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Bilderberg pour la dépopulation

 

Un "Bilderberg" parle ouvertement de dépopulation, mais tout cela est déjà bien en cours, car les fondations des familles oligarchiques financent réellement un programme criminel de dépopulation mondiale.

 

Duc

 

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La Gazette des campus de LLN et de WSL-UCL ainsi que diverses infos intéressantes visant la vérité ou l'autre vérité (qui que ce soit qui la dise, mais sans forcément prôner l'auteur).
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En collaboration avec Koter Info, le site des étudiants de LLN - WSL

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Site "Koter Info" LLN-WSL-UCL


=  plus de 94.000 lecteurs du site

 

Avec tant de visiteurs différents, "Koter Infose targue d'être un site utile aux étudiants de Louvain-La-Neuve ou de Woluwé-Saint-Lambert-UCL.

 

Pour tout savoir sur le campus universitaire de Louvain-la-Neuve ou de Woluwé-St-Lambert-UCL, découverte, histoire, vie estudiantine, locations kots, photos, vidéos, cercles, kaps, etc...

 

Informations générales : Locations - Services - Adresses utiles, ne fusse que pour indiquer les grandes directions, mais c'est beaucoup plus !!!

 

En fait, Koter Info est un site en constante évolution avec plus de 90 pages à votre dispositon.  On y trouve tout se qu'il faut savoir quand on ne connait pas encore LLN ou WSL. 

 

Voyez par vous-même, cliquez ici ou sur le lien dans le titre ou dans la photo.


Duc

  

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"La Gazette" de LLN-WSL-UCL


=  plus de 95.000 lecteurs de La Gazette

 

Avec tous ces lecteurs (différents), c'est indéniablement "La Gazette" des campus de LLN & de WSL-UCL et environs.  On y lit des infos locales ainsi que des publications diverses intéressantes boudées généralement par les médias habituels.

  

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Dossiers de La Gazette


La Gazette de "Koter Info" a suivi plusieurs aventures d'équipages estudiantins néo-louvanistes ou liés à Louvain-La-Neuve au fameux Raid 4L Trophy destiné aux étudiants. Si vous voulez revivre ces aventures au jour le jour, de la préparation de la 4L à la fin du raid au Maroc, les photos, les vidéos et les reportages journaliers ont été rassemblés dans un dossier complet.

 

La Gazette a également créé un dossier reflétant les pages du site "Koter Info" et leur contenu avec un lien direct vers chacune des pages : "vitrine du site Koter Info"


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Koter Info's curator insight, January 14, 3:51 PM

 

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Très beau, trop rare !


Le YouTubeur Big Daws fait habituellement des caméras cachées drôles, mais cette fois, il a voulu faire quelque chose de complètement différent.


Il a décidé de se faire passer pour un sans-abri et de mener une expérience sociale.


Il a ainsi donné 20 $ à tous les inconnus qui lui ont prêté main-forte, afin de redonner aux gens qui donnent.


Quelle excellente idée de redonner à ceux qui tentent de faire une différence dans ce monde, que ce soit d’une grande ou d’une petite manière.


Source du texte : Bridoz


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City of Dreams Detroit

Vidéo : bande-annonce de City of Dreams Detroit, une Histoire américaine


Docu : « City of Dreams », la ville de Détroit entre grandeur et décadence


Dans le documentaire City of Dreams, le réalisateur Steve Faigenbaum raconte le déclin Détroit, et explore les souvenirs de la ville en mêlant son histoire personnelle, celle de ses habitants et des images d’archive. Rencontre.


Aujourd’hui, lorsque l’on pense à Détroit, on a l’image d’une ville en faillite, victime de la crise économique américaine. Des bâtiments vides, des usines désaffectées, des quartiers à l’abandon, et une violence quotidienne qui en fait la capitale mondiale du crime. Pourtant, cette ville portuaire nichée dans le Michigan a aussi été la terre promise industrielle pour des milliers d’Américains et d’immigrés.


Le réalisateur Steve Faigenbaum est un enfant de Détroit. Fils de juifs immigrés de Pologne, ses grands-parents ont tout quitté pour tenter leur chance dans cette ville, un temps considérée comme l’incarnation du rêve américain. Dans son documentaire City of Dreams, il met en scène son retour dans les rues qui l’ont vu grandir, après 25 ans d’absence.


Habilement, il mêle des souvenirs personnels à des images d’archives pour raconter l’histoire et l’évolution de Détroit. À travers des témoignages d’habitants, il relate la dislocation d’un rêve et d’une industrie pleine de promesses, rongée par la ségrégation raciale et un exil des plus riches dans les banlieues.


À l’occasion de plusieurs projections en France, nous avons posé quelques questions sur cette city of dreams à Steve Faigenbaum.


Konbini | Pouvez-vous vous présenter ?


Steve Faigenbaum | À 20 ans, j’ai fondé un collectif artistique, c’était les débuts de l’art conceptuel – au début des années 70 – pendant mes études d’anglais, de cinéma et de psychologie. J’étais très intéressé par la vidéo, c’était nouveau. Les gens à cette époque ne savaient pas encore bien ce qu’était le mot « vidéo », car c’était les débuts de la cassette. Et on a fait pas mal d’installations. J’ai déménagé à San Francisco et on a commencé par faire des documentaires, plutôt des choses sociales.


J’ai réalisé un court métrage, Condomn Sense, qui était un jeu de mots avec « comon sense » (le bon sens) et les préservatifs, avant les débuts du sida. Suite à ça, j’ai eu beaucoup de retours, et j’ai fini par avoir un contrat chez Disney pour faire des courts métrages, à Los Angeles. Au début des années 90, j’ai une vieille amie de Détroit, une journaliste, qui m’a fait venir en France où j’ai eu plusieurs petits boulots puis j’y suis resté définitivement. J’ai réalisé pas mal de films d’histoire, des documentaires sur les grandes guerres.


K | Et pendant tout ce temps, vous retourniez à Détroit ?


Non. J’ai vraiment été coupé de la ville. Je suis allé à l’Université de Michigan qui était à 50 km, mais c’était une vie très différente, avec beaucoup de politique, beaucoup de musique. Par exemple Iggy Pop, c’était juste un type dans la rue. J’ai connu beaucoup de monde comme ça. Le mec qui a fait la musique pour mon premier film était le pianiste d’Iggy Pop. Je suis parti de Michigan à 26 ans et je suis retourné une fois à Détroit.


K | Maintenant, vous vivez à Paris.

Quel a été le déclic, comment vous êtes-vous dit « je vais y retourner » et faire un film sur Détroit ?


Depuis que j’ai commencé à faire des films, j’ai toujours eu le sentiment qu’il y avait quelque chose de spécial là-bas.  Tout d’abord, une sorte de violence incroyable, dans la vie quotidienne, que je ressentais même quand j’étais jeune. C’est une ville dure. Mais en parallèle, il y avait aussi de la musique partout, que l’on pouvait associer à une sorte d’explosion d’espoir. Il y avait toutes sortes de contradictions très impressionnantes. Mais même si je m’en rendais compte à l’époque, je pense que j’avais besoin d’une sorte de mise en perspective. Mon père est mort en 2007 et j’ai commencé à beaucoup réfléchir sur ma vie.


Par exemple, j’ai toujours beaucoup aimé la musique, ça a toujours été fondamental pour moi. Et il y avait quelqu’un à l’époque, Jackie Wilson, qui a influencé Elvis et Michael Jackson, qui était une grande star, originaire de Détroit. Et quand j’avais 11 ans, il avait été blessé et il s’est soigné à cent mètres de chez moi dans la maison de Monsieur Litfin. C’était le grand-père de mes cousins. Et quand mon père est mort, j’ai commencé à me souvenir de ça, de Monsieur Litfin, un émigré de l’Europe de l’Est, et de Jackie Wilson, qui lui vient du Sud : tous différents, mais qui cherchaient le rêve américain. Il y avait une sorte de désir fou, d’argent et de réussite.


K | Vous avez voulu comprendre ce qui ramenait tous ces gens différents dans cette ville…


Exactement. Du coup je suis retourné à Détroit en 2008 pour faire des repérages. C’était à l’époque de l’élection de Barack Obama et à ce moment-là, j’ai vraiment compris que c’était une ville Noire. C’est une sorte d’endroit où les rêves pouvaient se réaliser.

Au même moment j’ai commencé à faire des recherches d’archives. En retrouvant des publicités et des images institutionnelles je me suis rendu compte de comment la ville était vendue à l’époque. Comme le fait que tous les trois ans, on aurait une nouvelle voiture. C’était presque comme une règle d’ailleurs.

K | D’ailleurs dans le film, quasiment tous les intervenants racontent des souvenirs liés aux voitures.


Oui, c’est vrai. Et la chose que j’ai réalisée après, c’est que le génie de Henry Ford – même si c’était un génie du mal pour moi – est d’avoir trouvé une manière de créer une incarnation physique de l’idée de liberté. La voiture c’est ça, la liberté, et il pouvait vendre ça. Et ça a pris un implant physique dans la ville avec les usines, la construction des routes… Les autoroutes, c’était vendu comme la liberté de pouvoir aller où l’on voulait, comme on voulait. Mais il n’y avait jamais les mêmes enjeux lorsqu’il s’agissait de résoudre les problèmes sociaux.


K | Le documentaire, au-delà des problèmes économiques de la ville puis de son déclin, met vraiment en exergue les problèmes raciaux qui ont toujours fait rage à Détroit.


Oui, car je pense qu’il faut voir les problèmes en face. C’est trop simple de seulement parler des problèmes économiques. Les deux choses sont étroitement liées. La société a toujours été très clivée. En fait, les premières émeutes à Détroit remontent à 1863, cinq jours après la Proclamation d’émancipation, lorsque Lincoln a libéré les esclaves. Puis le Ku Klux Klan était là dans les années 20… Il y a toujours eu une atmosphère bizarre et tendue.

L’idée américaine de l’époque était aussi que si l’on gagne assez d’argent, on peut toujours trouver une solution. Et dans le film je voulais montrer que non, pour régler les problèmes, ce n’est pas une question d’argent.


K | Dans le documentaire j’ai appris qu’à Détroit, un mur avait été construit pour séparer les quartiers blancs des noirs. C’était la création des ghettos…


Ça n’avait jamais été présenté comme ça. Je n’ai pas saisi cet enjeu avant la vingtaine. Le truc intéressant, c’est qu’à aucun moment on se disait « ah, il y a un mur là », ce n’était pas comme à Berlin. Le gouvernement était le moteur économique et il faisait des garanties de prêt. Mais il ne voulait pas faire un prêt s’il y avait des Noirs à côté. Le mur était une idée créative pour effectuer un emprunt. Il existe toujours, même si maintenant il y a des Noirs des deux côtés.


K | Vous aviez conscience quand vous étiez jeune de ce climat raciste ?


Oui, c’était évident. Il y avait beaucoup de Blancs du Sud qui sont très racistes. À l’époque, beaucoup de mes propres amis étaient racistes. Il y avait beaucoup de peur et le moment où mon école a été intégrée [Noirs et Blancs n’étaient plus séparés, NDLR] ça a été dur.  Je me souviens qu’il y avait un Glee Club [chœurs d’hommes chantant a cappella, NDLR] et qu’une jeune fille noire a été obligée de chanter devant la classe.

Mes amis étaient horribles avec elle, comme des gens de 13 ans qui se moquent. Et elle a commencé à pleurer. C’était terrible, ça m’a marqué. Je l’ai retrouvée il y a quelques années, on a échangé quelques lettres. Mais elle n’a pas voulu témoigner dans le film.

 

K | Justement, comment vous avez fait pour retrouver tous ces gens qui témoignent dans le documentaire ?


J’ai beaucoup utilisé Google (rires). Quand je suis allé faire mes repérages aussi. Par exemple, le policier qui témoigne dans le film c’est en suivant la piste d’un autre événement qui s’est passé pendant les émeutes de 1967 que l’on m’a parlé de lui. Un ami m’a dit qu’il jouait au tennis avec lui, et je suis tombé sur une histoire incroyable.


K | Est-ce qu’il y a des gens qui n’ont pas voulu témoigner ?


J’ai toujours été honnête sur ce que j’avais envie de raconter donc je n’ai pas eu beaucoup de refus. Ce que l’on sent avec les gens de Détroit, c’est qu’ils sont très ouverts, on peut vraiment parler des choses. Et quand je suis arrivé en 2008, la violence quotidienne m’est revenue en plein visage, comme le fait que presque tout le monde porte une arme. J’étais parti depuis longtemps, je vis en France maintenant donc ça m’a semblé presque exotique. Mais au fond de moi je me suis dit : « Je la connais. Je comprends comment ça fonctionne ».


K | Ça vous a pris combien de temps le tournage ?


J’ai tourné en quatre fois, par périodes de 2-3 semaines, sur deux ans. C’était un peu rock « n’ roll. J’avais une idée claire de ce que je voulais raconter. Il y avait un scénario, mais on ne sait jamais vraiment avec les documentaires, comme l’histoire du flic qui n’était pas prévue par exemple. Ou comme pour l’ancienne maison de mon grand-père.


J’avais l’adresse et quand je suis arrivé la première fois, il y avait deux gros types un peu bling-bling sur le porche. J’ai commencé à leur expliquer que mon grand-père habitait là et je leur ai demandé si je pouvais prendre des photos. Ils se sont regardés et ils m’ont dit : « Ok, pourquoi pas ».

Six mois plus tard, c’était l’hiver et je suis repassé par hasard devant la maison et les deux portes étaient ouvertes, c’était désert. J’étais avec mon équipe, je suis rentré et sur le mur il y avait marqué « R.I.P”. Quelqu’un qui habitait là-bas avait probablement été tué. C’était bizarre, j’étais très ému aussi.

 

K | Quelle est la chose que vous avez découvert qui vous a le plus marqué sur cette ville ?


Les gens sont irrécupérablement optimistes. D’un côté je trouve ça un peu triste. En fait c’est à double tranchant. Car malgré tous les problèmes économiques, de violences, les gens se disent toujours « ce sera mieux après ». Comme s’il fallait absolument y croire. Parfois, je pense que c’est mieux de dire : « Ok, on est vraiment dans la merde, comment on va faire pour s’en sortir ? »


Si l’on peut se mettre face à son histoire, la regarder dans les yeux, on peut faire quelque chose. Alors que si l’on dit « ça va aller mieux », on est un peu coincés. C’est vrai qu’aujourd’hui, il y a des coins sympas à Détroit, mais pour la vaste majorité des gens, la vie n’est pas facile.


K | D’ailleurs dans le documentaire il y a un retour sur l’Histoire, mais on voit finalement peu ce qu’est la vie à Détroit aujourd’hui. Ça ressemble à quoi ?


Il n’y a pas de supermarchés ni de cinémas. Il y a vraiment des coins déserts : la ville est passée de deux millions d’habitants à moins de 700 000 aujourd’hui. Il y a des petites boîtes de nuit, des coins un peu vivants, où il y a des jeunes, des artistes… Il y a une vie, mais il y a surtout beaucoup de gens défavorisés.


J’ai par exemple fait la connaissance d’un groupe qui faisait une sorte de formation de survie, « comment vivre à Détroit sans argent », dans les maisons abandonnées… C’est une réalité pour beaucoup de monde. À Détroit, il faut se rendre compte que la moitié des gens ne savent pas lire. C’est incroyable, ça me met en colère. Alors oui, il y a des artistes, une sorte de renouveau qui donne de l’espoir. J’ai de l’espoir, mais il faut être réaliste aussi.


J’ai fait le choix de ne pas parler de la vie aujourd’hui, car pour moi, c’est le résultat de toutes les choses que je montre dans le film. Et si on fait face à cette réalité, à cette Histoire, on peut comprendre la vie là bas. Et le choix des gens. Comme le dis mon cousin à la fin du film : « Je n’aime pas aller dans le centre-ville, ça me fait peur ».


