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Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL
La Gazette des campus de LLN et de WSL-UCL ainsi que diverses infos intéressantes visant la vérité ou l'autre vérité (qui que ce soit qui la dise, mais sans forcément prôner l'auteur).
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Disparition de la France !

Disparition de la France ! | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Cherchez la France !


Mais la France a purement et simplement disparu, noyée sous les eaux.


Ah, la culture américaine !  Le "Los Angeles Times" a choisi l'option cartographique pour localiser les trois catastrophes aériennes successives de ce mois de juillet.


La Belgique devient le Finistère de l'Europe continentale. La Suisse, ravie, découvre l'océan : Genève a désormais les pieds dans l'Atlantique.


Même révolution cartographique pour l'Espagne et le Portugal, autrefois péninsule, et qui prennent avec fracas leur indépendance du continent.  Les voilà déconnectés de l'Europe, comme une presqu'île de l'Afrique.


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Les Belges les plus braves

Les Belges les plus braves | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


«De tous les peuples de la Gaule, les Belges sont les plus braves », qu’il disait... La formule, rebattue, a fait le tour du monde. Elle a fini par ne plus résister à l’épreuve du temps. Rendons à César ce qui lui appartient : son hommage appuyé aux « anciens Belges » est à prendre avec bien des pincettes. 

Ambitieux comme pas deux, le conquérant romain y est allé de Commentaires plus que tendancieux à propos de sa guerre des Gaules. Il peut ainsi se vanter d’avoir brouillé les pistes et induit en erreur une kyrielle de générations sur ce qu’était vraiment la Belgique gauloise de son temps. 

Pourtant, Jules César a aussi fait des heureux. Notamment tous ceux qui, historiens en tête, ont cherché à donner un lointain passé à la Belgique indépendante, toujours grande et belle. De bons clients pour la cause, ces anciens Belges « tellement braves » : tantôt « précurseurs de la résistance héroïque face aux Germains barbares et envahisseurs », tantôt « malheureuses victimes d’un génocide au nom de la latinisation de cette portion de la Gaule », pour reprendre les mots de Baudouin Decharneux, philosophe et historien des religions à l’ULB. 

Des barbares difficiles à mater 

En fait, on a mal compris César et détourné le sens de ses propos. « Loin d’illustrer l’esprit de résistance, ce passage fameux n’est en réalité guère flatteur pour ces mêmes Belges, affirme l’historien et archéologue Serge Lewuillon, attaché à l’Université de Picardie. En clair, pour le proconsul romain, les Gaulois ne sont jamais que des barbares, que le contact avec Rome promet de tirer de leur abrutissement. » Et si César juge les peuplades belges si braves, c’est parce qu’elles sont très éloignées de la Province romaine des bords de la Méditerranée, et donc difficilement accessibles et pas faciles à civiliser. 

Le général romain ne manque pas de logique : plus il progresse vers le nord, plus les tribus incultes qu’il rencontre se montrent imperméables aux bienfaits de la civilisation. Ainsi ces Nerviens, établis grosso modo sur le territoire de l’actuelle Belgique, allergiques au vin et à la monnaie qui font pourtant tout le sel d’une existence civilisée.

Dont acte : la bravoure des Belges n’était donc rien d’autre que le signe distinctif de leur condition de barbare... Les voilà remis à leur juste place. Du moins au stade actuel des connaissances que l’on en a. Que sait-on d’eux, au juste ? Qu’ils ne formaient pas un peuple, mais un maillage extrêmement complexe de tribus unies par des liens de parenté et d’alliances. Des gens comparables, en somme, aux turbulents Indiens d’Amérique du Nord aux XVIIIe et XIXe siècles. Auteur de travaux historiques sur la Gaule, Ugo Janssens décrit ainsi « une société qui ne connaissait jamais vraiment la paix, mais seulement des temps de pause entre les razzias, les escarmouches et les guerres tribales ». 

Morins, Ménapiens, Atrébates, Eburons, Nerviens, Trévires, Condruses, Aduatuques et autres Suessions : les tribus belges étaient légion. On en recense même quelques dizaines installées dans le sud de l’Angleterre. « Ces Belges sont les fondateurs de Londres, de Brighton et d’autres localités dont le nom se termine par « on », ou encore de Leicester », fait encore remarquer Ugo Janssens. Certains rois qui règnent outre-Manche au temps de César ont du sang belge dans les veines : Cassivellaunos, Commios, Volisios. 

Tous ces peuples devaient avoir la tête fort près du bonnet. César, pour sa part, les trouve extrêmement coriaces et très difficiles à mater. Ce qui ne l’empêche pas d’avoir systématiquement le dessus. Non sans se pousser un peu du col, pour sa gloriole. « La valorisation de ses adversaires donnait encore plus de lustre aux hauts faits de César », pointe Baudouin Decharneux. 

Ces sauvages Gaulois n’existeraient pas qu’il aurait fallu les inventer pour la gloire du grand César. Le Romain a besoin des Belges, voisins de ces Germains constamment sur le sentier de la guerre. Sans cette menace permanente venue des bords du Rhin, point de hauts faits d’armes à se mettre sous la dent. 

Une guerre d’indépendance ? Trop simple 

Le penchant gaulois pour la zizanie convient aussi fort bien à ce manipulateur qu’est César. Il en fait une des clés de sa conquête des Gaules. Baudouin Decharneux : « Le conquérant romain impose peu à peu l’hégémonie de Rome en jouant finement sur les luttes d’intérêts et les alliances divisant et unissant les peuplades de la Gaule. » La bonne vieille tactique du « diviser pour régner » colle à merveille à la nature égocentrique et encline à la trahison que montrent les chefs gaulois. 

Il est arrivé que la situation se gâte dangereusement. Comme à l’hiver 57 avant notre ère, lorsqu’elle vire à l’insurrection quasi généralisée. « Ce n’est pas un peuple qui entre en campagne mais un groupement de peuplades plus ou moins liées au reste de la Gaule. » Difficile de percer ce qui se passait alors dans la tête de ces révoltés. 

« Reconnaître le sens authentique des révoltes gauloises n’est pas une mince affaire », objecte Serge Lewuillon. Une guerre d’indépendance, comme on l’a souvent prétendu ? Trop simple : « D’ailleurs, l’indépendance de quoi ? » interroge ce spécialiste français des Celtes. L’envie d’en découdre viendrait surtout d’un goût immodéré de « montrer son courage au combat, et d’obtenir de la considération », avance pour sa part Ugo Janssens. 

On est loin d’un plan de bataille concerté et mûrement réfléchi contre l’envahisseur romain. César, au milieu de tout ce tumulte, ne doit généralement guère forcer son talent militaire. « Il remporta plus de victoires par des intrigues et des promesses que par les armes », prolonge Ugo Janssens. Le général romain sait frapper vite et fort. Ses légions prennent ainsi de vitesse les rebelles, dont leurs alliés de la région de Reims s’empressent de retourner leur veste. « La résistance de la belle unité belge débute donc avec une trahison », appuie Baudouin Decharneux. On comptait déjà des collabos dans les rangs... L’image du Gaulois indomptable, épris de liberté, ne craignant juste que le ciel lui tombe sur la tête, en prend un coup au passage. 

Au final, une lutte très inégale. Les peuples gaulois sortent exsangues de huit années de guérilla. Certains de leurs chefs ont pourtant donné des sueurs froides au conquérant romain. Ambiorix l’Eburon ou encore Boduognat et ses Nerviens, lesquels ont été à deux doigts, en cette mémorable année 57 avant notre ère, de l’emporter sur le grand stratège autoproclamé. 

C’est un fait : César aimait réécrire l’histoire, et celle qu’il relate dans son De Bello Gallico est un morceau de choix. « En une campagne, deux batailles dont une fictive et un massacre, César s’était rendu maître du redoutable peuple belge qui semblait, quelques pages auparavant, menacer jusqu’à Rome... », ironise Baudouin Decharneux. Au final, « le mythe est bien pauvre et le courage des Belges assez pathétique ». 

On est pourtant bien forcé de se fier un minimum à la parole de César, pour essayer de deviner ce qui s’est passé dans nos régions à son époque. Eugène Warmenbol, spécialiste de protohistoire européenne à l’ULB, mesure tout l’apport du personnage : « L’histoire de la Belgique ne s’écrit pas de la même manière “avant” César ou “après” César. Avec lui, la Belgique entre dans l’Histoire. Avant lui, elle appartient à l’archéologie. » Que la Guerre des Gaules reste un ouvrage de référence, c’est une évidence. Avis au lecteur : « Gardons à l’esprit qu’il ne s’agit pas d’un ouvrage d’histoire mais d’apologie et de propagande. » 

Le grand homme ne craignait pas d’être contredit. Aucune autre source écrite de l’époque n’existe pour recouper sa version. César, « ce grand menteur qui a déconstruit les événements pour mieux tirer la couverture à lui », dixit Eugène Warmenbol, reste difficile à prendre en défaut. L’archéologie, à ce stade, n’est pas d’un grand secours. C’est en vain que les archéologues cherchent toujours les traces irréfutables des campagnes de César sous nos latitudes. « Aucun des champs de bataille, aucun des cantonnements cités par le général romain n’ont pu être localisés avec certitude jusqu’à présent », recadre Eugène Warmenbol. Incontournable, insaisissable César.


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En clair : César ou Obama, même tactique et mêmes buts, seule différence : +/- 2.000 ans de distance !  -  Duc

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L'EIIL, autre ami de l'Otan ?

L'EIIL, autre ami de l'Otan ? | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


L'EIIL est-elle le relais en Irak et ailleurs de la «sale guerre» de la CIA, de l'OTAN et du Mossad ?


Le programme d'invasion de l'EIIL semble se calquer sur le plan USA et sioniste qui vise à balkaniser la Syrie, l'Irak et, dans un second temps, la Jordanie, l'Egypte et l'Arabie Saoudite.


Soutenue et renforcée par les forces atlantistes en Syrie, l'EIIL détient dans le nord de la Syrie un certain nombre de territoires géographiques. En voulant créer un Etat islamique en Syrie, l'EIIL a participé à sa balkanisation.


En Irak, la conquête de Mossoul, et de nombreuses autres villes sunnites participent également à l'émiettement de l'Irak sur des critères ethniques. Et plus récemment, l'EIIL a annoncé vouloir marcher sur la Jordanie en activant des cellules dormantes au sein de l'armée et des services secrets jordaniens.


Curieusement les étapes de conquête de l'EIIL favorisent la balkanisation de ces Etats selon les mêmes lignes que le plan sioniste révélé par Oded Yinon.


Ce plan envisage que pour survivre, Israël doit devenir une puissance régionale impériale et doit effectuer la division de l'ensemble de la zone en petits Etats par la dissolution de tous les États arabes existants. "Petit" ici dépendra de la composition ethnique ou sectaire de chaque état. Par conséquent, l'espoir sioniste est que les Etats sectaires de base deviennent des satellites d'Israël et, ironiquement, sa source de légitimation morale.


Ceci n'est pas une idée nouvelle, car elle avait déjà été évoquée en 1980 dans le plan de l'ancien premier ministre israélien Moshe Sharett (Terrorisme sacré d'Israël) où l'objectif était de morceler les Etats arabes en petits états. Une tentative fut appliquée au Liban.


Une stratégie beaucoup plus sophistiquée est-elle en place actuellement pour émietter l'ensemble des pays arabes dans la région au travers de groupements se revendiquant d'Al-Quaïda et s'appuyant sur des bases sectaires mais étroitement instrumentalisés par les services atlantistes et israéliens ?


