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Koter Info LLN-WSL-UCL = plus de 50.000 lecteurs du site Avec tant de visiteurs différents, Koter Info se targue d'être un site utile aux étudiants de Louvain-La-Neuve ou de Woluwé-Saint-Lambert-UCL. Pour tout savoir sur le campus universitaire de Louvain-la-Neuve ou de Woluwé-St-Lambert-UCL, découverte, histoire, vie estudiantine, locations kots, photos, vidéos, cercles, kaps, etc... Informations générales - Locations - Services - Adresses utiles, ne fusse que pour indiquer les grandes directions, mais c'est beaucoup plus !!! En fait, Koter Info est un site en constante évolution avec plus de 88 pages à votre dispositon. On y trouve tout se qu'il faut savoir quand on ne connait pas encore LLN ou WSL. Voyez par vous-même ... Cliquez sur le lien dans le titre ou dans la photo. Duc ------------------------------ La Gazette de LLN-WSL-UCL = plus de 37.500 lecteurs de La Gazette Avec tous ces lecteurs (différents), c'est indéniablement "La Gazette" des campus de LLN & de WSL-UCL et environs. On y lit des infos locales ainsi que des publications diverses intéressantes boudées généralement par les médias habituels. ------------------------------ Dossiers de La Gazette La Gazette a suivi les aventures d'un équipage d'étudiantes néo-louvanistes au fameux Raid 4L Trophy destiné aux étudiants. Si vous voulez revivre cette aventure au jour le jour, de la préparation de la 4L à la fin du raid au Maroc, les photos, les vidéos et les reportages journaliers ont été rassemblés dans un dossier complet que vous trouverez à cette adresse : http://www.scoop.it/t/koter-info-raid-4l-trophy-2013 La Gazette a aussi créé un dossier "vitrine" reflétant le contenu du site de Koter Info, vous le trouverez à cette adresse : http://www.scoop.it/t/koter-info-le-site-et-le-forum
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La Communauté Sant’Egidio à Louvain-la-Neuve proposera le 26 juin prochain un concert de chants syriaques avec Ghada Shbeir. Des mélodies simples, belles et authentiques, qui inviteront à méditer en faveur de la paix en Syrie.
Deux ans déjà que dure ce terrible conflit en Syrie, berceau de plusieurs civilisations et des premières communautés chrétiennes. On entend rarement des paroles de paix pour ce pays déchiré par une guerre horrible dont les victimes sont principalement les civils innocents. Le peuple syrien en a pourtant bien besoin, lui qui est entraîné dans des antagonismes géo-politiques régionaux et internationaux qui le dépassent et servent des intérêts qui lui sont étrangers. C’est la raison pour laquelle la Communauté Sant’ Egidio propose un concert de chants syriaques qui sera donné par la chanteuse Ghada Shbeir, accompagnée pour l’occasion par Imad Morcos au kanun (une cithare sur table).
Une des formes les plus anciennes de musique sacrée
Celle que l’on appelle « la voix syriaque du Mont-Liban », a reçu en 2007 le très convoité « BBC-Radio World Award » pour son CD de chants andalous « Al-muwashahât ». Mais cette voix exceptionnelle est aussi docteur en musicologie et en musique orientale, et professeur. Ghada Shbeir enseigne à la Faculté de musique – la première faculté de ce genre dans le monde arabe –, de l’Université Saint-Esprit de Kaslik au Liban. Et quand elle ne chante pas ou n’enseigne pas, elle se consacre à ses recherches sur la musique syriaque ancienne et sur ses particularités structurelles: un système modal propre, une des formes les plus anciennes de musique sacrée. Ces mélodies syriaques se distinguent par leur simplicité et leur beauté authentique, qui laissent un impact profond sur l’âme humaine. Nul doute qu’elles inviteront tous ceux qui assisteront à ce concert (qui sera suivi d’une réception et d’un échange avec l’artiste) à méditer en faveur de la paix en Syrie.
--------------------- Le mercredi 26 juin à 20h30, église Saint-François de Louvain-la-Neuve.
Le concert est organisé au profit du Centre de réfugiés d’Al-Kafroun (province de Tartous, Syrie). PAF: 10 euros (5 € pour les étudiants).
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Première partie Conférence de Pierre Larrouturou à l'ULB (Bruxelles) lors de l'assemblée fondatrice du collectif Roosevelt 2012 belge, le 10 novembre 2012.
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Roosevelt.be est la section belge du collectif fondé en 2012 en France par une série de personnalités comme Stéphane Hessel, Edgar Morin, Pierre Larrouturou, René Passet ou Susan George, en vue de promouvoir 15 solutions pour sortir de la crise.
