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Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL
La Gazette des campus de LLN et de WSL-UCL ainsi que diverses infos intéressantes visant la vérité ou l'autre vérité (qui que ce soit qui la dise, mais sans forcément prôner l'auteur).
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À la rescousse de sa compagne…

À la rescousse de sa compagne… | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Face à la détresse de cette tortue retournée sur le dos, son compagnon met tout en œuvre pour lui sauver la vie

 

La tortue a un problème majeur : si elle se trouve retournée, elle aura bien de la peine à se remettre sur ses pattes. À moins d’avoir un ami sur qui compter pour l’aider à se remettre d’aplomb. Voici une vidéo qui vous montre la solidarité dont fait preuve ce sympathique reptile à carapace.

 


>>> Vidéo intitulée : « Amazing !!! The tortoise turning over, smart companion has saved » :  ici


 

 

Par Alexis Pommier - dailygeekshow.com – le 20 décembre 2014


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UE - Traités, citoyen, TTIP

UE - Traités, citoyen, TTIP | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

 

Traités de commerce et d’investissement :

les États européens paient déjà le prix fort

 

Dans le cadre du débat public sur le projet de traité commercial Europe-États-Unis (connu sous l’acronyme TAFTA ou TTIP), il est beaucoup question des mécanismes de protection des investisseurs que celui-ci pourrait inclure. Ces mécanismes – dits ISDS – pourraient donner aux multinationales le pouvoir de poursuivre des gouvernements devant des tribunaux privés lorsque ces derniers adoptent des législations nuisibles à leur taux de profit. Comme le révèle une étude approfondie des Amis de la terre Europe, des dispositifs de ce type sont déjà en vigueur en Europe. Et des entreprises – parmi lesquelles EDF, GDF, Vivendi, Servier ou Orange — y ont déjà eu recours pour obliger des gouvernements, principalement en Europe de l’Est, à leur verser de copieuses compensations financières.

 

L’équivalent du salaire annuel de 230 000 infirmières : c’est ce qu’a dû payer la Pologne en compensations financières à de gros investisseurs s’estimant lésés. Soit 2,2 milliards d’euros en tout. En 2010, un chèque de 219,9 millions a d’abord été signé à l’industrie pharmaceutique française. En cause : une réforme de l’autorisation de mise sur le marché de médicaments qui a entraîné l’interdiction de plusieurs molécules commercialisées, d’où une plainte de plusieurs sociétés françaises, dont les laboratoires Servier, tristement célèbres depuis l’affaire du Mediator. Le comble est que cette réforme mise en œuvre en 2001 était exigée par la Commission en vue de l’adhésion de la Pologne à l’Union européenne. En 2003, c’est la compagnie d’assurance néerlandaise Eureko qui attaque la Pologne pour son refus de privatiser totalement l’ancienne compagnie d’assurance publique PZU. Varsovie a dû s’acquitter d’un chèque de 2,19 milliards d’euros à Eureko, qui souhaitait devenir l’actionnaire majoritaire de l’assureur polonais.

 

Ces exemples, et quelques autres en Allemagne, en République tchèque ou en Roumanie, sont détaillés dans un rapport publié le 4 décembre par les Amis de la Terre Europe, réseau indépendant qui rassemble une trentaine d’organisations écologistes. Ce rapport, intitulé « les coûts cachés des traités commerciaux européens », illustre très concrètement les effets pervers des « règlements des différends » entre investisseurs et États.

 

Ces dispositifs, associés à un accord commercial entre États, permettent à une multinationale ou à un fonds d’investissement d’exiger des compensations financières en cas de réformes, de nouvelles législations sociales et environnementales, ou de refus de privatiser certains secteurs. Ces « différends » sont jugés devant un tribunal d’arbitrage privé, à l’aune des traités commerciaux bilatéraux qui ont été conclus (voir notre dossier). Ce sont ces mêmes dispositifs qui sont tant décriés pour les traités commerciaux en cours de négociation entre l’Union européenne et les États-Unis en vue d’un grand marché transatlantique (Tafta/TTIP) ou avec le Canada (Ceta). En France, sénateurs et députés ont voté fin novembre des résolutions invitant le gouvernement à renoncer à ce type de mécanismes (lire ici).

 

 

Dans une affaire sur cinq, le jugement n’est même pas rendu public !

 

Le rapport des Amis de la Terre Europe recense, sur les 20 dernières années, 127 conflits commerciaux de ce type, concernant vingt pays, au sein de l’Union européenne. Les demandes de compensation formulées par les investisseurs dépassent les 30 milliards d’euros. L’Europe de l’Est est particulièrement touchée : les trois quarts des demandes de compensations sont adressés aux nouveaux pays membres. Sur ces 127 affaires, 60 % concernent le secteur de l’environnement : énergies fossiles et nucléaires, recyclage des déchets, agriculture… Et représenteraient au moins 12 milliards d’euros de demande de compensation. Le dossier à suivre de près est l’action intentée en 2012 contre l’Allemagne par l’énergéticien suédois Vattenfall. L’entreprise demande 4,7 milliards d’euros de compensation à l’Allemagne pour avoir décidé de sortir du nucléaire et de fermer progressivement ses centrales, dont deux appartiennent à Vattenfall (lire notre article).

 

C’est l’une des 46 affaires encore en cours sur 127. Les autres ont donné lieu à un arbitrage en faveur de l’investisseur dans 18 % des cas, à un règlement à l’amiable – une compensation est cependant payée par le pays à l’investisseur – dans 16 % des affaires et à une victoire de l’État dans 17 % des dossiers. Qu’en est-il des autres ? Dans un cas sur quatre, la procédure a été interrompue. Et dans 20 % des affaires, le résultat de l’arbitrage n’a pas été rendu public ! Ce qui révèle le niveau de transparence de cette « justice » commerciale…

 

Ce dispositif de règlement des différends « compromet la capacité des autorités nationales et locales de réglementer dans l’intérêt général et constitue une attaque inacceptable et inutile contre la démocratie », alerte le rapport. (« Et ce sont les contribuables eux-mêmes qui devront payer la facture pour les risques pris par les investisseurs privés »). Privatisation des profits, socialisation des pertes…

 

 

Pour télécharger le rapport (en anglais)

 

 

PAR IVAN DU ROY, NATHALIE PEDESTARRES - multinationales.org - le 19 décembre 2014

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Cuba/États-Unis : angélisme, pragmatisme, stupidités

Cuba/États-Unis : angélisme, pragmatisme, stupidités | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Carte : particuba.net

 

 

Cuba/États-Unis : angélisme, pragmatisme, stupidités

 

Au lendemain du rétablissement des relations diplomatiques entre Cuba et les États-Unis et d’une possible amélioration des relations économiques entre les deux pays, deux dérives dans le commentaire sont à écarter : le refus d’une évolution inéluctable sous prétexte d’une « pureté » idéologique khmerrougienne et l’emballement aveugle ressemblant à s’y méprendre aux supputations médiatiques ayant suivi l’aventure de Bill Clinton donné mort politiquement après avoir été contraint à une séance de contrition publique au lendemain de s’être fait lécher le bas ventre par une stagiaire dévouée. Revenons à l’essentiel.

 

Barack Obama sortirait-il grand vainqueur de cet épisode ? Le président nord-américain en difficulté sur le plan intérieur n’a plus rien à perdre ne pouvant pas aspirer à un nouveau mandat. Pragmatique, il constate que la politique de blocus contre Cuba est un échec. Ce n’est pas par la grâce d’un revirement humaniste qu’il rétablit les relations, mais en misant sur une déstabilisation des autorités cubaines par l’argent et l’intoxication idéologique.


Obama et son équipe savent bien que les changements opérés en Amérique du Sud sont considérables avec le maintien au pouvoir réaffirmé lors des récentes élections de gouvernements progressistes. La partie de poker que les dirigeants étatsuniens viennent d’ouvrir pourrait se résumer ainsi : tenter de pourrir Cuba de l’intérieur en prenant le temps nécessaire ; reconsidérer l’ennemi principal du moment en axant les efforts de déstabilisation sur le Venezuela. Contrairement à ce qu’écrivent en France certains amis des progressistes latinos américains, Obama ne laissera pas son nom « dans l’histoire en réussissant à sortir par le haut malgré son bilan ». Obama et l’impérialisme nord-américain s’adaptent à la nouvelle situation et ajustent leur politique. Aujourd’hui, leurs objectifs premiers portent deux noms : Caracas et Moscou. La Havane arrive, pour le moment et pas pour longtemps, en seconde position.

 

La question est de savoir si Cuba pourra résister une fois encore, mais sous d’autres formes à l’offensive yankee nouvelle manière. En premier lieu, les donneurs de leçons d’où qu’ils viennent feraient bien de baisser le ton. Les Cubains ne sont pas nés de la dernière pluie, des plus anciens commandants de la révolution aux plus jeunes formés dans les brillantes universités cubaines qui accèdent progressivement aux rênes du pouvoir. On entend ces jours-ci ânonner les pires stupidités. Celle, par exemple, consistant à laisser croire en une divergence entre les frères Castro, comme si Fidel ne pouvait pas être directement impliqué dans la réflexion et la décision ; celle encore (entendue samedi matin sur France Inter) affirmant que l’accord avait été accepté par Raul Castro pour ne pas finir comme Ceausescu ; celle encore…

 

Le trop-plein d’imbécillités a été franchi par des « commentateurs » qui ne connaissent pas Cuba, son peuple, ses réels problèmes et questionnements, l’envergure de ses dirigeants et s’en tiennent aux vieux clichés de la propagande étatsunienne, hier relayée par l’ancien président de Reporters sans frontières, le fascisant Robert Ménard, aujourd’hui par la cohorte de chroniqueurs cumulards et incultes alimentés par deux personnages qui vont rapidement disparaître des radars médiatiques, les sinistres Valdès et Machover. Des « spécialistes » qui n’ont à se mettre sous la dent que la dizaine de « dames blanches » et une blogueuse opposante subventionnée par la CIA.

 

L’avancée historique dans les relations entre les États-Unis et Cuba mérite mieux que les petitesses entendues sur les ondes et lues dans la presse écrite française. Après, allez vous étonner que de Buenos Aires à Brasilia, de La Paz à Montevideo, on ne se limite plus à plaindre les Français. On se moque d’eux, de nous.

 

 

Par José Fort - josefort.over-blog.com – le 20 décembre 2014


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Complicité magique

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Il se couche par terre à côté de ce petit chiot.

La suite est tout simplement magique…

 

Voilà une petite vidéo toute mignonne qui devrait vous mettre de bonne humeur.

 

On y voit un homme couché sur le plancher jouer avec un petit SHIH-TZU.

Les deux compères sont adorables, pleins de tendresse et d’affection.

Excellent choix de musique par ailleurs. Régalez-vous !

 

 

>>> Voir la vidéo intitulée "PETIT CHIOT SHIH-TZU EN FOLIE. m4v" : ici

 

 

Par Philippe LISSART - bridoz.com – décembre 2014


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Haies, arbres dans les champs

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 UCL - Des haies et des arbres dans les champs

 

Vous souhaitez contribuer à la mise en place d’un projet agroforestier innovant ?

