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Actualités, perspectives, débats... autour du monde de l'éducation et de l'enseignement.
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Vincent Peillon temporise sur les classes prépas, accélère sur l'école

Vincent Peillon temporise sur les classes prépas, accélère sur l'école | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Le ministre de l'Education nationale affirme ce jeudi ne pas avoir abandonné la remise à plat du métier de professeur dans les classes préparatoires, , mais prendre son temps sur ce sujet. En revanche, il annonce la simplification des tâches administratives pour les directeurs d'école, des décharges pour les enseignants en éducation prioritaire, ou la création de postes de formateurs pour le secondaire...


Vincent Peillon a refuté ce jeudi tout recul sur les classes préparatoires, contrairement aux informations publiées ce matin par le Nouvelobs. Lors de la présentation de premiers arbitrages sur le métier d'enseignant, le ministre de l'Education nationale a répondu "non" à la question de savoir s'il reculait sur ce dossier,  indiquant que les discussions se poursuivaient sur ce sujet comme sur l'essentiel du secondaire.


"Beaucoup de gens ont dit, ont pu croire, ont colporté l'idée qu'il s'agissait de prendre aux classes préparatoires pour donner à l'éducation prioritaire. Ce serait malheureux, d'ailleurs le compte n'y serait pas", a assuré Vincent Peillon. "Non, il y a des groupes de travail, y compris sur les classes préparatoires, qui travaillent à mettre de la transparence, de l'équité, de la justice, de la clarté dans ces métiers", a-t-il insisté. Selon lui, "les inégalités, elles sont au sein même des classes préparatoires, il y a des professeurs qui font 8 heures, d'autres 16 heures, il y a des professeurs qui gagnent 3.000 euros d'autres 9.000". "Donc cette discussion doit se poursuivre et elle continuera."

Satisfait de la poursuite des négociations, le Syndicat national des lycées et collèges (Snalc) a annoncé dans un communiqué qu'il renonçait à appeler les classes préparatoires à la grève le 17 décembre. Lundi, les professeurs des prépas avaient fait grève à 60% selon le ministère, 80% selon leurs syndicats, craignant une possible hausse de leur temps de travail ou baisse de leur rémunération dans le cadre de ces négociations.

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Détruire, dit-elle | Causeur

Détruire, dit-elle | Causeur | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Nous sommes heureux d’accueillir le blog “Bonnet d’Âne” de Jean-Paul Brighelli, notamment auteur de La Fabrique du crétin (2005) et de La Société Pornographique (2012). Voici le premier article publié sur Causeur de ce grand spécialiste de l’éducation pourfendeur du pédagogisme.

La rédaction

 

Geneviève Fioraso, actuelle ministre de l’Enseignement Supérieur, n’a pas de pétrole, mais elle a des idées pour faire des économies. « Pourquoi, demande-t-elle (en s’abritant derrière l’anonymat du « cabinet », comme si tout cabinet ministériel ne demandait pas la permission du ministre avant de lever le petit doigt), les élèves de Classes Préparatoires aux Grandes Ecoles (CPGE) ne paient-ils pas les mêmes droits d’entrée que les étudiants d’université ? La justice ne voudrait-elle pas que ces rejetons de la grande bourgeoisie soient taxés comme leurs petits camarades de fac ? » Soit 181 euros par an en moyenne (il est des universités quelque peu plus gourmandes, mais ne mégotons pas). Une goutte d’eau — 18 euros par mois ouvrable, trois paquets de cigarettes… Cela ferait entrer 9 millions d’euros dans les caisses de l’Etat — Byzance ! Voilà une belle occasion de taxer les riches, puisque chacun sait que les élèves de prépas sont des nantis, des « héritiers », aurait dit Bourdieu.
Remarque préalable : primo, lesdits élèves appartiennent surtout aux classes moyennes, qui descendent régulièrement vers le moyen moins. Ils ont plutôt le cœur à gauche — pour le moment. Coup double : on pourrait faire des économies de bouts de chandelles, et se couper d’une partie de son électorat. Bonne idée. Quant à l’équité d’une telle mesure, elle appartient à cette catégorie de justice génératrice d’injustice — mais qui permet de jolis effets de manches.....

