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Actualités, perspectives, débats... autour du monde de l'éducation et de l'enseignement.
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Les Inrocks - Les campus américains mis en cause pour leur traitement des victimes de viol

Les Inrocks - Les campus américains mis en cause pour leur traitement des victimes de viol | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Des graffiti listant les "violeurs du campus" sont apparus cette semaine dans la prestigieuse université de Columbia, accusée de tenir à sa réputation plus qu'à la sécurité de ses élèves.
Rarement des graffitis auront causé autant de polémiques que ceux découverts, mercredi 7 mai, dans les toilettes des filles de trois bâtiments du campus de la prestigieuse université américaine de Columbia, et celui, voisin, du college pour femmes de Barnard. Sous les inscriptions de “violeurs du campus” ou “responsables d’agressions sexuelles sur le campus”, des listes de jeunes étudiants à Columbia. Des listes similaires ont aussi été retrouvées sur des flyers. La direction du campus a promptement fait effacer les inscriptions, mais les responsables de cette dénonciation publique n’ont pas été identifiés. Si les médias et les journaux étudiants de Columbia, qui ont révélé l’affaire, ont plutôt condamné la méthode, cet épisode est la dernière manifestation d’un problème manifeste lié au traitement des victimes de viol dans l’établissement, et dans les facs américaines en général. 55 d’entre elles font actuellement l’objet de plaintes auprès du gouvernement américain de la part d’étudiants, accusées de ne pas respecter les consignes du ministère de l’Éducation des États-Unis qui demandait, en 2011, plus de sévérité pour punir le harcèlement et les agressions sexuelles. C’est le cas, depuis le mois d’avril, de Columbia et Barnard, après une plainte déposée par 23 étudiants. Aux États-Unis, les étudiants peuvent choisir entre porter plainte pour viol auprès de la police ou de l’administration de leur campus, qui juge alors l’affaire en interne. Les sanctions peuvent aller d’un simple avertissement à l’expulsion de l’élève mis en cause (comparativement, la justice de l’Etat de New York peut punir un viol d’une peine de prison allant jusqu’à 25 ans). Une solution prisée par certaines étudiantes interrogées par une journaliste de The Blue and White, un des journaux du campus de Columbia. Réticentes à l’idée d’envoyer un camarade en prison, ou échaudées par la mauvaise réputation de la police, elles s’imaginaient qu’elles seraient mieux entendues au sein d’un justice de proximité comme celle de Columbia...
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oliviersc's comment, May 18, 8:40 AM
Si ce n'est pas un hoax, c'est à ne pas ignorer : https://plus.google.com/u/0/114108954249717412482/posts/XDXo7bNmBhD
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Fusillade dans un lycée aux Etats-Unis : deux blessés, le tireur se suicide

Fusillade dans un lycée aux Etats-Unis : deux blessés, le tireur se suicide | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Près d'un an après la tuerie de Newtown, un homme a ouvert le feu dans un lycée de la banlieue de Denver, à 13 km du lycée de Columbine, où deux étudiants avaient tué douze élèves et un professeur, en 1999. Deux personnes ont été blessées par balle lors d'une fusillade dans le lycée d'Arapahoe, à Centennial, dans la banlieue de Denver, qui compte 2 200 élèves. Selon la police locale, le tireur présumé, un élève de l'établissement, s'est suicidé après avoir ouvert le feu sur ses camarades. « Le suspect a été retrouvé à l'intérieur de l'école, mort. Il s'agit manifestement d'un suicide par arme à feu », a déclaré Grayson Robinson, shérif du comté d'Arapahoe. L'hypothèse d'un second tireur est envisagée par la police, rapporte CNN. D'après des sources médicales, un étudiant – qui serait dans un état critique – a été admis en chirurgie. Le shérif a ajouté que le tireur souhaitait attaquer l'un des professeurs de l'établissement, qui s'est immédiatement enfui lorsque la fusillade a commencé...
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ÉTATS-UNIS • Au Michigan, des profs armés pour protéger les élèves

ÉTATS-UNIS • Au Michigan, des profs armés pour protéger les élèves | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Depuis la tuerie à l'école de Sandy Hook l’introduction d'armes à feu dans les écoles est régulièrement évoquée. Dans une localité rurale du Michigan, le chef de la police a un plan "réfléchi", nous dit le très conservateur National Review.

 

Depuis Sandy Hook [dans le Connecticut], nombreux sont ceux qui considèrent l’introduction d'armes à feu dans les écoles comme une solution extrême. Mais dans une localité rurale du Michigan, le chef de la police a d’ores et déjà concocté un plan sérieux et réfléchi en ce sens.

En 33 ans de carrière dans le maintien de l’ordre, Victor Pierce a vu des corps d’enfants assassinés, et ces images le hantent toujours. Après Sandy Hook, il s’est senti dans l’obligation d'agir. Aussi a-t-il décidé d’inviter enseignants et administrateurs d’établissements scolaires à devenir officiers de réserve en participant à un programme d’entraînement.

Une fois la formation terminée, les stagiaires prêteront serment comme officiers de réserve volontaires. Si les autorités scolaires donnent leur feu vert, ils pourraient donc porter des armes à l’intérieur des écoles.

 

"Il nous faut recourir à la force."

"Comme le disait si bien Edmund Burke, le mal n'a besoin que d’une chose pour vaincre : que les hommes bons ne fassent rien", affirme-t-il. "Nous, nous essayons de faire quelque chose. Les écoles représentent des zones sans armes. En général, c’est la raison pour laquelle un assassin [les vise, choisissant] le chemin de la moindre résistance. Comme il sait qu’il y a une cible facile, il la vise. On peut installer tous les verrous et les détecteurs de métal qu’on veut, ça ne l’empêchera pas de se livrer à des actes sadiques, ni de commettre un carnage. Il nous faut recourir à la force."

Le programme a lieu à Barry Township, une petite municipalité de moins de 4 000 habitants située à 40 kilomètres au nord-est de Kalamazoo. Pendant 12 semaines, les participants suivent 60 heures de cours portant sur le droit, l’application et l’utilisation de la force, les tactiques défensives, la sécurité et le maniement des armes. La promotion en cours compte 31 élèves, dont deux enseignants et un administrateur scolaire. Pierce prévoit une formation continue pour ceux qui auront complété le stage....