 

La plate-forme AgroLouvain-Services vous propose de participer à un projet écologique et citoyen.

 

L’objectif ? Planter 2 kilomètres de haies et 500 arbres agroforestiers pour fournir de la biomasse et alimenter un réseau de chaleur, diversifier le paysage, stocker du carbone, construire un maillage écologique. Rien que cela !

 

Pour ce faire, nous organisons une collecte de fonds via crowdfunding (financement participatif). 4 822 € doivent être récoltés d’ici 70 jours !

 

En étapes, voici ce qu’il vous reste à faire :

 

1. Découvrez notre projet sur la page

http://www.kisskissbankbank.com/des-haies-et-arbres-dans-les-champs ;

 

2. Devenez acteur du projet en finançant le projet, même modestement ;

 

3. Repartez avec des contreparties en lien avec l’arbre en champ ;

 

On compte sur vous pour que l’arbre retrouve sa place dans les champs !

 

 

Par Yvan Larondelle – UCL – décembre 2014

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Climatosceptix chez les Bretons

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Climatosceptix chez les Bretons

 Un panorama de la médiasphère climatosceptique anglaise grande-bretonne

Par Geoff Chambers

 

 

… Chez les Bretons, et non pas chez les Anglais, parce que notre « chef spirituel », Andrew Montford, est installé en Écosse, d’où il dirige le blog Bishop Hill.

 

Bishop Hill est probablement le blog climatosceptique le plus consulté hors de l’Amérique. Sa spécialité est la brève qui attire l’attention sur une information précise, souvent livrée à l’état pur, sans commentaires, lesquels sont fournis par ses nombreux fans. Comme Watts Up With That aux États-Unis, ou JoNova en Australie.

 

Bishop Hill attire l’adhésion en ratissant large. Il traite des papiers scientifiques récents qui prennent en compte une « sensibilité climatique « plus faible que celles des estimations du GIEC, mais aussi des incohérences de la politique énergétique des gouvernements Britanniques et Écossais, des bêtises des très nombreuses ONG et « Think-tanks » environnementaux, ainsi que des préjugés et de l’aveuglement des médias britanniques.

 

Montford est l’auteur de « The Hockey Stick Illusion » qui est, sans doute, le meilleur exposé sur la controverse à propos du fameux graphique du Professeur Mann. Il est aussi l’auteur de plusieurs pamphlets qui éclairent des recoins obscurs de l’histoire du réchauffement climatique, dont certains ont été rédigés pour « the Global Warming Policy Foundation » qui est une association sans but lucratif.

 

Le GWPF  publie des informations quotidiennes sur la politique énergétique et climatique de la Grande-Bretagne et de l’Europe. Son président est Lord Lawson, ancien Chancelier de l’Échiquier (Ministre des Finances) de Mme Thatcher, un personnage très marqué à droite. Mais le conseil d’administration de la GWPF regroupe des gens de tous les partis politiques. Outre plusieurs ex-hauts fonctionnaires, il comprend un évêque, et un ancien secrétaire de Sa Majesté. Son conseil scientifique compte de nombreux scientifiques renommés, dont trois français : le Professeur Vincent Courtillot, Christian Gérondeau et le Professeur Paul Reiter. Son porte-parole, Benny Peiser, professeur de sociologie, a eu au moins un article traduit sur ce blog.

 

Il y a aussi une grande gamme de blogs climatosceptiques specialisés en Grande-Bretagne. Bishop Hill donne un échantillon dans sa colonne « Links » (qui se trouve à droite, pour les Germanophones [NdT : links signifie à gauche pour les germains]). J’attire l’attention sur quelques-uns d’entre eux :

 

Climate Resistance est un des plus anciens blogs britanniques climatosceptiques. Depuis 2007, Ben Pile (à cette époque étudiant en philosophie et sciences politiques) a publié des articles qui traitent surtout de la politique, dans lesquels il démontre rigoureusement la thèse qu’en climatologie, la politique a priorité sur la science.

 


Tallbloke’s Talkshop traite surtout de sujets scientifiques. En 2011 il a eu l’honneur d’une visite de la police londonienne qui a confisqué ses ordinateurs dans son enquête sur la deuxième fuite d’e-mails de l’Université d’East Anglia.

 

Not A Lot Of People Know That est le blog de Paul Homewood qui s’intéresse plutôt a la politique énergétique du gouvernement.

Paul Matthews est un prof de mathématiques de l’Université de Nottingham qui, dans The IPCC Report, traite essentiellement (mais pas exclusivement) des rapports du GIEC.

 

Alex Cull a un site, AlexJC38, où il énonce ses propres réflexions, toujours originales, et un autre site, Mytranscriptbox, où il publie des transcriptions des conférences, interviews radio, etc. Bref, c’est une source inépuisable pour les citations des politiques, scientifiques et journalistes.

 

Le blog de John Shade, Climate Lessons, est typique des blogs anglais du fait de sa tendance à la spécialisation. Il traite uniquement de l’enseignement, ou bourrage du crâne, des enfants par rapport au climat — un sujet sensible dans un pays où il n’y a pas de programme officiel pour les écoles.

 

Mon propre blog était initialement conçu comme un véhicule pour « Apocalypse Close » un roman à clef compréhensible uniquement pour quelques climatosceptiques anglais, hélas. Depuis je me suis intéressé aux ONG factices, aux blogs zombies, et surtout aux scientifiques charlatans comme Paul Ehrlich, Stephen Emmott de Microsoft, du Royal Court Theatre, Londres et du festival d’Avignon (!) ainsi qu’à Stephan Lewandowsky, professeur de psychologie, qui est à l’origine de la théorie du complotisme des climatosceptiques, reprise par Barack Obama entre autres. Le papier dans lequel il a décrit Anthony Watts, Steve McIntyre, Jo Nova et moi-même comme des complotistes irrationnels et paranoïaques a été rétracté par l’éditeur, mais Lewandowsky est toujours actif en publiant des papiers avec Michael Mann et autres.

 

Il y a deux bons dessinateurs qui commentent la folie réchauffiste : Josh, dont les dessins sont publiés régulièrement sur BishopHill, et Fenbeagle.

 

Et finalement, il y a LFG.org un site qui est… indescriptible, comme les Monty Python est indescriptible…

 

Pour illustrer le rôle que les blogueurs peuvent parfois jouer, je raconte ici l’histoire du « 28Gate » :

En 2006, la BBC a tenu une conférence pour ses tops-managers sur le réchauffement climatique. Y ont assisté, selon la BBC, « 28 des meilleurs experts scientifiques » sur la question. Mais quand on a demandé les noms des experts, la BBC s’est retranchée derrière le secret professionnel. Tony Newbery du blog Harmless Sky a trainé l’affaire devant un tribunal de la Liberté d » Information, où il s’est retrouvé face à pas moins de cinq avocats payés par la BBC (c’est-à-dire par les contribuables).

 

Le tribunal a donné raison à la BBC et le secret professionnel a été gardé. Mais un autre blogueur, Maurizio Morabito, de Omnologos, en fouillant la Wayback Machine, a trouvé les noms des « 28 meilleurs experts scientifiques », dont un seul était en fait un scientifique en activité.

 

Parmi les autres, nombreux étaient les activistes des ONG comme Greenpeace, le WWF etc., un cadre d’une compagnie d’assurances, un représentant de l’ambassade des États Unis à Londres ainsi que l’amie d’un des organisateurs du colloque (à l’époque étudiante en « études environnementales » — actuellement directrice d’une chaîne d’hôtels de luxe en Grèce).

 

La BBC avait menti. L’histoire a été racontée par James Delingpole ici.

 

Le climato-scepticisme a droit de cité dans un coin des médias de droite en Grande-Bretagne, grâce surtout à Delingpole (ex-Daily Telegraph), David Rose du Daily Mail et Christopher Booker du Sunday Telegraph. À part ça,  il n’y a que nous, les blogueurs… de plus en plus nombreux et vociférants.

 

 

 

Par Geoff Chambers - skyfall.fr – le 17 décembre 2014

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L’échec de l’UE

L’échec de l’UE | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it



Union européenne : conquêtes démocratiques

et sociales radicalement remises en cause

 

Les grands médias évoquent régulièrement les dangers d’un possible éclatement de la zone euro, de l’échec des politiques d’austérité en matière de relance économique, des tensions entre Berlin et Paris ou Rome, ou entre Londres et les membres de la zone euro, des contradictions au sein du conseil de la BCE, des énormes difficultés pour trouver un accord sur le budget de l’UE, des crispations de certains gouvernements européens à l’égard du FMI à propos du dosage de l’austérité. Ces tensions sont bien réelles, mais elles ne doivent pas cacher l’essentiel.

 

L’objectif des dirigeants européens n’est pas de relancer la croissance ni de réduire les asymétries entre économies fortes et faibles.

 

Les dirigeants européens des pays les plus forts et les patrons des grandes entreprises se félicitent de l’existence d’une zone économique, commerciale et politique commune où les transnationales européennes et les économies du Centre de la zone euro tirent profit de la débâcle de la Périphérie pour renforcer la profitabilité des entreprises et marquer des points en termes de compétitivité par rapport à leurs concurrents nord-américains et chinois. Leur objectif, au stade actuel de la crise, n’est pas de relancer la croissance et de réduire les asymétries entre les économies fortes et les faibles de l’UE.

 

Les dirigeants européens considèrent en outre que la débâcle du Sud va se traduire par des opportunités de privatisations massives d’entreprises et de biens publics à des prix bradés. L’intervention de la Troïka (BCE, FMI, Commission européenne) et la complicité active des gouvernements de la Périphérie les y aident. Les classes dominantes dans les pays de la Périphérie sont favorables à ces politiques, car elles comptent bien elles-mêmes obtenir une part d’un gâteau qu’elles convoitaient depuis des années.

 

Les privatisations en Grèce et au Portugal préfigurent ce qui va arriver en Espagne et en Italie, où les biens publics à acquérir sont beaucoup plus importants vu la taille de ces deux économies. Les dirigeants des économies européennes les plus fortes comptent également réaliser une nouvelle vague d’importantes privatisations dans leur propre pays.

 

 

Le lien étroit entre les gouvernants et le grand Capital n’est même plus dissimulé.

 

À la tête de plusieurs gouvernements, placés à des postes ministériels importants et à la présidence de la BCE, se trouvent des hommes directement issus du monde de la haute finance |1|, à commencer par la banque d’affaires Goldman Sachs |2|. Certains hommes politiques de premier plan sont récompensés par un poste dans le secteur privé une fois qu’ils ont accompli leurs bons offices pour le grand Capital |3|. Ce n’est pas nouveau, mais c’est plus évident et régulier qu’au cours des 50 dernières années. On peut parler de véritables vases communicants et transparents.

 

Considérer que la politique des dirigeants européens est un échec parce que la croissance économique n’est pas de retour, c’est largement se tromper de critère d’analyse. En effet, les objectifs poursuivis par la direction de la BCE, par la Commission européenne, par les gouvernements des économies les plus fortes de l’UE, par les directions des banques et des autres grandes entreprises privées, ne sont ni le retour rapide à la croissance ni la réduction des asymétries au sein de la zone euro et de l’UE afin d’en faire un ensemble plus cohérent où la prospérité serait de retour.