Roosevelt.be est un mouvement citoyen pluraliste et indépendant des partis, qui rassemble des personnes physiques et morales. Soutenu par un collectif de personnalités, Roosevelt.be est doté de groupes locaux de citoyens et d’un réseau scientifique, avec pour objectif de sensibiliser la population et d’interpeller les décideurs politiques pour qu’ils appliquent les 15 solutions.
Pourquoi les politiques menées depuis 2008 ont-elles échoué à nous sortir de la crise et ont-elles parfois aggravé les problèmes ?
C’est parce que le diagnostic n’est pas le bon. Aujourd’hui, nos politiques sont paralysés car ils veulent « rassurer les marchés financiers » qui ont des demandes totalement contradictoires : face au risque de récession, faut-il lancer de nouveaux plans de relance, jusqu’à être écrasés par la dette, ou faut-il voter des plans d’austérité et retomber immédiatement en récession, ce qui aggrave la crise sociale et les problèmes de finances publique, comme on le voit en Europe du Sud ? Depuis le début des années 1980, les politiques néolibérales de baisses d’impôts sur les plus riches et de déréglementation financière ont provoqué la baisse de la part des salaires dans les richesses produites et exacerbé l’instabilité financière.
Les racines de la crise, ce sont ainsi trois décennies de chômage et de spéculation financière. Or les gouvernements continuent de ne cibler que l’imprudence des politiques budgétaires et se laissent séduire par les lobbies économiques et financiers qui souhaitent continuer leur business as usual.
Ils affirment que la réglementation des banques diminuerait le financement de l’économie, alors que le problème est précisément que les banques utilisent la majeure partie de leurs moyens à spéculer plutôt qu’à financer l’économie réelle.
Ils affirment qu’il est nécessaire de diminuer le coût du travail et les normes sociales pour être plus compétitif, alors que c’est précisément le dumping social généralisé qui a provoqué les pressions déflationnistes actuelles. Ils affirment que la réduction des émissions de gaz à effet de serre entraînerait un coût économique excessif, alors que le coût de l’inaction sera bien plus élevé que celui de l’action.
Ce n’est pourtant pas en pérennisant les politiques qui nous ont menés au bord du gouffre que nous sortirons de la crise !
Si ce sont des décisions politiques qui nous ont amenés à la crise, d’autres décisions politiques peuvent nous en sortir. Il n’y a aucune fatalité qui nous entraine inexorablement vers le chaos.
Notre avenir est entre nos mains !
C’est pourquoi il est urgent d’apporter les réponses adéquates à la crise !
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En cliquant sur le lien du titre, vous pouvez consulter le site de "Roosevelt 2012 Belgique", rejoindre le collectif ou poser des questions.
Duc ( nouvel adhérent "Roosevelt 2012 Belgique" )
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Après le scandale du Libor, le site d'information Bloomberg révèle que le marché des changes aurait constitué la cible des spéculations bancaires. Depuis maintenant près de douze mois, des gestionnaires de porte-feuille européens n'ont cessé d'alerter l'Autorité régulatrice des marchés britannique, la FCA, sur la possible manipulation de l'indicateur de référence de la valeur des devises, le taux WM/Reuters. Calculée de façon automatique en fonction du volume moyen des échanges impliquant chacune des monnaies, cette valeur de référence est renouvelée toutes les soixante secondes. Lorsque les échanges sont insuffisants, le taux WM/Reuters est déterminé à partir de la moyenne des offres de ventes et d'achats de devises. Ce court intervalle de temps serait alors consacré à un intense jeu de spéculation auquel se livrent les traders.
Objectif : augmenter ou baisser le taux en fonction des ordres qu'ils reçoivent, tout en tenant compte de leurs propres intérêts lorsqu'ils agissent en tant que dealer.
"Ce marché est un véritable Far West", avoue James McGeehan, cofondateur de FX Transparency LLC. Considéré comme le moins régulé, il constitue également le plus important où près de 4,7 trillions de dollars sont brassés chaque jour. Quatre banques dominent le marché des changes : DBK, Citigroup Fnc, Barclays Plc et UBS AG. Ayant refusé tout commentaire, leur implication n'est pas encore totalement prouvée. Pourtant certains traders, sous couvert de l'anonymat, ont commencé à confirmer l'existence de ces pratiques qui seraient en place depuis une dizaine d'années et qui "sont préjudiciables pour la société" selon Tom Kirchmaier de la London School of Economics.
La FCA envisage d'ouvrir une enquête pour manipulation potentielle du taux directeur sur le marché des changes. Les suspicions sont telles que les autorités britanniques ont également décidé de passer au crible d'autres indicateurs de valeur, notamment ceux relatifs aux produits financiers dérivés, mais également ceux des marchés du pétrole brut et des marchandises. Il semblerait qu'une fois de plus, les traders aient décidé de ne pas faire les choses à moitié.
