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FEF - Ce samedi 17

FEF - Ce samedi 17 | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

 

Eux, ils sont prêts pour la "Journée Internationale des Etudiants" de ce samedi 17 novembre.

 

Et vous ?  - Duc

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La Gazette des campus de LLN et de WSL-UCL ainsi que diverses infos intéressantes visant la vérité ou l'autre vérité (qui que ce soit qui la dise, mais sans forcément prôner l'auteur).
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En collaboration avec Koter Info, le site des étudiants de LLN - WSL

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Koter Info 

Site "Koter Info" LLN-WSL-UCL


=  plus de 94.000 lecteurs du site

 

Avec tant de visiteurs différents, "Koter Infose targue d'être un site utile aux étudiants de Louvain-La-Neuve ou de Woluwé-Saint-Lambert-UCL.

 

Pour tout savoir sur le campus universitaire de Louvain-la-Neuve ou de Woluwé-St-Lambert-UCL, découverte, histoire, vie estudiantine, locations kots, photos, vidéos, cercles, kaps, etc...

 

Informations générales : Locations - Services - Adresses utiles, ne fusse que pour indiquer les grandes directions, mais c'est beaucoup plus !!!

 

En fait, Koter Info est un site en constante évolution avec plus de 90 pages à votre dispositon.  On y trouve tout se qu'il faut savoir quand on ne connait pas encore LLN ou WSL. 

 

Voyez par vous-même, cliquez ici ou sur le lien dans le titre ou dans la photo.


Duc

  

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"La Gazette" de LLN-WSL-UCL


=  plus de 95.000 lecteurs de La Gazette

 

Avec tous ces lecteurs (différents), c'est indéniablement "La Gazette" des campus de LLN & de WSL-UCL et environs.  On y lit des infos locales ainsi que des publications diverses intéressantes boudées généralement par les médias habituels.

  

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Dossiers de La Gazette


La Gazette de "Koter Info" a suivi plusieurs aventures d'équipages estudiantins néo-louvanistes ou liés à Louvain-La-Neuve au fameux Raid 4L Trophy destiné aux étudiants. Si vous voulez revivre ces aventures au jour le jour, de la préparation de la 4L à la fin du raid au Maroc, les photos, les vidéos et les reportages journaliers ont été rassemblés dans un dossier complet.

 

La Gazette a également créé un dossier reflétant les pages du site "Koter Info" et leur contenu avec un lien direct vers chacune des pages : "vitrine du site Koter Info"


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Services gratuits directs



Koter Info's insight:

 

Site web et Gazette, les différentes publications de Koter Info sont suivies par plus de


189.000 lecteurs

 

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Koter Info's curator insight, January 14, 6:51 PM

 

Site web et Gazette, les différentes publications

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Prix Nobel de la Paix ?

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"I have a dream"


Il y a longtemps que Martin Luther King a prononcé ces mots qui continuent de raisonner aujourd'hui. En 1964 (un an plus tard), la ségrégation était abolie aux USA et, la même année, le pasteur noir a reçu le "prix Nobel de la Paix" pour son combat contre le racisme et la non-violence aux Etats-Unis.



"I have a drone"


Obama, l'autre  "prix Nobel de la Paix" (je me demande toujours pourquoi) aurait pu dire "I have a drone", car ses symboles sont tous va-t-en-guerre et colonisateurs impérialistes.


A mes yeux, ce prix prestigieux ne signifie plus rien depuis ! Dommage, car c'était beau !


Duc


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Ecole "aérée" de Gaza

Ecole "aérée" de Gaza | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


A Gaza, c'était également la rentrée des classes, mais avec 500 enfants de moins qui ne répondront plus jamais à l'appel, vous aurez compris pourquoi !  -  Duc


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Opposition à la guerre d'Obama

Opposition à la guerre d'Obama | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Photo : slate.fr



L’opposition au plan de guerre d’Obama explose


« Ceci est une guerre, quoiqu’en disent les idiots à la Maison-Blanche », a déclaré Lyndon LaRouche après avoir écouté le discours du président Obama le 10 septembre dernier.


Ainsi, l’affirmation selon laquelle ce que propose Obama n’est pas une « guerre », mais une « lutte contre le terrorisme » – distinction sémantique avancée par la Maison-Blanche uniquement pour éviter de devoir demander la permission au Congrès qui est le seul, en vertu de la Constitution, à pouvoir déclarer la guerre – a amené nombre de commentateurs et d’élus à joindre leurs voix à celle de LaRouche et à souligner que cette action rend le président passible de la destitution, comme le montrent ces quelques exemples :

.

  • le sénateur démocrate Manchin : « Dans ce cas, je ne suis pas sûr de ce qu’est la définition de la guerre. »


  • Le député démocrate Himes : « Voulons-nous, Américains, continuer à céder l’autorité de déclarer la guerre entre les mains d’un seul homme ? »


  • Le groupe progressiste de la Chambre, fort de 76 membres, insiste dans une déclaration pour qu’il y ait « un débat complet et robuste dans le Congrès à propos de l’usage de la force militaire », et appelle le président de la Chambre Boehner à faire le nécessaire pour qu’il ait lieu.

 

  • Même le New York Times, qui soutient d’habitude les plans de guerre de la Maison-Blanche, a publié une tribune du professeur de droit Bruce Ackerman, sous le titre : « La trahison par Obama de la Constitution ». Ackerman écrit que « rien de ce qu’a fait » George W. Bush n’est « comparable en termes d’arrogance impériale ». Il s’agit d’une atteinte « dévastatrice à notre ordre constitutionnel ». * Jack Goldsmith, un ancien responsable du département de la Justice de Bush, a fait publier un article dans la revue Time, intitulé « L’élargissement époustouflant par Obama du pouvoir d’un président à faire la guerre ».

.

Beaucoup de démocrates s’opposent aussi à la décision du Président de financer des forces anti-Assad en Syrie. Des hauts gradés militaires à la retraite avertissent de leur côté de l’impossibilité pratique d’empêcher que les armes envoyées aux « modérés » finissent dans les mains des djihadistes, comme on l’a vu à multiples reprises ces dernières années. Autre revers pour Obama, deux jours seulement après son discours, certains groupes rebelles soutenus par les États-Unis en Syrie ont signé une trêve avec l’EIIL pour pouvoir combattre ensemble le régime d’Assad !


Par ailleurs, il est délirant de compter sur l’Arabie saoudite comme principal allié dans la lutte contre le terrorisme, sachant qu’elle a parrainé des militants sunnites extrémistes depuis ben Laden jusqu’à l’EI aujourd’hui. L’ancien sénateur Bob Graham, qui a dirigé l’enquête du Congrès sur les attentats du 11 septembre 2001, a déclaré sans ambages le 12 septembre que les Saoudiens « sont pour l’essentiel les créateurs de l’EI et restent sa principale source de financement à ce jour ».


Il semble bien au lendemain de la conférence de Paris qu’une attaque aérienne sur le territoire Syrien soit abandonnée pour l’instant, mais rien n’exclut, comme l’a souligné LaRouche, qu’Obama et Cameron (ainsi que leur caniche François Hollande) ne décideront pas d’agir d’une manière sournoise et soudaine.

 

 

 Par la Rédaction de Solidarité & Progrès – le 16 septembre 2014

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UCL - Nouvel auditoire WSL

UCL - Nouvel auditoire WSL | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Suite à l’afflux d’étudiants en médecine, depuis quelques années, l’UCL a décidé de se doter d’un nouvel auditoire, sur son site de Woluwé-Saint-Lambert.


900 places pour les étudiants du secteur des sciences de la santé (médecine et médecine dentaire, pharmacie, sciences biomédicales et santé publique). Un nouvel édifice, basse énergie, qui a coûté six millions d’euros.


Cette année, 753 étudiants se sont inscrits en première année, dans la faculté de médecine de l'UCL. En 2004, ils étaient... 355.
Le nombre de jeunes étudiants en médecine a donc doublé, en dix ans (ils étaient même 957, en 2010). Pour répondre à cette recrudescence d’intérêt pour les soins de santé, les autorités de l'UCL ont fait construire, en un an, un nouvel auditoire de 900 places.



