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L'enseignement dans tous ses états.
Actualités, perspectives, débats... autour du monde de l'éducation et de l'enseignement.
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QUÉBEC • Un nouveau "printemps érable" ?

QUÉBEC • Un nouveau "printemps érable" ? | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
De nouvelles manifestations ont eu lieu à Montréal, donnant à la ville des airs du printemps 2012.

 

A la suite du Sommet sur l’enseignement supérieur, qui a eu lieu les 25 et 26 février dernier, le gouvernement Marois a annoncé une indexation des droits de scolarité à hauteur de 3 %, ce qui équivaut à environ 70 dollars canadiens de hausse par an. Cette hausse doit être compensée par une aide financière accrue et une hausse du crédit d'impôt pour les droits de scolarité.

Cette nouvelle n'est pas tombée dans l'oreille d'un sourd. Le jour de l’annonce, plus de 5 000 étudiants ont manifesté dans les rues de Montréal pour dénoncer l’indexation des droits de scolarité. Quelques semaines plus tard, ce sont plus de 2 000 manifestants qui ont parcouru les rues de Montréal. Des infractions ont été commises lors de la manifestation, qui a été déclarée illégale dès son départ.

Un nouveau printemps mouvementé dans la Belle Province ? "Ça serait une bonne idée de repartir en grève, mais le mouvement s'est essoufflé. On a été écorchés par la police, les médias. Mais nous n'avons plus la masse. C'est dommage, on n'a pas fait six mois de grève pour ça", a affirmé une étudiante de Saint-Jean-sur-Richelieu au journal La Presse...

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oliviersc's comment, March 7, 2013 11:16 AM
La question est posée, merci ; j'attends des avis... https://plus.google.com/u/0/114108954249717412482/posts/3mazT5uhqrz
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«Aux Etats-Unis, les deux tiers des étudiants diplômés sont endettés»

«Aux Etats-Unis, les deux tiers des étudiants diplômés sont endettés» | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Le poids de la dette étudiante est devenu un enjeu de campagne. Stéphan Vincent-Lancrin, chercheur à l’OCDE, analyse les causes d'une dérive inquiétante qui pourrait peser sur le vote des jeunes Américains.

 

En 2008, le vote des jeunes avait été déterminant, 66% des 18-29 ans ayant voté pour Barack Obama. Aujourd'hui, les étudiants sont touchés de plein fouet par l'accroissement du montant de leurs emprunts, qu'ils peinent à rembourser et qui pèsent sur leur avenir (lire notre reportage à la fac de Portland). Ce fardeau pourrait jouer sur le taux d'abstention des jeunes. A quelques jours du scrutin, Stéphan Vincent-Lancrin, chercheur à l’OCDE, analyse les causes du deuxième poste d'endettement des Américains.

 

Quelle est l'ampleur de l'endettement des étudiants aux Etats-Unis?

            Les deux tiers des étudiants américains diplômés sont endettés, pour un montant moyen de 26 600 dollars, qui peut atteindre le double dans certains Etats. Les montants les plus élevés se retrouvent en général chez les étudiants issus des établissements privés à but lucratif, aux frais d'inscription élevés, aux programmes plus variés, et qui acceptent plus d'étudiants en difficulté. En 2009, le défaut de remboursement s'y montait d'ailleurs à 15% en moyenne, contre 4% dans les établissements privés à but non lucratif et 6% dans le public. Mais il faut relativiser : le nombre d'inscrits dans ces établissements n'est pas considérable. Il y a aussi une grande différence entre le prix affiché des études et le prix réellement payé, qui peut être très raisonnable au bout du compte dans une université publique. Le coût du logement, lui, reste incompressible.

 

Les tarifs pratiqués par les universités sont-ils excessifs?

       La hausse du coût de l'enseignement supérieur a largement dépassé l'inflation. Dans les années 70, pour les filières de quatre ans, les plus suivies par les classes moyennes, le coût des études représentait 4% du salaire médian américain. Ce chiffre se monte désormais à 11% en moyenne, voire beaucoup plus dans les universités privées à but non lucratif prestigieuses comme Harvard, où les frais de scolarité ont bondi de 7% à 36% du salaire médian en quarante ans. Le financement public, très réactif à la conjoncture outre-Atlantique, n’a pas suivi.

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Manifestation paisible à Québec

Manifestation paisible à Québec | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Une cinquantaine de manifestants ont marché durant près de deux heures dans les rues du centre-ville pour réclamer la solidarité citoyenne sur la question de la gratuité scolaire.

 

De 14 h à 16 h, les manifestants ont circulé dans l’ordre, sous une faible présence policière. Le trajet avait été remis aux forces de l’ordre avant le début de la marche.

Malgré un court « sit-in » à l’intersection de l’avenue Honoré-Mercier et de la rue Saint-Jean, les manifestants n’ont pratiquement pas nui à la circulation.

Escortés par quelques autopatrouilles, ils ont plutôt animé les rues brièvement, attirant plus d’appuis que de complaintes de la part des citoyens, qui semblaient toutefois curieux de les revoir après quelque temps d’absence.

À Montréal, environ un millier de personnes ont répondu à l’appel de la CLASSE en participant à la traditionnelle manifestation du 22e jour du mois.