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Le 6 février 2011 à Louvain-la-Neuve, alors qu’il faisait noir, des coups décidés ont été donnés contre la vitre d’un kot. L’occupant a ouvert les rideaux pour voir de quoi il s’agissait. Plusieurs personnes étaient dehors, et une d’elles lui a crié : “Tu nous ouvres la porte, ou on entre tous par la fenêtre !” Finalement, un des gaillards est entré par la porte et après s’être assuré que le locataire était seul, ce premier auteur a appelé les autres. Quatre personnes au moins ont pénétré dans la pièce, tout a été fouillé, des GSM et un ordinateur portable ont été emportés. Mais il a reconnu quelqu’un : un des voleurs était déjà venu plusieurs fois dans le kot, pour demander si on pouvait lui fournir des stupéfiants. Une description précise a été donnée et de fait, lorsque les policiers ont interrogé Oussama, il a avoué qu’il était bien sur place lors du vol avec violence. Mais il a affirmé qu’il n’y était pour rien : il avait rencontré quelques jeunes gens, qui lui avaient demandé où ils pourraient se procurer de l’herbe. Il les avait conduits jusqu’au kot en question, et avait attendu à l’extérieur. Voyant que la transaction traînait, il était entré. C’est sans doute à ce moment-là que la victime l’a reconnu. Mais il affirmait être sorti tout de suite, en constatant que les autres fouillaient partout, parce qu’il ne voulait pas avoir d’ennuis. Il est vrai que, quelques mois auparavant, il avait déjà été condamné pour des faits semblables… Il y a un mois, lorsque le dossier a été évoqué devant le tribunal, la défense avait demandé un report de l’affaire. La présidente ayant refusé, l’avocat a préféré se retirer. C’est donc par défaut qu’hier, Oussama a écopé de deux ans de prison…
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Le petit François à Londres
Le "petit" François à Londres et en image... Que faut-il ajouter ? Duc
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Le "Talent" est une monnaie locale complémentaire à l'euro, qui pourra être utilisée à partir du 1er janvier prochain à Ottignies-Louvain-la-Neuve. Cette initiative citoyenne a pour objectif de favoriser le commerce et la production locale, et d'inciter les habitants et les étudiants à adopter des comportements citoyens. Un Talent vaudra 1 euro et l'intérêt de cette nouvelle monnaie est de relocaliser l'économie, précise Stéphane Vanden Eede, l'un des initiateurs du projet : Dans le fonctionnement de l'euro, naturellement les gens font des économies à la banque. C'est de l'argent qui entre dans une spirale de spéculation. Ici il s'agit de garder le plus longtemps possible des Talents, qui vont générer une boule de neige locale et renforcer ce tissu local.
Ensuite il s'agit d'orienter la vie des citoyens vers une plus grande solidarité et vers la prise en compte des problèmes écologiques.
Et enfin quand le commerce va et que les citoyens adoptent des comportements plus respectueux par rapport à l'environnement, et à l'énergie, il y a un rebond social, qui peut participer à réduire la fracture sociale au sein d'une société. Les initiateurs doivent maintenant trouver suffisamment de commerces qui accepteraient les Talents. Des réunions d'information seront organisées les 19 et 24 juin pour convaincre habitants et commerçants.
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La police locale d’Ottignies-Louvain-la-Neuve a procédé vendredi dernier à une opération de contrôle de la taxe de roulage le long de la N4 à Louvain-la-Neuve. Six véhicules ont été interceptés en défaut de cette taxe de roulage. Le paiement immédiat de la taxe a été exigé sous peine de saisie du véhicule. Une somme globale de 3 300 € a ainsi été perçue. Pour le reste, plusieurs autres infractions ont été constatées : défaut du permis de conduire (1 fois); utilisation du GSM au volant (4 fois); défaut de ceinture (2 fois). Un défaut de contrôle technique depuis un an a également été constaté pour une dépanneuse. Enfin, un chauffeur routier a été verbalisé pour une surcharge de son camion.