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Le Dakota du Sud autorise les enseignants à être armés au travail - Les Inrocks

Le gouverneur républicain Dennis Daugaard a promulgué hier une loi autorisant les enseignants à être armés en classe dans le Dakota du Sud, qui devient le premier Etat des Etats-Unis a se doter d’une telle législation. Il reviendra aux districts scolaires d’autoriser ou non les personnels de leurs établissements scolaires à venir armés au travail.

Les partisans de cette loi arguent du fait que plusieurs écoles du Dakota du Sud, un Etat rural situé au nord du pays, se trouvent très loin des services d’urgence, qui peuvent parfois mettre jusqu’à 45 minutes pour atteindre certaines zones reculées. Mais la loi est loin de faire l’unanimité. Certains auraient préféré que l’Etat dote les écoles de policiers armés.

Si c’est la première fois qu’un Etat autorise explicitement les enseignants à venir au travail armés, ce n’est pas la première fois qu’ils pourront le faire. A Hawaï et dans le New Hampshire, il n’existe aucune interdiction concernant le port d’armes sur le lieu d’un établissement scolaire, pour ceux qui possèdent un permis. Au Texas, s’il est interdit de porter une arme à l’école, les établissements scolaires peuvent contourner la loi et autoriser certaines personnes à en avoir une....

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Etats-Unis: fusillade dans un collège du Kentucky, 2 morts - Dépêches - El Watan

Etats-Unis: fusillade dans un collège du Kentucky, 2 morts - Dépêches - El Watan | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Etats-Unis: fusillade dans un collège du Kentucky, 2 morts -

 

Un homme armé a ouvert le feu mardi soir avec une arme semi-automatique sur le parking d'un collège du Kentucky (centre-est des Etats-Unis), tuant deux personnes et blessant une troisième, a annoncé la police.
La fusillade n'a strictement rien à voir avec l'établissement scolaire, a précisé la police au cours d'une conférence de presse relayée par la télévision locale WYMT. "Nous pensons qu'il s'agit d'une affaire personnelle", a déclaré le chef de la police de Hazard, Minor Allen.
Les victimes sont un homme d'une cinquantaine d'années et une jeune femme de 20 ans. Une adolescente a été blessée et conduite à l'hôpital.
Le tireur, Dalton Stidham, 21 ans, s'est rendu aux autorités.
Le président américain Barack Obama doit présenter mercredi à la Maison Blanche ses propositions pour réduire la violence due aux armes à feu aux Etats-Unis....

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Les écoles de Marlboro ne mégotent pas sur la sécurité

Dans cette localité du New Jersey, un policier armé est posté dans chaque établissement depuis ce mercredi, en réaction à la fusillade de Newtown en décembre.

 

Les élèves d’une petite ville du New Jersey (nord-est des Etats-Unis) ont repris la classe mercredi avec des policiers armés dans toutes les écoles, décision qui fait suite au massacre de Newtown (Connecticut) le mois dernier. «La sécurité de nos élèves, de notre personnel et des bâtiments sont de la plus grande importance pour offrir un environnement confortable, qui encourage l’apprentissage et la réussite scolaire. Et dans cet objectif, en réponse à la tragédie de Newtown (Connecticut), à partir de mercredi 2 janvier, chaque école de Marlboro, aura un policier de Marlboro, armé et en uniforme dans ses locaux», précise le site internet des écoles publiques de cette ville de 40 000 habitants, située à une heure en voiture de New York.

La mesure est présentée comme «temporaire», pour trois mois, «le temps que soient menées des discussions pour améliorer la sécurité», précise le site. Les réactions sur la page Facebook du site des écoles étaient mitigées. «C’est une idée merveilleuse» écrivait ainsi une mère de famille, Lor Ann Gillis Coyne, tandis qu’une autre, Linda McCann Jeffers, dénonçait «une absurdité», rappelant que des gardes armés n’avaient pas empêché la tragédie de Columbine (avril 1999, 13 morts) ou de Virginia Tech (avril 2007, 32 morts)....

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27 morts lors d'une fusillade dans une école primaire du Connecticut

27 morts lors d'une fusillade dans une école primaire du Connecticut | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
ÉTATS-UNIS - Un trentaine de personnes, dont 18 enfants, ont été tuées lors d'une fusillade vendredi matin dans une école primaire de Newtown, dans le Connecticut, au nord-est des Etats-Unis.

La fusillade s'est produite vendredi matin à l'école Sandy Hook de cette petite bourgade de 27.000 habitants située à 128 kilomètres de New York, avait indiqué un peu plus tôt la police sans donner d'autres détails.

L'école accueille quelque 600 enfants âgés de 5 à 12 ans, selon une chaîne locale.

Selon CBS News et CNN, le tireur serait un jeune homme de 20 ans s'appelant Ryan Lanza. Il aurait tué son père et sa mère qui était institutrice dans l'école et portait deux armes quand il a été retrouvé mort, un Sig-Sauer et un Glock.

Le journal local The Newtown Bee assure sur son site Internet que le tueur a fait irruption masqué dans l'école, entraînant la fuite d'enfants et d'enseignants dans la bibliothèque de l'établissement. Selon des témoignages de parents et du personnel de l'école rapportés dans les médias locaux, plusieurs dizaines de coups de feu ont été entendus dans l'établissement. Le directeur de l'école aurait été tué...
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Un «syndicat blanc» aux États-Unis crée la polémique

Un «syndicat blanc» aux États-Unis crée la polémique | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
L’objectif de Matthew Heimbach reste de faire de son université de Towson une université composée à 100% de Blancs. Une dérive raciste qui a soulevé l’indignation sur son campus.

 

Sur le campus de Towson, près de Baltimore, Matthew Heimbach, 21 ans est persuadé que «la culture blanche est en train de mourir». Étudiant en quatrième année d’histoire américaine, il a crée la polémique en voulant lancer le premier «syndicat étudiant blanc» des Etats-Unis.

«Les noirs, les hispaniques, les juifs, et même les femmes ont leur propre représentation sur le campus. Pourquoi pas les Blancs?», argumente-t-il, en distribuant dans les allées du campus des tracts contre la construction d’une mosquée voisine.

Baltimore est une ville à majorité noire mais l’université de Towson qui la jouxte, est à 67% blanche. «Nous vivons sur un campus où existe une discrimination envers les Blancs. Ils pâtissent des programmes de discrimination positive en faveur des minorités», se lamente l’étudiant: «Sous prétexte de diversité, on refuse la fac à des Blancs ou des Asiatiques mieux notés».

