Koter Info - La G...
Follow
Find
230.1K views | +273 today
 
Scooped by Koter Info
onto Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL
Scoop.it!

LLN - The Cat Hell Team

LLN - The Cat Hell Team | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

 

Plus que quelques jours avant "le" grand jour !


Elles l'ont bichonnée corps et âme jusque dans les moindres détails, même les écrous ont été ponçés !

 

Souvenez-vous, le 14 avril 2012, je vous annonçais que Evelyne Hemstedt et Clotilde Vromman, étudiantes à LLN et originaires de Dion-Le-Mont, fondaient "The Cat Hell Team".  Amies par les scouts, portant toutes deux un totem de chat, elles ont toujours été l'équipe des félines, d'où... "The Cat Hell Team" !

 

Les 2 jeunes femmes participent au raid 4L Trophy 2013, un des plus grands, si ce n'est le plus grand événement sportif étudiant en Europe.  Sous leur nom de "The Cat Hell Team", leur numéro d'équipage est le 851.

 

Créé en 1997 par Jean Jacques Rey, pilote et passionné de rallye-raid, le 4L Trophy a su devenir en 15 ans un rendez-vous incontournable des étudiants prêts à en découdre sur les pistes marocaines. 

 

En 2012, la quinzième édition du raid 4L Trophy battait tous les records avec 1.350 voitures engagées et près de 3.000 personnes qui s'élançaient pour un périple d'environ 6.000 km jusqu'au Maroc.

 

On ne parle pas de vitesse sur le 4L Trophy (n'oubliez pas que la 4L a fêté ses 50 ans l'année dernière), mais bien d'une course d'orientation.  Le but est de rallier l'arrivée en faisant le moins de km possible tout en ayant validé les différents points de contrôle.  Pas de GPS, les concurrents ont pour seules armes une boussole, une carte, un road-book et leur flair.

 

Evelyne et Clotilde, nos deux pilotes néo-louvanistes ont ouvert une page spéciale sur Facebook pour permettre de partager et de relater leur aventure, vous les trouverez en cherchant "The Cat Hell Team".

 

Duc

 

more...
No comment yet.
Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL
La Gazette des campus de LLN et de WSL-UCL ainsi que diverses infos intéressantes visant la vérité ou l'autre vérité (qui que ce soit qui la dise, mais sans forcément prôner l'auteur).
Curated by Koter Info
Your new post is loading...
Your new post is loading...
Scooped by Koter Info
Scoop.it!

En collaboration avec Koter Info, le site des étudiants de LLN - WSL

En collaboration avec Koter Info, le site des étudiants de LLN - WSL | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Etudiant(e)

Si vous êtes à la recherche d'un KOT (chambre) de qualité à louer auprès d'un "bon" propriétaire, alors, cliquez directement  ICI .


- - - - - - - - - - - - - - - - - -


Koter Info 

Site "Koter Info" LLN-WSL-UCL


=  plus de 95.000 lecteurs du site

 

Avec tant de visiteurs différents, "Koter Infose targue d'être un site utile aux étudiants de Louvain-La-Neuve ou de Woluwé-Saint-Lambert-UCL.

 

Pour tout savoir sur le campus universitaire de Louvain-la-Neuve ou de Woluwé-St-Lambert-UCL, découverte, histoire, vie estudiantine, locations kots, photos, vidéos, cercles, kaps, etc...

 

Informations générales : Locations - Services - Adresses utiles, ne fusse que pour indiquer les grandes directions, mais c'est beaucoup plus !!!

 

En fait, Koter Info est un site en constante évolution avec plus de 90 pages à votre dispositon.  On y trouve tout se qu'il faut savoir quand on ne connait pas encore LLN ou WSL. 

 

Voyez par vous-même, cliquez ici ou sur le lien dans le titre ou dans la photo.


Duc

  

------------------------------

   

"La Gazette" de LLN-WSL-UCL


=  plus de 103.000 lecteurs de La Gazette

 

Avec tous ces lecteurs (différents), c'est indéniablement "La Gazette" des campus de LLN & de WSL-UCL et environs.  On y lit des infos locales ainsi que des publications diverses intéressantes boudées généralement par les médias habituels.

  

------------------------------

  

Dossiers de La Gazette


La Gazette de "Koter Info" a suivi plusieurs aventures d'équipages estudiantins néo-louvanistes ou liés à Louvain-La-Neuve au fameux Raid 4L Trophy destiné aux étudiants. Si vous voulez revivre ces aventures au jour le jour, de la préparation de la 4L à la fin du raid au Maroc, les photos, les vidéos et les reportages journaliers ont été rassemblés dans un dossier complet.

 

La Gazette a également créé un dossier reflétant les pages du site "Koter Info" et leur contenu avec un lien direct vers chacune des pages : "vitrine du site Koter Info"


------------------------------


Services gratuits directs



Koter Info's insight:

 

Site web et Gazette, les différentes publications de Koter Info sont suivies par plus de


198.000 lecteurs

 

more...
Koter Info's curator insight, January 14, 6:51 PM

 

Site web et Gazette, les différentes publications

de Koter Info sont suivies par plus de


198.000 lecteurs

 

Scooped by Koter Info
Scoop.it!

Ukr. - Avancées des FAN

Ukr. - Avancées des FAN | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Photo : la maman et son bébé obligés de dormir à même le sol dans une cave à Donetsk à cause des tirs d’artillerie ukrainiens incessants contre les populations : une image qui résume à elle seule le côté inhumain du régime « proeuropéen » de Kiev, alors que la désinformation bat son plein dans les médias occidentaux.



Ukraine/Donbass : avancées significatives des forces de Nouvelle Russie au nord et au sud du front

 

De très sérieuses avancées des Forces armées de Nouvelle Russie sont constatées ces dernières 24 heures, sur le front nord comme au sud, tandis que la zone de Donetsk subit toujours les assauts ukrainiens. Alors que le commandement ukrainien s’apprêterait à lancer une contre-offensive d’envergure, ses forces sur le nord (ligne au-delà de Permovajsk – Lugansk et zones de Debaltsevo et de Gorlovka), comme sur le sud (nord et sud de Volnovakha et est de Mariupol) doivent sinon reculer, du moins se maintenir sur la défensive. Cela rend incontestablement plus difficile toute attaque, si elle a finalement lieu, dans les jours prochains. Immanquablement, la Nouvelle Russie a toujours les « blancs ».


Le 2 novembre, les habitants des Républiques populaires de Donetsk et de Lugansk se rendront aux urnes pour élire leurs administrations et leurs parlements régionaux. Le régime de Kiev imposé par la force a qualifié ces élections d’illégitimes. L’Union européenne, qui a validé la fraude massive des législatives ukrainiennes de dimanche dernier (même Svoboda dénonce ces magouilles, c’est dire !), refuse également de les reconnaître au motif qu’elles iraient à l’encontre des accords de Minsk sur le règlement dans le Donbass, alors que l’UE se tait quant aux violations incessantes du cessez-le-feu par les forces ukrainiennes qui persistent à tirer sur des civils.



Un peu d’espoir face à la barbarie « proeuropéenne »


Vers 9 h 30, heure locale ce matin, les premiers camions blancs du quatrième convoi humanitaire russe, composé d’une centaine de véhicules, ont passé les procédures douanières au point de contrôle « Donetsk Izvarino ». Le fret contient des produits alimentaires, des médicaments et de la logistique humanitaire pour les populations martyres du Donbass.


Une aide humanitaire dont les habitants de Nouvelle Russie ont bien besoin, au moment où l’on apprend qu’à Krasnoarmeysk (environ 30 km au nord-ouest de Donetsk, en zone occupée par Kiev) près de 400 jeunes femmes âgées de 18 à 25 ans manquent à l’appel. Personne ne sait où elles sont. Ces derniers jours, des habitants locaux ont découvert dans des cimetières les cadavres de 286 femmes. La quasi-totalité des corps présentait des signes le viol, de sévices, voire de tortures. Dans l’après-midi, le Premier ministre de la République populaire de Donetsk, Aleksandr Zaharchenko, a démenti cette information de manière assez surprenante.


C’est dans cette ville que le « bataillon Dnepr-1 » de la garde nationale, composé d’activistes d’extrême droite (Praviy Sektor…) financés par Ihor Kolomoisky, y avait pris ses quartiers. Au printemps dernier, c’est aussi dans cette ville qu’un escadron de la mort de « Dnepr-1 » avait commis un massacre devant un bureau de vote lors du référendum d’autodétermination organisé par les indépendantistes du Donbass le 11 mai (3 jours après le massacre de Mariupol).



Nord-ouest de Lugansk : les cosaques attaquent !


Nous écrivions, hier, que le poste de contrôle n° 31 des forces de Kiev sur la T1303 au nord-ouest de l’ex-poste 32, pouvait subir le même sort que son prédécesseur. Cela n’a pas tardé : après un harcèlement d’artillerie nocturne et diurne quasi continuel, l’assaut a été déclenché à la mi-journée. Appuyés par des mortiers, les cosaques du 32e détachement sont passés à l’offensive sur la position elle-même et plus au nord. De plus, une attaque conjointe a été lancée à l’ouest de Shashtye, au-delà de la Seversky Donets. L’objectif est de prendre le contrôle des deux rives de la rivière à cet endroit et d’affaiblir le dispositif adverse à un moment où Kiev prépare une offensive majeure.


Par ailleurs, des frappes d’artillerie ont été effectuées de la part des FAN sur les positions ukrainiennes de Trehizbenke et Raygorodke (plus au nord vers Novoaydar) sur l’axe routier de ravitaillement et de communication des forces de Kiev au nord de Shashtye ; de même que contre le secteur de Severodonesk, base arrière du dispositif ukrainien au nord-ouest de l’axe défensif au-delà de Permovajsk et de la Seversky Donets. D’ailleurs, sur Severodonetsk, un convoi ukrainien a été attaqué par un DRG républicain : il y aurait un mort et trois blessés du côté des forces de Kiev, selon les médias ukrainiens.



Pressions sur le saillant de Debaltsevo


Il est fort probable que le commandement ukrainien craigne une offensive conjointe des forces de la brigade « Prizrak » de Mozgovoi (Permovajsk) et de la brigade « Demon » de Bezler (Gorlovka) contre le nord-ouest du saillant de Debaltsevo, afin de refermer la poche et de prendre au piège plusieurs milliers de combattants et leurs très nombreux armements lourds. Cette hypothèse expliquerait le regain d’agressivité des forces ukrainiennes sur le flanc nord-ouest de Gorlovka ces dernières 72 heures et le renforcement significatif des moyens militaires ukrainiens sur Artemivsk ces derniers jours. Hier, la reconnaissance offensive des forces de Kiev sur le nord-ouest de Gorlovka a coûté aux assaillants 1 BMP, 2 tués et plus de 10 blessés.


En attendant, la pression des forces républicaines à l’ouest de la poche (Enakievo) et à l’est (agglomération fortifiée de Debaltsevo) ne faiblit pas : toute la journée a été ponctuée de tirs d’artillerie et d’affrontements sur ces deux secteurs. Une attaque massive de l’artillerie de Kiev a été constatée sur les villages de Komissarovka et de Vergulevka (est Debaltsevo), alors que les combats se poursuivent dans l’agglomération même.

On note au moins une nouvelle frappe d’artillerie républicaine sur Myronivsky, après celle d’hier sur Svetlodarsk, deux petites agglomérations qui se situent en bordure de l’axe routier qui fait office d’artère logistique vitale pour le saillant de Debaltsevo et qui se situent à proximité d’un pont routier d’importance stratégique.


Plus au sud du saillant, les FAN se préparent à interdire toute progression : plusieurs endroits ont été minés et des postes de tirs antichars ont été mis en place, notamment vers Nikishin (sud-est du saillant), afin de stopper toute avance blindée ukrainienne. Les FAN disposent notamment de postes antichars Fagot et Métis-M, capables de détruire tous les blindés dont disposent sur le terrain les forces de Kiev.


Dans ce secteur, plusieurs frappes de l’artillerie républicaine ont été faites vers 17 h, heure locale. Même si les forces de Kiev ripostent, dans ce secteur les attaques d’artillerie indépendantistes semblent plus nombreuses.



Donetsk toujours sous pression

 

.

La pression des forces de Kiev sur l’aéroport de Donetsk ne faiblit pas : au milieu de la nuit, des tirs d’artillerie utilisant des obus incendiaires étaient signalés, partant de batteries D-30 positionnées sur Avdieika et Pesky.


Vers 2 h, des tirs de couverture de mortiers étaient signalés sur le tarmac de l’aéroport : les détachements de choc de « Motorolla » et de « Givi » (revenus sur zone) se tenaient prêts en attente d’un nouvel assaut.


