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Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL
La Gazette des campus de LLN et de WSL-UCL ainsi que diverses infos intéressantes visant la vérité ou l'autre vérité (qui que ce soit qui la dise, mais sans forcément prôner l'auteur).
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Russia Delenda Est

Russia Delenda Est | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Source photo : www.bengarneau.com


Russia Delenda Est (*)


Il a été confirmé hier, par des officiels US parlant à Novosti, que la Russie a accepté la nomination du nouvel ambassadeur des USA en Russie, John F. Tefft. (Voir Novosti, le 9 juillet 2014.) Proposé fin février par la Maison-Blanche, confirmé par le Congrès, Tefft a été nommé ambassadeur le 30 juin. Il semble que la Russie ait tout de suite accepté cette nomination, même si la confirmation en vient une dizaine de jours après. La nomination de Tefft et l’acceptation immédiate de Moscou proposent une seule et même explication : les USA et la Russie acceptent le fait qu’ils sont désormais des « ennemis » – mais la chronologie est significative puisque le choix initial est de Washington : ce sont les USA qui proposent, ou imposent, cet état de fait d’un antagonisme affirmé et officiel. (Les autres initiatives ou opérations dans les relations USA-Russie ces derniers mois montrent effectivement que cet état de fait est une initiative américaniste, et cela confirmant amplement que les extrémistes de tous ordres, neocon, R2P ou d’obédience, etc., contrôlent la « diplomatie » US et ne rencontrent plus aucun obstacle.)


La personnalité de Tefft est largement commentée, pour ne laisser aucun doute sur ce que sera son séjour à Moscou. Le prédécesseur de Tefft, Michael McFaul, fut sans aucun doute un activiste de l’action subversive, notamment auprès de l’opposition anti-poutinienne, de l’organisation d’une opposition « civile » active, etc., mais il le faisait en présentant un visage souriant, avec une politique d’ouverture vis-à-vis de la Russie et du pouvoir russe, protestant de ses intentions profondes ou, plutôt, ne voyant pas dans ces intentions une marque d’hostilité vis-à-vis de la Russie, mais plutôt une intention d’« aider » la Russie à progresser vers la « démocratie” inéluctable de la globalisation. Tefft, c’est le contraire. Il affiche ses intentions agressives, il le fait en besogneux, en agent-bureaucrate de l’organisation de la subversion brutale ; c’est lui qui était en Géorgie au moment de la guerre d’août 2008 et il avait eu la main très lourde en portant Saakachvili, qu’il traitait comme un homme lige, dans l’organisation de l’invasion de l’Ossétie du Sud qui déclencha le conflit. Les commentaires russes sont alors unanimes : compte tenu de la situation, il vaut mieux un adversaire à visage découvert, l’on sait que l’on n’a rien à attendre de lui et qu’il importe de le combattre…


Parmi les divers commentaires accompagnant sa nomination, on retiendra d’abord celui de John Robles, pour Novosti, datant du 30 juin 2014 (annonce de la nomination définitive de Tefft), et détaillant la carrière du personnage et la signification de sa nomination.


La situation que symbolise l’arrivée de Tefft à Moscou, et la stratégie russe vis-à-vis de cette nomination dans la logique de l’acceptation de cette nomination est résumée par Karine Bechet-Golovko, sur son blog (Russiepolitic), le 9 juillet 2014, en termes nets et sans ambiguïtés. « Le nouvel homme fort de la diplomatie américaine en Russie est un habitué de la préparation et de l’analyse des révolutions dans l’espace-post soviétique. En Géorgie au bon moment, en Ukraine il a laissé la situation prête à l’emploi, son arrivée officielle à Moscou est un signal à double sens. Et du côté américain, et du côté russe. “Nous lançons une attaque frontale contre la Russie !” “Nous sommes au courant et prêts à vous accueillir”. Les jeux sont faits. [...]


« Il y a encore peu, les États-Unis hésitaient à envoyer justement cet homme, John Tefft, prendre en main le conflit avec la Russie, car justement cela aurait pu être interprété, vu son parcours, comme un acte “malveillant”. Mais avec l’accélération de la défaite de la politique américaine face à la Russie, au besoin de la radicaliser pour ne plus laisser le temps à la critique, les apparences amicales sont devenues le dernier des soucis. À la guerre comme à la guerre. Et bien sûr, la Russie accepte cet ambassadeur. Au moins elle sait à quoi s’en tenir avec celui-ci. C’est un ennemi traditionnel, classique, pur et compétent. Donc le jeu est possible… »


Du point de vue des commentateurs US, on fait à peu près la même analyse, en constatant qu’avec l’ambassadeur Tefft effectivement “les jeux sont faits” et chacun sait à quoi s’en tenir. 

On observera que, dans son analyse, Marc Champion, de Bloomberg. News, le 9 juillet 2014 se réfère à la Guerre froide The U.S. has given up on having positive ties with Russia and has accepted a frostiness reminiscent of the Cold War »), ce qui est fondamentalement incorrect et mesure la gravité de la situation dans le chef de la politique d’agression des USA (aucune autre expression que cet extrême de “politique d’agression” ne convient).

Comme nous l’avons déjà développé (voir le 20 mars 2014), la Guerre froide était une époque où les puissances (les deux superpuissances) avaient le sens de la responsabilité.


Les ambassadeurs US à Moscou, de Harriman (1945) à Malcolm Toon (1976-1979) à Jack Matlock (1986-1991) étaient tous des diplomates cherchant au mieux à améliorer les relations entre les USA et l’URSS, à comprendre la politique soviétique, à susciter des accords, à écarter toute rhétorique agressive et toute interférence dans la souveraineté nationale du pays hôte. (La même chose valait pour les ambassadeurs soviétiques à Washington, notamment avec le formidable Dobrynine, de 1962 à 1986, qui joua un rôle fondamental dans le maintien de relations acceptables et dans les tentatives d’amélioration de ces relations, qui joua un rôle presque équivalent à celui du ministre des Affaires étrangères, auprès de Kennedy, de Nixon et de Kissinger, etc.)


Aujourd’hui, avec Tefft, c’est le contraire, c’est même une situation exceptionnelle dans l’histoire diplomatique : un ambassadeur nommé dans le but explicite d’exercer des pressions agressives sur la pays hôte. C’est une totale inversion de la fonction d’ambassadeur, par rapport à la tradition diplomatique, – et donc parfaitement un événement qui renvoie à la tendance générale de cette époque dans le chef du Système. Il s’agit d’une époque de complète inversion, où les activités humaines dans le chef des directions politiques soumises au Système constituent une recherche constante de la déstructuration et de la dissolution.


Encore faut-il bien voir que le cas de l’ambassadeur Tefft n’est ni une exception – bien entendu, – ni ce qu’il y a de plus extrême dans l’agression de l’américanisme au service du Système. On pourrait, on devrait même ajouter qu’une Victoria Nuland, dont on sait pourtant l’hystérie activiste, fait parfois, aujourd’hui, figure de modérée dans le climat général de Washington…


Par exemple, lors de cette audition, au Sénat, devant la commission des affaires étrangères. La pauvre Victoria Fuck-the-UE tente désespérément de paraître une “dure” devant les assauts des sénateurs. Elle profère des affirmations absolument rocambolesques (les Russes livrent des chars, de l’artillerie lourde, des avions de combat aux milices du Donbass qui massacrent à qui mieux mieux), promet très vite de nouvelles sanctions comme les Russes – mais rien n’y fait, elle paraît tout de même emportée dans la marée des critiques de sénateurs qui l’accusent de complaisance, de faiblesse… Le spectacle est au-delà d’être surréaliste ; il est d’une autre planète, d’un autre univers. (Dans The Daily Times du 10 juillet 2014.)


Pour décrire la situation, à nouveau le jugement de l’ancien chef des services soviétiques de renseignement extérieur Chebarchine a sa place (« La seule chose que l’Ouest attend de la Russie c’est que la Russie n’existe plus »). Malgré sa politique qui est l’objet de critique de la part de l’aile nationaliste dure des milieux politiques, la direction politique russe est sans aucun doute consciente de cette avancée irrésistible vers la confrontation, parce qu’il est simplement impossible de la nier, de l’ignorer, etc.


Nous en sommes même à un point où même une capitulation, par ailleurs difficilement concevable, de la direction russe ne satisferait sans doute en rien cette poussée d’agression, qui serait même vue comme une nouvelle ruse, une incitation à pousser plus encore les feux. La politique de Poutine consiste pour l’instant à exercer toute la pression possible pour détacher les pays européens des USA, d’ailleurs avec certains résultats. (Par exemple, on note un coup de téléphone Fabius-Lavrov le 9 juillet, où les deux ministres sont tombés d’accord sur le constat que le pouvoir de Kiev ne respecte pas l’accord de cessez-le-feu obtenu à quatre à Berlin, le 2 juillet.)


On évoquait hier sur ce site comme point de confrontation les combats en cours dans le Donbass, avec ce qui pourrait être une sorte de “bataille de Donetsk”, et l’hypothèse que le pouvoir de Kiev serait mis en danger. Une autre possibilité apparaît, qui serait l’hypothèse d’une attaque contre la Crimée. (La chose est envisageable, par exemple si le pouvoir à Kiev, confronté à de très dures conditions intérieures, ou menacé, choisit une fuite en avant en lançant une attaque pour récupérer la Crimée – comme l’a promis d’ailleurs le nouveau ministre ukrainien de la Défense.)


Hier, lors d’une conférence de presse commune avec la ministre italienne des affaires étrangères Federica Mogherini, Lavrov a observé, en réponse à une question : « Je ne suggère à personne (de tenter une telle action). Nous avons une doctrine de sécurité nationale et elle illustre clairement quelles actions seraient décidées (de notre part) dans ce cas… » D’une façon ou d’une autre et quel que soit le lieu choisi, les Russes n’ignorent donc pas qu’ils pourraient être placés devant le choix suprême, et Lavrov signifie qu’ils ne reculeront pas dans ce cas.



Un “extrémisme absolu automatisé”


Il s’agit maintenant d’examiner de quoi il est question. À ce degré de détermination, de pression, d’irresponsabilité, d’absence du moindre intérêt pour les contradictions entre telle décision et telle déclaration, pour les vérités de situation, etc., il nous apparaît de plus en plus évident que ce qui est en cours n’a plus rien de commun avec une politique extérieure, voire à une pression d’une ambition hégémonique, voire à un complot d’agression d’une puissante, etc.


La dynamique en cours est d’une sorte qui dépasse la seule activité humaine habituelle. Notre appréciation est que nous sommes au-delà des conceptions et des manigances humaines, et le désarroi d’une Nuland qui a trouvé plus extrémiste qu’elle dans le rassemblement des dignes sénateurs de la commission des relations extérieures constitue un excellent symbole de cet événement. À la phrase ci-dessus sur “extrémistes de tous ordres, neocon, R2P ou d’obédience, etc. [qui] contrôlent la ‘diplomatie’ US et ne rencontrent plus aucun obstacle”, on devrait substituer qu’il n’est nul besoin de “contrôler”, parce que la “politique” US est devenue extrémisme pur.


La poussée actuelle, furieuse, irrésistible, sans aucun intérêt ni pour l’arrangement politique, ni pour la légalité, ni pour la vérité de la situation, dépasse les projets humains et doit se ranger dans la dimension métahistorique selon notre conception. Désormais, le Système est à visage découvert et c’est lui qui active directement ce qui paraît être une “politique” et qui n’est plus qu’un “déchaînement” – déchaînement de puissance, déchaînement de fureur, déchaînement de force, déchaînement aveugle et nihiliste, dont la logique nous ramène évidemment à notre explication initiale de la séquence métahistorique qu’est le “déchaînement de la Matière” accompagné de l’habillage conceptuel de l’idéal de puissance”. Cette dynamique se précipite sur ce qu’elle juge, à juste raison, être le principal obstacle sur sa voie d’accomplissement de la déstructuration et de la dissolution, c’est-à-dire la Russie.


Il s’agit d’une activité dynamique que nous jugeons quasiment autonome du système, et qui s’affiche désormais comme telle, en fait qui est identifiable comme telle dans diverses occurrences où l’on voit les acteurs, ou les figurants humains, renoncer à toute logique, à toute raison dans leurs jugements, à abandonner même leurs positions idéologiques pour simplement développer un extrémisme sans frein.


