Koter Info - La G...
Follow
Find
203.1K views | +323 today
 
Scooped by Koter Info
onto Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL
Scoop.it!

LLN - Journée de l'Artisanat

LLN - Journée de l'Artisanat | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

 

Comme chaque année, l'Artisakot a le plaisir de vous convier à sa Journée de l'Artisanat qui se déroulera le 6 mars prochain de 12.00 hr à 18.00 hr sur la Place de l'Université - LLN.

Pour ceux qui ne connaîtraient pas le concept, cet événement se présente sous la forme d'un grand marché artisanal auquel seront présents des artisans qui auront à cœur de vous faire partager leur savoir-faire. 


Au programme : tourneur sur bois, créateurs de bijoux (en bois, pâte polymère, verre filé, textile,...), d'articles textiles, de produits de beauté au lait d'ânesse, de cuberdons, etc...

Durant la journée, vous aurez entre-autre l'occasion d’assister à des démonstrations de tournage sur bois ainsi que de création de perles en verre filé.

more...
No comment yet.
Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL
La Gazette des campus de LLN et de WSL-UCL ainsi que diverses infos intéressantes visant la vérité ou l'autre vérité (qui que ce soit qui la dise, mais sans forcément prôner l'auteur).
Curated by Koter Info
Your new post is loading...
Your new post is loading...
Scooped by Koter Info
Scoop.it!

En collaboration avec Koter Info, le site des étudiants de LLN - WSL

En collaboration avec Koter Info, le site des étudiants de LLN - WSL | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Koter Info 

Site "Koter Info" LLN-WSL-UCL


=  plus de 91.000 lecteurs du site

 

Avec tant de visiteurs différents, "Koter Infose targue d'être un site utile aux étudiants de Louvain-La-Neuve ou de Woluwé-Saint-Lambert-UCL.

 

Pour tout savoir sur le campus universitaire de Louvain-la-Neuve ou de Woluwé-St-Lambert-UCL, découverte, histoire, vie estudiantine, locations kots, photos, vidéos, cercles, kaps, etc...

 

Informations générales : Locations - Services - Adresses utiles, ne fusse que pour indiquer les grandes directions, mais c'est beaucoup plus !!!

 

En fait, Koter Info est un site en constante évolution avec plus de 90 pages à votre dispositon.  On y trouve tout se qu'il faut savoir quand on ne connait pas encore LLN ou WSL. 

 

Voyez par vous-même, cliquez ici ou sur le lien dans le titre ou dans la photo.


Duc

  

------------------------------

   

"La Gazette" de LLN-WSL-UCL


=  plus de 92.000 lecteurs de La Gazette

 

Avec tous ces lecteurs (différents), c'est indéniablement "La Gazette" des campus de LLN & de WSL-UCL et environs.  On y lit des infos locales ainsi que des publications diverses intéressantes boudées généralement par les médias habituels.

  

------------------------------

  

Dossiers de La Gazette


La Gazette de "Koter Info" a suivi plusieurs aventures d'équipages estudiantins néo-louvanistes ou liés à Louvain-La-Neuve au fameux Raid 4L Trophy destiné aux étudiants. Si vous voulez revivre ces aventures au jour le jour, de la préparation de la 4L à la fin du raid au Maroc, les photos, les vidéos et les reportages journaliers ont été rassemblés dans un dossier complet.

 

La Gazette a également créé un dossier reflétant les pages du site "Koter Info" et leur contenu avec un lien direct vers chacune des pages : "vitrine du site Koter Info"


------------------------------


Services gratuits directs



Koter Info's insight:

 

Site web et Gazette, les différentes publications de Koter Info sont suivies par plus de


183.000 lecteurs

 

more...
Koter Info's curator insight, January 14, 6:51 PM

 

Site web et Gazette, les différentes publications

de Koter Info sont suivies par plus de


183.000 lecteurs

 

Scooped by Koter Info
Scoop.it!

Sud-Soudan - Hélicoptère abattu

Sud-Soudan - Hélicoptère abattu | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Un hélicoptère de l’ONU abattu au Sud-Soudan.

Washington contraint l’ONU au silence !

 

Mardi, la MINUSS (Mission de maintien de la paix de l’ONU au Soudan du Sud) avait annoncé qu’un de ses hélicoptères Mi-8 qui effectuait une mission de transport de fret de routine s’était écrasé à une dizaine de kilomètres au sud de Bentiu dans la zone des combats au Sud-Soudan. Le bilan fait état de trois membres de l’équipage décédés et d’un survivant actuellement hospitalisé.


Selon le témoignage de l’unique survivant du crash, « quelque chose a frappé la queue de l’hélicoptère à une altitude d’environ 1.000 mètres, provoquant un incendie ».


Que fait-on dans ces cas-là ?


La moindre des choses serait de faire une enquête pour connaitre les causes du crash. Cette enquête est d’autant plus nécessaire que le lieu du crash se situe dans une zone de combats, qu’il s’agit d’un hélicoptère de l’ONU et que tout porte à croire qu’il a été heurté par un projectile.


Eh bien, non. Aux yeux des États-Unis, cela ne suffit pas. Il faut dire que l’équipage souffre d’un grave défaut : certes, ils effectuaient une mission onusienne, à bord d’un hélicoptère onusien, mais ils sont tous les quatre Russes, et l’appareil, un Mi-8, avait été loué à une société russe.


Selon l’ambassadeur de la Russie aux Nations unies, Vitali Tchourkine, « Les éléments dont nous disposons attestent que l’hélicoptère a été abattu ». Moscou avait invité le Conseil de sécurité de l’ONU à adopter une déclaration sur la nécessité d’enquêter sur cette catastrophe et de punir les coupables.


Mardi, la Russie avait soumis au Conseil de sécurité un projet de déclaration qui avait soulevé l’opposition des États-Unis. Selon le diplomate, « on a l’impression que Washington cherche à mettre quelqu’un hors de cause ».


Une fois de plus, l’ONU se fera remarquer par son silence largement relayé par les grands médias. Après tout, que sont trois pilotes russes morts dans une zone qui ne doit surtout pas détourner l’attention de l’opération médiatique en cours avec le DAESH ?


L’ONU ne se définit plus que comme une organisation au service des États-Unis.


Aucune proposition, aussi anodine soit-elle, si elle ne vient pas des États-Unis et ses alliés, ou surtout si elle vient de la Russie, n’aura plus, désormais, aucune chance d’être adoptée.


Ce qui faisait dire à Serguei Lavrov, avec son langage diplomatique habituel :

«De plus en plus de questions se posent quant à la capacité de l’actuelle administration américaine à participer à l’élaboration d’approches réalistes et pragmatiques des problèmes internationaux, et à évaluer correctement la situation dans les différentes régions du monde ».



Par Avic – Réseau International - le 28 août 2014

more...
No comment yet.
Scooped by Koter Info
Scoop.it!

La bonté humaine ?


Âmes sensibles, attention !


N'est-ce pas le Dalaï Lama qui affirmait que l'homme est fondamentalement bon ?


A la vue de cette vidéo, il changerait peut-être d'avis.


Quand on voit comment on peut traiter les animaux, il n'est pas difficile de comprendre que ce même genre de brutes fait pareil aux humains lors des divers conflits.


Duc

more...
No comment yet.
Scooped by Koter Info
Scoop.it!

Un bonjour de Donetsk

Un bonjour de Donetsk | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Un bonjour de Donetsk où il fait si bon vivre puisque ni l'UE ni les USA ne conseillent à leurs amis nazis de cesser cette guerre stupide qu'ils risquent fort bien de perdre.


Duc

more...
No comment yet.
Scooped by Koter Info
Scoop.it!

Ukr.: cinq gros mensonges

Ukr.: cinq gros mensonges | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Carte : Courrier international



UKRAINE : LES CINQ PLUS GROS MENSONGES


Nous avons le plaisir d’accueillir dans nos colonnes Virgile Thomas, auteur du blog vtvirgile, qui vient de publier cet excellent article, sorte de vade-mecum pour démonter les poncifs assénés par les médias dominants, le soir entre amis ou dans les salons… virtuels.

Bonne lecture,

The French Saker


***

Stephen F. Cohen est un universitaire américain, spécialiste de l’URSS, puis de la Russie. Il est l’auteur de nombreux livres sur les relations entre les États-Unis et la Russie, dont le plus récent est Failed Crusade : America and the Tragedy of Post-Communist Russia (lien vers amazon.fr). Il enseigne à l’Université de Princeton. Il est également membre du Council on Foreign Relations [1]. Il a été pendant près de vingt ans commentateur à CBS News, mais n’est plus très souvent invité dans les médias mainstream aujourd’hui. Vous comprendrez pourquoi en lisant ce qui suit.


Je reprends ci-dessous une partie (traduite en français par mes soins) d’un article publié sous sa signature par le magazine américain The Nation et je vous engage à lire l’article lui-même : Patriotic Heresy vs. the New Cold War (thenation.com, anglais, 15-09-2014).

« Comme le disait feu le sénateur Daniel Patrick Moynihan, « chacun a droit d’avoir ses opinions propres, mais pas ses faits propres ». La nouvelle guerre froide repose presque entièrement sur des opinions fausses. Cinq de ces mensonges sont particulièrement importants, aujourd’hui.



Mensonge N° 1 : Depuis la fin de l’URSS en 1991, Washington a toujours traité la Russie postcommuniste avec générosité, comme un ami et un partenaire, faisant tous ses efforts pour l’aider à devenir un pays démocratique et prospère, membre du système occidental de sécurité internationale. Incapable de cela ou ne le voulant pas, la Russie a rejeté l’altruisme américain, en particulier sous M. Poutine.


Les faits : À partir des années 90, avec l’administration Clinton, chaque président américain et chaque Congrès a traité la Russie ex-soviétique comme un pays vaincu, avec des droits inférieurs chez elle et à l’étranger. L’expansion de l’OTAN a été le fer de lance de cette approche triomphaliste, accompagnée par des « négociations unilatérales » et maintenant le bouclier antimissile dans les zones traditionnelles de sécurité nationale russe, l’excluant de fait du système de sécurité européen. Dès le départ, le but ultime était l’Ukraine et, à un degré moindre, la Géorgie. En 2004, un éditorial du Washington Post expliquait : « L’ouest veut finir le travail commencé avec la chute du Mur de Berlin et continuer la marche de l’Europe vers l’Est… le premier prix sera l’Ukraine. » Neuf ans plus tard, en 2013, à la veille de la crise actuelle, Carl Gersham, le directeur de la Fondation nationale pour la démocratie (National Endowment for Democracy) [2], une organisation financée par l’État Fédéral s’en faisait l’écho en déclarant : « L’Ukraine est le plus grand prix ».


***


Mensonge N° 2 : Il existe un « Peuple ukrainien » qui se languit d’échapper à des siècles d’influence russe et de rejoindre l’Ouest.


Les faits : Comme le savent toutes les personnes bien informées, l’Ukraine est un pays divisé depuis longtemps par des différences ethniques, linguistiques, religieuses, économiques et politiques, en particulier, mais pas uniquement, les régions de l’Est et de l’Ouest du pays. Lorsque la crise actuelle a commencé en 2013, l’Ukraine était un État, mais pas un seul peuple, ni une nation unie. Certaines de ces divisions ont été accentuées depuis 1991 par une élite corrompue, mais la plupart se sont développées au cours des siècles.


***


Mensonge N° 3 : en novembre 2013, l’Union européenne, soutenue par Washington, a offert au président ukrainien M. Viktor Yanukovych, une association bienveillante à la démocratie et à la prospérité européenne. M. Yanukovych était prêt à signer cet accord, mais M. Poutine l’a intimidé et acheté pour qu’il rejette cet accord. C’est l’origine des manifestations de Maïdan et de tout ce qui a suivi.


Les faits : La proposition de l’UE était une promesse imprudente, qui visait à forcer le président élu démocratiquement d’un pays profondément divisé à choisir entre la Russie et l’Ouest. Le rejet par l’UE de la proposition de M. Poutine d’un plan russo-américano-européen pour sauver l’Ukraine de la déroute financière était tout aussi irresponsable. La proposition européenne n’était pas, en elle-même, économiquement réaliste. Elle exigeait du gouvernement ukrainien de mettre en place des mesures d’austérité très dures, en échange d’une assistance financière modeste, ce qui aurait pour résultat de couper des relations économiques avec la Russie, à la fois anciennes et essentielles pour le pays. La proposition n’était pas non plus « innocente », puisqu’elle incluait des articles exigeant que l’Ukraine adhère à la politique militaire et de sécurité de l’Europe, ce qui voulait dire, en pratique, mais sans mentionner l’alliance, à l’OTAN. En résumé, ce n’est pas une soi-disant agression de M. Poutine qui a provoqué la crise actuelle, mais cette sorte « d’agression douce » de Bruxelles et Washington pour attirer l’Ukraine à l’Ouest, y compris (dans un paragraphe en petites lettres) dans l’OTAN.


***


Mensonge N° 4 : La guerre civile actuelle en Ukraine a été causée par la réponse agressive de M. Poutine à la protestation pacifique de Maïdan contre la décision de M. Yanoukovych.


Les faits : En février 2014, la manifestation de Maïdan, fortement influencée par des extrémistes nationalistes et même des forces de rue semi-fascistes, est devenue violente. Dans l’espoir d’une solution pacifique, des ministres des Affaires étrangères européens ont négocié un compromis entre des parlementaires représentant les manifestants de Maïdan et M. Yanoukovych. Aux termes de cet accord, ce dernier serait resté président, avec des pouvoirs limités, d’un gouvernement de réconciliation, jusqu’à des élections prévues en décembre de la même année. En quelques heures, la violence de combattants de rue a fait échouer cet accord. Les dirigeants européens et Washington n’ont rien fait pour défendre leur propre accord diplomatique. M. Yanoukovych s’est enfui en Russie. Des partis minoritaires au parlement, représentant Maïdan et surtout l’Ouest de l’Ukraine, parmi lesquels « Svoboda », un parti ultra nationaliste, qui avait par le passé été stigmatisé par le Parlement européen comme incompatible avec les valeurs européennes, ont formé un gouvernement. Ils ont également modifié la constitution en leur faveur. Washington et Bruxelles ont soutenu ce coup d’État et ses conséquences jusqu’à ce jour. Tout ce qui s’en est suivi, de l’annexion de la Crimée par la Russie à la propagation de la rébellion dans le sud-ouest, à la guerre civile et à la « campagne antiterroriste » de Kiev, a été provoqué par le coup d’État. Les actions de M. Poutine n’ont été que des réactions.


***

Mensonge N° 5 : La seule façon de mettre fin à la crise est que M. Poutine cesse son « agression » et rappelle ses agents dans le sud-est de l’Ukraine.