En début de matinée, l’aéroport de Donetsk était redevenu finalement relativement calme, sans doute à cause du brouillard. Mais vers 10 h (heure locale), plusieurs salves d’artillerie se concentraient une fois de plus sur la zone aéroportuaire. Les tirs ont duré toute la matinée, puis il y a eu quelques tentatives de reconnaissances offensives, sans succès, de la part des troupes ukrainiennes.


En fin d’après-midi, on signalait des combats sur le secteur est d’Avdieivka, comme hier en fin de journée. Il s’agit vraisemblablement d’actions de DRG indépendantistes.



.


Avancée significative au nord de Volnovakha


Plus au sud, au-delà de la N20, on signale une importante reconnaissance offensive des unités de la milice à l’ouest de Novostrojke. La poussée serait de 8 à 10 km au-delà de la voie expresse Donetsk-Mariupol et engloberait les villages de Blagodatne et d’Olgynka, pourtant fortifiés par les troupes ukrainiennes depuis des semaines. Si cette poussée était confirmée dans les jours à venir, cela signifierait qu’un saillant républicain est en train de se mettre en place au nord immédiat de Volnovakha. En tout état de cause, nous assistons là à ce qui ressemble à s’y méprendre à un échec tactique des forces de Kiev dans ce secteur. Et cela peut avoir des conséquences en cas d’offensive ukrainienne dans les jours à venir.


Au sud de Dokuchajevsk, l’agglomération de Nikolayevka connaît de très sérieux affrontements, alors que là encore plusieurs DRG républicains ont largement dépassé, dans ce secteur, les positions ukrainiennes. Tôt dans la matinée une ou plusieurs positions de Kiev ont été pilonnées par des batteries BM-21 des FAN.


Plus au sud-ouest, on note une forte concentration de blindés, dont des chars lourds, au niveau de Granitnoe, sur la N20 juste au nord de Mariupol (128e brigade mécanisée de montagne de Mukachevo ?), faisant face aux avancées républicaines de ces deux derniers jours au nord-est de la ville portuaire. D’ailleurs, le front à l’est de Mariupol a considérablement avancé (de 3 à 4 km parfois) côté républicain depuis 24 heures. Hier, on notait une simple poussée formant un mini saillant au nord-est, maintenant les forces de Nouvelle Russie semblent désormais être au contact direct de celles de Kiev (elles avaient reculé à, la mi-septembre pour se réorganiser et respecter le cessez-le-feu). Les premières lignes des FAN ne sont plus qu’à 2 ou 3 km de la banlieue de Mariupol et à 5 à 6 km du centre-ville.



Relèves de troupes kiéviennes affaiblies


Les « bataillons de la garde nationale « Svoboda » et « Kharkiv-1 » ne sont plus opérationnels après des semaines de combats dans le secteur de Volnovakha – Granitnoe. Arrivés à Kharkov dans la journée, les porte-paroles de ces unités répressives ont déclaré qu’ils « ont reçu une à deux semaines de vacances » !


Les paramilitaires du 20e « bataillon dé défense territoriale de la région de Dniepropetrovsk » dit « Dnepr-1 » sont retournés à Dniepropetrovsk. Cette unité devrait devenir un « bataillon mécanisé indépendant » une fois remis en conditions de combat. Officiellement, ce « bataillon » aurait perdu 3 combattants tués et 35 blessés sur plus de 500 hommes selon son effectif théorique (source).


Mais on ne retire pas une unité des pertes finalement si peu élevées. Mais les derniers événements sur le secteur ouest de Donetsk où les forces républicaines ont multiplié les tirs d’artillerie précis et les contre-attaques ciblées sont peut-être une explication à ce retrait précipité d’une des unités les plus agressives de la garde nationale.


L’unité était engagée jusque-là sur le secteur ouest de Donetsk : Krasnogorovka, Kurahovo, Marinka. Elle avait été sérieusement éprouvée lors de la bataille d’Ilovaisk fin août et avait accusé de très nombreuses pertes tant en matériels qu’en hommes. Cette formation paramilitaire, composée pour l’essentiel d’activistes politisés (Praviy Sektor…), avait participé au raid meurtrier du 8 mai sur Mariupol, aux côtés du « bataillon Azov ». Lors de cette opération de répression, le commandant adjoint de l’unité, Sergey Demidenko, avait trouvé la mort (voir ici). Cet escadron de la mort est financé par Kolomoisky et est sans doute un des mieux équipés de la garde nationale, mieux que certaines unités de l’armée de terre.

On peut légitimement s’interroger sur la signification militaire de ces relèves du front du Donbass, de la part du commandement ukrainien, alors que des avancées significatives des forces républicaines sont signalées depuis quelques jours dans les secteurs jusqu’alors tenus par ces unités.



Par Jacques Frère - NationsPresse.info - le 31 octobre 2014

more...
No comment yet.
Scooped by Koter Info
Scoop.it!

La voiture qui vole - 1


Les voitures volantes ne sont plus réservées aux films de science-fiction : un nouveau prototype se développe en Slovaquie.


Inspiré par les récits de Jules Verne et Antoine de Saint-Exupéry, l'ingénieur Stefan Klein a débuté son projet de machine volante sur roues dans les années 90.


more...
No comment yet.
Scooped by Koter Info
Scoop.it!

4 paniers + 10.000 dollars


Principe de base : en 30 secondes, un amateur doit entrer quatre shoots dans le panier :

  1. le premier sous le cercle
  2. le deuxième de la ligne des lancers francs
  3. le troisième de celle à trois points
  4. le dernier du milieu de terrain.


Pas facile, mais en cas de réussite, il recevra un chèque de 10.000 dollars.


Dans cette vidéo, vous pouvez admirez un étudiant du "Bryan College" (USA-Tennessee) qui réussit l’exploit demandé devant une salle en délire.


Pourtant, ce jeune homme ne semble pas particulièrement à l’aise avec l’exercice au vu de ses shoots désarticulés et forcés, mais qui entrent chaque fois dans le panier.


C'était son jour de chance !


Duc

more...
No comment yet.
Scooped by Koter Info
Scoop.it!

La valise ou le cercueil

La valise ou le cercueil | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


La valise ou le cercueil

 Par Ahouansou SÉYIVÉ

 

Aussi, comme au bon vieux temps du partage de la Conférence de Berlin et des conquêtes coloniales, le souci du bien-être des populations locales avait été mis au centre d’une rhétorique justifiant l’incongrue présence de militaires français sur le sol africain, en ce début de XXIe siècle.


Malgré quelques réticences d’un exécutif malien faiblard, sans forces de défense dignes de ce nom, et ne devant sa bonne fortune qu’à l’interventionnisme du gouvernement français, l’ouverture d’une base française à Tessalit avait été entérinée par un accord de « Partenariat de défense » signé à la mi-juillet 2014 (Lire ici).


Lisant entre les lignes, nous annoncions un retour en force et durable d’une France, à genoux économiquement, sur le sol africain.

Les dialectiques de la lutte contre le terrorisme, de celle de l’aide au développement et de la lutte contre le trafic de drogue nous apparaissaient alors comme le minuscule cache-sexe d’ambitions néocoloniales. 


Les dernières décisions et actions françaises dans la région, prises comme il se doit en catimini, valident notre lecture-diagnostic d’hier et fondent nos prospectives-antidotes de demain.


Comme souvent en matière françafricaine, c’est sous couvert d’anonymat qu’un responsable du ministère français de la Défense a annoncé le renforcement du dispositif militaire tricolore. On notera la persistance des autorités françaises à traiter leurs partenaires (ou subordonnés) africains avec la plus grande des condescendances.

Méprisant toute prérogative étatique ou exercice de souveraineté, le choix du moment et du vecteur de l’annonce n’est même pas laissé au pays concerné, celui-ci n’ayant qu’à se taire et obtempérer.


Ainsi, la source anonyme s’étant confiée à l’AFP, a informé Nigériens et Français qu’une nouvelle base militaire serait sise au Niger, plus précisément en la ville de Madama, distante d’une centaine de kilomètres de la frontière libyenne.


Resserrant le maillage militaire français au Sahel, l’emplacement de cette base, qualifié de « stratégique » a pour but avoué de contrôler l’accès à la Libye aux djihadistes et trafiquants. L’ex-Jamahiriya étant devenue, depuis le renversement de Mouammar Kadhafi, une oasis et un marché d’armes à ciel ouvert pour terroristes.


À toutes fins utiles, il nous faut soulever l’heureux hasard que constitue l’annonce de l’ouverture d’une base militaire au nord du Niger, dix jours à peine après l’officialisation de la mise en œuvre d’un accord signé le 26 mai 2014, entre le gouvernement local et la société française Areva.


Hasard heureux, mais des plus troublants, puisque les mines d’uranium, pour lesquelles la multinationale tricolore a obtenu des conventions d’exploitations, se trouvent elles aussi au nord du Niger.

Areva ayant accepté, dans la plus pure tradition coloniale, de financer la construction de la route permettant d’évacuer le produit de son pillage, l’armée française, en plus de poursuivre les djihadistes et trafiquants de drogue, aura la mission de protéger le convoyage d’un précieux minerai obtenu à vil prix garantissant l’indépendance énergétique du pays des droits de l’homme, et au passage, de juteux dividendes aux actionnaires d’Areva...


Apparaissant au grand jour, les véritables raisons de la présence française au Sahel et les incohérences dans l’exposé de ses missions successives dans la région, nécessitent cependant un rapide rappel chronologique, permettant une contextualisation nécessaire à l’établissement des fondements crapuleux de l’interventionnisme hexagonal sur la terre d’Afrique en général, au Sahel en particulier.


Soucieuse de sauver le peuple libyen de la folie sanguinaire d’un tyran, auquel elle avait réservé un accueil grandiose dans les jardins de l’Élysée en décembre 2007, la France soutenue par l’OTAN, avait procédé, avec la barbarie distinguée des démocraties occidentales, au renversement le 20 octobre 2011 de Mouammar Kadhafi.


Le résultat de cette croisade blanche pour l’avènement de la démocratie chez les Arabes s’était soldé par un fiasco équivalant à celui du précédent irakien : un pays divisé, plongé dans le chaos, en proie à une violence politique aveugle, et bientôt déserté par ses libérateurs.


Français et Américains, après avoir mis le pays à feu et à sang, mais s’étant d’abord assurés que leurs intérêts économiques seraient correctement gérés par la bourgeoisie compradore qu’ils avaient contribué à installer aux commandes de cet état en guerre civile permanente, s’étaient enfuis.


Las, comme en Irak, les feux qu’ils avaient initiés en Libye n’allaient pas tarder à faire tache d’huile dans la sous-région et menacer les intérêts économiques français : les mines d’or et d’uranium (Faléa) au Mali et les mines d’uranium (Arlit et Imouraren) du Niger.


L’aspect économique de cet interventionnisme prédateur a toujours été sciemment éludé par les responsables politiques français, et pire encore, largement ignoré par des médias encore plus incompétents qu’à l’accoutumée.

Il fallait donc une bonne raison pour envoyer la troupe dans cette zone méconnue des Français et qui ne leur semblerait pas, de prime abord, ressortir des intérêts vitaux de l’hexagone.


Arrivèrent alors, et à point nommé, des djihadistes menaçant la république malienne : l’opération Serval pouvait être lancée.

Faisant d’une pierre deux coups, François Hollande sauvait les Maliens de l’instauration d’un califat, tout en épongeant la dette de la France envers l’Afrique (le ridicule ne tue pas !).


Il repositionnait corrélativement l’armée française au cœur d’une zone stratégique, en prévision de tensions qui découleront à coup sûr dans un futur proche, de la nouvelle ruée vers l’Afrique.

Mais aussi et surtout dans l’optique immédiate de protéger les intérêts locaux de l’ex-puissance coloniale.


Si le triomphe de Serval fut rapide et total, le suspens fut maintenu par les autorités françaises. Celles-ci, poussant leur avantage, en profitèrent pour maintenir le gouvernement malien sous pression. En soutenant discrètement les irrédentistes touaregs et en gonflant la menace djihadiste, elles obtinrent de ce dernier, dont la faiblesse et le dénuement en matière de défense confinent au pathétique, la signature d’un « Partenariat de défense » portant création d’une base militaire française à Tessalit.


Dans ce monde plus sûr était lancée par surprise l’opération Barkhane : l’enfumage se révélera final et définitif.


Se positionnant sur une ligne partant du Sénégal/Mauritanie et passant par le Mali, le Niger, le Tchad, le Soudan pour finir en Érythrée, la France s’était octroyé le rôle de puissance régionale, elle qui se situe pourtant en Europe.


Contre toute attente, ce repositionnement s’avère être insuffisant. On apprend aujourd’hui que les djihadistes chassés du Mali, s’étant réfugiés dans une Libye devenue, depuis l’intervention de l’OTAN, un havre pour terroriste et un marché d’armes à ciel ouvert, il est nécessaire d’ouvrir une base au Niger, dans la localité de Madama.


