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LLN - The Cat Hell Team

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Plus que quelques jours avant "le" grand jour !


Elles l'ont bichonnée corps et âme jusque dans les moindres détails, même les écrous ont été ponçés !

 

Souvenez-vous, le 14 avril 2012, je vous annonçais que Evelyne Hemstedt et Clotilde Vromman, étudiantes à LLN et originaires de Dion-Le-Mont, fondaient "The Cat Hell Team".  Amies par les scouts, portant toutes deux un totem de chat, elles ont toujours été l'équipe des félines, d'où... "The Cat Hell Team" !

 

Les 2 jeunes femmes participent au raid 4L Trophy 2013, un des plus grands, si ce n'est le plus grand événement sportif étudiant en Europe.  Sous leur nom de "The Cat Hell Team", leur numéro d'équipage est le 851.

 

Créé en 1997 par Jean Jacques Rey, pilote et passionné de rallye-raid, le 4L Trophy a su devenir en 15 ans un rendez-vous incontournable des étudiants prêts à en découdre sur les pistes marocaines. 

 

En 2012, la quinzième édition du raid 4L Trophy battait tous les records avec 1.350 voitures engagées et près de 3.000 personnes qui s'élançaient pour un périple d'environ 6.000 km jusqu'au Maroc.

 

On ne parle pas de vitesse sur le 4L Trophy (n'oubliez pas que la 4L a fêté ses 50 ans l'année dernière), mais bien d'une course d'orientation.  Le but est de rallier l'arrivée en faisant le moins de km possible tout en ayant validé les différents points de contrôle.  Pas de GPS, les concurrents ont pour seules armes une boussole, une carte, un road-book et leur flair.

 

Evelyne et Clotilde, nos deux pilotes néo-louvanistes ont ouvert une page spéciale sur Facebook pour permettre de partager et de relater leur aventure, vous les trouverez en cherchant "The Cat Hell Team".

 

Duc

 

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Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL
La Gazette des campus de LLN et de WSL-UCL ainsi que diverses infos intéressantes visant la vérité ou l'autre vérité (qui que ce soit qui la dise, mais sans forcément prôner l'auteur).
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En collaboration avec Koter Info, le site des étudiants de LLN - WSL

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Koter Info 

Site "Koter Info" LLN-WSL-UCL


=  plus de 78.000 lecteurs du site

 

Avec tant de visiteurs différents, "Koter Infose targue d'être un site utile aux étudiants de Louvain-La-Neuve ou de Woluwé-Saint-Lambert-UCL.

 

Pour tout savoir sur le campus universitaire de Louvain-la-Neuve ou de Woluwé-St-Lambert-UCL, découverte, histoire, vie estudiantine, locations kots, photos, vidéos, cercles, kaps, etc...

 

Informations générales : Locations - Services - Adresses utiles, ne fusse que pour indiquer les grandes directions, mais c'est beaucoup plus !!!

 

En fait, Koter Info est un site en constante évolution avec plus de 90 pages à votre dispositon.  On y trouve tout se qu'il faut savoir quand on ne connait pas encore LLN ou WSL. 

 

Voyez par vous-même, cliquez ici ou sur le lien dans le titre ou dans la photo.


Duc

  

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"La Gazette" de LLN-WSL-UCL


=  plus de 70.000 lecteurs de La Gazette

 

Avec tous ces lecteurs (différents), c'est indéniablement "La Gazette" des campus de LLN & de WSL-UCL et environs.  On y lit des infos locales ainsi que des publications diverses intéressantes boudées généralement par les médias habituels.

  

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Dossiers de La Gazette


La Gazette de "Koter Info" a suivi plusieurs aventures d'équipages estudiantins néo-louvanistes ou liés à Louvain-La-Neuve au fameux Raid 4L Trophy destiné aux étudiants. Si vous voulez revivre ces aventures au jour le jour, de la préparation de la 4L à la fin du raid au Maroc, les photos, les vidéos et les reportages journaliers ont été rassemblés dans un dossier complet.

 

La Gazette a également créé un dossier reflétant les pages du site "Koter Info" et leur contenu avec un lien direct vers chacune des pages : "vitrine du site Koter Info"


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Services gratuits directs



Koter Info's insight:

 

Site web et Gazette, les différentes publications de Koter Info sont suivies par plus de


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Koter Info's curator insight, January 14, 6:51 PM

 

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Ukraine - Pion géopolitique

Ukraine - Pion géopolitique | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it



L’Ukraine est utilisée comme un « pion dans le jeu géopolitique »


Moscou a accusé jeudi les États-Unis et l’Union européenne d’avoir tenté de provoquer une révolution en Ukraine et d’utiliser Kiev comme un « pion dans le jeu géopolitique » contre la Russie.


« En Ukraine, les États-Unis et l’Union européenne (...) ont tenté de mener une nouvelle +révolution de couleur+, une opération de changement de régime contraire à la Constitution », a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, qui s’exprimait à l’Institut des relations internationales (MGIMO), cité par les agences russes.


Moscou appelle « révolution de couleur » les changements de pouvoir comme la « révolution orange » en 2004 en Ukraine ou la « révolution de la Rose » en 2003 en Géorgie, qu’elle a accusé les Occidentaux d’avoir provoquées dans ces ex-républiques soviétiques.


« Par ailleurs, peu d’analystes sérieux doutent du fait qu’il ne s’agit pas du destin de l’Ukraine, on a simplement utilisé et on continue d’utiliser l’Ukraine comme un pion dans le jeu géopolitique », a ajouté M. Lavrov.


« Nos partenaires occidentaux, et avant tout les États-Unis, tentent de se comporter en vainqueurs de la Guerre froide et faire comme si on pouvait ne pas tenir compte de la Russie dans les affaires européennes et faire des choses portant directement préjudice aux intérêts de la Russie », a-t-il déclaré.


Il s’agit selon lui de poursuivre « la politique d’endiguement de notre pays, à laquelle dans le fond l’Occident n’a jamais renoncé », a-t-il dit, utilisant le terme datant de l’époque de la Guerre froide.


« Il suffit de se souvenir de la propagande hystérique anti-russe répandue par les États-Unis et l’Europe bien avant les événements en Ukraine, la volonté de noircir par tous les moyens les Jeux olympiques de Sotchi », a-t-il poursuivi.

Par lalibre.be


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LLN - Pour un RER performant

LLN - Pour un RER performant | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


La SNCB vient de dévoiler son plan de transport Brabant wallon qui s'appliquera dès décembre 2014. Mauvaise surprise pour LLN : le train omnibus BXL-LLN va être remplacé par un train local Ottignies-LLN.


On supprime donc une liaison horaire sans correspondance vers la capitale. Cette décision est contraire à l'intérêt des navetteurs, travailleurs ou étudiants, qui ont choisi de privilégier le transport en commun pour leurs déplacements. C'est aussi une mauvaise décision pour ceux qui se préoccupent du climat et des économies d'énergies.


Dans ce ciel gris, il y a tout de même une petite éclaircie. La région wallonne vient d'adopter la construction d'une arrière-gare à LLN, c'est-à-dire le prolongement d'une voie devant permettre la manoeuvre des trains à l'arrière de la gare plutôt qu'à l'entrée, comme c'est le cas actuellement.


Ce dispositif va améliorer la ponctualité des trains et permettre à la SNCB de tenir sa promesse d'assurer 4 à 6 trains/heure de pointe lorsque le RER se mettra en place.


Si vous désirez que cette arrière-gare se construise afin d'assurer de meilleures cadences et améliorer la ponctualité, signez la pétition ( cliquez sur le lien dans le titre ).

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USA - Bulle de crédit

USA - Bulle de crédit | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Empire américain et bulle du crédit : indissociables



▪ L’empire américain et la bulle du crédit prendront probablement fin en même temps.


Chacun dépend de l’autre. Si les États-Unis n’étaient pas si vastes et si puissants, ils ne pourraient pas imposer leur monnaie comme devise de réserve mondiale. Sans leur statut de réserve (des dollars au lieu de l’or), les États-Unis ne pourraient pas inonder le monde de leur propre cash. Sans les dollars, la bulle du crédit ne pourrait continuer à se développer. Et sans la croissance du crédit, il n’y aurait pas moyen de payer les frais qu’implique un empire planétaire.


Cela n’explique pas vraiment le miracle de la croissance sans l’épargne — mais ça nous donne un indice de ce qui arrivera quand les choses ne fonctionneront plus. Toutes les bulles… et tous les empires… finissent par exploser. Un empire dépendant d’une bulle de crédit est doublement explosif. Tout ce qu’il faut pour allumer la mèche, c’est un retournement du cycle du crédit.


De l’invasion des Philippines à la guerre du Vietnam, l’empire américain était financé par le pouvoir riche et productif de l’économie US. Mais alors que la guerre du Vietnam touchait à sa fin, la source des finances impériales est passée de la production actuelle à la production à venir. Les États-Unis sont passés à un système de monnaie purement fiduciaire… et se sont tournés vers l’emprunt pour financer leurs aventures militaires. Les crétins d’aujourd’hui bombent le torse et se réjouissent de passer pour des gros bras. Ils laissent la facture aux contribuables de demain.


Les arguments pour de lourdes dépenses de sécurité se sont effondrés entre 1979 (lorsque la Chine a pris le chemin du capitalisme) et 1989 (quand la Russie a abandonné le communisme). Mais à ce moment-là, le « complexe militaro-industriel » dont parlait Eisenhower avait déjà fermement le contrôle de Washington. Les présidents — démocrates ou républicains — se sont succédé. Rien ni personne ne pouvait empêcher les ressources de s’écouler vers le secteur de la défense. Une aventure désastreuse ne faisait que mener à une autre. Chacune fournissait une source supplémentaire de financement… plus de statut… plus de pouvoir… plus de généraux… plus d’opérations clandestines… et plus de parasites prétendant protéger les Américains d’ennemis inconnus.


Le retour sur investissement de ces dépenses était probablement bien inférieur à zéro. C’est-à-dire que toutes ces affaires étrangères ont probablement créé plus d’ennemis qu’on en neutralisait. Peu importait. Le secteur industriel s’affaiblissait. Les salaires réels ont cessé d’augmenter. La croissance a ralenti.