Cette activité est beaucoup plus possible aux USA qu’ailleurs, d’abord pour des raisons conjoncturelles qui rendent plus difficile le développement des polémiques habituelles, avec notamment l’affaiblissement du rôle contradictoire joué par les “dissidents” antiSystème qui trouvent dans la crise ukrainienne moins d’aliments pour leur critique de la politique Système, impérialiste et belliciste, de l’américanisme ; on a déjà noté que la crise ukrainienne y avait beaucoup moins d’écho que les crises du Moyen-Orient, parce que, instinctivement assimilée à la complexité européenne historiquement suspecte aux USA, elle ne soulève pas l’intérêt qu’on trouve pour les crises du Moyen-Orient fortement liées à la narrative du terrorisme qui gouverne la séquence historique US depuis 9/11.


D’autre part, on constate la puissance extrême et la persistance du réflexe antirusse aux USA à cause des pesanteurs de l’histoire et des narratives qui l’accompagnent (la Russie socialiste/communiste, la Russie étatiste, etc.), ce qui diminue également la possibilité que la crise ukrainienne puisse être un terrain pour cette polémique entre partisans et adversaires de la politique washingtonienne, et que la tension extrémiste puisse ainsi être nuancée, ou retournée contre elle-même par des dissidents décidés. (Les Européens ont une façon différente de voir et de comprendre cette crise ukrainienne, étant beaucoup plus proches de la vérité de la situation, et éventuellement plus sensibles aux nuances que leur a apprises leur passé historique.)


Dans de telles conditions, les USA développent d’autant plus leur position traditionnelle d’extrême sensibilité, en tant que groupe humain, à la puissance niveleuse et conformiste du système de la communication, et se retrouve beaucoup plus aisément emportés par l’impulsion du Système. La psychologie américaniste, qui se développe selon les caractères d’inculpabilité et d’indéfectibilité, est d’une extrême vulnérabilité à l’entraînement de la dynamique lancée par le Système, dès lors que cette dynamique est assimilée par elle à l’exceptionnalisme américaniste. (On notera que cette psychologie s’est préparée à l’extrême sensibilité qu’elle montre aujourd’hui au déchaînement de la dynamique Système, par le renouveau depuis l’automne 2013, – à cause de Poutine et de son article dans le New York Times ! – du débat sur l’exceptionnalisme des USA, qui est très rapidement devenu une opération de communication pour réhabiliter cette notion. L’entraînement du Système permet de conforter cette orientation.)


Le comportement de la direction politique US, dans tous ses composants, apparaît alors beaucoup plus automatisé dans le sens de l’extrémisme le plus constant, qu’on pourrait même qualifier d’extrémisme absolu automatisé puisqu’il implique effectivement l’hypothèse qui va presque de soi, qui n’a même pas besoin d’être exprimée, de la disparition de la Russie (« La seule chose que l’Ouest attend de la Russie c’est que la Russie n’existe plus ») ; cet “extrémisme absolu automatisé” n’ayant alors plus aucun rapport avec l’étiquetage idéologique habituel. L’épisode de l’audition de Nuland au Congrès, que nous avons découvert par hasard et qui ne soulève aucune interrogation, aucun intérêt aux USA, est nous semble-t-il particulièrement révélateur.


L’incontestable meneuse de la faction neocon dans l’ensemble “diplomatique” US (département d’État, NSC, etc.) se retrouve presque mise en accusation comme modérée, comme l’étaient pendant la Guerre froide les partisans de la détente face aux factions extrémistes d’extrême droite. Ce n’est pas parce que la commission des affaires étrangères a modifié en quoi que ce soit son opinion, mais simplement parce qu’elle cède à la dynamique en question, parce qu’elle est particulièrement bien disposée pour le faire. Elle n’a même pas besoin d’un McCain pour cela (McCain se trouve, comme président de la minorité républicaine, dans la commission des forces armées). Elle évolue, comme l’on dirait, en “roue libre” de la pensée, c’est-à-dire la pensée réduite à la dynamique en question.


On comprend dans ce cas que nous persistions à juger la crise ukrainienne comme beaucoup plus grave que la crise irakienne qui se déroule en parallèle, alors qu’aux USA la crise irakienne fait toutes les manchettes de la presse-Système autant que les attaques critiques des réseaux antiSystème, tandis que la place accordée à la crise ukrainienne est minime. (De fait les deux crises se complètent et devraient interférer de plus en plus, les Russes se rapprochant des Irakiens et des Iraniens d’une façon marquée, selon un jugement qui est nettement influencé par l’antagonisme du bloc BAO qu’ils ressentent au niveau de la crise ukrainienne.)


Nous pensons en effet que l’épisode décisif pour le Système va plus que jamais naître au cœur de la crise ukrainienne et de ses divers prolongements, plutôt que dans la crise de l’Irak et du Moyen-Orient. Cet épisode décisif sera nécessairement explosif aux USA au niveau de la communication, et pour la psychologie, puisqu’il confrontera une psychologie réduite aux deux éléments du désintérêt pour la crise et de l’extrémisme antirusse absolus, à la possibilité s’avérant brutalement réelle d’un affrontement avec la Russie, avec potentialité d’un conflit nucléaire. C’est alors, lorsqu’on réalisera cette potentialité, qu’on peut envisager des prolongements et des effets indirects extrêmement brutaux et complètement incontrôlables, vers un épisode qui pourrait susciter le dernier épisode de la crise d’effondrement du Système.



Par Philippe Grasset – Dedefensa.org – le 10 juillet 2014

 

 (*) Vient de l'expression latine : Carthago delenda est : Il faut détruire Carthage (Caton l'Ancien)

NDLGazette : les extraits en anglais figurant dans l’article n’ont pas été reproduits ici. 

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Contre la guerre en Ukraine !

Contre la guerre en Ukraine ! | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Manifestation contre la guerre en Ukraine le 11 juillet


Lieu de la manif à Paris. Ce 11 juillet à 19 h à la Fontaine des Innocents, place Joachim-du-Bellay, au métro Châtelet Forum les Halles, se réunissent des manifestants pour dénoncer la guerre en Ukraine.


Voici le communiqué des organisateurs :

 

« Citoyens d’Ukraine, de Russie et de France, nous organisons une action pour la Paix en Ukraine. Nous tenons à attirer l’attention de la société et de la presse française à la catastrophe humanitaire au Sud-est de l’Ukraine, à la situation tragique de la population civile dans la zone des opérations militaires, et en premier lieu des enfants. Nous souhaitons que le public français soit informé que plus de 40 enfants ont déjà perdu la vie lors des combats et bombardements en Ukraine de l’Est. Malheureusement, leurs histoires sont mal connues en France et ne sont pas mentionnées par les médias. Nous nous souviendrons de Polina Sladkaia, 6 ans, originaire de Slaviansk, morte le 14 juin d’une blessure par éclat d’obus ; de Arsenii Dantchenko, 5 ans, mort le 20 juin à Slaviansk de blessures par éclat ; de Iegor Alexandrov, 10 mois, mortellement blessé le 24 juin au village d’Antratsite….

 

 Ces enfants ne sont pas oubliés, nous connaissons leurs noms et nous exigeons une enquête internationale sur la cause de leurs décès, ainsi que la punition des responsables de ces crimes. Nous invitons tous ceux qui souhaitent participer à la soirée commémorative à venir allumer une bougie en hommage aux enfants péris. Merci de vous habiller en noir, dans la mesure du possible (foulard noir ou un autre élément de deuil). Nous voulons éviter des slogans et des discours extrêmes et « politiques », ainsi que la publicité pour les partis politiques (merci pour votre compréhension).

 

En revanche, vous pouvez amener des photos imprimées des enfants morts, ainsi que des jouets ou des vêtements d’enfant qui seront expédiés aux réfugiés de l’Est de l’Ukraine. Nous prions tout le monde de se réunir pour cette soirée au nom de la PAIX et de la cessation immédiate des hostilités en Ukraine. N’oublions pas que chaque nouveau jour de guerre emporte de plus en plus de vies. Nous devons faire tout ce qui est possible pour que cette guerre se termine immédiatement par une trêve durable et ensuite par une vraie paix ».


 

Silence dans les médias.

 

 Les manifestations contre la guerre en Ukraine s’organisent en France, mais les médias n’en parlent pas. L’armée ukrainienne tue des civils, rase des villages et des villes, fait régner la terreur parmi la population du Donbass et c’est le silence. Des Français, des Ukrainiens, des Russes, s’organisent et se réunissent pour dénoncer les meurtres d’un peuple.

 

Pour le Collectif France-Russie qui, soutient la manifestation du 11 juillet à Paris et qui a organisé avec des Syriens le 22 juin et le 5 juillet deux manifestations à Paris, l’armée ukrainienne continue de « provoquer pour que la Russie intervienne ».

 

Les deux manifestations contre la guerre en Ukraine ne sont pas passées dans les médias, mais elles réunissent 300 à 400 personnes. Le Comité France-Donbass, qui a été fondé pour la manifestation du 5 juillet et qui est composé du Comité anti-impérialiste, du Collectif France-Russie, du Comité Valmy, des Éditions Démocrite, de La voix de la Libye, du Rassemblement pour la Syrie, du Réseau Voltaire, s’organisent avec le Collectif citoyen pour la paix en Ukraine en France pour faire connaître aux Français la catastrophe humanitaire qui a actuellement lieu en Ukraine.


Il est à noter qu’on tue et massacre en Ukraine dans le silence et dans l’indifférence des responsables politiques français et européens. Les Français sont appelés à prendre conscience de cette guerre actuelle et à la dénoncer.

 

 

Par Olivier Renault pour La Voix de la Russie – le 11 juillet 2014.

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Juifs et Arabes en paix

Juifs et Arabes en paix | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Israël : Juifs et Arabes refusent d’être ennemis


Alors que le militarisme, les nationalismes et le fanatisme religieux ensanglantent des familles, (plusieurs centaines de personnes) Juifs et Arabes ont formé une chaîne humaine dans la région de Wadi Ara le 7 juillet pour dire non à la haine et au racisme.


Voilà ce que "La Gazette" souhaiterait pouvoir publier souvent. Dire que, sans la haute finance et les appétits politiques, le monde pourrait vivre en paix.


Duc


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Tête d’Oleg Liachko = 150.000 €

Tête d’Oleg Liachko = 150.000 € | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Légende & source photo : Oleg Liachko, chef du Parti radical ukrainien et député à la Rada suprême (parlement). © RIA Novosti. Grigory Vasilenko.



150.000 euros pour la tête d’Oleg Liachko


L’homme d’affaire hongrois Laszlo Varga a offert 150.000 euros à celui qui tuera le leader du Parti radical ukrainien Oleg Liachko.


« Peu importe la banque, peu importe le pays où il se trouve, celui qui abattra le bourreau Liachko touchera cet argent », a déclaré le businessman à un correspondant de la Télévision hongroise (Magyar Televízió), près de la tombe du soldat inconnu à Budapest.


À l’origine de cette vengeance, la publication sur YouTube, le 8 juillet, d’une vidéo (ci-dessous) montrant Oleg Liachko en train de menacer un retraité assis dans un fourgon, mains liées et sac plastique sur la tête, de 15 ans de prison sous le seul prétexte que le vieil homme vit à Slaviansk. « Tu sortiras de prison dans 15 ans. Enfin, si tu n’es pas mort avant. Crevard ! », entend-on Liachko crier à l’homme.


L’attachement de Laszlo Varga pour le peuple russe lui vient de son grand-père, qui lui a toujours raconté comment l’Armée rouge avait sauvé la Hongrie du fascisme. Un grand-père qui s’est également occupé jusqu’à la fin de sa vie des tombes des soldats soviétiques du village hongrois de Debrecen. L’homme d’affaires a ensuite repris le flambeau.


 

 

Par Thomas Gras pour le Courrier de la Russie – le 10 juillet 2014

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Ukr./Lougansk - État de siège

Ukr./Lougansk - État de siège | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Source de la carte : theglobalcalcuttan.com



Le 9 juillet - En état de siège : Lougansk (une ville au sud-est de l’Ukraine) est entourée des troupes ukrainiennes.

 

L’armée ukrainienne a reçu l’ordre d’encercler les deux plus grandes villes de l’Est du pays — Donetsk et Lougansk, qui se trouvent en ce moment sous le contrôle des milices (des forces d’autodéfense). Maria Finochina, la journaliste de la chaîne de télévision RT, parle de la vie de Lougansk assiégée.