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Une petite Britannique est entrée sur le territoire turc grâce à un passeport du «pays des licornes». L’agent de sécurité présent à la douane ne s’est pas rendu compte que le passeport qu’on lui a tendu était en réalité un document non officiel. L’histoire d’Emily Harris, relayée par le site Freepressseries, peut faire rire… ou pleurer. Elle se déroule à l’aéroport d’Antalya, en Turquie. La famille Harris composée de Nicky, Allen et de leur fille Emily vient d’atterrir et s’apprête à entamer une semaine de vacances en famille. À la douane, la maman de la fillette, Nicky, remet ce qu’elle pense être leurs trois passeports à l’agent de sécurité. Celui-ci les vérifie, demande l’âge de la petite, tamponne les documents et les rend. Une fois la famille sortie de l’aéroport, Nicky se rend compte qu’elle n’a pas donné le vrai passeport d’Emily à l’agent de sécurité mais bien un passeport du «pays des licornes», un faux document reçu avec une peluche. «J’ai eu un moment de panique, explique-t-elle. J’ai cru que quelqu’un allait nous courir après. Mais il ne se passa rien.» Stupéfaite, elle ajoute que les deux documents, le vrai et le faux, ne se ressemblent en rien (taille, couleur, photo). Faut-il rire ou pleurer ?
«Nous avons d’abord ri de la situation. L’agent a tout de même été jusqu’à tamponner le faux document. Mais d’un autre côté, c’est angoissant de se dire qu’on peut faire passer la douane d’un autre pays à un enfant si facilement», conclut Nicky. Il est vrai que si l’histoire, insolite, peut faire rire, elle pose également question. Comment est-il possible de passer une frontière avec un enfant sans subir un contrôle sérieux? Le laxisme de l'agent de sécurité ayant contrôlé la famille Harris fait tout bonnement peur.
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Découvrez le raid 4L Trophy, premier rallye européen 100% étudiant sur les pistes marocaines. Cette aventure allie action, partage et solidarité. En participant à ce raid, venez en aide aux enfants du désert avec l'association Enfants du Désert.
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Fatigue ? Mais réelle gaffe et beau lapsus ! Le président François Hollande a présenté les condoléances de la France «au peuple chinois» pour la prise d'otages d'In Amenas en Algérie, qui avait coûté la vie à 10 Japonais. La traductrice a heureusement corrigé l'impair.
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Certains l’appellent déjà la troisième révolution industrielle, d’autres la considèrent comme un gadget. Mais l’impression 3D envahit tous les secteurs : jouet, architecture, automobile, aéronautique Récemment, sur Internet, ont été diffusés les plans d’une arme à imprimer chez soi. Mais dans le secteur médical, l’impression 3D ouvre également des perspectives - et des questions éthiques. Il y a quelques jours, des chercheurs américains ont rendu public le cas d’un bébé dont la vie a pu être sauvée par une prothèse à la trachée, imprimée en 3D. Il s’agissait d’un "cas humanitaire", pour lequel des tests n’avaient pas été réalisés au préalable et pour lequel les parents ont été invités à signer une décharge. Une oreille a récemment également été imprimée en 3D, mais fabriquée à l’aide de cellules de rat et de cartilage de bÅ“uf, donc pas implantable chez l’homme. De quoi s’agit-il ? "Le terme technique utilisé pour l’impression 3D, c’est la fabrication additive, explique Carsten Engel, ingénieur biomédical chez Sirris, centre de recherche technologique belge dont le département en question utilise l’impression 3D depuis 20 ans déjà. Les fabrications additives, pour utiliser le terme général, c’est la fabrication couche par couche d’un objet en 3 dimensions, à partir d’un fichier virtuel dit CAO (Conception Assistée par Ordinateur)." Tout part d’un fichier, un logiciel, sur ordinateur à partir duquel on établit la conception d’une pièce, que ce soit pour l’automobile, le médical Ensuite, le fichier est tranché en de dizaines de milliers de fines couches microscopiques. Ces couches sont interprétées par la machine et reproduites en fonction de la technologie, avec des précisions différentes selon le matériau ou la source d’énergie utilisée pour la fabrication d’une pièce. "La technologie 3D a émergé plus rapidement dans le médical grâce au bénéfice du sur mesure par rapport aux grands secteurs comme l’automobile où les grandes séries ne sont pas encore réalisables sur cette technologie. Pour le médical, ces technologies et leur matériau spécifique ont été validés depuis déjà un certain nombre d’années. En Europe particulièrement, et en Belgique surtout."