Bien que la hausse des droits de scolarité ait été annulée et la loi 12 abrogée par le nouveau gouvernement de Pauline Marois, les ardeurs de certains manifestants n’ont de toute évidence pas été refroidies.

« J’ai trois enfants qui veulent aller à l’école et c’est beaucoup trop cher l’université, a déclaré Lisa, une mère de famille qui manifestait en compagnie de ses enfants. Tout le monde devrait pouvoir y aller », a-t-elle poursuivi.

Pour plusieurs, cette manifestation, organisée par la CLASSE, visait aussi à souligner la récente victoire du mouvement étudiant.

« D’un côté, on est là pour célébrer, et de l’autre, parce qu’on croit à la gratuité scolaire », a indiqué Antoine, un étudiant de l’Université de Montréal (UdeM)...

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Elections au Québec : «Un choc pour les étudiants»

Elections au Québec : «Un choc pour les étudiants» | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
La très courte victoire du Parti québécois face aux Libéraux aux législatives révèle la division de la société québécoise, souligne le sociologue Eric Pineault.

 

Le Parti québécois reprend la main dans la province francophone. Cette formation souverainiste de centre gauche a remporté les législatives de mardi. Jean Charest, Premier ministre qui a tenu une ligne dure cette année face aux étudiants mobilisés contre la hausse des frais de scolarité, laisse le poste qu'il occupait depuis 2003 à Pauline Marois. Mais il limite la casse.

Avec 54 sièges au Parlement, contre 50 pour les Libéraux, la nouvelle Première ministre, dont le programme de centre gauche était ambitieux, n'aura que très peu de marge de manœuvre, nuance Eric Pineault, professeur au département de sociologie de l’Université du Québec à Montréal.

 

La victoire du Parti québécois a-t-elle de quoi surprendre ?

      Ce qui me surprend surtout, c’est que le Parti libéral, arrivé en deuxième position, ait si bien résisté, y compris à Montréal où la mobilisation contre la hausse des frais de scolarité a été la plus dure. A Laval, une banlieue du nord de Montréal plutôt classe moyenne, le vote pour les Libéraux a été massif. Ce sont les parents des manifestants ! Pour les étudiants, il y a un effet de choc. Portés par l'ampleur des manifestations et l'entre-soi des réseaux sociaux, ils pensaient avoir infligé un sérieux coup aux Libéraux. Ce résultat, qui montre qu'une partie de la société québécoise continue à se reconnaître dans le parti libéral, les oblige à une prise de conscience sur la division de la société. Ce qu’ils pensaient être un consensus n’en était pas un.

Je crois qu’on a aussi sous-estimé l’impact de la couverture de la mobilisation par la presse traditionnelle de droite, qui présentait les manifestants comme des vandales. Ce message a porté auprès d’une partie de la population.

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Quelle position devrait tenir le Parti québécois sur la hausse des frais de scolarité ?

Il devrait, comme il s’y est engagé, abroger la loi 78, [qui limite fortement le droit à manifester, ndlr] et indexer les frais de scolarité sur l’inflation. Mais il n’est pas certain qu’il puisse y arriver, avec deux partis de droite en face au Parlement. Il devra aussi compter avec les recteurs des universités. La hausse des frais enclenchée par les Libéraux se fondait sur deux forces distinctes. D’abord, la volonté d’un changement de culture, d’en finir avec le modèle de la gratuité, du tout social. Mais aussi sur un consensus chez les recteurs des universités québécoises autour de cette source de revenus qui a pour eux l’avantage, par rapport aux autres financements, d'être discrétionnaire. Augmenter les frais leur donne plus d’autonomie dans le management de leurs universités. Ce deuxième aspect du débat reste ouvert, et la lutte, menée jusqu'ici dans la rue, va peut-être se déplacer dans les salons bourgeois...

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L'éducation, pas un enjeu majeur | Pascale Breton | Élections Québec 2012

L'éducation, pas un enjeu majeur | Pascale Breton | Élections Québec 2012 | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Au jour 1 de la campagne électorale, le premier ministre Jean Charest voulait faire des élections un référendum sur le conflit étudiant. Le constat, une trentaine de jours plus tard, est que les enjeux en éducation ont été pratiquement absents des débats.

 

Le fait que la majorité des étudiants et cégépiens en grève a voté pour un retour en classe au cours des dernières semaines, ou à tout le moins une trêve électorale, n'est pas étranger à la situation, croit le politologue Jean-Herman Guay, professeur à l'École de politique appliquée de l'Université de Sherbrooke.

«M. Charest a perdu son principal levier qui était d'opposer la loi et l'ordre au chaos et à la rue. Cette thématique lui a échappé parce qu'elle n'a pas fait la manchette», explique-t-il.

Quant au financement des universités, à la source de la hausse des droits de scolarité et du mécontentement qui a jeté des milliers d'étudiants dans la rue le printemps dernier, le sujet a été complètement occulté....

...

En 2007-2008, les universités québécoises ont bénéficié de 620 millions de moins que les autres universités canadiennes, rappelle la CREPUQ.

