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L'enseignement dans tous ses états.
Actualités, perspectives, débats... autour du monde de l'éducation et de l'enseignement.
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Jean Zay, réformateur contrarié de l'école française

Jean Zay, réformateur contrarié de l'école française | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
En panthéonisant l'ancien ministre fusillé en 1944, la République honore un politique volontaire et un pédagogue original. Mais dont, à l'époque, les projets de réformes avaient rencontré beaucoup de difficultés, voire de haines.

 

C’est Jean Zay lui-même qui l’écrit dans une lettre à l’écrivain Maurice Genevoix: «Souvent des universitaires, des instituteurs anonymes sortent des rangs pour me serrer la main. Quatre ans de gouvernement ne m’ont rien procuré dont je puisse être plus fier.» Nous sommes en septembre 1939; l’ancien ministre de l’Education nationale, panthéonisé ce mercredi 27 mai, a 35 ans. Il est déjà sur le front, en tant que sous-lieutenant, mais la guerre, il l’attend toujours.

Le déclenchement de l’offensive allemande marque pour lui le début de la fin, même s’il ne meurt pas au champ d’honneur. En juin 1940, il quitte son unité, avec la bénédiction de ses officiers supérieurs, pour rejoindre ses collègues parlementaires repliés à Bordeaux. En désaccord avec la volonté de Pétain de signer un armistice, il souhaite pousser à la continuation du combat contre les nazis depuis l’Afrique du nord. 

C’est pourquoi le 20 juin, il se retrouve avec d’autres hommes politiques sur le paquebot Massilia, en route vers l’Algérie. Une fois débarqué au Maghreb, il est arrêté et renvoyé en métropole, où il comparaîtra pour désertion. S’ensuivront quatre années de captivité avant que, deux semaines après le Débarquement, la Milice ne le sorte de sa cellule pour l’exécuter au coin d’un bois d’une rafale de mitraillette...

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Laïcité à l'école : Najat Vallaud-Belkacem détaille ses mesures - France Inter

Laïcité à l'école : Najat Vallaud-Belkacem détaille ses mesures - France Inter | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Respect de la laïcité mais aussi apprentissage de la citoyenneté, réduction des inégalités... La ministre de l'Education nationale a annoncé le déblocage de 250 millions d'euros en trois ans pour aider l'école à remplir ses missions.

 

Dépêches > société du jeudi 22 Janvier à 15H13 Laïcité à l'école : Najat Vallaud-Belkacem détaille ses mesures 

Najat Vallaud-Belkacem © Reuters - 2015

 

Respect de la laïcité, apprentissage de la citoyenneté, réduction des inégalités... La ministre de l'Education nationale a annoncé le déblocage de 250 millions d'euros en trois ans pour aider l'école à remplir ses missions.

 

L'acte II de la refondation de l'école

Les minutes de silence perturbées dans plusieurs écoles après l'attentat contre Charlie Hebdo ont semble-t-il accéléré la réflexion du gouvernement sur l'essoufflement du système éducatif dans son rôle de transmission des valeurs républicaines. Voici ce que Najat Vallaud-Belkacem a déclaré, en préambule de son catalogue de mesures.

 

Ces incidents ont révélé la vulnérabilité de l'institution scolaire. L'école n'est pas étanche aux difficultés et aux dérives de la société. L'école ne tolère aucune remise en cause des valeurs de la République, mais l'école doit aussi réfléchir

 

Au lendemain du discours de François Hollande pour lancer "l'acte II de la refondation de l'école" et après dix jours de consultation de l'ensemble des acteurs de la communauté éducative (syndicats d'enseignants, de parents, de lycéens mais aussi des associations et des anciens ministres), la ministre ainsi que Manuel Valls ont annoncé une série de mesures depuis Matignon pour montrer la mobilisation de l'école face à la montée du fondamentalisme religieux....

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Les contractuels, « bouche-trous » de l'éducation nationale

Les contractuels, « bouche-trous » de l'éducation nationale | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Peu formés, souvent isolés dans les établissements scolaires où ils interviennent, ces précaires de l'éducation nationale sont légion en Seine-Saint-Denis.

 

Ils sortent de l’ombre. Le sort des contractuels de l’éducation nationale, ces précaires sans diplôme d’enseignement, embauchés massivement à la rentrée pour faire face à la pénurie de professeurs, est l’un des sujets de préoccupation majeure des enseignants et parents d’élèves de Seine-Saint-Denis qui manifestent jeudi 20 novembre.

Dans ce département, 380 contrats de ce type, à durée déterminée, ont été signés depuis septembre, en grande majorité dans le premier degré (maternelle et primaire), selon l’académie de Créteil. Ce recrutement massif et inédit est la conséquence de plusieurs facteurs : augmentation du nombre d’élèves ; suppression de nombreux postes entre 2007 et 2012 ; manque de postes et de candidats pour les occuper.

A la fois symptômes et victimes de l’« éducation au rabais » dénoncée par les syndicats dans ce département, l’un des plus défavorisés de France, les contractuels « ne sont pas des sous-enseignants », a tenu à souligner mercredi la ministre de l’éducation nationale, Najat Vallaud-Belkacem, lors d’un déplacement à Bondy, où elle présentait un « plan triennal » pour les écoles de Seine-Saint-Denis....

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«Les profs inventent, s’adaptent, la réforme doit venir d’eux…»

«Les profs inventent, s’adaptent, la réforme doit venir d’eux…» | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Antoine Prost Historien
INTERVIEW Le ministre Vincent Peillon veut «refonder» l’école. Après avoir changé, non sans mal, les rythmes scolaires, il ouvre des discussions sur le métier enseignant et sur le collège. L’historien Antoine Prost signe un livre, Du changement dans l’école (Seuil), où il analyse la longue histoire des réformes, plus ou moins réussies, dans l’Education nationale. Pourquoi faut-il toujours réformer ? Est-ce qu’il n’y a pas une cacophonie de réformes ? Comme tout être vivant, l’Education nationale ne cesse de se réformer. La réforme, c’est la vie. Il n’y a que dans les cimetières que l’on ne réforme plus. Le problème, ici, est que les débats sur l’éducation sont devenus des débats politiques. Les alternances politiques empêchent la gouvernance de l’Education nationale d’être constante, cohérente dans le temps. Par exemple, les zones d’éducation prioritaire ou Zep [créées par la gauche en 1981, ndlr]. Lorsque la droite arrive au pouvoir, elle ne s’en occupe plus. Quand la gauche arrive, elle les relance. Nous avons un vrai problème de gouvernance : la continuité n’est pas assurée, or elle est absolument nécessaire dans l’Education nationale. Est-ce qu’on ne tourne pas en rond ? On tourne en rond. La gauche défait ce que la droite a fait et réciproquement. Depuis le début de la Ve République, un seul ministre est resté aussi longtemps à son poste qu’un élève dans l’école élémentaire : ce fut Christian Fouchet, ministre de 1962 à 1967. Ou alors, si l’on change tout le temps de ministre, il faut que l’administration fasse la politique et que les directeurs restent longtemps en fonction. La politique de Ferry, qui passe, c’est Ferdinand Buisson, qui est resté dix-huit ans directeur de l’instruction primaire. Il a pu mener une politique. Si la politique du collège unique est entrée dans les faits, c’est qu’elle a été appliquée avec constance et continuité, de 1962 à au moins 1975, par une administration convaincue de sa justesse. Il faut de la suite dans les idées et les politiques. Il y a aujourd’hui une controverse sur les programmes d’histoire. C’est très bien de les alléger, mais il ne faut pas les changer tout de suite. Il faut laisser le temps aux profs de les apprivoiser sur au moins quatre ou cinq ans. Ce serait les traiter avec désinvolture que de jeter à la corbeille tout le travail qu’ils ont fait pour s’adapter aux programmes thématiques. Le temps pédagogique ne s’accorde pas avec le temps politique....
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La laïcité en 15 articles - France Inter