 

Il ne faut surtout pas oublier un point fondamental : la capacité des gouvernants, qui se sont mis docilement au service des intérêts des grandes entreprises privées, à gérer une situation de crise, voire de chaos, pour agir dans le sens demandé par ces grandes entreprises. La crise permet de passer à l’attaque sous prétexte d’appliquer une thérapie de choc justifiée par l’ampleur des problèmes.

 

Les droits économiques sociaux et culturels sont progressivement remis en cause dans leurs fondamentaux mêmes, sans oublier l’offensive contre les droits civils et politiques comme le droit effectif d’élire des législateurs. En effet, le Parlement européen n’exerce pas véritablement de pouvoir législatif, les parlements nationaux des pays soumis à la Troïka se voient dicter des lois par cet organe ad hoc, les autres parlements ont leur souveraineté et leur pouvoir fortement limités par différents traités européens adoptés sans consultation démocratique tels le TSCG qui fixe des contraintes budgétaires inacceptables.

 

D’autres de ces droits sont aussi bafoués : l’exercice réel du suffrage universel direct, le droit de rejeter des traités, le droit de modifier la Constitution à travers un processus démocratique constituant, le droit de protester et de s’organiser pour que ces protestations donnent des résultats. L’UE et ses pays membres renforcent un cours autoritaire avec un retour de l’exercice direct du pouvoir par les représentants d’une oligarchie économique.

 

Les armes du gouvernement et du patronat : dette, chômage, exclusion, précarisation…

 

Pour avancer dans la plus grande offensive menée depuis la Seconde Guerre mondiale à l’échelle européenne contre les droits humains de la majorité de la population, les gouvernements et le patronat utilisent plusieurs armes : la dette publique, le chômage, l’allongement de l’âge de la retraite, l’exclusion de très nombreuses personnes sans emploi du droit aux indemnités de chômage, la précarisation des contrats de travail, le blocage ou la diminution des salaires et d’allocations sociales diverses, la réduction des effectifs tant dans les entreprises privées et que dans le secteur public, la recherche de l’équilibre budgétaire comme prétexte à des coupes sévères dans les services publics, la quête de l’amélioration de la compétitivité des États membres de l’UE les uns par rapport aux autres et par rapport aux concurrents commerciaux des autres continents.

 

Pour le Capital, il s’agit d’accroître encore davantage la précarisation des travailleurs, de réduire radicalement leur capacité de mobilisation et de résistance, de diminuer les salaires et différentes indemnités sociales tout en maintenant les énormes disparités entre les travailleurs dans l’UE afin d’augmenter la compétition entre eux et de les précipiter dans le piège de la dette.

 

D’abord, il y a les disparités entre les salariés d’un même pays : entre femmes et hommes, entre CDI et CDD, entre travailleurs à temps partiel et travailleurs à temps plein, entre anciennes générations bénéficiant d’un système de retraite reposant sur la solidarité et nouvelles générations auxquelles il est imposé un système de plus en plus individualiste et aléatoire. Sans compter les travailleurs sans-papiers, surexploités et ne bénéficiant pas des droits sociaux liés au travail.

 

À l’initiative du patronat et avec l’appui des gouvernements successifs (et, en leur sein, les partis socialistes européens qui ont joué un rôle actif), ces disparités se sont accrues au cours des vingt dernières années. Par exemple, en Allemagne, 7,5 millions de salariés doivent se contenter d’un salaire mensuel de 400 euros alors que normalement le salaire mensuel moyen dans les grandes industries en Allemagne dépasse nettement 1 500 euros |4|.

 

S’ajoutent ensuite les disparités entre travailleurs des pays du Centre et ceux des pays de la Périphérie à l’intérieur de l’UE, qui sont le complément de celles se creusant à l’intérieur des frontières nationales.

 

Les salaires des travailleurs du groupe de pays les plus forts (Allemagne, France, Pays-Bas, Finlande, Suède, Autriche, Danemark) sont le double ou le triple de ceux en Grèce, au Portugal ou en Slovénie. Le salaire minimum légal de la Bulgarie (156 euros de salaire brut mensuel en 2013) est 8 à 9 fois inférieur à celui de pays comme la France, la Belgique ou les Pays-Bas |5|.

 

En Amérique du Sud, alors que les différences sont grandes entre les économies les plus fortes (Brésil, Argentine, Venezuela) et les plus faibles (Paraguay, Bolivie, Équateur…), la différence entre le salaire minimum légal est de l’ordre de 1 à 4, donc une disparité nettement plus faible qu’au sein de l’Union européenne. La concurrence entre les travailleurs d’Europe est donc extrêmement élevée. Les grandes entreprises des pays européens les plus forts sur le plan économique profitent massivement des disparités salariales au sein de l’UE.

 

Les autorités européennes renforcent également la politique de forteresse assiégée en bafouant les droits des citoyens et citoyennes non européens d’accéder à son territoire. Elles perfectionnent leur politique criminelle aux frontières de l’Europe provoquant la mort de milliers de candidats à l’installation sur le territoire de l’Union européenne. Le droit d’asile lui-même est foulé aux pieds.

 

On le voit, derrière le rideau de fumée des discours officiels, une logique terrible, injuste et mortifère est à l’œuvre. Il est grand temps de la mettre au grand jour, pour mieux l’affronter et la vaincre.

 

 

 

Par Éric Toussaint - mondialisation.ca – le 19 décembre 2014

 

 

Notes

|1| Un exemple récent : Emmanuel Macron, désigné ministre de l’Économie et de l’Industrie par le président François Hollande fin août 2014, provient de la banque Rothschild. Voir : http://fr.wikipedia.org/wiki/Emmanu…

|2| Eric Toussaint, “Bancocratie : de la république de Venise à Mario Draghi et Goldman Sachs”, publié le 10 novembre 2013, http://cadtm.org/Bancocratie-de-la-…

|3| Voir Eric Toussaint, “DSK, Blair, Geithner, Rubin : de la politique à la finance”, publié le 9 décembre 2014, http://cadtm.org/DSK-Blair-Geithner…

|4| Le salaire minimum instauré récemment en Allemagne ne sera effectif qu’à partir de 2017, comportera de nombreuses exceptions et ne bénéficiera pas d’une revalorisation régulière et automatique.

|5| Voir http://epp.eurostat.ec.europa.eu/st… avec les données jusque 2013. Voir aussi http://www.inegalites.fr/spip.php?a… qui contient des données s’arrêtant en 2011 malheureusement.

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Espagne - Entrepreneur kamikaze

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Espagne - Un entrepreneur kamikaze manque

un attentat avec sa Xantia bourrée d’explosifs

contre le parti de Rajoy (PP) 

 

 

Al CAIDA fait-il des émules en Espagne, auprès de la population autochtone, jusqu’alors bien intégrée ?

 

Toujours est-il qu’un entrepreneur espagnol, Daniel Pérez, ruiné et visiblement excédé par la politique du Premier ministre espagnol Rajoy (PP, classé à droite), a foncé à vive allure avec sa voiture contre la façade du siège du parti espagnol au pouvoir, à Madrid, après l’avoir bourrée de 2 bouteilles de gaz butane et d’un dispositif amateur de mise à feu.

 

 Voir la vidéo reportage intitulée "Un hombre estrella su coche con dos bombonas de butano contra la sede del PP en Madrid (19-12-2014)" : ici

.

Le bricolage mortel n’a pas fonctionné, et si la voiture du kamikaze a été détruite lors de la collision contre la façade, le dispositif n’a pas explosé et personne n’a été blessé…

 

 

Par 999spiritus.org – le 19 décembre 2014

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Nigel Farage au sujet de la CE

Nigel Farage au sujet de la CE | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

 


Nigel Farage : « La Commission européenne ressemble à un abattoir pour politiciens ratés »

 

Nigel Farage, chef de l’UKIP, député européen et coprésident du groupe Europe libertés démocratie (ELD), part dans une diatribe contre Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne. Nigel Farage critique et décrédibilise M.Juncker et son envie de « nouveau départ pour l’Europe ».

 

>>> Voir la vidéo ici

 

 

Vidéo ajoutée par l’agenceinfolibreTV sur YouTube le 19 déc. 2014

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Noël à la maison et en famille

Noël à la maison et en famille | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


On s'en doutait mais une étude le confirme : Noël, c'est à la maison et en famille.


Et autour d'un repas traditionnel. Exit la feijoada, les sushi ou la moussaka : ce que le consommateur préfère par-dessus tient en quelques mots appétissants : poisson ou crustacés en entrée, dinde ou volaille en plat de consistance, pâtisserie ou bûche en dessert.


Mais pour réussir ce menu, il y a des embûches : la moitié des personnes interrogées déclarent en outre vouloir réduire le temps et l'argent consacrés au repas de Noël.


C'est ce qui ressort donc d'une enquête menée par un bureau d'études indépendant auprès d'un échantillon représentatif de 1000 personnes pour le compte de Lidl Belgium, sur la façon dont le consommateur considère son réveillon de Noël.


93 % des Belges fêtent donc Noël à la maison ou en famille. Ils ne sont que 1 % à aller au restaurant et à peine deux fois plus à se rendre au littoral, dans les Ardennes ou à l'étranger.


Les traditions à table


Pour la plupart des participants, le repas traditionnel de Noël correspond encore à ce que servaient déjà nos grands-parents. En entrée, une personne sur trois souhaite du poisson ou des crustacés, 26 % un potage, 21 % penchent pour du pâté, une terrine ou du foie gras et 18 % des croquettes de crevettes ou de fromage. En guise de plat de consistance, 26 % des consommateurs servent souvent de la dinde ou une autre volaille et 23 % du gibier, une fondue ou une pierrade. 


En revanche, poissons et crustacés ne sont servis en plat de résistance que chez 9 % des sondés. La bûche de Noël ou les pâtisseries y sont toujours les vedettes du dessert : près d'une personne sur deux conclut ainsi son réveillon de Noël. Les crèmes glacées (28 %), mousses au chocolat ou autre (17 %) et fromages (7 %) suivent à distance conséquente. "Notre assortiment Delicieux pour les fêtes de fin d'année reflète bien la tendance des grands classiques du menu de Noël", explique Julien Wathieu, porte-parole de Lidl.


La crise fait pression sur le budget


Pour le réveillon de Noël, le consommateur belge dépense en moyenne 20 à 30 € par personne. Mais pour un tiers des sondés, c'est clairement trop. La moitié espère dépenser moins que les années précédentes. Selon 45 % des participants, la crise est une cause importante justifiant de telles économies.


Trop de préparatifs


Préparer le menu de Noël parfait réclame beaucoup de temps. Il faut d'abord acheter les ingrédients : près de 6 personnes sur 10 y consacrent une à deux heures ; et autant pour la cuisson (42 %). Bref, la préparation d'un repas de réveillon prend vite de deux à quatre heures. Une personne sur trois confirme consacrer trop de temps aux préparatifs et à la cuisson du dîner de Noël. 40 % avouent d'ailleurs préférer ne pas cuisiner du tout.


