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L'enseignement dans tous ses états.
Actualités, perspectives, débats... autour du monde de l'éducation et de l'enseignement.
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Les lycées qui marchent - France Inter

Les lycées qui marchent  - France Inter | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Chaque année, le ministère de l'Éducation nationale publie les Indicateurs de valeur ajoutée des lycées (IVAL). Il évalue la capacité d'un lycée à faire progresser les élèves.

 

Pour connaître les bons lycées, il ne suffit pas de regarder les taux de réussite au baccalauréat, il faut examiner ce taux de réussite en fonction du "taux attendu", qui est calculé selon le profil des élèves et le secteur de l'établissement. La différence entre taux de réussite et taux attendu correspond à la valeur ajoutée.....

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Bobigny : une enseignante mise à pied pour avoir tenu des propos complotistes

Bobigny : une enseignante mise à pied pour avoir tenu des propos complotistes | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
« On n’a pas vu le corps des journalistes », aurait déclaré l’enseignante en classe selon un de ses élèves lors d’un cours sur la vente.

 

Une enseignante du Campus des métiers et de l’entreprise, un centre de formation professionnelle de Bobigny, qui accueille 1 500 apprentis de 16 à 21 ans, a été mise à pied, jeudi 15 janvier dans l’après-midi, par le responsable de l’établissement. Une mesure conservatoire, « en accord avec la préfecture de la Seine-Saint-Denis », a précisé au Monde son président, Patrick Toulmet, et qui fait suite à des propos complotistes et haineux qu’aurait tenus la jeune femme à des élèves de baccalauréat professionnel, lundi 12 janvier, au sujet des deux attentats de Charlie Hebdo et de l’Hyper Cacher à la porte de Vincennes.

Mardi 13 janvier, le responsable de l’établissement est averti par un parent d’élève de l’étrange tournure prise par le débat organisé dans la classe d’une enseignante, H. M., au lendemain des grandes manifestations qui ont réuni plus de 4 millions de personnes en France.


.......

Dans ces documents, également transmis au rectorat, Mme M. relaie sans complexe les thèses complotistes qui font déjà florès sur nombre de réseaux sociaux. Parlant à ses élèves du policier tué après l’assaut contre Charlie Hebdo, Mme M. évoque « le flic soi-disant mort ». Elle ajoute qu’« on n’a pas vu les corps des journalistes ».

« Vous trouvez pas ça bizarre qu’il en manquait un à leur réunion ? », interroge l’enseignante en évoquant la conférence de rédaction de l’hebdomadaire satirique. « C’est un business, un coup d’Etat pour supprimer la religion musulmane, continue-t-elle. Ils ont eu le temps de monter un sketch. » Elle explique à ses élèves que les prophètes « ont été salis par les représentations de vieux hommes moches avec du bide », et se fait prosélyte pour expliquer que « la religion musulmane autorise de tuer pour défendre [sa] religion ».


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/societe/article/2015/01/16/bobigny-une-enseignante-mise-a-pied-pour-avoir-tenu-des-propos-complotistes_4557525_3224.html#5IBEqdy2Z3MwcveM.99
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Qui sont les jeunes en décrochage scolaire ?

Qui sont les jeunes en décrochage scolaire ? | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Le gouvernement a présenté vendredi un plan pour aider les 620 000 jeunes qui ont quitté l'enseignement scolaire sans diplôme.

 

« Selon le code de l'éducation, un décrocheur est un élève qui quitte un cursus de l'enseignement secondaire sans obtenir le diplôme finalisant cette formation », explique l'Insee dans son étude intitulée France, portrait social de 2013. 

Ainsi, tous les jeunes qui ont quitté l'école au niveau du collège, ceux qui ont abandonné leur cursus de baccalauréat ou leur formation en CAP et BEP font partie des élèves qui ont « décroché  » d'une formation de l'enseignement secondaire. 

Le gouvernement estime que 620 000 jeunes, âgés de 18 à 24 ans, sont dans cette situation en France.

 

En étudiant le parcours d'un panel d'élèves qui sont entrés en classe de 6e en 1995, l'Insee montre que les origines sociales des étudiants jouent un rôle sur l'obtention d'un diplôme et le phénomène de décrochage scolaire.

 

Ainsi, seuls 5 % des décrocheurs sont des enfants de cadres contre 48 % d'enfants d'ouvriers. Le niveau de vie influe sur le décrochage scolaire car 60 % des familles touchées déclarent n'avoir pas assez de revenus pour permettre aux enfants de poursuivre leurs études, relève l'Insee.

 

Le décrochage scolaire frappe davantage les familles nombreuses : plus d'un quart des élèves concernés (29 %) a plus de trois frères et sœurs. Leurs mères sont généralement peu diplômées, seules 15 % d'entre elles étant titulaires d'un baccalauréat

Enfin, les élèves touchés ont souvent rencontré un « parcours de vie difficile », précise l'Insee. Ainsi, 24 % d'entre eux ont des parents divorcés ou séparés, 21 % ont eu un problème de santé qui a affecté leur scolarité et 22 % ont été confrontés à la maladie ou à la mort d'un parent. ....

 

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Un lycée en guerre contre l'échec scolaire - Information - France Culture

Un lycée en guerre contre l'échec scolaire - Information - France Culture | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

A Gennevilliers, en région parisienne, le lycée Galilée vient de généraliser à toutes les classes de seconde un dispositif de lutte contre l'échec scolaire qui repose sur une nouvelle organisation des enseignements, de l'évaluation, de l'emploi du temps et, dans une moindre mesure, de la vie scolaire.
La réussite de cette expérimentation a été rendue possible grâce à l'implication et l'adhésion de l'équipe pédagogique qui a exceptionnellement reçu carte blanche pour améliorer les résultats scolaires dans un établissement classé en « ZEP »....

 

 

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«Dans mon lycée, le défi, c'est de retenir les élèves»

«Dans mon lycée, le défi, c'est de retenir les élèves» | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
A Arras, le lycée professionnel Jules-Ferry voit ses indicateurs de performance progresser depuis deux ans, malgré des élèves souvent peu motivés en arrivant.