Rappelons nous que jamais avant l'intervention directe atlantiste en Irak, en Libye et (indirecte) en Syrie, des troupes djihadistes n'avaient été présentes. Ce n'est que depuis les interventions atlantistes que les troupes se réclamant d'Al-Quaïda poussent comme des champignons dans la région.


Un certain nombre d'informations ne semblent pas être transmises par les grands médias atlantistes. Toutefois, dans certains médias plus indépendants, il a été évoqué des informations pour le moins troublantes :

  • selon The Telegraph, l'attaque de l'EIIL sur l'Irak était connue depuis 5 mois par la CIA et le MI6 et ceux-ci n'ont pas donné suite.
  • des membres de l'EIIL ont été formés en Jordanie, au Qatar et sont soutenus par l'Arabie Saoudite.
  • certains miliciens de l'EIIL auraient des passeports des USA selon la BBC. S'agit-il de simples Djihadistes états-uniens engagés ou bien sont-ils en lien étroit avec les services de renseignement US?
  • l'EIIL viserait à attaquer aussi la Jordanie.
  • par ailleurs, un expert militaire israélien a déclaré à la chaîne 10 de la télévision israélienne que l'Arabie saoudite et le régime israélien avaient coopéré à un très haut niveau pour préparer le terrain aux attaques de l'EIIL en Irak.


Selon Russia Today : "des fuites suggèrent que l'attaque militaire de grande envergure de l'EIIL et des militaires sunnites en Irak - et de façon moindre dans la Syrie voisine - a été contrôlée depuis la Virginie aux Etats-Unis, ainsi que par d'autres avant-postes de la CIA et du Pentagone dans la région comme une prochaine étape dans la diffusion du chaos en Irak, deuxième plus grand état producteur de pétrole, ainsi que pour favoriser l'affaiblissement des récents efforts de stabilisation syriens.


Les détails mêmes de la réussite militaire de l'EIIL dans le centre pétrolier irakien, Mossoul, sont suspects. Selon des journalistes irakiens bien informés, L'EIIL a pris possession de la région de Mossoul sans qu'un coup de feu ne soit tiré en résistance. Selon un rapport, les habitants de Tikrit ont déclaré avoir observé de façon surprenante des "soldats remettre leurs armes et leurs uniformes aux miliciens d'EIIL qui, normalement, sont connus pour tuer les soldats du gouvernement sur place."


Selon le New York Times, le cerveau derrière le succès militaire ISIS est l'ancien chef du parti Baas de Saddam Hussein, le général Ibrahim al-Douri. Douri serait le chef du groupe rebelle irakien "L'Armée des Hommes de l'Ordre de Naqshbandi" ainsi que le Commandement suprême pour le Jihad et la Libération en raison de ses positions de leadership de longue date dans la secte Naqshbandi en Irak.


En 2009, le général David Petraeus, à la tête du Commandement central des États-Unis lors de l'avancée irakienne, a affirmé aux journalistes que Douri était en Syrie. Des Parlementaires irakiens ont affirmé qu'il était au Qatar.


Le fait curieux, c'est que tout en étant sur la liste USA des plus recherchés depuis 2003, Douri a miraculeusement réussi à éviter la capture et à revenir pour se venger pour reprendre de grandes parties de l'Irak sunnite. A-t-il eu de la chance ou bien a-t-il des amis bien placés à Washington ?


Enfin le soutien financier pour les djihadistes de l'EIIL vient également de trois des plus proches alliés des États-Unis dans le monde sunnite à savoir le Koweït, le Qatar et l'Arabie saoudite."


Source : Blog Samlatouch


Reference : 

  • 1. The Zionist Plan for the Middle East 
  • 2. Washington relance son projet de partition de l’Irak (Voltaire.net)
  • 3. US plotting to reshape Mideast, Africa: Analyst Press TV
  • 4. La France et les USA veulent à nouveau attaquer la Syrie ! (Irib) 
  • 5. En bon atlantiste, Fabius regrette que les Etats-Unis n'aient pas fait la guerre en Syrie 
  • 6. Libye, Syrie. Qui sont ces terroristes soutenus par la France et les USA ?
  • 7. Les USA ont Officiellement armé des extrémistes en Syrie
  • 8. WND Blowback ? U.S. Trained ISIS At Secret Jordan Base 
  • 9. L'Etat islamique d'Irak (EIL) en passe de contrôler le nord-est de la Syrie. 
  • 10. Moon of Alabama Where Will ISIS Go Next ? 
  • 11. Israel’s Sacred Terrorism
  • 12. The Telegraph US and Britain were warned of Isis advance in Iraq but 'turned a deaf ear' 13. Al Arabiya Six cent Saoudiens combattent au côté d'Al-Quaïda en Syrie 
  • 14. De la Libye à la Syrie : les USA ont armé et formé les rebelles islamistes selon un documentaire de PBS (Vidéo)
  • 15.PBS Frontline Syrian Rebels Describe U.S.-Backed Training in Qatar
  • 16. BBC ISIS militants with US passports?
  • 17. Irib Alliance des espions israéliens et saoudiens
  • 18. Russia Today ISIS in Iraq stinks of CIA/NATO ‘dirty war’ op
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Un bonjour d'Irak

Un bonjour d'Irak | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Les djihadistes de l'État islamique en Irak et au Levant ont fait exploser le lieu de pèlerinage à Mossoul, où le prophète Jonas aurait été enterré.


D'après l'EIIL, la mosquée était devenue un lieu de renoncement à l'islam.


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France - Censure d'Internet

France - Censure d'Internet | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


En route vers la censure d’Internet !

 

C’est le genre d’article qu’on espérait ne jamais devoir écrire… Les députés ont voté mardi soir en commission des Lois le blocage administratif de sites faisant l’apologie du terrorisme, et ce, sans intervention de la justice. L’Assemblée devra se prononcer en plénière mi-septembre sur l’ensemble du projet de loi de lutte contre le terrorisme. Si le but est évidemment louable, la mesure est largement critiquée, dans la droite ligne des blocages prévus pour lutter contre la pédopornographie.


Quelques heures avant le vote, une commission spécialisée avait durement contesté le projet du ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve. Dans sa recommandation, cette commission de réflexion sur le droit et les libertés à l’âge du numérique, créée en février pour éclairer les parlementaires sur ces questions, rappelle que « le préalable d’une décision judiciaire apparaît comme un principe essentiel, de nature à respecter l’ensemble des intérêts en présence, lorsqu’est envisagé le blocage de l’accès à des contenus illicites sur des réseaux numériques ». 


Coprésidée par le député socialiste Christian Paul et l’avocate Christiane Féral-Schuhl, la commission explique notamment que le blocage des sites est très difficile à mettre en œuvre. Mais le projet est bien parti pour être validé en septembre, d’autant qu’il est très cher au Premier ministre Manuel Valls, qui avait déjà fait un pas dans cette direction lorsqu’il était Place Beauvau. Aujourd’hui, comme pour tous les projets de loi concernant les libertés sur Internet (Hadopi, Loppsi 2, Loi de programmation militaire, etc.), quelques députés de tous bords qui ont compris le fonctionnement d’Internet semblent s’opposer, en vain, à l’éternel fantasme de contrôle d’Internet, que l’on retrouve autant à droite qu’à gauche.


La commission craint par ailleurs les blocages de contenus par erreur, c’est-à-dire l’inscription sur la liste noire de sites n’ayant rien à voir avec le terrorisme ou la pédopornographie, comme cela a été prouvé, par exemple en Australie. Le « retrait du contenu auprès des hébergeurs doit être privilégié sur le blocage lorsque ces derniers sont coopératifs », estime la commission.


Plusieurs autres voix se sont élevées contre le projet de loi socialiste. Reporters sans frontières (RSF), qui n’a pas pour habitude de critiquer la France, n’y va pas de main morte.

Selon son communiqué, le texte « pourrait engendrer un recul de la liberté d’information puisqu’il (…) prévoit le blocage administratif de sites internet et augmente les mesures de surveillance ».



Par News360x – le 25 juillet 2014

Source : Le Point

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LLN - "Altérez-vous" plus ...

LLN - "Altérez-vous" plus ... | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


" Altérez-vous "


Il y a cinq ans, deux couples d’amis ouvraient un café citoyen place des Brabançons à Louvain-la-Neuve, sans aucune expérience dans l’Horeca.


Aujourd’hui, le succès est au rendez-vous puisque des travaux de rénovation sont prévus pour janvier 2015. «Depuis la création d’Altérez-vous, nous avons évolué, grandi et appris, et le café citoyen a évolué avec nous», explique Patrick Ayoub, cofondateur et cogérant du café-restaurant.


Ce projet de réaménagement se chiffre à 100.000 euros. «C’est un budget conséquent mais il permettra notamment d’agrandir la cuisine pour la rendre plus opérationnelle afin de faire face à la demande de la clientèle et de pouvoir lui proposer une carte plus variée.»


Les quatre amis souhaitent également installer une scène fixe pour pouvoir accueillir plus souvent des spectacles et concerts. «Le budget pour la rénovation provient de nos fonds propres et d’un emprunt que nous avons dû faire, mais aussi et surtout d’investissements de coopérateurs, généralement des particuliers qui croient en notre projet», souligne Patrick Ayoub. Des bénévoles ont également rejoint l’aventure, pour aider lors des travaux.


Afin d’avoir une meilleure visibilité et un soutien notoire, l’équipe d’amis a proposé à Olivier De Schutter, professeur de droit international à l’UCL et rapporteur spécial pour le droit à l’alimentation du Conseil des Droits de l’Homme à l’ONU, de devenir l’ambassadeur d’Altérez-vous. «Il est vrai qu’on bénéficie de beaucoup d’aide, mais nous avons encore besoin d’un petit coup de pouce financier pour mener à bien ces travaux et diminuer le plus possible notre crédit», explique Sorina Ciucu Pislar, cofondatrice et cogérante.


Ces projets de rénovation comprennent l’aménagement d’une rampe pour permettre l’accès aux personnes à mobilité réduite.


Altérez-vous n’est pas un café tout à fait comme les autres. Cette coopérative à finalité sociale (dont la recherche du profit n’est pas la valeur centrale) se veut conviviale et responsable dans la consommation puisque tous les produits proviennent du marché équitable et sont garantis bio.


Altérez-vous c’est aussi un réel travail de sensibilisation auprès des clients. «Nous nous sentons très concernés par l’alimentation durable, l’eau, l’accord transatlantique pour ne citer que quelques exemples. Nous envisageons d’interpeller les clients de façon scénique, sans être trop intrusifs, aux moments où la fréquentation du café-restaurant est la plus forte», précise Sorina Ciucu Pislaru.


Interpeller sur des sujets d’actualité qui peuvent ensuite inciter à la discussion autour des tables, voilà une des originalités d’Altérez-vous.


L’année 2015 annonce donc un souffle de fraîcheur sur ce bar citoyen où se désaltérer est synonyme d’engagement.


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Aucune pub payante ici, mais pour toutes ces bonnes raisons, "La Gazette de Koter Info" soutient également (et gratuitement) "Altérez-vous".  -  Duc

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www.alterezvous.be

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BHL : immonde !

BHL : immonde ! | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Légende et source photo : Bernard-Henri Lévy -  ‪www.fdesouche.com



BHL : immonde, simplement immonde



Il y a des écrivains dangereux.

