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LLN - The Cat Hell Team

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Plus que quelques jours avant "le" grand jour !


Elles l'ont bichonnée corps et âme jusque dans les moindres détails, même les écrous ont été ponçés !

 

Souvenez-vous, le 14 avril 2012, je vous annonçais que Evelyne Hemstedt et Clotilde Vromman, étudiantes à LLN et originaires de Dion-Le-Mont, fondaient "The Cat Hell Team".  Amies par les scouts, portant toutes deux un totem de chat, elles ont toujours été l'équipe des félines, d'où... "The Cat Hell Team" !

 

Les 2 jeunes femmes participent au raid 4L Trophy 2013, un des plus grands, si ce n'est le plus grand événement sportif étudiant en Europe.  Sous leur nom de "The Cat Hell Team", leur numéro d'équipage est le 851.

 

Créé en 1997 par Jean Jacques Rey, pilote et passionné de rallye-raid, le 4L Trophy a su devenir en 15 ans un rendez-vous incontournable des étudiants prêts à en découdre sur les pistes marocaines. 

 

En 2012, la quinzième édition du raid 4L Trophy battait tous les records avec 1.350 voitures engagées et près de 3.000 personnes qui s'élançaient pour un périple d'environ 6.000 km jusqu'au Maroc.

 

On ne parle pas de vitesse sur le 4L Trophy (n'oubliez pas que la 4L a fêté ses 50 ans l'année dernière), mais bien d'une course d'orientation.  Le but est de rallier l'arrivée en faisant le moins de km possible tout en ayant validé les différents points de contrôle.  Pas de GPS, les concurrents ont pour seules armes une boussole, une carte, un road-book et leur flair.

 

Evelyne et Clotilde, nos deux pilotes néo-louvanistes ont ouvert une page spéciale sur Facebook pour permettre de partager et de relater leur aventure, vous les trouverez en cherchant "The Cat Hell Team".

 

Duc

 

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=  plus de 95.000 lecteurs du site

 

Avec tant de visiteurs différents, "Koter Infose targue d'être un site utile aux étudiants de Louvain-La-Neuve ou de Woluwé-Saint-Lambert-UCL.

 

Pour tout savoir sur le campus universitaire de Louvain-la-Neuve ou de Woluwé-St-Lambert-UCL, découverte, histoire, vie estudiantine, locations kots, photos, vidéos, cercles, kaps, etc...

 

Informations générales : Locations - Services - Adresses utiles, ne fusse que pour indiquer les grandes directions, mais c'est beaucoup plus !!!

 

En fait, Koter Info est un site en constante évolution avec plus de 90 pages à votre dispositon.  On y trouve tout se qu'il faut savoir quand on ne connait pas encore LLN ou WSL. 

 

Voyez par vous-même, cliquez ici ou sur le lien dans le titre ou dans la photo.


Duc

  

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Avec tous ces lecteurs (différents), c'est indéniablement "La Gazette" des campus de LLN & de WSL-UCL et environs.  On y lit des infos locales ainsi que des publications diverses intéressantes boudées généralement par les médias habituels.

  

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Dossiers de La Gazette


La Gazette de "Koter Info" a suivi plusieurs aventures d'équipages estudiantins néo-louvanistes ou liés à Louvain-La-Neuve au fameux Raid 4L Trophy destiné aux étudiants. Si vous voulez revivre ces aventures au jour le jour, de la préparation de la 4L à la fin du raid au Maroc, les photos, les vidéos et les reportages journaliers ont été rassemblés dans un dossier complet.

 

La Gazette a également créé un dossier reflétant les pages du site "Koter Info" et leur contenu avec un lien direct vers chacune des pages : "vitrine du site Koter Info"


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Lavrov s'adresse à l'OTAN, USA...

Vidéo ajoutée le 24 nov. 2014 sur YouTube par Stazzou

sous-titrée en français


RUSSIE


SERGUEÏ LAVROV SONNE LA FIN DE LA RECRÉATION


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Ukr. - Biden joue au Père Noël

Ukr. - Biden joue au Père Noël | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

 Ukraine/Donbass :


Biden joue au Père Noël chez Porochenko

 

C’est bientôt Noël et Porochenko a déjà fait sa lettre au Père Noël… Si la guerre dans le Donbass semble s’enliser, Washington ne reste pas sans rien faire. La visite, dernièrement, du vice-président américain à Kiev, a permis de jeter les jalons d’un conflit qui risque de déraper sérieusement si Moscou ne calme pas le jeu belliqueux de Washington. L’Ukraine semble être devenue un des terrains de jeu des prédateurs occidentaux qui veulent coûte que coûte en découdre avec Moscou. Mais on ne joue pas au Poker menteur quand l’adversaire est un maître aux échecs.

 

L’OSCE a enregistré des mouvements de batteries de lance-roquettes multiples Uragan dans la « zone de sécurité » du Donbass (conforme aux accords de Kiev), le 22 novembre. Ces lanceurs de roquettes de 220 mm ont été aperçus vers Debaltsevo. Mais, une fois de plus, l’OSCE refuse de faire correctement son travail d’observateur qui devrait être impartial : des tirs de BM-27 ont été signalés à plusieurs reprises contre Donetsk ces dernières 72 heures. Et l’organisation internationale n’en dit mot…

 

 

Le cadeau de Noël de l’Oncle Sam

 

Dans le Donbass, quelque 14.000 militaires et paramilitaires ukrainiens ont été tués depuis le début des opérations de répression, a déclaré le député du « bloc de l’opposition » Nestor Shufrych sur la chaîne de télé ІSTV. Au début de l’été, Oleg Lyachko évoquait, quant à lui, 8.000 tués. Mais cela ne semble pas suffisant pour l’hyperpuissance US, la junte de Kiev peut faire mieux, beaucoup mieux.

 

La visite de Joseph Biden, le vice-président américain, à Kiev les 20 et 21 novembre a confirmé, s’il en était besoin, le niveau jamais égalé de l’ingérence de Washington dans les affaires intérieures de l’Ukraine. Ce fut aussi l’occasion d’étaler la véritable orientation de l’aide américaine destinée à « résoudre » la crise ukrainienne.


Un grand nombre de documents classés confidentiels du Département d’État, stockés sur le téléphone mobile d’un des membres de la délégation américaine sont tombés de manière inopinée entre les mains des services de renseignements d’un pays voisin de l’Ukraine, que nous ne citerons pas (pour le moment !). Et parmi ces documents, outre le financement (par le contribuable américain) d’agents opérationnels sur le sol ukrainien, sont apparus des éléments de l’aide « non létale », si ce n’est « humanitaire » destinés aux unités de répression du régime kiévien, comme « 400 fusils de sniper, 2.000 fusils d’assaut, 720 lance-grenades MGL-140, des mortiers de 60, de 81, de 120, 150 systèmes portables sol-air Stingers, 420 missiles antichars Javelin… » La liste est ici, c’est un vrai régal !

 

Et aussi, parmi ces documents, est apparue la preuve de la livraison à Kiev de 3 radars US de contre-batterie AN TPQ-48 A « Lightweight » (photo) privilégiant le repérage des tirs de mortiers. Et ce n’est que la première livraison, d’autres suivront dont au moins 5 systèmes, beaucoup plus lourds, EQ-36 AN/TPS-53 de Lockheed Martin et 4 AN/TPQ-37 « Firefinder » de Hughes.

 

 

 


Front nord : pas de modification de la ligne de front

 

Sur le front nord, au-delà de la vallée de la Seversky Donets, vers Shachtye, Stanitsa Luganskaya et même vers Krymskoe, les DRG républicains sont toujours à la manœuvre, sans pour autant qu’il y ait de changement au niveau de la ligne de front.


Au milieu de la nuit dernière, l’artillerie républicaine a « traité » les positions ukrainiennes sur ce secteur, et notamment à proximité du camp de base de la 92e brigade mécanisée. Plus à l’ouest, les FAN continuent de harceler les postes encerclés, de même que les positions de Kiev dans les villages de Krymskoe, de Trehizbenka et de Kryakovka.


D’une manière générale, la ligne au nord de Lugansk allant de Stanitsa Luganskaya à Slavyanoserbs reste sous la pression des forces de Kiev qui tentent de mettre en place une défense échelonnée pour éviter la pénétration des DRG et une éventuelle poussée dans les jours ou les semaines à venir vers le nord. À cet effet, les unités de la garde nationale y compris les plus éprouvées comme le « bataillon Aydar » semblent reléguées au 2e échelon, alors que des réserves mécanisées sont en attente dans les zones de Novoaydar et Starobelska plus au nord.

 

 

Debaltsevo : renforts en artillerie

 

Si dans le saillant de Debaltsevo, on note également peu de changements importants, le pourtour fortifié du saillant reste en ébullition vers Nikishino, au sud-ouest et à l’Ouest.

 

Vers Kamenka (ouest de Nikishino), une compagnie de chars lourds de 17 unités aurait été aperçue. S’agit-il d’un prépositionnement en attente d’un assaut ? Dans la matinée, les forces de Kiev ont pilonné cette zone au moyen d’une batterie de mortiers automoteurs de 120 mm Nona de ce qui reste de la 25e brigade de parachutistes. Les FAN ont riposté dans la foulée avec des BM-21 Grad.

 

Puis, au début de l’après-midi, les tirs ukrainiens ont recommencé, ce qui a entraîné une nouvelle riposte des FAN : 2 camions Ural de ravitaillement en munitions ont été touchés, de même qu’un BTR un peu plus tard dans l’après-midi au moyen d’un canon sans recul de 73 mm SPG-9. Les combats se sont poursuivis jusqu’à ce soir.

 

Le secteur sud-ouest du saillant fut particulièrement animé aujourd’hui, les forces de Kiev concentrant leur artillerie au nord-ouest de Kirovskoe et vers Shevchenko dès le début de l’après-midi.

 

Dans le saillant, d’une manière générale, depuis le 22 novembre, les Ukrainiens ont encore renforcé leurs moyens d’artillerie, y compris avec au moins une batterie de lance-roquettes multiples BM-27 Uragan de 220 mm vers Debaltsevo.

 

Sur le versant ouest, Enakievo subit depuis plusieurs jours des pilonnages d’artillerie récurrents, de jour comme de nuit, y compris avec des batteries de BM-21. Les dégâts sont très importants, de même que les victimes civiles. Ce soir, après 20 h, heure locale, on note plusieurs tirs de contre-batterie des FAN vers Uglegorsk.

 

 

Ouest de Donetsk : Peski n’est toujours pas aux mains des FAN

 

Vers l’ouest et le nord-ouest de Gorlovka, et aussi sur la route menant à Dzerzhynsk, les affrontements sporadiques ne diminuent pas, de même que les frappes d’artillerie. Aujourd’hui encore, l’agglomération de Gorlovka a reçu plusieurs salves de l’artillerie ukrainienne.

 

La pression de l’artillerie ukrainienne sur la ville de Donetsk, sur l’aéroport et sur le secteur de Peski sous contrôle républicain ne baisse pas. Ce matin, à l’aéroport, les miliciens ont endommagé ou détruit au moins deux blindés ukrainiens, et un char a réussi à échapper à la contre-attaque républicaine. Hier, les médias ukrainiens ont diffusé de fausses informations concernant la capture de 63 combattants du détachement de « Motorola ». 

 

Sur Peski, si des progrès décisifs ont été accomplis, jusqu’à présent la reprise complète du village a échoué. Seuls des DRG de Nouvelle Russie ont réussi de pénétrer certaines lignes ukrainiennes, mais le gros des troupes républicaines reste hors de la petite agglomération.


Vers 15 h, heure locale, une batterie Grad ukrainienne a été signalée tirant à partir du secteur de Tonenkoe (environ 6 km au nord-ouest de l’aéroport) vers le quartier Putilovki de Donetsk. En fin de journée, plusieurs tirs de contre-batterie sur Orlovka semblent avoir atteint un dépôt de munitions qui a été touché de plein fouet, touchant une compagnie mécanisée ukrainienne et ses véhicules blindés. Les pertes seraient importantes

 

Sur une compagnie complète de la 95e brigade aéromobile de Zhytomyr engagée au nord-ouest de Donetsk, seuls 44 paras sont retournés sains et saufs à Kiev pour 24 jours de récupération. Ils ont confirmé que les forces de Nouvelle Russie tenaient l’aéroport.

 

Sur le front sud, dans le secteur de Mariupol, les accrochages sérieux se sont intensifiés au cours des ces derniers jours. Près de Novotroitskoe, Mykolaivka, Chermalyk et Pavlopol, les forces de Nouvelle Russie ont concentré leurs tirs de mortiers et de Grad contre les positions ukrainiennes, alors que des renforts des forces de Kiev sont signalés dans la ville portuaire, de même que des renforcements de positions préparées. La situation est calme à Mariupol, les services fonctionnent normalement.

 

 

Rapide bilan sur l’état des troupes en opération

 

Au cours de la semaine dernière, les forces de Kiev ont perdu environ 70 de leurs effectifs en hommes, et les forces de Nouvelle Russie une quarantaine. Ce décompte exclut de facto les blessés, les malades, les prisonniers de guerre et les disparus.


Il est également intéressant de savoir que depuis la mi-octobre on note une hausse de la casse et des pannes sur les véhicules blindés des deux côtés. Cela est dû aux conditions difficiles d’engagements, mais aussi, et surtout à l’âge avancé des engins les plus utilisés.


Il est également intéressant de noter qu’en raison des pertes importantes cet été, les forces de Kiev commencent sérieusement à souffrir d’un manque important de matériels du génie. Beaucoup de tranchées des positions des forces de Kiev ont été réalisées individuellement, à la pelle. De plus, on note une pénurie du côté ukrainien de forces spéciales et d’unités comparables aux DRG des FAN. Le peu dont disposent les forces ukrainiennes est essentiellement concentré sur Donetsk et le nord de Lugansk.


