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Cours de yoga sur donation

Cours de yoga sur donation | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

 

Un cours de yoga sur donation, c'est une grande première à Bruxelles et en Belgique, c'est pourquoi La Gazette a voulu se pencher sur cette expérience aussi rare que spéciale et aussi démocratique que sociale.

 

En exclusivité pour La Gazette de Koter Info, Julie Van Brabant m'a fait l'honneur d'expliquer cette belle initiative afin que je puisse la porter à votre connaissance.

 

Débuté le 10 janvier 2013, au centre de yoga "Shanti Home" par le réputé professeur de yoga Julie Van Brabant, ce cours de yoga a comme mission d’apporter un yoga de qualité à toute personne, car peu importe son niveau physique et ses capacités financières.

 

Oui, vous avez bien lu, c'est un yoga pour tous qui n'a pas de prix selon son concept innovant dans ce monde où seul l'argent domine, puisque chacun contribue librement selon ses moyens aux frais du cours.

 

Rappelons que des frais il en existe puisque le professeur doit payer les frais d'usage des locaux et doit quand même pouvoir vivre et manger. Ainsi, cet article n'a pas pour but de vous pousser vers la gratuité absolue qui entraînerait la ruine d'un si beau projet.

 

Ceci étant dit, revenons à ce merveilleux concept.

Découvert lors d’un de ses voyages à New York, Julie a tout de suite aimé ce concept de yoga sur donation. Elle trouva que d’offrir des séances sur donation pouvait servir beaucoup de personnes qui sont intéressées par le yoga, mais pour lesquelles le système d’abonnement ou des prix souvent excessifs à la séance ne convenaient pas.

 

Et puis le yoga n’est-il pas après tout un équilibre entre donner et recevoir ?

A la fin de ce cours de yoga, une boîte est à la disposition des participants qui peuvent contribuer à leur manière et en fonction de leurs moyens.

 

Personne ne vérifie ce qui est donné.

 

Ce cours a lieu tous les jeudis de 19h à 20h, rue Darwin, 8 à 1190 Bruxelles.

 


Pour en savoir un peu plus sur le professeur :

 

Julie Van Brabant a travaillé comme Ingénieur Commercial en Chine et en Belgique pendant quelques années pour ensuite rejoindre le centre de yoga de son papa, Thierry VAN BRABANT.

 

Elle pratique le yoga en Chine, en Inde, aux Etats-Unis et en Belgique où elle a suivi une formation de 4 ans avec Thierry VAN BRABANT pour devenir enseignante de yoga.

 

Elle se rend compte des immenses bénéfices que le yoga peut apporter par la valorisation de la relation sereine à soi, à l’autre et au monde.

 

Elle donne cours aux enfants comme aux adultes, elle anime des ateliers sur des thèmes de santé et elle organise des ateliers dans les entreprises.


Julie a récemment suivi une formation à Liège pour les femmes atteintes du cancer du sein dans le cadre du projet de recherche Plan Cancer. Julie donne cours en français et/ou en anglais.

 

Avis aux amateurs...  que vous faut-il de mieux ?

Pour plus d’infos :   tél. : 0495 366 172
E-mail : yoga@santosha.be

Sites : http:// www.   santosha.be  et shantihome.be

 

Cette expérience exceptionnelle mérite que vous la diffusiez au maximum sur Facebook, Twitter et autres réseaux.

 

Duc

 

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En collaboration avec Koter Info, le site des étudiants de LLN - WSL

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Koter Info 

Site "Koter Info" LLN-WSL-UCL


=  plus de 95.000 lecteurs du site

 

Avec tant de visiteurs différents, "Koter Infose targue d'être un site utile aux étudiants de Louvain-La-Neuve ou de Woluwé-Saint-Lambert-UCL.

 

Pour tout savoir sur le campus universitaire de Louvain-la-Neuve ou de Woluwé-St-Lambert-UCL, découverte, histoire, vie estudiantine, locations kots, photos, vidéos, cercles, kaps, etc...

 

Informations générales : Locations - Services - Adresses utiles, ne fusse que pour indiquer les grandes directions, mais c'est beaucoup plus !!!

 

En fait, Koter Info est un site en constante évolution avec plus de 90 pages à votre dispositon.  On y trouve tout se qu'il faut savoir quand on ne connait pas encore LLN ou WSL. 

 

Voyez par vous-même, cliquez ici ou sur le lien dans le titre ou dans la photo.


Duc

  

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"La Gazette" de LLN-WSL-UCL


=  plus de 105.000 lecteurs de La Gazette

 

Avec tous ces lecteurs (différents), c'est indéniablement "La Gazette" des campus de LLN & de WSL-UCL et environs.  On y lit des infos locales ainsi que des publications diverses intéressantes boudées généralement par les médias habituels.

  

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Dossiers de La Gazette


La Gazette de "Koter Info" a suivi plusieurs aventures d'équipages estudiantins néo-louvanistes ou liés à Louvain-La-Neuve au fameux Raid 4L Trophy destiné aux étudiants. Si vous voulez revivre ces aventures au jour le jour, de la préparation de la 4L à la fin du raid au Maroc, les photos, les vidéos et les reportages journaliers ont été rassemblés dans un dossier complet.

 

La Gazette a également créé un dossier reflétant les pages du site "Koter Info" et leur contenu avec un lien direct vers chacune des pages : "vitrine du site Koter Info"


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Site web et Gazette, les différentes publications de Koter Info sont suivies par plus de


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Site web et Gazette, les différentes publications

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USA, Canada… & le nazisme

USA, Canada… & le nazisme | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Image : la feuille de résultats du vote de la résolution de l’ONU contre la glorification du nazisme



LES USA, LE CANADA ET L’UKRAINE REFUSENT DE CONDAMNER LA GLORIFICATION DU NAZISME ! LES AUTRES PAYS EUROPÉENS S’ABSTIENNENT…

 


On se dispute souvent quant au fait de savoir si la junte ukrainienne est nazie ou non. Je suis intimement convaincu que même si Porochenko n’est pas apparu en public pour faire officiellement le salut nazi et déclarer « Je suis un nazi », tout indique que le régime de Kiev tire ses racines idéologiques du passé nazi. Le dernier exemple de cette filiation, c’est cette chose absolument incroyable qui s’est passée la semaine dernière, lorsque trois pays, les États-Unis, le Canada et l’Ukraine ont voté contre une résolution de l’ONU condamnant la glorification du nazisme.


Les membres de l’Union européenne n’ont guère fait mieux, car ils se sont abstenus. C’est là un développement tellement ahurissant, tellement insensé, que cela vaut la peine d’avoir accès au résultat du vote et au document original sur lequel portait le vote.


 

Résolution proposée au vote de l’ONU le 21 novembre 2014 : combattre la glorification du nazisme, du néonazisme, et de toutes les autres pratiques qui contribuent à alimenter les formes contemporaines de racismes, la discrimination raciale, la xénophobie et l’intolérance qui en découle (original ici)


>>> Le texte intégral de la résolution de l’ONU contre la glorification du nazisme [PDF, français]

 

 

Pour moi, ce résultat est absolument dégoûtant. Nous avons là deux pays qui tentent de se positionner comme étant les plus pro-israéliens de la planète (les USA et le Canada), auxquels s’ajoutent les pays de l’Union européenne, qui non seulement ont adopté des lois rendant la propagande nazie illégale, mais qui emprisonnent quiconque ose enquêter sur le meurtre de masse des Juifs par les nazis (qu’on appelle l’holocauste).

 

Pourtant, ces pays que l’on croyait antinazis et démocratiques refusent maintenant de condamner la glorification du nazisme, non parce qu’ils aiment particulièrement les nazis, mais pour protéger la junte ukrainienne. Cette dernière a aussi refusé de condamner la glorification du nazisme, bien qu’aucun pays ou groupe ethnique n’ait jamais souffert du nazisme autant que les Ukrainiens. C’est là pour la junte non seulement se moquer des principes et valeurs qu’elle prétend mettre en avant, mais c’est aussi, de la manière la plus obscène, manquer de respect envers les millions d’Ukrainiens tués par les nazis.


De tout cela, il ressort au moins quelque chose de positif : de façon limpide et sans équivoque, cela montre à quel point les élites occidentales détestent la Russie, à tel point que cette haine éclipse toute autre considération ou valeur.




Le dégoût russe


Ces derniers jours, ces dernières semaines même, j’ai vu de plus en plus de signes d’un dégoût profond de la part des Russes à l’endroit de l’Occident. Si, par le passé, les diplomates et politiciens russes essayaient de rester polis, ils ne se gênent plus pour exprimer leur dégoût.


Par exemple, ils affirment maintenant ouvertement que l’Europe n’a pas de politique étrangère ni d’opinion, qu’elle n’est qu’une colonie servile des USA. Quant à ces derniers, les Russes disent aujourd’hui sans se gêner que toute cette crise ukrainienne n’est qu’un prétexte et que l’objectif des USA est uniquement de soumettre la Russie. C’est d’ailleurs ce qu’a affirmé Poutine la semaine dernière, en ajoutant que personne n’avait réussi à soumettre la Russie et que les USA n’y parviendraient pas non plus. Ce ne sont pas seulement des paroles, car la Russie a d’ores et déjà annoncé qu’elle allait boycotter le Sommet sur la sécurité nucléaire de 2016. C’est ce qu’on a appris [1] lorsque les Russes ont informé les autres participants que la Russie ne participerait pas aux travaux préparatoires du Sommet.


Sergueï Lavrov a également prononcé un discours remarquable aujourd’hui, mais comme le pitoyable site Web du ministère des Affaires étrangères russe ne se donne même pas la peine de proposer une traduction le jour même, il va falloir attendre avant que je l’affiche sur ce blog.

 

 

Par Le Saker
 - Traduit par Daniel pour vineyardsaker.fr – le 23 novembre 2014

 

Source : the US, Canada and the Ukraine refuse to condemn the heroization of Nazism, The Vineyard of the Saker, 22-11-2014

 

Note

[1] СМИ сообщили о решении России бойкотировать саммит по ядерной безопасности, Interfax, 05-11-2014

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Soignez-vous facilement


Soulagez votre toux, votre rhume ou votre mal de gorge à petit prix en utilisant des méthodes peu coûteuses, mais aussi efficaces que les médicaments pharmaceutiques.


Dans cette vidéo, vous trouverez divers trucs utiles pour soulager vos symptômes de rhume et autres.


Exemple : pour soulager un mal de gorge, ajoutez du citron et du miel à du thé. Vous pouvez également boire un petit verre de vinaigre de cidre de pomme. Ces deux trucs empêchent les bactéries de se multiplier, donc ils ralentissent "le" problème et vous permettent de "le" soigner plus facilement.


Il y a d'autres trucs efficaces dans la vidéo dont soulager une toux : boire un jus de citron assaisonné de sel et de poivre.


Regardez la vidéo et portez-vous bien !  -  Duc


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Délestage et services d'urgence

Délestage et services d'urgence | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Les services d’urgence se trouvant dans les régions où le plan de délestage pourrait être appliqué durant cet hiver, pourraient être difficilement joignables en cas de coupure de courant.


Dans un tel cas, les secours ne pourront être contactés que via la téléphonie mobile, et ce durant une à trois heures en fonction de l’opérateur et du trafic des communications, révèle le journal dominical De Zondag.


Il sera en outre toujours possible de joindre, durant maximum quatre heures, les services d’urgence par la voie d’une ligne téléphonique analogique de Belgacom, ressort-il d’une réponse du ministre des Télécommunications Alexander De Croo(Open Vld) à une question du député Roel Deseyn (CD&V).


D’après le ministre, la réponse des secours aux appels d’urgence sera garantie.


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Les infos dont on parle peu n°78

Les infos dont on parle peu n°78 (22 novembre 2014)

 

Vidéo ajoutée sur YouTube le 22 novembre 2014 par l’agenceinfolibreTV

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Israël, USA,11-9, manipulations

Vidéo ajoutée sur YouTube le 19 novembre 2014 par Rico Way – sous-titrée en français



Israël, les États-Unis et le 11 septembre. Retour en vidéo sur les opérations « False Flag »

 

 

Descriptif de la vidéo :

 

22 juillet 1946 : Attentat contre l’hôtel King David de Jérusalem. 92 morts. Responsable : L’Irgoun, organisation armée sioniste. Les terroristes se déguisèrent en Arabes. Coordinateur de l’attentat : Menahem Begin, futur premier ministre d’Israël.

 

21 octobre 1949 : Naissance à Tel-Aviv de Benyamin Netanyahou. Son père était le secrétaire de Vladimir Jabotinsky, chef du courant sioniste fascisant et inspirateur politique de l’Irgoun.

 

Décembre 1949 : Création du Mossad. Devise : « Car tu feras la guerre avec prudence ».

 

1951 : Des attentats sont commis contre des synagogues en Irak. Responsable : les services secrets israéliens. Le but : provoquer l’émigration des Irakiens juifs en Israël.

 

1954 : Neuf espions égyptiens au service d’Israël commettent des attentats – imputés aux islamistes – contre des intérêts américano-britanniques. « L’Opération Susannah » fut co-préparée par Shimon Peres, futur premier ministre d’Israël.

 

1956 : Protocole de Sèvres. La France, la Grande-Bretagne et Israël concluent un pacte secret. [Guy Mollet, président du Conseil]. L’objectif : renverser le président égyptien et récupérer le canal de Suez.

 

1967 : L’armée israélienne simule une attaque égyptienne contre un navire américain. 34 soldats de l’USS Liberty ont été tués. Lyndon Johnson, président des États-Unis, étouffa l’affaire.

 

1987 : Le contre-espionnage israélien tente d’obtenir, via une société-écran, le contrat de sécurité du World Trade Center de New York.

 

1993 : Au cœur du World Trade Center, une bombe explose dans un garage utilisé par une compagnie israélienne liée au Mossad. L’un des suspects, Ahmad Ajaj, avait été un informateur du Mossad. Son complice présumé, Mohammed Salameh, était le colocataire d’une Israélienne dénommée Josie Hadas. Soupçonnée par The International Herald Tribune d’être membre du Mossad, elle a disparu au lendemain de l’attentat.

