L'enseignement dans tous ses états.
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Les nouveaux rythmes scolaires plaisent aux maires - France Inter

Les nouveaux rythmes scolaires plaisent aux maires - France Inter | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Et si la réforme des rythmes scolaires n'était pas si détestée que ça ? Elle semble en tout cas plaire aux maires qui l'ont déjà appliquée. Selon une enquête de l'Association des maires de France, 80% des communes concernées disent être satisfaites.

 

Cette réforme, qui signe le retour de la semaine à 4,5 jours qui avait été supprimée par la droite en 2008, continue de susciter des interrogations chez certains parents d'élèves et des critiques chez certains enseignants et maires.

Mardi, Jean-Marc Ayrault a annoncé une série de mesures techniques pour faciliter la tâche des maires sans toutefois leur donner satisfaction sur la pérennisation des aides financières.

Selon l'enquête menée par l'AMF dans les quelque 4.000 communes où la réforme est actuellement appliquée, 83 % des villes se disent satisfaites, dont 60 % plutôt satisfaites et 23 % tout à fait satisfaites, de sa mise en oeuvre.

Pour le président de l'AMF, Jacques Pélissard (UMP), ces chiffres sont rassurants... Aussi pour les opposants. Il était l'invité d'Angélique Bouin dans le journal de 18h. Ecoute en cliquant sur le titre de ce topic.


Concernant son financement, 77 % des communes indiquent avoir eu des difficultés à la financer, dont 17 % qui disent n'y être parvenues que très difficilement.

Plus de six communes sur dix estiment dépenser entre 100 euros et 200 euros par élève.

La coopération avec les enseignants s'est quant à elle révélée plus facile dans les zones rurales que dans les communes urbaines où deux tiers des maires font part de difficultés.

A l'exception des villes de 30.000 habitants dans lesquelles 45 % de parents se disent globalement insatisfaits, les parents d'élèves sont plutôt satisfaits de la réforme, avec un taux compris entre 70 et 80%.

L'enquête a été réalisée auprès de 3.852 communes. Plus de 1.100 réponses ont été analysées par l'AMF après vérification de leur représentativité démographique par rapport à l'échantillon de communes interrogées.


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Collège : le niveau des élèves s'effondre en histoire-géographie

Collège : le niveau des élèves s'effondre en histoire-géographie | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Entre 2006 et 2012, les élèves de troisième les plus faibles passent de 15 % à 21 %.

 

Entre 2006 et 2012, l'écart s'est particulièrement creusé entre les établissements qui accueillent des élèves de classes populaires et les collèges favorisés, dont les résultats chutent quasiment deux fois moins vite. Les programmes scolaires n'ont pas changé. Pourtant, «les réponses des élèves révèlent des apprentissages plus superficiels et des pratiques culturelles laissant une moindre place aux centres d'intérêt de l'histoire, de la géographie et de l'éducation civique». Les 17 % d'élèves les plus faibles ont «des connaissances très fragmentaires et restreintes. Ils sont capables de prélever quelques informations très explicites sur des supports simples (données statistiques dans un tableau, ville sur une carte) mais peinent à exploiter des textes même simples. Ils commencent à maîtriser le vocabulaire géographique le plus simple («urbain» pour qualifier un paysage)», décrit l'étude.

Comment expliquer cette baisse de niveau? Les élèves accordent moins d'importance à l'histoire-géographie, souligne l'étude. Ainsi, en 2012, 21 % des élèves considéraient ces disciplines comme peu importantes, voire pas du tout importantes (ils étaient 17 % en 2006). À l'opposé, 39 % des collégiens les considèrent comme importantes ou très importantes, alors qu'ils étaient 46 % en 2006...

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Nadine Lanotte-Faure's comment, June 27, 2013 4:15 AM
Ce n'est pas une question d'intérêt à la matière ou pas. Ma fille termine sa troisième, on a ramé et le mot est faible. Oui, je dis bien "on" car incapable de lui apporter de l'aide. Le contenu, elle le comprend, l'a intégré. Mais ce n'est pas celui-ci le plus important dans l'affaire. C'est la manière de l'exploiter, de l'expliquer, de le poser sur la feuille. Elle n'arrive pas à intégrer la méthode. Elle n'a pas l'esprit cartésien approprié à l'exercice. Et je sais qu'elle n'est pas la seule à vivre ce petit enfer. Car, oui, elle le vit très mal. Alors, forcément, pour se défendre sans doute, l'élève répondra que la matière ne l'intéresse pas. D'où cette étude... Dommage que cela doit être toujours l'enfant qui trinque face au manque de réflexion de l'adulte. Tout le monde ne peut pas avoir l'esprit "scientifique". Il serait temps d'intégrer cela...
Valaf Lebu's comment, June 27, 2013 5:52 PM
Je ne comprends pas que les élèves ne participent pas à l'engouement qui saisit pourtant nos sociétés qui n'ont de cesse de valoriser la culture, l'histoire et les humanités... Non ?
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Pour trois enseignants sur quatre, l’entreprise n’est pas assez présente à l’école

Pour trois enseignants sur quatre, l’entreprise n’est pas assez présente à l’école | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

 Selon une enquête parue ce mardi, les enseignants de collège et de lycée ont une bonne opinion de l’entreprise, malgré certains préjugés. A 74 %, ils se disent prêts à faire un stage en entreprise.

