La Cour européenne des droits de l'Homme (CEDH) a condamné jeudi la France pour violation de la liberté d'expression après une perquisition menée dans les locaux du quotidien Midi Libre en 2006 pour des motifs 'pertinents mais non suffisants'.
Né sur les ruines du Journal de Rouen, fermé pour cause de collaboration, ce journal dont les premiers actionnaires furent des personnalités issues de la Résistance fut un des fleurons de la presse régionale dans les années 1950 et 1960. En 1972, il est passé dans le giron du patron de la Socpresse, Robert Hersant, alors surnommé le "papivore", qui cherchait à étendre son empire en province. La rédaction avait alors cessé le travail durant plus d'un mois pour stopper la transaction, avant de s'avouer vaincue. Depuis, la diffusion payante du journal n'a cessé de reculer passant de 166.000 exemplaires en 1972 à 53.000 en 2011.
GHM en Calédonie, qui compte 240 salariés, possède Les Nouvelles Calédoniennes, l'antenne locale de la radio NRJ, le gratuit Paru Vendu, les Imprimeries Réunies de Nouméa (IRN) et Pacifique Print (imprimerie). La vente des actifs Outre-mer d'Hersant Média s'inscrit dans un processus de désendettement et de rapprochement avec le groupe belge Rossel.
La société française a généré 200 millions de dollars de chiffre d'affaires l'an dernier et prévoit au moins 100 % de...
Aurélie Filippetti, chargée de la culture, des médias et de l'audiovisuel dans l'équipe du candidat PS à la présidentielle François Hollande, estime qu''il faut réformer les aides à la presse', dans un entretien à paraître lundi dans la dernière...
La dernière édition imprimée du quotidien économique La Tribune sortira lundi après plus d'un quart de siècle d'existence, le jour même où le Tribunal de Commerce de Paris choisira le repreneur du titre.
Les auteurs d'un article du Canard Enchaîné, qui fait état de soupçons de corruption sur l'attribution du chantier du futur 'Pentagone français' remporté par le groupe Bouygues, ont défendu mercredi la rigueur de leur enquête devant la justice...
Be, qui cible les urbaines trentenaires CSP+, sera vendu en kiosque un euro pour les trois premiers numéros de lancement puis 1,20 euro, et 0,79 euro dans sa version IPad.
Libération réagit à la polémique de sa Une de vendredi. Nicolas Sarkozy y est représenté passant la bague au doigt à un homosexuel musculeux et de cuir légèrement vêtu, suscitant les critiques d'un...
Une réflexion va s'engager sur les règles de préavis des titres qui souhaitent quitter leur messagerie.
[...]le CSMP est fondé à prendre toute mesure pour éviter qu'un départ en chaîne d'éditeurs n'entraîne la défaillance de Presstalis et une «déstabilisation grave et brutale» du système. Pour éviter de brusques départs, le CSMP devrait élaborer rapidement de nouvelles règles de préavis fondées sur l'ancienneté de la relation commerciale avec la messagerie et le volume d'affaires représenté par le titre.Par ailleurs, et c'est un point essentiel, l'ARDP valide la résolution du CSMP visant à réfléchir à la mise en place d'un mécanisme de péréquation afin de répartir la charge de la distribution des quotidiens nationaux entre les deux messageries, alors que celle-ci n'incombe qu'à Presstalis.
« Nous souhaitons établir un dialogue », souligne Marc Feuillée, président du SPQN et directeur général du groupe Le Figaro. « Nous nous interrogeons notamment sur le financement de ce site et sur la ponction qu'il pourrait effectuer sur un marché publicitaire déjà très tendu. » Le directeur général du groupe Le Monde, Louis Dreyfus, renchérit. « Grâce à la redevance, France Télévisions revendique d'investir à perte sur le Net, en embauchant une grosse équipe à des salaires élevés. Il serait absurde que le service public nous mette en danger, au moment où nous sommes engagés dans une transition vitale pour nos entreprises », dit-il. Francetvinfo compte une trentaine de personnes, dont plusieurs ont été débauchés au Monde.fr. Les dirigeants de France Télévisions se défendent de toute volonté de concurrence déloyale. « Ce site répond à nos missions de service public : il se veut très ouvert, avec de nombreux liens vers l'extérieur, en grande majorité vers des sites de presse. En outre, nous mettons notre "player" vidéo à disposition de tous ceux qui nous le demandent », répond Bruno Patino, précisant que le site n'est cependant pas encore commercialisé. « L'information n'est pas un enjeu publicitaire pour France Télévisions », ajoute-t-il.
Lundi, Libération a fait passer son prix de vente de 1,40 euro à 1,50 euro, rappelant à cette occasion à ses lecteurs que l'information "coûte cher à produire". Le Figaro quant à lui a appliqué mardi la même hausse, rejoignant Le Monde, La Tribune et Les Echos déjà vendus 1,50 euro.
