Quand l'art s'inv...
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Place au changement ! … Le chantier | Collectif Etc,

Place au changement ! … Le chantier | Collectif Etc, | Quand l'art s'invite en ville | Scoop.it
Chantier d'espace public participatif à Saint Etienne, par le Collectif ETC. Transformation d'une friche dans le quartier de Chateaucreux. | Architecture, espace public et urbanisme participatif. Vers une fabrique citoyenne de la ville.
Eva Pigeon et Lily Gauthier's insight:

Un bilan très complet du projet mené sur la place du Géant, à Saint-Etienne, par le collectif Etc.
Il s'agit d'un projet qui mêle art, desgin et espaces verts en ville, mais avec pour particularité la participation des habitants du quartier.Avec le collectif Etc et les artistes stéphanois reconnus nationalement Ella & Pitr, ils se font réellement acteurs de leur propre espace de vie qu'ils contribuent à tranformer, et prennent part au travail sur une image positive de ce quartier populaire qui est aussi leur lieu de vie quotidien.
Le projet de la place du Géant permet par ailleurs une réflexion sur l'occupation temporaire des espaces en transition, puisque l'installation ne restera en place que deux ou trois ans, en attendant la construction d'un immeuble à cet endroit. Au lieu de simplement laisser cet espace à l'abandon et marquer ce lieu d'une image que beaucoup qualifieront de "laid", la démarche a parmi ses objectifs celui de l'embellir, et de le rendre d'autant plus digne d'intérêt aux yeux des habitants du quartier que ceux-ci auront participé à son élaboration. En outre, des interrogations sur la possibilité d'une telle démarche appliqué sur un espace plus vaste (on peut noter d'ailleurs qu'ici, les créations se sont étendues aux murs des rues avoisinantes!). En effet, on peut se questionner sur les contraintes qui pourraient entraver le projet dans ce cas (problème du nombre d'acteurs par-rapport à la taille de l'espace choisi...), ou sur quels pourraient être les atouts offerts par un tel choix d'échelle (peut-être la possibilité de faire du résultat, grâce à son ampleur, une sorte de "géosymbole" temporaire d'un quartier...).

 

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François Arnal's curator insight, April 19, 2013 2:30 PM

L'art d'occuper les espaces vacants, suivez le scoop it d'Eva et Lily.

Ella et Pitr, c'est ici http://papierspeintres.net/

From around the web

Quand l'art s'invite en ville
Street art, graffs, collages ou design, expression politique, images contestataires ou appropriation de l'espace urbain.

Par deux étudiantes en hypokhâgne au lycée Fauriel.
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Street art à Istanbul : la rebellion sur les murs

Street art à Istanbul : la rebellion sur les murs | Quand l'art s'invite en ville | Scoop.it
Mardi 11 juin 2013, la police anti-émeute turque a repris la place Taksim. Les forces de l’ordre et la municipalité ont de suite nettoyer cet espace des tags qui avaient envahi les murs.
Eva Pigeon et Lily Gauthier's insight:

 

Après les manifestants de la place Tarir, ce sont ceux de la place Taskim (Turquie) qui s'emparent du street art alors que le conflit autour du réaménagement de l'espace urbain semble s'envenimer.

 

Le gouvernement d'Erdogan souhaite en effet raser le parc Gezi considéré depuis longtemps comme le lieu de rencontre des marginaux, mais aussi comme un espace de liberté. Les habitants du quartier, menés par des étudiants, se sont alors mobilisés pour occuper la place Taksim, dénonçant la politique de ce gouvernement souhaitant une limitation des libertés et un retour à l'islam, faisant alors diparaître l'héritage démocratique et laïque laissé par Mustafa Kemal Atatürk. Les manifestants se sont emparés physiquement de cet espace et se le sont approprié par des tags, des pochoirs ou des slogans peints sur les murs et même toutes les surfaces disponibles.

 

La place ayant été reprise par les forces de l'ordre turques, Erdogan a ordonné qu'on efface toutes les fresques et tous les tags. Son comportement violent et incompréhensif renforce encore les manifestants et les street artistes:"[...]Erdogan a qualifié les manifestants de « çapulcu », un mix entre vandale, rêveur et marginal, au grand plaisir des artistes."

On voit donc bien que le street art peut être considéré, par les gouvernements, comme une véritable arme geopolitique, un élément de poids dans la balance politique. Le street art, dans ce conflit, devient le symbole des revendications d'une jeunesse turque formée et occidentalisée qui souhaite s'avancer vers une ouverture et une plus grande liberté et plus largement d'une population incomprise et active.

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François Arnal's curator insight, June 13, 2013 9:49 AM

Dans le mouvement de protestation de la place Taksim, l'art et la performance jouent un grand rôle, entre la propagande officielle du gouvernement et des médias qui suivent, les manifestants ont choisi l'art et l'humour pour faire connaître leurs revendications.

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MURAL, 1er festival de street art au Canada | Éric Clément | Arts visuels

MURAL, 1er festival de street art au Canada | Éric Clément | Arts visuels | Quand l'art s'invite en ville | Scoop.it
MURAL, un tout premier festival d'art public au Canada, aura lieu du 13 au 16 juin sur le boulevard Saint-Laurent où plus de 35 artistes canadiens et internationaux...
Eva Pigeon et Lily Gauthier's insight:

Un article présentant le projet du festival de street art MURAL, organisé à Montréal. Les participants seront issus du Canada, mais aussi du reste du continent américain ou d'Europe.