BHL en est un, à l’évidence.

Le pire reste quand même Le Point et le New York Times qui lui ouvrent leurs colonnes pour déverser ses propos délirants et haineux.

(Vu le niveau, je ne commente rien)



***

« Quelle différence entre l’attentat de la Malaysia Airlines et celui de Lockerbie ? » (Le Point du 24 juillet 2014 )


Dans l’est de l’Ukraine, le moins que l’on puisse dire est que Poutine a joué avec le feu.

Il a ramassé et mobilisé ce qu’il y avait de pire dans la région.


Il a transformé en soldats des voyous, des voleurs, des violeurs, des repris de justice, des pillards.


Il a laissé ces chefs de guerre improvisés éliminer, ou éloigner, les intellectuels, les journalistes, les personnalités morales de Donetsk et du Donbass.


Il a toléré que ces soudards shootés à la vodka détruisent ou transforment en casernes les bâtiments publics, les hôpitaux, certaines des écoles ou des mairies du pays qu’ils prétendaient « libérer ».


Il a laissé s’installer, sans forcément mesurer – mais c’est presque pire ! – qu’il était en train de perdre le contrôle des forces qu’il déchaînait, une véritable guerre de gangs jetés les uns contre les autres et se taillant des fiefs dans une anarchie grandissante.


Mais le plus grave c’est qu’à cette pègre sans encadrement ni discipline, à ces soudards qui ne connaissaient que la loi de la jungle et aux yeux de qui « le chef » c’est juste la brute un peu plus brutale que la brute du coin d’à côté, à cette armée d’un nouveau type qui n’avait rien à voir avec une armée de francs-tireurs et n’avait aucune espèce d’idée ni de la guerre ni, encore moins, des lois de la guerre, il a donné, ou laissé prendre, un arsenal terrifiant dont ils n’avaient pas l’usage et dont ils se servaient comme pour un feu d’artifice.


On sait que l’affût du missile sol-air BUK aperçu, jeudi matin, dans les rues de Snijne, à 20 kilomètres du site de la catastrophe, et sans doute volé, le 26 juin, sur les stocks de l’armée régulière, a fait l’objet, comme probablement les autres, d’une guerre d’appropriation entre bandes rivales.


On imagine la bande victorieuse fêtant son trophée et jouant, comme à la fête foraine, mais avec un fusil d’une portée de 10 000 mètres, à « appuyer sur le bouton » et à voir « comment ça marche».


On veut bien imaginer les officiers de l’armée russe que le Kremlin avait dépêchés pour gérer les missiles qu’il livrait et faire que ces artificiers débutants limitent leurs cibles aux hélicoptères et avions militaires ukrainiens, dépassés par les événements, affolés.


On peut même supposer leur consternation quand Igor Strelkov, ce Criméen aviné de 43 ans autoproclamé « ministre de la Défense » de la République de Donetsk, publie jeudi en fin d’après-midi un post où il revendique le crime et qu’ils lui font très vite effacer – ou quand, le lendemain, commence de circuler, toujours sur le Net, l’image d’une batterie BUK à laquelle manquent deux des quatre ogives dont elle est en principe équipée, à 5 kilomètres de la frontière, en train de filer vers la Russie.


Mais le résultat est là.


Quelle que soit l’issue d’une enquête rendue quasi impossible par les manœuvres de ces chiens de guerre sans foi ni loi qui, en même temps qu’ils horrifiaient le monde en laissant les corps de leurs victimes à l’abandon dans les champs ou dans des trains mal réfrigérés, en même temps qu’ils s’offraient leur quart d’heure warholien en déplorant, face aux télévisions du monde entier, que les 298 morts du crash de l’avion de la Malaysia Airlines aient eu le mauvais goût d’atterrir (sic) sur des immeubles d’habitation ou en plein dans les réserves d’eau potable vitales pour l’innocente population de Donetsk, faisaient main basse sur les boîtes noires, organisaient le passage vers la Russie des débris éventuellement compromettants et dépouillaient, au passage, les cadavres de leurs objets de valeur, le résultat, oui, c’est ce carnage, ce crime de guerre, ce 11 septembre ukrainien, néerlandais et malaisien.


Pour toutes ces raisons, on ne peut qu’entendre le président Porochenko qui, soit dit en passant, a confirmé, pendant ces journées terribles, les qualités de sang-froid, de dignité et de commandement que lui avaient devinées, avant son élection, les rares observateurs à avoir eu le privilège de le côtoyer, quand il demande à la communauté internationale de classer « organisations terroristes » la DNR et la LNR (respectivement « Républiques populaires » de Donetsk et de Lougansk).


On ne peut que le suivre quand, quelques heures après la tragédie, sans passion, sans haine ni esprit de revanche, il fait observer au président François Hollande que feu Mouammar Kadhafi avait été mis au ban des nations pour avoir commandité, il y a vingt-six ans, au-dessus de Lockerbie, en Écosse, un attentat exactement semblable à celui-ci.


Pourra-t-on, face à ce nouveau Lockerbie, se contenter de demander à Vladimir Poutine un accès « libre et total » au site et une « entière coopération » pour la récupération des dépouilles ?


Avons-nous le droit de ne pas tirer toutes les conséquences, vraiment toutes, d’un crime dont, par sa politique pyromane, irresponsable et indigne du président d’une grande puissance, il porte, à la fin des fins, la vraie responsabilité ?


Et est-il encore concevable, dans ces circonstances, c’est- à-dire tant qu’il n’aura pas fait machine arrière et en Ukraine et en Crimée, de lui livrer les deux navires de guerre de type Mistral promis par la France, en attente d’appareillage à Saint-Nazaire et qui seront demain les fleurons de sa flotte face à Sébastopol et, peut-être, Odessa ?


Ce n’est pas tout à fait une question – car la réponse, hélas, va de soi.


Bernard-Henri Lévy – Sur son blog



***


Chacun jugera si c’est ou non une incitation à la haine entre les peuples, et le respect des aspirations des ukrainiens de l’Est…

Mais il y a mieux. Il ne sort pas son papier que dans le Point, il a osé sortir le même dans le New York Times. (c’est glorieux d’aller insulter son pays et sa politique à l’étranger.)

Le même ?

Pas tout à fait.

Dans le NYT :


  • Le titre est différent : Le Crime de Poutine, la Couardise de l’Europe ;
  •  La référence au 11 septembre a disparu ;
  • Mais il a rajouté un paragraphe final, dont il prive les Français, ce qui est dommage. Le voici :


« Voir l’Union européenne agir aussi lâchement est très décourageant. La France veut conserver ses contrats d’armement pour les emplois qu’ils sont censés sauver dans ses chantiers navals. L’Allemagne, centre d’opérations pour le géant russe de l’énergie Gazprom, est pétrifié de perdre sa position stratégique. La Grande-Bretagne, pour sa part, malgré les récentes déclarations du Premier ministre David Cameron, semble ne pas encore ne pas être prête à renoncer à des flux colossaux d’argent mal acquis des oligarques russes sur lesquelles la City, le quartier financier de Londres, a appris à compter.

Dans le jargon européen, c’est ce qu’on appelle l’esprit de Munich - l’apaisement. Et c’est une honte»



***

Voici le témoignage (en mai) d’Alexander Lipen, journaliste anglais, qui en revenait, lui… Alexander Lipen sur l’Ukraine

 

*** 

Je voudrais savoir comment il se fait que quelqu’un qui critique vertement le gouvernement français dans des journaux étrangers (pour ne pas avoir obéi aux Américains) soit régulièrement reçu par le Président et le Ministre des AE?

.

***

Dernier point, je ne comprends pas que le roi « de la guerre » ne prenne pas l’avion pour se battre sur place aux côtés de Secteur Droit (face à des violeurs shootés à la vodka, ça va être TROP facile) - je rappelle qu’Orwell se battait en Espagne en 1936 lui…



***



En bonus, spécial humanisme, BHL à propos de Gaza :

« Il n’y a pas agression, mais contre-attaque d’Israël face à la pluie de missiles qui, encore une fois, s’abattaient sur ses villes et qu’aucun État au monde n’aurait tolérés si longtemps. Gaza est, en effet, une sorte de prison, mais, les Israéliens l’ayant évacuée depuis bientôt dix ans, on voit mal comment ils pourraient en être les geôliers. » [BHL, 15/07/2014, lrdj]

(Moi, je vois bien…)



Par Olivier Berruyer – Les-Crises.fr – le 25 juillet 2014


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Kiev - Fin du gouvernement !

Kiev - Fin du gouvernement ! | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


[ENFIN] Fin du gouvernement d’extrême droite de Kiev ! Vladimir Groïsman nouveau Premier Ministre par intérim


ENFIN une bonne nouvelle (enfin, on verra pour la suite).

Le gouvernement de Kiev a enfin démissionné !


En fait, le centre droit et les néonazis ont quitté la majorité dans le but de provoquer des élections législatives anticipées, ce que souhaitait le président Porochenko. Et ce que ne souhaitait pas le Premier Ministre et le parti Patrie de Tymochenko.


Le nouveau Premier Ministre par intérim est Vladimir Groïsman, qui était Vice premier ministre, en charge de la politique régionale, de la construction et du logement. Jeune loup de 36 ans, maire de Vinnitsa, il a fait fortune dans l’agrobusiness et l’immobilier, et c’est un ami de Petro Poroshenko. Il est très proche du gouvernement polonais.



Les faits du jour


KIEV, 24 juillet, 18 h 47 (Reuters) – Le Premier ministre ukrainien Arseni Iatseniouk a démissionné jeudi en reprochant notamment au Parlement de n’avoir pu voter une augmentation du budget militaire alors que les combats contre les séparatistes prorusses font rage dans l’est du pays.


Quelques heures auparavant, deux partis avaient quitté la coalition majoritaire au Parlement afin de provoquer des élections anticipées qui permettront, selon eux, de « purger » la Rada des éléments proches du Kremlin.


Si elle ne change pas d’attitude, la classe politique ukrainienne risque de perdre le soutien des milliers de sympathisants qui ont rendu possible la « révolution de Maïdan » en février, a lancé Iatseniouk aux députés. « L’Histoire ne nous le pardonnera pas. »


Le président Petro Porochenko s’est félicité de l’initiative du parti nationaliste Svoboda et du parti Oudar de l’ancien boxeur Vitali Klitschko, qui ont annoncé dans la matinée qu’ils quittaient la coalition majoritaire au Parlement pour lui permettre d’organiser des élections anticipées.


« La société veut un renouvellement complet des autorités de l’État », a déclaré le président dans un communiqué, ajoutant que le départ des deux partis de la coalition montrait que ceux-ci comprenaient bien quelle est la volonté du peuple.


Hommes politiques et militants dénoncent depuis la chute du dirigeant prorusse Viktor Ianoukovitch le maintien de l’ancien Parlement alors que l’Ukraine s’est dotée d’un nouveau président.


« Nous pensons que dans la situation actuelle un tel Parlement, qui protège les criminels et les agents de Moscou, qui refuse de lever l’immunité de ces personnes qui travaillent pour le Kremlin, ne devrait pas exister, » a déclaré Oleh Tiahnibok, dirigeant du parti Svoboda.


Le Parlement a normalement trente jours pour tenter de mettre sur pied une nouvelle coalition, selon la constitution ukrainienne. Si ce n’est pas possible, le président pourra dissoudre l’assemblée et annoncer l’organisation de nouvelles élections.