Par manque d’effectifs (le 3e régiment spetsnaz et le 80e aéromobile indépendant ont été étrillés), le commandement ukrainien s’est décidé à employer quelques éléments, les plus motivés et les moins mal formés, de certains « bataillons » de la garde nationale comme « Dnepr-1 », « Donbass » (ou ce qu’il en reste) et « Kiev-1 ». Mais les résultats ne semblent pas avoir été à la hauteur des attentes. La pénurie touche aussi les équipements spéciaux comme les optiques de nuit, les caméras thermiques, les lunettes pour fusils de snipers, etc.

 

Du côté des forces républicaines, la situation de l’approvisionnement en munitions, qui était critique ces derniers temps, s’est considérablement améliorée pour les premières lignes, bien que cela reste un problème pour les armes antichars (notamment les missiles guidés) et les munitions pour l’artillerie et lance-roquettes multiples. Pour autant, comme en témoigne l’activité de l’artillerie de Nouvelle Russie ces derniers temps, sur Peski et Avdeevka notamment, la tendance serait à l’amélioration.


En général, depuis un mois, la capacité d’engagement des forces armées de Nouvelle Russie semble avoir augmenté de façon significative.


Il en est de même pour les opérations de partisans. Le 23 novembre, le commandement opérationnel a été forcé d’admettre officiellement que des mesures de contre-insurrection dans le secteur de Slaviansk – Kramatorsk (là où se trouve le PC avancé des opérations) ont dû être prises en raison de l’activité grandissante des DRG républicains.


Sur Kharkov, les actes de guérilla s’amplifient : la destruction d’un pont ferroviaire il y a encore quelques jours n’en est qu’un exemple parmi d’autres. Des actions de partisans qui mobilisent désormais une partie des forces destinées à l’opération dite « antiterroriste ». Il semblerait en effet que plusieurs « bataillons » territoriaux soient désormais chargés des tâches de police et de contre insurrection, sous la responsabilité des agents de la police politique, le SBU, et du ministère des Affaires intérieures d’Arsen Avakov. Ainsi, un détachement de ce qui reste du « bataillon Donbass » de Semen Semenchenko a pris ses quartiers à Severodonetsk, secteur où l’activité des DRG républicains est importante.

 

Ce qui diminue de façon significative les effectifs disponibles à envoyer en première ligne contre les forces de Nouvelle Russie. Une situation qui n’est pas sans rappeler celle dont la Wehrmacht avait eu à faire face. Mais le commandement allemand avait à l’époque à sa disposition les nombreuses troupes de ce que l’historien américain Antony J. Munoz a appelé « l’armée verte d’Hitler », les bataillons de police de l’Ordungspolizei placés sous la direction du service de sécurité des SS. Mais Kiev ne possède pas (pas encore !) ce type de structure.

 

 

Par Jacques Frère – NationsPresse.info

le 25 novembre 2014

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Le curcuma dope la mémoire

Le curcuma dope la mémoire | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Photo : Le rhizome du curcuma réduit en poudre est utilisé comme épice alimentaire, mais aussi comme médicament depuis des milliers d’années. C’est un puissant anti-inflammatoire dont la médecine moderne explore de multiples applications. © Monash University


Du curcuma au quotidien dope

la mémoire des prédiabétiques

 

Un gramme de curcuma chaque matin pourrait améliorer la mémoire des personnes présentant un risque de déficience cognitive lié au diabète, selon des chercheurs australiens du Monash Asia Institute de l’université de Monash.


Le curcuma, aussi appelé safran des Indes, est un ingrédient très répandu dans la cuisine orientale et asiatique. Sa couleur jaune distinctive provient de la curcumine, le pigment principal du curcuma. Des travaux ont déjà montré ses effets positifs pour réduire les risques de démence.

 

Une nouvelle étude dont les résultats ont été publiés dans l’Asia Pacific Journal of Clinical Nutrition montre que des personnes présentant les premiers symptômes de diabète, ce qui augmente les risques de démence, pourraient particulièrement bénéficier d’une consommation journalière de curcuma (turmeric en anglais), selon le professeur Mark Wahlqvist, qui précise qu’une intervention précoce pourrait soit stopper la maladie, soit en réduire l’impact.


Le curcuma est une plante herbacée vivace originaire du sud de l’Asie. Son rhizome séché et réduit en poudre est une épice très populaire. Les études ont montré qu’il contient des antioxydants très puissants.



Un gramme de curcuma est efficace pendant 6 heures


Pour mener cette expérience, on a donné soit un placébo, soit un gramme de curcuma sur du pain blanc à 48 participants masculins et féminins. On a ensuite testé la mémoire de chacun avant et après le petit-déjeuner. Tous les sujets avaient plus de 60 ans et souffraient des prémices du diabète, ils ne suivaient pas encore de traitement contre cette maladie.


« Nous avons remarqué que ce simple ajout au petit-déjeuner améliorait la mémoire des personnes âgées atteintes de prédiabètes, durant six heures », a expliqué le professeur Wahlqvist. Au lieu du curcuma, le groupe témoin consommait deux grammes de cannelle chaque matin sur du pain, mais aucun bienfait sur la mémoire des participants n’a été observé avec cette épice »

 

« Nos découvertes sur le curcuma sont en accord avec les observations précédentes, dans la mesure où ils (curcuma et curcumine) semblent influencer les fonctions cognitives en présence d’une résistance à l’insuline ou d’un trouble métabolique », a conclu le professeur Wahlqvist. »

 

 

Par Relaxnews — futura-sciences.com – le 24 novembre 2014

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Planet Earth in 4K

Des images obtenues par l’Electro-L sur le site de l’Agence Spatiale Russe : Research Center for Earth Operative Monitoring.

 

 

Vidéo : la Terre dans sa plus haute résolution

 

Cette vidéo de la Terre réalisée par James Tyrwhitt-Drake en utilisant des images du satellite météorologique russe, l’Elektro-L, qui prend une photo de 121 mégapixels de la Terre toutes les 30 minutes, dispose de la plus haute résolution vidéo de notre planète jamais créée.

 

Selon James Tyrwhitt-Drake :


Un Timelapse de la Terre dans une résolution 4K, comme imagée par le satellite météorologique géostationnaire Elektro-L, du 15 mai au 19 mai 2011.

 

L’Elektro-L se trouve à environ 40 000 km au-dessus de l’océan Indien et il est en orbite à une vitesse qui l’amène à rester au même endroit alors que la Terre tourne. Le satellite crée une image de 121 mégapixels (11 136×11 136 pixels) toutes les 30 minutes dans des longueurs d’onde de la lumière visible et dans l’infrarouge. Les images ont été éditées pour ajuster les niveaux et changer l’infrarouge de l’orange au vert afin de présenter la végétation plus naturellement. Les images ont été redimensionnées de 50 %, les déséquilibres entre les images ont été corrigés manuellement, et les artéfacts d’images qui se sont produits lorsque l’appareil photo est orienté vers le soleil ont été partiellement corrigés. Les images sont interpolées par un facteur de 20 pour créer une animation fluide. L’animation a été rendue dans la résolution 4K UHD YouTube de 3 840×2 160. Un fichier d’animation originale avec une résolution de (5 568×5 568) est disponible sur demande.

 

À admirer, bien évidemment, en HD et plein écran !



Par gurumed.org – le 21 novembre 2014


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Erdogan : Inégalité homme/femme

Erdogan : Inégalité homme/femme | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Photo : une femme qui passe devant une affiche de campagne présidentielle de Recep Tayyip Erdogan à Istanbul, le 8 août 2014. (OZAN KOSE / AFP)

 


TURQUIE. Pour Erdogan, l’égalité homme femme

est « contre nature »


« Une place pour les femmes dans notre société : la maternité ». C’est en ces termes que le président islamoconservateur turc Recep Tayyip Erdogan a défini, lundi 24 novembre à Istanbul, le rôle des femmes dans son pays, lors d’un sommet sur la justice et les femmes.


Devant un parterre très largement féminin, il a affirmé sans détour que les femmes ne pouvaient pas être naturellement égales aux hommes, et a vertement critiqué les féministes, les accusant d’être opposées à la maternité :


« Certaines personnes peuvent le comprendre, d’autres non. Vous ne pouvez pas expliquer ça aux féministes parce qu’elles n’acceptent pas l’idée même de la maternité. » La femme : une « nature délicate »


Sur sa lancée, le chef de l’État a assuré qu’hommes et femmes ne pouvaient pas être traités de la même façon « parce que c’est contre la nature humaine ». Il a insisté : 

« Leur caractère, leurs habitudes et leur physique sont différents. Vous ne pouvez pas mettre sur un même pied une femme qui allaite son enfant et un homme. »


« Vous ne pouvez pas demander à une femme de faire tous les types de travaux qu’un homme fait, comme c’était le cas dans les régimes communistes », a également estimé le président Erdogan, « vous ne pouvez pas leur demander de sortir et de creuser le sol, c’est contraire à leur nature délicate ».


Sollicitant l’histoire turque à l’appui de sa démonstration, l’homme fort du pays a rappelé la condition des femmes dans l’Anatolie des dernières décennies : « Nos pauvres mères ont énormément souffert et ont fini bossues pendant que les hommes jouaient aux cartes ou aux dés dans les maisons de thé. »


« Un crime d’incitation à la haine »


Le parti de Recep Tayyip Erdogan, qui dirige sans partage la Turquie depuis 2002, est régulièrement accusé par ses détracteurs de dérive autoritaire et de vouloir islamiser la société turque, notamment en limitant les droits des femmes. Sans surprise, sa nouvelle sortie a suscité de violentes réactions, à commencer par celles du principal parti d’opposition.


« Erdogan a publiquement commis un crime d’incitation à la haine », a jugé Aylin Nazliaka, une députée du Parti républicain du peuple (CHP, social-démocrate), l’accusant d’avoir « ostracisé » les femmes. « Je vais continuer à combattre cet homme qui ne fait aucune différence entre les terroristes et les féministes », a ajouté la parlementaire.


Sule Zeybek, présentatrice de la chaîne de télévision Kanal D a profité d’un bulletin d’information pour riposter en direct aux propos présidentiels: « Je suis féministe, mais, Dieu merci, je suis aussi une maman. »



Incitation aux violences conjugales


L’actuel président, qui a dirigé le gouvernement pendant onze ans avant son élection à la tête de l’État en août, a suscité à de multiples reprises la colère des mouvements féministes turcs, en tentant de limiter, sans succès, le droit à l’avortement et en recommandant aux femmes d’avoir au moins trois enfants.


Le vice-premier ministre Bülent Arinç s’est récemment illustré sur ce front. D’abord en recommandant aux femmes de ne pas rire à gorge déployée, au nom de la « décence », puis en critiquant celles qui dansent autour d’une barre verticale.


Les associations de défense des femmes dénoncent systématiquement les sorties jugées sexistes du gouvernement, qu’elles accusent d’encourager les violences conjugales. Selon elles, plus de 200 femmes ont été tuées en Turquie par leur mari ou leur compagnon depuis le début de l’année.


Comble de l’ironie, les déclarations de Recep Tayyip Erdogan interviennent alors que son pays s’apprête à prendre la présidence du G20 : lors de son récent sommet à Brisbane (Australie), le club des pays les plus riches du monde s’est accordé sur une « réduction de 25 % d’ici 2025 du fossé qui existe entre homme et femme sur l’accès à l’emploi ». 

 

 

Par L'Obs avec AFP – le 24 novembre 2014

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Kropotkine, l'état parasitique

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Paroles à méditer !

*

Résistance politique : l’état parasitique…

Une analyse au scalpel datant de 1885 ! 

La décomposition des États

Par Pierre Kropotkine (*)

 

« Paroles d’un révolté », 1885

 



Note : Emphase rédactionnelle appliquée par nos soins.

 

Si la situation économique de l’Europe se résume par ces mots : chaos industriel et commercial et faillite de la production capitaliste — la situation politique se caractérise par ceux-ci : décomposition galopante et faillite prochaine des États.


Parcourez-les tous, depuis l’autocratie gendarmeresque de la Russie jusqu’à l’oligarchie bourgeoise de la Suisse, vous n’en trouverez pas un seul (à l’exclusion, peut-être, de la Suède et de la Norvège) qui ne marche pas à course accélérée vers la décomposition, et par suite, vers la révolution].


Vieillards impuissants, la peau ridée et les pieds chancelants, rongés de maladies constitutionnelles, incapables de s’assimiler les flots d’idées nouvelles, ils gaspillent le peu de forces qui leur restent, ils vivent aux dépens de leurs années déjà comptées, et ils accélèrent encore leur chute en s’entre-déchirant comme de vieilles grogneuses.

 

Une maladie incurable les ronge tous : c’est la maladie de la vieillesse, du déclin. L’État, cette organisation dans laquelle on laisse entre les mains de quelques-uns la gestion en bloc de toutes les affaires, de tous, cette forme de l’organisation humaine a fait son temps. L’humanité élabore déjà de nouveaux modes de groupement.

 

Après avoir atteint leur point culminant au dix-huitième siècle, les vieux États de l’Europe sont entrés aujourd’hui dans leur phase descendante ; ils tombent en décrépitude. Les peuples — surtout ceux de race latine, — aspirent déjà à la démolition de ce pouvoir qui ne fait qu’empêcher leur libre développement. Ils veulent l’autonomie des provinces, des communes, des groupements ouvriers liés entre eux, non plus par un pouvoir qui s’impose, mais par les liens des engagements mutuels, librement consentis.

 

C’est la phase historique dans laquelle nous entrons ; rien ne saurait en empêcher la réalisation.

 

Si les classes dirigeantes pouvaient avoir le sentiment de la position, certes, elles s’empresseraient de marcher au-devant de ces aspirations. Mais, vieillies dans les traditions, sans autre culte que celui de la grosse bourse, elles s’opposent de toutes leurs forces à ce nouveau courant d’idées. Et, fatalement, elles nous mènent vers une commotion violente. Les aspirations de l’humanité se feront jour, — mais au grondement du canon, à la crépitation de la mitrailleuse, à la lueur des incendies.