Pour l’instant, Matthew Heimbach est «président» d’un syndicat, qui n’existe pas encore. Pour pouvoir officiellement le mettre en place, il lui faut un «tuteur», un enseignant ou un membre de l’université, qu’il ne trouve pas.

 

Le jeune homme n’en est pas à son coup d’essai et avait déjà lancé l’an dernier une association baptisée «Jeunesse pour la civilisation occidentale», dont le tuteur s’est finalement défaussé...

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Présidentielle américaine : l'éducation en souffrance

Présidentielle américaine : l'éducation en souffrance | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
M. Romney en fait une priorité, tout en annonçant une coupe dans les dépenses. M. Obama veut mettre l'accent sur les formations scientifiques.

 

Les universités américaines sont au sommet, selon le classement 2012 de Times Higher Education : sept d'entre elles et trois britanniques figurent dans le top 10. Le California Institute of Technology conserve sa première position, suivi à égalité de l'université d'Oxford, au Royaume-Uni, et de l'université américaine Stanford. Harvard se classe au quatrième rang. Les Etats-Unis dominent le classement, avec 76 des 200 meilleurs établissements. Cependant cette domination masque le fait que de nombreuses universités américaines (51) ont perdu des places. Et les candidats passent sous silence le sujet lorsqu'ils sont en campagne.

Pour Barack Obama, le programme de réduction du déficit sans augmentation d'impôt de Mitt Romney entraînera une réduction drastique des dépenses dans l'éducation. "Si vous avez une approche aussi déséquilibrée, cela signifie que vous allez tailler à la hache dans nos investissements dans les écoles et l'éducation", lui avait dit M. Obama, lors de leur premier débat en face à face à Denver, au Colorado.

Barack Obama veut investir dans les programmes d'enseignement et de formation professionnelle, avec pour objectif de parvenir à la première place mondiale en termes de nombre de diplômés du supérieur d'ici à 2020. Il veut former et recruter cent mille enseignants de matières scientifiques. Le montant des prêts universitaires (Pell grants) a été doublé et l'Etat – et non les banques – est le seul interlocuteur des étudiants. Le remboursement de ces prêts ne doit pas dépasser 10 % du revenu des étudiants qui commencent à travailler.

Mitt Romney a fait de l'éducation une de ses cinq priorités, mais ne donne pas de détails : il a dévoilé un plan intitulé "A Chance for Every Child" (Une chance pour chaque enfant), qui permet aux parents de choisir les établissements, de leur demander des comptes et fait en sorte que des professeurs qualifiés soient affectés à chaque classe. Il veut aussi développer l'enseignement professionnel, et simplifier le système d'aides pour les étudiants. Il propose le relèvement des quotas de visas pour les étudiants étrangers hautement qualifiés. Pour lui, l'éducation est du ressort des Etat, et le gouvenement fédéral doit seulement s'occuper de l'évaluation des enseignants....

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Premier débat: Mitt Romney a lancé une idée très à gauche sur l'éducation | USA 2012

Premier débat: Mitt Romney a lancé une idée très à gauche sur l'éducation | USA 2012 | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

L’idée la plus à gauche de la soirée à propos de l’éducation a été lancée… par le candidat républicain!

 

Mitt Romney a lancé l’idée la plus radicale et la plus clairement marquée à gauche du débat sur l’éducation: permettre aux écoliers pauvres et/ou handicapés de continuer de bénéficier des bourses fédérales même en cas de changement de secteur scolaire. Romney avait déjà évoqué cette idée dans un rapport publié en mai et il a réitéré sa proposition lors du débat de ce mercredi.

Venant d’un Républicain, cette idée est révolutionnaire: historiquement, les parents blancs et riches, ainsi que les responsables des secteurs scolaires, ont toujours fait leur maximum pour éviter que des enfants pauvres et non-blancs ne se retrouvent pas dans les classes de leurs enfants.

Ceux d’entre nous qui se sentent concernés par cette forme de reségrégation (un terme américain qui désigne le recul déguisé de la déségrégation, NdT) sont depuis très longtemps les partisans d’un partenariat plus resserré entre les districts urbains et les banlieues aisées (aux Etats-Unis, ce sont souvent les centres urbains historiques qui sont pauvres, la périphérie étant généralement peuplée par la classe moyenne blanche, NdT), par le biais des Magnet schools (ces écoles proposant des cursus spécifiques et qui attirent donc de nombreux élèves hors-secteur, NdT) et des systèmes de ramassages scolaires.

Mais tout ceci est généralement présenté comme une proposition tellement à gauche que même le Parti démocrate ne peut s’en emparer.

La réforme scolaire entreprise par l’administration Obama, baptisée Race to the Top, n’a en rien encouragé l’intégration scolaire et n’a pas non plus permis aux enfants d’être scolarisés en dehors de leur quartier –un droit important, car la plupart des écoles en grande difficulté sont situées dans des secteurs scolaires où la plupart des écoles sont dans le même cas (et celles qui ne le sont pas ont une liste d’attente longue comme le bras)....

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Et les manuels universitaires libres devinrent réalité en Californie | Framablog | histoire.lyonelkaufmann.ch

Et les manuels universitaires libres devinrent réalité en Californie | Framablog | histoire.lyonelkaufmann.ch | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

C’est officiel. En Californie, le Gouverneur Jerry Brown a signé deux projets de lois (SB1052 et SB1053) qui permettront la création de manuels numériques sous licence libre pour les cinquante cours les plus populaires des universités de Californie . Ce projet de loi a été proposé par le président du Sénat par intérim Darrell Steinberg et est passé au Sénat et à l’Assemblée de Californie fin août.

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La grève des enseignants de Chicago s'invite dans la campagne

La grève des enseignants de Chicago s'invite dans la campagne | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Les enseignants des écoles publiques de Chicago se sont mis en grève lundi, pour la première fois depuis 25 ans, réclamant en particulier une hausse de salaires.