 

Il est maintenant dangereux de se déplacer sans gilets pare-balles à travers Lougansk. Les projectiles débarquent dans le centre-ville. Mais de nombreux habitants de la ville n’ont pas même cette possibilité de se défendre contre les attaques de lance-mines. Les gens qui sont restés dans la ville risquent leur vie en permanence. Ces trois derniers jours, des civils ont été tués dans chacun des incidents dans les quartiers résidentiels de Lougansk.

 

Dans l’un des quartiers de la ville, on peut voir clairement l’impact des attaques récentes. Il y a deux entonnoirs sur la route, le bâtiment de la banque est endommagé. La gare routière se trouve à un quartier de marche. L’une des trois bases principales des forces d’autodéfense de Lougansk se trouve à proximité. Selon les spécialistes, c’est elle qui a été le but des bombardements. Cependant, il y a environ un kilomètre jusqu’à elle. Les habitants ont signalé un autre cas de bombardements des quartiers de la ville. Les projectiles ont atteint un immeuble à huit étages à la périphérie de Lougansk. Les citadins sont perdus en conjectures, pourquoi cela est-il arrivé ?

 

Lougansk est la deuxième plus grande ville de l’est de l’Ukraine, avec une population de plus de 400.000 personnes. Maintenant, elle semble éteinte. Non seulement les boutiques, les banques et les restaurants sont fermés, mais aussi le bureau de poste, et même les postes de police. Le moment le plus dangereux de la journée, c’est le soir, quand les bombardements de l’Armée ukrainienne sont renforcés. Ceux qui sont restés dans la ville préfèrent être à la maison avec la famille dans cette période.

Demain ce sera un nouveau jour et une nouvelle bataille pour l'espoir d'une vie calme et paisible.

 

 

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Par AntiMaydan/Disons NON au fascisme – le 10 juillet 2014

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Les trafics alimentaires


Menu :

  • Amuse-bouche en apéro, des toasts de caviar parfumés à l’urotropine. Idéal pour accompagner du champagne contrefait. Attention aux cacahuètes pouvant contenir des traces de champignon cancérigène.
  • En entrée, une terrine de porc nourri au clenbutérol (anabolisant).
  • Ensuite un méli-mélo de poissons aux antibiotiques et aux œstrogènes.
  • Pourquoi pas un poulet aux nitrites ?
  • Une pastèque en dessert. Elle est explosive parce qu’elle a reçu un accélérateur de croissance.
  • Et pour terminer, un petit digestif au méthanol."


L'arrière-cuisine de l'industrie alimentaire n'est pas toujours très jolie à voir. Charles Haquet, grand reporter à L’Express, vous l'explique.


Il y a des mafieux spécialisés qui vont en Chine chercher des aliments contrefaits et qui utilisent la technique des boîtes blanches. Ce sont des boîtes de conserves serties, avec, à l’intérieur, des légumes impropres à la consommation. On essaie de leur donner une bonne figure, on fabrique de fausses étiquettes et on envoie tout cela par palettes entières en Europe. On passe par des points de la frontière européenne beaucoup plus poreux que d’autres, ensuite, on peut les envoyer n’importe où.


Il faut savoir que seulement 2% à 3% des containers sont contrôlés par les douaniers, autant conclure que "tout" passe sans problème et vous expose à la galerie des horreurs.


Retenez le fait qu'il n'y a pas de miracles et que tout a son prix, celui de la qualité sera forcément toujours plus élevé que l'autre.


Résumé par "Koter Info" - Bon appétit quand même ! - Duc


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Alimentation et arsenic

Alimentation et arsenic | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Vous consommez de l'arsenic via l’eau potable, le lait, les boissons sans alcool, certains poissons et aliments issus de l’agriculture - notamment le riz.


Dans le cadre d'une étude, les rongeurs ont été exposés à différents niveaux d’arsenic inorganique : 50 parties par milliard (ppb), 500 et 5.000.


L’objectif était de reproduire les niveaux auxquels les êtres humains sont exposés. De l’arsenic a été administré aux souris via leurs eaux de boisson, trois semaines avant leur reproduction puis au cours de la grossesse et l’allaitement. Les souriceaux ont subi le même traitement lorsqu’ils ont été sevrés et tout au long de l’âge adulte. Dans le même temps, les chercheurs ont observé l’apparition et l’évolution de tumeurs.


Plus de la moitié des souriceaux mâles ont développé davantage de tumeurs pulmonaires bénignes et malignes lorsqu’ils étaient exposés à 50 ou 500 ppb d’arsenic. Chez les souris femelles, on observe une hausse du nombre de tumeurs bénignes uniquement. Dans le groupe des rongeurs exposés à 5.000 ppb d’arsenic, étonnamment, aucune hausse significative n’apparaît.


L’arsenic inorganique, ici étudié, est connu pour ses effets cancérigènes sur l’homme dès les doses les plus faibles. C’est un cancérogène avéré depuis 1980, selon les critères du Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC). Inhalé ou absorbé par l’eau, il est à l’origine de cancers du poumon, de la peau et de la vessie.


« Même s’il ne s’agit que d’une seule étude, elle s’ajoute à un ensemble de preuves de plus en plus consistant qui montre les effets néfastes sur la santé d’une exposition très faible à l’arsenic; cela suggère qu’aucun niveau d’arsenic ne semble être sûr », conclut le Dr Linda Birnbaum, directrice du National Institute of Environmental Health Sciences.


Résumé par "Koter Info"

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Regardez & jugez !

Attention certaines images sont choquantes.


Voici une vidéo qui vous plongera dans un climat de guerre et vous permettra de constater que, avant tout, les femmes et les enfants sont les premières victimes des massacres.


Ensuite, vous entendrez le point de vue intéressant d'une personne directement concernée par ces conflits.


Que l'on partage ou non telle ou telle idée, ce qu'il faut retenir comme leçon, c'est que les plus forts font toujours ce qu'ils veulent au détriment des plus faibles sans recours.


Cerise sur le gâteau, à cause de la désinformation continuelle des médias, la plupart des gens considèrent les victimes comme coupables, alors qu'elles tentent seulement de résister à leurs bourreaux.


J'espère toujours que la masse prendra conscience des réalités, mais cela reste une utopie, car l'être humain est ainsi fait, s'il n'est pas directement concerné, il n'en a rien à cirer.


Toutefois, chacun devient coupable en affichant son indifférence, car l'inverse obligerait les politiciens à réagir et éviterait beaucoup d'exactions.


Duc


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Krach bancaire présagé

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Krach bancaire : un autre signe précurseur au Portugal

 

Dans la foulée des secousses ressenties dans le monde bancaire autrichien, une autre réplique s’est fait sentir cette fois-ci au Portugal, avec l’annonce de l’insolvabilité de la deuxième institution financière du pays, le groupe Banco Espirito Santo (BES).


La Holding propriétaire de BES, Espirito Santo International (ESI), a fait parvenir des courriels le 9 juillet à ses clients pour les informer que la banque se verra obligée de remettre un paiement sur certaines obligations à court terme à plus tard. BES a dit qu’il ne fallait pas s’affoler cependant, car elle allait couvrir les paiements à ceux à qui elle avait vendu les obligations de sa maison-mère, ESI, et la Banque centrale du Portugal a affirmé de son côté que la filiale, BES, est tout à fait solvable.


Le rendement des obligations de l’État portugais a par conséquent fortement augmenté (un renflouement en vue ?), tandis que l’action de BES a chuté de près de 10 % et se trouve aujourd’hui à la moitié de sa valeur d’il y a un mois. L’action de Portugal Telecom, un important détenteur d’obligations de BEI arrivant à terme le 15 juillet, a perdu presque 5 % de sa valeur. En d’autres termes, la contamination est en train de se propager.


Tous ses signaux sont des précurseurs d’un immense tremblement de terre à venir, et ce n’est probablement pas une coïncidence que le gouvernement allemand a décidé de déposer 4 projets de loi pour fixer la date d’entrée en vigueur du nouveau mécanisme européen de bail-in (renflouement interne aux dépens des épargnants) à 2015, un an plus tôt que prévu à l’origine.


Ces pauvres bougres feraient bien mieux de voter dès maintenant un retour à Glass-Steagall, s’ils souhaitaient être d’une quelconque utilité à l’égard des citoyens européens.



Par la Rédaction de Solidarité & Progrès - le 10 juillet 2014

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Les insectes disparaissent !  

Les insectes disparaissent !   | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Légende et source photo : un papillon monarque butine une fleur à Los Angeles, en Californie (États-Unis), le 28 octobre 2010. (GABRIEL BOUYS / AFP) - Francetvinfo.fr/monde/environnement.



Insectes – Bonne nouvelle, ils disparaissent !


C’est une association nommée The Task Force On Systemic Pesticides (TFSP) composée d’une cinquantaine de scientifiques d’environ quinze pays différents qui vient de nous révéler la bonne nouvelle sur les conséquences de l’utilisation massive de pesticides systémiques.



Les insecticides systémiques


Vers le début des années 1990, les chimistes ont eu une brillante idée. Au lieu de pulvériser les cultures seulement en cas d’attaque de ravageurs, ils décidèrent de les traiter préventivement et systématiquement.


Pour cela, ils ont développé des insecticides directement absorbés par les plantes. Ainsi imprégnées, elles deviennent elles-mêmes toxiques pour les sales bêtes que sont les insectes.


Les plus connus de ces insecticides sont les “néonicotinoïdes” et le Fipronil (neonics). Ils constituent aujourd’hui environ 40 % du marché mondial des insecticides agricoles. C’est plus de 1,9 milliard d’euros de chiffre d’affaires et de nombreux emplois à la clé. Ils se distinguent des précédentes générations par leur toxicité, 5 000 à 10 000 fois celle du célèbre DDT, par exemple.



>>> Cette fois, c’est certain les insectes vont morfler !



Quelques éléments très intéressants :


Ces insecticides sont à 90 % non absorbés par les plantes, ce qui permet d’en relâcher 90 % dans la nature !

Les experts du TFSP indiquent que de l’imidaclopride a été détecté dans 91 % de 74 échantillons de sols français analysés en 2005 alors que seuls 15 % des sites avaient été traités. Ces produits ont donc une excellente capacité de diffusion. Toute la chaîne de la biodiversité est contaminée et les brillants résultats sont là ; insectes, lombric, microbes, serpents… sont contaminés !


Et la bonne nouvelle est que ces insecticides se révèlent toxiques pour ces nombreuses espèces animales.


Conçus pour sécuriser la production alimentaire, l’utilisation des systémiques met en péril les insectes pollinisateurs ce qui met en danger l’agriculture… Cela va donc créer des milliers d’emplois de pollinisateurs manuels comme en Chine !




Toute la chaîne de la biodiversité contaminée


Les résultats sont impressionnants !


Depuis vingt ans, la population de papillons en Europe a diminué de 50 %, constate Benoît Fontaine, responsable des programmes de suivi des papillons au Muséum d’histoire naturelle de Paris.


Le déclin des insectes, c’est aussi le déclin des oiseaux, dont plus de la moitié sont insectivores, explique François Ramade, chercheur à l’université Paris-Sud et membre du TFSP.


De fait, le programme de suivi européen montre par exemple une perte de 52 % des oiseaux des champs au cours des trois dernières décennies. Quel bonheur… Une campagne enfin libérée de ces bruyants petits piailleurs et chieurs !


Cela nous rappelle la campagne lancée par Mao contre les 4 nuisibles qui aboutit au massacre entre autres des moineaux qui mangeaient un peu les récoltes.


Le résultat fut que, libérés de leurs prédateurs, les insectes se mettent à pulluler et à ravager les récoltes… S’en suivirent une terrible famine et des millions de morts !


Nous sommes bien plus intelligents, car on tue d’abord les insectes avant de nous attaquer aux oiseaux !


Et en plus nous créons les emplois du futur : des pollinisateurs manuels !

 

Rappelons ce qu’écrivait Pierre Desproges à propos des insectes !

