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L'enseignement dans tous ses états.
Actualités, perspectives, débats... autour du monde de l'éducation et de l'enseignement.
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Licence - Le palmarès des universités françaises

Licence - Le palmarès des universités françaises | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Le ministère a publié des données permettant de classer les établissements en fonction du suivi qu'ils prodiguent à leurs étudiants de premier cycle.

 

À l'heure où les futurs bacheliers choisissent l'université qui fera d'eux des diplômés prêts à entrer sur le marché du travail, le ministère de l'Enseignement supérieur et de la recherche (MESR) a publié des données sur la réussite en licence.

Selon cette note d'information, seuls 27 % des étudiants entrants en première année de licence (L1) obtiennent leur diplôme en trois ans, alors que 12 % ont besoin d'une année supplémentaire. Une réussite qui semble se jouer avant même l'entrée à l'université, puisqu'elle serait largement influencée par l'âge d'obtention du baccalauréat, et surtout la série du baccalauréat.

Toutefois, l'établissement a évidemment un rôle décisif à jouer : celui de motiver et de suivre ses étudiants jusqu'au diplôme. Pour mesurer cette donnée, le MESR a calculé une "valeur ajoutée" qui situe chaque université "par rapport à la moyenne nationale une fois les effets de structure pris en compte". Cette valeur a pour objectif d'annihiler les différences entre étudiants avant même leur entrée à la fac. Elle est établie par la différence entre un "taux simulé" des résultats qu'aurait obtenus un établissement si on avait lissé les critères de sexe, d'origine socio-professionnelle, la série du baccalauréat, l'âge d'obtention du baccalauréat, l'ancienneté d'obtention du baccalauréat et le groupe disciplinaire d'inscription des étudiants qui la compose, avec ceux des autres universités ("taux observé").....

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Le dico sexiste des écoliers...

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La mère "repasse", le père "chef de famille"... Un dictionnaire à l'initiative du ministère de l'Éducation a été privé de publication.

Le père, c'est "le chef de famille", et la mère "repasse" : la mise en ligne d'un dictionnaire numérique écrit par des écoliers a été suspendue pour cause de définitions jugées sexistes, a-t-on appris lundi auprès du ministère. Le Dictionnaire numérique des écoliers, qui comprend 17 000 définitions écrites et illustrées par des élèves de la grande section au CM2, a été lancé en septembre 2010 par la Direction générale de l'enseignement scolaire, dans le cadre du plan national de prévention de l'illettrisme.

"Certaines définitions (...) ne sont pas admissibles en l'état" et "même si le problème concerne une minorité de définitions", le ministère "a décidé sans attendre de suspendre la mise en ligne" sur le site internet du Centre national de documentation pédagogique (CNDP), a indiqué le ministère. Le site "restera provisoirement fermé" dans l'attente d'une "révision" du processus de validation par le CNDP, et de "la relecture et réécriture" des définitions incriminées. En outre, le ministère a demandé à l'Inspection générale une "évaluation de "l'ensemble du dispositif".

Le site internet spécialisé dans l'éducation "vousnousils" et le site "leplus.nouvelobs.com" donnent quelques exemples : Une "femme" est "une maman, une mamie ou une jeune fille. Elle peut porter des bijoux, des jupes et des robes. Elle a de la poitrine". Le "père" est "le mari de la maman, sans lui la maman ne pourrait pas avoir d'enfants. C'est le chef de famille parce qu'il protège ses enfants et sa femme". Quant au mot "mère", il est défini par la phrase : "Ma mère repasse les affaires de toute la famille.....

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Un enseignant d'un lycée privé de Nantes va changer de sexe

Un enseignant d'un lycée privé de Nantes va changer de sexe | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Le professeur de technologie est apparu devant ses élèves sous sa nouvelle apparence féminine.