Une architecture brute et innovante


"Cet édifice respire le béton, de ses fondations au faîte de son toit, 18 mètres plus haut, indique l'UCL. Il se caractérise par une architecture brute (les murs extérieurs sont enduits) et des espaces modulables. L’auditoire pourra facilement être divisé en deux, via une paroi amovible en son centre, afin de donner deux cours distincts, simultanément.


Autre particularité, sur les 900 places que compte l’auditoire, 350 sont en suspension, soutenues par un voile de 22 mètres de long, coulé en une seule pièce. Cette conception a permis d’augmenter le nombre de places dans l’auditoire, avec une surface au sol identique."


L’auditoire a été conçu selon la philosophie de la "basse-énergie"La chauffage, par exemple, sera assuré par les 900 étudiants, qui serviront en quelque sorte de radiateurs. Leur chaleur corporelle sera récupérée et recyclée, et l'isolation du bâtiment permettra de conserver cette chaleur.



Un skill center et du matériel de pointe


Enfin, au sous-sol, l'UCL a prévu un vaste espace didactique destiné aux simulations des consultations, pour les futurs praticiens.


Ce "skill center", ou centre de compétences cliniques, proposera dès le mois d'octobre un équipement de pointe aux étudiants, pour leur apprentissage pratique: respirateur, matériel d’intubation, mannequins réagissant aux gestes posés par les étudiants, etc.


Ce nouveau bâtiment a coûté six millions d'euros, prêtés par la Banque Européenne d'Investissement, la BEI.


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Russie - L'opinion de Lavrov

Russie - L'opinion de Lavrov | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Source photo : rferl.org


LAVROV (*) : LA RUSSIE LARGUE LES AMARRES AVEC L’OUEST


J’ai regardé hier [13 septembre 2014] avec intérêt un talk-show appelé Le Droit de Savoir, qui présentait une interview d’une heure avec Sergei Lavrov (ceux qui comprennent le russe peuvent regarder ). C’était un échange intéressant entre Lavrov et cinq journalistes russes. Ce n’était pas assez important pour justifier un sous-titrage en anglais, mais je veux partager avec vous quelque chose que j’avais déjà noté par le passé et qui a été puissamment exprimé durant cette interview.


Comme c’était prévisible, les thèmes abordés ont concerné la guerre civile en Ukraine, l’état des investigations sur le crash du vol MH17, les sanctions contre la Russie, l’expansion de l’OTAN, les négociations de Minsk et l’engagement de la Russie avec les pays du BRICS.


Sur tous ces sujets, les questions/réponses avaient le même format. L’un des journalistes demandait à Lavrov de commenter ce qui semblait être une situation de cul-de-sac et Lavrov confirmait disant on a fait de notre mieux, mais, à notre grand regret, cela n’a eu aucun effet. L’effet général a été celui d’une réunion de parents d’élèves discutant du cas désespéré d’un élève incapable. Sauf que l’élève, dans ce cas, c’est tout l’Occident.


Par exemple, pour ce qui concerne le vol MH17, les journalistes ont exprimé leur stupéfaction au vu de la stérilité et du flou du dernier rapport rendu public. Ils notèrent que, à l’époque des faits, un comportement hystérique absolu s’était emparé de la une des journaux, du style PUTIN LE TERRORISTE !!!! ou TROP C’EST TROP, oubliant complètement que les investigations étaient en cours.


La réaction de Lavrov a été : oui, je suis d’accord, nous avons agi au Conseil de sécurité, nous avons soumis nos questions, nous voulions un cessez-le-feu complet pour mener une investigation minutieuse des débris, nous avons partagé nos propres informations, nous avons parlé aux Malaisiens, nous voulions parler aux experts, mais ils ont passé trois semaines à Kiev en discussions avec des officiels de la junte, nous avons d’autres questions, mais apparemment nous sommes les seuls à être encore intéressés à obtenir des investigations transparentes et responsables (ce n’est pas une citation, mais une paraphrase fidèle, je pense). L’impression qu’on a gardée de ce qu’il a dit était franchement, ils sont désespérants, que peut-on faire de plus ?


Au sujet des sanctions, les journalistes ont dit que beaucoup de pays ont été surpris de la rapidité avec laquelle la Russie s’était détournée de l’ouest et commençait à établir des relations avec l’Asie, l’Afrique, l’Amérique latine et le sous-continent indien, et là encore, Lavrov répliqua : oui, nous avons nous-mêmes été surpris par le rythme des événements, mais nous n’avions pas le choix.


Ce n’est pas la seule occasion que j’ai eue d’entendre le même message. L’impression que je ressens est que la Russie a renoncé à l’ouest. Bien sûr elle va continuer à discuter, et elle va essayer, contre toute évidence, de susciter des comportements responsables de la part des politiciens occidentaux, mais personne en Russie ne retient son souffle.


Dans un autre débat (Sunday Evening avec Vladimir Soloviev) les participants ont remarqué que l’Allemagne avait pris la tête des pays qui faisaient pression sur la Finlande, la Slovaquie et d’autres nations qui ne voulaient pas de nouvelles sanctions. À nouveau, le message était oublié les Allemands, ils sont désespérants.


Je crois qu’il y a un sentiment de dégoût et de désespérance sincère et très répandu en Russie à l’encontre des pays de l’UE. Quant aux USA, ils sont essentiellement vus comme des lunatiques messianiques pleins de haine qui feront tout et même plus que tout pour nuire à la Russie de toutes les façons possibles, aussi folles, absurdes, inutiles et hypocrites soient-elles.


Tout cela produit un consensus selon lequel, bien que la guerre avec les USA et l’OTAN doive être évitée, évidemment, il n’y a plus rien à gagner à faire quelque effort. Beaucoup de politiciens disent maintenant : notre politique étrangère a été beaucoup trop axée à l’ouest et il faut que cela cesse, notre futur est ailleurs.


L’adoption récente de sanctions contre la Russie est un exemple parfait de cela. Alors que quelques mordus inconditionnels des libéraux US se plaignaient, et je rigole pas, que les huîtres françaises Belon ne seraient plus disponibles à Moscou, la majorité des gens comprennent que ces sanctions sont une bénédiction, car elles forcent la Russie à se débarrasser de ses liens avec l’ouest, ce qui aurait dû, à leur avis, être fait depuis longtemps. À court terme, les sanctions occidentales vont mordre, particulièrement pour certains produits de haute technologie, mais, dans l’ensemble, la plupart des gens comprennent que s’être rendu dépendant de l’ouest pour de tels produits était une erreur au départ.


Encore une fois, ce qui prévaut est un sentiment de dégoût, de perplexité et de fatigue. Bien qu’une personne aussi diplomate que Lavrov ne le dira jamais en ces termes, la réaction générale est lumineuse : eh, les mecs, vous êtes désespérants et en plus en déclin, on n’a pas besoin de vous, salut ! Cela dit sans animosité, presque avec tristesse, vraiment.


Je ne crois pas que les diplomates russes feront une grande déclaration anti-occidentale à l’ONU ou ailleurs. Le contraire de l’amour n’est pas la haine, mais l’indifférence. Et les officiels Russes continueront de parler à nos partenaires ou même à nos amis, mais malgré cette douce rhétorique, les relations avec l’Ouest vont cesser graduellement d’être une priorité pour la diplomatie russe, pour les affaires commerciales, et même pour le public en général.


En fait, la Russie est déjà en train de construire un monde multipolaire et si l’ouest n’en veut pas sa part, ce sera dur pour lui. Les Russes savent que l’Ouest ne peut empêcher l’émergence de ce Nouveau Monde, et ils ne se préoccupent pas de savoir s’il refusera cette réalité ou acceptera de jouer selon les nouvelles règles.


Encore une chose, les Russes en ont vraiment marre des déclarations agressives de l’OTAN, car ils pensent, à juste titre, que c’est une marque d’hostilité. Mais, à rebours de ce que beaucoup de blogueurs disent, les Russes n’ont pas peur de la menace militaire de l’OTAN.