 

 

Par Yann pour voie-militante.com — le 3 juillet 2014

 

 

Source :

http://www.numedia.fr/

http://www.francetvinfo.fr/

http://www.lemonde.fr/planete/

http://www.lemonde.fr/planete/

http://www.humanite-biodiversite.fr/

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Alarmisme climatique & fraude

Alarmisme climatique & fraude | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


L’alarmisme climatique est la « plus grande fraude scientifique » selon un astronaute d’Apollo 7


Dans une récente interview, Walter Cunningham, astronaute d’Apollo 7, critique sévèrement la position des alarmistes climatiques. Par Craig Bannister depuis les États-Unis


L’alarmisme climatique est « la plus grande fraude dans le domaine de la science » et la revendication de consensus à 97 % est absurde, a dit Walter Cunningham astronaute d’Apollo 7 à MRCTV dans une interview exclusive en avant-première de sa présentation à la prochaine conférence sur le climat du Heartland Institute, du 7 au 9 juillet.


« Depuis l’an 2000 environ, j’ai de plus en plus approfondi ce domaine, et je n’ai pas trouvé une seule des revendications alarmistes qui ait une base solide en quoi que ce soit. Et c’était un peu comme une évidence d’arriver à cette conclusion. »


Cunningham rejette la notion de climat anthropique, non seulement comme un fait – mais aussi d’avoir même à la qualifier de vraie « théorie » : « Dans les médias, elle est appelée théorie. Évidemment, ils ne savent pas ce qu’une théorie signifie vraiment », dit Cunningham qui a un BS en physique (Bachelor of science, avec les honneurs) de l’Université de Californie à Los Angeles et un MS (Master of science) avec distinction à l’Institut de Géophysique et des Sciences Planétaires, pour ses travaux de doctorat en physique.


« Si nous revenons à l’hypothèse réchauffiste – pas une théorie, mais une hypothèse –, depuis le début ils ont dit que les niveaux de CO2 sont anormalement élevés et que des niveaux élevés de dioxyde de carbone sont mauvais pour les humains ; ils ont pensé que des températures plus chaudes sont mauvaises pour notre monde, et que nous étions en mesure de remplacer les forces naturelles pour le contrôle de la température de la Terre. Alors, j’ai approfondi ces assertions, et le problème que j’ai découvert – parce que je n’ai pas trouvé qu’elles étaient correctes – c’est que ce ne sont certainement pas des théories, mais juste des propositions de ce qu’ils aimeraient bien trouver dans les données qu’ils étudient. »


Cunningham exhorte les Américains à regarder les données et à décider pour eux-mêmes, au lieu de prendre pour mot ce qu’en dit quelqu’un d’autre : « Sortez et jetez un coup d’œil et vous trouverez que beaucoup sont de pures absurdités et des vœux pieux de la part d’alarmistes qui recherchent de plus en plus d’argent à faire tomber entre leurs mains. « Ne croyez pas tout, simplement parce que le professeur l’a dit. » Vous devez aller y jeter un coup d’œil. Revenez en arrière et regardez l’histoire de la température et du CO2. Regardez la valeur de dioxyde de carbone, et quels en sont les avantages aujourd’hui. »


Cunningham note que les alarmistes craignent que l’atmosphère contienne actuellement 400 parties par million (ppm) de CO2, alors que ce n’est seulement qu’un dixième du niveau que son vaisseau spatial devait atteindre avant d’être une source de préoccupation.


Dans son vaisseau Apollo, une alarme ne se déclenchait que si le CO2 atteignait 4 000 ppm et, dans la navette spatiale d’aujourd’hui, le signal est mis à 5 000 ppm. Dans les sous-marins où les membres d’équipage peuvent avoir des missions de trois mois, le CO2 doit atteindre 8 000 ppm avant que l’alarme ne soit activée.


« D’un sujet à l’autre, nous trouvons ces gens trop préoccupés, d’abord par un danger qu’ils essaient de nous mettre sur le dos, puis par l’affirmation que nous pouvons d’une façon ou d’une autre, contrôler la température de la Terre » dit Cunningham. « Je ne peux pas dire que nous n’avons pas d’impact du tout, mais il serait si minuscule et si insignifiant, qu’il ne vaudrait pas le moindre effort. »


La température de la Terre est donc dictée par quoi ? Cunningham dit qu’il est bien établi que les « principes contrôleurs » sont des forces naturelles comme le Soleil, la température des océans, et même l’activité volcanique.


Ainsi, il appelle l’alarmisme climatique « la plus grande fraude du domaine scientifique » : « Pour moi, il est vraiment risible de trouver quelqu’un qui prétend être un scientifique sérieux et qui y croirait. Donc, je me pose vraiment des questions sur quelqu’un qui prétend être un scientifique et entre dans ce jeu. Alors, ce qu’ils font est d’essayer d’en contrôler la sémantique, le verbiage. Pour moi, et c’est presque risible, c’est la plus grande fraude du domaine de la science, du moins au cours de ma vie, et peut-être la plus grande de tous les siècles. »


« Si vous revenez en arrière et regardez les données qui ont été bien documentées au fil des ans, vous pouvez voir, par exemple, qu’en ce moment, à la fois le CO2 et la température sont simultanément à l’un des niveaux les plus bas au moins des derniers 600 à 800 millions d’années. La dernière fois qu’ils étaient tous deux ensemble à ce bas niveau, c’était il y a plus ou moins 300 millions d’années, et si vous revenez 500 à 600 millions d’années en arrière, le CO2 était 15 fois plus élevé que ce qu’il est maintenant. Donc, ce que je veux dire, c’est que l’Histoire vous montre que presque tout ce réchauffement climatique anthropique d’aujourd’hui est tout simplement absurde. »


« Et, le plus étonnant pour des personnes comme moi… est qu’il y ait des gens qui croient à ces absurdités dont on les gave. »


« Les médias sont en grande partie à blâmer pour ces idées fausses – non pas parce qu’ils trompent intentionnellement le public, mais parce qu’ils ne veulent pas prendre le temps et la peine de chercher. S’ils cherchent et regardent par eux-mêmes, ils deviennent beaucoup plus neutres dans leur présentation. »


Le pire de tout, dit Cunningham, est que les médias font la promotion de la revendication « absurde » qu’il y aurait un consensus scientifique à accepter l’hypothèse du climat modifié par l’homme : « Quand ils évoquent ces soi-disant 97 % de scientifiques qui croient que les hommes contrôlent la température – je dis que c’est le chiffre le plus absurde et le plus stupide du monde – et que tout ce qu’ils ont à faire est une petite recherche sur Google. Je ne vais pas le faire pour eux – allez jeter un œil et vous trouverez que c’est une déclaration ridicule que font les gens – y compris le président. »


« Si vous procédez à une enquête totalement anonyme de vrais scientifiques impliqués dans ce domaine, je peux presque vous garantir que vous allez trouver une majorité qui ne sera pas d’accord avec les alarmistes. »


« Je peux seulement vous dire que, même au temps d’Apollo, nous n’avons pas eu à faire face à ce genre de bêtises », conclut Cunningham.


Source : CNSNews. Traduction : Jean-Pierre Cousty pour Contrepoints - le 9 juillet 2014.


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Un suppositoire explosif

Un suppositoire explosif | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Dans le cadre de leurs échanges d'informations, les services de renseignement se diffusent la photo d'un «explosif intrarectal» utilisé par les terroristes d'al-Qaida.


Un boudin blanc ragoûtant de plus de 40 cm introduit dans le rectum du kamikaze et relié à un téléphone mobile désossé. L'appareil téléphonique programmé ou appelé à distance enverra le courant électrique nécessaire à la mise à feu.


Le Figaro a eu la photo de «l'explosif intrarectal», appelé aussi ironiquement «l'explosif en suppositoire» par les experts antiterroristes. Un document qui a vocation à circuler entre les services de renseignement pour former les personnels spécialisés à la détection de cette menace.


En 2009, Le Figaro avait révélé le risque d'attentats à base d'explosifs «en suppositoire», après la tentative d'attentat islamiste, le 28 août de cette année-là, au palais du prince Mohammed bin Nayef, responsable de la lutte antiterroriste en Arabie saoudite et, par ailleurs, fils du ministre de l'Intérieur du royaume. Mais la photo de l'engin de mort, saisi, il y a quelques années, sur un islamiste dont le nom n'a pas été révélé, n'avait jamais été diffusée.


En 2010, Le Figaro avait aussi révélé que les terroristes islamistes tentaient d'utiliser des «chiens kamikazes», en leur cousant l'explosif dans l'abdomen.


Il y eut ensuite une variante, avec les «seins explosifs», où le silicone des prothèses mammaires de femmes kamikazes est remplacé par une bombe liquide. «Ce procédé est d'autant difficile à détecter que l'opération d'implantation peut avoir lieu longtemps à l'avance, tandis que les explosifs introduits par voie rectale chez l'homme ou placés dans les animaux sont rarement opérants au-delà de 30 heures, puisque le porteur est sujet à une occlusion intestinale et que l'animal meurt peu de temps après l'opération», explique un expert.


Depuis quelques jours, les États-Unis ont alerté sur le risque de voir employé désormais des explosifs liquides indétectables.


Ces nouveaux produits ne nécessiteraient que de faibles quantités pour un usage terroriste dans un avion pressurisé, par exemple. D'où la vigilance accrue des autorités et les mesures de sûreté renforcées en Amérique et en France. La menace de «l'explosif en suppositoire» est cependant toujours valable, assurent les experts.


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Et si on introduisait un "suppositoire de la paix et du respect des peuples" à nos dirigeants, ne serait-ce pas la solution à tous les problèmes ?


Duc

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Ukraine - Massacre des civils !

Ukraine - Massacre des civils ! | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Massacre de civils en Ukraine !


Klagemauer.tv est pour ainsi dire inondé par des appels au secours désespérés venant d’Ukraine orientale...


Pour voir cette vidéo dénonçant les crimes commis par le gouvernement ukrainien contre la population civile du Donbass, veuillez cliquer sur le titre de l'article ou sur la photo ci-dessus.


Par klagemauer.tv 


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G.B. - Non au TTIP !

G.B. - Non au TTIP ! | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Grande-Bretagne : Les citoyens lancent l’offensive contre le marché transatlantique


À l’approche du prochain cycle de négociations entre l’Union européenne et les États-Unis, les syndicats et organisations militantes britanniques organisent du 8 au 12 juillet une campagne nationale sur les dangers que représente le grand marché transatlantique (Tafta/TTIP).


Services publics, environnement, droit du travail, service national de la santé... Autant de domaines mis en péril par cet accord de libre-échange, qui suscite une opposition croissante des citoyens britanniques. « Le mouvement anti-TTIP ne manque pas d’énergie ni d’engagement », prévient John Hilary (2), directeur de War on Want, organisation de lutte contre la pauvreté. « Nous sommes prêts pour la bataille. »



Construire un mouvement d’opposition aux accords de libre-échange n’est pas toujours facile en Grande-Bretagne. En tant que petite nation insulaire, le commerce a dominé notre histoire. Pendant longtemps, la Grande-Bretagne a été en mesure de faire en sorte que le commerce « libre » servant ses propres intérêts, à travers l’exploitation massive de ses colonies durant l’époque impériale. Du fait de la prospérité héritée de cette exploitation de plusieurs siècles, il y a moins de résistance instinctive au libre-échange au Royaume-Uni que dans d’autres pays européens.


Le Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement (connu sous son acronyme anglais TTIP, ou Tafta, NDLR) change la donne. Aujourd’hui, une partie croissante de la population britannique est consciente que ces négociations secrètes entre l’Union Européenne (UE) et les États-Unis vont au-delà du champ et de l’ambition des accords de libre-échange traditionnels. Et nous sommes de plus en nombreux aussi à nous rendre compte que le TTIP, si l’on permettait qu’il soit ratifié, représenterait le plus considérable transfert de pouvoir au bénéfice du capital transnational de notre époque.



« Attaque frontale contre la démocratie »


Auparavant, les accords de libre-échange cherchaient principalement à réduire les tarifs de douane pour encourager le commerce de marchandises entre pays. A contrario, le TTIP cherche explicitement à aller au-delà des frontières pour s’attaquer à l’espace politique souverain des États, en visant les barrières « non douanières » qui empêchent les entreprises multinationales d’engranger autant de profits qu’elles le pourraient à travers le commerce et l’investissement.

 

Les responsables des États-Unis et de l’UE ont confirmé à maintes reprises que leur priorité, à travers le TTIP, est de supprimer ces « barrières » que sont les lois et les régulations. Un exercice censé libérer des millions de dollars de profits pour leurs amis dans les milieux économiques.