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Le gouvernement envisage la fin de la gratuité des classes prépas

Le gouvernement envisage la fin de la gratuité des classes prépas | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Selon les informations du "Monde", le ministère de l'enseignement supérieur veut ouvrir cette piste au nom de la justice sociale.

 

La formation la mieux encadrée, la plus onéreuse par étudiant pour l'Etat, celle qui ouvre les portes des très grandes écoles et, du même coup, les postes les plus en vue du pays est gratuite. Aucun droit d'inscription n'est demandé aux étudiants en classe préparatoire aux grandes écoles, quand l'inscrit à l'université s'acquitte de 181 euros.

Selon nos informations, ce privilège, le gouvernement envisage de le supprimer, du moins pour ceux qui ne sont pas boursiers. "C'est une piste à étudier, confie-t-on dans l'entourage de Geneviève Fioraso, ministre de l'enseignement supérieur. Elle le sera sans doute en début d'année prochaine." De même source, on confie qu'il y a là une question d'"équité": "Il faut que toute personne entrant dans le postbac se trouve dans la même situation."

L'aspect financier n'est évidemment pas indifférent dans un contexte de surendettement de l'Etat. Cette mesure peut rapporter quelque 9 millions d'euros si les familles s'acquittent des 181 euros demandés à chaque étudiant qui s'inscrit en licence à l'université. Et 13 millions d'euros si les droits d'inscription étaient alignés sur ceux payés par les étudiants en master, soit 250 euros. A ces économies publiques pourraient s'ajouter 16millions d'euros en faisant payer 181 euros aux étudiants de section de technicien supérieur (STS), classes préparant aux brevets de technicien supérieur (BTS), qui pourraient aussi être concernés...

 

Le gouvernement ouvre ce dossier au nom de la justice sociale. Les 79 000 élèves de classe préparatoire publique, issus du long écrémage du système éducatif, appartiennent plus que d'autres aux classes sociales aisées: 51 % sont enfants de cadres et professions intellectuelles supérieures (contre 30,6 % à l'université) et 6,3 % seulement d'ouvriers (contre 10,4 %). Un quart d'entre eux seulement sont boursiers de l'enseignement supérieur (contre 35 % à l'université)....

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Hollande veut 5% des bacheliers de chaque lycée en prépa

Hollande veut 5% des bacheliers de chaque lycée en prépa | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Invité par le Bondy Blog, le candidat socialiste a dit vouloir démocratiser l'accès aux classes préparatoires sur tout le territoire.

 

«Chaque année, 5 à 6% des bacheliers de chaque lycée de France doivent se voir proposer une place en classe prépa s'ils le souhaitent», a déclaré François Hollande, reçu lundi par le Bondy Blog, cité par Bruno Julliard, en charge de l'enseignement scolaire dans l'équipe du candidat socialiste.

De quoi s'agit-il?

Chaque année, environ 10% des bacheliers des filières générale et technologique intègrent une prépa aux grandes écoles. Le problème est que cette voie, longtemps considérée comme un facteur d'ascension sociale, contribue plutôt à reproduire les inégalités. Selon une étude de 2008 du ministère de l'Education nationale, parmi les bacheliers généraux avec mention, les enfants de cadres vont ainsi deux fois et demi plus souvent en prépa que les enfants d'ouvriers ou d'employés.

Il y a aussi une grande inégalité entre filles et garçons, ces derniers étant surreprésentés à résultat égal, et selon les lycées....