"L'objectif est de transformer le quartier en un musée extérieur sur deux kilomètres" : Avec ce genre de manifestations, l'art que l'on associe spontanément aux musées, c'est-à-dire à des lieux fermés, au sens propre comme figuré d'ailleurs, puisqu'on les trouve parfois trop "élitistes", se délocalise en pleine rue, dans un lieu complètement différent et aux yeux de tous. Ici, l'espace d'exposition est défini en accord avec la municipalité, évacuant ainsi tout problème d'ordre législatif qui poiurrait se poser avec du street art, et il est assez vaste pour tranformer de façon assez visible l'environnement urbain immédiat des Montréalais.

"Ça fait voyager le boulevard et Montréal et ça permet de montrer qu'il n'y a pas que des festivals de musique à Montréal." : Cette remarque intéressante nous permet de réfléchir à l'image que peut renvoyer et diffuser une ville. On associe certains éléments à Montréal même lorsque l'on ne s'y est jamais rendu, et il s'agit ici de repenser ce que cette ville diffuse en matière de politique culturelle. Le fait que les oeuvres seront prises en photo et que des reportages seront réalisés au cours du festival permettra par la biais de moyens de communication divers, de transporter en quelque sorte une ville, objet géographique a priori immuable, en diffusant des informations relatives à son image. Ce festival peut aussi être un tremplin pour le tourisme montréalais, qui tient une place importante dans la politique et l'économie de la ville.

 

On regrette un peu que l'article ne propose pas d'images des travaux de quelques participants, pour se faire une idée de l'orientation -s'il y en a une- du projet. Cela dit, la surprise peut aussi être intéressante, et l'on peut toujours chercher ce qu'ont fait jusqu'ici les artistes nommés.

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Vente "illégale" d'un Banksy: mais à qui appartient une oeuvre de street art? - Les Inrocks

Vente "illégale" d'un Banksy: mais à qui appartient une oeuvre de street art? - Les Inrocks | Quand l'art s'invite en ville | Scoop.it
Un pochoir de Banksy a mystérieusement disparu de son mur londonien pour se retrouver sur le site d'une maison de ventes aux enchères basée à Miami.
Eva Pigeon et Lily Gauthier's insight:

En février 2013, une oeuvre du célèbre graffeur Banksy a disparu du mur où elle avait été réalisée, elle a par la suite été retrouvée sur un site de vente aux enchères, cette pratique peut-elle être considérée comme légale?

Cet article très précis pose de nombreuses questions concernant la propriété de l'espace urbain: appartient-il à ceux qui le construisent ou à ceux qui le pratiquent? Qui a, ou non, le droit de le transformer?

L'article nous permet aussi de nous poser des questions spécifiques par rapport au street art: l'oeuvre, réalisée sur un support public et fixe, n'est-elle pas, par nature, condamnée à disparaître? Le fait d'être l'auteur d'une fresque de street art rend-il propriétaire de cette oeuvre?

Il semblerait que la vente de cette fresque ne soit pas un cas isolé. Cette question de la proriété de l'espace urbain est de plus en plus au coeur des débats concernant le street art.

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Street Art : Mentalgassi - Daily Joy

Street Art : Mentalgassi - Daily Joy | Quand l'art s'invite en ville | Scoop.it
Mentalgassi est un collectif de street artistes originaires d'Allemagne. Ils habillent la ville en collant des visuels souvent humoristiques. Les affiches sont collées...
Eva Pigeon et Lily Gauthier's insight:

Un court article sur le collectif de street artistes allemands Mentalgassi. On peut analyser quelques expressions intéressantes utilisées par l'auteur de ce post.
"Ils habitent la ville en collant des visuels souvent humoristiques" : habiter une ville n'est donc peut-être pas seulement y vivre dans une maison ou un appartement mais aussi faire partie de son "âme" et aider à construire celle-ci en y apportant une touche personnelle. Ne dit-on pas à propos d'une âme qu'elle "habite" elle-même une personne?
"Ils mettent en avant le milieu urbain et montrent son aspect inhumain." : Le fait d'utiliser et de détourner de façon surprenante les éléments de l'environnement urbain permet de mieux les faire remarquer, tout comme l'environnement dans lequel ils s'inscrivent. Par ailleurs, doit-on dire que la ville est un univers inhumain? Paradoxalement, on utilise une telle expression à propos d'un lieu où la concentration de population est plus importante que n'importe quel autre. Un individu ne peut-il pas ressortir au milieu de cette masse, malgré le fait qu'il vive ici? Pourtant, "Les visuels affichés sont souvent des portraits de personnes anonymes.", posés par des artistes qui parviennent aux-même à se manifester. Voilà un problème que se pose aujourd'hui la géographie culturelle : quelle place pour l'homme au sein de la ville?

Enfin, on peut noter leur campagne pour Amnesty International, qui montre bien que l'art engagé peut sans problèmes s'étendre à l'échelle d'une ville et devenir un moyen efficace de communication, au même titre que l'utilisation de prospectus, peut-être même plus marquant.

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Canvas the Neighborhood

Canvas the Neighborhood | Quand l'art s'invite en ville | Scoop.it
A Glimpse of Street Art from Detroit to Dayton Artists have integrated site-specific artwork into architecture for centuries, commissioned by churches, cities, and patrons, to add a visual compleme...
Eva Pigeon et Lily Gauthier's insight:

Un article sur le street art dans les anciens centres industriels américains comme Detroit qui évoque les pouvoirs de l'art urbain.