 

Elle a le sourire. La proviseur Katja Erdmann, pimpante, s’apprête à féliciter son équipe. Elle vient de recevoir les indicateurs des lycées, publiés aujourd’hui par le ministère de l’Education nationale.

 

Les résultats de son lycée professionnel Jules-Ferry, à Arras dans le Pas-de-Calais, montent en flèche depuis deux années. Le taux de réussite au bac est 18 points au dessus du taux attendu pour cet établissement par le ministère. Et parmi les élèves ayant quitté l'établissement l’année dernière, 97% sont repartis le bac en poche. Une belle performance. D’autant que la partie était loin d’être gagnée. «Les élèves viennent rarement parce qu’ils l’ont décidé. Ils arrivent en traînant des pieds souvent. Les filières que nous proposons n’ont pas la cote auprès des jeunes, elles ne plaisent pas.»

Ici, on apprend à réparer les tracteurs, à conduire les machines des usines, à remettre d’aplomb les ascenseurs ou encore entretenir les rails pour la SNCF. «C’est vraiment compliqué de les faire venir, insiste la proviseure, surtout dans la filière de maintenance de matériel agricole. Souvent, c’est la fin d’un rêve pour eux, un échec. Alors une fois qu’ils sont là, on fait tout pour essayer de les retenir.» Katja Erdmann a ses techniques. Elle a élaboré un vrai plan de bataille, qu’elle peaufine rentrée après rentrée.

 

Principe numéro 1, «agir tout de suite. Ne pas attendre, sinon il est trop tard.» Ses profs sont briefés. Dès la rentrée, ils doivent observer avec attention la classe et repérer ce qui ne va pas. Au bout de trois semaines - et non en fin de trimestre comme habituellement - la proviseure réunit un conseil de classe. Enseignants, surveillants, assistante sociale, infirmière, conseillères principales d'éducation... Tous s’attablent pour «faire le point» sur chaque élève. «Beaucoup de choses se repèrent très vite: souci financier pour payer les fournitures, absences non justifiées, problèmes médicaux, familiaux… On essaie de trouver des solutions d’emblée», poursuit la proviseure, au pas de course et sur talons hauts....

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Vincent Peillon temporise sur les classes prépas, accélère sur l'école

Vincent Peillon temporise sur les classes prépas, accélère sur l'école | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Le ministre de l'Education nationale affirme ce jeudi ne pas avoir abandonné la remise à plat du métier de professeur dans les classes préparatoires, , mais prendre son temps sur ce sujet. En revanche, il annonce la simplification des tâches administratives pour les directeurs d'école, des décharges pour les enseignants en éducation prioritaire, ou la création de postes de formateurs pour le secondaire...


Vincent Peillon a refuté ce jeudi tout recul sur les classes préparatoires, contrairement aux informations publiées ce matin par le Nouvelobs. Lors de la présentation de premiers arbitrages sur le métier d'enseignant, le ministre de l'Education nationale a répondu "non" à la question de savoir s'il reculait sur ce dossier,  indiquant que les discussions se poursuivaient sur ce sujet comme sur l'essentiel du secondaire.


"Beaucoup de gens ont dit, ont pu croire, ont colporté l'idée qu'il s'agissait de prendre aux classes préparatoires pour donner à l'éducation prioritaire. Ce serait malheureux, d'ailleurs le compte n'y serait pas", a assuré Vincent Peillon. "Non, il y a des groupes de travail, y compris sur les classes préparatoires, qui travaillent à mettre de la transparence, de l'équité, de la justice, de la clarté dans ces métiers", a-t-il insisté. Selon lui, "les inégalités, elles sont au sein même des classes préparatoires, il y a des professeurs qui font 8 heures, d'autres 16 heures, il y a des professeurs qui gagnent 3.000 euros d'autres 9.000". "Donc cette discussion doit se poursuivre et elle continuera."

Satisfait de la poursuite des négociations, le Syndicat national des lycées et collèges (Snalc) a annoncé dans un communiqué qu'il renonçait à appeler les classes préparatoires à la grève le 17 décembre. Lundi, les professeurs des prépas avaient fait grève à 60% selon le ministère, 80% selon leurs syndicats, craignant une possible hausse de leur temps de travail ou baisse de leur rémunération dans le cadre de ces négociations.

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Pour trois enseignants sur quatre, l’entreprise n’est pas assez présente à l’école

Pour trois enseignants sur quatre, l’entreprise n’est pas assez présente à l’école | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

 Selon une enquête parue ce mardi, les enseignants de collège et de lycée ont une bonne opinion de l’entreprise, malgré certains préjugés. A 74 %, ils se disent prêts à faire un stage en entreprise.

 

C’est un quasi plébiscite pour le rapprochement entre école et entreprise qu’ entend pousser le ministre de l’Education nationale, Vincent Peillon . Le « Réseau national des entreprises pour l’égalité des chances dans l’Education nationale » (1) vient de publier un sondage, réalisé par OpinionWay et l’institut « Treize articles », selon lequel 72 % des enseignants du second degré considèrent que l’entreprise a sa place au sein de l’école (voir document ci-dessous). A 71 %, ils affirment même que l’entreprise n’est pas assez présente au sein de l’école. Ils jugent toutefois que cette ouverture de l’école doit se faire au lycée plus qu’au collège. Or, la loi sur la refondation de l’école votée en juillet dernier prévoit la mise en place d’un « parcours » d’orientation et une ouverture au monde de l’entreprise dès la sixième.

 

Au total, les enseignants interrogés sont 76 % à avoir une bonne opinion de l’entreprise. Cette bonne opinion, « qui paraissait impossible il y a trente ans », selon le directeur général adjoint d’OpinionWay, Bruno Jeanbart, est renforcée chez les enseignants les plus jeunes : 79 % des enseignants de moins de 35 ans partagent cet avis, contre 70 % chez les plus de 50 ans. Ce qui ne signifie pas que les enseignants soient prêts à renoncer à leur principe de base, l’école devant selon eux rester le lieu qui forme les citoyens avant de préparer les jeunes au marché du travail.