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Ce que "l'enfer des prépas" ne dit pas - LeMonde.fr

Ce que "l'enfer des prépas" ne dit pas - LeMonde.fr | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Le Monde.fr - Deux anciens de "petites" prépas littéraires estiment que nulle part ailleurs, dans le système scolaire et universitaire français, on n'investit autant dans les élèves que dans les classes prépas.

 

L'article de Marie Desplechin, "Prépas, l'excellence au prix fort", paru dans Le Monde du 3 février, a remis sur le tapis un thème qui revient chaque année, généralement au milieu de l'hiver, au moment où se joue l'orientation des futurs bacheliers : celui de "l'enfer des prépas". Pourtant, cette dénonciation récurrente des classes préparatoires ne nous apprend rien. Elle nous cache même peut-être l'essentiel.

Elle occulte tout d'abord que "la prépa" n'existe pas. Il y a les "grandes" prépas parisiennes, sur lesquelles l'attention médiatique tend à se focaliser, qui intègrent la plupart de leurs élèves dans les Grandes Ecoles ; les "moins grandes" prépas de province qui en intègrent quelques-uns ; les "petites" prépas de province et de banlieue lointaine qui n'en intègrent presque jamais aucun ; et puis les "toutes petites" prépas conventionnées en ZEP… A ces différentes classes préparatoires, correspondent des réalités bien distinctes...

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Prépas, l'excellence au prix fort - LeMonde.fr

Prépas, l'excellence au prix fort - LeMonde.fr | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Le Monde.fr - Soixante heures de travail par semaine, humiliations, esprit militaire. Marie Desplechin, écrivain, a enquêté auprès des élèves sur la dureté des classes préparatoires.

 

La France a l'amour vache. En envoyant ceux qu'elle considère comme les meilleurs de ses enfants en classes préparatoires aux grandes écoles, elle leur inflige un régime dont la rigueur étonne ailleurs, dans les pays nordiques et anglo-saxons notamment. Pour un pays qui s'autoflagelle si volontiers au motif qu'on n'y travaillerait pas assez, c'est remarquable.

A peine sortis d'un bac auquel ils ont généralement obtenu une mention "Bien" ou "Très bien", sélectionnés avant l'examen sur leur parcours scolaire, ces jeunes de 17 à 20 ans vont connaître, pendant deux ans, parfois trois, des semaines de travail de soixante heures en moyenne (autour de 35 heures de cours, le reste chez eux). Ils seront évalués avec sévérité. Leurs enseignants utilisent volontiers un arsenal de méthodes pédagogiques qu'ils ont eux-mêmes connues, et qui sont destinées à endurcir : contrôles longs et fréquents, notes très basses, classements permanents.

Leur vie sociale se réduira souvent à leur entourage familial et scolaire. Beaucoup seront amenés à abandonner la musique, le sport ou le théâtre. On leur demandera de se consacrer avec une exclusivité jalouse à un apprentissage des savoirs et des méthodes afin de pouvoir reproduire avec la plus grande rapidité les modèles académiques...

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Bien s’orienter : les classes prépas en 8 questions

Bien s’orienter : les classes prépas en 8 questions | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

"Le Monde" organise les 19 et 20 novembre à Paris son Salon des Grandes Ecoles. L'occasion de revenir d'ici là sur les grandes écoles et leur fonctionnement. Et notamment la voie royale pour y accéder que restent les classes préparatoires.

Deux ans, parfois trois, pour tenter les concours d’entrée dans les grandes écoles, c’est leur schéma général. En tout près de 410 lycées possèdent une ou plusieurs des quelques 2 150 classes prépas françaises qui reçoivent plus de 81 000 élèves : 60 % dans les prépas scientifiques, 26 % dans les commerciales et 14 % dans les littéraires...

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Ce qu'on apprend vraiment en grande école

Non, la vie intellectuelle ne s'arrête pas à la fin de la prépa.