Leur réaction aux derniers mouvements de l’OTAN (nouvelles bases et troupes en Europe centrale, plus de dépenses, etc.) consiste à les dénoncer comme des provocations, et tous les officiels Russes s’accordent à dire que la Russie peut gérer cette menace militaire.


Comme l’a dit un député russe : cinq groupes de forces de réaction rapide est un problème que nous pouvons régler avec un seul missile. Une formule simpliste, mais correcte.


Poutine a clairement dit la même chose, en cas d’attaque conventionnelle massive par qui que ce soit la Russie engagerait des missiles nucléaires tactiques. En fait, si l’OTAN continue à avancer avec son plan stupide de déploiement de forces en Pologne et/ou dans les pays Baltes, je m’attends à ce que la Russie se retire du traité IRNF et qu’elle installe les successeurs modernes des fameux RSD-10 (SS-20).


Comme je l’ai dit précédemment, les décisions de doubler le format des forces aéroportées russes et d’augmenter à la taille d’une division la brigade d’élite du 45e Régiment spécial aéroporté sont déjà prises, quoi qu’il arrive. On peut dire que la Russie a préempté la création par l’OTAN de sa force de 10.000 hommes en faisant passer ses propres forces mobiles de 36.000 à 72.000 hommes.


S’étant ainsi préparé à la menace, le Kremlin va maintenant retourner tout simplement à des affaires plus importantes ailleurs.

Parmi les nombreuses idées fausses que nous apprenons pendant notre conditionnement (je ne peux pas appeler ça une éducation), nous, à l’ouest, avons tendance à voir notre part du monde comme le centre de la planète, d’autres diraient même la part indispensable et la plus importante.


Cela peut se remarquer sur nos mappemondes systématiquement centrées sur l’Europe ou les US et dans la croyance quasi dogmatique que personne ne compte autant que nous. C’est faux. En fait, alors que l’empire anglo-sioniste est en phase de déclin lent, mais constant et inéluctable, le reste du monde lui rend les hommages nécessaires du bout des lèvres et simplement continue son chemin.


Si les centres de conditionnement qu’on appelle écoles avaient des éducateurs dignes de ce nom, ils suspendraient dans leurs classes des mappemondes centrées sur la Chine et ils diraient aux jeunes élèves que plus personne ne prend désormais au sérieux les soi-disant valeurs occidentales. Non pas parce qu’elles sont mauvaises, mais parce que, pour commencer, nous-mêmes en Occident ne les prenons définitivement pas au sérieux.


Obama a annoncé un pivotement vers l’Asie, mais, d’une façon typiquement anglo-sioniste, ce pivotement ne signifiait en réalité qu’un accroissement de la présence militaire et des pressions pour forcer l’obéissance aux exigences de l’empire.


À la différence des US, la Russie n’a annoncé aucun pivotement, mais Poutine a déjà rencontré Xi Jinping quatre fois cette année et ils ont tous deux déclaré que leur partenariat stratégique était le plus fort qui ait jamais existé dans l’histoire des relations entre les deux pays.


La Russie est vraiment en train de tourner son regard vers la Chine, l’Amérique Latine, l’Afrique et ailleurs. Ses diplomates continueront à discuter, sourire, parler de partenaires et d’amis, mais je crois que nous sommes témoins d’un événement historique : pour la première fois depuis le treizième siècle, la Russie s’éloigne à nouveau de l’Ouest et parie sur son avenir avec l’Asie (et le reste du monde).



Par Le Saker
 - Traduit par Jean-Jacques pour vineyardsaker.fr - le 16 septembre 2014

Source : Listening to Lavrov giving up on the West (anglais, 14-09-2014)



(*) Sergueï Viktorovitch Lavrov est un diplomate et homme politique russe, membre du parti Russie unie. Il est ministre des Affaires étrangères depuis 2004. (Source Wikipédia)

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Bourbier en Irak et en Syrie

Bourbier en Irak et en Syrie | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Un bourbier semblable à celui du Vietnam en Irak et en Syrie, autour d’enjeux énergétiques ?

Par Rodrigue Tremblay (*)



— La règle du magasin de poterie : « Si vous cassez un morceau, vous en êtes le propriétaire ».

Colin Powell (1937), ministre des Affaires étrangères de George W. Bush, (2001-2004) quand il mit en garde le président George W. Bush, à l’été de 2002, des conséquences d’une invasion militaire de l’Irak (cité dans le livre Plan d’attaque, 2004, du journaliste américain Bob Woodward).


— [Le projet secret des États-Unis d’armer les combattants islamistes moudjahidin en Afghanistan] « a été une excellente idée. Cela a eu pour effet d’attirer les Russes en Afghanistan. Le jour où les Soviétiques ont officiellement franchi la frontière, j’ai écrit au président [Jimmy] Carter : nous avons maintenant l’occasion de faire en sorte que l’URSS ait sa propre guerre du Vietnam. En effet, pendant près de 10 ans, le gouvernement de Moscou dut mener une guerre insupportable, un conflit qui a entraîné la démoralisation et finalement l’éclatement de l’empire soviétique ».

Zbigniew Brzezinski (1928), conseiller à la sécurité nationale du président Jimmy Carter de 1977 à 1981 et l’un des principaux conseillers du président Barack Obama sur la politique étrangère (entretien du 15 janvier 1998, avec Le Nouvel Observateur, Paris).



— « Le recours à la force n’est légal [au plan international] seulement quand il s’agit d’un cas de légitime défense [contre une attaque armée] ou avec l’autorisation [formelle] du Conseil de sécurité de l’ONU. »

Ban Ki-Moon (1944— ), Secrétaire général des Nations Unies, 2013.

 

Si la situation politique et militaire dans un Moyen-Orient riche en pétrole apparaît chaotique, complexe et confuse, c’est parce qu’elle l’est. Comment pourrait-il en être autrement quand il y a une vingtaine de gouvernements étrangers qui jouent d’influence, chacun essayant de mettre la main sur les robinets de pétrole et de gaz, et qu’ils n’ont aucun scrupule à s’impliquer, si nécessaire, dans les affaires des autres pour atteindre leurs fins. En effet, il n’y a aucun endroit au monde où l’intervention étrangère dans les affaires intérieures des autres pays par une toute une panoplie de gouvernements est aussi répandue et est même devenue monnaie courante.


En tête de liste des puissances interventionnistes, nous retrouvons les États-Unis d’Amérique et leur arsenal militaire déployé à travers le monde. Rappelons qu’en mars 2003, c’est le gouvernement américain de George W. Bush, avec l’appui du gouvernement britannique de Tony Blair, et aiguillé en cela par le gouvernement israélien, qui partit le bal de l’interventionnisme au Moyen-Orient avec une invasion militaire de l’Irak. Ce faisant, il ouvrit une véritable « boîte de Pandore » pleine de malheurs pour cette région. Le but ultime du gouvernement de Bush et de Cheney était de renverser le gouvernement sunnite de Saddam Hussein et de le remplacer par un gouvernement chiite plus malléable. Cette invasion a été le principal élément déclencheur d’instabilité pour l’ensemble du Moyen-Orient, en ravivant les vieux antagonismes entre sunnites et chiites, ce qui s’est traduit par une série de guerres civiles et de guerres par adversaires interposés dans de nombreux pays de la région. Bien sûr, de telles guerres opposent des populations sunnites et des populations chiites dans un conflit politico-religieux, mais elles mettent aussi en cause de nombreuses loyautés ethniques et tribales.


En 2011, l’administration américaine du président Barack Obama croyait que les États-Unis pourraient se retirer en douceur d’un Irak dévasté et se laver les mains de tout le désordre qu’ils laissaient derrière eux. Et bien, cela ne s’est pas passé de cette façon.


L’insurrection des musulmans sunnites à la fois en Syrie et en Irak est une retombée directe de l’invasion américaine de l’Irak en 2003.