En clair, la France déclenche un chaos en Libye d’où émergent des fous d’Allah qu’elle chasse du Mali. Ceux-ci se réfugient dans une Libye en proie au désordre, leur offrant un sanctuaire ce qui « contraint » la France à surveiller les environs, de crainte qu’ils ne reviennent.

 

Gageons qu’ils reviendront au Mali ou au Niger et qu’il faudra encore les en déloger.


Notons que pour 200 djihadistes (selon l’AFP), la France a dépêché sur place de 3 à 4 000 soldats et personnels militaires. Que la zone d’action des djihadistes soit immense, personne n’en disconvient, mais l’asymétrie des forces en présence (il faut ajouter les 8 200 hommes de la Minusma stationnés au Mali) rendent encore moins plausibles les motifs avancés par Paris, afin de justifier une présence suintant le néocolonialisme, matérialisée par les deux nouvelles bases militaires ouvertes au Mali et au Niger.


C’est donc à un jeu à sommes nulles auquel participe l’Afrique à son corps défendant. Le chaos installé par l’OTAN en Libye étant appelé à durer, les va-et-vient incessants des barbus dans la bande sahélienne ne sont pas prêts de s’arrêter et la France, de par l’ampleur de ses méfaits dans la région, a rendu incontournable pour plusieurs années une présence urticante et prédatrice.


Présence qu’elle souhaite étendre vers l’Afrique de l’Ouest et centrale, puisqu’elle a proposé ses services au Nigeria et au Cameroun, confrontés à Boko Haram. Boko Haram, terme générique désignant tout à la fois la persistance de particularismes religieux, de déséquilibres économiques et sociaux au nord du Nigeria, la cristallisation de règlements de comptes politiques internes préfigurant une lutte acharnée lors de l’élection présidentielle à venir, et d’une lutte non moins acharnée pour l’obtention de la place du vieillissant président fainéant Paul Biya.


Arrive le moment où, en tant qu’Africain conscient, sain de corps et d’esprit, l’on doive s’arrêter pour apporter réponse à une question de bon sens, voire d’application du sain principe de réciprocité.


Alors que Nicolas Sarkozy, le maître d’œuvre du pandémonium libyen, dans une tentative désespérée d’échapper à la justice de son pays, opère un retour en politique et use d’une rhétorique raciste visant, entre autres cibles, les Africains (l’immigration menacerait la l’identité et la façon de vivre des Français), ne devons-nous pas repenser les voies et moyens entraînant la fin de la présence non désirée et non désirable de l’armée française, où qu’elle se trouve sur le sol africain ?


Alors que la France quasi unanime, se répand en pleurs et hommages mielleux à la mémoire d’un ennemi objectif des peuples africains, feu Monsieur de Margerie, pouvons-nous persister à tolérer la présence invasive et prédatrice d’un État qui canonise l’ordure économique, et par là, légitime le pillage de nos matières premières ? Total, ce joyau du CAC 40, synonyme de corruption, de pollution, de spoliation sur le sol africain, est, au même titre qu’Areva, Bouygues ou les entreprises Bolloré, le fer d’une lance aux mains de l’État français, plantée dans les reins de l’Afrique.


Peut-on en conséquence ajouter foi aux déclarations grandiloquentes de François Hollande ou de son ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, lorsqu’ils prétendent envoyer soldats, ouvrir bases militaires à chaque croisement de rue africaine pour lutter contre le terrorisme, et suprême injure, nous aider ?


Aux questions du bon sens et de la réciprocité, s’ajoutent celles qui portent sur l’essence même de notre refus : que voulons-nous atteindre collectivement et quel est le degré de notre volonté ?

Que faut-il pour que, collectivement, nous décidions de changer de fusil d’épaule, pour cette fois le charger et nous en servir ?

Que faut-il pour que collectivement, nous choisissions de nous opposer à la persistance de la mainmise sur nos états de ce parasite que constitue la France en Afrique ?


Cette dernière a assez menti et triché, a assez pillé et et tué, a suffisamment menacé et attaqué nos identités et façons de vivre pour qu’il n’y ait plus d’ambiguïté sur la marche à suivre et surtout la direction à lui faire prendre : la reconduite immédiate à nos frontières de cet immigré voleur et assassin.


Il n’y a pas de générosité à chercher et encore moins à trouver dans les actions de la patrie des droits de l’homme en Afrique. On se souviendra avec profit de la réaction de son exécutif, lors du refus manifesté par la Guinée de Sékou Touré d’intégrer, en 1958, une Communauté française voulue par De Gaulle, continuation du droit de cuissage économique de la métropole.


L’histoire du continent est jalonnée des forfaitures et trahisons françaises, toutes enrobées dans des concepts séduisants, mais trompeurs, tels que l’apport de la civilisation, le développement économique, la promotion de la démocratie et aujourd’hui la lutte contre le fondamentalisme musulman.


Dans l’optique de ce changement de logiciel dans les relations pays Africains/France, un préalable est nécessaire et indispensable : la mise à l’écart du jeu politique d’une élite complice de la France et tout comme elle prédatrice.

 

Il ne peut y avoir d’émancipation véritable, si reste accrochée aux plus hauts cercles du pouvoir la classe politique corrompue qui, se perpétuant depuis plus de cinquante ans, est responsable du retard de l’Afrique, et de son statut de marionnette sur la scène internationale.


Ce pouvoir confisqué par des laquais, il nous faut, peuples d’Afrique avoir le courage et la volonté collective de s’employer à le récupérer.

 

Il n’y aura pas d’homme providentiel, laissons derrière nous la chimère du leader charismatique, détenant à lui seul la solution à nos problèmes.


Le salut, comme le marasme actuel, sera collectif, et c’est d’un peuple devenu providentiel pour lui-même qu’émergeront le changement et le remplacement des élites défaillantes nous ayant représentés, à notre corps défendant, depuis si longtemps.

Se dessine à cet égard, un test déterminant pouvant potentiellement marquer une étape importante, préfigurant la fin d’un cycle. Blaise Compaoré, l’assassin de Thomas Sankara, souhaitant pérenniser sa présence pernicieuse à la tête de l’État burkinabé et usant de tours de passe-passe éculés, a décidé de modifier l’article 37 de la constitution de son pays, portant sur la limitation du nombre de mandats présidentiels.


L’opposition a d’ores et déjà notifié qu’elle ne laissera pas l’autocrate agir à sa guise, et le peuple semble prêt à la désobéissance civile. Il est à espérer que les États-Unis, ayant déjà manifesté leur opposition à Compaoré, ne s’octroient le contrôle du Burkina Faso, par un des coups tordus dont ils sont coutumiers, en favorisant la prise du pouvoir par une marionnette, qui comme celle occupant actuellement la présidence ivoirienne, et tenue en laisse par Paris, rendra des comptes à Washington.


Ce test, s’il est passé avec succès peut-être (non pas le déclic, car l’avenir du continent ne se joue ni sur un homme ni sur un moment), une base sur laquelle repenser le rôle politique de peuples africains, ayant appris à dire non et le faisant savoir.

Cette étape passée, alors il nous sera possible de faire entendre à la France et aux autres nations impérialistes, le rugissement que nous retenons tant bien que mal par-devers nous depuis des générations : allez-vous-en !


Ceux suffisamment sages, parmi les autoproclamés maîtres du monde, mesurant alors la force de notre détermination, d’eux-mêmes s’en iront.


Aux autres, bornés et têtus, il sera toujours temps d’imposer un dilemme naguère synonyme d’une Algérie brûlante luttant pour accéder à son l’indépendance : la valise ou le cercueil...

 

 

Par Ahouansou SÉYIVÉ - legrandsoir.info – le 30 occtobre 2014

 

more...
No comment yet.
Scooped by Koter Info
Scoop.it!

Grèce - Voici vos fonds européens

Grèce - Voici vos fonds européens | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


« CHANCELIÈRE, VOICI VOS FONDS EUROPÉENS ! »

 

« Attirer des investisseurs » est l’idée fixe du gouvernement grec. C’est en tout cas ce qui apparaît dans les discours prononcés ici et là. Mais, comment faire ? Le magazine « Unfollow » a publié dans son 33e numéro (septembre 2014) un article qui montre comment le gouvernement grec envisage de contourner le problème : ce sont les citoyens européens qui vont investir (sans nécessairement le savoir) et quelques entreprises allemandes qui vont en profiter…

 

En exécutant les ordres précis de MM. Samaras et Venizélos, le ministre N. Dendias a rencontré des officiels de la Chancellerie ainsi que des industriels allemands, les assurant des intentions du gouvernement grec de distribuer généreusement une énorme partie des fonds du nouveau CRSN (cadre de référence stratégique nationale) sous forme de subventions aux entreprises allemandes, pour que celles-ci investissent en Grèce !


Outre les 19,89 milliards d’euros qui proviendront des fonds de l’Union européenne, dans le cadre de « l’accord de partenariat » (c’est le nouveau nom du CNRS) pour la période 2014-2020, le budget grec dépensera quelque 5 milliards d’euros par le biais du Programme d’investissements publics, faisant ainsi passer la dépense estimée pour les « politiques de développement », selon les données officielles du ministère du Développement, à la somme de 24,79 milliards d’euros. Elle sera répartie en 7 programmes opérationnels (dont les ministères portent la responsabilité de réalisation) et 13 programmes régionaux (un pour chaque région du pays).


Le pactole de milliards a suscité l’intérêt des monopoles allemands. Merkel, Schauble et cie se sont chargés de mener à bien la mission lucrative. Leurs efforts ne devraient pas rencontrer d’obstacles puisque l’alliance gouvernementale ND-PASOK est disposée à offrir terre et eau, à condition qu’il lui soit permis de « vendre » au peuple grec un peu de success story impliquant des investissements étrangers. Bien entendu, Samaras et Venizélos peinent également pour les intérêts des « entrepreneurs nationaux » locaux, des oligarques grecs, qui espèrent mettre, à leur tour, le grappin sur le butin du CRSN, par le biais, entre autres, de consortiums formés avec des entreprises allemandes. Dans quelques jours, d’ailleurs, l’on peut s’attendre à ce que la « Grande » chaîne ainsi que d’autres groupes de la presse écrite et électronique se lancent dans des dithyrambes à propos de la descente en Grèce des investisseurs — « sauveurs » allemands…


Cela fait longtemps que l’on travaille sur ce plan. Afin de désosser les fonds du CRSN, le gouvernement allemand avait déjà installé les hommes qu’il faut, à Athènes. La célèbre Task force (équipe d’action), sous Horst Reichenbach, mais aussi le secrétaire d’État au travail et envoyé de la Chancellerie en Grèce, Hans Joachim Fuchtel, ont entrepris de mettre en place les « conditions » de sorte que, au moment adéquat, les hommes d’affaires allemands aient le premier mot à dire sur les projets, sur les subventions au titre du CRSN, sur le pillage du patrimoine public qui est mis aux enchères. En même temps, le gouvernement allemand a ouvert la voie à la participation de la banque allemande d’investissements KfW au Fonds hellénique d’investissements qui est en passe d’être constitué et qui prendra en charge l’octroi de prêts destinés à la réalisation des projets de « développement » en Grèce. Les Allemands ont pénétré partout et attendent le moment propice…



D’abord l’austérité, ensuite les « investissements »

Tout a un prix. Et, ainsi qu’il a précisé à N. Dendias, le gouvernement allemand n’a pas l’intention de procéder à des « investissements » en Grèce si, au préalable, la question de la « viabilité » de la dette grecque n’est pas réglée. Après la rencontre de la troïka avec les ministres grecs, le 3 septembre dernier, à Paris, les Allemands poursuivent de lancer le débat sur la dette grecque dans le but de conclure un nouveau prêt à long terme et un troisième mémorandum dans les plus brefs délais.

 

Ce n’est pas un hasard si N. Dendias a rencontré W. Schauble à Berlin afin de lui « rendre des comptes » sur l’état d’avancement du plan budgétaire grec. L’annonce, faite par N. Dendias, de la visite que devrait rendre le vice-chancelier allemand, S. Gabriel, à Athènes au mois de mars 2015, a également fait sensation. Le vice-chancelier viendrait accompagné d’une foule d’hommes d’affaires allemands afin de discuter « investissements » avec le gouvernement grec. Ou bien ils savent quelque chose à propos de la « stabilité » du gouvernement Samaras-Venizélos et de la question de savoir si l’on a enfin trouvé les 180 députés « bien disposés » à voter pour l’élection présidentielle au mois de février prochain, ou bien l’annonce de la visite de mars est un « cadeau » communicationnel des Allemands, visant à soutenir le gouvernement obéissant.


