Jeunes C et vieux C : dans le même sac ! | Actu webmarketing et marketing mobile | Scoop.it
L’industrie du numérique abandonne le découpage de la population en générations (les digital natives d’un côté, les attardés des TIC de l’autre…). Les générations « X », « Y » ou « Z » sont donc remplacées par un concept moins clivant : les « C », comme « connectés », qui peuvent avoir tous les âges et habiter n’importe où sur dans le monde.

 

Le découpage de la population par tranches d’âges devenait trop clivant et donc commercialement contre-productif. Au final, cette grille de lecture finissait en effet par stigmatiser les générations des « baby boomers » (nés entre 1945 et 1965, pour simplifier) et des « X » (entre 1966 et 1980), qui ont un pouvoir d’achats considérable et se trouvent montrées du doigt pour « insuffisance numérique ». La génération Y (1981-1995) est donc officiellement la dernière à obéir à ce découpage par années de naissance.

Place, donc, à la génération « C » (C comme « connectée »), qui n’est pas une génération mais une catégorie sociale où l’on retrouve tous les âges et tous les pays du monde. Les sociologues ont des avis divergents sur la pertinence du concept mais, en termes de marketing, ce nouveau découpage n’offre que des avantages : quel que soit son âge, on peut aujourd’hui devenir un « C ». Par ailleurs, ce grille de lecture permet à l’industrie du numérique de se réconcilier avec les « séniors », qui représentent une part croissante des internautes, des e-acheteurs et des utilisateurs des réseaux sociaux.

L’étape suivante – nous y sommes déjà – consiste à faire le tri entre les « C » : les classés « triple C » (connecté, cloudé et créatif), ou encore les C⊃2;P⊃2; (Connectés et Cloudés, usage à la fois Personnel et Professionnel), ce qui permet de valoriser les « C » encore en activité.

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Via Jacques Le Bris