La laïcité en 15 articles - France Inter | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Vincent Peillon s'est rendu ce matin dans un lycée de la La Ferté-sous-Jouarre en Seine-et-Marne. Il y a présenté la toute première charte sur la laïcité désormais affichée dans tous les établissements scolaires publics. Le texte rappelle notamment qu'un élève ne doit pas contester une matière au nom de ses convictions religieuses.

 

 

Le lieu n'a pas été choisi par hasard. Le lycée où a été présentée la charte est situé en zone rurale, loin des cités, où certains cours ont pu être remis en cause au nom de principes religieux. Robert Badinter, l'ancien président du Conseil Constitutionnel, sera notamment présent.

La charte reprend des principes généraux et ne vise aucune religion en particulier. La laïcité ne doit pas tourner "à l'obsession de l'islam", a rappelé cet été Vincent Peillon.


Ce rappel au droit, facilement compréhensibles pour des élèves du CP à la Terminale, décliné en 15 articles, souligne en préambule que "la Nation confie à l'Ecole la mission de faire partager aux élèves les valeurs de la République", sur les fondements de la Constitution, de la Déclaration des droits de l'Homme et de la loi de 1905 sur la séparation de l'Eglise et de l'Etat.

Pendant six mois, le ministère a consulté avant de rendre sa copie et de rédiger une charte qui rappelle que "chacun est libre de ses opinions" mais "qu’on ne peut pas contester un enseignement ou manquer un cours en fonction de ses convictions religieuses".

Cette charte est plutôt bien accueillie par le monde enseignant alors que des cours comme les sciences de la vie et de la terre sont devenus sensibles dans quelques établissements...



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Rythmes scolaires : les communes percevront 103 ou 143 euros par élève

Rythmes scolaires : les communes percevront 103 ou 143 euros par élève | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Les communes les plus en difficulté toucheront 143 euros pour les aider à organiser la nouvelle semaine de 4,5 jours.



Les communes appliquant la semaine de 4,5 jours dans les écoles dès la rentrée 2013 recevront 103 euros d'aide par enfant la première année, et 143 euros pour celles qui sont le plus en difficulté, a annoncé lundi 8 juillet le ministère de l'éducation.

Pour répondre aux inquiétudes des élus face au coût généré par la réforme des rythmes scolaires, le président François Hollande avait annoncé en novembre que celle-ci s'étalerait sur deux ans – 2013 et par dérogation 2014 – et débloqué un fonds d'amorçage de 250 millions d'euros pour aider les communes qui franchiront le pas dès 2013.


A la prochaine rentrée, au titre de ce fonds, les communes percevront une aide composée d'un forfait de 50 euros par élève et d'une majoration de 40 euros par élève réservée aux communes urbaines ou rurales les plus en difficulté.

A cela s'ajoute une prestation spécifique versée par les caisses d'allocations familiales pour un forfait de trois heures par semaine d'activités périscolaires, d'un montant de 53 euros par an et par enfant.

En septembre, les communes connaîtront le montant des aides pour l'année 2013-2014 et le montant du premier versement qui interviendra en octobre. Le solde sera versé au premier trimestre 2014....

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Thématique : L'éducation, avec Philippe Meirieu - Information - France Culture

Le projet de loi d’orientation et de programmation « sur la refondation de l’école » présenté par le Ministre de l’éducation nationale Vincent Peillon a été adopté en première lecture à l’Assemblée Nationale le 19 mars. La loi prévoit une réforme de la formation des enseignants, avec la création, dès la rentrée 2013, des Ecoles Supérieurs du Professorat et de l’Education (E.S.P.E), qui prendront le relai des Instituts Universitaires de Formation des Maîtres (I.U.F.M) mis en place en 1989 par la loi Jospin et supprimés en 2010 par la précédente majorité. Le candidat Hollande, qui a fait de la jeunesse sa priorité, s’était engagé à créer 60.000 postes d’enseignant sur cinq ans. La loi d’orientation et de programmation réserve deux tiers de ces postes au premier degré, dont elle fait la priorité pour « assurer l’apprentissage des fondamentaux et réduire les inégalités ». Le dispositif « plus de maîtres que de classes » prévoit la création de 7.000 postes dans les écoles primaires des zones difficiles. L’accueil des enfants de moins de trois ans sera en outre développé. Plusieurs mesures visant à « faire évoluer le contenu des enseignements » sont prévues, dont la mise en place d’une éducation au  numérique, la création d’un Conseil supérieur des programmes, l’introduction d’un enseignement moral et civique, l’enseignement d’une langue vivante étrangère dès le cours préparatoire. Le principe du collège unique est réaffirmé, à travers notamment l’abrogation de la loi Cherpion de 2011 qui autorisait l’apprentissage pour les jeunes à partir de 14 ans. Enfin, « une association plus étroite des collectivités territoriales à la gestion des établissements », de même que la « mise en place de projets éducatifs territoriaux » est envisagée. Le projet de loi ne modifie ni le statut des enseignants ni celui des établissements scolaires.

          La loi prévoit un « fonds d’amorçage » spécifique de 250 millions d’euros d’aide aux communes pour la mise en œuvre de la réforme des rythmes scolaires. Afin d’alléger la journée de classe, le décret relatif à l’organisation du temps scolaire, publié au Journal Officiel le 26 janvier, prévoit pour l’école primaire le retour à la semaine de 4 jours et demi (supprimée en 2008), avec 5h30 de cours par jour (contre 6 actuellement), et 3 heures d’activités pédagogiques complémentaires par semaine. Parmi les 51 plus grandes villes de France, 17 ont choisi d’adopter la réforme dès la rentrée 2013, les autres - dont Marseille, Lyon et Lille - préférant reporter son application à 2014. Le 12 février, plus d’un professeur des écoles sur trois a fait grève pour protester contre cette réforme, à l’appel notamment du SNUipp-FSU, principal syndicat des enseignants du primaire....