« On n’a fait qu’une partie du chemin », indique Bruno Jeanbart au regard « des a priori qu’ont les enseignants sur le monde de l’entreprise ». L’entreprise leur apparaît encore comme un environnement hostile. Quand on leur propose de choisir parmi six concepts ceux qui se rapprochent le plus de l’idée qu’ils se font de l’entreprise, ils citent en premier lieu le stress (90 %) devant l’innovation (80 %), l’exploitation (62 %), la discrimination (45 %). L’épanouissement (40 %) et la convivialité (38 %) arrivant en bas de tableau. La plupart des enseignants (74  %) sont cependant prêts à l’idée d’un stage obligatoire en entreprise pour voir de plus près une réalité qu’ils avouent mal connaître....

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Mobilisation pour un lycéen parisien expulsé en Arménie

Khatchik, élève en CAP dans un lycée parisien, a été expulsé le week-end dernier vers l'Arménie. Révoltés, des élèves de la capitale ont manifesté devant le rectorat.

 

Khatchik Kachatryan a été arrêté le jour de son anniversaire, le 19 septembre. Le lycéen, scolarisé à Paris mais sans-papiers, fêtait ses 19 ans. Envoyé dans la foulée au centre de rétention administrative (CRA) de Vincennes, il a été expulsé samedi dernier, au petit matin, vers l’Arménie, son pays d’origine. Mais ses anciens camarades de classe ne désarment pas. Depuis un mois, ils se battent pour que Khatchik puisse construire son avenir en France. Ils s’étaient donné rendez-vous ce mercredi matin, devant le rectorat de Paris (dans le XXe arrondissement), pour protester contre la politique d’expulsion des élèves étrangers. Durant près de deux heures, plusieurs centaines d’élèves, venus de divers établissements de la capitale, ont bloqué la circulation sur l’avenue Gambetta. Leurs slogans : «Libérez Khatchik !» et «Valls démission !»

 

Ulysse a 16 ans. Elève en première au lycée Hélène-Boucher (XXe), il ne connaissait pas le jeune Arménien, mais est quand même venu lui apporter son soutien. «C’est une expulsion parmi tant d’autres, et ce n’est pas normal. Toutes les personnes qui sont scolarisées en France devraient être régularisées.» Steven, lui, a rencontré Khatchik début septembre, lors de la rentrée scolaire. Elève dans la même classe de CAP entreposage, au lycée professionnel Camille-Jenatzy (XVIIIe), il décrit quelqu’un de «sympathique», qui «voulait donner les moyens à ses parents de sortir de leurs problèmes».

L’adolescent se félicite de la mobilisation pour son camarade de classe. «On avait réussi à empêcher son embarquement dans un premier avion pour l’Arménie. Même s’il a fini par être renvoyé, on continue !» Il appuie : «Jamais je n’aurais pensé faire quelque chose comme ça. Avant, je serais resté dans mon coin. Mais là, je me dis que je n’aimerais vraiment pas être à sa place.»

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Education: la "bivalence" des professeurs vue par Claude Lelièvre

Education: la "bivalence" des professeurs vue par Claude Lelièvre | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
La bivalence ou l'enseignement de deux matières par les professeurs est l'une des pistes évoquées par la Cour des comptes pour réformer le métier enseignant. Eclairage historique par Claude Lelièvre, historien de l'éducation.



Un peu d'histoire - plus ''rétrospective'' que ''prospective'', car l'histoire repasse rarement deux fois le même plat - s'impose pour qui veut en savoir plus sur l'obscure question de la ''bivalence'' des professeurs de l'enseignement secondaire. Souhaitée par certains, elle est redoutée par d'autres, alors même qu'elle existe de fait en histoire-géographie, physique-chimie, sciences économiques et sociales, sans compter la ''trivalence'' français-latin-grec.

Il faut remonter jusqu'au début de la Ve République: dès 1959, il est décidé que les enfants ayant six ans cette année là auront obligatoirement deux années de scolarisation supplémentaire. La structure où devait se faire la prolongation de la scolarité obligatoire pouvait prendre des formes bien différentes. Ce qui est finalement choisi par la réforme Capelle-Fouchet de 1963 (qui a été décidée et tranchée par Charles de Gaulle lui-même), c'est l'institution d'un collège d'enseignement général (le CES) par lequel devront désormais transiter tous les élèves de 11-12 ans à 15-16 ans.

Le CES est un collège à filières qui réunit en un même établissement la voie dite longue (encadrée par des certifiés et des agrégés), la voie dite ''courte'' (encadrée par des PEGC, professeurs dits bi-valents), et une voie dite "transition-pratique" (qui doit être encadrée en principe par des instituteurs spécialisés).

La nouvelle structure unifiée institutionnellement (le "CES") va se construire effectivement en une dizaine d'années par la transformation de premiers cycles des établissements secondaires en ''CES'' ou par celles des CEG (anciens cours complémentaires rebaptisés ''collèges d'enseignement général'' en 1960) transformés en ''CES''; ou encore par la construction de nouveaux ''CES'' ex-nihilo. Mais l'arrivée des PEGC dans les ex-premiers cycles des collèges et lycées, ou l'arrivée symétrique des certifiés ou agrégés dans les ex-CEG, ne s'est pas faite sans mal, sans frictions de corps enseignants, et sans effet de distinction (qui laissent de nombreuses traces, et qui durent...).

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Comment concilier sport de haut niveau et école | Slate

Comment concilier sport de haut niveau et école | Slate | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
La tâche n'est pas simple. Cependant, de plus en plus de cursus spécifiques sont mis en place.

 

Depuis l'âge de 10 ans ou 12 ans, ils passent plusieurs heures par jour à taper dans la balle, pédaler, courir, nager, ou encore batailler sur un tatami. Sans compter les multiples compétitions qui monopolisent leurs week-ends et une bonne partie de leurs vacances. Contraints par le temps, bien plus soumis à la pression sportive qu'à celle de l'école, les sportifs de haut niveau qui n'entendent pas renoncer aux études n'ont pas la vie facile. C'est à ce thème, notamment,  qu'étaient consacrés les récents Entretiens de l'Insep intitulés «Regards de sportifs(ves) sur leur carrière». 

