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L'enseignement dans tous ses états.
Actualités, perspectives, débats... autour du monde de l'éducation et de l'enseignement.
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Rapport Pisa sur l’éducation : la France championne… des inégalités scolaires

Rapport Pisa sur l’éducation : la France championne… des inégalités scolaires | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
L’OCDE publie mardi matin le rapport Pisa sur l’éducation. Vincent Peillon prédit un recul en maths et une hausse «terrible» des inégalités. Le ministre de l’Education, Vincent Peillon, prédit le pire . Les résultats de l’enquête Pisa (Programme international pour le suivi des acquis des élèves), dirigée par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), qui sont publiés mardi matin, ne devraient pas être très bons. Lancée en 2000, cette étude sort tous les trois ans et s’est imposée comme la principale évaluation internationale des systèmes éducatifs : 470.000 élèves de 15 ans et 65 pays y avaient participé en 2009. Dans les trois domaines étudiés par Pisa, la France s’était alors classée 21e (compréhension de l’écrit), 22e (mathématiques) et 27e (sciences), loin derrière le trio de tête du classement (Shanghai, Corée du Sud et Finlande). Et elle devrait faire encore moins bien cette année, si l’on en croit le ministre. « La France décroche totalement dans les performances de ses élèves sur dix ans, affirmait Vincent Peillon, le 10 octobre. Sur un certain nombre de compétences, cela devient dramatique. Ce n’est pas seulement la lecture. Ce sont les mathématiques. C’est la confiance des élèves en eux-mêmes. (…) Et en plus, et ça, c’est terrible pour nous tous, c’est le pays dans lequel les inégalités sociales et scolaires s’accroissent le plus. On laisse sur le côté 25 % de notre jeunesse. » Le ministre est bien décidé à utiliser les résultats de Pisa pour justifier ses réformes, alors que « le système scolaire commence à très mal marcher pour une proportion de plus en plus importante d’élèves », de 20 % à 25 % des jeunes étant en difficulté lorsqu’ils entrent au collège. Dans son « Portrait social » publié il y a deux semaines, l’Insee soulignait que les décrocheurs se distinguent des autres élèves par leur origine sociale, rejoignant en cela ce que pointait déjà l’OCDE en 2009. La proportion des enfants de cadres est bien plus faible parmi les décrocheurs que parmi les non-décrocheurs (5 % contre 18 %) et la proportion d’enfants d’ouvriers y est, à l’inverse, plus élevée (48 % contre 31 %). « Les inégalités sont plus fortes qu’ailleurs, c’est le plus grand échec du système français, renchérit Eric Charbonnier, expert à l’OCDE. Et elles démarrent dès la maternelle. » En lecture, en 2009, la France faisait partie des pays où l’écart entre les élèves les plus forts et les plus faibles était le plus important. Et cet écart avait déjà augmenté de 5 % entre 2000 et 2009. Les inégalités valent aussi en mathématiques....
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Bourses étudiantes : François Hollande démine la rentrée

Bourses étudiantes : François Hollande démine la rentrée | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Geneviève Fioraso a annoncé 118 millions d'euros dès 2013 et 200 millions pour la rentrée 2014-2015.55.000 étudiants vont percevoir une nouvelle aide.

 

François Hollande met la main au portefeuille pour déminer la rentrée universitaire. La réforme des bourses étudiantes, annoncée hier par la ministre de l'Enseignement supérieur, Geneviève Fioraso, et concoctée avec l'Elysée, prévoit une enveloppe supplémentaire de 118 millions d'euros dès la rentrée 2013 et encore 200 millions pour 2014-2015. « La réforme s'inscrit dans le cadre de la priorité à la jeunesse du président de la République », s'est félicitée Geneviève Fioraso. Le chef de l'Etat veille surtout à éviter que les étudiants ne descendent dans la rue à la rentrée alors que des syndicats de salariés appellent déjà à manifester contre la réforme des retraites. L'annonce d'hier a d'ailleurs été bien accueillie par les organisations étudiantes.

La réforme a trois cibles et va permettre d'améliorer la situation de 92.000 étudiants, explique-t-on au ministère. D'abord, les étudiants dont les parents sont les plus en difficulté. Ainsi, 30.000 étudiants qui avaient atteint l'échelon maximal (échelon 6) et touchaient 4.019 euros sur dix mois. Ils percevront désormais 5.500 euros, grâce à la création d'un échelon 7.