Plus de deux personnes sondées sur trois assurent avoir l'intention de mieux préparer les achats cette année, pour que tout se déroule mieux. Un quart des Belges préférerait passer commande en ligne, pour ne plus avoir qu'à enlever sa commande au supermarché.


Les trois principaux écueils


Lidl a également sondé la population pour connaître les principales difficultés rencontrées avant, pendant et après le repas de Noël. Et le résultat est édifiant. 68 % des gens déclarent avoir préparé des quantités bien trop conséquentes. En deuxième place (59 %) vient la frustration de ne pas avoir passé suffisamment de temps avec les convives, mais trop en cuisine. Et un tiers des consommateurs (30 %) regrette que tous les invités n'aient pas apprécié le menu.


Source : La Libre.be


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Dictée et mauvaise interprétation

Dictée et mauvaise interprétation | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


A la fois amusantes et effrayantes, voici 2 façons d'écrire une dictée et 2 interprétations totalement différentes des mots.


Dictée sans faute


Dans la cuisine du vieux chalet

Un ravioli, au fond d'un petit poêlon, réchauffe. Et il dore sous une couche de gruyère râpé. Le vieux chalet est bien tranquille. Pour le dîner, tout sera grillé, appétissant, fondant . Le fromage est posé sur un plat ravissant, sans doute, et d'une bouchée, il sera avalé ! Le saucisson gras et bien tendre sera coupé en rondelles et, servi sur un plateau. Le chocolat bout, le verser sera délicat et dangereux ! D'un seul coup, il écume et gorge le chalet d'un bon et tranquille parfum.


Dictée 100 fautes


Dans la cuisine du vieux chat laid

Un rat vit au lit, au fond d'un petit poêle long. Réchauffé, il dort sous une couche de gruyère râpé. Le vieux chat laid est bien tranquille : pour le dîner, tout ce rat, gris et appétissant, fond dans le fromage. Et, posé sur un plat, ravi, sans s'en douter, d'une bouchée, il sera avalé ! Le sot, si son gras est bien tendre, sera coupé en rondelles et servi sur un plat. Oh ! le choc ! Holà ! Bouleversé ce rat délicat est dangereux ! D'un seul coup, il écume, égorge le chat laid d'un bond et, tranquille, part. Fin


Moralité et conclusion


Sous ce couvert amusant, ce qui m'effraie toujours ce sont les personnes qui n'entendent pas ce que vous dites dans le sens où vous avez voulu l'exprimer, même si vous avez été très clair. Après déformation complète du sens, en plus, elles en font souvent un très mauvais usage à votre détriment.


Cet exemple de dictée illustre magnifiquement à quel point on peut arriver à déformer ce que l'on a entendu.


Le jour où vous prétendriez à celui qui n'a pas entendu "vos" mots correctement que vous n'avez jamais parlé de "chat laid et de rat gris", vous passeriez pour un menteur effronté et vous ne sauriez pas vous défendre puisque vous n'arriveriez pas à vous référer à ce qui avait pu être évoqué cette fois-là sans jamais avoir dit "cela".


Cela fait peur vu sous cet angle, non ?


Duc


Koter Info's insight:


On n'est jamais assez clair et précis !


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Sexualité féminine : secrets

Sexualité féminine : secrets | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


 

Ceci est mon corps - Marlène dévoile

les secrets de la sexualité féminine

 

Une scène magnifique où Marlène (Marina Tomé) explique à Gabin le curé (Jérôme Soubeyrand) ce qu’est le plaisir sexuel pour une femme.

 

« Ceci est mon corps » est un film de Jérôme Soubeyrand

 

Produit et distribué par Pierre-Loup Rajot, 

avec :

  • Jérôme Soubeyrand
  • Marina Tomé
  • Christophe Alévêque
  • Laetitia Lopez
  • Hervé Dubourjal
  • Julie Nicolet
  • Pierre-Loup Rajot
  • Hervé Blanc

 

Et la participation amicale de :

  • Michel Serres
  • Michel Onfray
  • Bruno Clavier

 

Page facebook du film :

https://www.facebook.com/ceciestmonco...

 

Site Officiel : ‪http://www.ceciestmoncorps-lefilm.com/

 

 

 

>>> Voir la vidéo ici

 

 

Vidéo ajoutée sur YouTube le 14 décembre 2014


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Je conseille à TOUS les HOMMES de regarder cette vidéo qui fera grand bien à leur éducation personnelle vis-à-vis des femmes !


Hé oui, nous, les mecs, nous ignorons trop tout "le" mode d'emploi correct !


Duc

Koter Info's insight:


Vidéo à voir par tous les mecs, tous les hommes, surtout les machos, les jeunes gens, etc !


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Le mensonge en politique

Le mensonge en politique | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Qu’est-ce qu’un mensonge ?


Selon le Petit Robert, c’est affirmer ce qu’on sait être faux, nier ou taire ce qu’on devrait dire. En vertu de cette définition, les exagérations partisanes, les cachotteries, les demi-vérités, sont toutes des mensonges. Et ceux qui s’y livrent sont des menteurs.


En politique, à partir du premier ministre jusqu’au simple député, tous cachent, contournent, déforment systématiquement la vérité, sans en ressentir la moindre gêne. Aveuglés par le pouvoir, la gloire, les limousines, les flatteries de leur entourage, les politiciens jouent les importants et mentent effrontément.


Ce qui est paradoxal, c’est que le mot « menteur » soit banni de l’Assemblée nationale et que tous ceux qui l’utilisent ou y font allusion, soient sommés de se rétracter. S’ils refusent, ils sont expulsés pour la journée. Les politiciens sont prêts à admettre qu’ils caricaturent les faits, qu’ils en cachent, qu’ils présentent toujours leurs actions sous un jour favorable, qu’ils sont tous un peu démagogues, mais admettre qu’ils mentent ? Jamais !


Et pourtant, dans une démocratie, le peuple a droit à la vérité.


Le mensonge en politique constitue un abus de confiance et un bris de contrat, car une démocratie est une sorte de fiducie. Le peuple cède à ses mandataires, les politiciens, le soin d’administrer la chose publique et il se réserve le droit d’évaluer leur travail à intervalles réguliers. Si le peuple est insatisfait, il a le pouvoir de les congédier et de les remplacer. Il y a là, non seulement une relation de confiance, mais aussi un contrat explicite, fondé sur le droit des citoyens de choisir leurs gouvernants.


Or, pour qu’une démocratie soit authentique, les citoyens doivent pouvoir faire un choix en toute connaissance de cause, en disposant de toute l’information nécessaire. Dans son livre « La connaissance inutile » Jean-François Revel cite : « Ce régime (la démocratie), fondé sur la libre détermination des grands choix par la majorité, se condamne lui-même à mort si les citoyens qui effectuent ces choix, se prononcent presque tous dans l’ignorance des réalités ».

La tactique du mensonge, en politique, s’est transmise de génération en génération et plusieurs croient que s’indigner d’un tel travers est, par conséquent, inutile ou constitue une perte de temps. Pourtant, s’il y a toujours eu des injustices, faut-il les accepter et baisser les bras ?


Le danger est, justement, d’accepter cette politique du mensonge et de la considérer comme normale. Un risque d’autant plus grand que le mensonge est devenu, de nos jours, de plus en plus subtil. Le mensonge engendre, non pas la révolte des citoyens, mais leur désabusement. Ces derniers ont été tellement trompés qu’ils veulent désespérément croire. Et à chaque fois, ils sont déçus !


Quand on parle de la malhonnêteté intellectuelle des politiciens, on fait surtout référence à leurs promesses électorales non tenues. Pourtant, ceux qui suivent de près les élus, se rendent compte que le mensonge en politique n’est pas réservé seulement qu’aux campagnes électorales. Il est quotidien et se glisse dans les conférences de presse, les discours, les communiqués. Le mensonge ronge la politique comme un cancer ronge le corps d’un malade.

Le mensonge fait partie du quotidien de l’homme politique. Pour lui, le mensonge est indispensable à sa survie. Un politicien paresseux peut réussir, un politicien ennuyeux également, mais un politicien qui ne sait pas utiliser le mensonge est voué à l’échec, selon la plupart des observateurs de la scène politique. Pour eux, cette manipulation quotidienne de la vérité, peut sembler bénigne, mais par leur prolifération, par la place qu’ils prennent dans la culture politique, les petits mensonges quotidiens ouvrent la voie aux gros mensonges et aux tromperies électorales.


Observons un nouveau candidat et nous l’entendrons débiter la même série de faussetés du genre : « Je n’ai d’autre ambition que celle de servir mes concitoyens ». Dans n’importe quel parti, on l’entendra dire qu’il n’est pas un politicien traditionnel, qu’il désire faire de la politique différemment, être franc et honnête, puis aussitôt élu, il s’empressera de travestir la réalité pour qu’elle lui soit la plus favorable, de dissimuler les côtés moins glorieux de son passé et de taire son opinion sur une politique controversée de son parti.


Le mensonge en politique constitue un abus de confiance et il doit être condamnable, quelle qu’en soit la forme.

Au palmarès des mensonges en politique, ceux portant sur l’unité du parti arrivent au premier rang. Tous les partis politiques font preuve à l’endroit d’un dissident qui s’exprime publiquement, d’une intolérance digne des pires dictatures. Un député peut fort bien se dissocier d’une prise de position de son parti ; il peut manœuvrer pour la faire renverser ; il peut même comploter contre son chef. Cependant, tout cela doit se faire discrètement, dans les coulisses. Si ce député s’exprime publiquement, il s’expose aux pires sanctions et celles-ci ne viennent pas seulement du chef, mais de l’ensemble du parti, y compris de ceux qui partagent les idées du rebelle.


Il y a une règle non écrite en politique selon laquelle un parti doit paraître uni, quelles que soient les circonstances. Or ce « paraître » nécessite un nombre incalculable de mensonges. La loyauté comme telle, n’est pas vraiment requise dans un parti politique. Ce qui compte, c’est l’apparence de loyauté. Il en va de même pour la franchise. C’est l’apparence de franchise qui compte. Cependant, l’apparence de loyauté prime, car elle trône au sommet de ce milieu détraqué.

En politique donc, le mensonge et la tromperie sont de mise. Ceux qui, par fidélité à leurs principes les plus sacrés, disent ce qu’ils pensent, sont traités en parias par leur propre parti. Autrement dit, ceux qui agissent franchement, commettent un acte ignoble, tandis que ceux qui se taisent ou camouflent leurs intentions, font preuve de respect et de loyauté.


On voit bien que ce système réprime la franchise et encourage le mensonge. Tous ceux qui accèdent au pouvoir comprennent rapidement qu’ils doivent jouer le jeu de la perfection et de la franchise, le jeu des faussetés, des insinuations et de la démagogie.


Robert Bourassa, qui fut premier ministre du Québec, l’admettait en disant : « Le jeu partisan est souvent bien ingrat pour la vérité des faits ». Quand on songe au mépris manifeste des politiciens pour la vérité, on reste sidéré devant l’interdiction de prononcer le mot « menteur » à la Chambre des communes ou à l’Assemblée nationale. Dans nos parlements, un politicien peut affirmer n’importe quoi contre n’importe qui, l’accuser sans preuve des pires crimes, sans être passible d’aucune punition. On appelle cela l’immunité parlementaire. Mais accuser un autre député d’avoir menti, quelle horreur ! Cette interdiction ne paraît-elle pas ironique dans un milieu où le mensonge fait partie du quotidien ?