 

Lorsque, après la chute des institutions du moyen âge, les États naissants faisaient leur apparition en Europe et s’affermissaient, s’agrandissaient par la conquête, par la ruse, par l’assassinat, — ils ne s’ingéraient encore que dans un petit cercle des affaires humaines.

 

Aujourd’hui (1885), l’État est parvenu à s’immiscer dans toutes les manifestations de notre vie. Du berceau à la tombe, il nous étrangle dans ses bras. Tantôt comme État central, tantôt comme État province ou canton, tantôt comme État commune, il nous poursuit à chaque pas, il apparaît à chaque coin de rue, il nous impose, nous tient, nous harcèle.

 

Il légifère sur toutes nos actions. Il accumule des montagnes de lois et d’ordonnances dans lesquelles l’avocat le plus malin ne sait plus se retrouver. Il crée chaque jour de nouveaux rouages qu’il adapte gauchement à la vieille patraque rhabillée, et il en arrive à créer une machine si compliquée, si bâtarde, si obstructive, qu’elle révolte ceux-là mêmes qui se chargent de la faire marcher.

 

Il crée une armée d’employés, d’araignées aux doigts crochus, qui ne connaissent l’univers qu’à travers les sales vitres de leurs bureaux, ou par leurs paperasses au grimoire absurde ; — une bande noire qui n’a qu’une religion, — celle de l’écu, qu’un souci, celui de se raccrocher à un parti quelconque, noir, violet ou blanc, afin qu’il garantisse un maximum d’appointements pour un minimum de travail.

 

Les résultats — nous ne les connaissons que trop. Y a-t-il une seule branche de l’activité de l’État qui ne révolte ceux qui, malheureusement, ont à faire avec elle ? Une seule branche, dans laquelle l’État, après des siècles d’existence et de replâtrages, n’ait pas fait preuve de complète incapacité ?

 

Les sommes immenses et toujours croissantes que les États prélèvent sur les peuples ne leur suffisent jamais. L’État existe toujours aux dépens des générations futures ; il s’endette et partout il marche vers la ruine.

 

Les dettes publiques des États de l’Europe ont déjà atteint le chiffre immense, incroyable, de plus de cent milliards, cent mille millions de francs ! Si toutes les recettes des États étaient employées, jusqu’au dernier sou, pour couvrir ces dettes, elles ne suffiraient pas à les couvrir d’ici à quinze ans. Mais, loin de diminuer, ces dettes augmentent tous les jours. C’est dans la force des choses que les besoins des États dépassent toujours leurs moyens. L’État, forcément, cherche à étendre ses attributions ; chaque parti au pouvoir est obligé de créer de nouveaux emplois pour ses clients : c’est fatal.

 

Note de Résistance 71 : Gardons à l’esprit que ceci fut écrit en publié en 1885 !!…

 

Donc, les déficits et les dettes publiques vont et iront encore en croissant, même en temps de paix. Mais qu’il arrive une guerre quelconque, et immédiatement les dettes des États augmentent dans une proportion immense. C’est à n’en pas finir ; impossible de sortir de ce dédale.

 

Les États marchent à toute vapeur vers la ruine, la banqueroute ; et le jour n’est pas loin où les peuples, las de payer annuellement quatre milliards d’intérêts aux banquiers, prononceront la faillite des États et enverront ces banquiers bêcher la terre s’ils ont faim.

 

Qui dit « État » nécessairement dit « guerre ». L’État cherche et doit chercher à être fort, plus fort que ses voisins ; sinon, il sera un jouet dans leurs mains. Il cherche forcément à affaiblir, à appauvrir d’autres États pour leur imposer sa loi, sa politique, ses traités de commerce, pour s’enrichir à leurs dépens. La lutte pour la prépondérance, qui est la base de l’organisation économique bourgeoise, est aussi la base de l’organisation politique.

 

C’est pourquoi la guerre est devenue aujourd’hui la condition normale de l’Europe. Guerres prusso-danoise, prusso-autrichienne, franco-prussienne, guerre d’Orient, guerre en Afghanistan se succèdent sans interruption. De nouvelles guerres se préparent ; la Russie, l’Angleterre, la Prusse, le Danemark, sont prêts à déchaîner leurs armées et, sous peu, elles vont en venir aux mains. On a déjà des causes de guerre pour trente ans.

 

Or, la guerre — c’est le chômage, la crise, les impôts croissants, les dettes accumulées. Plus que ça. Chaque guerre est un échec moral pour les États. Après chaque guerre, les peuples s’aperçoivent que l’État fait preuve d’incapacité, même dans son attribution principale ; à peine sait-il organiser la défense du territoire ; même victorieux, il subit un échec. Voyez seulement la fermentation des idées qui est née de la guerre de 1871, aussi bien en Allemagne qu’en France ; voyez le mécontentement soulevé en Russie par la guerre d’Orient.

 

Les guerres et les armements tuent les États ; ils accélèrent leur faillite morale et économique. Encore une ou deux grandes guerres, ils donneront le coup de grâce à ces machines détraquées.

 

À côté de la guerre extérieure — la guerre intérieure.

Accepté par les peuples à la condition d’être le défenseur de tous et surtout des faibles contre les forts, l’État aujourd’hui est devenu la forteresse des riches contre les exploités, du propriétaire contre le prolétaire.

 

À quoi sert-elle, cette immense machine que nous nommons État ? — Est-ce à empêcher l’exploitation de l’ouvrier par le capitaliste, du paysan par le rentier ? Est-ce à nous assurer le travail ? À nous défendre de l’usurier ? À nous fournir la nourriture lorsque la femme n’a que de l’eau pour apaiser l’enfant qui pleure à son sein tari ?

Non, mille fois non ! L’État, — c’est la protection de l’exploitation, de la spéculation, de la propriété privée, — produit de la spoliation.

 

Le prolétaire, qui n’a que ses bras pour fortune, n’a rien à attendre de l’État ; il n’y trouvera qu’une organisation faite pour empêcher à tout prix son émancipation.

 

Tout pour le propriétaire fainéant, tout contre le prolétaire travailleur : l’instruction bourgeoise qui dès le bas âge corrompt l’enfant, en lui inculquant les préjugés anti-égalitaires ; l’Église qui trouble le cerveau de la femme ; la loi qui empêche l’échange des idées de solidarité et d’égalité ; l’argent, au besoin, pour corrompre celui qui se fait un apôtre de la solidarité des travailleurs ; la prison et la mitraille à discrétion pour fermer la bouche à ceux qui ne se laissent pas corrompre. Voilà l’État.

 

Cela durera-t-il ? Cela peut-il durer ? Évidemment non. Une classe entière de l’humanité, celle qui produit tout, ne peut pas toujours soutenir une organisation établie spécialement contre elle. Partout — sous la brutalité russe comme sous l’hypocrisie gambettiste —, le peuple mécontent se révolte. L’histoire de nos jours, c’est l’histoire de la lutte des gouvernants privilégiés contre les aspirations égalitaires des peuples. Cette lutte fait la principale préoccupation des gouvernants ; elle dicte leurs actes. Ce ne sont pas des principes, des considérations de bien public qui déterminent aujourd’hui l’apparition de telle loi ou de tel acte gouvernemental ; ce ne sont que des considérations de la lutte contre le peuple, pour la conservation du privilège.

 

Seule, cette lutte suffirait pour ébranler la plus forte organisation politique. Mais, lorsqu’elle s’opère dans des États qui marchent déjà, par suite de la fatalité historique, vers le déclin ; lorsque ces États roulent à toute vapeur vers la ruine et se déchirent, par-dessus le marché, les uns les autres ; lorsque, enfin, l’État tout-puissant se rend odieux à ceux mêmes qu’il protège — lorsque tant de causes concourent vers un but unique, alors l’issue de la lutte ne peut être mise en doute.

 

Le peuple, qui est la force, aura raison de ses oppresseurs ; la chute des États ne devient plus qu’une question de peu de temps, et le philosophe le plus tranquille entrevoit les lueurs d’une grande révolution qui s’annonce.

 

 


Par Pierre Kropotkine — « Paroles d’un révolté », 1885 — resistance71.wordpress.com – le 25 novembre 2014

 

(*) Pierre (Piotr) Alekseïevitch Kropotkine, né 9 décembre 1842 à Moscou et mort le 8 février 1921 à Dmitrov près de Moscou, est un géographe, explorateur, zoologiste, anthropologue, géologue et théoricien du communisme libertaire.

Il est l'un des plus grands penseurs de son temps et l'une des principales figures du mouvement anarchisteIl est l'auteur de nombreux ouvrages dont notamment : La Conquête du pain, L’Entraide, un facteur de l’évolution, Autour d'une vie (mémoires d'un révolutionnaire) et l’ÉthiqueLors de la Première Guerre mondiale, il est l’un des signataires du Manifeste des seize rassemblant les libertaires partisans de l'Union sacrée face à l'Allemagne. (Suite et source : Wikipédia)

 

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Concept de médiamensonge

Concept de médiamensonge | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Michel Collon : le concept de médiamensonge

( Irak, Afghanistan, Libye )


Voir la vidéo sur ce sujet  en cliquant sur le titre de l'article ou sur la photo ci-dessus. 

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Chuck Hagel viré par Obama...

Chuck Hagel viré par Obama... | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Photo : Chuck Hagel, à gauche - Crédit : Reuters

 

 

Chuck Hagel viré par Obama, un pas

vers une guerre mondiale ?

 

Selon des sources bien informées, le secrétaire à la Défense Chuck Hagel n’a pas démissionné, mais a été viré par un Obama pris d’une rage indescriptible. Obama, qui pensait se servir de cet ancien sénateur républicain pour faire accepter les coupes dans les budgets de la Défense, a décidé aujourd’hui de le larguer.

 

En réalité, il s’agit de « fusiller pour l’exemple », celui qui avait remis en cause les diktats du « gang des cinq », cette garde rapprochée composée des cinq conseillers (Valerie Jarrett, Denis McDonough, Susan Rice et ses adjoints Ben Rhodes et Tony Blinkin) qui, de plus en plus, dictent les choix présidentiels. Ce sont eux qui poussent Obama dans une politique d’affrontement avec la Chine et la Russie, modelée sur l’hystérie anticommuniste des frères Dulles à l’époque de la « guerre froide ».

Hagel ? « Un soldat qui ne veut pas faire la guerre, un bon gars, mais pas au niveau », dit-on à la Maison-Blanche.


Dans un mémorandum envoyé en octobre à la conseillère à la sécurité nationale Susan Rice (la personne qui « briefe » chaque matin le Président des États-Unis) et tombé entre les mains de la presse qui en a ébruité le contenu, Hagel avait exprimé son désaccord profond avec l’équipe d’Obama. D’après le New York Times, Hagel avertissait la Maison-Blanche que la politique américaine allait dans le mur faute d’une politique claire par rapport à la Syrie.

 

Chuck Hagel, dont le visage est encore marqué par les cicatrices de l’Offensive du Têt, est un vétéran de la guerre du Vietnam. Cette expérience l’a convaincu, comme d’autres de sa génération, qu’il ne faut jamais s’engager dans des guerres inutiles ou dépourvues de sens, une conviction souvent partagée par les professionnels du Pentagone, en premier lieu le chef de l’État-major Martin Dempsey.


Pour ces professionnels de la guerre, il est impossible, irresponsable, voire suicidaire, de mener correctement « trois guerres » à la fois et en plus dans un contexte de réductions budgétaires : celle contre Daech en Irak, contre Daech en Syrie, et contre le régime syrien de Bachar Al Assad. À cela s’ajoute le fait qu’il est tout simplement impossible de gagner une guerre contre le terrorisme en multipliant les frappes aériennes.

 

Comme alternative, depuis le déclenchement des opérations en Irak et en Syrie, les généraux plaident pour un engagement plus important, notamment avec l’envoi de troupes au sol, alors que 3 000 militaires américains ont déjà été dépêchés depuis cet été. Ils savent très bien que pour en finir avec Daech, il faut un engagement terrestre et surtout une coopération avec l’ensemble des pays de la région, c’est-à-dire la Syrie, l’Iran et la Russie. Pour Obama, cela pose deux obstacles majeurs : obtenir l’approbation du Congrès sans laquelle il risque la destitution, et s’allier à des régimes dont il veut chasser les dirigeants.

 

Sur son blog, Pat Lang, un ancien officier de la Defense Intelligence Agency (DIA) commente le limogeage de Hagel :


« Il est de toute évidence le perdant dans une bataille entre la direction militaire et la croisade des enfants qui occupe la Maison-Blanche et le Département d’État. Les militaires réclament des objectifs clairement définis (…) alors que les « enfants » veulent conduire la politique étrangère sur la base des foutaises qu’ils écrivent au feutre sur les tableaux effaçables dans leurs séminaires. »


Si jusqu’ici, certains militaires américains ont pu freiner la folie neuronique d’Obama et le gang des cinq, le départ de Hagel réduira fortement leur capacité d’agir. Il faut donc s’attendre à des attaques contre la Syrie et l’Iran. Elles ne résoudront en rien le problème du terrorisme et ruineront encore un peu plus les États-Unis, tout en conduisant le monde au bord du gouffre d’un conflit majeur avec la Russie et la Chine.

 

Après les élections de mi-mandat, l’économiste américain Lyndon LaRouche avait sommé l’opposition démocrate et républicaine de menacer Obama de destitution s’il ne changeait pas son équipe de conseillers, en particulier le gang des cinq. Trop inféodée à Wall Street, cette opposition a failli. La paix mondiale risque d’en subir les conséquences.

 

Par Karel Vereycken – Solidarité & Progrès – le 25 novembre 2014

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Mexique - Trafic d'organes ?

Mexique -  Trafic d'organes ? | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Mexique : les 43 étudiants disparus ont-ils

pu alimenter le trafic d’organes ?

 

Alors que les manifestations continuent au Mexique pour réclamer la vérité sur la disparition des 43 étudiants à Ayotzinapa (26 septembre 2014), le mystère continue de régner sur ce qui a pu leur arriver.