L'aide s'adresse aussi, selon la ministre, « aux étudiants qui sont dans le bas des couches moyennes ». Les revenus de leurs parents leur permettent d'être à l'échelon 0, c'est-à-dire d'être exonérés des paiements des droits universitaires et de la cotisation à la Sécurité sociale étudiante. Sur ces 135.000 étudiants, 55.000 vont bénéficier d'une aide de 100 euros par mois, grâce à la création d'un échelon « 0 bis ». « Ce sont ces étudiants qui travaillent le plus pour financer leurs études, commentait hier Geneviève Fioraso. Or, au-delà de 16 heures de travail par semaine, ils compromettent durablement leurs études. En leur donnant 1.000 euros sur dix mois, nous attendons un gain de 6 à 8 points sur leur réussite en licence et en master. »

La réforme concerne aussi les étudiants en rupture familiale, non éligibles aux bourses classiques et qui touchent une aide du Fonds national d'urgence. Ils sont 6.000 dans cette situation. Le gouvernement a promis 1.000 allocations supplémentaires dès 2013, d'un montant supérieur au niveau moyen actuel : entre 4.019 et 5.500 euros, contre 3.600 euros aujourd'hui. Enfin, les 562.000 étudiants déjà boursiers verront leur bourse augmenter de 1 %, soit « plus que l'inflation », précise-t-on au ministère....

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Cantines scolaires : UFC-Que Choisir dénonce la percée de la mal bouffe

Cantines scolaires : UFC-Que Choisir dénonce la percée de la mal bouffe | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Une étude de l'association de consommateurs UFC-Que Choisir montre que la « junk-food » se développe notamment dans es collèges et lycées. Elle est proposée par les mêmes groupes de restauration qui gèrent aussi les cantines scolaires....

 

Danger, mal bouffe ! Dans son étude sur l'équilibre nutritionnel publiée mardi, l'association UFC-Que Choisir montre que la junk-food, avec ses sandwiches et ses en-cas industriels, se développe dans les collèges et les lycées. Et même s'il apparaît que, globalement, l'équilibre alimentaire a fait des progrès dans les cantines, ce constat est qualifié « d' inquiétant » par l'association de consommateurs. Une alarme d'autant plus forte qu'aujourd'hui en France 18% des enfants sont obèses ou en sur-poids.

UFC-Que Choisir a étudié plus de 600 cantines scolaires (voir l'étude ci-dessous). Dans 48 établissements secondaires (10 collèges et 38 lycées), la cantine traditionnelle se trouve en concurrence directe avec des stands de type cafétéria, fast-food ou sandwicherie, qui proposent aux élèves des aliments déséquilibrés comme le pizza-frites-gaufres, croque-monsieur-pâtisserie-soda ou encore le panini-brownie-soda. Ces stands sont implantés au coeur même des établissements, dans les mêmes locaux ou à proximité des cantines. Et, selon l'UFC, une bonne partie d'enter eux se trouve « sous la responsabilité » de grands groupes de restauration scolaire. « Cette junk-food s'installe et se développe en dehors de toute obligation, c'est une découverte inquiétante qui nous amène à demander une extension de le réglementation », a expliqué Olivier Andrault, chargé de mission alimentaire et nutrition à l'UFC.

Menée sur un an et demi après la mise en place en juillet 2011 d'un arrêté rendant obligatoire l'équilibre nutritionnel dans les restaurants scolaires, pour inciter les jeunes à consommer 5 fruits et légumes par jour (à manger moins gras, moins salé, moins sucré), l'étude ne porte pas sur la qualité gustative des repas....

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Vincent Peillon prêt à lâcher une prime aux professeurs des écoles

Vincent Peillon prêt à lâcher une prime aux professeurs des écoles | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Pour calmer la grogne dans le primaire, le ministre de l'Education nationale pourrait faire un geste financier.

 

Près d'un professeur des écoles sur cinq était en grève ce jeudi ; une nouvelle manifestation aura lieu samedi à Paris contre la réforme des rythmes scolaires : la grogne monte dans l'Education nationale. Conscient du danger, le ministre Vincent Peillon serait, selon nos informations, prêt à faire un geste financier en direction des enseignants du premier degré, les plus en pointe dans cette contestation. La décision serait annoncée vers la mi-février, après le congrès de la principale organisation syndicale de l'éducation, la FSU.

400 euros annuels ?