En réalité, ces « barrières » incluent certaines des normes sociales et environnementales qui nous sont les plus chères. Parmi les lois et régulations que les lobbyistes du monde des affaires aimeraient voir supprimées ou allégées par le TTIP, on trouve celles sur la sécurité alimentaire, le droit du travail, les garde-fous financiers, le contrôle des substances chimiques toxiques ou encore les interdictions européennes relatives aux organismes génétiquement modifiés.


Si l’on y ajoute le désir des négociateurs d’octroyer des pouvoirs sans précédent aux entreprises multinationales en matière de poursuite des États souverains devant des tribunaux d’arbitrage privés, le décor est en place pour une attaque frontale contre la démocratie de part et d’autre de l’Atlantique.




Une large alliance de mouvements


Grâce à cette prise de conscience croissante de la menace que représente le TTIP, des militants de toute la Grande-Bretagne regroupent à présent leurs forces au sein d’un vaste mouvement d’opposition à cet accord. À War on Want, nous sommes sollicités tous les jours pour fournir des intervenants et de la documentation à des groupes locaux de tout le pays, qui veulent en savoir plus sur le TTIP et ses dangers.


La brochure sur le TTIP que nous avons produite avec la Fondation Rosa Luxemburg (désormais disponible en sept langues européennes [1]) s’est trouvée si rapidement épuisée que nous avons déjà été obligés de la faire réimprimer. Malgré le peu d’intérêt affiché par les médias dominants, c’est une question qui monte rapidement à l’ordre du jour politique national.


 

Ce mouvement regroupe des militants de tous horizons. Des groupes de plaidoyer anti-capitaliste comme War on Want, qui luttent depuis longtemps contre les dangers des accords de libre-échange, ont uni leurs forces avec le World Development Movement, les Amis de la terre et d’autres organisations de la société civile pour alerter l’opinion publique sur la menace que représente le TTIP.

 

Des collectifs anti-gaz de schiste, des activistes du mouvement Occupy, des militants de la souveraineté alimentaire et des membres de l'Assemblée populaire contre l'austérité se sont tous joints à la résistance. Les mouvements locaux qui se battent pour défendre le précieux Service national de santé de la Grande-Bretagne (National Health Service, NHS) sont particulièrement mobilisés, car ils voient dans le TTIP, à juste titre, un risque de privatisation irréversible de ce service.


 


Des syndicats engagés

 

Le mouvement syndical britannique est également très mobilisé. UNISON, le syndicat du secteur public qui représente 1,3 million de travailleurs, est un des leaders de la campagne contre le TTIP, et a publié sa propre brochure détaillant les raisons de son opposition. Les syndicats d'enseignants contribuent eux aussi à la résistance — aussi bien l'Union nationale des enseignants (National Union of Teachers, NUT) que le Syndicat des universités et des facultés (University and College Union, UCU) lequel a adopté une motion condamnant le TTIP lors de sa conférence annuelle en mai dernier.

Le Syndicat des services publics et commerciaux (Public and Commercial Services Union, PCS), qui représente les fonctionnaires, s'est lui aussi joint au mouvement.

Ce ne sont pas uniquement les syndicats des travailleurs du secteur public qui ont pris publiquement position contre le TTIP.

 

Le troisième plus grand syndicat du Royaume-Uni, le GMB, représente plus de 600 000 travailleurs, la plupart dans l'industrie. Le GMB a également rejoint la campagne contre le TTIP, et son secrétaire général a cosigné une lettre avec d'autres leaders syndicaux demandant la suspension du TTIP.

 

Des appels parallèles à cesser les négociations sur le TTIP ont émané de fédérations syndicales dans des pays tels que l'Allemagne, la France et l'Espagne, représentant des millions de travailleurs européens au total.
 


 

« Nous sommes prêts pour la bataille »

 

La menace du TTIP touche tous les secteurs de la société. C'est précisément pourquoi nous finirons par vaincre. Lorsque les pays de l'OCDE ont tenté de donner les mêmes pouvoirs aux entreprises multinationales à travers l'Accord multilatéral sur les investissements, un mouvement international a pris son essor pour combattre cet accord, et a obtenu son abandon. L'UE a ensuite essayé d'atteindre le même objectif en élargissant le mandat des négociations de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) pour y inclure les investissements, les achats publics et les politiques de concurrence, dans le cadre du cycle de Doha de négociations commerciales internationales, lancé en 2001.

 

À nouveau, ces thèmes ont été abandonnés, et l'OMC n'a jamais réussi à restaurer sa crédibilité perdue suite à cet échec humiliant.
 
Notre victoire contre le TTIP sera le fruit d'une riposte concertée et unitaire. Cette riposte est en train de se construire en Grande-Bretagne, comme dans les autres pays européens et aux États-Unis.

 

Avec la Fondation Rosa Luxemburg, UNISON, le World Development Movement et d'autres, War on Want organise des conférences à travers tout le pays dans le cadre de la campagne « No TTIP » du 8 au 10 juillet, qui culminera dans une première journée nationale d'action le 12 juillet.

 

Suite au succès de nos interpellations des candidats aux élections européennes sur le TTIP, nous nous préparons à contacter tous les nouveaux députés européens du Royaume-Uni et à leur demander de se joindre au mouvement contre le TTIP. Nous préparons également les élections nationales de 2015 en Grande-Bretagne ; nous espérons faire du TTIP un sujet clé pour tous les candidats qui rechercheraient nos votes.


 

Nous avons beaucoup de travail à accomplir si nous voulons transformer cet accord de libre-échange Europe-États-Unis en une bataille politique clé.

 

Mais le mouvement anti-TTIP, ici en Grande-Bretagne, ne manque pas d'énergie ni d'engagement, et nous sommes prêts pour la bataille.

 

 

 

Par John Hilary (War on Want) — Traduction Lora Verheecke
— le-veilleur.com – le 10 juillet 2014.

 

Source : Bastamag.net 


Notes :

[1] Ici en français.

[2] John Hilary est Directeur exécutif de War on Want et l’auteur de la brochure Le Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement. Une charte dérégulatrice, une offensive contre l’emploi, la fin de la démocratie (disponible sur ce lien).

 

 

Sur le même sujet
 :

— TTIP/Tafta vu d'Allemagne, par Pia Eberhardt du CEO ;
— TTIP/Tafta vu des États-Unis, par Ilana Solomon du Sierra Club ;
—TTIP/Tafta vu de France, par Amélie Canonne de l'association Aitec ;


TTIP/Tafta vu des Pays-Bas, par Hilde Van der Pas du Transnational Institute.

— TTIP/Tafta vu d'Italie, par Alberto Zoratti et Monica Di Sisto.

TTIP/Tafta vu de Belgique — http://www.no-transat.be ;

.

Et notre enquête, Accord Europe — États-Unis : que nous réserve la plus grande zone de libre-échange du monde ?

 

Plus d'informations sur la campagne anti-TTIP en Grande-Bretagne en cliquant ici et là.

 

Une page Facebook dédiée à la journée nationale d'actions du 12 juillet est à découvrir ici.

 

Lire également « Comment l’industrie du tabac reprend l’offensive grâce aux traités de libre-échange »

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La coupe des papes

La coupe des papes | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


La Coupe du Monde rendra son verdict dimanche prochain après le match Allemagne – Argentine.


Et qui gagnera ?


Comme on dit : "Dieu seul le sait" et les papes pourraient s'opposer sur ce plan-là.


Duc


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Une belle bourde !


Que vaut encore la presse d'aujourd'hui ?


Les lecteurs de "La Gazette" ont l'habitude de lire mes critiques envers la presse répétant bêtement ce qu'on lui dit sans plus d'investigations, par manque de moyens ou par devoir d'obéissance envers les autorités.


Erreur ou désinformation ?


Voici un bel exemple pour illustrer mes propos :


Présentatrice pour ABC, Diane Sawyer parle des victimes palestiniennes de raids israéliens en les appelant ... "israéliens". D'autre part, elle mélange les roquettes palestiniennes (qui, par hasard, n'ont pas fait de victimes israéliennes) avec le pilonnage israélien de la bande de Gaza (qui, lui, a fait plus de 80 victimes palestiniennes).


Dans ce cas de figure, je ne prends pas parti pour un camp ou pour l'autre, je tiens seulement à dénoncer et à prouver le manque de qualité des informations médiatiques et, surtout, les conséquences sur les auditeurs ou lecteurs peu avertis.


J'espère que cela vous rendra plus attentifs et critiques lorsque vous entendrez encore parler des "méchants" terroristes ukrainiens défendant leur sol, leur langue et leur liberté face aux "gentils" criminels nazis soutenus par l'UE et les USA.


Duc


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Risques des barbecues

Risques des barbecues | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Outre les accidents domestiques, dont certains mortels, liés à une utilisation non sécurisée des appareils, le barbecue pollue. L'association écologiste Robin des Bois affirme que la combustion des 2 kg de charbon de bois utilisés au cours d'une soirée barbecue génère autant de dioxines que 120.000 à 220.000 cigarettes.


Plus modérée, l'Afssa (Agence française de sécurité sanitaire des aliments) relève simplement que, si ces émissions existent bien, elles sont cependant très faibles. Il suffit d'éviter de respirer l'air chaud dégagé par le charbon de bois.


Ensuite, sa technique de cuisson est cancérigène. En effet, la cuisson à haute température provoque des transformations importantes dans la structure des molécules, en particulier pour les aliments riches en protéines et en graisses.


L'Afssa note que faire griller des protéines sur un barbecue génère plus d'hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) que de les cuire au four. «Ces hydrocarbures forment une famille de plus de 100 composés provenant de la combustion, dont certains ont des effets cancérigènes avérés sur l'animal, et probablement sur l'homme», ajoute l'agence.


Reste qu'une utilisation raisonnable et sécurisée du barbecue ne nuit ni à la planète ni à la santé.


Chaque année les recommandations d'usage sont les mêmes: ne pas manger carbonisé, ne pas laisser les enfants jouer près des installations, ne pas allumer le feu à l'aide de produits inflammables.


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Alerte bactéries

Alerte bactéries | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Devinerez-vous l’objet de la maison bien plus "sale" que vos toilettes ?


L'ennemi ne se cache pas toujours où on le pense. Il est un objet que vous utilisez plusieurs fois par jour que vous ne verrez plus jamais de la même manière...


Selon une étude du Global Hygiene Council de Grande-Bretagne, le torchon utilisé pour faire la vaisselle comporte en moyenne 6 fois plus de bactéries que la poignée de la porte des toilettes, ou que les toilettes elles-mêmes.


Stéphane Gayet : L'humidité, la chaleur et les nutriments sont les trois facteurs qui favorisent la multiplication de bactéries.
Le torchon réunit toutes ces conditions. Il est toujours humide, chargé en matière organique et présent dans la cuisine (souvent l'endroit le plus chaud de la maison). C'est également le genre d'objet qui n'est jamais désinfecté.


Attention cependant, la poignée de porte des toilettes est massivement moins contaminée, mais les bactéries qui s'y trouvent sont plus dangereuses, car fécales. Plus de bactéries pour la lavette, mais moins dangereuses que pour la poignée.


Le torchon peut porter des virus, par exemple celui de la gastro-entérite, parfois même des virus respiratoires. Ces virus sont résistants et peuvent perdurer. Attraper le virus et contracter la maladie est le risque le plus important.


Parmi les autres objets du quotidien, les éponges utilisées pour se laver, le robinet, et d'une manière moins prononcée, le plan de travail de la cuisine et le téléphone portable, seraient également porteurs d'un grand nombre de bactéries.


Dans les robinets, on retrouve les bactéries de l'eau du réseau, elles sont abondantes mais pas très pathogènes, sauf pour les personnes les plus affaiblies, comme celles qui souffrent d'insuffisance respiratoire. Pour le plan de travail et pour le téléphone, le risque de contamination vient des mains. Il faut les nettoyer après avoir été aux toilettes, après avoir serré la main d'une autre personne ou touché un objet susceptible d'être contaminé par une personne porteuse de virus. Or, c'est un risque fréquent.


Il reste tout ce qui est touché par les mains et que l'on ne pense jamais à désinfecter. Par exemple le volant de la voiture, le levier de vitesse, le trousseau de clés. Attention aussi à tous les objets partagés comme les barres des trams et des métros, les boutons d'ascenseur…


Moralité, il faut bien se laver les mains.