Même s’ils sont très probablement morts, ce qui est étrange c’est qu’aucun corps n’a encore été retrouvé malgré les différents témoignages qui ont circulé :

 

« Selon les aveux de trois personnes détenues dans cette affaire, les jeunes ont été enlevés, puis tués, leurs cadavres brûlés avant que leurs restes concassés soient jetés dans une rivière. Mais jusqu’à présent les autorités n’ont aucune trace identifiable des étudiants. » (La Croix)

 

Autrement dit, les circonstances réelles de leur mort et de leur disparition sont toujours inconnues. On peut donc tout imaginer, surtout dans un pays qui connaît de nombreuses affaires de trafic d’organes, ces dernières années.

 

En 2013, un article parle déjà d’un trafic d’organes qui aurait pu concerner des immigrés clandestins au Mexique, avec des fosses communes comportant des « corps sans organes » (Le Monde).

 

Il y a quelques mois également, un cartel de drogues identifié qui a fait « enlever des enfants dans les villages pour récupérer et vendre leurs organes ». (Le Point)

 

Il faut une complicité à grande échelle pour organiser un tel trafic « que ne peut financer qu’une mafia internationale », rappelle Alfredo Castillo, ce qui implique certainement des formes de complicité de haut niveau au Mexique.

 

La disparition des 43 étudiants reste très inquiétante à ce niveau et on peut réellement se demander si cette affaire ne vient pas s’ajouter aussi à toutes ces histoires d’enlèvements au Mexique et de trafic d’organes qui se produisent régulièrement dans le pays. C’est peut-être la raison pour laquelle les témoignages des suspects n’ont jamais permis de retrouver le lieu où reposent les corps des étudiants.

 

 

Par wikileaksactu.wordpress.com – le 25 novembre 2014

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GIEG - Réchauffement climatique

GIEG - Réchauffement climatique | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


À propos du réchauffement climatique

 

Pauvre ours polaire, tout seul sur son petit glaçon ! Cette photo illustre bien les ravages du réchauffement climatique. L’ours, le bout d’iceberg, la mer, le ciel, tout est vrai ! Mais ce n’est la nature qui les rassemble, c’est Photoshop ! Cette photo est un faux !



 

Les « climatosceptiques » tentent de faire front face à l’offensive générale du GIEC (groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat). L’an dernier, François Gervais avait publié « l’innocence du carbone ». Cette année, un collectif de scientifiques belges, sous la direction de István Markó, professeur à l’Université Catholique de Louvain, a publié « climat : 15 vérités qui dérangent ».



 

L’idée générale est d’expliquer que le climat change tout le temps, mais ce n’est pas le gaz carbonique d’origine humaine qui en est la cause. Les causes sont naturelles. La Terre a subi plusieurs périodes de glaciation, dont une à peu près totale, puisque la banquise a atteint l’équateur (c’est la Terre « boule de neige »). La dernière glaciation a duré environ 100 000 ans, et s’est terminée il y a à peu près 10 000 ans (c’est une date dont nous reparlerons, parce qu’elle marque la « révolution du néolithique » qui a eu une importance décisive pour l’histoire de l’humanité).



 

La corrélation entre réchauffement climatique et augmentation de gaz carbonique dans l’atmosphère est établie sur ces longues périodes géologiques, mais, contrairement aux idées reçues, cette augmentation du CO2 ne précède pas l’augmentation des températures, mais suit cette augmentation. C’est-à-dire que l’augmentation du taux de CO2 est la conséquence de l’augmentation des températures, et non sa cause. Évidemment, ces périodes glaciaires et interglaciaires n’ont rien à voir avec l’activité humaine.

 

En général, on considère que les émissions de CO2 dues à l’activité humaine commencent à être significatives vers 1750.

 Mais, indépendamment du développement industriel, les températures varient tout le temps. Chaque jour d’abord, de plusieurs dizaines de degrés, mais aussi sur l’année, en passant les saisons. Les météorologistes repèrent aussi des variations sur des périodes plus longues, de quelques décennies à quelques siècles. Ainsi, l’Europe à connu une période chaude du 11e au 14e siècle (pour nous cela correspond aux Capétiens), puis, du 15e  (Charles VII, vous vous souvenez de Jeanne d’Arc ?) au début du 20e, un « petit âge glaciaire », avec un pic sous Louis XIV et Louis XV.

 

Les causes, naturelles donc, sont difficiles à cerner précisément, mais l’activité géologique et océanique, l’activité solaire, les modifications de l’orbite terrestre, et d’autres phénomènes, jouent chacun un rôle, souvent lié.

 

Aujourd’hui, les tenants du GIEC nous disent qu’on court à un réchauffement qui flirte avec une sorte de fin du monde, mais les « climatosceptiques » constatent que depuis une dizaine d’années, les températures sont plutôt stagnantes, et qu’on ne sait pas bien si on va vers un réchauffement ou un refroidissement. En toutes hypothèses, réchauffement ou refroidissement, les causes en sont naturelles, et le carbone (d’origine humaine en tout cas) est innocent !



 

Mais pourquoi nos dirigeants, les médias, les « experts », et tout ce qui prétend avoir un avis éclairé, nous prédisent-ils une catastrophe, catastrophe dont nous serions coupables, du fait de notre irresponsabilité à brûler toujours plus de pétrole, de gaz et de charbon ? Pourquoi les pétroliers, qui pourraient se sentir visés, ne mouftent-ils pas ?



 

On peut avancer plusieurs explications. D’abord, une sorte de déclinaison de la stratégie du choc de Naomi Klein : l’humanité va à la catastrophe du fait de son irresponsabilité. Mais taisez-vous et faites-nous confiance ! Nous, responsables, nous vous sauverons si vous faites ce qu’on vous dit ! Les pétroliers n’ont rien à redire à la méthode. D’ailleurs, vous avez vu la dernière pub de Total, où ils se montrent tellement responsables ? Et celle où nous sommes si irresponsables ?

 Mais, évidemment, il y a aussi d’autres raisons plus immédiates. Pour le capital, c’est l’occasion d’inventer toutes sortes de taxe et d’augmentations de tarif, sans incidence sur les émissions ! Vous vous souvenez de la « taxe carbone » ? Et l’augmentation du prix du gaz ? Et si, dans la logique de la catastrophe du réchauffement dû à l’émission du CO2 par combustion d’hydrocarbure fossile, il était logique (et rentable pour les pétroliers !) que le prix du pétrole augmente, celui-ci voit son cours baisser, du fait de manipulations politiques !

 De plus, la peur entretenue par le GIEC permet à l’Union Européenne d’inventer des « droits à polluer » qui donnent lieu à une bourse d’échange, permettant aux grandes entreprises de gagner beaucoup d’argent.

 

Par exemple, Mittal, en fermant en France ses aciéries, peut revendre ses droits à polluer… et ainsi s’enrichir de ses fermetures d’usines !

 Cette même pensée cherchant à nous faire craindre une sorte de fin du monde est de nature à nous inciter à condamner les pays dits « émergents », en particulier la Chine, définie comme le plus grand pollueur de la planète, en vue de gêner son développement.

 

Or, il se trouve que c’est la Chine qui fait le plus d’efforts sur les énergies renouvelables où elle investit lourdement, ce qui en fait la championne du monde dans la production hydroélectrique et de capteurs solaires. 

Il ne faudrait néanmoins pas conclure de tout ceci qu’on peut continuer à brûler du carbone sans conséquence : si cela n’affecte pas le climat, cela affecte gravement notre santé ! Mais cela ne semble pas vraiment émouvoir le GIEC !





Par DR — resistance-politique.fr – le 23 novembre 2014

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LLN - Midzik : Quatuor Ardente

LLN - Midzik : Quatuor Ardente | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


LLN- Midzik : Quatuor Ardente

 

Ce 2 décembre, Quatuor Ardente est au programme du quatrième Midzik. Ça se passe pendant le temps de midi aux Halles universitaires. Une petite pause musicale ?

 

Ce Quatuor, formé au sein de l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège, aborde tous types de répertoires des grands classiques jusqu’à nos jours. Particulièrement impliqués dans la promotion la musique belge, les quatre Liégeois s’intéressent également au répertoire tchèque du Quatuor à Cordes.

 

Lieu :

ce MIDZIK a lieu aux Halles Universitaires, place de l’Université, 1 – 1 348 Louvain-la-Neuve

 *

infos & réservation :

via ce lien ou le jour même, sur place

Tarifs :

  • 2 euros pour le détenteur de la carte culture
  • 3 euros pour les étudiants de — 26 ans
  • 5 euros pour les + de 60 ans et membres de l’UCL
  • 7 euros pour les autres
  • 2 euros pour un sandwich

Distribution :

Olivier Vanderschaeghe (violoncelle), Sarah Charlie (alto),

Audrey Gallez (violon), Aleš Ulrich (violon)

 

 

Par l’Administration des relations extérieures et de la communication – UCL – novembre 2014

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Ukr. - Odessa aussi résiste


Odessa aussi résiste

Par Karine Bechet-Golovko

 

Alors que Poroshenko avait choisi Odessa, ville martyre de l’extrémisme du nouveau pouvoir (les événements du 2 mai 2014, voir ici), pour déclarer vouloir anéantir le Donbass, les habitants de la ville ne se rendent pas. Une forme de résistance souterraine s’affirme, malgré les pressions. 


Le 21 novembre au soir, comme l’écrit le blogger Colonel Cassad, les habitants d’Odessa ont, eux aussi, à leur manière, fêté l’unité nationale. Avec un jeu de laser, le drapeau de Novorossia se met à danser sur la façade du bâtiment de l’Administration de la région. Une provocation de taille en plein cœur de la ville. (Voir la vidéo ci-dessus)


Mais même avant cela, des prises de position s’affichent dans la ville. Exemple : « Odessa, capitale sud de Novorossia » (inscrit en grand sur un panneau de la ville). Ou encore, sur de simples maisons, Odessa est associée à Novorossia, avec le Donbass. Le Drapeau de Novorossia est parfois hissé. Finalement une simple vérité est rappelée aux passants par une inscription sur un mur : « L’Ukraine est morte le 2 mai ».

 

C’est peut-être ce qu’il ne faut pas oublier. Ce crime, qui fut un tournant dans l’horreur quotidienne, a inauguré une longue série. Ce fut un crime gratuit. Contre des gens sans armes. Des dizaines morts, coincés dans le bâtiment de la Maison des Syndicats, gazés, brûlés, torturés. Des gens sautant par les fenêtres et se faisant tirer dessus par la foule en bas. L’inertie complice de la police. Ce jour-là, le nouveau régime a montré son vrai visage, depuis il ne l’a plus quitté. Il a franchi la ligne rouge. Odessa se souvient, même si aucun responsable n’est inquiété. Ce jour-là l’Ukraine, telle que nous la connaissions est morte. Comment imposer aux populations de vivre ensemble après cela ? 

 

 

Par Karine Bechet-Golovko - russiepolitics.blogspot.ru – le 24 novembre 2014

 

(*) Karine Bechet-Golovko est une française et une experte en droit russe, professeur invité à la faculté de droit l’Université d’État de Moscou (Lomonossov). 


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La Russie qu’ils ont perdue

La Russie qu’ils ont perdue | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


 

Nous avons trouvé ce texte du journaliste russe Dimitri Sokolov-Mitrich, dans Pravoslavia.ru (site russe donnant des versions anglaises de certains de ses textes), le 14 septembre 2014, puis repris sur d’autres sites, toujours en anglais, tel que Slavyangrad.org, le 24 septembre 2014.


Nous avons décidé d’en réaliser une traduction et une adaptation française pour lui donner la plus grande diffusion possible, parce qu’il nous a paru complètement exemplaire d’une évolution russe assez générale, entre la chute du communisme et la crise ukrainienne.

 

L’article de Sokolov-Mitrich montre bien que l’auteur était au départ un de ces « libéraux-occidentalistes » complètement acquis à la cause américaniste et du bloc BAO, ou disons intoxiqués par elle. (L’article mérite lui-même d’autres commentaires que cette simple présentation. Nous nous y emploierons.) - dedefensa.org

 

 


La Russie qu’ils ont perdue

 

Nous étions, somme toute, tombés amoureux fous de l’Amérique. Je me rappelle clairement la passion amoureuse que nous portions à l’Amérique. Quand nous approchions l’âge d’homme, au début des années 1990, la plupart de mes amis n’avaient pas le moindre doute à propos des liens qui nous unissaient à la civilisation occidentale. Et ces liens étaient bienheureux, comment aurait-il pu en être autrement ?

 

Contrairement à nos grands-parents, et même à nos pères, nous ne voyions pas du tout « la plus grande catastrophe géopolitique du vingtième siècle » comme une catastrophe. Pour nous, elle marquait le début d’une ère nouvelle et magnifique. Enfin, nous nous étions échappés de notre cocon soviétique pour plonger dans ce grand et formidable monde du réel. Enfin, nous allions pouvoir assouvir notre appétit de sensations multiples et excitantes. Nous pensions que nous n’étions peut-être pas nés au bon endroit, mais que nous étions certainement nés au meilleur moment possible. C’est inconcevable aujourd’hui, mais même l’Église, libérée de la surveillance et du contrôle du communisme, se trouvait dans le même espace sémantique que celui où triomphaient les valeurs occidentales. La célébration du millénaire du Baptême de la Russie et le premier concert des Scorpions chantant Les vents du changement étaient de même nature.

 

Les guerres en Irak et en Yougoslavie se déroulèrent sans qu’on y prêtât grande attention. Et ce n’était pas parce que nous étions jeunes et indifférents. Moi-même, par exemple, je faisais mes premières armes au journal du komsomol, dans le département des nouvelles étrangères. Je surveillais les dépêches en anglais pleines des noms de Izetbegovic, Mladic, Karadzic, mais pour une raison quelconque je ne considérais pas cela comme de la moindre importance et signification. Cela arrivait quelque part, loin de chez nous. Et, bien entendu, pour moi la guerre des Balkans n’impliquait aucune implication occidentale. Quel rapport avec l’Amérique ? Aucun.