De retour de Berlin, N. Dendias a de plus affirmé dans un entretien accordé à tovima.gr, qu’« au printemps, seront réglées » les questions du pays ouvertes avec les créanciers et il parut « certain que le pays élira un président de la République et que nous pourrons avancer à la réalisation de tout ce que nous projetons. »

 

 

Tributaires des intérêts allemands


Lors de sa visite à Berlin, N. Dendias n’a pas manqué l’occasion de faire la publicité de la « dot » de 25 milliards d’euros du nouveau CRSN. Il a même invité les groupes allemands d’affaires à choisir les meilleures « opportunités » en Grèce ! Toutefois, il ne s’est pas limité à faire la publicité du CRSN. En suivant les instructions du gouvernement grec, il s’est montré encore plus généreux. Il s’est engagé que l’objectif du gouvernement est de réduire les charges fiscales sur les bénéfices des entreprises (les faisant passer de 20 %, qu’elles sont actuellement, à 15 %) et de promouvoir des changements structurels, portant principalement sur les questions du travail, de sorte à assurer une main-d’œuvre meilleur marché pour les investisseurs allemands. Selon les informations dont nous disposons, il a également développé les « prestations » du gouvernement grec lors d’une rencontre avec les membres de l’administration de l’Union des industries allemandes (BDI).


La propagande gouvernementale et les « perroquets » des médias ont beau s’efforcer de la présenter comme une « bénédiction » pour le pays, en termes d’investissements, il n’en reste pas moins que la cession de fonds du CRSN renvoie à un régime colonial et fait du pays le protectorat économique et politique absolu de Bruxelles et de Berlin. La soumission du gouvernement grec, combinée au fait que le dégagement des fonds du CRSN de l’UE à la Grèce est lié à une série de « conditions » — c’est-à-dire, à la « conformité » de tous les pays membres aux instructions budgétaires de la Commission — fait des Allemands les contrôleurs absolus. Il est, entre autres, prévu de suspendre, voire, d’interrompre le financement en cas d’écart par rapport aux objectifs budgétaires. De plus, pour les pays membres relevant du « mécanisme de soutien », c’est-à-dire, sous régime de mémorandum, la Commission dispose de la possibilité de définir les modalités de gestion des fonds sans même que le consentement du gouvernement du pays concerné ne soit requis !



KfW : le cheval de Troie de Berlin


Toutefois, le gouvernement allemand ne s’est pas limité aux « restrictions » de la Commission. Pour avoir le parfait contrôle sur le partage des fonds du CRSN, il a ouvert la voie à l’entrée de la Banque allemande d’investissements (KfW) dans l’économie grecque. Les fondements furent posés en avril dernier, avec la signature de l’accord entre les deux gouvernements concernant la constitution du Fonds hellénique d’investissements. L’objet du Fonds, dont le siège se trouvera à Luxembourg et non pas en Grèce, consiste à accorder des prêts aux petites et moyennes entreprises, prêts issus du Trésor et des subventions communautaires.


Au départ, le gouvernement grec participera avec un capital de 100 millions d’euros au Fonds, qui devrait être opérationnel d’ici la fin de l’année. La contribution de KfW s’élèvera à la même somme. La Banque européenne d’investissements ajoutera 50 millions d’euros tandis que la somme des fonds du CRSN qui aboutira au Fonds n’est pas encore connue.


Ainsi, avec un « investissement » initial d’à peine 100 millions d’euros, le gouvernement allemand fait main basse sur les fonds du CRSN tout en acquérant un rôle déterminant dans l’approbation des prêts aux entreprises qui déposeront des propositions, les entreprises allemandes (plus saines) étant toujours les mieux servies, par rapport aux autres. Les prêts ne seront pas octroyés directement par le Fonds, mais par le biais des quatre banques systémiques grecques. Il est quasi certain que la majorité des PME grecques, qui sont déjà endettées envers ces banques, ne pourront pas puiser facilement de nouveaux prêts. On nous dit que, lors de ses rencontres à Berlin, N. Dendias a demandé aux officiels du gouvernement allemand « d’intervenir » afin que les termes du CRSN soient modifiés et que ses fonds soient orientés vers le refinancement d’anciens prêts octroyés à des entreprises grecques. Toutefois, il semblerait que sa demande n’ait pas été favorablement accueillie, puisque les Allemands veulent qu’il y ait le moins de concurrents possible dans le pillage.



Reichenbach et Fuchtel déjà à la recherche des « bonnes affaires »

 

Les filières de l’économie grecque qui intéressent à premier titre les entreprises allemandes sont la gestion des déchets, l’énergie, les grands projets routiers et ferroviaires et le tourisme. L’objectif des hommes d’affaires allemands consiste en ce que leurs investissements soient financés par les programmes du CRSN — et, donc, « d’investir » avec l’argent de citoyens grecs et européens.


Le terrain est déjà préparé par Reichenbach et Fuchtel. Début juillet, le dirigeant de la Task Force avait une rencontre avec la ministre du Tourisme, Olga Kefalogianni, pour discuter des politiques de soutien au tourisme grec « par le biais de la simplification des procédures d’approbation des investissements et de la mise à profit du CRSN. »


Pour sa part, H. J. Fuchtel s’est déjà rendu dans toutes les régions de Grèce pour inspecter l’état des appels d’offres portant sur la création d’installations de gestion des déchets via le CRSN. Des pressions allemandes sont également exercées sur le ministère des Transports, puisque l’achèvement des infrastructures (routières, ferroviaires, portuaires, aéroportuaires) a été intégré au CRSN sous la rubrique « Infrastructures de transports, environnement et développement durable », pour un budget de 3.550.487.733,00 euros et un supplément de 783.429.680,00 euros qui sera géré par les régions. Il est également certain que les Allemands s’intéressent au rachat de la « petite DEI » (une partie de l’entreprise publique d’électricité, libre de dettes et avec une clientèle toute prête...) et aux installations d’énergie renouvelable, sur tout le territoire grec.


Toute proportion historique gardée, les plans du gouvernement grec concernant la cession d’une grande partie du CRSN aux entreprises allemandes n’est pas sans rappeler la célèbre phrase de Panagiotis Kanelopoulos qui, en tant que Premier ministre, en 1945, accueillit à Athènes le général américain Van Fleet et, en lui présentant la compagnie d’honneur, lui avait dit : « Général, voici votre armée. » Une phrase qui condensait, depuis, la soumission du pays aux USA.


De nos jours, avec sa signature apposée sur les mémorandums d’extermination des Grecs, Antonis Samaras peut bien dire : « Chancelière, voici vos fonds européens… »

 

 

Par Lefteris Haralampopoulos et Panagiotis Theodoropoulos - okeanews.fr – le 29 octobre 2014

 

Source : unfollow.com.gr

more...
No comment yet.
Scooped by Koter Info
Scoop.it!

UE : réformes, gagnants...

UE : réformes, gagnants... | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Union : les grands États prennent du poids


Au fur et à mesure de l’élargissement de l’Union, les grands États, en particulier l’Allemagne et la France, ont été marginalisés par l’afflux de petits pays. Que ce soit au sein de la Commission, du Conseil des ministres, mais aussi de la Banque centrale européenne. D’où leur méfiance grandissante à l’égard des institutions communautaires dans lesquelles ils se sentent mal représentés, seul le Conseil européen des chefs d’État et de gouvernement leur redonnant leur lustre passé, le poids politique de chaque pays jouant pleinement en dépit de la règle de l’unanimité. Le traité de Lisbonne de 2009 a voulu remédier à cet engrenage peu démocratique et il y est parvenu partiellement, au moins pour le Conseil des ministres, l’instance où siège les États.


Ainsi, dès ce 1er novembre, le vote à la majorité qualifiée va connaître sa première révolution depuis qu’il a été introduit (en pratique, en 1985) : désormais, un acte sera adopté s’il réunit 55 % des États (soit 16 pays) représentant 65 % de la population (soit 328,622 millions de personnes). Avec ce nouveau système, qui remplace l’incompréhensible « pondération des voix » (chaque pays a droit à un certain nombre de voix – les quatre grands 29, l’Espagne et la Pologne 27 jusqu’à Malte, 3, et il faut obtenir 260 voix sur 352 pour réunir une majorité qualifiée), la prise de décision est fortement facilitée en cas de vote : 10 % de « coalitions gagnantes » contre 2 % dans le système précédent.


Si les États avaient accepté le système proposé par la Convention européenne présidée par Valéry Giscard d’Estaing (50 % des États représentant 60 % de la population), la proportion serait passée à 22 %...  En outre, le poids des grands s’accroit sensiblement : Berlin passe ainsi de 8,4 % des voix à 15,93 % de la population, Paris de 8,4 % à 12,98 %, Londres, de 8,4 % à 12,61 % et Rome de 8,4 % à 11,81 %. Le gain espagnol est minime (+0,84 %) et tous les autres pays perdent en influence.



Berlin et Paris, grands gagnants


Ce système bénéficie surtout à l’Allemagne et à la France, mais aussi curieusement aux États les moins peuplés que sont Malte, la Lettonie, la Slovénie, l’Estonie, le Luxembourg et Chypre. Selon l’indice de Banzhaf, en effet, ils sont les plus susceptibles d’être dans une position pivot qui leur permettra de déterminer la coalition gagnante. Merveille du calcul des probabilités ! En revanche, les vrais grands perdants sont l’Espagne et la Pologne qui perdent la surreprésentation obtenue dans le traité de Nice (2 voix de moins que les quatre grands avec 25 millions d’habitants en moins…).


C’est d’ailleurs pourquoi cette dernière s’est battue, lors du sommet de Lisbonne de 2007, pour que le Conseil puisse voter à la pondération des voix jusqu’au 31 mars 2017 lorsqu’un État le demande. C’est seulement après cette date que ce système sera définitivement abandonné. Cela étant, il faut savoir que l’on vote très peu au Conseil, la présidence tournante de l’Union essayant en général de trouver un compromis acceptable par tous, compromis qui est accepté quand les États s’aperçoivent qu’ils sont en minorité virtuelle


Mais, comme rien n’est simple en Europe, la Pologne des jumeaux Kaczynski a aussi obtenu que le « compromis de Ioannina » continue à s’appliquer pour l’éternité : 34 % des États (soit 9) ou des pays représentant 36 % de la population européenne pourront demander que le vote soit différé pendant « un délai raisonnable »…


Dernière subtilité : la minorité de blocage qui permet de s’opposer à une décision en réunissant soit plus de 45 % des États, soit plus de 35 % de la population devra en tout état de cause réunir au moins 4 États afin d’éviter que le seuil de 35 % de la population soit atteint avec seulement 3 pays. En clair, il s’agit d’éviter de donner un trop grand poids à l’Allemagne.



La Banque centrale européenne (BCE) se réforme aussi


L’institut d’émission de Francfort a pris ses précautions dès 2002 afin d’éviter que l’élargissement de la zone euro se traduise par une trop forte domination des petits pays. En effet, les gouverneurs des banques centrales de la zone qui siègent au sein du Conseil des gouverneurs disposent chacun d’une voix, quelle que soit la taille de son pays. Au fur et à mesure des nouvelles adhésions (18 États membres aujourd’hui, 19 à partir du 1er janvier, avec la Lituanie), il est devenu possible qu’une coalition de petits pays représentant moins de 5 % du PIB de la zone puisse imposer sa volonté aux autres et notamment aux trois grands (Allemagne, France et Italie, qui pèsent 75 % du PIB). Inimaginable, quand on sait que le système actuel d’égalité parfaite est déjà fortement contesté outre-Rhin.


Sur proposition de la BCE, le Conseil des ministres a donc adopté, le 21 mars 2003, un règlement modifiant le protocole relatif au statut de la BCE afin d’instaurer un système de vote par rotation applicable dès que la zone euro dépassera 15 membres. Mais, en décembre 2008, à la veille de l’adhésion du seizième État membre, la Slovaquie, la BCE, comme l’y autorisait le protocole, a décidé de reporter l’entrée en vigueur de ce système à l’adhésion du dix-neuvième pays : un chiffre qui sera atteint le 1er janvier avec la Lituanie.


À partir de cette date, donc, le nombre de voix total du Conseil des gouverneurs sera limité à 21. Les six membres du directoire garderont chacun leur droit de vote. Les gouverneurs, eux, devront se partager les 15 voix restantes. Ils seront divisés en deux groupes : le premier, qui comprendra ceux qui représentent les cinq premières économies de la zone (PIB et importance du secteur financier), soit l’Allemagne, la France, l’Italie, l’Espagne et les Pays-Bas, disposera de 4 voix. Le second, qui regroupera les 14 gouverneurs restants, se partagera 11 voix. Les gouverneurs qui ne pourront pas voter seront tirés au sort. Le 18 septembre, la BCE a fait savoir qu’en janvier, ce sera le cas du gouverneur espagnol, puis en février du gouverneur français.


Le président de la Bundesbank, lui, sera privé de son droit de vote en mai et en octobre 2015. Dans le second groupe, l’Estonie, l’Irlande et la Grèce ne participeront pas aux votes en janvier. Ce système de rotation est adouci pour les très grands États, car il est désormais acquis que l’Allemagne, la France et l’Italie disposeront toujours, en plus de leur gouverneur de banque centrale, d’un siège au directoire, devenu de facto le « conseil de sécurité » de la zone euro.


