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366 initiatives pour réinventer notre monde

366 initiatives pour réinventer notre monde | L'Echosysteme de la RSE | Scoop.it

Profitant de la nouvelle année qui commence, Efficycle, met en ligne un ouvrage qui recense 366 initiatives responsables qui apportent des réponses optimistes et concrètes aux problèmes environnementaux mondiaux, menées en 2012 par des associations, des PME, de grands groupes ou de simples citoyens.  Rétrospective.

 


Via Fabien Baceiredo (Efficycle)
Stéfane Grandcamp's insight:

Très jolie initiative d'Efficycle ! Bravo !

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Nessy du Loch's curator insight, February 21, 2013 1:24 PM

pour faire le plein d'idées :)

Macrophone's curator insight, February 22, 2013 5:06 AM

Inspiration en direct du nouveau monde! 

From around the web

L'Echosysteme de la RSE
Echos des nouveaux paradigmes de la communication, marques et salariés confrontés pour le pis et le meilleur à la RSE. Et si les entreprises plutot que d'être responsables ou parfaites devenaient juste plus humaines avec en vue un "licence to operate" ?
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Béziers : les viticulteurs invités au développement durable à Dionysud

Béziers : les viticulteurs invités au développement durable à Dionysud | L'Echosysteme de la RSE | Scoop.it
Dionysud, le salon des professionnels de la vigne, du vin et de l'olive, accueille une centaine de stands au parc des expositions de Béziers. Le thème de cette 12e édition, la...
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Plus de 50% des enseignes en réseau ont des politiques volontaristes de développement durable

Plus de 50% des enseignes en réseau ont des politiques volontaristes de développement durable | L'Echosysteme de la RSE | Scoop.it
Actualité  > Distribution
30 octobre 2014 Réduire la taille du texte Augmenter la taille du texte Envoyer à un ami/collègue Imprimer
Plus de 50% des enseignes en réseau ont des politiques volontaristes de développement durable

Plus de de 50% des enseignes en réseau interrogées ont aujourd’hui des politiques volontaristes de développement durable.

C’est ce que révèle le premier baromètre "Enseigne responsable" réalisé par le Club Génération Responsable, en partenariat avec la Fédération française de la franchise, le Groupe SGS, l’assureur Generali France et le cabinet de conseil Synergence.


Le groupe Happychic, propriétaire de la griffe Jules, a participé au baromètre. ©capsule Jules x Gentle Factory.
Ce nouveau baromètre, qui s’inscrit dans le cadre du déploiement d’une démarche de sensibilisation des enseignes du commerce organisé sur les politiques à mener en matière de responsabilité sociale et environnementale, dresse un état des lieux des connaissances, des pratiques et des attentes des enseignes dans ce domaine.
 
Résultat? 86% des enseignes sont engagées sur le suivi de la satisfaction client. Cependant, moins intéressées par la traçabilité des produits que par l’avis des consommateurs, c’est auprès de leurs clients qu’elles développent de plus en plus des actions de sensibilisation. L’objectif est de faire comprendre aux acheteurs l'impact de leurs produits sur l’environnement ou leur bien-être.
 
Plus des trois-quarts des enseignes (77%) ont également un programme d’actions pour développer les compétences de leurs collaborateurs dans le cadre de leur parcours professionnel. En outre, elles sont 61% à s’engager pour la diversité et l’égalité des chances.

Côté environnement, 67% sont engagées dans le tri et la valorisation des déchets et 55% ont mis en place des actions pour réduire l’impact énergétique des infrastructures.

Enfin, dans le domaine de la consommation responsable, 49% des enseignes ont lancé une offre responsable sur un ou plusieurs produits.
 
Une initiative aussi louable que stratégique… Une récente étude (Ethicity 2014) a en effet montré que les consommateurs déclarent vouloir consommer mieux, plus naturel, plus sain, plus robuste et plus proche.
 
Trente pour cent déclarent également faire attention à ne pas acheter de produits de marques d’une entreprise dont ils réprouvent le comportement (+ 5 points vs 2004).