▪ L’équilibre budgétaire, disparu depuis longtemps…



Pendant ce temps, les dépenses sociales s’alourdissaient ; et sans la croissance robuste des années 50 et 60, il n’était pas possible de les financer. L’empire a eu recours au crédit. Il n’a plus jamais enregistré de budget vraiment équilibré. Depuis la fin de l’administration Carter, les déficits ont augmenté année après année.


Lorsque l’équipe Reagan est arrivée au pouvoir au début des années 80, une féroce bataille a eu lieu au sujet des finances fédérales. Les conservateurs « à l’ancienne » — menés par David Stockman, le jeune directeur du Budget de Reagan — pensaient que le gouvernement était obligé d’équilibrer son budget. Les néoconservateurs, eux, étaient plus au courant de l’humeur publique… et des miracles rendus possibles par l’augmentation du crédit.


« Les déficits n’ont pas d’importance », déclara Dick Cheney. Les néos l’emportèrent. Stockman quitta l’administration pour rejoindre Wall Street. Les déficits se creusèrent à une vitesse vertigineuse. Et Stockman écrivit un bon livre, The Great Deformation [« La grande déformation », NDLR], expliquant comment l’économie américaine avait été corrompue par ses principaux secteurs — le gouvernement, la sécurité et la finance.


Une fois arrivées les années 90, la combinaison entre un marché boursier en hausse, des taux d’intérêt en baisse, la fin de la Guerre froide et un certain découragement quant aux dépenses démocrates traditionnelles ont laissé au gouvernement Clinton des conditions très favorables — au point qu’ils ne pouvaient pas dépenser l’argent assez rapidement. Les revenus gouvernementaux étaient élevés. Les opportunités de dépenses étaient limitées. Il en résulta ce qu’on appelait un « budget équilibré » — si l’on ignorait le coût de la Sécurité sociale !


Mais c’est George W. Bush qui a vraiment ouvert les vannes de la machine à crédit.



Sans dette, les Etats-Unis explosent


La solution donc ? Le crédit. L’emprunt du secteur privé a créé aux États-Unis quelque 33 milliards de dollars d’excédent d’activité économique (c’est-à-dire supérieure au niveau traditionnel du ratio dette/PIB). Cela a fourni des ventes… des dépenses… des emplois… des profits pour les entreprises (lourdement concentrés dans le secteur financier)… et des gains d’investissement. Tout cela a donné aux électeurs le sentiment qu’ils progressaient. Ils ont fourni abondance de recettes fiscales au gouvernement.


La dette a augmenté. Nous avons examiné les chiffres tant de fois qu’il est inutile de les répéter. Plus important, l’économie américaine — et l’empire — sont devenus de plus en plus dépendants de la dette rien que pour continuer comme si de rien n’était. La dette ne sert plus de « coup de fouet » ; elle est désormais nécessaire uniquement pour faire du surplace. Sans elle, le marché s’effondre… et l’économie entre en récession, voire en dépression. C’est ce qui est arrivé en 2008-2009. Le secteur privé a cessé de s’endetter… et l’enfer s’est déchaîné.



▪ Plantons le décor…



L’administration de Bush Jr. avait laissé son appétit de dépenses prendre le mors aux dents. C’était majoritairement dû au fait qu’il s’agissait du gouvernement le plus ouvertement pro-empire de l’histoire des États-Unis. C’était aussi — quoique beaucoup plus discrètement — le gouvernement le plus pro-Etat Providence.


L’équipe Bush n’a jamais vu de pays où elle ne voulait pas interférer… n’a jamais vu de piège dans lequel elle ne voulait pas entrer avec ses gros sabots… et n’a jamais vu de dépenses auxquelles elle veuille opposer un veto. Sous couvert de dépenses de « sécurité », elle s’est enlisée dans les plus gros déficits de l’histoire.


Après les attentats du 11 septembre 2001, les discussions budgétaires sérieuses ont été obscurcies par le chauvinisme impérial. La « sécurité » dépendait d’une économie robuste… laquelle dépendait de l’expansion continue du crédit.


Par la suite — puis à nouveau après la crise de 2008-2009 –, l’expansion du crédit a donné des signes d’essoufflement.


La Fed est alors arrivée à la rescousse ; ses chefs ont été loués à l’instar d’un Scipion ou d’un César. Tant Alan Greenspan que Ben Bernanke ont fait la couverture de TIME, comme s’ils étaient des conquérants et des héros plutôt que des économistes renfrognés aux théories douteuses.


En 1999, Greenspan, Rubin et Larry Summers furent baptisés « le comité pour sauver le monde ». Bernanke fut assimilé à « un héros » par le magazine Atlantic… et TIME en fit sa personne de l’année en 2009.


Leur véritable contribution ? Ils ont aidé les Américains à s’endetter plus encore… et ont ainsi aidé des secteurs improductifs à conserver leur mainmise sur une bonne partie des ressources du pays.




▪ Un déficit en baisse — pour l’instant



A présent, les autorités exercent de plus en plus de contrôle sur la manière dont l’argent est dépensé… et investi. Sans surprise, le retour sur investissement chute… et la croissance ralentit. Au fur et à mesure, la production actuelle a plus de mal à tenir le rythme de la dette et des dépenses courantes. Le besoin de crédit augmente.


Et voilà que nous entendons dire que la situation du budget fédéral américain s’améliore ! Les recettes fiscales sont en hausse. Les dépenses sont en baisse. Hélas, c’est un phénomène tout à fait temporaire. Le Bureau du budget au Congrès estime que le déficit fédéral devrait atteindre un plancher cette année et l’année prochaine — à plus de 500 milliards de dollars tout de même –… avant de se remettre à grimper.


Ce sont là de bonnes nouvelles pour l’empire… et pour une économie dépendant du crédit.


La dette ne peut pas croître si personne n’est assez idiot pour emprunter. Le gouvernement américain deviendra l’emprunteur de dernier recours… et continuera à emprunter pour financer l’empire… et ses secteurs zombies…  jusqu’à ce que tout explose.

 

 

Par Bill Bonner,

fondateur et président d’Agora Inc., une maison d’édition publiant des lettres d’information confidentielles. Auteur de la lettre e-mail quotidienne The Daily Reckoning, il intervient également dans La Chronique Agora, directement inspirée du Daily Reckoning.

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LLN - Ciné-débat

LLN - Ciné-débat | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Un sujet fort intéressant à débattre, car la liberté des médias est actuellement devenue très douteuse !


Un débat sur la question s'imposait à Louvain-La-Neuve et le GEMU l'a programmé, alors ne ratez pas cette bonne occasion.


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Ukraine - Aventure des USA

Ukraine - Aventure des USA | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Légende photo : pique-nique champêtre, la foule apporte à manger aux soldats. Le ravitaillement n’était pas prévu dans l’opération qui devait mal tourner pour eux.



Ukraine : la drôle d’aventure des USA

La Russie mettait en garde contre l’ouverture d’une guerre civile en Ukraine et Washington faisait tout pour qu’elle survienne. On attendait donc un affrontement militaire entre armée ukrainienne et milices prorusses. Il n’a pas eu lieu : la population russe de l’Est du pays s’est interposée face aux militaires.


1 - On sait que les putschistes de Kiev, petits politiciens sans envergure, sont directement pilotés par les USA. Je ne reviendrai pas sur les circonstances de ce putsch déjà abondamment décrites, ni sur celles de l’annexion de la Crimée par la Russie, mais sur la drôle de guerre civile de la semaine passée que j’ai pu suivre de près.

On leur avait dit qu’ils allaient trouver des hommes armés jusqu’aux dents, mais ils ont trouvé surtout des civils.


2 - L’opération « antiterroriste » de [la semaine dernière], déroulée principalement entre mardi 15 et mercredi 16 avril 2014, fut une pantalonnade qui a consisté à envoyer de jeunes appelés, montés sur de drôles d’engins datant des années 1950, commandés par une vieille ganache stupide, le général Vassili Kroutov, pour soi-disant aller au contact de troupes russes d’élite, les fameux « Spetsnaz ». On leur avait dit qu’elles s’étaient infiltrées dans le Donbass afin de préparer une opération aéroportée russe sur le petit aérodrome de Kramatorsk. Cet aérodrome désaffecté était alors gardé par huit habitants débonnaires de Slaviansk, une localité située non loin de là. Conclusion : le général Vassili Kroutov a été secoué par la foule.


3 - Quatre des huit gardiens furent abattus d’entrée dans des circonstances inconnues certainement par une avant-garde de snipers.


4 - Hommes femmes et enfants accoururent alors de partout au contact de ces jeunes soldats qui se firent engueuler par les femmes tandis que la ganache fut secouée un peu par la foule. Les snipers du début ayant tué les quatre habitants auraient pu réitérer leur crime, mais ils avaient disparu ou ont été opportunément éliminés par quelques anges gardiens.


5- Qu’espéraient alors les USA ? Vraisemblablement un bain de sang afin de commencer une guerre civile, car s’il avait fallu réellement empêcher l’arrivée des Russes ou neutraliser des « spetsnaz », ce n’est pas cette petite troupe de jeunes et ces engins vieillots qui auraient pu le faire. On avait visiblement envoyé jeunes et ganache au casse-pipe.


6- Cette opération échoua lamentablement dans des circonstances dignes d’une comédie. On a vu une babouchka arrêter un des engins, des femmes et des enfants pique-niquant dans l’herbe avec les jeunes soldats pleurant, tandis que des avions de guerre lourdement armés et des hélicoptères d’attaque survolaient la scène champêtre, attendant quoi au juste ? On peut saluer également les soldats ukrainiens qui n’ont surtout pas voulu servir de pions dans cette triste aventure.


7- Question : la CIA est elle dirigée par des imbéciles ou alors ce ne fut qu’une opération désespérée, faute d’autre chose ? Les forces spéciales ukrainiennes ont décliné l’invitation à la guerre civile et les troupes d’élite aéroportées de Dnipropetrovsk également.