 

Un enseignant du lycée Saint-Stanislas, parti en juin en vacances avec son identité d'homme, devait rentrer mardi devant ses élèves avec sa nouvelle identité de femme, selon une information de Presse-Océan mardi, confirmée auprès de la direction de l'enseignement catholique. Ce professeur de technologie et sciences industrielles, âgé d'une quarantaine d'année, est revenu lundi pour sa pré-rentrée sous sa nouvelle apparence féminine, avec un prénom féminin, en attendant de subir dans les prochains mois une intervention chirurgicale pour véritablement changer de sexe.

L'histoire peu banale rappelle le film de Xavier Dolan, Laurence Anyways à ceci près que, dans la réalité, le changement s'est fait en plein accord et concertation avec la direction diocésaine de l'enseignement catholique à Nantes. C'est ce qu'a confirmé Didier Groleau, adjoint au directeur diocésain de l'enseignement catholique de Loire-Atlantique, à Presse-Océan. L'enseignant "nous avait prévenus de son choix l'année dernière. (...) Nous l'avons invité à prévenir le rectorat qui est son employeur. Nous avons ensuite organisé, avec son accord, l'information auprès des autres enseignants et des parents d'élèves et élèves concernés, qui ne sont qu'une petite vingtaine", a déclaré Didier Groleau à Presse-Océan. Ainsi, des courriers ont été envoyés aux familles et le service psychologique de l'enseignement catholique a été avisé....

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ÉDUCATION - Projet de droite contre projet de gauche

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Les candidats se distinguent de manière très nette dans les solutions qu'ils préconisent pour l'école.

 

Si elle n'est pas au coeur de la campagne, l'éducation en est un thème important. Elle est surtout l'occasion pour les candidats, et singulièrement les deux favoris François Hollande et Nicolas Sarkozy, de défendre des projets extrêmement différents pour réformer le système éducatif. Interrogé par l'AFP, l'historien de l'Éducation Claude Lelièvre résume la situation à sa façon : "Quand François Hollande parle de refondation et Nicolas Sarkozy de révolution, ils ont raison, car l'un fait du primaire la base de sa politique et l'autre propose un mode de fonctionnement libéral que l'école française n'a jamais connu".

Petits rappels de leur projets en matière d'éducation....

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La discipline positive, clef d'une meilleure éducation ?

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Des parents participent à des ateliers pour comprendre comment éduquer avec bienveillance et fermeté.

"J'en ai ras le bol de répéter toujours les mêmes choses à mes enfants et que cela ne fonctionne pas !" constate amèrement Nathalie (1). Qui n'a pas déjà pensé comme cette quadragénaire sympathique en se trouvant, de fait, désarmé ? Comment faire pour éduquer ses enfants sur un mode "bienveillant et ferme", "ni permissif ni punitif" ? C'est ce que propose la "discipline positive". Une approche pédagogique définie par un psychanalyste autrichien du début du XXe siècle, Alfred Adler, qui prône l'encouragement. Centrée sur l'identification des besoins derrière les comportements de l'enfant et la recherche de solutions, elle ne privilégie pas la punition.

Malgré les deux millions de lecteurs du livre qui décrit la discipline positive, rien qu'aux États-Unis, on aurait volontiers cru à un attrape-nigaud. On aurait voulu faire fi des femmes et des hommes séduits par l'approche "adlérienne" dans... 56 pays. On ne voulait pas croire au véritable succès des formations et autres produits dérivés déclinant les versions spéciales "très jeunes enfants", "adolescents", "parents isolés", "familles recomposées" et autres "enseignants".

Pourquoi un engouement si tardif, près d'un siècle après la naissance du concept ? "Les sociétés sont en train de sortir du modèle de soumission, pour s'orienter vers une approche plus horizontale de l'autorité, axée vers la compréhension", explique Béatrice Sabaté, psychologue clinicienne,...

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Inde: améliorer le système éducatif, clé de voûte de la prospérité

Inde: améliorer le système éducatif, clé de voûte de la prospérité | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Et si les réformes économiques n'étaient pas la seule clé de la croissance ? L'Inde, en quête d'un nouveau souffle, devrait aussi revoir son système d'éducation défaillant pour offrir une formation adéquate aux millions de jeunes sans qualification, selon les experts.

