 Your new post is loading...
|
Scooped by
Koter Info
|
Koter Info LLN-WSL-UCL Avec plus de 50.000 visiteurs différents, Koter Info se targue d'être un site utile aux étudiants de Louvain-La-Neuve ou de Woluwé-Saint-Lambert-UCL. Pour tout savoir sur le campus universitaire de Louvain-la-Neuve ou de Woluwé-St-Lambert-UCL, découverte, histoire, vie estudiantine, locations kots, photos, vidéos, cercles, kaps, etc... Informations générales - Locations - Services - Adresses utiles, ne fusse que pour indiquer les grandes directions, mais c'est beaucoup plus !!! En fait, Koter Info est un site en constante évolution avec plus de 88 pages à votre dispositon. On y trouve tout se qu'il faut savoir quand on ne connait pas encore LLN ou WSL. Voyez par vous-même ... Cliquez sur le lien dans le titre ou dans la photo. Duc ------------------------------ La Gazette de LLN-WSL-UCL Avec plus de 35.000 lecteurs différents en mai 2013, c'est "La Gazette" des campus de LLN & de WSL-UCL et environs, ainsi que la publication de diverses Top News intéressantes boudées généralement par les médias habituels. ------------------------------ Dossiers de La Gazette La Gazette a suivi les aventures d'un équipage d'étudiantes néo-louvanistes au fameux Raid 4L Trophy destiné aux étudiants. Si vous voulez revivre cette aventure au jour le jour, de la préparation de la 4L à la fin du raid au Maroc, les photos, les vidéos et les reportages journaliers ont été rassemblés dans un dossier complet que vous trouverez à cette adresse : http://www.scoop.it/t/koter-info-raid-4l-trophy-2013 La Gazette a aussi créé un dossier "vitrine" reflétant le contenu du site de Koter Info, vous le trouverez à cette adresse : http://www.scoop.it/t/koter-info-le-site-et-le-forum
|
Scooped by
Koter Info
|
Graine de génie
On pourrait croire, à première vue, que le type qui, il y a une centaine de siècles, a inventé l’agriculture, quelque part en Mésopotamie, était un génie… Mais cet idiot congénital n’a même pas eu l’intelligence de breveter sa technique, et ses nouvelles semences, permettant ainsi à n’importe quel bouseux de cultiver son jardin, comme ce propre à rien de Candide ! Dix millénaires plus tard, une nouvelle révolution d’ampleur équivalente se produit avec la mise au point et la diffusion des OGM par des géants de l’agro-alimentaire tel que Monsanto, lesquels ayant retenu la leçon, bétonnent la propriété juridique de leurs graines.
Evidemment, quelques savants bilieux, des abeilles agoniques, comme certains rats cancéreux et bubonneux, se plaignent d’effets secondaires regrettables ; il faut bien, comme toujours, des ringards attachés à l’obscurantisme naturaliste…
Or, ici, le progrès n’est pas que scientifique, il est aussi politico-financier puisque une machine parfaitement huilée de lobbying bien compris a permis, notamment aux Etats-Unis, mais également en Europe bruxellisée, de fermer les yeux de nos dirigeants sur ces peccadilles et, progressivement, limiter avant interdiction, les graines naturelles d’autrefois auto-reproductrices, à leur profit.
Car l’ultime génie de Monsanto and co. est de concevoir des semences qui donnent des fruits stériles, ce qui oblige le cul-terreux du système à lui en acheter tous les ans plutôt que de préparer bêtement, comme ses collègues avant lui, celles de la prochaine récolte…
Le monopole du poison, nécessaire et indispensable, au prix fort, ça c’est intelligent !
Dessin de AH-Texte de Jean Garnier
|
Scooped by
Koter Info
|
A Louvain-La-Neuve (et sous le soleil), deux hommes, un clown, un destin. Et le karma existe, la preuve.
|
Scooped by
Koter Info
|
Les minutes alarmantes de la rencontre de la semaine passée entre le président Vladimir Poutine et le secrétaire d’état US John Kerry révèlent "l’extrême outrage" du dirigeant russe concernant la protection, par le régime Obama, des géants de l’agrochimie Syngenta et Monsanto face à une "apocalypse des abeilles" dont le Kremlin avertit qu’elle "mènera très certainement" à une guerre mondiale. Selon ces minutes, publiées aujourd’hui au Kremlin par le ministère des ressources naturelles et de l’environnement de la fédération de Russie (MRNE), Poutine était si énervé du refus du régime Obama de discuter de ce sujet très grave qu’il déclina pendant trois heures de recevoir Kerry, qui avait voyagé jusqu’à Moscou pour une mission diplomatique programmée d’avance, mais se ravisa pour ne pas créer une scission encore plus grande entre les deux nations. Au centre de cette dispute entre la Russie et les USA, annonce ce rapport du MRNE, sont les "preuves incontestées" qu’une gamme d’insecticides neuro-actifs liés à la nicotine, connue sous le nom de néo-nicotinoïdes, détruisent la population d’abeilles de notre planète, ce qui, laissé en l’état, pourrait anéantir la capacité de notre monde à faire pousser assez de nourriture pour nourrir ses populations. Cette situation est devenue si sérieuse, rapporte le MRNE, que la Commission Européenne dans son ensemble a institué la semaine dernière une interdiction de précaution de deux ans (devant commencer le 1 décembre 2013) sur l’usage de ces pesticides "tueurs d’abeilles" à la suite de la Suisse, de la France, de l’Italie, de la Russie, de la Slovénie et de l’Ukraine, qui avaient déjà tous interdit l’usage d’organismes génétiquement modifiés des plus dangereux sur le continent. Deux des néo-nicotinoïdes les plus redoutés sous le coup de cette interdiction sont Actara et Cruiser, fabriqués par la multinationale suisse de biotechnologie Syngenta AG, qui emploie plus de 26000 personnes dans plus de 90 pays, eu troisième rang mondial des ventes sur le marché commercial des semences agricoles. Il est important de noter, dit ce rapport, que Syngenta, avec les géants de la bio-tech Monsanto, Bayer, Dow et DuPont contrôlent maintenant presque 100% du marché global de pesticides et de semences et plantes génétiquement modifiées. Relevable également à propos de Syngenta, poursuit le rapport, en 2012 Syngenta fut condamnée en Allemagne pour avoir caché le fait que son maïs génétiquement modifié tue le bétail, et paya comme réparation d’une plainte collective $105 millions aux USA suite à la découverte de la contamination de l’eau potable de quelques 52 millions de citoyens états-uniens, dans plus de 2000 bassins aquifères avec son herbicide "changeur de genre" Atrazine. L’épouvantable gravité de la situation, dit le MRNE, peut être constatée dans le rapport publié en mars dernier par l’American Bird Conservancy (ABC), où ils avertissent du danger dans lequel se trouve toute la planète, et où nous pouvons lire, notamment: "En tant que composante d’une étude sur les effets de la classe d’insecticides les plus utilisés au monde, des produits chimiques similaires à la nicotine appelés les néo-nicotinoïdes, l’American Bird Conservancy (ABC) a appelé à une interdiction de leur usage et à la suspension de toutes leurs applications en attente d’un examen indépendant des effets de ces produits sur les oiseaux, les invertébrés terrestres et aquatiques, et d’autres organismes vivants.