Fort de ces constats, le baromètre recense trente-cinq pratiques inspirantes mise en oeuvre par les enseignes en réseau sur des thématiques variées, parmi lesquelles : garantie responsable (assurer une fin de vie transparente et responsable aux produits), affichage produit par QR code (donner de l’information et de la transparence aux clients), éco-conception de produits (réduire l’impact environnemental des produits) ou encore démarche de progression des équipes (formation, gestion prévisionnelle de l’emploi et des compétences …).

L’enquête a été menée de mai à juillet 2014 auprès de 112 enseignes représentatives, totalisant 56.000 points de vente en France, issus de tous les secteurs d’activité du commerce, dont 17% du secteur textile.

Par  Anne-Sophie Savenier
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L'heure de la RSE a-t-elle enfin sonné pour les marques ?

L'heure de la RSE a-t-elle enfin sonné pour les marques ? | L'Echosysteme de la RSE | Scoop.it

Si l’on en croit les résultats de plusieurs études convergentes, publiés cet automne, la Responsabilité Sociétale des Entreprises serait enfin en passe de devenir un sujet incontournable pour les consommateurs. Et qui pèse de plus en plus au moment de l’acte d’achat.

Pour l’institut Lab42⊃1; tout d’abord, qui a interrogé plusieurs centaines de consommateurs américains au mois d’août, il s’avère que 84% d’entre eux seraient prêts à payer davantage pour un service ou un bien délivré par une entreprise « socialement responsable ». En définitive, « acheter auprès d’une marque à la conscience sociétale affirmée » figurerait même au cinquième rang des critères qui déterminent l’achat (après le prix, la qualité, le service client et la variété des produits).


Via Education-Santé-Sécurité
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Le club Business et sens:Réinventer l'entreprise

Le club Business et sens:Réinventer l'entreprise | L'Echosysteme de la RSE | Scoop.it
Face à l'ampleur des défis -risques environnementaux, compétition avec les pays émergents, raréfaction des ressources naturelles...-, l'entreprise n'a plus d'autre choix que de se réinventer.
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Comment impliquer les salariés dans une démarche RSE ?

Comment impliquer les salariés dans une démarche RSE ?

Via François GARREAU
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Benoît Cormier's curator insight, September 22, 2014 4:39 PM

La responsabilité sociale de l’entreprise a fait irruption depuis quelques années dans la vie économique, politique et sociale. Les entreprises sont ainsi conduites à réagir à cette nouvelle exigence. La première réponse de nombreuses entreprises consiste en une extension de la politique de communication sur le thème de leur responsabilité sociale et l'ensemble des acteurs de l'entreprise doit prendre conscience de l'importance d'une telle démarche.

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35 entreprises s’engagent pour l’équilibre des temps de vie

35 entreprises s’engagent pour l’équilibre des temps de vie | L'Echosysteme de la RSE | Scoop.it

Au ministère des Droits des femmes, ce jeudi 22 mai, Najat Vallaud-Belkacem, recevait en compagnie de Jérôme Ballarin, Président de l’Observatoire de la Parentalité en Entreprise (OPE), les nouveaux adhérents aux 15 engagement pour l’équilibre des temps de vie.


Via congruence-RSO
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congruence-RSO's curator insight, May 25, 2014 6:53 AM

Aujourd’hui 56 % des Français estiment que leur entreprise ne les aide pas suffisamment à concilier vie familiale et vie professionnelle...

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Le Népal demande aux alpinistes de nettoyer l’Everest

Le Népal demande aux alpinistes de nettoyer l’Everest | L'Echosysteme de la RSE | Scoop.it
Le Népal a décidé d’agir face aux quantités industrielles de déchets qui s’accumulent sur la route qui mène au toit du monde. Plus les années passent, plus le nombre d’expéditions augmente.
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congruence-RSO's curator insight, May 27, 2014 6:04 PM

(...) Jusqu’ici une caution de 4 000 dollars devait être déposée par les alpinistes. À leur retour elle leur était rendue s’ils parvenaient à prouver que le matériel et les déchets avaient été ramenés. « Nos efforts précédents n'ont pas été couronnés de succès. Cette fois-ci, si les alpinistes ne ramènent pas les déchets, nous les poursuivrons en justice et nous les punirons » a expliqué un haut fonctionnaire à la radio.

selon quoi, avec des "efforts", le "toit du monde" restera clean !