 

1996 : Benyamin Netanyahou de vient le Premier ministre d’Israël.

 

1996/2000 : Les néoconservateurs américains et israéliens militent en faveur d’un renversement du régime en Irak. [Project for the New American Century]

 

11 janvier 2000 : Les services secrets indiens interpellent onze Israéliens déguisés en Afghans islamistes.

 

Octobre 2000 : Dans un cimetière du New Jersey [Gomel Chesed Cemetery], un vétéran de l’armée israélienne entend une conversation en hébreu au sujet des « tours jumelles frappées par les avions en septembre prochain ».

 

Janvier 2001 : Les néoconservateurs s’installent à la Maison-Blanche et au Pentagone.

 

Février 2001 : Ariel Sharon devient le Premier ministre d’Israël.

 

Juillet 2001 : Larry Silverstein, ami de Sharon et Netanyahou, prend possession du World Trade Center.

 

4 septembre 2001 : La compagnie israélienne Zim, codétenue par l’État et servant de couverture aux services secrets, déménage du World Trade Center après 25 ans d’occupation des locaux.

 

11 septembre 2001 : à l’aube, la compagnie israélienne Odigo, basée à Herzliya et à New York, reçoit des messages électroniques faisant état d’un attentat imminent et de grande ampleur.

 

8 h 51 cinq minutes après l’impact du premier avion dans le World Trade Center (et avant l’arrivée du second avion) : « Et je vois trois types sur le toit du van. Et je pouvais voir qu’ils avaient l’air heureux. Ils n’avaient pas l’air choqués. J’ai trouvé ça très étrange.

 

15 h 56 : La police arrête cinq individus dont trois ont été aperçus en train de manifester une joie étrange à la vue de la tour nord en flammes. Selon un rapport du FBI, partiellement déclassifié en 2005, ils étaient en possession de 76 photos les illustrant « sautant de joie » avec la tour embrasée visible en arrière-plan. Lors de leur arrestation, l’un d’entre eux déclara : « Nous sommes Israéliens. Nous ne sommes pas votre problème. Vos problèmes sont nos problèmes. Le problème, ce sont les Palestiniens. »

 

14 septembre 2001 : Leur employeur, l’Israélo-Américain Dominik Otto Suter, s’est enfui à Tel-Aviv. Sa compagnie était une couverture du Mossad. Suite aux pressions de l’administration Bush et de l’ambassadeur d’Israël, les 5 Israéliens ont été libérés après 71 jours de détention. Durant toute l’année 2001, plus de 200 espions israéliens ont été arrêtés sur le sol américain et renvoyés sans procès dans leur pays.

 

12 septembre 2002 : Benyamin Netanyahou met en garde les parlementaires américains contre les « armes de destruction massive » de l’Irak qui pourraient être délivrées aux « groupes terroristes ».

 

20 mars 2003 : Les États-Unis déclarent la guerre à l’Irak. [George W. Bush : « Le temps de la tromperie et de la cruauté est maintenant terminé »]

 

14 décembre 2003 : « Mesdames et Messieurs, nous l’avons eu ! » [Paul Bremer annonce, à Bagdad, la capture de Saddam Hussein]

 

22 janvier 2013 : Tel-Aviv, Israël. Benyamin Netanyahou, l’homme qui a célébré – en 2006 – le soixantième anniversaire de l’attentat de l’hôtel King David, est reconduit à la tête du gouvernement israélien.

 

 

Par wikileaksactu.wordpress.com – le 23 novembre 2014

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UCL - Compétences émotionnelles

UCL - Compétences émotionnelles | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Compétences émotionnelles :

leur influence sur notre santé, mentale et physique,

et sur notre bien-être en général.

 

Certains d’entre nous gèrent mieux leur stress ou expriment constructivement leur colère à leur interlocuteur. Cela fait partie de ce que l’on appelle les compétences émotionnelles.

 

Pour la toute première fois, une étude réalisée conjointement par l’UCL, la KUL et la Mutualité chrétienne (MC) prouve, chiffres à l’appui, l’influence concrète de nos compétences émotionnelles sur notre santé, mentale et physique, et sur notre bien-être en général. Atout des compétences émotionnelles, on peut les développer.

 

« Les compétences émotionnelles (CE) font référence à la manière dont nous identifions, comprenons, exprimons, régulons et utilisons nos émotions. D’après la littérature scientifique, les personnes qui ont des CE élevées sont plus heureuses, ont moins de risques de développer des troubles psychiques, sont plus satisfaites dans leurs relations sociales et, toutes choses étant égales par ailleurs, sont plus performantes au travail. Mais, jusqu’ici, nous ne disposions encore d’aucune donnée scientifique permettant d’établir un lien objectif entre CE et santé. C’est aujourd’hui chose faite », explique le professeur Moïra Mikolajczak de l’UCL, auteure de l’étude.

 

Au même titre que d’autres facteurs tels que le poids, le suivi médical, la cohésion sociale, le genre, nos habitudes alimentaires, la consommation ou non de tabac… les CE influencent donc notre santé tant mentale que physique. Pour la première fois, ceci est démontré objectivement dans l’étude conjointe de l’UCL, la KUL et la MC. Pour la mener à bien, près de 11 000 formulaires d’enquête ont été pris en compte. Toutes les données ont été anonymisées et récoltées avec l’autorisation des personnes concernées.

 

L’influence des CE mesurée et chiffrée

 

L’étude a tout d’abord révélé qu’avec le facteur « âge », les CE constituent l’élément le plus fiable pour prédire notre utilisation des soins de santé. Ainsi, selon les résultats : sur un an, en moyenne, une personne disposant de CE élevées voit le médecin une fois de moins, passe une demi-journée de moins à l’hôpital et consomme 128 doses de médicaments (DDD – dose moyenne journalière) de moins qu’une personne disposant de CE peu développées.

 

De plus, le second volet de l’étude a démontré que les CE réduisaient l’impact de différents facteurs de risque pour notre santé. Par exemple, une personne pratiquant peu d’activité physique, mais disposant de CE élevées passera en moyenne presque deux jours en hospitalisation de moins par an qu’une personne pratiquant également peu d’activité physique, mais aux CE peu développées. Ou encore, une personne âgée disposant de CE élevées consommera près de 180 doses de médicament de moins, sur base annuelle, qu’une personne âgée avec des CE peu développées.

 

« Toute avancée dans l’amélioration globale de notre bien-être doit être prise en considération. Les CE doivent donc être intégrées dans les approches de prévention en matière de santé. Au même titre que l’activité physique ou l’alimentation saine, par exemple, elles devraient faire l’objet d’une attention particulière dans l’enseignement et, pourquoi pas, d’une véritable promotion. D’autant que contrairement à l’âge ou au genre, on peut développer ses CE. », relève Jean Hermesse, Secrétaire général de la MC.

 

Dans le cadre plus large du bien-être de la personne, la MC plaide aussi pour une amélioration de l’accès aux soins « psy », de même que pour le remboursement des soins psychologiques par un psychologue ou un psychothérapeute.

 

 

Télécharger l’étude scientifique : A nationally representative study of emotional competence and health 

 

 

Par l’Université catholique de Louvain – novembre 2014

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Banque : taux d’intérêt négatif

Banque : taux d’intérêt négatif | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Le taux d’intérêt négatif, bientôt dans votre banque

 

Au Luxembourg et en Allemagne, des banques se mettent à appliquer un taux d’intérêt négatif sur les comptes de dépôt, c’est-à-dire à facturer l’argent déposé sur un compte ! La DZ Privatbank au Luxembourg, la Deutsche Skatbank, un petit établissement bancaire coopératif du Land allemand de Thuringe l’ont récemment annoncé, et plusieurs banques allemandes s’apprêtent à faire de même. Le taux d’intérêt est de -0,25 % pour la banque luxembourgeoise, ainsi 1.000 euros déposés deviennent 997,5 euros un an après. Le « Strafzins », le taux d’intérêt punitif, est ainsi devenu l’expression à la mode en Allemagne.

 

Pourquoi un tel comportement ? Tout simplement, expliquent ces banques, à cause du taux de dépôt négatif pratiqué par la Banque centrale européenne (BCE) depuis juin 2014 et qui s’élève à -0,20 %. Les banques perdent de l’argent en déposant leurs liquidités à la BCE, elles le répercutent donc à leurs clients. La seule façon d’y échapper consiste, pour ces clients, à placer leur argent sur des produits financiers de la banque (livret d’épargne, assurance-vie).

 

Il est plutôt rare qu’une entreprise punisse ses clients, mais cette bizarrerie valide le fait que le marché interbancaire en Europe est au point mort, car normalement une banque qui dispose de liquidités les prête à celles qui en ont besoin, moyennant une rémunération. Ces banques avouent ici les déposer en totalité à la BCE, en se privant ainsi d’une possibilité de gain, et ce pour une raison bien simple : elles sont certaines de retrouver cet argent, ce qui n’est pas forcément le cas en prêtant à la banque X. Cette précaution signifie qu’elles n’ont pas confiance dans le système bancaire, que le risque de faillite demeure significatif. Ces banques avouent que la crise financière n’est pas terminée, merci pour cet aveu.

 

Le client est incité à placer ses liquidités sur des produits d’épargne, comme des livrets ou de l’assurance-vie. Mais ceux-ci rapportent-ils vraiment ? Quasiment plus maintenant puisque les taux d’intérêt sont au plus bas. C’est aussi à cela que sert ce taux d’intérêt punitif : forcer, malgré tout, les déposants à migrer vers les produits de la banque, car ce sont eux qui la font vivre par les commissions qu’ils rapportent. Cette coercition en dit long sur le marasme de la banque aujourd’hui, il faut tordre le bras à ses clients pour continuer à vivre.

 

Au niveau macroéconomique on voit l’aberration que représente la politique de taux zéro de la BCE. Censée relancer le crédit et la croissance, elle échoue misérablement, et en plus elle perturbe en profondeur le métier bancaire consistant à collecter l’épargne et à rémunérer ceux qui concourent ainsi au financement de l’économie. Quand plus aucun placement ne rapporte vraiment, la banque devient pour l’épargnant comme une nasse, un piège.

 

Enfin, ne manquons pas de relever l’ironie d’une telle situation par rapport à l’or. L’un des principaux arguments qu’oppose un banquier lorsqu’un client lui parle d’acheter de l’or est que « ça ne rapporte pas d’intérêt ». Désormais, c’est la banque en général (cash + produits d’épargne) qui ne rapporte plus d’intérêts, ou pratiquement plus. Et une banque, chacun le sait, s’avère nettement moins solide qu’un lingot d’or… Chacun en tirera les conséquences qui s’imposent.



PAR PHILIPPE HERLIN · — express.be – le 20 novembre 2014


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BE - Allocation d'insertion

BE - Allocation d'insertion | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Près de 20 000 personnes perdront leur

allocation d’insertion en 2015

 

Quelque 16.900 personnes perdront le 1er janvier prochain le bénéfice de l’allocation d’insertion et 3;000 autres plus tard dans l’année, indique une nouvelle estimation de l’Onem cité dimanche par la radio-télévision publique flamande VRT.

 

L’allocation d’insertion, c’est cette somme accordée mensuellement à des jeunes qui quittent l’école en attendant qu’ils trouvent un emploi.


Le gouvernement Di Rupo avait déjà décidé de limiter ce droit à une durée de trois ans et cette période expire le 1er janvier 2015.


Selon la VRT, les règles seront encore durcies par l’actuel ministre de l’Emploi, Kris Peeters (CD & V). Actuellement, des jeunes qui arrêtent leurs études et qui n’ont pas trouvé d’emploi après un an continuent à percevoir une allocation d’insertion. La durée a été limitée à trois ans par le gouvernement précédent. Celui qui ne peut prouver une expérience professionnelle suffisante après trois ans perd le droit à l’allocation d’insertion.


Selon une nouvelle estimation réalisée par l’Onem, 16.900 personnes seront concernées au 1er janvier 2015 et 3.000 autres dans le courant de l’année, a indiqué dimanche la VRT.

 

 

68.000 personnes concernées sur le temps de la législature


Les partis écologistes, dans l’opposition, ont dénoncé dimanche cette mesure, qui « pousse les jeunes demandeurs d’emploi vers les CPAS ». « Selon nos calculs, en vertu des mesures du gouvernement Michel, 14.000 demandeurs d’emploi en moyenne perdront leur allocation d’insertion annuellement. Ce qui représente 68.000 jeunes au cours de la législature », a affirmé la députée Evita Willaert (Groen) dans un communiqué.

 

 

Par la rtbf.be – le 23 novembre 2014

 

Koter Info's insight:


La pauvreté annoncée !


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Matériel tactique US pour Kiev

Matériel tactique US pour Kiev | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Les USA livrent du matériel tactique de pointe

à la junte fasciste de Kiev

 

D’après Steve Warren, porte-parole du Pentagone, les USA auraient livré à Poroshenko trois radars de contre-batterie.

 

Les conséquences tactiques pourraient être graves et influer sur le rapport de forces, en particulier lors des duels d’artillerie, lesquels sont très fréquents.

 

Un radar de contre-batterie calcule la trajectoire d’une munition (obus de mortier en ce qui concerne les systèmes proposés) et détermine avec précision son point de départ. Cette information, transmise à l’artillerie, permet de traiter très rapidement la batterie adverse. Le calcul se fait lors des premiers tirs d’une salve et les coordonnées des départs sont transmises instantanément, éventuellement par réseau numérique hertzien. Ensuite, les tirs de contre batterie peuvent être effectués par l’échelon tactique concerné ou par des pièces de gros calibre situés en retrait de la zone tactique concernée. L’ennemi dispose en particulier d’obusiers 2C5 « Hyacinthe » et 2C7 « Pion » ainsi que de mortiers lourds 2C4 « Tulipe ».  Les premiers, de 152 mm, peuvent envoyer des obus de 50 Kg à 40 Km, les seconds, de 203 mm, délivrent de véritables bombes d’une centaine de Kg à la même distance. Quant aux obus du mortier « Tulip », ils pèsent plus de 200 Kg et portent à une vingtaine de Km. Afin de parer une détection par SIGINT, certains radars de contre-batterie peuvent rester en veille et ne s’activer que pour la durée nécessaire à la localisation des départs (quelques secondes).


