L'enseignement dans tous ses états.
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Actualités, perspectives, débats... autour du monde de l'éducation et de l'enseignement.
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La nouvelle carte de l'éducation prioritaire

La nouvelle carte de l'éducation prioritaire | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Le ministère de l'Education nationale publie ce mercredi la nouvelle organisation des REP, qui soulève des contestations depuis plusieurs semaines.

 

Ce mercredi matin, la ministre de l’Education Najat Vallaud-Belkacem présente officiellement la nouvelle carte de l’éducation prioritaire. On ne parlera plus de ZEP (zone d’éducation prioritaire), mais de REP pour réseau d’éducation prioritaire et de REP-Plus pour les établissements les plus difficiles. Au total, seront concernés, 1 082 collèges et les écoles primaires qui en dépendent. «Le nombre global d’établissements ne change pas», insiste le ministère, se défendant de vouloir faire des économies en douce.

 

L’objectif affiché est de lutter contre les inégalités scolaires qui s’aggravent, en ciblant mieux les établissements à aider. La carte de l’éducation prioritaire n’a en effet pratiquement pas évolué depuis sa création en 1981 alors que le profil social des communes où ils sont situés a, lui, souvent changé. Dans des quartiers qui se sont embourgeoisés, certains établissements ne méritent plus ce label qui leur permet de recevoir des moyens supplémentaires. A l’inverse, d’autres, dans des zones appauvries, en ont vraiment besoin…...

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Est-il scandaleux d’envoyer les jeunes enseignants dans les collèges difficiles ?

Est-il scandaleux d’envoyer les jeunes enseignants dans les collèges difficiles ? | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Est-il scandaleux d’envoyer les jeunes enseignants dans les collèges difficiles ?

 

 

Evidemment, de prime abord, il y a quelque chose de particulièrement cruel, affligeant et scandaleux dans le fait d'envoyer (oui, envoyer, les premières affectations sont souvent subies, quand on est néotitulaire, il est rare que l'on ait le choix, travailler dans les établissements les plus durs est davantage une fatalité qu'une vocation) (l'un n'empêche pas l'autre, cependant) les enseignants débutants, sans expérience, dans des collèges où l'enseignement se fait dans des conditions extrêmes (violence, pauvreté, niveau scolaire, situation géographique). Pour beaucoup de professeurs, ces premières années sont particulièrement difficiles. Selon les individus et les caractères, selon les matières et les établissements, c'est plus ou moins marquant, traumatisant, galvanisant, perturbant ou enthousiasmant. Certains sombrent dans la déprime la plus totale, d'autres sont en "brainstorming" permanent, certains ne semblent pas le moins du monde perturbés (ce qui m'a toujours semblé bizarre !) (les gens blasés me gonflent).

On pourrait imaginer que, par égard pour les enseignants débutants, par égard pour les élèves (les enfants des quartiers défavorisés n'ont pas à essuyer les plâtres des débuts dans le métier), par bon sens,  l'on réserve l'éducation prioritaire aux professeurs blanchis sous le harnais. Sur le papier, l'idée est séduisante, logique, juste. Mais...

 

1) Il faudrait trouver des volontaires, ce qui ne va pas être aisé ! On pourrait envisager des carrières avec des allers-retours entre différents types d'établissements mais ne serait-ce pas décourageant pour les enseignants en terme de carrière ?

 

2) Il faudrait s'assurer qu'après avoir fait sa carrière dans des établissements sans problèmes (si, du moins, ça existe !), l'on soit capable d'enseigner dans les collèges vraiment difficiles. Ce n'est pas du tout évident. L'enseignement en ZEP a des particularités que l'on ne retrouve pas ailleurs, cela suppose des capacités et des attentions que l'on n'acquiert pas forcément autre part. Pour ceux qui y ont déjà enseigné, le problème est presque identique. On prend des habitudes bien différentes quand on n'est pas confronté à la difficulté ou à l'adversité quotidiennes. Il y a quantité de choses que l'on oublie, perd de vue (on apprend d'autres choses, cependant, en milieu plus tempéré, on découvre l'école sous de nouvelles perspectives). Bien que j'aie passé plus de dix ans en ZEP, je ne suis pas certaine, si j'y retournais, d'être réellement efficace. Certes, j'ai  maintenant de l'expérience, davantage de maturité et de recul. Mais, comment dire, je crois qu'à la différence du vélo, on oublie vite comment faire, comment on a fait, comment on a tenu, on perd peu à peu ses réflexes.....

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30 000 collégiens vont bénéficier de soutien scolaire en ligne

30 000 collégiens vont bénéficier de soutien scolaire en ligne | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Il s'agit d'élèves de 6ème, scolarisés dans des zones d'éducation prioritaire.
Vincent DUBOIS's insight:

A la rentrée 2013, plus de 30 000 élèves de 6e scolarisés en éducation prioritaire se verront proposer «une offre numérique de soutien scolaire», annonce le ministre de l’Education nationale, Vincent Peillon (photo AFP), dans un entretien au Nouvel Observateur mercredi.

