L'enseignement dans tous ses états.
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Actualités, perspectives, débats... autour du monde de l'éducation et de l'enseignement.
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Des milliers de bacheliers n'ont toujours pas de place en fac

Des milliers de bacheliers n'ont toujours pas de place en fac | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
A quelques semaines de la rentrée universitaire 7500 bacheliers attendent encore une place. Le ministère de l’Éducation promet que tout sera réglé d’ici septembre.

 

L’angoisse. A quelques semaines de la rentrée, plus de 7500 bacheliers n’ont toujours reçu aucune proposition de place à l’université. Ils étaient pourtant inscrits sur Admission post-bac (APB). La plate-forme d’orientation est le passage obligé pour poursuivre des études universitaires. A chacune des trois phases du processus, ils ont croisé les doigts. Mais au 12 août, toujours rien, ils ne connaissent ni le lieu, ni la filière qu’ils étudieront.

Thierry Mandon a assuré que «chaque cas individuel sera traité». Dans un entretien accordé au journal Les Échos le 5 août, le secrétaire d’État chargé de l’Enseignement supérieur précisait que le problème n’a rien de nouveau et existe «depuis deux ou trois ans et tend à se développer».

Les espoirs de ces laissés pour compte reposent maintenant sur la quatrième phase d’acceptation ouverte jusqu’au 15 septembre. Au-delà de cette date, Thierry Mandon et Najat Vallaud-Belkacem rappellent que «tout jeune qui n’aura reçu aucune proposition sera pris en charge par le rectorat de son académie et recevra une proposition d’admission au sein de son académie, conformément à la loi», selon un communiqué du ministère de l’Éducation nationale transmis ce mercredi....

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Les chiffres du bac 2015 - France Inter

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INFOGRAPHIES - Qui est le doyen ? Qui est le benjamin ? Combien sont-ils ? Comme chaque année, le stress monte pour les élèves de Terminale et leurs proches. Le coup d'envoi des épreuves est donné dans trois jours.
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«Dans mon lycée, le défi, c'est de retenir les élèves»

«Dans mon lycée, le défi, c'est de retenir les élèves» | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
A Arras, le lycée professionnel Jules-Ferry voit ses indicateurs de performance progresser depuis deux ans, malgré des élèves souvent peu motivés en arrivant.

 

Elle a le sourire. La proviseur Katja Erdmann, pimpante, s’apprête à féliciter son équipe. Elle vient de recevoir les indicateurs des lycées, publiés aujourd’hui par le ministère de l’Education nationale.

 

Les résultats de son lycée professionnel Jules-Ferry, à Arras dans le Pas-de-Calais, montent en flèche depuis deux années. Le taux de réussite au bac est 18 points au dessus du taux attendu pour cet établissement par le ministère. Et parmi les élèves ayant quitté l'établissement l’année dernière, 97% sont repartis le bac en poche. Une belle performance. D’autant que la partie était loin d’être gagnée. «Les élèves viennent rarement parce qu’ils l’ont décidé. Ils arrivent en traînant des pieds souvent. Les filières que nous proposons n’ont pas la cote auprès des jeunes, elles ne plaisent pas.»

Ici, on apprend à réparer les tracteurs, à conduire les machines des usines, à remettre d’aplomb les ascenseurs ou encore entretenir les rails pour la SNCF. «C’est vraiment compliqué de les faire venir, insiste la proviseure, surtout dans la filière de maintenance de matériel agricole. Souvent, c’est la fin d’un rêve pour eux, un échec. Alors une fois qu’ils sont là, on fait tout pour essayer de les retenir.» Katja Erdmann a ses techniques. Elle a élaboré un vrai plan de bataille, qu’elle peaufine rentrée après rentrée.

 

Principe numéro 1, «agir tout de suite. Ne pas attendre, sinon il est trop tard.» Ses profs sont briefés. Dès la rentrée, ils doivent observer avec attention la classe et repérer ce qui ne va pas. Au bout de trois semaines - et non en fin de trimestre comme habituellement - la proviseure réunit un conseil de classe. Enseignants, surveillants, assistante sociale, infirmière, conseillères principales d'éducation... Tous s’attablent pour «faire le point» sur chaque élève. «Beaucoup de choses se repèrent très vite: souci financier pour payer les fournitures, absences non justifiées, problèmes médicaux, familiaux… On essaie de trouver des solutions d’emblée», poursuit la proviseure, au pas de course et sur talons hauts....

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Baccalauréat : les candidats découvrent les résultats

Baccalauréat : les candidats découvrent les résultats | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Les résultats de l'épreuve seront annoncés académie par académie au fil de la journée.

 

«Admis» ou pas, «avec mention» ou bon pour le «second groupe», c’est-à-dire la session de rattrapage. La fin du suspense sonne pour les quelque 665.000 candidats au bac 2013 : les lycéens alsaciens ont été les premiers à découvrir leur sort, devant les centres d’examen ou sur le site internet de l’Education nationale.

Devant le lycée Pasteur, à Strasbourg, les résultats étaient affichés dès avant 8H00 et des dizaines de lycéens se succédaient devant les grilles de l’établissement pour vérifier si leur nom était bien sur la liste des admis.

Beaucoup de cris de joies, d’embrassades ponctuaient la découverte des résultats.

«C’est génial, j’ai eu la mention bien. J’y tenais beaucoup, pour l’honneur», explique Clémence en terminale littéraire, qui pleure de bonheur. Sa mère Françoise rayonne également: «C’est extraordinaire, ça fait quinze jours qu’on était sous pression».