La localisation et la destruction de ces systèmes coûteux et de leurs servants va probablement devenir une priorité pour nos forces. En attendant, dans les zones où ils seront disposés, ils pourraient sérieusement réduire l’enveloppe tactique de notre artillerie, mais aussi de nos DRGs « lourds », qui travaillent volontiers l’ennemi au mortier de 80 mm. Les séquences de tir devront être assez brèves pour que les positions soient libérées avant l’arrivée des tirs de contre-batteries, qui risquent de devenir plus précis dès les premiers coups.

 

 

PAR CLAUDE PETROVIC R. via TASS: World – US delivers three counter-mortar radar systems to Ukraine. - infobeez.com – le 22 novembre 2014

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Ukr. : vers un hiver de guerre

Ukr. : vers un hiver de guerre | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Ukraine/Donbass : vers un hiver de guerre

 

L’hiver approche à grands pas dans le Donbass. Le conflit en Ukraine va s’intensifier si Washington décide de fournir des armes à Kiev, a déclaré jeudi le secrétaire du Conseil de sécurité russe Nikolaï Patrouchev. Sur le front, les combats continuent, sans pour autant décider du sort définitif de la guerre. Au nord, la vallée de la Seversky Donets est très disputée, une poussée kiévienne est signalée à l’est du saillant de Debaltsevo, la pression continue sur Donetsk et des mouvements de troupes ukrainiennes sont signalés au sud.


« Adhérer à l’OTAN ». C’est l’urgence du régime kiévien, imposé suite au coup d’État de l’hiver dernier. C’est le résultat de la visite à Kiev de Jo Biden, le vice-président américain dont l’obsession belliciste menace la paix dans le monde. C’est le funeste projet des extrémistes galiciens qui ne conçoivent l’avenir de leur Banderistan que dans une forme d’assujettissement à ceux qu’ils estiment être les plus forts du moment, les États-Unis. Le camp de la guerre, conforté lors des élections frauduleuses d’octobre, fait fi des inquiétudes légitimes du peuple qui souffre, car confronté à une crise endémique, à un pouvoir d’achat qui s’est écroulé, à une pénurie énergétique rarement égalée en temps de paix, à une guerre civile voulue et entretenue par un régime inique et à un marasme économique mortifère pour l’avenir de ce qui reste de l’Ukraine.


Une autre vague de mobilisation ukrainienne verra le jour, selon l’état-major général de l’opération de répression dans le Donbass. Kiev envisage en effet d’organiser à la mi-décembre – début janvier, une nouvelle conscription forcée.

 

On veut faire la guerre, mais les caisses sont vides : le Premier ministre de la junte, Arseny Yatseniuk, a d’ores et déjà décidé de supprimer une partie des maigres soldes des militaires et gardes nationaux hospitalisés ou renvoyés à l’arrière pour diverses raisons. Les équipements manquent au sein des unités de combat : peu de gilets pare-balles et pare-éclats, peu de casques renforcés et trop peu de vêtements chauds et d’équipements pour l’hiver en général. Les cas de pneumonie sont apparus très nombreux ces derniers temps. Et la neige arrive… (source)

 

Le matériel collectif manque aussi cruellement : peu de véhicules blindés quand il en faudrait beaucoup plus (sur 6 BRDM-2 officiellement versés au « bataillon Volyn », par exemple, seul un est en état de rouler, les 5 autres sont dans un atelier de réparations à Kramatorsk…). On racle les fonds de tiroirs. Des antiquités de la guerre froide sont apparues sur le champ de bataille du côté des forces de Kiev : BRDM-RKhM, KhTZ-3N, BTR-60PB, 2S7 Pion, T-64A… Et on a même récupéré des engins affectés à l’exportation. Le 22 mai 2014, 32 BTR-3E destinés à la Thaïlande ont été transférés à la garde nationale de l’Ukraine. Au cours du printemps et de l’été, 52 BTR-4E du contrat Irak ont été finalement intégrés à certains « bataillons » de la garde nationale. Le 20 mai 2014, 154 BTR-4, sortis des chaines de montage, ont été retirés des produits destinés à l’export. 50 BTR-70 ont été remis à neuf et même modernisés pour certains (moteurs Mercedes). Une dizaine de T-64B1M destinés au Congo intègreront la garde nationale d’ici peu.

 

 

Front nord : renforts de Kiev en artillerie sur la Seversky Donets

 

 

 

 

 

Près du village Nizhneteploe (nord-est Shachtye), un détachement de la 92e brigade mécanisée a été positionné dans le but de sécuriser les pontons qui franchissent la rivière Donets plus au sud. Très probablement à la périphérie de Shachtye, une batterie lourde d’automoteurs de 152 mm 2S5 Giatsint-S (de la 26e brigade d’artillerie) a été implantée depuis quelques heures, pour appuyer les troupes ukrainiennes sur cette zone (portée : 30 à 40 km). Sur Stanitsa Luganskaya, plus au sud-est, plusieurs accrochages ont été signalés au cours de la journée, les forces de Kiev tentent de reprendre le terrain perdu la semaine dernière. Mais ce soir des combats sont signalés au nord-est de Stanitsa Luganskaya, près du village de Valinskoe encore tenu par les troupes ukrainiennes.


Plus à l’ouest, alors que la pression reste constante sur les postes kiéviens encerclés sur la « piste Bahmutka » (T1303), des tirs de lance-roquettes Grad des FAN ont frappé des positions ukrainiennes près de Popasna et plusieurs autres localités.

 

 

 

 

 

Poussée ukrainienne à l’ouest du saillant


On signale quelques accrochages nocturnes en périphérie de l’agglomération de Debaltsevo, de même que des frappes ciblées des forces de Nouvelle Russie contre des positions ukrainiennes de BM-21.


Au nord-est de Nikishino, le village de Fashevka a été l’objet de combats. Située sur la M03 qui mène à Krasny Luch, cette petite agglomération est un verrou contre une possible avancée ukrainienne. On note ce soir un net recul des forces républicaines, à près de 2 km de Mius sur cet axe routier, les forces de Nouvelle Russie opérant une manœuvre de freinage à la tombée de la nuit. Mais Fashevka tient toujours.


Sur le flanc sud-ouest du saillant, on note de nouveaux affrontements au nord de Kirovskoe.

Hier, l’armée ukrainienne a pilonné le village de Stozhkovskoe, à quelques kilomètres au sud du saillant fortifié, les dégâts sont importants.


Le nord-ouest de Gorlovka a été encore secoué par des combats, notamment sur Maïorsk qui est en limite du secteur défensif républicain. Un accrochage a eu lieu au niveau d’un poste de contrôle, les forces ukrainiennes semblent avoir eu des pertes. De nouveaux combats sont signalés sur la route menant à Dzezhynsk.



Donetsk : la 79e relevée



 

Contrairement à la désinformation de Kiev, qui semble avoir besoin de remonter le moral de ses troupes, l’aéroport de Donetsk reste sous le contrôle de l’armée de la Nouvelle Russie.

 

Cet après-midi du 22 novembre a été marqué par le retour des militaires (un bataillon seulement) de la 79e brigade aéromobile à Nikolaev. Ils étaient jusqu’alors à l’ouest et au sud-ouest (Peski) de l’aéroport de Donetsk. Il semblerait qu’ils aient été remplacés par des éléments de la 93e mécanisée.

 

Depuis la fin de la matinée, les batteries d’artillerie des FAN ont visé des positions ukrainiennes vers Avdeevka, agglomération transformée en camp retranché par les troupes de Kiev qui l’occupent. Peski a aussi été l’objet de salves, y compris ce soir.

 

Alors que des salves d’artillerie (mortiers de 120, 122 D-30) ont ciblé essentiellement le secteur de la tour de contrôle en ruines de l’aéroport, une unité de reconnaissance ukrainienne est tombée dans un champ de mines à l’ouest de la piste principale, trois soldats ukrainiens ont été blessés, l’un d’eux est mort. On relèvera aussi que 2 paramilitaires (appartenant apparemment à Praviy Sektor) ont été tués hier soir sur la zone aéroportuaire. Dans l’après-midi, plusieurs salves de BM-21 et de 152 des forces de Kiev ont une fois de plus frappé la zone de l’aéroport et les quartiers avoisinants.

 

 

 

Le village de Peski, en bordure sud-ouest de la zone aéroportuaire, est encore très disputé. Il est possible que ces dernières 48 heures, les FAN aient gagné du terrain sur cette agglomération qui comprend une importante zone boisée et des secteurs pavillonnaires. Même situation à Marinka, plus au sud, où là le gain de terrain semble encore plus marqué, même si, là encore, cette agglomération ne peut être considéré comme reconquise par les forces de Nouvelle Russie.

 

 

Front sud : mouvements ukrainiens sur la N20

 

Salves d’artillerie sur Dokuchaevsk, une fois de plus, tout comme sur Volnovakha. Le front sud s’est limité aujourd’hui à quelques échanges de tirs d’artillerie et de contre-batteries, sans plus. Sur Novotroiskoe, 4 km plus au sud-ouest de Dokuchaevsk, un groupe de combat ukrainien a été aperçu, portant des brassards jaunes. Il est possible qu’il s’agisse d’un élément de reconnaissance. Mêmes observations entre Elenovka et Dokuchaevsk, plus au nord-ouest, mais avec un appui de BTR. Les heures qui viennent confirmeront ou pas s’il s’agit d’une reconnaissance offensive. Affrontement à Granitnoe, toujours sous le contrôle des Ukrainiens, alors que Staromalievka est entre les mains des forces indépendantistes. Le secteur aurait subi des tirs d’artillerie pendant deux heures, aujourd’hui, les FAN ripostant aux forces de Kiev.

 

Les habitants signalent d’importants mouvements de troupes mécanisées et motorisés sur la N20 au nord de Mariupol, dont des blindés se déplaçant en direction du nord. On note aussi la mise en place de réseaux défensifs et de travaux du génie au village de Kasyanovka à environ 12 km au nord de l’agglomération de Mariupol. On a observé une importante présence de chars lourds et au moins une batterie de lance-roquettes multiples BM-27 Uragan. L’aéroport de Mariupol a été transformé en un véritable camp retranché, avec plusieurs batteries d’artillerie lourde dans des emplacements enterrés. Sur le reste de la zone, les travaux défensifs observés ces derniers jours se poursuivent.




Par Jacques Frère – NationsPresse.info – le 22 novembre 2014

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Vérités cachées sur l’EI

La vidéo « La mondialisation de la guerre » a été ajoutée sur YouTube par Mondialisation TV le 31 octobre 2014

 


Vingt-six vérités sur le groupe État islamique (EI) qu’Obama veut vous cacher

 

La guerre menée par les États-Unis contre le groupe armé État islamique est un grand mensonge.

Pourchasser les « terroristes islamiques » et mener une guerre préventive dans le monde entier pour « protéger la patrie étasunienne » sont des concepts utilisés pour justifier un programme militaire.

 

L’État islamique en Irak et au Levant (EIIL) est une création du renseignement étasunien. Le programme de « lutte contre le terrorisme » de Washington en Irak et en Syrie consiste à appuyer les terroristes.

 

L’incursion des brigades du groupe État islamique (EI) en Irak ayant débuté en juin 2014 faisait partie d’une opération militaire et du renseignement soigneusement planifiée et soutenue secrètement par les États-Unis, l’OTAN et Israël.

 

Le mandat de lutte contre le terrorisme est fictif. Les États-Unis sont le « commanditaire numéro un du terrorisme d’État ».

 

L’État islamique est protégé par les États-Unis et leurs alliés. S’ils avaient voulu éliminer les brigades de l’État islamique, ils auraient pu bombarder intensément leurs convois de camionnettes Toyota lorsqu’ils ont traversé le désert entre la Syrie et l’Irak en juin. 

 

Le désert syro-arabe est un territoire ouvert. D’un point de vue militaire, cette opération aurait pu être effectuée efficacement, rapidement et de manière extrêmement précise avec des chasseurs à la fine pointe de la technologie (F15, F22 Raptor, CF-18).

 


*


Dans cet article, nous abordons 26 concepts qui réfutent le grand mensonge. Alors que les médias interprètent cette opération militaire à grande échelle contre la Syrie et l’Irak comme étant une entreprise humanitaire, elle a engendré d’innombrables morts civiles.


Cette opération n’aurait pas pu être entreprise sans l‘appui inflexible des médias occidentaux, lesquels ont maintenu que l’initiative d’Obama représentait une opération de contre-terrorisme.

 


LES ORIGINES HISTORIQUES D’AL-QAÏDA

 


1. Les États-Unis appuient Al-Qaïda et ses organisations affiliées depuis presque un demi-siècle, depuis le début de la guerre soviéto-afghane.

 


2. Des camps d’entraînement de la CIA ont été mis en place au Pakistan. Entre 1982 et 1992, la CIA a recruté quelque 35 000 djihadistes venus de 43 pays musulmans pour faire le djihad en Afghanistan.

« Payée par des fonds de la CIA, des annonces publicitaires incitant à se joindre au djihad ont été placées dans les journaux et bulletins d’information à travers le monde. »

 


3. Washington appuie le réseau terroriste islamique depuis l’administration Reagan.

Ronald Reagan a appelé les terroristes des « combattants de la liberté ». Les États-Unis ont fourni des armes aux brigades islamiques. C’était pour « une bonne cause » : la lutte contre l’Union soviétique et un changement de régime ayant mené à la disparition d’un gouvernement laïc en Afghanistan.


 


4. Des manuels djihadistes ont été publiés par l’Université du Nebraska. « Les États-Unis ont dépensé des millions de dollars pour fournir aux écoliers afghans des manuels remplis d’images violentes et d’enseignements islamiques militants. »

 


5. Oussama ben Laden, « le démon » (Bogeyman) des États-Unis et fondateur d’Al-Qaïda a été recruté par la CIA en 1979, dès le début du djihad contre l’Afghanistan, appuyé par les États-Unis. Il avait 22 ans et a été formé dans un camp d’entraînement de guérilla soutenu par la CIA.