C’est finalement le même racisme qu’il y a 60 ans ! La ville a changé, la géographie a changé, mais on est confrontés aux mêmes problèmes. Si on est Blancs, on n’a pas beaucoup d’amis Noirs, et vice versa. Après avec les jeunes et le renouveau artistique, il y a quand même un bouillonnement intéressant, mais toujours sur fond de violence.


K | En fait, c’est le coût humain de l’industrialisation et d’un individualisme poussé à l’extrême…


Je trouve. Détroit, c’était le pire et le meilleur de l’Amérique. Car à l’époque c’était la promesse d’une vie meilleure, un ouvrier noir pouvait avoir une maison, une voiture… mais on n’a jamais pensé aux problématiques sociales de ce développement. Il n’y a jamais eu une vraie politique sociale.

 


K | On peut aussi faire un parallèle avec l’affaire de Ferguson : des dizaines d’années après celles de Détroit, il y a eu là-bas d’énormes émeutes le mois dernier.


Exactement. Les racines de ce qu’il s’est passé à Ferguson [un jeune afro-américain désarmé a été abattu par un policier blanc, NDLR], sont exactement les mêmes que celles de plusieurs émeutes à Détroit. Il y avait toujours des problèmes avec les flics, des tensions… et aujourd’hui, les réactions sont les mêmes. Sauf que les gens sont davantage armés.


La société américaine change quand même, mais ça prend du temps. Aujourd’hui, je suis bien évidemment très content qu’il y ait Obama à la tête du pays. Mais c’est la première étape du changement, pas la dernière. Tout à l’heure tu m’as demandé ce que j’avais découvert sur Détroit : en lisant William Faulkner, il parle du Sud. Et il parle aussi du fait que nous sommes un peu déterminés par notre histoire. Et je me suis dit : « c’est exactement le problème à Détroit ! » Toutes les choses sont transmises de génération en génération et pour que ça change, il faut du temps.



Par Constance Bloch - konbini.com – le 15 septembre 2014


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Océan & réchauffement climatique

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L’océan a mangé le réchauffement climatique


Tout comme l’écolier pris au dépourvu quand vient le temps de remettre ses devoirs qui met la faute sur son chien, les alarmistes réchauffistes sont pris au dépourvu puisque depuis 18 ans, il n’y a plus aucun réchauffement. Alors, ils essayent par tout les moyens de trouver une excuse pour continuer de justifier le milliard investi dans les entreprises vertes, les fonds de recherche sur le climat et les taxes vertes. Leur trouvaille : l’océan a mangé le réchauffement climatique. La chaleur se serait cachée dans le fond des océans, violant au passage les lois de la physique.


Si c’était vrai, comment se fait-il que les glaces de l’Arctique aient progressé de 43 % depuis 2012 ? Il me semble que si l’eau se réchauffe, la glace devrait fondre au pôle Nord, qui repose directement dans l’océan (contrairement à l’Antarctique, qui repose principalement sur la terre ferme). Et pourquoi est-ce que l’océan n’aurait pas absorbé les variations précédentes, seulement les derniers 20 ans ? Et pourquoi est-ce qu’on bat des records de froid depuis quelques années ?


Ah ! Mais leur réponse est simple : il y a toujours un réchauffement (qui se cache dans l’océan), mais on le voit moins parce que le réchauffement a causé des changements dans les vents, ce qui fait que l’air froid du pôle Nord est poussé plus bas (polar vortex) et ce qui nous donne des hivers très froids.


Nice try, mais l’air est poussé par quoi ? Pour déplacer une masse d’air si importante, ça prend une autre masse (nécessairement plus chaude) qui pousse dessus ou vient remplacer le vide créé. Si c’est le cas, comment se fait-il que la glace soit en progression ?

 

Oui, il y a eu une baisse du couvert de glace depuis 1979 jusqu’en 2007, personne ne remet ça en cause, mais ensuite ça s’est remis à progresser. Souvent les alarmistes vont vous montrer seulement deux photos satellites : 1979 et 2007 (les deux extrêmes), mais ils ne vous montrent pas la progression qui a suivi 2007.

Malheureusement, les données satellites que nous avons ne datent que depuis 1979. Avant, il y a des données historiques sporadiques qui montrent des cycles de progression/régression, mais les données ne permettent pas de documenter ces cycles de façon suffisamment précise. Il faut attendre d’avoir plus de données sur une plus longue période avant d’affirmer quoi que ce soit. Mais ça semble quand même pointer vers des cycles naturels, sinon comment expliquer qu’il y a eu des cycles semblables dans le passé, avant que l’humain ne puisse avoir quelconque impact (s’il existe) sur le climat.


Comme cette hypothèse de chaleur cachée dans l’océan ne tient pas, et a permis tout au plus de garder l’arnaque réchauffiste en vie quelques années de plus, il leur faut une autre hypothèse pour pouvoir continuer de profiter du "gravy train".



Anthony Watts a recensé plus de 52 excuses des réchauffistes pour expliquer qu’il n’y a plus de réchauffement, dont la plupart ont été démontrées comme fausses. Ça démontre le niveau de panique de la part des réchauffistes.

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http://wattsupwiththat.com/2014/09/11/list-of-excuses-for-the-pause-in-global-warming-is-now-up-to-52/

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Un jour, il va falloir qu’ils se rendent à l’évidence. Il s’agit de cycles naturels. À la base ce sont les cycles solaires, qui a leur tour ont une influence sur les cycles océaniques et la formation des nuages (voir projet CLOUD). Rien que l’humain ne puisse influencer. Tout comme l’humain le fait depuis des millénaires, on va simplement devoir vivre avec les caprices de dame nature et s’adapter.


Comment faire peur aux gens (pour les contrôler) s’ils ne peuvent plus dire "c’est votre faute" ?
  Comment justifier des milliards en fonds de recherche sur le climat si l’humain n’a aucun impact ?
Comment exiger que le peuple fasse des sacrifices pour "sauver la planète du réchauffement climatique" si elle n’est pas en danger ?
Comment justifier des milliards en subventions à l’industrie éolienne et solaire, et des hausses vertigineuses du prix de l’électricité si ce n’est pas nécessaire ? 
Comment justifier tant de pouvoir et d’argent à l’ONU (qui exige 100 milliards pas an pour combattre le réchauffement) s’il n’y a pas de réchauffement ?



Et finalement comment justifier l’existence du GIEC, dont la raison d’être est de faire la propagande du réchauffement climatique auprès des dirigeants politiques, s’il n’y en a pas de réchauffement ?

Référence :

http://www.climatechangedispatch.com/the-oceans-ate-global-warming.html

 

Par crioux.wordpress.com - le 15 septembre 2014

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Sur les “réfugiés climatiques”

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Source photo : science.howstuffworks.co


 

Sur les “réfugiés climatiques”

Par Benoît Rittaud (*)

 

Prodige de la climatomancie : les guerres ne sont désormais rien plus que des drames collectifs secondaires. Pour exister médiatiquement, mieux vaut être un « réfugié climatique ».


L’info se retrouve aussi bien sur Le Monde que sur Libération et Le Figaro : en 2013, il y aurait eu trois fois plus de réfugiés « climatiques » que de réfugiés de guerre.


Et vous, les vilains climatosceptiques, continuez à regarder ailleurs alors que la maison brûle ? N’avez-vous donc pas de cœur, ou seriez-vous d’incurables négationnistes ?


Bien que ce soit probablement inutile au vu de la belle unanimité médiatique qui rassemble médias de tous bords politiques, essayons rapidement de faire la part des choses.


Tout d’abord, parler de « réfugiés climatiques » est incorrect selon la façon même dont la climatologie définit son objet. C’est là une distinction fondamentale, que les carbocentristes aiment d’ailleurs bien rappeler quand ça les arrange : le climat n’est pas la météo. Le premier concerne les évolutions à long terme, la seconde les tendances ponctuelles.


Les réfugiés de 2013 pour cause de catastrophes naturelles sont donc des réfugiés météorologiques, le terme dût-il sonner moins bien aux oreilles de ceux pour qui le mot « climat » est associé aux grandioses catastrophes prophétisées par le GIEC (là où le mot « météo » évoque plutôt un présentateur télé qui commente les prévisions du lendemain). Il est vrai que lorsqu’il s’agit de culpabiliser les foules, le « climat », qui désigne désormais la main coupable de l’homme, est toujours plus vendeur que la « météo », plus généralement associée aux « caprices de la nature » dans les représentations communes.


Revenons aux réfugiés, dont le sort tragique mérite mieux qu’une instrumentalisation partisane. Leur regrettable croissance n’a pas besoin des alarmes du GIEC pour s’expliquer, mais de causes sociétales beaucoup plus banales (comme étudiées par exemple dans cet article) : l’urbanisation dans les zones à risque et l’accroissement démographique augmentent mécaniquement le nombre de tués par catastrophes naturelles, surtout lorsque, comme dans le cas des typhons, les populations concernées font partie de pays insuffisamment développés (les Philippines, notamment).


À l’heure actuelle, il n’y a pas de hausse statistiquement perceptible des événements météorologiques extrêmes (même si, en revanche, il y a une hausse visible dans l’importance que les médias leur accordent). Nous n’avons de toute façon aucune manière d’estimer cette évolution statistique à la bonne échelle : qui donc saurait mesurer la fréquence des cyclones ou des sécheresses au XVIIIe siècle ? Quand bien même y aurait-il eu davantage de catastrophes naturelles ces dernières années, comment les relier à l’évolution « anthropique » du climat puisque la température globale, matrice originelle de notre « changement climatique », est stable depuis près de vingt ans ? Autant de questions que les grands médias ont une fois de plus choisi d’ignorer, au profit de la servile campagne de communication qui accompagne la tenue du prochain sommet sur le climat.


Mais il y a plus grave : en se trompant ainsi sur les véritables causes des drames issus des catastrophes naturelles, l’on retarde d’autant la recherche de solutions efficaces. Pour limiter le nombre de réfugiés des catastrophes naturelles, il ne sert à rien d’inciter les gens à limiter leurs émissions de CO2 en prenant leur vélo au lieu de leur voiture. Il est beaucoup plus efficace d’agir à l’aide de digues bien entretenues, de plans d’occupation des sols qui évitent les constructions en zones inondables, ou encore de réseaux d’information et d’évacuation des populations lors d’une menace. Tout temps, tout effort, tout argent et toute matière grise consacrés à la réduction du satanique CO2 et du « sauvetage du climat » sont autant de temps, d’effort, d’argent et de matière grise en moins pour la mise en place de vraies solutions.



Par Benoît Rittaud - skyfall.fr – le 18 septembre 2014

 

(*) Benoît Rittaud est un mathématicien français, sceptique du réchauffement climatique. Il est enseignant-chercheur en mathématiques, maître de conférences à l'université Paris 13, au sein du laboratoire d'analyse, géométrie et applications (Institut Galilée). Il a écrit de nombreux ouvrages de vulgarisation. (Source wikiberal.org) 


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Ponérologie politique

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Ponérologie politique : la science du mal et de son usage à des fins politiques


**

Les éditions Pilule Rouge ont publié [en français] le livre du psychologue Andrew M. Lobaczewski Ponérologie Politique.




L’auteur expose ses observations durant ses années de travail clinique en Pologne sur la corrélation élevée entre des actes que la plupart considèrent « mauvais » et diverses pathologies.

 

Le diagnostic le plus juste de ces individus [atteints des diverses pathologies] en jargon psychologique moderne pourrait être la sociopathie, dont la caractéristique la plus importante est le manque apparent de conscience, ou d’empathie, pour les autres êtres vivants. Lobaczewski et certains de ses collègues d’Europe de l’Est, travaillant sous le gouvernement soviétique, ont décidé de mener cette étude aux niveaux les plus hauts et de rechercher comment la sociopathie se déroule dans le gouvernement, dans les affaires, et dans d’autres groupes sociaux.

 

La ponérologie politique (du grec « poneros « signifiant « mal « ) est une science sur la nature du mal adaptée à des fins politiques, qui provoque en définitive à plus grande échelle une pathocratie. La recherche indique que des sociopathes se trouvent parmi toutes les races, ethnies et croyances, et qu’aucun groupe n’est immunisé contre eux. Les sociopathes constituent, selon l’auteur, environ 6 % de la population de tout groupe donné.


L’éditeur de Pilule Rouge déclare que « Ponérologie Politique est un livre qui présente un aperçu horrifiant de la structure sous-tendant nos gouvernements, nos plus grandes sociétés, et même notre système de loi. » Après avoir lu le livre, un certain nombre de questions harcelantes au sujet des politiques et des pratiques du gouvernement et de responsables de sociétés ont commencé à s’éclaircir, du fait que l’analyse de Lobaczewski va au cœur de pourquoi le gouvernement des États-Unis est devenu une entreprise criminelle infernale résolue à dominer le monde et à anéantir un très grand nombre d’êtres humains dans le monde et à l’intérieur du pays.


Quand j’ai commencé la première fois le livre, j’étais plus que déconcerté par le style européen de l’écriture de Lobaczewski – sa verbosité et sa concision —, provocant dans son approche. Néanmoins, comme j’ai poursuivi la lecture, et je dois l’admettre, en me démenant avec ses phrases, ma reconnaissance a de plus en plus grandi envers le livre et l’ami qui me l’a donné. En conséquence, quelques-uns des concepts essentiels de l’auteur exigent d’être partagés, et cet article est simplement la tentative de le faire.

 

Lobaczewski signale d’abord que les sociétés sont plus vulnérables au mal pendant les bons moments. « Pendant les bons moments, » écrit-il, « les gens perdent de vue progressivement le besoin de réflexion profonde, d’introspection, de connaissance des autres, et de compréhension des lois compliquées de la vie. » (p.85) Certes, dans ma vie, je n’ai pas été spectateur d’une société étasunienne voulant réfléchir et lutter contre les complexités de l’existence depuis la guerre du Viêt-nam. Bien qu’une grande partie de la protestation et de l’activisme des années 60 ait été naïvement peu perspicace, la tension et le sentiment d’anxiété de l’époque ont conduit une majorité d’étasuniens à regarder plus profondément en eux qu’ils l’auraient fait autrement.

 

Bien entendu, talonnant la guerre est venu le Watergate, et davantage de preuves que les gouvernements trahissent toujours leurs propres citoyens et nient toujours le faire. Alors, quand la génération des années 70 nous a offert les tromperies de la paix et du gouvernement honnête, le travail préparatoire pour les horreurs actuelles était posé dans le pays et mondialement. Les USA étaient lassés de la guerre, et la douleur cuisante des blessures du Watergate exprime l’affirmation de Lobaczewski que « pendant les bons moments, la recherche de la vérité devient inconfortable parce qu’elle révèle des faits gênants. » (85)


D’autre part, il déclare, « La souffrance, l’effort, et l’activité mentale pendant des périodes de rigueur imminente mène à une progressive, généralement intensifiée, régénération des valeurs perdues, qui a pour résultat le progrès humain. » (p.87) Réciproquement, « Le cycle des moments heureux et paisibles favorise un rétrécissement de la vue du monde et une augmentation de l’égotisme… » Bien, Jung l’a dit longtemps avant Lobaczewski : l’analyse consciente de la douleur produit la croissance tandis que ne rien laisser se dérouler excepté les bons moments produit la stagnation et l’illusion. (87)

 

Peut-être qu’aucune génération de l’histoire étasunienne n’a jamais été aussi vulnérable à l’égotisme que celle des années 70. Elle est devenue notoire en tant que « MA Génération » pour une raison — non seulement parce que les étasuniens sont devenus plus narcissiques personnellement, mais aussi parce que mondialement, en dépit de la perte de notre première guerre et de l’érosion du scandale du Watergate, nous avons continué à démontrer notre supériorité pendant que nous continuions à mettre en scène divers coups autour du monde et à faire la guerre économique contre les pays en voie de développement, dressant la scène pour l’ascension de Reagan au pouvoir dans les années 80 et pour notre radicalisation comme sauveur par contraste « à l’empire du mal » de quiconque osant être en désaccord.