Repeindre des maisons à l'abandon, utiliser l'espace disponible dans ces villes-fantômes pour réaliser des fresques et des installations ou comment susciter l'intérêt des touristes pour ces quartiers déserts des friches industrielles du XXème siècle. Le street art apparait donc comme un facteur de transition d'une activité à une autre, un facteur contesté cependant. Il est également le support de la transformation de ces villes: une nouvelle population d'artistes s'installe dans les quartiers délabrés, faisant alors renaître la vie et l'optimisme.

 

Extraits traduits de l'article:

"Alimentée par les actuelles conditions économiques et sociales, cette nouvelle sorte d’artistes s’est réapproprié des bâtiments abandonnés afin d’en faire le point de départ de ses travaux. Le bâtiment est une toile blanche, il ne représente pas seulement le support de l’œuvre, mais aussi son intégrité. Ces travaux reflètent souvent les questions collectives de la forclusion, de la destruction urbaine et de la difficulté économique: des raisons puissantes de reconsidérer une structure abandonnée et sa transformation."

 

"Le Projet Heidelberg, un espace dont l’évolution a été lancée il y a 25 ans par l’artiste Tyree Guyton, s’inspire d’une profonde connexion avec un lieu troublé par  la destruction urbaine. Guyton a vu son quartier du bas sud-ouest de Detroit  se détériorer dans les années suivant les émeutes de 1967 et a commencé à transformer la rue Heidelberg  en peignant des pois de couleur claire sur des maisons abandonnées et en réalisant de très grands collages avec des objets-trouvés."

 

"Depuis, il [le projet Heidelberg] s’est transformé en une attraction touristique qui rassemble plus de 275000 visiteurs par an, en un sujet de désaccord avec les officiels de la ville à propos de la maintenance et de la sécurité, et en un programme éducatif à but non-lucratif visant à enrichir la communauté grâce à l’appréciation et à l’expression artistique."

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François Arnal's curator insight, April 29, 2013 5:55 AM

Un article sur le street art dans les anciens centres industriels américains comme Detroit qui évoque les pouvoirs de l'art urbain.

Repeindre des maisons à l'abandon, utiliser l'espace disponible dans ces villes-fantômes pour réaliser des fresques et des installations ou comment susciter l'intérêt des touristes pour ces quartiers déserts des friches industrielles du XXème siècle. (Par Eva et Lily #HK42)

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Paris Street Art - La carte interactive du Street Art à Paris

Paris Street Art - La carte interactive du Street Art à Paris | Quand l'art s'invite en ville | Scoop.it
Vous faire découvrir le Steet Art, c'est la mission que s'est donnée Paris Street Art qui référence les lieux au travers d'une carte interactive.

Via Anne Drivet
Eva Pigeon et Lily Gauthier's insight:

Une cartographie du street art parisien (déjà évoquée dans des scoops plus anciens) : mettre un outils gépgraphique telle que la carte au service des curieux et des touristes qui souhaitent découvrir la variété de l'art urbain à Paris (dont on a un aperçu dans la vidéo à la fin de l'article).

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Exposition hommage à Keith Haring, un des précurseurs du street art - Les Inrocks

Exposition hommage à Keith Haring, un des précurseurs du street art - Les Inrocks | Quand l'art s'invite en ville | Scoop.it
Une vaste rétrospective se penche sur la dimension politique de keith Haring, influence fondamentale du street art. Son "ami parisien" Jean-Charles de Castelbajac, se souvient des visites de l'Américain en France.
Eva Pigeon et Lily Gauthier's insight:

Un article à retrouver dans le numéro des Irocks de cette semaine. Jean-Charles de Castelbajac parle de son ami Keith Haring à l'occasion de l'exposition qui lui est consacré au musée d'art moderne de Paris. C'est l'occasion de revenir sur une figure emblématique de ce type d'expression qui a inspiré les générations futures : après avoir oeuvré anonymement à travers la ville, Haring a fini par être reconnu, et notamment pour ses dessins à portée politique. 
Lien vers le site de l'exposition également : http://mam.paris.fr/fr/expositions/keith-haring ;

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Le Street Art : un mouvement désormais mûr ?

Le Street Art : un mouvement désormais mûr ? | Quand l'art s'invite en ville | Scoop.it
Eva Pigeon et Lily Gauthier's insight:

"Le street art regroupe l’ensemble des pratiques artistiques créées dans la rue ou l’espace public."
C'est à partir de cela que cet article expose des problématiques propres à ce moyen d'expression artistique à art, puisqu'il prend la ville pour support. À partir de là, deux question principales se posent.
En premier lieu, il s'agit de celle du lieu d'exposition des oeuvres de street art. Puisque leur spécificité est à l'origine de s'inscrire dans le paysage urbain et de s'y intégrer d'une façon particulière, que doit-on penser des expositions de ces travaux dans des musées? On peut se demander si ce type de démarche a vraiment un sens. L'espace géographique de la ville ne fait-il pas partie de l'oeuvre qui l'a exploité? Par ailleurs, la comercialisation des oeuvres de street art, comme celles de Banksy, qui ont créé la polémique en Grande-Bretagne, pose également problème. Si le graff ou le collage se trouve sur un mur extérieur, donc dans l'espace public, la légitimité de sa commercialisation peut être remise en cause, et le vide juridique à ce sujet ne permet pas pour l'instant de résoudre ce problème.
"Plus de 40 ans après sa naissance à New York, le street art a plus que largement franchi les portes des musées, des galeries et des salles de ventes où de nombreux records ont été établis"
Toujours est-il que le street art n'a fait que gagner en reconnaissance depuis sa naissance et est désormais encouragé par nombre de mairies qui ont compris son intérêt et sa richesse, loin de ne le considérer comme une pratique illégale. Il est même l'occasion de mettre l'accent sur la géographie de la ville : "Le site Paris Street Art, créé en partenariat avec le Mairie de Paris propose une cartographie interactive des œuvres réalisées par des artistes de Street Art."