Al-Qaïda n’était pas derrière les attaques du 11-Septembre. Le 11 septembre 2001 a fourni une justification à la guerre contre l’Afghanistan, basée sur l’idée que l’Afghanistan pratiquait le terrorisme d’État en soutenant Al-Qaïda. Les attaques du 11-Septembre ont contribué à l’élaboration de la « guerre mondiale au terrorisme » (Global War on Terrorism) 


 

L’ÉTAT ISLAMIQUE

 

 

6. Le groupe État islamique (EI) était à l’origine une entité liée à Al-Qaïda et créée par le renseignement étasunien avec le soutien du MI6 britannique, du Mossad israélien, de l’Inter-Services Intelligence (ISI) pakistanais et du General Intelligence Presidency (GIP) saoudien, Ri’āsat Al-Istikhbarat Al-’Āmah (رئاسة الاستخبارات العامة).

 


7. Les brigades de l’EI ont participé à l’insurrection en Syrie contre le gouvernement de Bachar Al-Assad, insurrection appuyée par les États-Unis et l’OTAN.

 


8. L’OTAN et le Haut commandement turc étaient responsables du recrutement de mercenaires pour l’EI et Al-Nosra dès le début de l’insurrection syrienne en mars 2011. Selon des sources du renseignement israélien, cette initiative consistait en « une campagne visant à enrôler des milliers de volontaires musulmans dans les pays du Moyen-Orient et le monde musulman pour combattre aux côtés des rebelles syriens. L’armée turque logerait ces volontaires, les formerait et assurerait leur passage en Syrie. (DEBKAfile, NATO to give rebels anti-tank weapons, 14 août 2011.)

 


9Il y a des forces spéciales occidentales et des services de renseignement occidentaux dans les rangs de l’EI. Des forces spéciales britanniques et le MI6 ont participé à la formation de rebelles djihadistes en Syrie.

 


10. Des experts militaires occidentaux travaillant à contrat pour le Pentagone ont formé les terroristes pour utiliser des armes chimiques.

« Les États-Unis et certains de leurs alliés européens utilisent des entrepreneurs liés à la Défense pour montrer aux rebelles syriens comment sécuriser les stocks d’armes chimiques en Syrie, ont déclaré dimanche à CNN un haut responsable étasunien et plusieurs diplomates de haut rang. » (CNN Report 9 décembre, 2012)

 


11. La pratique de la décapitation de l’EI fait partie des programmes d’entraînement des terroristes appuyés par les États-Unis et mis en œuvre en Arabie Saoudite et au Qatar.

 


12. Un grand nombre de mercenaires de l’EI, recrutés par l’allié des États-Unis, sont des criminels condamnés qui ont été libérés des prisons saoudiennes à condition qu’ils se joignent à l’EI. Des condamnés à mort saoudiens ont été recrutés pour rejoindre les brigades terroristes.

 


13. Israël a soutenu les brigades de l’EI et d’Al-Nosra sur le plateau du Golan.

Des djihadistes ont rencontré des officiers israéliens de Tsahal ainsi que le Premier ministre Nétanyahou. Les hauts gradés de Tsahal reconnaissent tacitement que « des éléments du jihad mondial en Syrie » [EI et Al-Nosra] sont soutenus par Israël. Voir l’image ci-dessous :



LA SYRIE ET L’IRAK

 


14. Les mercenaires de l’EI sont les fantassins de l’alliance militaire occidentale. Leur mandat tacite est de ravager et détruire la Syrie et l’Irak, au nom de ceux qui les appuient, les États-Unis.

 


15. Le sénateur étasunien John McCain a rencontré des chefs terroristes djihadistes en Syrie.

 


16. La milice de l’État islamique, actuellement la cible présumée d’une campagne de bombardements des États-Unis et de l’OTAN en vertu d’un mandat de « lutte contre le terrorisme », est toujours soutenue clandestinement par les États-Unis. Washington et ses alliés continuent à fournir de l’aide militaire à l’État islamique.

 


17. Les bombardements des États-Unis et de leurs alliés ne visent pas l’EI, ils visent plutôt l’infrastructure économique de l’Irak et la Syrie, dont les usines et les raffineries de pétrole.

 


18. Le projet de califat de l’EI relève d’un programme de longue date de la politique étrangère des États-Unis, ayant pour but de diviser l’Irak et la Syrie en territoires distincts : un califat islamiste sunnite, une République chiite arabe et une République du Kurdistan.

 

 

LA GUERRE MONDIALE AU TERRORISME (GMAT)

 


19. « La guerre mondiale au terrorisme » (GMAT) est présentée comme un « choc des civilisations », une guerre entre les valeurs et les religions concurrentes, alors qu’en réalité, elle constitue une véritable guerre de conquête, guidée par des objectifs stratégiques et économiques.

 


20. Les brigades terroristes d’Al-Qaïda soutenues par les États-Unis (et appuyées secrètement par le renseignement occidental) ont été déployées au Mali, au Niger, au Nigeria, en Centrafrique, en Somalie et au Yémen.


Ces différentes entités affiliées à Al-Qaïda au Moyen-Orient, en Afrique subsaharienne et en Asie sont appuyées par des « atouts du renseignement » soutenus par la CIA. Ils sont utilisés par Washington afin de faire des ravages, créer des conflits internes et déstabiliser des pays souverains.

Guerre et mondialisation : La vérité derrière le 11 septembre, Michel Chossudovsky

 

21. Boko Haram au Nigeria, Al-Shabab en Somalie, le Groupe islamique combattant en Libye (GICL) (soutenu par l’OTAN en 2011), Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), la Jemaah Islamiyah (JI) en Indonésie, entre autres groupes affiliés à Al-Qaïda, sont soutenus clandestinement par les services de renseignement occidentaux.

 

22. Les États-Unis appuient également des organisations terroristes affiliées à Al-Qaïda dans la région autonome ouïgoure du Xinjiang en Chine. L’objectif sous-jacent consiste à déclencher l’instabilité politique en Chine occidentale.

L’on rapporte que des djihadistes chinois auraient reçu « une formation terroriste » de l’État islamique « dans le but de perpétrer des attaques en Chine ». L’objectif déclaré de ces entités djihadistes situées en Chine (servant les intérêts des États-Unis) est d’établir un califat islamique s’étendant jusque dans l’ouest de la Chine. (Michel Chossudovsky,  America’s War on Terrorism, Global Research, Montréal, 2005, chapitre 2).

 

 


TERRORISTES D’ORIGINE INTÉRIEURE

 


23. Les terroristes c’est nous  : Les États-Unis sons les architectes inavoués du groupe armé État islamique et le mandat sacré d’Obama est de protéger l’Amérique contre les attaques de l’EI.

 


24. La menace terroriste d’origine intérieure est une fabrication. Les gouvernements occidentaux et les médias en font la promotion dans le but d’abroger les libertés civiles et d’instaurer un État policier. Les attaques terroristes perpétrées par de présumés djihadistes et les avertissements d’attentats des terroristes sont invariablement mis en scène. Ils sont utilisés pour créer une atmosphère de peur et d’intimidation.


Les arrestations, les procès et les condamnations de « terroristes islamiques » visent pour leur part à entretenir la légitimité du Homeland Security, l’État sécuritaire des États-Unis, et de l’appareil d’application de la loi, de plus en plus militarisé.


L’objectif ultime est d’inculquer dans l’esprit de millions d’Étasuniens l’idée que l’ennemi est réel et que l’administration étasunienne va protéger la vie de ses citoyens.


 

25. La campagne de « lutte au terrorisme » contre l’État islamique a contribué à la diabolisation des musulmans, qui, aux yeux de l’opinion publique occidentale, sont de plus en plus associés aux djihadistes.

 

26. Toute personne qui ose remettre en question la validité de la « guerre mondiale au terrorisme » est accusée d’être un terroriste et soumise aux lois antiterroristes.

 

Le but ultime de la « guerre mondiale au terrorisme » est de soumettre les citoyens à l’autorité, de dépolitiser complètement la vie sociale aux États-Unis, d’empêcher les gens de penser et de conceptualiser, d’analyser les faits et de contester la légitimité de l’ordre social inquisitorial qui gouverne le pays.


L’administration Obama a imposé un consensus diabolique avec le soutien de ses alliés, sans compter le rôle complice du Conseil de sécurité des Nations Unies. Les médias occidentaux ont adopté le consensus ; ils décrivent le groupe État islamique comme une entité indépendante, un ennemi extérieur qui menace le monde occidental.

 

 

Le grand mensonge est devenu vérité.

 

Dites non au « grand mensonge ».

Passez le mot.

Au bout du compte, la vérité est une arme puissante.

Aidez-nous s’il vous plaît à aller de l’avant. Nous comptons sur l’appui de nos lecteurs.

 

Pour la paix et la vérité dans les médias.



Par Michel Chossudovsky - Traduction : Julie Lévesque pour Mondialisation.ca - le 22 novembre 2014

 

 

Article original en anglais : Twenty-six Things About the Islamic State (ISIL) that Obama Does Not Want You to Know About

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ONU - Glorification du nazisme

ONU - Glorification du nazisme | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Rappel : la glorification du nazisme

condamnée par l’ONU


Un petit retour sur une résolution qui n’est pas récente, mais qui permet de ne pas oublier certains faits qui méritent d’être mis en évidence. Cette résolution qui fut proposée par la Russie et adoptée se résume de manière simple :


Glorification du nazisme : caractère inacceptable de certaines pratiques qui contribuent à alimenter les formes contemporaines de racisme, de discrimination raciale, de xénophobie et de l’intolérance qui y est associée/adoptée par l’Assemblée Générale des Nations Unies. – Résolution A/RES/67/154v (présentée par la Russie) – Date du vote : 20/12/2012

 

Comme nous l’explique un article de la voix de la Russie :


Dans ce document, les membres de l’ONU expriment leur « profonde préoccupation par la glorification de toute forme de mouvement nazi, de néonazisme et des anciens membres de la Waffen SS, y compris par la construction de monuments commémoratifs et la tenue de manifestations publiques ». Le document souligne également l’augmentation du nombre d’incidents ayant nature raciste dans le monde entier.

 

Chose étonnante, les États-Unis dont une des grandes banques à fait de gros bénéfices grâce à l’or confisqué aux juifs, qui ont financé Hitler et aidés à son accession au pouvoir, ou qui ont récupéré et protégé certains des scientifiques du régime nazi de la Seconde Guerre mondiale, ont voté contre… L’Ukraine également, mais n’oublions pas que le principal parti ayant dirigé le pays était ouvertement néonazi, les juifs ukrainiens ayant même reçu des appels à quitter le pays, poussés par la peur…

 

Voici les résultats du vote à l’Assemblée Générale des Nations-Unies, vote dont les médias ont oublié de parler. Étonnant, n’est-ce pas ?

***


>>> NDLGazette : veuillez cliquer sur le titre de l'article ou sur la photo ci-dessus pour accéder à cette liste. 

 

 *** 


Et personne ne leur reproche rien ? Ou fait allusion aux sombres heures de l’histoire ? Israël, BHL et Klarsfeld ne leur reprochent pas cette marque d’antisémitisme ? Bizarre….

 

 

Par lesmoutonsenrages.fr – le 22 novembre 2014


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Ukr./Kharkov - La Résistance agit

Ukr./Kharkov - La Résistance agit | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Photo : La bataille du rail. René Clément.


Kharkov, cette nuit, la Résistance a fait

sauter la voie ferrée


Une unité de partisans de Kharkov a réussi à détruire une voie ferrée, réduisant ainsi les capacités logistiques de la Junte ukrainienne.

 

Les représentants locaux de l’occupant fasciste considèrent que dix groupes de partisans mènent des actions de résistance armée dans la région de Xarkov. La fréquence de leurs opérations augmente régulièrement.


Ils ont récemment condamné les forces d’occupation à subir le froid en détruisant l’un de leurs principaux entrepôts logistiques : [Partisans] Kharkov : la résistance incendie l’équipement d’hiver des forces de répression.

 

 

PAR CLAUDE PETROVIC R. — infobeez.com – le 23 novembre 2014

via Харьковские партизаны ночью взорвали железнодорожные пути | Украина.ру.


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Toujours la guerre en Ukraine

Vidéo : la destruction des infrastructures civiles des agglomérations du Donbass fait partie du plan de nettoyage ethnique établi par Kiev depuis le printemps dernier. Chaque jour, des salves d’artillerie lourde et de lance-roquettes multiples ukrainiens endommagent et détruisent des immeubles, des bâtiments administratifs, des écoles, des hôpitaux, des réseaux d’eau, d’électricité et de gaz, etc.

 


Ukraine / Donbass : assaut des FAN au

sud-ouest de l’aéroport de Donetsk

 

Si le front nord continue à être particulièrement animé, les forces de Nouvelle Russie progressant pas à pas sur cette zone, le secteur de Delbatsevo et son célèbre saillant est en pleine ébullition depuis une semaine. Les FAN ont même réussi à grignoter un peu de terrain et, surtout, à maintenir une pression sur l’ensemble des positions des troupes ukrainiennes, y compris aux 2e échelons. Mais l’information du jour nous parvient du sud-ouest de l’aéroport de Donetsk : les troupes indépendantistes auraient enfoncé les lignes de Kiev à cet endroit. Ce soir, les combats se poursuivent avec acharnement, alors que l’artillerie ukrainienne se déchaîne sur la ville.

 

Le Pentagone aurait acheminé en Ukraine au moins trois systèmes radars de contre-batterie. Des systèmes d’artillerie sophistiqués qui pourrait peser sur le rapport de forces sur le terrain, en particulier lors des duels d’artillerie, lesquels sont très fréquents (source). De plus, il est fort possible que les USA aient déjà livré aux Ukrainiens des systèmes de communication et de guerre électronique. D’autres matériels militaires sont à venir : selon le ministère des Affaires intérieures de l’Ukraine, la garde nationale devrait bientôt disposer de blindés Raptor et Shrek.