La guerre civile faisant rage en Syrie a été un terrain fertile pour des Sunnis désenchantés de créer l’organisation djihadiste de l’État Islamique (EI) [aussi connue sous le nom de l’État Islamique en Irak et au Levant (EIIL). Leur but est de se tailler un territoire qui chevauche la Syrie et l’Irak et qu’ils appellent un Califat islamique pour montrer l’imbrication entre la politique et la religion.


Après avoir laissé derrière un pays gouverné par un gouvernement irakien chiite et sectaire en décembre 2011, le gouvernement Obama a très peu d’options pour contrer la montée des milices barbares de l’EI dans cette partie du monde. Cependant, pour des raisons de politique intérieure, M. Obama se doit de montrer qu’il est prêt à relancer la guerre au Moyen-Orient. (Il pourrait y avoir une raison plus logique pour laquelle Obama veut bombarder la Syrie, comme cela est expliqué ci-dessous).


Ainsi donc, le 10 septembre dernier, le président Obama a annoncé que son gouvernement avait décidé de renvoyer des centaines de « conseillers » militaires en Irak et d’intensifier la campagne de frappes aériennes contre les milices de l’État islamique (EI), en Irak, mais aussi en Syrie, avec l’aide d’un certain nombre d’autres pays appelés à fournir des troupes au sol pour occuper les territoires « libérés » de l’organisation djihadiste de l’EI.


Une telle stratégie soulève quelques questions fondamentales.

Tout d’abord, il y a la question juridique. Comment le gouvernement des États-Unis peut-il ouvertement dire qu’il a l’intention de violer l’espace aérien de la Syrie pour attaquer les djihadistes de l’EI sans un accord formel avec le gouvernement syrien de Bashar al-Assad et/ou sans une résolution de soutien en bonne et due forme du Conseil de sécurité des Nations Unies ?


Deuxièmement, il y a la question du succès anticipé d’une opération militaire terrestre en Irak et en Syrie lorsque les trois gouvernements les plus directement impliqués dans la région, à savoir le gouvernement syrien de Bashar al-Assad, le gouvernement turc sunnite et le gouvernement iranien chiite ne participent pas à l’opération.


Si on considère que plusieurs pays du Moyen-Orient ont des intérêts contradictoires, leur implication militaire directe en Syrie apparaît discutable… à moins que le véritable objectif de l’opération Obama de bombarder la Syrie soit de compléter le renversement du régime Assad à Damas. Dans ce cas, l’objectif de combattre l’organisation de l’EI ne serait qu’un prétexte commode pour atteindre un objectif encore plus important, soit le renversement du gouvernement syrien Assad.


Il est vrai que les milices de l’EI (ou toute autre instance manipulatrice qui se cache derrière elles) ont délibérément provoqué les médias américains et la conscience américaine avec la mise en scène de décapitations sauvages de prisonniers. Il ne faut pas oublier qu’en septembre 2013, des groupes rebelles syriens avaient organisé une opération sous fausse bannière et avaient utilisé des armes chimiques contre des civils, dans le but de provoquer une riposte américaine. Cette fois-ci, un an plus tard, ils semblent avoir réussi.


Plus fondamentalement, quels sont au juste les véritables objectifs politiques et militaires en Syrie ? Est-ce que le Département d’État des États-Unis veut toujours renverser le gouvernement Assad ? Si oui, pourquoi ? Qu’a fait le gouvernement syrien aux États-Unis ? Et, si ce gouvernement était renversé, qui lui succéderait ?


Ce serait une « stratégie » bien curieuse, en effet, si les États-Unis combattaient à la fois les milices de l’État islamique (EI) et le gouvernement syrien laïc de Bachar al-Assad, et finissaient par créer un vide politique comme celui qu’ils ont créé en Libye. La politique ne s’accommode guère d’un vide de pouvoir. Dans un pays où 60 pour cent de la population est sunnite, comparativement à seulement 20 pour cent en Irak, le remplaçant probable au gouvernement Assad en Syrie serait un gouvernement islamiste sunnite et sectaire, que son nom soit EI ou qu’il porte tout autre nom. Il s’en suivrait également un désordre complet tel que celui qui prévaut aujourd’hui en Libye, où différentes factions armées se battent entre elles pour s’accaparer une part du pouvoir.


À qui profiterait un tel état de choses ? On peut se faire une idée si on a recours à l’analyse économique. En effet, la toile de fond de tous ces conflits a trait à la géopolitique des différents gazoducs proposés pour écouler le gaz naturel du Moyen-Orient. De tels pipelines serviraient à acheminer le gaz naturel du golfe Persique vers l’Europe afin que cette dernière diversifie et réduise sa dépendance énergétique par rapport au gaz russe.


Il existe deux projets principaux de pipeline pour acheminer le gaz naturel du Moyen-Orient vers une Europe affamée d’énergie, laquelle est de surcroit en conflit plus ou moins ouvert avec la Russie et souhaiterait diversifier ses sources d’approvisionnements en gaz naturel et réduire la domination russe sur ses marchés :


— Premièrement, Il y a ce qui a été surnommé le « pipeline islamique », (également appelé « Pipeline de l’Amitié » par les gouvernements concernés), parce qu’il s’agit d’un gazoduc est-ouest de 5 570 kilomètres de long allant de l’Iran vers l’Irak, en traversant la Syrie, pour expédier le gaz liquéfié vers l’Europe à partir des ports de la côte méditerranéenne de la Syrie et du Liban.


— Deuxièmement, il y a un autre projet de pipeline pour acheminer du gaz naturel vers l’Europe et c’est le gazoduc Qatar-Turquie, lequel prendrait plutôt une direction sud-nord et irait du Qatar (premier exportateur mondial de gaz naturel liquéfié), en passant par l’Arabie saoudite via la Syrie pour aboutir en Turquie, où il serait raccordé au gazoduc Nabucco et servirait à approvisionner les clients européens à travers l’Autriche, ainsi qu’une Turquie en manque de sources énergétiques.


Ce dernier projet a reçu l’approbation de nombreux pays européens de même que des États-Unis, et d’Israël, ce dernier pouvant bénéficier d’un raccordement au pipeline proposé. Il ne faudrait pas se surprendre si plusieurs pays essaient de s’immiscer dans la guerre civile syrienne à cause de l’intérêt qu’ils portent à ce deuxième tracé de gazoduc.


Cependant, le gouvernement Assad de la Syrie a rejeté ce deuxième tracé, lui préférant le premier tracé. C’est une raison importante pour laquelle la Syrie se retrouve au centre des décisions concernant la construction d’un pipeline pour acheminer le gaz naturel vers l’Europe. C’est aussi une source importante de frictions politiques et de conflits dans cette partie du monde. Cela nous aide à comprendre pourquoi les gouvernements du Qatar, de l’Arabie saoudite, de la Turquie, d’Israël et de l’Union européenne (UE) font tout en leur possible pour renverser le gouvernement syrien de Bachar al-Assad et ont financé divers groupes rebelles, y compris l’organisation djihadiste de l’EI.



Conclusion


La production de pétrole et de gaz, la construction d’un oléoduc et les approvisionnements en gaz vers l’Europe sont des facteurs importants qui peuvent en partie expliquer les frictions politiques et les conflits actuels au Moyen-Orient. Cela nous aide à comprendre pourquoi tant de gouvernements veulent renverser le gouvernement syrien de Bachar al-Assad. Toutes ces intentions, ouvertement déclarées ou camouflées, ne feront qu’accroître le chaos au Moyen-Orient.


Pour que la paix règne au Moyen-Orient, il faudrait, plutôt que des guerres ruineuses qui s’étendent sur des décennies, un esprit de compromis et de concession, et des négociations politiques sérieuses sur des projets économiques communs. En effet, des solutions politiques seraient de beaucoup préférables à des affrontements militaires permanents, surtout quand on considère le cortège de carnages que ces guerres imposent aux populations.


Le plus tôt on en arrivera à cette conclusion, le mieux ce sera pour tous les peuples du Moyen-Orient et pour le monde.




Par Rodrigue Tremblay - mondialisation.ca - le 16 septembre 2014

(*) Rodrigue Tremblay est professeur émérite d’économie à l’Université de Montréal.

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Espèce ... d'humour

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L'évolution est la transformation des espèces vivantes, mais ...