 

Pourquoi faire une école ? Pour l'inscrire sur sa carte de visite ou pour se nourrir des enseignements qui y sont dispensés et se cultiver ? En France, le but ultime d'une scolarité est plus souvent d'"intégrer" un établissement prestigieux que d'y étudier. Pendant toute sa vie professionnelle, l'ex-étudiant se présentera comme un ancien de son école. Et même après... Alors qu'il présentait son "pacte éducatif", brouillon d'une des priorités de son quinquennat, le 4 mai 2010 à Paris, François Hollande feignait de s'étonner qu'on trouve jusque dans les avis de décès mention de l'école fréquentée à 20 ans ! Cela révèle une bien curieuse approche de nos établissements de prestige, et prouve que peu importe ce qui y est enseigné : seul compte le nom.

C'est dommage. D'autant plus dommage qu'il se dit vraiment des choses intéressantes dans les amphis des grandes écoles. Ces dernières, qui pourraient ronronner eu égard au nombre de leurs candidats, s'efforcent d'innover, d'inventer, de répondre intelligemment à la boulimie de connaissances d'étudiants suralimentés par les années "prépa"....

 

Alors, place à des apprentissages nouveaux, pas vraiment académiques, et qui pourtant s'avèrent d'une grande richesse. Une ouverture à l'éthique ? Pas superflu, lorsqu'on parcourt les faits divers des dérives dans l'entreprise ! Un peu de développement personnel ? Pas si mal que les futurs managers se connaissent un peu mieux. Mais c'est surtout la gestion d'association qui a mauvaise presse auprès de familles habituées à confondre "travailler" et "être assis à un bureau"... Or, voilà qui n'est pas un loisir vain, mais une confrontation à des réalités humaines et comptables que le plan en trois parties ne permet pas d'appréhender. Ils sont nombreux, les jeunes patrons qui témoignent dans ces pages de tout ce que leur a enseigné cette expérience. Quant au séjour à l'étranger, on ne s'y attardera pas tant cette confrontation à d'autres regards, d'autres façons de penser, est perçue comme utile....

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Classes prépas : cet enfer où coulent l'encre et le miel - Idées - France Culture

Classes prépas : cet enfer où coulent l'encre et le miel - Idées - France Culture | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Les classes prépas : un enfer où les jeunes héritiers s'aguerrissent dans une ambiance "marche ou crève" digne de Full Metal Jacket ? Ou bien le paradis des savoirs, un Eden gorgé de fruits défendus laissés à portée de main des jouvenceaux initiés à la libido sciendi ?

Grantanfi explore aujourd'hui le quotidien des 79000 élèves des prépas publiques, (encore) gratuites et en accès libre, qui sont une singularité très française.

En reportage, avec Sophie Bober, à la rencontre des profs et des élèves de khâgne et d'hypokhâgne du lycée Jules Ferry de Paris.
Et en direct, avec les écrivains Marie Desplechin, qui a récemment signé une enquête iconoclaste pour Le Monde "Prépas, l' excellence au prix fort", et Emmanuel Arnaud, auteur du Théorème de Kropst, un roman de formation situé dans la "sup étoile" du lycée Louis-le-Grand…

Sans oublier le "Portrait de l'étudiant en artiste", à la rencontre de la jeune dramaturge Louise Emö qui propose Simon Au Kibélé de Paris le 27 septembre.

 

durée de l'émission : 59 minutes.

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Nombre record de lycéens venus de ZEP intégrant Sciences-Po Paris

Le nombre d'élèves intégrant Sciences-Po Paris en première année après avoir fréquenté un lycée classé en Zone d'éducation Prioritaire (ZEP) va atteindre un chiffre record à la rentrée prochaine, a indiqué l'établissement mercredi, confirmant une information du Figaro.

 

Pour la rentrée 2012, 138 élèves vont intégrer Sciences-Po en première année grace à la filière ZEP, contre 129 l'année dernière et 17 en 2001 au moment de la création de cette filière d'entrée dont l'objectif affiché était de favoriser l'accès à Sciences-Po des élèves issus de milieux défavorisés.