8- À la conférence de Genève, les USA acceptèrent toutes les demandes russes sans exception. Bien évidemment, tout le monde sait qu’ils ne respecteront pas un mot de ces accords, comme d’habitude. Ils continuent les pseudo « sanctions » et les gesticulations militaires inutiles avec leurs marionnettes locales.


9- La nuit du 19 au 20 avril 2014 en dépit de l’accord de Genève, un commando lourdement armé qui laisse opportunément sur place un insigne de « Pravy Sector » mitraille à la mitrailleuse légère un groupe de citoyens de Slaviansk seulement armés de bâtons. Ils en tuent quatre. Deux des assaillants sont abattus plus tard par la milice du Donbass appelée à la rescousse et qui fait un prisonnier.


En conclusion : rien dans cette histoire ne tient véritablement debout, sauf si les USA désirent absolument, et en dépit des accords passés, engendrer une guerre civile sanglante à la yougoslave et entraîner une intervention russe afin de plonger cette partie de l’Europe dans un grave conflit armé dont ont ne sait pas où il ira.


Les USA ont l’air d’être dirigés par des fous furieux irresponsables comme ont les voit décrits dans le film de Kubrick Docteur Folamour, mais Kubrick montre un président US épris de paix.


Ce qu’il ne montre pas, c’est que les USA sont dirigés réellement par un État profond [1], décrit par Peter Dale Scott, et non par un président, et qu’il semblerait que cet État profond veuille nous concocter une Guerre mondiale. Heureusement que la Russie est dirigée, elle, par un homme responsable qui sait éviter les pièges tendus de gens qu’il connaît parfaitement bien.


Attendons la suite des coups fourrés étasuniens, car, à mon avis, ce n’est qu’un début.


Par Alain BENAJAM,

chef d’entreprise et président de Réseau Voltaire France.



[1]

« Derrière la démocratie états-unienne : l’État profond », par Peter Dale Scott, Réseau Voltaire, 5 avril 2011

http://www.voltairenet.org/article169307.html ;


 « Le « Projet Jugement dernier » et les événements profonds : JFK, le Watergate, l’Irangate et le 11-Septembre » partie 1

http://www.voltairenet.org/article172264.html ;


« Le « Projet Jugement dernier » et les événements profonds : JFK, le Watergate, l’Irangate et le 11-Septembre » partie 2, par Peter Scott Dale, Réseau Voltaire, 4 et 14 janvier 2012.

http://www.voltairenet.org/article172310.html


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UCL - Décès du Pr René Zayan

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René Zayan Photo : Le soir/Dominique Rodenbach


Triste nouvelle : René Zayan, professeur à l’UCL, est décédé


C’est une triste nouvelle que nous apprenons ce jeudi soir : René Zayan, professeur de psychologie et d’éthologie à l’UCL, est décédé ce week-end.


Selon LaLibre.be, René Zayan avait récemment été opéré, ce qui aurait entraîné des complications.


Zayan était bien connu des téléspectateurs : il était souvent invité sur les plateaux de télévision pour décrypter les discours ou les interviews de personnalités.


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Confessions d'un Eco-terroriste

 

Pirate(s) depuis plus de 30 ans, « Confessions d’un écoterroriste « : Paul Watson


HISTORIQUE ET GRANDES ÉTAPES – SEA Shepherd



Plus de trente années de combat pour la conservation marine


Sea Shepherd Conservation Society est officiellement fondée en 1981, aux États-Unis, avec pour mission première la sauvegarde des mammifères marins du monde entier. Quelques années plus tard, l’association élargit son champ d’action à la défense de l’ensemble de la faune et de la flore des océans.


Avril 1977 – Paul Watson quitte Greenpeace.


Juin 1977 – Paul Watson, Ron Precious, Starlet Lum et Al Johnson fondent Earthforce Environmental Society à Vancouver, Canada. Cette association est considérée comme « l’ancêtre » de Sea Shepherd Conservation Society.


Février 1978 – Paul Watson mène la première campagne d’Earthforce Environmental Society en Afrique de l’est. Une équipe de six personnes, incluant Bruce Bunting, Al Johnson et Cliff Ward, se rend au Kenya, en Ouganda, en Somalie, au Soudan et en Tanzanie pour effectuer des patrouilles anti-braconnage et interroger les gardes forestiers de ces pays sur le commerce illégal de l’ivoire. Suite à ces investigations, l’association présente un rapport au Congrès américain afin qu’il légifère contre le braconnage des éléphants d’Afrique.


Septembre 1978 – Paul Watson rencontre Cleveland Amory, le fondateur de Fund For Animals.


Novembre/décembre 1978 – Avec le soutien financier de Fund For Animals et Royal Society for the Prevention Of Cruelty to Animals, Paul Watson achète un ancien chalutier britannique, le Westella, qu’il rebaptise le Sea Shepherd – littéralement le « berger de la mer ». Un petit groupe de volontaires passent deux mois à réparer, repeindre et équiper le navire.


Janvier 1979 – Le Sea Shepherd effectue la traversée de l’Océan Atlantique en deux semaines et arrive dans le port de Boston, États-Unis, à la mi-janvier. Deux marins, embauchés pour le voyage, tentent alors de saboter le navire. En vain. Ils sont tous les deux arrêtés et placés en détention.

 

Mars 1979 – Le Sea Shepherd se rend sur la côte est du Canada. Le Capitaine Paul Watson et son équipage sauvent plus d’un millier de bébés phoques en les aspergeant d’une peinture naturelle indélébile, qui rend leur fourrure sans valeur commerciale. Tous les membres du Sea Shepherd sont arrêtés, jetés en prison avant d’être relâchés dans l’attente d’un procès.


Avril 1979 – Le Sea Shepherd retourne à Boston afin de recruter des volontaires.


Juillet 1979 – Le Capitaine Watson et son équipage débutent la traque du Sierra, un baleinier pirate responsable de la disparition des baleines à bosse dans la mer des Caraïbes. Le 16 juillet 1979, le Sea Shepherd éperonne par deux fois le navire-pirate dans les eaux portugaises. Le Sierra se dirige alors à vitesse réduite dans le port de Leixoes, Portugal, tandis que le navire d’Earthforce Environmental Society se livre à la marine portugaise. Cet incident fait la une des journaux du monde entier, révélant ainsi les activités barbares des baleiniers pirates. La capitainerie du port de Leixoes décide de ne retenir aucune charge contre Paul Watson et son équipage.


LA SUITE PAR ICI :

http://www.seashepherd.fr/who-we-are/our-history.html



BANDE-ANNONCE :


« Je suis honoré d’être au service des baleines, des dauphins, des phoques et de toutes les autres créatures vivant sur cette planète. Leur beauté, leur intelligence, leur force et leur esprit m’ont inspiré tout au long de ma vie. Ces êtres m’ont parlé, m’ont touché et j’ai reçu de nombreux témoignages amicaux en retour de cet engagement.

Si les baleines survivent et prolifèrent, si les phoques continuent à vivre et à donner naissance, si je peux participer à leur assurer un futur tranquille, alors je serai heureux pour toujours.  »  - Capitaine Paul Watson


BIOGRAPHIE  :

http://www.seashepherd.fr/who-we-are/captain-watsons-biography.html


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Cherchez la promo ...

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Le cinéma belge est très apprécié, cela ne fait aucun doute, d’autant que, en Belgique, on possède un humour particulier, une approche du monde à la fois touchante et réaliste qui fait tout le charme de "notre"cinéma.


"Marbie : Star de couillu les 2 églises" semble se diriger dans cette même veine et sortira ce mercredi en salle.


Film financé en partie par le public et une bonne partie des Habitants de Charleroi, afin de récolter les 1.500;000 d'euros nécessaires à la mise en chantier du projet;


Le film est indirectement un hommage à une région peu populaire puisque Charleroi est pour beaucoup l’une des villes au taux de pollution très élevé et à l’image aussi terne que son ciel.


Mais qu’à cela ne tienne, les habitants de Charleroi sont solidaires et c’est ensemble qu’ils ont construit ce très beau projet qui va enfin arriver sur les écrans belges et français.


A ce sujet on regrettera que le groupe Kinepolis ne soutienne pas le projet et ne le diffuse pas, tout comme d'autres cinémas si l’on se base sur la liste des salles annoncées, voir l'autre article de La Gazette).


Toujours une question de gros sous et jamais de coeur, c'est la raison pour laquelle "Koter info" va faire le contraire et vous "bassiner" sur le sujet.


Mais le plus simple, c'est d'aller voir le film !


Duc


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"Marbie star" sort en salle


"Marbie Star de Couillu les 2 Eglises" sort enfin en salle.


Vidéo résumant le mode d'emploi pour info générale, voir le reste de "ma" promo sur cette même page de La Gazette.


Je crois en ce film donc je vous invite à également vous y intéresser et, surtout, à aller le voir !  C'est très spécial !


Duc


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Marbie Star, Couillu les 2 Eglises


C'est du bon, c'est du belge !!!!  (à voir à tous prix).


Bande annonce officielle du film "MARBIE STAR de Couillu les 2 Eglises", écrit et réalisé par Dominique Smeets et co-produit par les citoyens.

Le film sera sur les écrans dès le 23 avril 2014.


Marbie est le premier long-métrage de la région carolo.  Fier de son appartenance au cinéma populaire, Marbie donne la parole aux "gens bons" de Charleroi.


Ce film met en scène la solidarité des habitants de la région de Charleroi, ainsi mise en avant.  A mon avis, vous serez content de l'avoir vu !


Duc

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Un film belge à voir

Un film belge à voir | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Un film belge à voir, sortie en salle dès ce 23 avril 2014.


Même si ce "couillon" de Hugues Dayez n'a pas daigné en parler à la RTBF ce mardi 22 avril. Et je mesure mes mots, car c'est une honte de ne pas avoir fait la promo de "Marbie star", pour une fois que nous avons un film belge à voir !!!!


Je dois rester honnête et préciser quand même que la RTBF a parlé du film durant presque 3 minutes dans le journal télé du Vendredi 18 avril 2014.