 

Dans les années 1990, nous votions pour le parti Yabloko, nous manifestions devant le Parlement pour la démocratie, nous regardions la nouvelle station de télévision NTV et écoutions la station de radio Échos de Moscou. Dans nos premiers écrits de journaliste, nous ne manquions pas une occasion de nous référer au « monde civilisé » et croyions profondément que c’était réellement la civilisation. Au milieu des années 1990, nous nous aperçûmes qu’apparaissaient dans nos rangs des « eurosceptiques », mais ils étaient considérés comme de ces distraits à l’image du professeur Jacques Paganel de Jules Verne. J’ai passé une année entière dans un dortoir d’étudiants avec Pierre le communiste et Arséni le monarchiste. Mes amis des autres dortoirs me voyaient les quitter le soir avec ces mots pleins d’empathie : « Vas-y, retourne à ton asile de dingues ».

 

Le premier coup sérieux porté à notre enthousiasme pro-occidental vint avec le Kosovo. Ce fut un choc. Brusquement, nos lunettes colorées de rose nous tombèrent du nez. Les bombardements de Belgrade devinrent pour ma génération ce que l’attaque du World Trade Center fut pour les Américains. Notre conscience entama un tournant à 180 degrés ; de la même façon que l’avion transportant le Premier ministre d’alors Eugene Primakov en route vers les USA, au-dessus de l’Atlantique, reçut l’ordre de son passager de rebrousser chemin vers la Russie à la nouvelle de cet acte d’agression de l’Amérique.

 

À cette époque, il n’y avait pas la moindre propagande anti-occidentale dans nos médias. Notre chaîne NTV nous expliquait, jour après jour, que les bombardements d’une très grande ville européenne étaient certes un peu… bon, excessifs, mais après tout Milosevic était répugnant au-delà de tout ce que le monde avait connu et nous n’avions qu’à faire contre mauvaise fortune bon cœur. Le programme satirique Poupées présentait la chose comme une querelle dans un immeuble où un voisin saoul torturait la « citoyenne Kosovo » et où personne ne pouvait rien faire pour elle sinon son petit ami – il avait l’allure avantageuse et le visage de Bill Clinton. Nous acceptions la chose, mais, d’ores et déjà, n’y croyions plus guère. Ce n’était plus vraiment drôle. Nous avions commencé à comprendre que le conflit en Yougoslavie était le précurseur des choses à venir.

 

Le deuxième conflit irakien, l’Afghanistan, la partition finale du Kosovo, le « printemps arabe », la Libye, la Syrie furent peut-être des surprises, mais nullement des chocs. Toutes nos illusions s’en étaient allées ; nous savions désormais plus ou moins avec quelle sorte de puissants nous partagions notre planète. Pourtant, malgré tout cela, nous gardions notre orientation pro-occidentale. Le mythe d’une Europe bienveillante, à côté d’une Amérique devenue mauvaise, persistait. Le choc du Kosovo perdait peu à peu de sa force et notre position de compromis devenait : certes, bien sûr, nous ne pouvons nous tenir complètement coude à coude avec ces joueurs, mais nous pouvons jouer le grand jeu de la politique et de la civilisation avec eux. Après tout, avec qui d’autres pouvions-nous le faire ?

 

Même la parade des révolutions multicolores nous apparut comme quelque chose d’une assez mineure importance. Mais sont venus alors Euromaidan et la guerre civile qui a suivi : une démonstration d’une clarté aveuglante que, hors de toutes règles et procédures, avec un « processus démocratique » saupoudré avec légèreté sur le territoire ennemi, nous sommes désormais face à quelque chose qui n’a plus rien à voir avec un quelconque avatar géopolitique, mais, d’une façon bien différente, qui est constituée par de très réels systèmes de destruction massive. Il s’agit désormais du seul type d’armement qui peut être utilisé contre une nation qui possède un bouclier nucléaire. C’est aussi simple que ceci : quand vous pressez un bouton et envoyez une fusée vers un autre continent, vous recevrez en riposte les mêmes fusées puissantes. Mais quand vous déployez une chaîne de réaction de chaos successifs sur le territoire de votre ennemi, vous n’avez pas à justifier ni à prouver quoi que ce soit. Agression ? Quelle agression ? C’est un processus naturellement démocratique ! Une volonté naturelle d’un peuple d’être libre !

 

Nous voyons du sang répandu et des crimes de guerre commis par des soldats ; nous voyons des corps de femmes et d’enfants. Nous voyons une nation entière en train de revenir aux années 1940, alors que le monde occidental, que nous aimions passionnément lorsque nous étions si jeunes, nous déclare simplement que nous imaginons des choses. La génération qui produisit Jim Morrison, Mark Knopfler et les pittoresques Beatles, la génération Woodstock et ses hippies âgés et passés de mode qui ont chanté Can’t Buy Me Love un millier de fois, ne voit pas ces choses. La génération allemande du baby boom d’après-guerre, qui a baissé la tête pour recevoir l’absolution et se faire pardonner les pêchés de ses pères, ne voit pas ces choses.

 

Le choc est bien plus fort qu’avec le Kosovo. Pour moi et les nombreux milliers de trentenaires avancés qui vînmes au monde avec l’American Dream dans la tête, le mythe du « monde civilisé » s’en est allé pour toujours. Mes oreilles résonnent de ces horreurs. Le monde civilisé n’existe plus désormais. Il ne s’agit pas d’un simple moment de mélancolie ou d’une quelconque amertume jalouse, mais d’un temps de très sérieux danger. L’humanité qui a perdu ses valeurs morales est en train de se transformer en une productrice de bande de prédateurs et la possibilité d’une grande guerre est juste une question de temps.

 

Il y a vingt ans, nous n’avons pas été vaincus, nous avons été soumis. Nous n’avons pas perdu une guerre ; nous avons été défaits dans le sens culturel du terme. Nous voulions simplement devenir comme EUX. Le rock and roll a joué un bien plus grand rôle dans cette défaite que les têtes nucléaires. Hollywood s’est avéré bien plus puissant que toutes les menaces et tous les ultimatums du monde. Le vrombissement des Harley Davidson fut bien plus efficace que le tonnerre des avions de combat durant la Guerre froide.

 

Amérique, combien tu peux être stupide ! Si tu avais attendu vingt ans, nous serions devenus tiens pour toujours. Il aurait suffi de vingt années de plus à ce régime et nos politiciens t’auraient donné nos armes nucléaires comme un présent d’allégeance et t’auraient longuement serré la main en signe de gratitude pour l’avoir accepté. Quelle bénédiction ce fut que tu te sois révélée si stupide, Amérique !

 

Tu n’as aucune idée de qui nous sommes ! Il y a juste deux ans, on disait que nous étions sur le point de nous précipiter pour investir le Kremlin en hurlant. Depuis lors et à cause de toi, Amérique, il n’y a plus grand monde dans les manifestations dans les jardins publics. Tu as dit et pensé des choses complètement absurdes et tu as obtenu comme résultat d’empiler erreur après erreur. Il fut un temps où tu étais le plus séduisant de tous les pays, Amérique. Après la Première Guerre mondiale, tu t’es imposée comme moralement supérieure à l’Europe, et après la Seconde Guerre comme la plus grande puissance.

 

Bien sûr, il y eut Hiroshima, le Vietnam, le Ku Klux Klang et un ensemble de vilaines casseroles de ce genre, comme tous les empires. Mais l’un dans l’autre, tous ces déchets n’avaient pas atteint ta masse critique, celle où le vin tourne au vinaigre. Tu montrais au monde entier comment l’on devait vivre avec un but : d’une façon constructive, avec le sens de la création et la liberté. Tu as accompli des miracles dans des pays comme l’Allemagne de l’Ouest, le Japon, la Corée du Sud, Singapour. Mais depuis cela, tu as changé. Pour quelque raison que j’ignore, tu n’écris plus des chansons que le monde entier reprend en refrain. Tu as gaspillé ta principale richesse – la moralité, qui est tombée à un si bas niveau, – ce qui ne se restaure pas aisément.


Tu es doucement en train de mourir, Amérique. Et si tu crois que je m’en réjouis, tu te trompes. Les grands bouleversements d’une ère historique sont toujours accompagnés de torrents de sang et je n’aime pas le sang répandu. Nous, qui avons subi les affres de la perte d’un empire, nous pourrions t’expliquer ce qu’il en coûte de mal agir. Mais nous ne le ferons pas. C’est à toi d’expérimenter la chose.



Par Dimitri Sokolov-Mitrich (14 septembre 2014) — arretsurinfo.ch – le 25 novembre 2014


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Poutine a de l'humour

Vidéo - Vladimir Poutine : histoire de l’optimiste et du pessimiste 

- sous-titres en anglais et en français

 

 

POUTINE, L’OPTIMISTE POUR QUI LES PUNAISES

ONT UNE ODEUR DE COGNAC

 

Vladimir Poutine a de l’humour, mais pas l’humour auquel on est habitué en France.


Lors de la réunion du Club international de Valdaï, le 24 octobre 2014, il a réagi aux interventions de Dominique de Villepin et de Wolfgang Schüssel (l’ancien chancelier fédéral d’Autriche)… de façon décalée.


PAR THE FRENCH SAKERvineyardsaker.fr – le 25 novembre 2014 - Merci à Sayed Hasan pour avoir sous-titré cette vidéo


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Le blé tibétain millénaire

Le blé tibétain millénaire | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Photo : les chercheurs estiment que, pour survivre sur le plateau tibétain à 3.400 m d’altitude, hommes, plantes et animaux ont dû s’adapter physiologiquement. © Antoine Taveneaux, Wikimedia Commons, cc by sa 3.0

 

 

3.400 m d’altitude : le surprenant record

millénaire du blé tibétain

 

Sur le plateau tibétain, d’anciennes populations humaines ont survécu à des altitudes inégalées. Leur secret : des stratégies agropastorales adaptées aux rudes conditions climatiques. De telles techniques pourraient inspirer l’agriculture moderne pour une meilleure sécurité alimentaire.


Sur le plateau tibétain, il y a 3.600 ans, les plus vieilles pratiques d’agriculture et d’élevage connues à ce jour avaient cours à une altitude record de 3.400 mètres. Cette information étonnante est rapportée dans une étude archéologique de la revue Science.

 

Si des traces d’autres activités humaines sont datées de 20.000 ans et des protovillages de 5.200 ans, aucune, jusqu’à présent, ne pouvait certifier une sédentarisation durable à ces altitudes. En se basant sur des fossiles d’os de porcs, de moutons et de bovins ainsi que sur des restes de céréales — millet, blé ou orge — découverts sur 53 sites d’une vaste aire géographique au nord-est du plateau tibétain, les chercheurs mettent en avant un zonage des cultures en fonction de l’espèce céréalière.

 

La sétaire glauque (Setaria glauca) et le millet commun (Panicum miliaceum) ont été les premières céréales à avoir été plantées, il y a 5.200 ans, mais à une altitude limite de 2.500 m, certainement du fait de leur sensibilité au gel. Environ 1.600 ans plus tard, l’orge (Hordeum sp.) et le blé (Triticum sp.) ont fait partie des options pour un agropastoralisme permanent jusqu’à 3.400 m d’altitude.


Selon les archéologues, issues du Croissant fertile au Moyen-Orient, les deux céréales qui résistent aux grands froids ont convaincu les populations locales de s’établir à ces hauteurs.

 


Ces méthodes anciennes pourraient servir l’agriculture moderne

 

« Nos résultats montrent que, non seulement ces agriculteurs-éleveurs ont conquis des hauteurs inouïes pour l’élevage et les cultures d’orge et de millet, mais aussi que l’expansion humaine dans ces altitudes plus froides et plus hautes a eu lieu alors que les températures continentales se refroidissaient », s’étonne Martin Jones, coauteur de l’article scientifique et chercheur à l’université de Cambridge, au Royaume-Uni. Une explication possible serait la migration vers des terres montagneuses à l’époque moins peuplées d’agriculteurs-éleveurs que dans la vallée du fleuve Jaune.

 

« Survivre toute l’année à ces altitudes (...) soulève des questions intéressantes quant aux capacités d’adaptation des humains, du bétail et des cultures », ajoute Martin Jones. Son équipe souhaite que les recherches se poursuivent pour examiner l’identité génétique et ethnique des communautés humaines et la résistance génétique qu’elles ont pu acquérir au fil des générations face au mal des montagnes.

 

De nos jours, l’orge et le blé couvrent encore de vastes cultures sur le plateau tibétain. Des travaux pourront aussi porter sur la réponse génétique des plantes cultivées à ces altitudes au niveau de leur vernalisation, de leur floraison et de leur tolérance au rayonnement ultraviolet. Dans un contexte de changement climatique, de démographie croissante et d’agriculture intensive, des alternatives pourraient voir le jour sur la base de ces pratiques agropastorales millénaires.



Par Andréa Haug — Futura-Sciences

le 25 novembre 2014


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Nouveau transport aérien

Nouveau transport aérien | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Un nouveau moyen de transport aérien personnel

 

La gestion de la circulation routière et la croissance prévue du trafic dans les prochaines décennies posent un défi majeur. Il devient essentiel de trouver des solutions qui étendent les moyens de transport individuel au-delà du circuit routier. La solution optimale consisterait à créer un système de transport aérien personnel (PAV) pouvant surmonter les coûts environnementaux et financiers liés à l’ensemble de nos méthodes actuelles de transport. Ce système pourra être utilisé par le grand public pour circuler de son lieu d’habitation à son travail, voyager, et voler à basse altitude dans des environnements urbains. 

 

Ces PAV devraient être entièrement ou partiellement autonomes sans nécessiter le contrôle de la circulation aérienne au sol. En outre, ils devront fonctionner en dehors de l’espace aérien contrôlé afin de ne pas perturber le trafic aérien actuel, et devront par la suite être intégrés dans la prochaine génération de l’espace aérien contrôlé.