«Il n’y a pas de raison que le soutien soit réservé aux élèves dont les parents peuvent payer des prestataires privés. Le numérique est un outil fantastique qui permet de mieux travailler en classe et qui redonne du plaisir à apprendre», explique le ministre, qui présentera jeudi sa stratégie numérique pour l'école.

Il faut «favoriser le raccordement des établissements au très haut débit, faciliter l'équipement (tableaux interactifs, tablettes, manuels numériques...). Mais aussi former les enseignants et développer des services nouveaux pour les élèves, les enseignants et les parents», souligne le ministre....

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Valaf Lebu's comment, December 12, 2012 5:09 AM
Soutien scolaire en ligne en "autonomie" (notion très en vogue et qui se résume à un "débrouillez-vous" assumé) à la maison, ou en classe avec un enseignant ? L'annonce ne le dit pas ! Ce type de recours aux services en ligne présage en général d'une privatisation du soutien, bien loin de l'idéal d'une prise en charge "publique, gratuite et obligatoire" (comme dirait la Princesse Dézécolle !) de tous les élèves, même ceux en difficulté !
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«Tempête sous un crâne», un documentaire sur l'enseignement au collège

«Tempête sous un crâne», un documentaire sur l'enseignement au collège | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Comment peut-on enseigner aujourd'hui au collège ?

En 80 minutes, le documentaire de Clara Bouffartigue, Tempête sous un crâne, nous livre une réponse pleine d'entrain, en nous plongeant au vif d'une classe de 4e du collège Joséphine Baker, à Saint-Ouen (classé en ZEP), aux côtés des enseignantes de français et d'arts plastiques. Le film donne à voir l'invisible de la relation pédagogique, ce qui se passe dans l'acte d'enseigner et de transmettre, à travers le quotidien d'une équipe éducative. Tempête sous un crâne est un très joli film. Il est soutenu par le Snes, principal syndicat du secondaire.

Reportage sur ce documentaire à écouter: 2'39''

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Pour une éducation prioritaire sans "zone"

Pour une éducation prioritaire sans "zone" | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Les Zep nous placent aujourd'hui devant le dilemme que l'on pourrait, parodiant Castoriadis quand il disait devoir rompre avec le marxisme pour rester fidèle à l'idéal révolutionnaire, formuler par:

Faut-il (ou non) les abandonner pour rester fidèle au combat contre les inégalités?

Au long de leur évolution les ZEP passant par des formes sensiblement différentes ont toujours conservé comme objectif théorique de réduire les inégalités scolaires et sociales.

L'échec est patent, l'école reproduit ou amplifie toujours autant les inégalités sociales.

On peut décrire l'évolution de la politique de ZEP comme s'étant de plus en plus centrées sur la notion de « Zone ».

A l'origine cette idée de donner plus à ceux qui ont moins au sein d'une zone strictement définie n'allait pas de soi.

Les réserves formulées en 1981 par le SNI (syndicat alors largement majoritaire chez les instituteurs) portaient précisément sur le fait de circonscrire la différenciation à des zones alors que les difficultés scolaires et sociales si elles s'y concentrent sont évidemment aussi présentes sur le reste du territoire.

Dans les textes initiaux eux mêmes, on trouve de façon certes ténue et contradictoire une distance vis à vis d'un zonage trop strict:

« Il conviendra au demeurant de définir le projet moins par son aire géographique d'application

que par ses objectifs et les moyens programmés, qui peuvent concerner des établissements ou parties d'établissements....hors « zone » au sens géographique ». circulaire n° 81-536 du 28 décembre 1981.

 

La « zone » cependant n'ignorait pas « l'éducation » et, même s'il n 'y a pas été trouvé toutes les réponses et encore moins la réponse, au travers de projets, réunions de conseils, journées thématiques, elle était encore jusqu'à il y a peu, un lieu de où l'on se préoccupait des questions posées par l'éducation en milieu populaire.

Mais peut être cette approche par zonage a-t-elle par elle même contribué à faire perdre le fil, elle conditionne en tout cas le regard porté sur les milieux populaires et leurs difficultés propres d'apprentissage scolaire...

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Un lycée en guerre contre l'échec scolaire - Information - France Culture

Un lycée en guerre contre l'échec scolaire - Information - France Culture | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

A Gennevilliers, en région parisienne, le lycée Galilée vient de généraliser à toutes les classes de seconde un dispositif de lutte contre l'échec scolaire qui repose sur une nouvelle organisation des enseignements, de l'évaluation, de l'emploi du temps et, dans une moindre mesure, de la vie scolaire.
La réussite de cette expérimentation a été rendue possible grâce à l'implication et l'adhésion de l'équipe pédagogique qui a exceptionnellement reçu carte blanche pour améliorer les résultats scolaires dans un établissement classé en « ZEP »....