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Pays à « bas coûts » : Pascal Canfin veut responsabiliser les multinationales françaises

Pays à « bas coûts » : Pascal Canfin veut responsabiliser les multinationales françaises | L'Echosysteme de la RSE | Scoop.it
Les députés examinent depuis lundi des dispositions introduisant une notion de responsabilité des multinationales françaises à l’étranger....
Stéfane Grandcamp's insight:

Le jour ou la RSE ne sera plus une demarche volontaire mais reglementée... approche !

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Point de vue : il est nécessaire d’abandonner le principe même de « communication de crise »

Interview de Didier Heiderich, président de l’Observatoire International des Crises. 

"Aujourd’hui nous sommes face à une nouvelle péréquation de la communication en situation de crise : les publics décryptent « la com », les apparitions médias et ne veulent plus être de simples récepteurs d’une communication prémâchée. S’ajoute aux publics légitimes en situation de crise une foule de commentateurs constituée d’experts plus ou moins éclairés qui viennent parasiter toute communication dès lors qu’elle est visible..."


Via blueQUEST, www.blue-quest.fr
Stéfane Grandcamp's insight:

Une vision de a communication de crise avec une approche de la communication responsable sans la nommer...  Cette com existe et les entreprises en ont besoin, in and out des reseaux sociaux, d'ailleurs !

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Zappos supprime tous les postes de managers et opte pour l'holacratie

Zappos supprime tous les postes de managers et opte pour l'holacratie | L'Echosysteme de la RSE | Scoop.it
L'e-marchand de chaussures a décidé d'adopter une organisation totalement agile. Exit les managers, le travail est effectué par des équipes auto-organisées.

Via Loïc CARO
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Annie Longeot's curator insight, January 10, 2014 2:26 AM

C'est assez proche de la démarche de FAVI traitée dans un précédent scoop.

Bonne lecture !

Frédérique Renault Boulanger's curator insight, January 13, 2014 11:43 AM
A suivre....
Nathalie Olivier's curator insight, May 10, 2014 5:59 AM

Le manager de l'avenir, l'organisation agile et des collaborateurs responsables

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L'empathie en pratique - animation de réunion et prise de décision

L'empathie en pratique - animation de réunion et prise de décision | L'Echosysteme de la RSE | Scoop.it
Les degrés d'accord sont l'un des outils pratiques de la communication empathique en milieu professionnel, et plus particulièrement en animation de réunion.

Via Philippe Olivier Clement
Stéfane Grandcamp's insight:

Contente de lire les mots communication et empathie associes car depuis un an je travaille sur un marketing de l empathie, une forme de marketing moins centre sur la marque, plus ouvert sur le client... Et surtout plus responsable. Au plaisir d échanger !

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LeCapCoaching's curator insight, January 10, 2014 5:16 AM

Plutôt qu'une méthode de prise de décision, cet outil me paraît réellement très intéressant pour générer plus d'adhésion et de cohérence par rapport à des décisions prises ou bien encore pour affiner et préciser des décisions.

Cet outil permet en effet de mesurer le degré d'acceptation d'une décision et de mettre en avant les éléments positifs qui sont perçus (en demandant aux personnes qui n'ont pas de réserves d'exprimer le côté positif qu'ils perçoivent) ainsi que les éléments négatifs (en demandant aux personnes qui ont pas de réserves d'exprimer leurs freins ou difficultés par rapport à la décision envisagée).

Si ces freins et difficultés sont pris en compte et permettent de manière itérative de transformer et d'améliorer la décision prise alors ont a toutes les chances d'aboutir à une BONNE décision ! Ce que j'appelle une bonne décision, c'est une décision qui va générer très peu de résistances lors de sa mise en oeuvre et qui sera appliquée de manière beaucoup plus efficace qu'un décision forcée ou imposée de façon autoritaire.