 

Durée de l'émission: 59 minutes

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ÉTATS-UNIS • Au Michigan, des profs armés pour protéger les élèves

ÉTATS-UNIS • Au Michigan, des profs armés pour protéger les élèves | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Depuis la tuerie à l'école de Sandy Hook l’introduction d'armes à feu dans les écoles est régulièrement évoquée. Dans une localité rurale du Michigan, le chef de la police a un plan "réfléchi", nous dit le très conservateur National Review.

 

Depuis Sandy Hook [dans le Connecticut], nombreux sont ceux qui considèrent l’introduction d'armes à feu dans les écoles comme une solution extrême. Mais dans une localité rurale du Michigan, le chef de la police a d’ores et déjà concocté un plan sérieux et réfléchi en ce sens.

En 33 ans de carrière dans le maintien de l’ordre, Victor Pierce a vu des corps d’enfants assassinés, et ces images le hantent toujours. Après Sandy Hook, il s’est senti dans l’obligation d'agir. Aussi a-t-il décidé d’inviter enseignants et administrateurs d’établissements scolaires à devenir officiers de réserve en participant à un programme d’entraînement.

Une fois la formation terminée, les stagiaires prêteront serment comme officiers de réserve volontaires. Si les autorités scolaires donnent leur feu vert, ils pourraient donc porter des armes à l’intérieur des écoles.

 

"Il nous faut recourir à la force."

"Comme le disait si bien Edmund Burke, le mal n'a besoin que d’une chose pour vaincre : que les hommes bons ne fassent rien", affirme-t-il. "Nous, nous essayons de faire quelque chose. Les écoles représentent des zones sans armes. En général, c’est la raison pour laquelle un assassin [les vise, choisissant] le chemin de la moindre résistance. Comme il sait qu’il y a une cible facile, il la vise. On peut installer tous les verrous et les détecteurs de métal qu’on veut, ça ne l’empêchera pas de se livrer à des actes sadiques, ni de commettre un carnage. Il nous faut recourir à la force."

Le programme a lieu à Barry Township, une petite municipalité de moins de 4 000 habitants située à 40 kilomètres au nord-est de Kalamazoo. Pendant 12 semaines, les participants suivent 60 heures de cours portant sur le droit, l’application et l’utilisation de la force, les tactiques défensives, la sécurité et le maniement des armes. La promotion en cours compte 31 élèves, dont deux enseignants et un administrateur scolaire. Pierce prévoit une formation continue pour ceux qui auront complété le stage....

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« L’esprit d’entreprise » à l’école : une atteinte à la laïcité - Rue89

« L’esprit d’entreprise » à l’école : une atteinte à la laïcité - Rue89 | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
La principale critique que nous faisions du projet de loi d’orientation pour la refondation de l’école de la République de Vincent Peillon résidait dans l’accumulation de contresens et d’aveuglements idéologiques sur lesquels il repose.

 

Le discours prononcé le 29 avril par le président de la République en clôture des assises de l’entrepreneuriat valide de fait notre analyse. Il offre en effet un condensé édifiant de ces déficiences dûment constatées.

François Hollande propose de « stimuler l’esprit d’entreprise » dans l’école, en prévoyant notamment de la sixième à la terminale un programme sur « l’entrepreneuriat ». Ce faisant, il décline les impasses idéologiques qui obscurcissent la loi d’orientation en discussion au Parlement, votée en première lecture par les députés et prochainement soumise aux sénateurs.

C’est d’abord remettre en cause de manière frontale la laïcité qui ne se résume pas au champ du religieux. Elle vise également à garantir la neutralité en mettant à distance tous les dogmes : celui du marché et de l’économisme triomphant doivent être maintenus hors de portée des enfants.

L’augmentation du nombre de stages en entreprises, outre qu’elle vise à formater les futurs salariés à la doxa libérale véhiculée au sein de l’entreprise, réduira en conséquence la part des savoirs transmis. En effet, les stages ne se traduiront pas par des heures supplémentaires pour les élèves. C’est donc accentuer la dérive minimaliste et utilitariste du socle commun de compétences instauré par la précédente loi d’orientation de 2005 de François Fillon et confirmé par la future.

 

L’intrusion au sein de l’école des façons de penser de l’entreprise et des intérêts du monde économique constitue une régression. L’école de la République s’était mise en place en s’affranchissant de tous les intérêts locaux, clientélistes, cléricaux ou mercantiles. Il s’agit d’une évolution à rebours de la construction d’un cadre national garantissant au mieux une égalité territoriale même imparfaite. C’est en définitive ouvrir la voie à plus d’autonomie, à une balkanisation de l’école et une gestion managériale....

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Des coupes de 65 millions $ dans les commissions scolaires | Tommy Chouinard | Éducation

Des coupes de 65 millions $ dans les commissions scolaires | Tommy Chouinard | Éducation | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
La ministre de l'Éducation, Marie Malavoy, impose de nouvelles compressions de 65,1 millions de dollars aux commissions scolaires qui s'ajoutent aux 150 millions déjà annoncés. Elle les invite entre autres à « revoir l'effort fiscal demandé aux contribuables », ce qui laisse présager des hausses de taxes scolaires.

 

Les écoles privées devront également se serrer la ceinture, avec des coupes de 4,3 millions.

En conférence de presse jeudi, Mme Malavoy a donné quelques précisions sur les règles budgétaires pour l'année 2013-2014. Elle a fait valoir que les compressions de 65,1 millions représentent 0,9% des 7,2 milliards que reçoivent les commissions scolaires. Six allocations « administratives ou temporaires » seront réduites ou abolies pour dégager 16,8 millions. Le reste, 48,3 millions, sera appliqué aux commissions scolaires au prorata des allocations de fonctionnement.

Marie Malavoy a expliqué que les commissions scolaires peuvent soit réduire leurs dépenses, soit augmenter leurs revenus de taxes, soit piger dans leurs surplus. Ceux-ci s'élèvent à un milliard de dollars, mais 50% de cette somme est constituée d'actifs physiques comme la valeur des bâtiments et des terrains.

Marie Malavoy autorise les commissions scolaires à utiliser jusqu'à 32% de leurs surplus pour répondre à sa commande de compressions. Elle répondait pourtant à la Coalition avenir Québec la semaine dernière que « faire fondre les surplus serait d'un simplisme catastrophique »...

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L'accueil des étudiants étrangers, enjeu stratégique

L'accueil des étudiants étrangers, enjeu stratégique | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Editorial. Le gouvernement a annoncé plusieurs mesures pour améliorer l'accueil des étudiants étrangers non européens, qui sont déjà quelque 230 000 en France.

