L'enseignement dans tous ses états.
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Actualités, perspectives, débats... autour du monde de l'éducation et de l'enseignement.
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Pourquoi Paris attire les étudiants internationaux

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Paris est à nouveau distinguée pour son attractivité auprès des étudiants internationaux. Elle se classe en troisième position pour ce public clé, selon une vaste étude publiée jeudi 27 novembre, qui compare les performances de 44 métropoles du monde entier pour attirer et retenir les talents.

La qualité des universités, la qualité et le coût de la vie pour les étudiants ont été pris en compte, comme dans l'étude britannique QS parue deux jours auparavant, qui sacrait Paris meilleure ville étudiante au monde. Mais cette nouvelle étude réalisée par EY (Ernst & Young) et Paris Ile-de France capitale se distingue en comparant aussi les opportunités d'emploi offertes aux étudiants. 

Paris arrive deuxième, peu après Londres, pour le nombre d'universités distinguées par les classements internationaux (classement de Shanghaï et classement Times Higher Education) et le nombre d'étudiants internationaux : 96 782 recensés en 2013.

« Les écoles d'ingénieurs et l'enseignement scientifique sont très appréciés, et certaines se sont bien diversifiées, mais il y a une  difficulté à intégrer le management aux cursus dans les autres secteurs, ce que d'autres pays font très bien », relève Marc Lhermitte, associé chez EY et auteur de l'étude.


La capitale française se distingue aussi sur la vie étudiante, son rayonnement pour les étudiants francophones et le coût des études. En revanche, les perspectives de carrière pourraient y être meilleures. « Paris et l'Ile-de-France offrent une très grande concentration de sièges de grands groupes dans les secteurs économiques traditionnels. Moins sur les filières innovantes et émergentes, telles les nouvelles technologies et la santé, analyse Marc Lhermitte. La force de la métropole est donc plus historique que dynamique ».

L'auteur de l'étude balaie aussi le cliché souvent évoqué d'une « fuite des cerveaux » hors de France :

« Quand on analyse objectivement la situation, on constate que la fuite des cerveaux est largement fantasmée. ...

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« En France, l'enseignement n'est pas pertinent »

« En France, l'enseignement n'est pas pertinent » | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Andreas Schleicher, directeur de l'éducation de l'OCDE, juge qu'en France plus qu'ailleurs, on n'enseigne pas suffisamment ce qui sera utile pour réussir sa vie.

 

...

L'enseignement n'est pas pertinent en France. On y est en décalage. Le monde moderne se moque bien de ce que vous savez. Il s'intéresse à ce que vous savez en faire. Il a besoin de gens créatifs, capables de croiser les sujets quand l'école française fait encore trop réciter des leçons. En France plus qu'ailleurs, on n'enseigne pas suffisamment ce qui sera pertinent pour réussir sa vie !

 

Les pays asiatiques, premiers dans les classements, enseignent aussi beaucoup de « par cœur », non ?

On se protège par des stéréotypes sur l'école asiatique. Allez dans une classe japonaise. Le professeur sait optimiser le temps qu'il passe avec chaque élève dans une classe et mobiliser chacun d'eux. Avoir 40 élèves ne lui pose pas problème ; il les met en activité. En Chine, c'est de plus en plus la même chose. Les enseignants sont formés à la gestion de classe, bien mieux qu'en France.

 

Pourquoi ne parvient-on pas à la même chose en France ?

J'ai rencontré beaucoup d'enseignants formidables, très investis. Mais le système ne leur facilite pas le travail. En France, les maîtres ne collaborent pas. Ils ne se perçoivent pas comme membres d'une communauté professionnelle. L'institution les traite comme des exécutants qui sont là pour faire passer un programme. Ils sont comme à l'usine, font leur travail dans leur coin. S'ils étaient à Shanghaï, on viendrait tous les jours dans leur classe leur donner des conseils. A Singapour, ils auraient 100 heures annuelles de formation...

 

Vous seriez ministre, vous commenceriez par quoi ?

Déjà, la formation initiale est trop académique. Il y aurait plus de pratique, ce ne serait que meilleur… même s'il faut reconnaître que les réformes vont fort heureusement dans ce sens. Mais le vrai défi est de changer le quotidien des enseignants, les rendre acteurs de leur métier, arrêter de les considérer comme s'ils étaient des ouvriers. Ça changera l'attrait du métier. Aujourd'hui, même si vous payiez mieux les professeurs, vous ne les attireriez pas. Qui a encore envie d'être un exécutant ?