Les faits : les causes réelles de la crise sont les divisions internes de l’Ukraine, et non d’abord les actions de M. Poutine. Le facteur essentiel de l’escalade de la crise depuis mai est la campagne militaire « anti terroriste » de Kiev contre ses propres citoyens, principalement, maintenant, autour de Donetsk et Lougansk. M. Poutine influence et aide certainement les « défenseurs du Donbass ». Si on considère la pression qui s’exerce sur lui, à Moscou, il est très vraisemblable qu’il continuera à le faire, et, peut-être, plus directement, mais il ne les contrôle pas. Si Kiev cesse ses assauts, il est probable que M. Poutine pourra les contraindre à négocier. Mais seule l’administration de M. Obama peut contraindre Kiev de cesser, et elle ne l’a pas fait.

En résumé, vingt ans de la politique américaine ont mené à cette confrontation fatale entre la Russie et les États-Unis. M. Poutine peut y avoir contribué en passant, mais son rôle durant ses quelque quatorze ans au pouvoir a presque toujours été réactif, ce que les forces les plus réactionnaires à Moscou lui reprochent souvent. »


***


Je ferai deux commentaires à ce texte (encore une fois je vous engage à aller lire l’article complet sur le site du magazine The Nation).


Mon premier commentaire concerne la capacité de M. Obama à contraindre Kiev. Ce sont effectivement les États-Unis et Bruxelles qui sont à l’origine de la crise. Mais, depuis que les combats se sont intensifiés dans le sud, depuis que le nombre de morts civils a tellement augmenté, il semblerait qu’une nouvelle force soit à l’œuvre, derrière le gouvernement de Kiev. Le comportement de M. Porochenko à Minsk en est l’illustration. On le présente souvent (pas dans les médias mainstream évidemment !) comme la marionnette de Washington. Je commence à me demander s’il n’y a pas un autre marionnettiste : M. Kolomoïski, par exemple. Je reviendrai là-dessus dans un prochain article.


Le second concerne l’objectif souhaitable de sortie de crise. La Russie le demande depuis des mois, l’Allemagne en a convenu récemment, la seule solution viable qui maintienne l’unité du pays est une fédéralisation de l’Ukraine.


À Minsk, M. Porochenko a écarté cette solution. Mais les séparatistes du Donbass la rejettent également. Leurs représentants ont récemment déclaré en conférence de presse qu’ils ne voulaient plus d’autonomie, qu’ils ne voulaient plus de fédéralisation. Ils veulent qu’on les laisse décider seuls et indépendamment de leur sort. Ils disposent de ressources suffisantes, sur les plans agricoles et industriels, pour former une entité indépendante.


Quand on discute avec des Ukrainiens, on est frappé par le niveau de haine atteint dans le pays entre les différentes composantes de la population. Une solution pacifique ne semble pas proche…



Par Virgile Thomas - vineyardsaker.fr – le 29 août 2014



Notes

[1] Le Council on Foreign Relations ou CFR est un think tank non partisan américain, ayant pour but d’analyser la politique étrangère des États-Unis et la situation politique mondiale (Wikipédia, français)

[2] La Fondation nationale pour la démocratie (National Endowment for Democracy, alias NED) est une fondation privée à but non lucratif engagée dans le renforcement et le progrès des institutions démocratiques dans le monde entier (ned.org, français)

Original : Ukraine : les cinq plus gros mensonges (vtvirgile.blogspot.fr, français, 29-08-2014)

more...
No comment yet.
Scooped by Koter Info
Scoop.it!

Surpopulation des chats errants

Surpopulation des chats errants | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


La deuxième phase du Plan Chats – c'est à dire l'obligation pour les particuliers de faire stériliser les chats qu'ils donnent ou qu'ils vendent – entre en application dès le 1er septembre.


Mais cette mesure doit être suivie le plus rapidement possible par la troisième phase, qui concerne la stérilisation obligatoire de tous les chats domestiques. GAIA, qui, à plusieurs reprises, a mené campagne à cet effet, insiste fortement sur ce point. Car « le problème doit être traité à la racine », souligne le président de GAIA, Michel Vandenbosch. « Les effets bénéfiques du Plan ne se feront sentir qu'au moment où les particuliers seront aussi contraints de stériliser leur propre chat, femelle ou mâle. »


Euthanasie


La stérilisation obligatoire de tous les chats en foyer, pas uniquement ceux qui sont donnés ou vendus, est la seule mesure qui permettra de résorber le nombre démesuré d'abandons en refuges et la tragique surpopulation de chats errants. GAIA compte surtout sur les effets bénéfiques de la pression sociale pour que cette mesure soit correctement respectée. En effet, plus de 30.000 chats sont chaque année placés dans les refuges du pays par des personnes qui n'ont pas fait stériliser leur animal. Une situation qui persiste depuis des années, et qui conduit inévitablement à l'euthanasie de 30 à 40 % de ces animaux.


Combinaison de mesures


Chez les chats, 1 + 1 = 6, et ce 2 à 3 fois par an. Pour ramener la population de chats dans la nature, en rue ou dans les refuges à un niveau gérable et éthique, une combinaison de plusieurs mesures doit être adoptée : la stérilisation obligatoire des chats domestiques, des campagnes de stérilisation des chats errants à l'échelle locale et régionale, et des campagnes de sensibilisation et d'information.


Nuisances


Devant l'urgence de la situation, la stérilisation est un acte de respect envers son chat, mais aussi un acte citoyen. Les chats errants sont en effet à l'origine de nombreuses nuisances. Ils réveillent le voisinage lorsqu'ils sont en chaleur ou en bagarre, déchirent les sacs poubelles, présentent un risque pour la faune locale (prédation sur les oiseaux). Enfin, les chats errants transmettent des maladies contagieuses lorsqu'ils se battent, et, exposés au froid et à la faim, ils mènent souvent une vie de misère.


Plan réfléchi


Au regard de tous ces éléments, GAIA ne cache pas sa colère face à certains vétérinaires qui s'opposent pour des raisons fantaisistes à l'application du Plan Chats. Loin d'une mesure irréfléchie, ce Plan est le résultat d'un Avis rendu par le Conseil fédéral du Bien-être animal, dont les conclusions sont basées sur deux années d'étude réalisée par un groupe de travail portant spécifiquement sur la problématique. GAIA s'étonne dès lors de la réaction de ces vétérinaires, qui s'inquiètent visiblement très peu des abandons et euthanasies massifs en refuges, tout comme des risques plus élevés de cancer et d'inflammation de l'utérus chez les chattes non stérilisées.


En refuge


En ce qui concerne le prix les stérilisations, GAIA s'étonne de l'argument de certains vétérinaires qui critiquent le coût qu'engendre la mesure pour les particuliers.


En effet, ce sont ces vétérinaires qui sont libres d'appliquer le tarif de leur choix.  Mais alors qu'attendent-ils pour baisser leurs prix ?


Certains d'entre eux s'opposeraient-ils au Plan Chats parce qu'ils pratiquent, sans agrément, l'élevage de chats pour arrondir leurs fins de mois ?


Enfin, il est évident que les refuges correctement gérés stérilisent volontiers les chats qu'ils mettent à l'adoption. C'est d'autant plus logique que pour chaque animal adopté sans être stérilisé, c'est le risque de voir revenir plusieurs portées de chatons dont personne ne veut, qu'il faudra euthanasier faute de place devant l'afflux massif de chats.

more...
No comment yet.
Scooped by Koter Info
Scoop.it!

ONU/Ukr/Russie - Cessez-le-feu

ONU/Ukr/Russie - Cessez-le-feu | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


L’ONU bloque la proposition de la Russie sur le cessez-le-feu en Ukraine

 

Le Conseil de sécurité des Nations unies a bloqué la déclaration appelant au cessez-le-feu dans l’est de l’Ukraine, écrit vendredi le quotidien Rossiïskaïa gazeta.


Cette proposition a été soumise jeudi par l’ambassadeur russe à l’ONU Vitali Tchourkine, lors de la réunion extraordinaire du Conseil de sécurité au vu de l’aggravation de la situation dans l’est de l’Ukraine.


<< Situation explosive dans l’est de l’Ukraine >>


Le texte de la déclaration prévoyait un appel à « cesser le feu immédiatement, sans condition », et à « accorder une aide humanitaire à la population des régions de Donetsk et de Lougansk ». Il a également été suggéré de revenir à un « dialogue politique inclusif en se basant sur la déclaration de Genève du 17 avril et de la déclaration de Berlin du 2 juillet » et de « relancer le processus dans le cadre d’un groupe de contact ».


Plus tard, Vitali Tchourkine a annoncé que le Conseil de sécurité avait bloqué la proposition sous un « prétexte fantaisiste ». En particulier, l’ambassadeur lituanien s’y est opposé, prétextant l’absence dans la déclaration de « certains points sérieux », notamment les obstacles prétendument « dressés par les forces d’autodéfense contre l’aide humanitaire venant du gouvernement ukrainien ».


Le diplomate russe a annoncé la préparation de l’envoi d’un second convoi humanitaire de Russie en Ukraine. L’entente à ce sujet a été confirmée par téléphone dans un entretien entre les ministres des Affaires étrangères russe et ukrainien.


Au cours des débats, l’ambassadeur de Russie a constaté que le nombre total des victimes du conflit avait dépassé deux mille morts. « Il y a des informations sur les immenses pertes de l’armée ukrainienne, confirmées par des protestations de masse contre la mobilisation. Des centaines de militaires ukrainiens fuient en Russie. Nous les nourrissons, fournissons des soins avant de les renvoyer chez eux », a-t-il poursuivi. Vitali Tchourkine compte sur une attitude tout aussi humaine des autorités de Kiev envers les neuf commandos russes fait prisonniers avec leurs propres documents et des armes non chargées", ce qui selon lui « ne ressemble pas vraiment à une équipe de sabotage ».


« L’escalade actuelle dans le sud-est de l’Ukraine résulte directement de la politique irresponsable de Kiev, qui mène une guerre contre son propre peuple. Le président ukrainien Piotr Porochenko a fait plusieurs déclarations pacifiques, y compris après le sommet de Minsk, et parlait d’un certain plan d’urgence pour stopper le conflit. Où est-il, ce plan ? Est-ce une manœuvre de diversion qui cache en réalité la mise sur une solution de force ? On espère que Kiev ne gaspillera pas la charge positive des entretiens de Minsk », a souligné le diplomate russe.


Vitali Tchourkine a également invité Washington à « revoir à la baisse ses ambitions géopolitiques » et « cesser de s’ingérer dans les affaires intérieures des États souverains en déstabilisant les régimes indésirables ». « Dans ce cas, non seulement la Russie, mais d’autres pays pousseront un soupir de soulagement », a-t-il affirmé.


L’ambassadeur de Russie a exigé des USA de reconnaître le soutien militaire accordé à l’Ukraine : « Personne ne cache la présence de volontaires russes dans l’est de l’Ukraine.


On voudrait voir la même transparence de la part des autres.


Que nos collègues américains nous expliquent ce que font des dizaines de conseillers américains dans les locaux du Conseil de sécurité et de défense d’Ukraine.


Qu’ils nous expliquent combien de mercenaires américains des dites « sociétés de sécurité » combattent à des milliers de kilomètres de leurs côtes.


Et comment les militaires ukrainiens ont réussi à obtenir des armements militaires américains de pointe ».



Par la Rédaction de Ria Novosti – le 29 août 2014


more...
No comment yet.
Scooped by Koter Info
Scoop.it!

Grèce : 77 % pour la finance

Grèce : 77 % pour la finance | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Une étude d’Attac montre que les «  plans de sauvetage  » mis en oeuvre par les institutions de l’Union européenne et les gouvernements européens sauvent les banques, pas la population.


Depuis mars 2010, l’Union européenne (UE) et le Fonds monétaire international (FMI) ont attribué 23 tranches de financement au prétendu « sauvetage de la Grèce », pour un total de 206,9 milliards d’Euros.


Ils n’ont cependant fourni presque aucune précision sur l’utilisation exacte de ces énormes sommes, provenant de fonds publics. C’est pourquoi Attac Autriche a entrepris une étude sur cette question : au moins 77% de l’argent du plan de sauvetage ont bénéficié directement ou indirectement au secteur de la finance.



Les résultats en détails :

  • 58,2 milliards d’Euros (28,13%) ont servi à recapitaliser les banques grecques — au lieu de restructurer ce secteur trop grand et moribond de manière durable et de laisser les propriétaires des banques payer pour leurs pertes.
  • 101,331 milliards d’Euros (48,98%) sont allés aux créanciers de l’État grec. Parmi lesquels 55,44 milliards d’Euros ont été utilisés pour rembourser des bons du Trésor arrivés à échéance — au lieu de laisser les créanciers assumer le risque pour lequel ils avaient préalablement perçu des intérêts. 34,6 autres milliards d’Euros ont servi de prime d’incitation pour obtenir l’accord des créanciers sur le prétendu « allègement» en mars 2012. 11,3 milliards d’Euros ont été affectés au rachat de la dette en décembre 2012, lorsque l’État grec a racheté des bons presque sans valeur à ses créanciers.
  • 43,7 milliards d’Euros (22,46%) ont alimenté le budget de l’État ou n’ont pu être clairement affectés.
  • 0,9 milliard d’Euros (0,43%) ont constitué la contribution de la Grèce au financement du nouveau fonds de sauvetage, le MES.


« Le but des élites politiques n’est pas de secourir la population grecque mais de sauver le secteur financier » conclut Lisa Mittendrein d’Attac Autriche. « Ils ont utilisé des centaines de milliards d’argent public pour sauver les banques et autres acteurs financiers — en particulier leurs propriétaires — de la crise qu’ils ont provoquée. »



Les élites politiques ont trompé le public en affirmant prendre des « mesures de sauvetage »

Les résultats du rapport d’Attac Autriche réfutent les affirmations publiques des institutions et chefs d’Etat européens, selon lesquelles c’est la population grecque qui a bénéficié desdits « plans de sauvetage ». C’est plutôt elle qui paie pour sauver les banques et les créanciers en subissant une brutale course à l’austérité, ainsi que les catastrophiques conséquences sociales que l’on sait.



Des milliardaires et des fonds spéculatifs bénéficiaires des « sauvetages »

Parmi ceux qui ont bien été sauvés, on compte le clan multimilliardaire Latsis, l’une des plus riches familles grecques, qui détient en grande partie l’Eurobank Ergasias sauvée par l’État. Des spéculateurs en ont aussi profité : lors du rachat de la dette en décembre 2012, le fonds spéculatif Third Point a empoché 500 millions d’Euros grâce aux fonds publics européens. « Quand Barroso, le président de la Commission européenne, a qualifié le prétendu plan de sauvetage de la Grèce d’acte de solidarité, la question est : solidarité avec qui ?  », note Dominique Plihon, porte-parole d’Attac France et professeur d’économie financière à l’Université Paris 13.