Il est clair que ces produits chimiques ont le potentiel d’affecter des chaînes alimentaires entières. La persistance dans l’environnement des néo-nicotinoïdes, leur propension au ruissellement et à l’infiltration dans les eaux souterraines, et leur mode d’action cumulatif et grandement irréversible chez les invertébrés soulèvent des inquiétudes écologiques sérieuses," a dit Cynthia Palmer, co-auteure du rapport et directrice des programmes sur les pesticides pour ABC, l’une des organisations les plus éminentes des USA pour la conservation des oiseaux. ABC a commandité le toxicologue environnemental de renommée mondiale le Dr. Pierre Mineau pour mener ces recherches. Le rapport de 100 pages, "L’impact des insecticides les plus usités de la nation sur les oiseaux", passe en revue 200 études sur les néo-nicotinoïdes dont des études menées par l’industrie elle-même et obtenues grâce au Freedom of Information Act US (loi sur la liberté de l’information, ndt). Le rapport évalue le risque toxicologique encouru par les oiseaux et les écosystèmes aquatiques, et comprend des comparaisons exhaustives avec les anciens pesticides que les néo-nicotinoïdes ont remplacé. Le document conlut que les néo-nicotinoïdes sont mortels pour les oiseaux et aux systèmes aquatiques dont ils dépendent.
"Un seul grain de maïs enduit d’un néo-nicotinoïde peut tuer un passereau," atteste Palmer. "Même un tout petit grain de blé ou sa canule raité avec le plus ancien des néo-nicotinoïde – dénommé imidacloprid – peut empoisonner un oiseau de manière fatale. Et aussi peu qu’un dixième de semence de maïs recouverte de néo-nicotinoïde par jour pendant la saison de ponte est tut ce qu’il faut pour perturber la reproduction."
Le nouveau rapport conclut que les taux de contamination par les néo-nicotinoïdes dans les eaux de surface et souterraines aux États-Unis et autour du monde ont déjà dépassé le seuil constaté être mortel pour beaucoup d’invertébrés aquatiques. Rapidement suite à ce sévère rapport, dit le MRNE, un large groupe d’apiculteurs et d’écologistes états-uniens a porté plainte contre le régime Obama à cause de la poursuite de l’usage de ces néo-nicotinoïdes, affirmant: "Nous amenons l’EPA (Environmental Protection Agency, agence de protection de l’environnement US, ndt) devant les tribunaux à cause de son échec à protéger les abeilles des pesticides. Malgré nos meilleurs efforts pour prévenir l’agence des problèmes posés par les néo-nicotinoïdes, l’EPA a continué d’ignorer les signes d’avertissement clairs d’un système agricole en péril." La gravité de ce qui est vraiment devenu le système agricole planétaire du fait de ces plantes et semences génétiquement modifiées et ces pesticides, poursuit le rapport, peut être comprise à travers la décision de la Commission Européenne la semaine dernière, qui fait suite à leur interdiction des néo-nicotinoïdes, où ils projettent de rendre illégales presque toutes les plantes et semences non-enregistrées auprès de l’Union Européenne, et nous pouvons lire, entre autres : "L’Europe se précipite vers les bons vieux jours de 1939, 40…
Une nouvelle loi proposée par la Commission Européenne rendrait illégales "la culture, la reproduction et le commerce" de toutes semences végétales qui n’aient pas été "testées, approuvées et acceptées" par une nouvelle bureaucratie de l’UE dénommée "l’agence de l’UE des variétés végétales.
Cela s’appelle la Loi sur le Matériel Reproductif Végétal, et entend rendre le gouvernement responsable de presque toutes les plantes et semences. Les jardiniers chez eux qui font pousser leurs propres plantes à partir de semences non-régulées seraient considérés comme des criminels sous cette loi."
Ce rapport du MRNE souligne que bien que cette action de l’UE paraisse draconienne, elle est néanmoins nécessaire pour purger le continent d’une poursuite de la contamination par ces "monstruosités de semences" engendrées par la génétique de laboratoire. Ce qui rend encore plus perplexe dans tout cela, dit le MRNE, et qui provoqua la colère de Poutine envers les USA, sont les efforts fournis par le régime Obama pour protéger les bénéfices des producteurs de pesticides en face des dommages catastrophiques infligés à l’environnement. Comme le dit, entre autres choses, le Guardian News Service dans leur article du 2 mai intitulé "Les USA rejettent l’affirmation de l’UE que les pesticides sont la principale cause pour la chute de population des abeilles":
"L’Union Européenne a voté cette semaine une interdiction de deux ans de l’usage d’une classe de pesticides, connus sous le nom de néo-nicotinoïdes, qui a été associée avec la disparition des abeilles. Le rapport du gouvernement US, par contre, trouva des causes multiples à la disparition des abeilles mellifères."
Le MRNE ajoute que les "vraies" raisons derrière la protection accordée par le régime Obama à ces géants de la biotechnologie qui détruisent notre monde peuvent être trouvées dans l’article intitulé "Comment Barack Obama est-il devenu l’homme de Monsanto à Washington ?" et qui lit, entre autres : Après sa victoire aux élections de 2008, Obama donna des postes-clés à des employés de Monsanto dans des agences fédérales ayant une influence considérable sur les thèmes alimentaires, la USDA (US Department of Agriculture, ministère de l’agriculture US, ndt) et la FDA (Food and Drug Administration, agence des aliments et des drogues, ndt): à la USDA, comme directeur du National Institute of Food and Agriculture (institut national de la nourriture et de l’agriculture, ndt), Roger Beachy, ancien directeur du Danforth Center de Monsanto.