Peski bientôt sous contrôle républicain ?


Alors que l’aéroport de Donetsk est encore l’objet de combats et de tirs aux mortiers lourds et à l’AGS-17, le secteur de Peski, plus au sud-ouest, est particulièrement secoué ces dernières 48 heures. Les mortiers de 120 des FAN semblent avoir atteint plusieurs positions enterrées des troupes de Kiev, il y aurait eu plusieurs tués et des blessés. Les combats qui ont duré une partie de la nuit et toute la journée, auraient eu pour résultat de repousser d’un kilomètre ou deux les lignes des forces de Kiev. Plusieurs positions fortifiées auraient en outre été prises par les combattants de la brigade « Vostok », appuyés par les brigades « Oplot » et « Kalmius ». Les attaques se porteraient ce soir vers Avdeevka, autre agglomération clé pour le contrôle totale de la zone aéroportuaire. Si dans les heures et les jours qui viennent les forces de Nouvelle Russie parviennent enfin à prendre totalement le contrôle de Peski et d’Avdeevka, il sera impossible aux troupes ukrainiennes d’espérer reconquérir l’ensemble de l’aéroport. Vers 17h30, heure locale, une ou plusieurs salves de lance-roquettes multiples de 220 mm BM-27 Uragan ont touché l’aéroport et certains quartiers de la ville de Donetsk. 

 

 

 

 

En début de soirée, plusieurs salves de l’artillerie des forces indépendantistes ont atteint le secteur Avdeevka.

Les positions de l’artillerie de Kiev sur Marinka, agglomération très disputée depuis deux jours, et celles sur Karlovka et Krasnogorovka ont été à plusieurs reprises la cible des batteries lourdes des FAN et de leurs BM-21 Grad.

 

 

 

 

 

Front nord : pressions au-delà de la Seversky Donets et contre le saillant de Debaltsevo

 

 

 

 

Aujourd’hui, l’ensemble de la ligne de front le long de la Seversky Donets, au nord et au nord-ouest de Lugansk, a été particulièrement animé. Les forces de Kiev ont répondu par des tirs d’artillerie sur les arrières des lignes républicaines comme à Nikoaevka (nord-est de Lugansk). L’agglomération de Stanitsta Luganskaya est désormais très disputée entre les deux belligérants. Aucune contre-attaque ukrainienne ne semble en mesure d’être mise en œuvre dans les heures qui viennent.


La route menant vers Lisichansk, plus au nord, est encore la proie à la fois des DRG républicains et des frappes de l’artillerie des FAN. Dans la journée, un poste de contrôle implanté à la hâte depuis la reconnaissance offensive de plusieurs groupements de DRG, il y a quelques jours, a été attaqué au mortier.


Dans le saillant de Debaltsevo pas un jour ne passe sans affrontements et tirs d’artillerie. Dernièrement, les forces de Kiev semblent avoir perdu beaucoup de matériels, notamment des blindés. On note de très nombreux Humvees de fabrication américaine dans les positions des forces de Kiev. Avant la guerre civile, seule la 95e aéromobile de Zhytomyr possédait une cinquantaine de ces engins en version non blindée. Depuis, beaucoup ont été livrés à l’Ukraine, et certains même en version blindée. Outre qu’il consomme beaucoup, le HMMWV de General Motors a un gros désavantage : il s’entend de loin. Le bruit caractéristique de son V8 diesel est inimitable…


Ce matin sur Nikishino, sur le versant est du saillant, dès 8 heures les forces de Kiev ont littéralement arrosé de tirs concentrés de mortiers lourds de 120 mm Nona les positions républicaines. Dans la foulée, les troupes ukrainiennes ont tenté une reconnaissance offensive, sans résultat. Plusieurs pertes sont à déplorer du côté ukrainien dont 2 BMP et un BTR endommagés.

 

Sur le secteur sud-ouest du contour du saillant, on note une avancée significative des forces de Nouvelle Russie, pas moins de quatre villages au nord de Kyrovskoe (au-delà de la route secondaire T1517) seraient partiellement sous le contrôle des FAN. Si cette avancée était confirmée dans les jours à venir, il est probable qu’un point de contrôle fortifié ukrainien puisse être encerclé ou pris.


Plus au nord-ouest, Enakievo depuis cette nuit a été particulièrement touchée par l’artillerie de Kiev. Alors que les FAN ripostaient aux tirs des troupes ukrainiennes dans le saillant, à plusieurs reprises dans la journée, et encore ce soir vers 19h30, cette agglomération a été prise sous le feu des batteries positionnées vers Debaltsevo et Uglegorsk. Les dégâts dans la ville sont considérables. On note en outre plusieurs accrochages sur la ligne de front dans ce secteur.


Rien de bien particulier aujourd’hui sur Gorlovka, mis à part un accrochage à l’ouest de l’agglomération près d’Artemovo qui est sous contrôle kievien.

 

 

 

 

Par Jacques Frère – NationsPresse.info – le 23 novembre 2014

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TTIP- multinationales & politique

TTIP- multinationales & politique | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


"Le TTIP est une ingérence des multinationales

dans la vie politique "

Par Bruno Poncelet & Alex Anfruns

 

Entretien avec Bruno Poncelet, animateur de la plateforme No-Transat (www.no-transat.be), et auteur des livres "Europe, une biographie non autorisée", et "Le Grand Marché Transatlantique".



Quelle est votre analyse des révélations de l’espionnage de la NSA, exposées au grand jour par son ex-agent et lanceur d’alerte Edward Snowden, qui ont été à l’origine de réactions très variées de la part de chefs d’État comme Dilma Roussef, Angela Merkel ou François Hollande il y a un an ?

 

Les ingérences américaines dans la vie européenne ne sont pas nouvelles, notamment au niveau sécuritaire. Rappellons-nous l’épisode des armées de l’ombre : après la Seconde Guerre mondiale, les États-Unis ont encouragé le recrutement de nazis et de criminels de guerre pour constituer des armées secrètes en Europe, à l’insu des Parlements nationaux. Seules quelques élites européennes triées sur le volet (Premiers ministres, hauts gradés militaires, services secrets) étaient au courant et participaient activement à l’organisation de ces réseaux militaires clandestins

 

Donc, l’ingérence américaine n’est pas une chose nouvelle, pas plus que l’accord tacite (ou la complicité active) d’une partie de nos dirigeants à développer ces projets à l’insu des populations. À la limite, le fait nouveau avec la NSA et l’espionnage des conversations téléphoniques d’Angela Merkel, c’est que l’ingérence américaine se fasse dans le dos… de nos décideurs politiques. Est-ce pour autant un cas majeur de casus belli entre eux et les Etats-Unis ? Franchement, je ne le crois pas.

 

Revenons un instant sur les armées de l’ombre de l’OTAN : quand ce scandale a éclaté (dans les années 90), le Parlement Européen exigeait de faire toute la lumière sur cette affaire dans laquelle on suspectait notamment des morts et des attentats… avec la complicité de nos services secrets et de certains militaires occidentaux (1) !

 

Mais la suite de l’histoire, c’est très peu de lumière sur ce qui s’est réellement passé… et beaucoup de nouveaux accords d’entente sécuritaire entre l’Europe et les États-Unis ! Il a donc de la marge, beaucoup de marge, entre les discours officiels d’un moment et les pratiques réelles qui s’inscrivent dans la durée…

 

 

Croyez-vous alors que la complicité entre les élites politiques et économiques européennes et états-uniennes va rester totale ?

 

Comme je viens de le dire, quand l’Europe est prise la main dans le sac, ou quand elle surprend les États-Unis la main dans le sac, à faire des trucs pas très démocratiques, pas très citoyens, eh bien on pousse certes des cris d’orphraie... mais ensuite c’est "business as usual", même si ce business, c’est la sécurité. Je veux dire par là qu’on revient vite à des méthodes d’entente et de complicité entre les États-Unis et l’Union européenne. Ainsi, suite aux révélations d’Edward Snowden, le Parlement Européen a voté deux fois sur le sujet (2), il y a un an.


Lors du premier vote (le 23 octobre 2013), les députés européens se sont demandés si l’espionnage de la NSA ne justifiait pas d’interrompre, au moins provisoirement, le programme d’échanges de données SWIFT (3).


Par ce programme, les États Unis ont accès aux données bancaires d’organisations et de citoyens européens, à condition qu’Europol, l’agence de police européenne, donne son accord. Ils ont donc un accès légal, mais conditionné à l’accord d’Europol. Or, on soupçonne fortement la NSA d’avoir espionné le serveur SWIFT pour accéder à l’ensemble des données, c’est-à-dire également celles auxquelles les États-Unis n’ont normalement pas accès. D’où le questionnement des Parlementaires européens : fallait-il interrompre, provisoirement, cet accord SWIFT avec les États-Unis (le temps de mener une investigation indépendante pour apprendre ce qui s’était réellement passé) ?

 

Une majorité du Parlement Européen a voté pour suspendre l’accord. C’est donc une très bonne chose. Malheureusement, ce vote était purement consultatif car le pouvoir de décision, dans ce dossier, est entre les mains de la Commission européenne qui a dit : « on continue comme avant notre programme d’échanges de données financières avec les États-Unis ».

 

Le second vote du Parlement Européen a eu lieu le 18 novembre 2013 et la question posée était la suivante : pour montrer aux États-Unis qu’on est fâché de leur espionnage illégal, ne faut-il pas geler les négociations transatlantiques sur le TTIP (autrement dit, le projet de création d’un grand marché commun UE-USA) ? Sur ce point précis, le Parlement européen a estimé que l’espionnage illégal des États-Unis n’était pas un motif suffisant pour arrêter les négociations transatlantiques (TTIP) en vue de créer un grand marché commun.

 

Donc voilà, ces deux exemples récents sont une illustration concrète du maintien d’une très vieille réalité politique : que les Américains nous espionnent ou que nos dirigeants s’entendent avec eux pour développer des stratégies sécuritaires antidémocratiques, cela fait certes scandale si c’est découvert et mis sur la place publique… Des instances élues (comme le Parlement Européen) vont notamment réagir et s’indigner… Mais tout compte fait, ces indignations sont comme des tempêtes dans un verre d’eau et rien de fondamental n’est remis en cause dans la politique commune européenne et américaine...


Ainsi, Angela Merkel n’aura vraisemblablement pas du tout apprécié le fait d’avoir été espionnée personnellement, mais ça ne suffit pas à remettre en cause le lien structurel entre l’Europe et les Etats-Unis.



Vous venez d’illustrer parfaitement ce que beaucoup de gens ressentent aujourd’hui, à savoir la méfiance vis-à-vis de tout ce qui concerne la vie politique. Pensez-vous que les élites financières puissent avoir un quelconque intérêt à décrédibiliser les répresentants politiques ?

 

Honnêtement, je pense que non. Tout simplement parce que les élites financières ont besoin d’une partie du monde politique pour faire avancer leur projet de société. Prenons les négociations en vue de créer un marché transatlantique (TTIP) : ces négociations sont politiques et réclament donc des représentants politiques dotés d’une certaine légitimité.

 

En l’occurrence, il s’agit ici d’« experts » - ou plutôt de technocrates - désignés par la Commission européenne avec l’aval des gouvernements nationaux. Bref, les élites financières (mais aussi industrielles et marchandes) cherchent à déplacer, au sein du monde politique, la légitimité du pouvoir. Ce qu’elles veulent promouvoir, ce sont des formes de gouvernance opaque, éloignées des gens, et peuplées de décideurs non élus. À contrario, ce qu’elles ont intérêt à décrédibiliser, c’est la légitimité du pouvoir politique à une échelle locale (notamment nationale), ainsi que les finances publiques lorsque celles-ci sont au service de la solidarité.

 

On l’a bien vu avec la crise de la zone euro où, grosso modo, le scénario s’est joué selon moi en trois temps. Le premier temps est celui de la crise financière proprement dite, soit le moment où les banques (à force d’avoir spéculé sur les subprimes, qui incitaient des millions de pauvres à emprunter bien au-delà de leurs capacités financières) devaient logiquement faire faillite. Le deuxième épisode, c’est quand les gouvernements sauvent les banques de la faillite.

 

Selon la Commission européenne, ce sauvetage bancaire a coûté aux finances publiques européennes (autrement dit : à nous qui payons des impôts) la somme totale de 1.600 milliards d’euros (4).

 

À ce moment précis, nos élus politiques ont dit : « certes, ce n’est pas très moral de sauver les banques de la faillite alors qu’elles ont spéculé massivement, mais… on vous promet qu’on va mettre une muselière aux marchés financiers ».


Vient alors l’épisode suivant, c’est le moment qu’on vit aujourd’hui lorsqu’on entend : « oh la la, les finances publiques ont vraiment trop déconné, la sécurité sociale est dans le rouge, on ne peut plus se permettre le luxe de la solidarité, il faut faire de l’austérité ».

 

À partir du moment où nos gouvernements acceptent ce scénario de l’austérité et lui donne même une force juridique contraignante en adoptant de nouveaux traités européens (ce qu’on appelle la nouvelle gouvernance économique européenne), je suis persuadé que les élites financières n’ont pas du tout intérêt à décrédibiliser les représentants politiques… qui agissent exactement dans le sens souhaité par les grandes multinationales. Le véritable enjeu, pour les réseaux d’affaires et leurs lobbies, consiste plutôt à rendre illégitime certaines politiques, et plus particulièrement les politiques de solidarité et de services publics. Ainsi, décrédibiliser les finances publiques, par exemple en disant des Grecs « qu’ils ont vécu au dessus de leurs moyens », etc...ça oui, je pense que c’est clairement à l’oeuvre.

 

 

Pouvez-nous nous expliquer quel est le volet sécurité du TTIP ?

 

Je parlerais plutôt d’un volet « sécuritaire » que d’un volet « sécurité ». Après le 11 septembre 2001, les gouvernements américains et européens ont surfé sur la vague d’émotion et de peur pour faire passer de nouvelles législations, notamment antiterroristes.