La plupart sont pendus au téléphone pour tenir proches et amis au courant, et beaucoup sortent leur smartphone pour immortaliser d’une photo leur nom sur la liste. D’autres avaient opté pour la consultation en ligne des résultats, théoriquement possible sur internet depuis huit heures. Les lycéens qui préfèrent éviter la cohue, au milieu des cris de joie ou crises de larmes, peuvent cliquer gratuitement sur le site du ministère de l’Education nationale (www.education.gouv.fr/resultats-du-baccalaureat), munis de leur numéro d’inscription...

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«Un octogénaire est une figure géométrique avec huit côtés» et autres perles du bac

Pendant que les candidats au bac 2013 planchent, retour sur quelques perles trouvées dans les copies.

 

«On emploie l’adjectif vénal pour les maladies du sexe.»

 

«Nous ne savons pas exactement combien de temps a duré la guerre de santan. On pense que c’est à peu près 50 ans.»

 

«L’atome a été découvert en Savoie.»

 

«L’Otan est un vent qui souffle dans notre région du sud-ouest.»

 

«Les électrons vont où ils veulent, c’est pourquoi on parle d’électrons libres.»

 

«Une année-lumière est l’énergie que dépense un humain en une année pour s’éclairer.»

 

«Il est très difficile de trouver où commence un cercle.»

 

«Une ligne peut être perpendiculaire, droite, parallèle, courbe... Mais c’est pas elle qui décide.»

 

«Un octogénaire est une figure géométrique avec 8 côtés.»

 

«Un cercle est une droite en forme de rond.»

 

«Freud a beaucoup écrit sur son sexe.»

 

«On reconnaissait Gandhi car c’est le seul homme d’Etat à s’habiller en paréo.»

 

«Nous n’avons plus le temps de faire des plans sur la moquette.»

 

«A l’époque, ça se bataillait ferme entre l’orient musulman et l’oxydant chrétien.»

 

«La science qui s’occupe des ancêtres se nomme la gynécologie.»

 

«Les événements de mai 68 sont arrivés parce que le peuple ne voulait plus faire la guerre mais l’amour.»

Vincent DUBOIS's insight:

Choix très subjectif de ce florilège, réactualisé chaque année.

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Comment concilier sport de haut niveau et école | Slate

Comment concilier sport de haut niveau et école | Slate | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
La tâche n'est pas simple. Cependant, de plus en plus de cursus spécifiques sont mis en place.

 

Depuis l'âge de 10 ans ou 12 ans, ils passent plusieurs heures par jour à taper dans la balle, pédaler, courir, nager, ou encore batailler sur un tatami. Sans compter les multiples compétitions qui monopolisent leurs week-ends et une bonne partie de leurs vacances. Contraints par le temps, bien plus soumis à la pression sportive qu'à celle de l'école, les sportifs de haut niveau qui n'entendent pas renoncer aux études n'ont pas la vie facile. C'est à ce thème, notamment,  qu'étaient consacrés les récents Entretiens de l'Insep intitulés «Regards de sportifs(ves) sur leur carrière». 

Benjamin Brossier, 19 ans, pongiste, a en la matière un cursus tout à fait représentatif: dès la fin du CM1, il a dû faire une croix sur sa vie d'écolier traditionnel. Son CM2, il l'a certes effectué dans une école «classique», mais, déjà, loin de chez lui, hébergé par une famille d'accueil.

Son jeune collègue Andréa Landrieu, 17 ans, lui aussi pongiste, a quitté les bancs de l'école dès le collège, avec deux années d'études à distance. Accueilli ensuite dans les structures fédérales, l'adolescent a été bien heureux de «retrouver enfin une vraie classe». 

Aujourd'hui à l'Insep, où les horaires sont aménagés, il étudie en première S et espère décrocher un bac avec mention pour intégrer une école d'ingénieurs. Une ambition qui ne va pas de soi, puisque le jeune homme, sous statut professionnel, gagne déjà sa vie grâce à son sport. D'autres, sans nul doute, éprouveraient bien du mal à ne pas se laisser aveugler par cette situation tout à fait inhabituelle chez des jeunes de leur âge. 

 

L'affaire se corse encore après le bac. C'est le temps, souvent, du début de la maturité sportive, des grandes compétitions internationales, de ces étapes que le sportif ne saurait manquer. Comment alors doser efforts scolaires et sportifs? Comment  bachoter lorsqu'une importante compétition internationale s'approche?

Bien souvent, le «double-projet» (sportif et scolaire) dont l'Insep rebat les oreilles à ses pensionnaires, ressemble plutôt à une succession de priorités qui s'empilent au gré des agendas sportifs...

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Les élèves sans histoires ont aussi du chagrin - Echos de vie scolaire

Les élèves sans histoires ont aussi du chagrin - Echos de vie scolaire | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

F. est en Bac, je la connais assez peu ; finalement beaucoup mieux depuis qu'elle est interne. F est une bonne élève. L'avantage des internes, c'est qu'on les connaît même quand ils et elles sont des élèves qui travaillent et ne font pas de bruit...

F. vit dans une classe sympa, elle sourit souvent, elle est polie, elle a des discussions « de grands », elle soutient ses ami-es, elle est bien sous tous rapports. 

Mais un jour, F., après quelques semaines assez tumultueuses qui ont secoué la classe ; un jour, F. craque le beau vernis. 