 

Vous proposez de leur fixer des objectifs… et d'en finir avec des programmes très précis ?

Exactement. Avec un point à ne pas oublier, puisque la France est en pleine réécriture de son socle commun de connaissances, de compétences et de culture : il faut se fixer un idéal élevé. La Suède et la Finlande ont deux écoles assez proches. A une limite près : la Finlande a défini des standards qui disent ce qu'est l'excellence ; la Suède s'est contentée de rappeler le minimum à acquérir par tous. En termes de résultats, la Finlande arrive bien devant la Suède, car chaque enseignant, chaque famille sait ce qu'est l'excellence et tend dans cette direction. C'est important pour les enfants des familles les moins favorisées pour qui l'école est la seule chance....

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OCDE : même avec les nouveaux rythmes scolaires, la France reste mauvaise élève - France Info

OCDE : même avec les nouveaux rythmes scolaires, la France reste mauvaise élève - France Info | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
D'après le rapport annuel de l'OCDE, la France doit encore faire des efforts en matière d'éducation. Ses enseignants sont mal payés, le rythme scolaire des enfants d'école primaire doit être amélioré, et les jeunes sans diplôme sont plus au chômage que dans les autres pays. L'organisation de coopération et de développement économique (OCDE), qui regroupe les pays les plus riches de la planète, vient de publier son rapport annuel sur l'éducation. L'OCDE met en garde la France sur plusieurs sujets : le salaire des enseignants, la semaine de classe sur quatre jours et demi et le problème de l'avenir des jeunes non diplômés. L'OCDE estime que les enseignants français du primaire et du secondaire sont moins payés que ceux des autres pays. Pour les débutants, comme pour les confirmés, le salaire horaire est en moyenne inférieur de 10 à 15 euros en France, par rapport aux autres nations de l'OCDE. En 2011 en moyenne, un enseignant français du primaire a gagné environ 25.000 euros par an contre 29.000 dans l'OCDE. Dans le premier cycle de l'enseignement secondaire, le salaire moyen français était de 27.000 euros contre 30.000 dans l'OCDE. Dans le deuxième cycle de l'enseignement secondaire, 27.000 euros contre 31.000 dans l'OCDE....
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Votre lycée, plutôt bon ou mauvais ?

Votre lycée, plutôt bon ou mauvais ? | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Comme chaque année, le ministère de l'Education publie trois indicateurs permettant de se faire une idée du niveau de l'établissement.

 

A quoi tient un «bon» lycée ? Etablir un classement en fonction du taux de réussite au bac est un peu trop facile. Biaisé, surtout. Car rien n’empêche par exemple un directeur d’établissement dit «prestigieux» d’écrémer en fin de seconde pour ne garder que «les bons élèves» assurés de cartonner au bac...

Depuis une vingtaine d’années, le ministère de l’Education nationale publie chaque année à la même époque ses indicateurs de résultats des lycées permettant aux parents et élèves d’évaluer la «valeur ajoutée» d’un établissement. Mais aussi, dit le ministère, de «fournir aux responsables et aux enseignants de ces lycées des éléments de réflexion pour les aider à améliorer l’efficacité de leurs actions.»

Le résultat est plutôt intéressant à condition de passer un peu de temps à croiser les différentes données. On y trouve des informations sociodémographiques tels que l’âge, la classe sociale d’origine, mais aussi scolaires comme les résultats au brevet.

Le ministère propose ensuite trois indicateurs. D'abord, le taux de réussite au bac, c’est-à-dire la proportion de bacheliers parmi les élèves ayant passé le bac. Les résultats à la session 2012 servent de base de calcul. Le taux de réussite du bac 2012 a atteint 84,5%, selon les chiffres définitifs annoncés mercredi par le ministère de l'Education nationale. Il atteint 89,6% dans les filières générales, soit une hausse de 1,3 point sur un an, et 83,2% dans les séries technologiques, en hausse de 0,7 point. Il chute en revanche dans les séries professionnelles, à 78,4%, soit 5,6 points de moins.

Deuxième indicateur, le taux d’accès de seconde et de première au bac, qui mesure la proportion d’élèves de seconde ou de première obtenant le bac en restant dans l’établissement....