Officiellement, il s’agit de nous protéger contre les « méchants ». Le problème, c’est que ces législations sont conçues de la manière suivante : tout citoyen est un terroriste potentiel et doit pouvoir être surveillé de près par les autorités. Chemin faisant, on perd des libertés fondamentales (comme le droit à la vie privée) qui ne sont pas là par hasard…. mais qui résultent d’expériences historiques tragiques, notamment des répressions étatiques contre des mouvements sociaux jugés dérangeants. C’est pourquoi je parle de politiques « sécuritaires » : sous couvert de mieux nous protéger, on met en place un nouveau cadre juridique qui donne de nouveaux droits aux pouvoirs répressifs des États (forces de police, tribunaux), le tout étant basé sur une interprétation très libre – j’entends par là : trop floue et arbitraire - de qui est (ou n’est pas) un terroriste. Dans ce cadre-là, les États-Unis et l’Union européenne ont mis en place plusieurs accords sécuritaires transatlantiques.

 

En 2010, deux accords sont entrés en vigueur. Le premier est un accord d’enquête judiciaire transatlantique, qui prévoit que des enquêteurs américains puissent travailler sur le sol européen, mais autorise également l’usage de vidéoconférences pour auditionner des témoins ou des experts situés aux États-Unis lors de procès en Europe, et vice-versa.

 

Le deuxième accord entré en vigueur facilite grandement les extraditions judiciaires transatlantiques : à l’instar du mandat d’arrêt européen, son but est d’extrader beaucoup plus rapidement des détenus ou des suspects de l’UE vers les États-Unis. Pour y parvenir, on laisse tomber toute une série de garde-fous visant, par exemple, à garantir un procès équitable ou à s’assurer que la personne ne soit pas recherchée pour des raisons politiques. De fait, la seule réserve importante qui reste de mise, c’est la possibilité pour l’Europe de refuser l’extradition si la personne extradée risque d’être condamnée à la peine de mort aux États-Unis. Toujours dans le cadre de l’antiterrorisme, des accords transatlantiques d’échanges de données sont aussi en vigueur aujourd’hui.

 

L’accord nommé Passenger Name Record transfère aux États-Unis, de façon automatique, toutes les données des compagnies aériennes sur les personnes qui vont atterrir ou survoler le territoire des États-Unis. Cela comprend votre numéro de compte en banque, votre adresse privée, le poids de vos bagages, les personnes en compagnie desquelles vous voyagez…

 

Il y a de cela quelques années, un avion a ainsi été détourné en plein vol parce qu’il avait parmi ses passagers… un juriste du groupe de la GUE (Gauche unitaire européenne) au Parlement Européen. Pour avoir critiqué la politique européenne en Amérique du Sud, ce passager était considéré comme potentiellement terroriste et dangereux pour les États-Unis ! Concrètement, l’avion a été obligé de refaire son itinéraire en plein vol, de modifier ses escales, ce qui a prolongé le voyage de plusieurs heures imprévues. Quant au juriste (qui se rendait en Amérique du Sud), il a été obligé de renégocier de nouveaux billets (et un temps de voyage beaucoup plus long) pour son vol retour, la compagnie aérienne refusant de l’embarquer pour un vol devant passer au-dessus du territoire des États-Unis.

 

L’autre grand accord transatlantique d’échange de données, c’est l’accord SWIFT dont nous avons parlé plus tôt : pour autant qu’Europol (l’agence de police européenne) donne son accord, les États-Unis reçoivent toutes les informations bancaires (comme les virements effectués) de telle personne ou de telle organisation… Ces accords sont en vigueur aujourd’hui et le restent malgré les viols de notre vie privée dont se sont rendus coupables les États-Unis (notamment via les écoutes de la NSA, mais aussi par l’enlèvement, sur le sol européen, de personnes extradées clandestinement par la CIA dans des pays tiers pour y être torturées). (5)

 

 

Quelle est selon vous la menace fondamentale que présente ce traité transatlantique ?

 

L’ambition première des actuelles négociations en vue de créer un grand marché transatlantique (le TTIP), est d’accorder davantage de pouvoirs aux multinationales. Notamment en leur laissant le choix des législations sous lesquelles elles veulent travailler : aujourd’hui, avec le marché unique européen, les multinationales peuvent déjà choisir entre 28 pays différents - donc entre 28 normes fiscales, salariales, sociales différentes – tout en ayant l’assurance que leurs produits peuvent circuler librement. Voilà ce qui tue, concrètement, les bons salaires, la sécurité sociale et les politiques de solidarité…. qui sont effectivement trop chers quand on décide de les mettre en concurrence avec des systèmes de travail (je devrais plutôt dire : d’esclavage) dignes du XIXème siècle. Or, l’enjeu des négociations transatlantiques, c’est d’offrir aux multinationales encore plus de choix de délocalisations opportunistes en ajoutant, aux 28 pays européens, 50 États américains qui ne sont vraiment pas des paradis sociaux pour travailleurs.

 

Dans ces négociations transatlantiques, l’enjeu prioritaire n’est pas sécuritaire. L’un des enjeux prioritaires consiste à transférer des pouvoirs politiques vers des instances de décision de plus en plus éloignées du citoyen. Un autre enjeu déterminant vise à mettre en concurrence des régimes démocratiques à forte protection sociale ou environnementale avec des régions aux normes juridiques bien plus faibles. L’arbitre de cette concurrence entre démocraties et zones de non-droit étant constitué de multinationales, il n’est pas très compliqué de deviner comment et pourquoi les législations écologiques et sociales protégeant le mieux la population sont appelées à disparaître ou à s’étioler… Sur certains points précis, ces négociations transatlantiques peuvent embrasser des thématiques sécuritaires : c’est notamment le cas des négociations touchant aux nouvelles technologies et au secteur numérique, dont de nombreuses applications (caméras, drones, robots) peuvent servir à « surveiller et punir ». Il y a donc moyen de faire des liens entre les accords sécuritaires (déjà en vigueur) et les négociations politiques (en cours).

 

À mes yeux, le lien principal résumant toute l’affaire est celui d’un manque crucial de démocratie et d’une confiance, bien trop aveugle, dans des pouvoirs éloignés de nous, à commencer par celui qu’exercent les multinationales.

 

 


Par Bruno Poncelet & Alex Anfruns - Periodico Diagonal - Traduction : Investig’Action – le 21 novembre 2014 

 

Réferences citées au cours de l’interview : 

1. Résolution adoptée par le Parlement européen sur l’Affaire Gladio : http://eur-lex.europa.eu/legal-cont... le version française, l’affaire Gladio est abordée page 201 (débats), page 202 (vote) et page 214 (texte de la résolution dont les références officielles sont les suivantes : JO C 324 du 24.12.1990, p. 201)

2. Les deux votes au Parlement Européen suite à l’affaire Snowden : http://www.no-transat.be/plus-infos... ;

http://www.no-transat.be/plus-infos...

3. Les échanges de données PNR (passagers d’avion) et Swift (données financières), dans le cadre de la lutte anti-terroriste : http://europa.eu/rapid/press-releas...

4. Ce sont des chiffres fournies par la Commission Européenne.

5. Enlèvement de personnes sur le sol européen :

http://www.europarl.europa.eu/meetd...)0032_/p6_ta-prov(2007)0032_fr.pdf

 

 


Soyez nombreux à manifester le 19-20 décembre à l’initiative de l’Alliance d19-20 !!!

 

Quelques liens appellant à la mobilisation citoyenne :  

 

En Belgique, sur le site www.no-transat.be qu’on a lancé en 2011, on peut signer la pétition (http://www.no-transat.be/adhere/tex...) et s’inscrire à la Newsletter (sur la même page, juste à droite de l’écran) pour être informé des futures actions et mobilisations, dont la manifestation prévue le 19 décembre prochain à l’initiative de l’Alliance d19-20

 

En France, on peut signer la pétition :

https://www.collectifstoptafta.org/

 

En Europe, on peut signer la pétition européenne :

 http://stop-ttip.org/.

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Police de la dictature de l’UE

Police de la dictature de l’UE | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


La force de police européenne - Eurogenderfor ou EGF -  sera le premier corps militaire de l'Union européenne à caractère supra-national. L'EGF est composé de forces de police militarisées à l'ordre de l'UE, prêtes à intervenir dans des zones de crise, sous l'égide de l'OTAN, de l'ONU, de l'UE ou de coalitions formées "ad hoc" dans divers pays.


L'Eurogendfor pourra compter sur 800 "gendarmes" mobilisables en 30 jours, plus une réserve de 1.500 hommes; le tout sera géré par deux organes centraux, un politique et un technique. Le premier est le comité interdépartemental de haut niveau nommé CIMIN (Comité Inter MInistériel de haut Niveau), composé de représentants des ministres des affaires étrangères et de la défense, de pays ayant adhéré au traité. Le second est le quartier général permanent (PHO), composé de 16 officiers et de 14 sous-officiers.


Les 6 tâches principales (commandant, vice-commandant, chef d'état major et sous-chefs des opérations, de la planification et de la logistique) sont réparties en rotation tous les deux ans parmi les différentes nationalités, selon les critères usuels de la composition des forces multinationales.


Donc, il ne s'agit pas d'une vraie troupe armée européenne ou de la création d'une armée européenne unique, car dans ce cas elle dépendrait de la Commission et du parlement européen, mais d'un simple corps armé supranational, qui, il semblerait, jouira d'une pleine autonomie.


En fait, l'EGF n'est soumis ni au contrôle de parlements nationaux ni à celui du parlement européen, mais est directement sous les ordres des gouvernements par l'intermédiaire du CIMIN cité plus haut.


L'article 21 du Traité de Velsen, suite auquel ce corps d'armée supranational a été créé, a prévu l'inviolabilité des locaux, des bâtiments et des archives de l'Eurogendfor.


L'article 22 protège les propriété et les capitaux de l'Eurogenderfor d'éventuelles mesures exécutives pouvant venir des autorités judiciaires de n'importe quel pays.


L'article 23 prévoit qu'aucune communication des officiers de l'EGF ne pourra être interceptée.


L'article 28 prévoit que les pays signataires renoncent à demander des dédommagements en cas de dommages à la propriété, si ces dommages ont été faits dans le cadre de préparations ou d'exécutions d'opérations.


L'article 29, enfin,  prévoit que les personnes appartenant à l'Eurogenderfor ne pourront être soumises à des procès suivis d'une sentence, que ce soit dans l'Etat hôte ou dans l'Etat d'accueil dans les cas liés à l'exécution de leur service : [3. Aucune voie d'exécution ne peut être pratiquée sur un membre du personnel de l'EUROGENDFOR lorsqu'un jugement a été prononcé contre lui dans l'Etat hôte ou l'Etat d'accueil s'il s'agit d'une affaire résultant de l'exécution du service].


Dans le Traité de Velsen, il y a un paragraphe entier intitulé "Missions and tasks", où l'on apprend que l'Erogenderfor pourra aussi se substituer aux forces de police civile d'un état, à n'importe quelle phase d'une crise et que son personnel pourra être soumis à l'autorité civile ou à un commandement militaire.


Parmi les multiples tâches qui sont dévolues à l'EGF en voici quelques unes :

  • garantir  la sécurité et l'ordre publique    
  • exécuter des tâches de police judiciaire (mais on ne comprend par pour le compte de quelle Autorité judiciaire)
  • contrôler, conseiller et superviser la police locale, y compris dans les enquêtes pénales
  • diriger la surveillance publique
  • opérer comme police des frontières
  • récolter des informations et développer des opérations de service secret.


L'exemple de l'Italie est édifiant (NDT) : le 14 mai 2010,  la Chambre des Députés de la République italienne a ratifié l'accord. Il y avait 443 députés présents, 442 ont voté oui, et 1 s'est abstenu. Peu après, le Sénat a aussi donné son accord à l'unanimité. Donc, le 12 juin 2010 le Traité de Velsen entrait en vigueur en Italie.


La loi de ratification n° 84 concerne directement les carabiniers qui seront absorbés par la police de l'état, donc dégradés au niveau d'une police locale de second ordre. En même temps, l'art. 4 de la même loi introduit les tâches que devra accomplir l'Eurogenderfor, et parmi celles-ci :

  • s'occuper de mission de sécurité et d'ordre public
  • s'acquitter de tâches de gestion du trafic, de contrôle des frontières et d'activités générales de services secrets
  • protéger les personnes et les biens et maintenir l'ordre en cas de désordres publics


En pratique, cela signifie que dans les rues des pays de l'UE, il y aura de vrais policiers qui n'auront plus à répondre de leurs actions ni devant l'état concerné ni devant la commission européenne.


Source en italien (trad. D. Borer)

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Votre média, votre service secret

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Illustration : la propagande en couleurs, autrement dit une manière simple de comprendre comment nos esprits sont manipulés par les médias

 

« Soyez votre propre média,

soyez votre propre service secret »

 

Ceci pourrait être la nouvelle devise de citoyens qui ont décidé de libérer leur esprit de toute forme de propagande médiatique, de ceux surtout qui veulent sortir de l’opposition entre point de vue pro-occidental (ou proaméricain) et point de vue des pays non occidentaux. En Europe, nous sommes dans une logique occidentale, mais sans nous en rendre compte, beaucoup des points de vue de nos médias sont calqués sur les États-Unis. Trop de gens croient aux médias, et même ceux qui militent et pensent être indépendants dans leur esprit sont aussi influencés par la propagande médiatique occidentale.


Exemple : la Palestine qui reste encore aujourd’hui un sujet problématique en Occident à cause du soutien américain à Israël, d’autres sujets aussi comme la prison de Guantanamo, les révélations Wikileaks, la cybersurveillance, la place des lanceurs d’alerte dans nos sociétés modernes, et le 11 septembre, sont également des sujets peu débattus en Europe.

 

Dans le cas de la NSA, par exemple, il y a un débat sur l’espionnage américain, mais parallèlement il y a peu d’informations sur l’implication du gouvernement français dans ce partenariat américain. De la même manière, il n’y a quasiment aucun gouvernement européen (sinon aucun) qui a remis en cause la version officielle des attentats du 11 septembre, alors que de nombreux Américains dénoncent une enquête insuffisante. Nous avons la liberté d’expression en Europe, mais certains sujets restent malgré tout trop peu analysés dans nos pays, sans que ce soit pour autant une censure officielle.