Le ministère refuse de s'exprimer sur le sujet. Officiellement, il ne s'agirait pas d'une compensation pour accompagner le retour à la semaine de quatre jours et demi de classe en primaire dès la rentrée 2013, qui suscite beaucoup de mécontentement. « Je ne demande pas plus de travail aux enseignants, il n'y a donc pas de compensation à avoir », expliquait Vincent Peillon, le 21 janvier. Bercy tout comme Matignon ont d'ailleurs refusé cette compensation, qui avait été un temps évoquée. Mais il s'agirait de rapprocher un peu ce que gagnent les enseignants du primaire et ceux du secondaire, comme l'a souhaité à plusieurs reprises le ministre.

Les discussions avec les syndicats - non ouvertes officiellement -portent sur deux choses. D'abord, une indemnité annuelle pourrait être versée aux 300.000 enseignants du primaire, sur le modèle de l'indemnité de suivi et d'orientation des élèves (Isoe) que perçoivent aujourd'hui ceux du secondaire. Elle serait dans un premier temps de 400 euros annuels. « Les arbitrages sur cette indemnité sont très bien engagés », lâche une source impliquée dans les discussions.

Les syndicats espèrent que la prime sera progressivement portée au même niveau que celle des enseignants du secondaire (1.200 euros annuels). Mais rien n'est acquis à ce stade.

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Ecole : la réforme des rythmes se fera sur deux ans

Le retour à quatre jours et demi de classe s'étalera jusqu'en 2014.François Hollande a promis hier un fonds d'aide de

250 millions d'euros.

Ce sera finalement 2013 pour les unes et 2014 pour les autres. Dans un discours prononcé devant le congrès de l'Association des maires de France (AMF), François Hollande a entériné hier le report partiel de la réforme des rythmes scolaires à 2014, comme nous l'annoncions la semaine dernière, malgré le « démenti formel » de l'Elysée qui avait suivi.

Elle « s'étalera sur deux ans », a annoncé le chef de l'Etat : 2013 pour les communes qui le peuvent, et donc sur la base du volontariat. « Les autres prendront le temps nécessaire pour que nous puissions réussir cette réforme », a ajouté François Hollande.

En contrepartie, les communes qui reviendront dès 2013 à la semaine de quatre jours et demi de classe dans le primaire et qui en auront le plus besoin, à savoir « les communes rurales et les communes les plus en difficulté », pourront bénéficier d'aide de la part d'un fonds d'un montant total de 250 millions d'euros, a promis hier le chef de l'Etat, en réponse aux demandes insistantes des collectivités locales. Celles-ci, qui organisent les activités périscolaires et les transports scolaires, n'ont cessé de dire ces dernières semaines qu'elles étaient favorables sur le principe au retour à la semaine de quatre jours et demi. Mais elles réclamaient du temps pour organiser et financer la réforme. « Il faudra du temps, lançait encore hier le président (UMP) de l'AMF, Jacques Pélissard, avant le discours de François Hollande. La rentrée 2014 serait à mon sens beaucoup plus réaliste. » Hier matin, l'un des représentants des maires au Conseil supérieur de l'éducation (CSE), Pierre-Yves Jardel, confiait encore : « Beaucoup de collectivités, dont la mienne, sont dans l'incapacité totale de mettre en oeuvre cette réforme (en 2013) car il n'existe pas d'éducateurs susceptibles de s'occuper des élèves. Financièrement, cela voudrait dire une augmentation de 5 % du budget de ma commune et une hausse de la fiscalité de 9,5 %. Ce n'est pas raisonnable. »...

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L'OCDE juge «préoccupant» le décrochage scolaire en France

L'OCDE juge «préoccupant» le décrochage scolaire en France | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Dans son rapport annuel sur l'éducation publié ce mardi, l'Organisation de coopération et de développement économiques s'inquiète d'une baisse du taux de scolarisation des 15-19 ans en France.

 

Le taux de scolarisation des jeunes âgés de 15 à 19 ans a légèrement baissé en France depuis quinze ans, un constat « préoccupant » selon l'Organisation de coopération et de développement économique (OCDE). Ce taux est ainsi passé de 89% en 1995 à 84% en 2010, relève l'OCDE dans son rapport annuel sur l'éducation. Or en France, 71% des jeunes déscolarisés de cette tranche d'âge sont sans emploi ou inactifs, contre 57% en moyenne dans les 34 pays membres de l'OCDE, selon les chiffres de 2010.