34,6 milliards d’Euros supplémentaires en paiements d’intérêts

43,6 milliards d’Euros tout au plus (22,46%) desdites « enveloppes de sauvetage » ont été affectés au budget de l’État. Il faut cependant comparer ce montant à celui d’autres dépenses de l’État au cours de la même période, qui n’ont pas bénéficié à toute la population : plus de 34,6 milliards d’Euros ont encore été versés aux créanciers en paiement d’intérêts sur des bons du Trésor en attente (du 2e trimestre 2010 au 4etrimestre 2012. En outre, l’État grec a affecté une autre enveloppe de 10,2 milliards d’Euros au budget de la défense (2010 et 2011). Selon certains initiés, Berlin et Paris auraient pressé la Grèce de ne pas réduire ses dépenses militaires parce que cela aurait porté préjudice aux fabricants d’armes allemands et français.


Ce n’est pas le premier renflouement des banques

« L’étude de nos amis d’Attac Autriche prouve que le prétendu sauvetage de la Grèce s’avère être un autre renflouement des banques et des riches particuliers » affirme Dominique Plihon. Les banques européennes ont déjà reçu 670 milliards d’Euros de soutien direct de la part de l’État (hors garanties) depuis 2008. Pourtant le secteur financier reste instable en Grèce comme dans toute l’Europe. Ce que démontre une fois encore le récent versement de deux tranches supplémentaires destinées aux recapitalisations des banques pour 23,2 milliards d’Euros depuis décembre 2012.



Les élites politiques échouent à mettre en œuvre les régulations nécessaires…

Les coupes de l’État grec ont frappé si fort les banques locales que l’État est contraint à s’endetter à nouveau pour voler à leur secours avec un renflouement d’un milliard d’Euros. « Au cours des cinq années qui se sont écoulées depuis le krach financier, les politiques européens n’ont pas réussi à réglementer les marchés financiers et à adopter un régime de faillite des banques. Aussi les contribuables sont-ils toujours contraints de venir en aide en cas de pertes, tandis que les propriétaires des banques s’en tirent en toute impunité. Les gouvernements doivent cesser de donner de telles opportunités de chantage au secteur de la finance » critique Dominique Plihon.



… et volent au secours du secteur bancaire grec corrompu

Ce qui est encore pire, c’est que les milliards du plan de sauvetage vont aux banques grecques, même si certaines d’entre elles ont recours à des méthodes douteuses pour remplir les conditions officielles d’éligibilité. En 2012, un rapport de Reuters a révélé les pratiques scandaleuses des banques utilisant un système de Ponzi basé sur des sociétés offshore pour donner un coup de pouce à des prêts non garantis de l’une à l’autre. Elles ont procédé de la sorte pour sembler être encore en mesure d’attirer des capitaux privés et répondre ainsi aux critères de recapitalisation par l’État (8). « Alors que les élites politiques grecques et européennes exigent le sang et les larmes du peuple grec, elles ferment les yeux sur les accords secrets entre les oligarques financiers, qui sont en fait les principaux bénéficiaires de l’argent du sauvetage accordé à la Grèce », confirme l’économiste Marica Frangakis, membre de l’Institut Nicos Poulantzas d’Athènes et membre fondatrice d’Attac Grèce.



La manipulation opaque des fonds publics

« Les résultats de l’étude d’Attac Autriche révèlent que, depuis 2008, le principal objectif de la politique de gestion de la crise de nos gouvernements est de sauver les fortunes des plus riches. Les élites politiques acceptent un énorme taux de chômage, la pauvreté et la misère pour sauver un secteur financier incurable. Le gouvernement autrichien a, lui aussi, participé à cette ligne de conduite inhumaine pendant des années », ajoute Dominique Plihon. Il est d’ailleurs inquiétant de constater que les responsables de la Troïka et du FESF rendent à peine compte de leur gestion des fonds publics. « C’est un scandale que la Commission européenne publie des centaines de pages de rapport mais ne parvienne pas à préciser où l’argent est exactement allé », explique Dominique Plihon. « Nous appelons les responsables à imposer une réelle transparence et à indiquer à qui profitent véritablement les paiements. »



Le changement radical de politique se fait attendre

Un changement de cap radical se fait attendre dans la politique européenne de gestion de la crise. « Nos gouvernementsvolent au secours des banques européennes et des riches à coups de milliards et de milliards de fonds publics tout en racontant à leurs électeurs que l’argent est versé à la population grecque. Cela doit cesser », revendiquent Dominique Plihon et Marica Frangakis. Les banques « too big to fail» doivent être divisées et remises au service de l’intérêt public plutôt qu’à celui des profits privés. Les créanciers et les riches doivent payer leur part des coûts de la crise, tandis que le secteur financier doit être sévèrement réglementé. « Après les ravages de trois années d’austérité imposée, la Grèce a besoin, plutôt que d’enrichir l’oligarchie financière, de véritables mesures de secours qui profitent réellement à l’ensemble de la population ainsi que des mesures de financement pour le rétablissement de l’économie grecque », conclut Dominique Plihon.



D’autres détails qui interpellent…

En outre, l’enquête menée par Attac a mis en lumière plusieurs points qui interpellent dans le prétendu « plan de sauvetage de la Grèce » :

  • À plusieurs reprises, l’UE et le FMI sont revenus sur leurs déclarations et ont suspendu les versements promis pendant des semaines voire des mois pour faire pression sur la démocratie grecque : à l’automne 2011 pour empêcher la tenue d’un referendum sur la politique d’austérité ; en mai-juin 2012 pour augmenter les chances des partis amis de la Troïka lors des élections législatives. En suspendant les fonds promis, la Troïka contraint le gouvernement grec à émettre des obligations à court terme pour éviter la faillite imminente. Ces « bons du Trésor », arrivant à échéance en quelques semaines ou quelques mois, revêtent un taux d’intérêt plus élevé, ce qui augmente de fait la dette publique grecque. Une preuve de plus que la réduction de la dette n’est pas la principale préoccupation de la Troïka mais plutôt un prétexte pour poursuivre la destruction de l’État providence et des droits des travailleurs.
  • Une tranche d’1 milliard d’Euros versée en juin 2012 a essentiellement servi à financer la contribution obligatoire de la Grèce au remplaçant du FESF, le MES. Le FESF a ainsi financé son propre successeur —certes pas directement mais en accroissant la dette du gouvernement grec.
  • Klaus Regling, directeur général du FESF et du MES, a fait de nombreux allers-retours entre la politique et le monde de la finance au cours de sa carrière. Avant de rejoindre le FESF, il a travaillé tour à tour pour le gouvernement allemand, pour le fonds spéculatif Moore Capital Strategy Group, pour la Commission européenne comme directeur général aux Affaires économiques et financières, ou encore pour le fonds spéculatif Winton Futures Fund Ltd. Regling constitue ainsi un exemple symbolique de l’étroite imbrication des marchés financiers et de la politique, qui explique en partie pourquoi la politique de gestion de la crise de l’UE vise principalement à sauver le secteur de la finance.
  • Selon ses comptes annuels, la masse salariale du FESF s’élevait à 3,1 millions d’Euros en 2011 (9). Selon les médias, 12 personnes travaillaient cette année-là au FESF (10), soit une moyenne de 258.000 EUR dépensée par personne. Le directeur général Klaus Regling aurait gagné 324.000 EUR, plus un supplément de salaire par année (11). Ceux qui touchent de telles sommes contrôlent la réduction du salaire minimum brut mensuel grec à 580 EUR (510 EUR pour les jeunes) (12).



Sources

  1. Tagesschau (2012) : Milliardenhilfen für den Milliardär, 4 juin 2012
  2. Der Spiegel (2012) : Schuldenrückkauf : Hedgefonds verdient halbe Milliarde mit Griechenland, 19 décembre 2012
  3. Commission européenne (2010) : Statement of President Barroso following his meeting with Mr Georgios Papandreou, Prime Minister of Greece, 6 décembre 2010
  4. Eurostat (2013) : Comptes non-financiers trimestriels des administrations publiques, 16 avril 2013
  5. (5) Eurostat (2013) : Dépenses des administrations publiques par fonction (CFAP), 16 avril 2013
  6. Transnational Institute (2013) : Guns, Debt and Corruption. Military Spending and the EU crisis, 14 avril 2013 
  7. Der Standard (2013) : Bankenrettungen kosteten EU-Staaten 670 Milliarden, 22 avril 2013
  8. Reuters (2012) : Special Report : Clandestine Loans were used to fortify Greek bank, 16 juillet 2012
  9. FESF (2011) : Financial Statements, Management report and Auditor’s report, 31 décembre 2011
  10. CNBC (2011) : EFSF : CNBC explains, 20 octobre 2011
  11. Die Welt (2012) : Fürstliche Gehälter : ESM-Chef verdient mehr als Bundeskanzlerin, 7 juillet 2012
  12. OCDE (2013) : Salaires minimum à prix courant en monnaie nationale, 16 avril 2013
more...
No comment yet.
Scooped by Koter Info
Scoop.it!

Déploiement de troupes USA/OTAN

Déploiement de troupes USA/OTAN | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Légende photo : le commandant en chef de l’OTAN en Europe, le général Philip Breedlove  (AFP/John Thys)



Les États-Unis et l’OTAN prévoient le déploiement de troupes au sol et des exercices navals de grande envergure contre un « ennemi sans nom »


Le monde est à une dangereuse croisée des chemins.


L’alliance militaire occidentale est dans un état de préparation avancé et la Russie aussi. Cette dernière est présentée comme l’« agresseur » et une confrontation militaire opposant les États-Unis et l’OTAN à la Russie est envisagée. La législation du Sénat étasunien nommée « The Russian Aggression Prevention Act » (RAPA) (Loi sur la prévention de l’agression russe) a « mis les États-Unis sur la voie d’un conflit militaire direct avec la Russie en Ukraine ». 


Toute guerre américano-russe est susceptible de dégénérer rapidement en guerre nucléaire, puisque ni les États-Unis ni la Russie ne seraient prêts à admettre la défaite. Les deux ont des milliers d’armes nucléaires pouvant être utilisées immédiatement et s’appuient sur la Contreforce, une doctrine militaire chargeant leurs soldats de détruire préventivement les forces nucléaires de l’ennemi en cas de guerre. (Voir Steven Starr, Global Research 22 août 2014)




La loi sur la prévention de l’agression russe (RAPA) est l’aboutissement de plus de vingt ans de préparatifs de guerre des États-Unis et de l’OTAN consistant à encercler militairement la Russie et la Chine :


Dès l’instant où l’Union soviétique s’est effondrée en 1991, les États-Unis ont poursuivi sans relâche une stratégie d’encerclement de la Russie, tout comme ils l’ont fait avec d’autres pays perçus comme des ennemis, notamment la Chine et l’Iran.


Ils ont amené dans l’alliance de l’OTAN 12 pays d’Europe centrale, tous d’anciens alliés de Moscou. La puissance militaire étasunienne est maintenant directement aux frontières de la Russie. (Steven Kinzer, Boston Globe, 3 mars 2014, c’est l’auteur qui souligne.)


Le 24 juillet, en consultation avec le Pentagone, le commandant général de l’OTAN en Europe, Philip Breedlove, a appelé à « stocker suffisamment d’armes, de munitions et autres approvisionnements sur une base militaire en Pologne afin de soutenir un déploiement rapide de milliers de soldats contre la Russie ». (RT, 24 juillet 2014). Selon le général Breedlove, l’OTAN a besoin de « provisions et de capacités sur place, ainsi que d’une base prête à accepter rapidement des forces de remplacement ».

« Il a l’intention de recommander la mise en place de fournitures – des armes, des munitions et des boîtes de rations – au quartier général pour permettre un afflux soudain de milliers de troupes de l’OTAN ». ( Times, 22 août 2014, c’est l’auteur qui souligne.)


Le « scénario de blitzkrieg » de Breedlove doit être présenté au sommet de l’OTAN au Pays de Galles au début septembre, selon le Times de Londres. Il s’agit d’un « copier-coller » de la Loi sur la prévention de l’agression russe, laquelle charge le président Obama de :

  • « (1) mettre en œuvre un plan visant à augmenter l’appui des États-Unis et de l’OTAN aux forces armées de la Pologne, de l’Estonie, de la Lituanie, de la Lettonie, et d’autres États membres de l’OTAN ;

  • (2) charger le représentant permanent des États-Unis auprès de l’OTAN de se pencher sur la possibilité de baser définitivement des forces de l’OTAN dans ces pays (S.2277 – Congrès 113e [2013-2014] »


De manière plus générale, les deux parties impliquées dans de vastes jeux de guerre favorisent un scénario d’escalade militaire.


La structure des alliances militaires parrainées par les États-Unis joue un rôle crucial dans la planification de la guerre. Nous sommes face à une force militaire redoutable impliquant une alliance mondiale de 28 États membres de l’OTAN. Les États-Unis et l’OTAN ont établi au-delà de la « région de l’Atlantique », un réseau d’alliances militaires bilatérales avec les pays « partenaires » contre la Russie, la Chine, l’Iran et la Corée du Nord.



Exercices navals importants des États-Unis et l’OTAN


Les préparatifs de guerre sont toujours accompagnés et précédés par d’importants exercices militaires.

Les exercices navals de guerres multiples des États-Unis de l’OTAN seront menés au large des côtes de la Floride dans le cadre de l’opération FLEETEX, à laquelle participeront les États-Unis, le Canada, l’Allemagne et la Turquie.


Le principe sous-jacent de ces jeux de guerre est une « guerre mondiale ». Les quatre États membres de l’OTAN longent des couloirs maritimes stratégiques contigus aux zones maritimes russes, à savoir la mer et le détroit de Béring (États-Unis), l’océan Arctique (Canada), la mer du Nord (Allemagne) et la mer Noire (Turquie).


Les jeux de guerre de la Floride sont fondés sur l’intégration et la coordination multinationales des opérations navales contre un ennemi sans nom :



FLEETEX est un ensemble d’exercices navals de guerres multiples visant à promouvoir l’intégration de la force et à tester de nombreux ensembles de compétences de combat.


Des navires de la marine canadienne, allemande, turque et étasunienne participeront aux exercices. Cette visite portuaire et FLEETEX font partie d’une série d’exercices de formation à laquelle SNMG2 participera lors de son déploiement à l’ouest de l’Atlantique. C’est la première fois depuis plusieurs années qu’un groupe de travail de l’OTAN mène des opérations transatlantiques en Amérique du Nord.



Ces événements offrent de multiples possibilités de formation au plus haut niveau des opérations maritimes.


FLEETEX comprendra des scénarios de défense aérienne et sous-marine, de tirs réels et de manœuvres de navires, conçus pour offrir un entraînement de combat haut de gamme et une précieuse expérience grâce à une formation en groupe de travail intégré. SNMG2, CSG8 et les Forces canadiennes s’entraîneront ensemble comme une seule force afin d’apprendre à travailler comme une unité cohérente en réaction à divers scénarios de menace.


Les navires SNMG2 actuellement déployés en Amérique du Nord comprennent le vaisseau amiral des États-Unis, l’USS LEYTE GULF (CG 55), le navire allemand FGS NIEDERSACHSEN (208 F), et le navire turc TCG KEMALREIS (247 F). (SNMG2 is in Florida to prepare for Fleetex 18 août 2014, c’est l’auteur qui souligne.)