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Performances scolaires : la Finlande c’est fini, l’Asie arrive !

Performances scolaires : la Finlande c’est fini, l’Asie arrive ! | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Performances scolaires : la Finlande c’est fini, l’Asie arrive !

 

Le modèle finlandais c’est fini… Le pays nordique n’offre plus le système éducatif le plus performant au monde. Désormais, il faut compter avec les asiatiques dont les écoliers de 8 ans, dominent en lecture, sciences et mathématiques.C’est la première fois que la Finlande est réellement distancée et que l’Asie se pose en championne du monde de l’enseignement scolaire. Ce bouleversement est révélé par deux enquêtes qui font référence et sont publiées aujourd’hui, PIRLS et TIMSS.

 

TIMSS évalue le niveau de maîtrise des mathématiques et des sciences de 600 000 écoliers de 63 pays et PIRLS les compétences en langue maternelle de 300 000 enfants de 49 pays. Ces deux travaux sont réalisés par l’Association internationale pour l’évaluation de la réussite scolaire (IEA), basée aux Pays Bas. C’est le même type de tests que PISA qui contrôle, lui, le niveau des élèves à 15 ans. C’est d’ailleurs dans les classements PISA que la Finlande se distingue depuis le début des années 1990.

 

Les écoliers de Singapour, de Corée et de Hong-Kong arrivent donc en tête en maîtrise des mathématiques à 8 ans. Ils sont suivis de Taïwan et du Japon. Quand on mesure les performances en milieu de collège, ce qui a été aussi réalisé par les mêmes instances, la hiérarchie est conservée : « Il y a un fossé important entre les cinq pays asiatiques et le groupe des pays suivants qui comprend la Russie, Israël, la Finlande, les Etats-Unis et la Grande-Bretagne », notent les enquêteurs. Ce fossé est de 100 points entre la Corée et la Grande-Bretagne, alors que les scores moyens sont de 600 ! En fait, L'IEA a constaté qu’à Singapour 43 % des élèves sont de très bon niveau. Un groupe très large qui tire tout le pays vers le haut.

La mesure des performances en sciences au même âge arrime cette fois la Corée et Singapour en tête, suivis par la Finlande et le Japon.

En maîtrise de la langue maternelle, qui est mesurée à cet âge par le niveau en lecture, l’Asie domine encore. Cette fois Hong-Kong arrive en tête suivi de la Russie, de la Finlande et de Singapour...

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Les universités américaines conservent la suprématie au classement de Shanghai

Les universités américaines conservent la suprématie au classement de Shanghai | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
La France stagne avec trois établissements dans le "Top 100". La première faculté, Paris-Sud, se retrouve 37e de ce classement aussi connu que critiqué.

 

Le classement de Shanghai des universités mondiales, aussi connu que critiqué, confirme la suprématie des facultés américaines, loin devant la France, qui stagne avec trois établissements dans le "Top 100" et en perd encore un dans le "Top 500". La première université française, Paris-Sud, gagne trois places et se retrouve 37e, mais ses compatriotes les plus proches cèdent du terrain: Pierre-et-Marie-Curie perd une place et rétrograde à la 42e place, tandis que l'Ecole normale supérieure (ENS) recule à la 73e place.

Dans l'édition 2012, les universités américaines s'arrogent toujours dix-sept des vingt premières places. Le quatuor de tête est inchangé, composé des universités américaines Harvard, Standford, Massachusetts Institute of Technology (MIT) et Berkeley. Le Royaume-Uni conserve deux établissements dans le "Top 10", aux mêmes rangs : Cambridge reste 5e et Oxford 10e. En revanche, le University College of London perd une place et sort du "Top 20", au profit de l'université de Tokyo, qui s'octroie une place. La première université européenne non anglo-saxonne, l'Ecole Polytechnique fédérale de Zurich, pointe à la 23e place.

Par nombre d'établissements présents dans le "Top 500", les Etats-Unis arrivent largement en tête, avec cent cinquante établissements, suivis par la Chine, avec quarante-deux universités, mais dont aucune n'est dans le "Top 100". Le Royaume-Uni en compte trente-huit et l'Allemagne trente-sept...