Comme commissaire adjoint de la FDA, le nouveau tsar des sujets de sécurité alimentaire, le notoire Michael Taylor, ancien vice-président des relations publiques de Monsanto. Taylor avait été instrumental dans l’obtention de l’approbation de l’hormone de croissance bovine fabriquée en laboratoire de biogénétique par Monsanto.
Encore pire, après que la Russie ait suspendu l’importation et l’utilisation du maïs transgénique de Monsanto suite à une étude suggérant un lien avec le cancer du sein et des dommages aux organes en septembre dernier, le Russia Today News Service a rapporté la réaction du régime Obama:
La Chambre des Représentants US a passé en catimini un ajout de dernière minute à sa loi de prévision budgétaire agricole pour 2013 la semaine dernière – incluant une provision protégeant les semences génétiquement modifiées de litiges en cas de risques sanitaires.
Le texte, portant le titre officiel de "Farmer Assurance Provision" (provision d’assurance des fermiers, ndt), a été dénoncé par des opposants au lobbying biotechnologique comme le "Monsanto Protection Act", car il retirerait aux tribunaux fédéraux l’autorité pour faire immédiatement stopper la plantation et la vente de plantes et semences génétiquement modifiées en dépit de toutes considération sanitaires des consommateurs.
La provision, également décrite comme un "texte biotech", aurait dû passer par des comités agricoles ou juridiques pour examen. Au contraire, aucune audition n’a eu lieu, et le document était de toute évidence inconnu de la plupart des Démocrates (qui détiennent la majorité au Sénat) avant son approbation comme partie du HR 993, la loi de financement à court terme qui fut passée pour éviter une banqueroute du gouvernement fédéral.
Le 26 mars, Obama signa discrètement ce "Monsanto Protection Act" en loi, assurant ainsi que le peuple états-unien n’ait auucn recours contre ce géant de la biotechnologie alors qu’ils tombent malades par dizaines de millions, et que des millions en mourront certainement dans ce que ce rapport du MRNE appelle la plus grande apocalypse agricole de l’histoire humaine comme plus de 90% de la population des abeilles sauvages aux USA a déjà disparu, et jusqu’à 80% des abeilles domestiques ont également disparu. Sorcha Faal
|
Scooped by
Koter Info
|
Après plusieurs phases de tests, notamment en 2011 sur la N63 et la N4 à hauteur de Marche, l’implantation de l’éclairage au LED se développe maintenant sur les grands axes (auto)routiers du pays. Une portion de 6 kilomètres du ring de Bruxelles (à hauteur d’Anderlecht) éclairée avec cette technologie vient d'être inaugurée.
Le LED (diode électro-luminescente) consomme moins, éclaire mieux et a une durée de vie plus longue que les lampes à incandescence classiques qui éclairent actuellement nos routes. Il est de plus possible de diminuer la puissance des ampoules, ce qui permet d’éclairer à 50% de la puissance à certains moments, pour éclairer à 75 ou 100% à d’autres. Cette technologie est commandable à distance et plus évoluée. Elle permet par exemple d’éclairer, grâce à des détecteurs, une piste cyclable au seul moment où un cycliste y circule.
Outre la portion du ring bruxellois, l’entreprise Schréder a également installé des ampoules LED sur un tronçon d’environ 4 kilomètres de l’E40 à hauteur de Barchon (province de Liège). «Le LED est maintenant une technologie mûre» pour être implantée sur nos routes et autoroutes, conclut-on chez Schréder.
|
Scooped by
Koter Info
|
Depuis octobre 2008, la plate-forme «Palestine occupée - Dexia impliquée" dénonce le financement des colonies israéliennes dans les territoires palestiniens occupés. Après plusieurs années de campagne, l'ancien président Jean-Luc Dehaene a affirmé en 2011, que depuis fin 2010, il n'y avait plus de nouveaux contrats conclus avec l'occupant israélien. Cette affirmation a également été confirmée par le nouveau président Karel De Boeck. Toutefois, on est loin de la vérité. Mensonge à quatre reprises Il y a quelques jours, la plateforme a obtenu des documents qui mettent à nu de nouveaux liens entre Dexia et l'occupation. Dans un protocole de la colonie israélienne de Kedumim, (Cisjordanie occupée) daté du 14 novembre 2012, Dexia Israël se porte garant auprès du ministère israélien de la Défense pour qu'il puisse mettre en place un projet dans la colonie. Le gouvernement belge, actionnaire majoritaire de Dexia (50,02%), est, de cette manière, directement impliqué dans la poursuite du développement des colonies. Un second protocole, daté du 28 Août 2011, montre que Dexia Israël a fait une proposition à Ariel, la plus grande colonie israélienne en Cisjordanie occupée, afin de lui accorder un prêt de 2.500.000 shekels (+/- € 535.000). Mais Ariel n'est pas une exception. Dexia Israël a réalisé un audit financier (positif) pour Elkana (novembre 2012) etKarnai Shomron, deux autres colonies. Pourquoi ? En 2007 David Kapah, le directeur de Dexia Israël, a déjà expliqué que seule la situation financière d'une colonie est un critère pour consentir des prêts. Quatrièmement, Dexia Israël continue à fournir les services nécessaires pour faciliter le développement des colonies. Ainsi, Ariel et Kedumim peuvent à nouveau ouvrir des comptes auprès de Dexia Israël pour recevoir les budgets de la Loterie Nationale Israélienne (Mifal Hapais). Pour Ariel, il s'agit d'un montant d'au moins 8.500.000 shekels (+/- € 1.800.000). Le Gouvernement belge doit intervenir Une recherche modeste sur les liens entre Dexia et la colonisation a immédiatement mis en lumière quatre nouveaux faits. Cette situation doit secouer notre gouvernement. En automne 2012, il est devenu clair que le gouvernement belge deviendrait actionnaire majoritaire de Dexia et aurait le contrôle complet de Dexia Israël. Cela a également été officialisé lors de l'Assemblée Générale de Dexia le 21 décembre 2012. Aujourd'hui, le gouvernement belge ne peut plus se cacher. Soit il estime que l'occupation de la Palestine par Israël est inacceptable et il intervient, soit il soutient Israël dans le développement d'une occupation internationalement condamnée.