Le mensonge a gangrené le milieu politique jusque dans ses moindres replis. Il est donc important de trouver les origines du mal et de chercher à comprendre pourquoi les politiciens mentent comme ils respirent. La réponse nous apparaît bien simple : Si les politiciens ont recours au mensonge, c’est parce qu’ils sont convaincus de sa rentabilité. Cette rentabilité n’a-t-elle pas été maintes fois démontrée ?


Les politiciens qui sont les plus habiles menteurs sont ceux qui durent le plus longtemps et qui obtiennent le plus de succès.


Les hommes et les femmes qui se lancent en politique et pour qui la franchise est une valeur importante, sont écartés dès leurs premiers pas.


Certaines personnes diront : « N’y a-t-il pas un seul politicien honnête ? ». Remarquez que ce n’est pas d’honnêteté dont il est question. Certains politiciens sont bien intentionnés, dévoués et travailleurs. Mais en entrant en politique, les nouveaux venus pénètrent dans une culture qui fonctionne au mensonge et leur réussite dépend de leur adhésion totale à cette culture. La marginalité n’est pas tolérée. « La morale n’a rien à voir dans ce domaine. Le mensonge fait partie du jeu politique ; c’est une arme dont il faut savoir user intelligemment, sous peine d’être exclu du jeu », écrit l’économiste français Pierre Lenain, émule de Machiavel.


Des politiciens honnêtes, il est possible d’en trouver, selon lui, mais des politiciens qui ne mentent pas ? Impossible !

Et pourquoi le mensonge est-il rentable ?


Tout simplement parce que le peuple le récompense, car en fin de compte, c’est toujours le meilleur menteur qui gagne.


Soit que le peuple n’est pas conscient de la tromperie, (ce qui est très rare) ou soit qu’il l’accepte en maugréant, estimant ne pas avoir le choix, ou soit encore parce qu’il préfère ignorer la vérité.


Le peuple sait-il qu’on lui ment ?


Il le sait fort bien, dans le sens de la croyance populaire selon laquelle tous les politiciens sont des menteurs. En même temps, le peuple ne semble pas saisir le mensonge dans toute son ampleur et son raffinement. C’est pour cette raison que les plus habiles menteurs obtiennent tant de succès. Le peuple continue de voter et de s’intéresser, du moins en apparence, à la chose politique.


Arrive une nouvelle figure, un nouveau programme et le peuple reprend espoir et tombe dans le piège pour la millième fois. Cet espoir ne peut s’expliquer que par une méconnaissance de l’étendue réelle du mensonge en politique, car quiconque suit la bête de près, perd rapidement ses illusions.

Il y a-t-il un mince espoir pour que la situation change ?


Il est évident qu’on ne peut compter sur les politiciens pour qu’ils se conforment d’eux-mêmes aux exigences de la vérité. La rentabilité du mensonge a été démontrée tant de fois que celui-ci constitue désormais l’alphabet du langage politique.


Chez le politicien d’expérience, le mensonge est devenu une seconde nature, un réflexe. C’est ce réflexe qu’il faut briser. Pour y parvenir, il n’y a qu’un moyen : Renverser le cours de l’histoire et faire en sorte que le discours politique donne désormais des résultats différents.


Il faut que la vérité devienne rentable et non pas le mensonge.


Seul le peuple a le pouvoir d’effectuer ce changement, en récompensant la vérité et en punissant sévèrement le mensonge. Finis les faux-fuyants !


Il faut élire des politiciens qui exposent les problèmes en toute sincérité et qui proposent un idéal à atteindre tout en présentant honnêtement les perspectives réelles de solutions.


Il ne faut plus accepter la démagogie qui consiste à vouloir « démoniser » l’adversaire à tout prix. Il ne faut surtout pas élire ceux qui proposent des solutions simplistes et qui promettent mer et monde.


Ce changement d’attitude nécessite une vigilance de tous les instants, à l’endroit des politiciens et également à l’égard de nous-mêmes qui aimons trop les solutions faciles. La condition de cette vigilance est la conviction que la vérité fait partie de nos droits ; que nous pouvons et nous devons l’exiger.


Les politiciens veulent notre vote ;

c’est à nous de le leur faire payer chèrement !


Article de "Pouvoir Poltique"


Sources :

  • Lenain, Pierre. Le Mensonge politique. Paris : Économica, c1988, 108 pages
  • Monière, Denis. Le Discours électoral : les politiciens sont-ils fiables ? Montréal : Québec-Amérique, 1988, 194 pages
  • Pratte, André. Le Syndrome de Pinocchio : essai sur le mensonge en politique. Montréal : Boréal, 1997, 164 pages
  • Revel, Jean-François. La connaissance inutile. Paris : Grasset, c1988, 402 pages


Koter Info's insight:


Dans une démocratie, le peuple a droit à la vérité, pourtant le mensonge fait partie du quotidien des politiciens.


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UCL & bière sans mousse

UCL & bière sans mousse | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Qui n'a jamais ruiné une table ou une chemise en ouvrant une bière ?


Pour en finir avec ce problème, des chercheurs de l'UCL, se sont penchés sur la question découvrant la solution : la magie de l'aimant.


L'éruption de mousse dans la bière est en effet causée par des protéines appelées hydrophobines qui attirent les molécules de dioxyde de carbone. Or le surplus de molécules de dioxyde de carbone dans la bière peut causer l'éruption de mousse quand on l'ouvre.


Pour contrecarrer le travail de sape des hydrophobines, les chercheurs ont décidé d'utiliser des aimants après avoir remarqué que les champs magnétiques peuvent disperser certaines molécules.


Comme l'explique le site The Atlantic, les scientifiques ont donc placé de la bière de la brasserie Orval dans un tube en verre entouré d'un aimant. Résultat: le champs magnétique de ce dernier a le pouvoir de neutraliser les hydrophobines et donc les éruptions de mousse.


Une découverte qui intéressera peut-être les brasseries belges qui ajoutent en général du houblon. Cette plante permet aussi d'éviter le trop-plein de mousse mais a, en revanche, tendance à accentuer l'amertume de la bière.


Source : LaLibre.be


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3e guerre mondiale des USA

3e guerre mondiale des USA | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Photo : alterinfo.net

 

La troisième guerre mondiale des

États-Unis d’Amérique

Par Boaventura de Sousa Santos (*)

 


Tous les indicateurs montrent que la troisième guerre mondiale est en marche... À l’initiative unilatérale des États-Unis d’Amérique, avec la complicité active de l’U.E, ayant pour objectif principal la Russie, indirectement la Chine, comme prétexte : l’Ukraine.

 

Le 4 décembre, dans un rare moment de consensus entre les deux partis, le Congrès des États-Unis a approuvé la Résolution 758, qui autorise le Président à adopter des mesures encore plus coercitives, sanctions et isolement de la Russie, livraison d’armes et soutiens divers au gouvernement ukrainien ainsi que la possibilité de renforcer la présence militaire étasunienne dans les pays voisins de la Russie. L’escalade de provocation envers cette dernière comporte différents niveaux qui, combinés, concourent à la Deuxième Guerre froide. Mais, contrairement à la première, celle-ci comprend aujourd’hui la possibilité d’une guerre totale, y compris d’une guerre atomique. D’ailleurs, plusieurs agences de sécurité envisagent déjà le Jour d’Après (Day After) un tel conflit nucléaire.


 

Les composantes de la provocation occidentale sont au nombre de trois :


  • Sanctions pour affaiblir la Russie


  • Mise en place d’un gouvernement satellite à Kiev et


  • Guerre de propagande

 

 

On connait les sanctions, la plus insidieuse étant la baisse du prix du pétrole, grevant ainsi durement les exportations russes, et privant le pays de l’un de ses principaux revenus. De plus, cette mesure entraîne un boni non négligeable : créer de sérieux problèmes aux pays dits hostiles comme le Vénézuéla et l’Iran. Elle est rendue possible par le pacte conclu entre les États-Unis et l’Arabie Saoudite, les premiers se chargeant de la protection de la famille royale (haïe dans la région) en échange de la sauvegarde du système des pétrodollars (transactions pétrolières mondiales effectuées en dollars) sans lesquels la monnaie américaine perdrait toute valeur comme monnaie de réserve internationale, provoquant l’effondrement de l’économie des États-Unis, pays qui enregistre la plus grande et insolvable dette du monde.

 

Le second facteur vise le contrôle absolu du gouvernement ukrainien, afin de transformer le pays en État satellite. Robert Parry, journaliste reconnu (qui dénonça le scandale de l’Irangate) souligne que la nouvelle ministre de l’Économie, en Ukraine, Natalie Jaresko, est une ex-fonctionnaire du Département d’État, citoyenne américaine, qui a obtenu la nationalité ukrainienne quelques jours seulement avant sa prise de fonctions. Jusque là, elle assumait la charge de présidente dans diverses entreprises, conçues pour opérer en Ukraine. On comprend mieux à présent le sens de l’apostrophe, lancée en février dernier par Victoria Nulland, Secrétaire d’État américaine aux affaires européennes : « Fuck the UE ». Traduction : « Bordel ! l’Ukraine est à nous. Nous payons pour ça ».

 


Troisième critère : la guerre propagandiste. Les grands médias et leurs journalistes sont soumis à de terribles pressions pour qu’ils diffusent tout ce qui peut légitimer les provocations occidentales et censurent ce qui les remet en cause. Ces mêmes journalistes qui, après avoir été briefés par les ambassades étasuniennes et par Washington, abreuvèrent leurs lecteurs de la supercherie des armes de destruction massive de Saddam Hussein, reproduisent aujourd’hui le même schéma mensonger en ce qui concerne l’agression russe en Ukraine.

 

Je demande aux lecteurs d’imaginer le scandale médiatique si l’on apprenait que le Président syrien vient de nommer un ministre iranien syrien de fraîche date. Ou de comparer la façon dont ont été publiées et analysées les protestations de Kiev en février dernier et celles de Hong Kong des dernières semaines. Ou encore de mesurer la portée des propos de Henry Kissinger déclarant qu’il est téméraire de provoquer la Russie. Un autre journaliste connu, John Pilger [La guerre est en cours, elle se fait par les médias et la propagande triomphe], déclarait récemment que si les journalistes avaient résisté à la propagande, la guerre en Irak, qui a fait, jusqu’en fin de semaine dernière, 1 455 590 morts du côté iraquien et 4 801 du côté de l’armée américaine, aurait, peut-être, pu être évitée.

 

  • Combien d’Ukrainiens vont mourir dans cette guerre ?
  • Et combien de non-Ukrainiens ?
  • Sommes-nous en démocratie quand 67 % des Américains sont contre la livraison d’armes à l’Ukraine et que 98 % de leurs représentants votent pour ?
  • L’Europe est-elle une démocratie alors que des dissensions semblables, voire plus fortes, opposent les citoyens à leurs gouvernements et à la Commission européenne ?

 

Peut-on parler de démocratie quand le Parlement européen continue son train-train, pendant que l’Europe se prépare à devenir le prochain théâtre de guerre, et l’Ukraine, la prochaine Libye ?