"Pendant soixante ans, l'Inde n'a pas investi dans la formation professionnelle. Les problèmes d'enseignement empêchent l'Inde de progresser", résume Shantanu Prakash, PDG d'Educomp Solutions, le plus grand groupe privé indien spécialisé dans l'éducation.

A l'occasion du Forum économique mondial qui s'achève jeudi à Gurgaon, ville satellite de New Delhi, décideurs et chefs d'entreprise ont débattu de la capacité de l'Inde à se réinventer pour relancer "l'histoire de la croissance" débutée en fanfare au cours des dix dernières années.

Alors que l'Inde voudrait créer 100 millions d'emplois d'ici 2025, M. Prakash estime que deux milliards de dollars seraient nécessaires à la formation de l'immense population active non qualifiée. "Il y a des millions de jeunes en Inde mais ils n'ont pas accès aux emplois", regrette-t-il.

Pour Gordon Brown, envoyé spécial chargé de l'éducation auprès du secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon, le rêve de "passer d'un revenu moyen à un revenu élevé" ne peut se concrétiser sans faire du "capital humain" une priorité.

"L'Inde a un immense potentiel. Agir sur l'éducation induit le progrès à long terme d'une nation", a estimé l'ancien Premier ministre britannique.

Or le constat est affligeant.

Selon Naresh Gupta, directeur général d'Adobe India, qui fournit des logiciels informatiques sur l'éducation, "56% des jeunes ingénieurs diplômés ne sont pas recrutables à cause de leurs médiocres compétences" dues à la mauvaise qualité de l'enseignement.

Selon lui, les quelque 3.000 instituts en technologie de l'information, pourtant fierté de l'Inde, manquent aussi cruellement de moyens....

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Philippe Meirieu : "Je ne vois pas de projet fort pour l'école"

Philippe Meirieu : "Je ne vois pas de projet fort pour l'école" | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Peut-on croire à la refondation de l'école voulue par Vincent Peillon ? Philippe Meirieu, qui a participé aux débats, n'est pas convaincu.

 

Finie la concertation, place à la loi de programmation et d'orientation. Le rapport remis ce jour à Vincent Peillon, ministre de l'Éducation nationale, clôture officiellement trois mois de débats au sein de la "concertation", ce gigantesque remue-méninges destiné à "refonder l'école de la République". Philippe Meirieu, spécialiste reconnu de la pédagogie et professeur des universités en sciences de l'éducation, a participé à ces échanges. Pourtant, il s'inquiète.

 

  Le Point.fr : une bonne idée, cette "concertation" ?

   Philippe Meirieu : La méthode est intelligente, quoique pas tout à fait inédite. J'aurais aimé qu'on entende plus les acteurs de terrain, ceux qui chaque jour font l'école. On a, comme d'habitude, invité les 5 000 permanents de l'Éducation nationale, tous des gens très qualifiés, mais assez éloignés des élèves. Tout cela ne saurait exonérer le gouvernement d'une perspective. Or, pour l'instant, je ne vois pas de projet fort pour l'école.

 

    Pourtant, Vincent Peillon promet de tout "refonder", ce n'est pas rien.

    On a jusqu'à aujourd'hui empilé beaucoup de réformes, on a réparé, ajusté, réagi, et la maison Éducation est une construction de bric et de broc, avec des pans baroques, des murs classiques, des rafistolages en tôle ondulée. La dépression que connaît notre système éducatif est due à cette absence de structures et de principes.

 

    Vous êtes un expert en pédagogie. Que faudrait-il faire, selon vous ?

    Qui a réfléchi sur les contenus, les savoirs ? La question des contenus, donc, de ce qu'on enseigne aux enfants, est primordiale. Aujourd'hui, les programmes sont devenus trop compliqués. Il nous faut des contenus clairs, attractifs et valorisés. On ne peut pas se contenter d'une garderie améliorée. On demande aujourd'hui aux enseignants de faire de l'éducation dans une société anti-éducative, où les enfants sont excités à consommer, pas à réfléchir. Qui en parle ?....

