L'enseignement dans tous ses états.
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Actualités, perspectives, débats... autour du monde de l'éducation et de l'enseignement.
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Education nationale : un tiers des enseignants envisage de quitter leur job

Education nationale : un tiers des enseignants envisage de quitter leur job | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Cette nouvelle étude démontre néanmoins que 70% des personnels d’éducation déclarent que le climat scolaire est bon.

 

Alors que Vincent Peillon annonce que le concours d'enseignants, qui aura lieu exceptionnellement en juin, a attiré 46% de candidats de plus que celui d'octobre, voici une étude qui pourrait freiner les ardeurs de ces futurs enseignants.

Près d'un tiers des personnels d'éducation envisagent de quitter leur job, en raison des tensions régnant au sein des équipes adultes, selon Le Figaro. "Le harcèlement est bien un facteur de décrochage professionnel", souligne Éric Debarbieux, spécialiste de la violence scolaire. Cette étude, d’une ampleur inédite, a été menée auprès de 156 000 personnels du second degré. Parmi eux, 26 % estiment que la violence est présente dans leurs établissements. Une proportion qui atteint 64 % dans l'éducation prioritaire.

Des résultats à contraster néanmoins : près de 70 % des personnes interrogées déclarent en effet que le climat scolaire est "bon" et "plutôt bon". Très majoritairement, à 82 %, les personnels se sentent respectés par les élèves.

En savoir plus sur http://www.atlantico.fr/pepites/education-nationale-tiers-enseignants-envisagent-quitter-job-652337.html#efGYXqdrWmzcFA2R.99..
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Contractuels de l'Education nationale : l'Etat, cet employeur pire que le pire des signataires de CDD dans le privé

Contractuels de l'Education nationale : l'Etat, cet employeur pire que le pire des signataires de CDD dans le privé | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Travailler pour l'Etat ? Un rêve pour beaucoup de Français, a fortiori en temps de crise.

Mais entre les contractuels en attente de titularisation, les salariés mal qualifiés et de manière générale le non respect du Code du travail, l'Etat n'est pas toujours un employeur modèle.

 

Depuis bien des décennies, selon de nombreux instituts de sondages, nos concitoyens expriment le vœu très majoritaire de devenir fonctionnaires. Autrement dit, il y a un fort pouvoir attractif afin que l’Etat soit leur employeur. Bien évidemment, la crise économique renforce ce sentiment car l’Etat signifie bénéficier dans la presque totalité des cas de la sécurité de l’emploi. Et pourtant, à regarder les modalités concrètes de la gestion de ses effectifs par l’Etat, on découvre de graves dérogations au Code du travail.

La dérogation souvent rencontrée est celle du travail effectué mais qui ne reçoit pas la juste et valable qualification. Dans certaines filiales de la SNCF, des agents exécutent des tâches complexes voire dangereuses (entretien des voies) et ne bénéficient pas toujours du plein descriptif contractuel de leurs fonctions.

Cet état de fait représente un manque à gagner salarial mais aussi un risque car ces agents mal qualifiés (au regard de leurs vrais « jobs ») ne reçoivent pas de mise à niveau et de formation directement liées à leur métier.

Un décrochage entre les fonctions effectivement accomplies et la position sur la nomenclature professionnelle est constitutif d’un manque à gagner pour le salarié mais aussi d’un risque potentiel lié à chaque cas d’espèce. Des stratégies d’externalisation de cette main d’œuvre sont fréquemment mises en place afin de transférer une partie du risque et de limiter celui du donneur d’ordre. Dualité et inégalités définissent de telles situations.

S’il peut y avoir non-coïncidence entre le contenu des tâches et le statut de l’agent – comme l’a souvent dénoncé l’ancien Inspecteur du travail emblématique Gérard Filoche - il peut y avoir non-respect du Code du travail dans des proportions assez incroyables....