 

 

Par Boaventura de Sousa Santos pour Público.es - Título original : « La tercera guerra mundial » - Publico.es. Espagne, 13 décembre 2014 - Traduit de l’espagnol pour El Correo par : Florence Olier-Robine - El Correo. Paris, 20 décembre 2014

 

(*) Boaventura de Sousa Santos est Docteur en Sociologie du Droit et professeur à l’Université de Coimbra (Portugal) et à l’Université du Wisconsin (USA).

 

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Le télescope Kepler ressuscite...

Le télescope Kepler ressuscite... | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Photo : ci-dessus une vue d’artiste de la planète HIP 116 454 b, découverte par Kepler. Cette exoplanète orbite autour de son étoile en 9,1 jours seulement. Crédits : David A. Aguilar (CfA)

 


Le télescope spatial Kepler ressuscite…

et découvre une super-Terre

 

Des chercheurs ont réussi à remettre en fonction le télescope spatial Kepler, touché par une panne majeure depuis mai 2013. Un succès d’autant plus spectaculaire qu’à peine revenu à la vie, Kepler a découvert une nouvelle exoplanète…

 

On s’en souvient, le télescope spatial Kepler, célèbre chasseur d’exoplanètes, souffrait d’une panne majeure depuis mai 2013. Un dysfonctionnement qui empêchait les ingénieurs de la NASA de modifier à distance la direction dans laquelle pointe le télescope spatial.

 

Pourtant, les chercheurs de la mission Kepler n’ont pas baissé les bras. En effet, en utilisant la pression générée par le rayonnement solaire, ils se sont aperçus qu’il était possible de redonner une grande précision à la façon dont Kepler pointe son télescope. Des travaux qui ont débouché sur le lancement en 2014 de la mission dite « K2 », dont l’objectif est de permettre à nouveau à Kepler de chasser des exoplanètes.

 

Et le moins que l’on puisse dire est que ce travail a porté ses fruits, puisqu’à peine relancé, Kepler a détecté une nouvelle exoplanète en février 2014, lors d’un test de neuf jours visant à préparer le lancement de la nouvelle mission K2 : « Tel un phénix renaissant de ses cendres, Kepler a été ressuscité et il continue à faire des découvertes », a annoncé l’astrophysicien Andrew Vanderburg, membre de la mission K2, dans un communiqué publié sur le site de la Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics (États-Unis), accessible ici : « Kepler Proves It Can Still Find Planets ».

 

À quoi ressemble cette nouvelle exoplanète découverte par Kepler ? Baptisée HIP 116 454 b, cette planète est située à 180 années-lumière de la Terre. Deux fois et demie plus grosse que la Terre, sa masse est environ 12 fois supérieure à notre planète. Des mensurations qui lui permettent d’être considérée comme une grosse super-Terre.

 

Selon les observations réalisées par les scientifiques de la mission K2, la planète HIP 116 454 b pourrait soit être une planète océan (composée à 75 % d’eau, et à 25 % de roche), soit une sorte de mini-Neptune, dotée d’une vaste atmosphère gazeuse.

 

En raison de sa proximité avec son étoile (13,5 millions de km la sépare de cette dernière), HIP 116454b est trop chaude pour abriter les formes de vie actuellement connues.

 

Ces travaux seront publiés dans la revue The Astrophysical Journal, sous le titre « CHARACTERIZING K2 PLANET DISCOVERIES : A SUPER-EARTH TRANSITING THE BRIGHT K-DWARF HIP11645 »

 

 

 

Par Maxime Vaïl - journaldelascience.fr - le 19 décembre 2014

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CUBA : ils l’ont dans ...l’os !

CUBA : ils l’ont dans ...l’os ! | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it



CUBA : ils l’ont dans ...l’os !

 Par Jean Ortiz (*)

 

Par le seul fait d’avoir tenu tête pendant si longtemps à l’impérialisme le plus puissant, Cuba a contribué au « changement d’ère » que vit aujourd’hui l’Amérique latine.

 

Dieu qu’ils ont du mal à le digérer !! Dans la dignité et l’honneur, sans quémander, sans renoncer à ce qu’il est, en toute souveraineté, David a fini par terrasser Goliath. Le droit l’a emporté sur la piraterie impérialiste, sur une sale et interminable guerre d’usure, d’asphyxie ; elle dure depuis plus de cinquante ans.


Rarement une révolution et un peuple auront été si longtemps agressés, dénigrés, en violation des lois internationales. Du « Projet Cuba » de mars 1960 (Eisenhower) à l’ « Opération Mangosta » de Kennedy, du débarquement yankee (repoussé en 72 heures) de la Baie des Cochons (avril 1961) aux « sanctions totales » de février 1962, décrétées par Washington, l’état de siège économique, financier, commercial, le harcèlement multiforme, n’auront jamais cessé. Des sanctions drastiques, près de 1000 milliards de dollars de coût estimé, des lois pour étrangler un pays rebelle, pour tenter de renverser le régime de Cuba l’insoumise, ce « mauvais exemple » de résistance face à « l’empire ».

 

Par le seul fait d’avoir tenu tête pendant si longtemps à l’impérialisme le plus puissant, Cuba a contribué au « changement d’ère » que vit aujourd’hui l’Amérique latine. En octobre 2005, la vieille brute de président Bush déclarait : « peu de pays ont défié notre nation autant que Cuba ». Il était pour une fois lucide. Alcooltest négatif. Les Cubains sont attachés viscéralement à leur indépendance parce que, en quelque sorte, c’est la révolution qui a inventé Cuba, permis l’épanouissement d’une nation mise sous tutelle néocoloniale depuis l’amendement Platt de 1901. Par ce texte, appendice à la constitution cubaine, les Etats-Unis se réservaient le droit d’intervenir à tout moment dans l’île pour y défendre leurs intérêts...

 

Alors, devant cette gifle historique, nos médiocrates s’étouffent, ergotent, déforment, manœuvrent, enfument. La décision d’engager un processus pour en finir avec la guerre de basse intensité contre Cuba serait à mettre au compte de la colombe Obama. La pitoyable romancière de quai de gare, Zoé Valdès, tourne en boucle, crachant haine et mensonge, en service commandé. Il faut bien manger...

 

Washington et sa « politique cubaine » étaient de plus en plus isolés internationalement. Aux États-Unis même, le blocus, devenu un « problème intérieur », faisait de moins en moins recette dans l’opinion. Depuis une quinzaine d’années, Cuba a brisé l’étau qui l’isolait, a été réintégrée dans la communauté latino-américaine, et y joue un rôle moteur au niveau des processus d’intégration (CELAC, ALBA).

 

Autant de défaites pour les maîtres du monde. L’Europe a même dû revoir son ostracique et cynique « position commune ». Une Europe bien mal placée pour s’ériger en donneuse de leçons « démocratiques». Et voilà que ces diafoirus doivent remballer. On comprend dès lors leur salive amère. Mais ils n’ont pas renoncé pour autant à miner en sous main, avec d’autres méthodes. Sablons le champagne sans retenue mais sans ingénuité. Le méchant loup n’est pas devenu agneau, même si ses dents sont plus élimées.

 

Retenons que la Résistance, la dignité finissent toujours par payer.

 

 

 

Par Jean Ortiz - humanite.fr – le 18 décembre 2014

 

 

(*) Jean Ortiz est un maître de conférences, syndicaliste et parfois homme politique. Il est d’abord spécialiste des littératures des Amériques et des littératures de langue espagnoles, il est aussi journaliste, donnant des chroniques à L'Humanité1, et à la revue altermondialiste Mémoire des luttes. (Source Wikipédia)

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30 photos marquantes

30 photos marquantes | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Photo : la tombe d’une femme catholique et de son mari protestant, Pays-Bas 1888

 

 

30 photographies qui ont marqué l’Histoire

à jamais et que vous devriez voir

au moins une fois dans votre vie

 

Depuis son invention, la photo a totalement changé la façon dont nous voyons l’Histoire. Un cliché pris au bon moment peut rester à jamais gravé dans nos souvenirs. Afin de vous imprégner des ambiances et des faits marquants du passé, voici 30 photos absolument sublimes à ne pas manquer !

  

Ces photographies dégagent une intensité poignante ! Qu’elles soient troublantes, touchantes ou édifiantes, toutes possèdent leur charme et leur intérêt.

 

 

>>> Voir ces 30 photographies ici

 

 

Par Tristan Blanchard - dailygeekshow.com – le 19 décembre 2014

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Manifestation contre le TTIP

Manifestation contre le TTIP | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


 Plus de 2.000 personnes ont manifesté

contre le TTIP

 

À l’appel de l’alliance D19-20, une manifestation de plus de 3.000 personnes selon les organisateurs et 2.000 selon la police a eu lieu, vendredi entre 9 h 30 et 12 h 30, dans le quartier européen, contre les politiques d’austérité et le Traité de libre-échange transatlantique TTIP. Aucun incident n’a été signalé. La circulation a été perturbée autour du rond-point Schuman et sur le trajet de la manifestation. Les tracteurs ont été reconduits vers le ring sous l’escorte des motards de la police fédérale.

 

Dès 9 h 30, le groupe principal situé avenue de la Joyeuse entrée est parti rejoindre les manifestants du barrage installé avenue de Cortenbergh. Ils ont ensuite rallié ensemble la rue d’Archimède, où les tracteurs bloquaient la circulation. Le cortège unifié a démarré vers 10 h. Il est passé à hauteur de la station de métro Maelbeek et par la rue Belliard, avant de retourner avenue de la Joyeuse entrée. Trois tracteurs se sont garés, en soutien, devant l’occupation de Food Drink Europe, avenue des Nerviens.

 

« Bien que le sommet européen était déjà fini, la mobilisation a été très forte », estime Sébastien, un des organisateurs. « Cela montre que la lutte contre le TTIP s’enracine chez les citoyens. On appelle les gens à se mobiliser pour la journée mondiale contre le TTIP qui aura lieu le 18 avril prochain. »

 

Un des agriculteurs à l’initiative de l’alliance D19-20, Luc Hollands, venu en tracteur de Fourons, dénonce l’ouverture du marché aux États-Unis au travers du TTIP. « Pour les agriculteurs, cela signifie que l’on va vers un nivellement par le bas, sous peine de ne plus être concurrentiels. Les prix chutent. Le jour où les multinationales auront le monopole, elles gèreront les prix comme bon leur semble. En Wallonie, il ne reste déjà presque plus de laiteries indépendantes.» 