 

C’est exactement à ces moments d’autodélire que les nations se rendent elles-mêmes sourdes, muettes, et aveugles aux sociopathes amoraux qui les séduisent par des politiques et des pratiques qui sont mortelles pour elles et pour le reste du monde. Le manque de réflexion produit par définition des êtres humains dénués de discernement.

 

Un énorme problème, que j’ai avec l’élucidation de la théorie de Lobaczewski, est son usage de « normal » pour décrire les gens qui ne sont pas sociopathes. J’aurais souhaité qu’il utilise un terme différent, car « normal » est aussi amorphe et chargé de la naïve supposition qu’il existe une chose comme un être humain sans au moins un dysfonctionnement dans un aspect de sa vie. Néanmoins, il souligne que les soi-disant individus « normaux » ne peuvent pas comprendre l’esprit ou le comportement du sociopathe, et qu’ils sont ainsi particulièrement vulnérables à subir leurs nuisances — d’où la principale raison de l’écriture du livre sur la ponérologie, c’est-à-dire, l’instruction des non-sociopathes sur cette pathologie.


L’auteur emploie l’expression « orateurs captivants » pour décrire les charmeurs de serpents psychologiques qui semblent être des sauveurs, des penseurs ou des politiciens éclairés, même des activistes qui se présentent comme possédant des intuitions basées sur une recherche effectuée uniquement par eux-mêmes ou sur des informations obtenues au travers de voies extraordinaires auxquelles personne d’autre n’a accès. Cela pourrait aussi s’appliquer aux chefs de culte comme Warren Jeffs et Jim Jones.

 

Cependant, l’auteur avertit le lecteur que nos propres processus inconscients peuvent empêcher de passer les « drapeaux rouges » qui peuvent surgir en ayant affaire aux sociopathes. « Les processus psychologiques inconscients surpassent le raisonnement conscient, dans le temps et dans les possibilités, rendant de nombreux phénomènes psychologiques possibles. » (152) Ainsi le déni qui interdit à quelques individus de voir les vérités les plus sombres sur ce qu’un sociopathe tente de promouvoir, c’est-à-dire, « Notre gouvernement ne nous nuirait pas ; notre gouvernement a nos meilleurs intérêts au cœur ; aucun président ne pourrait s’en tirer avec ça ; l’autorité de la loi est toujours au travail aux USA ; le fascisme ne peut pas arriver ici ; le gouvernement US ne pourrait pas vraiment avoir orchestré les attaques du 911 ; si le 11/9 était orchestré par le gouvernement US, trop de gens auraient été impliqués pour que cela reste secret », et ainsi de suite ad infinitum.

 

Lobaczewski affirme que chaque société devrait enseigner à ses membres des techniques de pensée appropriées et comment détecter les drapeaux rouges de la sociopathie. L’enseignement des techniques de pensée critique dans le processus éducatif est une étape dans cette direction, mais aux USA aucun enfant n'est éduqué pour faire baisser le niveau gargantuesque du projet [des psychopathes], même cette première étape est absente d’une manière accablante.

 

L’auteur déclare, « un réseau renforçant toujours les individus psychopathes et apparentés commence graduellement à dominer, éclipsant les autres. » (192) Cette situation revient rapidement à une pathocratie ou à un système dans lequel une petite minorité pathologique prend le contrôle d’une société de gens normaux. (193) L’éditeur du livre, Laura Knight-Jadczyk, n’hésite pas dans des notes de bas de page à appeler Karl Rove, Dick Cheney, et Donald Rumsfeld, sous la tutelle du Leo Strauss, les principaux acteurs de la pathocratie du 21e siècle étasunien. Tragiquement, selon l’auteur, « La pathocratie paralyse progressivement tout [et]… s’impose progressivement partout et engourdit tout. » (195)

 

Si tous ceci semble très sinistre, et ça l’est, Lobaczewski nous encourage en soulignant cela, « Si l’activité de facteurs ponérogénique — les individus déviants pathologiques et leur activité — est soumise au contrôle conscient d’un scientifique, spécifique, et de nature sociétale, nous pouvons contrecarrer le mal aussi efficacement qu’au moyen d’appels persistants au respect des valeurs morales. » (180) En d’autres termes, l’auteur maintient que, faire campagne pour les seules valeurs morales ne peut ni prévenir ni mettre à découvert l’activité ponérogénique.


En fait, il affirme, que cela peut aggraver cette activité en détournant l’attention des formes les plus horribles du mal vers ce qui n’est pas mauvais du tout ou se présente sous des traits plus complexes et moins flagrants. Dans ce pays, nous avons été seulement spectateurs de l’idéologie de la droite religieuse et de sa rhétorique à observer un dernier exemple stellaire. Professant être une « culture de vie » elle est implacablement obsédée par la mort, la violence apocalyptique, le feu de l’enfer et le soufre. Essentiellement, ne servant aucun objectif dans le milieu courant, elle nourrit et perpétue la pathocratie.

 

Ponérologie Politique est un travail de valeur inestimable que chaque être d’humain s’efforçant de devenir conscient devrait lire, non seulement pour son exposé de la pathologie des individus actuellement aux commandes du gouvernement US, mais aussi pour la lumière qu’il peut jeter sur des individus plus proches de chez soi, ceux qui peuvent être des amis, des camarades activistes, des meneurs d’affaires ou civiques.

Le but du livre n’est pas d’inciter à la paranoïa, mais de cultiver le discernement et d’étayer notre confiance en notre intuition innée afin de naviguer sur les manifestations intimidantes du mal qui nous entourent au 21e siècle.

 

Par Paul - echelledejacob.blogspot.be  - le 17 septembre 2014 - Traduction de Pétrus Lombard pour Alter Info

Original : ThePeoplesVoice.org, Carolyn Baker, le 9 février 2007


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UE - Pesticides & règlements

UE - Pesticides & règlements | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Pesticides : des évaluations européennes des matières actives incomplètes qui vont à l’encontre de la législation européenne !


PAN Europe et Générations Futures publient ce jour un rapport qui démontre que les régulateurs ignorent l’obligation légale de produire toutes les études scientifiques de moins de 10 ans dans les dossiers de demande d’homologation des matières actives de pesticides au niveau européen. Ce rapport montre aussi que les régulateurs n’utilisent pas ces études pour définir des niveaux d’exposition les plus sûrs possible, mais se contentent des études fournies par les industriels eux-mêmes. Ils sous-estiment ainsi probablement beaucoup la dangerosité de ces produits.

Ce rapport montre aussi que les régulateurs n’utilisent pas ces études pour définir des niveaux d’exposition les plus sûrs possible.

 

La Règle… Toute la littérature scientifique, y compris les études universitairesdevrait être jointe au rapport de demande d’homologation d’une matière active pesticide fournie pas les industriels. C’est ce que les parlementaires européens ont adopté dans le cadre du Règlement 1107/2009 sur les pesticides.

 

Les faits ! PAN Europe a analysé un échantillon de sept de ces nouveaux dossiers pour la mise sur le marché des pesticides (dossiers d’Évaluation des Risques) pour voir comment l’industrie des pesticides et les gouvernements avaient mis en œuvre cette disposition nouvelle.

 

Des études rarement fournies… ! Nous avons alors découvert que seulement 23 % (99) de 434 études de toxicité importantes du monde universitaire sélectionnées par PAN Europe concernant ces 7 molécules ont été fournies par l’industrie dans ces sept dossiers d’ER.  



… Et jamais prises en compte quand elles sont fournies !  Sans la moindre justification scientifique, pas une seule de ces 99 études n’a en effet ensuite été considérée comme suffisamment pertinente pour être utilisée pour la prise de décision, généralement parce qu’elles n’avaient pas été effectuées conformément aux protocoles de l’OCDE (notamment les bonnes pratiques de laboratoires, BPL), protocoles que les universitaires suivent très rarement.


Pourtant, des scientifiques universitaires mettent en évidence régulièrement des risques nouveaux liés aux pesticides dans leurs travaux et ce probablement parce qu’ils utilisent des méthodes de détection plus sensibles que l’industrie !


Pour les sept pesticides étudiés dans l’échantillon de PAN Europe, nous avons ainsi trouvé plusieurs études universitaires qui montrent que les doses présumées sûres de l’évaluation du risque ne le sont pas toujours réellement, mais peuvent être surestimées de 2 à plus de 1 500 fois ! Les États Membres (EMs) supervisant ces dossiers ont permis à l’industrie de disqualifier les études universitaires sans aucune logique scientifique, et ces EMs n’ont donc pas exigé une révision de l’évaluation avant d’autoriser l’utilisation d’un pesticide qu’ils auraient pu demander s’ils avaient pris en compte les études universitaires disponibles. La plupart des EMs  ne se sont même pas assurés que la recherche obligatoire d’études indépendantes avait été réalisée par l’industrie. L’Espagne a même prétendu, sans justification, que cette obligation n’existait pas !


PAN Europe et Générations Futures sont choqués par la façon dont la science universitaire indépendante n’est pas examinée sérieusement dans le cadre de l’évaluation des matières actives de pesticides » déclare François Veillerette, porte-parole de Générations Futures et Président de PAN-Europe.


« Ceci se fait au mépris des dispositions du Règlement européen 1107/2 009 sur les pesticides, sans fondements scientifiques et au détriment de la santé des Européennes et des Européens et de leur environnement. La nouvelle Commission Européenne devra faire cesser ce scandale au plus vite. » Conclut-il.



>>> Téléchargez le rapport En français – Rapport en anglais


>>> CP en pdf – en français

 

 

Par Générations futures – le 17 septembre 2014

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Novossibirsk-Dépistage du cancer

Novossibirsk-Dépistage du cancer | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


À Novossibirsk, une nouvelle méthode de dépistage précoce du cancer

 

La méthode est basée sur l’analyse de l’ADN. La tumeur cancéreuse ne se développe pas si certains gènes sont actifs. Leur « déconnexion » indique qu’une perturbation s’est produite dans le fonctionnement de l’organisme et permet de diagnostiquer la maladie oncologique. L’analyse complète du génome n’est pas nécessaire : deux ou trois molécules d’ADN suffisent. Les chercheurs de Novossibirsk ont découvert un ferment qui permet de détecter le gène « déconnecté » et d’établir le type concret de cancer. Le résultat du test peut être obtenu dans l’espace de quelques heures et il pourrait être fait dans toute polyclinique.

Le directeur de la société EpiGyne Evgueni Doubinine a noté à La Voix de la Russie que les équipements standards pouvaient être utilisés :


« Il suffit de faire une analyse de sang ordinaire prescrite par le médecin. Ensuite nous y prélevons l’ADN en utilisant notre méthode, nous le traitons avec notre ferment et nous effectuons une réaction standard pour tout laboratoire. Tout cela ne demande aucun équipement nouveau, la seule innovation est le lot d’agents réactifs développé par notre société ».


L’essentiel dans cette méthode est le dépistage super-précoce, car les changements des gènes, leur « déconnexion », se produisent très tôt alors que la maladie ne se manifeste aucunement. Il va de soi qu’à ce stade il est beaucoup plus facile de dompter la maladie.


Cette méthode diffère radicalement de celle de marqueurs tumoraux qui ne bénéficie plus de la confiance des médecins. Les marqueurs tumoraux sont des types de protéines que l’on découvre dans le sang. Cependant ces molécules de protéines peuvent se trouver dans le sang des personnes aussi bien malades que saines. Leur concentration est une affaire très individuelle. Cela ne suffit pas pour faire le diagnostic. Des études plus en profondeur sont nécessaires. Le système des chercheurs de Novossibirsk permet, au contraire, de faire juste le diagnostic et ne demande pas de vérifications complémentaires.


Des systèmes de test similaires existent et sont utilisés avec succès à l’étranger. Le directeur d’EpiGyne souligne cependant que la seule ressemblance réside dans l’analyse génétique qui est faite de façon différente.


Les Américains utilisent la méthode chimique. À Novossibirsk on recourt au ferment, ce qui donne, selon Evgueni Doubinine, des avantages substantiels :


« Notre méthode repose sur un ferment unique découvert par notre société. Nous plaisantons en disant qu’elle peut être appliquée même par des imbéciles, tout est fait dans une seule éprouvette. La méthode est très fiable et ne demande aucun équipement complémentaire.

En plus, elle est trois ou quatre fois moins chère que la méthode américaine ».


La société a déjà obtenu le brevet d’invention du dépistage super-précoce du cancer qui est placé en accès libre sur Internet. Cependant les recherches continuent. « La finition du système exige un certain temps, mais en 2017 il devrait être disponible », assurent les concepteurs. 



Par Elena Kovatchitch - La Voix de la Russie - le 4 septembre 2014

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Ukr. - Discorde Occident-Russie

Ukr. - Discorde Occident-Russie | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Photo : “Harmony” ou Tatiana Vassiliev de Kramatorsk : tout l’inverse d’une Femen déjantée !



Ukraine/Donbass : l’affrontement Occident-Russie sur le sol ukrainien est à un tournant

 

Petro Porochenko, le maître de Kiev, se rend aux États-Unis pour y recevoir ses instructions, alors que plus de la moitié de ses compatriotes (moins les 7 millions du Donbass !) jugent critique la situation du pays. La méfiance s’installe aux portes du pouvoir, bientôt ce sera la défiance. À l’Ouest et au Nord de Donetsk, les combats ne s’arrêtent pas : il s’agit pour les Forces armées de Nouvelle Russie de pouvoir repousser au plus loin les batteries d’artillerie kiévienne qui sèment la mort et la désolation sur la capitale du Donbass. Nous sommes à un tournant de l’affrontement Occident-Russie sur le sol ukrainien. Le renforcement des troupes russes en Crimée, les manœuvres militaires en Fédération de Russie, celles de l’OTAN en Galicie et en mer Noire, les crédits alloués à la défense russe, ne laissent aucun doute là-dessus.


L’oligarque Porochenko espère obtenir, pour garantir la pérennité de son régime, un statut spécial d’allié des États-Unis et de l’OTAN. Il pense ainsi ancrer durablement les tensions, voire la guerre en Europe centrale, ce qui serait un moyen pour lui de justifier son incapacité à relever son pays, en dépit des milliards d’aides alloués et à venir de l’Union européenne, des USA et du FMI. L’Ukraine « proeuropéenne », celle de la junte, des oligarques et des nantis du régime, estime sans doute pouvoir vivre en parasite sur le dos des contribuables occidentaux…

 


Donetsk toujours sous le feu


 .

Un bataillon de la 93e brigade et plusieurs compagnies du 3e régiment spetsnaz s’accrochent sur cette zone stratégique. Il y aurait parmi eux quelque 200 « contractors » dont des Albanais, des Britanniques et des Baltes. Pendant la journée d’hier, pas moins de trois assauts indépendantistes ont été repoussés.

 .

 .

À midi, dans Donetsk, les forces de Kiev ont touché à plusieurs reprises, au moyen de mortiers lourds le couvent Saint-Iver, plusieurs bâtiments ont subi des dommages importants. Une heure auparavant, c’était l’église Saint-Nicolas qui était atteinte par des tirs.


À une quinzaine de kilomètres à l’Ouest de Donetsk, dans le secteur de la petite agglomération de Marinka, des troupes ukrainiennes ont enterré dans des embossements défensifs leurs blindés directement dans les jardins ouvriers, en menaçant les civils de représailles en cas de divulgation des positions. Les zones résidentielles servent désormais de boucliers humains aux troupes de Kiev qui espèrent ainsi pouvoir tenir en cas d’offensive indépendantiste.


À une dizaine de kilomètres au Nord-Ouest de Donetsk, Avdiivka connaît en ce moment des affrontements très importants où les forces de Kiev semblent perdre du terrain, tout comme elles en ont perdu, hier, à Yasynuvata (Sud-Est d’Avdiivka) à la suite de salves de BM-21. Le secteur est stratégique puisque se situant exactement entre Donetsk et Gorlivka. Aussi, la 93e brigade mécanisée, renforcée en moyens d’artillerie et en éléments de la garde nationale, entend bien faire payer très cher chaque pouce de terrain perdu.