 

Les enseignants des écoles publiques de Chicago (Illinois, nord), troisième plus grande communauté éducative des Etats-Unis et fief de Barack Obama, se sont mis en grève lundi, pour la première fois depuis 25 ans, réclamant en particulier une hausse de salaires. Environ 25.000 enseignants sont concernés par le mouvement de grève, qui touche quelque 350.000 enfants, de la maternelle jusqu'au lycée, dans la ville dont le maire, Rahm Emanuel, est l'ex-chef de cabinet de Barack Obama à la Maison Blanche.Le candidat républicain Mitt Romney n'a pas manqué l'occasion pour envoyer une pique en direction de son adversaire à la présidentielle du 6 novembre.
"Le président Obama a choisi son camp dans ce conflit, en envoyant l'an dernier son vice-président pour assurer au plus important syndicat enseignant qu'il ne devait +pas douter de son affection et de l'engagement du président aux côtés du syndicat+", a dénoncé Mitt Romney dans un communiqué.

"J'ai choisi pour ma part d'être dans ce conflit aux côtés des parents et des élèves qui ont besoin des écoles publiques pour apprendre ce qui leur est nécessaire pour réussir, et c'est justement ce que permettra mon plan de réforme de l'éducation", a-t-il poursuivi.

Nous n'avons pas réussi à trouver un accord qui puisse empêcher la grève", avait auparavant expliqué la présidente du syndicat des enseignants de Chicago (Chicago Teachers Union, CTU) Karen Lewis. Les représentants des enseignants restent toutefois à la table des négociations....

 

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Comment fabriquer de meilleurs profs | Slate

Comment fabriquer de meilleurs profs | Slate | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Aux Etats-Unis aussi, l'éducation fait l'objet d'un âpre débat. Certains pensent qu'il suffirait de virer les mauvais enseignants pour améliorer le système. A contrario, de nouvelles études montrent qu’ils peuvent apprendre à devenir bons.

 

Comment améliorer le système éducatif américain? Le débat est de plus en plus âpre. Les médias en donnent souvent une vision caricaturale, avec d’un côté des réformateurs exigeants, obsédés par les chiffres, pour qui la solution est de se débarrasser des enseignants peu performants, et de l’autre les syndicats, qui refusent toute méthode d’évaluation des profs et se préoccupent plus de conserver leurs emplois que des enfants qu’ils sont supposés éduquer.

Mais en se focalisant sur la question du renvoi, les deux camps passent en quelque sorte à côté du sujet. Comme l’a fait remarquer John King, le commissaire à l’Education de l’Etat de New York, en dehors de quelques pôles urbains comme New York et Los Angeles, peu de secteurs scolaires peuvent se permettre de renvoyer les profs les moins bons, les postulants ne se bousculant pas au portillon pour les remplacer.

Si renvoyer les mauvais n’est pas la solution, que peut-on faire pour résoudre la crise du système éducatif américain? Plusieurs études récentes de psychologues, d’économistes et d’éducateurs montrent que malgré ce que prétendent la plupart des réformateurs, il est peut-être possible de faire de bons profs avec des mauvais. Si ces études pouvaient être étendues sur des établissements scolaires entiers et à travers tout le pays, ce serait peut-être le début d’une révolution qui pourrait aboutir à un meilleur système éducatif pour les Etats-Unis....

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L’université 2.0, avenir de la fac ?

L’université 2.0, avenir de la fac ? | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Aux Etats-Unis, des centaines de milliers d'étudiants suivent des cours en ligne gratuits. L'enseignement supérieur français se lance dans l'aventure.

 

Au rez-de-chaussée d’un banal silo à voitures, l’endroit n’attire, pour l’instant, l’œil de personne. Ni plaque à l’entrée, ni annonce publique d’une prochaine inauguration. Une nuée de câbleurs et de plaquistes s’affairent dans un total anonymat. Pourtant, sur cette moquette turquoise se joue peut-être l’avenir de l’université du Michigan, l’un des plus prestigieux établissements d’enseignement supérieur publics des Etats-Unis.


Là, en plein cœur du campus fréquenté par 43 000 étudiants, professeurs et techniciens disposeront bientôt d’un laboratoire superbement équipé (cinq studios d’enregistrement, sept salles de montage, une cuisine…) pour concevoir ensemble l’enseignement en ligne de demain. « Diffuser gratuitement le savoir sur toute la planète aux populations qui en sont privées : jamais je n’ai occupé une fonction aussi enthousiasmante ! », s’exclame Timothy O’Bryen, grand ordonnateur du projet, en feignant d'ignorer qu'il prend ainsi parti dans une virulente controverse nationale.


Dans son bureau inondé de soleil de la bibliothèque historique, Terrence McDonald, doyen de la faculté de littérature, sciences et arts pendant dix ans jusqu’en 2013, sourit derrière ses moustaches grisonnantes. « Les MOOCs [acronyme de massive open on-line courses ou “cours en ligne ouverts et massifs”] n’ont aucun rapport avec un enseignement de qualité, mais ils vont plaire énormément aux Français : leur premier résultat est de créer des superstars mondiales de l’université comme ils les aiment tant. Imaginez un MOOC sur Foucault : succès planétaire assuré ! » 

A entendre l’historien, l’idée des cours massifs en ligne a surtout prospéré depuis 2008 dans le contexte de la crise financière qui a violemment touché les universités américaines : effondrement de leurs placements en Bourse, réduction drastique des subventions publiques… Il fallait trouver un remède. Des spécialistes de l’intelligence artificielle de la Silicon Valley ont brandi la panacée : des cours en vidéo mis en ligne gratuitement et s’adressant à des milliers, voire des centaines de milliers d’étudiants.


« Ils ont mis en avant un but très généreux : éduquer le monde entier, se souvient Terrence McDonald. Mais dans notre contexte éducatif de course à la productivité, ils sont d’abord apparus comme de redoutables concurrents promettant de formidables économies d’échelle et mettant en cause l’obsolescence de notre fonctionnement. Aujourd’hui, ils ont échoué à trouver leur modèle économique. Ils vont être réduits à insérer des publicités dans les cours et à vendre les données personnelles des étudiants. Comme Facebook. »...


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Californie: les jeunes transgenres peuvent désormais choisir leurs toilettes | Slate

Californie: les jeunes transgenres peuvent désormais choisir leurs toilettes | Slate | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
La Californie va devenir le premier Etat américain à obliger les écoles à laisser les enfants choisir les toilettes qu’ils veulent utiliser et leur équipe de sport en fonction de leur identité sexuelle.

 

Il s’agit d’une des plus importantes protections pour les jeunes transgenres du pays.