Des difficultés d'insertion qui persistent dans le temps, souligne l'organisation. Le taux de chômage est en France de 22% parmi les 25-29 ans n'ayant pas de diplôme de fin d'études secondaires, contre 15% en moyenne dans les pays de l'organisation, selon les chiffres de 2010. Chaque année, environ 140.000 jeunes sortent du système éducatif sans diplôme, d'après les chiffres du ministère de l'Education. François Hollande s'est fixé pour objectif de réduire ce chiffre de moitié d'ici la fin du quinquennat....

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L’éducation : moteur du changement bien mal utilisé | Le Cercle Les Echos

Composante essentielle du développement de chacun à tout point de vue, l'éducation doit être l'outil principal de notre société afin d'affronter l'ensemble des défis que nous rencontrons. C'est également le paramètre qui présente le retour sur investissement le plus important à court, moyen et long terme...

 Encore une fois, l’éducation est l’occasion d’un débat animé, mais stérile - et comme d’habitude en politique ces derniers temps - plein de critiques étroites et bridées… Mais ce qui est plus encore plus grave c’est ce sur quoi on recentre de plus en plus le débat éducatif : économie budgétaire, revalorisation salariale… De fait, nous arrivons même progressivement à une gestion des établissements qui s’apparente à celle d’une entreprise : des chefs d’établissements propulsés manager, des professeurs qui doivent former un collectif soudé, autonomie des universités… Sauf que l’apprentissage et l’enseignement ne forment pas une entreprise mercantile, non ! (et encore une bonne entreprise fonctionne sur des bases solides !) Si l’on met en parallèle les mesures appliquées à leur formation, il semble que les enseignants vont à présent être formés sur le terrain une fois sorti du moule. Une méthode qui dans la rapidité avec laquelle un enseignant doit être opérationnel face à ses élèves ne peut être qu’inefficace. L’absence de stage dans leur formation est la touche finale à l’affaiblissement de leur formation, en effet, ce n’est pas en ne faisant que remplir ces têtes déjà bien faites que l’on améliorera le profil des enseignants...

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Rescooped by Vincent DUBOIS from Contre l'Éducation. Tout contre.
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Le Nord et l'Est, premiers touchés par les suppressions de postes d'enseignant

Le Nord et l'Est, premiers touchés par les suppressions de postes d'enseignant | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Un comité technique ministériel s'est réuni vendredi matin pour examiner les suppressions de postes d'enseignant par...

Via Arrête ton char !, Mila Saint Anne
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Pour trois enseignants sur quatre, l’entreprise n’est pas assez présente à l’école

Pour trois enseignants sur quatre, l’entreprise n’est pas assez présente à l’école | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

 Selon une enquête parue ce mardi, les enseignants de collège et de lycée ont une bonne opinion de l’entreprise, malgré certains préjugés. A 74 %, ils se disent prêts à faire un stage en entreprise.

 

C’est un quasi plébiscite pour le rapprochement entre école et entreprise qu’ entend pousser le ministre de l’Education nationale, Vincent Peillon . Le « Réseau national des entreprises pour l’égalité des chances dans l’Education nationale » (1) vient de publier un sondage, réalisé par OpinionWay et l’institut « Treize articles », selon lequel 72 % des enseignants du second degré considèrent que l’entreprise a sa place au sein de l’école (voir document ci-dessous). A 71 %, ils affirment même que l’entreprise n’est pas assez présente au sein de l’école. Ils jugent toutefois que cette ouverture de l’école doit se faire au lycée plus qu’au collège. Or, la loi sur la refondation de l’école votée en juillet dernier prévoit la mise en place d’un « parcours » d’orientation et une ouverture au monde de l’entreprise dès la sixième.

 

Au total, les enseignants interrogés sont 76 % à avoir une bonne opinion de l’entreprise. Cette bonne opinion, « qui paraissait impossible il y a trente ans », selon le directeur général adjoint d’OpinionWay, Bruno Jeanbart, est renforcée chez les enseignants les plus jeunes : 79 % des enseignants de moins de 35 ans partagent cet avis, contre 70 % chez les plus de 50 ans. Ce qui ne signifie pas que les enseignants soient prêts à renoncer à leur principe de base, l’école devant selon eux rester le lieu qui forme les citoyens avant de préparer les jeunes au marché du travail.