À partir du vingt-deuxième État membre, le système se compliquera encore : il y aura alors trois groupes (grands, moyens, petits). Le premier gardera ses quatre voix, le second n’aura plus que huit voix, le troisième, trois. En présentant cette réforme au Parlement européen en 2003, Wim Duisenberg, le président de la BCE de l’époque, avait été franc : c’est « quelque chose qui ne mérite pas un prix de beauté, mais c’est une solution satisfaisante à un dilemme auquel nous n’aurions pas dû être confrontés ». En clair, les États auraient dû régler ce problème en amont...


Autre changement important qui entrera en vigueur le 1er janvier : les procès verbaux des délibérations de la BCE seront rendus publics. Ces deux réformes vont rapprocher l’Institut de Francfort du mode de fonctionnement de son homologue américaine, la Réserve fédérale.



La réforme manquée de la Commission


Le traité de Lisbonne avait prévu une réforme aussi importante que celle du système de vote à la majorité qualifiée et qui, elle aussi, aurait dû entrer en vigueur en 2014 : la réduction de la taille de l’exécutif européen. En théorie, le nombre de commissaires aurait dû être limité à un nombre ne dépassant pas les deux tiers des États membres, soit 18 dans la configuration actuelle (article 17 du Traité sur l’Union européenne).


Mais voilà : à la suite du référendum irlandais du 12 juin 2008 rejetant le traité de Lisbonne, les chefs d’État et de gouvernement ont profité de cette opportunité pour enterrer une réforme que la majorité d’entre eux n’aimait guère. Afin de faire des « concessions » au peuple irlandais et le convaincre d’adopter le traité de Lisbonne, ce qu’il fera fin 2 009, ils ont décidé, comme les y autorisait le traité de Lisbonne de ne pas appliquer cet article du traité de Lisbonne (décision formalisée le 22 mai 2013 par le Conseil européen).


Résultat : la nouvelle Commission compte encore 28 commissaires. Pour contourner l’obstacle, Jean-Claude Juncker, le président élu a décidé de nommer sept vice-présidents chapeautant des groupes de commissaires, ce qui évite de créer des portefeuilles totalement artificiels. La seule bonne nouvelle dans cette affaire est que le Conseil européen pourra revenir sur l’abandon de cette réforme sans passer par une réforme des traités. Le chantier européen permanent n’est pas près de se terminer.



Par Jean Quatremer — bruxelles.blogs.liberation.fr – le 31 octobre 2014


more...
No comment yet.
Scooped by Koter Info
Scoop.it!

Kim Jong-Un

Kim Jong-Un | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


En Corée du Nord dirigée par Kim Jong-Un, regarder une série télévisée autre que nord-coréenne peut vous coûter la vie.


Au moins 50 personnes, dont des membres officiels du parti, ont été exécutées cette année, rapporte The Independent. Des informations difficilement vérifiables vu qu'il s'agit d'une dictature. Mais l'année dernière déjà, des informations faisaient état d'exécutions publiques massives pour les mêmes raisons. On parlait alors de quelque 80 personnes exécutées publiquement au début du mois de novembre.


more...
No comment yet.
Scooped by Koter Info
Scoop.it!

LLN - Être vieux, c’est quoi ?

LLN - Être vieux, c’est quoi ? | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


«Je n'ai plus 20 ans. Et alors ?»


Être vieux, c’est quoi ?

À partir de quand est-on vieux ?

Les vieux sont-ils utiles à notre société ?, etc., etc.


Voilà deux ans qu’Enéo, le mouvement social des aînés de la Mutualité chrétienne, travaille sur le sujet. Hier, Geneviève D’Haenen, animatrice, était dans les rues de la cité universitaire pour faire de la sensibilisation sur le sujet, en abordant des jeunes et des moins jeunes. La distribution d’un échantillon baptisé «sérum anti-âgisme» est surtout pour elle le prétexte à entamer une conversation avec les passants sur la question de la place et de l’image des personnes âgées dans notre société.


«C’est la 5e ville du Brabant wallon dans laquelle nous faisons campagne, explique l’animatrice du mouvement d’éducation permanente.


Pendant deux ans, un groupe d’une dizaine de personnes s’est réuni pour réfléchir à l’image que l’on renvoie des aînés dans la pub, les médias, le cinéma… La conclusion, c’est qu’il n’y a pas beaucoup de représentation juste des vieux dans les médias et les pubs, et il y a une révolte par rapport à ça.»


Entre les représentations idéalisées genre vieux-beaux-hyper reliftés du type Jane Fonda, et les images alarmantes de vieux grabataires parqués en rang d’oignons dans des maisons de repos, les «vrais aînés» se trouvent bien mal représentés.


Notre groupe de travail a développé ce visuel, clin d’œil par rapport aux crèmes de beauté miracle. Avec ce slogan qui résume : l’âge c’est dans la tête… Surtout dans celle des autres !


À la question de base: c’est quand qu’on est vieux ?, 99% des gens répondent que c’est quand on n’a plus de projets. On va essayer d’avancer avec ces réponses


De nombreuses personnes ont assisté à nos animations et débats sur le sujet. Et ça donne des idées intéressantes pour poursuivre la sensibilisation.


more...
No comment yet.
Scooped by Koter Info
Scoop.it!

N.Finkelstein - État palestinien


LA RECONNAISSANCE DE L’ÉTAT PALESTINIEN PAR LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE,

PAR NORMAN FINKELSTEIN (*)

 

Dans un débat publié le 20 octobre 2014 par Russia Today dans le cadre de son émission Cross Talk, Norman Finkelstein s’exprime sur la reconnaissance de l’État palestinien par la communauté internationale.


Il rappelle qu’Israël n’a jamais accepté de conclure la paix avec les Palestiniens, même aux termes les plus favorables, ayant toujours privilégié l’expansion au détriment de la sécurité. Selon lui, si de plus en plus de pays reconnaissent unilatéralement l’État palestinien, c’est parce que la communauté internationale a compris qu’Israël ne reconnaîtra jamais la Palestine et s’opposera toujours à ce qu’un État palestinien viable voie le jour.

 

Extrait vidéo de ce Cross Talk entre Norman Finkelstein et Amir Oren, animé par Peter Lavelle - sous-titrage en français – source du texte : vineyardsaker.fr - le 30 octobre 2014

 

(*) Norman Gary Finkelstein, né le 8 décembre 1953 à Brooklyn, est un politologue américain. Études à Binghamton University à New York, puis à l’École pratique des hautes études à Paris, doctorat en science politique de l’Université de Princeton. Il a été successivement enseignant à Brooklyn College, au Hunter College (en), à l’Université de New York puis à Université DePaul jusqu’en septembre 2007. Il est connu pour son essai L’Industrie de l’Holocauste publié en 2000… Fils de juifs survivants du ghetto de Varsovie, il se fait connaître par ses écrits sur le conflit israélo-palestinien et par les polémiques suscitées par sa critique de ce qu’il a appelé « l’Industrie de l’Holocauste », terme par lequel il désigne les organisations et les personnalités juives (notamment le Congrès juif mondial ou Élie Wiesel) qui selon lui instrumentaliseraient la Shoah dans un but politique (soutenir la politique israélienne) ou mercantile (obtenir des réparations financières de la part de l’Allemagne et de la Suisse)... (Source Wikipédia)

 

more...
No comment yet.
Scooped by Koter Info
Scoop.it!

Ukr. /Donbass : ça se réchauffe

Ukr. /Donbass : ça se réchauffe | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Photo : engins des forces ukrainiennes détruits du côté de Volnovakha au sud de Donetsk, lors des combats de ces derniers jours : on distingue deux camions Ural et un BTR-60 1V18 « Klyon-1″ pour l’observation et le commandement des batteries d’artillerie et des batteries BM-21 Grad

 

 

Ukraine/Donbass : ça se réchauffe de plus en plus


L’automne sera chaud, écrivions-nous il y a quelques semaines : nous y sommes. L’activité du front nord de la poche du Donbass semble s’être propagée sur l’ensemble du front. Outre les combats au nord-ouest de Lugansk sur la T1303, on note un regain d’activité aux abords du saillant de Debaltsevo, y compris contre son artère logistique vitale. À l’ouest de Gorlovka, de même que sur Avdeievka, les combats ont repris, appuyés par des tirs d’artillerie. Quant au secteur ouest de Donetsk, il a été l’objet d’échanges de tirs d’artillerie et de reconnaissances offensives de la part des forces de Kiev. Plus au sud, le secteur de Volnovakha de même que le nord-ouest de Mariupol connaissent des affrontements à l’intensité croissante, alors que les forces ukrainiennes retranchées dans le port se préparent à des combats en zone urbaine.


On remarque un regain d’activité depuis 48 à 72 heures au niveau des aérodromes et des aéroports militaires et civils à proximité du Donbass ou dans le Donbass même (Kramatorsk…) : s’agit-il de transports aériens qui achemineraient rapidement des moyens sur zone ou s’agit-il de prépositionnements de l’aviation tactique ? Dans cette seconde hypothèse, on peut s’interroger sur la nature de ces avions (nationalité, type…) dans la mesure où l’armée ukrainienne ne possède presque plus de Su-25. Certaines sources affirment avoir vu à l’aéroport de Nikolaev des Su-25 et Su-27. Cet après-midi, 4 hélicoptères d’assaut Mi-24 ont été aperçus à l’aéroport de Melitopol (environ 100 km à l’ouest de Mariupol).


Comme le soulignait hier un observateur du conflit, il est aussi nécessaire de prendre en compte la météo parmi l’ensemble des paramètres qui interviennent dans les événements qui se déroulent sous nos yeux. La semaine prochaine, la météo signale une période de températures très douces (pour la région) : ce sera un avantage pour le camp ukrainien, qui est très mal équipé pour l’hiver, avant les très grands froids de novembre décembre. Il est possible, mais pas certain que l’attaque attendue débute à ce moment-là.



Nord-ouest de Lugansk : un autre poste de contrôle encerclé


Au nord-ouest de Lugansk, les FAN continuent de reconquérir le terrain perdu il y a quelques semaines sur la T1303 au sud-ouest de la rivière Seversky Donets. Après l’éradication du point de contrôle 32 avant-hier, voilà que la suivant en direction du nord-ouest est l’objet de toutes les attentions : escarmouches, tirs de mortiers et d’AGS-17, salves d’artillerie se succèdent. Plusieurs véhicules de transport et de logistique auraient été touchés, il y aurait aussi des blessés du côté des forces ukrainiennes. Cette nuit, peu avant minuit, une colonne de renforts ukrainiens a été prise pour cible sur cette unique voix d’accès, un autre a reçu le même accueil vers 7 h ce matin. Le poste de contrôle n° 31 face au village de Frunze est, à son tour, encerclé.

 

 

Le poste de contrôle n° 27 présenterait en ce moment une grande concentration de troupes et de moyens mécanisés. C’est pourquoi un détachement cosaque a harcelé au moyen de Grad-P une partie de la journée cette position retranchée.


Une frappe d’artillerie des troupes ukrainiennes, sans doute visant des moyens logistiques des forces républicaines, a été constatée en milieu d’après-midi à quelques kilomètres au sud de Smeloe, sur une voie secondaire perpendiculaire à la T1303.


Plus au nord, la route Permovajsk-Severodonetsk est régulièrement la cible de l’artillerie républicaine qui vise des colonnes de ravitaillement des forces de Kiev en direction de Debaltsevo ou des positions ukrainiennes qui font face à celles des FAN dans le secteur de Permovajsk.


Une autre frappe a été signalée en fin d’après-midi vers l’ouest immédiat du village de Zolotoe, au nord de Permovajsk.



Debaltsevo et Gorlovka : combats sectorisés


La nuit dernière, dans le secteur nord, essentiellement au niveau des zones de Gorlovka et Debalstevo, a été ponctuée de tirs sporadiques de l’artillerie ukrainienne.


Les forces de Nouvelle Russie continuent de sonder méthodiquement l’ensemble du saillant fortifié de Debalstevo.


Les reconnaissances offensives des DRG républicains ces derniers jours, associés aux frappes de l’artillerie des FAN sur des cibles précises semblent commencer par porter leurs fruits. On notait ce matin une nette avancée dans le flanc sud-ouest du saillant fortifié avec la prise de contrôle du village de Maloorlovka par un détachement de la milice, et des affrontements durant toute la matinée sur ce secteur.


Vers midi, plusieurs explosions ont été signalées sur l’agglomération de Debaltsevo : apparemment des salves de roquettes Grad en provenance des deux côtés.