Quelques minutes avant un cours de sport, elle ne trouve plus son sac, elle pleure toutes les larmes de son corps en arrivant à la vie scolaire. Elle pleure son sac noir et doré qu'elle aime tant, et n'arrive pas à prendre un peu de recul sur l'évènement. A défaut de joindre Interpol ou la CIA, nous nous lançons à la recherche du sac de F, comprenant qu'il en va de sa santé (enfin, ça , c'est ce qu'on lui dit pour la détendre) et ça marche : le sac de F est retrouvé. 

Avant que F. n'aille courir autour d'un stade, je l'invite à entrer dans mon bureau, lui disant ma surprise de la voir perdre pied pour un (beau) sac noir. Et là, le déluge recommence, F semble perdre toutes les larmes qu'elle a en stock, elle rit, elle pleure, elle sait que finalement, le sac était seulement une goutte d'eau qui a fait déborder son joli vase. Elle raconte sa douleur quand une de ses amies lui a confié des choses très intimes, elle raconte sa peur face aux problèmes d'argent de la maison, son angoisse de sa future orientation, ce sapin de Noël absent de la maison parce qu'un sapin coûte trop cher, le fait qu'elle ne dit jamais rien : « Je ne sais pas ce que j'ai cet après midi mais alors, c'est l'enfer, je n'arrive pas à m'arrêter et puis du coup, jvais tout vous raconter, mais bon, jveux pas vous embêter, c'est ridicule hein ? »...

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Geneviève Fioraso veut remodeler l'offre universitaire

Geneviève Fioraso veut remodeler l'offre universitaire | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Gouvernance, offre de formation, recherche : la ministre de l'enseignement supérieur dévoile au "Monde"  les grands axes de sa future loi.

 

C'est la dernière ligne droite. Geneviève Fioraso, ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche, peaufine son projet de loi sur l'université et la recherche qu'elle espère le "plus consensuel possible". Première en France, cette loi, qui sera présentée en mars en conseil des ministres, traitera à la fois de l'éducation et de la recherche. "L'enseignement supérieur et la recherche sont indissociables. La plus-value de l'université, c'est la recherche", souligne-t-elle.

Alors que Jean-Yves Le Déaut, député PS (Meurthe-et-Moselle) et rapporteur de la future loi, a remis lundi 14 janvier au premier ministre, Jean-Marc Ayrault, les conclusions de sa mission de préfiguration de la loi, Geneviève Fioraso détaille pour Le Monde son projet.

Trop foisonnante, souvent illisible, l'offre de formation devra être simplifiée. "Il faut en finir avec la jungle des formations, explique la ministre. Il y a 2 231 licences professionnelles et 1 420 licences générales avec des intitulés hyperpointus, souvent incompréhensibles pour les jeunes." Objectif : diviser le nombre de licences par 15 pour parvenir à une nouvelle nomenclature nationale d'une centaine d'intitulés de licences générales par grands domaines. Les licences professionnelles, discutées avec les organisations professionnelles, ne devraient pas être touchées. Les masters (1 400 mentions et 6 000 spécialités) seront eux aussi simplifiés. Afin de mettre un terme à la multiplication des diplômes, seuls ceux figurant dans la nouvelle nomenclature nationale pourront être délivrés par les universités accréditées.

 

La ministre souhaite également favoriser la réussite des bacheliers professionnels et technologiques exclus des filières pourtant créées pour eux (IUT et STS). Ils seront donc désormais "prioritaires" pour y accéder. Il reviendra aux recteurs de faire appliquer la loi...

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Cinq idées pour un nouvel enseignement de l'art

Cinq idées pour un nouvel enseignement de l'art | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Aurélie Filippetti et Vincent Peillon présentent mercredi un plan en faveur de l'enseignement artistique, de la maternelle au bac. Cinq personnalités livrent leurs idées au Figaro.

1. Jean-François Zygel, pianiste et compositeur: «Que les politiques donnent l'exemple»...

2. Yves Aupetitallot, directeur du Magasin, à Grenoble: «Ne pas scolariser les visites de musée»...

3. Pierre Rosenberg, académicien, président du Louvre de 1994 à 2001: «Créer un Capes d'histoire de l'art»....

4. François de Mazières, député maire de Versailles: «Laisser l'art envahir la ville»...

5. Didier Lockwood, violoniste: «S'appuyer sur les artistes»...

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Les parents d'un étudiant en médecine de 14 ans ont obtenu un titre de séjour

Les parents d'un étudiant en médecine de 14 ans ont obtenu un titre de séjour | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

VERSAILLES, 04 oct 2012 (AFP) - Les parents d'un adolescent camerounais de 14 ans, étudiant en médecine après avoir réussi son bac avec trois ans d'avance, ont obtenu des titres de séjour, éloignant ainsi pour le père le spectre d'une expulsion, a-t-on appris auprès du réseau RESF et de la préfecture des Yvelines.Des titres de séjour au titre de "la vie privée et familiale" vont être délivrés au père du jeune Christian, qui était sous le coup d'une "obligation de quitter le territoire français" (OQTF), et à sa mère, qui était auparavant dans l'attente de l'examen de son dossier, selon ces mêmes sources.

"Leur situation a été clarifiée et stabilisée", a déclaré à l'AFP une source préfectorale, estimant qu'"au regard des éléments nouveaux" apportés par la famille, il a été constaté au cours d'un nouvel examen de leur dossier qu'ils avaient "établi leur vie en France".