« On n’a fait qu’une partie du chemin », indique Bruno Jeanbart au regard « des a priori qu’ont les enseignants sur le monde de l’entreprise ». L’entreprise leur apparaît encore comme un environnement hostile. Quand on leur propose de choisir parmi six concepts ceux qui se rapprochent le plus de l’idée qu’ils se font de l’entreprise, ils citent en premier lieu le stress (90 %) devant l’innovation (80 %), l’exploitation (62 %), la discrimination (45 %). L’épanouissement (40 %) et la convivialité (38 %) arrivant en bas de tableau. La plupart des enseignants (74  %) sont cependant prêts à l’idée d’un stage obligatoire en entreprise pour voir de plus près une réalité qu’ils avouent mal connaître....

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Athènes interdit une grève des enseignants du secondaire

Les autorités grecques ont menacé les enseignants du secondaire d'arrestation s'ils participent à la grève prévue dans la semaine, qui pourrait perturber les examens d'entrée dans les universités. C'est la troisième fois que le gouvernement d'Antonis Samaras recourt à des mesures d'exception pour ramener des grévistes au travail. La coalition gouvernementale emmenée par les conservateurs de Nouvelle démocratie souhaite augmenter de deux heures le temps de travail des enseignants du secondaire et en muter 4.000 dans les zones isolées où les effectifs sont insuffisants. Dix mille professeurs à temps partiel pourraient en outre être remerciés à l'expiration de leurs contrats, selon le syndicat OLME, qui appelle à la grève le 17 mai, date du début des examens, et à des arrêts de travail tournants la semaine suivante. L'OLME prévoit en outre un rassemblement lundi à Athènes et invite les autres syndicats du public et du privé à s'associer au mouvement du 17 pour en faire une grève nationale...
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La France enterre le redoublement scolaire

La France enterre le redoublement scolaire | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

C'est une révolution, dans un pays où 38% des élèves redoublent au moins une fois dans leur cursus. Les députés ont adopté cette nuit un amendement du PS qui prévoit que le redoublement « doit être exceptionnel ».

 

Le redoublement est coûteux et jugé inefficace pour les élèves. Voilà les deux arguments qui ont conduit les députés, cette nuit, dans le cadre du débat sur la réforme de l'école, à voter pour qu'il devienne «exceptionnel». L'amendement avait été déposé par la députée-maire socialiste de Denain (Nord), Anne-Lise Dufour-Tonini. Les députés sont donc allés au-delà de ce que prévoyait le texte de loi qui recommandait de «poursuivre la réduction progressive» du nombre de redoublements.

2 milliards d'euros d'économies par an

La France est l'un des pays dans le monde où le taux de redoublement est le plus élevé : 38% des élèves ont ainsi redoublé au moins une fois dans leur vie. «Les résultats révèlent l'impact négatif du redoublement pour la société et l'élève, plaidait Anne-Lise Dufour-Tonini. Il affecte négativement la motivation, le sentiment de performance et les comportements d'apprentissage de ceux-ci et les stigmatise.»

Au-delà des conséquences sur l'élève, le redoublement a un coût évalué par la même députée à plus de deux milliards d'euros par an....

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Maylis Roche Israel's curator insight, May 8, 2013 4:07 PM

Pourtant parfois cela redonne un second souffle à l'élève en perdition...A voir au cas par cas, et avec l'adhésion pleine et entière de l'élève pour que ce soit une réussite.

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Les écoles d'ingénieurs n'attirent pas assez les jeunes

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Les inscriptions ont augmenté de 2,2 % en un an.Les universités développent des écoles internes.

 

Les écoles d'ingénieurs séduisent, mais encore trop peu. Les inscriptions dans ces établissements ont augmenté de 2,2 % sur l'année académique 2011-2012 par rapport à la précédente. Au total, avec 878 élèves ingénieurs de plus, ces écoles ont attiré 40.162 étudiants. « On est loin des 10.000 ingénieurs nécessaires par an. L'augmentation de 2,2 % ne suffit pas à satisfaire les besoins de l'économie française, souligne le président de la Conférence des directeurs des écoles françaises d'ingénieurs (CDEFI) Christian Lerminiaux, qui a diffusé ces chiffres ce week-end. D'autant qu'il faut penser dès aujourd'hui aux départs en retraite qui vont être conséquents dans dix ans. »

Derrière cette hausse globale de 2,2 %, ce sont les écoles publiques qui ont enregistré la plus forte hausse. Mais toutes ne sont pas logées à la même enseigne. Celles qui tirent le mieux leur épingle du jeu (hausse de 2,5%) sont les écoles qui dépendent du ministère de l'Enseignement supérieur, devant les écoles publiques rattachées à d'autres ministères (+1,7 %) et les écoles privées (+2 %).