Film à voir parce que je le crois très amusant, mais surtout parce que c'est de l'humour et de l'esprit belge !  Allez le voir là où vous le pouvez et faites de ce film un succès !


Prochainement à :



Duc


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Agressions US au Moyen-Orient

Agressions US au Moyen-Orient | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Source image : forum-unite-communiste.org



Les États-Unis intensifient les interventions militaires au Moyen-Orient 


Des frappes de missiles au Yémen et des armes pour la Syrie


Au cours du week-end, des attaques de drone et des frappes aériennes américaines ont tué une quarantaine de personnes dans le Yémen du sud. Ce carnage a coïncidé avec des reportages de presse disant que le gouvernement Obama s’apprêtait à expédier des armes sophistiquées à des groupes « rebelles » luttant contre le gouvernement Assad en Syrie.


Washington est en train de mener une campagne ininterrompue de dénigrement politique et médiatique de la Russie au sujet de sa prétendue intervention en Ukraine, où une poignée de gens sont morts, alors même qu’ils intensifient leur intervention militaire qui dure depuis des décennies au Moyen-Orient où les guerres américaines et les guerres civiles instiguées par les États-Unis ont tué des millions de personnes.


Le nombre de morts est bien connu : plus d’un million en Irak (1990-1991, 2003-2011) ; près de 200.000 en Syrie (2011-2014) ; bien plus de 100.000 en Afghanistan (2001-2014) ; plus de 50.000 en Libye (2011) ; des milliers au Pakistan, au Yémen, en Somalie, au Niger, au Mali et dans d’autres pays touchés par des frappes de drones. Ces chiffres ne tiennent même pas compte des milliers de personnes tuées par les violences israéliennes au Liban, en Cisjordanie et à Gaza, durant la même période et qui sont soutenues par les États-Unis.


La première frappe de drone américaine qui a ciblé le Yémen en 2014 a tué samedi au moins treize personnes selon le gouvernement yéménite, allié des États-Unis. Le missile a touché un véhicule qui se déplaçait dans la région de Sawmaa, dans la province d’al-Bayda, faisant exploser le véhicule et le projetant à 20 mètres et détruisant aussi une voiture qui passait.


Le Conseil suprême de la sécurité du pays a décrit l’attaque comme une frappe aérienne perpétrée par les forces armées yéménites, la rengaine habituelle servant à couvrir un missile tiré par un drone contrôlé par l’Amérique. Le gouvernement Obama n’a pas publiquement reconnu l’attaque, une pratique tout aussi habituelle en cas d’opérations menées par la CIA.


Selon Reuters, une seconde série d’attaques commises dimanche a tué 25 personnes de plus à al-Mahfad, dans la province d’Abyan, également dans le sud du Yémen. Le service d’information a cité des sources tribales locales rapportant qu’un « aéronef téléguidé sans pilote avait préalablement tracé des cercles dans les zones ciblées » et qu’« au moins trois frappes distinctes avaient eu lieu après les prières de l’aube.»


Une fois de plus, le gouvernement yéménite a affirmé avoir effectué les frappes aériennes, prétendument parce que « des éléments terroristes planifiaient de viser des installations civiles et militaires vitales, » le même discours de légitime défense utilisé pour masquer les attaques américaines de la veille.


Les sources gouvernementales yéménites et américaines prétendent invariablement que ceux qui ont été tués lors de ces frappes de drone sont des « terroristes » et des « militants » d’al-Qaïda issus de la péninsule arabique, filiale locale du groupe fondamentaliste islamique fondée par Oussama ben Laden et actuellement dirigée par Ayman al-Zawahiri.


Les frappes de drone se sont produites deux semaines seulement après qu’une juge fédérale de district a rejeté une poursuite en dommages-intérêts contre des responsables du gouvernement américain au sujet du meurtre de trois citoyens américains au Yémen, Anwar al-Awlaki, son fils Abdulrahman al-Awalaki et Samir Khan, tous carbonisés en 2011 par des missiles de croisière américains.


La juge a estimé que les responsables officiels américains ne pouvaient pas être tenus personnellement responsables de violation du Quatrième et du Cinquième amendement de la constitution américaine, même de violations aussi graves que l’exécution, en l’absence de procès ou d’une quelconque audition judiciaire. La juge a aussi décidé qu’il n’y avait « aucune voie de recours disponible en vertu de la loi américaine pour cette requête. » En d’autres termes, les responsables et les agents de l’armée américaine ne peuvent être poursuivis pour avoir agi sous les ordres du président Obama, tandis que le président lui-même bénéficie de l’immunité.


Samedi, le Wall Street Journal a rapporté que le gouvernement Obama a commencé à acheminer des missiles antichars américains sophistiqués aux « rebelles » syriens. L’affaire avait tout d’abord été rapportée la semaine passée par le journal britannique Jane’s Defense Weekly et également confirmée par la suite par le Washington Post.


Le Journal dit que la livraison de missiles antichars TOW par les États-Unis et l’Arabie saoudite, premier approvisionnement d’armes aussi sophistiquées depuis le début de la guerre civile syrienne en 2011, était « un programme pilote susceptible de conduire à des envois plus importants d’armes sophistiquées. » Le journal attribue le changement de politique du gouvernement Obama à de « récentes victoires du régime sur le champ de bataille. »


Le régime d’Assad a réussi à dégager la région du Qalamoun le long de la frontière libano-syrienne en coupant une ligne d’approvisionnement clé rebelle, et il a lancé la semaine passée une offensive contre les derniers bastions « rebelles » à Homs, troisième ville du pays et un champ de bataille lourdement contesté lors de la guerre civile.


Le Journal cite un porte-parole du groupe « rebelle » Harakat Hazm, selon lequel la « première étape est de montrer que nous savons effectivement utiliser les TOW, et on espère que la deuxième sera d’utiliser des missiles antiaériens. »


Le Post écrit que ces dernières années le Pentagone a envoyé des missiles TOW à la fois à la Turquie et aux États du Golfe persique et 15.000 à l’Arabie saoudite à la fin de l’année dernière.


La Maison-Blanche a jusqu’ici bloqué l’expédition de missiles antiaériens dans le Golfe persique par des régimes à la botte des États-Unis par crainte que ces armes puissent être utilisées par les alliés islamistes radicaux de Washington en Syrie contre des avions de ligne ailleurs. Mais, en préparation de la visite d’Obama du mois dernier en Arabie saoudite, le gouvernement aurait apparemment commencé à changer d’attitude.


Le Journal fait remarquer, « Après la visite, de hauts responsables du gouvernement ont dit que deux pays collaboraient très étroitement en matière de soutien matériel pour les rebelles et que l’Agence centrale du renseignement (CIA) cherchait un moyen d’étendre son armement limité et son programme d’entraînement basé en Jordanie. »


L’escalade américaine sur les différents champs de bataille au Moyen-Orient est tout aussi téméraire que sa conduite en Ukraine. Elle met aussi au grand jour la fraude de la soi-disant « guerre contre le terrorisme. » En Syrie, l’un des plus puissants groupes « rebelles » est le Front al-Nusra qui a publiquement fait serment d’allégeance à al-Qaïda et à Ayman al-Zawahiri.


Au nom de la lutte contre al-Qaïda, le gouvernement Obama cible les fondamentalistes islamiques au Yémen tout en fournissant des armes antichars à des groupes alliés à des éléments djihadistes similaires en Syrie.



Par Patrick Martin 



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A bon entendeur ...

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LLN - Commerçants mécontents

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Louvain-la-Neuve : les commerçants de l’Esplanade sont mécontents


Le parking de l’Esplanade compte exactement 1 736 places. En semaine, elles ne sont pas toute occupées, le niveau -3 est même carrément fermé la plupart du temps.


Par contre, le week-end, pendant les soldes ou en période de fêtes, la fréquentation est bien plus importante. Le gestionnaire du parking veut donc libérer de l’espace pour la clientèle. Il a demandé aux commerçants qui ont un abonnement (il y en aurait plusieurs centaines) d’aller se garer ailleurs, dans le parking Grand Rue situé à quelques minutes à pied.


Les commerçants dénoncent cette situation : ceux qui arrivent très tôt le matin, ou qui partent tard le soir, se sentent parfois en insécurité à Louvain-la-Neuve. L’idée de marcher dans les rues ne les enchante pas, surtout lorsqu’ils rentrent chez eux la recette du jour sous le bras.


D’autres estiment que le parking Grand Rue est trop éloigné de l’Esplanade. D’autres encore affirment avoir besoin de leur voiture à proximité immédiate de leur magasin pour pouvoir charger ou décharger de la marchandise.


Les commerçants ont proposé une solution intermédiaire : qu’on leur réserve une partie du niveau -3 en semaine, quand cet étage-là est fermé. Mais cette piste est difficilement praticable selon le gestionnaire qui rappelle par ailleurs qu’il y a trois ans, le nombre d’abonnements a déjà été limité pour éviter qu’il y ait trop de voitures ventouses sous l’Esplanade.


Certains ont donc déjà pris l’habitude d’aller se garer ailleurs, sans que cela pose apparemment le moindre problème.


Les commerçants espèrent malgré tout que le gestionnaire fera un geste, ils ont lancé une pétition et une page Facebook pour expliquer leur situation, mais sans résultat jusqu’à présent.


Par Hugues Van Peel


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USA - Beaucoup de pauvres

USA - Beaucoup de pauvres | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Aux États-Unis 49,7 millions de personnes sont maintenant pauvres, et 80 % de la population totale est proche de la pauvreté


Les chiffres paraissent hallucinants, et seraient pourtant ceux se rapprochant le plus de la réalité actuelle aux États-Unis. Est-ce réellement ce modèle américain que certains souhaiteraient voir en Europe avec le traité transatlantique ? Car généralement, si on parle de pauvre, l’on parle de ceux n’ayant pas d’emploi, c’est aussi oublier le nombre de travailleurs dont le salaire est indécent et insuffisant, de ceux qui se privent pour pouvoir travailler ou encore se soigner…



Si vous vivez aux États-Unis, il y a une bonne chance que vous viviez maintenant dans la pauvreté ou presque. Près de 50 millions d’Américains (49,7 millions) vivent sous le seuil de pauvreté, avec 80 % de l’ensemble de la population américaine vivant à un niveau proche de la pauvreté voire en dessous.