Ce sous-financement chronique a été reconnu par l'ensemble des acteurs du milieu. «Même les associations étudiantes le reconnaissaient», affirme M. Zizian. Depuis le début de la crise, le discours s'est modifié. Les étudiants parlent plutôt de «mal financement».

L'avenir des universités a été occulté par les manifestations du printemps et la position des étudiants. «C'est malheureux, laisse tomber M. Zizian. Le coût le plus important pour un étudiant aux études, ce n'est pas les droits de scolarité, mais le manque à gagner de ne pas être sur le marché du travail», dit-il en rappelant l'importance d'une formation de qualité....

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De la misère (tenace) en milieu étudiant - Idées - France Culture

De la misère (tenace) en milieu étudiant - Idées - France Culture | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

La hausse vertigineuse des frais d'inscription à la fac a provoqué le "Printemps érable" qui a embrasé le Québec... Mais la France n'est pas en reste et la rentrée universitaire 2012-2013 pourrait bien se révéler explosive... ou peut-être implosive ?Exploration de l'augmentation du coût de la vie étudiante et de ses conséquences au quotidien et jusqu'en Amérique... au miroir des situationnistes !

 

Reportage, signé Sophie Bober à l'Université de Provence Aix-Marseille 1.

Et débat avec Camille PEUGNY sociologue, maître de conférence à Paris 8 et Emmanuel ZEMMOUR président de l'Union National des Etudiants de France

Avec la chronique d'Emmanuel Davidenkoff

En partenariat avec L'Etudiant.fr

Et l'interview imaginaire de Chloé Schmitt, auteur de Les Affreux (Albin Michel) et benjamine de la rentrée littéraire...

Invité(s) :
Camille Peugny
Emmanuel Zemmour

 

Durée de l'émission radiophonique: 58 minutes.

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L'Éducation? Wooouuhhoouu!!*

L'Éducation? Wooouuhhoouu!!* | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

En ce début du dernier droit de la campagne électorale 2012, nous pouvons affirmer sans détour que si elle aura été marquée par certains événements et paroles mal placées, elle ne passera pas à l'Histoire comme l'une des plus enlevantes, loin s'en faut.

D'accord, François Legault reprend du poil de la bête dans les sondages à la suite de ses performances acceptables lors des débats, Québec Solidaire a eu une visibilité médiatique soudaine grâce à l'excellente et franche prestation de Françoise David au débat à quatre (Mme David, si seulement vous aviez acceptée de changer de comté...), Pauline Marois s'est fait « bardasser » au sujet du Référendum d'Initiative Populaire (comme si c'était facile de récolter 850 000 signatures!) et qui affirme que le Docteur Barrette pourrait avoir de meilleures habitudes de vie, Jean Charest fidèle à lui-même, arrogant et suffisant. Pas de quoi fouetter un chat, en somme.Ce dont ont parle beaucoup, mais uniquement de son absence, c'est l'éducation. Conflit étudiant ? Jamais entendu parler...Ah oui, les gens qui tapent sur des casseroles, plusieurs manifestations de plus de 100 000 personnes avec un 300 000 comme point culminant (le SPVM dirait plutôt 12 345), Gabriel Nadeau-Dubois, une Ministre de l'Éducation sacrifiée pour sauver la face, sa remplaçante empêtrée dans des scandales de permis de garderie, Léo Bureau-Blouin au PQ, des accusations malsaines envers la totalité de la jeunesse québécoise qui éventuellement paiera pour ces mêmes personnes qui l'ont traité de tous les noms, l'émeute de Victoriaville, les blagues de Jean Charest et pourquoi pas, le panda anarchiste contre le « Sergeant Pepper »!

Plus de 6 mois d'une contestation sans précédent jetée aux oubliettes, reléguée à l'arrière-plan d'une campagne où le référendum (qui n'est pas pour demain), le rapport Moisan (sérieusement, Jean, tu nous prends pour des valises!), l'embonpoint du Docteur Barrette (on s'en sacre!) et le ménage de Legault (j'espère qu'il songe à cloner Jacques Duchesneau) ont eu une place médiatique de choix....

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QUEBEC. Vers la fin de la grève des étudiants ?

QUEBEC. Vers la fin de la grève des étudiants ? | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Ceux des collèges pré-universitaires ont voté la reprise des cours. La trentaine de facultés toujours en grève s'oriente vers une fin du mouvement.

Après six mois de grève, les étudiants québécois ont repris les cours dans le calme. Les élèves des 14 collèges pré-universitaires (Cegep) en grève (sur 48) ont voté la reprise des cours et leur rentrée anticipée s'est déroulée sans heurts, lundi 20 août, rapporte "le Monde". La plupart craignent que la poursuite du mouvement n'entraîne l'annulation de leur session d'hiver, reportée en août.

Les étudiants avaient entamé une grève en février dernier pour protester contre une augmentation de 75 % de leurs droits de scolarité.

Une trentaine de facultés québécoises restent toujours en grève. Elles doivent se prononcer tout au long de cette semaine. Les premiers votes, lundi et mardi, demandent soit la fin de la grève soit une "trêve", souligne le quotidien.

Le mouvement étudiant la Classe (Coalition large de l'association pour une solidarité syndicale étudiante) appelle à une manifestation ce mercredi 22 août, rejoignant la traditionnelle manifestation antigouvernementale du 22 du mois.