Jeux de guerre en mer Noire


Il est à noter que FLEETEX est l’un des divers jeux de guerre navale des États-Unis et de l’OTAN contre un ennemi sans nom. En juillet, l’OTAN a mené des exercices navals en mer Noire, dans une région contiguë à la frontière maritime de la Russie.


L’exercice « Breeze » de l’OTAN, organisé officiellement par la Bulgarie, a eu lieu du 4 au 13 juillet avec la participation de navires de guerre de la Grèce, de l’Italie, de la Roumanie, de la Turquie, du Royaume-Uni et des États-Unis.


Le scénario sous-jacent était la « destruction de navires ennemis en mer et l’organisation de la défense aérienne de groupes navals et d’infrastructures côtières ».


Les exercices « visaient à améliorer la compatibilité tactique et la collaboration entre les forces navales des États membres de l’alliance [...] « (Voir Atlantic Council, voir aussi Russia, U.S. ships sail in competing Black Sea exercises, Navy Times, 7 juillet 2014)


Les exercices de l’OTAN en mer Noire en juillet ont ironiquement commencé exactement le même jour que ceux de l’« ennemi sans nom » [la Russie], impliquant sa flotte de la mer Noire en Crimée comprenant environ 20 navires et avions de guerre :


La Russie a clairement indiqué qu’elle n’apprécie pas la présence de l’OTAN en mer Noire. La marine russe a fait savoir qu’elle suit les exercices avec des avions de reconnaissance et des navires de surveillance.


« L’aviation de la flotte de la mer Noire prête une attention particulière au croiseur lance-missiles USS Vella Gulf, lequel dirige les exercices « Breeze » bien qu’il ne soit pas formellement le vaisseau amiral de ces exercices », a indiqué à NTV une source de la marine russe. (Ibid.)



Déploiement de forces terrestres en Europe de l’Est


Depuis 2006, les États-Unis accroissent leur arsenal en Pologne, à la frontière occidentale de la Russie (Kaliningrad). Le déploiement des forces étasuniennes en Pologne a débuté en juillet 2010 (à 40 miles [64 km] de la frontière) et vise à enseigner aux forces polonaises à utiliser des missiles Patriot fabriqués aux États-Unis. (Stars and Stripes, 23 juillet 2010.)


Récemment, le Pentagone a annoncé au début août le déploiement en Ukraine de troupes étasuniennes et de forces de la Garde nationale dans le cadre d’une opération de formation militaire. Les États-Unis et l’OTAN envisagent également d’autres déploiements de forces terrestres (tel que décrit par le général Breedlove de l’OTAN) en Pologne, en Lettonie, en Estonie et en Lituanie, ainsi qu’en Géorgie et en Azerbaïdjan à la frontière sud de la Russie.


Ces déploiements prévus dans l’ébauche de la Loi sur la prévention de l’agression russe font également partie d’une stratégie « défensive » de l’OTAN dans le cas d’une « invasion russe » :


L’annexion de la Crimée par la Russie et le conflit dans l’est de l’Ukraine ont alarmé la Lettonie, l’Estonie et la Lituanie, qui, comme l’Ukraine, sont des anciennes républiques soviétiques avec des minorités russophones.


Les 28 dirigeants de l’OTAN devraient discuter de plans visant à rassurer la Pologne et les pays baltes lors d’un sommet au pays de Galles les 4 et 5 septembre.


Au cours d’une brève visite en Lettonie lundi, Angela Merkel de l’Allemagne, a promis que l’OTAN défendrait les États baltes, mais que des troupes de combats permanentes ne seraient pas envoyées.


« Tous les pays, y compris les États baltes et la Pologne, doivent renforcer leur infrastructure [...] afin de pouvoir accueillir des troupes supplémentaires pour des formations et des situations de crise », a déclaré à Reuters le ministre de la Défense de la Lettonie, Raimonds Vejonis.


Pour la Lettonie cela signifierait des investissements dans la base d‘Adazi pour des troupes terrestres, dans la base aérienne de Lielvarde ainsi que dans la base navale de Liepaja, a-t-il dit, ajoutant qu’il espérait que l’OTAN contribue aux dépenses.


La Lettonie et la Lituanie dépensent respectivement seulement 0,9 et 0,8 pour cent du PIB pour la défense, mais se sont engagées à atteindre l’objectif de l’alliance, soit 2,0 pour cent d’ici 2020.


« Il n’y a pas de menace militaire directe pour le moment, mais nous devons développer nos forces armées, nous devons créer des infrastructures, nous devons être prêts à accueillir des représentants des pays de l’OTAN si jamais il y avait soudainement une agression militaire », a déclaré le ministre. Les Baltiques et la Pologne ont besoin d’accroître leurs infrastructures militaires. (Reuters 22 août 2014.)



Déploiements à la frontière sud de la Russie avec l’Azerbaïdjan et la Géorgie


Le déploiement à la frontière sud de la Russie sera coordonné en vertu d’une entente de trois pays signée le 22 août  2014 en Turquie, en Géorgie et en Azerbaïdjan :


Suite à la réunion trilatérale entre les ministres de la Défense azerbaïdjanais, turc et géorgien, Tbilissi a annoncé que les trois pays sont intéressés à préparer un plan visant à renforcer leur capacité de défense.


« Les représentants des gouvernements de ces trois pays commencent à penser à élaborer un plan pour renforcer leur capacité de défense », a déclaré M. Alasania. Il a ajouté que c’est dans l’intérêt de l’Europe et de l’OTAN, « parce que cette voie de transit [Kars-Tbilissi-Bakou] est utilisée pour transporter la cargaison de l’alliance en Afghanistan », a-t-il dit.


M. Alasania a également noté que ces actions ne visent personne. (Voir Azeri News, 22 août 2014, c’est l’auteur qui souligne).



La Russie et le « virage asiatique » d’Obama


En Extrême-Orient, les frontières de la Russie sont également menacées par le « virage asiatique » d’Obama.


D’un point de vue militaire, le « virage asiatique » consiste à étendre les déploiements militaires des États-Unis dans la région Asie-Pacifique, ainsi qu’à exploiter la participation des alliés de Washington dans la région, dont le Japon, la Corée du Sud et l’Australie. Ces pays ont signé des accords bilatéraux de coopération militaire avec Washington. En tant qu’alliés des États-Unis, ils doivent s’impliquer dans les plans de guerre du Pentagone a contre la Russie, la Chine et la Corée du Nord :


Le Japon et la Corée du Sud font également partie d’un grand projet militaire étasunien impliquant la mise en place à travers le monde de systèmes de missiles et de forces militaires à déploiement rapide, comme l’avait prévu l’administration Reagan. (Mahdi Darius Nazemroaya, Alliance militaire mondiale : encercler la Russie et la Chine, Global Research, le 5 octobre 2007)


Cette stratégie d’encerclement militaire du Pentagone exige à la fois un processus décisionnel militaire centralisé (Pentagone, USSTRATCOM) ainsi que la coordination avec l’OTAN et les différents commandements régionaux des États-Unis.


Alors que la Russie relève formellement de la compétence du Commandement des Forces des États-Unis en Europe (USEUCOM), les plans de guerre étasuniens concernant la Russie sont coordonnés par le quartier général du Commandement stratégique des États-Unis (USSTRATCOM) à Omaha, au Nebraska, lequel est en liaison non seulement avec le USEUCOM, mais aussi avec le Commandement des États-Unis dans le Pacifique (USPACOM) et le Commandement du Nord des États-Unis (USNORTHCOM), lesquels joueraient un rôle stratégique clé en cas de guerre avec la Russie.

Source : historyfuturenow.com.



Accord militaire entre les États-Unis et l’Australie


Le 12 août, les États-Unis et l’Australie ont signé un accord militaire permettant le déploiement des troupes étasuniennes en Australie. Cet accord fait partie du « virage asiatique » d’Obama :


Les États-Unis et l’Australie ont signé un accord mardi [12 août] qui permettra aux armées des deux pays de s’entraîner ensemble et de mieux travailler conjointement lorsque des marines et des pilotes étasuniens sont déployés à l’intérieur et à l’extérieur du pays.


« Cet accord à long terme permettra d’élargir et d’approfondir la contribution de notre alliance à la sécurité régionale », a déclaré mardi le secrétaire étasunien à la Défense Chuck Hagel. Il a décrit l’alliance américano-australienne comme le « socle » de la stabilité dans la région Asie-Pacifique.


Depuis 2011, le nombre de marines là-bas est passé d’environ 250 à plus de 1100. Le ministre australien de la Défense, David Johnston, a déclaré que le Territoire du Nord a hâte que le nombre de marines atteigne la limite de 2 500. (Moscow Times, 12 août 2014).


L’annonce de l’accord entre les États-Unis et l’Australie coïncide ironiquement (12 août), avec celle de Moscou voulant qu’il procède à des exercices navals dans les îles Kouriles du Pacifique (revendiquées par le Japon) :


« Des exercices impliquant des unités militaires de la région ont commencé. Les unités ont été déployées dans les îles Kouriles », a déclaré à l’agence de nouvelles Interfax le colonel Alexander Gordeyev, un porte-parole du district militaire de l’Est de la Russie. (Ibid.)


Les dangers d’une troisième guerre mondiale


Bien que cette nouvelle confrontation Est-Ouest ait été qualifiée à tort de « nouvelle guerre froide », aucune des garanties en vigueur durant la guerre froide ne prévaut. La diplomatie internationale s’est effondrée.


La Russie a été exclue du Groupe des Huit (G-8), redevenu le G-7 (Groupe des sept). Contrairement à la guerre froide, il n’y a pas de « dialogue Est-Ouest » entre les superpuissances en compétition dans le but d’éviter une confrontation militaire.


Le Conseil de sécurité des Nations Unies est pour sa part devenu un porte-parole de facto du Département d’État étasunien.


Les États-Unis et l’OTAN ne seront toutefois pas en mesure de gagner une guerre conventionnelle contre la Russie puisqu’une confrontation militaire risque de conduire à une guerre nucléaire.


Dans l’ère post-guerre froide, les armes nucléaires ne sont plus considérées comme des « armes de dernier recours » comme elles l’étaient en vertu de la doctrine de la guerre froide de « destruction mutuelle assurée » (DMA). Bien au contraire.


Le Pentagone décrit les armes nucléaires comme étant « sans danger pour la population civile environnante, car l’explosion est souterraine ».


En 2002, le Sénat étasunien a donné le feu vert à l’utilisation d’armes nucléaires dans le théâtre de guerre conventionnelle. Les bombes nucléaires font partie de la « boîte à outils militaire » pouvant être utilisée avec des armes conventionnelles.


Lorsque la guerre devient la paix, le monde est à l’envers. Par une amère ironie du sort, Washington présente maintenant les armes nucléaires comme des « instruments de paix ».


En plus des armes nucléaires, l’utilisation d’armes chimiques est également envisagée.


Les méthodes de guerre non conventionnelle sont également envisagées par les États-Unis et l’OTAN, y compris la guerre financière, les sanctions commerciales, les opérations secrètes, la cyberguerre, la géo-ingénierie et les technologies de modification de l’environnement (CNMOD). Mais la Russie possède aussi d’importantes capacités dans ces domaines.



Les hauts dirigeants occidentaux sont impliqués dans une entreprise criminelle menaçant l’avenir de l’humanité


Le calendrier de guerre contre la Russie a été établi. L’événement de l’OTAN au pays de Galles les 4 et 5 septembre 2014 est d’une importance cruciale.


Nous sommes face à un scénario de Troisième Guerre mondiale, qui sera l’objet du sommet de l’OTAN au pays de Galles, organisé par le Premier ministre britannique David Cameron. L’ordre du jour de cette réunion a déjà été décidé par Washington, l’OTAN et le gouvernement britannique. David Cameron a adressé une lettre aux chefs d’État et chefs de gouvernement des pays membres de l’OTAN avant le sommet.


Selon lui :

« En réaction aux gestes illégaux de la Russie en Ukraine, les dirigeants [des pays de l’OTAN] doivent examiner lors du sommet la relation à long terme de l’OTAN avec la Russie. Le Premier ministre veut en outre utiliser le sommet pour rassurer ses alliés en Europe de l’Est et décider comment l’OTAN maintiendra une présence robuste dans cette région dans les prochains mois, en s’appuyant sur les travaux déjà en cours dans l’Alliance. » (Voir PPM writes to NATO leaders ahead of NATO Summit Wales 2014.)

Il est essentiel de saper la « chronologie militaire », soit :

.

  • 1 - bloquer par des pressions politiques et des manifestations la tenue du prochain sommet de l’OTAN les 4 et 5 septembre au Celtic Manor Resort, à Newport au pays de Galles (image de droite). Le but de cette rencontre de l’OTAN, est de « fabriquer un consensus politique » en faveur d’une guerre contre la Fédération de Russie, ce qui pourrait mener le monde vers une Troisième Guerre mondiale. Il est donc essentiel de briser ce « consensus politique » ;

.

  • 2 - En plus des 28 États membres de l’OTAN, représentés par leurs chefs d’État et chefs de gouvernement respectifs, des représentants des pays « partenaires » de l’OTAN seront également au sommet. Dans l’ensemble, les gouvernements de 60 pays seront présents. 
Il est donc crucial de lancer une vaste campagne antiguerre internationale dans ces 60 pays, afin de bloquer le sommet de l’OTAN au pays de Galles;*


  • 3 - bloquer l’adoption de la « Loi sur la prévention de l’agression russe » (RAPA) au Congrès étasunien, en faisant pression sur les sénateurs et les membres du Congrès. Il faut comprendre que le texte du communiqué du sommet de l’OTAN (dont l’ébauche existe déjà) est largement similaire à celui de la RAPA, actuellement bloquée au niveau du comité. Que la loi soit adoptée ou non, c’est sa substance qui importe, car elle ouvre la voie à l’établissement d’un « consensus politique » ;


  • 4 - lancer aux États-Unis et dans tous les États membres de l’OTAN un débat et un important mouvement de protestation antiguerre 


  • 5 - saper la légitimité du programme militaire des États-Unis, de l’OTAN et d’Israël par une contre-propagande visant la couverture des grands médias ;
.

L’opinion publique mondiale doit être mise au courant de ces plans de guerre imminente.


Passez le mot !



Par Michel Chossudovsky -  Mondialisation.com - le 29 août 2014


Note

Pour plus de détails: Sommet des chefs d’État et de gouvernement des pays de l’OTAN – Newport, pays de Galles (Royaume-Uni) – 4 et 5 septembre 2014 

Article original en anglais :

Dangerous Crossroads: US-NATO To Deploy Ground Troops, Conduct Large Scale Naval Exercises against “Unnamed Enemy”, publié le 24 août 2014.

Traduction : Julie Lévesque pour Mondialisation.ca


more...
No comment yet.
Scooped by Koter Info
Scoop.it!

Ils n'aiment pas, alors ...