Benjamin Brossier, 19 ans, pongiste, a en la matière un cursus tout à fait représentatif: dès la fin du CM1, il a dû faire une croix sur sa vie d'écolier traditionnel. Son CM2, il l'a certes effectué dans une école «classique», mais, déjà, loin de chez lui, hébergé par une famille d'accueil.

Son jeune collègue Andréa Landrieu, 17 ans, lui aussi pongiste, a quitté les bancs de l'école dès le collège, avec deux années d'études à distance. Accueilli ensuite dans les structures fédérales, l'adolescent a été bien heureux de «retrouver enfin une vraie classe». 

Aujourd'hui à l'Insep, où les horaires sont aménagés, il étudie en première S et espère décrocher un bac avec mention pour intégrer une école d'ingénieurs. Une ambition qui ne va pas de soi, puisque le jeune homme, sous statut professionnel, gagne déjà sa vie grâce à son sport. D'autres, sans nul doute, éprouveraient bien du mal à ne pas se laisser aveugler par cette situation tout à fait inhabituelle chez des jeunes de leur âge. 

 

L'affaire se corse encore après le bac. C'est le temps, souvent, du début de la maturité sportive, des grandes compétitions internationales, de ces étapes que le sportif ne saurait manquer. Comment alors doser efforts scolaires et sportifs? Comment  bachoter lorsqu'une importante compétition internationale s'approche?

Bien souvent, le «double-projet» (sportif et scolaire) dont l'Insep rebat les oreilles à ses pensionnaires, ressemble plutôt à une succession de priorités qui s'empilent au gré des agendas sportifs...

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Collégiens et lycéens font l’alcool buissonnière

Collégiens et lycéens font l’alcool buissonnière | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Une enquête révèle un accroissement régulier de la consommation de boissons alcoolisées tout au long de la scolarité.

 

La consommation d’alcool, si elle a globalement baissé depuis vingt ans, reste problématique. Elle gagne du terrain chez les collégiens et les lycéens, comme le montre une étude publiée hier par le Bulletin épidémiologique hebdomadaire dans un numéro spécial consacré à l’alcoolisme en France.

Cette publication s’appuie sur deux enquêtes en milieu scolaire (1) qui examinent les nouvelles habitudes de consommation d’alcool chez les jeunes. L’une révèle, ainsi, «qu’un collégien sur six et trois lycéens sur cinq ont déjà été ivres». Les comportements d’alcoolisation évoluent fortement au cours des «années collège», puisque 7% des élèves de sixième reconnaissent avoir déjà été ivres, alors qu’ils sont près de 70% en terminale. L’expérimentation des boissons alcoolisées largement répandue avant l’entrée au collège s’intensifie, donc, au fil des années. En sixième, 59% des élèves déclarent avoir déjà bu de l’alcool, la proportion grimpe à 93% en terminale (17-18 ans). Les degrés d’alcool absorbés vont crescendo - tout comme la consommation ou l’ivresse -, à mesure que les jeunes passent d’une classe à l’autre. Les boissons les plus prisées ? Au collège, c’est le champagne et le cidre. Au lycée, la bière et les alcools forts.

Selon l’étude, le tournant intervient en quatrième. Un exemple : l’absorption d’au moins un verre d’alcool au cours du mois qui a précédé l’enquête progresse de 39% à 79% entre la quatrième et la terminale. L’usage régulier - au moins dix fois au cours du dernier mois - passant de 3% à 24% des élèves entre ces deux classes. Quant aux ivresses récentes (c’est-à-dire lors du dernier mois écoulé), elles augmentent, elles aussi rapidement, de 7% à 27% entre la quatrième et la terminale.

Les auteurs de cette étude ne s’alarment pas outre mesure. «On ne peut évoquer une large diffusion de l’alcool durant l’adolescence», écrivent-ils. Soulignant néanmoins que «l’alcool est la substance psychoactive la plus précocement expérimentée» à cet âge-là....

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Vincent Peillon crée un enseignement de "morale laïque", du CP à la terminale

Vincent Peillon crée un enseignement de "morale laïque", du CP à la terminale | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Dans un entretien au "Monde", le ministre de l'éducation détaille les modalités de cette nouvelle discipline.

 

La morale laïque, dont Vincent Peillon précise aujourd'hui les modalités d'enseignement, est née dans la polémique. Le ministre de l'éducation avait annoncé, à la veille de la rentrée scolaire de septembre 2012 qu'il entendait développer cet enseignement du primaire au lycée. Luc Chatel, son prédécesseur rue de Grenelle, avait trouvé une résonance pétainiste dans cette volonté de "redressement intellectuel et moral" du pays.

Pourtant, un sondage IFOP pour Dimanche Ouest-France révélait la semaine suivante que 91 % des Français étaient favorables à l'initiative, dont 48 % "très favorables". Une mission composée de l'historien Alain Bergounioux, du conseiller d'Etat Rémy Schwartz, et de l'universitaire Laurence Loeffel, a été chargée de définir le contenu de cet enseignement et de réfléchir à son évaluation. Leur rapport, que le ministre devait présenter lundi 22 avril, s'intitule "Pour un enseignement laïque de la morale".

 

Eclairé par les six mois de lectures et d'auditions du rapport, comment définissez-vous le plus simplement la "morale laïque" ?

La morale laïque est un ensemble de connaissances et de réflexions sur les valeurs, les principes et les règles qui permettent, dans la République, de vivre ensemble selon notre idéal commun de liberté, d'égalité et de fraternité. Cela doit aussi être une mise en pratique de ces valeurs et de ces règles.

 

Le rapport préconise un "enseignement laïque de la morale" et non plus une "morale laïque". Est-ce une marche arrière après les critiques ?