(Natalia Zinets et Elizabeth Piper ; Agathe Machecourt pour le service français)

Le Monde rajoute :


La dissolution de la coalition « aura des conséquences dramatiques pour le pays », a mis en garde Arseni Iatseniouk, dans un discours devant les députés. « Notre gouvernement n’a pas de réponse aux questions « avec quoi payer demain les salaires ? Comment faire le plein de blindés et financer l’armée ? » (…) Qui votera des lois impopulaires ayant en tête les élections ? », s’est-il interrogé.


Un scrutin anticipé devrait permettre à M. Porochenko de se constituer une majorité solide, tirant profit de son succès à l’élection présidentielle, lors de laquelle il a obtenu près de 55 % des voix.



La suite des opérations


Vladimir Groysman a donc été nommé Premier Ministre par intérim.


Il a légalement 30 jours pour former une nouvelle coalition – mais il ne le fera pas.


Dans 30 jours, Petro Porochenko pourra convoquer de nouvelles élections 2 mois plus tard.


Les élections pourraient donc avoir lieu le 26 octobre (jour de mon anniversaire, mais c’est a priori sans lien)


Projections


J’ai cherché, mais je n’ai pas trouvé de sondage fiable pour les élections. Il n’est pas dit qu’avec la suite du conflit et les réformes du FMI, la côte de Porochenko n’ait pas déjà bien pâli…


Je rappelle enfin que le scrutin ukrainien est un mix de proportionnelle (environ 50 %) et de scrutin majoritaire uninominal à un tour (le premier en tête emporte le siège).


En fait, à ce stade, on peut penser que l’étoile de Porochenko a pâli, il semble que le parti Radical de Lyachko ait le vent en poupe, et le score du parti communiste sera plus faible, car ses électeurs sont surtout à l’Est (sympa l’élection en période de guerre… !!).



Conclusion


Difficile de prédire la suite des événements à ce stade.

Vu le mode de scrutin, il est peu probable que Porochenko ait la majorité à lui seul. Il pourrait l’avoir avec l’Oudar et des supplétifs, ce qui serait une bonne nouvelle si Patrie était exclu, mais il pourrait quand même s’allier avec.


Espérons que le départ des ministres de Svoboda sera définitif…. S’ils ne s’allient pas avec Patrie comme en 2012, ils auront peu de députés, sinon probablement à peu près autant que là.



Par Olivier Berruyer pour Les-Crises.fr – le 24 juillet 2014


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Chance unique !


Un enfant indemne après être passé sous une voiture !


Le mercredi 22 janvier 2014 dans la ville d'Anápolis (Brésil), une caméra de surveillance a filmé une voiture fauchant un enfant et sa grand-mère.

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Irak - Mutilations génitales

Irak - Mutilations génitales | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Les jihadistes de l'EI (Etat islamique) ont ordonné que toutes les femmes âgées de 11 à 46 ans en Irak subissent des mutilations génitales, selon l'ONU.


"C'est une fatwa de l'EI, nous venons d'en être informés", a déclaré depuis l'Irak Mme Jacqueline Badcock, numéro 2 de l'ONU en Irak, lors d'une videoconférence organisée à Genève. Mme Badcock a ajouté n'avoir pas de chiffre précis concernant le nombre de femmes concernées.


Elle a cependant cité des chiffres émanant du Fonds des Nations unies pour la population, selon lesquelles "4.000.000 de filles et de femmes pourraient être affectées".


Les mutilations génitales n'étaient jusqu'à présent pas fréquentes en Irak et ne concernaient que "quelques régions isolées".


La responsable de l'ONU a indiqué par ailleurs qu'il ne restait plus "qu'une vingtaine de familles chrétiennes à Mossoul", soutenues par des ONG telles que Caritas. Certaines de ces familles se sont converties à l'islam, les autres ont préféré payer l'amende imposée par l'EI, a-t-elle indiqué.


------------------


C'est cela l'après dictateur renversé, soit : la réussite de la démocratie.  Honnêtement, vous croyez encore les bobards politiques utilisés pour faire la guerre ?  (même en Ukraine).


Observez les résultats postérieurs aux guerres et jugez : alors,  mieux avant ou après ?


Tous les spécialistes affirmaient qu'il fallait un dictateur en place dans ces pays pour éviter ce que nous constatons après leur destitution.  Naturellement, personne ne tient compte des avis autorisés quand les intérêts économiques sont supérieurs à ceux du peuple.


Je suis démocrate, mais quand il s'agit de choisir le moindre mal, je saurais quoi choisir.  -  Duc

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Sud-Est ukrainien - 24/07

Sud-Est ukrainien - 24/07 | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Légende photo : les résidents d’un immeuble à la périphérie de Donetsk touché par les bombardements des forces de l’armée ukrainienne, dans leur appartement en ruine. 20/07 – Crédits: RIA Novosti



Sud-Est ukrainien : état des lieux au 24/07


Alors que la bataille médiatique fait rage entre médias russes et ukrainiens, Le Courrier de Russie se propose de décrypter chaque jour l’actualité dans le Sud-Est de l’Ukraine.



Lougansk


Jeudi 24 avril, le ministre de la défense de la république populaire autoproclamée de Donetsk Igor Strelkov a confirmé que les insurgés avaient quitté la ville de Lyssytchansk, à 75 km au Nord-Ouest de Lougansk, après qu’il a donné l’ordre de regrouper les troupes.


« Grâce au retrait à temps des forces d’Alekseï Moskovo [le commandant des insurgés à Lyssytchansk, ndlr], nous avons empêché l’ennemi de prendre le contrôle sur l’agglomération de Pervomaïsk-Stakhanov-Altchevsk, où peu d’insurgés étaient mobilisés. À présent, la Garde nationale devra mener de violents combats pour reprendre ce territoire » a déclaré Igor Strelkov jeudi 24 juillet dans son résumé quotidien, publié sur le site d’information Rusvesna.


Lors de la dernière journée de combat du mercredi 23 juillet à Lyssytchansk, quatre soldats ukrainiens ont perdu la vie dont le commandant d’une des unités de la Garde Nationale Aleksandr Radievski, a déclaré jeudi 24 juillet lors d’une conférence de presse le président du Conseil de sécurité et de défense ukrainien Andreï Lysenko. « Le commandant Radievski venait d’être décoré le 15 juillet de l’Ordre présidentiel Pour le Courage » a souligné Lysenko.


Lyssytchansk est une ville de 106 000 habitants à 90 km de Lougansk, que les insurgés occupaient depuis deux mois environ.

À Lougansk, un civil a été tué et cinq autres blessés dans les combats du mercredi 23 juillet, rapporte l’administration de la ville sur son site.

Newsru



Donetsk


À l’aéroport et à la gare de Donetsk, où les forces de l’armée ukrainienne et les insurgés s’affrontent depuis plusieurs jours, des explosions ont à nouveau été entendues jeudi 24 juillet dans l’après-midi, rapporte le correspondant (son identité n’est pas précisée) de RIA Novosti sur place.


Selon le journaliste, les insurgés bombardent l’aéroport avec toutes sortes d’armes et en réponse, l’armée essaye de briser le blocus de l’aéroport en frappant les zones résidentielles autour de celui-ci. Dans cette zone, dix civils ont déjà été tués, affirme-t-il.


La gare de Donetsk continue de fonctionner, mais les insurgés ont bloqué les trains à destination du village de Peski où, toujours selon le journaliste de RIA, les combats continuent. « Les résidents ont d’ailleurs presque tous évacué ce village » rapporte-t-il.

RIA Novosti




Amvrosievka


Dans la localité d’Amvrosievka dans la région de Donetsk, les insurgés ont tiré des obus d’artillerie sur les forces de l’armée ukrainienne, détruisant plusieurs véhicules blindés et de transport des troupes.


« La bataillon Nona du groupe d’artillerie de Slaviansk a frappé les positions ennemies au Nord des villages de Kouteinikovo et de Bondarevskoe » a écrit sur sa page Facebook le jeudi 24 juillet le gouverneur de la république de Donetsk, Pavel Goubarev citant le commandant des insurgés Igor Strelkov.


Selon le représentant des insurgés, ils ont également fait sauter un pont entre Amvrosievka et le village de Bondarevskoe afin d’entraver le mouvement des troupes ukrainiennes. La milice se trouve maintenant à Bondaresvkoe où elle construit un barrage, rapporte le gouverneur.

RIA Novosti



Gorlovka


Dans la nuit du 23 au 24 juillet, les forces de l’armée ukrainienne ont bombardé la ville de Gorlovka dans le Nord-Est de Donetsk, écrit RIA Novosti citant les insurgés de la république populaire autoproclamée de Donetsk.


Les témoins font état de nombreux bâtiments détruits et de victimes, sans donner plus de détails sur leur nombre. Une église, des immeubles résidentiels et une usine locale ont été endommagés. Les lignes électriques et les stations d’essence ont également été touchées. Mercredi 23 juillet, quatre personnes avaient déjà été blessées dans les affrontements à Gorlovka.


Gorlovka, à 40 km au Nord-Est de Donetsk, est l’une des plus grandes villes du Donbass avec une population de 260 000 habitants. Ces derniers jours, les forces spéciales ukrainiennes tentent de reprendre Gorlovka après avoir repris le contrôle de la ville voisine de Dzerjinsk et du village voisin de Mitchoulina.

RIA Novosti




La Russie compte neuf bombardements sur son territoire en provenance de l’Ukraine


Depuis le début de l’été, la Russie a enregistré neuf bombardements en provenance de l’Ukraine, a déclaré jeudi 24 juillet le vice-ministre de la défense Anatoli Antonov, à la chaîne de télévision Rossiya 24.


« Des dizaines de munitions et d’obus ont explosé sur notre territoire. Un citoyen russe, Andreï Chouliatiev, père de trois filles mineures, a même été tué le 13 juillet dernier », a rappelé Anatoli Antonov.


Le vice-ministre a souligné que les gardes-frontière étaient également pris pour cibles et qu’ils devaient ainsi régulièrement évacuer, « tout comme les habitants des villages frontaliers » a-t-il ajouté citant l’exemple de l’évacuation de 90 personnes le 18 juillet de deux hameaux de la région de Rostov et proches de la frontière avec l’Ukraine.

Vesti.ua

 

 

 

Par Manon MASSET pour Le courrier de Russie – le 24 juillet 2014

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BRICS : un ordre global nouveau

BRICS : un ordre global nouveau | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Légende photo : NML Capital, le fonds vautours qui attaque l’Argentine appartient au hedge fund Elliot Associates du millionnaire américain Paul Singer (à gauche). Crédit : calafatemovil.com


Les BRICS ont créé un ordre global nouveau et l’Argentine en fait partie


Les cinq dirigeants des pays des BRICS entourés de ceux des onze pays invités lors du 6e sommet des BRICS à Fortaleza au Brésil, les 15-16 juillet 2014.

 

Dans un discours prononcé le 22 juillet dans la province de Buenos Aires pour l’inauguration d’une nouvelle usine, la Présidente argentine Cristina Kirchner a décrit sans ambages la nouvelle réalité globale à laquelle se trouvent confrontés la City de Londres et ses « fonds vautours » meurtriers.


Au lendemain du refus du juge américain Thomas Griesa de remettre à une date plus tardive l’application de sa décision antérieure obligeant l’Argentine de payer les fonds vautours au détriment des autres détenteurs d’obligations, une nouvelle salve de menaces et de chantage s’est ouverte, pouvant conduire de fait, le 30 juillet, à une cessation de paiement sur l’ensemble de la dette argentine, et par conséquent à un krach financier global.