 

C’est un quasi plébiscite pour le rapprochement entre école et entreprise qu’ entend pousser le ministre de l’Education nationale, Vincent Peillon . Le « Réseau national des entreprises pour l’égalité des chances dans l’Education nationale » (1) vient de publier un sondage, réalisé par OpinionWay et l’institut « Treize articles », selon lequel 72 % des enseignants du second degré considèrent que l’entreprise a sa place au sein de l’école (voir document ci-dessous). A 71 %, ils affirment même que l’entreprise n’est pas assez présente au sein de l’école. Ils jugent toutefois que cette ouverture de l’école doit se faire au lycée plus qu’au collège. Or, la loi sur la refondation de l’école votée en juillet dernier prévoit la mise en place d’un « parcours » d’orientation et une ouverture au monde de l’entreprise dès la sixième.

 

Au total, les enseignants interrogés sont 76 % à avoir une bonne opinion de l’entreprise. Cette bonne opinion, « qui paraissait impossible il y a trente ans », selon le directeur général adjoint d’OpinionWay, Bruno Jeanbart, est renforcée chez les enseignants les plus jeunes : 79 % des enseignants de moins de 35 ans partagent cet avis, contre 70 % chez les plus de 50 ans. Ce qui ne signifie pas que les enseignants soient prêts à renoncer à leur principe de base, l’école devant selon eux rester le lieu qui forme les citoyens avant de préparer les jeunes au marché du travail.

« On n’a fait qu’une partie du chemin », indique Bruno Jeanbart au regard « des a priori qu’ont les enseignants sur le monde de l’entreprise ». L’entreprise leur apparaît encore comme un environnement hostile. Quand on leur propose de choisir parmi six concepts ceux qui se rapprochent le plus de l’idée qu’ils se font de l’entreprise, ils citent en premier lieu le stress (90 %) devant l’innovation (80 %), l’exploitation (62 %), la discrimination (45 %). L’épanouissement (40 %) et la convivialité (38 %) arrivant en bas de tableau. La plupart des enseignants (74  %) sont cependant prêts à l’idée d’un stage obligatoire en entreprise pour voir de plus près une réalité qu’ils avouent mal connaître....

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A deux mois du bac, les lycéens s'affolent... à peine

A deux mois du bac, les lycéens s'affolent... à peine | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Selon un sondage Ipsos la MAIF/Le Monde/RTL, 73 % des adolescents estiment le bac indispensable, quand ce n'est l'avis "que" de 59 % des parents et de 52 % des enseignants.

 

A deux mois du bac, les lycéens oscillent entre "t'inquiète, je gère", et... "je stresse à mort". Bien que le taux de réussite au baccalauréat général soit de 89 % en 2012, qu'un élève sur deux y ait même décroché une mention, les adolescents se disent stressés (65 %), selon le sondage réalisé par Ipsos pour la MAIF/Le Monde/RTL et en même temps... confiants (68 %). La sacralisation du bac est évidemment pour quelque chose dans le trac qu'il occasionne d'autant que des trois publics interrogés, les lycéens sont ceux qui y attachent le plus de valeur ; 73 % l'estiment indispensable quand ce n'est l'avis "que" de 59 % des parents et de 52 % des enseignants.

"Il peut sembler a priori paradoxal, d'être à la fois stressé et confiant, observe Brice Teinturier, le directeur général délégué d'Ipsos, pourtant les adolescents connaissent la raison de cet état et l'expliquent simplement. Ils commencent à réviser très tard en étant conscients que la première condition de leur réussite au bac reste un travail régulier et anticipé (84 %).....


En fait, cette procrastination a peut-être d'autres causes que la légendaire paresse adolescente. Un petit détour par les travaux de la neurologue Sarah-Jane Blakemore, du University College of London, montre que le cerveau de ces grands adolescents n'est pas encore à maturité à 17 ou 18 ans. La capacité à planifier, et plus largement le rapport au temps trouve son siège dans le cortex préfrontal dans un espace qui arrivera à maturité lorsque le jeune aura une position stable dans la société. Alors rien d'étonnant que pour un quart des élèves, une échéance à deux mois soit jugée encore... lointaine ! De quoi donner des sueurs froides aux 66 % de profs qui trouvent déjà que leurs élèves s'y prennent "trop tard"."

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