C'est la même chose ! Mais je comprends qu'il faut rassurer sur deux points. D'abord, certains voudraient laisser penser que la morale laïque serait antireligieuse. C'est exactement l'inverse : elle est une morale commune à tous, et c'est justement son respect qui autorise la liberté et la coexistence des croyances individuelles et privées de chacun. Ensuite, la morale laïque n'est pas non plus une morale d'Etat, une "orthodoxie à rebours". Elle est le contraire du dogmatisme et fait le pari de la liberté de conscience et de jugement de chacun : elle vise l'autonomie....

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Maylis Roche Israel's curator insight, May 8, 2013 4:03 PM

Et pourquoi pas des mesures plus concrètes pour restaurer l'autorité de l'adulte en général ?

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Les élèves sans histoires ont aussi du chagrin - Echos de vie scolaire

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F. est en Bac, je la connais assez peu ; finalement beaucoup mieux depuis qu'elle est interne. F est une bonne élève. L'avantage des internes, c'est qu'on les connaît même quand ils et elles sont des élèves qui travaillent et ne font pas de bruit...

F. vit dans une classe sympa, elle sourit souvent, elle est polie, elle a des discussions « de grands », elle soutient ses ami-es, elle est bien sous tous rapports. 

Mais un jour, F., après quelques semaines assez tumultueuses qui ont secoué la classe ; un jour, F. craque le beau vernis. 

Quelques minutes avant un cours de sport, elle ne trouve plus son sac, elle pleure toutes les larmes de son corps en arrivant à la vie scolaire. Elle pleure son sac noir et doré qu'elle aime tant, et n'arrive pas à prendre un peu de recul sur l'évènement. A défaut de joindre Interpol ou la CIA, nous nous lançons à la recherche du sac de F, comprenant qu'il en va de sa santé (enfin, ça , c'est ce qu'on lui dit pour la détendre) et ça marche : le sac de F est retrouvé. 

Avant que F. n'aille courir autour d'un stade, je l'invite à entrer dans mon bureau, lui disant ma surprise de la voir perdre pied pour un (beau) sac noir. Et là, le déluge recommence, F semble perdre toutes les larmes qu'elle a en stock, elle rit, elle pleure, elle sait que finalement, le sac était seulement une goutte d'eau qui a fait déborder son joli vase. Elle raconte sa douleur quand une de ses amies lui a confié des choses très intimes, elle raconte sa peur face aux problèmes d'argent de la maison, son angoisse de sa future orientation, ce sapin de Noël absent de la maison parce qu'un sapin coûte trop cher, le fait qu'elle ne dit jamais rien : « Je ne sais pas ce que j'ai cet après midi mais alors, c'est l'enfer, je n'arrive pas à m'arrêter et puis du coup, jvais tout vous raconter, mais bon, jveux pas vous embêter, c'est ridicule hein ? »...

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Harcèlement scolaire : les élèves aussi peuvent agir

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Alors que le ministère de l’éducation nationale a dévoilé vendredi un bilan de son action, des initiatives lycéennes prennent forme.

 

Léa, 16 ans, pouvait déjà s’enorgueillir d’être déléguée de sa classe de seconde, au lycée Edouard-Vaillant de Vierzon (Cher). Depuis peu, elle avance un second motif de fierté : la jeune fille est devenue, au terme d’une formation-express proposée par l’éducation nationale, « ambassadrice lycéenne ». Apte à intervenir, à la demande d’enseignants, dans des classes du secondaire mais aussi du primaire pour « parler harcèlement », explique-t-elle.

Cette forme de violence entre élèves semble s’être banalisée sur les réseaux sociaux puisque, selon les chiffres évoqués par la ministre de l’éducation nationale, Najat Vallaud-Belkacem, sur i-Télé vendredi 6 février, si 1 jeune sur 10 est victime de harcèlement, le ratio atteint 1 sur 5 pour le cyberharcèlement.

 

Ce vendredi après-midi, Léa s’apprête à passer aux travaux pratiques : avec son camarade Enzo, 15 ans, elle va intervenir face à une classe de CM1-CM2 dans une école du quartier voisin de Chaillot. « Il ne faut pas croire que l’école primaire est préservée, souligne l’adolescente : on sait que des tentatives de suicide, ça existe aussi chez les enfants, c’est pour ça qu’on va parler avec eux de harcèlement physique mais aussi moral. On va les faire dessiner sur ce thème, et on sélectionnera le meilleur dessin pour en faire une affiche. »

Enzo est, lui, un peu stressé par cette première prise de parole, mais sûr de l’intérêt de la « prévention entre pairs », qui lui a été expliquée durant sa formation. « Les insultes qui fusent entre élèves, la vanne facile, on finit par ne plus en mesurer les effets, dit-il. Devenir ambassadeur lycéen m’a ouvert les yeux, j’ai pris conscience que le harcèlement est banal, flagrant… même si, entre potes, on a du mal à reconnaître que ça fait mal… ».

Ce type de formation délivrée aux élèves, expérimentée pour la première fois au cours de l’année scolaire 2013-2014, est l’une des actions phares menée par la « délégation ministérielle en charge de la prévention et de la lutte contre les violences en milieu scolaire »....

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Dans les collèges et lycées, le soutien à « Charlie Hebdo » loin de faire l'unanimité

Dans les collèges et lycées, le soutien à « Charlie Hebdo » loin de faire l'unanimité | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Des enseignants témoignent de l'atmosphère dans leurs classes après les attentats en région parisienne.

 

Les images étaient belles, dimanche 11 janvier. Celles d'un peuple uni derrière des valeurs communes, un moment de grâce républicaine qui ressemblait à de l'unité nationale. Mais dans les collèges et les lycées de la République, l'heure n'est pas forcément au recueillement ou à la main tendue. Plusieurs professeurs ont répondu à un appel à témoignages du Monde.fr. Les noms des professeurs ont été modifiés.

Dos aux tableaux noirs de leurs salles de classe, ces enseignants expliquent leurs difficultés à faire passer un message humaniste à nombre de leurs élèves. Ils soulignent toutefois l'occasion qui leur est offerte de rappeler quelques principes, comme la liberté d'expression ou la laïcité.