Ce qu'apporte l'empathie ici, c'est de nous faire tenir compte de l'inconfort de certains participants avec une décision et d'en tenir compte de façon sincère et authentique en passant plus de temps avec eux pour trouver une meilleure décision ! Ce temps sera ensuite largement récupéré car la décision finale dissipera très peu d'énergie en freins, résistances et bloquages lors de sa mise en oeuvre...

Claude Emond's curator insight, March 1, 2014 7:52 AM

L'empathie est essentielle à la confiance mutuelle au sein des équipes, des groupes et des communautés. Êtes vous d'accord?

Nadyne Tremblay's curator insight, October 4, 2014 7:24 PM

L'empathie appliquée au milieu professionnel. 

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News Press - Lyonnaise des Eaux renforce son engagement d'entreprise responsable - Lyonnaise des Eaux

News Press - Lyonnaise des Eaux renforce son engagement d'entreprise responsable - Lyonnaise des Eaux | L'Echosysteme de la RSE | Scoop.it
Acteur responsable des territoires sur lesquels elle est présente, Lyonnaise des Eaux renforce son action en faveur de l'emploi et de l'accès à l'eau pour tousavec la signature de deux partenariats...
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Le chef, la culture d’entreprise et le business

Le chef, la culture d’entreprise et le business | L'Echosysteme de la RSE | Scoop.it
Le chef, la culture d’entreprise et le business
BERTO TAIEB / DIRECTEUR ASSOCIÉ | LE 04/11 À 09:03
L'Université d'été du Medef, qui a eu lieu du 27 au 28 août 2014, a montré l’impératif d’une réflexion qui transcende la seule poursuite du court terme.
Notre propos est de montrer pourquoi la culture d’entreprise est le socle efficace d’une telle réflexion et comment en faire un levier de développement de business.
Qu’est-ce qu’un vrai chef ?
Dans une économie en croissance il n’est pas trop difficile d’être un brillant stratège ou un grand manager, mais à l’heure où beaucoup d’économistes s’accordent sur le fait que nous allons devoir apprendre à vivre dans une économie atone, il va falloir être bien plus visionnaire et pragmatique que ses concurrents pour faire plus que survivre.
 