 

 

Par 7sur7.be – le 19 décembre 2014

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Russie : du sang à la corbeille

Russie : du sang à la corbeille | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Photo : lesechos.fr



Russie : du sang à la corbeille

Par Jacques Sapir (*)

 

La stratégie des autorités et le bain de sang des spéculateurs

 

La séance a été mouvementée, mais glorieuse, pour le rouble ce mercredi 17 décembre. Il s’est apprécié fortement face au dollar et à l’Euro après les séances catastrophiques de vendredi, lundi et mardi. Dans le même temps, la Bourse de Moscou, qui avait connu une forte baisse ce lundi et ce mardi, s’est brillamment reprise et a connu une hausse de 17 %. Il faut, certes, se méfier des  mouvements sur un marché des actions qui est très étroit. Près de 90 % des volumes se font sur cinq titres seulement. Néanmoins, la tendance est ici très nette. Ces mouvements sont comparables dans leur amplitude à la baisse spectaculaire de mardi 16. Ils n’ont cependant pas provoqué les mêmes commentaires, et ceci est révélateur des partis-pris anti-russes d’une partie de la presse et des soi-disant « observateurs ». Ils n’en sont pas moins intéressants, car ils révèlent ce qu’est la politique des autorités russes. Mais, au-delà de ce simple constat, il faut s’interroger sur les choix qui ont été faits par les autorités.

 

La stratégie du gouvernement et de la Banque Centrale semble fonctionner à court terme. Moins que la hausse du taux d’intérêt à 17 %, il semble bien que ce soit essentiellement l’engagement des réserves du Ministère des Finances et de la Banque Centrale couplé avec des mesures administratives visant certaines banques, qui ait provoqué cette hausse importante. Elle est très significative. On voit que la veille, le rouble s’était effondré avant de remonter vers la fin de la journée. Cela s’explique par le mouvement de spéculation. On achète du dollar en vendant des roubles en début de journée, et ce mouvement fait chuter le rouble, puis on revend ces dollars, provoquant une légère remontée, mais qui reste à un niveau inférieur à celui auquel on les a achetés. Le spéculateur est ainsi gagnant. Songeons qu’il a pu acheter des dollars entre 63 et 65 roubles et les vendre entre 77 et 72 roubles, empochant ainsi un beau bénéfice. Mais, ce mercredi 17 c’est un tout autre scénario. Les achats de dollars se font entre 69 et 71 roubles, dans l’espoir de vente au-delà de 80 roubles. Mais, l’intervention de la Banque Centrale fit remonter le rouble qui à 8 h est à 63 roubles pour 1 dollar. Les spéculateurs sentent que la situation leur échappe et ils multiplient les achats, faisant chuter le rouble un instant, mais l’intervention de la Banque Centrale et du Ministère des Finances sature le marché, le rouble s’apprécie, et les contrats se dénouent entre 62 et 60,5 roubles pour un dollar, ce qui entraine des pertes énormes pour les spéculateurs.

 

Ces mouvements du 17 décembre impliquent donc des pertes très lourdes pour les spéculateurs qui jouaient la baisse du rouble. On verra dans les jours qui viennent ce qui se passe pour certains fonds spéculatifs, en particulier aux États-Unis, et certaines petites banques russes, proches de milieux opposés à la politique menée par Vladimir Poutine. Il est clair que cette stratégie doit absolument être poursuivie dans les jours qui viennent pour rendre ces pertes irréversibles et redonner par la même occasion confiance à la population russe.

 

L’objectif devrait donc logiquement être d’atteindre le niveau de 55 roubles pour 1 dollar. Ce cours qui correspond plus ou moins au niveau d’équilibre pour un baril de pétrole en dessous des 60 dollars et qui rassurerait la population.

 

 

Le coût pour les autorités.

 

On ne connaît pas encore exactement le coût direct de cette stratégie. Il est cependant clair qu’il a été important. La Banque Centrale et le gouvernement ont certainement jeté des sommes importantes sur le marché pour arriver à leurs fins. Ils devront dépenser des sommes tout aussi importantes dans les jours à venir, probablement autour de 30 milliards de dollars par semaine s’ils veulent atteindre cet objectif. Mais il est clair que la Russie en a aujourd’hui les moyens. Les réserves de la Banque Centrale sont au-dessus des 400 milliards de dollars.

 

Ce coût n’est pas le seul, et il faut aussi envisager le coût caché de cette politique. Il réside dans le maintien de taux d’intérêt élevés. Ces derniers sont actuellement de 17 % l’an, alors que l’inflation se situe autour de 10,5 % l’an. Si ces taux devaient s’inscrire dans la durée, ils étrangleraient l’économie russe. Il faut donc ici bien considérer que si une politique de lutte contre la spéculation par des moyens de marché peut être efficace, comme cela a été prouvé ce mercredi 17 décembre, le coût, tant direct qu’indirect de cette politique devient rapidement croissant. On comprend que, dans l’esprit du gouvernement, cette stratégie ne soit pas appelée à durer.

 

Il est clair qu’il espère qu’avec le mois de janvier prochain les pressions baissières sur le rouble vont se calmer. Néanmoins, si la spéculation s’avérait soutenue politiquement par certains pays, ceci pourrait ne pas être le cas. Dans cette situation, la meilleure solution pour la Russie serait d’introduire rapidement des mesures réglementaires, ce que l’on appelle un contrôle des capitaux. La réussite de la stratégie adoptée par les autorités, qui se refusent pour l’instant de considérer l’option du contrôle des capitaux, va faire baisser la pression sur ces mêmes autorités. Mais, si l’engagement du Ministère des Finances et de la Banque Centrale devait se poursuivre, il faudrait alors reconsidérer sérieusement les différentes options possibles.

 

 

Des leçons à tirer

 

Une dernière leçon doit être tirée des événements qui viennent de se passer. Ce mini-krach sur le marché des changes a réactivé tout l’inconscient de méfiance vis-à-vis de l’économie russe qui date de la crise d’août 1998. Or, contrairement à cette époque, jamais il n’y a eu un risque de défaut. En 1998, les réserves de la Banque Centrale étaient très faibles, autour de 30 milliards. Elles sont aujourd’hui à 420 milliards, soit 14 fois supérieures. La dette publique était un problème majeur en 1998 ; aujourd’hui la Russie est l’un des pays les moins endettés du monde avec au tour de 9 % du PIB pour sa dette publique, soit 10 fois moins que la France. La balance commerciale était en déficit au premier semestre 1998, alors qu’elle est excédentaire aujourd’hui de près de 120 milliards par an, un chiffre comparable à celui de l’Allemagne.

 

L’industrie russe se développe rapidement, et on a pu le voir dans les contrats signés récemment avec l’Inde, tout comme on peut le voir si l’on regarde les chiffres de la production automobile, ou aéronautique. Il est donc profondément stupide de comparer la Russie à un quelconque émirat pétrolier. Cela n’avait non plus aucun sens de comparer 1998 avec ce qui s’est passé les jours derniers. Et pourtant, certains l’on fait, parfois de bonne foi montrant cependant que leur connaissance de l’économie russe était bien courte, et d’autres de moins bonne foi, démontrant une incontestable volonté de nuire. Il est important de ne pas se laisser guider par l’idéologie quand on cherche à comprendre ce qui se passe en Russie.

 

 

 

Par Jacques Sapir - russeurope.hypotheses.org – le 18 décembre 2014

 

 

Jacques Sapir : ses travaux de chercheur se sont orientés dans trois dimensions, l’étude de l’économie russe et de la transition, l’analyse des crises financières et des recherches théoriques sur les institutions économiques et les interactions entre les comportements individuels. Il a poursuivi ses recherches à partir de 2000 sur les interactions entre les régimes de change, la structuration des systèmes financiers et les instabilités macroéconomiques. Depuis 2007 il s’est impliqué dans l’analyse de la crise financière actuelle, et en particulier dans la crise de la zone euro.

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Cuba - Obama intronise Jeb Bush

Cuba - Obama intronise Jeb Bush | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Photo : cubanos.org.uk 



Obama intronise Jeb Bush comme successeur potentiel après la grande manipe sur Cuba

 

L’effet d’annonce a balayé la planète, mais il faut chercher du côté de la Floride et des Républicains pour comprendre la récente déclaration d’Obama visant à normaliser les relations avec Cuba !

Tout cela n’est bien évidemment que du vent pour amuser les commentateurs et autres « experts » du Système, car Obama n’a pas les moyens politiques de ses prétentions !

 

En déclarant « Nous sommes tous Américains », l’Obamaniaque prix Nobel de la Paix a fait un pas de 2 :

 

– 1° à court terme, il a fait baisser la pression qui commence à peser très lourdement sur ses épaules suite aux manifestations et émeutes raciales, la Communauté noire l’accusant de trahison.

 

-2° à moyen terme, il valide la feuille de route imposée par les élites illuminaties qui l’ont fait Roi et qui souhaitent désormais, après 8 ans d’intermède, relancer leur clan néoconservateur ultra-sioniste représenté depuis tant d’années par la pétro-famille Bush : du grand-père (CIA), au père (Irak), puis au premier fils W. (11 Septembre et Irak II), place désormais au second fils, le Républicain Jeb Bush, qui avait déjà bidouillé lors des élections de 2000 pour faire passer son frère W. en force malgré un nombre de voix inférieur à son concurrent démocrate, et qui tente désormais de concourir, avec le soutien des puissances de l’ombre.

 

En focalisant le débat sur Cuba, Obama donne une lisibilité extra-ordinaire à Jeb Bush, le gouverneur de Floride, qui règne depuis tant d’années aux portes de Cuba, et qui a fait de longue date la question de l’embargo cubain son fonds de commerce !

 

L’idée est de l’imposer dans un duel de grandes familles ayant fait allégeance aux Maitres de l’ombre, puisqu’il devrait concourir contre Hillary Clinton, bien connue du Mouvement pour la Vérité.

 

Mais bien évidemment, aucun média aligné ne viendra expliciter le dessous des cartes, cette passation de pouvoir programmée entre la jambe gôche du NWO et la jambe droate, en marche vers un nouvel ordre mondial imposé par les cercles élitistes occultes !

 

 

Source vidéo « Jeb Bush vs Hillary Clinton in 2016 - Illuminati Presidential Election Puppets Picked ? » : ici

 

 

Par 999spiritus.org - le 18 décembre 2014

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Le Belge est-il heureux ?

Le Belge est-il heureux ? | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Le Belge est moyennement heureux.


C'est en tout cas ce que révèle l'étude réalisée en juin et en octobre 2014 par InSites à la demande d'AG Insurance. Au total, 2000 Belges ont été sondés sur de plusieurs facteurs qui déterminent le bonheur: vie de famille, santé, argent, etc.


Sur une échelle de 0 à 10, le degré de bonheur du Belge se situe en moyenne à 6,8. Certains sondés évalue leur bonheur à 8 sur 10. "Le score est plus élevé chez les jeunes qui vivent encore chez leurs parents" précise le chercheur Herman Toch. 


Et de continuer: "La génération plus âgée qui peut profiter d'une belle retraite et dont les crédits hypothécaires sont remboursés, se situe également dans le haut du classement. Pour eux, le stress de la performance au travail a disparu, tout comme la pression financière pour se constituer des économies et régler ses dettes. Il est remarquable de noter que dans la génération intermédiaire, les personnes qui aiment travailler et qui puisent leur énergie dans leur activité professionnelle enregistrent un score nettement plus élevé – et inversement. On dit alors souvent qu’ils ont un bon équilibre vie privée/professionnelle. Je préfère le terme de fusion (blend) entre la vie professionnelle et la vie privée, qui s’équilibrent parfaitement, apportant énergie et sérénité."