 

Décidément, il est grand temps que se termine l'examen du projet de loi sur le "mariage pour tous" ! Le changement du calendrier parlementaire pour permettre à l'Assemblée de procéder en urgence à une seconde lecture de cette réforme a fait, en effet, une victime collatérale : le débat sans vote, prévu mardi 16 avril, sur la politiqued'accueil des étudiants étrangers en France a été reporté.

En dépit de ce contretemps, le gouvernement a décidé d'avancer sur un dossier essentiel pour l'attractivité universitaire de la France, au coeur des défis de la mondialisation. Manuel Valls, ministre de l'intérieur, et Geneviève Fioraso, sa collègue de l'enseignement supérieur et de la recherche, ont annoncé plusieurs mesures pour améliorer l'accueil des étrangers non communautaires dans les universités et les grandes écoles de l'Hexagone.

Trois dispositions en particulier sont prévues. D'une part, le gouvernement propose d'accorder de plein droit – et non plus au cas par cas et au gré des préfectures – aux étudiants étrangers des visas de la durée de leurs études et de prolonger ces visas d'une année pour leur permettre de faire une première expérience professionnelle en France après l'obtention de leur diplôme.

D'autre part, les doctorants étrangers bénéficieront d'un visa permanent afin de mener leurs recherches dans des laboratoires français sans être suspendus à d'aléatoires renouvellements de titre de séjour. Enfin, un guichet unique sera ouvert dans la plupart des campus, regroupant des représentants des préfectures et des services sociaux, pour faciliter l'accueil pratique de ces étudiants.

Ces mesures sont bienvenues. Elles referment, on l'espère définitivement, le chapitre de la politique déplorable menée par l'ancien ministre de l'intérieur, Claude Guéant....

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L'Assemblée vote la scolarisation accrue des moins de trois ans

L'Assemblée vote la scolarisation accrue des moins de trois ans | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
L'UMP s'opposait à cette mesure, y voyant un moyen de remplacer à moindre coût le développement des places en crèche. Le gouvernement dit vouloir simplement renforcer une possibilité utile et existante.

 

Le développement de la scolarisation des enfants de moins de trois ans, notamment dans les zones défavorisées du territoire, a été voté à l’Assemblée dans la nuit de jeudi à vendredi au grand dam de l’UMP. Peu après l’adoption, par 61 voix contre 6, de cette mesure constituant l’article 5 du projet de loi de refondation de l’Ecole, la séance de discussion a été levée. Les débats reprendront vendredi à 15 heures.

Le projet de loi prévoit que les enfants de deux ans révolus peuvent être accueillis à l’école dans des conditions favorisant leur développement, après dialogue avec la famille, en priorité dans les écoles situées dans un environnement social défavorisé dans les zones urbaines, rurales, de montagne ou ultramarines.

Disant vouloir s’en tenir à la possibilité actuelle de scolariser certains enfants de moins de trois ans, l’UMP a défendu une série d’amendements de suppression de l’article. Elle a reproché au gouvernement de prévoir «une généralisation» de la scolarisation précoce allant «contre l’intérêt des enfants», y compris psychomoteur, mais répondant à un souci «idéologique».

Les élus UMP ont aussi considéré que cette mesure pouvait viser à «arranger les parents» avec «un mode de garde gratuit» ou répondre à «un calcul budgétaire car cela coûte moins cher à l’Etat ou aux collectivités que des places en crèche». Patrick Hetzel (UMP) a affirmé notamment que «dans les pays où existent de bons systèmes de formation, pour le jeune âge il y a généralement des jardins d’éveil ou des crèches, souvent parentales»...

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Rythmes scolaires : mon expérience dans une école canadienne - Rue89

Rythmes scolaires : mon expérience dans une école canadienne - Rue89 | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Au Canada dans le cadre d'un visa d'un an, je suis depuis six mois en charge d'un programme avant et après école dans une école de langue française à Toronto (l’Ontario, province d’un pays bilingue, soutient autant l’enseignement anglophone que...

 

Ce qui m’amène à parler de mon cas et de ma position au sein d’une école. Le système ontarien s’appuyant sur les besoins des enfants pour assurer l’apprentissage de la vie propose aux enfants de venir cinq jours par semaine, à raison de 5h30 par jour (sans les récréations).

L’école se terminant aux environs de 15 heures, il faut donc proposer aux enfants un accueil post-scolaire permettant aux parents de continuer à travailler.

Des garderies existent ainsi dans pratiquement toutes les écoles. Ceci fonctionne très bien et le gouvernement assure de manière partielle et différenciée la prise en charge financière de ces garderies.

Pour ma part, je ne suis pas responsable d’une garderie d’une école, mais d’un programme après-école, un peu entre une école alternative et une garderie. C’est un projet spécifique créé par le Conseil dont je dépends. Il s’agit de proposer aux enfants inscrits de continuer à apprendre par le jeu et le sport.

 

Cela leur permet de développer des compétences qu’ils ne peuvent parfois pas faire en classe : construire un spectacle ou réaliser un film de l’écriture des textes à la création des décors en passant par la production de supports de publicité, créer un jeu de société sur la ville de Toronto, etc.

Ils améliorent leur pratique du français (ce qui n’est pas un mal dans un pays bilingue) et leur estime de soi (ce qui n’est pas sans conséquence sur leur niveau académique).

De la même manière, pour la pause de mars (il existe seulement deux vacances ici, deux semaines en décembre et une semaine en mars), je propose aux enfants une semaine d’apprentissage des notions d’alimentation par la découverte de la faune et de la flore....

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Le témoin du vendredi : Mara Goyet, professeur d'histoire-géographie et d'éducation civique / France Inter

Le témoin du vendredi : Mara Goyet, professeur d'histoire-géographie et d'éducation civique / France Inter | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Il y a les injonctions, généralement vaines, des politiques. La ministre : « Nous voulons construire l’école du socle avec une continuité de la fin du primaire au début du collège »...

 

Et elle ajoute : « c’est formidable qu’au collège, on donne envie aux élèves de créer leur propre entreprise ». C’est la dernière marotte en date.

Il convient de suivre la nouveauté comme le chien l’os. Mais la difficulté, c’est qu’on ne sait où donner de la tête. Les spécialistes de l’éducation poussent comme chiendent en France. Et il y a aussi les nouveaux baromètres de l’évaluation : les mêmes qui maudissent les notes s’agenouillent devant les classements PISA.

En revanche, l’idée de mettre l’enfant au centre finit par faire consensus. L’élève dont on cherche parfois comment ouvrir les portes et fenêtres. En douceur, en poussant sur l’espagnolette ? Ou en force avec une barre à mines ? L’élève tel qu’il est, avec son univers de représentations : la terre sans frontières, le présentisme qui aplanit tout, comme l’esprit de parodie dominant aujourd’hui.