Plus au nord-ouest, en début de matinée, sur le centre-ville de Gorlovka ont notait plusieurs tirs de mortiers lourds. Vraisemblablement une riposte suite à l’échec, hier, de la reconnaissance offensive sur l’ouest du dispositif indépendantiste qui aurait coûté au moins deux blindés aux forces de Kiev, quelques tués et un bon nombre de blessés. Mais les affrontements ont repris ce matin au nord-ouest de Gorlovka sur la route menant à Dzerzinsk, au niveau de l’importante gare de triage de Majorsk, la milice tenant la gare et les forces de Kiev le village 200 m plus au nord. La route qui mène à Dzerzinsk a connu des combats durant toute la journée. Ce soir, les affrontements continuent.


À noter le mouvement, vers 19 h 25 heure locale hier soir, d’une importante colonne motorisée comprenant des BTR, en provenance de Kramatorsk et en direction du nord-ouest de Gorlivka, via le secteur fortifié de Konstyantinovka. Il est possible qu’il y ait un lien direct avec cette recrudescence des combats sur l’ouest de Gorlovka.


En parallèle, cet après-midi, plusieurs reconnaissances par le feu des FAN, à partir de Gorlovka, ont visé des positions ukrainiennes sur Uglegorsk (5 km à l’ouest de Debaltsevo) et Svetlodarsk, plus au nord-est près de la M04 qui est l’artère logistique vitale des forces de Kiev regroupées au sein du saillant fortifié.



Nouvel assaut sur l’aéroport de Donetsk


À environ 15 km à l’ouest de Donetsk, en milieu de nuit les positions ukrainiennes sur Karlovka ont essuyé plusieurs salves de l’artillerie républicaine. Kiev a décidé de remettre la pression sur l’ouest de Donetsk et sur l’aéroport. Aujourd’hui, et surtout cet après-midi, les combats ont repris sur le secteur du nouveau terminal, les assaillants attaquant avec des blindés, dont des chars lourds qui ont dû être stoppés au moyen de missiles antichars. Les FAN ont utilisé au moins une fois de petits drones de reconnaissance aérienne pour régler leurs tirs et surveiller les déplacements des assaillants.


Vers 16 h (heure locale), l’artillerie républicaine a riposté par des tirs de contre-batterie contre une ou plusieurs positions ukrainiennes vers Pesky, au sud-ouest immédiat de la zone aéroportuaire. Même riposte, une heure plus tard environ, sur le sud-ouest d’Avdeievka où se situent des positions ukrainiennes de mortiers de 120. En milieu d’après-midi, plusieurs informations faisaient état d’affrontements au sud-est d’Avdeievka.


Puis ce fut au tour de positions retranchées des forces de Kiev (stocks de réserve de 2e échelon) sur Sjeverne (environ 6 km au nord-ouest de l’aéroport) de recevoir, vers 17 h 30 (heure locale), des salves de l’artillerie indépendantiste. Toute la journée, les FAN ont rendu coup pour coup, ce soir la zone est toujours entre leurs mains.



Le secteur sud en mouvement



 

 

Plus au sud de Donetsk, à 2 km à l’ouest de Dokuchajevsk, sur la N20, un poste de contrôle des forces de Kiev semble encerclé depuis 48 heures. La progression des DRG de la milice au-delà de la voie rapide Mariupol-Donetsk dans cette zone l’a, semble-t-il, totalement isolé.


Le front nord-est de Mariupol continue de bouger sensiblement : on note une avancée au niveau de Talakovka. Cette poussée forme désormais une sorte de mini-saillant en direction de Sartana, 2 km plus à l’ouest. En dépit d’une concentration d’artillerie ukrainienne très importante sur ce secteur, la milice se rapproche toujours plus de la ville. De son côté, le commandement ukrainien de la zone aurait pris des dispositions pour l’évacuation de tout ou d’une partie de la ville : nombre d’installations de la gare maritime, de même que certaines grandes entreprises et autres installations stratégiques auraient été minées. Certains ponts du fleuve Kalmius qui passe en ville seraient aussi piégés, afin de couvrir une éventuelle retraite vers des quartiers résidentiels et le centre-ville qui semblent en ce moment être aménagés pour des combats urbains.



Par Jacques Frère - NationsPresse.info - le 30 octobre 2014

more...
No comment yet.
Scooped by Koter Info
Scoop.it!

L'imposture de l'Europe sociale

L'imposture de l'Europe sociale | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Photo : Renato Soru


 L’imposture

de l’Europe sociale

Le cas de Renato Soru,

eurodéputé milliardaire



À l’instar de nos députés nationaux, les députés européens perçoivent aussi différentes indemnités.


Ces dernières visent à couvrir les frais qu’ils encourent dans l’exercice de leurs fonctions parlementaires. Ils touchent ainsi une indemnité de frais généraux de 4.299 euros par mois ; cette indemnité vise à couvrir les frais encourus dans l’État membre électeur (comme les frais de gestion du bureau de député, les frais de téléphone et postaux ainsi que l’achat, l’utilisation et la maintenance d’équipements informatiques et télématiques).


Ce n’est pas tout. Les députés doivent souvent voyager à l’extérieur ou à l’intérieur de leur État membre d’élection dans l’exercice de leurs fonctions, mais à d’autres fins que des réunions officielles (par exemple, pour assister à une conférence ou à une visite de travail). À cet effet, pour les activités en dehors de leur État membre d’élection, les députés peuvent bénéficier du remboursement des frais de voyage, de leur hébergement et des dépenses jusqu’à un maximum annuel de 4.243 euros.


Enfin, le Parlement verse une indemnité forfaitaire de 304 euros par jour pour couvrir l’ensemble des autres frais auxquels font face les députés lors des périodes d’activités parlementaires... à la seule condition qu’ils attestent de leur présence en signant un des registres officiels ouverts à cet effet.


Renato Soru est d’autant plus un eurodéputé comblé qu’il rentre en 2000 dans le classement des milliardaires établi chaque année par le magazine Forbes grâce au boom que connaît Internet. Ses indemnités parlementaires font figure d’argent de poche à côté des bénéfices engendrés par Tiscali. Il n’est pourtant pas le seul dans ce cas-là. Et comme lui, près de la moitié des eurodéputés ont en dehors de leurs activités parlementaires des activités qui pourraient influer sur le cours de leur mandat ce qui, bien que n’étant pas illégal, soulève des questions sur d’éventuels conflits d’intérêts. C’est d’ailleurs ce qu’a révélé le 13 octobre Transparency International, une organisation qui se consacre à la transparence et à l’intégrité de la vie publique et économique. Pour l’occasion, l’ONG s’est appuyée sur les déclarations d’intérêts financiers que tout eurodéputé doit déposer.


Les nouvelles règles d’éthique imposent ainsi de déclarer leurs activités professionnelles durant les trois années ayant précédé leur entrée en fonction au Parlement, ainsi que leur participation pendant cette même période aux comités ou conseils d’administration d’entreprises, d’organisations non gouvernementales, d’associations ou de tout autre organisme ayant une existence juridique.


Les cas comme celui de Renato Soru ne manquent pas. Le député européen Guy Verhofstadt est simultanément administrateur indépendant du holding Sofina, administrateur du fonds de pension néerlandais APG et administrateur de l’armateur APX. Ces trois mandats lui ont rapporté en 2013 des revenus bruts respectifs de 130.000, 42.840 et 60.000 euros.


Saluons la situation particulière de Nathalie Griesbeck qui gagnerait quelque 33.000 euros par mois dans le cadre des soixante-huit mandats qu’elle exerce. Son assistante parlementaire a rapidement déclaré que Mme Griesbeck avait été désignée par le conseil général de Moselle dans cinquante-cinq organismes en tant que titulaire pour le remplacer, et dans treize organismes en tant que suppléante. « Toutes ces activités sont en outre strictement non rémunérées et exercées au titre du conseil général de Moselle », a souligné l’assistante parlementaire de l’eurodéputée. On est rassurés.


Sur les 751 membres du Parlement européen, 398 (53 %) disposent de revenus en plus de leur traitement de député. Ils gonflent leur salaire annuel d’un montant qui varie entre 5,8 et 18,3 millions d’euros. Transparency International a également constaté des violations au code de conduite des députés en matière d’intérêts financiers et de conflits d’intérêts : sept déclarations sont restées entièrement vierges, un eurodéputé a fourni sa déclaration trois mois après l’échéance et quarante-six déclarations indiquent un revenu durant les trois dernières années inférieur à 1.000 euros par mois.


Cet été, la Britannique Sharon Bowles était embauchée par le London Stock Exchange quelques jours à peine après avoir quitté la présidence de la commission parlementaire des affaires économiques et financières. « Elle avait su tisser pendant ses cinq dernières années un réseau impressionnant parmi les dirigeants des grandes institutions financières, et elle ne cachait pas vouloir le faire fructifier par la suite », persifle un ancien collègue de Parlement.


Depuis le début de la crise, les citoyens sont toujours plus attentifs aux scandales liés à la corruption et aux relations entre politiciens et entreprises privées, dans lesquelles ceux-ci occupent souvent des postes importants. On nous assure que la recommandation d’interdire pendant trois ans toute reconversion d’anciens commissaires dans le lobbying figurait dans une étude diligentée par le Parlement européen en 2008. C’était d’ailleurs l’un des engagements de José Manuel Barroso au début de son second mandat. « Le Président et l’ensemble de la Commission sont parfaitement conscients de leurs responsabilités et promeuvent l’intérêt général au sein de l’Union européenne sans n’autoriser aucune pression extérieure ou intérêt personnel afin d’exercer une influence indue sur le principe de décision », assurait la Commission en février 2010.


Force est de constater que ces déclarations n’ont pas beaucoup fait bouger les lignes. Honnêtement, l’Europe sociale, vous y croyez toujours ?



Par Capitaine Martin - legrandsoir.info - le 28 octobre 2014

more...
No comment yet.
Scooped by Koter Info
Scoop.it!

Je suis à l'heure !

« Je suis à l’heure » : désolé, la vidéo n'est plus disponible sur YouTube, mais le texte ci-dessous n'en reste pas moins intéressant et les autres liens sont fonctionnels.


L’indifférence face à un viol

Par Lucile Quillet

 


Présenté au Nikon Film Festival, ce court-métrage dénonce l’inaction des personnes témoins de harcèlement et de viol dans les transports publics.

 

On ne voit rien et pourtant le malaise est grand. Présenté à l’occasion du Nikon Film Festival, le court-métrage Je suis à l’heure place le spectateur du point de vue d’un jeune cadre en partance pour un entretien d’embauche. Confiant, déterminé, mais attendri au téléphone avec sa copine. Une fois dans le RER, il assiste, comme d’autres Franciliens, au harcèlement, puis au viol d’une jeune fille, sans bouger. On ne voit pas les visages de la victime ni de son agresseur, mais les bruits et cris suggestifs ne laissent aucun doute sur l’agression en train de se dérouler dans l’indifférence générale. Arrivé à son arrêt, le jeune cadre descend, mortifié. Il est à l’heure pour son rendez-vous.


La vidéo, réalisée par Isabelle Quintard et Fabien Motte du collectif Filmakers, fait écho aux violences dont les témoins restent passifs dans la vie réelle. De quoi soutenir la théorie de certains chercheurs selon laquelle l’espace public urbain, pensé par des hommes, est hostile aux femmes.

 

Si tout le monde n’a pas le courage d’intervenir directement face à un agresseur, il est en revanche possible d’aider la victime en appelant les secours ou en déclenchant la sonnette d’alarme dans la rame de métro. En restant passive, la personne est coupable de non-assistance à personne en danger. En avril dernier, le procureur de la République de Lille avait ouvert une enquête pour poursuivre les témoins de l’agression sexuelle d’une jeune femme dans le métro, livrée à elle-même.

 

 

Par Lucile Quilletmadame.lefigaro.fr – le 28 octobre 2014

more...
No comment yet.
Scooped by Koter Info
Scoop.it!

Bourde d'unif à Vienne

Bourde d'unif à Vienne | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


L’établissement a utilisé la photo d’un jeune Autrichien noir pour illustrer sa page consacrée aux étudiants étrangers.


Tori Reichel étudie le journalisme à l’université de Vienne, en Autriche. Un jour, il décide de s’asseoir avec des amies sur un des escaliers de la fac pour discuter. C’est à ce moment-là qu’un photographe de la fac passe et prend une photo d’eux. Jusque-là, rien de trop bizarre. Mais quand cette photo est publiée sur le nouveau site de sa fac, Tori Reichel a du mal à cacher son malaise.


Tori, à gauche sur la photo publiée sur la page d’accueil du site de l’Université


«Sa photo a beaucoup été utilisée sur le site, et surtout sur des pages intitulées « INTERNATIONAL » et « NOUS ACCUEILLONS DES ETUDIANTS DE L’ETRANGER ». Ce qui est bizarre parce que Tori est Autrichien de naissance. C’est juste qu’il est noir.» C’est le site VICE News, qui accueille actuellement le jeune étudiant en stage, qui relaie l’histoire.