Les premières applications de l’impression 3D dans le secteur médical, ce sont les orthèses ou les implants. Au Sirris, on imprime en 3D, couche par couche, 1 000 à 1 400 implants en céramique biodégradable (de l’os synthétique) chaque mois, surtout pour la chirurgie du rachis (colonne vertébrale). Ceux-ci sont rachetés par un industriel français qui les revend à des hôpitaux belges. L’avantage principal des implants imprimés en 3D, c’est le sur mesure. Le patient passe un scanner, sa morphologie est analysée, et la pièce à implanter est spécialement dessinée pour cette anatomie et ses caractéristiques, avant d’être imprimée. "Avec cette technique, l’implant est mieux adapté à une pathologie, à un patient, assure Khanh Tran Duy (UCL) qui a développé une spin-off dans ce domaine. Il imprime notamment en 3D des pièces en titane lorsque cela s’avère nécessaire, par exemple pour des opérations de hanche, lorsque l’os est très fragilisé. Mais imprime surtout en 3D des moules pour les implants. "Le chirurgien a l’avantage du sur mesure, et le coût est moins important." Pour Carsten Engel (Sirris), la 3D permet aussi des fonctionnalités impossibles dans les implants classiques. "Exemple : la céramique biodégradable. Celle-ci est utilisée sous forme d’une sorte de mousse poreuse. Avec l’impression 3D, elle permet une circulation entre les différents pores de la mousse, ce qui favorise une progression de l’os à travers l’implant. Ceci est impossible à réaliser par les technologies conventionnelles. Ça permet une meilleure acceptation de l’implant. Le sur mesure ne va pas remplacer le standard, mais le remplace dans des cas extrêmes."
Une autre possibilité "très prometteuse", ce sont les guides chirurgicaux. Il s’agit de modèles imprimés en 3D de parties du corps du patient permettant au chirurgien de placer adéquatement l’implant. Aux cliniques Saint-Luc, le Pr Olszewski utilise régulièrement ce système. Chirurgien maxillo-facial, il imprime en 3D les mandibules - par exemple abîmées par le cancer - de ses patients avec du papier. Le modèle est réalisé à partir du scan qu’a passé le patient. "Je peux donc placer et galber les implants (des plaques en métal) pour qu’ils s’adaptent au modèle imprimé en 3D. Normalement, on doit faire le pliage pendant l’opération directement sur le patient, après des heures de travail. On est fatigué, et il faut des biceps." Là, le pliage est déjà réalisé à l’avance. Et il serait impossible de réaliser à l’avance des moules "classiques" de ces parties de la tête directement à partir du patient "physique", vu notamment les tissus mous. "La 3D, pour nous, c’est donc une grosse révolution." L’arrivée de l’impression 3D amène aussi la question de la "création" d’organes. Certains rêvent à imprimer des organes ou du tissu humain, en faisant une succession de couches de cellules. C’est le cas de la société Organovo, à San Diego, qui commercialise d’ailleurs des bio-imprimantes. Pour l’instant, beaucoup de chercheurs essayent déjà de faire de la biofabrication en 3D de tissus ou d’organes : "Ils prennent des polymères (plastique) biocompatibles et biodégradables, des structures imprimées en 3D que l’on combine avec des cellules souches (NdlR : capables d’engendrer différents types de cellules), afin de pouvoir recréer de la peau ou du cartilage", note Carsten Engel (Sirris) qui ne prévoit pas une concrétisation avant 15 ans. Ces structures non vivantes, qui supportent les cellules, sont appelées scaffolds, échafaudages. "La difficulté est de combiner vivant et synthétique et que le vivant soit maintenu en vie sur ou dans les scaffolds."
A l’ULG, Liesbet Geris imprime certains des scaffolds en 3D, en vue d’implants osseux. "Avec la 3D, on peut optimaliser la forme de l’échafaudage. Les cellules étudiées prolifèrent mieux lorsqu’elles ont des petits coins pour se cacher." A l’Inserm Bordeaux, Fabien Guillemot, imprime, lui, directement les cellules en 3D sur des supports vivants de type protéines et collagène, afin d’obtenir en bout de course un tissu humain. "Cela fait une dizaine d’années que l’on essaye d’imprimer des cellules en 3D. L’idée de départ : bricoler une imprimante de bureau où le jet d’encre est remplacé par une suspension de cellules et le papier par un support de culture cellulaire."
Les techniques n’ont pas radicalement changé. Certaines utilisent à présent un système de seringue. L’Inserm mise sur l’impression en 3D assistée par laser. "Il existe des techniques pour imprimer des cellules, elles sont bien caractérisées. Mais il y a surtout tout ce qui se passe après, à partir de l’organisation en 3D ! C’est-à-dire comment les cellules vont communiquer entre elles pour fabriquer un tissu fonctionnel. Ce serait la "4D", associée à l’évolution dans le temps.
Pour que cela marche, il faut encore mieux comprendre comment les cellules créent des formes particulières." Le labo a cependant déjà réussi l’impression d’une structure de type osseux, implantée chez la souris. Pour la bio-impression, mieux vaut commencer avec peau, cornée ou cartilage, sans vaisseaux. "Les premiers essais cliniques pourraient avoir lieu d’ici 10 ans".