Mme Kirchner a mis l’Empire en garde, rappelant qu’au lendemain de la réunion des BRICS et des pays membres de l’Unasur (Union des pays d’Amérique du Sud), la « prise de position des pays les plus avancés parmi les pays émergents pour faire face à la situation actuelle, implique la reformulation d’un nouvel ordre global, dont l’Argentine fera partie ».


Ainsi, il y a un nouveau monde, a-t-elle déclaré. « Il y a de nouveaux acteurs qui ne veulent plus vous écraser, mais souhaitent coopérer avec vous pour voir s’il est possible, ensemble, de faire avancer ce gigantesque vaisseau qu’est le monde. »


Elle a déclaré être fière d’avoir signé une vaste entente stratégique avec la Chine lors de la visite de Xi Jinping en Argentine, et elle a présenté certains détails des accords signés ainsi que les investissements chinois qui seront faits dans l’infrastructure, l’énergie nucléaire, les transports et dans bien d’autres domaines.


Elle a souligné l’importance de l’accord pour un échange de devises (swap) de 11 milliards de dollars avec la Banque centrale chinoise, insistant que cela aidera l’Argentine à renforcer ses réserves et à repousser les attaques spéculatives, incluant celles des fonds vautours.


Cette relation avec la Chine permettra à son pays de défendre et de poursuivre son modèle de développement économique actuel, un modèle mettant l’emphase sur le développement du marché interne, de l’industrie et de l’emploi.


Pour ce qui concerne la possibilité d’une cessation de paiements, a-t-elle affirmé, il n’y en aura pas, pour une simple raison : ceux qui ne paient pas font défaut, mais « l’Argentine a payé... et ils seront ainsi obligés de définir un monde nouveau, avec un nouveau terme reflétant le fait que le débiteur a payé et que quelqu’un l’a bloqué », empêchant par conséquent les détenteurs d’obligations restructurées de recevoir leur paiement.


Mme Kirchner s’est moquée de la menace qui a été proférée et selon laquelle si elle refusait de céder elle n’aura plus accès aux marchés financiers. « Quand avons-nous eu accès au financement de l’étranger ? (…) Au cours de la décennie 90, les dollars entraient dans le pays » à des taux usuriers. « Des dollars comme ceux-là ! Il est tombé sur l’Argentine des roches, des grenouilles et des serpents », qui ont légué au pays une dette impayable.


La présidente argentine a souligné que son pays continuera à négocier, « mais selon nos propres termes, qui ne sont absolument pas capricieux ». Elle a souligné qu’elle pouvait faire l’objet de poursuites pénales ou civiles si l’Argentine violait la clause RUFO (droits sur les offres futures – stipulant que le gouvernement ne peut payer plus aux vautours qu’aux détenteurs d’obligation ayant accepté la réorganisation de la dette).


Ce qui m’inquiète plus qu’une responsabilité pénale cependant, c’est ma responsabilité devant l’histoire, et aux yeux de mes enfants, de mes petits-enfants, et de millions d’Argentins. On ne me forcera pas à signer quoi que ce soit sous prétexte qu’il y aurait un krach mondial (si je ne signais pas), car cela je l’ai déjà vu. (…) Je souhaite dire à chaque Argentin que ce Président ne signera rien qui puisse compromettre les générations futures de ce pays, comme d’autres l’ont fait. (…) Nous ne reviendrons pas à l’enfer que nous avons vécu pendant des décennies à cause de cette dette étrangère, qui a limité nos possibilités de croissance, de développement, d’éducation, de logement, d’accès aux soins et à l’université pour des millions d’Argentins.


La Présidente a ensuite élaboré sur ce qui se cachait derrière l’offensive des fonds vautours, qui est l’intention de s’emparer des actifs stratégiques et des matières premières de l’Argentine, telles que les réserves de gaz et de pétrole de schiste géantes de Vaca Muerta.


Elle a cité à ce propos, sans mentionner de nom, un président étranger qui l’a avertie que les vautours ne se contenteraient pas de collecter un simple 2 ou 3 milliards de dollars : « Ce qu’ils veulent, c’est de renverser la réorganisation de la dette [qui a été signée il y a quelques années entre l’Argentine et 93 % des détenteurs d’obligations de ce pays, ndrl] afin de forcer l’Argentine à revenir à une situation où elle paierait en matières premières s’il venait à lui manquer de l’argent. »



Par la Rédaction de Solidarité & Progrès - le 25 juillet 2014


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Bilan de Porochenko

Bilan de Porochenko | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Bilan de Porochenko :


  • 55 jours au pouvoir


  • 8.978 tués


  • 14.100 blessés


  • Donbass économiquement détruit.


Soit : plus de dégâts que ceux causés par Israël à Gaza, alors pourquoi n'en parle-t-on pas ?  -  Duc


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Ukr. - 2 conseillés US abattus

Ukr. - 2 conseillés US abattus | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Deux conseillers militaires de l’armée des USA ont été tués par des inconnus à Marioupole


La délégation des conseillers militaires de l’armée des USA venant de la base Fort Benning arrivée hier à Kiev a comptabilisé ses premières pertes à Marioupole. Deux de leurs conseillers ont été abattus par des inconnus.


Cette nouvelle a été rendue secrète et surtout interdite de publication en Ukraine.


Il est curieux que ce ne soit pas l’armée ukrainienne que cette grande équipe de délégués US vient préparer, mais bien « les hommes noirs » de la formation armée volontaire du bataillon « Azov » et « les mercenaires de Kolomoïsky » — le bataillon « Dniepr » ainsi que le résidu de l’ex « Berkut ».

 

L'entièreté de l’article (en russe) de politikus.ru peut être lu ici.


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MH17 : l’hystérie de comptoir

MH17 : l’hystérie de comptoir | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Légende et source photo : des débris du vol de la Malaysia Airlines MH17, qui s'est écrasé en Ukraine le 17 juillet 2014., D.FAGET/AFP - 20minutes.fr 



MH17 : ou l’hystérie de comptoir en guise de diplomatie


« The finger point at Putin » ; « Putin's rebels blew up a plan »;  « Putin's victims » ; « Putin looters rob Brit victims » ; « Putin killed my son », on en passe et des meilleures comme on dit : le crash du MH17 a provoqué une vertigineuse poussée de fièvre antirusse dans les tabloïds britanniques, mais pas seulement. Peu ou prou, c’est toute l’élite politico-médiatique occidentale qui a cru l’heure de la curée venue pour clouer enfin définitivement l’ours russe au pilori. Le tout bien sûr sans l’ombre d’un début de preuve, mais il est vrai que l’hystérie de comptoir a depuis longtemps succédé à la diplomatie dans le Bloc atlantiste. Et même si de plus en plus d’éléments incriminent aujourd’hui l’armée ukrainienne, les USA et leurs laquais européens continuent de sanctionner et d’accuser, preuve de leur encagement dans une pure politique d’agression.





Fracturer l’Eurasie



Nous avons largement développé les raisons de cette agression dans nos précédentes brèves. Mais pour résumer, disons que les États-Unis tentent de freiner leur déclin en cherchant à mobiliser le Bloc occidental contre la Russie, tête de pont des puissances émergentes des pays du BRICs qui menacent de plus en plus ouvertement leur hégémonie.
 Leur principale crainte est de voir l’Europe et la Russie s’engager sur la voie de ce partenariat naturel qui les pousse l’un vers l’autre, partenariat qui les éjecterait de facto de l’Eurasie. Or comme le disait Zbigniew Brzeziński, politotogue américain et conseiller de plusieurs présidents US : « Qui contrôle l’Eurasie contrôle le monde ».
 C’est dans cette logique qu’il faut replacer toute l’affaire ukrainienne, le but ultime du déclenchement de cette guerre au travers du coup d’Etat de février dernier étant donc de fracturer l’Eurasie pour éviter la constitution de ce Bloc concurrent Euro-BRICs.





Rétropédalage



S’agissant du crash du MH17, rien de surprenant donc que le Bloc ait tenté de capitaliser au  maximum sur l’évènement en accusant Moscou. D’où le déchaînement d’accusations gratuites, hystériques même, où toute forme de retenue a été abandonnée par une presse occidentale dont l’alignement aux thèses officielles, par une savoureuse ironie de l’Histoire, nous rappelle furieusement la propagande… soviétique. 
Sauf que voilà, une semaine après le crash, de plus en plus d’éléments accusent désormais l’armée ukrainienne. Il est vite apparu en effet aux observateurs non endoctrinés qu’en toute logique, abattre un appareil évoluant à plus de 10’000 mètres d’altitude dépassait en principe les dotations d’une rébellion, fusse-elle relativement bien armée.



Et après avoir laissé la presse occidentale s’enflammer, l’État-major russe a publié sa propre version des faits sous forme d’une série de questions qui laissent peu de doute sur le déroulé des évènements. Des « putains de bonnes questions», serions-nous tentés d’ajouter.
 Et déjà, le rétropédalage a commencé. Les Américains, tout en affirmant que ce sont quand même les séparatistes qui ont fait le coup, mais «sans doute par erreur», ont même fini par admettre que la Russie «n’y était pour rien». 
Mais au défilé des cons et des menteurs de la presse-Système, personne ne se pressera, rassurez-vous, pour ouvrir le bal de Canossa en admettant s’être enflammé un peu tôt, sans savoir, dans l’ignorance totale des faits, par pure idéologie donc.





Aveuglement total



De quoi refroidir un peu les ardeurs et l’agressivité occidentales ? Pas vraiment ! L’UE a annoncé de nouvelles sanctions, témoignant ainsi de son encagement dans la stratégie d’agression dictée par l’agenda washingtonien. 
Dans cette affaire, c’est bien l’UE qui concentre l’essentiel de la bêtise ambiante. Car si l’on peut parfaitement comprendre la stratégie américaine visant à contrer les BRICs et à casser l’Eurasie pour sauver ce qui peut l’être de son hégémonie, il est de plus en plus difficile de comprendre la soumission européenne. Son suivisme antirusse, et donc à terme anti-BRICs, est en effet un véritable suicide économique à l’heure où nombre de pays de l’UE sont déjà proches du dépôt de bilan.





Haro sur le Mistral, et bientôt le Rafale ?

La polémique lancée par les anglo-saxons contre la livraison du Mistral français à la Russie aurait, par exemple, dû au moins réveiller quelques intellects endormis à l’Élysée.
 Car si la France devait céder sur cette question, et elle en prend honteusement le chemin, il suffirait alors aux USA d’étendre à terme l’interdit aux pays des BRICs pour empêcher alors l’Hexagone de vendre par exemple son chasseur Rafale à l’Inde.
 Or le Rafale est l’un des derniers concurrents aux appareils américains...
 Avec des alliés comme ça, on a décidément plus besoin d’ennemi. Car une fois le Traité Transatlantique signé (voir vidéo explicative), les portes de la prison US seront définitivement refermées sur l’UE.




Bon vent.



Par entrefilets.com, le 23 juillet 2014

 

 

E. F. : ex-journaliste repenti, spécialiste du Moyen-Orient (couverture de la « Guerre de Libération » au Liban, reportages en Irak, Algérie, en Palestine occupée, etc.). A vécu au Caire et à Beyrouth. 