 

Le pilotage devra être simple et intuitif, contrairement à l’hélicoptère qui demande aujourd’hui un pilotage complexe et exige une longue formation. L’idée est d’installer un volant à la place des commandes habituelles d’un hélicoptère.


Avec ce volant, la commande cyclique, qui est responsable, du mouvement autour de l’axe longitudinal (roulis) et autour de l’axe transversal (tangage) est supprimé. « Au lieu de cela, le pilote peut se diriger en vol en tournant le volant dans la direction souhaitée, un levier reste exclusivement pour l’altitude. Alternativement, l’altitude pourra être contrôlée via des palettes de commandes sur le volant. Sont prévues également des pédales comme sur une voiture pour accélérer et freiner et aussi pour rester en vol stationnaire. En outre, un commutateur à huit voies permettra via le volant le vol en marche arrière et le vol de côté. Le volant a été testé en simulation. La prochaine étape comprendra les essais en vol réel sur l’hélicoptère de recherche du DLR (Centre allemand pour l’aéronautique et l’aérospatiale).

 

Le projet comprend aussi l’introduction de nouvelles technologies d’automatisation pour l’évitement d’obstacles, la planification du trajet, le vol en formation, et la détection automatique d’aires d’atterrissage.


Le développement de ce projet comprend également des modèles de vol dynamique. Pour cela le DLR étudie un écran autoroute-dans-le-ciel pour véhicule de vol individuel. » Une sorte d’aide à la navigation intuitive pour les pilotes des PAV", a déclaré Bianca Schuchardt. Un affichage présente au pilote des lignes visuelles affichant un tunnel virtuel, qui spécifie la trajectoire de vol optimale.

 

 

Par A. Redbran — techno-science.net

le 23 novembre 2014

 

Pour plus d’information, voir :

Projekt myCopter zeigt Wege zum individuellen Luftverkehr

myCopter

 

 

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UE-Fin de la neutralité du Net ?

UE-Fin de la neutralité du Net ? | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Photo : Matteo Renzi, Président du Conseil de l’Union européenne

 

 

L’Europe est en train de renoncer à

la neutralité du Net

 

Après le billet scandaleux d’Oettinger, les mauvaises nouvelles continuent d’arriver sur le front de la neutralité du Net. Ce principe, fortement défendu par les parlementaires européens le 3 avril dernier, est gravement mis en péril par un agrément actuellement discuté au sein du Conseil de l’Union européenne. Les gouvernements sont prêts à céder aux demandes des grands opérateurs Telecoms en créant des « voies rapides » dont l’accès sera vendu aux services en ligne dominants tels que YouTube ou Netflix. Cette évolution inacceptable doit être dénoncée par les citoyens européens et leurs représentants au Parlement européen !

 

Un document fuité (1) (note et addendum), présenté par la présidence italienne le 14 novembre dernier, révèle le mauvais tournant que les États membres de l’UE sont en train de prendre sur la neutralité du Net pendant les négociations concernant le règlement européen sur le marché unique des télécommunications. En avril dernier, le Parlement européen a adopté en première lecture une version du texte qui inclut une forte protection de la neutralité du Net, conçue pour protéger les communications en ligne des citoyens européens contre toute discrimination. Aujourd’hui, les gouvernements européens sont en train de démanteler ce texte totalement.

 

La proposition de la présidence italienne suggère, entre autres, la suppression des définitions de la « neutralité du Net » et des « services spécialisés », ce qui efface toutes les protections que le texte du Parlement européen avait élevées pour structurer un Internet ouvert contre les stratégies commerciales nocives des plus grandes entreprises de l’Internet.

 

Pour couronner le tout, la présidence italienne — et de nombreux autres États membres, dont la France, semblent accepter cette idée — propose également de limiter les restrictions pour les opérateurs en matière de mise en œuvre des mesures de gestion du trafic. En particulier, le texte pourrait autoriser les blocages de sites Internet décidés par les agences gouvernementales en charge de la régulation du secteur des télécoms, sans aucune intervention judiciaire.


« Le retournement de veste de la présidence italienne — avec la complicité active d’États membres comme la France ou la Grande-Bretagne — est une trahison regrettable, particulièrement si nous nous souvenons des bonnes intentions proclamées au début du mandat italien.


Le document de travail actuellement discuté par le Conseil de l’UE est une claque donnée à tous les citoyens et législateurs qui ont combattu pour une vraie protection de la neutralité du Net au printemps. Au moment où le président des États-Unis Obama est en train de prendre des positions fortes en faveur de la neutralité du Net et demande à bannir la priorisation payante, les gouvernements européens sont en train de céder au lobbying le plus honteux des opérateurs télécoms dominants.


En faisant cela, ils sont concrètement en train de préparer la fin de l’Internet tel que nous le connaissons, et de tous les bénéfices qu’il apporte pour l’engagement démocratique et l’innovation », déclare Félix Tréguer, cofondateur du collectif citoyen La Quadrature du Net.

« Nous appelons le Commissaire Ansip — dont les déclarations sur la neutralité du Net durant son audition de confirmation étaient encourageantes — ainsi que les membres du Parlement européen à intervenir dans le débat et à combattre pour que les dispositions essentielles de protection de la neutralité du Net restent dans le texte. Un échec sur ce point serait le signe d’une grande faiblesse politique et d’une renonciation démocratique qui leur resterait attaché jusqu’à la fin de leurs mandats », conclut Miriam Artino, analyste juridique et politique de La Quadrature du Net.


Par La Quadrature du Net - le 20 novembre 2014


Note :

(1) Le document a d'abord été rendu public par l'EDRi dans cet article (en anglais).



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Une petite fille donne une leçon

Une petite fille donne une leçon | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

La photo postée sur le compte Twitter de Karen Cole.

 

 

Sexisme : une petite fille donne une leçon

à un supermarché

 

La photographie d’une enfant de sept ans devant une pancarte sexiste dans un supermarché Tesco a poussé l’enseigne à la retirer et à présenter ses excuses.

 

À l’approche des fêtes de Noël, les rayons des supermarchés se garnissent et avec eux s’accentue un phénomène des plus crispants : la séparation des jouets par genre. Si la plupart du temps les magasins divisent toute l’année ceux estampillés pour « garçon » et ceux pour « fille », avec une traditionnelle avalanche de bleu et de rose, à l’approche du 24 décembre on frise l’overdose – et l’effroi.

 

À y regarder de plus près, les rayons « pour petites filles » débordent de robes de princesses, maquillage et autre kitchenette tandis que ceux « pour petits garçons » sont remplis de costumes de superhéros, jeux de construction et d’hélicoptères télécommandés.

 

Un ciblage marketing sexiste qui ne plaît pas à tout le monde, à commencer par les enfants. Car il ne faut pas croire : être une petite fille ne signifie pas que l’on aime forcément jouer à la poupée.

 

« Un cadeau amusant pour les garçons »

 

C’est le cas de Maggie, une Anglaise de 7 ans qui adore les superhéros comme Batman, Superman, Wonder Woman ou encore Spider-Man. En se promenant dans un supermarché de l’enseigne Tesco il y a quelques jours, elle tombe sur un réveil Marvel imprimé de tous ses héros préférés (mais uniquement masculins).

 

Mais voilà, devant le réveil la petite fille remarque une pancarte sur laquelle on peut lire « Fun Gifts for Boys » (« Cadeaux amusants pour les garçons »). Interloquée, car elle n’est pas « un garçon » alors qu’elle aimerait bien qu’on lui offre ce réveil, elle pointe l’affiche du doigt à sa mère en lui disant que sur ce coup-là, « Tesco est idiot ».

 

Cole, sa maman, décide alors de prendre une photo de sa fille devant la pancarte, les sourcils froncés et un air de défi sur le visage. Le cliché est posté sur Twitter accompagné de ce commentaire :

Ma fille de sept ans qui adore les superhéros n’est pas du tout impressionnée par cette pancarte Tesco.

 

En quelques heures, la photo se répand sur le réseau social comme une traînée de poudre, et de nombreux parents en profitent pour pointer – une nouvelle fois – du doigt le marketing genré auquel sont soumis les enfants dès leur plus jeune âge. Flairant le mauvais coup de pub à quelques semaines de Noël, Tesco n’a pas tardé à réagir.

 

Contactée par Buzzfeed, l’enseigne a admis que « le réveil serait un super cadeau à la fois pour les filles et les garçons ». Elle a précisé que la pancarte avait été supprimée et qu’elle « s’excusait si elle avait pu prêter à confusion ». Tesco a par la suite annoncé qu’elle avait demandé à ce que la totalité des pancartes soit retirée de tous ses magasins.

 

 

Le marketing genré est toujours légion

 

Malheureusement, comme le rappelle le site Dailydot, le marketing genré (et sexiste) est, bien que l’on soit dans les années 2010, toujours d’actualité. Et les firmes ne cessent de créer des jouets et objets qui révèlent une forme omniprésente et culturellement manipulée de la « féminité » et « masculinité ».

 

Ces stéréotypes sociaux liés au genre accompagnent les enfants dans leur croissance : les petites filles sont des princesses en quête du prince charmant, tandis que les petits garçons sont destinés à sauver le monde ou à le changer. Pourtant, si on les laissait dans une chambre remplie de jouets, loin du regard des parents ou des autres enfants, ils n’iraient pas forcément vers les objets que l’on attend d’eux.

 

Maggie, elle, le marketing genré ne l’atteint pas : « Comme les superhéros, elle aime Doctor Who, Minecraft, les dragons, les squelettes et les zombies, elle a même eu un gâteau en forme de cimetière pour son anniversaire. Mais elle adore aussi Frozen [le dessin animé Disney, NDLR], les princesses et les chatons » révèle sa mère à BuzzFeed. Et d’ajouter :

 

Elle pense juste que distinguer les jouets selon le sexe c’est idiot, car elle a le droit d’aimer ce qu’elle veut.

 

Espérons désormais que les enseignes et les marques retiennent la leçon que vient de leur donner une petite fille de sept ans.

 

 

Par Constance Bloch - konbini.com – le 25 novembre 2014

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Alarme Chine aux USA

Alarme Chine aux USA | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Alarme Chine aux USA

 

Le gouvernement chinois a recours à des pratiques commerciales « déloyales », en stimulant l’économie et les exportations par des aides publiques au lieu d’entreprendre de « substantielles réformes économiques » : c’est la première accusation contenue dans le rapport présenté en novembre au Congrès des États-Unis par la US-China Economic and Security Review Commission. Malgré l’augmentation de l’exportation étasunienne en Chine, le déficit des États-Unis dans les échanges commerciaux avec la Chine est monté en 2013 à 318,4 milliards de dollars, et continue à augmenter. Il s’agit du plus haut déficit enregistré, à l’échelle mondiale, dans les échanges commerciaux entre deux pays.

 

La valeur des produits made in China importés par les États-Unis dépasse de quatre fois celle des produits made in USA exportés en Chine. Ceci a contribué à provoquer, de 2001 à 2014, une chute de 29 % de l’emploi dans le secteur manufacturier étasunien. La même Commission doit cependant reconnaître que cela est dû au fait que les multinationales étasuniennes ont délocalisé de nombreuses productions en Chine (où elles trouvent une main-d’œuvre à moindre coût et d’autres avantages), en en retirant de notables « bénéfices », pendant que ce sont les travailleurs étasuniens qui en subissent les « conséquences négatives ». Même si on observe une récupération partielle d’emplois à la suite des investissements chinois aux USA, qui ont dépassé en 2014 les investissements étasuniens en Chine.

 

Des sociétés chinoises sont de plus en plus présentes aussi, avec leurs propres investissements, en Europe, Asie, Afrique et Amérique latine, en offrant des conditions largement plus favorables par rapport à celles des multinationales étasuniennes. En d’autres termes, contrairement à ce qu’ils souhaitaient, les États-Unis ne sont pas arrivés à assujettir la Chine à leur mécanisme d’exploitation néocoloniale, comme une simple source de main-d’œuvre à bas prix, et de marché pour leurs produits. Et ils n’ont pas obtenu la complète « libéralisation » de l’économie chinoise qui – souligne la Commission — est encore « dominée par des entreprises de propriété publique » : de ce fait, les États-Unis « ne reconnaissent pas à la Chine le statut d’économie de marché ».

 

La Commission se déclare préoccupée aussi par la modernisation des forces armées chinoises et par l’augmentation consécutive du budget militaire, qui a grimpé à 131 milliards de dollars en 2014. Mais elle ne dit pas que les États-Unis, avec une population quatre fois inférieure à celle de la Chine, ont une dépense militaire qui (postes extra budgétaires au Pentagone compris) se monte à quasiment 1000 milliards de dollars annuels. Et elle ne dit pas non plus que, tandis que les États-Unis ont, selon les données officielles du Pentagone, 576 bases militaires à l’étranger (plus de nombreuses autres à leur disposition), les bases militaires chinoises ne se trouvent que sur le territoire chinois. Et autour de la Chine justement s’étend un réseau de bases étasuniennes. La Commission recommande au Congrès d’augmenter les attributions financières de façon que les États-Unis puissent accroître leur présence militaire dans la région Asie/Pacifique pour « contrebalancer les capacités militaires croissantes de la Chine ». Seront accrues les forces du Commandement USA du Pacifique, qui dispose actuellement de 360 mille militaires, 200 navires et 1 500 avions. Selon les plans du Pentagone, d’ici 2020 seront concentrés dans le Pacifique 60 % des navires et des bases de la U.S. Navy.

 

« Les États-Unis – souligne le Pentagone dans la Quadrennial Defense Review 2014ont contribué, notamment dans les six dernières décennies, à la paix et à la prospérité de la région Asie-Pacifique ». En témoigne le massacre de plus d’un demi-million d’Indonésiens dans le coup d’État organisé par la CIA en 1965, et de 2-3 millions de Vietnamiens dans la guerre conduite par les USA dans les années 60 et 70.