Et ... si on revisitait "Darwin" avec humour ?  - Duc


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LLN - Kots à louer

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Crash frontal en direct


Suisse

Une caméra embarquée a filmé un crash frontal entre deux voitures. Inutile de rappeler que c'est le risque encouru si on entame un dépassement dans un virage !


Duc


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BE - Guerre contre le livre

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Source photo : ici.radio-canada.ca



La guerre économique contre le livre


La librairie Libris, Galeries Louise à Bruxelles, fermera définitivement ses portes en août 2015. Un bref article de presse en tirera le portrait sur le mode de la nécrologie distraite : après quarante années d’existence, triste nouvelle pour les amoureux du livre et patati. À peu près au même moment, en ce mois de juin 2014, à Bruxelles encore, le bruit court qu’une sorte de souscription humanitaire a été lancée pour sauver la librairie La Licorne, une petite maison indépendante tenue à bout de bras par ses deux fondateurs, qu’on sent épuisés et démoralisés – on ajouterait volontiers : et patata. Pour couronner le tout, faire triptyque ce même mois est celui de la faillite des éditions Aden.


Le trait commun qui unit ces faits divers est leur nature économique. Pour Libris, c’est évident. L’argument massue, raconte l’articulet de presse [La Libre, 19 juin 2014] tient en une addition sur un coin de table : loyer écrasant, salaires devenus ingérables et, recul des ventes en découlant, concurrence impitoyable des diffuseurs en ligne, dont Amazon incarne le rouleau compresseur. Évident ? Disons plutôt : du journalisme paresseux. Ouvrons une parenthèse.


Par parenthèse, le blabla médiatique


Le lecteur qui aura lu ces explications sera, une fois encore, amené à penser que la fermeture d’une entreprise, ici une librairie, est due à une rentabilité insuffisante, salaires trop élevés, etc. C’est ainsi, en effet, que le pédégé de Libris, Nicolas Lebeau, justifie la chose, et le journaliste de recopier les yeux fermés. Dans les comptes de Libris (consultables sur le site de la Banque Nationale), il aurait en effet  appris que la librairie fait en réalité partie du conglomérat français Actissia (ex-groupe Bertelsmann, entre-temps passé entre les mains du fonds spéculatif états-uniens Najafi Companies), que ce dernier a déboursé 1,8 million d’euros en 2012 pour acquérir le "fonds de commerce" de Libris, qu’en date du 31 décembre de cette année le rapport de gestion du sieur Lebeau (gérant) esquissait pour Libris un programme de développement prometteur (fidélisation de la clientèle, actions de marketing en vue d’augmenter la fréquentation de la librairie) et puis que, seulement douze mois plus tard, au rapport de gestion suivant, patatras, on arrête tout, on parle de "plan de sauvegarde" et on ferme la librairie. D’évidence – bis –, il y a quelque chose qui cloche. Libris ? Un pion sacrifié par un fonds spéculatif. La messe est dite.

 


Résister ? Pourquoi non...


La librairie, le livre, l’édition affrontent donc une guerre économique. Et, pour le souligner d’emblée, un champ de bataille où chacune et chacun peut relever le gant, refuser la fatalité de l’économiquement correct et poser des actes positifs (un autre monde est possible, ici et maintenant) : en achetant régulièrement un livre, en boycottant Amazon et ses filiales, en le faisant savoir par tous les moyens possibles, en prenant pour habitude de visiter le libraire et le marchand de journaux, en lui en prenant un quotidiennement, voilà qui est concret.


On regrettera juste, sans doute, sans s’en étonner, que l’affaire fasse si peu débat. Présidents de parti, chefs d’État et tribuns costumés de toutes obédiences ont tous leur mot à dire sur la sécurité sociale, le produit intérieur brut, les immigrés, l’état des routes, les volutes de tabac, l’équipe nationale de foot, mais rien ou presque sur la culture pour s’inquiéter de la voir moribonde. Pourquoi diable se taisent-ils ? Joli sujet de thèse.


Acheter tantôt un livre, tantôt un journal. Les nouvelles ne sont guère plus réjouissantes de ce côté-là. 2014 signera également la mort des Lettres françaises, fondées en 1942, dirigées entre 1953 et 1972 par Louis Aragon, qu’on trouvait encartées dans L’Humanité chaque premier jeudi du mois : il n’existera plus désormais, perdant toute âme, que sous forme de produit "téléchargeable", imprimé à la demande (coûts externalisés), chacun pour soi, rideau sur une scène vide. Il en ira de même, en début d’année, avec l’hebdomadaire Solidaire, dernier organe de presse offrant au lecteur belge francophone une information socioéconomique de gauche : sur les étals du marchand de journaux, près d’un million de gens dont le cœur penche à gauche, soit les quelque 787.000 électeurs du parti socialiste et les près de 133.000 de la "gauche de la gauche" [élections à la Chambre, 25 mai 2014] n’ont plus, pour s’informer, que des médias de droite. [1]


Organe du Parti du Travail de Belgique, Solidaire gagnerait en audience, à l’entendre, selon un calcul demeuré obscur, au travers du tam-tam des canaux électroniques, ce qui reste à voir. La décision laisse en tout état de cause tout un peuple orphelin – et marque la fin du lien séculaire tissé dans le concret d’un journal qui donne vie à la volonté collective de transformer le monde. Il est remplacé par rien. C’est peu.


À ne pas en douter, ce calcul était, pour une part, économique. Publier un hebdomadaire coûte cher. À l’autre bout de la chaîne, chez l’acheteur, idem, la culture coûte. Dans le petit ouvrage publié par Vincent Chabault à la Documentation française ("Vers la fin des librairies ?", 2014), l’observation vaut son pesant d’or. Notant que, en France, on assiste à un recul de 2 à 3 % des ventes de livres depuis 2010, l’auteur poursuit en soulignant que "cette contraction du marché s’explique par la diminution du pouvoir d’achat des Français." Voilà qui est assez rare pour être mesuré à sa juste valeur. La culture devient un luxe lorsqu’on paupérise. C’est un combat sur deux fronts.


Le vieux continent européen est sans doute mieux placé pour résister. Les chiffres de progression de la lecture électronique sur liseuse sont parlants : entre 20 et 25 % du chiffre d’affaires total du livre aux États-Unis contre environ 1 % en France [Les Échos, 25 mars 2014]. Ce qui ne doit pas étonner.


Les États-Unis sont le quartier général où s’opère la conquête mondiale des esprits par les oligopoles des télécommunications (Apple, Amazon, Microsoft, Google, etc.) et le peuple, séduit, y est culturellement arriéré. On pense par exemple au compositeur Schönberg qui, fuyant les nazis, contraint à l’exil en Californie, "maudissait Hitler qui l’avait obligé à se réfugier dans ce pays inculte" [rapporté par Jean-Michel Palmien dans sa préface au Journal du docteur Faustus de Thomas Mann, éd. Christian Bourgois, 1994]. Là-bas, l’affaire semble sans issue. [2]


Ce n’est guère plus reluisant de ce côté. À preuve, la pitoyable tentative en France pour protéger les librairies indépendantes contre la concurrence "déloyale" (terme consacré) d’Amazon en interdisant au géant de la vente en ligne (deux tiers de ce marché en France) d’offrir à sa clientèle la gratuité des frais d’envoi : à peine votée, fin juin 2014, la loi sera illico contournée par un pied de nez aussi prévisible que ricanant, tout envoi étant désormais facturé 1 centime [Les Échos des 27 juin et 11 juillet 2014].


Ce dispositif que les mêmes sources disaient avoir alarmé la Commission européenne (jugeant la mesure "disproportionnée" jusqu’à menacer la France de "sanctions") n’aura donc été au final, aux dires du ministère de la Culture, qu’une loi "avant tout symbolique". Il est des symboles qui servent d’anesthésiant. Amazon ? Intouchable. (Y compris par ses actionnaires, ouvrons une nouvelle parenthèse.)