Le net est le plus fort, et le jeu vidéo et les groupes musicaux… Reste à faire du judo avec ce qui est le plus fort. Ou, puisque que nous allons parler, notamment, de l’enseignement de l’Antiquité, à procéder comme Ulysse, avec la même ruse – la métis- et le même esprit d’amitié qui le liait à ses compagnons.

Vincent DUBOIS's insight:

Durée de l'émission: 29 minutes

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La nouvelle carte de l'éducation prioritaire

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Le ministère de l'Education nationale publie ce mercredi la nouvelle organisation des REP, qui soulève des contestations depuis plusieurs semaines.

 

Ce mercredi matin, la ministre de l’Education Najat Vallaud-Belkacem présente officiellement la nouvelle carte de l’éducation prioritaire. On ne parlera plus de ZEP (zone d’éducation prioritaire), mais de REP pour réseau d’éducation prioritaire et de REP-Plus pour les établissements les plus difficiles. Au total, seront concernés, 1 082 collèges et les écoles primaires qui en dépendent. «Le nombre global d’établissements ne change pas», insiste le ministère, se défendant de vouloir faire des économies en douce.

 

L’objectif affiché est de lutter contre les inégalités scolaires qui s’aggravent, en ciblant mieux les établissements à aider. La carte de l’éducation prioritaire n’a en effet pratiquement pas évolué depuis sa création en 1981 alors que le profil social des communes où ils sont situés a, lui, souvent changé. Dans des quartiers qui se sont embourgeoisés, certains établissements ne méritent plus ce label qui leur permet de recevoir des moyens supplémentaires. A l’inverse, d’autres, dans des zones appauvries, en ont vraiment besoin…...

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Les tablettes au collège, la fausse bonne idée de François Hollande

Le conseil général de Corrèze achète depuis 2010 des iPad pour les collégiens. Les études sont toutefois partagées sur l'utilité pédagogique de ces outils.

 

« Des cours de codage » et « une tablette et une formation au numérique » pour tous les élèves de cinquième à partir de la rentrée 2016 : voilà les deux principaux points du « plan numérique » pour l'école qu'a précisé François Hollande, jeudi 6 novembre sur TF1. Les tablettes au collège, c'est presque une spécialité du président de la République : la Corrèze, son fief, équipe depuis 2010 les collégiens en iPad, la tablette d'Apple, dans le cadre d'un programme pilote qui prévoyait initialement d'équiper les élèves d'ordinateurs portables. 

Gadget ou vrai apport pédagogique, la tablette ? En avril, l'Université de Cergy-Pontoise a publié pour le ministère de l'éducation nationale un long rapport, portant sur des expérimentations d'usage de tablettes dans les classes de primaire de huit établissements. Tout en restant prudent, le document relève que « l'étude met à jour des cas d'usages pertinents, à valeur ajoutée pour les élèves et qui s'accompagnent d'une réflexion approfondie de la part des enseignants, autant sur des considérations didactiques et pédagogiques que sur d'autres plus techniques ». Ce constat globalement positif s'accompagne cependant de points de vigilance importants, sur le niveau d'aisance et de formation des enseignants à ces outils, mais aussi et surtout sur « les instruments eux-mêmes » : 

« La tablette apparaît dans l'étude comme ressource, pour accompagner les activités d'écriture en fournissant les aides adaptées facilement mobilisables. Elle offre des modalités d'écriture multiples et variées à forte valeur ajoutée, combinant très facilement des médias différents : texte-son, texte-image, vidéo. Elle constitue néanmoins un frein aux apprentissages, lorsque les processus cognitifs reliés à une tâche sont perturbés par des affichages subreptices. »

 

 

Surtout, le rapport de l'Université de Cergy-Pontoise soulève un point important : les tablettes, avec leurs interfaces intuitives, semblent simples et pratiques, mais leur utilisation efficace en classe nécessite de faire appel à certaines fonctions avancées qui, elles, n'ont rien d'évident :

« Les enseignants concernés par l'étude ont attribué des fonctions aux tablettes (produire, s'aider, consulter, superviser) et font face à de nombreuses questions d'ingénierie [...]. Ils ont développé des schémas professionnels parfois inédits, et élaboré une technicité en conceptualisant certains processus afin de les rendre intelligibles à leurs élèves. Ces processus concernent par exemple la circulation des documents, le partage d'applications, l'accès à des services en ligne ou bien la convergence entre les instruments, le stockage en « cloud », l'organisation des systèmes de fichiers, etc. Cependant, les schèmes professionnels repérés dans cette étude sont souvent le fait d'enseignants déjà rompus à la pratique des technologies de l'information et de la communication en classe. Ils sont sophistiqués et s'appuient souvent sur des connaissances des technologies qui ne sont pas de sens commun. »...

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FRANCE-QUÉBEC • Laïcité : des chartes très sectaires

FRANCE-QUÉBEC • Laïcité : des chartes très sectaires | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Le gouvernement québecois souhaite suivre l'exemple français en lançant une charte pour promouvoir la laïcité.

Une très mauvaise méthode pour "éliminer" la religion de la vie publique, alors qu'il vaudrait mieux prôner la tolérance, selon un Canadien anglophone.

 

J'avais autrefois un médecin de famille dont l'expression favorite était "à la grâce de Dieu". Il passait son temps à dire cela pendant les examens : il invoquait le Créateur tout en enfilant ses gants en caoutchouc, et faisait ses prières pendant qu'il gonflait le brassard pour vous mesurer la tension artérielle. Ç'aurait pu être une de ces expressions archaïsantes comme "Dieu vous bénisse" [équivalent anglais d'"à vos souhaits"], mais à son ton j'avais vraiment le sentiment qu'il croyait à une force spirituelle agissant sur ma santé.

J'ai donc fini par me passer de ses services. Qui voudrait d'un médecin qui croie en autre chose que la médecine ? Et s'il est pieux, il pourrait au moins tenir sa piété à l'écart de sa profession.

Vous conviendrez que j'ai bien fait d'agir ainsi, j'en suis sûr. Mais cela doit-il pour autant devenir la loi du pays ? Devrait-il y avoir un écriteau, dans tous les cabinets médicaux, indiquant que toute manifestation ou expression religieuse est interdite ? Même chose dans les écoles, les universités, les tribunaux, les postes de police et les bureaux d'immatriculation ?


C'est devenu le grand projet politique de l'année, du moins dans les zones francophones de la planète. Cette semaine, la France a annoncé que chaque école du pays devrait afficher sur ses murs, avant la fin septembre, une "charte de la laïcité", qui a acquis force de loi en 2012, et qui rappellera aux élèves et étudiants qu'ils devront assister aux cours pendant certaines fêtes religieuses, participer à une heure de débat hebdomadaire sur la laïcité et respecter la loi, adoptée il y a neuf ans, qui interdit aux professeurs et aux élèves de porter des crucifix, des kippas ou des foulards islamiques.