En 2012, les filières ZEP vont ainsi représenter quelque 10% des élèves qui vont intégrer Sciences-Po en première année, selon les chiffres communiqués à l'AFP par Hakim Hallouch, le responsable du pôle diversité de l'établissement.

Ce chiffre va-t-il augmenter d'année en année ? "Il n'y a pas d'objectif chiffré car on ne veut pas entrer dans une logique de quota. Nous sommes dans une logique de recruteurs, comme une entreprise qui chercherait à attirer les meilleurs talents", explique M. Hallouch.

"La seule barrière qui existe à Sciences-Po est celle de l'intelligence. Il y aura plus (de ZEP) une année, peut-être moins une autre année. Nous avons atteint une forme de vitesse de croisière", a-t-il ajouté....

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Grandes écoles : comment les élèves de prépas sont devenus largement minoritaires

Grandes écoles : comment les élèves de prépas sont devenus largement minoritaires | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Seulement 38,5% des étudiants intégrant une grande école sont issus de classes préparatoires, c’est le chiffre choc de l’enquête que vient de publier la Conférence des grandes écoles sur « Les voies d’accès aux Grandes Écoles de la CGE : diversité des origines et des profils ». La plus grande part (plus de 45%) les a intégrées par la voie des admissions parallèles et 17,3% après le bac. Ainsi, en quelques années, on est passé d’un système prépa + grandes écoles à un aéropage de possibilités pour intégrer ces dernières qui va du BTS (5,5% des entrants) au master universitaire 1 (5,6%) en passant par le DUT (10, 6%) ou encore la licence 3 (5,6%).Posséder un DUT un BTS ou une licence avant de tenter d’intégrer une grande école c’est aujourd’hui sécuriser son parcours d’études en obtenant un premier diplôme intermédiaire plutôt que de se lancer immédiatement dans cinq années d’études en intégrant une prépa. A contrario, choisir une école postbac c’est se garantir contre le côté aléatoire des concours post prépas. Attaquées des deux côtés, critiquées pour leur côté élitiste, les prépas n’en restent pas moins le meilleur moyen d’intégrer les écoles du « haut du tableau », ces HEC ou Polytechnique qui recrutent quasi exclusivement en leur sein en première année...

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Etudiants en prépas : "Le jeu en vaut la chandelle" - LeMonde.fr

Etudiants en prépas : "Le jeu en vaut la chandelle" - LeMonde.fr | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Le Monde.fr - L'enquête sur "L'enfer des prépas" a suscité de nombreuses réactions. Parmi les élèves ou anciens élèves de prépas, beaucoup ont tenu à insister sur les aspects positifs de cette expérience.

L'appel à témoignages que nous avons lancé à cette occasion a recueilli plus de 1300 réponses. Parmi elles, une majorité d'internautes, élèves ou anciens élèves de prépas, ont tenu à insister sur les aspects positifs de leurs expérience. Voici une sélection de ces témoignages....

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"Nous sommes des bourreaux bienveillants" - LeMonde.fr

"Nous sommes des bourreaux bienveillants" - LeMonde.fr | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Le Monde.fr - Dans un article pour "Le Monde", l'écrivain Marie Desplechin décrit l'enfer des classes préparatoires à travers le témoignage de plusieurs élèves. Des professeurs livrent leur point de vue.

Témoignages de Bruno Marchebout, professeur d'anglais en hypokhâgne au lycée Victor-Hugo (Paris), Hélène Cahn-Rabaté, proviseur au lycée Saint-Louis (Paris),

Amaury Chauou, professeur d'histoire en prépa HEC au lycée Kerichen (Brest), Bruno Jeauffroy, professeur de physique en prépa scientifique au lycée Fénelon (Paris), Patrick Voisin, professeur de littérature, latin et grec au lycée Louis-Barthou (Pau).

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