La parenthèse Amazon, "magie sauvage" du capitalisme


Amazon, notait le journal financier Les Échos [11 juillet 2014] pour situer les choses en France, "détient peu ou prou deux tiers du marché du livre en ligne et profite de ses moyens financiers immenses pour asphyxier ses adversaires avec un catalogue gigantesque et une logistique impeccable." Cela résume bien. Dans un dossier sur le géant états-unien, l’hebdomadaire financier londonien The Economist [21 juin 2014] se faisait pour sa part presque lyrique.


Amazon lit-on ici, serait l’expression de "la magie sauvage du capitalisme" : la société tue certes les petites librairies, mais, poursuit le magazine, ne se distingue guère des multinationales de la grande distribution comme Tesco et Walmart qui ont tué les petits magasins de quartier.


Raison du succès des uns et des autres : ils ont ouvert "la voie à des achats moins chers et plus commodes". Amazon, c’est par un simple "clic" que, presque instantanément, le livre convoité atterrit dans la boîte à lettres. Séduisant, très moderne. 
Certes, note le magazine, ce modèle conquérant repose sur un choix consistant à fonctionner avec des "marges nulles, voire négatives" (profits à quasi zéro) et voilà "qui ne saurait continuer indéfiniment. La crainte est qu’Amazon attende juste que ses concurrents disparaissent pour augmenter ses prix." C’est d’évidence une raison majeure pour boycotter Amazon avant qu’il ne soit trop tard et qu’il puisse, seul, dicter ses conditions sur le marché, tant en matière de prix que d’édition grâce à un contrôle absolu sur toute la chaîne de production, en décidant qui sera édité (par ses propres soins), comment et à quel prix. Quelques chiffres avant d’enfoncer le clou.



Ils témoignent de son gigantisme. Son patron, Jef Bezos, est célébré comme le symbole de la réussite sociale made in USA, parti de rien pour trôner aujourd’hui, avec un matelas de 32,8 milliards de dollars, au 18e rang des fortunes mondiales (derrière Bill Gates de Microsoft, n° 1 avec quelque 85 milliards de dollars, derrière Mark Zuckerberg de Facebook, mais si peu, n° 16 avec environ 33 milliards, rappelle The Times [26 juillet 2014], tous deux également dans l’e-business, domaine où l’Europe se signale par une impuissance révélatrice).


Les revenus de son département "médias" (livres, etc.), note le Financial Times [21 juillet 2014], ne représentent plus que 22 milliards au cours des douze derniers mois (croissance annuelle de 8 %), contre 52 milliards pour le commerce dit "général" (croissance annuelle de 27 %) et quelque 4 milliards au prometteur, mais obscur département "autres", dont les services de publicité (croissance annuelle de 57 %).


Le déclin du livre explique cela pour partie, ses ventes chutant de 1 % l’an aux États-Unis et, en Europe, affichant un cardiogramme plat : "Amazon a jusqu’ici réussi en augmentant ses parts de marché, mais se heurtera peu à peu aux limites de ce dernier." Valeur à la Bourse : quelque 154 milliards de dollars selon The Economist, déjà cité, sa puissance de feu résidant dans ses 96 entrepôts gigantesques où s’échinent une masse corvéable sous-payée. Ils sont quelque 50.000 aux quatre coins du monde, à peine mieux considérés que des "poulets de batterie" pour reprendre l’expression du journaliste Jean-Baptiste Malet à la suite d’un reportage en immersion dans l’entrepôt de Montélimar [Le Midi Libre en ligne, 18 juillet 2013].


Ce capitalisme à la magie sauvage n’est pas seulement asocial dans son objet, il l’est aussi dans l’illusion séduisante (achats faciles et commodes) dont s’entoure son commerce qui n’est pas de vendre des livres, mais de livrer à leurs égards une guerre d’extermination.


Jeff Bezos, le patron d’Amazon, a été très explicite à ce sujet. Pour lui, le livre en papier, "analogue" (sic) dans son jargon, est voué à disparaître. Et il s’y emploie activement. La pièce maîtresse dans cette stratégie est la tablette Kindle, souligne Steve Coll dans sa recension du livre que Brad Stone a consacré, sous le titre The Everything Store ("Amazon, la boutique à tout vendre", Hachette), à l’empire Amazon [The New York Review of Books, 10 juillet 2014].


En lançant sa tablette, en 2007, Bezos l’a aussitôt assortie d’un piège diabolique dans lequel le monde de l’édition se voyait invité à faire hara-kiri. La tablette, disait-il, allait offrir des versions numériques de livres nouveaux au prix unitaire de 9,99 dollars – soit bien en dessous du prix moyen du livre traditionnel. Tels étaient les termes du marché de dupes. Soit les éditeurs traditionnels s’empressaient de "numériser" leur production pour être agréables à Amazon (et progressivement passer sous sa coupe), soit ils relevaient le gant pour refuser en bloc. C’est, comme on sait, la première voie, suicidaire, qui a été choisie – avec la complicité souvent, ce n’est pas un hasard, des pouvoirs publics : les subsides pour la "numérisation" de l’édition fleurissent de toutes parts...



Alors, c’est foutu ?


Le tableau peut paraître pour le moins déprimant. Où qu’on regarde d’ailleurs, plus de trente années de démantèlement social et culturel ont le don de faire considérer l’échec comme l’issue fatale à toute velléité d’opposition.


Dans le domaine de l’écrit, joliment nommé graphosphère par Régis Debray, l’emploi dans la presse a baissé de 44 % entre 2001 et 2011 aux États-Unis, et la diffusion des quotidiens de 25 % sur la même période en Grande-Bretagne [TLS n° 5777-78 du 20 décembre 2013], ce qui n’incline guère à l’optimisme. Il y a lieu cependant de relativiser un peu. Le percée de la lecture électronique, on l’a dit, paraît nettement plus maigrichonne en France, comparée aux USA, et ce malgré tous les efforts commerciaux pour "booster" la marchandise, dont le recrutement de courtiers ès best-seller pour en anoblir le marketing tel Michel Serres (le plus connu, son Petit Poucette, 2012, un empilement de platitudes).


Et, puis, résistance organisée, il y a.
 On ne citera ici que l’Appel des 451, lancé en France par un collectif œuvrant dans le monde de l’édition, un jeudi de septembre 2012, mais d’ores et déjà en liaison avec des initiatives similaires en Italie et en Espagne. Pour expliquer son geste, le collectif a produit une petite brochure [3] dont le propos vaut d’être résumé, tant il va au cœur du problème. D’abord parce qu’elle redonne à l’économie son primat : le livre est avant toute chose une marchandise et, comme telle, à l’instar de l’agriculture auparavant, soumis à un procès "de massification, de baisse de la qualité, d’aristocratie du goût et de monopolisation". Si on oublie cela, on n’y comprendra rien. D’où les phénomènes de surproduction et de saturation, d’où Amazon, etc. Et ensuite parce qu’elle élargit la critique à l’acculturation générale dont Internet est le véhicule et dont le livre transformé en "fichier numérique" (le Collectif lui refuse à juste titre l’appellation de livre, précédé ou non d’un petit "e") n’est qu’un succédané : la toile, la numérisation de nos vies, la connexion du matin au soir, tout "ça va trop vite, c’est trop grand" – et, curieusement, sans faire débat, sans qu’il y ait même eu une décision politique démocratique venant légitimer que nous nous engagions tous dans cette voie.


Là encore, bis repetitia, primat de l’économie. Apple, Microsoft, Amazon dictent l’ordre de marche, les États font office d’auxiliaires.
Idem pour le livre. Dont le sort serait donc de finir sous la forme d’une tomate de merde ? Là, c’est emprunté à la brochure qui rapporte cette anecdote goûteuse. C’est qu’un paysan rencontré par le collectif lui avait résumé la question agricole en disant ceci : "Avant il y avait la tomate. Puis, ils ont fabriqué la tomate de merde. Et au lieu d’appeler la tomate de merde « tomate de merde », ils l’ont appelé « tomate » ; tandis que la tomate, celle qui avait un goût de tomate et qui était cultivée en tant que telle, est devenue « tomate bio ». À partir de là, c’était foutu."