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Chaque année, la Ville de Louvain-La-Neuve fait contrôler les émissions des champs électromagnétiques d’une partie des sites sur lesquels sont répertoriées des antennes GSM. Il y a actuellement 32 sites connus des autorités communales, pour lesquels un permis a été délivré. Il existe en plus une série de petites antennes. L’Institut Scientifique de Service Public (ISSEP) a procédé aux mesures des champs électromagnétiques sur environ un tiers des soixante points de mesure. Les niveaux mesurés donnent tous des valeurs comparables aux mesures antérieures, bien en deçà de la norme wallonne de 3 volts/mètre.
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Okene Harrison, 29 ans, cuisinier à bord d’un remorqueur qui effectuait une mission pour un groupe pétrolier au large du Nigeria, est le seul survivant signalé du naufrage. Sur les douze membres d’équipage, dix ont été retrouvés morts, un est porté disparu. Le bateau a coulé à cause du mauvais temps le 26 mai, mais l’incroyable aventure du miraculé n’a été publiquement connue que ce vendredi, lorsque sa famille et les sauveteurs l’ont raconté aux médias. Après le naufrage, les secours se sont mis immédiatement en route, avec des bateaux et des hélicoptères. Les plongeurs ont compris qu’il y avait une poche d’air sous le bateau, dans un compartiment resté intact malgré le naufrage, a expliqué la société de sauvetage DCN. Les opérations de secours étant compliquées à cette profondeur, il a cependant fallu en tout 62 heures depuis le naufrage, soit presque trois jours, pour que Okene Harrison soit ramené à la surface. «Il est sous le choc mais il va bien», a déclaré son cousin Maxwell. Son docteur lui a prescrit un bon repos.
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Deuxième partie Conférence de Pierre Larrouturou à l'ULB (Bruxelles) lors de l'assemblée fondatrice du collectif Roosevelt 2012 belge, le 10 novembre 2012.
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Stéphane Hessel a fait des émules en Belgique. Le résistant-diplomate français, auteur du best-seller "Indignez-vous", décédé le 27 février dernier, avait fondé en 2012, avec Edgar Morin et d’autres, le collectif Roosevelt, qui rassemble plus de 100 000 citoyens. Baptisé du nom du 32 e président américain qui, en 1933, a profondément réformé le modèle social et le système financier des Etats-Unis, il prône 15 mesures pour sortir de la crise. Ce jeudi, son petit frère belge a vu le jour Belge francophone, précisera-t-on, car, pour l’instant, seules des personnalités du sud du pays l’ont rejoint, même si certaines sont issues de syndicats encore nationaux. A l’instar de son modèle français, et comme ses cousins grec, espagnol ou allemand, "Roosevelt.be" contribuera à poser le "bon diagnostic" sur la vraie nature de la crise ("30 années de chômage et de précarité, causées par les politiques néolibérales et le démantèlement de notre modèle social, des réglementations financières et d’un certain équilibre fiscal"). Il veillera ensuite à susciter le débat et amener un consensus sur les remèdes proposés. Sa première campagne, il la focalisera sur la séparation des banques de dépôt et d’affaires, comme Roosevelt il y a 80 ans, quasi jour pour jour. Sa cible : les citoyens, afin de les convaincre de le rejoindre dans la lutte contre le lobby bancaire, mais aussi les politiques, en direct. Parmi la trentaine de personnalités soutenant la démarche, on ne sera pas surpris de retrouver syndicalistes, altermondialistes et militants de gauche en tout genre. Un nom, peut-être, dénote. Celui de Philippe Maystadt, pas franchement catalogué à gauche. "Mais il ne faut pas être gauchiste pour défendre l’harmonisation fiscale en Europe ou la séparation des banques de dépôt et d’affaires", rétorque le ministre d’Etat (PSC). "Je ne dis pas que j’approuve chaque virgule, mais l’orientation générale, oui." Un New Deal en 15 mesures 1. Redonner de l’oxygène à nos Etats. Diminution des taux sur la vieille dette. 2. Mettre fin au dumping fiscal. Impôt européen sur les bénéfices des entreprises. 3. Mettre fin au sabotage fiscal. Taxation rééquilibrée des revenus du travail et du capital. 4. Démanteler les paradis fiscaux et mettre fin au secret bancaire. Transparence. 5. Limiter les licenciements. Renforcement de la sauvegarde de l’emploi. 6. Sécuriser les précaires. Création d’un bouclier social. 7. Interdire aux banques de spéculer avec notre argent. Séparation des banques de dépôt et des banques d’affaires. 8. Freiner la spéculation folle et financer nos dépenses collectives. Création d’une vraie taxe sur les transactions financières. 9. Lutter contre les délocalisations et mondialiser le travail décent. Respect obligatoire des normes sociales/environnementales. 10. Créer massivement des emplois et faire baisser les loyers. Plan d’investissement conséquent, à long terme, dans le logement. 11. Combattre le dérèglement climatique en créant des emplois. Investissements dans l’isolation du bâti et les énergies renouvelables. 12. Développer l’économie sociale. Au service des citoyens et du développement local. 13. Négocier un autre partage du temps de travail et des revenus. S’attaquer frontalement au chômage et tendre vers le plein-emploi. 14. Faire éclore la démocratie en Europe. Changer radicalement les institutions. 15. Négocier un vrai Traité de l’Europe sociale. Retrouver la voie du progrès social.