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Irak : 90 étudiants lapidés à cause de leur look

Irak : 90 étudiants lapidés à cause de leur look | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Ils ont été exécutés par la police religieuse. En cause : leur style vestimentaire et leur coiffure.

 

C'est un groupe d'activistes irakiens qui a sonné l’alerte : 90 d’adolescents ont été exécutés par la police religieuse à cause de leur coupe de cheveux "emo" - un terme qui vient de l'anglais "emotional", et qui désigne un style de coiffure dérivé de la mode gothique et punk.

Ces activistes ont dit au quotidien al-Akhbar (basé au Caire) que ces jeunes ont été lapidés le mois dernier par la police des mœurs, rapporte le Daily Mail. Cette sanglante répression intervient alors que le ministre de l'Intérieur irakien a qualifié il y a peu de temps les adolescents "emo" "d'adorateurs du diable".

"La police des mœurs qui a l’autorisation d'éliminer "le phénomène emo" dès que possible car il représente une menace, et a des répercussions négatives sur la société. Ils portent des vêtements étranges et ajustés décorés avec des photos de crânes. Ils portent aussi des anneaux au nez et sur la langue, et se livrent à d’autres activités bizarres", a déclaré le ministre de l'Intérieur.

Le ministre précise que le ministère de l’Éducation a autorisé la police des mœurs à entrer dans les écoles de Bagdad pour pointer les étudiants ayant adopté ce look.

Un groupe d'hommes armés, habillés en civil, ont conduit les adolescents dans des endroits isolés, où ils ont été lapidés à mort. Leur corps ont ensuite été jetés dans des bennes à ordures à travers Bagdad....

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"Utiliser Twitter à l'école ? Mais l'Éducation nationale est déjà exagérément ouverte aux nouvelles technologies !"

"Utiliser Twitter à l'école ? Mais l'Éducation nationale est déjà exagérément ouverte aux nouvelles technologies !" | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Twitter, un bon outil pédagogique pour permettre aux élèves timides de s'exprimer davantage ? C'est ce que semble démontrer une étude effectuée par des chercheurs australiens. Et si tout ceci était du vent ?

Entretien avec Jean-Paul Brighelli, professeur agrégé de lettres, enseignant et essayiste français.

 

       Atlantico : Dans le cadre de la parution d'une étude concernant l'usage de Twitter à l'école, des chercheurs australiens démontrent que ce réseau social est un bon outil pédagogique pour permettre aux élèves timides de s'exprimer davantage. Est-ce une piste à suivre pour améliorer l'éducation ?

        Jean-Paul Brighelli : Est-ce que l’on soigne sa timidité par des contacts virtuels ? Non. C’est du pipeau ! Ce sont des statistiques pour des sociologues anglo-saxons. La réalité est toujours plus complexe. La réalité c’est essentiellement de l’humain, or, les machines ne facilitent pas l’humain.

Tant que l’on n’arrive pas à un niveau d’étude supérieur, on ne peut avoir des machines qu’un usage mortifère. Si cette pratique se généralise cela serait extrêmement dangereux. Nous avons suffisamment d’autistes, il est inutile d’en fabriquer d’autres...

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Education religieuse : ça se passe comment chez les protestants ?

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Même si elles s'appuient toujours sur le support écrit traditionnel, les écoles protestante se basent beaucoup aujourd'hui sur les nouvelles technologies numériques, y compris les jeux.

 

Atlantico : Pour les cours de religion c'est aussi la rentrée. L'enseignement religieux protestant souffre-t-il en France du même désaveu de la part de la jeune génération ou continue-t-il à attirer les étudiants ?

