Quand j’ai commencé à consacrer sérieusement du temps à la généalogie, il y a un peu plus d’un an, fin 2011, seuls mes enfants, pour lesquels je remonte les branches paternelle – donc celle de mon mari – et maternelle – la mienne – , avaient leurs 16 quartiers. Connaitre les 16 quartiers d’un individu, c’est connaitre ses 16 arrières arrières grand parents, au moins de nom. [...]



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