Ils n'aiment pas, alors ... | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


"Nous devons dépasser cette notion bizarre que, chaque fois qu'il y a quelque chose dans le monde qui ne nous plaît pas, nous devons la bombarder"


Alan Grayson


more...
No comment yet.
Scooped by Koter Info
Scoop.it!

Ukr. - Propagande occidentale

Ukr. - Propagande occidentale | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Source photo : www.la-croix.com


Ukraine : 6 points pour contrer la propagande occidentale de « l’agression » russe…


Six mensonges à propos de l’Ukraine : le narratif de Washington n’est que pure propagande


En regard de ce qu’il se passe en Ukraine, j’ai entendu pas mal de voix européennes et américaines disant que oui, Washington et Kiev fabriquent une version totalement fictionnelle des évènements à des fins propagandistes, mais que les Russes font pareil. Ils semblent assumer que si les merdias occidentaux sont infestés de bouffons menteurs et incompétents qui sont trop heureux de répéter la ligne du parti, alors les Russes font pareil, sûrement même pire.


La réalité est bien différente. Bien qu’il y ait un véritable blackout des informations en provenance d’Ukraine à l’Ouest, peu étant montré au-delà de quelques photos et des têtes pensantes de Washington et de Kiev, la couverture médiatique des évènements en Russie est incessante, avec des bulletins quotidiens décrivant les mouvements de troupes, des cartes mises à jour des zones de conflit et beaucoup de témoignages de témoins oculaires, de commentaires et d’analyses. Il y a aussi beaucoup de rumeurs galopantes sur les réseaux sociaux russes et internationaux, que je tends à ne pas prendre en considération parce que c’est juste çà : des rumeurs.


Dans cet environnement, ceux qui essaieraient de fabriquer un narratif fictionnel, comme les officiels de Washington et de Kiev essaient de le faire, ne survivraient pas très longtemps.


Il y a beaucoup à dire certes sur le sujet, mais ici je désire me limiter à rectifier quelques mauvaises conceptions vraiment, vraiment de base que Washington a tenté de vous imposer au travers de ses blablateurs de leurs médias variés.



  • 1 -  Ils veulent vous faire croire qu’il y a une invasion russe dans l’Est de l’Ukraine. Ce qu’il se passe en réalité est une guerre civile entre le gouvernement de l’Ukraine occidentale (qui ne dirige plus l’Est du pays de quelque manière que ce soit) et la population russe de l’Ukraine orientale. L’Ukraine s’est désintégrée depuis des décennies, surtout depuis l’indépendance. La cassure était inévitable, mais le catalyseur pour cela fut le renversement militaire, le coup d’État, qui a renversé le gouvernement légitime de Kiev et l’a remplacé par des cadres choisis par Washington.


  • 2 - Ils voudraient vous faire croire que le gouvernement russe se tient derrière la République Populaire de Lougansk et la République Populaire de Donetsk, les deux régions qui, basé sur les résultats de referendums, ont choisi de se séparer de Kiev. En fait, le gouvernement russe a refusé de reconnaître ces républiques. Elles n’ont reçu aucun soutien politique de Moscou, qui avait demandé que les referendums soient renvoyés à plus tard et qui avait demandé plusieurs fois un cesser-le-feu et une solution négociée internationale pour résoudre le conflit. Le leadership des deux républiques a refusé et vise maintenant une victoire militaire totale.


  • 3 - Ils voudraient vous faire croire que le gouvernement russe arme les rebelles en Ukraine Orientale. Au contraire, le gouvernement russe a retiré son soutien militaire, se limitant à apporter des denrées humanitaires aux centaines de milliers de personnes dont les vies ont été détruites par les tirs d’artillerie et de roquettes en provenance des forces ukrainiennes. Les armes dans l’arsenal des « rebelles » sont des trophées, ce qu’ils ont saisi des forces ukrainiennes souvent en déroute. Ceci dit, les « rebelles » sont de fait soutenus, mais par le peuple russe, pas par le gouvernement russe. Rappelez-vous, ces gens sont russes, des deux côtés de la frontière, et le gouvernement ukrainien ne contrôle plus rien du tout là-bas.


  • 4 - Ils veulent vous convaincre que la Russie pose une menace pour la paix en Europe et que la crise ukrainienne fait partie d’une stratégie impérialiste russe pour ressusciter l’URSS. Rien ne peut être plus loin de la réalité… L’ambition ultime de la Russie est d’être un pays normal, sujet à la loi internationale, en paix avec le monde et intégré à l’économie mondiale. Le gouvernement russe ne fait pratiquement rien pour empêcher les populations russes appartenant à d’anciens territoires russes de se faire massacrer dans leurs maisons par des tirs d’artillerie ukrainiens sur les populations civiles. Ceci donne un spectacle affligeant, mais le peuple russe comprend bien qu’élargir le conflit militaire au-delà de ce qui est maintenant purement les frontières nationales de l’Ukraine, n’est pas la réponse au problème.


  • 5 - Ils veulent vous assurer que Kiev prévaudra éventuellement dans le conflit. En fait, l’armée ukrainienne se fait systématiquement démolir. Bombarder les civils est la seule activité qu’elle peut encore pratiquer avec succès. Le gouvernement de Kiev a procédé à trois mobilisations générales, l’une après l’autre, envoyant au combat des jeunes et des hommes âgés (l’âge maximum de conscription est maintenant de 60 ans…). Ceux qui refusent la conscription étaient en premier lieu menacés de prison, mais cela ne marche plus, ils sont maintenant menacés de mort. La somme non officielle à payer pour éviter la conscription est de plusieurs milliers de dollars. Ces soldats sont mal armés, mal entrainés, complètement démoralisés et pour la plupart refusent de se battre. L’Ukraine a de moins en moins de tanks et de véhicules blindés, qui datent de l’ère soviétique et qui rouillent depuis des décennies. Il apparaît que l’Ukraine n’a pour ainsi dire plus d’armée de l’air non plus. Les victimes se chiffrent par dizaines de milliers. En juste une semaine, au mois de juillet, 1 400 soldats ukrainiens ont été tués, pour 10 de l’autre côté. Le ratio de décès est de 140:1 et juste ce chiffre raconte en fait toute l’histoire. La guerre est loin d’être finie, mais maintenant pour la première fois les deux républiques autonomes ont ce qui ressemble vraiment à une armée et cette armée va maintenant attaquer, passer à la contre-offensive. Une fois que l’armée ukrainienne se sera complètement effondrée, il restera la force mercenaire maintenue par les oligarques, surtout Kolomoisky qui dirige la région de Dniepropetrosk comme un fief personnel ; il a récemment décidé de prendre en charge les régions limitrophes également. Mais les mercenaires n’aiment pas être tués et jusqu’à un certain point ils demeureront, au-delà ils fuiront. Il semble à terme de plus en plus probable que Kiev va perdre et que l’Ukraine va en fait cesser d’exister.


  • 6 - Ils veulent vous faire croire que le gouvernement de Kiev est légitime, populaire et stable. En fait, il y a de grandes manifestations qui se produisent à Kiev en ce moment même. Le pays est au-delà de la banqueroute et s’effondre en temps réel, pas seulement à l’Est, mais partout. Les gens ont faim. Les unités militaires qui fuient l’Est sont de mauvaise humeur et vont bientôt retourner leurs armes contre ceux qui les ont envoyé combattre. Les gens sont plus qu’en colère et il est plus que probable qu’une nouvelle révolution est en train de couver, 6 mois seulement après le tumulte récent.


J’espère que vous pouvez absorber cette information très basique et l’utiliser pour filtrer la propagande que vous lisez dans les journaux occidentaux et que vous voyez et entendez dans les médias audiovisuels (s’ils mentionnent l’Ukraine déjà…). N’assumez pas automatiquement que si votre côté est arrogant et menteur, que l’autre côté l’est aussi. Vous n’avez pas à croire ni à tolérer les mensonges.

 

 

Par Dimitri Orlovcluborlov.blogspot.com — traduit de l’anglais par Résistance 71 – le 28 août 2014

 


Koter Info's insight:


Six gros mensonges


more...
No comment yet.
Scooped by Koter Info
Scoop.it!

L'économie US va s'effondrer

L'économie US va s'effondrer | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


L’économie des États-Unis va bientôt s’effondrer et générera une révolution en Occident.


L’état lamentable de l’économie américaine, qui finira par éclater comme une bulle, entraînera une confrontation inévitable entre les citoyens de la rue et les élites non seulement aux USA, mais aussi dans tout l’Occident, déclare l’analyste Harry Dent.


Les manipulations bancaires et les efforts pour retarder la crise financière de manière artificielle ont déformé le cycle naturel économique, ce qui conduira à la ruine du monde occidental, affirme l’analyste dans son article publié sur le site The Market Oracle.


La bulle prolongée de l’économie américaine s’est gonflée autant qu’elle pouvait et elle est sur le point d’éclater, ce qui met en évidence l’inégalité extrême entre les revenus de la classe moyenne et ceux de l’élite nord-américaine. « Nous nous rapprochons rapidement d’un point où, à moins que les choses ne changent, les citoyens ordinaires lanceront une émeute », assure l’auteur.


Dent suppose que le mécontentement de la majorité de la population sera dû aux gains extrêmes de la classe supérieure, les États-Unis ne seront pas l’unique pays à vivre « la rébellion des masses », « la population commencera à se rebeller dans tous les pays développés ». Il est certain que la prochaine révolution occidentale ne sera pas agréable, mais elle va marquer le commencement du prochain grand renouveau de la classe moyenne dans les pays développés et accélérera la nouvelle vague de classe moyenne dans les pays émergents » conclut l’analyste.


« Les États-Unis doivent se préparer à leur ruine financière »


Le multimillionnaire Donald Trump, le représentant même de l’élite américaine rejoint Harry Dent dans le fait que l’économie américaine est au bord de la ruine financière. Ce printemps, lors d’une entrevue avec Fox News, citée par ‘Money News‘ Trump a assuré que les immenses niveaux de dette, le taux de chômage élevé et l’inévitable réduction des notations du pays sont les ingrédients nécessaires réunis pour une prochaine ruine financière du pays.


Selon le multimillionnaire, les États-Unis ne sont déjà plus un pays riche. « Lorsque vous n’êtes pas riche, vous devez sortir pour réclamer de l’argent prêté. Nous sommes en train de demander des prêts à la Chine et à d’autres pays. Très bientôt notre dette atteindra plus de 16 billions » a-t-il affirmé.


Donald Trump a aussi soutenu que le taux de chômage réel correspondrait au double de ce qui est rapporté actuellement, notant que le chiffre de 8,5 % de chômage « n’est pas un chiffre réel ». Le véritable taux a atteint 16 %, et certains estiment que le taux de chômage s’élèverait plutôt à 21 %, mentionne-t-il.


Afin de décrire le « mauvais » état de l’économie américaine, durant l’entrevue, Donald Trump a choisi le « bon mot » qui est la « récession ». En d’autres termes, « les États-Unis pourraient bientôt devenir comme la Grèce ou l’Espagne, mais à une échelle beaucoup plus importante, conclut le multimillionnaire.



Par Mickael — News360x — Source : RT - Traduction Marie M (News360x) – le 27 août 2014


more...
No comment yet.
Scooped by Koter Info
Scoop.it!

Passage piéton interdit

Passage piéton interdit | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Grosse surprise pour les piétons qui souhaitent traverser la chaussée place Madou à Bruxelles. Un panneau leur interdit d'emprunter le passage piéton.


La circulation a bien changé suite aux travaux place Madou, il y a quelque temps. Une partie de la chaussée de Louvain (étant devenue piétonnière) et la création d'un nouveau rond-point compliquent désormais quelque peu la vie des automobilistes bruxellois, mais pas uniquement...


Les piétons sont également perturbés: en atteste ce panneau d'interdiction aux piétons situé sur... un passage piéton. Pas facile de s'y retrouver, en effet.

more...
No comment yet.
Scooped by Koter Info
Scoop.it!

Ice Bucket au ... Canadair

Ice Bucket au ... Canadair | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


De nombreux initiés à l'Ice Bucket Challenge ont depuis longtemps repoussé les limites du défi Facebook visant à se verser un seau d'eau sur la tête.


En Espagne, un photographe belge de 51 ans s'est retrouvé dans le coma après avoir reçu 1.500 litres d'eau déversés par un avion, près de l'aérodrome d'Empuriabrava.


Bien que les enquêteurs aient cru à un accident, d'autres sources amènent une version différente concernant l'origine du drame. Le quinquagénaire aurait en réalité relevé le défi de l'Ice Bucket Challenge de manière incroyable.


Il aurait demandé à un ami pilote de lui déverser des litres d'eau sur la tête depuis les airs. Une caméra a été retrouvée sur les lieux du drame, accréditant la version du défi et la volonté de se filmer. 


À sept mètres d'altitude, l'appareil volait trop bas pour effectuer ce type de manœuvre sans incident.


Le citoyen belge souffre de nombreuses blessures traumatiques et ses jours sont en danger. Le pilote a été relevé de ses fonctions le temps de l'enquête.


more...
No comment yet.
Scooped by Koter Info
Scoop.it!

Histoire belge (de chars)

Histoire belge (de chars) | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Collision en chaîne de 5 chars belges

voulant éviter un tracteur hollandais


Cinq chars de l'armée belge, de type Piranha et appartenant au bataillon Libération/5ème de Ligne, une unité stationnée à Bourg-Léopold, sont entrés en collision jeudi à Valkenswaard, aux Pays-Bas, non loin de la frontière belge, a confirmé la Défense vendredi. L'incident était cependant minime, a indiqué le service de presse.


En voulant éviter un tracteur, les cinq chars ont ralenti et freiné, ce qui a provoqué une collision en chaîne. Les véhicules circulaient entre Bourg-Léopold et la gare d'Orischot, aux Pays-Bas, pour se rendre en Allemagne afin de participer à un exercice, comme c'est couramment le cas dans le cadre des différentes coopérations multinationales, a précisé la Défense.


Il s'agit bien d'un incident mineur, puisque les dégâts sont peu importants et les véhicules déjà opérationnels.


La maréchaussée néerlandaise s'est rendue sur place afin de constater les faits et déterminer les circonstances de l'accident.


L'incident n'a fait aucun blessé mais la presse et les réseaux sociaux s'en sont quelque peu emparé vendredi matin. Le quoditien Het Laatste Nieuws titrait notamment "S'il y a la guerre, nous n'appellerons pas les Belges".


Des tweets humoristiques relatifs à l'accident ont par ailleurs circulé.


more...
No comment yet.
Scooped by Koter Info
Scoop.it!

Inde - Route de la Soie

Inde - Route de la Soie | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Modi conduit l’Inde sur la Route de la Soie

 

Avec Pékin qui repense de fond en comble l’admission de l’Inde en tant que membre à part entière de l’Organisation de coopération de Shanghai, les plaques tectoniques de la géopolitique d’un énorme pan de la planète, s’étendant de l’Asie-Pacifique à l’Asie occidentale, se déplacent spectaculairement.