Le gouvernement libéral du Québec continue de camper sur sa seule et unique proposition présentée en avril : une hausse de 82 % (au lieu de 75 %) étalée sur sept années (au lieu de cinq). Les droits annuels de scolarité s'élèveront ainsi à 3.233 euros en 2019. Selon le Premier ministre Jean Charest, toute concession empêcherait le Québec d'atteindre "un nécessaire retour à l'équilibre budgétaire" " des finances publiques, après le déficit creusé par la crise....

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Conflit étudiant: les associations refusent de rendre les armes | Daphnée Dion-Viens | Éducation

Conflit étudiant: les associations refusent de rendre les armes | Daphnée Dion-Viens | Éducation | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Même si plusieurs cégépiens ont décidé de reprendre le chemin des classes, les associations étudiantes refusent de s'avouer vaincues. Plutôt que d'y voir un essoufflement du mouvement, les leaders étudiants parlent plutôt d'un changement de stratégie en vue de l'élection du 4 septembre.

 

Jusqu'à maintenant, les étudiants de 8 des 14 cégeps en grève ce printemps se sont prononcés pour un retour en classe. Seulement deux collèges ont voté pour la poursuite de la grève. Dans les rangs de la Coalition large de l'Association pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE), qui a appelé à la poursuite de la grève, la déception est palpable.

«Oui, on aurait aimé que la grève se poursuive, admet sa porte-parole, Jeanne Reynolds. Mais on voit une volonté de poursuivre la mobilisation pour la marche du 22 août, et des votes de grève seront repris après le scrutin.»

La CLASSE refuse toutefois d'y voir une démobilisation étudiante. «Oui, plusieurs cégeps retournent en classe, mais il y a encore plusieurs dizaines de milliers d'étudiants qui doivent se prononcer. Il est trop tôt pour juger», affirme Mme Reynolds. Selon la porte-parole, la crainte de perdre la session est la principale raison qui explique le retour en classe jusqu'à maintenant....

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Manifestations étudiantes au Chili : néolibéralisme = éducation chère et pourrie

Manifestations étudiantes au Chili : néolibéralisme = éducation chère et pourrie | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Santiago – Le Chili est en proie à des manifestations étudiantes très importantes depuis plus d'un an.

 Les étudiants universitaires avaient d’ailleurs débrayé pendant plus de sept mois l’an dernier, effectuant de nombreuses occupations et forçant l’annulation ou l’extension des sessions. La grève n’a pas été relancée avec la nouvelle année scolaire, en mars, mais les manifestations continuent à coups de dizaines de milliers de personnes.

 

La plus récente manifestation nationale a eu lieu le 28 juin dernier : entre 100 000 et 150 000 personnes ont défilé le long de l’artère principale de Santiago, selon les estimations. D’autres villes de moindre taille ont aussi vu des attroupements de plusieurs milliers de personnes, selon des médias locaux. Le bilan : plus de 250 arrestations et une vingtaine de policiers blessés.

Il faut dire que les manifestations chiliennes ne sont pas de tout repos. Très tôt, la police a sorti les canons à eau et l’escouade anti-émeute. Après une demi-heure de manifestants qui arrachaient des morceaux de pavé pour les lancer aux policiers, un nouveau camion les a aspergés de gaz lacrymogènes.

L’élément déclencheur fut la constatation que les familles chiliennes dépensent plus en éducation que presque partout ailleurs – parfois jusqu’à 10 000 $ par année – avec des revenus de seulement 16 000 $ par année, en moyenne. Selon l’OCDE, les Chiliens fournissent 75 % du coût total de l’éducation postsecondaire, alors que le gouvernement n’en fournit que 15 % ; en comparaison, l’agence indique que 80 % du financement est public dans la plupart des autres pays et juridictions (y compris au Québec, où il y a présentement un autre grand mouvement de contestation étudiante). En conséquence, environ 40 % des étudiants chiliens ont une dette si importante que les paiements annulent toute augmentation salariale due à l’obtention d’un diplôme universitaire.

Selon la terminologie néolibérale en vigueur, ils ne rentabilisent donc jamais leur investissement en éducation. Alors ils ont commencé à réclamer la gratuité scolaire....

 

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oliviersc's comment, July 30, 2012 11:01 AM
Partagé ici = http://seenthis.net/messages/80608
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QUÉBEC • L'École de la montagne rouge, la contestation par l'image

QUÉBEC • L'École de la montagne rouge, la contestation par l'image | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Ce collectif créatif et subversif inspiré par les affiches de Mai 68, constitué d'étudiants en design graphique montréalais, a donné au "printemps érable" une étonnante signature visuelle.

Le quotidien La Presse est allé à la rencontre de ces révolutionnaires de l'affiche.

 

Ils ont un local à eux et au milieu du local, un bocal où nagent des centaines de petits carrés rouge en feutre. Ils ont une mallette remplie de faux billets de 325 millions à l'effigie de Jean Charest [Premier ministre québecois] en souvenir des millions engloutis en pure perte par l'UQAM [université de Montréal] dans le gâchis de l'îlot Voyageur. Ils ont un exemplaire usé et écorné d'Universités inc., le brûlot d'Éric Martin et de Maxime Ouellet portant sur les mythes de la hausse des droits de scolarité. Ils ont une collection complète de salopettes rouges achetées chez Uniformes St-Henri, tachées de peinture et portées fièrement dans les manifs....