|
Scooped by
Koter Info
|
Le marché de la chirurgie esthétique ne connaît pas la crise et ne s’est jamais aussi bien porté en France. Une étude de Xerfi estime que ces actes augmenteront de 2% par an d’ici 2015, tandis que les traitements non invasifs (toxine botulique par exemple) progresseront de 12% par an. Le phénomène est mondial : la croissance annuelle du marché de l’esthétique médicale devrait être de 10% et atteindre 7,1 milliards d’euros entre 2013 et 2017. Alors que les mammoplasties verront leur progression s’essouffler, d’autres secteurs plus lucratifs prennent déjà le relais, surfant sur une nouvelle vague de complexes. « Has been » le nez trop long ou les seins trop petits : les femmes doivent désormais s’inquiéter de savoir si leurs mamelons sont assez foncés, leurs aisselles suffisamment blanches ou si leur vulve n’est pas trop grande. Lèvres, bras, cuisses, pieds : aucune zone n’est désormais épargnée par cette dictature effrénée de l’apparence. La chirurgie esthétique et les diktats de la beauté n’échappent pas à la mondialisation, érigeant en norme la femme blanche, blonde et mince. Dans son essai « Beauté fatale », Mona Chollet révèle ainsi que dans le magazine « Vogue » chinois, les blondes aux yeux clairs avaient raflé huit couvertures sur douze en 2010. Une uniformisation de la beauté et de la chirurgie esthétique qui saute aux yeux lorsque l’on observe les photos des vingt candidates à l’élection de Miss Corée du Sud. Un cliché qui a fait le tour du Web tant les visages de ces jeunes filles étaient interchangeables : mêmes yeux, mêmes mentons, mêmes nez… obtenus à coup de bistouri. Sur le Net, quelques voix s’élèvent néanmoins pour dénoncer ces diktats esthétiques irréalistes à travers des initiatives participatives. Un Tumblr intituléLarge Labia Project (projet grosses lèvres) regroupe ainsi les photos de vulves envoyées par les femmes. La créatrice du site explique : « Une génération entière de jeunes femmes qui ont grandi en ayant accès à Internet découvrent leur corps et la sexualité à travers ce média. Souvent, la première et unique manière dont les filles peuvent jeter un œil à l’appareil génital d’autres filles, c’est via la pornographie, qui donne une vision biaisée de ce à quoi ressemblent les vraies femmes. »
Le site Normal Breast Gallery fonctionne sur le même principe : partager les photos de seins envoyées par les femmes afin de démontrer à quel point l’image renvoyée par les médias est irréaliste. Pas sûr que ce genre d’initiatives, certes louables, suffise néanmoins à compenser les perpétuelles injonctions de la presse féminine, véritables sous-marins publicitaires de l’industrie cosmétique. Dernier exemple en date, le magazine Elle, dont la rédaction a passé au banc d’essai plusieurs crèmes minceur avant l’été. Une journaliste annonce son objectif avant le test : « Rester tonique et ferme de partout et m’affiner des genoux, surtout du gauche, où j’ai une petite bosse de gras plus importante qu’à droite. »
Après l’écart entre les cuisses érigé en norme esthétique, voici désormais le régime minceur du genou (gauche). Avec une telle imagination, les chirurgiens ont encore de beaux jours devant eux. Les complexes aussi.
|
Scooped by
Koter Info
|
Pratiquer la relaxation (méditation, respiration profonde, yoga ou prière) active certains gènes qui contrecarrent les effets biologiques du stress, et en inhibe d'autres aux effets opposés. L'étude, publiée la semaine dernière dans PLoS ONE, a été menée par Dr. Herbert Benson, directeur émérite de l'Institut Benson-Henry et professeur agrégé de médecine à la Harvard Medical School. Il travaille depuis un certain temps sur le sujet et cette étude confirme les précédentes. Après des séances de relaxation, des modifications dans l'expression de certains gènes des participants à l'étude ont été constatés : des gènes liées aux mitochondries (les batteries qui alimentent la cellule en énergie), à la production d'insuline (qui régule la libération du sucre dans le sang), aux télomères (espèces de chapeaux chromosomiques qui ralentissent le vieillissement génétique), à l'inflammation, à l'imunité... "Nous avons en nous une capacité innée, qui nous permet de contrer les effets néfastes du stress" a déclaré Herbert Benson.
"C'est fantastique", a quant à lui affirmé le Dr Mladen Golubic, un autre ponte du Centre de médecine de mode de vie à la Cleveland Clinic, qui n'était pas associé à l'étude. Benson recommande la pratique de la relaxation de dix à 20 minutes par jour. "Ce devrait être une habitude quotidienne", dit-il, ajoutant: "Les gens ont fait cela pendant des millénaires. Nous avons maintenant une base scientifique pour prouver sa valeur. C'est merveilleux d'être en vie pour voir cela".
A méditer !
|
Scooped by
Koter Info
|
Dans un livre qui paraîtra en fin d'année sous le titre "The man who killed Kennedy - the case against LBJ" un ancien collaborateur du président Richard Nixon affirme que Lyndon B. Johnson a organisé l'assassinat du président John F.Kennedy, le 22 novembre 1963 à Dallas. De nombreuses théories existent à propos de l'assassinat de JFK, parallèlement à la version officielle du tueur solitaire Oswald. Notamment celles impliquant à tour de rôle la maffia, la CIA, les lobbys militaro-industriels ou Cuba.
Des théories qui seront sans doute évoquées à nouveau à foison, en cette année du 50e anniversaire de l'assassinat de John Kennedy.
Mais pour connaître la vérité il faudra attendre encore au moins 25 ans. Car ce n'est qu'en 2038 que seront "libérées" les informations secrètes sur l'un des crimes les plus célèbres de l'histoire.
|
Scooped by
Koter Info
|
L’Eurovision, comme c’est le cas depuis 2008, le show européen de culture très pop se divise en 3 soirées pour pouvoir caser tous les candidats au Grand-Prix. Pour ce cru 2013, ils sont 39 en lice (le record est de 43, en 2011).