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Les Inrocks - A Paris, la manifestation lycéenne contre les violences policières a dégénéré

Les Inrocks - A Paris, la manifestation lycéenne contre les violences policières a dégénéré | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
La mobilisation des lycéens contre les violences policières s’essouffle à Paris. Ce jeudi 13 novembre, des éléments radicaux en ont profité pour prendre la tête du cortège et appeler à l’affrontement avec la police.

 

Le triomphe de la République, la statue monumentale qui orne la place de la Nation à Paris, a pris un coup de jeune : ce jeudi 13 novembre des lycéens l’ont investi. Du haut de ce promontoire, entre l’allégorie de la Justice et le génie de la Liberté, l’un d’entre eux enchaîne les slogans à l’aide d’un mégaphone : “Lycéens en colère, contre les violences policières !”, “Police partout, justice nulle part !”, “Grenades, flashballs, on n’en veut pas !”. A sa gauche, un individu caché sous le masque des Anonymous brandit une pancarte ornée de boutons d’or : “Rémi on ne t’oublie pas”. Rémi Fraisse, le jeune manifestant mort suite à l’explosion d’une grenade offensive à Sivens le 26 octobre, participait à un groupe de protection de cette plante. Son visage est aussi dessiné sur une banderole que tiennent les manifestants.

 

Ils seront 250 tout au plus à se rassembler pour cette troisième manifestation lycéenne à Paris contre les violences policières, alors qu’entre huit et dix lycées ont été bloqués le matin-même à Paris selon la police. “C’est limite si devant Voltaire il n’y avait pas plus de monde”, lâche une lycéenne visiblement déçue par la désaffection du mouvement. L’indignation est cependant toujours palpable.

Au milieu de la petite assemblée, un autre nom surgit des slogans, celui de Yero, un étudiant Mauritanien sans papiers de 17 ans qui avait trouvé refuge dans un hôtel mis à disposition par le SAMU social, et qui a été placé en rétention depuis vingt jours. “Le préfet veut l’expulser au Sénégal. Nous avons eu une réunion avec lui, mais il ne veut rien entendre”, déplore Mai Linh, du lycée Voltaire.....

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Bien choisir ses enseignements d'exploration en seconde

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Quels enseignements d'exploration choisir ? A quoi correspondent-ils concrètement ? Sont-ils déterminants pour le reste de la scolarité ? Ces questions, Elisabeth Poinat, conseillère d'orientation-psychologue au centre d'information et d'orientation (CIO) Médiacom de Paris, les a entendues assez fréquemment ces derniers temps. A l'approche du dernier conseil de classe de l'année, il est temps pour les élèves de troisième qui se dirigent vers une seconde générale ou technologique de faire leurs vœux définitifs et de choisir leurs deux enseignements dits « d'exploration ». Deux cours d'1 h 30 par semaine chacun, devenus obligatoires en 2010 avec l'entrée en vigueur de la réforme du lycée du ministre de l'éducation nationale d'alors, Luc Chatel. Au menu de la première option, les lycéens doivent obligatoirement choisir une discipline économique. Soit « sciences économiques et sociales » (SES), soit « principes fondamentaux de l'économie et de la gestion » (PFEG). Les deux matières abordent les mêmes thèmes, à savoir les grandes problématiques économiques contemporaines telles que la consommation ou le fonctionnement des entreprises. Seules l'approche et les méthodes d'apprentissage diffèrent. En SES, les élèves analyseront ces questions de société sous l'angle économique et sociologique. Alors qu'en PFEG, ils aborderont plutôt des faits d'actualité par le biais du droit et de la gestion. Une première option qui reste assez générale, donc, et peu variée. Le deuxième enseignement, à l'inverse, est plus divers et plus concret. L'offre va de la biotechnologie aux activités artistiques en passant par une troisième langue vivante ou une langue régionale. Au total, douze matières que les lycées peuvent proposer. Souvent, ils n'en dispensent que cinq ou six. A côté des deux disciplines économiques, les plus fréquentes sont : « méthodes et pratiques scientifiques » (MPS), « littérature et société », « arts », « sciences de l'ingénieur » et « sciences et laboratoire » ou une troisième langue....
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Télécours Formation's curator insight, June 10, 2014 1:54 PM

Le journal "Le Monde" s'est penché sur le délicat choix d'enseignements d'exploration ben classe de Seconde...

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5 idées venues d'ailleurs pour changer l'école en France

5 idées venues d'ailleurs pour changer l'école en France | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Alors que l'OCDE rétrograde la France dans l'enquête Pisa sur le niveau des élèves de 15 ans, certaines pratiques se révèlent particulièrement efficaces à l'étranger.

 

1 / Mettre les enseignants aguerris dans les classes difficiles2 / Former les enseignants aux meilleures pratiques3/ Des programmes pour les élèves, pas pour les profs4 / Bâtir la confiance en soi5 / Développer l'autonomie des établissements
Via Nelson Ferreira
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Fusillade dans un lycée aux Etats-Unis : deux blessés, le tireur se suicide

Fusillade dans un lycée aux Etats-Unis : deux blessés, le tireur se suicide | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Près d'un an après la tuerie de Newtown, un homme a ouvert le feu dans un lycée de la banlieue de Denver, à 13 km du lycée de Columbine, où deux étudiants avaient tué douze élèves et un professeur, en 1999. Deux personnes ont été blessées par balle lors d'une fusillade dans le lycée d'Arapahoe, à Centennial, dans la banlieue de Denver, qui compte 2 200 élèves. Selon la police locale, le tireur présumé, un élève de l'établissement, s'est suicidé après avoir ouvert le feu sur ses camarades. « Le suspect a été retrouvé à l'intérieur de l'école, mort. Il s'agit manifestement d'un suicide par arme à feu », a déclaré Grayson Robinson, shérif du comté d'Arapahoe. L'hypothèse d'un second tireur est envisagée par la police, rapporte CNN. D'après des sources médicales, un étudiant – qui serait dans un état critique – a été admis en chirurgie. Le shérif a ajouté que le tireur souhaitait attaquer l'un des professeurs de l'établissement, qui s'est immédiatement enfui lorsque la fusillade a commencé...
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Moisés Paredes, lycéen chilien : « En finir avec l’éducation lucrative »

Moisés Paredes, lycéen chilien : « En finir avec l’éducation lucrative » | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Moisés Paredes, lycéen chilien : « En finir avec l’éducation lucrative »


Alors que les élections sont prévues dimanche 17 novembre au Chili, Moisés Paredes compte bien maintenir la pression. Le 17 octobre, le porte-parole de la coordination nationale des lycées chiliens (Cones), faisait partie du cortège des étudiants en colère. Les manifestations lycéennes se sont multipliées lors du mandat de présidente de la socialiste Michelle Bachelet entre 2006 et 2010. Elles n’ont pas cessé depuis deux ans. Mais pendant vingt ans, le centre gauche n’a rien fait pour réformer l’enseignement. Moisés Paredes et ses camarades veulent en finir avec une éducation lucrative.