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Poutine : Ukr. & sanctions US



Vladimir Poutine s’exprime au sujet de l'Ukraine et sur les nouvelles sanctions US (VOSTFR) - Conférence de presse, du17 juillet 2014


Prenez la peine d'écouter le point de vue modéré et plein de bon sens de celui qu'on accuse de tous les maux de la Terre.


A ceux qui n'entendent que les sous-entendus accusateurs (dans le vide) de "nos" médias, cela vous permettra peut-être de vous recadrer un tantinet.


Duc

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Chers amis de l'Otan

Chers amis de l'Otan | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Réagissant à l’avancée de l’Émirat islamique (ÉI, ex-ÉIIL) en Irak, le Front Al-Nosra (Al-Qaïda en Syrie) a décidé de créer son propre califat, a annoncé son émir Abou Mohammad al-Jolani, dans un message audio daté du 11 juillet.


Le « Front pour la victoire du peuple du Levant » est apparu début 2012. En mars, il commet un double attentat kamikaze à Damas (qui fut d’abord présenté par la presse occidentale comme une opération sous faux drapeau de l’État syrien). Il était alors composé de membres de l’Émirat islamique en Irak, dont certains de nationalité syrienne, principalement originaires de Deraa, qui entendaient poursuivre le jihad dans leur propre pays.


Il semble que le Front ait été créé à l’initiative de Farouk Tayfour, vice-secrétaire général de la Confrérie des Frères musulmans. Il recevrait ses ordres politiques du bureau des Frères à Istanbul et ses informations militaires de l’Otan.


Le financement du Front était initialement assuré par l’État du Qatar, puis par l’État d’Arabie saoudite (jusqu’à sa rupture avec les Frères), puis encore par des dons privés de personnalités religieuses et de chefs de grandes entreprises du Golfe, et désormais par les services secrets saoudiens (depuis le retour du prince Bandar).


Fin 2012, le Front assume publiquement ses liens avec Al-Qaïda, à cette occasion, il est inscrit par Washington sur sa liste des organisations terroristes, le 11 décembre.


Cependant, la France, qui encadre militairement le Front avec des officiers de la Légion étrangère, continue à le soutenir aussi diplomatiquement. Le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, déclare lors de la réunion des "Amis de la Syrie" à Marrakech, le 12 décembre, que « tous les Arabes étaient vent debout » contre la position états-unienne, « parce que, sur le terrain, ils font un bon boulot ». « C’était très net, et le président de la Coalition [nationale syrienne] était aussi sur cette ligne ». Le président de la Coalition, cheik Moaz al-Khatib (par ailleurs lobbyiste de Shell), demande à Washington de reconsidérer sa position. 29 groupes rebelles signent une pétition contre la décision états-unienne et soutiennent le Front. En définitive, la France se rallie officiellement à la position US et prend une initiative pour faire inscrire le Front sur la liste onusienne des organisations terroristes.


En réalité, la présence en son sein d’officiers français, états-uniens, qataris et turcs est largement attestée après son inscription sur la liste des organisations terroristes de l’Onu.


Le Front al-Nosra installe des tribunaux islamistes et proclame la charia dans les territoires qu’il occupe. Il multiplie les égorgements et autres exécutions publiques.


La Turquie lui offre une assistance logistique bien qu’Al-Nosra prenne des otages turcs. L’armée turque prend avec lui la ville syro-arménienne de Kassab, en mars 2014. La Turquie ne cesse ses relations avec le Front qu’en juin 2014, c’est-à-dire après l’invasion de l’Irak par l’ÉI.


Le Front dispose d’armes modernes, notamment des missiles anti-char Milan de fabrication franco-allemande et quantité de Manpad. Il se déplace et échappe aux attaques de l’Armée arabe syrienne grâce aux images satellitaires qu’il continue à recevoir de l’Otan au moins jusqu’en juin 2014.


Le Front tente actuellement d’éliminer ses rivaux dans deux zones, l’une au Nord du pays (dans une partie de l’agglomération d’Alep), l’autre au Sud (dans la campagne alentour de la ville de Deraa), de manière à pouvoir proclamer rapidement un Califat.


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Vous seriez "enchantés" de lire la longue liste des amis de l'Otan, c'est-à-dire la liste de "vos" amis par conséquent.


Mais vous pouvez rester crédules et croire que c'est du pipeau puisque les médias n'en parlent pas !  -  Duc


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UKR. - YATS TOMBE À L’EAU

UKR. - YATS TOMBE À L’EAU | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Légende photo : Petro Porochenko (gauche) et Arseni Iatseniouk (droite). Crédits : Max Levin - source : histoireetsociete.wordpress.com



YATS(*) ET PINOCHENKO SONT DANS UNE BARQUE, YATS TOMBE À L’EAU, QUI RESTE-T’IL ?


Mercredi 23 Juillet une vidéo largement reprise nous a régalés du spectacle d’un débat au parlement de Kiev se tenant sous la forme d’une mêlée ouverte (quasiment une bagarre), spectacle non inhabituel dans divers parlements démocratiques (Corée du Sud, Taïwan, ébauche à l’Assemblée, etc.), mais qui, dans le cas de Kiev n’était accompagnée d’aucun commentaire ni d’aucune explication.

Ce prologue musclé a trouvé une suite logique et parfaitement claire dans la démission annoncée de Arseni Iatseniouk, le « Yats… our man » de Victoria « f**k the UE » Nuland. D’après des articles du Monde, du Guardian et de Libération, reproduisant des bribes des débats au Parlement, nous pouvons dégager brièvement le déroulement et les faits saillants de cet épisode de la vie démocratique ukrainienne.


Le Premier ministre, Arseni Iatseniouk, se serait fait mettre en minorité par le refus de deux groupes de sa coalition de voter un projet de loi concernant l’application de mesures plus strictes de contrôle du secteur énergétique, mesures qui semblent amener à privatiser les revenus du réseau de gazoducs ukrainiens.


Le calme et pondéré Yats s’est enflammé dans un discours passionné lançant de nombreuses accusations. « … l’histoire ne nous pardonnera pas », a-t-il dit au Parlement, « des millions de gens ont fait cette révolution. Nous n’avons pas décidé du choix de l’Europe, mais des centaines d’Ukrainiens sacrés et des milliers l’ont fait » dit-il se référant à ceux tués surtout par des snipers durant les protestations.


Pour Yatseniuk, en bloquant les nouvelles lois proposées, dont celle destinée à contrôler plus strictement le secteur de l’énergie face à une diminution des livraisons de gaz de la Russie, le parlement mettrait l’Ukraine en danger. Et si le Parlement ne serrait pas les dépenses budgétaires, il mettrait aussi les soldats ukrainiens en danger : « Notre gouvernement maintenant n’a pas de réponse à la question : comment allons-nous payer les salaires, comment allons-nous demain envoyer du carburant pour les blindés, comment allons-nous payer ces familles qui ont perdu des soldats, prendre soin de l’armée ? (…) Ces gens qui attendent sous les tirs, pouvons-nous arrêter de penser à eux ? »


Tout au contraire, le Président exemplairement élu Poroshenko (prononcé Pinochenko) accueillit avec bonheur la décision de deux partis de se retirer de la coalition majoritaire au parlement : celui du nationaliste Svoboda (vous savez, ce parti pas nazi, d’après BHL, qui n’avait obtenu que 1 % aux élections, mais avait 30 sièges au Parlement), et Udar (punch), celui de l’ancien champion de boxe Vitaly Klitschko, devenu maire de Kiev.


« La société veut un complet changement des autorités de l’État », affirma Poroshenko dans une déclaration, ajoutant que ce changement montrait que ceux qui avaient décidé de quitter la coalition suivaient la volonté du peuple. Les politiques et les activistes se sont plaints d’avoir encore à élire un nouveau parlement, alors que l’Ukraine a un nouveau Président depuis le renversement de Viktor Yanukovych en février, et ont accusé les supporters de celui-ci de saboter leur travail.


Vladimir Groïsman (un oligarque très proche de Petro Poroshenko et des Polonais), qui était jusqu’alors Vice-Premier ministre, est le nouveau Premier ministre par intérim. Il aura un mois, suivant la constitution pour former une nouvelle majorité. Ce qui parait peu probable.


Les conséquences de ces fractures au sein du Parlement de Kiev devraient donc amener à des élections parlementaires anticipées dans un délai de 2 mois maximum, après le premier délai de 1 mois, avant que la dissolution puisse être annoncée officiellement et devenir effective. Les élections législatives devraient être organisées dans le délai tout aussi constitutionnel de deux mois.


Munis de préservatifs caoutchoutés solides, revenons sur cette séquence tout à fait prévisible et largement anticipée, car elle s’inscrit dans un enchaînement (chrono) logique, en explorant et sondant les motivations de cet étonnant et détonnant corps protoplasmique.


Yats est membre du parti Batkivchtchina de Ioulia Timochenko (la fée aux jolies tresses blondes), la plus importante force de la coalition, et qui est opposée à des législatives anticipées. Dans les faits, sinon officiellement, élu par les USA et l’Union européenne, totalement conforme à leurs vœux de libéralisme économique réformateur, il est CIA et FMI compatible.


C’est donc, comme son parti, un farouche propagateur du cahot par une guerre forcément juste dans notre ordre mondial néolibéral, puisqu’à but lucratif.


C’est peut-être son manque de nationalisme réel donc outrancier, ses costumes gris, sa fragilité physique, qui ont, encore une fois obligatoirement, provoqué le lâchage de Yats par le parti Svoboda, lequel est solidement ancré dans le Banderisme et les nostalgies nazies. Il peut aussi y avoir un petit malentendu sur la répartition du butin de guerre, les miliciens de Svoboda et de leur associé Pravy Sektor s’étant investis dans les nettoyages ethniques en cours dans le sud-est.


Pinochenko, dont personne ne peut dire s’il est bique ou bouc, mais qu’on peut affirmer doué d’un solide appétit, vise prioritairement le statut de Capo de tutti capi (chef de tous les chefs, ce qui est la pente naturelle d’un Oligarque [avec un grand O, comme pour une institution] ou d’un Capitaliste moderne [idem]. Ce rôle souhaité de parrain s’accommoderait assez bien de la défaite, voire de l’élimination de certains concurrents importants à Odessa ou dans la région de Donetz. Une fois élu Président lors d’élections qualifiées forcément d’exemplaires et démocratiques, son projet reste la centralisation de son fief de Kiev et le maintien de l’unité [sic] Ukrainienne, donc la persistance des espoirs et l’attente de la manne du FMI [17 Mds $ US].


L’alliance avec le parti Udar semble assez solide, mais il n’est pas certain qu’elle pourrait résister au projet d’un Maidan 3, tel que souhaité par Ioulia Timochenko.


Enfin la crise dans la crise provoquée au sein même de l’Ukraine par l’attentat contre le vol MH17 de la Malaysian Airlines et ses 298 victimes civiles pèse de tout son poids, tel un enfant naturel et légitime de la démesure et de l’orgueil habituels au bloc américaniste-occidentaliste (alias BAO, expression empruntée à Philippe Grasset/Dedensa).


L’épisode actuel ukrainien se nourrit des appétits manifestés par les acteurs locaux, qui en cela sont reconnus comme bons par les ménestrels médiatiques du bloc BAO. Il est facile d’y voir plusieurs strates et fractions, que l’on devrait plutôt qualifier de « centres d’intérêt » :


  • La privatisation du réseau de gazoduc, qui rapportait près de 4 Mds $ US à l’Ukraine en droits de passage. Rappelons à cette occasion que le fiston de Joe Biden, rien moins que le Vice-Président des États-Unis, a pris des participations dans la société gérant cette manne. Le refus de voter cette loi peut donc être vu d’abord comme une surenchère venant de parties insatisfaites par la répartition de cette cagnotte.