Roberto Bellarosa, notre représentant, avait fort à faire pour accéder à la Finale de samedi. Si certes, il n’y avait que 16 candidats dans sa Demi-finale, tous les favoris et les poids lourds de la compétition concouraient avec lui. « Love kills » a donc vaincu au pays des Vikings !
Dix places étaient à pourvoir pour la Finale de samedi. Et Roberto Bellarosa s’en offre une. Sans surprises, aux côtés du Danemark, de la Russie, de l’Ukraine, de l’Irlande ou encore des Pays-Bas. La Belgique francophone (ou anglophone ???) n’avait jamais accédé au show du samedi depuis la création du système avec Demi-finales en 2004. Le travail du gagnant de « The Voice Belgique 2011 » est récompensé ! C'est bien... ! Voilà, c'était pour info. Honnêtement, je fais partie de ceux qui déplorent et regrettent que l'on ne chante pas dans la langue (ou une des langues) du pays représenté. L'anglais, c'est bien, c'est commercial, certains le préfèrent... Et alors ? Jamais cela ne vaudra Amandine Bourgeois qui défendra la France en Français, elle ! Duc
|
Scooped by
Koter Info
|
Des chercheurs de l'Université catholique de Louvain-la-Neuve (UCL) ont découvert que la bactérie intestinale Akkermansia muciniphila protège du développement de l'obésité et du diabète de type 2, indique lundi l'Université dans un communiqué. Cette découverte constitue une nouvelle piste à explorer pour le traitement des deux maladies. En 2004, une équipe de l'Université néerlandaise de Wageningen avait découvert une nouvelle bactérie, appelée Akkermansia muciniphila, très abondante dans l'intestin des personnes en bonne santé. Elle vit dans le mucus qui recouvre et protège les cellules intestinales. La recherche de l'UCL menée par Patrice Cani, investigateur du Welbio à l'UCL et professeur au Louvain Drug Research Institute de l'UCL, a dévoilé que cette bactérie joue "un rôle primordial" dans le maintien de la fonction barrière de l'intestin, indique l'UCL. L'Akkermansia muciniphila protège donc du développement de l'obésité, du diabète de type 2 et de l'inflammation induit par un régime riche en graisses. Les chercheurs ont démontré que l'administration de cette bactérie vivante à des souris obèses et diabétiques permet notamment de restaurer la barrière de mucus dans l'intestin et de diminuer le stockage de graisses, tout en protégeant les animaux du diabète et de l'inflammation. "Ces résultats suggèrent que la nouvelle bactérie Akkermansia muciniphila joue un rôle important dans la fonction barrière de notre intestin et dans la régulation du stockage de graisses", précise l'UCL. La bactérie semble donc constituer une nouvelle piste à explorer pour la prévention et le traitement de l'obésité et du diabète de type 2. Cette recherche de l'UCL a récemment été publiée dans la revue scientifique PNAS (Proceedings of the National Academy of Sciences of the United States of America).
|
Scooped by
Koter Info
|
Autrefois, au bout d’environ 10 ans, les anciens endroits de sépultures pouvaient être réutilisés. Mais ce n’est plus le cas aujourd’hui et cette situation engendre l’inquiétude des scientifiques, comme le relate le site Daily Geek Show. Une conférence a d’ailleurs été organisée à Hambourg afin de débattre des causes et des solutions possibles à ce problème. "Homme, souviens-toi que tu es poussière et que tu retourneras en poussière", ce verset de la Genèse n'est plus une réalité. Les causes ont donné lieu à de nombreuses hypothèses parmi lesquelles une alimentation trop riche en conservateurs, mais aussi la pollution et les pesticides qui détruiraient les bactéries nécessaires à la décomposition. Certains états allemands proposent déjà des enterrements en pleine nature, où les arbres servent de pierres tombales et espèrent que ces cimetières "bio" viendront remplacer les sépultures traditionnelles. La Norvège propose, quant à elle, l’injection de produits chimiques dans les dépouilles afin d’accélérer le processus... Quoi qu’il en soit, pour le moment, les employés des cimetières autrichiens et allemands en sont réduits à creuser des tombes plus profondes, afin de descendre l’ancien occupant d’un niveau pour mettre le nouveau par-dessus.
|
Scooped by
Koter Info
|
Vidéo exclusivement tournée à Louvain-La-Neuve avec Les JAMBAZI. Filmé et monté par Lucas Sevrin (iad). Traceurs: Thomas Muratore Guillaume Vande Ghinste Jean-Yves Willems Egide Hirwa.
|
|
Scooped by
Koter Info
|
Le Musée du Sport et de la BD du Complexe Sportif de Blocry a inauguré le 8 mai, en compagnie de Janry, sa 57ème oeuvre, longue de 4 mètres, pour fêter les 75 ans de Spirou.
À cette occasion, le musée du sport et de la BD s'est associé aux Éditions Dupuis afin d'offrir aux enfants une journée axée autour de la bande dessinée et en particulier de Spirou. En effet, dès 14h, l'événement accueillait les enfants du "mercredi multisport" afin de participer à un jeu entièrement dédié à la bande dessinée ainsi qu'à un stand de lecture et de dessin encadré par le "kot BD" de Louvain-la-Neuve. Au terme de l'activité, les participants se sont vus remettre des récompenses par Spirou lui-même et Janry. Dans un pays qui a tellement contribué à l'émergence du 9ème art, cet événement saura marquer les esprits des petits et des grands.
|
Scooped by
Koter Info
|
Selon une information de l'agence AP, une compagnie de construction a détruit l’une des plus grandes pyramides du Belize pour en extraire de la roche pour un projet routier. Situées dans le nord du Belize, la mise à sac des ruines de Nohmul aurait commencé au début du mois de mai, selon le directeur de l’Institut d’archéologie du Belize, James Awe cité par AP. Le salle de cérémonie située dans la pyramide date d’il y a au moins 2300 ans. Les ruines de Nohmul se trouvent dans le nord du Belize. Ces ruines mayas se trouvaient au milieu d’un champ de canne à sucre privatisé. Même s'il ne s’agissait pas de la pyramide la mieux conservée, James Awe doute fort que les constructeurs aient pu ne pas voir le sommet de la pyramide, qui culmine à près de 30 mètres de haut. L’emplacement des ruines était connu et le paysage de la région est naturellement plat. "Ils savaient qu’il s’agissait d’une structure ancienne. Ce n’est que de la paresse", a déclaré Awe. Le directeur déplore aussi qu’avec des outils modernes, il aurait été possible d’aller chercher ces pierres dans n’importe quelle carrière. La police du Belize dit enquêter sur l’affaire, la compagnie risque des poursuites. Selon la loi, toute ruine pré-hispanique est sous protection gouvernementale, qu'elle se trouve ou non sur un terrain privé. Ce n’est pas la première fois qu’un tel incident de ce genre survient au Belize, un petit État parsemé de ruines mayas.
|
Scooped by
Koter Info
|
Le "Mouvement Des Rmistes" (français) vous présente son clip "Là-Bas (RSA)". Là-Bas..., la liberté, le bonheur c'est... chez nous, en Belgique. Duc
|
Scooped by
Koter Info
|
L’UCL entend doper la création de spin-off.