Arrivé dans l'Hexagone il y a plus de dix ans et ayant travaillé six ans à un poste déclaré, le père de Christian, électricien camerounais résidant à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines), était menacé d'expulsion après avoir reçu une OQTF en novembre 2011....

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Ecole malienne : Les vraies causes de l’échec de nos enfants !

Ecole malienne : Les vraies causes de l’échec de nos enfants ! | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

12,36% de taux d’admission, tel est le taux de réussite au baccalauréat malien cette année, l’un des plus mauvais de son existence. Que préconiser ? Sinon que de revoir nos rôles afin d’amener nos enfants à prendre conscience et à mieux se tenir, pour une meilleure performance de nos écoles.

 

Depuis plus de vingt ans, le niveau scolaire des élèves maliens est en baisse. Les parents sont les premiers responsables de l’éducation des enfants. L’école, même si elle est le lieu privilégié de socialisation, doit venir en complément de l’éducation reçue à la maison. Parce que l’enfant arrive déjà à l’école, quand il sait prononcer ses premiers mots. N’avons-nous pas l’habitude d’entendre qu’. « A trois ans, tout est joué ? ». A cet âge, la base de l’éducation est presqu’acquise.Si la déconfiture de l’école a commencé sous le régime du Général Moussa Traoré, il faut reconnaitre que les Présidents Alpha Oumar Konaré et Amadou Toumani Touré n’ont pas réussi à redonner à l’école malienne sa réputation d’antan....

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Baccalauréat 2013 : l'avant et l'après réforme

Baccalauréat 2013 : l'avant et l'après réforme | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Les nouvelles clauses de réorientation et de redoublement...

Avec la réforme par l'éducation nationale du Baccalauréat 2013, annoncée en début d'année par l'ex-ministre, Luc Chatel, les conditions de réorientations d'une filière à une autre sont remaniées, ainsi que les modalités de redoublement. Réformer, c'est parfois bien, comprendre c'est encore mieux !

 

Les épreuves qu'il faut repasser lors d'un changement de filière :

Pour un changement de dernière minute de la Première à la Terminale, la seule note tout terrain est celle obtenue lors de l'épreuve anticipée de français. Pour l'épreuve de sciences, la note est conservée lors d'un passage en série économique et sociale (ES) ou en série littéraire (L). En ce qui concerne l'épreuve d'histoire-géographie, la note est conservée en terminale scientifique (S), en sciences et technologies de l'industrie et du développement durable (STI2D) ou sciences et technologies de laboratoire (STL), mais pour une inscription en ES, L, STG et STG2S, il faudra repasser l'épreuve.

En histoire-géographie toujours, si l'élève part d'une Première dans laquelle l'épreuve est anticipée pour se diriger vers une série où l'épreuve d'histoire-géographie n'est passée qu'en Terminale (L,ES, STG, ST2S) il faut repasser l'épreuve. Si en revanche l'élève atterrit dans une série où cette épreuve doit être passée en Terminale et que l'inscription se fait dans une série où cette épreuve fut anticipée (S, STI2D, STD2A, STL.), deux options sont au choix, soit bénéficier d'une dispense d'épreuve soit préférer repasser l'épreuve pour être en phase avec le nouveau programme.

Changer de série en cas de redoublement :

Après un échec dans une série où l'épreuve d'histoire-géographie est anticipée, pour une seconde chance dans une série où l'histoire-géographie est également anticipée, en S, STI2D, STD2A ou en STL, deux possibilités sont offertes : soit conserver la note obtenue, soit envisager un repassage. Idem pour ceux qui échouent dans une série où l'épreuve a lieu en terminale L, ES, STG, STG2S, et que le bac sera repassé dans une série où elle se trouvait anticipée comme en S, STI2D, STD2A, STL....

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L’éducation serait-elle un gage de longévité ? | :: Novopress.info

L’éducation serait-elle un gage de longévité ? | :: Novopress.info | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
10/07/2012 — 19h30 STOCKHOLM (NOVOpress) — Le principe hugolien qui voulait qu’il suffise de construire une école pour fermer une prison a vécu ; mais il fonctionnerait avec les hôpitaux si l’on en croit Anton Carl Jonas Lager et Jenny Torssander de l’institut national suédois pour la santé publique. L’on avait jusqu’alors pressenti qu’il devait y avoir un lien entre morbidité, taux de mortalité et éducation et milieu social, sans toutefois pouvoir réaliser une étude approfondie sur le sujet : il aurait fallu observer les populations concernés sur des périodes excessivement longues. Comment alors pouvoir étudier des groupes suffisamment représentatifs ?...

 

La Suède a procédé à une réforme scolaire à la fin des années 40, faisant passer la scolarité obligatoire de 8 à 9 ans, en vue d’augmenter significativement le nombre d’étudiants se lançant dans les études après le bac. Le passage d’un système à l’autre ne s’est pas fait brutalement mais progressivement, sur une période de 19 ans. Chaque année, la réforme a été introduite dans un nouvel ensemble de villes et d’agglomérations, tiré au hasard sur tout le pays. Les chercheurs ont donc ainsi disposé de deux groupes d’étude dont la seule différence a été de faire 8 ou 9 ans de scolarité, et les survivants des 1.247.000 enfants concernés par cette réforme ont actuellement de 47 à 69 ans...