À tout seigneur, tout honneur, la responsabilité du PDG est de : "définir une direction et de donner de l’espoir" (Ursula Burns CEO de Xerox).
"La confiance du management dans ses équipes est un facteur clé de réussite, car c’est elle qui encourage l’innovation, l’esprit d’initiative et la prise de risque" (Fabrice Bonnifet Directeur développement durable Groupe Bouygues). Mais cela ne suffit pas à une entreprise gagnante : elle se doit d’être en parfaite osmose avec ses clients et avoir une stratégie partagée par ses collaborateurs.
Un bon manager devra donc non seulement tirer le meilleur de ses équipes, mais il saura également leur faire comprendre que chacun – quelle que soit sa place dans la hiérarchie – doit faire entrer le monde extérieur dans l’entreprise en étant un relais des attentes clients. Une dernière clé est pourtant indispensable à l’entreprise pour atteindre le Graal de la conquête du chiffre d’affaires, des parts de marché et de la rentabilité : le rôle de l’entreprise dans la Cité.
Selon Peter Grauer (Chairman de Bloomberg), "les entreprises sont là pour faire du profit, mais celles qui performeront le plus sont celles qui poursuivent un but plus élevé (a higher purpose)". Venant d’un acteur aussi prestigieux du business, on ne saurait taxer cette clé d’utopie ou de doux rêve.
Une très récente étude de Deloitte compare les entreprises dotées d’un grand sens du bien commun et de l’utilité à celles qui n’en possèdent pas. Les résultats prouvent qu’une marque possédant un but supérieur à celui du profit pur inspire plus de confiance de la part des investisseurs, reçoit davantage de soutien de leur communauté, établit une relation de confiance avec ses clients de presque 30 % supérieure aux autres et a des employés beaucoup plus impliqués. Plus d’implication sociale et environnementale conduit à plus de profits à long terme. Il est temps pour les entreprises de prendre en compte ces nouveaux paradigmes.
Le message est clair : une entreprise ne peut plus se contenter d’apporter à ses clients un ensemble produit/services en phase avec leurs attentes du moment, d’innover, d’attirer et garder les meilleurs talents, elle se doit de démontrer son utilité sociale ! On peut bien entendu s’interroger sur les raisons qui ont conduit à cet impératif, mais si l’on veut rester pragmatique, il convient de se demander plutôt comment relier cette dernière clé avec les autres.
Faire de la complexité une force
La culture d’entreprise est une réponse particulièrement efficace, car elle intègre l’ensemble des composantes de la problématique du  dirigeant. La culture d’une entreprise est un système de croyances (mythes fondateurs), d’interdits et d’obligations qui se déploie dans les comportements et les réactions spontanées de ses collaborateurs. Une culture en phase avec son projet et son ADN permet à l’entreprise d’être plus efficace et de s’adapter en permanence à ses conditions de marché et à son environnement.
L’exemple du renouveau d’Harley Davidson (cf. article du Monde "Comment les tatoués d’Harley ont réinventé la fabrication de la moto") n’est qu’un exemple parmi d’autres d’une entreprise qui a su parfaitement identifier les traits culturels cohérents avec son projet, évaluer le degré de cohésion autour de ces traits et transformer cette culture en actions concrètes, bénéfiques pour son business et le bien-être de ses collaborateurs.
Si les entreprises qui ont une forte culture sont très souvent celles qui sont le plus performantes, ce n’est pas le fait du hasard, c’est parce qu’elles ont su utiliser la culture d’entreprise comme un levier d’engagement et de performance en favorisant et valorisant les pratiques et les comportements les plus adaptés pour relever les défis et priorités stratégiques auxquels fait face l’entreprise.
Faire en sorte que la culture d’entreprise devienne un levier de performance implique en effet de définir non pas uniquement des valeurs, mais également des comportements précis, compréhensibles et à la portée de tous. Travailler sur la culture de l’entreprise permet de mobiliser l’ensemble des collaborateurs et de les impliquer dans la recherche de solutions concrètes à l’ensemble des problèmes de l’entreprise.

Rendre la culture d’entreprise actionnable
Définir ou redéfinir une culture d’entreprise qui reflète la vision du management ne suffit pas, il faut aussi la rendre actionnable pour que :
• Les dirigeants puissent en faire un outil de pilotage du management et disposent d’outils de mesure, de tableaux de bord comme pour tous les autres indicateurs clés de l’entreprise.
• Les collaborateurs se l’approprient dans le cadre d’une réelle écoute, d’un dialogue entre les différents acteurs eux-mêmes aussi bien qu’entre les acteurs et la Direction de l’entreprise.
• Cela se traduise par une amélioration de la performance, pour cela, il ne faut pas hésiter à faire appliquer les points clés de la culture d’entreprise sur des comportements et actes concrets orientés "client".
 Il ne s’agit pas d’une recette miracle, mais d’une nouvelle dynamique, qui ne demande pour donner des résultats que d’être mise en œuvre avec sincérité et enthousiasme.
Berto Taïeb et Flying Sherpas
Stéfane Grandcamp's insight:

Le président D'Unilever a souvent declare que cela désormais couterait plus cher de ne rien faire (en terme de rSE) que de faire face aux freins existants encore a l heure actuelle.
 