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Remplacement des enseignants : le rapport qui accuse

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En juin 2011, l'Inspection générale dressait ce bilan alarmant des heures de cours perdues faute de remplaçants. Du grain à moudre pour Peillon.

 

Parmi les 17 rapports d'inspection enterrés depuis 2009 que vient de publier le nouveau ministre de l'Éducation Vincent Peillon, le plus explosif concerne peut-être le remplacement des enseignants. Car les élèves sans professeur restent pour l'opinion la face la plus sensible du mauvais fonctionnement de l'Éducation nationale.

Rien d'étonnant dans le fait que la précédente administration a maintenu ce rapport au secret : sous l'avalanche de sigles et le jargon inimitable des inspecteurs de l'Inspection générale de l'administration de l'Éducation nationale et de la recherche (IGAENR) se cache un constat au lance-flamme. Il démontre à quel point, malgré les discours, les actions successives de Xavier Darcos et de son successeur Luc Chatel n'ont en rien amélioré la gestion du remplacement. Voire l'ont aggravée. On se souvient pourtant que Darcos avait promis la fin des aberrations grâce à la création d'une "agence du remplacement" : de cette agence, il n'est pas question une seule fois dans les quelque 91 pages de ce rapport.

Quelques chiffres : dans le premier degré, la Direction centrale de l'enseignement scolaire (DGESCO) comptabilisait en 2009-2010 "5 570 000 journées d'absence sur l'année 2009-2010", en hausse de 1,34 %. Dans le second degré, les absences s'élèvent à 12 millions d'heures, dont 2,6 non remplacées. Mais l'essentiel est ailleurs. C'est la première des aberrations révélées par l'Inspection : le système de mesure du phénomène est biaisé et semble avoir été conçu pour le minimiser. Ainsi, il ne comptabilise pas les absences pour cause de formation continue ou celles résultant des autorisations exceptionnelles d'absence (liées à un décès, un déménagement ou un rendez-vous médical...). Pas plus que celles, non négligeables, dues à l'organisation des examens.....

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Affaire Merah - Ozar-Hatorah, une histoire de l'éducation juive en France

Affaire Merah - Ozar-Hatorah, une histoire de l'éducation juive en France | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
L'école endeuillée par le drame de Toulouse appartient au plus important réseau scolaire juif français. Enquête.

 

À croire que le carnage ne suffisait pas. Quelques jours après le meurtre de trois enfants et d'un professeur au collège-lycée Ozar-Hatorah de Toulouse, l'établissement a été assailli de courriels et d'appels antisémites. Le 26 mars, l'établissement a déposé une plainte. Mais, selon le Conseil représentatif des institutions juives de France, il était régulièrement la cible de telles attaques avant le drame du 19 mars.

Ozar-Hatorah ("trésors de la Torah" en hébreu), association loi 1901, tient une place singulière parmi les écoles confessionnelles juives françaises. Avec treize établissements privés sous contrat avec l'État, il fait valoir qu'il est le plus grand réseau scolaire de cette confession. 4 500 élèves y sont scolarisés, depuis la crèche jusqu'à la fin du lycée. L'établissement de Toulouse, installé dans un quartier résidentiel de la ville, comptait, lui, 200 jeunes.

Si on a pu faire de cette école endeuillée l'emblème d'une communauté juive toulousaine discrète, le réseau dans lequel elle s'inscrit a une histoire plus large. Il trouve en effet son origine dans une association lancée en 1945 aux États-Unis par un Juif syrien, Isaac Shalom, qui, après avoir fait fortune à New York, souhaitait promouvoir l'éducation juive en Afrique du Nord et au Proche-Orient. Les premières écoles naissent ainsi dans les territoires palestiniens sous mandat britannique. Après la création de l'État d'Israël, d'autres voient le jour en Iran, en Syrie, en Libye, en Algérie....

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