Cette statistique sur la pauvreté est peut-être plus surprenante encore que le fait qu’il y ait 50 millions d’Américains vivant sous le seuil de pauvreté, car elle se résume à cela : 80 % de la population est confrontée au chômage, à la pauvreté ou la quasi-dépendance à l’aide du gouvernement pour aider à joindre les deux bouts.


En septembre, l’Associated Press a fourni les données d’enquête qui montre qu’un fossé se creuse de plus en plus entre les riches et les pauvres, ainsi que la réduction des emplois « bien rémunérés » qui limite les possibilités de la « classe ouvrière », pour expliquer le nombre croissant de pauvres aux États-Unis.


Mais le nombre de personnes vivant en dessous du seuil de pauvreté ne reflète pas seulement le nombre d’Américains sans emploi. Il faut ajouter à cela, selon une mesure de recensement révisée publiée mercredi, le nombre (3 millions de plus que ce que les chiffres officiels du gouvernement estimaient) de personnes devenues pauvres en raison des frais médicaux non remboursés et des dépenses liées au travail.


La nouvelle mesure est généralement « considérée comme plus fiable par les sociologues, car elle tient compte des frais de subsistance ainsi que des effets de l’aide du gouvernement, tels que les bons d’alimentation et des crédits d’impôt », selon le rapport de l’Associated Press.


D’autres résultats ont révélé que les coupons alimentaires ont aidé 5 millions de personnes qui vivent à peine au-dessus du seuil de pauvreté. Cela signifie que le taux de pauvreté réel est encore plus élevé, car sans cette aide, le taux de pauvreté passerait de 16 % à 17,6 %.


Source : countercurrentnews.com — Traduction : les moutons enragés

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Norman - Le premier rencard


Le premier rendez-vous c'est pas mal, mais Norman préfère à partir du deuxième ... Après avoir vu la vidéo, on "le" comprend !


Duc


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Ukraine - Autonomie des Hongrois

Ukraine - Autonomie des Hongrois | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Les Hongrois d’Ukraine revendiquent l’autonomie nationale

 

Les Hongrois d’Ukraine revendiquent la création d’une autonomie nationale dans la région de Transcarpatie et demandent aux autorités actuelles de Kiev de redonner aux députés hongrois la possibilité de représenter les intérêts des minorités nationales au sein de la Rada.


Le Budapest officiel distribue des passeports aux habitants de la Transcarpatie bien que la double nationalité soit interdite en Ukraine. Le ministre hongrois des AE Janos Martonyi a également déclaré la veille qu’il soutenait à fond les compatriotes et leurs intérêts.


Les Hongrois et les Ruthènes de Transcarpatie revendiquent l’autonomie nationale. Las des agissements des autorités de Kiev, ils ont décidé d’en prendre autant que possible leurs distances. Si les Hongrois ethniques ont le statut de minorité en Ukraine, le même statut est refusé aux Ruhènes, dit Denis Kirioukhine, expert du centre kiévien d’études politiques et de conflictologie : « Le problème des Ruthènes revient sans cesse sur le tapis. Ils constituent l’unique minorité nationale que Kiev a toujours refusé de reconnaître. D’autre part, les rapports entre les Ruthènes et les Ukrainiens ont toujours été tendus et le sont toujours. »


Les partisans de l’autonomie hongro-ruthène déclarent qu’il faut faire une nette séparation entre les Hongrois, les Ruthènes et les Ukrainiens. Non contents de cela, les Hongrois réclament encore la création d’une « souscription » hongroise aux élections législatives. C’est en fait la possibilité pour le candidat régional d’origine hongroise de participer aux élections législatives. Budapest est solidaire avec ses compatriotes en leur accordant la nationalité hongroise.


En fait, depuis la dernière proclamation de l’indépendance, Kiev n’a inventé rien de mieux que « bâtir la nation politique ukrainienne » sans tenir compte de la mosaïque ethnique de la population. Tout le monde se voyait accorder la nationalité officielle ukrainienne. Ce projet conduisait en réalité au laminage progressif de la diversité ethnique. Comment s’étonner dès lors que les Transcarpatiens se soient sentis discriminés, estime la politologue ukrainienne Rostislava Itchenko : 


« Les autorités ukrainiennes actuelles tentent de bâtir un État mono-ethnique qui serait en réalité nazi. Toute minorité nationale est considérée comme une menace pour cette mono-ethnicité. Elles appliquent une politique d’ukrainisation forcée de toutes les minorités nationales et cette politique s’appuie forcément sur la violence. »


Tant le pouvoir « orange » que les autorités kiéviennes actuelles ont saisi toutes les occasions pour critiquer le pacte Molotov-Ribbentrop en oubliant que c’est grâce à ce pacte que Kiev a pu annexer la Galicie, la Volhynie Occidentale, la Bucovine et la Transcarpatie. Cette bombe à retardement a fait que désormais Budapest se tient prêt à revoir le tracé de ses frontières avec l’Ukraine.


 

Par David Von Teuscher


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Trahison - Expansion de l'OTAN

Trahison - Expansion de l'OTAN | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Les Occidentaux ont trahi leur promesse de 1990 de ne pas élargir l’OTAN


Deux semaines avant que la crise ukrainienne n’entre dans sa phase aiguë, le secrétaire général de l’Otan Anders Fogh Rasmussen avait critiqué vivement la « rhétorique belliqueuse » de la Russie, pour le simple fait d’affirmer que le bouclier antimissile (BAM) actuellement en phase de déploiement en Europe pouvait un jour être retourné contre elle. La Russie a en effet demandé avec insistance des garanties écrites sur cette question, ce que refusent de fournir les dirigeants occidentaux actuels, de même que l’OTAN.


Comme le rapportait début février le quotidien américain Stars and Stripes : Rasmussen a dit que la rhétorique de plus en plus belliqueuse venant de Russie entrave les chances d’une coopération plus étroite entre l’Alliance et son ennemi de la Guerre froide. (...) « Nous devons nous garder de nous menacer l’un l’autre », a dit le chef de l’OTAN Anders Fogh Rasmussen lors de la Conférence de Munich sur la Sécurité. Rasmussen a grondé la Russie sur plusieurs questions, tel le développement récent de missiles balistiques dans l’ouest du pays. Rasmussen a également tancé la Russie pour avoir décrit les plans du système de défense de l’OTAN comme un système « offensif », alors que l’OTAN affirme que sa conception est défensive. La Russie s’est depuis longtemps plainte à propos des plans de défense antimissile, mis de l’avant par les États-Unis, qu’elle considère comme une menace à ses propres missiles.


Le déploiement de troupes de l’OTAN en nombre de plus en plus croissant et toujours plus près des frontières russes, comme en Pologne ces jours-ci, de même que le refus d’exclure explicitement toute adhésion de l’Ukraine à l’OTAN, ne sont pas de nature, dans le cadre de la crise actuelle, à rassurer la Russie sur les véritables intentions des dirigeants des États-Unis et de leurs alliés.


Plusieurs observateurs ont rappelé que ces mêmes pays s’étaient engagés, dans le cadre des négociations 2+4 en 1990 autour de la réunification de l’Allemagne, à ce que l’alliance ne s’élargisse pas davantage vers l’Est si la Russie consentait à l’idée qu’une Allemagne réunifiée fasse partie de l’OTAN.


Il ne fait aucun doute que l’adhésion de la Pologne, la République Tchèque, la Hongrie, les pays Baltes et plusieurs autres à l’OTAN depuis 1999 ne respectent pas la promesse faite à la Russie.


Or, c’est bien ici que le bât blesse. Car les responsables politiques occidentaux qui ont été impliqués dans les négociations sur la réunification allemande affirment aujourd’hui à l’envi qu’aucune promesse n’avait été faite à la Russie sur le non-élargissement de l’OTAN vers l’Est. Et de défier toute personne de trouver quelque trace écrite que ce soit dans le traité sur la réunification allemande de 1990 ou dans tout autre document officiel.


Pour clarifier la situation, l’hebdomadaire allemand Der Spiegel a publié, le 26 novembre 2009, le résultat d’une enquête approfondie des documents officiels (dont la correspondance officielle), ainsi que des entretiens avec les ministres des Affaires étrangères allemands, américain, britannique et soviétique de l’époque. L’hebdomadaire a conclu que s’il n’existait effectivement pas de preuves écrites dans les traités en tant que tels, la correspondance et les discours publics de l’époque montraient clairement que les responsables occidentaux s’étaient engagés à ne pas élargir l’OTAN au-delà de l’Allemagne réunifiée.


Spiegel rapporte : Après avoir parlé à beaucoup de ceux qui ont été impliqués et après avoir examiné en détail des documents britanniques et allemands qui étaient alors confidentiels, Spiegel a conclu qu’il n’y avait aucun doute que l’Occident a tout fait pour donner aux Soviétiques l’impression que l’adhésion à l’OTAN était exclue pour des pays comme la Pologne, la Hongrie et la République Tchèque.


Il est évident, à la lumière de cet épisode, que la tentative actuelle de blâmer la Russie pour son manque de confiance en l’absence de toute garantie écrite et explicite sur l’avenir de l’OTAN et sa présence en Ukraine, en Géorgie et en Moldavie relève de la plus grande arrogance.


Il est de la plus haute importance que les dirigeants occidentaux mettent fin à leur hypocrisie criminelle et s’engagent activement à désamorcer le conflit, avant qu’il ne dégénère en nouvelle guerre mondiale.


Par la Rédaction de Solidarité & Progrès


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Route de la soie ferroviaire

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Route de la soie ferroviaire : la Corée du Sud reliée au transsibérien ?