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"Le modèle de création de valeur centré sur le profit exclusif de l’entreprise n’est plus tenable", entretien avec Alain Jounot, responsable du département innovation de l'Afnor

"Le modèle de création de valeur centré sur le profit exclusif de l’entreprise n’est plus tenable", entretien avec Alain Jounot, responsable du département innovation de l'Afnor | L'Echosysteme de la RSE | Scoop.it
"Le modèle de création de valeur centré sur le profit exclusif de l’entreprise n’est plus tenable", entretien avec Alain Jounot, responsable du département innovation de l'Afnor

Le 31 Octobre 2014, par Grégoire Moreau



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Alain Jounot est l'auteur, avec Florence Méaux, de "Entreprises performantes et responsables, c’est possible !", publié aux éditions Afnor. Faisant la synthèse des premiers retour d'expérience des évaluations de l'Afnor en matière de politiques RSE des entreprises, cet ouvrage vient valider l'idée que la RSE, loin de constituer un frein au développement, est au contraire source de performance et de compétitivité.

Qu’est-ce qui peut pousser des entreprises à se poser la question des politiques RSE ? Quelles sont les motivations initiales ?
Les raisons sont nombreuses : les évolutions réglementaires liées au reporting, un marché en mutation et des parties prenantes de plus en plus concernées par ces sujets ou encore l’intégration par les donneurs d’ordre de la RSE dans les marchés. Toutefois, trois motivations principales ont guidé les démarches des entreprises évaluées AFAQ 26000:
Contribuer à la sauvegarde de la planète : Les entreprises évoquent leur « responsabilité morale ». Elles véhiculent une culture d’entreprise responsable et souhaitent partager et faire valoir leurs valeurs.
Pérenniser l’entreprise : Le développement durable est invoqué comme « clef de la performance et de valorisation de l’entreprise », l’objectif visé étant celui de la pérennité.
Répondre aux attentes des parties prenantes : Il s’agit pour ces entreprises de comprendre les évolutions actuelles et futures de leurs marchés en identifiant les besoins et attentes en lien avec les enjeux ce développement durable.

Peut-on être « vertueux » sans le savoir, et pratiquer une politique de RSE sans savoir ce que recouvre le concept ?
Les entreprises ont initié au fil du temps des pratiques qui peuvent pour certaines s’inscrire dans un cadre que je qualifierai de RSE. Néanmoins la responsabilité sociétale ne constitue pas une action ponctuelle à mettre en œuvre en complément des activités d’une entreprise. Il s’agit d’une évolution culturelle qui nécessite d’être structurée pour pouvoir pénétrer et irriguer ses diverses activités. La norme ISO 26000 apporte un cadre de réflexion exhaustif sur le sujet de la RSE qui va guider l’entreprise dans une dynamique de progrès. 

La RSE peut-elle être une stratégie, ou est-ce seulement une autre manière de travailler et de produire ?
La vision de l’entreprise centrée sur son seul profit au détriment de tous les autres enjeux a vécu. Depuis peu, Michael Porter, célèbre économiste considéré comme un des « papes » du marketing classique, enseigne dans les universités américaines que le modèle de création de valeur centré sur le profit exclusif de l’entreprise n’est plus tenable et qu’il convient d’intégrer les besoins de la société, pour créer une « valeur partagée », bénéfique pour un plus grand nombre d’acteurs, comme les fournisseurs, les collectivités, les populations fragiles, mais aussi et surtout l’entreprise elle-même. La RSE doit par conséquent permettre de revisiter la stratégie de l’entreprise.

Quelles sont les externalités positives de la RSE ? Ne force-t-on pas l’appropriation d’une problématique de long terme par des entreprises fonctionnant à court et moyen terme ?
La RSE nécessite de trouver un équilibre entre le court terme et la problématique long terme. Les entreprises sont convaincues que la clé d’entrée pour prioriser les enjeux est la construction de la stratégie à moyen-long terme de l’entreprise et des actions qui en découlent dans le cadre d’un exercice sur les missions/vision/valeurs élargi à tous les enjeux internes/externes et non une méthode théorique sans lien avec les fondamentaux de l’entreprise. Des liens évidents peuvent être établis entre actions responsables et retombées positives :
- si l’entreprise écoute davantage ses clients, elle peut faire du développement durable un avantage concurrentiel, et ainsi vendre mieux ou plus ;
- par des actions responsables, l’entreprise peut réduire ses dépenses. A titre d’exemple, si elle améliore sa performance énergétique, elle réduit sa facture énergique et améliore donc son compte de résultat, etc.