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Rescooped by Eva Pigeon et Lily Gauthier from Québec, entre tradition et modernité.
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Street Art | Montréal | Événement | Quoi faire | Incontournable | Festival | Musique | Tourisme Montréal

Street Art | Montréal | Événement | Quoi faire | Incontournable | Festival | Musique | Tourisme Montréal | Quand l'art s'invite en ville | Scoop.it
Souvent perçu négativement à l'extérieur, l'art urbain est aujourd`hui devenu une forme d'expression artistique contemporaine.

Via Justine Vial
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Justine Vial's curator insight, March 30, 2013 12:28 PM

Les friches industrielles et autres lieux délaissés sont devenus très attractifs pour les artistes spécialiste du street art. Certain d'entre eux ont acqui une renomée internationale. Aujourd'hui les grandes villes font appel à leur talent. Montréal s'inscrit dans cette lignée et offre au public une exposition sur ce nouveau phénomène. Celle-ci se déroulera du 15 avril au 30 septembre 2013 à la galerie Fresh Paint dans l'ancien édifice qui acceuillait le journal La Patrie en centre ville. Cette exposition a pour but de  valoriser et faire partager le travail de ces artistes parfois perçu négativement. 

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Street Art : Banksy en Palestine - Projet Santa's Ghetto - juillet 2005 | ParisianShoeGals

Street Art : Banksy en Palestine - Projet Santa's Ghetto - juillet 2005 | ParisianShoeGals | Quand l'art s'invite en ville | Scoop.it
Eva Pigeon et Lily Gauthier's insight:

Un article présentant le projet "Santa's ghetto" réalisé par Banksy sur le mur de Gaza en 2005.

Ce projet est un véritable acte de protestation poétique, réalisé dans une atmosphère plutôt tendue, du côté palestinien du mur. Les neuf fresques qui ont été réalisées portent toutes un message similaire: il faut traverser, ouvrir ce mur, le dépasser.

Le mur devient alors une toile immense, il devient possible transformer ce mur, symbole matériel d'un conflit en une sorte de message d'espoir. Le choix de représentations graphiques permet d'éviter le problème des barrières culturelles.

"Lors de la réalisation d'Unwelcome Intervention, un vieil homme interpelle Banksy en lui faisant remarquer qu'il rend le mur beau.[...] [L]e palestinien précise sa pensée, en lui signifiant que son peuple ne veut pas que ce mur symbole de haine soit beau, qu'il ne veut pas de ce mur du tout." Le street art peut alors être interprété de diverses façons: d'un côté, il est signe d'une protestation pacifique; d'un autre côté, il peut être vu comme une manière d'embellir, de déguiser le conflit, de le disneylandiser, en quelque sorte.

"L'artiste perce le mur séparant les deux territoires en offrant des paysages de paix au regard." Ces fresques sont donc un moyen de traverser ce mur, de le faire disparaitre et ainsi de laisser entrevoir une issue pacifique au conflit entre Israël et la Palestine.

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Edgar Müeller : Artiste et illusioniste du street art | Design Party

Edgar Müeller : Artiste et illusioniste du street art | Design Party | Quand l'art s'invite en ville | Scoop.it
Une grotte sous-terraine dans les rues de Londres ou un grand Canyon à Moscou ? Ca n'existe pas et pourtant...l'artiste de street art Edgar Müeller l'a fait !
Eva Pigeon et Lily Gauthier's insight:

Présentation de l'illusioniste peintre Edgar Muëller et de ses travaux. Il est spécialiste de ce qu'on appelle le "street art", un mouvement artistique qui prend la rue pour objet. Dans ses projets, il s'attache à transformer, à théâtraliser l'espace de la ville en y peignant des scènes surprenantes, inattendues. Il crée un "ailleurs" dans le "ici" grâce à ses oeuvres qui "apporte[nt] de la couleur et de la légèreté à la grisaille du monde urbain". Ses peintures en trompe-l'oeil donnent une nouvelle fonction aux éléments de l'espace urbain et font évoluer notre vision de ceux-ci: "un simple trottoir peut se transformer en roche et une banale bouche d’égout en une plateforme de survie pour ne pas tomber dans le précipice !".

 

Edgar Müeller, à travers le street art, transforme non seulement l'espace lui-même, mais aussi les personnes qui le fréquentent, qui y vivent. Cette métamorphose reste pourtant éphémère, de quoi nous faire réfléchir sur l'impact de cette transfiguration de l'espace à long terme.

 

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moustapha ndao's curator insight, December 6, 2013 5:40 AM

artiste illusioniste incroyable

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From Advertising to Aah: Billboards Transformed Into Sky Gardens

From Advertising to Aah: Billboards Transformed Into Sky Gardens | Quand l'art s'invite en ville | Scoop.it
Urban Air hopes to suspend a bamboo garden that will tower above the traffic-clogged streets of Los Angeles.
Eva Pigeon et Lily Gauthier's insight:

Traduction d'extraits de l'article et commentaires :

 

"Les panneaux publicitaires sont partout dans tous les paysages urbains du pays - et aussi beaucoup le long des routes. Ne serait-ce pas agréable qu'un jour, alors que vous êtres coincé dans les embouteillages, vous pouviez lever les yeux et, au lieu de voir la dernière publicité d'un parfum, voir une forêt de bambous miniature?