Peu avant l’arrivée de Barack Obama en Asie, le président sud-coréen Park Geun-hye a décidé d’envoyer Choi Yeon-hye, le président de la société nationale des chemins de fer (KORAIL), en Corée du Nord, afin de participer à un sommet international de l’Organisation pour la coopération entre les sociétés ferroviaires (OSJD), qui doit se tenir à Pyongyang entre les 24 et 28 avril. Ce sommet vise à « stimuler la coopération internationale entre les opérateurs de chemins de fer, et doit rassembler les responsables chinois, russes et de 25 autres pays membres de l’OSJD », selon l’agence de presse sud-coréenne Yonhap.


Yonhap rapporte que « l’attention se portera en priorité sur la possibilité que Choi et les responsables nord-coréens discutent du plan de liaison entre les chemins de fer sud-coréens et le Transsibérien, via la Corée du Nord ». Choi a pour sa part révélé que son pays allait « demander aux autres membres de l’OSJD la permission de se joindre formellement à l’organisation ».


Rappelons que le président russe Vladimir Poutine se trouvait à Séoul en novembre dernier pour promouvoir son projet de « Route de la soie ferroviaire » entre le transsibérien et la Corée du Sud, via la Corée du Nord, afin de désenclaver la première. La Corée du Sud se retrouve en effet dans une situation d’insularité forcée, en raison du manque de connexion avec son voisin du nord.


La Russie a récemment complété un tronçon de 54 kilomètres entre la ville russe de Khasan, située près de la frontière, et le port nord-coréen de Rajin. Cette région est située au croisement des frontières russe, nord-coréenne et chinoise et ouvre aux deux géants du nord que sont la Russie et la Chine l’accès à un port ouvert toute l’année, en raison des conditions climatiques plus favorables. La réalisation de la liaison ferroviaire vers le sud relierait la Corée du Sud à ce nouvel axe stratégique.


Poutine avait tenté, jusqu’ici sans succès, de convaincre la Corée du Sud d’investir une partie des fonds nécessaires à la construction de cette liaison ferroviaire, à hauteur de 34 %, tandis que la Russie contribuerait 36 % et Pyongyang 30 %. Le problème est que les autorités nord-coréennes se sont montrées par le passé promptes à répondre à toute provocation de la part des États-Unis, en prenant en otage les projets conjoints entre les deux Corées, détruisant la confiance des Sud-Coréens pour tout nouvel investissement à venir chez leurs voisins du nord.



Par la Rédaction de Solidarité & Progrès

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Fruits et légumes - 7 par jour !

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ÉTUDE : LES FRUITS ET LÉGUMES, C’EST MINIMUM 7 PAR JOUR !

 

Pour rester en bonne santé, rien de mieux que les fruits et légumes. Mais combien ? Nous avons tous en tête ce slogan : « Pour votre santé, manger au moins 5 fruits et légumes par jour » !



Pourtant, une étude vient de montrer qu’il en faudrait au moins 7 portions par jour pour réduire le risque de maladie cardiovasculaire et de cancer.


Entre 2001 et 2013, les auteurs de cette étude ont suivi le comportement alimentaire et l’état de santé de plus de 65 226 Britanniques. Ils ont tout d’abord constaté que les personnes consommant plus de 7 portions de fruits et légumes par jour présentent un taux de mortalité abaissé de 42 % par rapport à ceux qui en mangent qu’une seule portion (80 à 100 g). Ces aliments diminuent également de 25 % le risque de décès par cancer et de 31 % celui de décès par maladie cardiovasculaire.


Si les fruits offrent un réel bénéfice sur la santé, les chercheurs ont tout de même montré que les légumes ont un effet protecteur supérieur : 2 à 3 portions de légumes par jour font chuter la mortalité de 19 % tandis que la même quantité de fruits la réduit de 10 % (mais c’est déjà ça !).


Enfin, d’après cette étude, il semblerait que les fruits en conserve soient à éviter, car ils seraient associés à une hausse de 17 % du risque de décès global. Le Dr Oyebode, principal auteur de cette étude explique cela par la présence de polluants comme le BPA (Bisphénol A) dans les boites de conserve, mais aussi par le fait que certains fruits en conserve contiennent plus de sucres — certaines marques utilisant du sirop plutôt que du jus de fruits. Dans ce cas, les effets négatifs du sucre sur la santé sont supérieurs aux bienfaits du fruit.


Mais que ce soit 5 ou 7 portions de fruits et légumes par jour, l’important est d’en manger le plus possible, et de préférence frais. C’est le secret pour rester en bonne santé, et pour longtemps !



Par J.Maherou


 

Références bibliographiques :

Oyebode O, Gordon-Dseagu V, Walker A, Mindell JS., Fruit and vegetable consumption and all-cause, cancer and CVD mortality: analysis of Health Survey for England data. J Epidemiol Community Health. 2014 Mar 31.


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USA/RUSSIE - Finances

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La confrontation financière entre les États-Unis et la Russie est plus dangereuse qu’elle n’en a l’air pour les deux camps


Le Trésor américain fait face à une redoutable proie avec la Russie, le plus grand producteur mondial d’énergie avec une économie de 2 000 Md$, de grands scientifiques et un arsenal nucléaire de première frappe.

Les États-Unis ont construit une bombe financière à neutrons. Au cours des 12 dernières années, une équipe d’élite au sein du Trésor Américain a mis au point les outils d’une guerre économique, élaborant des plans pour mettre presque n’importe quel pays à ses pieds, sans avoir à tirer une seule balle.


La stratégie repose sur un contrôle hégémonique du système bancaire mondial, renforcé par un réseau d’alliés avec l’accord contraint des états neutres récalcitrants. Appelons cela le projet Manhattan du début du 21e siècle.


« C’est un nouveau genre de guerre, comme une insurrection financière rampante, qui a pour but d’enserrer le système financier vital, de nos ennemis, ce système est sans précédent dans sa portée et son efficacité », dixit Juan Zarate, agent de la Maison-Blanche et du Trésor qui a participé à l’élaboration de la politique adoptée après le 11 septembre 2001.


« Le nouveau jeu géoéconomique est probablement plus efficace et subtil que la compétition géopolitique passée, mais il n’est pas moins brutal et destructeur » écrit-il dans son livre « La guerre menée par le Trésor : la libération d’une nouvelle ère de guerre économique ».


Gardez cela à l’esprit dans le même temps où Washington resserre l’étau sur la Russie de Vladimir Poutine, fermant lentement l’accès au marché pour les banques russes, les entreprises et autres entités d’états avec 714 milliards de dettes en dollars (donnée de Sberbank).


L’arme furtive est un « chapitre écarlate », inscrit dans la section 311 du Patriot Act. Une fois qu’une banque est marquée dans le collimateur – accusée de blanchissement d’argent ou de participer indirectement à des activités terroristes, une accusation suffisamment large – cette arme devient radioactive, prise dans « l’étreinte mortelle du boa constrictor », comme M. Zarate le dit.


Cela peut être une peine de mort, même si le prêteur n’a pas d’activités aux US. Les banques européennes n’osent pas défier les régulateurs américains. Ils coupent toute relation avec la victime.


C’est ce que les Chinois ont fait, comme cela a été le cas en 2005, lorsque les US ont accusé Banco Delta Asia (BDA) à Macao de servir de vecteur au piratage commercial venu de la Corée du Nord. La Chine leur a retiré son soutien. BDA s’est effondrée en deux semaines. La Chine a aussi renseigné Washington lorsque M. Poutine a proposé une attaque coordonnée avec la Chine contre les actions de Fannie Mae et Freddie Mac en 2008, avec le but de précipiter la chute du dollar.


M. Zarate m’a dit que les US peuvent « faire cavalier seul » avec des sanctions si nécessaire. Donc, cela les importe peu que l’UE traîne ses pieds jusqu’en Ukraine, choisissant le plus petit dénominateur commun entre la Bulgarie, Chypre, la Hongrie et le Luxembourg pour les garder dans leur alliance. Washington a le pouvoir de leur dicter la marche à suivre.


Ce nouvel arsenal a dans un premier temps était employé contre l’Ukraine en décembre 2002. Leurs banques furent accusées de blanchir de l’argent provenant des milieux du crime organisé russe. Kiev a rapidement capitulé.


Nairu, la Birmanie, la Chypre du Nord, la Biélorussie et Latvia sont tombés un par un, tous forcés de se plier aux exigences des US. La Corée du Nord était à l’époque paralysée. Le gros lot jusqu’à ce jour a été l’Iran, finalement acculé. Une guerre cachée est en cours, à l’échelle mondiale la plus large. « C’est un type de guerre où l’ennemi pense qu’il peut défaire la nation iranienne », a déclaré le président Mahmoud Ahmadinejad devant le Majlis iranien (NDT équivalent iranien du parlement). Il l’affirmait avec défiance. En réalité c’était une bonne prédiction.


Le Trésor US chasse une proie beaucoup plus grosse avec la Russie, le plus gros producteur d’énergie avec une économie de 2 000 milliards de dollars, de grands scientifiques et un arsenal nucléaire de premier rang.


La Russie s’est aussi liée étroitement aux économies allemandes et celles de l’Europe de l’Est. Les US risquent également de mettre à mal leurs propres alliances s’ils malmènent leurs alliés européens. C’est à peu près la même situation dans laquelle se trouvait l’Angleterre de la moitié du 19e siècle avec sa suprématie navale, grâce au transport d’esclaves maritimes présumé, dans le monde entier, sous tous les drapeaux, elle dépassait toutes les autres flottes.


Le Président Poutine sait exactement ce que le gouvernement US peut faire avec ses armes financières. La Russie était dans la confidence pendant que les deux pays étaient « alliés » pour un temps dans le combat contre le terrorisme jihadiste. M. Poutine désigna le loyal Viktor Zubkov – ancien premier ministre – pour conduire les négociations avec le Trésor US.


M. Zarate a déclaré que la Maison-Blanche sous Obama avait attendu trop longtemps pour réussir une frappe efficace (NDT contre la Russie), s’accrochant à l’idée que Poutine s’arrêterait pour de bon de vouloir remettre en cause l’ordre mondial. « Ils devraient retirer les gants. Plus ils attendent, plus ils devront être brutaux » a-t-il déclaré.