Les entreprises qui parlent de développement durable, de production raisonnée ou d’écologie sont-elles sincères ? La RSE n’est-elle pas considérée comme une mode, qu’il faut suivre pour des questions d’image ?
La norme ISO 26 000 incite les entreprises à attester de la crédibilité de leurs démarches et que les façons de le faire sont multiples : dialogue avec les parties prenantes, chartes, notations, labels, certifications, rapports sur le développement durable, sites internet, etc.  Ces dernières années nous avons constaté une vraie accélération des prises de conscience des entreprises en matière de RSE. Il ne s’agit pas d’un effet de mode et cette nécessité d’asseoir la crédibilité de sa démarche va conduire l’entreprise à interroger son engagement RSE et à l’approfondir au fil du temps.

La RSE est-elle un luxe de grands groupes que les TPE et PME peuvent se permettre en temps de crises ?
Pour la majorité des entreprises évaluées AFAQ 26000 la RSE n’est pas considérée comme un luxe. Nous sommes entrés dans un nouveau modèle d’économie auquel il est indispensable de s’adapter, il n’est plus possible pour une entreprise, quelle que soit sa taille d’avoir son seul profit pour objectif. L’ouverture aux parties prenantes est également une approche de marketing stratégique qui permet aux entreprises de mieux comprendre les attentes nouvelles de leur marché. Nombreuses sont celles qui ont compris tout l’apport d’une telle ouverture et voient dans l’approfondissement de leur démarche RSE une façon de conduire leur adaptation à un monde en forte transformation.

Comment comparer entre elles une entreprise industrielle et une entreprise de services en matière de RSE ? N’y-a-t-il pas un risque de se retrouver avec juste le plus petit dénominateur commun dans les évaluations ?
L’évaluation AFAQ 26000 est considérée comme un baromètre de la maturité des pratiques qui permet de faciliter la prise de conscience des changements nécessaires grâce à une vision extérieure, et mettre en place un système de comparaison externe ou interne (benchmark) des pratiques et résultats. Les champs couverts permettent, de manière souple et pragmatique,  d’établir un « scanner » global de l’ensemble du fonctionnement de l’entreprise. Le modèle est ainsi structuré au gré du fonctionnement des entreprises et non au gré de la structure de la norme ISO 26000, afin d’offrir une grille d’analyse intuitive et pour les évaluateurs et les managers des entreprises concernées. Les réponses apportées sont propres à chaque secteur et chaque typologie d’entreprises. Mais le critère d’analyse et le système de scoring restent inchangés ce qui permettra à une entreprise de service de rechercher auprès d’autres secteurs les meilleures pratiques. Il peut être intéressant de connaître comment les entreprises les plus performantes ont sensibilisé leurs salariés, identifié les besoins et attentes des parties prenantes, hiérarchisé les domaines d’actions, revisité les valeurs etc. On constate que l’échange entre évalués de différents secteurs est très riche et d’ailleurs on nous demande d’organiser des réunions entre évalués afin de partager les expériences respectives.

La labellisation en 4 « degrés » est-elle pertinente ? Les entreprises ne se contentent-elles pas des effets d’annonce, sans rechercher forcément à « monter en grade » ?
La RSE ne peut pas se réduire à une approche binaire : "oui/non je suis RSE". A ce stade nous parlons d’évaluation et non de certification/labellisation ISO 26000. Les analyses qualitatives et quantitatives disponibles montrent que l’engagement en faveur de la RSE est de plus en plus prégnant dans le monde des PME. Toutes réalisent des actions de type RSE sans en avoir vraiment conscience, mais certaines se mobilisent plus volontairement et approfondissent leur engagement. La plupart des entreprises évaluées AFAQ 26000 prennent en compte le rapport d’évaluation comme une feuille de route pour progresser et font de manière récurrente des évaluations tous les 18 mois, comme le process le propose, voire même tous les ans pour certaines d’entre elles. Elles recherchent justement cette montée en grade car elle considèrent la RSE comme contribuant à la performance et au fonctionnement global de l’entreprise.