 

 

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Les personnels des collèges et lycées ZEP deux fois plus exposés à la violence

Les personnels des collèges et lycées ZEP deux fois plus exposés à la violence | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Le ministère de l'éducation rend public, mardi 26 février, la première enquête nationale sur la perception du climat scolaire par les personnels exerçant dans le second degré.

Près d'un personnel sur trois exerçant en collège et lycée songe souvent, ou très souvent, à quitter le métier. Autant estiment la violence présente dans leur établissement. Et plus d'un tiers encore ont une perception négative de leurs relations avec leur direction.

Ces données sont tirées de l'enquête de "victimation" dans le second degré rendue publique par le ministère de l'éducation nationale, mardi 26 février. Portant sur un échantillon de 18 100 répondants – des enseignants mais aussi des chefs d'établissement, des conseillers principaux d'éducation, des surveillants... –, cette étude a voulu recueillir, au niveau national, la perception des personnels de collège et de lycée du climat scolaire et les atteintes dont ils peuvent souffrir. C'est aussi la première "copie" remise par Eric Debarbieux depuis qu'il a été nommé, à la mi-septembre 2012, délégué ministériel chargé de la prévention et de la lutte contre les violences en milieu scolaire.

Une enquête choc ? "N'exagérons rien, elle ne dévoile pas des horreurs", nuance M. Debarbieux. "Certaines données sont plutôt rassurantes au vu de ce qu'a pu laisser penser, ces derniers mois, la surmédiatisation de faits divers en milieu scolaire", ajoute ce professeur d'université. Il est vrai que l'année scolaire 2012-2013 avait plutôt mal commencé, avec une série d'agressions d'enseignants – à Bordeaux, Poitiers et Amiens. Mais rien, dans l'enquête Debarbieux, ne vient corroborer cette impression d'une "série noire". Au contraire, on y apprend que 70 % des personnels du secondaire ont une perception positive du climat scolaire. Plus de 8 sur 10 se sentent respectés par leurs élèves, et 9 sur 10 s'estiment en sécurité dans leur établissement.

"Les violences physiques sont rares, ce qui n'enlève rien à leur gravité", explique M. Debarbieux : un peu plus de 5 % des répondants disent avoir été bousculés violemment depuis septembre, 0,9 % avoir été frappés, 0,3 % agressés avec une arme. "Les actes graves ne sont pas aussi répandus que l'on pourrait le croire."...

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Refondation de l’école : vers la fin des « ZEP » ?

Refondation de l’école : vers la fin des « ZEP » ? | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

La déla­bel­li­sa­tion de l'éducation prio­ri­taire figure en fili­grane sur la feuille de route fixée par François Hollande pour refon­der l'école. Mais la pro­po­si­tion sus­cite l'inquiétude dans le milieu enseignant.

 

ZEP, RAR, Eclair... Les labels des zones d'éducation prio­ri­taires pour­raient dis­pa­raître pro­chai­ne­ment. C'est ce que pré­co­nise le rap­port issu de la concer­ta­tion sur la refon­da­tion de l'école, conforté par le dis­cours de François Hollande pro­noncé le 9 octobre à la Sorbonne. Mise en place en 1981 par le ministre (PS) de l'Education Alain Savary, l'éducation prio­ri­taire vise à lut­ter contre l'échec sco­laire et à « don­ner plus à ceux qui en ont le plus besoin ». Problème : ces dis­po­si­tifs n'ont pas démon­tré leur effi­ca­cité, comme le rap­pelle la der­nière enquête annuelle de l'OCDE qui pointe notam­ment un décro­chage sco­laire « pré­oc­cu­pant » en France.

François Hollande dans son dis­cours le 9 octobre rap­pe­lait que « le sys­tème éduca­tif a accu­mulé les dis­po­si­tifs, sou­vent résu­més à autant d'acronymes plus ou moins heu­reux : ZEP, Eclair, ZRR et bien d'autres. Et ce fai­sant, la 'label­li­sa­tion' n'a pas tou­jours su éviter le piège de la stig­ma­ti­sa­tion (...) Nous n'avons pas tou­jours su bien trai­ter, dans leur diver­sité, les dif­fi­cul­tés ter­ri­to­riales. » Le Président pro­pose une autre approche : « une aide per­son­na­li­sée » aux établis­se­ments, en fonc­tion de leurs « spé­ci­fi­ci­tés ter­ri­to­riales, sco­laires et sociales », avec la volonté d'« affec­ter dans les ter­ri­toires en dif­fi­cul­tés des ensei­gnants expé­ri­men­tés, sur la base du volontariat ».