«Au début j’en ai rigolé, explique-t-il au Spiegel, mais après y avoir réfléchi pendant une demi-heure, c’est devenu clair pour moi que ce n’était pas OK.» 


Le jeune étudiant décide alors, sur les conseils de ses collègues de Vice, de publier une lettre ouverte, non pas pour s’emporter contre l’université, mais pour lui faire comprendre que l’associer à un étudiant étranger à cause de sa couleur de peau était plus que malvenu.


«Je ne veux pas être un « hater », mais j’attendais plus de vous. Ne soyez pas énervés: je vous apprécie et je suis plus que reconnaissant de n’avoir à payer que 1.850 euros par semestre pour avoir une éducation plus ou moins utile. Une dernière chose: je ne me sens pas à l’aise à l’idée de parler de ma couleur de peau et d’en faire un problème. Mais j’en ai marre d’être votre mascotte de la diversité internationale sans que l’on m’ait demandé. J’espère que vous comprenez cela.» 


L’université a très vite réagi en remplaçant la photo et en assurant à Tori Reichel que ce n’était pas délibéré et qu’elle serait désormais plus attentive en choisissant ses photos.


more...
No comment yet.
Scooped by Koter Info
Scoop.it!

La voiture hélicoptère


Voici une "voiture hélicoptère" à trois roues pouvant atteindre 180 km/h sur la terre comme dans les airs.


more...
No comment yet.
Scooped by Koter Info
Scoop.it!

Décret funérailles et sépultures

Décret funérailles et sépultures | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Le jour de la Toussaint vous irez peut être fleurir des tombes, prenez bien attention aux avis éventuels près des concessions. C'est que la réglementation en la matière a changé avec un nouveau décret wallon.


Avec pour conséquences, pour les administrations, un bon nombre de modifications dans la gestion des cimetières, leur mise en conformité ou les nouvelles possibilités pour les citoyens en matière d'inhumation et de crémation.


Parmi les changements qui découlent de ce décret relatif aux funérailles et aux sépultures, il y a notamment la fin des concessions à perpétuité. Celles-ci sont désormais renouvelables gratuitement sur demande par période de 10 ans et pour une durée de 30 ans avec obligation d’entretien.


Ce décret exige aussi que les communes tiennent compte des différentes possibilités d’inhumation ainsi que des différentes confessions religieuses.


En plus de ce décret, s’ajoute une autre législation qui interdit l’utilisation de pesticides dans les cimetières ce qui ne facilite guère l'entretien de ceux-ci.


more...
No comment yet.
Scooped by Koter Info
Scoop.it!

LLN - Halloween 2014

LLN - Halloween 2014 | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Monstres et sorcières ont envahi le Bois

des rêves peuplés de multiples créatures.


"J’ai pas peur de toi, j’ai pas peur de toi…" Même si les sorcières dansantes autour du feu au Sabbat tentaient d’impressionner les plus jeunes, avec leurs incantations, ils ne s’en sont pas laissés conter et répondaient sur le même ton !


Un masque de citrouille, un déguisement de sorcière, une chemise maculée de sang, des yeux et bouches sanguinolents, une araignée géante sur la tête ou encore des cornes impressionnantes et c’était parti pour rencontrer les monstres, sans frousse.


Les sorcières et autres monstres à trois têtes sur échasses ont en effet envahi le domaine provincial du Bois des rêves, jeudi à la nuit tombée.


Mais ils s’y sont retrouvés en bonne compagnie !


De très nombreuses familles accompagnées de petits monstres avaient fait le déplacement et les deux parkings ouverts pour l’occasion ont très rapidement été plus que combles.


Il a donc fallu marcher pour atteindre le domaine et s’armer de patience pour y pénétrer. Mais ceux qui n’ont pas été découragés par la foule et qui étaient armés pour progresser dans la boue auront pu admirer les fantômes jouant de la musique juste aux abords de l’étang : le Tchiniss orchestra méconnaissable, saluer Illumi et ses lumières féeriques, s’arrêter pour écouter les histoires de Nicolas et Magali contées par Ria et Léa sous les arbres ou encore admirer l’adresse des cracheurs de feu.


Les incantations et cris des sorcières ont un peu impressionné Charlotte transformée en sorcière pour l’occasion et qui n’a pourtant pas hésité à poser aux côtés d’une autre sorcière, à deux pas de là, tandis que les plus jeunes étaient hypnotisés par les flammes, qui, avec les musiques et percussions ont contribué à la magie du lieu.


more...
No comment yet.
Scooped by Koter Info
Scoop.it!

La vérité sur le gouvernement

La vérité sur le gouvernement | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Source dessin : directinfo.webmanagercenter.com



La vérité sur le gouvernement

Par Bill Bonner (*)


Ces derniers jours, nous essayons de comprendre pourquoi les gouvernements font ce qu’ils font… même lorsque c’est improductif, coûteux et dangereux.


« La guerre, c’est l’enfer », a déclaré le général Sherman en 1879. Pourtant, les gouvernements partent en guerre. Parfois parce qu’ils le doivent. Souvent parce qu’ils le veulent.

La bataille et le siège de Leningrad ont été particulièrement affreux. Ils ont fait trois millions de morts, et ceux qui y ont survécu ont dû vivre avec des souvenirs abominables — guerre, cannibalisme, gelures et famine.


Aujourd’hui, des gens qui n’ont jamais manqué un repas de leur vie appellent à partir en guerre. Pourquoi ?

Comme nous l’a démontré le Professeur Glennon hier, une démocratie moderne comporte deux parties. Il y a les électeurs… et l’élite. Ils fonctionnent de manière complètement différente. Les élites calculent ce qui est le plus avantageux pour elles… et s’organisent pour l’obtenir. Les électeurs réagissent de manière émotionnelle… sans connaissance réelle de ce qui se passe.


Les électeurs n’ont pas le temps de déconstruire toute l’histoire. Ils ont déjà du mal à suivre ce qui fait les gros titres. Ils ont une vraie vie, une épouse acariâtre ou un mari paresseux, des matchs de foot, des problèmes de drogue et des enterrements. Ils ne peuvent faire le tri entre les affirmations contradictoires ou démêler les motifs. Ce serait une perte de temps pour eux que d’essayer ; ils ont peu d’influence sur les politiques publiques. Le mieux qu’ils puissent faire, c’est utiliser leur instinct… exploiter le cerveau qui a évolué sur des millions d’années dans des conditions entièrement différentes. Tout ce qu’ils savent, c’est ce qu’ils veulent… et ce qu’ils craignent.



Ce qui se cache derrière la politique


Encore plus de dépenses de santé ? Allons-y ! Les électeurs ne peuvent pas suivre l’argent et se rendre compte que la majeure partie va aux Big Pharma, sans bénéfice réel pour eux.


Quel politicien irait annoncer qu’il est contre l’éducation gratuite ? Les électeurs ne peuvent pas voir que le système est truqué de telle sorte que les dépenses additionnelles coulent directement dans les poches des élites.


Et malheur au pauvre président qui est perçu comme « faible » dans la défense de son pays. L’électeur ne sait pas différencier un véritable ennemi d’une menace entièrement fabriquée. Il ne peut pas savoir quand il faut intervenir dans un pays dont il n’a jamais entendu parler… et quand il faut se retirer. Et comment peut-il savoir où termine l’argent ?


Les élites calculent. Les masses réagissent.


Si vous voulez comprendre pourquoi les gouvernements font ce qu’ils font… suivez l’argent. Par exemple, on explique aux électeurs américains que la Fed a permis de les protéger contre une nouvelle Grande dépression. Qui pourrait s’en offusquer ? La Fed a créé près de 4 000 milliards de dollars de QE dans ce but.


« QE ? » demande l’électeur. « Qu’est-ce que c’est que ça ? » Bonne chance pour le lui expliquer !


Et où est allé cet argent ? En avez-vous reçu, cher lecteur ? Nous non. Pas directement. L’électeur moyen non plus. C’était la reprise la plus faible de l’histoire. Et les revenus des ménages ont baissé !


Mais quelques personnes s’en sont mis plein les poches. Le secteur financier nage dans l’abondance depuis six ans. Les actions, les obligations, l’immobilier — tout s’est mis à flotter sur cette marée de nouvel argent. Quasiment toutes les grandes banques centrales de la planète s’y sont mises, avec des bilans qui ont plus augmenté au cours des cinq dernières années que sur l’intégralité du siècle dernier. L’individu lambda a peut-être moins sur son compte en banque… mais les riches de la planète sont plus riches que jamais. Les marchés boursiers à eux seuls ont ajouté quelque 22 000 milliards de dollars à leurs fortunes.


« Pourquoi utiliser 4 000 milliards de dollars de fonds de secours pour aspirer les actifs financiers détenus par l’élite au lieu de simplement créditer les comptes en banques de tous les États-Unis ? » demandait un certain Jaap F. Westerling dans le Financial Times de lundi.

Ah, M. Westerling… ce n’est pas comme ça que les choses fonctionnent, n’est-ce pas ?



Par Bill Bonner - la-chronique-agora.com - le 29 octobre 2014



(*) Bill Bonner est un auteur américain de livres et d’articles sur des sujets économiques et financiers. Il est le fondateur et président d'Agora Publishing et auteur d'une chronique financière quotidienne, Journal d'un économiste Rogue. Bonner est aussi cofondateur et collaborateur régulier de The Daily Reckoning. Et il a écrit des articles pour la presse et l'opinion blog, LewRockwell.com. et le magazine MoneyWeek… (source Wikipédia

more...
No comment yet.
Scooped by Koter Info
Scoop.it!

UCL, médecine, contingentement

UCL, médecine, contingentement | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Contingentement à la sortie des études de médecine et médecine dentaire : les réponses aux questions que vous vous posez

 

Le changement de majorité politique au niveau fédéral a complètement modifié la logique d’application de la législation relative à la planification de l’offre médicale et l’offre de l’art dentaire, rendant la situation actuelle humainement inacceptable pour les étudiants en médecine et en médecine dentaire.



Contexte du contingentement


  • En 1997, le gouvernement fédéral décidait de limiter le nombre de médecins en Belgique via l’instauration d’un contingentement de l’accès à la formation des médecins généralistes et des médecins spécialistes en Communauté flamande et en Communauté française (CFB). Cette mesure avait entrainé la mise en place d’un concours ou numerus clausus à l’entrée des études de médecine. En 2008, le numerus clausus est suspendu suite à une décision du Conseil d’Etat en CFB. Résultat, le nombre d’étudiants en médecine a aujourd’hui doublé : il y a donc aujourd’hui plus d’étudiants diplômés en médecine que d‘attestations universitaires disponibles permettant l’accès au master complémentaire en médecine.


  • Fortes de signaux positifs des politiques et vu l’absence de limitation à l’entrée des études, les universités ont appliqué la législation en vigueur qui prévoit une technique dite de « lissage ». Cette technique permet de compenser les éventuels déficits de délivrance d’attestations universitaires et de répartir les éventuels surplus dans un certain délai.


  • Il y a une totale inadéquation entre le nombre d’étudiants en formation, trop nombreux par rapport au nombre d’attestations universitaires disponibles en fin de master 4, pour débuter un master complémentaire et recevoir au terme de cette formation le numéro INAMI de la spécialité suivie.


  • Cette inadéquation est dénoncée avec force, depuis plusieurs années, par le collège des doyens des Facultés de médecine de la Communauté française. Une piste a souvent été proposée par les doyens, mais toujours rejetée, par les associations étudiantes et le ministère de l’Enseignement supérieur (CFB), celle d’un examen d’entrée pouvant conduire à une année de propédeutique en cas d’échec. Ce filtre permettrait de mieux réguler le nombre d’étudiants entrant, et ainsi, d’être plus en adéquation avec le contingentement.


  • Si la situation actuelle perdure, sans changement du côté politique, c’est l’ensemble d’une cohorte étudiante qui n’aura pas accès à la formation de médecin spécialiste et donc au numéro INAMI correspondant à cette spécialité.



 En résumé, les universités francophones sont coincées, car :

  • Elles ne peuvent réguler le nombre d’étudiants par un examen d’entrée, suite à un décret de la CFB


  • Elles ne peuvent accorder l’accès au master complémentaire en médecine à l’ensemble des étudiants formés par leurs soins pendant 7 années, suite à un arrêté royal émanant du Fédéral.

 

 

Par Dominique Vanpee – UCL – le 28 octobre 2014

more...
No comment yet.
Scooped by Koter Info
Scoop.it!

BE - Étudiants en grève

BE - Étudiants  en grève | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Numéro Inami : après le succès de la grève,

place aux actions à long terme

 

« Environ 600 étudiants ont participé à la manifestation à Alma », rapporte Merlin Gevers, coprésident de l’Assemblée générale des étudiants de Louvain (AGL). Les futurs diplômés, qui protestent contre le manque de numéros Inami, réfléchissent à présent à des actions sur le long terme.