Cela devrait être une montée en pression progressive, conduisant à l’application du chapitre écarlate aux banques russes qui ont aidé le régime syrien.


Il pense qu’il pourrait déjà être trop tard pour empêcher que l’Ukraine de l’Est échappe à tout contrôle, mais qu’il n’est pas trop tard pour que la Russie paie un prix élevé. « Si le Trésor US dit que trois banques russes sont « des entreprises de blanchiment d’argent de premier ordre », pensez-vous que UBS ou Standard Chartered (NDT Banque anglaise) conserveront quelques liens avec ces dernières ? »


Cette logique engendrera une escalade de sanctions, contre les entreprises russes de la défense, les exportateurs de minerais et d’énergie – essayant de pas trop fragiliser les intérêts de BP en Russie, ajoute-t-il avec tact – le point culminant étant la prise en étau de Gazprom, mais tout ceci devrait échouer au bout du compte. Que vous soyez pour ou contre de tels actes, ne vous faites pas d’illusions sur ce que cela signifie. Nous vivrions dans un monde différent, et le S&P 500 de Wall Street ne devrait plus du tout valoir ses 1 850 points.


C’est vrai que la Russie n’a plus la puissance qu’elle avait autrefois, comme on peut le constater sur un graphique de Sberbank illustrant la taille de l’économie russe par rapport à la Chine et à l’Europe.


Ce n’est pas une redite de la guerre froide. Il n’y a aucune équivalence plausible entre la Russie et l’Ouest, pas plus que d’opposition idéologique de fond.


La Russie avait 470 milliards de dollars de réserves de devises étrangères, mais elles sont déjà tombées à 35 milliards de dollars depuis que la crise a commencé, étant donné que la banque centrale se bat contre la fuite des capitaux et défend le rouble. Moscou ne peut pas utiliser ses réserves sans que sa masse monétaire s’effondre, aggravant une récession qui a très probablement déjà commencé. Le ministre des Finances Anton Siluanov a déclaré que la croissance pourrait être de zéro cette année. La banque mondiale redoute une contraction de 1,8 % du PIB alors que la banque Danske prévoit que la contraction puisse atteindre 4 %.


Poutine ne peut pas compter sur des alliés solides pour le soutenir à travers cette crise. Seuls le Vénézuéla, la Bolivie, Cuba, le Nicaragua, le Bélarusse, la Corée du Nord, la Syrie, le Zimbabwe et l’Arménie font corps derrière M. Poutine aux Nations Unies dans l’affaire de la Crimée.


Pourtant, comme le dit le proverbe : « La Russie n’est jamais aussi forte qu’elle ne le paraît, mais elle n’est jamais aussi faible qu’elle ne le semble».


Le Professeur Harold James y voit des échos de certains événements datant d’avant la Première Guerre mondiale lorsque les Anglais et la France imaginaient qu’ils pouvaient utiliser une guerre financière pour contrôler la puissance allemande.


Il affirme que les fortes interconnexions du monde prouvent que cela ne peut pas être contenu. Les sanctions mises en œuvre font courir le risque de réactions en chaîne qui pourraient égaler la crise de 2008. « Lehman était une petite institution comparée aux banques autrichiennes, françaises et allemandes qui sont très exposées au système financier russe.


Un gel des avoirs financiers russes pourrait être catastrophique pour les marchés financiers européens, et en réalité pour le système financier mondial » a-t-il écrit dans le cadre du « Project Syndicate ».


Le Chancelier George Osborne doit être au courant à l’heure qu’il est des plans secrets des US. Peut-être que c’est la raison pour laquelle il a lancé une alerte depuis Washington la semaine dernière, avertissant les banquiers de la City qu’ils devaient se préparer aux retombées des sanctions. La City est précieuse, déclara-t-il, « mais cela ne signifie pas que ses intérêts passeront devant la sécurité nationale et les intérêts du pays ».


Le plus grand risque est sûrement une réponse « asymétrique » du Kremlin. Les experts en cyberguerre russes comptent parmi les meilleurs, et ils ont eu leur propre galop d’essai avec l’Estonie en 2007.


L’origine du Cyber Shutdown d’un des systèmes de gestion de l’eau de l’Illinois a été identifiée comme provenant de Russie en 2011. Nous ne savons pas si la sécurité nationale des US peut contrer une attaque à grande échelle du type « déni de service » sur le système de gestion de l’électricité, des systèmes de gestion de l’eau, du contrôle du trafic aérien, sur le New York Stock Exchange ou encore sur Washington.


« Si nous étions dans une cyber guerre aujourd’hui, les US devraient perdre. Nous sommes les plus dépendants et les plus vulnérables, » déclara le Chef de l’espionnage US Mike McConnell en 2010.


Le secrétaire de la défense Léon Panetta a averti d’un cyber Pearl Harbor en 2012. « Ils peuvent condamner temporairement le système de gestion de l’électricité dans une grande partie des US. Ils peuvent faire dérailler des trains avec des passagers, ou pire encore, des trains chargés de cargaisons chimiques mortelles, » déclarait-il. Est-ce une exagération caricaturale pour obtenir plus de fonds de la part du Congrès ? Nous le saurons peut-être un jour…


Les sanctions sont aussi vieilles que la nuit des temps. Voici quelques leçons salutaires. Périclès essaya d’intimider la cité de Mégara en 432 av. J.-C. en bloquant les accès au marché de l’empire athénien. Il initia les guerres du Péloponnèse, amenant l’infanterie des hoplites de Sparte à s’abattre sur Athènes. Le système économique de la Grèce fut laissé en ruine, à la merci de la Perse. C’était un goût de l’asymétrie.


Par Ambrose Evans-Pritchard - Source : The Telegraph, 16/04/2014


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Avis sur "Marbie Star"


Avis très positifs !!!!


Premières réactions du public à la sortie de l'avant-première de "Marbie Star" ce vendredi 04-04-14 au cinépointcom de Charleroi.


A vous de juger en allant voir le film !


Duc


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Syrie - Journalistes libérés

Syrie - Journalistes libérés | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Source photo : lavenir.net


Syrie : Les journalistes des principaux médias devraient avoir le courage d’avouer qu’ils ont trompé l’opinion publique


Hollande, Fabius et les journalistes qui participent de leur propagande continuent de prétendre qu’il « est difficile de savoir ce qui se passe en Syrie », qu’il est « difficile de couvrir le conflit syrien ». Or tout cela n’est qu’une manière de faire diversion pour maintenir l’opinion qu’ils ont trompée dans l’ignorance de la situation réelle dans ce pays.

 

Invitée ce matin à commenter la libération des quatre journalistes français pris en otage en Syrie, la journaliste syrienne Hala Kodmani affirmait sur les ondes de France culture que « la guerre se joue dans un huis clos », ce qui ne fait qu’accréditer l’idée totalement fausse que « l’on ne peut savoir ce qui se passe en Syrie » si les journalistes n’y vont pas.


Ce ne sont pas ces journalistes qualifiés de « grands reporters » introduits en « zone rebelle » depuis l’été 2011 par des fixeurs liés aux filières terroristes qui nous ont appris ce qui se passait en Syrie. De parti pris pour la « rébellion » soutenue par la France et encadrée par des agents du renseignement militaire français ils n’ont fait que propager la propagande occidentale.


Sans aller en Syrie nous avons pu, dès le début de sa déstabilisation, interroger sans difficulté des Syriens de l’intérieur qui tous contredisaient les informations biaisées répandues par les envoyés spéciaux et autres « grands reporters » de Radio France et de France télévision, immanquablement alignés sur les « vérités » officielles de la diplomatie française.


Tout est documenté. Par conséquent, les très nombreux citoyens qui n’achètent plus de journaux — car ils ne font plus aucune confiance aux informations livrées par les médias traditionnels — et qui s’informent sur les médias numériques libres savent parfaitement ce qui se passe en Syrie. Ils savent combien les Syriens ont souffert des atrocités commises par ces pseudo « opposants » armés que les « grands reporters » ont couverts et continuent de couvrir. Ils savent tout cela, car ils ont pu voir horrifiés les milliers de témoignages et de vidéos qui y ont été publiés sur la toile montrant la sauvagerie des fameux « opposants ».


Les gens qui ont échappé à l’intoxication de la presse occidentale savent également qu’il n’y a pas une guerre civile en Syrie, comme les commentateurs continuent de l’affirmer. Mais qu’il s’agit d’une guerre attisée par l’extérieur, menée par des mercenaires extrémistes de toutes nationalités contre le gouvernement syrien.


Via Skype, de nombreux Syriens nous ont tenus régulièrement informés des horreurs qui se sont passées dans les zones contrôlées par les terroristes — et continuent de se passer en ce moment — à Homs, ou à Alep notamment ; villes maintenues sous siège et martyrisées par ces hordes de mercenaires que de très nombreux journalistes ont fréquentés et présentés comme de valeureux opposants au « régime sanguinaire de Bachar al-Assad… »


Or, depuis le retour de Syrie des quatre ex-otages, les journalistes des principaux médias ne cessent de nous servir la même soupe en répétant qu’« on ne sait pas ce qui se passe en Syrie si on ne peut pas y envoyer des journalistes… »


Ceux-ci feraient mieux de reconnaître enfin l’évidence : admettre qu’en Syrie, depuis trois ans, au prix d’énormes sacrifices, l’armée gouvernementale fait face à une armée terroriste constituée par des dizaines de milliers de mercenaires financés par l’étranger, soutenus par la France, et responsables des souffrances de millions de Syriens…


Cette imposture politique et médiatique doit cesser… Elle est intolérable, insupportable…

 

Par Silvia Cattori,

journaliste indépendante, de nationalité suisse

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USA - Alliés de l’OTAN


Les USA inventent des bobards pour « stimuler » ses alliés de l’OTAN.

 

Le général américain Philip Breedlove a mis à la disposition de l’Associated Press un ensemble de photographies prises le 22, le 27 mars et le 2 avril, 2014 par satellite, dans lesquels apparaissent des avions militaires de combat, des hélicoptères d’attaque, des pièces d’artillerie et des parachutistes, tous déployés sur la frontière entre l’Ukraine et la Russie.