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Fahrenheit 514, le film sur le conflit étudiant (VIDÉO)

Fahrenheit 514, le film sur le conflit étudiant (VIDÉO) | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Qu'on soit pour ou contre, il faut reconnaître que le conflit étudiant a donné lieu à des trésors créatifs. Que l'on pense aux multiples vidéos sur les médias sociaux, dont celui-ci qui est devenu viral à travers le monde.

 

Le film d'animation Fahrenheit 514 repousse les limites: il s'agit d'un regard à couper le souffle sur le conflit étudiant au Québec, où Jean Charest prend notamment les allures de Dr No et Gabriel Nadeau-Dubois d'un chevalier médiéval.

Le film est l'oeuvre de l'artiste français Bernamej, qui a signé plusieurs autres vidéos du genre.

À voir absolument!

 

Durée de la vidéo: 2'22".

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Montréal s'anime au son des casseroles - Partie 1 / France Inter

Montréal s'anime au son des casseroles - Partie 1 / France Inter | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Il y a quelques mois encore, Montréal renvoyait l’image d’une belle provinciale francophone, cosmopolite… où il faisait si bon vivre en Amérique du Nord.

 

Mais la révolte étudiante est passée par là et la ville est devenue rebelle… délurée jouant de la casserole pour défendre la liberté de manifester.

Inspirée du Chili, où en décembre 1971 les femmes étaient sorties dans les rues pour cogner sur leurs casseroles vides, cette idée a été lancée le 18 mai 2012 par un professeur Francois André Chené sur Facebook…

Un pied de nez au gouvernement et un succès foudroyant.

Aujourd’hui, les organisateurs des Festivals (il y en 90 entre juin et septembre) invitent même les casseroles et les étudiants à se produire sur scène (comme il y a quelques jours le festival des Francofolies).

Ce tintamarre festif et ludique est bien devenu le Festival Off de l’été 2012 à Montréal.

Aujourd’hui Montréal a le goût d’un nouveau monde…

Certains détournent même l’évènement pour créer de nouveaux slogans publicitaires sur la destination !

Emission du samedi 30 juin 2012 de 15h à 16h.

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Duchesne aurait déjà décidé du gel des droits de scolarité | Michel Corbeil | Éducation

Duchesne aurait déjà décidé du gel des droits de scolarité | Michel Corbeil | Éducation | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Le ministre de l'Enseignement supérieur Pierre Duchesne est embarrassé par une lettre qu'il a signée récemment où il recommande de geler les droits de scolarité pendant deux ans. Mercredi matin, à l'Assemblée nationale, le critique libéral Gerry Sklavounos a rendu publique la missive qui lui fait conclure que «les dés sont pipés» avant même que la date du Sommet sur l'enseignement supérieur ne soit arrêtée....

 

Le ministre Duchesne s'est défendu en plaidant que l'énoncé n'est qu'une «hypothèse de travail». Il a affirmé qu'elle ne regarde que les étudiants de l'extérieur du Québec.

La correspondance est adressée au président du Conseil supérieur de l'éducation, Claude Lessard. Elle est datée du 5 octobre.

Le ministre y parle «des conditions relatives aux frais de scolarité de tous les étudiants inscrits à l'enseignement universitaire, de même que [...] des montants forfaitaires exigés des étudiants canadiens non-résidents du Québec et des étudiants étrangers». M. Duchesne signale qu'il a «l'intention de recommander un gel des droits de scolarité au niveau de ceux exigés en 2011-2012». Il indique que la contribution exigée des Québécois inscrits dans les institutions du haut savoir devrait demeurer au même niveau pour les années 2012-2013 et 2013-2014.

Il en va autrement pour les étudiants canadiens demeurant à l'extérieur de la province : leur contribution forfaitaire grimpera de 7,76 % cette année et l'an prochain, la somme exigée aux étudiants de pays étrangers sera haussée, elle, de 2,77 %, pendant chacune de ces deux années...

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Détruire, dit-elle | Causeur

Détruire, dit-elle | Causeur | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Nous sommes heureux d’accueillir le blog “Bonnet d’Âne” de Jean-Paul Brighelli, notamment auteur de La Fabrique du crétin (2005) et de La Société Pornographique (2012). Voici le premier article publié sur Causeur de ce grand spécialiste de l’éducation pourfendeur du pédagogisme.