Depuis la dictature d’Augusto Pinochet, l’éducation a été privatisée. Les étudiants doivent s’endetter sur dix ou quinze ans, parfois plus, pour pouvoir obtenir un diplôme. Un graal qui n’est pourtant pas toujours si légitime que ça. De nombreux étudiants chiliens ont l’impression d’être considérés comme des clients dans une université régie par la logique du bénéfice, sans forcément fournir une éducation de qualité.

A l’occasion de son passage à Paris, le 6 novembre, en tant qu’ambassadeur d’une chaire pour l’accès à l’éducation supérieure parrainée par l’Unesco au Chili, Moisés Paredes l’a expliqué : « Aujourd’hui, n’importe qui peut ouvrir une école privée au Chili », assure ce fils de pasteur protestant. Selon lui, le secteur éducatif de son pays est fortement infiltré par des investisseurs qui créent des écoles pour les revendre au prix fort. « Il y a une forte inégalité entre les élèves du privé, venant des familles qui ont les moyens de payer des frais d’inscriptions, et les élèves des écoles publiques. » Cette disparité constitue la principale source des inégalités : d’abord sur le plan scolaire, puis sur le plan universitaire, influant ensuite sur l’emploi et donc sur le niveau de vie des citoyens....

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Des programmes d'histoire-géo allégés : «Les profs étaient obligés d’aller trop vite»

Des programmes d'histoire-géo allégés : «Les profs étaient obligés d’aller trop vite» | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
En pleine rentrée scolaire, le ministère de l'Education nationale va raccourcir les programmes d'histoire-géographie de troisième et de terminale, face à la colère des enseignants.
Si la réforme de l’école primaire occupe les devants de la scène en cette rentrée scolaire, le collège et le lycée connaissent, eux, des réaménagements de dernière minute. L’éducation nationale prévoit d’alléger les programmes d’histoire-géographie des classes de troisième et de terminale (séries économique et sociale, littéraire et professionnelles). La mesure satisfait une demande des syndicats et des professeurs d’histoire-géographie, qui ont lancé une pétition dans ce sens en mai dernier. L’unanimité de la contestation pousse le ministère de l’Education à prendre une mesure d’urgence. Une réunion avec les syndicats, fin août, a permis de discuter des réaménagements jugés nécessaires à des programmes trop denses. «Ça s’est bien passé sur le fond», rapporte Jean-Rémi Girard, secrétaire national à la pédagogie du Syndicat national des lycées et collèges (SNALC). Les mesures seront appliquées dès cette année. Une victoire mitigée. «La question du calendrier est embêtante, continue-t-il, c’est compliqué de réaménager des programmes alors que l’année scolaire a déjà commencé». Les propositions d’allègement seront présentées au groupe d’experts du Conseil Supérieur qui se prononcera le 19 septembre prochain. En jeu : une vingtaine d’heures de programme en moins que ce soit au collège ou au lycée. Certains chapitres devraient être fusionnés, d’autres seront moins approfondis, voire carrément supprimés. «Les programmes d’histoire-géographie ne sont pas pensés pour une mise en œuvre accessible aux élèves», explique Sandrine Charrier, secrétaire nationale du Syndicat national des enseignements de second degré (Snes) chargée des questions et contenus d’enseignement....
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Baccalauréat : les candidats découvrent les résultats

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Les résultats de l'épreuve seront annoncés académie par académie au fil de la journée.

 

«Admis» ou pas, «avec mention» ou bon pour le «second groupe», c’est-à-dire la session de rattrapage. La fin du suspense sonne pour les quelque 665.000 candidats au bac 2013 : les lycéens alsaciens ont été les premiers à découvrir leur sort, devant les centres d’examen ou sur le site internet de l’Education nationale.

Devant le lycée Pasteur, à Strasbourg, les résultats étaient affichés dès avant 8H00 et des dizaines de lycéens se succédaient devant les grilles de l’établissement pour vérifier si leur nom était bien sur la liste des admis.

Beaucoup de cris de joies, d’embrassades ponctuaient la découverte des résultats.

«C’est génial, j’ai eu la mention bien. J’y tenais beaucoup, pour l’honneur», explique Clémence en terminale littéraire, qui pleure de bonheur. Sa mère Françoise rayonne également: «C’est extraordinaire, ça fait quinze jours qu’on était sous pression».

La plupart sont pendus au téléphone pour tenir proches et amis au courant, et beaucoup sortent leur smartphone pour immortaliser d’une photo leur nom sur la liste. D’autres avaient opté pour la consultation en ligne des résultats, théoriquement possible sur internet depuis huit heures. Les lycéens qui préfèrent éviter la cohue, au milieu des cris de joie ou crises de larmes, peuvent cliquer gratuitement sur le site du ministère de l’Education nationale (www.education.gouv.fr/resultats-du-baccalaureat), munis de leur numéro d’inscription...

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L'école, une volière de pigeons ?

L'école, une volière de pigeons ? | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
L’annonce du président de la République d’inclure l’entrepreneuriat dans l’enseignement du collège au lycée soulève fronde et stupeur au sein de l’éducation nationale. Retrouvez notre table ronde avec Bertrand Geay, sociologue et professeur en sciences de l’éducation, Christian Poyau, président de la fondation Croissance responsable et PDG de Micropole et Frédérique Rolet, secrétaire générale du Snes-FSU.