Ce qui menace, via Amazon en premier, en d’autres termes, est le livre de merde.
 Terminons, pour "positiver" un peu, sur une note guillerette. Elle est fournie par Ken Loach, le réalisateur ciné dont la combativité lucide et joyeuse vaut modèle à imiter. Interviewé par Fernand Denis qui s’inquiète du recul des syndicats et de la solidarité [La Libre du 27 août 2014], Loach réfute. Ce n’est absolument pas le cas : "Regardez toutes ces petites mobilisations locales qui se créent pour empêcher la délocalisation d’un hôpital, la fermeture d’une librairie ou la suppression du guichet de vente de tickets au nom de l’automatisation." C’est, poursuit-il, certes "au départ toujours une décision individuelle", mais elle cadre "dans une lutte contre l’individualisme". Rien à redire.
 Sinon que : la librairie, l’usine délocalisée, le guichet automatisé, même cause, même combat.




Par Erik Rydberg - Gresea ASBL - le 12 septembre 2014



Notes : 

[1] Qui débitent sans surprise tous un même point de vue sur les sujets de l’heure. Faut-il s’étonner que l’affaire se solde par un recul des ventes dans la presse payante et que, de plus en plus, la recherche d’information s’effectue du côté des médias parallèles circulant sur Internet ? À preuve, ce commentaire désabusé d’un dirigeant syndical : "J’ai cessé d’acheter un journal. L’information, je la trouve ailleurs."

[2] On jugera symptomatique le cas de cette ville du Texas, Laredo, comptant quelque 225.000 habitants, devenue en 2012 la plus grande ville des États-Unis ne disposant pas d’une seule librairie, la plus proche étant à 150 kilomètres [Financial Times, 14 avril 2012].

[3] Téléchargeable à l’adresse URL http://les451.noblogs.org/ .


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UCL - Semaine de la Mobilité

UCL - Semaine de la Mobilité | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Semaine de la Mobilité

 

La Semaine de la Mobilité se déroule à Bruxelles et en Wallonie chaque année du 16 au 22 septembre afin de prôner une utilisation rationnelle de la voiture et de favoriser, quand cela est possible, l’utilisation de moyens alternatifs tels que la marche, le vélo, les transports en commun ou le covoiturage.

 

En 2014 encore, l’UCL s’associe à cette semaine d’actions et de sensibilisation avec sa communauté universitaire en proposant des « midis mobilité » et en mettant en avant ses partenaires grâce à la Maison du Développement durable.

 

Cette année, l’accent sera mis sur le covoiturage puisque l’UCL, en collaboration avec la Maison du Développement Durable (MDD) et l’Assemblée Générale des Étudiants de Louvain (AGL), vient de lancer une base de données en ligne pour vous aider sa communauté universitaire à trouver un covoitureur. Plus d’infos sur la page covoiturage.


 

MIDIS MOBILITÉ — Information et échanges sur le thème « Essayons une autre mobilité »


Louvain-la-Neuve

Mardi 16/09, mercredi 17/09, vendredi 19/09 — De 12 h à 14 h


Où ? Maison du développement durable.

Mons

Mardi 16/09 — De 12 h à 14 h


Où ? Faculty bar, rez-de-chaussée du bâtiment B

Woluwe

Jeudi 18/09 — De 12 h à 14 h


Où ? Salle Administration A/B au Centre Faculté

Saint-Gilles

Mercredi 17/09 — de 12 h à 14 h


Où ? Cantine



RENDEZ-VOUS PARTENAIRES


Où ? Louvain-la-Neuve — Maison du Développement durable — Place Agora, 2



Mardi 16/09 — De 9 h à 18 h


Quoi ? Déposer/Acheter un vélo d’occasion avec le Gracq.


Infos : 010/43.62.51


Mardi 16/09 — De 12 h 30 à 14 h


Quoi ? « Le vélo comme alternative » avec Pro Velo, le Gracq et Tous Vélos Actifs !


Infos : 010/47.39.59


Mercredi 17/09 — De 12 h à 14 h

Quoi ? Séance d’information sur le covoiturage avec Carpoolplaza.


Mercredi 17/09 — De 14 h à 17 h 30


Quoi ? Initiation aux Roller Games pour enfants de 4 à 12 ans (rollers, trottinettes, longboard, waveboard) avec la Ville d’Ottignies-Louvain-la-Neuve. Une balade est organisée à partir de 17 h.


Infos : cdc@olln.be.


Samedi 20/09 — De 10 h 30 à 12 h 30

Quoi ? Atelier gratuit de réparation vélo avec le Gracq sur la Place de l’Université.


Infos : ottignies@gracq.org

 

D’autres actions sont à découvrir sur le site de la Maison du Développement durable. 

 

 

Éditeur responsable : Benoît Macq – UCL – le 15 septembre 2014

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Agression US...contre la Syrie ?

Agression US...contre la Syrie ? | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Les probabilités d’agression contre la Syrie

 

Nombreux sont les partisans de la Résistance qui éprouvent une inquiétude légitime face aux manœuvres des États-Unis avançant sous le masque de la lutte contre le terrorisme après des années passées à monter et à entretenir, financièrement et logistiquement, des réseaux terroristes dans le but de frapper puis d’abattre l’État syrien.


Toutes les marionnettes locales des agences de renseignement occidentales et des milliards de dollars ont été mis à la disposition du duo terroriste international, David Petraeus et Bandar bin Sultan, pour mener campagne contre la Syrie.


Il n’empêche que ces deux éminentes personnalités du « Renseignement occidental et du Tiers Monde », ont perdu leur pari et ont fini par être congédiées en raison du fiasco de toutes leurs tentatives devant la solidité de l’État, du Peuple, de l’Armée nationale et de son commandant en chef, le Président résistant Bachar al-Assad.


Mais voilà qu’on se demande, à nouveau, si l’Empire américain vaincu et sa pupille saoudienne, menacée par le « cataclysme daechien » [de l’EIIL en arabe], ne vont pas user de leur guerre contre le terrorisme pour couvrir leur agression contre la Syrie, les raids de l’aviation US sur des positions de l’Armée nationale syrienne facilitant le déploiement des groupes terroristes sur le terrain ; ceux qui seront entraînés en Arabie saoudite [1], plus ceux déjà entraînés en Jordanie [2] ayant reçu pour mission de se répartir sur la bande frontalière jouxtant le Golan et les fermes de Chebaa sous commandement des agents du renseignement sionistes [3].


La réponse, évidente et immédiate, est que toutes les sottises sont envisageables de la part des puissances coloniales et des forces réactionnaires inféodées à l’Occident lorsqu’elles sont confrontées au désespoir et à la défaite. Par conséquent, la première chose à faire est de nous préparer au pire. Et c’est ce qui a toujours figuré à l’ordre du jour pour la Direction syrienne et ses Forces armées, tout comme cela est toujours pris en compte par l’Axe de Résistance et ses alliés en Russie, en Chine, en Inde et dans la plupart des Pays du BRICS.


En effet, une telle aventure stupide et potentiellement très dangereuse est rendue d’autant plus probable que les circonstances et les raisons qui ont obligé Obama à annuler l’agression, dont il a menacé la Syrie l’année dernière, sont encore plus pesantes aujourd’hui ; les capacités de défense de l’Armée nationale syrienne s’étant renforcées dans tous les domaines notamment celui de la défense aérienne, de l’aveu même du chef d’état-major des armées des États-Unis, le Général Martin Dempsey, et le partenariat ainsi que la coopération dans le domaine militaire entre la République arabe syrienne, la Fédération de Russie et l’Iran étant passés à un niveau supérieur.


La Russie, qui avait adressé son message désapprobateur en interceptant les missiles dirigés contre la Syrie en Septembre 2013 [4], a aujourd’hui des raisons supplémentaires qui l’inciteraient à lancer des messages plus forts et plus sévères ; l’affrontement américano-russe en Ukraine et la série de sanctions occidentales à son encontre l’ayant rendue encore plus convaincue de la justesse de la vision syrienne concernant la mentalité colonialiste des USA et de l’OTAN, une mentalité qui menace le monde entier !