Le chaudron de Khartsyzsk, au Nord-Est de Donetsk, composé d’au moins une compagnie de la 25e brigade de parachutistes sur BMD tient toujours. Ces troupes encerclées espèrent recevoir du secours bientôt, grâce à une possible percée de la 93e brigade entre Gorlivka et Donetsk. Ce matin, une tentative de mouvement vers l’Ouest en direction de Makiivka (Est de Donetsk) a totalement échoué pour ces troupes prises au piège.


Dans la poche de Delbaltseve, le retrait d’une partie des unités initialement positionnées, plus au Nord-Ouest sur Svotlodarsk, confirme la crainte qu’ont les forces ukrainiennes de devoir subir, une fois de plus, l’anéantissement d’un groupe de combat non négligeable d’ici quelques semaines.


Divers rapports font état, sur Volnovakha (Sud de Donetsk et Nord de Mariupol), qu’une compagnie du « bataillon Tcherkassy » de la garde nationale serait sur le point de négocier sa reddition : ces combattants manquent de tout et surtout de nourriture. Kiev semble les avoir oubliés ou bien le ravitaillement connaît de sérieux problèmes d’acheminement.


Dans le secteur de Lugansk, les affrontements restent sporadiques, surtout au niveau de la Siverskiy Donets, quant à Mariupol, on signale encore des convois ukrainiens destinés à renforcer la ville.

 



La première partie des combats (dont question ci-dessus) peuvent être visualisées  :  ici. Attention images très dures également !




 La Crimée, poste avancé face à l’OTAN


Sergueï Choïgou, le ministre russe de la Défense, est en train de mettre en condition de défense optimale le nouveau district fédéral de Crimée. L’aggravation de la situation en Ukraine et l’augmentation de la présence militaire des troupes de l’OTAN près de la frontière russe ont apporté des modifications importantes au dispositif du commandement de la région militaire du Sud (JUVO).


Cela vient d’être annoncé par Sergueï Choïgou, en personne.


L’orientation stratégique du Sud-Ouest de la Fédération de Russie depuis le début de cette année a considérablement changé. Ceci est largement dû à l’expansion de la région militaire Sud après la réintégration de la Crimée à la Russie. En outre, la crise ukrainienne, depuis le début de l’année, de même que le renforcement inquiétant des moyens de l’OTAN dans l’étranger proche de la Fédération de Russie ont nécessité des réponses appropriées, comme la mise en place de forces de défense autonomes en Crimée.


De nouvelles unités militaires, qui devraient couvrir la péninsule et la protéger d’une éventuelle invasion par voie terrestre et maritime, sont en cours de mise en place, de même qu’un renforcement significatif de la Flotte de la mer Noire.


Concrètement outre l’arrivée annoncée d’intercepteurs Su-30 et de bombardiers multi-rôle Su-34, Moscou envisage de doter la péninsule d’un corps d’armée complet. Des compagnies antichars sur BMP-3 avec missile 9M123 « Krisantema-S » (AT-15 Springer), des batteries d’artillerie MTSA-S, notamment capables de tirer des munitions de 152 mm à guidage terminal « Krasponopl-M », des batteries de lance-roquettes multiples de 122 mm « Tornado-G » (amélioration du BM-21 Grad avec une capacité de frappe allant jusqu’à 100 km) seraient intégrés à ce corps d’armée nouvellement créé. Une unité de protection chimique et biologique montée sur BTR-80 avec le système RHM-4.1 est également prévue.


À la mi-août, le président russe Vladimir Poutine avait approuvé le programme de mise en place de moyens efficients pour les Forces armées de la Russie en Crimée. Une décision a aussi été prise pour rétablir une base sous-marine en Crimée qui existait du temps de l’URSS ; en plus d’un renforcement significatif des bâtiments de surface de la Flotte de la mer Noire.


Ajoutons à cela, l’arrivée prochaine d’une escadrille de bombardiers stratégiques Tu-22M3 « Backfire », capables de tirer des missiles de croisière et la présence d’appareils d’attaque équipés du système de brouillage « Tushki » pouvant potentiellement neutraliser les centres de la défense antimissile US en Europe et tout système de commandement complexe employé par les forces de l’OTAN (voir ici).


Dernièrement, le commandant suprême de l’OTAN (SACEUR), le général américain Philip Breedlove, a confirmé la déconnexion complète des troupes ukrainiennes de leurs centres de commandement et de contrôle, menée avec succès par les Russes, grâce à la nouvelle génération de systèmes de brouillage et cyberattaque.


« L’OTAN doit aider ses alliés de l’Est à renforcer leurs défenses de première ligne pour lutter contre toute agression de la Russie, dont les tactiques non conventionnelles en Ukraine pourraient poser des problèmes particuliers si elles sont déployées contre le précarré de l’Alliance », a-t-il déclaré à Stars & Stripes le 4 septembre dernier.


Breedlove a confirmé de fait, sans le moindre doute, que l’OTAN n’a non seulement pas de solution au problème que pose aujourd’hui la puissance militaire russe, mais n’a pas été jusqu’alors en mesure de présenter une analyse approfondie de la situation. C’est reconnaitre que la Russie dispose désormais d’une force militaire extrêmement bien préparée, prête pour une action beaucoup plus importante que celle qui s’est déroulée en Crimée, et cela n’importe où sur le continent européen.



Ukraine 2014 : l’enfer de Dante


« Le Donbass est administré de manière complètement autonome. Ce territoire n’a plus rien à voir avec l’Ukraine. Nous n’envisageons aucun lien de type fédéral avec l’Ukraine », a déclaré Andreï Purguine, vice-premier ministre de la République populaire de Donetsk, alors qu’à Kiev l’opposition extrémiste, voire carrément néonazie, ne désarme pas contre ce vote de la Rada.

.

 

 .

Les statistiques officielles ukrainiennes ont été publiées aujourd’hui : l’économie du pays est en chute libre en août. Il y a un véritable vent de panique à Kiev.


Six mois après avoir été porté au pouvoir par le coup d’État financé à hauteur de 5 milliards de dollars par les États-Unis et leurs réseaux, la junte « proeuropéenne » n’a guère de succès à faire valoir.


La corruption est encore plus endémique qu’avant et la classe politique au pouvoir, à l’approche des législatives du 26 octobre, se déchire, comme ce fut déjà le cas lors de la Révolution orange de 2004. Les oligarques, du moins certains d’entre eux comme Ihor Kolomoisky, ont monté de petites armées personnelles destinées à servir leurs seuls intérêts. L’État de droit n’existe plus depuis des mois, l’arbitraire règne dans tous les secteurs de la société, l’armée est en lambeaux, une partie de l’Ukraine est en sécession ouverte et l’ensemble des structures du pays menacent de céder.


L’Ukraine « proeuropéenne » c’est le chaos le plus dantesque qui soit ; à côté, la Fédération de Russie apparaît comme un havre de paix, de prospérité et d’équité. Nul doute que les régions qui firent partie de la Russie dans l’Histoire vont être attirées de plus en plus vers l’Est, par simple bon sens de leurs populations.

 

 

Par Jacques Frère – NationsPresse.info – le 18 septembre 2014

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Daesh, accord américano-russe ?

Daesh, accord américano-russe ? | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Accord américano-russe : les USA frappent Daesh en Irak, la Russie en Syrie.


Selon des  sources diplomatiques qui ont assisté à la conférence internationale sur l’Irak, qui a eu lieu à Paris il y a deux jours, pour discuter des mécanismes de la guerre contre Daesh et les moyens de soutien à offrir aux pays participants à cette guerre, un accord entre les États-Unis et la Russie pour le partage des rôles dans la lutte contre le terrorisme aurait eu lieu.



Selon le site d’information Hadath News, Washington aurait proposé de frapper Daesh et al Nosra en Irak, sachant qu’elle dispose pour ce faire de bases militaires en Arabie Saoudite et au Qatar, ce qui rend l’opération militaire plus facile et plus lisse, alors que Moscou aura pour mission de frapper Daesh en Syrie, car elle a des bases militaires sur la côte syrienne, et ses avions sont en sécurité dans l’espace aérien syrien.
 Un tel accord pourrait être accepté par les Iraniens parce qu’il dispose en Irak de beaucoup d’influence et donc parce il est en mesure de menacer l’opération militaire dans son ensemble, si les États-Unis dépassent les lignes rouges.


Selon certaines informations, Moscou a également l’intention de soutenir la résolution préparée par les USA au Conseil de sécurité des Nations unies sur les terroristes étrangers à condition que son champ d’application se limite au Moyen-Orient et à l’Afrique du Nord.

 Dans son intervention, lors de la conférence, le ministre russe a mis en avant plusieurs axes stratégiques dont il convient de rappeler :


Premièrement, il a affirmé qu’on empêcherait les terroristes de créer un califat en Irak et en Syrie : « Les leaders de l’EI ne doivent se faire aucune illusion — ils ne représentent pas l’islam, on ne les laissera jamais créer leur propre État », a-t-il déclaré.




Deuxièmement, Sergueï Lavrov a souligné que l’opposition au terrorisme ne devait pas « être sacrifiée aux volontés de renversement d’un régime dans tel ou tel pays ». Le ministre a cité deux exemples des conséquences négatives de tels choix stratégiques : « Ce fut le cas en Libye quand certains pays (de l’UE) ont fermé les yeux sur le renforcement des extrémistes pendant la lutte pour renverser Kadhafi, en leur fournissant des armes et se rangeant de leur côté dans le conflit. Nous voyons quelles conséquences cette politique indifférente a eues pour la Libye et le Mali ».




Troisièmement, le ministre russe s’est opposé aux intentions des Américains d’attaquer les positions des terroristes en Syrie sans coopérer avec Damas et s’est indigné de l’absence de la Syrie et de l’Iran à la conférence, qu’il considère comme des « alliés naturels » dans le combat contre l’EI.


La France était prête à inviter les Syriens et les Iraniens, mais les USA s’étaient prononcés contre cette initiative.



Enfin, Sergueï Lavrov a appelé les membres de la coalition antiterroriste à faire preuve d’une « véritable cohésion, sans laisser les autres différends » qui les opposent – Ukraine comprise – « nuire à l’efficacité des actions conjointes pour lutter contre le terrorisme ». « Les extrémistes chercheront à profiter des divergences de nos positions pour nous diviser », a averti le ministre russe.

 

Quant à la Russie, elle apporte déjà une assistance militaire, notamment militaire, à l’Irak et à la Syrie et serait prête à participer à l’élaboration de mesures communes supplémentaires pour combattre le terrorisme.




En particulier, Moscou a l’intention de soutenir au Conseil de sécurité de l’ONU la résolution des USA sur les combattants terroristes étrangers, selon une source du gouvernement russe.




Le président Barack Obama compte personnellement soumettre ce document à l’examen du conseil le 24 ou le 25 septembre. La résolution appelle à intensifier la lutte contre des combattants étrangers qui participent à plusieurs conflits armés intérieurs.


Selon les renseignements américains, rien qu’en Syrie et en Irak près de 12 000 étrangers combattent aux côtés des extrémistes. Selon la source, le projet de résolution en cours de préparation correspond aux intérêts de Moscou, qui attire depuis longtemps l’attention sur ce phénomène dangereux.




Par ailleurs, il est primordial pour la Russie que le projet en question soit clairement associé aux réalités du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord : il vise Daesh, le Front al-Nosra et d’autres groupes radicaux associés à Al-Qaïda. Dans le même temps, certains pays occidentaux ont verbalement soutenu l’exigence de Kiev de reconnaître les républiques autoproclamées de Lougansk et de Donetsk comme des « groupes terroristes », ce à quoi la Russie s’est opposée formellement. Selon la source, Moscou soutiendra la résolution américaine à condition qu’elle ne cherche pas à étendre son champ d’application à d’autres régions. 

À suivre...


 

Par la Rédaction d’almanar.com.lb – le 17 septembre 2014

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OTAN/CHINE/RUSSIE - GUERRE ?

OTAN/CHINE/RUSSIE - GUERRE ? | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Image : dépenses militaires annuelles par pays, en milliards de dollars. Crédit : www.docudharma.com


Faces aux provocations de l’OTAN, la Chine et la Russie inquiètes d’une guerre mondiale


Alors que les tambours de guerre se font entendre un peu partout en Occident, un éditorial de la publication officielle chinoise Global Times, intitulé : « Puisque la possibilité d’une troisième guerre mondiale existe, la Chine doit se préparer », s’inquiète de la situation et met en garde contre le danger croissant « d’un affrontement militaire direct entre les États-Unis et la Russie », qui « s’élargirait probablement à toute la planète ».


L’auteur de l’éditorial Han Xudong, professeur à l’Université PLA de la défense, insiste sur l’aspect maritime de l’affrontement potentiel :

Les océans Arctique, Pacifique et Indien ont été témoins des rivalités les plus féroces. Il est probable qu’une troisième guerre mondiale visera à s’arroger le contrôle des mers. À une époque où une guerre mondiale est susceptible d’avoir lieu, un sujet d’attention important pour les militaires chinois est de développer ses capacités à défendre ses intérêts nationaux. (…) Le développement de la capacité militaire chinoise devra s’adapter en conséquence, passant de la défense des droits territoriaux du pays à celle de ses droits maritimes. Alors que les États-Unis ont réorienté leur attention sur la région Asie-Pacifique, visant en particulier la Chine, les intérêts de la Chine sur les mers se trouvent de plus en plus menacés par les États-Unis. Sans capacité militaire de grande envergure, garantir la sécurité des intérêts de la Chine sur les mers serait un slogan sans réelle signification.


La Chine n’est évidemment pas la seule à s’inquiéter du cours que prennent les événements. Lors de la séance d’ouverture de la Douma (Parlement russe) le 15 septembre, son président Sergei Naryshkine a lui aussi lancé une mise en garde contre les intentions belliqueuses de l’OTAN. Il estime que la promesse de l’Alliance atlantique de fournir des armes au régime de Kiev signifie une ingérence dans les affaires domestiques du pays et un consentement aux crimes de guerre qui y sont commis, tandis que la politique irresponsable des États-Unis conduit le monde au bord d’une nouvelle guerre froide.


Comme pour confirmer ces inquiétudes, le commandant de l’OTAN le général Philip Breedlove se trouve cette semaine à Washington pour discuter de la manière dont peut être abaissé le seuil d’intervention défini par l’article 5 de la Charte de l’OTAN, obligeant les membres de l’alliance à secourir militairement un autre membre. Le général a déclaré lors d’un passage au Conseil de l’Atlantique que l’OTAN se préparait à répondre à une prétendue « guerre hybride » pouvant être conduite par la Russie contre un de ses membres, en activant l’article 5.


Nous avons essayé, au cours des 12 dernières années, de faire de la Russie un partenaire. Nous avons décidé de la localisation de nos bases, de la structure de nos forces et de questions économiques, en présumant que la Russie serait une partie constructive de l’avenir de l’Europe. Nous observons aujourd’hui que la situation est différente, et nous devons en tenir compte.


Selon ce nouveau concept de « guerre hybride », l’OTAN entend attribuer à tout habitant russophone dans les pays entourant la Russie et engagé dans des actions militaires (comme c’est le cas dans l’Est de l’Ukraine) le statut d’« agresseur » ou de combattant au service de la Russie, autorisant ainsi l’OTAN à intervenir pour défendre ses alliés.


Selon cette définition absurde de la guerre (non validée par l’ONU), la décapitation de journalistes de nationalité américaine par un milicien de nationalité britannique travaillant pour l’État islamique pourrait être interprétée comme un acte de guerre commis par les Britanniques à l’égard des États-Unis !