Résumé par "Koter Info"


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Mobilier urbain pour SDF

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Des bancs-abris pour les sans-abris.


Londres et Paris sont adeptes du mobilier urbain anti-SDF: les stratégies anti-clochard vont des bancs sur lesquels il est impossible de s’allonger aux pics en métal qui empêchent de dormir par terre. A Vancouver, au Canada, on trouve exactement l’inverse: le banc abri pour vagabond.


L’association "RainCity", qui s’occupe des sans-abris, a fait appel à une agence de publicité pour créer quelques bancs abris dans la ville l’année dernière.


Sur un de ces banc est écrit: «Abritez-vous ici». Une partie du dossier se transforme facilement en toit pour protéger de la pluie. Y est également inscrit l’adresse d’un centre d’accueil pour SDF. 


L’autre type de banc créé par l’agence a un double message. Pendant la journée, on peut y lire «Ceci est un banc», mais une fois la nuit tombée, d’autres lettres apparaissent, en encre lumineuse: «Ceci est une chambre».


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Espionnage - Allemagne vs USA

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Suite au démasquage d’un espion de la CIA, des politiciens allemands s’en prennent aux États-Unis


La découverte d’un espion qui transmettait contre paiement des documents internes du BND (Service fédéral de renseignement) à la CIA a provoqué des attaques verbales exceptionnellement véhémentes à l’encontre des États-Unis de la part de politiciens allemands.


Mercredi dernier, un employé du BND âgé de 31 ans était arrêté et déféré devant le procureur général de Karlsruhe à qui, il a fait des aveux complets. Vendredi, les premiers détails de l’affaire étaient transmis à la presse.


Selon ce qui a été publié jusque là sur l’affaire, le détenu est un homme avec un handicap moteur et de la parole, qui travaillait dans la section « Zones d’intervention/Relations extérieures » du BND à Pullach, près de Munich. Il aurait contacté l’ambassade des États-Unis à Berlin par courriel fin 2012 pour offrir ses services. Il aurait depuis transmis plus de 200 documents classés de « confidentiel » à « top secret » à la CIA pour 25.000 euros.


Au départ, on avait rapporté que l’espion s’était concentré sur l’obtention d’information concernant la commission parlementaire qui enquête actuellement sur les activités des agences de renseignement en Allemagne. Plus tard, on a dit que ce n’était pas le cas. Selon les dernières informations, seuls deux des documents transmis étaient destinés à être examinés par la commission.


L’espion aurait été démasqué par le BfV (Office fédéral de protection de la constitution) le 28 mai, alors qu’il offrait également ses services au consulat de Russie à Munich. Le procureur général compétent dans ce cas en aurait été informé dès le 10 juin. L’espion aurait encore été plusieurs semaines en observation afin de trouver la trace d’éventuels commanditaires. La chancelière allemande Angela Merkel en aurait également été informée jeudi dernier, un jour après l’arrestation.


Les réactions politiques qui suivirent ces révélations furent exceptionnellement virulentes à Berlin. Vendredi déjà, immédiatement avant la réception officielle du 4 juillet, la fête nationale américaine, le ministère des Affaires Étrangères convoquait l’ambassadeur américain John Emmerson pour un entretien.


Samedi, Stefan Kornelius qui dirige la rubrique de politique étrangère du quotidien Süddeutschen Zeitung a mis en garde que « s’il était confirmé qu’un service de renseignement américain utilisait les services d’un employé du BND en tant qu’agent double, l’Allemagne et les États-Unis entreraient dans une crise politique de dimensions jusque là inconnues. »


« C’est ainsi que l’on détruit les alliances », se plaignit Kornelius dont les sympathies pros américaines sont bien connues. Afin de limiter les dégâts, il en appela à Washington pour « faire toute la lumière sur les responsabilités et sur les raisons pour lesquelles le service de renseignement ami allemand avait été infiltré ». Il fallait qu’il y ait des « conséquences personnelles ». D’autres commentaires en appelaient au gouvernement fédéral pour qu’il « mette un terme à sa diplomatie docile vis-à-vis de Washington ».


Le quotidien Bild publia un article à propos d’un document du ministère de l’Intérieur discutant « La préparation de contre-mesures ». À l’avenir, le ministre de l’Intérieur allemand Thomas de Maizière ferait surveiller par les services de renseignement allemands les communications des États-Unis et d’autres pays alliés comme la Grande-Bretagne et la France.


Auparavant, la chancellerie avait instruit les services de renseignement allemands de ne pas espionner les alliés de l’Allemagne au sein de l’OTAN.


Dimanche, le président allemand Joachim Gauck, qui avait jusqu’à présent gardé le silence à propos de l’espionnage tous azimuts de la NSA, s’est prononcé à propos de cette affaire. Si les accusations d’espionnage s’avéraient fondées a-t-il dit à la chaîne de télévision ZDF, « alors on joue ici avec l’amitié, avec une alliance étroite. » « En voilà assez ».


Le ministre des Affaires étrangères Frank-Walter Steinmeier a commenté l’affaire alors qu’il se trouvait en visite diplomatique en Mongolie. Si les allégations étaient vraies, dit-il, « alors il ne s’agit pas ici d’une bagatelle. » Il exhorta le gouvernement américain à participer à une « clarification la plus rapide possible » de l’affaire et mit en garde que « dans leur propre intérêt, les États-Unis devraient honorer l’obligation d’y participer qui est la leur. »


Lundi, la chancelière Angela Merkel a fait une déclaration similaire. Il est significatif qu’elle l’ait fait à l’occasion d’une prise de parole commune avec Li Keqiang, le premier ministre de la Chine, le principal rival des États-Unis sur le plan international. Parlant à Bejing, elle accusa les services de renseignement américains d’une rupture de confiance. Elle parla d’un « événement très sérieux » qui était en nette opposition à ce qu’elle entendait par une coopération reposant sur la confiance.


En réalité, l’agent démasqué est plutôt du menu fretin. Il n’avait aucune fonction dirigeante au sein du BND et sa rémunération est considérée comme modeste dans les milieux du renseignement. Et puis le BND et les services secrets américains collaborent si étroitement qu’on se demande bien quels secrets restaient encore à révéler.


Il y a à peine une semaine, le président du BND, Gerhard Schindler défendait la coopération de son agence avec la NSA comme quelque chose d’indispensable. Sa remarque suivait de très près la révélation qu’entre 2004 et 2007, le BND avait livré des quantités énormes de données brutes collectées sur une plaque tournante Internet située à Francfort.


Les deux ex-employés de la NSA, Thomas Drake et William Binney, qui ont témoigné jeudi devant la commission parlementaire ont dit que les liens entre les deux agences étaient si étroits que le BND pouvait être qualifié d’« annexe de la NSA ». Drake a même accusé le BND de fournir des données aux États-Unis à des fins d’attaques mortelles menées par des drones.


En comparaison des activités de surveillance révélées par Edward Snowden, cette dernière affaire d’espionnage est plutôt de petite dimension. La NSA et les autres agences de renseignement espionnent des millions de personnes illégalement en Allemagne, ont mis sur écoute le portable de la chancelière et continuent de surveiller les communications du gouvernement. Et pourtant, le gouvernement fédéral a systématiquement essayé de minimiser l’affaire.


À ce jour, le procureur général Harald Range a refusé de lancer une enquête criminelle sur la surveillance de masse pratiquée par la NSA, bien qu’il y soit tenu par la loi. Le président Gauck, qui a commencé sa carrière politique en tant que chef des archives de la Stasi, a gardé le silence sur la surveillance pratiquée par la NSA, bien que son ampleur dépassât de loin tout ce qui avait été fait par le service secret de l’ex Allemagne de l’Est.


La réaction véhémente à la découverte d’un agent relativement peu haut placé a des raisons plus profondes. Elle indique un changement de direction dans la politique extérieure de l’Allemagne.

Depuis que l’actuel gouvernement a pris ses fonctions à la fin de l’année dernière, le ministre des Affaire Étrangères Steinmeier, la ministre de la Défense Ursula von der Leyen et le président Joachim Gauck ont promu de façon intense un rôle plus actif de l’Allemagne dans la politique mondiale et une résurgence du militarisme allemand.


Il existe un consensus sur le fait qu’un retour à une politique impérialiste plus active de la part de l’Allemagne ne peut se faire qu’avec les États-Unis et non pas contre eux. Cependant, la logique objective de cette politique conduit inévitablement à des conflits à propos d’intérêts économiques et géopolitiques divergents.


La débâcle de la politique américaine en Irak a conduit à ce les appels en faveur d’un rôle dirigeant de l’Allemagne deviennent de plus en plus forts. De plus, les milieux gouvernementaux et économiques allemands s’inquiètent du cours de confrontation suivi par les États-Unis envers la Chine. La Chine est un des marchés les plus importants pour les produits industriels et les investissements allemands ; 2 500 sociétés allemandes ont investi autour de 40 milliards d’euros dans ce pays.


Les cercles d’affaires allemands ont également rejeté les appels faits par les États-Unis pour des sanctions économiques contre la Russie. Cette question a divisé l’Union européenne et l’Allemagne ne peut maintenir la cohésion de l’Union si elle continue de suivre inconditionnellement la ligne américaine. Tandis que la Pologne et d’autres États d’Europe de l’Est appellent à un cours plus rigoureux contre Moscou, l’Italie, qui vient de prendre la présidence de l’UE la France et d’autres pays s’opposent à une telle confrontation.


À la fin de juin, le gouvernement autrichien a même accueilli chaleureusement le président russe Wladimir Poutine à Vienne pour la signature d’un contrat concernant le pipe-line méridional, un projet que les États-Unis sont déterminés à saboter.


Il existe un débat vigoureux dans les cercles dirigeants allemands à propos des relations avec les États-Unis. Sous le titre « La question de l’Alliance », la dernière édition du magazine d’information Der Spiegel publie un article où l’on discute s’il est souhaitable de prendre ses distances avec les États-Unis et d’avoir une relation plus étroite avec la Russie.


Ce magazine a spécifiquement commandité une étude indiquant que beaucoup d’Allemands sont en faveur d’une plus grande indépendance vis-à-vis des États-Unis et pour une coopération renforcée avec la Russie. « Bien des choses se sont passées ces dernières années : la guerre en Irak, Guantanamo, les exécutions par drones, la crise financière, la NSA, la peur de Google », écrit Der Spiegel.


L’article préconise un rôle géopolitique plus actif de l’Allemagne et affirme : « L’exigence d’une plus grande responsabilité pour l’Allemagne est unanime à l’étranger. » Et si par conséquent elle est sévèrement prise à partie – comme toute autre puissance dirigeante… c’est là un prix à payer. »


L’article conclut en disant que « rompre l’alliance avec l’Occident n’est pas une option », mais que néanmoins l’« Allemagne pourrait se rendre plus indépendante par rapport aux États-Unis ».


L’Allemagne « a grandi au cours des vingt dernières années. Elle ne peut plus se cacher derrière les autres. Au contraire, l’Allemagne peut guider l’Europe vers un rôle politique indépendant. » Pour l’Amérique une telle Allemagne « n’est peut-être pas un partenaire facile, mais au bout du compte c’est plus un soulagement qu’une menace. »


Le fait que cela ne soit pas vrai a déjà été démontré par l’espionnage intensif pratiqué sur l’Allemagne par les États-Unis et que le ministre allemand de l’Intérieur tente à présent de contrer en faisant espionner les États-Unis par les services secrets allemands. Les tensions grandissantes entre l’Allemagne et les États-Unis qui se sont combattus au cours de deux guerres mondiales sont le résultat de la crise croissante du capitalisme mondial, qui a exacerbé les tensions de classe et les conflits nationaux et conduit inexorablement à la guerre.