  • L’absolue obligation de respecter le credo libéral des restructurations, des privatisations, de l’austérité, des mesures antisociales diverses, condition sine qua non pour correspondre aux normes UE-FMI, peut aussi être la raison du refus par les partis activistes qui ont accaparé Maidan.


  • La condition impérative imposée par le FMI que l’Ukraine soit unie si elle veut recevoir la suite des aides prévues entraîne de facto qu’il faut reconquérir les régions dissidentes. Ici une autre ligne de fracture est visible entre la grande majorité belliciste et le maire de Kiev, sans parler de tous ceux qui souhaitent réduire les dépenses militaires pour continuer à manger goulûment.


  • Enfin, il peut y avoir, soigneusement et pudiquement non-évoqué, quelques soupçons sur les réels coupables du massacre du col MH17, générant l’envie de se désolidariser de ceux qui l’ont perpétré et qui ont confisqué les bandes d’enregistrements de la tour de contrôle de Kiev. Sur ce point-là des rumeurs ont accusé des sbires de Yatseniuk.

 

Dans une exemplaire synchronisation de son élan vital pour un maximum d’autodestruction, la succursale Union européenne (UE) du bloc américaniste-occidentaliste votait le soir même de nouvelles représailles contre la Russie et son incarnation archimaléfique.


L’UE tenait à ne pas manquer cette occasion de contribuer au grand fracassement de sa représentation unitaire, pourtant déjà bien ébréchée par la recomposition erratique de ses Conseils, de sa Commission et de son Parlement.


Comme déjà relevé, ce vote a confirmé une « dés-Union » de l’UE en trois blocs :


  1. les Anglais, les Scandinaves et les ex-pays de l’Est inféodés ou hypnotisés par l’OTAN,
  2. l’Europe du Sud des cigales détruites par la Troïka, augmenté de l’Autriche signataire du projet de gazoduc South Stream,
  3. le club des modérés qualifiés d’hésitants, mais que l’on peut penser plutôt tout à fait fourbes, donc plus rationnels, à savoir l’Allemagne et la Fance, plus la Roumanie.

 

Cette évolution semble conduire inexorablement à une implosion du bloc américaniste-occidentaliste, assez semblable finalement au processus de glaciation de l’ère Brejnev ou à sa copie en France des politiques du « ni-ni » de Mitterrand, ou du « rien-rien » de Chirac, avec leurs avatars Sarkozy et Hollande.



Par Charles pour vineyardsaker.fr - le 25 juillet 2014

 

 

(*) Yats est un surnom de Iatseniouk

 

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LLN - Sauvée à l'Ibis

LLN - Sauvée à l'Ibis | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Parce qu’elle refusait de lui réserver ses faveurs, un garçon a frappé une copine d’école avant de lui couper ses longs cheveux noirs.


Étaient-ils ou non en couple? Les versions du prévenu et de la victime divergent sur ce point. À tout le moins, ils étaient copains et fréquentaient la même école à Namur. Le 30 juin dernier, elle avait accepté de monter dans la voiture du prévenu pour aller ensemble à l’école. Ils n’y sont jamais arrivés.


En cours de route, le prévenu, Younes E. (20 ans), entreprend la jeune fille, glisse sa main à l’intérieur de ses cuisses, à cinq ou six reprises. Elle repousse ses avances, ce qui provoque une dispute. Younes décide alors de faire un crochet par Louvain-la-Neuve.


Là, dans un endroit un peu désert, non loin de l’hôtel Ibis, les choses s’aggravent. Assis sur un banc, il lui demande de lui faire une fellation. «Je compte jusqu’à trois et c’est dans ton intérêt de faire ce que je te dis», lui dit-il.


La jeune fille persiste dans son refus, Younes E. compte puis sort ses ciseaux et rassemble les longs cheveux de sa copine en queue en lui disant qu’il va les lui couper. Elle pose ses mains sur ses cheveux dans le but de les protéger, mais il entaille ses doigts et lui met un coup de poing au visage avant de tenir sa promesse. Un acte qu’il avait longuement ruminé avouera-t-il.


«Ce n’est pas la première fois que je prenais les ciseaux avec moi, avouera-t-il aux enquêteurs. Je ne voulais pas la frapper mais je n’avais pas confiance en elle, je lui avais dit que si elle me trompait, je lui couperais les cheveux. Elle est lunatique, elle s’énerve tout le temps alors j’avais décidé de lui couper les cheveux plutôt que de la frapper.»


Younes E. a pourtant aussi frappé sa victime. Et lorsqu’elle s’est jetée à terre pour ramasser ses cheveux, il lui a shooté dans le dos et mise à terre.


À la réception de l’hôtel Ibis où la jeune fille s’était réfugiée, le réceptionniste témoignera de l’état de choc dans lequel se trouvait la jeune fille et de ses contusions au visage.


Poursuivant le prévenu pour traitements dégradants et coups volontaires avec préméditation, le ministère public a requis une peine de travail de 180 heures à son encontre.


La défense a crié à l’exagération de la part de la victime. «Les dégâts à la chevelure ne sont pas si graves que ce qu’on en dit, a plaidé Me Deutsch contestant également que ce geste puisse être qualifié de traitement dégradant ou de coups. «Si la victime avait rompu et avait été claire, tout ça ne serait pas arrivé», a plaidé l’avocat. Estimant que les responsabilités étaient partagées, il a proposé de réduire à 100€ les 1.000€ de dommages réclamés.


Jugement le 28 juillet, à suivre ...


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Dinos : tous emplumés ?

Dinos : tous emplumés ? | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Contrairement à ce que la communauté scientifique estimait jusqu’à aujourd’hui, il est possible que tous les dinosaures aient porté des plumes sous une forme plus ou moins évoluée (plumes, duvet ou plumes atrophiées). Cette éventualité est suggérée par l’analyse de Kulindadromeus, un petit dinosaure herbivore exhumé récemment d’un nouveau site de fouilles en Sibérie, indique jeudi l’Institut royal des Sciences naturelles de Belgique (IRSNB), à Bruxelles. Un paléontologue de l’institut, Pascal Godefroit, a participé aux fouilles et à la découverte.


Les scientifiques savaient déjà que certains dinosaures carnivores, des «théropodes» (comme le tyrannosaure), avaient le corps recouvert, en tout ou en partie, de plumes plus ou moins évoluées. Les théropodes sont considérés comme les ancêtres des oiseaux que l’on connaît aujourd’hui.

Les fouilles menées en Sibérie suggèrent désormais que, contrairement à ce que les scientifiques pensaient, les théropodes ne sont pas les seuls dinosaures à avoir porté des plumes.


Kulindadromeus est notamment un petit herbivore, un «ornithischien primitif», dont les pattes arrière et avant semblent avoir été ornées de «structures complexes ressemblant à des plumes». «Jamais auparavant de telles structures n’avaient été observées sur d’autres dinosaures que des théropodes», indique l’IRSNB.


Par ailleurs, le bas de ses pattes arrière était couvert de minces écailles, semblables à celles que portent au même endroit les oiseaux actuels. Selon des embryologistes, ces écailles seraient, chez les oiseaux, des sortes de «plumes avortées» à la suite d’un mécanisme inhibiteur de leur développement, les ancêtres (oiseaux primitifs) de ces volatiles ayant des plumes aux pattes.

«Il est donc possible que les pattes largement recouvertes d’écailles de Kulindadromeus résultent d’un mécanisme similaire d’inhibition locale», précise l’IRSNB. «En conclusion, si tous les dinosaures n’étaient pas (entièrement) couverts de plumes, c’est peut-être parce qu’ils avaient déjà développé ce mécanisme inhibiteur !»

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Ukr. - Affaire du BUK des rebelles

Ukr. - Affaire du BUK des rebelles | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Légende photo : A. Khodakovsky, le fameux « chef séparatiste » qui affirme et dément l’existence du BUK chez les rebelles

 

L’affaire du BUK des rebelles à Donetsk ou pourquoi griller un réseau proaméricain ?


À la Une de la presse française, reprenant l’agence Reuters, cette déclaration tant attendue d’un chef séparatiste affirmant que les rebelles ont bien en leur possession un BUK et qu’ils ont bien tiré sur l’avion de ligne malaisien à Donetsk. Ça tombe tellement bien, car à part des déclarations, anonymes, de services secrets américains, strictement aucune preuve n’a été apportée. Seulement, pas un mot dans toute la presse française sur le démenti apporté par ce même « chef rebelle ». Qui, au fait, n’est plus un chef et donc les allégeances sont intéressantes. Voyons un peu cette histoire de vrais-faux BUK, dévoilant de vrais agents lors de fausses vraies déclarations. Un véritable petit roman d’espionnage. Allons-y !

 

Donc, comme le présente la presse française, par exemple Le Nouvel Observateur :


« L’un des chefs militaires des séparatistes prorusses de l’est de l’Ukraine a reconnu que ses troupes possédaient des missiles antiaériens « Buk », de fabrication russe (...). Cet aveu du commandant du « bataillon Vostok », Alexandre Khodakovski, à Reuters pourrait confirmer la responsabilité de ses troupes dans le tir du missile sol-air qui a atteint le vol MH 17. Le chef séparatiste estime aussi que le missile qui aurait atteint l’avion de ligne pourrait venir de Russie et que la batterie de missiles qui aurait permis de le tirer ait été renvoyée en Russie après avoir touché sa cible, dans le but de cacher des preuves. » C’est beau, c’est grand, c’est généreux. Et ça tombe vraiment très, mais alors, très bien.


Seul petit détail gênant, personne ne parle du démenti, sur RIA-Novosti, en tout cas au moment où j’écris ce texte. Et en effet, l’agence Reuters aurait « oublié » de mentionner qu’il ne s’agissait que d’une discussion concernant les différentes explications possibles, que A. Khodakovsky (à ne pas confondre avec Khodorkovsky) a également déclaré n’avoir aucune preuve en sa possession. Il est en revanche en possession de l’enregistrement intégral de l’interview et est prêt à le diffuser si besoin est. Étrangement, personne ne le lui demande... 


Alors pourquoi tout ce scandale ? Pour le comprendre, il faut tout d’abord savoir qui est cet individu et ce que cela représente en terme de répartition des forces politiques sur le terrain.



Qui est cet homme, A. Khodakovsky ?


C’est une figure à la fois très intéressante et très controversée. Au début des mouvements contestataires, il était le chef du bataillon Alpha (unité spéciale qui dépend du ministère de l’intérieur ukrainien) de la région de Donetsk. Au fur et à mesure du renforcement de la contestation dans la région, il est passé du côté des rebelles et alors que Strelkov est à Slaviansk, lui dirige le bataillon Vostok et assure les fonctions du Chef des services de sécurité de la toute nouvelle République.


Or, il faut comprendre que, lors des débuts de ces mouvements de contestation, il n’est pas possible de savoir quel jeu jouent les élites locales réellement. Sont-elles réellement séparatistes, « prorusses » comme on aime le dire, ou bien jouent-elles la carte de l’oligarque local Akhmetov contre le pouvoir encore vacillant de Kiev ? Bref, veulent-elles l’indépendance où se renforcer dans le combat intérieur de lutte des oligarques. La réponse apparaît plus clairement lorsque le conflit devient militaire. À ce moment-là, Akhmetov va se réfugier à Kiev et ses élites sur place se retrouvent dans une situation délicate. Récupérer le mouvement de contestation ne devient plus possible, car cela impliquerait un combat frontal avec Kiev, notamment. Ce que l’oligarque local ne veut pas.