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La France a le taux d'encadrement scolaire le plus faible de l'OCDE

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Le nombre d'enseignants pour 100 élèves-étudiants est de seulement 6,1, selon le Centre d'analyse stratégique. La proportion de professeurs en primaire et à l'université est insuffisante.

 

La France a le taux d'encadrement (nombre d'enseignants pour 100 élèves-étudiants) le plus faible de l'OCDE, selon la note de synthèse «Tendances de l'emploi public» de février 2011 du Centre d'analyse stratégique (CAS), une institution placée auprès du Premier ministre.

«La France présente le taux d'encadrement le plus faible, tous niveaux et tous établissements confondus (publics et privés) avec seulement 6,1 enseignants pour 100 élèves-étudiants, contrairement à des pays comme la Suède, la Grèce ou le Portugal où le taux d'encadrement dépasse neuf enseignants», selon la note qui prend comme référence l'année 2007.

Cela s'explique par les plus bas niveaux de l'OCDE dans les écoles primaires (cinq enseignants pour 100 élèves) et dans l'enseignement supérieur (cinq pour 100 étudiants), alors que pour les collèges et lycées, la France connaît un «taux médian» (7,5 enseignants pour 100 élèves)...

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Paris : meilleure ville étudiante au monde

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C'est la ville où il «fait bon étudier», selon la société britannique QS. Elle devance Londres, Boston et Melbourne.

 

Voici un classement qui tombe «à pic» pour Paris. Il y a une semaine, la publication des lauréats de la deuxième vague des Idex (Initiatives d'excellence) du grand emprunt avait déjà fait la part belle à la région parisienne, avec trois projets de mégas campus universitaires retenus -Saclay, Sorbonne Paris-Cité, Sorbonne Universités-.

Ce mercredi, un classement mondial des 50 villes «où il fait bon être étudiant», réalisé par le cabinet spécialisé britannique QS, et dont Le Figaro a la primeur, place Paris et ses grandes universités en n°1, devant Londres, Boston et Melbourne.

Pour Danny Byrne, responsable du site britannique QS Top Universities, qui publie chaque année plus de 25 classements différents sur l'enseignement supérieur dans le monde, ce palmarès des meilleures villes étudiantes est une «première».

Il prend en compte 12 critères d'analyse répartis en cinq grandes familles: la qualité et la renommée internationale des universités, la mixité entre étudiants (rapport entre les nationaux et les étrangers), le cadre de vie (l'attractivité des diplômés auprès des employeurs français et internationaux et le niveau des frais d'inscriptions...

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Shanghai, championne du monde de l'éducation

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Le niveau des étudiants est au top, mais à quel prix !

 

En décembre 2010, une nouvelle a donné le frisson à la planète éducation. Les adolescents de Shanghai sont arrivés très au-dessus de la moyenne internationale, lors d'un test standardisé organisé par l'OCDE et réunissant 65 pays (Pisa). Les cinq cents collégiens de Shanghai qui participaient pour la première fois à ce concours étaient en tête dans toutes les disciplines : maths, sciences et lecture. Loin devant les autres Asiatiques et encore plus loin devant les Américains et les Français (24e et 22e position). Ces excellents résultats ont entraîné un commentaire désabusé du secrétaire américain à l'Éducation, Arne Duncan. "Nous pouvons toujours contester ces résultats, mais ils paraissent fiables. Mieux vaut affronter la réalité : nous devenons sous-éduqués !"

Mais en Chine, ce succès n'a pas provoqué l'enthousiasme attendu. Au contraire ! Ce modèle chinois qui privilégie les résultats aux examens écraserait l'esprit d'innovation. La question n'est pas nouvelle. En 1919 déjà, les intellectuels et étudiants du Mouvement du 4-Mai protestaient contre le système mandarinal ! En 2006, les discussions ont été relancées par plusieurs académiciens ayant tous étudié en Chine, puis en Occident : "Pourquoi la Chine produit-elle tant de gens intelligents et si peu de génies ?" a lancé le père du programme spatial chinois, Qian Xuesen...

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Les universités qui font le mieux réussir leurs étudiants

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Le secrétariat d'Etat à l'Enseignement supérieur et à la recherche maintient la pression sur les universités pour qu'elles accompagnent mieux leurs étudiants : il publie, pour la deuxième année consécutive, leur taux de réussite par établissement.