«L’idée est de développer l’esprit d’entreprendre des jeunes de l’université, quelle que soit leur faculté et des chercheurs», souligne Benoît Macq, le prorecteur au service à la société de l’UCL. Dans cette optique, le centre d’entreprise et d’innovation de Louvain-la-Neuve a inauguré ses nouveaux bâtiments mercredi. Désormais, cet incubateur accueille 38 entreprises naissantes. Cette inauguration s’est accompagnée de la création d’un réseau de l’innovation. Le Louvain Innovation Network regroupe différents acteurs de l’UCL afin de favoriser la création d’entreprises innovantes.
|
Scooped by
Koter Info
|
Rappelons que la facture des trois sauvetages de Dexia intervenus depuis 2008 s’élève déjà à 9 milliards d’euros pour les contribuables belges... Et la saignée n’est pas prête de s’arrêter tant que la garantie de l’État belge sur les emprunts de la « bad bank », composée de Dexia SA et Dexia Crédit Local (DCL), ne sera pas annulée. En effet, l’existence de cette garantie de 43,7 milliards d’euros, soit l’équivalent de 25% du budget de l’État fédéral, sert d’argument au gouvernement et aux dirigeants de Dexia pour justifier les recapitalisations à répétition de la bad bank. L’objectif étant d’éviter à tout prix l’activation de ces garanties en sauvant Dexia autant de fois que nécessaire. Pour le CADTM, ce chantage a assez duré. Pour sortir du piège des recapitalisations à répétition, il faut annuler cette garantie qui offre une protection maximale aux créanciers. Rappelons que le CADTM, aux côtés des députées Zoé Genot et Meyrem Almaci ainsi que des associations ATTAC Liège et ATTAC Bruxelles 2, a introduit devant le Conseil d’État deux requêtes en annulations des arrêtés royaux octroyant cette garantie, mais aussi de tous les actes pris en application de ces arrêtés comme la convention de garantie autonome signée par le Ministre belge des finances le 24 janvier 2013. Cette convention précise explicitement que les créanciers de Dexia peuvent exiger des pouvoirs publics le remboursement immédiat de leur dette même si celle-ci a été contractée de manière illégale ! Cette situation inacceptable est aggravée par le fait qu’on ne connaît même pas l’identité de ces créanciers surprotégés, malgré nos demandes répétées et de celles des actionnaires de Dexia. Le CADTM exige donc la publication immédiate de la liste précise des créanciers de Dexia SA et DCL, le montant de leurs créances, le taux d’intérêt des obligations détenues et leur statuts de créanciers ! Le CADTM encourage également les parlementaires à remettre en cause ces garanties en refusant de ratifier les deux arrêtés royaux sur cette garantie que le gouvernement a pris en toute illégalité en 2011 et 2012. Pour le CADTM, l’annulation de ces garanties n’est pas une fin en soi mais elle constitue la première étape pour mettre en place d’autres mesures, comme la mise en faillite de la bad bank et le déclenchement de poursuites judiciaires contre les responsables de la débâcle.
|
Scooped by
Koter Info
|
Si José Manuel Durao Barroso voulait fournir aux eurosceptiques un argument de campagne clef en main il ne s’y prendrait pas autrement. À un an des élections européennes de mai 2014, le président de la Commission n’a rien trouvé de mieux que de se lancer dans la négociation d’un vaste accord de libre-échange entre les États-Unis et l’Union européenne, les deux principales puissances économiques du monde. Son idée est de créer un grand marché intérieur transatlantique où les biens et les services circuleront librement, ce qui, selon lui, permettra de relancer la croissance. Mais il y a un énorme hic : cette négociation ne pourra aboutir que si les Européens renoncent au passage à une partie de leurs normes, qu’elles soient juridiques, financières, sanitaires, environnementales, culturelles, etc. « On se demande vraiment pourquoi Barroso nous a embarqués dans cette galère politiquement explosive », se demande un haut fonctionnaire bruxellois pour qui « l’Europe a tout à perdre et quasiment rien à gagner dans cette négociation ». Autant dire qu’il s’agit de pain béni pour les opposants à la construction communautaire qui trouveront là du grain à moudre sur « l’Europe pro-américaine et ultralibérale ». Barroso est le spécialiste incontestable des dossiers politiquement mal maîtrisé : en défendant jusqu’au bout la directive Bolkestein libéralisant les services en 2004-2005, il avait alimenté le « non » au référendum français sur la Constitution européenne. « C’est la Commission qui a été cherché cet accord avec les États-Unis », souligne-t-on à Paris, avec l’espoir d’aboutir avant la fin du mandat de Barroso, en novembre 2014. Pourquoi maintenant, pourquoi aussi vite, alors que les enjeux sont particulièrement lourds pour l’avenir du modèle européen ? Des questions qui font naître quelques doutes sur la pureté des intentions du président de la Commission. « Pour des raisons d’ambitions personnelles, il donne des gages aux États-Unis », décrypte un diplomate européen. « Que l’accord voit le jour ou non, il aura montré qu’il est un fidèle allié sur qui on peut compter, lui qui a accueilli le sommet des Açores en 2003 au cours duquel Bush a déclaré la guerre à l’Irak, et il pourra espérer une juste récompense ». Que veut donc Barroso ? À Lisbonne, on estime qu’il vise soit le secrétariat général de l’ONU, soit celui de l’OTAN. Il a ainsi mis en place un dispositif diplomatique aux États-Unis pour assurer sa promotion : son chef de cabinet, José Vale de Almeida, a été nommé ambassadeur de l’UE à Washington et le gouvernement portugais, de sa couleur politique, a envoyé deux de ses très proches aux États-Unis, Nuno Brito, ambassadeur du Portugal à Washington, et Alvaro Mendonça e Moura à l’ONU. Cela étant, le succès est loin d’être assuré. Si les États n’ont pas le courage de s’opposer à un accord qui bradera une partie de l’acquis européen, les opinions publiques pourraient le faire à leur place, comme l’a montré le rejet par le Parlement européen, le 4 juillet 2012, de l’Accord commercial anti-contrefaçon (ACTA) parce qu’il ne respectait pas les droits fondamentaux. « La Commission a tort de sous-estimer le rejet que pourrait susciter un accord qui ferait la part belle aux intérêts américains », prévient-on à Paris. « En voulant passer en force, elle prend le risque de gâcher ce qui pourrait être une bonne idée à condition de ne pas ignorer la société civile et le Parlement européen ». À Washington, on reconnaît que le chemin pourrait être long. Obama l’optimiste l’a rappelé: « Ce sera un gros boulot ».