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L’Association des Amis de la terre vient de faire faire des analyses pour déceler la présence de glyphosate dans le corps humain. Les résultats indiquent que l’on trouve des traces de cet herbicide le plus vendu au monde dans les urines de 3 personnes sur 10. Des résultats qui concordent avec les tests menés dans 17 autres pays européens. En Europe, les agriculteurs emploient beaucoup le glyphosate pour désherber leurs champs avant les semences ou avant la levée ainsi que dans les vignobles. Ils l'épandent aussi souvent sur les céréales, le colza, le maïs et le tournesol juste avant la moisson, pour sécher la récolte. Il est également beaucoup employé par les collectivités territoriales pour le traitement des parcs et jardins municipaux, ainsi que par les jardiniers amateurs qui traquent les « mauvaises herbes ». Mais bien que couramment employé (c’est le célèbre Round Up de Monsanto), les autorités ne contrôlent que très rarement sa présence dans les fruits et légumes ou dans l’eau. Pour ce test de contrôle, les volontaires européens vivaient tous en ville et aucun d’entre eux n’avait manipulé d’herbicide dans les semaines précédant le test. Sur les 18 pays testés, la France occupe la 12e place. Les 5 pays où la population est la plus touchée sont : Malte (9 personnes sur 10 ont des traces de glyphosate dans leurs urines), l’Allemagne, la Grande-Bretagne et la Pologne (7 sur 10) et enfin les Pays-Bas (6,3 personnes sur 10). Rappelons qu’aujourd’hui même l’Inserm a sorti un rapport dans lequel il est indiqué que l’exposition aux pesticides, même de faible intensité, provoque un risque accru de développement de certains cancers (leucémie,cancer de la prostate, lymphomes) ou de maladies neurodégénératives (maladie de Parkinson, maladie d’Alzheimer et sclérose latérale amyotrophique).
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Wouter Bouvijn, un étudiant belge de l’école bruxelloise cinématographique RITS, a remporté samedi soir à Los Angeles (États-Unis) la médaille de bronze pour son court métrage «Crossroads» dans la catégorie «Meilleur Film Etranger» des Student Academy Awards. Le travail de fin d’étude de Wouter Bouvijn relate l’histoire de deux frères qui doivent faire un choix difficile lorsque leur père décède d’une maladie héréditaire.
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Si vous vous êtes promené tout récemment aux abords du lac de Louvain-la-Neuve, ce détail ne vous a pas échappé : le sentier qui entoure le point d'eau a subi un relooking complet. Les travaux sont quasi achevés. Et les joggeurs peuvent d'ores et déjà profiter de la piste f finlandaise. Ce genre de piste est plus confortable pour les joggeurs et meilleure pour leurs chevilles et articulations car les copeaux amortissent mieux les chocs.
Quelques aménagements doivent encore intervenir certes mais le site sera nickel chrome pour la rentrée académique,
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Louvain-la-Neuve - La construction du futur parking RER dans la cité estudiantine se voit une nouvelle fois mise à mal par l’introduction d’un recours devant le conseil d’Etat. Un recours introduit par une association de riverains qui estime que la taille du parking – on parle de 3300 places – sera démesurée. L’association est aussi critique aussi envers la localisation de ces nouveaux stationnements. Pour rappel, ce parking doit voir le jour sur la dalle à proximité de la gare de Louvain-la-Neuve. Le ministre Henry avait délivré le permispour la construction l'été dernier.
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Une vendeuse du magasin Massimo Dutti a reconnu vendredi vers 17 h 50 l’auteur d’un précédent vol. Le jeune homme était équipé d’un sac bourré d’aluminium (pour tromper le détecteur), et dans lequel il venait de cacher quatre chemises et six pantalons qu’il n’avait bien évidemment pas l’intention de payer. Interpellé par la vendeuse, le voleur a asséné un coup de poing à celle-ci avant de prendre la fuite.