A la CDEFI, on explique les résultats par l'augmentation de la création d'écoles internes aux universités, qui accroissent le vivier d'élèves ingénieurs. ...

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Les tablettes tactiles à l'assaut du monde de l'éducation

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Les déploiements de tablettes se multiplient dans les établissements scolaires. Apple reste leader sur ce marché. Le lancement de l'iPad Mini, la semaine dernière, devrait confirmer cette domination....

 

Les ardoises restent l'outil fétiche dans les salles de classe. Mais leur forme a évolué par rapport au siècle dernier. Plus besoin de craie ni de feutre, les nouvelles ardoises sont numériques et se commandent avec un stylet, voire avec le doigt. La tablette est en effet en train de conquérir le monde de l'éducation. Un nouveau marché dont les fabricants de tablettes ont bien compris le potentiel.

Le mois dernier, c'est Amazon qui dévoilait son nouveau service « Whispercast », permettant aux établissements scolaires de mieux gérer l'administration informatique des flottes de tablettes et de liseuses électroniques. Cette initiative accompagne l'offensive lancée par le géant du Web pour percer sur le marché des tablettes avec son nouveau Kindle Fire. Dans le même temps, le géant américain Intel s'associait à Bic pour présenter une tablette « made in France », destinée aux élèves d'écoles primaires. Equipée d'un stylet numérique, cette « Bic Tab », qui doit favoriser l'apprentissage de l'écriture dans les petites classes, sera commercialisée au premier trimestre 2013...

 

En France, le marché se limite à quelques milliers d'unités, mais les projets d'équipement se multiplient depuis deux ans. Celui du Conseil général de Corrèze reste pour l'instant le plus important et le plus emblématique. En 2011, le département, alors présidé par François Hollande, avait décidé de fournir un iPad à tous ses collégiens -soit environ 7.500 tablettes au total. « Les conseils généraux ont été les premiers à piloter ces projets d'équipements en tablettes, pour les collèges. Depuis peu, les communes s'intéressent également à ces nouveaux matériaux pédagogiques », témoigne Olivier Dumontet, responsable du développement des nouvelles offres et des partenariats au sein de la SSII Computacenter...

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Coupes dans l'éducation: nouvelles mobilisations des étudiants espagnols

Les étudiants espagnols ont commencé à riposter mercredi aux coupes budgétaires récemment décidées par le gouvernement dans le secteur de l'éducation, dénonçant en particulier la hausse "injuste et brutale" des frais universitaires, lors de rassemblements organisés à Madrid.
Quelques dizaines d'étudiants se sont notamment réunis près de l'université Complutense de Madrid, autour d'une grande banderole portant les mots: "Inscriptions de 1.500 à 3.000 euros?", "Adieu aux bourses? Réagis".
Engagé dans une course à la réduction du déficit, le gouvernement de droite a adopté la semaine dernière des mesures destinées à économiser dix milliards d'euros par an dans les secteurs de l'éducation et la santé.
Il espère notamment récupérer 3 milliards d'euros dans l'éducation, en autorisant les régions, en charge de ce budget, à faire grimper les frais d'inscription à l'université de 50%, qui passeraient de 1.000 à 1.500 euros en moyenne, et à augmenter de 20% le nombre d'étudiants par classe....
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Relation école-entreprise : la fin d'un tabou ?

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La France est marquée par un paradoxe : alors que plus des trois quarts des élèves que nos écoles et universités forment se dirigeront à la fin de leurs études vers l'entreprise et ses nombreux métiers, la place et le rôle des entreprises dans l'Education nationale ont longtemps été une question taboue. L'insertion professionnelle des jeunes -passer du monde de l'école à celui du travail -, question cruciale pour notre société, est une étape déterminante à laquelle les jeunes sont encore peu ou mal préparés. Alors que les jeunes aspirent légitimement à s'insérer rapidement dans la vie professionnelle, ils ne connaissent trop souvent l'entreprise que comme clients ou à travers le prisme des médias. Rarement de l'intérieur notamment lorsqu'ils sont issus de familles modestes, de quartiers en difficulté ou de zones rurales. Or l'entreprise étant un univers qui a des exigences et des codes différents de l'école et de l'université, les étudiants qui n'y sont pas préparés sont lourdement handicapés pour accéder à un emploi...
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