Par Peter Schwarz — mondialisation.ca – le 9 juillet 2014

Article original, WSWS, paru le 8 juillet 2014

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Ukr./Donetsk - Début de bataille

Ukr./Donetsk -  Début de bataille | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Légende photo : soldat de l’armée kiévienne devant l’hôtel de ville de Slaviansk. Commentaire de Janusz Lakomsky qui s’y connaît un peu question armement : « Ceci est un soldat ukrainien [95e brigade aéromobile, ndlr]. Avec une tenue multicam américaine. Un viseur Aimpoint Micro H-1, monté à l’envers. Qui bloque la visée mécanique. Un garde-main et une crosse israélienne (FAB-Defense). Et, une sangle montée ‘ouverte’ (le mec, s’il sangle son arme, elle arrive à ses pieds sauf s’il mesure 2m30), fixée sur la tige de nettoyage. » Et c’est avec ça que la junte veut gagner la guerre dans le Donbass…

 


Ukraine/Donbass : la bataille de Donetsk commence


« Mobilisation générale » des forces de Nouvelle Russie. Leur commandant en chef, Igor Girkin dit Strelkov demande à chacun de s’engager, à l’heure où les forces de Kiev approchent de Donetsk et prétendent vouloir encercler la capitale du Donbass. Pour le moment, l’armée ukrainienne et la garde nationale ne progressent pas d’un mètre. Elles reculent un peu même à certains endroits…







Le gouverneur de la République populaire de Donetsk, Pavel Gubarev, a fait une conférence de presse mercredi où il a précisé la position des indépendantistes du Donbass par rapport aux fausses propositions de Kiev : « Ni consultations ni négociations ne sont possibles avant un cessez-le-feu des deux côtés. Les troupes [ukrainiennes] arrivent, mais pas au moment où nous nous les attendions ; cependant nous comprenons que, très probablement, il y aura une variante du style de Slaviansk, avec blocus et tirs d’artillerie.


Toutes les déclarations de Porochenko disant que cette opération aura lieu avec des forces spéciales sont des mensonges. Ils ne sont pas capables de ça. Ils n’ont pas assez d’hommes des forces spéciales pour mener une opération de grande envergure. Les soldats de l’armée ukrainienne qui ont conservé leur honneur et leur dignité refusent de répondre aux ordres criminels et désobéissent aux commandements de l’armée, ils rédigent des lettres de démission. C’est l’acte le plus légitime de la conscience et de l’honneur. Nous devons compter sur nos propres forces et nous saurons évoluer dans cette situation. Nous gagnerons, ou nous allons tous mourir. »



Ça fleure bon le coup d’État…


Le bras de fer entre Porochenko et une partie des extrémistes qui occupent illégalement le Maidan vient de commencer. Les centaines d’activistes (principalement d’extrême droite) qui occupent le Maidan à Kiev doivent quitter les lieux et libérer les bâtiments occupés, par ordre du procureur général de l’Ukraine, un proche du président ukrainien.


Vitaly Yarema a demandé aux forces de l’ordre d’intervenir et n’a pas exclu d’employer la force Place de l’Indépendance, si les occupants en question refusent d’obtempérer. Yarema dit vouloir faire « appel au ministre de l’Intérieur et au chef du SBU pour prendre des mesures urgentes. »


Problème : le ministère de l’Intérieur, issu du coup d’État de février, de même que le SBU sont totalement noyautés par des militants et des responsables de mouvements qui occupent en ce moment le Maidan (Patriotes ukrainiens, UNA-UNSO, Trident…). Par exemple, on voit assez mal Andriy Parubiy, le secrétaire du Conseil national de sécurité et de défense, ex-cofondateur du parti social national d’Ukraine et proche de Svoboda, demander à ces nervis de plier face aux policiers.


La lutte interne entre Porochenko, le président de l’Ukraine, et les tenants du gouvernement putschiste qui s’appuient sur des éléments de l’extrême droite pour se maintenir au pouvoir, risque de prendre un tournant surprenant dans le courant de l’été.


En effet, un certain nombre de « bataillons » de la garde nationale, tels que « Aydar » ou encore « Donbass », viennent de passer, depuis quelques semaines, sous les ordres directs de la présidence. Or, toutes les données relatives à leurs effectifs, équipements, matériels et même mouvements ont miraculeusement atterri entre les mains de l’état-major d’Igor Strelkov, qui fait office de ministre de la Défense de la Nouvelle Russie, ce qui expliquerait en partie le fait que les forces indépendantistes aient pu à la fois manœuvrer pour éviter un certain nombre de pièges, mais enregistrer aussi des succès significatifs ces dernières semaines (comme la destruction d’« Aydar » qui vient juste d’être reconstitué).


Ce qui expliquerait aussi le manque de moyens, en matériels, en équipements et en blindés alloués au « Bataillon Azov » (l’escadron de la mort de Svoboda) qui a été obligé de bricoler certains camions de chantier pour pouvoir disposer de véhicules d’appui un peu protégés des tirs adverses (alors que d’autres formations de la garde nationale, comme « Donbass » et « Kiev-1 », disposent de BTR-70 et 80).


Porochenko utiliserait donc la guerre dans le Donbass pour se débarrasser d’un certains nombre d’activistes d’extrême droite qui peuvent lui tomber dessus en cas de tentative de coup d’État. Voilà donc une théorie intéressante et pas forcément absurde…



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Petro Porochenko chercherait ainsi à affaiblir sur le terrain une partie des effectifs activistes engagés (effectifs qui ne sont pas inépuisables) en exposant un peu trop au feu ces formations composées d’extrémistes et de repris de justice, afin de réduire leur dangerosité potentielle en cas de lutte ouverte avec Kolomoisky, qui contrôle une autre partie des extrémistes (« Dnepr-1 ») allié de Yulia Tymochenko qui, par l’intermédiaire de Lyachko, en contrôle une autre partie (« Azov »).


Ihor Kolomoisky, l’oligarque de Dniepropetrovsk bombardé « gouverneur » après le coup d’État et qui n’a jamais caché son hostilité à Porochenko, a conclu un accord avec Yulia Timochenko (et sans doute aussi avec Svoboda) pour fomenter un nouveau « Maidan », en cas d’échec plausible des forces ukrainiennes dans le Donbass d’ici la fin de l’été. Comprendre : si la résistance armée du Donbass n’est pas éradiquée d’ici septembre, Kolomoisky et Tymochenko enverraient certains « bataillons » à Kiev faire subir à Porochenko le sort le Yanukovitch. Ce nid de vipères qu’est devenue l’Ukraine « proeuropéenne » est donc bien loin de se stabiliser.


En voilà déjà un qui ne participera pas à un éventuel pu-putsch… Belle prise pour les miliciens indépendantistes : Mykhailo Gavrilyuk, 34 ans, commandant de « bataillon » de la garde nationale, est entre les mains des forces indépendantistes. Il s’est fait prendre dans le secteur de Slaviansk, preuve que la zone n’est toujours pas « sécurisée » par les forces kiéviennes. On se souvient que ce chef d’une bande armée d’extrême droite sur le Maidan avait été quelque peu malmené (voir ici) par les unités Berkut lors des émeutes à l’hiver dernier. Depuis, la junte lui a confié le commandement d’une unité de la garde nationale.



Gorlivka : le verrou nord


La ville de Gorlivka, dirigée par Igor Bezler, a accueilli une partie importante des troupes arrivées de Slaviansk. Convaincus qu’ils seront les prochains visés par l’armée ukrainienne, les indépendantistes renforcent leurs positions : tout laissait jusqu’alors en effet à penser que Gorlivka serait visée en premier, plutôt que Donetsk. D’ailleurs pour encercler cette dernière, il faut impérativement contrôler le secteur de Gorlivka. La majorité des effectifs de Bezler est concentrée dans le quartier de Mirny, avec des chars. Ils ont demandé aux civils d’évacuer, afin d’éviter les pertes en cas de coup dur ou de bombardement. La police a en outre pratiquement disparu des rues de la ville, cédant la place aux hommes de la milice.


Au nord, à une vingtaine de kilomètres, Artemivsk est l’objet d’âpres combats, le front s’étant stabilisé au niveau de cette agglomération.



Donetsk : violents combats à l’aéroport


Une partie des zones résidentielles de Donetsk ont été évacuées par la population, notamment celles autour de l’aéroport, au nord-ouest de l’agglomération. Le complexe minier de Rovensky près de Donetsk a été l’objet d’une attaque aérienne par des Su-25. Ce n’est pourtant pas un objectif militaire. L’attachée de presse de la mission spéciale de surveillance de l’OSCE en Ukraine, Michael Bociurkiw, a déclaré que l’utilisation non sélective des armes lourdes à Slaviansk avait été confirmée par l’organisation. Les forces pro-Kiev ont systématiquement bombardé des bâtiments résidentiels de la ville. Donetsk ne tient pas à être traitée comme le furent Slaviansk et Kramatorsk. Pourtant, la bataille pour la ville semble bel et bien commencée.


Au sein de la police municipale, l’affolement règne chez les agents. L’assassinat en pleine rue, il y a quelques jours, de trois d’entre eux par des inconnus en treillis, armés de pistolets mitrailleurs Uzi, en a fait réfléchir plus d’un. Certains démissionnent et quittent l’Ukraine pour la Russie avec leur famille, de peur que les forces répressives ne les accusent, par la suite, de collaboration avec les insurgés. Ce qui est arrivé aux policiers de Slaviansk et de Kramatorsk laisse pantois : Kiev confie la sécurité de ses concitoyens à des paramilitaires d’extrême droite plutôt qu’à ses propres forces de l’ordre. D’autres préfèrent rejoindre Mariupol et Krasnoarmeïsk, sous contrôle de Kiev, ou intégrer les forces d’autodéfense prorusses pour patrouiller à leurs côtés.


De violents affrontements ont eu lieu à Karlivka, à l’ouest de Donetsk, les forces ukrainiennes cherchant à briser le verrou défensif établi par la milice dans le village. Les combats auraient obligé les forces assaillantes à reculer de 10 km de Karlivka.




Plus au sud, à Kurakhove, à plus de 20 km à l’ouest de Donetsk, un autre verrou de la milice du Donbass bloque les forces kiéviennes. Des éléments des « bataillons » « Donbass » et « Kiev-1 » ont eu beaucoup de pertes aujourd’hui. Ils sont appuyés par l’infanterie mécanisée de la 93e brigade de la garde de Cherkaske près de Dniepropetrovsk.



 

Mais l’essentiel du jour pour ce secteur du Donbass se situe, une fois de plus, aux abords de l’aéroport international. À la mi-journée, une colonne de véhicules des forces indépendantistes a été aperçue se dirigeant vers cette zone. Les forces de Kiev auraient tenté de faire une approche par le nord au moyen de chars lourds, accompagnés de compagnies du 3e régiment de spetsnaz. Un « bataillon » de la garde nationale serait aussi engagé, vraisemblablement « Kiev-1 » dirigé par Eugène Dade. La milice a employé ses mortiers automoteurs de 120 Nona pour riposter à l’attaque, mais n’a pas occupé le site qui reste une zone tampon entre forces kiéviennes et unités indépendantistes.



  



À 3 km au nord de l’aéroport, de très grosses explosions ont été entendues dans l’après-midi, en provenance de la base de défense antiaérienne d’Avdiivka.


Dans le secteur de Lyssytchansk – Severodonetsk, à 40 km à l’est de Slaviansk sur la Siversky Donets, en limite des oblasts de Lugansk et de Donetsk, un bataillon indépendantiste résiste toujours, occasionnant des pertes significatives aux forces kiéviennes. Et la milice multiplie les embuscades. Hier encore, les accrochages ont coûté aux forces gouvernementales deux tués et une dizaine de blessés, deux blindés légers ont été détruits, de même que plusieurs camions Ural et un char lourd.


À une quinzaine de kilomètres au sud-est, au nord de la rivière, la nuit dernière, un camion transportant des troupes ukrainiennes a été pris sous le feu de mitrailleuses près du village de Muratove. Il y aurait eu un tué et plusieurs blessés parmi les forces de Kiev. Plus à l’est, Seversk, bourgade de 2.000 âmes avant-guerre, subit des tirs d’artillerie quasi continuellement.



Lugansk se vide progressivement


La population quitte massivement la ville. Les habitants de Lugansk vivent au rythme des tirs d’artillerie, des raids aériens et des explosions. Au cœur des combats, le quartier de Kamyanobrіdskyi, au nord de la ville, est le théâtre d’importants échanges de tirs entre miliciens indépendantistes du bataillon « Zarya » et troupes ukrainiennes qui n’arrivent toujours pas à pénétrer dans la ville.