La philosophie sur laquelle reposent les lois française et québécoise, connue sous le nom de laïcité*, s'enracine dans une noble tradition. Elle est apparue pour la première fois aux Etats-Unis, où les auteurs de la constitution, principalement athées, ont dû s'attaquer à ce problème complexe : créer un gouvernement unique pour un pays fondé et peuplé par des sectes extrémistes concurrentes. La solution a consisté à séparer religion et vie politique, à créer une sphère publique neutre et à faire en sorte que la religion relève strictement de la vie privée...

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Valaf Lebu's comment, September 17, 2013 12:35 PM
La laïcité, ce n'est pas la lutte contre les intégrismes, mais un principe de séparation de l'Eglise et de l'Etat... Les musulmans n'ont pas d'église, ils n'ont d'ailleurs pas assez de mosquées pour pratiquer leur culte (ce que devrait garantir justement la neutralité de l'Etat à l'égard de ces religions). De plus, le clergé musulman n'a jamais eu aucun pouvoir sur l'Etat en France (ce qui n'est pas le cas de l'Eglise catholique). Quand on parle de laïcité, il faut comparer ce qui est comparable ! Peut-être qu'en réalité, il ne s'agit pas du tout de laïcité, mais bien d'un dévoiement de cette notion récupérée par les extrémistes de droite pour séduire ceux qui ignorent leurs propres préjugés...
Valaf Lebu's comment, September 17, 2013 12:37 PM
Article premier de la loi de 1901 : « La République assure la liberté de conscience. Elle garantit le libre exercice des cultes [...] » Liberté de culte et droit de ne pas être croyant...
Majda Maalal's comment, September 17, 2013 1:42 PM
Le problème c'est qu'une loi n 'est pas forcément respectée par contre pour les états musulmans la religion est au sein du quotidien notamment du politique. D'ailleurs c'est pour ça que les religions monothéistes se côtoient sans aucun problème.
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Une charte de la laïcité affichée dans les établissements scolaires

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Tous les établissements publics devront afficher ce texte d'ici à la fin septembre.
À une semaine de la rentrée des classes, le ministre de l'éducation nationale, Vincent Peillon, confirme lundi 26 août l'affichage d'ici à la "fin septembre" d'une charte de la laïcité "dans tous les établissements" scolaires publics. Dans une interview accordée à de nombreux quotidiens régionaux, le ministre explique que cette charte, qu'il avait annoncée en décembre 2012, "rappellera les principes" de la laïcité. Le texte définitif devrait être connu à la mi-septembre. Cette charte précédera une autre mesure déjà annoncée par le ministère de l'éducation : l'instauration à partir de 2015 d'une heure de "morale laïque" pour les écoliers et collégiens. "Chacun est libre de ses opinions. Mais pas de contester un enseignement ou de manquer un cours" au nom notamment de préceptes religieux, affirme Vincent Peillon, demandant toutefois que "la question de la laïcité ne [tourne pas] à l'obsession de l'islam. La très grande majorité de nos compatriotes musulmans est convaincue des bienfaits de la laïcité". Une initiative saluée par son prédécesseur UMP, Luc Chatel. La rentrée début septembre sera la première entièrement préparée par la gauche depuis son arrivée aux affaires. Dans cet entretien, Vincent Peillon défend l'action du gouvernement, notamment la création de 6 700 postes, "le retour de la formation des enseignants avec la création des Écoles supérieures du professorat et de l'éducation", objet d'un déplacement à Toulouse lundi. La France compte plus de 55 000 établissements publics, où sont scolarisés quelque 10 millions d'élèves.
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oliviersc's comment, August 26, 2013 1:09 PM
Beaucoup vont ne pas aimer ; moi, je donne un bon point ! = https://plus.google.com/u/0/114108954249717412482/posts/F8LPcPJfXpo
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Espagne: polémique sur le retour de la religion dans le cursus éducatif

Espagne: polémique sur le retour de la religion dans le cursus éducatif | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
MADRID, 18 mai 2013 (AFP) - L'opposition espagnole a dénoncé samedi la réforme de l'éducation approuvée par le gouvernement conservateur de Mariano Rajoy qui, entre autres, redonne une valeur académique aux cours de religion, pris en compte pour la moyenne des notes et l'obtention de bourses.

"Qu'est-ce que la qualité de notre éducation a à voir avec l'éducation religieuse, la religion catholique, notée pour avoir des bourses ou pour entrer en médecine", s'est insurgé le leader de l'opposition socialiste, Alfredo Pérez Rubalcaba.

Sous le nom de Loi organique d'amélioration de la qualité de l'éducation, le gouvernement de Mariano Rajoy a approuvé vendredi un projet présenté par le ministre de l'Education José Ignacio Wert, qui sépare dès 15 ans les élèves se dirigeant vers une filière professionnelle de ceux souhaitant aller à l'université et impose de nouveaux examens à la fin de chaque cycle.

Le texte doit maintenant être débattu au parlement où le gouvernement détient la majorité absolue.

Son objectif est de réduire le niveau élevé d'échec scolaire (25%) dans un pays où 57% des jeunes sont sans emploi. Toutefois, la réforme comprend d'autres mesures polémiques telles que l'enseignement de l'espagnol dans les régions bilingues comme la Catalogne ou le retour de la religion dans le calcul des notes.

Considérant que "la réforme éducative de Wert cède aux exigences de l'Eglise", le journal de centre-gauche El Pais a rappelé que "l'évaluation des cours de religion a été abandonnée par une loi de 1990", approuvée sous un gouvernement socialiste.

"S'il nous parait excessif de prétendre comme les partis de gauche que ce texte représente un retour au national-catholicisme, il est certain que l'enseignement de la religion en Espagne est doctrinaire et ne devrait donc pas compter pour les notes", a estimé le quotidien de centre-droit El Mundo...

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L'école, une volière de pigeons ?

L'école, une volière de pigeons ? | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
L’annonce du président de la République d’inclure l’entrepreneuriat dans l’enseignement du collège au lycée soulève fronde et stupeur au sein de l’éducation nationale. Retrouvez notre table ronde avec Bertrand Geay, sociologue et professeur en sciences de l’éducation, Christian Poyau, président de la fondation Croissance responsable et PDG de Micropole et Frédérique Rolet, secrétaire générale du Snes-FSU.

« Stimuler l’esprit d’entreprise dans notre pays, c’est d’abord le rôle de l’école », déclarait François Hollande, le 29 avril, lors de la clôture des assises de l’entrepreneuriat. La dogmatique patronale dans les programmes scolaires ? Le monde de l’éducation n’en revient pas. Comment conjuguer les valeurs de la morale laïque, de l’égalité, de la justice, de la solidarité, de la citoyenneté, avec « l’esprit d’entreprise », la concurrence, la course au profit, l’individualisme ? Décidément, le président de la République a la mémoire courte. Pas nous. On se souvient de son allocution d’investiture, sous les auspices de Jules Ferry, qui avertissait déjà le 4 août 1879 : « Dans une société démocratique, surtout, il est de la plus haute importance de ne pas livrer les études aux entreprises de l’industrialisme, aux caprices des intérêts à courte vue (...). »

 

 

Que pensez-vous d’inclure un programme sur l’entrepreneuriat dans l’enseignement, de la sixième à la terminale, comme le préconise le président de la République, François Hollande ?