L’Associated Press (AP) rapporte que la Californie garantissait déjà une certaine protection légale pour les étudiants transgenres, mais la nouvelle loi rend ces règles plus explicites. La loi AB 1266 permet aux élèves d’école primaire et de collège de «participer à des programmes, activités et d’utiliser les installations sexuellement séparées» en fonction de la perception qu’ils ont d’eux-mêmes, et non pas en fonction de leur sexe à la naissance. La loi doit encore être signée par le gouverneur de l’Etat, le démocrate Jerry Brown, avant d’entrer en vigueur, rapporte CNN.

Un long débat a précédé le vote à 21 voix contre 9 au sénat californien. Un sénateur a notamment tenté de s’opposer à la loi en arguant qu’elle pourrait permettre à des athlètes masculins médiocres de rejoindre des équipes de sport féminines pour obtenir un avantage compétitif.

Jim Nielsen, sénateur républicain, a pour sa part estimé lors des débats:

«Il y a des délinquants sexuels jeunes. Je vous garantis qu’il y en aura qui vont profiter de cette opportunité.»

Un politique démocrate de San Francisco qui a soutenu la loi estime que ces règles plus claires vont assurer aux enfants les plus persécutés de l’Etat un «traitement juste et égal». AP souligne que le département de l’éducation du Massachussetts et d’autres institutions scolaires à travers le pays adoptent des règles similaires...

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Un professeur de biologie dit «vagin», les parents d'élèves portent plainte | Slate

Un professeur de biologie dit «vagin», les parents d'élèves portent plainte | Slate | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
En dix-huit ans d'enseignement, le professeur de biologie Tim McDaniel n'a jamais reçu une seule doléance de la part de parents d'élèves. Mais récemment, quatre d'entre eux se sont plaints de ses méthodes d'enseignement.

 

Lors d'un cours sur le système reproductif humain dispensé à des élèves d'une quinzaine d'années (ils sont en 10th grade, l'équivalent de notre seconde), ce professeur de l'Idaho, aux Etats-Unis, a utilisé le mot «vagin», rapporte le site MagicValley. Une enquête de la commission d'étique professionnelle de l'Idaho est en cours.

Dans une lettre adressée à Tim McDaniel, le ministère de l’Education de l’Etat accuse le professeur d'avoir employé le mot «vagin» et d'avoir enseigné à ses élèves la mécanique biologique d'un orgasme ainsi que les différentes méthodes de contraception, explique MagicValley. Il aurait également diffusé en classe la vidéo d'un herpès génital et raconté des blagues inappropriées.

«Tout ce que j'enseigne sort tout droit du manuel, affirme Tim McDaniel à MagicValley. Je n'enseigne rien que le manuel ne mentionne pas. De plus, je donne à chaque étudiant la possibilité de ne pas assister à ce cours sur la reproduction s'il ne se sent pas à l'aise.»

Le professeur est également accusé d'avoir diffusé Une vérité qui dérange, le documentaire du démocrate Al Gore, candidat à l'élection présidentielle de 2000. Selon la commission d'éthique professionnelle de l'Idaho, la diffusion de ce documentaire dans l'école est une prise de position politique du professeur.

Tim McDaniel affirme avoir demandé ensuite à ses élèves d'écrire un devoir sur le climat:

«Je n'attendais pas une réponse précise, je voulais seulement qu'ils soient capables d'expliquer ce qu'ils croient.»

Selon Neil Hollingshead, l'administrateur de l'école, «il est très peu probable que tout ceci finisse avec son renvoi. Mais il recevra peut-être une lettre de réprimande de la commission de l'école»....

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Vangauguin's curator insight, March 29, 2013 3:52 PM

Certains Etats-Uniens naissent encore dans les choux ou apportés par des cigognes. Certains européens devraient se sentir moins seuls... La connerie nait un peu partout, pas forcément dans les choux ou sous l'aile des cigognes. Certains européens devraient se sentir inquiets...

 

Et Darwin n'a jamais existé, le premier qui le dit, premier qu'il est brûlé!

oliviersc's comment, March 30, 2013 9:15 AM
Partagé via Seenthis = http://seenthis.net/messages/126373
oliviersc's comment, March 30, 2013 9:18 AM
Le vagin, ça s'affiche ! https://plus.google.com/u/0/114108954249717412482/posts/JhHDhjxLWjY
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Les Inrocks - Aux-Etats-Unis, un Français fait entrer le hip-hop à l'université

Les Inrocks - Aux-Etats-Unis, un Français fait entrer le hip-hop à l'université | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
L'université d'Arizona est la première à ouvrir un parcours dédié à la culture hip-hop. Au programme : du rap, du street art, du cinéma, de la danse et des va-et-vient entre la France et les États-Unis.

 

Explications avec Alain-Philippe Durand, responsable du parcours.

Ça vous dirait d’étudier Jay-Z, NTM ou encore Grandmaster Flash à la fac ? C’est désormais possible à l’université d’Arizona, aux États-Unis, où le Français Alain-Philippe Durand, auteur de Black, Blanc, Beur. Rap Music and Hip-Hop Culture in the Francophone World (Scarecrow Press, 2002) et professeur de français à l’université, a ouvert avec l’aide de ses collègues un programme de six cours sur la culture hip-hop au sein d’un diplôme baptisé “Africana Studies”. Un projet universitaire qui fait saliver et qui constitue une grande première, mais qui en laisse plus d’un sceptique. Et il y a de quoi. Car comment  étudie-t-on le hip-hop à l’université ? Pour Alain-Philippe Durand, il faut tout d’abord définir ce qu’est le hip-hop, à savoir “une culture à l’intérieur de laquelle il y a plusieurs modes d’expression, comme le rap, la danse ou encore l’art de rue”. Le rap ne sera donc pas la seule forme étudiée. Loin de là. Seront aussi décortiqués, dans une logique d’inter-disciplinarité, les rapports entre le hip-hop et le cinéma, et le hip-hop et l’Amérique latine. Un beau programme en perspective.


De Grandmaster Flash à Public Enemy

Dans son cours, Alain-Philippe Durand se concentrera, lui, sur l’étude de morceaux de rap, d’un point de vue socio-historique plus que littéraire, avec pour référent la notion de paradoxe, sur laquelle repose selon lui la culture hip-hop :

“Le hip-hop a commencé avec des laissé-pour-compte qui prenaient le micro pour se faire entendre. Mais, pour être entendus, ils devaient rentrer un peu dans le système. Certains l’ont fait à 150%, d’autres ont essayé de maintenir une autonomie.”...