À première vue, la Chine a été jusqu’à présent réticente à l’admission de l’Inde en tant que membre à part entière de l’Organisation de la Coopération de Shanghai (OCS). Selon les dernières informations, Pékin aurait revu sa position de fond en comble. 


Lors de la réunion des ministres des Affaires étrangères de l’OCS, jeudi dernier à Douchanbe, au Tadjikistan, il a été décidé que le groupe invitera officiellement l’Inde, le Pakistan, l’Iran et la Mongolie, en tant que membres, lors du prochain sommet de l’OCS en septembre prochain.


On peut être sûr que la Russie s’en réjouira. Un expert à Moscou a rapidement estimé que l’admission de l’Inde dans l’OCS ouvrira la voie au groupe pour qu’il tienne bon en tant que « centre de pouvoir de la politique mondiale ».


Ne vous y trompez pas, ces plaques tectoniques de la géopolitique d’un pan immense de la planète, s’étendant de l’Asie-Pacifique à l’Asie occidentale, se déplacent de façon spectaculaire, et ce crissement dans les steppes d’Asie Centrale se fera entendre très fort dans le lointain – jusqu’en Amérique du Nord.


Une grande question reste en suspens : qu’est-ce qui a poussé la Chine à revoir sa position ?


Nous savons que lors de la rencontre d’une heure et demie entre le Premier ministre (indien) Narendra Modi et le Président chinois Xi Jinping, à Fortaleza au Brésil, en marge du récent sommet des BRICS, la question du rôle de l’Inde dans l’OCS a été abordée.


Plusieurs raisons pourraient être attribuées à la « nouvelle réflexion » de Pékin. Avant tout, la Chine a peut-être le sentiment que sous la direction de Modi, l’Inde est prête à poursuivre une politique étrangère véritablement indépendante. L’idée d’une « politique étrangère indépendante » a été un cliché dans le discours indien, que les gouvernements successifs ont fait circuler de façon cavalière.


Mais la vérité crue est que depuis que l’Inde s’est embarquée dans des réformes économiques, il y a une vingtaine d’années, le monde occidental industrialisé – les États-Unis en particulier – s’est arrogé la situation centrale dans le calcul indien.


Des changements subtils de la trajectoire de la politique étrangère indienne, fortement aidés par les groupes d’intérêts et les lobbies indiens, en ont résulté. Au cours des dix dernières années, sous la direction du Premier ministre Manmohan Singh, cette tendance est devenue très prononcée, et l’Inde a parfois semblé succomber aux charmes d’une nouvelle forme d’enfermement – de l’esprit.


Il n’est pas surprenant que l’hésitation de la Chine fût nourrie jusque-là par son inquiétude tacite que l’Inde pourrait travailler pour les Américains au sein du camp de l’OCS à la façon d’un « cheval de Troie », ce qui était évidemment inacceptable puisque ce groupe a été d’une importance capitale pour Pékin dans la poursuite de sa politique régionale, ainsi que pour protéger son intégrité territoriale et sa sécurité nationale.


C’est à partir d’un tel point de vue que l’imprimatur de Modi, qui est déjà visible dans la politique étrangère de l’Inde, doit être jugée. Manifestement, la globalité de la politique étrangère indienne est remise à l’heure.


Modi s’en est allé à la réunion des BRICS en frétillant comme un poisson dans l’eau, ce qui a surpris la plupart des observateurs indiens qui s’imaginaient que les groupes d’intérêts qui ont soutenu le plus bruyamment sa candidature dans les élections législatives d’avril dernier attendaient de lui qu’il suive une « politique étrangère proaméricaine, motivée également par le besoin impérieux d’adopter une approche musclée dans les relations indiennes problématiques avec la Chine et le Pakistan.


Cependant, les rencontres de Modi en marge du sommet des BRICS avec Xi Jinping et le Président russe Vladimir Poutine ont réveillé sa conviction que les intérêts à long terme de l’Inde sont mieux servis en forgeant des partenariats stratégiques étroits avec ces deux puissances mondiales.


Une fois encore, selon toute attente, plutôt que d’adopter une position belliqueuse, Modi a lâché les colombes de la paix dans les cieux de l’Asie du Sud.


Et surtout, il a pris la décision audacieuse d’exiger de Delhi de ne pas ratifier l’accord de l’OMC sur la facilitation des échanges qui mettait en danger la sécurité alimentaire de l’Inde.


Modi a pris cette décision dans l’intérêt national, impassible quant au fait qu’il doit se rendre aux États-Unis, et anticipant qu’elle sera vue comme un acte peu obligeant par l’administration de Barack Obama et qu’elle agacera l’establishment à Washington et les lobbies d’affaires américains.


Ce qui ressort de tout ceci est que Modi a une vision mondiale concernant les relations mutuelles des forces au plan international aujourd’hui et qu’il peut mesurer où se trouvent les intérêts essentiels de l’Inde. 


Modi est un personnage solitaire et énigmatique et il n’a quasiment rien dit sur la politique mondiale, mais il semble y avoir beaucoup réfléchi dans l’intimité de son esprit. On ne prend pas beaucoup de risques en disant cela.


Inutile de dire que Modi a soutenu l’émergence de la banque de développement des BRICS avec beaucoup de circonspection, sachant pleinement qu’une telle mesure défie la domination du dollar américain dans l’économie mondiale et qu’elle sapera sérieusement le système de Bretton Woods qui a fourni un soutien vital pour l’avancement et la préservation de l’hégémonie planétaire des États-Unis au cours des dernières décennies.


S’il l’on veut s’aventurer à formuler une construction intellectuelle sur de telles tendances, comme on a pu le voir au cours des 70 derniers jours, lesquelles pourraient finalement s’intégrer à la « Doctrine Modi », cela comprendrait probablement les éléments suivants :


  1. Modi a une approche prononcée « l’Inde d’abord », qui est également une conviction bien ancrée.
  2. Mais il n’est pas dogmatique lorsqu’il s’agit de faire avancer les intérêts nationaux de l’Inde.
  3. Sa « doctrine » n’est pas non plus dépourvue d’émotions. Le facteur humain est évident dans son slogan, sa marque de fabrique, « Sabka Saath, Sabka Vikas » (signifiant développement inclusif), et il visualise la politique étrangère comme une extension de la politique nationale.
  4. L’Inde a besoin d’aide pour son développement de la part de toutes les sources disponibles et il y a une volonté de la rechercher sans orgueil ni préjugés.
  5. L’Inde a besoin d’un environnement extérieur amical qui soit favorable au développement et qui agisse comme un tampon pour sa sécurité régionale. Modi fait grand cas de la coopération régionale.
  6. Pour Modi, l’« influence » de l’Inde dans sa région dépend de façon critique de sa capacité à emmener avec elle ses petits voisins sur la voie de la croissance et de la prospérité, ce qui ferait d’eux de véritables parties prenantes – plutôt qu’en exigeant le respect en insistant sur l’« influence », sur la base de sa prédominance dans la région en tant que puissance militaire et économique et à travers « l’étalage de sa force ».
  7. Il place sa confiance dans les avantages inhérents du pays en tant que puissance régionale et il n’est pas paranoïaque concernant quelque « chapelet » que ce soit secouant l’Inde.
  8. Modi croit en l’encouragement de la communauté d’intérêts entre l’Inde et les autres puissances émergentes qui se sont vues également refuser le rôle qui leur est dû dans l’architecture politique et économique mondiale, laquelle a été érigée par l’Ouest sur les décombres de la Seconde Guerre mondiale et qui est devenue archaïque, mais il reste sourd au changement et à la réforme.


.

Les éléments ci-dessus sont plus ou moins visibles et leur interaction présente une vision engageante.


Les sinistres prédictions concernant Modi en tant qu’homme se sont avérées être largement des idioties – par exemple, qu’une vilaine confrontation entre l’Inde et le Pakistan était inévitable une fois que Modi deviendrait Premier ministre. Ou que l’ALP chinoise [l’armée de libération populaire] « testerait » le cran de Modi en établissant une tente ou deux sur le territoire indien disputé.


Mais rien de la sorte ne s’est produit. Les analystes perspicaces, au contraire, ont noté quelques attitudes accommodantes de la part de la Chine envers l’Inde au cours de la période la plus récente. 


De la même manière, c’est avec la Chine, jusqu’à présent, que Modi a engagé le dialogue le plus intensément. Un corpus important d’experts indiens a catégoriquement prédit que Modi formerait un axe avec son homologue japonais Shinzo Abe pour contrer l’« assurance » de la Chine dans la région Asie-Pacifique. Il est toutefois singulier que lorsque Modi ira voir Obama (ou Abe), il aura déjà rencontré deux fois Xi Jinping.


Si l’on retourne à l’adhésion imminente de l’Inde à l’OCS, il y a trois saillants qui attirent l’attention.


Premièrement, le moment choisi par l’OCS pour décider d’admettre l’Inde ; deuxièmement, comment l’OCS est prête à évoluer ; et troisièmement, ce que peut tirer l’Inde de cette adhésion à l’OCS. Chacun de ces points nécessite d’être exposé minutieusement.

Durant sa visite à New Delhi la semaine dernière, un regroupement de médias a demandé au ministre des Affaires étrangères John Kerry où se situerait l’Inde dans l’ordre des choses selon Washington en ce qui concerne les récentes sanctions prises contre la Russie. Kerry a reconnu qu’il était déçu, mais semblait résigné devant la position de l’Inde. « Nous serions évidemment très contents que l’Inde nous rejoigne à ce sujet (les sanctions). Mais c’est à eux de décider. C’est le choix de l’Inde ».


Il n’y a pas besoin d’être grand clerc pour comprendre que l’OCS prend cette décision d’admettre l’Inde en son sein à un moment décisif de la politique de l’ère de l’après-guerre froide.


L’adhésion de l’Inde à l’OCS avance à grands pas avant la toute première rencontre entre Modi et Obama [en septembre prochain]. Le point important est que l’OCS prend également une décision calculée d’inviter l’Inde à devenir membre à part entière.


La toile de fond de cette décision de l’OCS est extrêmement pertinente. Les États-Unis poursuivent une double politique d’endiguement vis-à-vis de la Russie et de la Chine, les deux principaux acteurs de l’OCS. Les États-Unis, d’un autre côté, ont courtisé assidûment l’Inde en tant qu’alliée stratégique.


Du point de vue des Américains, l’adhésion de l’Inde à l’OCS impactera inévitablement la trajectoire future du partenariat stratégique indo-américain, alors même que l’Inde sera indisponible comme « contrepoids » contre la Chine ou comme complice pour « isoler » la Russie.


L’Inde étant une puissance majeure en Asie, sa politique de « non-alignement » fait grincer la stratégie de rééquilibrage des États-Unis.


Sur un plan plus fondamental, il faut comprendre que si l’OCS a souvent été appelée « l’OTAN de l’Est », ce n’est pas sans raison – bien que ce regroupement soit loin d’être une alliance militaire au sens classique du terme.


L’OCS a refusé le vide de sécurité apparaissant en Asie Centrale, que l’OTAN a peut-être saisi comme alibi pour y mettre les pieds. Formulé différemment, tant que l’OCS est là, l’expansion de l’OTAN vers l’Est au-delà du Caucase reste bloquée.


En attendant, il faut aussi prendre en compte que l’OCS et l’Organisation du Traité de Sécurité Collective (OTSC) travaillent main dans la main sur la sécurité régionale. Ces deux organisations défient la stratégie des États-Unis de projeter l’OTAN comme une organisation mondiale de sécurité.L’admission de l’Inde, du Pakistan, de l’Iran et de la Mongolie constitue un revers majeur pour les stratégies des États-Unis dans cette région.


Pour une bonne raison, une OCS élargie apporte une « profondeur stratégique » à la Russie. Les sanctions des États-Unis et de l’Union européenne contre la Russie seront rendues encore plus impuissantes.


L’OCS affaiblit l’emprise américaine dans les négociations sur l’Iran, alors que le régime de sanctions destiné à isoler l’Iran devient non viable.


Elle paralyse la stratégie américaine de « pivot » en Asie et réduit la capacité des USA à dicter ses conditions à l’Afghanistan (ou au Pakistan).


En termes stratégiques, la réalité frappante est que d’ici la fin de l’année, l’OCS comptera parmi ses membres quatre puissances nucléaires plus une « puissance au seuil du nucléaire ».


En termes géopolitiques, l’OCS sortira d’Asie Centrale et ira tremper ses orteils dans l’océan Indien et le Golfe Persique.

Il est entièrement concevable qu’à un moment ou un autre, dans un avenir plus proche qu’éloigné, les pays de l’OCS commencent à effectuer leurs échanges commerciaux dans leurs monnaies nationales, créant des institutions bancaires pour financer les projets interrégionaux et formant des régimes commerciaux préférentiels.


Il est inutile de dire qu’avec l’Inde, le Pakistan et l’Iran dans le camp de l’OCS, ce regroupement devient un acteur de premier plan en Afghanistan.


La montée en puissance de l’OCS entrave sérieusement la capacité des États-Unis de manipuler les forces de l’Islam radical et du terrorisme comme instruments de politique régionale en Asie Centrale et en Afghanistan.


Il ne fait aucun doute, selon le point de vue afghan, que l’OTAN cesse d’être seule en scène. Cela ne peut que renforcer l’indépendance de l’Afghanistan et permettre à ce pays de regagner sa souveraineté nationale.


Une OCS élargie ne peut que voir avec inquiétude le jeu des États-Unis et de l’OTAN visant à établir des bases militaires en Afghanistan et à déployer le système de défense antimissile dans l’Hindou-Kouch.


En somme, l’enrôlement de l’Inde, du Pakistan et de l’Iran changerait complètement la donne pour l’OCS. Pour la première fois dans l’histoire moderne, une organisation de sécurité collective prendrait forme sur un immense territoire peuplé de quelque trois milliards de personnes.


Cela donnerait un coup de fouet significatif à l’élan vers la multipolarité de la politique mondiale en défiant le rôle central de l’ONU pour faire respecter la loi internationale.


Comment l’Inde peut-elle faire usage de sa qualité de membre de l’OCS ?  Il y a quatre ou cinq directions dans lesquelles la diplomatie indienne peut espérer explorer de nouvelles frontières. L’histoire de l’OCS fournit quelques indications utiles. 


Depuis sa conception au milieu des années 1990, l’OCS a fourni une plate-forme à la Russie, à la Chine et aux États d’Asie Centrale, pour tourner la page des fantômes du passé, à savoir le legs amer des animosités de l’ère soviétique.


L’OCS a offert un nouveau modèle de relations fondé sur l’égalité, le partage des préoccupations et la communauté des intérêts, qui, à son tour, a aidé à créer la confiance conduisant à la résolution de leurs disputes frontalières et l’harmonisation de leurs objectifs en matière de sécurité régionale.