C'est le but d'un travail "d'art dans l'espace public" du sculpteur de Los Angeles Stephen Glassman. Le projet porte le nom d'Urban Air et l'objectif de Glassman est de transformer des panneaux publicitaires existants en jardins de bambous suspendus et vivants qui pourront "former une rupture dans l'horizon urbain. Les gens peuvent regarder et voir un espace ouvert, une bouffée d'air frais."

Un projet qui permet donc de réutiliser du mobilier urbain à des fins novatrices et de modifier le paysage de la ville afin de modifier son environnement stressant et instaurer des éléments plus apaisants.

"De plus, les panneaux sont équipés de capteurs environnementaux qui analysent la qualité de l'air autour de la forêt flottante, et chaque panneau est équipé de WiFi pour communiquer cette information. (...) "Puis j'espère contacter et travailler avec la 'C40 Initiative' et la 'Clinton Climate Initiative'. Ils ont rassemblé plus de 40 des plus grandes villes du monde pour leur faire signer un accord : chaque ville doit réduire de façon significative son empreinte carbone d'ici 2020." explique Glassman. "Mon intention est donc de faire d'Urban Air un symbole de chacune des participations de ces villes.""

En doublant son initiative artistique d'une démarche de protection de l'environnement, Gassman ancre donc son projet dans l'une des thématiques géographiques et politiques les plus présentes aujourd'hui.

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François Arnal's comment, March 19, 2013 4:37 PM
le jardinier apprécie ce genre d'initiative.
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Ella & Pitr / Backgrounds

Ella & Pitr / Backgrounds | Quand l'art s'invite en ville | Scoop.it
Ella & Pitr, Les Papiers Peintres colleurs d'affiches... Les cadres sont des fonds à photographie. Prenez vous devant et envoyez votre cliché à: ellapitr@gmail.com Merci ! Ella & Pitr, The...
Eva Pigeon et Lily Gauthier's insight:

La galerie photo du projet des "papier peintres" Ella & PItr. Le principe? Ils ont collé des cadres, tous différents, sur les murs de Paris, Berlin ou Saint-Etienne, et sur lesquels est en général écrit le nom de la ville. Ils demandent alors aux passants de se faire prendre en photo devant.
Une manière comme une autre de dire "J'habite cette ville" ou "Je suis venu(e) ici à telle date" et de créer un lien, le temps de prendre le cliché, entre un lieu et soi.

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François Arnal's comment, March 17, 2013 7:04 AM
jette un coup d'oeil sur ce Pearltree http://pear.ly/jW6n
Eva Pigeon et Lily Gauthier's comment, March 17, 2013 7:32 AM
Je vous remercie!
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Las Calles Hablan

"We wanted to make a documentary which was filmed mostly on the streets, shot from the hip, something that reflects the street art itself."

Eva Pigeon et Lily Gauthier's insight:

Un documentaire sur le street art espagnol au titre presque descriptif de cette pratique: "Las calles hablan" (littéralement: les rues parlent). Le projet est né des nombreuses photos prises dans les rues de Barcelone par Katrine Knauer, il s'agissait alors de mettre en valeur le street art en en présentant les évolutions et les acteurs. Ce reportage fait émerger toute une part de Barcelone jusque là oubliée ou ignorée, une Barcelone utopiste, solidaire et un peu marginale qui rêve de s'ouvrir au monde.

Les nombreuses interviews de street artists montrent bien l'importance et la puissance de ces moyens d'expression tout en nous permettant d'identifier les problèmes posés par les modes d'appropriation de l'espace urbain.

 

Documentaire en anglais.

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Freedom Graffiti : Un hymne à la liberté du syrien Tammam Azzam

Freedom Graffiti : Un hymne à la liberté du syrien Tammam Azzam | Quand l'art s'invite en ville | Scoop.it

Tammam Azzam (artiste syrien) a créé une série d'oeuvres en combinant des images d’événements importants de la révolte syrienne avec des graphismes symboliques du conflit. L’une de ses créations "Freedom Graffiti" combine la façade d’une habitation syrienne ravagée et un tableau célèbre de Gustav Klimt : Le baiser (1909).


Via Vidos, Sentier Art-Nature, François Arnal
Eva Pigeon et Lily Gauthier's insight:

Le street art est généralement utilisé pour protester, contester ou critiquer. Il revêt ici une nouvelle dimension. Tout en émettant une critique très personnelle du conflit, Tammam Azzam en révèle la violence. Son choix de réaliser des fresques sur des bâtiments dévastés par la guerre rend ses oeuvres très intenses.

Cette fresque en particulier est très émouvante: quoi de plus puissant que ce constaste entre la douceur du tableau et l'état de ce bâtiment?

Tammam Azzam a trouvé une nouvelle manière d'utiliser le street art, preuve que l'appropriation et l'artialisation de la rue sont des phénomènes qui se renouvellent toujours.

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François Arnal's curator insight, May 5, 2013 5:42 AM

Street art dans la ville en guerre (spéciale dédicace pour Bénédicte Tratnjek).

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WATCH: Jaw-Dropping Vertical Forest

WATCH: Jaw-Dropping Vertical Forest | Quand l'art s'invite en ville | Scoop.it
Milan, one of the trendsetting capitals of the world, is applying their avant-garde tactics off the runway as well with 'vertical forests'.
Eva Pigeon et Lily Gauthier's insight:

Traduction de l'artcle :

Milan, l'une des villes qui déterminent la mode dans le mode, met aussi ses techniques avant-gardistes sur le podium avec ses "forêts verticales".