Mais ceci ne semble pas perturber le général dans son raisonnement :

Ce que nous devons faire maintenant est de voir ces forces [les soldats russes non identifiés] et nos alliés situés à la frontière [avec la Russie] où il y a des populations russes considérables et de voir comment nous devons préparer ces pays à survivre à une vague initiale de cette guerre hybride. Il est clair qu’il y a une grande acceptation parmi les alliés de l’OTAN que si nous attribuions ces petits hommes verts à un pays agresseur, l’article 5 entrerait en jeu, et cela signifierait que toutes nos forces passeraient à l’action.


Le général a toutefois oublié de préciser que si l’OTAN s’élargit aux frontières de la Russie, comme elle le fait sans cesse depuis la chute du Mur, dans une zone d’influence où le cœur de ses intérêts n’est pas en danger, on finit forcément par intégrer comme alliés des pays composés de fortes minorités russophones, et que cette situation n’est en rien redevable à la Russie, mais à l’OTAN elle-même.



Par la Rédaction de Solidarité & Progrès - le 18 septembre 2014

 

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Ebola : presse du Libéria vs USA

Ebola : presse du Libéria vs USA | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Source photo : messages.terrenouvelle.ca



Ebola : la presse du Libéria met en cause gouvernement, universités et défense US



Interrogations et doutes concernant Ebola se font de plus en plus précis et de plus en plus ciblés…

Désormais, c’est le Liberian Dailey Observer, qui accuse tout net le gouvernement américain d’avoir intentionnellement manipulé génétiquement le virus Ebola et du Sida dans des laboratoires de recherche sur le bioterrorisme.


Plus encore, le journal affirme que les Africains ont été délibérément infectés par des programmes de vaccination.


Une mise en cause à ne pas prendre à la légère, le journal, tiré à 30 000 exemplaires, étant principalement distribué dans la capitale libérienne de Monrovia.


Autre élément notable :  l’article figure en première page. 


Selon le Liberian Dailey Observer, le gouvernement américain et le Département de la Défense et des universités de recherche américaines se sont alliés pour tester des armes biologiques sur les nations africaines.


 L’article n’a pas été rédigé par un néophyte puisqu’il s’agit du  Dr. Cyril E. Broderick, un ancien professeur de phytopathologie à l’Université du Collège de l’agriculture du Libéria, qui a également enseigné à l’Université du Delaware dans le domaine de l’agriculture.

Histoire d’appuyer ses allégations, le Dr. Broderick cite plusieurs organisations qui participent à la mise en place d’essais sur les maladies émergentes, en particulier sur le virus Ebola et les vaccinations.


Parmi elles, l’Institut de recherche médicale sur les maladies infectieuses de l’Armée américaine (USARIID) à Fort Detrick dans le Maryland ainsi que l’Université Tulane. Évoquant parallèlement une subvention de 7 millions de dollars en faveur de l’Institut national de la santé, le CDC, Médecins sans frontières, Tekmira, une société pharmaceutique canadienne et GlaxoSmithKline du Royaume-Uni.


Selon le Dr. Broderick, les dirigeants africains doivent protéger leur population afin que cette dernière ne devienne ni plus ni moins que des cobayes des firmes pharmaceutiques.


Pour conclure : « il est très inquiétant que le gouvernement américain ait exploité une fièvre hémorragique virale dans un laboratoire de recherche sur le bioterrorisme au Sierra Leone . Y en a-t-il d’autres ? » 


Des propos qui raisonnent tout particulièrement, alors que nous évoquions très récemment les interrogations de l’homme d’affaires sénégalais Moussa Sow, propriétaire d’hôtels en Guinée, sur une éventuelle implication de l’Occident dans la gestion de cette crise.

Et ce, alors même que Moody’s, l’agence US de notation, holding de Moody’s Analytics, fournisseur de solutions de gestion des risques, avait préalablement indiqué que l’épidémie d’Ebola, qui frappe de plein fouet l’Afrique de l’Ouest devrait avoir de larges répercussions économiques et budgétaires sur les pays de la région… lesquels s’avèrent être des contrées aux finances fragiles et très dépendantes des matières premières….  

 


Par Élisabeth Studer – www.leblogfinance.com  – le 16 septembre 2014



Sources : Liberia Daily Observer


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Doel 1 & Doel 2 + 10 ans

Doel 1 & Doel 2 + 10 ans | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Les négociateurs veulent prolonger de dix ans la durée de vie des réacteurs nucléaires de Doel 1 et de Doel 2.


Que décidera l'Agence Fédérale de Contrôle Nucléaire ?


En effet, c'est à elle que revient la décision réelle en tenant compte de la sécurité des citoyens, un détail crucial que les négociateurs n'ont pas forcément envisagé !


Duc


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Ecosse et suites ...

Ecosse et suites ... | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Nous allons enfin bientôt savoir ...


Après, quid de la Catalogne, du Donbass, de la Flandre et bien d'autres à venir  ... ?


Duc


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LLN - 3 derniers kots à louer

LLN - 3 derniers kots à louer | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Occasions à saisir !


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du lundi au vendredi de 09.00 hr à 12.30 hr.



Via Koter Info
Koter Info's insight:


LLN - 3 derniers kots à louer


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Koter Info's curator insight, September 8, 4:16 PM


Louvain-La-Neuve

Kots à louer


Koter Info's curator insight, September 9, 4:25 PM


Un kot avec le soutien d'un bon propriétaire


Koter Info's curator insight, September 15, 8:07 PM

Les visiter, c'est ... signer !


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Évolution de votre bureau


Vidéo : comment votre bureau a évolué

de 1980 à aujourd’hui


En moins d’une minute, cette vidéo pour le moins originale nous montre à quel point notre poste de travail s’est transformé en l’espace de trois décennies.


1980 : un bureau sur lequel sont disposés un fax, un vieil ordinateur, une mappemonde, un calendrier papier, une calculatrice, des dictionnaires, et tout un tas d’autres objets devenus dispensables au fil du temps. Plus la vidéo avance chronologiquement, plus ces accessoires disparaissent, pour se retrouver dans une machine aujourd’hui incontournable.


2014 : un bureau, un ordinateur plus récent, et c’est tout.

 

À noter : tous les objets utilisés pour cette animation, signée Harvard Innovation Lab, ont été achetés sur Ebay et datent des années 80.

 

Par Rachid Majdoub — konbini.com – le 18 septembre 2014

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Un empoisonnement universel

Un empoisonnement universel | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Un empoisonnement

universel


Les enquêtes de Fabrice Nicolino sont toujours instructives et passionnantes. Elles mettent au jour des faits qui sont en général passés sous silence, ignorés ou cachés. Ce sont aussi des actes militants par ce qu’elles dénoncent et parce qu’elles donnent envie d’agir. Voici le texte qui figure au dos du livre (quatrième de couverture). Il vous donnera un aperçu du contenu.



C’est un livre sans précédent. Jamais on n’avait essayé de réunir tous les points pour faire enfin apparaître le dessin complet. Comment en est-on arrivé là ? Comment et pourquoi l’industrie chimique a pu libérer dans l’eau, dans l’air, dans le sol, dans les aliments, et jusque dans le sang des nouveau-nés des millions de molécules chimiques, toutes différentes les unes des autres ?

 

Quels sont les liens entre le temps des alchimistes et celui du prix Nobel de chimie Fritz Haber, grand criminel de guerre ? D’où viennent Bayer, BASF, Dow Chemical, DuPont, Rhône-Poulenc ? Comment est-on passé de la bakélite des boules de billard et des combinés du téléphone au nylon, puis au DDT et aux perturbateurs endocriniens ? Pourquoi des maladies comme le cancer, l’obésité, le diabète, Alzheimer, Parkinson, l’asthme et même l’autisme flambent toutes en même temps ? Qui est Théo Colborn, la Rachel Carson du 21e siècle ? Pourquoi l’OMS, la FAO, l’ONU ne bougent-elles pas ? Pourquoi les agences de protection françaises regardent-elles ailleurs ? Comment les normes officielles ont-elles été truquées ? Que contient vraiment l’eau dite potable ? Comment les transnationales ont-elles organisé une désinformation planétaire sur cet empoisonnement universel ? Y a-t-il une chance de s’en sortir ?

 

Pour la première fois, tout le dossier est enfin rendu public. Il est effrayant, mais un peuple adulte n’a-t-il pas le droit de savoir ? Ce livre, qui donne des noms, des faits, des accointances, ne peut rester sans réponse. C’est l’heure de se lever.

 

(Les liens qui libèrent éditions, broché, 448 pages, ISBN-13 : 979-1020901378, 23 € – parution le 17 septembre)

 

 

Par Jean-François Dumas — jfdumas.fr – le 12 septembre 2014

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La planaire & les antibiotiques

La planaire & les antibiotiques | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Image : le ver plat du genre Dugesia utilisé dans cette étude. C'est un turbellarié, un groupe de plathelminthes qui, contrairement aux autres (comme le ver solitaire ou la douve du foie), ne sont pas des parasites. © Andreas Neudecker, Wikimedia Commons, cc by sa 3.0



La planaire, une arme contre la résistance

aux antibiotiques ?


À la recherche de nouveaux traitements anti-infectieux, une équipe internationale aurait dégagé des pistes prometteuses en étudiant un ver plat au patrimoine génétique particulier. Résistant à nombre d'agents pathogènes, la planaire constituerait une possible alternative aux antibiotiques pour lutter contre des maladies comme la tuberculose ou le staphylocoque doré.

 

En étudiant un organisme modèle original, un ver plat aquatique, la planaire, des chercheurs ont identifié une nouvelle voie de défense contre des bactéries telles que l’agent de la tuberculose (Mycobacterium tuberculosis). Présent à l’état latent chez l’Homme, ce mécanisme pourrait être stimulé de manière pharmacologique.

C’est le résultat d’une étude réalisée par des chercheurs de l’Unité de recherche sur les maladies infectieuses et tropicales émergentes (CNRS/IRD/Inserm /Aix-Marseille Université), en collaboration avec le Centre méditerranéen de médecine moléculaire (Inserm/ Université Nice Sophia Antipolis) et d’autres laboratoires français et étrangers.


À partir du constat d'un certain essoufflement des découvertes faites sur les modèles classiques en immunologie (la mouche Drosophila melanogaster ou le ver rond Caenorhabditis elegans), les chercheurs de l’équipe Infection, Genre et Grossesse (I2G) dirigée par Eric Ghigo ont eu l’idée de travailler sur la planaire Dugesia japonica. Ce ver plat était jusque-là connu pour ses extraordinaires capacités de régénération, qui en font un être potentiellement immortel (il ne peut pas mourir de vieillesse). Ce qu'a découvert l'équipe, la seule au monde à s’être lancée dans des études d’immunologie sur cet organisme, c'est que celui-ci est aussi capable de résister à des bactéries très pathogènes voire mortelles pour l’Homme.



Les gènes de la planaire permettent l’élimination des bactéries


Pour comprendre les raisons d’une défense immunitaire aussi efficace, les chercheurs ont étudié les gènes exprimés par la planaire suite à l’infection par des bactéries pathogènes pour l’Homme telles que M. tuberculosis, le staphylocoque doré (Staphylococcus aureus) et l’agent de la légionellose (Legionella pneumophila). Ils ont ainsi identifié 18 gènes qui confèrent à cet organisme une résistance vis-à-vis de ces agents pathogènes. Les résultats sont publiés dans la revue Cell Host and Microbe.


Les chercheurs se sont penchés sur l’un de ces gènes – MORN2 – essentiel à l’élimination de tous les types de bactéries testées, et présent dans le génome humain. Ils ont surexprimé ce gène dans des macrophages humains, des globules blancs chargés d’éliminer les agents pathogènes en les digérant (selon un processus appelé phagocytose). Ainsi stimulés, les macrophages sont devenus capables d’éliminer entre autres les bactéries S. aureus, L. pneumophila et M. tuberculosis.



La planaire, un modèle animal émergent


L’étude détaillée du mécanisme d’action de MORN2 a montré qu’il favorise la séquestration de M. tuberculosis dans une cavité intracellulaire (le phagolysosome) où la bactérie est détruite. Or, l’agent de la tuberculose réussit habituellement à échapper à ce destin : la bactérie peut rester à l’état latent dans les cellules, et ressurgir lorsque le système immunitaire est affaibli. Cette découverte ouvre donc une nouvelle piste d’action contre M. tuberculosis, dont les souches résistant aux antibiotiques sont de plus en plus répandues.


Ces travaux montrent aussi l’intérêt des organismes modèles « exotiques » comme la planaire. En effet, le gène MORN2 a été perdu au cours de l’évolution menant aux organismes modèles classiques tels que la mouche D. melanogaster, alors qu’il est conservé chez l’Homme. Le mécanisme de la réponse immunitaire humaine découvert grâce à cette étude serait donc resté inconnu sans le recours à ce nouveau modèle.


Signalons pour finir que ces recherches ont bénéficié notamment d’un soutien du CNRS au travers d’un PEPS (Projet Exploratoire Premier Soutien), un financement destiné, comme son nom l'indique, à soutenir des projets de recherche exploratoires, faisant appel à la créativité des équipes.



Par futura-sciences.com - CNRS - Le 17 septembre 2014


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18 colibris & leur beau plumage

18 colibris & leur beau plumage | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Légende photo : le brillant fer-de-lance & le colibri d’Elliot 

 


18 colibris qui vont vous émerveiller par leur plumage coloré spectaculaire

 

La nature regorge d’animaux plus beaux les uns que les autres et les colibris font partie des oiseaux les plus magnifiques qui existent. Ils possèdent une beauté unique, et ce, grâce à leur plumage aux mille couleurs étincelantes ! Un vrai régal pour les yeux… 

 

 >> Pour admirer le plumage de ces volatiles, veuillez cliquer sur le titre de l’article ou sur la photo ci-dessus.

 

 

Par Laura Gonçalves – daily geek show – le 18 septembre 2014

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Importance de la vitamine C

Importance de la vitamine C | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Image : actu-sante.com


Se supplémenter en vitamine C : une nécessité pour prévenir le cancer et les maladies infectieuses

**


Le seul apport alimentaire de vitamine C est COMPLÈTEMENT insuffisant. 

 

À part dans les cas (minoritaires) où les personnes souffrent d’un déficit enzymatique spécifique (déficit en G6PD) qui les rend incapables de métaboliser cette vitamine et dans certains autres cas restreints (calcul rénal, insuffisance rénale par exemple), la vitamine C est absolument sûre et parfaitement tolérée. Des dosages de 1 à 3 grammes par jour sont donc les dosages les plus adaptés pour les personnes qui ne font pas partie de ces exceptions, au contraire des fameux « AJR » (apports journaliers recommandés) notifiés sur les boîtes de compléments alimentaires, mais qui sont ici ridiculement bas au point d’être tout à fait inefficaces. Ce type de dosage « plancher » (125 mg !) vous évitera peut-être le scorbut, mais ne vous prodiguera nullement les larges bienfaits de la vitamine C en prévention d’une foule de maladies chroniques.

 

Il faut un minimum de 1 gramme par jour pour obtenir par exemple un effet favorable perceptible en cas d’hypertension artérielle ou de diabète (la vitamine C va agir en contribuant à équilibrer le taux d’hémoglobine glycosylée, ce paramètre-clé que les diabétiques doivent tenter de réguler au mieux pour éviter les complications). L’acide L-ascorbique lévogyre (sous forme de poudre au goût très acide, mais très économique) est une des meilleures formes, encore davantage que sous forme d’Acerola comme on en trouve en magasin bio. Le mieux est de diluer cette poudre dans un verre de jus de fruit au quotidien (par exemple une cuillère à café rase tous les jours). Le Dr Klenner a déjà guéri complètement des cas de polios avec de la vitamine C. C’est aussi une vitamine qui constitue « la clef » en cas de scorbut, une maladie dans laquelle il y a des hémorragies que la vitamine C va contribuer à réduire. Les personnes qui sont donc sous anticoagulants et qui prennent quotidiennement des doses de vitamines C doivent donc être mises au courant que cela peut réduire l’effet de leurs traitements.