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Trop bons, les Asiatiques sont les pestiférés de l’Université américaine - Rue89

Trop bons, les Asiatiques sont les pestiférés de l’Université américaine - Rue89 | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Je préfère prévenir: je vais employer des mots tabous. Je vais parler de Juifs, de Noirs, de Blancs, d’Asiatiques, et de race et d’ethnicité. Pas moyen de faire autrement.

 

Aux Etats-Unis, il est difficile d’oublier sa couleur de peau ou son origine, les « communautés » elles-mêmes s’en réclamant à cor et à cri pour être sûres que la société ne les lèse en aucune façon.

Plus de 20 millions d’élèves de terminale ont passé des vacances de Noël fébriles, planchant sur leurs dossiers de candidatures à la fac. Angoisse jusqu’en avril ! Leurs notes comptent, mais pas seulement : les activités extra-scolaires et l’origine ethnique sont déterminantes.

A la mi-décembre, un prix prestigieux de la presse américaine a récompensé un essai paru dans la revue mensuelle The American Conservative, intitulé « Le mythe de la méritocratie américaine ». L’auteur, Ron Unz, y pointait le fait qu’aujourd’hui les meilleurs élèves des lycées américains sont largement asiatiques, mais qu’ils sont sous-représentés dans les facs d’élite.

 

Aussitôt ont fleuri dans la presse des tribunes commentant – pour le critiquer ou le justifier – ce phénomène flagrant d’ostracisme, dont une de l’universitaire Carolyn Chen :

« Plus que ce qu’ils imaginent, le résultats de la course aux admissions dépendra de la race des élèves. Si vous êtes asiatique, vos chances d’entrer dans les collèges et les universités les plus sélectifs seront certainement moindres que si vous êtes blanc. »

Pour comprendre les dessous de la polémique, il faut connaître son contexte. Mes trois enfants (blancs), aujourd’hui tous en fac, viennent de passer par là, je peux raconter le processus par le menu.

Tout lycéen de terminale désireux d’entrer à l’université va sacrifier entièrement son mois de décembre au remplissage des dossiers. Bien que les conseillers d’éducation recommandent de ne pas déposer plus de cinq à huit dossiers de candidature, la plupart des jeunes en complètent une dizaine, dont la forme varie selon les cibles.

 

Il faut bien sûr fournir son relevé de notes des quatre années de lycée, ainsi que les résultats de son SAT. Cet examen national fait office de bac aux Etats-Unis. On peut le repasser plusieurs fois pendant sa scolarité pour l’améliorer, sachant que sa note globale est le premier des critères de sélection.

Il faut aussi obtenir des lettres de recommandation personnalisées des professeurs, et surtout écrire des essais, sortes de lettres de motivation spécifiques à chaque université convoitée.

Il faut remplir un questionnaire concernant ses activités en dehors de l’école (sportives, artistiques, bénévoles, professionnelles du soir ou du week-end), faire état de toutes les compétences possibles (en langue, en leadership…), preuves vérifiables à l’appui, évidemment.

Enfin, on demande au candidat sa religion et son ethnicité [PDF] : hispanique ou latino, blanc, afro-américain, asiatique, indien américain, natif d’Alaska, d’Hawaï ou d’une autre île du Pacifique (l’origine moyenne-orientale est considérée blanche). La réponse à cette question est facultative. Elle sert à alimenter les statistiques. Mais aussi à équilibrer la composition ethnique des effectifs de l’université.

Ne hurlez pas tout de suite. C’est grâce à cette mesure, l’« affirmative action » (discrimination positive), qu’un nombre important de bons élèves pauvres appartenant à une « minorité » ont accès gratuitement, ou à très bas prix, aux universités du pays tant publiques que privées, et à celles, ultra prestigieuses, de la Ivy League...

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Après la tuerie de Newtown, l'interdiction des armes à l'école remise en cause

Après la tuerie de Newtown, l'interdiction des armes à l'école remise en cause | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Après le drame de Newtown, vendredi, des defenseurs du port d'armes affirment qu'il faut laisser entrer les armes dans les établissements scolaires pour éviter ces tueries.

Il faut plus d'armes dans écoles pour qu'on y déplore moins de victimes. S'il a tout pour surprendre, cet argument est d'une logique imparable aux yeux de certains defenseurs de la libre circulation des armes a feu. En dépit du silence du principal lobby des armes américains, la NRA (National Rifle Association), des voix se sont élevées en ce sens au lendemain de la tuerie de Newtown.

Comme celle de Larry Pratt, qui dirige l'association pro-armes Gun Owners of America, forte de 300 000 membres : "Les lois fédérales et nationales ont permis qu'aucun adulte n'ait le droit d'avoir une arme dans l'école de Newtown, où des enfants ont été tués. Cette tragédie souligne l'urgence qu'il y a à se débarasser de ces interdictions dans les zones scolaires", a -t-il estimé.

Quelque 1 800 personnes ont d'ores et déjà signé une pétition allant dans ce sens, publiée vendredi sur le site de la Maison blanche "We The People" – ces pétitions, envoyées par les citoyens américains, doivent dépasser le seuil de 25 000 signatures en un mois pour recevoir une réponse du gouvernement. Le texte, qui requiert "des armes dans toutes les classes d'école", affirme que "si les professeurs et directeurs sont armés et entraînés à se défendre en cas d'attaque d'une école, il y aurait moins de victimes et moins de tentatives d'attaques d'école. C'est un fait : le taux de crime diminue quand les gens sont mieux armés."

Un point de vue démenti par une enquête du magazine américain Mother Jones, qui montre qu'au cours des 61 tueries de ces trente dernières années, aucun civil n'a jamais réussi à arrêter le massacre avec son arme.
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Aux Etats-Unis, des campus cinq étoiles

Aux Etats-Unis, des campus cinq étoiles | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Aujourd'hui, dans les universités américaines, les dortoirs sont des "suites", les salles de classe sont équipées en Wi-Fi, les cantines offrent des sushis.

Le grand marathon des inscriptions à l'université a commencé. Cette semaine, les premiers admis à Harvard (Massachusetts) vont recevoir leur lettre d'acceptation : 770 heureux élus sur 4 856 candidats. Ce n'est que la première fournée de la rentrée 2013, l'élite, les lycéens qui n'ont même pas besoin de présenter leurs notes de terminale pour être reçus. Les autres, ceux qui n'ont pas passé l'été à peaufiner leur dissertation de motivation, qui n'ont pas commencé leur plan de carrière universitaire en junior year (avant-dernière année de lycée) ou qui pourchassent les profs pour une lettre de recommandation..., ceux-là ont encore les vacances de Noël pour terminer leur demande. Ils seront fixés au printemps.