Sébastien Fath : Rappelons tout d'abord qu'à l'inverse de l'Eglise catholique, les Eglises protestantes avaient décidé, au moment des lois scolaires et de la loi de 1905, de rétrocéder leurs 1500 écoles à l'Etat. A partir de 1905, les écoles protestantes ont donc toutes été laïcisées. Du coup, les Eglises protestantes ont accordé un soin d'autant plus grand à la catéchèse donnée dans les églises locales et les paroisses, au travers de ce qu'on appelle le mouvement des "écoles du dimanche", forme de catéchisme protestant qui encadre les enfants. Ces écoles du dimanche (qui ont généralement lieu pendant le culte dominical) restent vivaces aujourd'hui. Elles attirent, au prorata du total protestant français (1,8 millions de personnes) un peu plus que ne le fait le catéchisme catholique vis-à-vis de son public.

 

Par ailleurs, selon ma collègue Anne Ruolt, il existe aujourd'hui 24 écoles confessionnelles protestantes (6 d'héritage luthéro-réformé, 18 évangéliques), dont les plus célèbres sont le lycée Jean Sturm à Strasbourg et le collège cévenol au Chambon-sur-Lignon. C'est très peu par rapport à l'enseignement catholique qui rassemble plus de 2 millions d'élèves aujourd'hui.

Enfin, rappelons qu'il existe aussi un scoutisme protestant (qui propose un enseignement). Il est réparti autour de six mouvements scouts qui se revendiquent du protestantisme en France, à savoir les Éclaireurs unionistes, les Éclaireurs évangéliques, la Jeunesse Adventiste, les Flambeaux Claires Flammes, les Porteurs de Flambeaux et les Royal Rangers.

 

Les méthodes d'enseignement sont elles comparables, aujourd'hui, à ce qui se faisait il y a 30 ou 50 ans ?

Les méthodes ont considérablement changé, même si elles s'appuient toujours sur le support écrit traditionnel. Elles se basent beaucoup aujourd'hui sur les nouvelles technologies numériques, y compris les jeux. Lors de "Protestants en fête", événement de masse organisé fin septembre 2009 à Strasbourg, un atelier Playstation était même proposé aux ados afin d'amorcer par là, indirectement, une sensibilisation à la foi ! Rappelons que le protestantisme est né avec la "Révolution Gutenberg", l'essor de l'imprimerie. Les protestants se rattachent à un christianisme né avec les premiers médias de masse. Il en reste quelque chose aujourd'hui quand on voit la vitalité des portails protestants, notamment évangéliques, en direction des jeunes, à l'image de "Topkids", proposé sur le grand portail Topchrétien.com.

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20 000 élèves handicapés déscolarisés : à quand l'école de la République pour tous ?

20 000 élèves handicapés déscolarisés : à quand l'école de la République pour tous ? | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Un constat s'impose : l'Education nationale est en échec lorsqu'il s'agit de la scolarisation des enfants handicapés. 20 000 enfants n'ont pas d'école et se retrouvent donc sans éducation.

Une situation à laquelle souhaite remédier le gouvernement dès l'automne : un chantier de taille.

 Par Jean-Marc Maillet-Contoz, créateur du magazine bimensuel spécialisé dans le monde du handicap : HANDIRECT, qui s'accompagne d'un site internet. En 2010, il créé avec 2 associés le salon URBACCESS, 1er salon professionnel européen dédié à l'accessibilité et la conception universelle. Entretien.

 

Atlantico : Pourquoi la scolarité des enfants handicapés est-elle en souffrance ?

        Jean Marc Maillet-Contoz : En France, il n'y a pas de politiques dans ce domaine, du moins aucune qui ne soit clairement affirmée et qui dégage les moyens nécessaires pour que les enfants accèdent aux écoles ordinaires. On embauche des auxiliaires de vie dans des conditions précaires sans aucun avenir, aucun contrat et donc pas de possibilité de se projeter. Pas de pérennité du système à cause du manque de moyens, bien entendu. Pour se rendre compte, en Italie, ils ont près de 70.000 auxiliaires, contre 6.000 en France. S'ajoute à cela une question de sensibilisation au sein de l’Éducation nationale. Le personnel des établissement estime qu’il n'a pas été préparé à l'accueil de ces enfants. Les professeurs et les directeurs sont pétris de certitudes et affirment trop souvent qu'ils n'ont pas le temps de s’en occuper, qu'ils ne savent pas comment réagir en cas de problème et que de toute façon, ils sont déjà débordés avec des élèves "ordinaires". Le vrai problème se sont aussi ces idées préconçues.