Renseignez-vous sur votre état exact et investiguez de façon comparative, au besoin avec l’aide d’un professionnel, les avantages et les éventuels inconvénients que vous auriez à prendre des dosages SUFFISANTS de vitamine C au quotidien. La Sécurité sociale pourrait faire d’énormes économies ! Mais Big Pharma n’y trouverait pas son compte : la vitamine C n’est pas brevetée et leur ferait perdre des centaines de milliers de clients...

 

Les chimiothérapies si agressives et si peu efficaces qui coûtent des dizaines de milliers d’euros et pour lesquelles on fait même pression sur les patients pour qu’ils les acceptent coûte que coûte (via les réunions multidisciplinaires qui font perdre aux patients toute autonomie) ne sont pas difficiles à trouver. En revanche, pour les patients, il est extrêmement difficile de trouver où se procurer de la vitamine C injectable, pourtant beaucoup plus sûre et bien plus efficace. Le corps médical n’est pas formé à son utilisation et tout est fait pour que les patients ne puissent pas profiter de ces protocoles à haute dose tellement plus efficaces (les injections IV de vitamine C sont par exemple sous forme d’ampoules de... 1gramme, cf le Vidal, compendium des médecins français)

 

.

Remarque : notez le contraste entre la liberté des médias dans ce pays et dans le nôtre. Imagine-t-on sérieusement ce type d’émission et de liberté du journaliste sur RTL ou la RTBF ???! 

 

Voir aussi :

.

Intérêt de la vitamine C dans les cas de coqueluche

 .

La vitamine C a guéri une pneumonie en 3 heures

Guérison spectaculaire d’un mourant grâce à la vitamine C, pourtant refusée par l’hôpital!

 

Ci-dessous, le genre de déni (systématique) de la part d’instances officielles comme la Fondation contre le Cancer — qui a parmi ses sponsors/soutiens plusieurs firmes de Big Pharma — Ce disque rayé (discours usé jusqu’à la corde !) fait fi du fait que :

.

NOS ALIMENTS D’AUJOURD’HUI NE SONT PLUS CEUX DE NOS GRANDS-PARENTS !

.

Même les fruits et les légumes sont aujourd’hui beaucoup plus pauvres en minéraux et en vitamines essentielles qu’avant, en raison d’une nutrition différente des sols en agriculture. Si on rajoute à cela l’apport massif de pesticides, eux-mêmes cancérigènes, on comprend que les conseils minimalistes de cette Fondation ne sont certainement pas ce qu’il y a de mieux pour prévenir le cancer.


Là encore, ce n’est que très tardivement que diverses associations finissent par dire que le bio est préférable au non-bio... Ils parlent d’un « panel d’experts » et de X études, oui, mais il se trouve comme expliqué par le Dr Lévy dans la vidéo ci-dessus qu’il existe bien d’autres études affirmant le contraire et « comme par hasard » le panel des experts officiels qui sert les intérêts de Big Pharma, choisit les études qui font les affaires de cette même Big Pharma... aussi simple que cela (et ça marche aussi ainsi avec les vaccins, ce n’est plus de la Science avec de véritables évaluations du rapport-bénéfice/risque, mais un conflit d’ordre idéologique mené par ceux qui ont le plus d’intérêts financiers en jeu en maintenant le statu quo)


Voir l’article :


« Les compléments de vitamines et minéraux ne protègent pas contre le cancer » sur leur site (ici)


MAIS lisez plutôt ici les mensonges FLAGRANTS et dûment démontrés de cette Fondation qui se jurait pourtant indépendante !!



Par Innitiative Citoyenne - le 14 septembre 2014


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Qui a abattu le MH17 ? Prime

Qui a abattu le MH17 ? Prime | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

 Image : L’annonce par la société Wifka de la prime aux apporteurs d’information sur le crash du MH17 


 

UNE AGENCE ALLEMANDE DE SERVICES FINANCIERS ET D’INVESTIGATION OFFRE 30 MILLIONS DE DOLLARS DE RÉCOMPENSE POUR SAVOIR QUI A DESCENDU LE MH17


Avis aux chasseurs de primes, l’agence allemande Wifka, qui offre notamment des services financiers et des services d’investigation, vient d’annoncer sur son site, hier 17 septembre 2014, qu’elle était chargée de mener une investigation pour trouver ceux qui sont coupables d’avoir descendu le Boeing MH17, le 17 juillet dernier (tiens, juste deux mois après le drame, et trois fois 17, un sujet de recherche pour les numérologues).


Bien sûr, Wifka ne précise pas qui sont ses commanditaires, mais elle annonce sans ambiguïté la couleur : pas moins de 30 millions de dollars de prime pour celui (ou celle) qui apportera des informations sur le coupable.



Wifka précise ce qu’elle veut savoir :

.

  • Qui a descendu le MH17 ce 17 juillet ?
  • Qui a donné l’ordre ?
  • Qui « couvre » l’opération ? (également, si ça a eu lieu par hasard ou si cela découle d’une motivation politique, économique ou militaire)
  • Qui peut fournir des détails sur les circonstances qui ont conduit à abattre l’avion ?
  • Qui était directement impliqué ?
  • Qu’est-il arrivé aux personnes qui étaient impliquées dans l’opération ? Qu’est-il advenu des armes utilisées ?
  • Qui peut donner les noms des personnes qui ont « fait le ménage » après l’opération ?

.

Wiska précise que toute personne qui apportera des preuves permettant d’identifier ceux qui sont derrière l’opération recevra cette récompense de 30 millions de dollars. L’argent sera déposé à Zurich, en Suisse. Il sera payé là ou dans un autre endroit neutre au choix du dénonciateur. Wiska offre même la possibilité de donner à celui-ci une nouvelle identité, et garantit une totale confidentialité.

L’agence prévient les apporteurs d’information de faire très attention et de les contacter par l’intermédiaire d’un avocat.

Pour en savoir plus, voir la publication par Wiska, en allemanden anglais et en russe.


Par The French Saker - le 18 septembre 2014

 

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Turquie : botte secrète des USA ?

Turquie : botte secrète des USA  ? | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


La Turquie, botte secrète des USA en remplacement de l’Arabie Saoudite et d’Israël.

 

Un petit tour des médias d’information continue au lendemain du 15 septembre – jour de ladite « Conférence internationale pour la paix et la sécurité en Irak » [1] à Paris – nous a laissés entendre quelques interrogations sans réponses, voire des critiques acerbes, quant à la non-participation de la Turquie aux opérations militaires contre l’État islamique [EI] ; critiques apparemment très injustes, puisqu’elle a témoigné de son immense générosité en déclarant avoir mandaté plus de 100 camions d’aide humanitaire et avoir déjà dressé un camp de réfugiés près de Dahuk, dans le nord de l’Irak [2].


Les camps de réfugiés, la Turquie sait faire mieux que tout autre pays ! Ne l’a-t-elle pas prouvé pour les réfugiés syriens dont elle s’est préoccupée avant même que leur pays n’entre dans la « crise » qu’elle a su, comme par miracle, prévoir avant tous les autres ? Ne se sent-elle pas menacée plus que tous les autres au point d’envisager d’établir une zone tampon le long de sa frontière avec la Syrie et l’Irak [3] ? Ne rend-elle pas service à d’autres pays du voisinage lorsque, avec son allié le Qatar, elle vole discrètement au secours du Liban pour intercéder auprès de l’EI et de Jabhat al-Nosra afin qu’ils libèrent les militaires libanais enlevés et éviter qu’ils ne subissent le sort de deux d’entre eux, tout aussi décapités que les trois malheureux Occidentaux, sans que cela ne touche, ne révolte, ni ne terrorise le monde entier ?


Et enfin, n’a-t-elle pas fait, quatre jours auparavant, le sacrifice de sa réputation de puissance régionale en ne signant pas le communiqué final de la Conférence de Jeddah [4] [5] où, mis à part les USA en la personne de M. John Kerry [6] et en l’absence de l’Irak et de la Syrie, elle était le seul pays non arabe de la région admis à aider M. Obama dans sa guerre contre le terrorisme de l’EI ; ceci pour une raison strictement humanitaire, resservie à Paris, consistant à ne pas mettre en danger ses propres otages détenus à Mossoul ?


Que doit penser M. Obama qui compte sur tous ses alliés pour que sa guerre contre « l’État Islamique en Irak et au Levant » [l’EIIL devenu l’EI] profite pleinement à l’Irak sans jamais profiter à la Syrie ?


Mais pardon ! M. Laurent Fabius, nous demande de ne plus dire État islamique [EI]. Pour des raisons tactiques, certaines étant fortement louables, il faut dire « DAECH » [7] ! Nous dirons donc Daech en sachant que cet acronyme signifie pratiquement la même chose en arabe et, a priori, exclut l’organisation Jabhat al-Nosra qui devrait continuer à faire « un bon boulot » [8], puisqu’elle est candidate au titre « d’opposition syrienne terroriste modérée » sur laquelle comptent MM. Obama et Hollande pour renverser le Président syrien, son gouvernement et tout le reste. [NDT].

***


Désormais, la question que se posent certains analystes politiques est comment Washington va-t-il gérer ses relations avec Israël et l’Arabie Saoudite, maintenant que ces deux alliés ont perdu leurs justifications stratégiques et que les USA se retrouvent obligés d’assurer leur protection et leur sécurité ?


En effet, depuis sa dernière guerre contre Gaza, Israël est un État paralysé et inapte aux guerres malgré toutes ses allégations. Quant à l’Arabie Saoudite, elle est aujourd’hui menacée par le cyclone « Daech » et n’est plus la force capable de diriger la région, de mener des négociations ou de proposer des compromis, malgré la satisfaction des USA de la voir accepter d’entreprendre des réformes radicales pour faire face au danger né de sa propre idéologie wahhabite !


Seule la Turquie tient encore sur la dernière ligne de la politique US. Sinon, comment l’AKP [Parti pour la justice et le développement] pourrait-il rester au pouvoir grâce à une croissance économique dont les clés sont entre les mains de Washington ?


Et comment expliquer que la Turquie, seul état membre de l’OTAN se situant aux frontières de l’Irak et de la Syrie à la fois, se retrouve en dehors de la coalition guerrière menée par Washington contre Daech ?


N’est-ce pas parce qu’en réalité, cette coalition guerrière ne cherche pas à liquider Daech ?

D’autant plus que l’armée turque est la plus à même de mener la besogne. Mais dans ce cas, où iraient lesdits « djihadistes » arrivés en Syrie de tout l’Occident si leur rêve prenait fin ?


Le « Daechstan » est ce rêve attrayant fabriqué pour le rester, pour des générations et des générations. Certains de ses ressortissants terroristes se retrouveront inévitablement en Occident ? Qu’à cela ne tienne, il n’y aura qu’à continuer à absorber leur colère et leurs velléités guerrières en les expédiant au loin, à condition qu’ils ne dépassent pas les limites autorisées par le créateur.


Car, sans Daech, comment empêcher la Syrie de récupérer son lien géographique avec l’Iran, via la Résistance et l’Irak, afin de s’assurer qu’Israël ne sera pas menacé dans quelques années ? Comment garantir la sécurité de l’Arabie Saoudite ? Comment garantir que, suite au retrait US d’Afghanistan, la Chine et la Russie ne s’imaginent pas pouvoir s’ouvrir sur la mer Méditerranée ? En même temps, comment empêcher Daech, elle-même, de s’étendre jusqu’aux rivages de la Méditerranée ?


Autant d’objectifs stratégiques US confiés à Daech sous le parrainage de la Turquie ! Mission dont elle s’est acquittée et qu’elle continue à exécuter point par point. Ainsi malgré les offres généreuses de l’Arabie Saoudite et la résolution onusienne N° 2170, la Turquie n’a toujours pas décrété d’embargo sur le pétrole volé par Daech en Irak et en Syrie. Elle s’est juste employée à en plafonner les quantités aux niveaux dictés par Washington, pour que Daech puisse respirer sans pour autant déborder les lignes rouges préalablement dessinées.


Par conséquent, la Turquie est le véritable allié chargé de circonscrire Daech pendant que Washington travaille à l’encercler par le feu de ses frappes aériennes. Et quoiqu’elle ne fasse pas partie de l’alliance pour la protection de l’Arabie Saoudite, sa mission ne s’arrête pas là.


Ainsi, dans les négociations en cours pour la libération des soldats libanais [9], la Turquie cherche à acheminer les forces de Daech de Ersal [Liban] vers les territoires actuellement occupés en Syrie et en Irak par ledit État ou émirat de Daech, pendant que le Qatar cherche à acheminer les combattants de Jabhat al-Nosra vers le Golan, et plus précisément vers Quneitra, en vue d’une nouvelle attaque de Damas par le Sud [10]… À suivre.



Par la rédaction (politique) d’Al-Binaa [Liban] – Réseau International – le 18 septembre 2014 -Traduit de l’arabe par Mouna Alno-Nakhal



Source : Al-Binaa - http://al-binaa.com/albinaa/?article=15165


Notes :

[1] Conclusions de la Conférence internationale pour la paix et la sécurité en Irak – Paris 15 septembre 2014

http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/dossiers-pays/irak/evenements-3710/article/irak-conference-internationale

[2] Qui participe à la coalition contre l’État islamique ?

http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2014/09/15/etat-des-lieux-des-participants-a-la-coalition-contre-l-etat-islamique_4487310_3218.html

[3] La Turquie envisage d’établir une zone tampon le long de sa frontière avec la Syrie et l’Irak pour faire face au danger daechien

http://topnews-nasserkandil.com/topnews/share.php?sms_id=80614

[4] Jeddah Communique ; September 11, 2 014 – GCC, Iraq, Jordan, Lebanon, Egypt, U.S. Issue Joint Communique on ISIL

http://www.uskowioniran.com/2014/09/gcc-iraq-jordan-lebanon-egypt-us-issue.html

[5] La Turquie s’abstient de signer le communiqué final

http://www.islamist-movements.com/3404

[6] Les États-Unis rallient 10 pays arabes contre les jihadistes

http://www.liberation.fr/monde/2014/09/11/ei-les-etats-unis-mobilisent-au-moyen-orient-pour-detruire-les-jihadistes_1098080

[7] Irak : ne dites plus « État islamique », dites « Daech »

http://www.metronews.fr/info/irak-et-syrie-ne-dites-plus-etat-islamique-dites-daech/mnio ! U1u1LnHQJYy2k/

[8] Pression militaire et succès diplomatique pour les rebelles syriens

http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2012/12/13/syrie-pression-militaire-et-succes-diplomatique-pour-les-rebelles_1805889_3218.html

Extrait :

« En revanche, la décision des États-Unis de placer Jabhat Al-Nosra, un groupe djihadiste combattant aux côtés des rebelles, sur leur liste des organisations terroristes, a été vivement critiquée par des soutiens de l’opposition. M. Fabius a ainsi estimé, mercredi, que « tous les Arabes étaient vent debout » contre la position américaine, « parce que, sur le terrain, ils font un bon boulot ». « C’était très net, et le président de la Coalition était aussi sur cette ligne », a ajouté le ministre. »

[9]Militaires libanais enlevés : l’EI aurait exécuté un soldat qui « avait tenté de fuir »

http://www.lorientlejour.com/article/884698/militaires-libanais-enleves-lei-aurait-execute-un-soldat-qui-avait-tente-de-fuir.html

[10] Le nouveau plan de « Regime Change » : attaquer Damas par le sud

http://www.legrandsoir.info/le-nouveau-plan-de-regime-change-attaquer-damas-par-le-sud.html


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UE - Hiver sibérien pour l'Europe ?

UE - Hiver sibérien pour l'Europe ? | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Bruxelles infligerait-elle, sans le savoir, un hiver sibérien à l’Europe ?

 

L’interruption de la fourniture de gaz à l’Ukraine par la Russie, le 16 juin 2014, et les réserves de gaz stockées pour une durée maximale d’un mois, ont incité la Maison-Blanche à faire pression sur l’élite dirigeante à Bruxelles.