Les étudiants de l’ULB ont décidé de maintenir la grève et de ne pas se rendre sur leur lieu de stage vendredi. Aucune manifestation n’est prévue, mais « nous travaillerons dans l’ombre pour préparer la suite des opérations », explique Gilles Dosin, le coordinateur des Master 4 en médecine de l’ULB. « Nous voulons mettre en place des actions au niveau de l’ensemble de l’université, avec beaucoup plus de moyens », indique-t-il. Une assemblée générale est en cours pour planifier ces actions et une autre aura lieu vendredi soir pour décider de la reconduction ou non de la grève ces prochains jours.


Les étudiants de l’UCL tiennent eux aussi une assemblée générale. Mais ils n’ont pas encore décidé s’ils poursuivront la grève vendredi, souligne Merlin Gevers. « Il y a deux options. Soit les étudiants reconduisent la grève, soit ils se concentrent sur la rencontre prévue avec la ministre Maggie De Block le 6 novembre. Ils pourraient décider de ne pas griller toutes leurs cartouches et reporter leurs actions à ce jour-là ». Leur choix devrait être connu en début de soirée.


Quoi qu’il en soit, les deux représentants se réjouissent du succès de la journée écoulée. « Les contacts avec la population ont été très positifs. Une large majorité est derrière nous. Les médecins rencontrés devant les hôpitaux ont aussi montré leur soutien, ce qui est très important pour nous », témoigne ainsi le délégué de l’ULB.


Jeudi, les étudiants en médecine et dentisterie de l’UCL, de l’ULB et de l’ULg ont manifesté à Bruxelles et à Liège. La clinique de médecine dentaire de l’UCL est restée fermée pour l’occasion. Seuls les soins d’urgence y ont été assurés. À Namur et à Mons, où les deuxièmes cycles universitaires ne sont pas dispensés, les étudiants ont organisé des assemblées générales d’information.


Les grévistes réclament un numéro Inami pour tous, un cadastre évaluant la pénurie de professionnels de la santé, le comblement de cette pénurie et un refinancement des structures de stages pour augmenter le nombre de places disponibles. « Restreindre l’accès à la médecine curative est une absurdité. Alors qu’une pénurie significative de médecins dans plusieurs branches frappe la Belgique (obligeant ainsi les hôpitaux à engager des médecins d’autres pays d’Europe), on refuserait pourtant aux étudiants d’accéder à la profession à laquelle ils se préparent durant 6 ou 7 ans. Au-delà de la situation catastrophique des étudiants de médecine, c’est la qualité et l’accessibilité des soins de santé qui sont en péril », dénonce la plate-forme qui coordonne le mouvement de protestation.


Dans son accord de gouvernement, la nouvelle majorité prévoit un « cadastre détaillé et fiable de toutes les professions de soins de santé », mais ne propose pas de solution à court terme aux étudiants concernés par le manque de numéros Inami. Une rencontre avec la ministre de la Santé Maggie De Block est prévue le 6 novembre.



Par la Rédaction de levif.be - le 30 octobre 2014


more...
No comment yet.
Scooped by Koter Info
Scoop.it!

Vladivostok & auteurs de Maidan

Vladivostok & auteurs de Maidan | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Source de la carte : rationalpreparedness.blogspot.com



Des auteurs de « Maidan » à Vladivostok

 

Trois responsables américains de haut rang, y compris l’assistante devenue célèbre pour la distribution de biscuits à l’euromaidan, Victoria Nuland, se rendront à Vladivostok avant la fin d’octobre. Les politiciens locaux croient que le véritable but de la visite des étrangers est de sonder l’humeur du public dans la région.


Pendant 5 jours, du 23 au 28 octobre à Vladivostok viendra un analyste de la Russie et de l’Eurasie du Département d’Etat, Beverly de Wald. Sur la liste de ses travaux, il y a l’Irak et le Kosovo. En 2008, De Wald était en mission en Afghanistan, où il a étudié les tribus locales, leur apprenait comment correctement gouverner localement, et préparait également les instructions pour le ministère de la Défense, expliquant à l’armée américaine les spécificités du déroulement de l’intervention dans les différentes régions du pays. 

 

Les 24 et 25 octobre à Vladivostok viendra travailler le sous-secrétaire adjoint pour les affaires européennes et eurasiennes, Paul Jones. L’assistant de Victoria Nuland, représentante officielle du Département d’État américain, qui est devenue largement célèbre par des faits prouvés de participation active à la préparation de coup d’État illégal en Ukraine : « qui a eu personnellement des entretiens avec les dirigeants de l’opposition, y compris des représentants du « secteur droit » ; à plusieurs reprises a visité l’euromaidan, en compagnie de Catherine Ashton, a parlé avec les militants et leur offrit des « cookies ». 


En ce qui concerne Paul Jones — travail dans le centre opérationnel du Département d’État des États-Unis au cours de la chute des régimes communistes en Europe de l’Est, l’invasion américaine du Panama, le coup d’État aux Philippines ; deux ans de travail à l’ambassade américaine à Moscou ; a travaillé dans les Balkans au cours de l’agression des États-Unis et de l’OTAN (Bosnie-Herzégovine, Macédoine). Jones est aussi ancien directeur pour les affaires des Balkans au bureau du département d’État américain pour l’Europe et l’Eurasie. 


En parallèle avec le premier visiteur, Beverly de Wald, il a travaillé en Afghanistan et au Pakistan, adjoint du représentant spécial du Département d’État. Avec Nuland à plusieurs reprises il s’est rendu en Ukraine pendant le coup d’État afin de soutenir toute l’opposition. Paul Jones est considéré comme un partisan de l’idée de la propagation de l’hégémonie américaine dans le monde entier grâce à la révolution « orange ». En Primorié, il a revendiqué sa rencontre avec des représentants de l’opposition libérale, des ONG environnementales, des hommes d’affaires qui opèrent dans l’activité économique étrangère des USA, et avec certains scientifiques.

 

Dans la période du 29 au 31 octobre dans la capitale de Primorié arrive l’ambassadeur américain adjoint à la Fédération de Russie Tracy Lynne, qui elle a de l’expérience en Géorgie, le Kazakhstan, le Pakistan, le Kirghizistan, l’Afghanistan, le Turkménistan. « Leur but est la connaissance de la région et une mission diplomatique américaine en Russie. Donc, Tracy Lynne a été nommé adjoint de l’ambassadeur il y a plusieurs mois et elle n’a pas encore visité le consulat à Vladivostok dans ce poste. Par conséquent, dans ces programmes il y a une brève visite et des rencontres avec les employés du consulat général, ainsi qu’avec un certain nombre de responsables russes »  nous dit IA PrimaMedia selon les explications du représentant du département des relations publiques au Consulat général à Vladivostok Dmitry Motovilov.

 

Les politiciens locaux estiment que cette attention à Vladivostok est causée par l’intention d’influencer l’opinion publique et de la politique interne de la Fédération de Russie.

 

« Récemment, nous avons un nouvel ambassadeur américain en Russie, qui avait eu une relation directe avec l’organisation des « révolutions de couleur » et l’action militaire en Yougoslavie, en Géorgie et en Ukraine. Je pense que cette position signifie que les États-Unis commencent activement à prendre racine dans nos politiques nationales et de la société », pense le député de l’Assemblée législative de Primorié Vladimir Bespalov. « Le fait que voici venir les représentants de ces organisations, et peut-être des services spéciaux — ils sont venus pour étudier l’opinion publique, les attitudes, évaluer la situation « US-Russie-Ukraine » et peut-être obtenir des réseaux, créer des contacts pour inviter à faire une éducation spéciale. En définitive, influencer les cerveaux ».

 

Le représentant du parti non parlementaire « Velikoe Otetchestvo » Victor Slepishev croit que les Américains vont secouer l’opposition dans le Primorié.


« Beaucoup de ces réunions se tiennent à huis clos, sont effectuées avec des hommes d’affaires, des représentants d’organismes publics. Comment ça se termine, nous avons vu pour l’euromaidan, au marais. Donc, je ne voudrais pas que le débat ait lieu secrètement, derrière notre dos » dit Slepishev.


Dans le Consulat général des États-Unis à Vladivostok, ces visites sont appelées visites d’études ordinaires.




Par Vladimir Kurnosovridus.ru - quandcafaithouille.blogspot.fr - traduction Gigi Houille

more...
No comment yet.
Scooped by Koter Info
Scoop.it!

Ukr. - Moreau sur les élections


Entretien avec Xavier Moreau sur

les élections législatives en Ukraine

 

Xavier Moreau, analyste politique et homme d’affaires français résident en Russie, nous livre son analyse des élections législatives en Ukraine.


À propos de Xavier Moreau :

Saint-Cyrien et officier parachutiste, titulaire d’un DEA de relations internationales à Paris IV Sorbonne, spécialisé sur les relations soviéto-yougoslaves pendant la guerre froide. Fondateur d’une société de conseil en sûreté des affaires, installé en Russie depuis 14 ans, travaillant également sur l’Ukraine, le Kazakhstan et la Serbie.

 

 

Par fr.novorossia.today – le 30 octobre 2014 

more...
No comment yet.
Scooped by Koter Info
Scoop.it!

Disque de Phaistos/Signification

 

Le secret du mystérieux

disque de Phaistos enfin percé ?

 

 

Un chercheur de l’Institut d’Enseignement Technologique de Crète affirme avoir percé les secrets de la signification du disque de Phaistos, une mystérieuse tablette d’argile cuite circulaire datant du second millénaire avant notre ère.


Des milliers d’années avant l’avènement du CD-ROM, l’homme utilisait déjà des disques pour stocker des informations. C’est du moins ce qu’on suppose en voyant le disque de Phaistos. Cette mystérieuse tablette d’argile cuite circulaire de 15 centimètres de diamètre est remplie sur ses deux faces de hiéroglyphes en spirale.


Le disque a été découvert en Crête en 1908 sur le site archéologique du palais minoen de Phaistos. L’objet étant exempt de matière organique, les analyses de datation au carbone 14 ont été rendues impossibles. Les paléontologues estiment toutefois que celui-ci remonte au second millénaire avant notre ère, dans la deuxième partie de l’âge de bronze minoen.



Signification mystérieuse


Depuis sa mise au jour, le disque de Phaistos ne cesse d’interroger les experts quant à sa signification et son utilité. Des observations ont permis de conclure que la face B avait été gravée après la face A, suggérant que la fin de l’éventuel message se trouverait donc sur la face B. Toutefois, même le sens de lectures des symboles reste sujet à débat.  


De nombreux spécialistes ont tenté durant un siècle de décoder la signification cachée derrière l’ensemble de symboles. Gareth Owens, chercheur à l’Institut d’Enseignement Technologique de Crète fait partie de ceux-là. Or, le scientifique aurait aujourd’hui franchi un pas majeur. Dans un communiqué, il affirme être parvenu en quelque sorte à « cracker » le CD-ROM antique en identifiant certains mots clés et le message général véhiculé.


Selon lui, la séquence imprimée à l’aide de poinçons sur les deux faces contiendrait une prière à la déesse mère de la religion minoenne.



Une prière à la déesse mère


Pour en arriver à une telle conclusion, Gareth Owens a passé six ans à étudier et déchiffrer le sens de lecture des 241 signes de la séquence dont 45 différents. Il explique au journal Archaeology News Network : « Le mot et valeur la plus stable est « mère », et en particulier la déesse mère de l’ère minoenne ».


En identifiant des groupes de symboles spécifiques, le chercheur aurait réussi à déchiffrer la dénomination « grande dame d’importance » sur une partie du disque et « femme enceinte » sur l’autre. Ainsi, un côté serait dédié à la femme enceinte et l’autre à la femme qui accouche. Selon Gareth Owens, environ 90 % d’une face du disque pourrait désormais être déchiffré.


Si la découverte reste à confirmer, elle ferait partie des hypothèses les plus convaincantes au sujet de la signification du message gravé. Elle confirme notamment que le disque a bien été utilisé pour véhiculer un message comme les spécialistes le pensaient. Néanmoins, le disque garde encore bien des secrets que ces derniers comptent bien percer.

 


Texte publié par Maxime Lambertmaxisciences.com — le 30 octobre 2014

more...
No comment yet.
Scooped by Koter Info
Scoop.it!

Jon Gomm - Passionflower

Vidéo mise en ligne le 25 sept. 2011 sur YouTube et vue 7.154.502 fois à ce jour (30 octobre 2014)


Jon Gomm est un chanteur-compositeur et interprète anglais.


En utilisant une guitare acoustique pour créer des sons de batterie, des lignes de basse et des mélodies à la fois, ses chansons font appel à un éventail d’influences et de styles, y compris blues, soul, rock et même de métal.


Source :  Wikipédia

more...
No comment yet.