« Stimuler l’esprit d’entreprise dans notre pays, c’est d’abord le rôle de l’école », déclarait François Hollande, le 29 avril, lors de la clôture des assises de l’entrepreneuriat. La dogmatique patronale dans les programmes scolaires ? Le monde de l’éducation n’en revient pas. Comment conjuguer les valeurs de la morale laïque, de l’égalité, de la justice, de la solidarité, de la citoyenneté, avec « l’esprit d’entreprise », la concurrence, la course au profit, l’individualisme ? Décidément, le président de la République a la mémoire courte. Pas nous. On se souvient de son allocution d’investiture, sous les auspices de Jules Ferry, qui avertissait déjà le 4 août 1879 : « Dans une société démocratique, surtout, il est de la plus haute importance de ne pas livrer les études aux entreprises de l’industrialisme, aux caprices des intérêts à courte vue (...). »

 

 

Que pensez-vous d’inclure un programme sur l’entrepreneuriat dans l’enseignement, de la sixième à la terminale, comme le préconise le président de la République, François Hollande ?

 

Bertrand Geay.Je me demande de quel esprit perturbé de conseiller en communication a pu sortir une idée aussi stupide. L’entrepreneuriat constitue-t-il un champ de savoirs qui nécessite la prise de distance et l’approche méthodique qui sont le propre de la connaissance scolaire ? Nos élèves sont-ils en difficulté car il leur manque « l’esprit d’entreprise » ? On voit bien qu’il ne s’agit là que d’une proposition vide de sens et qui n’a d’autre but que de se montrer sympathique envers les représentants patronaux des entreprises. On en voit bien les ressorts politiques. On peut se demander jusqu’où ira la surenchère. Par ailleurs, ce type de sortie est particulièrement dommageable pour la réorientation de la politique scolaire en matière de programmes. L’idée d’imposer comme cela un nouveau programme est absolument l’inverse de ce qui devrait être la priorité : repenser l’unité et la progressivité des programmes, sur la base d’un débat démocratique, et en prenant appui sur une institution d’arbitrage collégiale et indépendante, comme le ministre Vincent Peillon dit vouloir le faire.

 

Christian Poyau. Les mesures annoncées par le président de la République, la semaine dernière, vont dans le bon sens. Il est en effet indispensable de stimuler « l’esprit d’entreprise » chez les jeunes, et plus largement auprès des acteurs du monde éducatif. C’est ce que fait la fondation Croissance responsable en proposant des stages de découverte de trois jours aux enseignants de collège et lycée ainsi qu’aux conseillers d’orientation. C’est par des expériences concrètes (stages d’élèves et d’enseignants, visites d’entreprises, témoignages d’entrepreneurs) que l’on pourra faire tomber les appréhensions de part et d’autre...

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Bibliothèque IUT Dijon's curator insight, May 14, 2013 4:26 AM

une discussion avec deux points de vue sur la mise en oeuvre de mesures visant à accentuer la dimension professionnelle dans le monde de l'éducation

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SUÈDE • Un vestiaire "neutre" au lycée

SUÈDE • Un vestiaire "neutre" au lycée | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Le Lycée Södra Latin de Stockholm sera le premier en Suède à offrir aux élèves un vestiaire neutre, rapporte le Dagens Nyheter. C'est l'association HBQT (homosexuels, bisexuels, queer, transgenre) de l'école qui a soulevé la question, et le conseil des élèves a voté pour. "C'est pour les élèves qui ne souhaitent s'identifier ni comme hommes, ni comme femmes", explique au quotidien Camille Trombetti, 18 ans, présidente du conseil des élèves.

Comme plusieurs élèves à Södra Latin ne se sentaient pas à l'aise avec l'idée de se changer dans les vestiaires des filles ou des garçons, la direction du lycée a décidé d'approuver la proposition d'aménager un troisième vestiaire neutre. Il sera disponible pour tout élève qui souhaite se changer seul.

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A deux mois du bac, les lycéens s'affolent... à peine

A deux mois du bac, les lycéens s'affolent... à peine | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Selon un sondage Ipsos la MAIF/Le Monde/RTL, 73 % des adolescents estiment le bac indispensable, quand ce n'est l'avis "que" de 59 % des parents et de 52 % des enseignants.

 

A deux mois du bac, les lycéens oscillent entre "t'inquiète, je gère", et... "je stresse à mort". Bien que le taux de réussite au baccalauréat général soit de 89 % en 2012, qu'un élève sur deux y ait même décroché une mention, les adolescents se disent stressés (65 %), selon le sondage réalisé par Ipsos pour la MAIF/Le Monde/RTL et en même temps... confiants (68 %). La sacralisation du bac est évidemment pour quelque chose dans le trac qu'il occasionne d'autant que des trois publics interrogés, les lycéens sont ceux qui y attachent le plus de valeur ; 73 % l'estiment indispensable quand ce n'est l'avis "que" de 59 % des parents et de 52 % des enseignants.

"Il peut sembler a priori paradoxal, d'être à la fois stressé et confiant, observe Brice Teinturier, le directeur général délégué d'Ipsos, pourtant les adolescents connaissent la raison de cet état et l'expliquent simplement. Ils commencent à réviser très tard en étant conscients que la première condition de leur réussite au bac reste un travail régulier et anticipé (84 %).....


En fait, cette procrastination a peut-être d'autres causes que la légendaire paresse adolescente. Un petit détour par les travaux de la neurologue Sarah-Jane Blakemore, du University College of London, montre que le cerveau de ces grands adolescents n'est pas encore à maturité à 17 ou 18 ans. La capacité à planifier, et plus largement le rapport au temps trouve son siège dans le cortex préfrontal dans un espace qui arrivera à maturité lorsque le jeune aura une position stable dans la société. Alors rien d'étonnant que pour un quart des élèves, une échéance à deux mois soit jugée encore... lointaine ! De quoi donner des sueurs froides aux 66 % de profs qui trouvent déjà que leurs élèves s'y prennent "trop tard"."

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