L’UE a été contrée, de manière efficace, par la Russie, dans son plan de tricherie consistant à livrer le gaz naturel russe en mode inverse pour sauver l’Ukraine. Face à cette réalité, l’UE et Washington ont intensifié la guerre économique contre la Russie en imposant de nouvelles sanctions. Du coup, la Russie a répondu par un avertissement, en réduisant le volume de gaz pour l’Europe de 5 %. Elle montre ainsi que toute l’Europe court le risque majeur de supporter tout le poids des mesures économiques que le Kremlin considèrera comme dangereuses pour sa propre économie.


Dans sa conférence de presse 10 juin 2014, Sergueï Glazyev, conseiller économique de Vladimir Poutine, a montré que les États-Unis, par le biais de la guerre civile en Ukraine, avaient déclenché une guerre économique contre la Russie. Washington, qui prend les Russes pour des idiots, aidera, sans le savoir, à faire tomber l’Europe, au milieu de l’automne, dans le piège habilement tendu par Poutine. Les manœuvres effectuées par les Américains par l’intermédiaire de l’UE vont donner aux Russes le prétexte pour priver l’Ukraine de son principal intérêt, sa position stratégique, représentée par le pipeline « Fraternité ». C’est par ce gazoduc Fraternité qui traverse l’Ukraine que passe près de 50 % du gaz russe pour approvisionner l’Europe.


Ainsi, les Russes n’approvisionneront plus la Slovaquie, la République tchèque, l’Autriche, la Hongrie, la Serbie, le Monténégro, la Bosnie, la Macédoine, la Croatie, la Slovénie, l’Italie, la Moldavie, la Roumanie et la Bulgarie, c’est-à-dire la plupart des anciens pays communistes qui sont devenus, du jour au lendemain, membre de l’OTAN et de l’UE. Face à une telle décision de la Russie, les États-Unis ne pourront offrir que des briquets à ces États. Quant au gaz de schiste liquéfié tant promis, il n’existe aucun moyen de le fournir avant 4-5 ans, car il n’existe encore aucune infrastructure pour cela.


En outre, toute tentative frauduleuse de l’UE de livraison de gaz russe en mode inverse pour compenser le pipeline Fraternité sera immédiatement sanctionnée par la fermeture du second nœud stratégique (Biélorussie), représenté par le gazoduc « Yamal », laissant sans une goutte de gaz, pour une durée illimitée, d’autres pays de l’UE comme la Finlande, les Pays Baltes et la Pologne.


Le Pipeline North Stream, appartient à celui qui l’a construit, c’est-à-dire le consortium formé par Gazprom et les groupes allemands Wintershall et E.ON. Le champ d’exploitation de Sibérie centrale Yuzhno Russkoye qui alimente le gazoduc en gaz naturel a pour actionnaires : Wintershall avec 25 % des actions, E.ON 25 % et Gazprom 50 %. Dans les conditions mentionnées ci-dessus, l’Allemagne, le principal partenaire économique de la Russie, n’en souffrira pas, car le gazoduc North Stream, qui fournit du gaz naturel en Allemagne, en Belgique, en France et en Angleterre, sera le seul que la Russie ne fermera pas.


La raison en est que Gazprom et Wintershall sont également les principaux actionnaires du projet de gazoduc South Stream, actuellement en construction. Dans la situation créée ainsi par la Russie, le fonctionnement et le trajet du gazoduc South Stream constituent une question de survie économique pour les pays d’Europe de l’Est et l’Europe centrale, et dépendent de l’attitude de la Bulgarie, la Hongrie, la Slovénie, l’Autriche et la Croatie vis-à-vis de la Russie. S’ils ne soumettent pas leur demande d’adhésion à l’Union économique eurasienne, ces pays risquent de ne voir le gaz russe que dans leurs rêves.


Depuis plus d’une décennie, les États-Unis et leurs satellites européens qui parlent continuellement de briser le monopole russe sur le gaz naturel en tant que source d’énergie la moins chère à portée de main, sans jamais avoir trouvé de solution, se plaignent maintenant auprès des Russes. On voit déjà un effondrement avec des pertes qui pourront s’évaluer par milliers de milliards d’euros en raison de la renonciation volontaire à ce monopole en Europe par la Russie.


La Russie ne manque pas de demandes de pétrole et de gaz, comme l’a montré le méga contrat de 400 milliards de dollars achevé en mai 2014 avec la Chine, dont le but est de rediriger vers la Chine le gaz naturel livré à ce jour en Europe à travers le réseau de pipeline Druzhba.


L’Inde est le principal importateur d’armes russes, les achats de l’armée indienne représentant 45 % des 15,7 milliards de dollars réalisés annuellement par la Russie. Après la signature du contrat avec la Chine, lors du sommet des BRICS qui s’est tenue au Brésil des 15 et 16 juillet 2014, la Russie a été fortement courtisée par l’Inde pour livrer du gaz par le même gazoduc d’Asie centrale et le pipeline CPC (Caspian Pipeline Consortium), de la société russe Transneft, comme dans le cas des Chinois.


L’Inde et le Pakistan sont également membres du « Club de l’Énergie », un instrument du projet énergétique commun des pays de la future Union économique eurasienne dont les bases ont été posées en 2006 à Shanghai. En cherchant à se déplacer vers l’Est, vers l’Asie, dont les besoins représentent quatre fois la quantité de gaz russe fournie actuellement à l’Europe, la Russie sait où elle va.

http://reseauinternational.net/du-point-vue-economique-russie-gagne-en-repondant-pas-aux-sanctions-occidentales/


La Russie est donc prête à donner une cinglante leçon de géopolitique à l’Europe et aux États-Unis, sur l’hypothèse qu’ils vont continuer à aller en ligne pour maintenir les sanctions économiques. Comment les peuples des états membres de l’UE vont se chauffer pendant ces hivers sibériens, ça les regarde, puisqu’ils viennent de voter pour les politiciens de Bruxelles qui en sont la cause.

 

 

Par Valentin Vasilescu (*) - Traduit par Avic – Réseau International - le 18 septembre 2014 

 

(*) Valentin Vasilescu : pilote d’aviation, ancien commandant adjoint des forces militaires à l’Aéroport Otopeni, diplômé en sciences militaires à l’Académie des études militaires à Bucarest 1992.


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Danone avait oublié de nous dire que ses yaourts étaient destinés aux sujets anorexiques.


DANONE EST OBLIGÉ DE RETIRER SA PUBLICITÉ POUR LES YAOURTS ACTIVIA ET ACTIMEL.


Le « pavé dans le pot de yaourt » qu’a lancé Didier Raoult, chercheur français, dans la prestigieuse revue scientifique Nature de septembre 2009 a fini par être payant.


Pour le patron du labo de virologie de la Timone, à Marseille, les yaourts et autres boissons lactées farcis aux probiotiques que l’on nous fait avaler depuis près de 20 ans auraient une grosse part de responsabilité dans l’épidémie d’obésité qui frappe les enfants.


Les probiotiques que Danone ajoute à tout va dans divers yaourts sont, selon les allégations de la marque assénées à la télévision, censées booster les défenses immunitaires. On en trouve plus d’un milliard par pot d’Activia ou d’Actimel.


Le hic, c’est que ces bonnes bactéries « actives et vivantes », dixit Danone, sont les mêmes que celles utilisées depuis longtemps dans les élevages industriels comme activateurs de croissance pour faire grossir plus rapidement cochons et poulets.


Un porc ainsi gavé de probiotiques, c’est plus de 10 % de gagné sur la balance. Danone pousse donc à « élever » nos enfants comme des cochons ou des poulets !


En fait, en début d’année, des chercheurs ont eu l’idée de comparer la flore intestinale des obèses et des non-obèses. Et là, surprise, les premiers étaient bourrés de probiotiques, ceux qu’on trouve justement dans les yaourts « santé plus ».


Finalement, les semeurs d’alerte indépendants ont fini par émouvoir les services officiels avant que le scandale n’éclate trop au grand jour.


C’est ainsi qu’ils viennent de mettre la pression sur le groupe Danone, l’obligeant, selon les termes délicats des grands journaux « à revoir sa copie » (un monstre comme Danone, ça se ménage).


Il faut tout de même réaliser que cela pourrait être un coup dur pour le lobby, puisque les groupes Actimel Europe et Activia Europe pèsent ensemble plus de 1,5 milliards d’euros sur un chiffre total Danone de 15 milliards, soit 10 %.


Mais ne nous faisons guère de soucis pour cette entreprise de tricheurs, car entre ses discrètes et adroites manœuvres de retrait publicitaires et les addictions de beaucoup de consommateurs, il n’y a pas vraiment le « feu au lac », en attendant qu’on nous invente une autre « salade à la mode ».


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LLN - Dernières chambres à louer

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Parking gratuit, verdure, espace ouvert et plein de bonnes choses, l'idéal pour étudier !



Plus que 3 chambres "Duchenne-Rochus" à louer via l'agence Graas-Brison - IGB.


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Si vous désirez repeindre votre chambre à votre goût, vos marchandises seront offertes (remboursées) par le propriétaire.


Sachez également que ce propriétaire est connu pour soutenir ses locataires et faire procéder à la rénovation immédiate de tout ce qui ne serait plus en ordre.



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Louvain-La-Neuve

 010.45.08.25


du lundi au vendredi de 09.00 hr à 12.30 hr.



Via Koter Info
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Koter Info's curator insight, September 9, 4:25 PM


Un kot avec le soutien d'un bon propriétaire


Koter Info's curator insight, September 15, 8:07 PM

Les visiter, c'est ... signer !


Koter Info's curator insight, September 18, 7:07 PM


LLN - 3 derniers kots à louer


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Pouvoir de la propagande

Pouvoir de la propagande | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Légende photo : la propagande diffusée par les médias pour nous contrôler

 

 

L’INSIDIEUX POUVOIR DE LA PROPAGANDE


Jamais censure n’a été plus parfaite. Jamais l’opinion de ceux à qui l’on fait croire encore, dans quelques pays, qu’ils sont restés des citoyens libres, n’a été moins autorisée à se faire connaître, chaque fois qu’il s’agit d’un choix qui affectera leur vie réelle. Jamais il n’a été permis de leur mentir avec une si parfaite absence de conséquence. Le spectateur est seulement censé ignorer tout, ne mériter rien. Qui regarde toujours, pour savoir la suite, n’agira jamais : et tel doit bien être le spectateur.

 

On trouvera rarement un meilleur moment qu’aujourd’hui pour étudier les effets de la propagande politique dans ce qu’on appelle « le monde libre ».


Nous vivons un moment de propagande insidieuse bien délimitée. Elle répond à un besoin commun. Dans une période de boucherie à grande échelle et parmi d’autres désastres créés par l’homme, celui qui possède une conscience morale peut s’arranger avec quelques catégories bien claires, le bien et le mal, le désirable et le méprisable. Autrement dit, une certaine certitude politique. Il est même possible de vendre des guerres avec comme argument de vente « une morale limpide », comme ce fut le cas avec l’Irak et l’Afghanistan.


La classification « bien ou mal » est assez facile à appréhender quand des journalistes captifs se font décapiter par des djihadistes. Ceux qui « font quelque chose contre cela » sont automatiquement classés dans la catégorie des « types bien ». Mais il subsiste un problème, car quelque chose n’est pas clair dans cet exemple. La Syrie d’Assad a été classée durant des années en haut de la liste des « mauvais types », et voilà que soudainement elle semble avoir muté en ce qui ressemblerait à un allié de ceux qui ont l’intention de redresser les choses. À cela, il faut ajouter le fait, qui n’est pas un grand secret, que les islamistes radicaux, d’où est sorti l’EIIL [État islamique en Irak et au Levant], ont été encouragés et financés par les États-Unis et leurs alliés arabes. En outre, le fait est à présent clairement admis que tout ce désordre n’existerait même pas si l’on s’était abstenu d’agir comme un apprenti sorcier en décapitant l’État irakien en 2003.


L’exemple ukrainien est un cas encore plus tranché. Nous avons là, à Kiev, des combattants pour la démocratie et autres valeurs occidentales, opposés à un personnage qui s’évertue à leur mettre des bâtons dans les roues, qui ne respecte pas la souveraineté de ses voisins, et dont l’intransigeance ne diminue pas, quelles que soient les sanctions qu’on lui inflige.


L’histoire de l’avion abattu, avec ses 298 morts, est-elle sortie de l’actualité, tout comme l’investigation qui permettrait de connaître les coupables ? Ne retenez pas votre souffle. La semaine dernière, les téléspectateurs des actualités néerlandaises ont été informés de quelque chose qui avait déjà fait le tour d’internet : les pays qui participent à l’enquête ont signé un accord de non-divulgation.


Chacun des membres (ce qui inclut Kiev) a droit de veto sur la publication des résultats, sans devoir s’en expliquer. La vérité sur le sort horrible de ces 298 personnes semble avoir été déjà scellée par la propagande. Cela veut dire que, même s’il n’existe pas la moindre preuve de la véracité de l’histoire officielle d’un avion abattu « par les rebelles avec l’aide par la Russie », cette version reste la justification des sanctions prises à l’encontre de la Russie.


Alors que la crise se trainait depuis des semaines avec d’autres carnages et des dévastations par bombardements, puis avec une OTAN inquiète marmonnant que les camions blancs d’aide humanitaire de Poutine pouvaient parfaitement constituer une 5e colonne, l’attention pour la crise Ukraine a retrouvé un nouveau sommet d’intérêt dans les médias avec la prétendue « invasion » russe, « destinée à aider les rebelles ».


Le New York Times a fait sa une le 1er septembre avec le titre « La Russie et l’Ukraine sont maintenant ouvertement en guerre ». Un autre produit de la propagande ? Nul doute que cela y ressemble. Il semble que des volontaires étrangers, et même de nationalité française, se soient joints aux « rebelles », et la plupart d’entre eux semblent être des Russes (n’oubliez pas que les combattants du Donetsk et de Lugansk ont des voisins et des relations juste de l’autre côté de la frontière).


Pourtant, comme le nouveau président du Conseil des ministres de la République populaire de Donetsk, Alexandre Zakharchenko, a répondu à un reporter étranger durant sa conférence de presse : s’il y avait des unités russes en train de combattre aux côtés de ses forces, ils seraient en train de faire mouvement vers Kiev. Malgré le peu d’informations qui nous parviennent, tout indique que ses forces réalisent déjà une belle performance, seules, sans l’aide des Russes. Elles sont aussi aidées en cela par ceux qui désertent les troupes de Kiev, car ils n’éprouvent aucun enthousiasme à tuer leurs frères de l’Est de l’Ukraine.


Les éditeurs impartiaux n’ont pratiquement aucun moyen pour comprendre ce qui se passe sur le terrain à Donetsk et à Lougansk, du fait qu’ils ne peuvent envoyer des reporters expérimentés là où les combats ont lieu. Les frais d’assurance astronomiques que cela impliquerait dépassent de loin leurs possibilités budgétaires. Il ne reste plus, dès lors, d’autre solution que d’essayer de glaner des infos sur les quelques sites internet ayant une bonne réputation.


La ligne de propagande du Département d’État et de la Maison-Blanche relative au désastre du vol MH17 s’est faite moins emphatique après que des analystes de l’espionnage US (dont l’opinion a fuité auprès de certains journalistes) ont refusé de coopérer, mais cette ligne de propagande est de retour en force avec le thème de l’invasion russe, tandis que le schéma du bon et du méchant reste entretenu par diverses publications américaines.

Parmi celles-ci se trouvent des journaux qui ont une certaine réputation à défendre, tels Foreign Policy, ou d’autres qui étaient considérés comme des phares de l’esprit libéral, comme The New Republic, dont il nous faut regretter qu’il ait cessé d’être une source relativement fiable de connaissance politique.