Marc Douaire, pré­sident de l'Observatoire des zones prio­ri­taires (OZP), s'agace : « de juillet à sep­tembre, notre groupe de tra­vail sur l'éducation prio­ri­taire, com­posé de 70 per­sonnes (élus, ensei­gnants, parents...), s'est réuni six fois. A aucun moment nous n'avons prôné la déla­bel­li­sa­tion, à croire que les auteurs du rap­port n'ont pas lu nos tra­vaux. » Considérant que l'aide per­son­na­li­sée reste « floue », Marc Douaire sou­haite plu­tôt une sim­pli­fi­ca­tion des quelque 1100 réseaux actuels et « une mise en cohé­rence entre la carte de l'éducation prio­ri­taire et la poli­tique de la ville (les zones urbaines sen­sibles) ». Il ajoute : « il est para­doxal qu'on veuille sup­pri­mer les ZEP alors qu'Emmanuel Valls veut mettre en place des zones de sécu­rité prio­ri­taires (ZSP).»...

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La grande majorité des enseignants du primaire juge bon le climat scolaire

La grande majorité des enseignants du primaire juge bon le climat scolaire | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Selon la première enquête de victimation publiée jeudi, la violence est au contraire perçue comme "assez fréquente" par les instituteurs jeunes exerçant dans l'éducation prioritaire.

 

On savait qu'il est difficile d'enseigner en collège dans les zones d'éducation prioritaire, c'est aussi le cas dans les écoles primaires et maternelles. 46,5 % des personnels affectés en éducation prioritaire – 6642 écoles, sur un total de 48522 dans le public – perçoivent une violence "très fréquente" ou "assez fréquente", contre 18,3% hors éducation prioritaire.

Les plus jeunes – ceux ayant moins de six ans d'ancienneté – et ceux qui travaillent dans l'éducation prioritaire sont 1sur 6 à partager une vision négative du climat scolaire. L'effet cumulé de l'ancienneté et de l'exercice en ZEP porte ce résultat à 1 sur 4. Or, les statistiques de l'éducation nationale montrent aussi que les professeurs affectés en ZEP sont également les plus jeunes!

Voilà un des éléments mis en lumière par la première enquête de victimation nationale menée auprès des personnels de maternelle et élémentaire sur les actes de violence dont ils ont été victimes, et dont les résultats doivent être dévoilés, jeudi 20 septembre. La troisième du genre dirigée par Eric Debarbieux – la première a concerné les personnels de direction, la deuxième la Seine-Saint-Denis –, tout juste nommé à la tête de la "délégation ministérielle chargée de la prévention et de la lutte contre les violences en milieu scolaire".

 

"Mesurer la victimation est important pour se prémunir de deux risques, explique le professeur d'université : Celui d'exagérer la violence à l'école, en se faisant happer par le fait divers, celui, aussi, de nier cette violence, et d'occulter la parole des victimes ordinaires". Les trois agressions d'enseignants dans des établissements du second degré – une par un parent, les autres par des élèves –, à Poitiers, Bordeaux et Amiens quelques jours après la rentrée, ont propulsé sur le devant de la scène la violence scolaire. Et donné à beaucoup le sentiment d'une "série noire".

"Attention à ne pas exagérer. La situation n'est pas explosive dans le premier degré, souligne Eric Debarbieux, y compris dans les quartiers difficiles"....

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Nombre record de lycéens venus de ZEP intégrant Sciences-Po Paris

Le nombre d'élèves intégrant Sciences-Po Paris en première année après avoir fréquenté un lycée classé en Zone d'éducation Prioritaire (ZEP) va atteindre un chiffre record à la rentrée prochaine, a indiqué l'établissement mercredi, confirmant une information du Figaro.

 

Pour la rentrée 2012, 138 élèves vont intégrer Sciences-Po en première année grace à la filière ZEP, contre 129 l'année dernière et 17 en 2001 au moment de la création de cette filière d'entrée dont l'objectif affiché était de favoriser l'accès à Sciences-Po des élèves issus de milieux défavorisés.

En 2012, les filières ZEP vont ainsi représenter quelque 10% des élèves qui vont intégrer Sciences-Po en première année, selon les chiffres communiqués à l'AFP par Hakim Hallouch, le responsable du pôle diversité de l'établissement.

Ce chiffre va-t-il augmenter d'année en année ? "Il n'y a pas d'objectif chiffré car on ne veut pas entrer dans une logique de quota. Nous sommes dans une logique de recruteurs, comme une entreprise qui chercherait à attirer les meilleurs talents", explique M. Hallouch.

"La seule barrière qui existe à Sciences-Po est celle de l'intelligence. Il y aura plus (de ZEP) une année, peut-être moins une autre année. Nous avons atteint une forme de vitesse de croisière", a-t-il ajouté....

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