A trois mois du lancement de son nouveau magazine généraliste « Néon », Prisma Presse revoit la formule et change... Si « Néon » est le projet presse le plus important du groupe, qui devrait y consacrer moins de 10 millions d'euros, d'autres initiatives devraient être prises au cours de l'année prochaine en matière de multimédia. Enfin, deux projets ont aussi été initiés par l'Académie Prisma Presse, relancée en juin dernier et qui permet à de jeunes journalistes sortis d'écoles de rejoindre les rédactions du groupe. Sont ainsi à l'étude « Cash », nom de code d'un projet de titre économique à destination des jeunes sur le modèle de « Capital », comme l'indiquait récemment « Stratégies » et, selon nos informations, « Schizo », un hebdomadaire généraliste qui serait piloté par Philippe Labi, éditeur des pôles féminin, people, actualité et luxe. Projets embryonnaires aux moyens limités, personne ne sait aujourd'hui s'ils verront le jour
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Puisqu'il faut désormais tout comparer à l'Allemagne, qu'en est-il de la presse ? Plus de journaux, plus de lecteurs, plus de points de vente, de l'autre côté du Rhin, la vie semble plus belle aussi pour les journalistes...
La formule est rodée: sur une pagination moyenne de 84 pages, 50 pages de programmes télé précédées d'une dizaine de pages consacrées à des sujets people. «On a seulement accentué notre politique de scoops», indique François Tauriac, éditeur et directeur de la rédaction. Le magazine est, par ailleurs, sponsor de l'élection de Miss France produite par Endemol et diffusée par TF1. Sur le plan publicitaire, TV magazine, détenu à 70 % par le Groupe Figaro et à 30 % par Lagardère Active, est un support incontournable pour toucher une cible large «et premium», précise Frédérick Cassegrain, directeur général du titre, qui met en avant l'audience de 2,3 millions de lecteurs CSP +, qui indique au passage que le lectorat de la presse quotidienne régionale est «plutôt haut de gamme, contrairement aux idées reçues». Le portefeuille d'annonceurs est constitué à 45 % d'enseignes de la distribution, suivies par le secteur financier (banque, assurances, organismes de crédit) et celui de la santé.
Ils n'auront pas tenu très longtemps. Quatre mois après avoir décidé de boycotter le kiosque numérique Newsstand d'Apple, les principaux éditeurs de magazines renoncent : ils en ont pris la décision lors d'un conseil d'administration du Syndicat de la Presse Magazine (SPM) en fin de semaine dernière. Quatre syndicats professionnels avaient décidé ce boycott, rassemblant la quasi-totalité de la presse française. Seuls « France Soir », « La Tribune », et, depuis le 23 décembre, « Le Point », sont jusqu'à présent vendus sur le Newsstand, lancé début octobre sur l'iPad.
Les journalistes du Figaro se rebiffent.
Le policier ivoirien Théodore Dago Séri, condamné à 17 ans de réclusion pour le meurtre du journaliste français Jean Hélène en 2003, a été arrêté et reconduit à la prison d'Abidjan d'où il s'était évadé durant la crise postélectorale, a-t-on appris...
Le e-mag “Fashizblack” sort sa version papier.
"Mon Combat", rédigé par le Führer lors d'un séjour en prison en 1924 après une tentative de putsch, n'est pas interdit par la loi. Mais depuis la fin de la Seconde guerre mondiale, le ministère des Finances de l'Etat régional de Bavière détient les droits d'auteur sur cet ouvrage qui contient notamment des éléments autobiographiques et l'idéologie du nazisme. Et il veille strictement à ce qu'il ne soit pas réédité pour éviter leur exploitation éventuelle par des groupes néo-nazis. Un porte-parole du ministère régional a annoncé lundi examiner une possible action en justice pour empêcher la sortie des brochures mais l'éditeur affirme être dans son droit puisqu'il ne compte publier que des extraits.
Co-fondateur du Point, il est décédé d'une crise cardiaque à 84 ans.
[L'actu des autres]
L'organe officiel du Parti communiste en Chine souhaite lever des fonds à la Bourse de Shanghaï pour son site Internet people.com.cn.
Selon Gérard Henry, spécialiste à Hongkong de la culture chinoise, «si un gouvernement peut mettre des réseaux en place, la culture qui s'y véhicule ne se contrôle pas et ne se décide pas par les autorités, et ce dont rêve le gouvernement chinois est d'une culture officielle de propagande. La menace ne vient pas de l'étranger - contrairement à ce qu'avance le gouvernement chinois -, c'est un prétexte, elle vient d'une contre-culture chinoise très vivace sur des réseaux sociaux qui se développent dans toute la Chine.»
Le patron de l'opérateur télécom Free et de sa maison mère Iliad, Xavier Niel, également actionnaire du Monde, a dit vendredi qu'il préfèrerait que le journal ne donne pas de consigne de vote pour l'élection présidentielle, sauf en cas de ' danger pour la démocratie"....
Deux nouveaux candidats se sont déclarés, le syndicat Info'Com CGT qui propose une Scop et l'entrepreneur Jean-Louis Bouchard, fondateur du groupe Econocom.
Les offres proposent de reprendre (selon les dossiers) de 10 à 40 personnes sur 165 salariés, et offrent entre un euro symbolique et deux millions d'euros. Seules deux proposent de maintenir le papier : celle de 20 Minutes et celle de France Economie Régions. Et seulement en périodicité hebdomadaire.
La nouvelle structure (ex-société Rando SA), devenue Cap Diffusion, est désormais contrôlée à hauteur de 67% par la société Edilarge, 33% restant détenus par la société des éditions Sud-Ouest et quelques actionnaires minoritaires historiques. Sous l?impulsion de Servane Biguais, nommée PDG, et de Bernard Thizy, directeur général délégué, Cap Diffusion est appelé à développer sa présence dans plus de 8.000 points de vente en France.
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