Selon lui, la cote de 6,8 sur 10 ne représente pas le sentiment de bonheur des Belges, mais il reflète plutôt la façon dont ils voudraient se sentir: "Jamais auparavant autant de personnes en Belgique n’ont souffert de dépression ou de burnout. La consommation d’antidépresseurs et d’antipsychotiques est alarmante. Ce qui prouve incontestablement que notre santé mentale et notre bonheur ne sont pas au mieux."


Source : La Libre.be



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Nucléaire belge, sans black-out ?

Nucléaire belge, sans black-out ? | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Le redémarrage du réacteur nucléaire de Doel 4, d’une capacité de 1.039 MW, est déjà effectif. De bon augure pour contrer le risque de délestage.


Le redémarrage était dans un premier temps annoncé pour le 31 décembre. Lundi, Electrabel évoquait la date du 21 décembre. Mais c’est finalement ce vendredi que le réacteur a été relancé.


Ce réacteur avait été mis à l’arrêt le 5 août dernier à la suite d’une perte d’huile, consécutive à un acte de sabotage, dans la partie non nucléaire de la centrale.


Electrabel avait annoncé début décembre que les travaux de réparation lui coûteraient 30 millions d’euros.


Concernant les réacteurs nucléaires de Doel 3 et Tihange 2, à l’arrêt depuis plusieurs mois pour cause cette fois de micro-fissures découvertes dans leur cuve, Electrabel indiquait lundi que la date de fin d’indisponibilité, fixée au 1er avril 2015, n’est pas modifiée.


Ce redémarrage intervient au lendemain de l’annonce de la prolongation jusqu’en 2025 des unités nucléaires de Doel 1 et Doel 2.


Selon la porte-parole d'Electrabel, le risque de black-out est diminué par 10 grâce à cette réouverture.


Source : Lavenir.net


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Personnes néfastes à oublier

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10 personnes néfastes qu’il vaut mieux

oublier avant la nouvelle année

 

Difficile à croire, mais c’est déjà le mois de décembre ! L’année est passée en un clin d’œil, et 2015 approche à grands pas : une année pleine de potentiel.

 

Ce que vous accomplirez l’année prochaine dépendra grandement de votre entourage. Ou plutôt, cela dépendra grandement des personnes que vous n’aurez pas dans votre entourage.

 

En abordant la nouvelle année, laissez vos problèmes derrière vous. Laissez les influences négatives en 2014 : vous vous sentirez plus léger, et vous aurez ainsi deux longueurs d’avance en vous lançant dans la nouvelle année.

 

 

1.   Les gens qui amènent du stress dans votre vie.

 

Le stress n’est pas forcément une mauvaise chose ; en fait, ce n’est que ce que vous en faites. Si vous pensez que le stress est nocif, alors il le sera pour vous. Si au contraire, vous l’utilisez comme un stimulant, pour vous motiver à agir, alors le stress peut s’avérer très sain et bénéfique.

 

Cependant, il faut s’efforcer d’être stressé par les situations, et pas par les gens. Si, autour de vous, vous êtes entouré de personnes qui vous stressent constamment, écoutez votre subconscient qui vous incite (et qui tente de vous pousser) à vous en séparer.


La vie est suffisamment stressante en elle-même. Pas besoin que quelqu’un vous stresse encore plus.

 


2.  Les gens qui se servent de vous

 

Soyons francs : tout le monde se sert de tout le monde, et c’est assez normal. Si nous interagissons avec autrui, c’est généralement que nous bénéficions d’une manière ou d’une autre de ces interactions. Si ce n’était pas le cas, nous n’aurions pas suffisamment de motivation pour interagir avec autrui.

 

Mais parfois, certaines personnes dans notre vie nous utilisent de manière néfaste. La plupart des gens nous utilisent, tout en s’efforçant de ne pas nous faire du mal, ou d’améliorer notre vie.

Et puis il y a ces individus néfastes qui vous utilisent et vous abandonnent, épuisé, après vous avoir vidé de tout, comme des parasites.

 

Ces gens n’ont aucune place dans votre vie ; laissez-les en 2014.

 



3.  Les gens qui ne vous respectent pas

 

Toute personne respectueuse devrait être respectée en retour ; c’est ainsi que fonctionne le respect. Si quelqu’un dans votre entourage ne vous respecte pas, débarrassez-vous-en.

Laisser une telle personne ne pas vous respecter, c’est ne pas vous respecter vous-même.

 



4.  Les gens qui vous font toujours du mal.

 

Parfois, les gens peuvent être idiots. Les personnes que l’on garde près de soi sont les personnes à qui l’on tient – du moins en théorie. Certaines de ces personnes, pourtant, finissent par nous faire du mal.

 

Et lorsque cela se produit, malheureusement, cela ne fait que nous rappeler à quel point nous tenons à ces personnes. Si elles peuvent nous blesser émotionnellement, c’est qu’elles comptent pour nous, et que leur opinion compte tout autant – aussi nous les gardons dans notre vie.

 

Et souvent, nous les laissons même prendre de plus en plus de place. Les gens se font mutuellement du mal, c’est ainsi que va le monde. Mais si l’un de vos proches ne fait que vous faire du mal, alors n’attendez pas plus longtemps, et débarrassez-vous de lui.

 

Souffrir n’a d’intérêt que si l’on en tire une leçon. Dans un tel cas, la leçon est : cessez d’être le punching bag d’autrui.

 



5.  Les gens qui vous mentent constamment

 

Tout le monde ment. Généralement, lorsque l’on rencontre quelqu’un pour la première fois, cette personne vous ment à plusieurs reprises en quelques minutes. La plupart des mensonges sont inoffensifs, mais lorsque les menteurs sont des personnes en qui vous avez confiance, la situation se complique.

Entourez-vous de personnes de confiance, et tout ira mieux. Vous pouvez facilement trouver des mensonges. Trouver la vérité, cependant, est nettement plus difficile.

 



6.  Les gens qui vous sourient, mais vous trahissent dès que vous avez le dos tourné.

 

Ce sont les pires, des pleutres qui n’ont pas le courage de leurs idées. Ces individus prétendent être vos amis, tout en racontant au reste du monde que vous êtes une ordure.

Ces personnes détruisent votre réputation, et dans le monde dans lequel nous vivons, la réputation est capitale. Conserver de telles personnes dans votre entourage en 2015 serait une décision idiote.

 



7.  Les gens qui n’ont que faire de vous, et qui pourtant font semblant d’être concernés

 

Tout le monde a eu, dans sa vie, des gens prétendant être vos amis, mais uniquement lorsque cela les arrangeait.

 

Ces personnes néfastes sont des « pseudo-amis » : toujours là pour demander un coup de main, assez distrayants, mais jamais là lorsque vous avez besoin d’aide.

 

Ils sont particulièrement néfastes, car ils vous donnent l’impression d’avoir un parachute. Vous pensez qu’ils seront là en cas de coup dur, mais lorsque le pire se produit, ils vous lâchent totalement, et vous vous écrasez.

 



8.  Les gens qui vous ramènent dans votre passé

 

La vie n’est intéressante que si vous marchez constamment de l’avant. Le bonheur et la joie se trouvent en effet dans notre capacité à toujours aller de l’avant, à nous améliorer, à progresser.

 

Cependant, il se trouve toujours, dans votre entourage, une ou deux personnes profondément attachées à votre ancien style de vie.

 

Alors que vous vous êtes efforcé de progresser et d’évoluer, ces personnes s’accrochent au passé, et font de leur mieux pour réveiller chez vous de mauvaises habitudes abandonnées.

 

Restez sur vos gardes, car il est souvent difficile d’identifier de tels individus, et votre progrès personnel peut disparaître en clin d’œil à leur contact.

 



9.  Les gens qui vous retiennent

 

Au fil des ans, j’ai fini par accepter une vérité – une vérité désagréable, mais nécessaire : de nombreuses personnes, parmi vos amis, ne devraient pas faire partie de votre entourage.

 

Plus le temps passe, et plus nous changeons tous. Nos espoirs et nos objectifs changent, tandis que les relations immuables que nous avons deviennent périmées.

 

La plupart des gens que vous côtoyez ne veulent pas de la nouvelle vie que vous construisez. Et parce qu’ils sont égocentriques, ils feront leur possible pour remodeler votre vie rêvée à leur image, et vous forcer à l’accepter.

 

La plupart du temps, les gens ne réalisent pas qu’ils échouent à réaliser leurs rêves à cause de leurs proches, qui ont des objectifs tout autres.

 

Si vous ne partagez pas les mêmes objectifs, vous ne devriez pas partager votre vie.

 



10. Les gens qui prennent de la place

 

Dans la vie, tout est limité. Les ressources sont limitées. Le temps est limité. La place est limitée. Ce que vous pouvez accomplir en une existence est limité. On ne peut pas, et on ne pourra jamais, tout avoir en même temps.

 

Voilà pourquoi il faut être très prudent quant à ce que vous choisissez de faire, et avec qui vous le faites.

 

Il est impossible d’avoir simultanément plus d’une poignée de relations solides : cela demande trop de temps, d’énergie et de concentration.

 

Si votre entourage est plein d’individus tièdes et peu motivés, alors votre vie sera tiède et peu motivée. Si quelqu’un n’apporte rien de positif dans votre existence, alors elle lui est forcément néfaste.

 

 

Abandonnez ces personnes en 2014, et construisez-vous un meilleur entourage.

 

 

Par bridoz.com – décembre 2014

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UCL - Bactéries et antibiotiques

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Des chercheurs de l’UCL ont fait un pas dans la compréhension des mécanismes de défense des bactéries aux antibiotiques, indique l’Université catholique de Louvain. Le résultat de leurs recherches est publié dans la revue scientifique «Cell».


Les scientifiques louvanistes se sont intéressés aux bactéries entourées de deux membranes (ou deux murs d’enceinte).


Pour qu’une bactérie survive, elle doit parvenir à garder intacts ses deux murs d’enceinte. Si l’un de ses murs est abîmé, elle meurt. Il était donc crucial pour les chercheurs UCL d’analyser les mécanismes de protection de ces «murs» bactériens, afin de trouver leur faille.


Les chercheurs se sont intéressés à une protéine présente entre ces deux murs de protection, RcsF. Quand tout va bien, cette protéine est continuellement envoyée sur le deuxième mur d’enceinte.


Par contre, en cas d’attaque (par un antibiotique, par exemple), la machinerie qui envoie RcsF sur le mur extérieur ne fonctionne plus. RcsF se trouve coincée entre les deux membranes d’où elle envoie un signal d’alarme. Grâce à cette alerte, la bactérie enclenche des systèmes de défense -en envoyant d’autres protéines en renfort- afin de résister à l’attaque antibiotique.


Ce que les chercheurs de l’UCL sont parvenus à découvrir dans ce processus, c’est la manière dont la protéine RcsF parvient à sonner l’alarme. Concrètement, en cas de stress, coincée entre les deux murs, RcsF entre en contact avec une autre protéine, IgaA. C’est l’interaction entre ces deux protéines qui permet de donner l’alerte.


Sur cette base, il devrait être possible de développer de nouveaux antibiotiques, capables de court-circuiter ce système d’alerte, ce qui permettrait de mieux lutter contre les infections bactériennes.


Source : life.lavenir.net


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