 

Dans un premier temps les chercheurs ont comparé les taux de mortalité des deux groupes totalisant 92 000 décédés. Puis, en prenant comme référence les personnes qui avaient dépassé les 40 ans, il devint évident que le taux de mortalité chez les élèves ayant bénéficié de 9 ans d’école était significativement inférieur à celui de ceux qui y avaient été moins longtemps. Les causes de mortalité soulignaient encore plus la différence entre les deux groupes : moins de cancers – tout particulièrement du poumon –, moins d’infarctus du myocarde dans le groupe ayant bénéficié d’une scolarité plus longue. Le simple risque de mourir semblait inversement proportionnel au nombre d’années d’études...

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«Le bac est bien le seul moment où la constante macabre disparaît»

«Le bac est bien le seul moment où la constante macabre disparaît» | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
André Antibi, professeur émérite de mathématiques, milite pour une réforme du système d'évaluation scolaire, qui crée, dit-il, de «l'échec artificiel».

Un jour, «le déclic». Il s’en souvient comme si c’était hier. C’était en 1988. A l’époque, André Antibi enseignait les maths à l’université Paul-Sabatier, à Toulouse. Désormais à la retraite, il passe son temps à prêcher la bonne parole. La semaine dernière, il organisait un colloque, fier comme la justice d’avoir fait venir l’ancien ministre Benoît Hamon et Jean-Paul Delahaye, auteur d'un récent rapport sur «La grande pauvreté et la réussite scolaire».

 

...on crée de l’échec artificiel. Surtout, sans que les professeurs n’en aient conscience ! J’étais comme eux, jusqu’au jour où j’ai compris. Inconsciemment, quand vous notez les élèves, vous avez tendance à faire trois piles : un tiers de bonnes notes, un tiers autour de la moyenne et un tiers de mauvaises… Imaginez qu’un professeur mette des excellentes notes à toute la classe, que penserait-on ? A quelques exceptions près (en musique et en arts), il serait taxé de laxiste. A commencer par les parents !

De fait, il y a toujours un pourcentage d’élèves dans une classe qui se retrouvent avec des mauvaises notes quoiqu’ils fassent. Ce que j’appelle la «constante macabre».

 

J’ai mené l’enquête en rencontrant plus de 3 000 enseignants dans 20 académies : et bien, après mes explications, 96% ont reconnu que oui, cette constante macabre existe. Et vous savez le plus dramatique dans cette histoire ? Ceux qui en pâtissent sont d'abord les élèves venant de milieu défavorisé. Ceux-là même dont les parents n’ont pas les moyens de payer des cours privés pour mieux déjouer les pièges lors des évaluations.

le bac est le seul examen de toute la scolarité où cette constante macabre a disparu. Cela n'a pas toujours été le cas, c'est vrai depuis une quinzaine d’années, quand la volonté politique a été affichée de démocratiser le bac. Des consignes ont été données : plus de «questions piège» dans les épreuves, et de nouveaux critères de notation....

 

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Les plus belles perles du bac 2014

Les plus belles perles du bac 2014 | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Le pragmatique : « Se connaître soi-même nécessite une bonne connaissance de soi. »


Le poète : « Notre liberté de choix peut se fracasser devant l'arc-en-ciel de nos émotions. »


Le nutritionniste : « Pour vivre dans la joie et l'allée graisse, il faut faire des sacrifices. »


Le physicien : « Mao Zedong a envoyé un ultime atome à ses opposants. »


Le pharmacien : « Au fil des années, la méfiance des européens fait qu'il sont devenus antisceptiques. »


Le pédagogue : « Le but du texte c'était d'arriver au fédéralisme : pour l'expliquer de façon simple, on prend chaque président des pays et on lui dit : "C'est fini, tu commandes plus !" »


Le prudent : « Au départ, c'est Christophe Colomb qui a découvert la Chine, juste avant de découvrir les indiens. On pense que Vasco de Gama y est peut être passé, mais on a aucune certitude. »


L'approximatif : « On peut presque comparer la Chine à la France, sauf au niveau de la taille, de sa puissance financière, du nombre d'habitants et de la langue. »


Le grec : « Ce poème comprend beaucoup de comparaisons et d'amphores. »

L'insensible : « Devant de tels vers, on ressent une émotion comprise entre le néant intégral à l'incompréhension. »


Et notre préféré dit tout haut ce que certains pensent tout bas : « Amis lecteurs, les thèmes abordés par les poètes ne sont pas toujours sérieux et graves : ils sont parfois chiant aussi ! »

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Baccalauréat 2013 : taux de réussite record à 86,8 %

Baccalauréat 2013 : taux de réussite record à 86,8 % | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Ce taux de réussite est supérieur au taux de réussite quasi définitif de 86 % publié en juillet 2009, après les oraux de rattrapage et avant la session de remplacement de septembre.
Le taux de réussite quasi définitif au baccalauréat 2013 s'est hissé à un niveau record de 86,8 %, gagnant 2,4 points sur un an, selon les chiffres officiels publiés jeudi 11 juillet. Ce taux de réussite est supérieur au taux de réussite quasi définitif de 86 % publié en juillet 2009, après les oraux de rattrapage et avant la session de remplacement de septembre. Le taux de réussite au bac général 2013 s'élève à 91,9 % (+ 2,3 points). Au bac technologique, il atteint 86,4% (+ 3,2 points). Au bac professionnel, il se stabilise à 78,5 % (+ 0,3 point), après une chute de plus de 6 points en 2012. Le taux de réussite au bac pro avait reculé pendant trois sessions consécutives – 2012, 2011 et 2010 –, après un niveau historiquement haut en 2009. Une baisse qui pourrait en partie être expliquée par la réforme de la voie professionnelle qui a réduit la préparation de ce bac de quatre à trois ans...
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CHINE • Contre la fraude au bac, la grosse artillerie

CHINE • Contre la fraude au bac, la grosse artillerie | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
L’un des lycées d’une petite ville était dans la ligne de mire des examinateurs. Parents et élèves, unis dans la fraude, ont attaqué les surveillants, parfois physiquement.