Pour Harvard, le taux d'admission est de moins de 6 % (2 032 acceptés l'an dernier sur 34 302 dossiers). Virginia Tech (Virginie), qui a été le théâtre d'une fusillade épouvantable en 2007, est moins sélective : plus des deux tiers des candidats sont admis. Depuis un an, les universités sont obligées de poster un "calculateur de coût réel" sur leur site Internet. Il permet aux parents d'estimer le montant qu'ils vont devoir débourser. L'enseignement supérieur a atteint des tarifs astronomiques. Harvard ? 55 000 dollars (42 000 euros) par an. Berkeley ? 19 000 dollars - une affaire, c'est une université publique. En quatre ans, les parents financent l'équivalent d'un logement. Même si 70 % des admis ont droit à une forme ou une autre d'aide, plaide Harvard....
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Le défi planétaire des « bâtisseurs d’école » (2) : l’émergence du droit à l’éducation

Le défi planétaire des « bâtisseurs d’école » (2) : l’émergence du droit à l’éducation | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Le défi planétaire des « bâtisseurs d’école » (2) : l’émergence du droit à l’éducation...

 

La question de « l’éducation pour tous » – comme le programme du même nom (EPT) - et de sa progression dans le monde est parfois difficilement intelligible. Elle implique en effet un enchevêtrement de structures et de sigles parmi lesquels l’observateur ou le simple curieux est vite perdu : ONU, Unesco, Unicef, Campagne mondiale pour l’éducation (CME), Partenariat global pour l’éducation…Chacune de ces appellations correspond à un mode d’organisation, un niveau de responsabilité et une histoire propres. Mais il existe un fil conducteur, qui relie cet ensemble diversifié : c’est l’émergence du droit à l’éducation, lequel ne peut être compris qu’à l’échelle historique, en le situant dans la (très) longue marche du droit international.

Le « droit à l’éducation » n’est pas un slogan mais partie intégrante – comme on l’ignore souvent – des droits de l’homme (appellation française) ou droits humains (human rights, appellation internationale désignant exactement le même corpus). Ces droits sont reconnus par la communauté internationale et consignés dans ses grands textes de référence, à commencer par le plus important de tous : la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948.

Les amis des dictatures se font un plaisir de dénoncer dans l'universalisme humaniste une « prétention » occidentale d'essence néo-coloniale, mais sous un autre angle la réalité même d’un « droit international » peut être contestée : certains diront qu’il s’agit d’une illusion, qu’il n’y a pas en l’occurrence de « droit », seulement d’impitoyables rapports de forces. Ce ne sera pas faux, à ceci près que le droit, effectivement, est une construction sociale et qu’entre sa proclamation et sa réalisation, il y a tout l’espace du politique...

 

Mais il y faut surtout de la volonté. De même qu’il n’y a pas de liberté sans exercice de la liberté, aucun droit ne vit sans qu’on le fasse vivre. Les droits de l’homme ne sont pas, n’ont jamais été et ne seront jamais de l’ordre du seul discours : ils se façonnent, se construisent, se mettent en œuvre. Au besoin ils s’arrachent. La réalité oblige à dire qu'ils se bafouent aussi.

Autrement dit, ces textes, justement appelés fondamentaux, ne dessinent que des fondations, mais l’édification reste de l’ordre du politique. Ils n’ont pas, au départ, valeur contraignante. Leur puissance symbolique et leur autorité morale n’est pas directement productrice de « droit », au sens de ce qui est garanti par la loi et dont chacun peut se prévaloir devant un tribunal. Mais elle amorce, indéniablement, une évolution en ce sens. C’est le cas, par exemple, pour la Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE), adoptée le 20 novembre 1989 par l’assemblée générale des nations unies, au terme de dix ans de négociations entre Etats....

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«Aux Etats-Unis, les deux tiers des étudiants diplômés sont endettés»

«Aux Etats-Unis, les deux tiers des étudiants diplômés sont endettés» | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Le poids de la dette étudiante est devenu un enjeu de campagne. Stéphan Vincent-Lancrin, chercheur à l’OCDE, analyse les causes d'une dérive inquiétante qui pourrait peser sur le vote des jeunes Américains.

 

En 2008, le vote des jeunes avait été déterminant, 66% des 18-29 ans ayant voté pour Barack Obama. Aujourd'hui, les étudiants sont touchés de plein fouet par l'accroissement du montant de leurs emprunts, qu'ils peinent à rembourser et qui pèsent sur leur avenir (lire notre reportage à la fac de Portland). Ce fardeau pourrait jouer sur le taux d'abstention des jeunes. A quelques jours du scrutin, Stéphan Vincent-Lancrin, chercheur à l’OCDE, analyse les causes du deuxième poste d'endettement des Américains.

 

Quelle est l'ampleur de l'endettement des étudiants aux Etats-Unis?

            Les deux tiers des étudiants américains diplômés sont endettés, pour un montant moyen de 26 600 dollars, qui peut atteindre le double dans certains Etats. Les montants les plus élevés se retrouvent en général chez les étudiants issus des établissements privés à but lucratif, aux frais d'inscription élevés, aux programmes plus variés, et qui acceptent plus d'étudiants en difficulté. En 2009, le défaut de remboursement s'y montait d'ailleurs à 15% en moyenne, contre 4% dans les établissements privés à but non lucratif et 6% dans le public. Mais il faut relativiser : le nombre d'inscrits dans ces établissements n'est pas considérable. Il y a aussi une grande différence entre le prix affiché des études et le prix réellement payé, qui peut être très raisonnable au bout du compte dans une université publique. Le coût du logement, lui, reste incompressible.

 

Les tarifs pratiqués par les universités sont-ils excessifs?

       La hausse du coût de l'enseignement supérieur a largement dépassé l'inflation. Dans les années 70, pour les filières de quatre ans, les plus suivies par les classes moyennes, le coût des études représentait 4% du salaire médian américain. Ce chiffre se monte désormais à 11% en moyenne, voire beaucoup plus dans les universités privées à but non lucratif prestigieuses comme Harvard, où les frais de scolarité ont bondi de 7% à 36% du salaire médian en quarante ans. Le financement public, très réactif à la conjoncture outre-Atlantique, n’a pas suivi.