 

 

Les résultats ne sont, dans l'ensemble, pas fameux : 40 % des étudiants passent directement en deuxième année, même s'ils changent de cursus, mais 25 % redoublent et près de 30 % quittent l'université sur un échec. Ils ne sont que 27 % à obtenir leur licence en trois ans mais 40 % en quatre ans. Le taux de succès en trois ans varie beaucoup selon la série du baccalauréat obtenu : il est de 35 % avec un bac scientifique ou économique, de 30,3 % avec un bac littéraire, de 9 % avec un bac technologique et 3 % avec un bac professionnel. Une autre variable influe significativement : le retard scolaire. Les bacheliers à l'heure ou en avance ont 36 % de chances de décrocher la licence en trois ans, mais 9 % s'ils accusent un retard de plus d'un an. Ceux qui n'ont pas le bac, soit 5,5 % d'une promotion, ne se débrouillent pas si mal, puisque 21 % la décrochent en trois ans et 29,5 %, en quatre ans.

 

 

D'une université à l'autre, les chances de réussite ne sont pas les mêmes et le ministère a à cœur de tenir compte du public qu'elles accueillent et de corriger ses taux bruts en fonction de plusieurs critères : le sexe, puisque les filles réussissent mieux que les garçons ; les séries du baccalauréat et l'âge auquel il a été obtenu ; l'origine socio-professionnelle…

La différence entre taux brut et taux corrigé donne « la valeur ajoutée », qui mesure les efforts pédagogiques de l'établissement. Parmi les différents indicateurs publiés cette année et qui concernent la promotion inscrite en 2012-2013, nous avons choisi le taux de passage de 1re en 2e année de licence (voir le tableau ci-dessous). Et c'est un petit établissement, pas même une université, le centre Champollion d'Albi, qui s'arroge la 1re place après avoir été 4e, en 2011. L'université d'économie-gestion de Clermont-Ferrand arrive deuxième, après avoir été première, suivie de l'université d'Angers. Le podium accueille donc plutôt de petits établissements, ce qui va un peu à l'encontre du mouvement de fusion et de regroupement encouragé par le ministère....

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Classement de Shanghaï : les universités françaises maintiennent leur rang

Classement de Shanghaï : les universités françaises maintiennent leur rang | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Les Etats-Unis confirment leur suprématie sur le classement des universités. L'édition 2014 compte 21 établissements français, un de plus qu'en 2013.

 

La France adore les classements, à la sortie des grandes écoles comme à l'internat de médecine, mais pas celui de Shanghaï. Chaque 15 août depuis 2003, celui-ci dresse le palmarès des 500 premières universités, sur les 17 000 que compte la planète, mais les universitaires français estiment qu'il ne rend pas justice au potentiel de recherche du pays.

L'édition 2014 réaffirme la suprématie des Etats-Unis, qui occupent seize des vingt premières places, avec en tête l'indétrônable quatuor Harvard – Stanford – Massachusetts Institute of Technology – Berkeley. Dans le top 20, les seules universités non américaines sont britanniques (Cambridge, 5e ; Oxford, 10e ; University College of London, 20e) et suisse (Institut fédéral de technologie de Zurich, 19e place, une de mieux par rapport à 2013). La Suisse se distingue d'ailleurs par la présence de cinq de ses universités dans le top 100, contre quatre l'an passé.

LA PREMIÈRE UNIVERSITÉ FRANÇAISE AU 35E RANG

La France, elle, compte 21 établissements dans ce classement des 500 premières universités mondiales, une de plus qu'en 2013. La première université française, Pierre-et-Marie-Curie (UPMC), a grappillé deux places en un an. Mais elle n'arrive qu'au 35e rang, creusant l'écart avec sa rivale, Orsay-Paris-Sud, légèrement rétrogradée, elle, de la 39e à la 42e place. L'Ecole normale supérieure de Paris, qui a formé pratiquement tous nos médaillés Fields à l'exception de celui de cette année, le Franco-Brésilien Artur Avila, arrive à la 67e place, quatre de mieux qu'en 2013....

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Licence - Le palmarès des universités françaises

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Le ministère a publié des données permettant de classer les établissements en fonction du suivi qu'ils prodiguent à leurs étudiants de premier cycle.