 

"Frappons-les ! Frappons-les !" Tous ensemble, les élèves se sont brusquement rués sur les surveillants pour les frapper avec leurs règles et trousses. Le 8 juin à 17 heures, les professeurs finissaient de surveiller les épreuves du concours d'entrée à l'université [équivalent du baccalauréat] au lycée n° 3 de Zhongxiang, dans la province du Hubei, dans le centre de la Chine. Tenant les sacoches qui renfermaient les copies, ils se dirigeaient vers les bureaux de l'administration quand ils ont brusquement été cernés par une bonne vingtaine de lycéens ; ils se sont vite réfugiés au secrétariat, et les jeunes ont donné de grands coups de pied dans la porte et brisé des vitres.

Sur les vidéos de la scène [les caméras de sécurité sont omniprésentes en Chine], on voit une centaine de lycéens et leurs parents assaillir les professeurs. Cette scène de chaos a duré plus d'une heure.


Après ces incidents, les autorités ont réagi en expliquant que les lycéens avaient été perturbés par la présence parmi les surveillants de professeurs étrangers à la région. La sévérité de la surveillance avait empêché certains élèves de passer leurs examens dans de bonnes conditions, d'où leur mauvaise humeur.

D'après notre enquête, la ville de Zhongxiang a fait cette année l'objet d'une attention particulière à cause de précédents de fraudes. Centre d'examen pour le baccalauréat littéraire, le lycée n°3 a ainsi fait appel à des professeurs étrangers à la ville pour la surveillance, et fait en sorte de brouiller tous les signaux électroniques...

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EN VIDÉO • Le bac, un atout pour la France ?

EN VIDÉO • Le bac, un atout pour la France ? | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Le bac 2013 a débuté avec la célèbre épreuve de philosophie, qui s'est déroulée ce matin, lundi 17 juin. Comme chaque année, la question de la pertinence de l'examen est posée dans les médias français. Deux correspondants étrangers donnent leur avis sur la question...

 

Le bac est resté figé dans le temps", estime Philip Turle, chef du service anglais de RFI : désormais, il y a trop de candidats, et "pas assez d'emplois stables à la clé". Le gouvernement doit-il impulser une réforme ? "Avec d'autres crises en France, ce n'est pas le moment où nous allons revoir le bac refait à neuf", nuance cependant le correspondant anglais.

Pour Ana Navarro Pedro, correspondante à Paris de l'hebdomadaire portugais Visão, la vraie question est plutôt qu'il ne faudrait pas "établir une hiérarchie" entre les différents bacs, avec la suprématie accordée à la filière scientifique. "On devrait donner autant d'attention aux bacs professionnels", assure la correspondante portugaise. Le vrai problème, ce n'est pas le trop grand nombre de candidats, estime-t-elle, puisque dans le monde actuel, "les sociétés qui s'en sortiront seront celles qui auront une jeunesse bien formée".

Les deux correspondants reviennent également sur l'autre grand fait de la semaine : la France a défendu son "exception culturelle" à Bruxelles, afin que la culture ne soit pas concernée par l'accord commercial en préparation avec les Etats-Unis.

 

Durée de la vidéo: 4'31"

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A deux mois du bac, les lycéens s'affolent... à peine

A deux mois du bac, les lycéens s'affolent... à peine | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Selon un sondage Ipsos la MAIF/Le Monde/RTL, 73 % des adolescents estiment le bac indispensable, quand ce n'est l'avis "que" de 59 % des parents et de 52 % des enseignants.

 

A deux mois du bac, les lycéens oscillent entre "t'inquiète, je gère", et... "je stresse à mort". Bien que le taux de réussite au baccalauréat général soit de 89 % en 2012, qu'un élève sur deux y ait même décroché une mention, les adolescents se disent stressés (65 %), selon le sondage réalisé par Ipsos pour la MAIF/Le Monde/RTL et en même temps... confiants (68 %). La sacralisation du bac est évidemment pour quelque chose dans le trac qu'il occasionne d'autant que des trois publics interrogés, les lycéens sont ceux qui y attachent le plus de valeur ; 73 % l'estiment indispensable quand ce n'est l'avis "que" de 59 % des parents et de 52 % des enseignants.

"Il peut sembler a priori paradoxal, d'être à la fois stressé et confiant, observe Brice Teinturier, le directeur général délégué d'Ipsos, pourtant les adolescents connaissent la raison de cet état et l'expliquent simplement. Ils commencent à réviser très tard en étant conscients que la première condition de leur réussite au bac reste un travail régulier et anticipé (84 %).....


En fait, cette procrastination a peut-être d'autres causes que la légendaire paresse adolescente. Un petit détour par les travaux de la neurologue Sarah-Jane Blakemore, du University College of London, montre que le cerveau de ces grands adolescents n'est pas encore à maturité à 17 ou 18 ans. La capacité à planifier, et plus largement le rapport au temps trouve son siège dans le cortex préfrontal dans un espace qui arrivera à maturité lorsque le jeune aura une position stable dans la société. Alors rien d'étonnant que pour un quart des élèves, une échéance à deux mois soit jugée encore... lointaine ! De quoi donner des sueurs froides aux 66 % de profs qui trouvent déjà que leurs élèves s'y prennent "trop tard"."