|
Scooped by
Koter Info
|
René Passet : « Il faut prendre du recul pour voir qu’un autre monde est en train de naître ». Vivons-nous une simple crise passagère ou une profonde mutation du système ?
Pour l’économiste René Passet, face à un pouvoir financier qui impose son tempo, les gouvernements font fausse route en raisonnant à court terme. Il n’est pas plus tendre avec les économistes, incapables d’analyser le monde autrement que par le prisme des marchés, un peu comme l’homme des cavernes ne concevait l’univers autrement que magique.
Sa solution : une « bioéconomie », seul remède à la crise de civilisation.
Nous vivons une crise de civilisation, mais le dépérissement du système sera long, car trop d’intérêts sont en jeu. Pour l’univers de la finance, ce système n’est pas mauvais : quand tout va bien, il engrange les bénéfices, et quand tout va mal, la charge retombe sur la collectivité. La faillite d’un paradigme n’implique pas qu’il disparaisse immédiatement. Il faut qu’une théorie concurrente soit prête à prendre la place, comme le dit l’historien Thomas Kuhn. Le point critique, c’est lorsqu’un écart évolutif, au lieu d’être ramené vers la moyenne, bifurque de manière totalement imprévisible vers une nouvelle voie d’évolution. Tout progrès est ambigu, à la fois chance et péril. C’est nous qui choisissons. Le progrès technique nous donne actuellement la possibilité de gagner plus, de vivre mieux, de travailler moins. Et comme nous avons libéré la cupidité des hommes, avec la libéralisation du secteur financier, ce sont les effets pervers qui l’emportent. Ce qui devrait être un instrument de libération des hommes devient un moyen d’asservissement. L’homme devient la variable d’ajustement de l’augmentation des dividendes. Tant qu’on n’aura pas tranché le nœud gordien du pouvoir de la finance, rien ne sera possible. Parce que le rapport de force agira toujours dans cette direction, et le côté pervers du progrès technique l’emportera toujours. Sous la pression des événements et des drames qui se multiplieront, serons-nous amenés à le faire à temps ? Sans cela, nous courrons à la catastrophe. Il faut continuer à alerter et à travailler dans ce sens.
|
Scooped by
Koter Info
|
Qu’il est loin ce 16 octobre 1993 quand François Mitterrand – au sommet de la Francophonie s’opposait explicitement au président Clinton en lui reprochant de vouloir « imposer une façon de penser, de s’exprimer au reste du monde ». Dire que, 25 ans plus tard, les élites françaises sont de plus en plus nombreuses à construire elles-mêmes cette horrifiante uniformisation du monde, sans que personne ne l’exige. C’est sans doute pour moi, en tant que francophone, la pire des humiliations. Un projet de loi de Geneviève Fioraso (France) autoriserait l’enseignement universitaire tout en anglais. Il ne s’agit pas d’enseigner la langue anglaise, mais de "tout" enseigner en langue anglaise. Une gifle à la langue française qui unit tant de peuples sur les 5 continents ! Cette entorse existe déjà dans certaines grandes écoles. Doit-on vraiment la généraliser ? Faut-il vraiment l’encourager ? A HEC, par exemple, l’enseignement de l’économie se fait en anglais. Les élites françaises de demain sont donc formées – je n’ose dire formatées – par la pensée économique anglo-saxonne ultralibérale. Quel terrible signal donné à nos cousins québécois, africains et belges qui revendiquent, chérissent, cultivent notre langue commune au moment même où se joue sa place, parfois face à des sectaires éradicateurs. Et si nous donnions plutôt à la francophonie les outils dont elle manque cruellement ? Par exemple : un Erasmus francophone ou un Passeport économique et culturel de la Francophonie, traduction matérielle d’une appartenance commune, qui offrirait notamment aux artistes, étudiants, chercheurs et chefs d’entreprises francophones de nombreuses possibilités de mobilité. Par exemple un portail numérique de la cherche francophone internationale digne de ce nom qui donne vraiment les moyens à l’Agence universitaire de la Francophonie d’exister plutôt que de se débrouiller. Par exemple. Et si nous avions un peu d’ambition ?