 


Alain Jounot est ingénieur en Physique des Matériaux. Il a débuté sa carrière dans le domaine de la recherche fondamentale avant de rejoindre le groupe AFNOR. Il a été responsable du département innovation en charge du développement du modèle AFAQ 26000. Il est depuis janvier 2011 Directeur commercial d'Afnor certification.


Grégoire Moreau

Journaliste et blogueur, je me suis fait avec le temps une spécialité des questions techniques et... En savoir plus sur cet auteur


Tags : AFAQ 26000, Afnor, entreprises, environnement, PME, ressources humaines, ressources naturelles, RSE, stratégies
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Le club Business et sens:Réinventer l'entreprise

Le club Business et sens:Réinventer l'entreprise | L'Echosysteme de la RSE | Scoop.it
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Le World Forum Lille met les entrepreneurs face aux défis du futur - Médiaterre

Le World Forum Lille met les entrepreneurs face aux défis du futur - Médiaterre | L'Echosysteme de la RSE | Scoop.it
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Marketing Is from Mars, Sustainability Is from Venus | Sustainable Brands

When I was asked to talk about the divide between sustainability and marketing at last year’s SB conference in London, I wanted to offer a comforting word of advice when really I had none, so I Googled “Couples Therapy” and up came “5 Principles of Effective Couples Therapy” by Susan Krauss Whitbourne, Professor of Psychology at the University of Massachusetts Amherst. I want to share those 5 principles with you, because their universal message connects with our silo thinking.

Via ValérieMartin
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Trois tendances pour repenser la communication "corporate"'

Trois tendances pour repenser la communication "corporate"' | L'Echosysteme de la RSE | Scoop.it
La communication "corporate" se réinvente depuis quelques temps déjà… plus ou moins contrainte par un environnement mouvant et exigeant (RSE, nouveaux medias…). Pour autant, elle « crève » encore de ces mots « concept », qui proposent un idéal intenable. Trois tendances se dessinent pour sortir par le haut d'une situation difficile. par Corinne Dubos, directrice associée Vae Solis Corporate
Stéfane Grandcamp's insight:

C'est toujours bon signe quand des dirigeants prennent la parole sur le sujet... Le discours se generalise. Esperons que (tres) bientot ca sera une évidentce et que les agences specialisées seront fortement sollicitées

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Hermès - Bienvenue sur le site officiel Hermes.com

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Livre J'ai décidé d'être heureux... au travail

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Livre RH et eBook, la sélection des meilleurs ouvrages ressources humaines. En livraison ou téléchargement, les experts GERESO vous recommandent...
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Les entreprises sociales font rêver les jeunes | La-Croix.com

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À l’occasion du salon des entrepreneurs qui s’ouvre mercredi 5 février au Palais des Congrès à Paris, enquête sur les jeunes entrepreneurs de l’économie ...

Via MPM
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The First Step To Improving Employee Engagement Is To Connect With Your Team

The First Step To Improving Employee Engagement Is To Connect With Your Team | L'Echosysteme de la RSE | Scoop.it
I used to live at the corner of Robson Street and Howe Street in downtown Vancouver. It was a splendid rooftop, corner suite flat facing Northwest with a view overlooking the Vancouver Art Gallery,...

Via YUMAN
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YUMAN's curator insight, January 28, 2014 5:52 AM

When talking about engagement, it's always worth mentioning the nuts and bolts of a bigger story.  Collaboration starts by a good connection with your team.

It happens to be the first stage of the Flat Army "Collaborative Leader Action Model".)

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Le développement durable, facteur de compétitivité

Le développement durable, facteur de compétitivité | L'Echosysteme de la RSE | Scoop.it
Malgré la crise, les dirigeants de PME-PMI sont toujours nombreux à juger stratégique la mise en place de nouvelles actions environnementales, sociales et sociétales. Notamment pour gagner en compétitivité.

Via @Chuchoteuse d'Alternatives
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