C’est seulement ces derniers jours qu’un article exceptionnel dans Foreign Affairs, signé de l’exceptionnel érudit en géopolitique John Merscheimer, a commencé à frapper les esprits. Merscheimer fait porter la plus grande part de responsabilité là où il se doit : sur Washington et sur ses alliés européens. « Les États-Unis et les leaders européens ont fait une grosse bourde en essayant de faire de l’Ukraine une forteresse occidentale sur la frontière russe. Maintenant que les conséquences en ont été mises en évidence, ce serait une erreur plus grande encore de vouloir poursuivre cette politique bâtarde ».


Il faudra du temps avant que cette analyse n’atteigne et ne convainque quelques éditeurs européens sérieux. Une autre voix de bon sens est celle de Stephen Cohen, par lequel ceux qui veulent essayer de comprendre la Russie de Poutine devraient commencer leur étude. Mais les « patriotes hérétiques », comme il se décrit lui-même, sont actuellement très malmenés par la presse, lui-même s’étant fait passer un savon par The New Republic.


Le signe d’une propagande bien menée est la façon dont elle s’insinue jusqu’au lecteur ou téléspectateur qui ne soupçonne rien. Elle le fait par des remarques désinvoltes, exprimées entre les lignes, dans des recensions de livres, de films ou d’articles ou pratiquement dans n’importe quoi. C’est tout autour de nous ; prenons-en un exemple tiré de la Harvard Business Review, dans lequel l’éditeur en chef, Justin Fox, se demande : « Pourquoi le président Vladimir Poutine pousserait-il son pays vers une confrontation avec l’Occident, dont il peut être sûr que cela fera du mal à son économie ? » Ma question à cet auteur, qui est quelqu’un dont les analyses sont souvent pertinentes : « Comment savez-vous que c’est Poutine qui pousse ? »


La chaine Fox cite Daniel Drezner, estimant que Poutine « ne se soucie pas des choses dont se soucie l’Occident » et qu’il est « parfaitement content de sacrifier la croissance économique à la réputation et la gloire nationaliste ». On trouve ce genre de radotage partout, à savoir que, quand on a affaire à Poutine, on a affaire à du revanchisme, à l’ambition de recréer l’Empire soviétique sans le communisme, à des fantaisies machistes et à un politicien que guettent des ambitions totalitaires.


Ce qui rend la propagande effective, c’est la manière dont, par son existence entre les lignes, elle s’insère dans le cerveau sous forme de connaissance tacite. Notre compréhension tacite des choses est, par définition, non concentrée : elle nous aide à comprendre autre chose. Les suppositions quelle implique sont établies, elles ne font plus l’objet d’une discussion. La connaissance tacite est hors de portée pour toute nouvelle preuve, aussi bien que pour une analyse améliorée. Ramener ces suppositions à la conscience concentrée est un processus fatiguant, que l’on évite généralement avec un soupir de « passons à autre chose ».


La connaissance tacite est une connaissance au plus haut point personnelle. Elle est évidemment partagée, car elle provient de ce qui est là dehors, des certitudes adoptées par la société, mais elle a été changée jusqu’à devenir notre propre connaissance, et donc quelque chose dont nous sommes enclins à défendre becs et ongles, si nécessaire. Les esprits moins curieux se persuadant qu’ils ont « droit » à cette vérité.


La propagande qui prend sa source à Washington, et qui continue à être fidèlement suivie par des institutions comme la BBC et la grande majorité des médias de masse européens, n’a laissé aucune place à la question de savoir si les habitants de Donetsk et de Lougansk avaient une raison, peut-être parfaitement valable, de combattre un régime russophobe appliquant une stratégie anti-langue russe et venu remplacer celui pour lequel ils avaient voté. Une raison assez bonne pour risquer le bombardement de leurs bâtiments publics, de leurs écoles, de leurs hôpitaux et de leurs résidences.


La ligne de la propagande ne connaît qu’une agression russe pure et simple. C’est Poutine qui a fomenté les troubles dans la partie russophone de l’Ukraine. Nulle part dans les médias de masse, je n’ai vu de reportages et d’images de la dévastation mise en œuvre par les troupes de Kiev, ce que des témoins oculaires ont pu comparer à ce que l’on montrait de Gaza. Les opinions mises en avant par CNN ou la BBC sont donc acceptées telles quelles. Les « médias sociaux » cités par la porte-parole du département d’État sont reçus comme la vérité. Toute information qui ne s’accorde pas avec cette propagande victorieuse doit être neutralisée, ce qui peut se faire, par exemple, en étiquetant Russia Today comme un organe de propagande de Moscou.


Cette propagande dominante prospère à cause de l’atlantisme, une foi européenne qui soutient que le monde ne peut pas fonctionner comme il faut sans que les États-Unis ne soient acceptés comme son principal conducteur, et que l’Europe ne doit pas se mettre en travers du chemin de l’Amérique. Il existe un atlantisme non sophistiqué aux Pays-Bas, où les commentateurs de la radio expriment leur angoisse à l’égard d’un ennemi russe à la porte, et il existe un atlantisme sophistiqué parmi les défenseurs de l’OTAN, qui peuvent faire état d’une multitude de raisons historiques justifiant son existence. Le premier est trop stupide pour qu’on s’y attarde, le second peut facilement être réfuté. Mais il n’est pas aussi facile que cela de traiter avec le genre d’atlantisme intellectuellement le plus séduisant, celui qui nous enjoint d’être raisonnables.


Quand une précédente vague de propagande a touché l’Europe, il y a onze ans, avant l’invasion de l’Irak, des érudits et commentateurs sensés, faisant appel à la raison, abandonnèrent un moment leurs chères études pour essayer de réparer ce qui, à l’époque, apparaissait comme une crise de confiance européenne à l’endroit de la sagesse politique du gouvernement américain. C’est à ce moment-là que fut consacré le principe du « sans les États-Unis, cela ne fonctionnera pas ». Ce principe atlantiste est tout à fait compréhensible de la part d’une élite politique qui, après plus d’un demi-siècle de confortable sécurité au sein d’une alliance, doit soudainement commencer à s’interroger sur une sécurité nationale qui, auparavant, lui semblait être acquise dans son propre pays. Mais il y avait plus encore. L’invocation d’une compréhension supérieure de l’alliance atlantiste et le plaidoyer pour une compréhension renouvelée destinée à la fortifier, qui prenaient les allures de cette plainte poignante de vieux amis brutalement placés devant la réalité de la séparation.


La douleur exigeait une pommade, elle a été délivrée généreusement. De vénérables intellectuels publics européens et des officiels de haut rang envoyèrent des lettres ouvertes à George W. Bush, réclamant une réparation urgente des relations, accompagnées de formules expliquant comment cela pourrait être accompli. Aux échelons moins élevés, des éditorialistes entrèrent en scène et se firent les partisans de la modération. Parmi les expressions de dégoût de la nouvelle politique étrangère de l’Amérique, beaucoup parlèrent et écrivirent sur le besoin de régler les désaccords, de construire des ponts, de renouveler la compréhension mutuelle, etc. Durant l’été 2003, les opposants sans équivoque à une invasion hâtive de l’Irak apparurent adoucir les bords tranchants de leurs anciennes positions.


Mon exemple favori, l’historien d’Oxford et commentateur prolifique Timothy Gartner Ash, partout considéré comme étant la voix de la raison, se mit à pondre des livres et des articles débordant de baume transatlantique. On découvrit de nouvelles possibilités, on tourna de nouvelles feuilles et de nouvelles pages. « Chacun doit y mettre du sien », étant la teneur générale de ces plaidoyers et de ces éditoriaux instructifs. L’Europe elle aussi devait changer ! Mais de quelle façon, dans ce contexte cela restait obscur. Il n’y a pas de doute que l’Europe aurait dû changer, mais dans le contexte du militarisme américaine, cette discussion aurait dû tourner autour de ce qu’était la fonction de l’OTAN, et du fait d’en faire une responsabilité de l’Europe, et non pas sur la façon de faire la moitié du chemin en direction des États-Unis. Cela ne se produisit pas, et, comme on a pu le voir le mois dernier, toute l’énergie de cette opposition européenne de 2003 semble en pratique s’être complètement dissipée.


Garten Ash est de retour, écrivant dans The Guardian du 1er août 2014, pour y affirmer que « la plupart des nations européennes ont dormi durant l’Anschluss de la Crimée par Poutine ». Anschluss ? Sommes-nous en train de descendre au niveau des métaphores d’Hitler ? Il n’a pas besoin de beaucoup forcer cette fois-ci, pas besoin de monter au-dessus des clichés d’un éditorial de cette presse qui soutient la nécessité des sanctions. Il est important de mentionner qu’il n’excuse pas cette fois-ci un possible rôle des États-Unis dans cette crise. On laisse libre cours à la propagande cette année, par la grâce d’une foi transatlantique restaurée qui a puisé des forces à la source d’illusion que constitue la présidence d’Obama. Il s’agit de connaissance tacite, qui ne requiert aucune défense spécifique dès lors qu’il s’agit de ce que tous les gens raisonnables considèrent comme raisonnable.


L’atlantisme est une affliction qui aveugle l’Europe. Il l’aveugle tellement efficacement que, dans chaque salon où l’on discute des sujets brûlants du moment, on s’applique avec constance à ne jamais remarquer l’éléphant [américain, NDT] pourtant toujours présent. Ce que je lis dans les articles des médias de masse et dans les commentaires relatifs à l’Ukraine ne traite que de Kiev et des « séparatistes », et spécialement des motivations de Poutine. Selon moi, la raison de cette représentation de la réalité tronquée pour moitié est claire : l’atlantisme exige que l’on ne regarde pas de trop près le facteur américain dans les événements du monde, sauf quand il est possible d’interpréter ce facteur dans un sens positif. Si c’est impossible, on l’évite.


Une autre raison est l’ignorance simpliste. Aux Pays-Bas, trop peu de gens concernés et éduqués semblent avoir perçu la montée et l’influence des néo-cons américains, ou avoir compris que Samantha Powers veut tout bonnement éliminer Poutine. Ils n’ont aucune idée de la façon dont les diverses institutions du gouvernement américain sont liées, ni à quel point elles vivent des vies séparées, sans aucune supervision effective d’une quelconque unité centrale, capable de développer une politique étrangère réaliste et ayant du sens pour les États-Unis eux-mêmes.


La propagande réduit tout à des messages aussi simples que des images de bande dessinée. Il n’y a pas de place pour les subtilités, par exemple ce qui attend le peuple gouverné par Kiev quand les demandes du Fonds monétaire international auront été mises à exécution. Pensez à la Grèce. La propagande ne laisse aucune place au désir (pas franchement subtil) exprimé à plusieurs reprises par Poutine, selon lequel on devrait avoir une diplomatie, dont le but serait de parvenir à un arrangement fédéral, où l’Est et l’ouest de l’Ukraine resteraient dans le même pays, tout en disposant d’un certain niveau de gouvernance propre (quelque chose qui risque de ne plus être acceptable pour l’Est, étant donné que Kiev continue à les bombarder). L’imaginaire des bandes dessinées ne permet pas au sale type d’avoir des idées bonnes et raisonnables. Et c’est ainsi que l’idée primordiale de Poutine, la raison principale de son implication dans cette crise, à savoir que l’Ukraine ne peut pas intégrer l’OTAN, et bien cette image ne fait pas partie des images proposées. Alors que la seule condition acceptable, plutôt évidente, sur laquelle insiste avec constance chaque président russe qui désire garder le pouvoir, est une Ukraine non alignée et neutre.


Les instigateurs de la crise ukrainienne interviennent depuis leurs bureaux à Washington. Ils ont conçu un plan consistant à faire basculer l’attitude américaine envers la Russie, en faisant du pays, selon leurs propres termes, un « État paria ». Ils ont guidé les forces anti-russes et d’extrême droite jusqu’au coup d’État de février, les aidant à détourner un mouvement de protestation qui demandait simplement plus de démocratie. L’idée même que la population contrôlée par Kiev vit maintenant dans un environnement plus démocratique est bien sûr grotesque.


Des auteurs sérieux spécialistes de la Russie se sont moralement indignés et se sont mis en colère contre les évolutions de la vie en Russie sous Poutine. C’est un sujet différent de celui de la crise ukrainienne, mais leur influence contribue à alimenter beaucoup de propagande. Un bon exemple en est Ben Judah, qui a écrit l’article mentionné plus haut dans le New York Times. Je pense que je comprends leur indignation, et je sympathise jusqu’à un certain point avec eux. Je suis familier avec ce phénomène, car je l’ai observé souvent parmi les journalistes écrivant sur la Crimée, et même sur le Japon.


Dans le cas de la Chine et de la Russie, leur indignation est provoquée par une accumulation de choses, ayant à leurs yeux mal tourné à cause des mesures prises par les autorités, qui s’avèrent régressives et qui ne sont pas conformes aux idées libérales. Cette indignation peut engloutir tout le reste. Ca devient un brouillard, au travers duquel les auteurs n’arrivent pas à discerner comment ceux qui détiennent le pouvoir arrivent à faire face aux difficultés.


Dans le cas de la Russie, on accorde apparemment peu d’attention au fait que, quand Poutine hérite du gouvernement de la Russie, il hérite d’un État qui ne fonctionne plus comme tel, ce qui nécessite en premier lieu de reconcentrer les pouvoirs. Sous Eltsine, la Russie s’est ruinée économiquement, avec l’aide de nombreux intérêts occidentaux prédateurs et de dévoyés fondamentalistes du marché venant de Harvard. Après avoir aboli le communisme, ils sont séduits par l’idée de faire basculer instantanément le pays vers un capitalisme de style américain, alors qu’il n’existe aucune institution quelconque capable de soutenir un tel projet. Ils privatisent les énormes industries détenues par l’État, sans disposer de secteur privé, or on ne peut pas créer un secteur privé rapidement, à partir de rien, comme l’a montré de façon éclatante l’histoire japonaise. Et ce qu’ils obtiennent est un capitalisme cleptocrate, qui vole les actifs de l’État, et donne naissance à des oligarques notoires. Tout cela détruit pratiquement la classe moyenne russe, jusqu’alors relativement stable, et fait plonger l’espérance de vie des Russes.


Bien sûr que Poutine désire réduire l’influence des ONG étrangères. Elles peuvent faire beaucoup de dégâts, en déstabilisant son gouvernement. Les laboratoires d’idées (think tanks) étrangers ne sont pas là pour penser, mais pour colporter des politiques en phase avec les convictions de leurs investisseurs, lesquels, ne voulant pas tirer de leçons des expériences récentes, assument de façon dogmatique que ces convictions sont favorables pour tous, à n’importe quel moment. Cette question appartient au mieux très marginalement à l’histoire ukrainienne présente, mais elle a préparé le terreau intellectuel pour la propagande dominante.


Est-ce que ce que je viens de dire me transforme en fan de Poutine ? Je ne le connais pas personnellement, et je ne connais pas assez de choses sur lui. Quand j’essaye d’y remédier en me plongeant dans la littérature récente, je ne peux pas me défaire de l’impression que je dois faire mon chemin au travers un grand nombre de diffamations, et je ne vois dans les médias de masse aucune tentative sérieuse de comprendre le but que Poutine pourrait bien essayer d’atteindre, mis à part les absurdités sur la restauration d’un Empire russe. Il n’y a pas eu du tout de preuves d’ambitions impérialistes ou le fait qu’il avait ses yeux rivés sur la Crimée avant le coup et avant les ambitions otaniennes des russophobes qui ont pris le pouvoir, mettant en danger la base navale russe.


Est-ce que ce que je viens de dire fait de moi un anti-américain ? Être étiqueté ainsi est pratiquement inévitable, je suppose. Je pense que les États-Unis vivent une tragédie apparemment sans fin. Et je suis profondément compatissant envers les Américains concernés, parmi lesquels se trouvent beaucoup de mes amis, qui doivent s’attaquer à ce problème.



Par Karel Van Wolferen
 Traduit par Jefke pour vineyardsaker.fr


Source : The insidious Power of Propaganda (vineyardsaker, anglais, 08-09-2014)

 

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