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Peillon préconise six semaines de vacances d'été avec deux zones

Peillon préconise six semaines de vacances d'été avec deux zones | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Le ministre de l'éducation nationale a préconisé dimanche des vacances d'été d'une durée de six semaines réparties en deux zones, précisant que la question ne serait pas abordée avant 2015.

 

Le ministre a réaffirmé que son objectif était d'étaler "progressivement" l'année scolaire sur 37 à 38 semaines, contre 36 semaines, voire 35 avec les ponts à l'heure actuelle, alors qu'il y a 40 semaines de cours en Allemagne. Il a réaffirmé que durant l'année il préconisait une alternance de sept semaines de cours et de deux semaines de vacances.

Dans le cadre de son ambitieuse réforme des rythmes scolaires, le gouvernement veut revoir les rythmes de la journée, de la semaine et de l'année, considérant que l'année scolaire est à la fois trop courte et trop concentrée, au détriment des apprentissages.

Le ministre a souligné qu'il fallait "d'abord monter la première marche" de la réforme des rythmes scolaires hebdomadaires à l'école primaire, puis au collège et au lycée. "Nous commençons par l'école, il faudra continuer avec les collèges et lycée et puis il faudra faire l'année scolaire", a-t-il dit.


Cette proposition est contenue dans un livre sur la refondation de l'école publié par le ministre. Elle correspond aux souhaits des professionnels du tourisme, qui ont demandé au début du mois de raccourcir les vacances estivales à six semaines avec l'instauration d'un zonage pour mener la réforme des rythmes scolaires "à son terme et dans sa globalité". Depuis 1964, la France est découpée en trois zones permettant d'étaler les vacances d'hiver et de Pâques sur quatre semaines pour favoriser les activités touristiques, notamment les sports d'hiver, et répondre aux impératifs de sécurité routière...

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Vincent Peillon réintroduit l'histoire-géo en terminale S

Vincent Peillon réintroduit l'histoire-géo en terminale S | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
La suppression de la discipline, devenue optionnelle en 2009, avait suscité un tollé. Elle sera obligatoire dès 2014.

 

Le rétablissement de l'histoire-géographie en terminale scientifique : voilà un engagement de campagne sur lequel le gouvernement n'entend pas transiger. Dès 2013, les élèves de la "voie royale" n'auront plus, en 1re S, que deux heures et demie de cours d'histoire-géographie par semaine, contre quatre actuellement. En terminale en revanche, ils devront dès 2014 ajouter à leur emploi du temps déjà chargé - une trentaine d'heures hebdomadaires -, deux heures d'histoire-géo. Deux heures obligatoires, et pas optionnelles comme aujourd'hui. La discipline, ravalée au rang d'épreuve anticipée en fin de 1re, redeviendra une épreuve terminale en 2015.

Les tenants du "rétablissement" ont donc eu gain de cause. Il faut dire qu'ils ont su se faire entendre bien au-delà des cercles d'enseignants. Quand, à l'automne 2009, l'ancien ministre de l'éducation nationale, Luc Chatel, a présenté sa réforme du lycée, dont le but affiché était de rééquilibrer les filières - en rendant plus "scientifique" le bac S -, personne ou presque ne s'est ému de la disparition des mathématiques dans la filière littéraire. La suppression de l'histoire-géo en terminale S, en revanche, s'est hissée à la "une" des médias. L'appel lancé dans le Journal du dimanche, le 6 décembre 2009, par une vingtaine d'universitaires - dont les historiens Pierre Milza, Jean-Pierre Azéma ou Serge Bernstein -, a trouvé un large écho dans les rangs politiques....

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Philippe Meirieu : "Je ne vois pas de projet fort pour l'école"

Philippe Meirieu : "Je ne vois pas de projet fort pour l'école" | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Peut-on croire à la refondation de l'école voulue par Vincent Peillon ? Philippe Meirieu, qui a participé aux débats, n'est pas convaincu.

 

Finie la concertation, place à la loi de programmation et d'orientation. Le rapport remis ce jour à Vincent Peillon, ministre de l'Éducation nationale, clôture officiellement trois mois de débats au sein de la "concertation", ce gigantesque remue-méninges destiné à "refonder l'école de la République". Philippe Meirieu, spécialiste reconnu de la pédagogie et professeur des universités en sciences de l'éducation, a participé à ces échanges. Pourtant, il s'inquiète.

 

  Le Point.fr : une bonne idée, cette "concertation" ?

   Philippe Meirieu : La méthode est intelligente, quoique pas tout à fait inédite. J'aurais aimé qu'on entende plus les acteurs de terrain, ceux qui chaque jour font l'école. On a, comme d'habitude, invité les 5 000 permanents de l'Éducation nationale, tous des gens très qualifiés, mais assez éloignés des élèves. Tout cela ne saurait exonérer le gouvernement d'une perspective. Or, pour l'instant, je ne vois pas de projet fort pour l'école.

 

    Pourtant, Vincent Peillon promet de tout "refonder", ce n'est pas rien.

    On a jusqu'à aujourd'hui empilé beaucoup de réformes, on a réparé, ajusté, réagi, et la maison Éducation est une construction de bric et de broc, avec des pans baroques, des murs classiques, des rafistolages en tôle ondulée. La dépression que connaît notre système éducatif est due à cette absence de structures et de principes.