La rédaction

 

Geneviève Fioraso, actuelle ministre de l’Enseignement Supérieur, n’a pas de pétrole, mais elle a des idées pour faire des économies. « Pourquoi, demande-t-elle (en s’abritant derrière l’anonymat du « cabinet », comme si tout cabinet ministériel ne demandait pas la permission du ministre avant de lever le petit doigt), les élèves de Classes Préparatoires aux Grandes Ecoles (CPGE) ne paient-ils pas les mêmes droits d’entrée que les étudiants d’université ? La justice ne voudrait-elle pas que ces rejetons de la grande bourgeoisie soient taxés comme leurs petits camarades de fac ? » Soit 181 euros par an en moyenne (il est des universités quelque peu plus gourmandes, mais ne mégotons pas). Une goutte d’eau — 18 euros par mois ouvrable, trois paquets de cigarettes… Cela ferait entrer 9 millions d’euros dans les caisses de l’Etat — Byzance ! Voilà une belle occasion de taxer les riches, puisque chacun sait que les élèves de prépas sont des nantis, des « héritiers », aurait dit Bourdieu.
Remarque préalable : primo, lesdits élèves appartiennent surtout aux classes moyennes, qui descendent régulièrement vers le moyen moins. Ils ont plutôt le cœur à gauche — pour le moment. Coup double : on pourrait faire des économies de bouts de chandelles, et se couper d’une partie de son électorat. Bonne idée. Quant à l’équité d’une telle mesure, elle appartient à cette catégorie de justice génératrice d’injustice — mais qui permet de jolis effets de manches.....

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Quebec: Les étudiants crient victoire

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Les fédérations étudiantes se réjouissent de l'annulation de la hausse des droits de scolarité annoncée par la première ministre Pauline Marois, jeudi après-midi.

 

« Collectivement, on vient d'écrire un chapitre de l'histoire du Québec », a souligné la présidente de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ), Martine Desjardins.

Mme Desjardins a ajouté que le sommet sur l'éducation qui aura lieu au cours des prochains mois permettra non seulement aux étudiants de s'exprimer, mais aussi aux citoyens qui désirent à avoir une voix dans le dossier.

« Aujourd'hui, la jeunesse regagne la place qui lui était due. L'éducation redevient une priorité au Québec », a affirmé pour sa part la présidente de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ), Éliane Laberge.

Mme Laberge a par ailleurs accueilli avec satisfaction l'abrogation de la loi 12, anciennement le projet de loi 78 qui encadrait entre autres les manifestations. Selon elle, ce moment décisif représente le triomphe de la justice et de l'équité....

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Les rejetons du "printemps érable"

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Alors que le Québec élit mardi son nouveau Parlement, les étudiants du "printemps érable" espèrent un taux de participation "historique" des jeunes.

 

Je ne verrai plus jamais les cours de philo de la même manière", lâche Julien Sirois, 20 ans, étudiant en génie mécanique au Cégep du Vieux-Montréal, l'un des collèges assurant au Québec la transition entre lycée et université. La grève du printemps, lancée pour protester contre l'augmentation des frais d'inscription à l'université, les manifestations, les négociations avortées avec le gouvernement, l'adoption d'une loi limitant le droit de manifester et les concerts populaires de casseroles lui "ont ouvert les yeux sur une autre façon de voir de monde. Comme beaucoup, je suis nettement plus intéressé par la politique et la philosophie". Les questions de justice et de liberté ont trouvé selon lui dans le "printemps érable" un terrain concret de réflexions.

Julien Sirois n'est pas un intello. Il rêve de courses automobiles depuis qu'il est petit et passe, depuis trois ans, ses moments de temps libre au collège pour construire des voitures de course en vue de la compétition annuelle américaine Formule SAE, réservée aux projets étudiants. Mais celle de mai 2012, à laquelle il projetait de participer, lui est passée sous le nez : le collège a fermé ses portes en février pour cause de grève et risques de casse.

"Tout est tombé à l'eau", regrette le jeune étudiant, qui a repris fin août sa session d'hiver avant d'entrer, en octobre, à l'Ecole de technologie supérieure de Montréal. Avoir raté la compétition de mai l'a "un peu déprimé mais c'était pour une bonne cause". Même si ses parents paient ses études, Julien a voté pour la grève, jugeant "absurde que les étudiants paient pour la mauvaise gestion des finances publiques et des universités" et dénonçant la "marchandisation de l'éducation".

Du passage en mai du conflit étudiant à une vraie crise sociale, il dira que "la goutte d'eau a fait déborder le vase" pour ceux qui rêvent d'une "société moins capitaliste et plus socialiste". Le mouvement étudiant a "réveillé les gens et lancé un débat de société alors que les libéraux au pouvoir laissaient pourrir la situation"....

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Que reste-t-il du printemps érable ?

Que reste-t-il du printemps érable ? | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Les étudiants, qui n'ont toujours pas obtenu gain de cause sur la question de la hausse des frais de scolarité, comptent sur les élections législatives du 4 septembre.

 

Le printemps érable refleurira-t-il cet automne ? Tout dépendra des élections législatives du 4 septembre. Déclenchées de manière anticipée début août par le Premier ministre libéral, Jean Charest, pour tenter de sortir de la crise étudiante, elles pourraient bien lui coûter son poste, qu’il occupe depuis neuf ans. Etonnamment, alors que le conflit s'était emballé mi-février sur le refus de la hausse brutale des frais universitaires, le thème de l'éducation a été peu présent dans la campagne, plutôt focalisée sur l’emploi, la santé, l’indépendance, la corruption. Tout en se gardant de faire de l'élection un référendum pro ou anti-hausse, les organisations étudiantes sont dans l’expectative. «Tout dépendra des annonces du gouvernement élu. Mais quel que soit le vainqueur, le mouvement pourra repartir à tout moment», prévient Jeanne Reynolds, porte-parole de la Coalition large de l’Association pour une solidarité syndicale étudiante (Classe), un syndicat plutôt radical.