Il y a là beaucoup de matière à réflexion pour l’Inde. Une fenêtre d’opportunité s’ouvre pour les diplomates indiens de travailler avec la Chine et le Pakistan dans un esprit similaire à ce qu’a fait la Chine avec ses adversaires d’autrefois de l’ère soviétique.


Une fois encore, ce n’est pas une mince affaire que les chefs militaires ou de l’espionnage de l’Inde, de la Chine et du Pakistan puissent se réunir et agir ensemble sous la tente de l’OCS sur une base régulière et dans un cadre institutionnalisé, échanger des notes et commencer à rechercher des solutions aux problèmes régionaux.


Pour le moins, le risque d’un conflit entre l’Inde et le Pakistan pour le contrôle de l’Afghanistan serait minimisé, ce qui encouragerait le Pakistan, espérons-le, à prendre un nouveau cap lui faisant abandonner son obsession pour la « profondeur stratégique ».


Curieusement, l’adhésion à l’OCS fait des Indiens et des Pakistanais des compagnons d’armes pour stabiliser l’Afghanistan. Bien sûr, un tel revirement des évènements ne peut qu’avoir des retombées positives sur le climat général des relations indo-pakistanaises.


Une fois encore, l’OCS permet à l’Inde de faire monter en régime sa politique régionale et ce n’est pas un petit gain que la sécurité régionale ne soit pas prise en otage par la politique imprévisible et capricieuse des États-Unis vis-à-vis de l’Afghanistan.


Finalement, la Route de la Soie en tant que telle bénéficierait d’une embellie massive et, au sein de la structure de l’OCS, l’Inde pourrait aspirer à avoir un meilleur accès à l’Afghanistan et à l’Asie Centrale.

La sécurité énergétique de l’Inde a besoin également d’être renforcée. Le temps est peut-être venu pour la création d’un club énergétique de l’OCS, une idée qui a été soulevée en premier par Poutine, il y a une dizaine d’années.


De nouvelles possibilités se font jour pour les projets énergétiques transrégionaux sous les auspices de l’OCS, comme le gazoduc Iran/Pakistan/Inde. En termes généraux, l’adhésion à l’OCS rend la situation internationale dominante très favorable pour le développement général de l’Inde et son ascension en tant que puissance mondiale.


La meilleure chose à propos de l’OCS est qu’elle n’est pas dogmatique et que l’Inde peut préserver son « autonomie stratégique ». L’OCS n’est pas non plus dirigée contre quelque pays que ce soit de la communauté mondiale. Bref, les États membres sont entièrement libres de poursuivre leur politique étrangère en accord avec leurs priorités nationales respectives.


C’est-à-dire que la qualité de membre de l’OCS ne fait pas obstacle au renforcement et à l’expansion de la coopération de l’Inde avec les États-Unis, laquelle présente de multiples facettes.


Au contraire, elle ne fait qu’améliorer la capacité de l’Inde de négocier une relation avec les États-Unis qui se baserait vraiment sur un pied d’égalité. Inutile de dire que la qualité de membre de l’OCS donne une raison d’être supplémentaire et de la verve à la politique non alignée de l’Inde.


Au cours des soixante dernières années, ou depuis que l’idée du non-alignement est née, le monde a changé de façon phénoménale et l’Inde s’est aussi transformée à en devenir méconnaissable. Mais l’idée du non-alignement en tant que tel continue d’avoir une très grande pertinence pour l’Inde.


Le défi intellectuel pour la diplomatie indienne aujourd’hui se trouve dans la réinterprétation de l’idée du non-alignement en accord avec l’esprit de notre époque, qui est caractérisé par la multipolarité de la politique internationale, afin de satisfaire les besoins de l’Inde dans la période à venir, en tant que puissance émergente.


C’est aussi ce que Jawaharlal Nehru aurait espéré que Modi fasse, en tant que successeur de valeur présidant au rendez-vous de l’Inde avec son destin à un tournant crucial de la politique mondiale.


Tout bien considéré, l’adhésion de l’Inde à l’OCS signifierait par conséquent que le gouvernement de Modi tire l’Inde à bout de bras en direction d’un monde multipolaire où les options politiques et diplomatiques du pays se multiplieront.



Par M. K. Bhadrakumar - Réseau Internationnal - le 29 août 2014


L’Ambassadeur M K Bhadrakumar a servi en tant que diplomate de carrière au ministère indien des Affaires étrangères pendant plus de 29 ans. Il a notamment été en poste en Ouzbékistan(1995-1998) et en Turquie (1998-2001). C’est l’un des plus grands spécialistes de l’Asie centrale et des questions géopolitiques liées à l’énergie.

Traduction [JFG-QuestionsCritiques]. - article original : « Modi leads India to the Silk Road »

more...
No comment yet.
Scooped by Koter Info
Scoop.it!

Cherchez "l'erreur" !

Cherchez "l'erreur" ! | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Le fameux "Ice Bucket Challenge", qui consiste à se verser un seau d'eau glacée sur la tête au profit de l'association caritative ALSA, demeurera sans doute comme le succès viral de l'été 2014.


Tout a commencé par une idée simple, vaguement stupide, mais facile à comprendre : quelqu'un met au défi une personne qu'il connaît de se verser un seau d'eau glacée sur la tête ou, sinon, d'envoyer un don financier à une association caritative.


C'est nouveau, c'est amusant, c'est un défi, c'est ... con !


En effet, s'ils se versent l'eau sur la tête, il n'y a pas de don versé à l'association et s'ils ne relèvent pas le défi, rien ne prouve que la majorité verse le moindre centime à qui que ce soit.


Finalement, c'est devenu un simple jeu pour la masse des internautes.



Et que penserait cet enfant s'il voyait ces photos ?


Voici ce qu'en disait un internaute sur Facebook :


"Ils se versent un sceau d'eau sur la tête, quel exploit, mais pas un seul de ces guignols ne boiraient dans une flaque comme cet enfant".


Duc

more...
No comment yet.
Scooped by Koter Info
Scoop.it!

Flagrant "délit" de selfies


Une ado accro aux selfies fait le buzz bien malgré elle sur la toile après que son père l'a filmée en pleine séance.


Le père de famille était au volant de sa voiture lorsqu'il s'est aperçu que sa fille gesticulait étrangement sur le siège arrière. Ni une ni deux, il a dégainé son smartphone et a filmé la scène.


La vidéo de la jeune fille se prenant en photo en grimaçant est un énorme succès sur YouTube puisqu'elle a été visionnée plus de 2,7 millions de fois en quelques jours seulement.


Certain(e)s se reconnaîtront probablement !


Duc



more...
No comment yet.
Scooped by Koter Info
Scoop.it!

Petit génie de 8 ans

Petit génie de 8 ans | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Elliot Seah n’a que 8 ans. Passionné par la paléontologie, il lance son premier livre lors de la conférence annuelle de l’Association de paléontologie du Canada, vendredi, à l’université McGill.


Son passe-temps favori, c’est d’en apprendre toujours plus sur les dinosaures. Il dit avoir hâte de pouvoir présenter son livre à d’autres experts qui pourront donner leur avis.


«Je m’intéresse aux dinosaures parce que je suis attiré par la biodiversité; les humains ne changent pas, ils sont presque toujours pareils tandis que les dinosaures sont différents d’une espèce à l’autre», a confié le petit garçon au journal Nouvelles Saint-Laurent.


Elliott fréquente l’école Marguerite-Bourgeoys. Il est en 4e année, avec possibilité de se faire transférer en 5e si son évaluation annuelle le recommande.


En plus d’écrire un livre sur la paléontologie, il entrera à l’université McGill d’ici le mois d’octobre pour suivre un cours sur la biodiversité. Étant le plus jeune des étudiants, il devra être accompagné de son père.

more...
No comment yet.
Scooped by Koter Info
Scoop.it!

USA - L’Allemagne au front ?

USA - L’Allemagne au front ? | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it



Les États-Unis veulent-ils mener l’Allemagne au front ?


C’est grâce à l’ancien haut fonctionnaire américain et actuel journaliste, Paul Craig Roberts, que nous avons pris connaissance du projet de loi de 22 sénateurs américains – soit d’à peu près la moitié de tous les membres du sénat. (1) 

 

Contraire aux faits, le projet de loi est intitulé « To prevent further Russian aggression toward Ukraine and other sovereign states in Europe and Eurasia, and for other purposes » [Pour prévenir d’ultérieures agressions de la Russie envers l’Ukraine et autres États souverains en Europe et Eurasie, et pour d’autres fins]


Pour lire le document original, consultez le site :

https://beta.congress.gov/113/bills/s2277/BILLS-113s2277is.pdf.


Le commentaire de Paul Craig Roberts est le suivant : « L’existence de cette ‹agression russe› n’est que prétendue et non prouvée. Il n’y a ni prises de position écrites (russes) ni d’autres documents prouvant un quelconque besoin d’expansion russe. »


Ce projet de loi (cf. encadré) attire particulièrement notre attention puisqu’il prévoit une étroite « coopération » avec l’Allemagne. Là-dessus les citoyens allemands n’ont pas été consultés jusqu’ici. On ne sait pas qui en a connaissance au sein du gouvernement allemand ou dans les cercles politiques allemands.


Le projet de loi prévoit un renforcement des forces américaines en Europe et en Eurasie. Il en va également d’accélérer la construction de bases du bouclier antimissile avancées sur les frontières de la Russie en mesure d’intercepter les missiles russes stratégiques. Plus de moyens financiers devraient être prévus pour le réarmement de la Pologne et les États baltes. Des milliards de dollars seraient versés aux ONG actives en Russie pour la déstabiliser, comme c’était le cas en Ukraine.


L’armée et les services secrets de l’Ukraine seraient massivement renforcés et l’Ukraine, la Georgie et la Moldavie deviendraient membres de l’OTAN.


En exportant du gaz américain vers l’Europe, les États-Unis visent à stopper les importations de gaz russe et à établir une dépendance européenne du gaz américain. 
« Coopération » avec l’Allemagne signifie en fait que face à la Russie, elle doit se plier aux ordres des USA.


Si dans son livre « Le grand échiquier. L’Amérique et le reste du monde », datant des années 90, Zbigniew Brzezinski partait encore de l’idée qu’en Europe, l’Allemagne et la France étaient les deux puissances continentales les plus importantes assurant la dominance des USA sur le continent eurasien (2) et d’où en passant par la Pologne et l’Ukraine3 on pourrait former un coin vers les frontières de la Russie, aujourd’hui Washington ne mise que sur l’Allemagne !


Vu la situation actuelle, ce n’est pas par estime particulière pour l’Allemagne (cf. les activités de la NSA dont l’Allemagne est particulièrement concernée), mais il s’agit d’une manœuvre habile :


  1. Pour Washington, l’Allemagne, « n’offrant pas suffisamment de garanties », compte pour un allié à qui « on ne peut pas trop se fier » et qu’il faut davantage impliquer.
  2. Jusqu’alors, l’Allemagne a entretenu de bonnes relations avec la Russie qu’il faut maintenant détruire.
  3. À Washington, peu importe que l’Allemagne payera le plus lourd tribut pour la confrontation avec la Russie.

 

Du déjà vu ? En tant qu’historien, on sait que l’histoire ne se répète pas, mais on peut constater bien des analogies. De récentes recherches témoignent de l’aide de certains cercles aux États-Unis pour construire l’Allemagne hitlérienne et surtout pour amener cette Allemagne hitlérienne à la guerre contre l’Union soviétique (4). Il fallait évincer à la fois l’Union soviétique communiste et l’Allemagne toujours trop puissante et imprévisible.


Actuellement, certains politiciens allemands de grande influence, tel le président fédéral Joachim Gauck, n’hésitent pas, en catimini à soutenir l’avidité de pouvoir mondial des États-Unis. Mais ce n’est pas du goût de la plus grande majorité des Allemands. Un regard sur l’Allemagne révèle les soucis des gens.


La classe politique devrait être consciente de sa responsabilité et de son devoir de trouver des solutions démocratiques et socialement plus justes.


C’est un acte politique criminel d’amener son propre pays dans une confrontation servant des intérêts étrangers et dont les résultats sont imprévisibles.



Par Karl Müller — Mondialisation.ca – le  29 août 2014

 


Notes :

1    Texte original du 24/7/14 

www.paulcraigroberts.org/2014/07/24/washington-escalating-orchestrated-ukrainian-crisis-war-paul-craig-roberts/ ;

Traduction allemande par « Luftpost. Friedens­politische Mitteilungen aus der US-Militärregion Kaiserslautern/Ramstein » du 5/8/14

(www.luftpost-kl.de/luftpost-archiv/LP_13/LP11714_050814.pdf)



2  Zbigniew Brezinski. Le grand échiquier. L’Amérique et le reste du monde. Pluriel, 1997, cf. particulièrement le chapitre « La tête de pont démocratique » pp. 89ss



3    ibid., carte p. 128



4  L’historien Antony C. Sutton, 1976, dans son livre « Wall Street und the Rise of Hitler » [Wall Street et l’ascension de Hitler] édite des preuves de cette hypothèse. Il s’ensuivaient des livres en allemand comme ceux de Walter Hofer et Herbert R. Reginbogin en 2001, «Hitler, der Westen und die Schweiz 1936–1945», de Eva Schweizer en 2004, «Amerika und der Holocaust. Die verschwiegene Geschichte», Guido Giacomo Preparata en 2010, «Wer Hitler mächtig machte. Wie britisch-amerikanische Finanz­eliten dem Dritten Reich den Weg bereiteten ».


 

Extrait du projet de loi S. 2277, page 13, section 105

 

Sec. 105. Coopération renforcée entre les États-Unis et l’Allemagne quant aux problèmes de sécurité mondiale et européenne.


 

(a) Politique – Les États-Unis suivent une politique de coopération avec le gouvernement de la République fédérale d’Allemagne en ce qui concerne les questions de sécurité mondiale et européenne, et ceci en particulier à la lumière des événements qui ont actuellement lieu en Europe et en Eurasie.


 

(b) Groupe de travail USA-Allemagne sur la sécurité mondiale et européenne – Le président créera un groupe de travail USA-Allemagne sur la sécurité mondiale et européenne. Ce groupe se concentrera sur les zones qui sont l’objet d’inquiétude des deux pays, dont entre autre l’Ukraine et sa situation actuelle ; il améliorera la coopération politique, économique et militaire entre les deux États, ce qui implique un partage accru entre les services de renseignement.

 


(c) Assemblées régulières – Le groupe de travail qui sera établi selon le paragraphe (b) se rassemblera au moins une fois par an au niveau du Secrétaire général ou supérieur, deux fois par an au niveau du Secrétaire général adjoint ou supérieur, et une fois tous les trois mois au niveau de l’Assistant secrétaire général ou supérieur.


 

(d) Crédits autorisés – Le groupe de travail est autorisé à demander un crédit de 5 millions de dollars au Secrétaire d’Etat pour chaque exercice financier dans la période 2015–2017, afin d’effectuer les activités décrites aux paragraphes (b) et (c).