Mais il laisse un homme sur place, A. Khodakovsky, pour ne pas totalement sortir du jeu, personne ne sachant comment les choses peuvent évoluer. Toutefois, l’accélération des combats le met en situation de rupture : il « échoue » lors de l’attaque de l’aéroport de Donetsk et détruit littéralement son bataillon Vostok dans la petite ville de Marinovka par une très mauvaise attaque. Les erreurs commises sont à ce point surprenantes, que, selon la rumeur, il l’aurait fait exprès et est accusé de trahison. Son capital de confiance chez les rebelles, depuis ce jour, est quasi-inexistant. Sa réputation d’agent infiltré, au moins de l’oligarque Akhmetov, est faite. Or, la dépendance de l’oligarque Akhmetov va plus loin que Kiev.



Que cela signifie-t-il sur la répartition des forces en jeu ?


Jusque là, pour le clan « Akhmetov » tout n’allait pas trop mal. Strelkov était coincé à Slaviansk et eux géraient Donetsk. Or, justement, pour le clan Strelkov, Borodaï, etc., le danger d’une trahison se précise. D’autant plus que des négociations sont menées par certains proches du pouvoir russe directement avec Akhmetov pour trouver une « autre » issue à la situation. À ce moment, Strelkov sort en force de Slaviansk, entre dans Donetsk et nettoie un peu le paysage.


Cet évènement a totalement perturbé les plans de ce clan moscovite. Mais ils jouent leur dernière carte, en envoyant S. Kourguinian, provocateur populiste russe, qui se rend à Donetsk et lance, sous la protection de Khodakovsky une campagne anti-Strelkov. C’est un échec, les rebelles soutiennent en masse leur chef, Kourguinian est totalement grillé en Russie et Khodakovsky, alors chef des Services de sécurité de la République démissionne. Les rebelles, qui ne veulent pas d’un conflit armé, également avec les hommes de Akhmetov, ne l’arrêtent pas, mais il est totalement marginalisé et n’a plus aucun poids.


Bref, à ce jour, on peut définir A. Khadokovsky comme :


  1. en conflit avec Strelkov et son équipe ;
  2. soumis à Akhmetov qui est à Kiev ;
  3. militairement discrédité, voire qualifié de traitre ;
  4. politiquement écarté et inexistant.



Alors pourquoi cet interview démenti ?


La première question qui vient à l’esprit est pourquoi l’agence Reuters avait-elle besoin de prendre un interview auprès d’un individu qui n’a plus aucune fonction, ni militaire, ni politique, et qui est totalement discrédité dans le clan qu’il est censé représenter ?


Tout d’abord, parce qu’en Occident, les gens ne savent pas qui est A. Khodakovsky. On le présente comme un chef rebelle, qu’il n’est plus, et personne ne parle de ses allégeances. Donc, tout ce qu’il dit sera pris comme argent comptant par les lecteurs. De cette manière, la presse manipule l’opinion publique, qui trouve une confirmation très rapide des dires des services de renseignement américains, chacun oubliant qu’ils n’ont toujours pas apporté de preuve. Et comme depuis longtemps déjà l’opinion publique a été travaillée en profondeur pour être a priori favorable aux États-Unis, « nos alliés naturels », tout est à sa place.


Ce qui nous amène au deuxième point. S’il est à ce point nécessaire de griller cet individu et les clans à Moscou et à Kiev qui l’entourent, de bloquer ainsi toute négociation — qui pourrait être utile à Washington — entre ce clan russe et les « amis » de Akhmetov à Kiev, c’est que les États-Unis n’ont strictement rien à mettre sur la table et risquent réellement de se discréditer. Ils ont déjà avoué avoir bluffé dans leur condamnation de la Russie, ils semblent continuer à bluffer dans leur condamnation des rebelles.


Et finalement, que restera-t-il de tout cela ? En Europe, la communication américaine se porte bien, personne n’entendra parler du démenti où il sera marginalisé et aussitôt oublié. Donc la position américaine sera sauve. En Russie, on se souviendra du démenti plus que de la trahison et l’on oubliera de poser des questions gênantes à ces drôles d’individus qui négocient étrangement contre l’intérêt de ceux qui meurent pour défendre une certaine idée des peuples frères. À chacun son patriotisme ? Américain en Europe et libéral en Russie ?



Par Karine Bechet-Golovko, juriste française spécialiste en droit international Russie Politics - le 24 juillet 2014


Voir aussi ce lien au sujet de Karine Bechet-Golovko : ici 


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La belle et la bête


En observant la réaction de cette panthère noire envers sa gardienne de zoo, on est surpris.


Finalement, le fauve se comporte comme un chat, à part qu'il est costaud le minou.  -  Duc


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Ukraine 25/07 - En vrac !

Ukraine 25/07 - En vrac  ! | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Légende photo : à Donetsk, le 15 juillet 2014. | AP/Dmitry Lovetsky



Allez, pour une fois une bonne nouvelle déontologique en provenance du « Monde » :



*****


En Ukraine, l’armée accusée d’avoir tué des civils à Donetsk [Le Monde]


Contrairement à ce qu’affirment les autorités de Kiev, des indices concordants révèlent que l’armée ukrainienne est responsable de certaines attaques sur Donetsk et à l’origine de tirs de roquettes ayant causé la mort de civils.


C’est la conclusion d’une enquête de l’organisation non gouvernementale Human Rights Watch (HRW) dans la capitale du Donbass contrôlée par les rebelles séparatistes prorusses et que les forces ukrainiennes tentent actuellement de reprendre. Le rapport de HRW sera rendu public vendredi 25 juillet.


L’usage répété de roquettes « mass Grad » en direction des villes constitue une violation des lois internationales et humanitaires et peut aller jusqu’à la qualification de « crime de guerre ».


Dans la guerre d’Ukraine, les « mass Grad » sont utilisées à la fois par les rebelles et par l’armée ukrainienne. Leur utilisation guerrière n’est pas illégale en soi et la mort de civils ne signifie pas qu’elle l’est. Le recours aux roquettes devient problématique lorsque celles-ci sont tirées en direction de quartiers résidentiels, où les victimes civiles sont inéluctables. C’est aussi parfois de ces quartiers d’habitations que les rebelles pro-russes tirent sur l’armée ukrainienne, attirant une réplique, elle aussi inélectable.



ORIENTATION DES CRATÈRES ET RÉCITS


HRW a constaté que des quartiers de Donetsk avaient été frappés au moyen, entre autres, de ces « mass Grad ». L’arme a pour caractéristique d’être totalement imprécise, donc incapable de cibler un objectif exclusif. Son autre caractéristique est d’opérer par salves. Efficace pour anéantir un check point, elle ne peut éviter de causer des dommages parmi les civils.


Or les lois internationales et humanitaires obligent les parties en guerre à se livrer par leurs méthodes et par leurs moyens à des attaques « indiscriminées », c’est-à-dire opérant la distinction entre les combattants et les civils, et à prendre les précautions nécessaires pour minimiser le nombre de victimes civiles.


Parmi les attaques ayant lieu sur la ville de Donetsk depuis le 12 juillet, les deux enquêteurs de HRW en ont examiné quatre, au cours desquels seize civils au moins avaient été tués. Ils ne sont pas en mesure à ce stade d’avoir une vision globale du conflit.


À Donetsk, en fonction de l’orientation des cratères au sol ou des impacts sur les immeubles, compte tenu de la distance de frappe des roquettes (de 1,5 à 20 km, selon la nature de l’explosif) ainsi que des récits des victimes et des témoins sur les lieux des attaques, HRW a pu déterminer la direction et l’origine des tirs. Tous les indices tendent à révéler que, du moins pour ces quatre points de conflit analysés par HRW à Donetsk, ce sont les forces ukrainiennes qui sont à l’origine de tirs de roquettes ayant causé la mort de civils.



Par Marion Van Renterghem (Donetsk, envoyée spéciale), journaliste au Monde.

Source : LeMonde


*****


> Ils auraient dû l’envoyer plus tôt là-bas, mais j’espère que cela ne se passera pas comme pour Ayman Mohyeldin, le journaliste américain qui a révélé le massacre des 4 enfants sur la plage de Gaza et qui a été rappelé d’urgence aux USA et remplacé


Par Olivier Berruyer - Les-Crises.fr - le 25 juillet 2014


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Gaza, comme Picasso ...

Gaza, comme Picasso ... | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


"Gaza", un dessin d'Eneko (dessinateur né à Caracas) inspiré du Guernica de Picasso.


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UCL - Plus de métastases

UCL - Plus de métastases | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Une équipe de chercheurs de l'UCL a identifié comment se formaient les métastases et comment éviter qu'elles apparaissent. Les métastases sont responsables de 90 % des 27.000 décès annuels liés au cancer.


Pendant cinq ans, l'équipe de 17 chercheurs pilotée par le professeur Pierre Sonveaux a tenté de découvrir d'où viennent les métastases et comment prévenir leur apparition.


Les résultats de leur étude publiées dans la prestigieuse revue Cell Reports, valaient manifestement le temps et l'investissement consentis. Les chercheurs ont identifié des composés prometteurs qui pourraient, à l'avenir, empêcher le développement de métastases chez des patients atteints d'une tumeur cancéreuse.


"Nous pouvons être fiers, s'enorgueillit Pierre Sonveaux. Car nous sommes les premiers, au niveau mondial, à avoir identifié une voie qui est responsable des métastases." L'équipe a étudié longuement les cellules cancéreuses et découvert qu'elles produisent un déchet. "C'est le superoxyde.  Et nous avons imaginé qu'il était possible d'inactiver le superoxyde afin de bloquer les métastases."



Testé sur la souris


"Nous avons testé notre traitement sur la souris, dans des modèles de mélanomes - ces tumeurs de la peau induites par des expositions au soleil - et dans des modèles de cancer du sein humain injecté chez la souris, précise-t-il.  Dans ces deux cas, nous avons pu bloquer les métastases grâce à un traitement qui inactive le superoxyde."


Les résultats ont montré qu'une injection quotidienne d'un tel traitement était efficace dans ce cadre: cela a empêché l'apparition de métastases chez la souris en inhibant le superoxyde.



Un traitement transposable à l'être humain?


"Nous sommes très enthousiastes, mais d'un autre côté nous sommes des académiques, donc il faut raison garder. Des tests supplémentaires sur l’animal sont encore nécessaires, avant de passer chez l'homme. Nous voulons identifier si les stratégies fonctionnent aussi pour d'autres types de cancer. Ensuite, il faut faire des tests cliniques."


La décision de mener des tests cliniques est entre les mains des firmes pharmaceutiques qui possèdent les molécules nécessaires. Car un autre bon point: c'est que ces molécules existent déjà.


"Les composés, qui ont donné des résultats probants lors de nos tests, existaient déjà. Ils appartiennent à des groupes pharmaceutiques, qui les testent actuellement en phase 2 pour traiter la maladie de Parkinson ou l'hépatite C, ajoute Pierre Sonveaux. Nous savons donc que ces molécules ne sont pas toxiques pour l'homme. Cela ouvre la porte à une éventuelle validation relativement rapide d'un traitement préventif qui bloquerait les métastases cancéreuses humaines".


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