La ville est devue l'une des plus polluées d'Italie ; avec le peu d'espace pour une forêt qui dispenserait de l'oxygène au milieu de cette capitale de la mode si agitée, le seul endroit possible était en haut.

L'architecte Stefano Boeri a conçu "Bosco verticale", une forêt verticale constituée de 900 arbres plantés sur les balcons de deux tours. La végétation produit l'équivalent de l'empreinte écologique d'une forêt de 10000m2. Et de toute façon, cette solution est bien plus à la pointe de la mode.

En plus de sa beauté incroyable, la forêt verticale a de nombreux effets écologiques positifs.Les plantes produiront humidité et oxygène tout en protégeant des radiations et de la pollution en absorbant le dioxyde de carbone.Les tours utiliseront des systèmes d'énergie éolienne et photovoltaïque pour augmenter l'autonomie des bâtiments.

Elles attireront également des oiseaux et des insectes, créant ainsi un écosystème miniature. La forêt gratte-ciel a été désignée comme "la nouvelle tour la plus excitante au monde" par le Financial Times et sert d'inspiration à d'autres espaces industriels quoi souhaitent réduire leur taux de pollution.

 

Un article qui nous montre qu'il est possible de trouver des solutions innovantes pour lutter contre la pollution urbaine, même dans un pôle important comme Milan, et d'intégrer de nouvelles formes dans le paysage urbain. Ici, en plus de ses visées écologiques, le but esthétique de l'architecte est bien visible et atteint, et peut nous rappeler les green street artistes ou les panneaux publicitaires transformés en jardins aériens déjà évoqués dans d'autres scoops.
Par ailleurs, la fin de l'article laisse entendre que ce type de constructions pourrait s'étendre à d'autres villes semblables à Milan ; il reste à savoir combien de temps prendre la processus de diffusion spatiale pour que les forêts verticales s'implantent dans d'autres villes, et à quelle échelle - européenn, mondiale?

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Le Graffiti Ecologique

Le Graffiti Ecologique | Quand l'art s'invite en ville | Scoop.it
Graffiti et Street Art écologiques : Naissance de nouvelles pratiques urbaines hybrides.
Eva Pigeon et Lily Gauthier's insight:

On savait les graffeurs inventifs et ils continuent de surprendre avec ces nouvelles formes de street art qui émergent. Les graffs en mousse d'Edina Tokodi, ceux en papier d'Anna Garforth, ceux à l'eau, au chiffon ou bien ceux en tricot (knitt graffiti) reflètent les nouvelles préoccupations écologiques. Il ne s'agit plus seulement d'embellir l'espace urbain, mais bien de le nettoyer, d'inciter ceux qui le fréquentent à le protéger.

Cet article très imagé nous offre une réflexion sur les matériaux et les supports du street art ainsi que sur les effets des transformations de l'espace sur ses usagers.

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A Pantin, un géant de béton reprend vie sous les grafs

A Pantin, un géant de béton reprend vie sous les grafs | Quand l'art s'invite en ville | Scoop.it
Eva Pigeon et Lily Gauthier's insight:

 

C’est dans la banlieue parisienne que se trouve l’ancienne douane de Pantin. Depuis  l’été 2012, cet énorme bloc de béton est devenu une véritable toile pour les graffeurs. Dans cet article, l’auteur nous présente l’histoire de ce bâtiment, les transformations qu’il a subies et qu’il va subir ainsi que les courtes interviews de trois graffeurs : Da Cruz, Popof et Marko.

Le cas de Pantin peut nous mener à une réflexion sur les formes et les fonctions urbaines : avant son abandon en 2008, « cette cathédrale de béton » abritait les locaux de la douane ainsi qu’un espace de stockage ; depuis, elle est devenue  le terrain de jeu de nombreux graffeurs et par la même occasion un lieu attractif. Ce point de l’espace s’est véritablement transformé, et cette évolution ne s’arrête pas là : dès 2015, après rénovation, le bâtiment abritera un restaurant et les bureaux d’une agence publicitaire. La patrimonialisation architecturale permettra une sauvegarde de la forme urbaine d’origine.

De plus, cet article nous propose une vision différente du graff : celle des graffeurs. A travers les courtes interviews, les trois graffeurs nous révèlent leur rapport au graff et à l’espace urbain. D’après Da Cruz "Nous aussi on est des urbanistes,[…]. On est une arme de construction massive. Là où ils détruisent, on met des pansements de couleur sur les plaies béantes de la ville.". Les graffeurs se considèrent comme des docteurs de l’espace qui, grâce à leurs fresques, réparent la ville, la soignent.

Enfin, cet article nous offre une belle réflexion sur les différentes manières de s’approprier l’espace de la ville, notre vision peut évoluer, comme le dit Da Cruz : "Quand j'étais môme, je passais devant à vélo. Pour moi, c'était comme une forteresse imprenable. Il nous a fallu quelques jours pour comprendre comment s'approprier les murs, le relief, et surtout, la grandeur de la chose".

 

L’article est accompagné d’un diaporama des différentes fresques réalisées.