 

À l'heure où les futurs bacheliers choisissent l'université qui fera d'eux des diplômés prêts à entrer sur le marché du travail, le ministère de l'Enseignement supérieur et de la recherche (MESR) a publié des données sur la réussite en licence.

Selon cette note d'information, seuls 27 % des étudiants entrants en première année de licence (L1) obtiennent leur diplôme en trois ans, alors que 12 % ont besoin d'une année supplémentaire. Une réussite qui semble se jouer avant même l'entrée à l'université, puisqu'elle serait largement influencée par l'âge d'obtention du baccalauréat, et surtout la série du baccalauréat.

Toutefois, l'établissement a évidemment un rôle décisif à jouer : celui de motiver et de suivre ses étudiants jusqu'au diplôme. Pour mesurer cette donnée, le MESR a calculé une "valeur ajoutée" qui situe chaque université "par rapport à la moyenne nationale une fois les effets de structure pris en compte". Cette valeur a pour objectif d'annihiler les différences entre étudiants avant même leur entrée à la fac. Elle est établie par la différence entre un "taux simulé" des résultats qu'aurait obtenus un établissement si on avait lissé les critères de sexe, d'origine socio-professionnelle, la série du baccalauréat, l'âge d'obtention du baccalauréat, l'ancienneté d'obtention du baccalauréat et le groupe disciplinaire d'inscription des étudiants qui la compose, avec ceux des autres universités ("taux observé").....

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THAILANDE • Mauvaise note pour le système éducatif

THAILANDE • Mauvaise note pour le système éducatif | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Dans la deuxième économie d’Asie du Sud-Est, de nombreux élèves des zones rurales sortent de l’école sans avoir acquis les savoirs de base.

 

Pornchompoo Ratchatha, maître de conférences de l’université Khon Kaen, dans le nord-est de la Thaïlande, enseigne l’anglais à des étudiants de licence, mais il lui arrive souvent d’avoir dans sa classe des jeunes incapables de faire la différence entre to take [prendre] et to talk [parler]. “Parfois, je me demande ce qu’ils ont fait durant les douze années qu’ils ont passé à l’école”, observe-t-elle. Cette universitaire n’est pas la seule à se plaindre du système d’enseignement.

Des enquêtes internationales brossent un tableau plutôt sombre des résultats des élèves thaïlandais. Selon l’une de ces études, réalisée par l’Economist Intelligence Unit (EIU) et publiée en novembre dernier par le groupe Pearson Education, les élèves thaïlandais se classent au 37e rang – derrière la Roumanie, la Turquie et la Colombie – sur 40 en termes de facultés cognitives et de résultats scolaires. Une autre enquête, portant sur 54 pays et réalisée par la société de formations linguistiques EF, a placé la Thaïlande à l’avant-dernier rang pour la maîtrise de l’anglais, derrière des pays plus pauvres de la région comme le Vietnam et l’Indonésie. Même au niveau national, les résultats des élèves thaïlandais semblent insuffisants. A peine 31 % des élèves de sixième année ont réussi l’examen standardisé de thaïlandais organisé l’an dernier à l’échelon national. Le pourcentage pour l’examen équivalent en mathématiques a été de 35 %, soit cinq points de moins que l’objectif établi par l’Office of Basic Education Commission [OBEC, bureau du ministère de l’Education chargé de l’enseignement des niveaux primaire et secondaire].

Ces mauvaises notes ont suscité beaucoup d’interrogations dans le pays, deuxième économie d’Asie du Sud-Est, où plus d’un quart des jeunes sont diplômés de l’enseignement supérieur...

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Les universités occidentales perdent du terrain face à leurs rivales asiatiques

Les universités occidentales perdent du terrain face à leurs rivales asiatiques...

 

Les universités occidentales dominent toujours le monde du savoir, mais elles perdent du terrain face à leurs rivales asiatiques. C'est l'une des principales informations du dernier classement du Times Higher Education, publié jeudi 4 octobre.