 

Bertrand Geay.Je me demande de quel esprit perturbé de conseiller en communication a pu sortir une idée aussi stupide. L’entrepreneuriat constitue-t-il un champ de savoirs qui nécessite la prise de distance et l’approche méthodique qui sont le propre de la connaissance scolaire ? Nos élèves sont-ils en difficulté car il leur manque « l’esprit d’entreprise » ? On voit bien qu’il ne s’agit là que d’une proposition vide de sens et qui n’a d’autre but que de se montrer sympathique envers les représentants patronaux des entreprises. On en voit bien les ressorts politiques. On peut se demander jusqu’où ira la surenchère. Par ailleurs, ce type de sortie est particulièrement dommageable pour la réorientation de la politique scolaire en matière de programmes. L’idée d’imposer comme cela un nouveau programme est absolument l’inverse de ce qui devrait être la priorité : repenser l’unité et la progressivité des programmes, sur la base d’un débat démocratique, et en prenant appui sur une institution d’arbitrage collégiale et indépendante, comme le ministre Vincent Peillon dit vouloir le faire.

 

Christian Poyau. Les mesures annoncées par le président de la République, la semaine dernière, vont dans le bon sens. Il est en effet indispensable de stimuler « l’esprit d’entreprise » chez les jeunes, et plus largement auprès des acteurs du monde éducatif. C’est ce que fait la fondation Croissance responsable en proposant des stages de découverte de trois jours aux enseignants de collège et lycée ainsi qu’aux conseillers d’orientation. C’est par des expériences concrètes (stages d’élèves et d’enseignants, visites d’entreprises, témoignages d’entrepreneurs) que l’on pourra faire tomber les appréhensions de part et d’autre...

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Bibliothèque IUT Dijon's curator insight, May 14, 2013 4:26 AM

une discussion avec deux points de vue sur la mise en oeuvre de mesures visant à accentuer la dimension professionnelle dans le monde de l'éducation

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Rythmes scolaires: "Les cinq visages de la réforme"

Rythmes scolaires: "Les cinq visages de la réforme" | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Un quart des écoles appliqueront la réforme dès la rentrée 2013, mais pas toutes de la même manière! Horaires, activités, organisation...
Lorène Prigent, consultante en développement des systèmes éducatifs, analyse pour L'Express les 5 formules sur la table.

 

Depuis le 31 mars, on sait de manière officielle qu'un quart des élèves français passeront aux nouveaux rythmes scolaires à la rentrée de septembre. Ces quelques pionniers doivent ouvrir la voie à toutes les écoles de France qui suivront leur exemple un an plus tard. Les mairies qui ont choisi de ne pas attendre dévoilent progressivement leurs "modèles" de réorganisation du temps scolaire.  

Le décret, il est vrai, impose un cadre relativement contraint en termes d'aménagement des horaires, tout en permettant un certain nombre de variantes. Il est encore tôt pour se prononcer sur le "bon modèle, celui qui améliorera réellement le bien-être des enfants ou l'efficacité des apprentissages. Mais il peut être utile, d'ores et déjà, de les répertorier. Et de constater que les communes ont inventé plusieurs manières possibles de "récupérer" les trois heures de classe du mercredi matin (ou du samedi matin, selon les choix), quittes à s'éloigner franchement des propositions présentées dans le guide pratique fourni par le Ministère de l'Education Nationale. Voici une tentative d'inventaire, qui se garde bien de porter un jugement. 

Modèle 1: un ajustement étalé des horaires d'entrée et de sortie....

 

Modèle 2: raccourcissement de la journée de classe de 45 minutes tous les soirs durant lesquelles sont proposées des activités périscolaires facultatives...

 

Modèle 3: allongement de la pause méridienne de 45 minutes par jour...

 

Modèle 4: regroupement des activités périscolaires sur deux jours, deux fois une heure trente environ...

 

Modèle 5: 5 matinées de 4 heures de classe avec 2 après midi de 2 heures, les deux autres deux après-midi de la semaine étant totalement libérés pour mettre en place des "parcours". Un modèle jugé "hors des clous" pour l'instant....
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"Refusons le sabordage du français", par Claude Hagège

Le projet de loi Fioraso, qui veut imposer, en faveur de l'anglais, toujours plus d'exceptions au principe du français langue de l'enseignement, pourrait nuir à la promotion de cette langue, estime Claude Hagège, professeur au Collège de France.

 

La France n'est certes que la source historique, et non la propriétaire exclusive de la langue française, que partagent avec elle, à travers le monde, les soixante-dix-sept Etats et gouvernements constituant ensemble l'Organisation internationale de la francophonie (OIF). Du moins jusqu'ici. Car le projet de loi Fioraso, qui veut imposer, en faveur de l'anglais, une très large extension des exceptions au principe du français langue de l'enseignement, des examens et des concours, pourrait avoir pour conséquence, du fait de la valeur symbolique d'un acte de sabordage du français par la France officielle elle-même, un doute croissant quant à la légitimité de la promotion de cette langue par les autres pays francophones. Heureusement, quelques espoirs subsistent : le directeur du Salon du livre du Beyrouth me disait, à la fin d'octobre 2009, en un français aussi classique que sa voix était sereine et teintée d'ironique mépris : "Laissez là vos alarmes : si la France torpille le français, d'autres pays seront toujours là pour le revigorer et galvaniser sa diffusion !"

On se demande, pourtant, d'où peut bien venir, en France, cet acharnement contre la langue française. De la monarchie à la République, surtout aux heures les plus tragiques de cette dernière, tout illustre ce dicton : "C'est par sa langue que vit une nation." Les dirigeants de la nation française sont-ils donc saisis d'une pulsion d'autodestruction ? A supposer que tel ne soit pas le cas, tout francophone lucide ne peut qu'adresser aux gens de pouvoir à Paris et aux intellectuels malvoyants qui les inspirent, le message suivant : "N'entendez-vous pas s'esclaffer les étudiants étrangers que votre exorbitante et naïve assurance prétend attirer dans vos universités et vos écoles par un enseignement en anglais, alors qu'il n'y est pas langue maternelle ? Ne voyez-vous pas que les mieux informés d'entre eux commencent à avoir pitié de votre dérisoire servilité face aux mécanismes du profit, et à se demander quelle déplorable aliénation vous torture, alors qu'ils respectaient jusqu'ici la culture et la langue françaises ? Allez-vous protéger enfin vos tympans contre les sirènes des universitaires liés par des conventions avec des établissements anglophones, et qui n'ont pas encore compris que c'est en utilisant le français qu'ils accroîtront le prestige de leurs travaux, et non en mordant le sol devant l'anglais ?"