En attendant le verdict des urnes, le mouvement a marqué le pas en cette fin d'été. Cette semaine, les cours ont repris dans la plupart des universités. Un retour à la fac un peu la mort dans l'âme pour les plus mobilisés. Car le gouvernement Charest n’a rien lâché, hormis un étalement de cette hausse sur sept ans au lieu de cinq (mais une hausse de + 82% à l'arrivée) et des concessions sur le système des prêts étudiants.

«A l'évidence, la grève ne nous a pas permis d’atteindre notre objectif final. Pour ceux qui étaient très impliqués au quotidien durant quatre mois, le retour à l’université est un choc, observe Eliane Laberge, présidente de la Fédération étudiante collégiale du Québec (Fecq), qui regroupe 23 associations étudiantes. Mais ce n'est pas la fin du mouvement. Nous verrons quoi faire après le 4 septembre.» Une manifestation est déjà prévue pour le 8 septembre à l’appel des «profs contre la hausse»....

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oliviersc's comment, September 1, 2012 10:09 AM
Et, justement, peut-être élire une femme ? http://seenthis.net/messages/84623
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La rentrée perturbée à l'Université de Montréal

La rentrée perturbée à l'Université de Montréal | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

La rentrée scolaire a été perturbée lundi matin à l'Université du Québec à Montréal (UQÀM), et à l'Université de Montréal (UdeM) malgré la présence policière.

Des groupes d'étudiants ont bloqué l'accès à certaines salles de classe, d'autres ont forcé l'interruption de cours qui avaient déjà commencé, des étudiants qui se rendaient en classe ont été hués.

«C'est une perte de temps! Qu'ils nous laissent étudier», a pesté une étudiante qui a dû quitter son cours contrainte et forcée.

«Il n'était pas supposé y avoir une trêve jusqu'aux élections?» a demandé une autre.

En début d'après-midi, un groupe d'une trentaine d'étudiants se promenait de classe en classe, où des cours se donnaient encore.

«Je dois sortir de la salle parce que j'en ai reçu l'ordre de la part des agents de sécurité, sinon je resterais », a expliqué un professeur dérangé par quelques dizaines d'étudiants qui sont entrés dans sa salle en criant et en tapant sur les bureaux.

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oliviersc's comment, August 28, 2012 4:53 AM
Je fais circuler : http://seenthis.net/messages/83974
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Nombreuses arrestations lors d'une manifestation d'étudiants au Chili

Nombreuses arrestations lors d'une manifestation d'étudiants au Chili | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Des affrontements entre étudiants et policiers ont abouti à 113 arrestations lors d'une manifestation qui a réuni quelque 4 500 étudiants réclamant une éducation publique gratuite et de qualité.

Parmi les 4 500 manifestants se trouvaient principalement des lycéens mais aussi des étudiants venus en soutien. Ils ont investi les rues de plusieurs quartiers pour revendiquer un renforcement de l'éducation publique au Chili, pays dont le système éducatif est l'un des plus chers et des plus inégalitaires au monde, selon diverses études.

Ils exigent une participation de l'Etat au financement des études ainsi qu'une garantie constitutionnelle sur un noyau dur d'enseignement public gratuit et de qualité. Fin 2011, le mouvement a obtenu une hausse de 10 % du budget de l'éducation pour 2012, de timides aides à l'endettement étudiant et un début de réforme sur la gestion des collèges et lycées publics.

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Le coût de la vie étudiante augmente de 3,7%

Le coût de la vie étudiante augmente de 3,7% | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
La rentrée universitaire sera plus chère, selon une enquête de l'Unef que révèle en exclusivité RTL. Le coût des étudiants augmente de 3,7%, soit deux fois plus vite que l'inflation (1,9%, selon l'Insee).

Le premier syndicat étudiant met notamment l'accent sur la flambée des loyers liée au logement de petites surfaces : +10,8% à Paris et +2,3% en région. Sans oublier la hausse des frais d'inscription et d'alimentation.

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Vénézuela: étudiants en révolution

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Etudiants en révolution.

 

La révolution a pris à bras le corps la question universitaire (formation initiale et continue), pour en faire une priorité nationale. Simon Bolívar disait: "un être inculte n'est pas complet". Le chavisme a d'abord multiplié les "missions" (politique d'urgence, qui tend à devenir une politique tout court) et engagé une démocratisation indéniable de l'enseignement supérieur.

Selon Andrés Pérez, universitaire et syndicaliste de la centrale bolivarienne, "la démocratisation se heurte encore aux vieilles structures, aux mentalités d'ancien régime (la Quatrième république), et à la résistance de l'opposition forte à l'UCV, Université Centrale du Venezuela, université principale, avec 52 000 étudiants, comme à l'Université Simón Bolívar".Les étudiants de ces universités gratuites publiques sont encore majoritairement d'origine bourgeoise et petite-bourgeoise. Ils considèrent le chavisme comme une idéologie totalitaire, qui veut laver les cerveaux... plutôt lents dans ces couches.