 

Dans cette logique, les blogs sont parfois des moyens d’information très utiles qui peuvent soulever des questions qui n’ont pas été évoquées par les grands médias. Si vous pensez qu’il n’y a pas d’informations utiles sur un sujet que vous maîtrisez, créez un blog et prenez la parole, ce sera le meilleur moyen de rompre le silence! Vous pourrez ainsi écrire sans aucune pression politique et au rythme que vous voulez.

 

C’est pourquoi nous disons: « Soyez votre propre média, soyez votre propre service secret », parce qu’il faut apprendre à exiger toujours plus d’informations, toujours plus de vérité. Parce qu’il ne faut pas avoir peur de critiquer. Parce qu’il faut apprendre aussi à collecter toutes ces informations qui nous bombardent à la télévision ou sur Internet, apprendre à les classer, à différencier les rumeurs par rapport aux vérités, savoir aussi se poser des questions sur d’éventuelles manipulations médiatiques qui sont là pour provoquer un débat ou détourner l’attention des citoyens face à un sujet plus préoccupant.

 

Finalement, le citoyen doit parfois faire comme la NSA face à l’information médiatique : il doit tout analyser, stocker dans sa tête pendant des mois, voire des années, s’il est un vrai passionné d’actualité et s’il veut arriver à une vision logique et raisonnable du monde moderne. Au bout de plusieurs années, ce citoyen qui n’aura fait confiance qu’à sa propre intelligence, qui aura parfois eu le courage d’écrire de lui-même des articles, sera sans doute plus objectif que n’importe quel journaliste qui aura seulement passé son temps à obéir à sa rédaction en rédigeant les sujets qu’on lui aura imposés.

 

Peu importe le sujet ou l’orientation politique : il faut comparer l’information sur beaucoup de sites internet et comparer les idées de différents mouvements politiques, pour arriver à une idée cohérente où nous pouvons discerner les intérêts d’un État qui produit de la propagande face à sa population. Il faut être suffisamment ouvert d’esprit pour comparer des informations très différentes et se faire sa propre version de la vérité. Il faut aussi savoir être suffisamment courageux pour avoir des idées différentes face au plus grand nombre et ne pas se laisser intimider par les réactions parfois négatives des personnes qui nous entourent. Si vous soutenez la Russie, dites-le, personne ne vous censurera en Occident, de toute manière les Américains vous auraient mis sur écoute pour moins que ça.

 

Si vous pensez que la Corée du Nord mérite plus d’attention et de respect de la part de la communauté internationale, si vous soutenez la paix en Corée, dites-le aussi. Il n’y a pas de mal à partager ses idées, surtout quand elles sont pacifiques, et vous trouverez certainement des individus qui seront d’accord avec vous.

 

Il ne faut pas avoir peur de la controverse et d’aller contre les idées du plus grand nombre. De la même manière, notre blog qui soutient Wikileaks – et qui continue à soutenir sa lutte pour la transparence politique – n’a pas hésité à analyser toutes sortes d’informations pour montrer que cette organisation n’a pas forcément expliqué ses vrais liens avec les gouvernements occidentaux ou, du moins, avec certains services secrets américains, comme le FBI (avec Sabu), et d’anciens employés de la NSA ou de la CIA. Parce que le devoir d’information exige que l’on soit critique, même face aux organisations que l’on soutient et même si l’on admire ces personnes. C’est à ce prix-là qu’il y aura de plus en plus de liberté d’expression dans le monde.

 

Il faut aussi savoir rester critique face aux médias indépendants, qui parfois peuvent avoir été créés ou manipulés par des services secrets afin de collecter des informations sur certains sujets, dans le but de manipuler l’opinion ou pour infiltrer des réseaux militants. C’est pourquoi même l’information indépendante doit rester dans votre esprit une information susceptible de contenir autant de propagande que ce que vous voyez à la télévision.

 

Le mieux est qu’un citoyen compare et collecte son information comme s’il était à lui-même son propre service secret, là où sa réflexion et sa pensée seront toujours indépendantes de toute manipulation et à l’abri de toute forme de propagande, que cette propagande vienne à l’origine d’un État, d’un parti politique ou d’une organisation militante. C’est en développant ces capacités d’analyse que vous serez en mesure de faire les meilleurs choix dans votre engagement politique et de défendre les idées qui vous correspondent le plus.

 

Soyez votre propre média, soyez votre propre service secret. La vérité est à portée de tout le monde. Le lavage de cerveau accompli par les médias n’est pas une fatalité. Sachez réagir!

 

 

Par wikileaksactu.wordpress.com – le 21 novembre 2014 


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UCL - Vésale & la médecine

UCL - Vésale & la médecine | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Vésale : la transgression en médecine


Dans le cadre des 40 ans de l’implantation de l’UCL sur le site de Woluwe-Saint-Lambert, et du 500e anniversaire de la naissance d’André Vésale, UCL Culture vous convie la conférence « Vésale : premier explorateur du corps humain. La transgression en médecine » le 2 décembre.

 


André Vésale est surtout connu à travers la diffusion planétaire des illustrations de ses œuvres et leurs multiples plagiats. Les textes sont bien moins explorés, et pour cause : ils sont rédigés en latin. Cette conférence, organisée dans le cadre des 40 ans de l’implantation de l’UCL à Woluwe-Saint-Lambert et du 500e anniversaire d’André Vésale, abordera les polémiques qui ont jalonné la parution de ses œuvres.

 

Présenté parfois comme le pourfendeur des théories de Galien, nous verrons qu’il n’est pas le premier à remettre en cause les assertions du médecin grec et qu’il le fait, le plus souvent, avec respect et mesure. Vésale a-t-il franchi les bornes ? Aux yeux de certains de ses contemporains, oui, indéniablement. L’ampleur de la polémique en témoigne. Le progrès en médecine n’est-il donc possible qu’au prix d’une certaine forme de transgression ?

 


Le Docteur Antoine Drizenko est professeur en anatomie et praticien hospitalier en anesthésie – réanimation à l’Université de Lille.


Historien de la Médecine, il est également directeur du Département de sciences humaines de la Faculté de médecine de Lille. Sa thèse inaugurale était consacrée à la traduction française et au commentaire du premier travail anatomique d’André Vésale (1514 – 1564) : les Six Planches Anatomiques parues à Venise en 1538. Depuis, il a participé à plusieurs colloques et publié des articles d’Histoire de la Médecine sur les travaux de Vésale.µ

 


Au programme

> Introduction par les professeurs Benoît Lengelé

et Marc Crommelinck

> Conférence du Dr Antoine Drizenko 

 

Adresse du jour

> Auditoire André Simonart

Avenue Mounier 71 à 1 200 Bruxelles Woluwe

 


RSVP avant le 26 novembre à 
> info-culture@uclouvain.be 
> ou par téléphone au 010 47 40 30




Par l’Administration des relations extérieures et de la communication – UCL – novembre 2014


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Japon/métro - Construction rapide


Découvrez comment 1.200 ouvriers japonais

construisent un tronçon de métro 

en seulement… 3 heures (vidéo)

 

À Tokyo, l’année dernière, 1.200 ouvriers de la compagnie ferroviaire Tokyu Railway Corporation ont relié une ligne souterraine de métro à une voie terrestre passant au-dessus d’une station.


Pour la modification du tronçon de métro, les techniciens n’ont mis que 3 heures et 25 minutes, le tout sans interrompre le service.



PAR ARNAUD LEFEBVREexpress.be – le 23 novembre 2014


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ESP. - Avortement & Podemos

ESP. - Avortement & Podemos | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Source photo : fr.globalvoicesonline.org

 

Projet de loi avorté et irruption de Podemos

 

Alors que l’Espagne vit une crise humanitaire sans précédent, le mouvement social subit une répression constante d’un régime qui a peur du changement et protège ses intérêts. Le bipartisme, avec le PP et le PSOE qui alternent au pouvoir depuis la fin de la dictature, est fort affaibli par une succession de luttes sociales victorieuses et l’irruption d’initiatives populaires qui mettent en pratique de nouvelles façons de faire de la politique. À n’en pas douter, l’Espagne entre dans une phase de mobilisation qui augure de possibles changements politiques importants.

 

Démission et projet de loi avorté

 

La nouvelle proposition de loi anti avortement du ministre de la Justice Alberto Ruiz-Gallardón a suscité la réprobation et l’indignation à l’étranger. En Espagne, elle a été rejetée par une large proportion de la population jusque dans les rangs du PP (Parti Populaire, droite au pouvoir) qui l’a pourtant impulsée. Madrid a accueilli la plus grande mobilisation féministe de l’histoire espagnole le 1er février 2014 quand des milliers de femmes ont rejoint la capitale pour clamer leur liberté à décider de leur vie, contre ce projet de réforme de l’actuelle loi de l’avortement. Un collectif de femmes cinéastes opposées à cette mesure rétrograde et liberticide a réalisé un film magnifique qui raconte cette mobilisation historique dans « Le train de la Liberté » en route pour Madrid. |1| Alors qu’elle devait être approuvée durant l’été 2014, la loi Gallardón est devenue tellement polémique que le chef du gouvernement, Mariano Rajoy, rêve sans doute de faire disparaître le mot avortement du débat public.


Quoi qu’il en soit, la loi Gallardón a disparu du calendrier, de peur d’accentuer l’hémorragie en cours des militants du PP (le parti est en chute libre dans les sondages). Peu de temps avant la Journée mondiale pour l’avortement libre, sûr et gratuit du 28 septembre survient une nouvelle victoire populaire. N’ayant pu faire passer son projet de loi qui, selon le conseiller du PP Pedro Arriola, est fort préjudiciable pour les intérêts électoraux du Parti |2|, Rajoy annonce le 23 septembre qu’il retire le texte et dans la foulée le ministre misogyne Gallardón démissionne.


La loi est abandonnée, la contestation sociale tant en Espagne qu’ailleurs a été déterminante. C’est une grande défaite pour le pouvoir en place et une victoire énorme pour le mouvement populaire en faveur du droit des femmes à décider de leur avenir. Une fois de plus, démonstration a été faite qu’une mobilisation large et soutenue est potentiellement victorieuse. Malgré tout, le ministre Gallardón s’en sortira bien puisqu’en 48 heures, il obtient un siège au Conseil Consultatif de la Communauté de Madrid (4,3 millions d’euros de budget annuel), et touche 8500 euros bruts mensuels.

 

Après l’abdication du roi Juan Carlos de Borbón le 2 juin 2014 – et le couronnement du nouveau roi durant lequel tout symbole républicain était interdit — et le retrait du Nº 1 du PSOE, Alfredo Pérez Rubalcaba, la décomposition du pouvoir se poursuit. Le 9 septembre, la femme de José María Aznar et maire PP de Madrid, Ana Botella, crée la surprise en annonçant renoncer à se présenter aux municipales de 2015.



Des places publiques aux urnes


De nouvelles initiatives citoyennes émergent et bouleversent le paysage politique espagnol. Après tant d’années de mesures antisociales brutales, on assiste à la construction d’une riposte à quelques mois des élections municipales et des régions autonomes qui se dérouleront le 24 mai 2015. Tout est question de rapport de force et malgré un contexte de délabrement général de la société (près de 3,5 millions d’emplois détruits depuis le début de la crise) et de forte répression, des signes encourageants annoncent des changements.


Dans le quartier populaire de Lavapiés à Madrid se réunissent les quelques personnes qui donneront naissance à Podemos |3| . Le succès de cette nouvelle force politique vient de l’héritage du 15M (mouvement indigné) dans le mode de fonctionnement démocratique et assembléaire, de l’union des « mareas » |4| pour la force de rassemblement, et des propositions pratiques du parti fondateur de Podemos Izquierda Anticapitalista |5| uni à la théorie en sciences politiques d’un groupe de professeurs (Pablo Iglesias, Carlos Monedero, Iñigo Irrejón, Carolina Bescansa) issus de la faculté en Sciences politiques et sociologie de l’Université Complutense de Madrid.


C’est ce mélange explosif qui a réussi à canaliser le mécontentement, le rejet de la caste corrompue au pouvoir. Le 16 janvier 2014, le mouvement Podemos – ce n’est pas encore un parti — se présente officiellement dans un petit théâtre du quartier de Lavapiés à Madrid (Teatro de Barrio). Quelques jours plus tôt, il diffuse son manifeste « Avancer : transformer l’indignation en changement politique » (Mover ficha, convertir la indignación en cambio político). |6| Cet important document lance un appel à « une candidature pour la récupération de la souveraineté populaire » en vue des élections européennes |7|, il recevra plus de 50 000 signatures en moins de 48 heures. Soudainement, des milliers de personnes, qui ne se sentaient pas représentées, entendaient une voix, leurs voix. Podemos s’est emparé de cet espace délaissé par les partis traditionnels. Il se définit lui-même comme un outil au service de la citoyenneté, qui a pour objectif d’élever le peuple en protagoniste du changement, acteur de sa propre histoire afin de surmonter le déficit démocratique en cours.


En avril, la formation est devenue le premier parti politique du monde à utiliser de manière officielle la plateforme internet reddit |8| où chacun peut débattre et s’informer en toute transparence sur internet. Podemos développe alors une nouvelle façon de faire de la politique où tout le monde peut participer, devenir acteur du mouvement et du changement, à travers internet ou dans les assemblées de quartiers appelées « circulos ».

 

Après avoir officiellement déposé ses statuts de parti politique d’envergure nationale le 11 mars, l’organisation, qui se présentait initialement plus comme une candidature populaire, se lance dans la course aux élections européennes du 25 mai 2014. |9| 

 

 

Par Jérôme Duval – CADTM – le 23 novembre 2014

 

 

Notes

|1| Le train de la liberté : http://www.eltrendelalibertad.com/2...

|2| Lucía Mendez, La ley del aborto no verá la luz, El Mundo, 14 septembre 2014. http://www.elmundo.es/espana/2014/0...

|3| Podemos, de Lavapiés al cielo "por asalto" : https://www.youtube.com/watch?v=q6Y...

|4| Jérôme Duval, Du 15M aux ’mareas’, une histoire populaire ponctuée de luttes. http://cadtm.org/Du-15M-aux-mareas-...

|5| Izquierda Anticapitalista : http://www.anticapitalistas.org/

|6| « Mover ficha » est une expression qui signifie le fait de bouger une pièce sur un échiquier pour avancer une stratégie.

|7| Intelectuales y activistas llaman a "recuperar la soberanía popular" con una candidatura para las europeas, Público, 14.01.2014. http://www.publico.es/politica/4950...

|8| Plaza Podemos : http://www.reddit.com/r/podemos/

|9| Podemos formaliza su inscripción como partido político, 13/03/2014. http://www.eldiario.es/politica/Pod...