Le français est depuis le XIIIe siècle une langue à vocation internationale, d'abord européenne, puis levantine, puis mondiale. Il est aujourd'hui la seule langue, avec l'anglais, qui soit présente sur les cinq continents....

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A quand l’éducation de nos spécialistes en enseignement ?

A quand l’éducation de nos spécialistes en enseignement ? | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Fonction régalienne par excellence, l’Education nationale n’en reste pas moins un des ministères qui ne trouve jamais ministre à son pied. Ainsi, fidèle à son habitude, à chaque changement de majorité, chaque gouvernement s’empresse de réformer, avec des projets souvent bien loin de la réalité du terrain.

Une n-ième réforme des rythmes scolaires

            Le projet d’une refonte totale des rythmes scolaires n’était pas une surprise, puisqu’annoncée de longue date par le candidat François Hollande au cours de sa campagne présidentielle. Pour autant, quelle ne fut pas la stupéfaction des Français suite à l’annonce du ministre de l’Education Nationale, Vincent Peillon, quant à son projet de réduire la durée des vacances d’été : de huit semaines aujourd’hui, elles passeraient à six semaines, réparties en deux zones distinctes, à l’horizon 2015. A l’image de Xavier Darcos, ancien ministre de Nicolas Sarkozy, qui ne maîtrisait pas la « règle de trois », il semblerait que, là encore, notre ministre ne soit pas fidèle aux principes mêmes de la pensée philosophique, qui invite à s’interroger avant de prendre le risque de déclencher une nouvelle polémique.

Comment peut alors envisager la tenue d’un examen national comme le baccalauréat dans de telles conditions ? A moins que ce ne soit un indice supplémentaire en faveur de la mise en place d’un contrôle continu au lycée, plus favorable aux élèves mais surtout aux caisses de l’Etat : en effet, près de 50 millions d’euros1 par an sont consacrés à ces sacro-saintes épreuves.  La disparation du Baccalauréat entrera-t-elle dans un des prochains projets de loi de finances ?

 

Difficile de n’avoir pu le remarquer, ce bandeau publicitaire qui fleurissait un peu partout pour encourager les jeunes étudiants à s’inscrire au concours d’entrée dans l’enseignement. L’objectif était clairement affiché : recruter, pour la rentrée prochaine, près de 40 000 enseignants supplémentaires pour faire face à la politique de réduction du nombre de fonctionnaires du précédent gouvernement. S’il est un secteur dans lequel l’Etat se doit d’investir, c’est bien envers la jeunesse, mais à quel prix !...

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Education : ce qui va changer à la rentrée

Education : ce qui va changer à la rentrée | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Création de postes, une école pour devenir prof, tour de vis sur la carte scolaire... Le ministère vient de publier la circulaire de rentrée 2013.

 

La prochaine année scolaire sera «une année de transition», a averti le ministre de l’Education Vinent Peillon qui publie ce jeudi la circulaire de rentrée 2013 (voir le document en bas de l'article). Voici, dans les grandes lignes, ce qui va changer :

 

Sous l’ère Sarkozy, 80 000 postes avaient été supprimés. Changement de cap. Pour la première fois en six ans, de nouveaux postes sont créés : 3 000 dans le primaire (maternelle et élémentaire) et 3 770 dans le secondaire. Auxquels s’ajoutent 350 nouveaux emplois d’auxiliaires de vie scolaire (AVS) et 50 assistants sociaux. Dans sa circulaire, le ministre promet : «Tous les départs définitifs d’enseignants seront remplacés et 60 000 postes seront créés sur la durée du quinquennat.»


C’est le retour de la formation des profs, livrés à eux-mêmes depuis la fameuse réforme de masterisation tant décriée par le corps enseignants. A la rentrée vont s’ouvrir des «écoles supérieures du professorat et de l’éducation» (Espe) placées sous la responsabilité de l’ensemble des universités d’une académie. Ce qui devrait permettre aux nouveaux profs de ne plus être parachutés en classe sans expérience mais d’apprendre au préalable à transmettre des connaissances et gérer une classe.

 

Vincent Peillon l’avait annoncé, il veut revenir sur l’assouplissement de la carte scolaire voulu par Nicolas Sarkozy. Depuis 2008 en effet, les parents peuvent plus facilement obtenir des dérogations à la règle de l’affectation dans le collège-lycée de leur zone géographique. Peillon veut plus de «mixité sociale» dans les établissements mais les modalités de la réforme n’ont pas encore été décidées...

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Marie-George Buffet : "Il y a un fossé entre la volonté de la loi sur la refondation de l'école et sa réalité"

Marie-George Buffet : "Il y a un fossé entre la volonté de la loi sur la refondation de l'école et sa réalité" | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Le projet de loi sur la refondation de l’école est débattu depuis hier à l’Assemblée. Un texte qui mêle rupture et renoncement, estime la députée Marie-George Buffet, qui défendra des amendements au nom du Front de gauche. "En l’état actuel, il y a trop de carences", estime l’une des porte-parole du groupe gauche démocrate et républicaine sur ce texte.

Les députés ont entamé, hier, l’examen du projet de loi «pour la refondation de l’école de la République. Un texte qui entérine la création de 60 000 postes sur cinq ans et donne la priorité à l’enseignement primaire. Mais qui reporte également des dossiers cruciaux et poursuit certaines logiques délétères.

 

Ce projet de loi est-il une réelle «refondation» de l’école ou juste la continuité des politiques précédentes ?

Marie-George Buffet. On ne peut pas parler de continuité. Il y a une volonté affichée de refonder l’école alors que l’on avait, avec la droite, une dévalorisation permanente de l’institution. Il y a donc une belle ambition. Mais, malheureusement, entre le titre du texte et sa réalité, il y a un fossé… L’engagement sur les 60 000 postes est une rupture réelle. Mais certains sujets fondamentaux, comme le collège, l’éducation prioritaire et le lycée, sont repoussés à plus tard. On constate aussi des reculs inquiétants.

 

La priorité donnée au primaire est-elle une réalité ?

Marie-George Buffet. C’est indéniable. À commencer par le rôle reconnu de la maternelle. Mais l’ambition reste encore trop limitée. Sur l’accueil des enfants de moins de trois ans, nous défendrons un amendement pour le rendre obligatoire dans toutes les écoles – à partir du moment où les parents le souhaitent – et non pas le réserver aux seules zones prioritaires. De même, nous souhaitons que l’école soit obligatoire dès trois ans, ce que ne fait pas la loi. Concernant les réseaux d’aide aux enfants en difficulté (Rased – NDLR), plusieurs amendements adoptés en commission « confortent » leur existence mais le flou demeure sur leur mission...

 

 

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