Certes, parmi les 200 meilleurs établissements du monde, les occidentaux continuent de se tailler la part du lion. Dans l'élite universitaire mondiale, telle que définie par l'hebdomadaire britannique à partir de treize critères censés dresser un portrait fidèle (enseignement, recherche, ouverture internationale…), les Etats-Unis placent 76 universités, s'arrogeant la première place, le Royaume-Uni 31, les Pays-Bas 12, l'Allemagne 11. La France n'est que le 7e pays. Alors qu'elle comptait cinq établissements dans le top 200 en 2011, elle en a sept cette année : l'Ecole normale supérieure de Paris (59e), Ecole polytechnique (62e), les universités parisiennes Pierre-et-Marie-Curie (81e), Paris-Sud (92e) et Paris-Diderot (166e), Ecole normale supérieure de Lyon (170e), Université Joseph-Fourier de Grenoble (180e). Il n'y a guère lieu de s'en réjouir plus que de mesure : c'est la première fois que les deux nouveaux venus (Paris-Sud et Joseph-Fourier) acceptent de répondre au questionnaire du THE.

Si la domination occidentale n'est donc pas remise en cause, elle s'affaiblit cependant....

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Education: le bac, un héritage désuet et inutile

Education: le bac, un héritage désuet et inutile | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Hérité de la France, le baccalauréat est de plus en plus remis en cause dans ce pays. Au Bénin et dans toutes les anciennes colonies françaises, la question ne se pose pas tant le symbole est encore trop fort. Et pourtant, le Bac révêle de plus en plus sa réalité : une survivance désuète et inutile.
Les Etats-Unis et le Canada sont actuellement les destinations les plus prisées des parents africaines qui rêvent de voir leurs enfants poursuivre de bonnes études universitaires. Et pour cause. C’est dans ces pays que se trouvent les meilleures universités du monde. Selon certains classements, les Etats-Unis possèdent à eux-seuls les 13 universités les mieux classées. Dans le peloton de tête de l’excellence se trouvent aussi l’Angleterre avec ses deux icônes que sont Cambridge et Oxford, le Canada et même des pays émergents comme la Chine, l’Inde et le Brésil..

Le point commun de ces pays, c’est l’inexistence du baccalauréat comme condition pour entrer à l’université. Aux Etats-Unis, la fin des études secondaires est sanctionnée par un diplôme, le High School Diploma, délivré par les circonscriptions scolaires sur la base des résultats obtenus par les élèves tout au long de la dernière année académique. Ceux qui n’ont pas connu une scolarité ordinaire passent un simple test qui n’a rien à voir avec le baccalauréat du système francophone.

La France, qui a inventé le Bac, a certes un système d’éducation universitaire respectable, mais tout de même elle ne compte, dans les meilleurs classements, que deux universités parmi les 100 établissements d’enseignement supérieur plus prestigieux du monde.

Dans ces conditions, comment ne pas s’interroger sur l’utilité de ce parchemin qui, tous les ans mobilise d’énormes ressources humaines et financières?...

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Le classement des lycées au baccalauréat 2011 - LeMonde.fr

Le classement des lycées au baccalauréat 2011 - LeMonde.fr | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Le Monde.fr - Les taux d'accès au baccalauréat et la proportion de bacheliers parmi les sortants permettent d'apprécier le caractère plus ou moins sélectif des établissements.
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Trois tentatives, trois échecs : l'impossible suppression du classement de l'ENA - LeMonde.fr

Trois tentatives, trois échecs : l'impossible suppression du classement de l'ENA - LeMonde.fr | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Le Monde.fr - Quand Nicolas Sarkozy annonce, le 11 janvier 2008, qu'il entend supprimer le classement de sortie de l'ENA, il reprend une idée défendue par plusieurs hommes de gauche.

 

Parmi eux : Jean-Pierre Chevènement, dès 1967, ou Roger Fauroux, ancien ministre de Michel Rocard et ex-directeur de l'ENA (1986-1988). "Le classement est une calamité", écrit M. Fauroux dans Le Monde en 2003, ajoutant : "Il fait fi des vocations et des talents individuels (...), favorise le conformisme (...) plutôt que l'audace et l'originalité." La même année, un rapport rendu par une commission présidée par Yves-Thibault de Silguy, ancien commissaire européen, préconise de supprimer le classement final...

 

La réforme voulue par M. Sarkozy s'est, jusqu'ici, fracassée contre les oppositions parlementaires et heurtée aux "coups de poker menteur" des grands corps, résume un inspecteur des finances. En juin 2009, André Santini, alors secrétaire d'Etat à la fonction publique, avait introduit la suppression du classement dans le projet de loi sur la mobilité dans la fonction publique. En commission des lois, les députés UMP l'ont rejetée...

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