|
Scooped by
Koter Info
|
Amandine Bourgeois défendra la France en Français, elle ! Au moins, voilà une chanson "française" (et non anglaise) à l'Eurovision 2013 ! France : Ten points Belgium : 0 point et c'est bien fait, car nous avons 3 langues nationales en Belgique, mais pas l'anglais. Duc
|
Scooped by
Koter Info
|
Un chimiste indien a inventé un purificateur d'eau constitué de nanoparticules d'argent, dont les performances pourraient révolutionner l'accès à l'eau potable pour des millions de personnes dans le monde. Transformer de l'eau impropre à la consommation en eau parfaitement potable, en quantité suffisante pour subvenir aux besoins annuels d’une famille de cinq personnes, et ce grâce à un simple filtre purificateur, fonctionnant sans électricité, et coûtant à peine 2 euros ? La chose sera peut-être bientôt possible, grâce aux travaux menés par le chimiste indien Thalappil Pradeep, de l'Institut de Technologie Indien de Madras (Chennai, Inde). En effet, Thalappil Pradeep et son équipe ont réussi à mettre au point un prototype de filtre purificateur d’eau, doté d'un matériau composite à base d'aluminium couplé à des nanoparticules d'argent, dont les performances se sont révélées particulièrement intéressantes. Et pour cause, puisque ce filtre purificateur a permis de filtrer efficacement 1500 litres d'une eau initialement impropre à la consommation, en produisant au final une eau parfaitement potable. Tout cela d'une seule traite, sans que ce filtre soit réactivé ou nettoyé au cours de la phase de filtration. Cerise sur le gâteau, le dispositif inventé par Thalappil Pradeep ne nécessite pas la moindre alimentation électrique : un atout de poids, puisque un grand nombre des 900 millions de personnes dans le monde qui n’ont pas d’accès à l'eau potable… n'ont également pas accès à l'électricité. Le filtre purificateur d'eau conçu par le chimiste indien permet de tuer les virus et les bactéries contenus dans l'eau, tout en neutralisant des composés chimiques toxiques tels que l'arsenic ou le plomb. Comment fonctionne ce purificateur d'un point de vue chimique ? En fait, son efficacité réside dans le recours aux nanoparticules d'argent. En effet, pendant que l'eau coule à travers le filtre purificateur, les nanoparticules d'argent sont oxydées, et relâchent alors des ions, ce qui a pour effet d'annihiler virus et bactéries, et de neutraliser certaines substances toxiques comme le plomb et l'arsenic. Signalons toutefois l'existence d'une inconnue de taille : les possibles effets sur l'organisme humain des nanoparticules susceptibles de se retrouver dans l'eau issue de ce type de procédé. Un point important, sur lequel les scientifiques qui travaillent dans le domaine des nanotechnologies appliquées au traitement de l'eau réfléchissent depuis plusieurs années déjà. Concernant plus précisément le filtre purificateur d'eau inventé par Thalappil Pradeep, si les auteurs de cette invention confirment que des nanoparticules d'argent sont bel et bien présentes dans l'eau obtenue au final, ils estiment toutefois que cette présence ne représente pas un danger pour la santé. Un point que des investigations complémentaires devront toutefois venir confirmer, avant d'espérer une mise sur le marché de cette technologie.
|
Scooped by
Koter Info
|
Des chercheurs japonais ont cherché à savoir s’il existait un lien entre régime alimentaire et risque de démence, car il y a peu de données sur ce sujet en Asie. Mille Japonais âgés de 60 à 79 ans ont été suivis pendant 15 années en moyenne. Sept profils alimentaires ont été distingués, parmi lesquels le régime n°1 composé de soja et de ses dérivés, légumes, algues, lait et produits laitiers, et de peu de riz. Pendant toute la durée du suivi, 271 personnes ont développé une démence, parmi lesquelles 144 maladies d’Alzheimer et 88 démences vasculaires. Chez les sujets dont l’alimentation se rapprochait le plus du régime n°1, le risque de développer une démence était diminué de 34% par rapport à ceux qui en étaient le plus éloignés. De même, le risque était réduit de 35% pour la maladie d’Alzheimer et de 55% pour les démences vasculaires. Ces résultats suggèrent qu'il y a un lien entre régime alimentaire et risque de démence dans cette population, avec un effet protecteur pour les personnes possédant un régime à base de soja, légumes, algues et produits laitiers et pauvre en riz. D'autres études récentes ont suggéré le lien entre alimentation et maladie d'Alzheimer, avec un risque réduit chez les cnsommateurs de thé, vin rouge et poisson.
|
Scooped by
Koter Info
|
Pour accroître leurs marges sans faire fuir leurs clients, les commerçants misent désormais sur la balance : en jouant sur le poids des articles vendus, nombre d'entre eux parviennent à alourdir la facture sans que la différence soit réellement perceptible pour le consommateur.
C'est ce qu'on appelle l'inflation masquée.
Plusieurs techniques ont aujourd'hui cours. Certains fabricants allègent le contenu de leurs produits sans modifier le prix, d'autres utilisent des additifs controversés pour retenir l'eau contenue dans les aliments, ou bien en modifient la composition.
|
Scooped by
Koter Info
|
La plupart d’entre nous considèrent que la Commission européenne est la proie des lobbies, que ses directeurs reçoivent des dessous-de-table et que les industriels s’en donnent à cœur joie pour orienter à leur avantage les directives européennes. Pourtant, ce n’est pas l’avis de Daniel Guéguen, lui-même un ancien lobbyiste, et pas du moindre puisqu’il a représenté à Bruxelles les intérêts des fabricants de sucre et ceux des syndicats agricoles. Ce Breton vient de publier un livre où il tente de démontrer que l’influence des lobbyistes a, au contraire, décliné depuis la mise en œuvre du Traité de Lisbonne en 2009. Il estime que le processus de décision européen est devenu "opaque et antidémocratique" et se caractérise par trois tendances : l’accroissement de l’intergouvernemental, la bureaucratisation de la Commission, une légère et insuffisante augmentation des pouvoirs du Parlement européen. Selon lui, si les lobbyistes jouent encore un rôle actif à l’amorce des propositions de directives, ils perdent rapidement pied par la suite. Dans son collimateur, Daniel Guéguen a notamment les "trilogues informels" où les trois institutions européennes marchandent en coulisses l’adoption des textes en première lecture. Or, 80 % des textes sont adoptés en première lecture actuellement, contre 25 % précédemment. A cela s’ajoute la complexité de la mise en œuvre des décisions avec la juxtaposition de trois systèmes (procédures de réglementation avec contrôle, actes délégués et actes d’exécution). Bref, on l’aura compris, le système est si compliqué que même un lobbyiste y perd son latin. "Conspiration des juristes" , se lamente Daniel Guéguen, lui-même diplômé en droit. Pour l’auteur, l’Europe a perdu en clarté car les décisions échappent aux ministres (qui se contentent de directives générales quand les détails, si importants, sont discutés en coulisses) et aux plénières du Parlement. Le pouvoir se retrouve aussi dans les mains de "petits chefs" de la Commission européenne "qui ne veulent pas changer d’avis" !!! Bref, un livre comme d’habitude décapant de Daniel Guéguen, qui est aussi professeur en comitologie au Collège d’Europe. Son bref passé de journaliste lui donne aussi de l’aisance à la plume dans une matière hautement rébarbative.
|