 

 

Pa Manlio Dinucci (Géographe et journaliste) — Édition de mardi 25 novembre 2014 de il manifesto — Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio — mondialisation.ca – le 25 novembre 2014

 

http://ilmanifesto.info/allarme-cina-negli-usa/

 

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Piège du maître d’échecs

Piège du maître d’échecs | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Le piège en or du maître d’échecs Poutine

 

Les accusations de l’Occident envers Poutine sont traditionnellement basées sur le fait qu’il est issu du KGB ; il serait donc une personne cruelle et immorale. Poutine est blâmé pour à peu près tout, mais personne ne l’a jamais accusé de manquer d’intelligence. Toutes les accusations portées contre lui ne font que mettre en valeur sa capacité à produire une analyse rapide et à prendre des décisions politiques et économiques claires et mesurées. Les médias occidentaux comparent souvent cette habileté à celle d’un maître d’échecs en pleine démonstration publique ; les récents développements de l’économie étasunienne et de l’Occident en général nous permettent de conclure qu’ils ont totalement raison.

 

Contrairement à ce qu’affirment les nombreux reportages propagandistes dans le style de FOX News et de CNN, aujourd’hui, l’économie occidentale, menée par les États-Unis, est tombée dans le piège de Poutine, d’une manière que personne à l’Ouest n’est en mesure de voir ou de comprendre. Et plus l’Occident essaye de s’en échapper, plus il se retrouve pris au piège.

 

Quelle est donc cette situation délicate dans laquelle se retrouvent l’Occident et les États-Unis ? Et pourquoi l’ensemble des médias et des principaux économistes occidentaux sont-ils silencieux à ce sujet, comme pour un secret militaire bien gardé ? Essayons de comprendre l’essence des événements économiques actuels en mettant de côté les considérations morales, éthiques et géopolitiques.

 

Après avoir réalisé son échec en Ukraine, l’Occident, mené par les États-Unis, s’emploie à détruire l’économie russe en abaissant les prix du pétrole et du gaz, ce qui représente la première ressource de revenu à l’exportation de la Russie et la principale source de réapprovisionnement des réserves d’or.

 

Il est important de noter que le principal échec de l’Occident en Ukraine n’est pas militaire ou politique. Il réside en réalité dans le refus de Poutine de financer ce projet occidental pour l’Ukraine au détriment du budget de la Fédération de Russie. Ce qui rend inévitablement ce projet non viable dans un futur proche.

 

La dernière fois, sous le président Reagan, les actions de l’Occident pour baisser les prix du pétrole furent un succès et menèrent à l’effondrement de l’URSS. Mais l’histoire ne repasse pas les plats. La donne est différente cette fois. La réponse de Poutine ressemble à un mélange d’échecs et de judo, quand la force de l’ennemi est retournée contre lui, mais avec un coût minimal en termes de force et de ressources pour celui qui se défend. La véritable politique de Poutine n’est pas publique, ce qui lui permet de se concentrer sur son efficacité plus que ses apparences. Très peu de personnes comprennent ce que fait Poutine en ce moment. Et presque personne ne comprend ce qu’il fera dans le futur.

 

Ainsi, aussi étrange que cela puisse paraître, en ce moment Poutine vend le gaz et le pétrole russes contre de l’or physique.

Poutine ne le crie pas sur tous les toits. Et bien sûr, il accepte les dollars étasuniens comme un intermédiaire de paiement. Cependant, immédiatement, il s’empresse d’échanger ces dollars obtenus de la vente du gaz et du pétrole contre de l’or physique.

 

Pour comprendre, il suffit de regarder la croissance des réserves d’or russes et de comparer ces données avec les revenus des exportations de la Fédération de Russie issus des ventes d’hydrocarbures sur la même période.

 

 En outre, au troisième trimestre les achats d’or physique de la Russie sont à des niveaux jamais atteints. En effet, la Russie a acheté, rien que pour ce troisième trimestre, le montant incroyable de 55 tonnes d’or. C’est plus que toutes les banques centrales du monde réunies sur cette période. Au total, les banques centrales de tous les pays du monde ont acheté 93 tonnes du métal précieux au troisième trimestre de 2014. C’est le quinzième trimestre consécutif d’achat net d’or par les banques centrales. Sur ces 93 tonnes, le montant sidérant de 55 tonnes revient à la Russie.

 

En ce moment, les Occidentaux dépensent tous leurs efforts et leurs ressources via des manipulations des marchés pour abaisser le prix de l’or et des hydrocarbures. Ainsi, ils distordent les réalités économiques existantes au profit du dollar afin d’augmenter son pouvoir d’achat. Et dans le même temps, ils cherchent à détruire l’économie de la Russie, qui refuse de jouer le rôle du vassal obéissant de l’Occident.

 

La suppression du prix de l’or par le département spécial du gouvernement étasunien appelé ESF (Exchange Stabilization Fund), avec pour objectif de stabiliser le dollar, a été retranscrite dans la loi des États-Unis.

 

Ainsi, aujourd’hui, les actifs tels que l’or ou les hydrocarbures paraissent proportionnellement affaiblis et excessivement sous-évalués par rapport au dollar. Cependant, Poutine, en vendant les hydrocarbures russes en échange de dollars artificiellement appréciés, qu’il s’empresse ensuite d’échanger contre de l’or artificiellement déprécié, neutralise les effets négatifs des manipulations occidentales.

 

Il n’y a pas si longtemps, des scientifiques britanniques ainsi que les principales études géologiques américaines étaient arrivés à la conclusion que l’Europe ne serait pas capable de survivre sans l’approvisionnement énergétique russe. Ainsi, le monde occidental, construit sur l’hégémonie du pétrodollar, est dans une situation catastrophique. Il ne peut survivre sans l’offre russe de gaz et de pétrole, mais la Russie n’est maintenant disposée à vendre ses hydrocarbures à l’Occident uniquement contre de l’or physique.

 

Le tour de force de ce jeu poutinien est que le mécanisme de vente des hydrocarbures russes à l’Occident contre de l’or fonctionne quoiqu’en pensent les Occidentaux ; de facto, ceux-ci payent leur importation énergétique en bradant leur or. Ainsi, Poutine, grâce à la richesse des réserves naturelles russes et aux manipulations occidentales, soutire progressivement l’essentiel de leur or physique aux pays occidentaux. Cette stratégie économique menée par Poutine met l’Occident, États-Unis en tête, dans la position d’un serpent dévorant avec agressivité et application sa propre queue.

 

Dans le monde financier, il est établi comme donnée que l’or est par essence un antidollar.


En 1971, le président étasunien Richard Nixon ferma la fenêtre de l’or, mettant fin aux échanges de dollars contre de l’or, garantis par les États-Unis depuis 1944 par le traité de Bretton Woods.  En 2014, le président russe Vladimir Poutine a rouvert la fenêtre de convertibilité du dollar en or sans demander la permission de Washington.

 

L’idée de ce piège économique basé sur l’or provient probablement du conseiller pour les Affaires économiques de Poutine, le docteur Sergey Glazyev. Comment comprendre autrement le fait qu’il soit sur la liste des personnalités russes sous sanctions étasuniennes, bien qu’il ne fasse pas partie de la communauté des hommes d’affaires russes ? Cette idée de l’économiste Glazyev est brillamment exécutée par Poutine, avec le soutien total de son homologue Xi Jinping.

 

Très intéressante, dans ce contexte, est la déclaration de novembre dernier du premier adjoint du président de la Banque centrale russe (BCR), Ksenia Yudaeva, soulignant que la BCR pouvait utiliser l’or de ses réserves pour payer ses importations, si besoin était. Il est évident que dans un climat de sanctions de la part de l’Occident, cette déclaration est adressée aux BRICS, et plus particulièrement à la Chine.

 

Pour la Chine, la volonté russe de payer les biens importés avec de l’or venu d’Occident est très pratique. En voici la raison. La Chine a récemment annoncé qu’elle cesserait d’accroître ses réserves de devises et d’or libellés en dollars. Considérant le déficit croissant entre les États-Unis et la Chine (cinq fois favorable à la Chine), cette déclaration traduite du jargon financier doit se comprendre ainsi : « La Chine arrête de vendre ses marchandises contre des dollars. »

 

Les médias ont choisi de ne pas relayer cette information capitale de l’histoire monétaire récente. L’enjeu n’est pas que la Chine refuse de vendre ses biens contre des dollars. La Chine, bien sûr, continuera à accepter les dollars comme intermédiaire de paiement pour ses marchandises. Mais une fois les dollars obtenus, la Chine s’empressera de s’en débarrasser pour les remplacer par d’autres supports au sein de ses réserves d’or et de devises. Autrement la déclaration faite par les autorités monétaires Chinoises perd de son sens : « Nous stoppons l’augmentation de nos réserves en or et en devise libellés en dollars. » Cela veut dire que la Chine n’achètera plus de bons du Trésor étasuniens à partir des dollars obtenus dans ses échanges commerciaux avec d’autres pays, comme elle le fit par le passé.

 

Ainsi la Chine va remplacer tous ses dollars qu’elle recevra en échange de ses marchandises, non seulement des États-Unis, mais de tout le reste du monde. La question est donc de savoir par quoi la Chine va les remplacer. Quelles devises ou actifs ? Une analyse de la politique monétaire chinoise montre que cet actif semble bien être l’or et que la tendance a déjà commencé.

 

Sous cet angle, le partenariat sino-russe est extrêmement profitable pour Moscou et Pékin. La Russie achète des marchandises à la Chine avec l’or à son prix actuel, pendant que la Chine achète les hydrocarbures russes avec de l’or, là aussi à son prix actuel. Dans cet échange fructueux, il y a de la place pour tout : les marchandises chinoises, l’énergie russe et l’or comme moyen de paiement. Seul le dollar étasunien n’a pas sa place. Cela n’est pas surprenant. Le dollar n’est ni une marchandise chinoise ni une ressource énergétique russe. C’est uniquement un intermédiaire financier de paiement pour les règlements – un intermédiaire inutile qui plus est. Et il est de coutume de supprimer les intermédiaires inutiles dans les interactions entre deux partenaires économiques indépendants.

 

Il est à noter que le marché mondial de l’or physique est extrêmement petit comparativement au marché mondial du pétrole. Plus spécifiquement, le marché de l’or physique est microscopique comparé à ceux des livraisons physiques de gaz, de pétrole, d’uranium et de marchandises.

 

Par ailleurs, il faut bien distinguer l’or physique de l’or papier ; c’est la raison pour laquelle l’accent est ici mis sur le caractère physique de l’or.

 

Pour information : le turnover du marché de l’or papier, uniquement des contrats à terme, est estimé à 360 milliards de dollars par mois. Mais les livraisons physiques d’or sont de seulement 280 millions de dollars. Ce qui nous fait un ratio de transaction papier contre transaction physique de 1 000 pour 1.


L’Occident espère que la Russie et la Chine vont accepter comme paiement pour leurs énergies et marchandises l’or papier ou d’autres sortes de devises non tangibles. Mais ces deux pays ne sont intéressés que par des moyens de paiement en or et autres métaux physiques. Ainsi, en échangeant des dollars artificiellement appréciés contre de l’or physique dont le prix est artificiellement dévalué, Poutine a déclenché le compte à rebours de la fin de l’hégémonie mondiale du pétrodollar et met l’Occident dans une impasse.

 

L’Occident peut dépenser tous ses efforts et ses ressources pour augmenter artificiellement le pouvoir d’achat du dollar, abaisser le prix du pétrole et de l’or ; le problème est que le stock d’or physique en possession de l’Occident n’est pas illimité. Par conséquent, plus il dévalue le prix de l’or et du pétrole contre le dollar, plus rapidement ses réserves d’or se vident.

 

Cette stratégie économique de Poutine fait que l’or physique des pays occidentaux est rapidement en train de se déverser vers la Russie, la Chine, le Brésil, le Kazakhstan, l’Inde, en bref, les pays des BRICS. Au taux actuel de réduction des réserves, l’Occident n’a simplement pas le temps de faire quoi que ce soit contre la Russie de Poutine avant l’effondrement du pétrodollar. Au jeu d’échecs, la situation dans laquelle Poutine a mis l’Occident s’appelle « zeitnot ».

Le monde occidental n’a jamais fait face à des événements et phénomènes économiques tels que ceux qui se passent en ce moment. L’URSS vendit rapidement son or à l’époque pour faire face à la chute des prix du pétrole ; aujourd’hui la Russie fait l’inverse, elle achète de l’or. Ainsi, la Russie pose une sérieuse menace au modèle américain de domination du monde par le pétrodollar.

 

Le principe essentiel du modèle du pétrodollar est de permettre aux pays occidentaux menés par les États-Unis de vivre aux dépens du travail et des ressources des autres pays et peuples, grâce aux rôles de la monnaie étasunienne, dominante dans le système monétaire mondial. Le rôle du dollar dans ce système est d’être le moyen de paiement ultime. Cela veut dire que la monnaie nationale étasunienne, dans la structure du système monétaire mondial, est l’ultime actif utilisé comme réserve de valeur et comme moyen d’échange, ce qui par rapport à n’importe quel autre actif n’a aucun sens.

 

Les pays des BRICS, menés par la Russie et la Chine, sont en train de changer le rôle et le statut du dollar dans le système monétaire mondial. Du moyen ultime de paiement et de réserve de valeur, la monnaie nationale étasunienne, par les actions conjointes de Moscou et de Pékin, est en train d’être réduite à un simple moyen de paiement. Ainsi le dollar perd ses privilèges, les cédant à l’actif dénationalisé et dépolitisé que représente l’or.


Traditionnellement, l’Occident utilise deux méthodes pour éliminer les menaces sur l’hégémonie du pétrodollar et les privilèges qu’il confère à l’Occident. La première est ce que l’on appelle les « révolutions colorées ». La seconde, qui est habituellement appliquée par l’Occident quand la première échoue, est l’agression militaire et les bombardements. Cependant, dans le cas de la Russie, aucune de ces méthodes n’est possible ou acceptable pour l’Occident.