 

Quelles sont les difficultés des enfants handicapés à l'école?

       La première difficulté, c'est le manque d'adaptation des lieux, autant physique (permettre un accès aux fauteuils roulants) que technique. Quand l'enfant a une déficience visuelle ou mentale, il n'y a pas ou peu de structures pour l'accueillir. L'autre souci, c'est le manque de connaissances et de sensibilité des instituteurs sur les différents handicaps. Et, encore et toujours, ce manque considérable de moyens pour dégager à la fois des aides techniques, humaines ainsi que la mise en place de programmes pédagogiques plus adaptés. Qu'on soit au lycée ou à la maternelle, ce qui traine encore, c'est le regard sur le handicap qui n'est pas très favorable, de la part surtout des parents des enfants non-handicapés. Ces parents sont parfois contre la venue d'enfants handicapés dans les classes....

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L'éducation à la française :un modèle outre-Atlantique

L'éducation à la française :un modèle outre-Atlantique | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Dans un livre, une Américaine s'enthousiasme pour ces petits Français "si bien élevés".

 

Ah! Ces Français qui ne savent pas tenir leurs enfants! Une légende urbaine? Dans un livre intitulé French Children Don't Throw Food (les enfants français ne jettent pas leur nourriture), la journaliste Pamela Druckerman, mère de trois enfants vivant à Paris, se demande comment les Français parviennent à élever aussi bien leur progéniture, contrairement à ses compatriotes qu'elle juge laxistes, rapporte Le Figaro.fr.La journaliste s'émerveille de ce que les petits frenchy disent "bonjour" aux adultes qu'ils ne connaissent pas, et de ce qu'ils ne font pas de scandale au restaurant ou au supermarché. Pour Paula Druckerman, la clé du succès de l'éducation à la française, c'est une combinaison de règles rigoureuses concernant la nourriture, les horaires des repas et l'heure du coucher....

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Faut-il séparer garçons et filles à l’école ?

Faut-il séparer garçons et filles à l’école ? | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
D’après un article publié par la revue Science, aucune étude scientifique sérieuse ne montre qu’une éducation "unisexe" améliore les résultats scolaires des enfants. En revanche, elle renforce les stéréotypes liés au sexe.

 

D'après le New-York Times, il existait aux Etats-Unis deux écoles séparant filles et garçons au milieu des années 1990. Aujourd'hui, elles sont plus de 500. La National association for single sex public education, qui promeut ce type d'éducation, estime que "si l'on enseigne les mêmes sujets et de la même manière aux filles et aux garçons, à l'âge de 12 ou 14 ans, nous avons des filles qui pensent que "la géométrie c'est dur", et des garçons qui trouvent que "l'art et la poésie c'est pour les filles." Le manque de compréhension des différences entre les sexes a comme conséquence non intentionnelle de renforcer les stéréotypes. A l'inverse, si vous comprenez ces différences, vous pouvez les éviter."

Mais un article récent du magazine Science prend le contre-pied de l'idée selon laquelle une éducation différenciée est meilleure pour les enfants."Il n'y a pas d'études bien construites montrant qu'une éducation "unisexe" améliore les performances académiques, mais il existe des preuves que la séparation des sexes augmente les stéréotypes et légitimise le sexisme institutionnalisé."

Cette étude s'intitule "La pseudo-science de l'éducation séparée des filles et des garçons". Ses auteurs, tous scientifiques, sont membres de l'American council for coeducational schooling. Ils demandent au président Barack Obama de revenir sur une décision prise par l'administration Bush qui a facilité l'ouverture des classes "unisexes". Il a fallu pour cela contourner la règle qui empêche l'inégalité de l'éducation...

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