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Antony Gormley, Event Horizon, NYC - unurth | street art

Antony Gormley, Event Horizon, NYC - unurth | street art | Quand l'art s'invite en ville | Scoop.it
Street art from around the world
Eva Pigeon et Lily Gauthier's insight:

Traduction de l'article :
Il semble qu'il y ait eu de nombreux débats à propos de la légalité du street art ces dernières années, mais la plupart des débats se fait en parallèle d'une lutte pour réconcilier d'une part l'objection qui a toujours été faite aux artistes de s'approprier l'espace public, d'autre part l'enthousiasme toujours croissant du public face aux artistes qui s'approprient l'espace public. Il est amusant de penser qu'alors que certains artistes ont été emprisonnés pour leur art, certaines villes encouragent fortement le street art à travers des festivals ou des expositions.

L'événement d'Antony Gormley, Horizon, est un bon exemple d'une approche éclairée : des orgnaisations privées et publiques ont travaillé ensemble pour qu'il puisse avoir lieu (le guide officile comprend même une introduction du maire Bloomberg), et il est difficile de dire que cela a fait autre chose que d'avantager la culture et les business locaux.
Les sculptures elles-mêmes sont sur le modèle du corps de Gormley : 31 d'entre elles se tiennent en haut d'immeubles autour du Madison Scquare Park. On est à la fois amusé et surpris quand on les remarque, puis elles deviennent étrangement énigmatiques - parfois, elles semblent plutôt effrayantes, parfois plutôt amicales.
"Le but est de rendre les gens visuellement attentifs à ce qui les entoure et aux constructions au-dessus de leurs têtes."

Read more: http://www.unurth.com/Antony-Gormley-Event-Horizon-NYC#ixzz2RC7wz0HY

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Green Guerilla - Reconquérir la ville

Green Guerilla - Reconquérir la ville | Quand l'art s'invite en ville | Scoop.it
Avec Green Guérilla, rencontrez des Guérilleros du monde entier, apprenez leurs techniques et diffusez vos propres actions sur une carte interactive !
Eva Pigeon et Lily Gauthier's insight:

Un petit reportage d'arte sur Edina, une "green street artiste". Elle ne tague pas les murs, ne fait pas de collages au sol, mais propose des oeuvres créées à partir de plantes. Murs dans la rue, palissades, métro, l'artiste investit la ville comme tous les street artistes mais renvoie leurs spectateurs à un univers naturel, bien loin de leur environnement urbain new-yorkais, grâce au choix des matériaux, mais aussi des formes d'animaux ou de végétaux. Son but est ainsi de réveiller la conscience écologique des citadins. De plus, en disant "Le plus important dans le street art, c'est l'interaction. J'aime quand les gens viennent toucher mes installations, ça les fait se rapprocher de la nature.", Edina rappelle que la relation d'un individu avec son environnement est aussi une affaire de sensations.

 

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Street Art : Borondo, le poète de rue et ses fantômes - Rue89

Street Art : Borondo, le poète de rue et ses fantômes - Rue89 | Quand l'art s'invite en ville | Scoop.it
Si vous faites un tour du côté de la gare d'Austerlitz à Paris, ou descendez dans les catacombes, vous pourriez bien tomber sur une œuvre murale encore fraîche signée "Borondo" -- roulez le R, car le street-artiste est espagnol.C'est son premier...
Eva Pigeon et Lily Gauthier's insight:

Un article sur le jeune street artiste espagnol Borondo, dont la notoriété commence à se faire sentir. Son travail s'appuie sur une méthode plutôt originale : après avoir peint le verre, il y fait apparaitre des figures en le grattant. Dans cette interview, il explique qu'il inverstit fréquemment les vitrines de magasins vides, qui se sont multipliés suit à la crise économique. Bien qu'il évoque la police qui pourrait lui reprocher son activité, on peut dire qu'il contribue en un sens à garder les villes agréables : quoi de plus démoralisant que de passer tous les jours le long d'une successions de boutiques fermées? Grâce à ses oeuvres, Borondo permet de rendre la rue plus agréable, et sa démarche parfois vue comme "hors la loi" peut même se rapprocher de celle de la ville de Saint-Etienne, par exemple, qui recouvre les vitres des locaux fermés d'affiches qui donnent un aperçu de ce que proposent ses musées.
Borondo nous livre aussi la nature de son rapport à la ville et à la rue, qu'il voit comme "un endroit où tout peut arriver" et source d'inspiration. En tant qu'artiste, il est conscient des "difficultés" et des "obstacles" imposés par la rue et qu'il doit franchir pour poouvoir l'investir. "Tu dois dialoguer avec le lieu, rester à ta place, discret. Il y a déjà trop de pubs dans les rues", dit-il : il cherche donc à la fois à laisser sa marque dans les rues, mais sans pour autant y prendre une place démesurée qui ne serait pas la sienne, et critique en un sens la marque qu'y laisse la société de consommation qui envahit un espace qui devrait peut-être être en premier lieu celui de l'individu.

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Le Boucan du 26/03 - Paris 75013, le Street Art capital

L'image du jour, tout le monde en parle !
Eva Pigeon et Lily Gauthier's insight:

L'émission "Le boucan" sur Canal + propose une chronique sur les street artistes à Paris. Depuis quelques temps, le treizième arrondissement de la ville s'habille d'oeuvres d'artistes de renommée internationale. La mairie de l'arrondissement et les habitants des bâtiments concernés se mettent d'accord avec l'artiste sur le choix de l'oeuvre et après concertation de ces acteurs, celle-ci est mise en place. C'est ainsi que Paris entend se placer dans la lignée d'autres grandes villes mondiales dans lesquelles le steet art a une place de choix. Par ailleurs, une galerie propose désormais une cartographie des oeuvres établies suite à ce processus, les replaçant ainsi les unes par-rapport aux autres dans l'espace maîtrisé qu'est celui de la ville.
On pourra remarquer le manque d'objectivité de la chroniqueuse qui qualifie de nombreuses fois ces fresques ou collages de "magnifiques" et parle de Paris comme d'une ville qui était "en retard" dans le domaine du street art. Mais s'il semble qu'aujourd'hui, ce type de démarche devienne plus courant et fait de plus en plus d'adeptes, peut-être doit-on aussi penser aux riverains qui n'apprécient pas ce type d'aménagement, d'arrangement de leur décor quotidien, car chacun perçoit son espace de vie d'une façon différente, et ses attentes sont sans aucun dout variables.