 

    Vous êtes un expert en pédagogie. Que faudrait-il faire, selon vous ?

    Qui a réfléchi sur les contenus, les savoirs ? La question des contenus, donc, de ce qu'on enseigne aux enfants, est primordiale. Aujourd'hui, les programmes sont devenus trop compliqués. Il nous faut des contenus clairs, attractifs et valorisés. On ne peut pas se contenter d'une garderie améliorée. On demande aujourd'hui aux enseignants de faire de l'éducation dans une société anti-éducative, où les enfants sont excités à consommer, pas à réfléchir. Qui en parle ?....

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La triste histoire des bacs professionnels

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Editorial. En un quart de siècle, la voie professionnelle est devenue la seconde filière d'accès au baccalauréat. Formidable résultat. Et après ? Après, c'est l'impasse.

Du moins pour la petite moitié (47 %) de ces bacheliers qui souhaitent prolongerleurs études. Ils devraient être accueillis en priorité dans les IUT et les STS. Or ils en sont pratiquement écartés par les bacheliers généraux. Ceux-ci, en effet, lorsqu'ils ne peuvent prétendre aux très prisées classes préparatoires aux grandes écoles, prennent d'assaut ces filières, verrouillées par la sélection à l'entrée et bénéficiant d'un encadrement pédagogique et de débouchés professionnels attractifs. Les chiffres sont cruels : les "bac pro" sont pratiquement absents des IUT et fournissent moins de 40 % des élèves de STS.C'est là que le système devient kafkaïen. Car ces déboutés des filières courtes s'inscrivent à l'université, dans des filières longues classiques (en lettres, en histoire, en droit, etc.), dans lesquelles ils se retrouvent désarmés, égarés dans des formations plus complexes et conceptuelles auxquelles ils ne sont pas préparés, et bientôt en échec pour la grande majorité d'entre eux. Et ce quels que soient les efforts de bien des équipes universitaires pour tenter de les remettre à flot.

La morale de cette triste histoire est claire. Nous nous gargarisons depuis des décennies de la "démocratisation" de notre système éducatif. Et nous laissons – les familles, autant que l'école et l'Etat – jouer à plein les mécanismes d'orientation par défaut des élèves et de sélection par l'échec des étudiants. Au bénéfice d'une froide reproduction des élites, déprimante pour les jeunes et dangereusement malthusienne pour le pays.

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Maroc : Des bacheliers dénoncent l'accès difficile à l'enseignement supérieur

Maroc : Des bacheliers dénoncent l'accès difficile à l'enseignement supérieur | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Maroc : Des bacheliers dénoncent l'accès difficile à l'enseignement supérieur.

 Pour dénoncer les seuils d’accès excessifs imposés par les grandes écoles marocaines de l’enseignement supérieur, et revendiquer des réformes pour le système éducatif national, un groupe de bacheliers marocains vient de lancer un appel national au sit-in. Plusieurs rassemblements sont prévus le 6 août, à travers les principales villes du royaume.

 

ls ont eu 15, 16 ou encore 17 de moyenne au baccalauréat cette année. Ils ont brillamment décroché leurs diplômes avec des mentions bien et très bien, pensant que cela leur permettrait d’accéder confortablement aux études supérieures de leur choix. Mais, il n’en est rien. Pour dénoncer la situation actuelle du système éducatif marocain, des étudiants marocains, pour la plupart des nouveaux bacheliers, ont constitué un groupement qu’ils ont baptisé « L’Union des étudiants pour le changement du système éducatif ».Et pour exprimer leur ras-le-bol, ces étudiants regroupés sous le sigle de l’UECSE ou de l’UX, viennent de lancer un appel au sit-in pour le 6 août 2012. « UX souhaiterait lancer par ce sit-in un débat national sur l'éducation, mettre les lumières sur celle-ci et sur ces étudiants brillants, créatifs et doués pour la plupart, et qui ne demandent rien de plus que leurs droits », explique le mouvement sur sa page Facebook réunit déjà plus de 7000 personnes....

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oliviersc's comment, August 4, 2012 10:19 AM
Après Montréal et d’autres, le Maroc ?! Vers un été Arabe ?
http://seenthis.net/messages/81084
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Le baccalauréat international cherche à se faire connaître en Europe - educpros.fr/

Le baccalauréat international cherche à se faire connaître en Europe - educpros.fr/ | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Les lycéens en baccalauréat international se sont réunis pour la première fois en congrès début juillet à Ségovie en Espagne. Une manière pour son initiateur, l'IBO (International Baccalaureate organization) de faire connaître ce programme.

 

Lancée en 2008 à Ségovie, l’université privée IE, la petite sœur de la Business school madrilène Instituto de empresa a accueilli la manifestation. Santiago Iñiguez de Onzoño, son président, explique pourquoi l'établissement mise sur les profils internationaux et tire un bilan de ses quatre années d'existence.

Réunis en congrès à Ségovie, en Espagne, début juillet 2012, 250 lycéens en baccalauréat international venus du monde entier ont planché pendant une semaine sur l’engagement social. Reportage et portraits de jeunes qui ont choisi ce programme d’études, initié par IBO (International Baccalaureate Organization), méconnu en France et néanmoins reconnu par quelques établissements d'enseignement supérieur en France (HEC, Dauphine, Sciences po...)....

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