Nous avons rencontré Ana Acevedo, étudiante en Licence d'antropologie à l'UCV: "Le recrutement social tend aujourd'hui à s'élargir, et l'origine sociale à devenir plus populaire". L'université publique, selon elle, reste dans l'ensemble dénuée d'esprit critique, et figée sur des programmes cinquantenaires. Ana dispose d'une bourse suffisante pour vivre.

Afin d'optimiser la démocratisation, le gouvernement a ouvert des universités bolivariennes, décentralisées, revendiquant des contenus et un enseignement novateurs. Elles ont fait exploser les inscriptions (augmentation de 300%), et le nombre d'étudiants, de 18 ans à 90 ans, est impressionnant....

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Quelques raisons de se méfier du prêt étudiant

Quelques raisons de se méfier du prêt étudiant | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Les personnalités ou courants politiques qui veulent augmenter de manière consistante les droits d’inscription à l’université, à l’image de ce qu’ont fait les conservateurs britanniques et de ce que tentent d'imposer (avec les déboires que l’on sait) les libéraux québécois, se donnent bonne conscience en préconisant le développement du prêt étudiant.Veulent-ils installer un mur de l’argent à l’entrée des études supérieures ? Pas du tout, répondent-ils, en usant de deux arguments : les jeunes issus de familles modestes seraient ou resteraient exonérés en tout ou partie des frais de scolarité et, pour la masse des étudiants, le poids financier des études serait compensé par le développement d’un système de prêts, à rembourser après la fin des études.

Laissons de côté l’exonération pour motif social. Comme dans tout domaine, elle est légitime tout en comportant ses inconvénients : effets de seuil, stigmatisation, procédures bureaucratiques, etc. Et concentrons-nous sur le prêt étudiant, brandi à la fois comme un moyen d’éviter toute sélection par l’argent et comme un facteur de responsabilisation (en résumé : on ne glandouille pas quand on vit sur l’emprunt)...

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Les Inrocks - Printemps érable: la plus cool des révoltes

Les Inrocks - Printemps érable: la plus cool des révoltes | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
A Montréal, les étudiants, soutenus par les Québécois, ont inventé la plus cool des révoltes.

 

Gabriel Nadeau-Dubois, 21 ans, étudiant en histoire, star du mouvement étudiant québécois, a presque les mêmes lunettes de soleil que Ryan Gosling dans Drive. Il nous reçoit dans l’arrière-cour d’un café du quartier Latin de Montréal, et lorsque notre photographe l’emmène quelques instants dans la rue pour le photographier, l’un des porte-parole de la Classe (Coalition large de l’Association pour une solidarité syndicale étudiante) fait son petit effet. “Gabriel, Gabriel !” Des filles l’interpellent gentiment et se pincent de l’avoir vu – comme dans un teen movie. Quelques heures avant notre rencontre, une Montréalaise d’un âge respectable nous a confié : “Il est tellement hot.”

Celui que l’on surnomme GND essaie pourtant de ne pas tout prendre sur ses jeunes épaules : à notre rendez-vous – fixé avec son attaché de presse Ludvic, coiffé à la semi-iroquoise et fan de Sonic Youth (difficile de faire plus hype) -, il vient en compagnie de Camille Robert, jolie rousse aux yeux translucides. A la Classe, pas de hiérarchie, pas de personnification de la lutte et la parité surtout, nous dit-on. Dans toutes les interviews qu’il a données à la presse – un paquet depuis le 13 février, date du début du printemps érable -, l’ange Gabriel affirme qu’il ne poursuivra pas la politique. Pas de plan de carrière. En revanche, l’engagement, lui, semble durable. Une bonne partie du Québec se montre prête à poursuivre l’aventure, ou du moins à continuer à la dessiner, collectivement....

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Les étudiants espagnols, génération mobilisée mais sacrifiée - Cinq jours à la une - Économie - France Info

Les étudiants espagnols, génération mobilisée mais sacrifiée - Cinq jours à la une - Économie - France Info | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Séville, deuxième ville universitaire d'Espagne derrière Salamanque, vient de vivre une mobilisation sans précédent. Deux semaines de grève pour protester contre la hausse des droits d'inscription et la baisse du montant des bourses.

Mais à quoi sert un diplôme quand un jeune sur deux est au chômage ?

 

Les étudiants de Séville sortent de deux semaines de "chômage académique". C'est le droit de grève dont ils disposent en Andalousie. Résultat : il n'y a pas eu cours fin mai-début juin, pas d'examens non plus. Les étudiants ont été soutenus dans leur mouvement par le corps professoral et le recteur de l'Université de Séville qui compte 75.000 étudiants. Antonio Ramirez de Antonio a peur de perdre 10.000 étudiants l'an prochain.

De nombreux boursieurs craignent de ne pas pouvoir poursuivre leurs études l'an prochain, ou de devoir cumuler travail et cours à la fac pour s'en sortir. Pour l'instant, personne ne sait encore de combien sera raboté le budget de l'enseignement supérieur à la rentrée.

Mais à quoi sert le diplôme une fois en poche ? En Andalousie, près d'un jeune sur deux est au chomage. Alors beaucoup tentent de décrocher un autre diplôme, de langue cette fois, indispensable pour tenter sa chance à l'étranger....

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