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Place au changement ! … Le chantier | Collectif Etc,

Place au changement ! … Le chantier | Collectif Etc, | Quand l'art s'invite en ville | Scoop.it
Chantier d'espace public participatif à Saint Etienne, par le Collectif ETC. Transformation d'une friche dans le quartier de Chateaucreux. | Architecture, espace public et urbanisme participatif. Vers une fabrique citoyenne de la ville.
Eva Pigeon et Lily Gauthier's insight:

Un bilan très complet du projet mené sur la place du Géant, à Saint-Etienne, par le collectif Etc.
Il s'agit d'un projet qui mêle art, desgin et espaces verts en ville, mais avec pour particularité la participation des habitants du quartier.Avec le collectif Etc et les artistes stéphanois reconnus nationalement Ella & Pitr, ils se font réellement acteurs de leur propre espace de vie qu'ils contribuent à tranformer, et prennent part au travail sur une image positive de ce quartier populaire qui est aussi leur lieu de vie quotidien.
Le projet de la place du Géant permet par ailleurs une réflexion sur l'occupation temporaire des espaces en transition, puisque l'installation ne restera en place que deux ou trois ans, en attendant la construction d'un immeuble à cet endroit. Au lieu de simplement laisser cet espace à l'abandon et marquer ce lieu d'une image que beaucoup qualifieront de "laid", la démarche a parmi ses objectifs celui de l'embellir, et de le rendre d'autant plus digne d'intérêt aux yeux des habitants du quartier que ceux-ci auront participé à son élaboration. En outre, des interrogations sur la possibilité d'une telle démarche appliqué sur un espace plus vaste (on peut noter d'ailleurs qu'ici, les créations se sont étendues aux murs des rues avoisinantes!). En effet, on peut se questionner sur les contraintes qui pourraient entraver le projet dans ce cas (problème du nombre d'acteurs par-rapport à la taille de l'espace choisi...), ou sur quels pourraient être les atouts offerts par un tel choix d'échelle (peut-être la possibilité de faire du résultat, grâce à son ampleur, une sorte de "géosymbole" temporaire d'un quartier...).

 

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François Arnal's curator insight, April 19, 2013 2:30 PM

L'art d'occuper les espaces vacants, suivez le scoop it d'Eva et Lily.

Ella et Pitr, c'est ici http://papierspeintres.net/

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No art no street

No art no street | Quand l'art s'invite en ville | Scoop.it
Entre Paris et Berlin, “No art no street” est un film documentaire en 6 volets, imaginé et réalisé par Estelle Beauvais et Julio Rolle. Présentation du 1er acte.
Eva Pigeon et Lily Gauthier's insight:

Premier épisode d'un film documentaire sur des projets créatifs de différents artistes français ou allemands en ville.
La ville décrite comme source d'inspiration ; on parle d'impressions urbaines, de rencontres et de particiation chez les artistes du projet "No art no street".
La ville et les rues deviennent des objets d'échanges avec l'artiste, mais aussi d'échanges entre les artistes, ou entre l'artiste et les passants : une certaine dimension de la relation entre l'homme et son environnement, mais aussi des modes de le penser. "Le mur c'est la ville." : à travers ce genre de remarques personnelles, c'est toute une perception personnelle de la ville qui transparait et l'idée de la subjectivité liée à l'espace perçu ou vécu que l'on retrouve.

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DAIN: The Artist behind NYC’s Beguiling Portraits

DAIN: The Artist behind NYC’s Beguiling Portraits | Quand l'art s'invite en ville | Scoop.it
Dain’s intriguing portraits have been part of NYC’s visual landscape for years.
Eva Pigeon et Lily Gauthier's insight:

Extraits de l'article :

 

Les portraits intriguants de Dain font partie du paysage visuel de New-York depuis des années. Curieux de connaitre l'homme derrière ces images séduisantes, nous avons posé quelques questions à cet artiste de Brooklyn.

 

Pourquoi avoir choisi d'exposer vos portraits dans des espaces publics?

Contrairement à toutes ces images murales qui semblent surgir de partout comme des pubs pour une voiture, je souris encore quand je me retrouve face à une vieille porte rouillée dans une petite allée de Chinatown et que j'y vois de l'art. 

Vous penez de toute évidence des risques, puisque les "autorités n'ont pas été très coulantes ces derniers temps avec les artistes qui continuent d'utiliser les comme des toiles. Votre avis à ce propos? 

Pas vraiment. J'apporte de la beauté. Je fais aussi attention aux endroits où je place mon travail. 

 

 

Faire sourire un passant, embellir une ruelle peu engageante, intégrer son travail dans une ville afin qu'elle finisse par l'intégrer... Comment l'artiste participe à la construction d'un décor quotidien, intègre ses oeuvres dans le paysage urbain d'une grande ville en s'appropriant quelques portions de mur.
 

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