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Déjà en 1965 ! De Gaulle expliquait son point de vue à propos du dollar qui remplacerait l'or..., mais qui l'a entendu et suivi ? Jusqu’à 1971 chaque US-dollar représentait un poid fixe en or. Les États-Unis disposaient d’énormes réserves d’or, qui couvraient la totalité de la quantité de dollars mis en circulation. Quand des banques étrangères avaient plus de dollars qu’elles ne voulaient, elles pouvaient les échanger contre de l’or. C’était la raison principale pour l'acceptation du dollar partout au monde. Mais tout a changé et rien n'est plus pareil aujourd'hui. Comme le monde est trompé par le cours de change apparemment en bonne santé, beaucoup d’opérateurs dans le commerce mondial acceptent encore ces billets, qui se nichent dans toutes les économies du monde comme des cellules cancéreuses. L’issue est incontournable. Toutes les économies infectées seront entraînées, le jour où la demande de dollars chute et l’empire des États-Unis s’effondre. Ceux qui utilisent le dollar à l’extérieur des États-Unis payent en permanence une contribution aux États-Unis. Celle-ci consiste en une inflation de 1,25 millions de dollar par minute. C’est le résultat de la croissance rapide de la dette extérieure des États-Unis. La moitié de leurs importations est simplement rajoutée à la dette extérieure et est payée par les détenteurs de dollars à l’étranger par inflation. En outre, ces détenteurs ne semblent pas conscients, que le cours du dollar qu’ils contemplent, n’est guère plus qu’une façade lézardée. S’ils ne comprennent pas ce qui la tient encore debout, ils risquent de la recevoir sur le nez par surprise. Sources : courtfool.info/fr Coûts, méfaits et dangers du dollar
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La légion d'honneur selon Dieudonné.
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Le cdH propose de construire une nouvelle ville en Wallonie. Selon son président, Benoît Lutgen, la Wallonie doit profiter de l'espace dont elle dispose pour faire face au défi démographique: 400.000 habitants en plus dans les 10 à 15 ans à venir. "Pourquoi pas créer une nouvelle ville en Wallonie? Il y a de l'espace ! Il y aura 400.000 Wallons en plus dans les dix ou quinze ans. Au lieu de faire de l'étalement urbain, d'implanter du logement en dépit du bon sens, créons une cité révolutionnaire, novatrice en matière de liens humains, de coexistence entre les générations, de mobilité, de mixité, en plus des conditions matérielles : économies d'énergie, matériaux, etc.", a-t-il déclaré dans un entretien accordé au "Soir". Le cdH dit avoir identifié plusieurs endroits susceptibles d'accueillir cette nouvelle ville - ou plusieurs villes plus petites - sans les citer toutefois. "En Hainaut, en province de Liège, ailleurs encore, il y a des espaces disponibles, et bien situés, notamment en termes de communication", a ajouté le président. Benoît Lutgen en appelle à l'ambition, tout en rappelant la réussite de Louvain-la-Neuve en Brabant wallon, dont la construction a commencé il y a 40 ans. Autre idée du président des Humanistes : le lancement d'un plan Marshall III, mais à l'échelle de la Fédération Wallonie-Bruxelles cette fois-ci, centré sur l'enseignement, la formation, la recherche et l'innovation.
"Cela correspond à un besoin : on manquera cruellement de travailleurs qualifiés dans les prochaines années. On le sait. Les pénuries sont annoncées". Benoît Lutgen attend ce plan dans un délai serré : "La rentrée de septembre, au plus tard".
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Plus de 9.000.000 de jeunes Chinois passaient vendredi l'examen redouté d'entrée à l'université, certaines candidates devant bûcher sans soutien-gorge, dont les armatures métalliques ont été bannies pour éviter toute triche. Pour prévenir l'utilisation d'"outils de triche électroniques" lors du "gaokao", le baccalauréat chinois, les centres d'examen de la province du Jilin, dans le nord-est de la Chine, ont été munis de détecteurs de métaux. Les candidates ont donc été priées de se passer de soutien-gorge à baleine métallique, a rapporté journal le Global Times.
Mercredi, le ministère de l'éducation avait promis de combattre la fraude, notamment grâce à la vidéo-surveillance installée dans les salles d'examen, a également indiqué le quotidien China Daily.
Un diplôme universitaire est désormais considéré comme un outil indispensable à la réussite sociale et personnelle en Chine et l'entrée à l'université est donc devenue une étape cruciale.
La concurrence est féroce, puisque environ un quart des étudiants n'aura pas accès aux bancs des facultés chinoises et que les places sont encore plus chères pour les établissements renommés du pays.
Les candidats ne renoncent à aucun stratagème pour décrocher le précieux sésame. Les enjeux sont tels que la triche est répandue et que des réseaux organisés se sont mis sur pied.
En 2012, le ministère de la Sécurité publique avait annoncé l'arrestation de 1.500 personnes et la saisie de 60.000 kits électroniques destinés à la fraude, en particulier des émetteurs et micro-écouteurs.
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