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Les universités occidentales perdent du terrain face à leurs rivales asiatiques

Les universités occidentales perdent du terrain face à leurs rivales asiatiques...

 

Les universités occidentales dominent toujours le monde du savoir, mais elles perdent du terrain face à leurs rivales asiatiques. C'est l'une des principales informations du dernier classement du Times Higher Education, publié jeudi 4 octobre.

Certes, parmi les 200 meilleurs établissements du monde, les occidentaux continuent de se tailler la part du lion. Dans l'élite universitaire mondiale, telle que définie par l'hebdomadaire britannique à partir de treize critères censés dresser un portrait fidèle (enseignement, recherche, ouverture internationale…), les Etats-Unis placent 76 universités, s'arrogeant la première place, le Royaume-Uni 31, les Pays-Bas 12, l'Allemagne 11. La France n'est que le 7e pays. Alors qu'elle comptait cinq établissements dans le top 200 en 2011, elle en a sept cette année : l'Ecole normale supérieure de Paris (59e), Ecole polytechnique (62e), les universités parisiennes Pierre-et-Marie-Curie (81e), Paris-Sud (92e) et Paris-Diderot (166e), Ecole normale supérieure de Lyon (170e), Université Joseph-Fourier de Grenoble (180e). Il n'y a guère lieu de s'en réjouir plus que de mesure : c'est la première fois que les deux nouveaux venus (Paris-Sud et Joseph-Fourier) acceptent de répondre au questionnaire du THE.

Si la domination occidentale n'est donc pas remise en cause, elle s'affaiblit cependant....

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Et si on rémunérait les profs à la performance | Slate

Et si on rémunérait les profs à la performance | Slate | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
De la puissance de l’aversion aux pertes appliquée à l'éducation.

Dans un précédent article intitulé «Payer les élèves pour travailler à l'école», nous abordions la notion d'aversion aux pertes appliquée à l'éducation. Approfondissons un peu.

Pour l’analyse économique standard, les choix des agents économiques résultent simplement d’un calcul rationnel visant à maximiser leur utilité dans un environnement risqué ou incertain. L’homo economicus n’a aucune raison rationnelle de manifester une plus grande aversion aux pertes (qu’elles soient certaines, probables, improbables ou incertaines) qu’aux gains. Aucune raison, autrement dit, que la désutilité associée à une perte soit, chez lui, supérieure à l’utilité associée à un gain équivalent.

 

Deux figures majeures de l’économie comportementale, les psychologues Daniel Kahneman (récipiendaire du Prix Nobel d’économie 2002) et Amos Tversky, ont cependant démontré l’existence d’une aversion aux pertes particulièrement marquée des agents économiques. Autrement et trivialement dit, j’ai moins de plaisir à gagner 100 euros que je n’ai de déplaisir à perdre la même somme. Ce qui doit logiquement se traduire, chez moi, par une plus forte incitation à faire des efforts pour conserver mes 100 euros que pour en gagner 100 autres.

Les économistes Roland Fryer Jr., de l’université Harvard, Sally Sadoff, de l’université de San Diego, John List et Steve Levitt, tous deux de l’université de Chicago, semblent en apporter une nouvelle fois la démonstration dans un document de travail publié le 30 août dernier par le National bureau of economic research. Ces derniers ont en effet mis en place, dans neufs écoles d’une commune située à 50 kilomètres au sud de Chicago, au cours de l’année scolaire 2010-2011, une expérimentation visant à mesurer l’effet sur la qualité du travail des professeurs d’incitations monétaires reposant sur l’aversion aux pertes.

 

Si les études actuellement disponibles concernant l’efficacité des systèmes de prime à la performance visant à améliorer la «productivité» des enseignants ont démontré leur efficacité dans les pays en développement, il ne semble pas en aller de même dans un pays comme les Etats-Unis, où les résultats des dispositifs d’incitation mis en place n’apparaissent, pour l’heure, pas significatifs....

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Au Lycée français de New York, la fin d'un privilège - Les blogs du Diplo

Smokings, robes de soirée, parures étincelantes et champagne qui coule à flots.

Réception très attendue, le gala annuel du Lycée français de New York (LFNY), qui réunit les généreux donateurs de l’établissement, s’est tenu dans le hall bleu électrique du luxueux hôtel Park Avenue Armory, le 17 mars dernier. Jean Paul Gaultier s’y est vu remettre le prix Charles de Ferry de Fontnouvelle – du nom du comte et diplomate français qui fonda le lycée en 1935 – pour sa « contribution au rayonnement de la communauté franco-américaine ». Le couturier succédait à la journaliste Anne Sinclair, à Mme Christine Lagarde, directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), ou encore à M. Michel Pébereau, président du conseil d’administration de BNP Paribas. Cette année, les commensaux de la table « Picasso » (douze personnes) avaient déboursé 25 000 dollars, contre 20 000 pour ceux de « Hemingway » (dix convives). A chaque fois, naturellement, la prestation offre la possibilité de projeter un logo d’entreprise sur un écran géant. Les bourses les plus étriquées se sont rabattues sur la table « Cocteau », qui, pour 10 000 dollars, ne donnait droit qu’au programme broché du gala.En 2011, la cérémonie avait permis de réunir près de 2 millions de dollars. La chanteuse Madonna, l’ex « chevalier d’industrie » M. Jean-Marie Messier, mais aussi Moët Hennessy — Louis Vuitton (LVMH), L’Oréal, Euro RSCG ou encore les banques Lazard et Société générale avaient versé jusqu’à 30 000 dollars. Cette année, 3,6 millions de dollars ont été récoltés au cours des réjouissances. Une question demeure néanmoins : pourquoi un lycée à but non lucratif, homologué par le ministère des affaires étrangères, et dont la mission consiste à assurer le « rayonnement de la France [1] » hors de ses frontières, doit-il avoir recours aux dons de millionnaires et de multinationales ? C’est, semble-t-il, le tribut à payer pour maintenir le niveau d’excellence de cet établissement privé bilingue dont le budget de fonctionnement annuel dépasse les 29 millions d’euros [2], et que la responsable des admissions, Mme Martine Lala, nous présente comme « très concurrentiel » et « de grand calibre »...

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