Les photos visualisent les terres aux alentours des bases militaires dans le sud de la Russie, situées à l’est de la frontière avec l’Ukraine, près de Kuzminki, Belgorod, Yeysk, et Novotcherkassk, à l’est de la mer d’Azov. Philip Breedlove a estimé que ce serait un dispositif avec une grande force de frappe composée d’environ 40 000 soldats russes et note que ce dispositif serait en mesure de se déplacer rapidement en profondeur dans le territoire de l’Ukraine.


Le porte-parole de l’état-major général de l’armée russe a nié l’authenticité des dates indiquées par l’OTAN au sujet de ces photos, indiquant qu’elles ont été prises environ huit mois avant la date donnée, soit durant la période du 19 au 22 août 2013. Il y avait alors des exercices de défense aérienne et des troupes aéroportées dans les armées de la Communauté des États indépendants (CEI). C’est pourquoi dans les images de Breedlove, il manque les chars, les véhicules de combat d’infanterie et les ponts mobiles du Génie, indispensables à toute opération offensive pour forcer les cours d’eau fréquents. L’officier précise qu’aux exercices mentionnés ci-dessus ont assisté les troupes ukrainiennes. Il s’est dit surpris que le général américain ne dise rien sur les avions Mirage F1 français du régiment Normandie-Niemen qui devraient apparaître dans les photos, parce qu’ils ont participé à ces exercices communs.


Deux semaines auparavant, le secrétaire général de l’OTAN, Anders Fogh Rasmussen, a parlé d’une concentration de troupes de 100.000 soldats russes, accusant la Russie de l’escalade de la crise et demandant, de manière théâtrale, au président Poutine d’arrêter de masser des troupes et de s’engager dans un véritable dialogue.



Quel aurait été le genre de réaction des États-Unis dans une situation de réel danger représenté par l’armée russe ?


Déploiement massif et rapide des forces aéromobiles prêtes à intervenir immédiatement sur le théâtre des opérations. S’est-il passé quelque chose de ce genre ? Alors, quel intérêt les actionnaires du complexe militaro-industriel américain, qui sont également les propriétaires de médias, ont-ils à inventer un danger imminent ? La Russie est-elle une cible ou un partenaire ?


Une des réponses peut se trouver dans le fait que l’amiral Carmen Melendez Rivas, ministre de la Défense du Venezuela a commandé 12 nouveaux avions Su-30MKV et 24 autres Su-35 S qui se rajoutent aux 24 Su-30 MK2 reçu en 2009 de la Russie, et 12 avions Su-30MK2 pour lesquels le Vietnam vient de payer 450 millions de dollars et qu’il recevra à la fin de 2014.


Tout en conservant la même ligne que le secrétaire général de l’OTAN, le général Breedlove est arrivé avec ses photos qui ont probablement fait rire son ami le général Sergueï Choïgou qui pouvait dire de manière convaincante que les troupes américaines pourraient bientôt être déployées en Europe pour « rassurer » les alliés.


Pour ceux qui l’ont oublié, je rappelle que la devise du complexe militaro-industriel des États-Unis est : rien ne se perd, tout se transforme… en argent, et une campagne médiatique a été organisée visant les alliés de l’OTAN en Europe de l’Est et relayée immédiatement en Roumanie. Par Titus Corlăţean, la Roumanie mordit la première à l’hameçon, demandant le renforcement des forces de l’OTAN dans le pays. Seulement les Américains ont rappelé aux Roumains que « les frais engendrés seront à leur charge » et que des 2 % du PIB pour la Défense promis ces dernières années, seulement la moitié a été allouée. Donc que la Roumanie se débrouille.



Quel est le véritable enjeu derrière tout ça ?


Entre 2014-2017 plus de 500 avions de combat de l’armée américaine avec un haut degré d’usure finissent leur carrière et seront retirés de la dotation.


Si les plus modernes et coûteux types d’armes des États-Unis tels que l’avion « invisible » F-35, le « champion » planétaire, remplissent les listes d’attente jusqu’en 2020, les membres de troisième zone de l’OTAN en Europe de l’Est seront incités à se ruer sur les vieilles ferrailles de l’armée américaine. Par exemple, les Américains vendront sous licence les 12 F -16 portugais qui ont 30 ans d’existence à la Roumanie à 85 % du prix des nouveaux, par crainte des Russes.


Seulement en 2014-2015, moins d’avions de chasse F-15 C seront disponibles dans l’armée américaine. Sont plus attractifs les près de 100 avions d’attaque au sol A-10, fabriqués à partir d’appareils MiG-21 roumains et qui ont participé aux deux guerres du Golfe. Il reste à voir s’ils vont trouver des clients pour ces appareils, ainsi que pour les 20 avions de transport C-130 H et les 10 C -17, exploités jusqu’à la « rupture » dans les campagnes d’Irak et d’Afghanistan sur les pistes sommaires.


Surtout que les nouveaux arrivants dans l’OTAN ont pris les Hercules de seconde main, ce qui était une condition d’adhésion à l’alliance. La Roumanie en a acheté quatre dont deux (fabriqués en 1959 et 1963) ont été utilisés comme pièces de rechange pour les deux autres.


Cela ne surprendra personne que la Roumanie, la Bulgarie, la Pologne, l’Ukraine et la Moldavie soient arrivées à la conclusion que pour le contrôle de l’espace adjacent de la mer Noire, la mer Caspienne, la Méditerranée et l’océan Arctique, ils seraient comme un gant avec chacun quatre à cinq avions parmi les 24-36 Lockheed U-2 Dragon Lady, sortis du matériel de dotation de l’armée américaine.

 

L'U-2 est un avion subsonique de recherche stratégique fabriqué dans la période 1957-1968 (contemporain du MiG-15), utilisé à l’origine par la CIA, puis par les pilotes taiwanais de 1960 à 1974 et, par la suite, par l’US Air Force. U-2 évolue à 21 000 m d’altitude, avec une vitesse de croisière de 690 kilomètres par heure, avec une distance maximale de vol de 10 300 km et une autonomie de 14 heures. Ses photographies haute-résolution et les cartes numériques radar ne concernent qu’un seul bénéficiaire, et peuvent être transmises automatiquement par satellite, via une ligne de données secrète, aux centres de commandement de l’armée américaine. (voir une vidéo relative à l'U2 Dragon Lady :  ici ).



Par Valentin Vasilescu, pilote d’aviation, ancien commandant adjoint des forces militaires à l’Aéroport Otopeni, diplômé en sciences militaires à l’Académie des études militaires à Bucarest 1992. Traduction Avic – Réseau International

 

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UCL - Le « Test électoral 2014 »

UCL - Le « Test électoral 2014 » | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it



Le « Test électoral 2014 » : une grande première belge


Le Test électoral 2014 / Stemtest 2014, qui est accessible au grand public depuis le 22 avril est un projet ambitieux et une « première » en Belgique francophone.

Voir :  http://www.testelectoral2014.be/ et également d’autres accès via les partenaires média.


Il s’agit d’un Système d’Aide au Vote (SAV), dans le cadre des élections régionales, fédérales et européennes de ce 25 mai 2014, et qui couvre l’ensemble du pays, au Nord comme au Sud.


En bref : c’est une application en ligne, ludique et interactive, qui permet à toute personne intéressée de mesurer la proximité relative entre ses propres opinions et celles des différents partis politiques. Le Test électoral offre donc une compréhension de fond du paysage partisan et des positions qui le constituent.


L’objectif du Test électoral est donc avant tout pédagogique : les participant-e-s apprennent quelque chose sur eux/elles-mêmes et sur les partis. Il peut également être utile pour enrichir le débat électoral en termes de discussions de fond, et pour présenter de manière fiable la complexité des différences et proximités idéologiques entre les partis.


Concrètement, l’utilisateur/utilisatrice peut effectuer non moins de 8 Tests électoraux, autant de fois qu’il/elle le souhaite : élections régionales wallonnes (en français), élections régionales flamandes (en néerlandais), ainsi que 3 autres élections (en français ou en néerlandais) : régionales bruxelloises, fédérales, et européennes.


L’outil offre une grande richesse d’information sur les argumentaires des partis, et consiste en un parcours de 35 ou 20 propositions politiques (suivant l’élection) qui font actuellement débat. Ce parcours peut être effectué en environ 10 minutes, mais chacun-e peut utiliser l’outil de manière plus ou moins rapide ou approfondie, sur n’importe quel type d’appareil à écran (ordinateur, tablette, Iphone).


Le Test électoral présente de nombreuses originalités, dont le fait d’être le premier Test électoral / Stemtest « belge » (il se nourrit de plusieurs expériences en Flandre depuis 2003), et d’être celui dont la méthodologie est la plus fine (plusieurs types de données ont été croisées : avis d’experts, réponses des partis eux-mêmes, programmes des partis, résultats d’une enquête préélectorale, etc.)


Il présente en outre différentes fonctionnalités uniques, parmi lesquelles la possibilité, pour l’utilisateur/utilisatrice francophone, d’également se positionner par rapport aux partis flamands (et inversement pour l’utilisateur/utilisatrice flamand-e, bien sûr !), ou encore de pondérer l’importance qu’il/elle choisit d’accorder à différents thèmes.


Ce projet est le fruit d’une collaboration interuniversitaire structurelle entre une équipe de l’UCL (Prof. Benoît Rihoux, et Conrad Meulewaeter, doctorant, ISPOLE et une équipe de l’Universiteit Antwerpen menée par le Prof. Stefaan Walgrave, dans le cadre du Pôle d’Attraction Interuniversitaire (PAI) PARTIREP (Participation and Representation) qui regroupe également la KULeuven, la VUB et l’ULB.


Il fait en outre l’objet d’un large partenariat avec des opérateurs médias : RTBF, VRT, De Standaard et le Groupe IPM (La Libre Belgique, La Dernière Heure, Paris Match). La RTBF y consacrera une grande émission télévisée en « prime time » et en direct, le 14 mai.


Contact : Prof. Benoît Rihoux - benoit.rihoux@uclouvain.be

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