 

(e) Rapport – Au plus tard 180 jours après l’adoption de la présente Loi, et par la suite une fois par année, le Président présentera aux comités du Congrès concernés un rapport sur les assemblées du groupe de travail établi selon le paragraphe (b). Ces rapports doivent décrire les problèmes spécifiques discutés, les décisions adoptées par le groupe de travail, ainsi que ses efforts à améliorer, élargir et approfondir le rapport entre le gouvernement des États-Unis et celui de la République fédérale d’Allemagne.

more...
No comment yet.
Scooped by Koter Info
Scoop.it!

Bien dit Mr Louis Farrakhan


Louis Farrakhan est un exemple (parmi beaucoup d'autres) prouvant qu'il existe encore des Américains ayant du bon sens et osant critiquer la politique guerrière de leur gouvernement.


Je tenais à le souligner, car, à force de toujours montrer du doigt les USA, il faut naturellement décoder que ce sont les dirigeants politiques que je vise.


Duc


more...
No comment yet.
Scooped by Koter Info
Scoop.it!

George Carlin et la guerre

NB : sous-titrage français


George Carlin vous explique la guerre avec humour, mais tout est clair et tout est dit en 5 minutes !


Duc


Koter Info's insight:


Pour comprendre l'actualité !


more...
No comment yet.
Scooped by Koter Info
Scoop.it!

Appel aux célibataires ...

Appel aux célibataires ... | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Noiva do Cordeiro, un village situé dans la région de Belo Horizonte, au Brésil, est une bourgade pas comme les autres. De fait, depuis plus d’un siècle, ses 600 habitants sont (quasi) exclusivement... des femmes.


Tout commence en 1891, lorsqu’une jeune femme condamnée pour adultère avait été exclue de l’Église, elle et les cinq générations qui la suivaient. Installée à Noiva do Cordeiro, elle avait peu à peu été rejointe par des femmes célibataires, jusquà créer un village 100% matriarcal.


Depuis cette date, très peu d’hommes sont autorisés à vivre dans ce patelin particulier. De fait, seuls les maris des habitantes et leurs enfants y ont leur domicile.


Les premiers doivent quitter le village la semaine afin de travailler ailleurs tandis que les seconds sont contraints de quitter les lieux dès leur majorité.


Du coup, les femmes âgées de 20 à 35 ans - majoritaires dans le village - ont bien du mal à trouver l’amour. Pour trouver l’homme idéal, celles-ci lancent donc un appel aux célibataires désireux de rejoindre la communauté.


-----------------------


Attention canular !


Bien que sérieusement publiée dans "L'avenir.net" et issue de plusieurs titres de la presse anglaise, cette histoire  a été inventée de toutes pièces.


Désolé pour les éventuels candidats, mais voici la preuve que, en plus de désinformer, les médias inventent aussi et que même d'autres journaux de "presse officielle" se font attraper par ces canulars.


Duc


Koter Info's insight:


Hoax !


more...
No comment yet.
Scooped by Koter Info
Scoop.it!

Etudiant et PAS terroriste

Etudiant et PAS terroriste | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Alisiv Ceran. un jeune étudiant danois devrait se souvenir longtemps de ce jeudi 28 août... Alors qu'il se trouvait à bord d'un train se dirigeant vers Copenhague, il s'est retrouvé au coeur d'une chasse à l'homme lancée par la police danoise pour le retrouver. 


Tout a commencé dans le train, alors que l'étudiant barbu un brin stressé par ses examens lisait un ouvrage sur le terrorisme, figurant dans son programme universitaire. 

Imaginant avoir affaire à un poseur de bombes, sa voisine contacte la police pour faire part de ses craintes. Et les forces de l'ordre sans perdre un instant diffusent la photo du «suspect» sur les réseaux sociaux.

«Si vous voyez l'homme, qui, selon un témoin, a eu un comportement suspect, contactez la police», écrit sur Twitter la police danoise dans la matinée. Trois photos de l'homme tirées des images d'une caméra de surveillance sont alors diffusées, et la découverte d'une valise abandonnée -n'ayant rien à voir avec l'étudiant en question- sur une place de Copenhague alerte les médias et amplifie cette affaire.


L'étudiant découvre son portrait dans

les médias et se cache aux toilettes


L'homme est décrit comme «d'apparence moyen-orientale, avec des cheveux noirs et une barbe fournie». Mais au bout de six heures, la police doit se rendre à l'évidence : il n'y a pas la moindre menace terroriste et l'homme qu'elle recherche si ardemment n'est qu'un étudiant se rendant à un examen...

Ce jeune homme, Alisiv Ceran, étudie l'anglais, et lisait «War On Terror» qui est à son programme, a rapporté la chaîne de télévision TV2. «Ma voisine de train, je suis désolé de vous avoir fait peur. Je sourirai un peu plus à l'avenir», a-t-il déclaré. Ce dernier a raconté qu'après avoir vu son visage dans les médias il s'était caché dans les toilettes de l'université, craignant qu'on lui saute dessus.

«Je ne pense pas que nous ayons surréagi», a affirmé au cours d'une conférence de presse l'officier de police, Mogens Lauridsen. «Nous ne pouvons pas nier que cela ait pu avoir des effets négatifs, mais nous n'avons pas eu de réactions indiquant que cela avait effrayé les gens». 

Tout est bien qui finit bien pour Alisiv Ceran, mais pas sûr en revanche, que le jeune homme ait apprécié cette drôle de mésaventure...

more...
No comment yet.
Scooped by Koter Info
Scoop.it!

OSCE -"invasion russe" en Ukr.

OSCE -"invasion russe" en Ukr. | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

 

Ukraine : Pour le patron de l’OSCE (*),


PAS d’ "invasion russe" en Ukraine Orientale…


L’hystérie va t’en guerre occidentale bat de nouveau son plein. Les criminels de l’OTAN et de l’UE, valets de l’empire anglo-américain continuent à battre les tambours de la guerre. Qu’il y ait des conseillers militaires russes avec les forces d’autodéfense du Donbass est plus que probable, les « conseillers militaires » occidentaux encadrent bien les mercenaires de l’état islamique (EIIL), chacun son truc. Nous dirions même plus, au vu du merdier se déroulant sur leur pas de porte, il serait irresponsable pour les Russes de laisser faire l’OTAN et ses marionnettes nazies de Kiev et qu’ils conseillent les forces insurgées de libération du Donbass relèvent en fait plus de la survie qu’autre chose à notre avis.

Les banquiers veulent une bonne guerre non thermonucléaire… C’est la mission assignée à leurs putes de politiciens mis en place pour renvoyer les ascenseurs à leurs maîtres. Ils y parviendront si nous les laissons faire !

Résistance 71


***


« Pas de troupes russes en Ukraine » répond le représentant des observateurs européens de l’OSCE à Moscou aux affirmations de Kiev


L’OSCE a été informée par ses observateurs de terrain qu’aucune présence russe n’avait été constatée à travers la frontière russo-ukrainienne, réfutant ainsi les affirmations de jeudi faites d’une invasion totale qui se déroulerait. À la fois le chef de l’équipe de contrôle ukrainienne et la représentation russe ont émis un « non » péremptoire.


Le chœur des allégations d’une invasion militaire russe de l’Ukraine a vu le président ukrainien Porochenko demander une réunion d’Urgence du CS de l’ONU, tandis que le Premier ministre Iatsenouk demandait jeudi un gel des avoirs russes.


Aucune preuve formelle n’a été donnée ni par les gouvernements étrangers ni par les médias à part que des photos existeraient et que « quelqu’un les aurait vues… »


« J’ai pris la décision d’annuler ma visite de travail en Turquie à cause d’une aggravation de la situation dans la région de Donetsk, particulièrement à Amvrosiivka et Starobechevo, tandis que des troupes russes ont été amenées en Ukraine », a dit Petro Porochencko dans une déclaration sur son site internet.


Le représentant russe de l’OSCE (Observateurs de l’Europe) Andreï Kéline quant à lui a donné une réponse ferme à ces allégations en disant que « nous avons dit qu’aucune implication russe n’a été vérifiée, il n’y a aucun soldat ni équipement présents. »


« Des accusations au sujet de convois de transports de troupes blindées ont été entendues cette dernière semaine et la semaine d’avant ; toutes ont été prouvées fausses et sont toujours prouvées fausses maintenant », a-t-il déclaré.

.

READ MORE : Only Russian volunteers fighting with anti-Kiev forces – Donetsk Republic leader


Dans le même temps, Porochenko appelle pour une réunion du CS de l’ONU. « Le monde doit fournir une évaluation de l’aggravation de la situation en Ukraine », a-t-il ajouté.


Le président ukrainien a ajouté que jeudi se tiendrait une réunion du conseil de sécurité et de défense de l’Ukraine afin d’élaborer un plan d’action future.


« Le président se doit de rester à Kiev, » a-t-il dit.


Devant la confusion générée par la récente capture de parachutistes russes et des vidéos d’interview diffusées par les services de sécurité ukrainiens, des tensions se sont facilement fait jour au sujet de la supposée invasion de jeudi. Maintenant le gouvernement va demander aux États-Unis, à l’UE et au G7 de geler les avoirs russes jusqu’à ce que leurs troupes se retirent.


Dans le même temps, l’OSCE a annoncé qu’elle demandait une réunion d’urgence à Vienne, la seconde pour ce mois d’août.


Lorsque le chef de la mission ukrainienne, Paul Picard, a été questionné pour savoir si l’équipe de surveillance avait vu ou obtenu quelque preuve que ce soit du passage de la frontière de l’armée russe avec des chars et des troupes, la réponse fut « non ». Il a discuté avec les journalistes d’un système de surveillance 24/24 par une équipe de 16 personnes. L’équipe a dit « Nous avons entendu des tirs, mais il est difficile de savoir la distance ».


Ceci n’a pas empêché le gouvernement ukrainien de dire que la ville frontalière de Novoazovsk dans le sud-est était tombée sous contrôle russe dans un mélange de troupes et d’Ukrainiens de la région, soulevés contre Kiev.


Le représentant de l’Ukraine à l’OSCE, Ihor Prokopchouk a aussi dit que « ce qui a été enregistré est une invasion directe par l’armée russe des régions Est de l’Ukraine… un acte d’agression. »


En ce qui le concerne, l’envoyé russe Kéline a dit « Nous ne savons que ce que le maire de la ville de Novoazovsk a dit, à savoir qu’après que 10 tirs d’artillerie furent entendus, les soldats ukrainiens ont fait retraite de la ville et les forces d’autodéfense y sont entrées. »

Il a ajouté que « l’ambassadeur ukrainien n’a offert aucune suggestion pour démentir cette information. »


Les médias occidentaux ont littéralement explosé en supputations avec tout le monde allant de CNN au New York Times (NDT : la voix de la CIA rappelons-le…) se répandant de manière similaire : citant les vues de politiciens ukrainiens sur la Russie, aussi bien que des figures américaines, l’ambassadeur ukrainien aux États-Unis et des hauts fonctionnaires du ministère des Affaires étrangères. De tout cela ressort une similitude : la concentration sur des déclarations passionnées (NDT : donc émotionnelles), sans preuve (NDT : donc irrationnelles), qui fut suivie par une grosse récapitulation des choses qui se sont produites cette dernière semaine (NDT : Quid du vol MH17… plus personne en Occident n’en parle, pourquoi ? Les preuves sont contre l’armée ukrainienne, l’avion de ligne ayant été abattu par un Su-25 ukrainien au canon de 30 mm, c’est-à-dire à bout portant… L’Occident ne veut pas plus d’enquêtes là-dessus pour sûr).


À chaque fois qu’il fût question de quelqu’un ayant actuellement vu les chars russes, il semblerait qu’il n’y ait jamais eu un téléphone portable de disponible pour faire des photos…




Par RT - reseauinternational.net - le 29 août 2014

url de l’article original : http://rt.com/news/183356-russia-poroshenko-invasion-ukraine/ -  Traduit de l’anglais par Résistance 71.



(*) OSCE : l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) est une organisation internationale ayant pour but de favoriser le dialogue et la négociation entre l’Est et l’Ouest.

L’OSCE est la seule organisation européenne à vocation généraliste accueillant la totalité des États du continent européen, ainsi que ceux qui n'en sont pas, mais qui sont nés de la dissolution de l’Union soviétique. Elle offre ainsi à l’Europe et à des pays contigus, dans le Caucase ou en Asie centrale, la possibilité de maintenir un dialogue politique permanent. Au-delà de cette zone, des pays non européens, comme les États-Unis et le Canada, en sont membres, et d'autres, comme l'Australie et la Thaïlande, ont un statut d'associés. (Source Wikipédia)

 

Koter Info's insight:


"Ils" voient (???) tout, mais n'ont JAMAIS de

téléphone pour prendre la moindre photo !


Vous avez dit "bizarre", comme c'est "étrange" !


more...
No comment yet.
Scooped by Koter Info
Scoop.it!

Stonehenge : mystère éclairci ?

Stonehenge :  mystère éclairci ? | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Stonehenge : le mystère pourrait enfin s’éclaircir

 

Quinze nouveaux monuments souterrains ont été découverts sur le site anglais par l’équipe de scientifiques de Vince Gaffney. En livrant leurs secrets, ces trouvailles pourraient contribuer à mieux comprendre les origines de ce site historique.


La découverte est de taille. Une équipe de scientifiques d’Autriche et d’Angleterre vient de mettre au jour quinze nouveaux monuments souterrains sur le site de Stonehenge. Et ce, sans altérer le site. Armés de leurs magnétomètres et radars à pénétration de sol, ces hommes avaient pour mission de passer quatre années à un projet de recherches : le Stonehenge Hidden Landscapes Project. Cette trouvaille va leur permettre de réaliser une carte exacte de la géographie de cette zone à l’ère néolithique.


L’équipe souligne la présence d’un étrange puits, de nombreuses pierres alignées avec les rayons du soleil au solstice d’été, et d’un chemin bien particulier. Ce dernier : le « Curcus », est une diagonale nord-sud qui indiquerait le cheminement des processions rituelles de Stonehenge, au travers du site, puis vers le sud.


Le chercheur Vince Gaffney de l’université de Birmingham confie : « Je pense que ce que nous sommes en train de prouver, c’est la présence d’un mouvement liturgique complexe ».



Un mystère jusqu’à ce jour


Les 10 kilomètres carrés de terre scannée et scrutée par les chercheurs révèlent la présence d’activité humaine depuis bien plus longtemps qu’on ne l’imaginait. Le site principal avait été daté au carbone quatorze à 1848 av. J-C. Maintenant, ces nouvelles découvertes permettent d’avancer que l’homme aurait habité la zone en 8820 av. J-C. Ceci annule les hypothèses d’un site isolé et peu fréquenté, en plus d’ajouter de la valeur historique à cet endroit unique.


L’emploi de Stonehenge reste un mystère jusqu’à ce jour : cimetière, temple ou parlement, cette merveille du monde n’en finit pas d’enflammer l’imagination.




Par Camille Beglin – Le Figaro.fr – le 28 août 2014


more...
No comment yet.