Tout le secteur nord est un gigantesque non-man’s land et les affrontements vont parfois même jusqu’à Metalist, à 2 km plus au nord. Les combats redoublent aussi au niveau de l’aéroport, au sud-est de l’agglomération. En fait, les forces indépendantistes n’ont pas besoin de cet aéroport. Elles tentent simplement de détruire ou de capturer un grand nombre de troupes ukrainiennes encerclées. Car un autre aéroport, de la même taille, avec une longueur de piste comparable, existe à quelque 5 km au sud de Lugansk (2 km à l’est du village d’Heorhiivka) et il comprend même des installations de réparation pour aéronefs.


La hauteur de Saur Mogila tient toujours, en dépit des tirs d’artillerie et des bombardements aériens.


Il y a eu un sévère accrochage au point de contrôle frontalier de Donetsk, à la frontière russe, à l’est de Krasnodon. Un milicien de 54 ans, Aleksandr Scriabin, serait mort en se jetant avec des grenades sous un char lors d’un affrontement à Izvaryne, une bourgade toute proche.


Et comme presque chaque jour depuis des semaines, des obus tirés par les forces ukrainiennes ont explosé sur le territoire russe. Kiev continue à chercher à provoquer Moscou pour pousser la Fédération de Russie à une intervention armée. Qui sème le vent…



Par Jacques Frère pour NationsPresse.info – le 10 juillet 2014.


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Les dronies

Les dronies | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Légende et source photo : pour les sportifs, la société Squadrone System a imaginé un drone volant, baptisé Hexo+, équipé d’une caméra et capable de les suivre de près grâce au signal émis par leur smartphone. © Squadrone System

 

 

Les dronies, ou comment se faire filmer par un drone volant


Fini le selfie, place au « dronie ». Surfant sur la vague des minicaméras pour sportifs, les projets de drones autonomes, capables de filmer leur utilisateur en plein exploit, font fureur sur la toile. La start-up grenobloise Squadrone System veut se positionner sur ce créneau peut-être prometteur grâce à son projet de drone Hexo+, qu’elle développe avec le financement participatif sur Kickstarter.


Dans une grande maison sur les hauteurs de Grenoble, une dizaine de jeunes développeurs sont attablés derrière des ordinateurs. La campagne de levée de fonds sur la plateforme de financement participatif Kickstarter bat son plein. En 17 jours, la start-up grenobloise Squadrone System a levé plus de 1 million d’euros pour son projet de drone Hexo+, équipé d’une caméra GoPro et d'un GPS qui peut suivre son utilisateur en toute autonomie et filmer ses exploits sportifs.


À l'origine, la société ne comptait lever que 50.000 euros, un objectif atteint en... 37 minutes. « On ne s'attendait pas à aller si vite, reconnaît Antoine Level, 34 ans, cofondateur et président de la société. Au vu de l'engouement, on se rend compte qu'il y a une vraie tendance de fond. » Plus de 1.800 personnes ont précommandé le drone Hexo+ moyennant 600 dollars (440 euros), dont 70 % d'États-Uniens et 8 à 10 % de Français. La barre des 2.000 commandes devrait être franchie en fin de campagne le 15 juillet, alors même que le drone n'en est qu'au stade du prototype.



 

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L'engouement pour le drone se confirme


Le buzz a été alimenté par une efficace campagne de communication, menée par le Français Xavier de Le Rue, champion du monde de snowboard cross en 2003 et 2007. « Dans les sports d'action, il y a cette culture de l'image super innovante. On offre la possibilité d'avoir un angle que les gens n'ont jamais eu », raconte ce grand adepte de GoPro. La minicaméra embarquée, qui a réussi son entrée en Bourse fin juin, fait depuis quelques années la joie des skieurs, surfeurs, parachutistes et autres sportifs de l'extrême. GoPro a encore presque doublé son chiffre d'affaires (+87 %) en 2013.


En alliant le succès de GoPro et la technologie du drone, Squadrone System investit donc un créneau porteur. L'association américaine des fabricants de drones (AUVSI) a récemment évoqué un potentiel de 82 milliards de dollars (60 milliards d'euros) de revenus en dix ans aux États-Unis. Depuis le lancement de la campagne de financement participatif, l'entreprise iséroise a ainsi reçu des dizaines de demandes de fonctionnalités supplémentaires. « Un sprinter nigérian veut l'utiliser pour améliorer sa gestuelle quand il court. Il y a même des gens qui aimeraient pouvoir s'en servir pour suivre leurs enfants quand ils vont à l'école », raconte Antoine Level. Quasiment au même moment qu'Hexo+, un drone similaire, baptisé Airdog, a été lancé sur Kickstarter par une startup lettonne et a récolté près de 600.000 dollars (440.000 euros) en un peu plus de 15 jours. La mode du « dronie », pour autoportrait avec un drone, a d'ailleurs commencé il y a quelques années déjà.


L'entreprise française Parrot a ainsi vendu 700.000 exemplaires de son AR Drone, véritable caméra volante pilotée grâce à un smartphone. Parrot doit sortir un nouveau modèle, le BeBop Drone, pour les fêtes de fin d'année et n'exclut pas de lui adjoindre une fonctionnalité de suivi par GPS similaire à l'Hexo+. « C'est une application qui fait rêver, estime Yannick Levy, directeur Corporate Business Development chez Parrot.


Le drone ludique grand public, c'est potentiellement ce qui va se développer le plus vite. » DJI (Chine) et 3 D Robotics (États-Unis) investissent aussi ce créneau. « Le secteur a sa demande, mais les technologies sont longues à développer et il y a un frein réglementaire important », souligne cependant Flavien Vottero, directeur d'études au cabinet Xerfi.


En France, les drones de loisirs sont assimilés à l'aéromodélisme, et doivent rester à moins de 150 m de hauteur et hors des zones urbaines. En mai, un lycéen de 18 ans a été condamné à 400 euros d'amende pour avoir réalisé un clip sur Nancy à l'aide d'un drone.



Par Relaxnews — futura-sciences.com – le 9 juillet 2014.


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Ukr. - Guerre de civilisation ?

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Évènements en Ukraine : une guerre de civilisation ?


La constitution de la République populaire de Donetsk est un authentique manifeste contre les « valeurs américaines » et le modèle de « société occidentale », notamment dans le domaine de la protection de la famille traditionnelle et de notre civilisation.


Les derniers développements en Ukraine libérée confèrent une plus grande lisibilité à l’environnement international qui entoure ces évènements. Alors que la situation militaire s’est malheureusement détériorée dans l’Est du pays, dans les officines diplomatiques un embryon de consensus semble se dessiner entre Bruxelles, Moscou et le nouveau président ukrainien.


Celui-ci, qui tente d’asseoir son pouvoir pour rétablir le calme et l’ordre dans le pays, fait face à deux fronts intérieurs bien différents. Il y a d’abord celui des fédéralistes de l’Est bien entendu, mais également celui des « durs » de l’Ouest et du centre du pays. Au sein de ce second front intérieur on peut citer certains mouvements patriotiques tels que Patrie de Ioulia Timoshenko, la galaxie Svoboda/Pravy Sektor ou les nouveaux roitelets locaux, ces oligarques gouverneurs de régions comme Igor Kolomoïski, l’un des principaux sponsors du Maïdan et de la nouvelle garde nationale ukrainienne qui combat du reste dans l’Est du pays.


L’opposition entre l’Est et l’Ouest du pays ne se résume pas seulement à un désaccord de certaines régions d’accepter le nouveau pouvoir ukrainien, jugé illégitime et considéré, à tort ou à raison, aux mains d’intérêts étrangers, nationalistes violents et anti-russophones. En effet et malheureusement pour les partisans de la version complotiste occidentale (qui voit la main de Moscou dans la région) la quasi-totalité des hommes armés du Donbass sont vraisemblablement de simples citoyens, majoritairement ukrainiens, inquiets de ce qui se passe à Kiev qu’ils ne reconnaissent plus comme leur capitale du moins sur le plan politique. Il y a bien entendu quelques volontaires russes, mais les quelques récits qui filtrent de vie et de mort de ces engagés volontaires ne laissent que peu de place aux fantasmes, comme les lecteurs russophones peuvent le lire ici.


Cette version des faits a été confirmée par le journaliste américain Marc Franchetti, pourtant peu soupçonnable de sympathies prorusses, après qu’il ait sillonné l’Est du pays, sur le plateau d’une des plus grosses chaines de télévision ukrainienne. Les regards effarés des invités présents sur le plateau traduisent visiblement leur sincère incompréhension de la réalité sur le terrain, une incompréhension sans aucun doute grandement créée par l’intense propagande des médias ukrainiens et de certaines structures qui tentent de préparer le pays à une guerre contre la Russie, par exemple les services secrets ukrainiens qui visiblement désinforment jusqu’aux élites politiques de leur propre pays.


On peut se demander à qui sert cette stratégie de la tension ?


Le choix des populations du Donbass de prendre les armes traduit également et sans doute surtout la volonté de ces populations de s’opposer clairement au processus d’occidentalisation que le pays connaît depuis le début de la période d’immixtion occidentale en Ukraine. Cette période, qui a directement suivi l’effondrement de l’URSS, s’est matérialisée aux yeux du grand public par la révolution orange que le pays a connu durant l’hiver 2004 puis lors des évènements du Maidan de l’hiver 2014. Cette lente occidentalisation entraîne des changements systémiques, sociétaux, moraux et civilisationnels profonds dans l’Ukraine d’aujourd’hui.


Il y a bien sûr le choix de la voie à suivre pour l’avenir du pays. L’Ukraine fait face à un dilemme profond accentué par sa position géostratégique et géographique : entre deux pôles à forte gravité que sont la Russie à l’Est et l’Union Européenne à l’Ouest. Ce choix ne traduit pas seulement des motivations uniquement économiques, mais aussi un authentique choix de civilisation et de société entre le monde russe et le monde occidental. Comme souvent le diable se cache dans les détails, mais aussi, pourrait-on rajouter, dans les symboles.


Au début de ce mois de juillet Kiev verra par exemple se tenir dans ses rues une Kiev-parade ayant pour objectif l’unité de l’Ukraine et la dénonciation des « provocateurs russes » et avec le soutien d’ambassadeurs de l’UE en poste en Ukraine tel que l’ambassadeur de Suède. La tenue d’une Kiev-parade dans une Ukraine au bord du chaos et qui sort tout juste d’un authentique coup d’État perpétré avec l’aide des mouvements nationalistes ukrainiens les plus radicaux traduit bien le message des nouvelles élites politiques au sein de l’Ukraine libérée à ces mêmes nationalistes. On pourrait la résumer de la façon suivante : « Chers nationalistes merci beaucoup de votre travail, vous êtes désormais invités à retourner dans vos campagnes pauvres à l’Ouest du pays ou alors à aller vous battre à l’Est du pays contre vos concitoyens pendant que nous commençons le processus d’intégration de notre pays à l’Occident ».

On sait en effet que la question du droit des gay-pride tout autant que des homosexuels est devenu au cours des derniers mois l’une des principales pierres d’achoppement entre l’Occident et la Russie surtout lorsque cette dernière a interdit la propagande des relations sexuelles « non traditionnelles » aux enfants mineurs. Une politique de gestion des mœurs inverse à celle qui règne dans nombre d’États européens par exemple en France, où la propagande des relations sexuelles « non traditionnelles » par exemple le mariage homosexuel, est désormais enseignée aux jeunes enfants de façon civique par les autorités françaises ou bien lorsque les jeunes garçons sont invités par certaines académies scolaires à porter des jupes au nom de l’égalité des sexes.


À l’opposé de cette « involution » et comme le rappelle le site RealpolitikTV les choix opérés les nouvelles autorités des nouvelles républiques de l’Est du pays sont eux extrêmement inspirés par le « modèle russe » et la constitution de la République populaire de Donetsk est un authentique manifeste contre les « valeurs américaines » et le modèle de « société occidentale », notamment dans le domaine de la protection de la famille traditionnelle et de notre civilisation. Fondement orthodoxe de la République (préambule), protection de l’être humain dès sa conception (Art. 12.2), interdiction du mariage homosexuel et de sa promotion (Art. 4.3, 31.1, 31.3), protection de la vie privée (Art16.2, 17.1), interdiction des arrestations arbitraires (Art. 15.2) et de la torture (Art. 14.3).


Les valeurs comme ligne de fracture primordiale entre l’Est prorusse et l’Ouest pro-occidental ?



Par Alexandre Latsa pour La Voix de la Russie et par La Dissidence française – le 9 juillet 2014.


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