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Démasquer le stress


Cette vidéo contient 3 récits montrant bien que le stress concerne l'entreprise dans son ensemble et que la prévention au niveau collectif est possible.


Il faut bousculer l'idée préconçue selon laquelle "un peu de stress ne fait pas de mal", car c'est faux.


Un travail bien organisé et gérable vaut mieux que de vivre avec du stress si minime soit-il.


Duc


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L'Ukr. sous occupation sioniste

Vidéo ajoutée sur Dailymotion par LenferMeMent le 22 novembre 2014 - sous-titrée en français



Un général ukrainien prétend que « L'Ukraine est sous occupation sioniste »...

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Le "Snapchat"


Connaissez-vous le "Snapchat" ?


Amusantes comme d'habitude, voici les explications de Cyprien sur ce sujet.  -  Duc


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Refus de livrer le Mistral

Refus de livrer le Mistral | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Le gouvernement Hollande refuse de livrer à la date prévue un porte-hélicoptères Mistral à la Russie

 

Le ton entre la Russie et la France a brusquement monté la semaine dernière après que le gouvernement Hollande a refusé de livrer à la date prévue du 14 novembre un premier porte-hélicoptères Mistral au gouvernement russe. Cela suivait la confirmation il y a quelques semaines que le gouvernement liait la vente ou non de ces navires de guerre à l’acceptation de conditions exigées de la Russie par l’OTAN et l’UE en Ukraine.

 

Le gouvernement n’a pas donné à la société chargée de la construction des Mistrals la licence d’exportation. Le PDG du groupe de construction navale DCNS a démis de ses fonctions le directeur du projet de livraison des deux bâtiments de guerre pour avoir invité les représentants russes à assister à la livraison du premier de ces navires vendredi dernier. Cette semaine, les autorités françaises ont bloqué 550 marins russes qui essayaient de monter à bord d’un des Mistrals construits pour la Russie à St Nazaire.

 

Le gouvernement russe avait fin octobre menacé de poursuivre la France en justice et d’exiger de fortes compensations en argent si le contrat n’était pas honoré. La livraison n’ayant pas eu lieu, il déclara qu’il laissait au gouvernement français jusqu’à la fin du mois de novembre pour livrer le premier navire déjà opérationnel, le Vladivostok, avant de prendre des mesures concrètes. La France a déjà reçu la moitié du coût des deux navires commandés selon le contrat signé en 2011, soit plus d’un demi-milliard d’euros.


Le Premier ministre Manuel Vals a réagi le 14 novembre à la pression du gouvernement russe par une tirade provocatrice et hystérique devant la presse : « La France honore ses engagements, mais la France est une nation qui compte, qui pèse dans le concert des nations et qui exige la paix en Ukraine. Et qui prend ses décisions de manière souveraine, sans que quiconque ne lui dicte sa conduite de l’extérieur ».


Le premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis a apostrophé le président russe Poutine sur Europe1 disant : « Ce n’est pas comme cela que ça marche, M. Poutine, la France est un pays indépendant qui décide ce qu’elle fait de la livraison ou pas des Mistral. S’il y a une avancée démocratique et une paix en Ukraine, on peut voir ».

 

Depuis l’ouverture de la crise en Ukraine, déclenchée par le putsch sponsorisé par l’Occident et avec à sa tête des fascistes à Kiev, et la campagne belliciste des États-Unis et de l’Allemagne contre la Russie, la pression avait été de plus en plus forte sur le gouvernement Hollande, de part des États-Unis et au sein de l’OTAN et de l’UE pour qu’il abandonne la vente des Mistrals.

 

En juin encore, le gouvernement avait maintenu cette vente face aux pressions de Washington, qui utilisait une action judiciaire contre la plus grande banque française BNP pour forcer la main au gouvernement Hollande. Celui-ci avait rejeté l’idée que la vente pouvait être annulée. Lorsque des sanctions furent imposées à la Russie par l’UE un peu plus tard, il avait obtenu que ces ventes en soient exclues. En septembre de cette année, le gouvernement avait « suspendu » la vente des Mistrals, sans pour autant l’annuler.

 

À la mi-octobre, le gouvernement Hollande a définitivement lié la livraison du Vladivostok à la condition d’un cessez-le-feu « entièrement respecté » entre l’armée ukrainienne et les séparatistes prorusses, cessez le feu que le gouvernement ukrainien soutenu pas les États-Unis et l’Allemagne n’a pas respecté dans les faits. Outre qu’agir de la sorte constituait un véritable chantage, le gouvernement Hollande s’alignait dans ce cas sur la ligne agressive et belliciste des impérialismes américain et allemand.

 

Le projet de construction des porte-hélicoptères date de 2008 et sa signature en 2011 avait été considérée comme le symbole d’une coopération renforcée entre la Russie et la France. On avait dit à l’époque qu’il s’agissait du début d’une longue collaboration entre les deux pays.

 

Sur le plan économique, la Russie apparaissait aussi comme un marché juteux de 600 milliards d’euros que le patronat français regardait avec convoitise. Le développement de la collaboration économique avait été conçu en rivalité directe avec les entreprises allemandes.

 

La construction de ces navires militaires à haute technologie au profit de la marine russe se décida alors que les tensions croissaient avec l’Allemagne au sein de l’UE suite à la crise boursière de 2008 et à la crise bancaire européenne. Ces tensions ont atteint un point de rupture au plus fort de la crise financière grecque en 2010 au point que Sarkozy avait menacé de sortir de l’euro.

 

L’impérialisme français a traditionnellement eu recours à l’alliance avec la Russie pour contrôler et contrecarrer l’impérialisme allemand en Europe. Ce fut le cas de la politique de Poincaré avec la Russie tsariste avant la Première Guerre mondiale, ce fut encore le cas après la Deuxième Guerre mondiale dans la politique gaulliste avec la bureaucratie stalinienne et l’URSS. C’est dans le cadre d’une telle « alliance à revers » qu’entrait la signature du contrat pour les porte-avions Mistral.

 

Depuis plusieurs semaines, le gouvernement allemand a changé de ton vis-à-vis de la Russie dans le conflit ukrainien et pris une attitude ouvertement belliciste. Dans ce contexte, la vente de navires de guerre à la Russie par la France était de moins en moins permissible.

 

Des demandes de compensation de la part de la Russie pourraient entraîner, outre la perte d’un contrat de 1,2 milliard d’euros et le remboursement de l’argent déjà versé, des pénalités pouvant atteindre plusieurs milliards d’euros dans la situation d’un déficit commercial déjà hors de contrôle, l’annulation de nombreux contrats d’exportation d’armes. Le journal l’Opinion citait ainsi en septembre « le patron d’une des grandes entreprises françaises d’armement, « en cas d’annulation par Paris, nos grands clients se sentiront à la merci d’une décision politique unilatérale de la France » et, « Ce qui est en jeu, c’est la crédibilité de la signature de l’État »… Tous les regards se tournent vers l’Inde avec laquelle la France négocie la vente de 126 Rafale. »

 

Un conflit économique avec la Russie toucherait douloureusement les centaines d’entreprises françaises produisant en Russie, et les banques françaises qui seraient à découvert de 35 milliards d’euros si les débiteurs russes faisaient défaut.

 

L’affaire des Mistrals montre non seulement l’extrême exacerbation des tensions entre les pouvoirs impérialistes, mais aussi les conflits à l’intérieur de l’establishment politique français. L’ex conseiller de Sarkozy et député UMP des Yvelines Henri Guaino a dit le 14 novembre : « La France a pris des engagements…. Il est normal qu’elle livre ». « Si elle ne respecte pas sa parole sur ce marché, que vont en penser tous les autres ? Que vaudra la parole de la France ? », ajoutant qu’un renoncement coûterait « très, très cher » notamment « en matière de crédibilité ».

 

Le même jour, le leader du Parti de Gauche Jean-Luc Mélenchon disait que Hollande « ridiculisait la France en empêchant la livraison » du premier Mistral.

 

Au sein de l’armée toutefois, une partie de la marine est hostile à la vente de porte-hélicoptères à la Russie qu’elle craint pouvoir être utilisés contre elle.

 

Selon une information de l’agence de presse Ria Novosti un sondage aurait montré que 58 pour cent de français étaient pour que le gouvernement maintienne ses engagements envers la Russie et seulement 42 pour cent contre.

 

 

Par Francis Dubois - Mondialisation.ca - le 22 novembre 2014

Source : wsws.org

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Vaccins anti grippaux contestés

Vaccins anti grippaux contestés | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


L’empire vaccinal s’est effondré :

Finalement les vaccins anti grippaux

ne servent à rien !

 

Ce n’est plus un secret, plus depuis le temps pour ceux s’étant un minimum intéressé au sujet : le vaccin contre la grippe n’apporte pas grand chose, et n’est en aucun cas la meilleure prévention. Plusieurs vérités méritent d’être mises en avant: la propagande fait rage de la part de compagnies pharmaceutiques qui se font des fortunes chaque année, l’ignorance de la plupart des personnes quand à la composition des vaccins (ne sachant pas si tel ou tel composant peut s’avérer dangereux pour l’organisme), la médecine est ouvertement devenue une histoire de gros sous avant même d’être devenu un moyen de soigner réellement, cela s’est vérifié avec le cancer, comme avec d’autres maladies. Si les gens étaient réellement soignés sur le long terme, les médicaments ne se vendraient plus ou tellement moins…

 

Une solution est souvent mise en avant pour lutter contre les maladies, et elle est si sérieuse que même de grands quotidiens comme Zero Hedge l’ont mise en avant: l’argent colloïdal. Quitte à vouloir faire dans la prévention, si réellement vous êtes persuadés qu’un tel vaccin peut s’avérer utile, regardez quand-même s’il existe d’autres solutions, et si celles-ci sont plus ou moins fiables/chères/reconnues non pas auprès des médias (trop souvent financés) mais mais utilisateurs eux-même.

 

Vous n’avez peut-être pas entendu cette explosion. Pourtant elle s’est bel et bien produite.

 

Une revue de la Collaboration Cocherane, une équipe de chercheurs respectée et connue du monde entier a passé en revue tous les éléments de preuve et a fourni sa conclusion.

 

Chez les adultes en bonne santé, aucun vaccin contre la grippe ne confère une protection contre la maladie. 

Boum !

 

Le vaccin ne protège pas non plus contre la transmission de personne à personne du virus de la grippe. 

Boum !

 

Donc toute la promotion, tout le proxénétisme, toutes les tactiques de peur, tous les « avis d’experts médicaux » et toute la couverture médiatique … inutile, sans valeur, non pertinente.

 

Des milliards pour des mensonges sur les vaccins contre la grippe, ce n’était que cela : des mensonges.

 

Il y a pire parce que toute la théorie vaccinale qui traite de la manière dont fonctionnent les vaccins se trouve maintenant sur le fil du rasoir, prête à tomber dans l’abîme des comtes de fées qui n’intéressent plus personne.

 

On nous a dit que les vaccins stimulaient le système immunitaire à la manière d’une répétition générale de ce qui se produira quand la maladie se présentera. Le système immunitaire sera alors fin prêt pour attaquer le germe et le détruire.

 

Mais puisque les vaccins contre la grippe ne protègent pas contre la maladie et n’arrêtent même pas la transmission de personne à personne du virus de la grippe, la soit disant « répétition générale » du système immunitaire ne relève finalement plus que de la légende, du mythe.

 

En outre, on peut aussi oublier la légende pourtant tellement vantée de l’« immunité de groupe ». Comment un groupe pourrait-il être immunisé alors que les vaccins sont incapables d’empêcher la transmission du virus de personne à personne ?

 

Comme elle l’a toujours fait, la Collaboration Cocherane a réalisé une revue exhaustive de toutes les études existantes sur les vaccins contre la grippe. Elle a rejeté les études mal faites. Dans certains cas, les responsables de la Revue ont contacté individuellement les chercheurs pour pouvoir compléter et affiner leurs données.

 

Les conclusions de Cocherane représentent le nec plus ultra de la littérature publiée sur les vaccins contre la grippe. Comme la Collaboration Cocherane ne doit rien aux compagnies pharmaceutiques, elle a dès lors analysé la littérature sur la question avec humilité d’esprit.

 

Un commentaire intéressant de leur analyse précise : notre examen a montré que les éléments de preuves fiables sur les vaccins anti grippaux sont minces, mais nous savons qu’il existe des preuves de la manipulation généralisée des conclusions…

 

Qui donc pourrait bénéficier d’une telle manipulation?… Ca c’est une autre histoire !

 

La revue Cocherane a été publiée le 7 juillet 2010 par John Wiley.

Aurions-nous raté cette immense couverture médiatique. Peut-être étions-nous en train de pêcher ce jour-là, ou avions-nous décidé d’acheter de nouveaux pneus pour notre voiture ; nous étions peut-être en vacances sur notre yacht en Méditerranée ?

 

Quoi ? Il n’y aurait pas eu de large couverture médiatique ? Impossible ! Je pense qu’il y a sûrement eu…

 

 

Par Jon Rappoport, ( Natural News) - lesmoutonsenrages.fr – le 22 novembre 2014

 

http://www.naturalnews.com/037471_vaccines_mythology_fairy_tale.html

http://www.alterinfo.net/L-empire-vaccinal-s-est-effondre_a82312.html

 

L’étude est accessible ici, en anglais :

www.thecochranelibrary.com/userfiles/ccoch/file/CD001269.pdf


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