 

Premièrement, la population russe, au contraire de beaucoup de pays, n’a pas envie d’échanger sa liberté et le futur de ses enfants contre de simples promesses. Ceci est évident au vu des records de popularité de Poutine, régulièrement publiés par les agences de notations occidentales. L’amitié personnelle du protégé de Washington, Navalny, avec le sénateur McCain joua pour lui et Washington un rôle très négatif. Ayant appris ce lien par les médias, 98 % des Russes perçoivent maintenant Navalny comme un vassal de Washington et comme un traître aux intérêts russes. Par conséquent les professionnels occidentaux de l’agitation ne peuvent encore rêver d’une révolution colorée en Russie.

 

Quant à la deuxième méthode, l’agression militaire, la Russie n’est certainement pas la Yougoslavie, ni l’Irak ou la Libye. Toute opération militaire non nucléaire contre la Russie sur son territoire menée par l’OTAN est vouée à l’échec. Les généraux du Pentagone exerçant un vrai pouvoir au sein de l’OTAN sont conscients de cela. Similairement, une guerre nucléaire contre la Russie est sans espoir, même en incluant le concept de frappe préventive de désarmement nucléaire. L’OTAN n’est techniquement pas capable de frapper d’un coup tel qu’il désarmerait le potentiel nucléaire russe dans toutes ses manifestations. Une réponse massive de l’ennemi ou d’un groupe d’ennemis serait inévitable. Un échange de frappes nucléaires avec la Russie n’est donc pas une solution pour le problème imminent de l’effondrement du pétrodollar.

 

Les principaux économistes occidentaux sont certainement au courant du sérieux et du désespoir de la situation dans laquelle se retrouve aujourd’hui le monde occidental, pris dans le piège doré de Poutine. Après tout, depuis les accords de Bretton Woods, nous connaissons tous la règle d’or : « Qui a le plus d’or définit les règles du jeu. » Cependant tout le monde à l’Ouest est silencieux. Silencieux parce que personne ne sait comment sortir de cette situation.

 

Si vous expliquez à l’opinion publique occidentale tous les détails de l’imminent désastre économique qui s’annonce, le peuple posera aux supporteurs du pétrodollar les questions suivantes : combien de temps l’Occident sera-t-il capable d’acheter du pétrole et du gaz à la Russie en échange d’or physique ? Et qu’arrivera-t-il au pétrodollar lorsque l’Occident sera à court d’or physique pour payer le pétrole, le gaz et l’uranium russes ainsi que les marchandises chinoises ?

 

Personne en Occident ne peut apparemment aujourd’hui répondre à ces simples questions. Cela s’appelle « échec et mat ». La messe est dite.

 

 

Par Jason Hamlin (l’éditeur de Goldstockbull.com) — reseauinternational.net – Traduction : Égalité et réconciliation — le 25 novembre 2014

 

http://www.egaliteetreconciliation.fr/Le-piege-en-or-du-maitre-d-echecs-Poutine-29277.html

 

Source : goldstockbull.com


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Jouets, poupées & kalachnikovs !

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Jouet Club : peluches, poupées et kalachnikovs !

 

Comme il est de coutume depuis maintenant 18 ans, chaque année nous recevons dans nos boites aux lettres le catalogue Jouet club ! Aussitôt réceptionné, s’est armé de leur stylo que nos chers bambins s’empressent d’entourer, cocher et découper les jouets qu’ils souhaiteront voir sous le sapin, tandis que les parents, eux, tentent de limiter désespérément une liste toujours plus foisonnante.


En bon distributeur de jouet, l’enseigne propose ainsi dans ce catalogue, 435 pages de produits divers et variés pour satisfaire aussi bien les tout petits que les adolescents. En le feuilletant je m’attendais par conséquent à trouver les légendaires dinettes, les populaires cuisinières ou encore les célèbres camions de pompier. Cependant, je ne m’apprêtais pas à trouver à la page 254 une imposante kalachnikov en milieu de page accompagnée d’un véritable arsenal ou l’on peut y trouver le kit du parfait policier prêt à aller combattre à Sivens ou encore un jolie MP5 connue pour équiper la police et la douane allemande.  Les jouets sont remarquablement semblables aux originaux avec, pour plus de réalisme, des effets sonores, lumineux et vibratoires.

 

Ma stupéfaction ou ma naïveté, je vous laisse libre arbitre, atteint son paroxysme quand je découvre que les répliques sont destinées aux enfants à partir de 6 ans, 5 ans et 3 ans ! Période où l’enfant reconnaît la droite de la gauche, où il perfectionne son langage et surtout où il entre dans l’âge de l’imagination et de la curiosité, temps où ses phrases se ponctuent de « pourquoi ? ». C’est pour cette raison que les jeux conseillés par les spécialistes sont plutôt d’extérieur comme le vélo, l’escalade, ou de société : memory, petits chevaux, jeux d’imitations, bref des activités qui nourrissent l’imaginaire des enfants. D’ailleurs, la direction de jouet club ne semble pas ignorer cette étape du développement psychologique chez l’enfant puisque les armes sont classées dans la catégorie « jouer à construire des histoires », je demande donc à l’enseigne d’imaginer les histoires que peut concevoir un enfant qui tient entre ses mains une kalachnikov ?

 

Je n’accuse pas Jouet club d’être à l’origine de l’animosité quotidienne dans notre société, mais en proposant aux petits garçons des kalachnikovs et aux petites filles des chariots à ménage on peut au minimum reprocher aux enseignes de ce type de sangler et de brider justement l’imagination des enfants en diffusant une conception passéiste de la société. Je ne pense pas ingénument qu’en retirant ces armes du catalogue cela inhiberait toutes formes de violences chez les enfants, toutefois je persiste en considérant que les armes n’ont pas leur place dans des catalogues qui leur sont exclusivement réservés. Cependant, ce sont bien les parents qui font le choix ou non de se positionner en rempart.

 

Je conclurai en évoquant ce drame qui s’est déroulé aux États-Unis cette semaine : un enfant de douze ans a été abattu par la police sur une aire de jeux, l’enfant jouait avec une arme factice, le policier lui craignait que ce soit une arme létale, il a donc tiré. Peut-être le jeune enfant avait-il simplement acheté son jouet chez TOYS R US lui aussi ? 

 

 

 

PAR JULIEN DAVAUDET — blogs.mediapart.fr — le 25 novembre 2014

Liens utiles : http://www.stoppub.fr/ 

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R. Correa a redressé l'Équateur

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Rafael Correa : l’homme qui a redressé

l’Équateur en défiant le FMI

 

Économiste de formation, ayant notamment étudié à l’Université Catholique de Louvain et à l’Université de L’Illinois, Rafael Correa a réussi à redresser la situation économique de son pays en quelques années.

 

Les chiffres parlent pour lui : 4,1 % de la population est au chômage, le pourcentage de personnes vivant sous le seuil de pauvreté est passé de 37 à 27 %, la croissance était de 4 % en 2013 et la dette représente 26 % du PIB. À titre comparatif, si la Belgique a un plus faible pourcentage de personnes vivant sous le seuil de pauvreté (14,8 %), le chômage est de 8,5 %, la croissance de 0,2 % en 2013 et la dette représente près de 100 % du PIB.

 

Lorsque le président est interrogé sur sa façon de faire, sur la recette équatorienne et sur la situation en Europe, sa première réponse est d’éviter les recommandations du FMI. Il plaisante en disant que les membres de l’organisation sont les bienvenus en tant que touristes, mais qu’ils prendront le premier avion-retour s’ils débarquent pour donner des leçons d’économie. Aucune mission du Fonds Monétaire International n’a eu lieu depuis son élection et tous les indicateurs sont bons, contrairement aux pays suivant les prérogatives fixées par l’institution. Il cite l’Espagne, mais est persuadé que l’Europe suivra si elle s’obstine à suivre ces mêmes conseils.

 

Mais quelle est la recette de Rafael Correa ? Il a notamment changé les proportions du budget accordées aux différents secteurs : alors que le FMI conseillait de consacrer 70 % des revenus du pétrole au remboursement de la dette et 10 % au social, Correa a attribué à ce domaine 80 % des revenus. La dette a également été un grand chantier pour le président, qui a formé un audit pour en étudier la progression. Le groupe a rapidement trouvé des irrégularités, qui ont été utilisées par Correa pour déclarer le pays en défaut de paiement, et ainsi racheter la dette bien en dessous de sa valeur.

 

L’économie n’est d’ailleurs pas le seul point de mésentente entre Correa et l’Europe : le président a fustigé à diverses reprises la politique migratoire européenne, en assurant qu’à ses yeux, il n’y avait plus d’étrangers. Une perception du monde qui a changé bien des opinions en Équateur, selon Mylène Sauloy, reporter spécialisées dans les pays de l’Amérique Latine.

 

Il a toutefois été contesté lorsqu’il a fait passer une loi visant à réguler le secteur des médias. Une décision qu’il justifie par le fait que certaines sociétés financières et/ou commerciales, notamment des banques, contrôlaient des médias, ce qu’il jugeait intolérable.


L’homme, qui se dit socialiste, est populaire : élu au second tour en 2006 avec 56 % des voix, il a de nouveau obtenu la confiance du peuple en 2007 lors du référendum visant à mettre sur pied une assemblée générale. Son objectif était alors de changer la constitution, ce qui se fera en 2008. Il a été réélu au premier tour en 2009 et en 2013 avec respectivement 51,99 % et 57,17 % des voix.

 

 

Par levif.be – le 25 novembre 2014

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LLN - Rencontres de la Biomasse

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11es Rencontres de la Biomasse

26 novembre 2014, à Louvain-la-Neuve.

 

Saviez-vous que la biomasse contribuera à plus de 50 % 
dans l’atteinte des objectifs européens d’énergies renouvelables 
à l’horizon 2020 ?

 

La filière biomasse-énergie doit répondre à des exigences de « durabilité ».


Concrètement, quels outils permettent actuellement de mesurer cette « durabilité » ? Comment les entreprises mettent-elles en pratique ce concept ?

 

Croisons la vision européenne, le positionnement du secteur, les expériences des entreprises et les attentes des associations environnementales lors des 11es Rencontres de la Biomasse.

 

Pour en savoir plus, voir ici :

http://rencontresdelabiomasse.be/#sthash.d1OSIzZA.dpuf

 

 

Événement organisé par ValBiom

 

ValBiom stimule et accompagne les initiatives de valorisation non alimentaire de la biomasse.


Experts dans les bioénergies et les produits biobasés, les ingénieurs de ValBiom maîtrisent les contextes technique, économique, environnemental et législatif de ces domaines. ValBiom joue ainsi un rôle de guichet en conseillant de manière neutre et indépendante les porteurs de projet ainsi que les autorités publiques.


Pour en savoir plus, voir ici :

http://rencontresdelabiomasse.be/#sthash.d1OSIzZA.dpuf

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Imprimerie : lumière sur papier

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Des chercheurs ont réalisé

une prouesse impressionnante :

imprimer de la lumière sur du papier !

 

Et si la lumière n’était désormais plus limitée aux écrans et aux ampoules ? Grâce à cette nouvelle innovation révolutionnaire nommée Lightpaper, il est maintenant possible d’imprimer de la lumière sur une feuille de papier. DGS vous présente cette nouvelle technologie lumineuse qui va révolutionner l’impression.


L’entreprise Rohinni vient de réaliser un pas de géant dans le monde de l’impression ! En développant une nouvelle technologie, baptisée Lightpaper, la compagnie américaine a réussi à imprimer de la lumière et à l’appliquer à n’importe quelle surface. Pour arriver à ce résultat, de l’encre est mélangée à de minuscules diodes et le tout est ensuite appliqué sur une feuille de papier conductrice. Cette dernière est ensuite recouverte de deux couches de protection avant d’être scellée. Les diodes ont la taille d’un vaisseau sanguin et sont dispersées aléatoirement sur la feuille de papier. Quand le courant circule à travers les diodes, elles s’allument.


Lightpaper utilise le même type de technologie que la diode électroluminescente organique (OLED), utilisée dans les nouvelles générations de téléviseurs à écran plat. Mais les diodes utilisées pour Lightpaper sont encore plus fines que les OLED, et peuvent être incrustées dans des fines couches, comme du papier. Rohinni a déclaré ne pas vouloir se positionner sur le secteur des télévisions et cherche plutôt de nouvelles applications pour sa technologie de pointe, comme illuminer un logo sur un téléphone ou pour remplacer des phares de voiture par exemple.

 

Selon Nick Smoot, PDG de Rohinni, il est possible de créer une feuille de papier lumineuse en seulement une après-midi. Le produit devrait être disponible à la vente dans le courant de l’année 2015, mais il sera dans un premier temps réservé aux professionnels comme les industriels ou les commerciaux.


La vente au grand public ne devrait intervenir que dans un deuxième temps, encore indéterminé. Les ingénieurs ont encore quelques détails à fignoler, comme le placement des diodes. En l’état actuel des choses, il n’est pas possible de répartir les diodes de manière équitable sur la feuille de papier. Nick Smoot explique que cela ne changera rien pour la plupart des utilisations de Lightpaper, mais que ses équipes travaillent actuellement d’arrache-pied pour trouver une solution. La prochaine version de Lightpaper attendra donc encore quelques mois.

 

Cette technologie aussi astucieuse qu’originale ouvre la voie à de très nombreuses utilisations.

 

 

Par Nassim Rahmani — dailygeekshow.com – le 25 novembre 2014

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Monstre des profondeurs


Après 25 années de recherches, ce monstre des abysses a enfin pu être filmé. Notez qu'il vit à une profondeur située entre 1.000 et 3.000 mètres.


"Melanocetus" (cette baudroie abyssale) mesure environ 20 cm et est dotée (comme toutes les femelles de l'espèce) d’une protubérance lumineuse servant de leurre pour attraper les proies.


Avec ses longues dents acérées, ce poisson pourrait servir de modèle pour un film d’horreur.


Duc


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