Quant à l’Iran, sa position est toujours aussi claire à l’égard de la Syrie considérée comme la première forteresse de défense d’un Moyen-Orient libre !


Ce n’est pas par hasard que le « cirque US » à Jeddah [5] a coïncidé avec l’annonce du décuplement des échanges russo-iraniens et avec la volonté déclarée de Moscou de pousser la stratégie de développement de l’Organisation de coopération de Shangai [OCS] jusqu’à en faire une alliance internationale d’entraide [6] dans tous les domaines et, particulièrement, avec l’Iran. Par ailleurs, une même grille de lecture doit être appliquée aux communiqués publiés par la Russie, la Chine et l’Iran [7] : un avertissement nettement suffisant contre toute attaque à la souveraineté des États ; sous-entendue, la souveraineté de la République arabe syrienne.


Des prises de position qui doivent se traduire effectivement sur le terrain syrien, le système de coopération militaire et sécuritaire avec les alliés de la Syrie pouvant être activé et développé au moment opportun. Ceci nous paraît indispensable pour dissuader les USA de cesser leur brutalité orgiaque contre un État qui se bat contre le terrorisme, seul, et à la place de ses alliés et de ses ennemis à la fois !

Ceci dit, et en prévision d’une agression idiote quand même, il est nécessaire de rappeler la déclaration du ministre syrien, M. Walid Mouallem, se résumant à dire que toute opération aérienne sur le territoire syrien, sans coordination préalable avec le gouvernement syrien, sera considérée comme une agression nécessitant une réponse défensive légitime [8].


Les États-Unis dans leur prétendue guerre contre le terrorisme, qu’ils ont couvé pour frapper la Syrie, ont choisi de continuer à entrainer, à armer et à financer encore plus de groupes terroristes pour la démolir et l’empêcher de se récupérer. Ils habillent leurs agents et leurs mercenaires de mille masques, avec la collaboration des gouvernements turc, qatari et saoudien embourbés dans le terrorisme takfiriste jusque par-dessus la tête. Ce qui confirme que « l’alliance de Jeddah » n’a pas pour but d’endiguer le terrorisme ou de l’anéantir, mais de le réemployer ! D’ailleurs, les dérobades turques [9] et les réticences britannique et allemande sont venues compléter l’image floutée de la situation.


Certes, la visite de M. Staffan de Mistura [nouvel émissaire de l’ONU pour la Syrie] à Damas et sa rencontre avec le Président Bachar al-Assad mettant l’accent sur la priorité de la lutte contre le terrorisme, parallèlement avec la tenue de la conférence carnavalesque de Jeddah, a suggéré à beaucoup d’observateurs que les États-Unis tentaient de rassurer Damas. Certains vont même jusqu’à croire qu’ils se sont enfin décidés à dompter leurs agents avant de modifier leur langage envers l’État syrien.


Mais l’Histoire nous pousse à toujours tenir compte des mauvaises intentions US et à nous comporter sur cette base en premier lieu. Et si jamais il fallait serrer des mains et sourire, il n’est pas interdit de montrer ses crocs, comme la Syrie sait le faire face au loup américain et à ses hyènes régionales, quand il le faut !



Par Ghaleb KandilNew orient news12/09/2014 - Traduit de l’arabe par Mouna Alno-Nakhal

Monsieur Ghaleb kandil est Directeur du Centre New Orient News (Liban).



Notes :

 

[1] L’Arabie saoudite accueillera des camps d’entraînement pour rebelles syriens

http://www.lemonde.fr/moyen-orient/article/2014/09/11/l-arabie-saoudite-accueillera-des-camps-d-entrainement-pour-rebelles syriens_4485450_1667081.htm

[2] Washington participerait à l’entraînement des rebelles syriens [en Jordanie]

http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2013/03/15/washington-participerait-a-entrainement-des-rebelles-syriens_1848840_3218.html

[3] Israël sur le terrain syrien : une bande frontalière jusqu’à Damas

http://www.al-akhbar.com/node/214959

Résumé :

« L’Axe de la Résistance surveille de près le versant est du mont Hermon. De sources sûres, Israël a la ferme intention d’occuper la bande frontalière de villages druzes s’étendant jusqu’au rif de Damas, sous prétexte de les défendre contre les massacres perpétrés par les groupes terroristes syriens… En même temps, Israël ne ménage pas sa peine pour fournir aux terroristes de « Jabhat al-Nosra » armes, soins médico-chirurgicaux et soutien logistique dans le but d’imposer sa domination sur les positions de l’Armée nationale syrienne dans le secteur central de Quneitra. En somme, l’Axe de la Résistance se prépare à faire face à une situation déjà vécue avec l’« armée de LAHD » au Sud Liban ».

[Antoine Lahd est un ancien général de l’armée libanaise. Il a été entre 1984 et 2000 le commandant de l’ASL, milice libanaise alliée à l’armée israélienne au Sud du Liban :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Antoine_Lahd].

[4] Les dessous du tir des deux missiles en Méditerranée

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=130437&cid=18&fromval=1&frid=18&seccatid=37&s1=1

[5] Coalition contre EI : les pays du Golfe réunis à Djeddah

http://www.rfi.fr/moyen-orient/20140911-arabie-saoudite-djeddah-ei-kerry-coalition-pays-golfe-/

[6] L’OTAN n’est plus la principale alliance militaire de la planète – les premiers résultats du sommet de l’OCS à Douchanbé

http://histoireetsociete.wordpress.com/2014/09/13/lotan-nest-plus-la-principale-alliance-militaire-de-la-planete-les-premiers-resultats-du-sommet-de-locs-a-douchanbe/

[7] Guerre contre l’EI : Washington veut « violer la souveraineté des Etats », selon Téhéranhttp://www.lesechos.fr/monde/afrique-moyen-orient/0203773193912-guerre-contre-lei-washington-veut-violer-la-souverainete-des-etats-selon-teheran-1042120.php

[8] Mouallem : La Syrie est disposée à collaborer aux deux niveaux, régional et international, dans la lutte anti-terroriste

http://www.sana.sy/fr/?p=9435

[9] La Turquie ne participerait pas aux opérations contre les jihadistes de l’EI

http://www.opex360.com/2014/09/11/la-turquie-ne-participerait-aux-operations-les-jihadistes-de-lei/

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LLN - Derniers Kots à louer

LLN - Derniers Kots à louer | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


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Les visiter, c'est ... signer !


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L’étudiant "nettoyeur" d'océans

L’étudiant "nettoyeur" d'océans | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


La campagne de crowdfunding de Boyan Slat, le jeune hollandais qui a inventé un système pour «nettoyer» les océans, s’est achevée hier. Son projet a réussi à réunir plus de deux millions de dollars.



Il a gagné son pari.


Boyan Slat, le jeune inventeur néerlandais de 20 ans déterminé à «nettoyer les océans», va pouvoir mettre ses idées en pratique. Ce lundi 15 septembre, sa campagne de financement participatif s’est achevée, le compteur affichant le nombre impressionnant de plus de deux millions de dollars. Les dons ont afflués de plus de 160 pays différents, de la part de 38.000 donateurs convaincus par sa démarche et son projet.


Ces fonds vont permettre au jeune Boyan de lancer concrètement les travaux pour construire les machines nécessaires pour recueillir les millions de tonnes de plastique qui polluent les océans de la planète.


Il aura seulement fallu une centaine de jours au génie néerlandais pour rassembler la somme. Boyan avait bien sûr profité d’une exposition médiatique importante, en étant notamment invité à la conférence «Our Ocean 2014» organisée en juin dernier à l’initiative de John Kerry, secrétaire d’Etat des Etats-Unis. A l’époque, son projet n’avait réussi à réunir que 500.000 dollars.



Un entonnoir guidé par les courants


Boyan s’est très vite intéressé à la problématique de la pollution des océans. Lors d’une séance de plongée sous-marine en Grèce, il se rend compte et déplore que le nombre de déchets sont plus importants que le nombre de poissons, une découverte qui le révolte.


Naturellement doué et inventif, il se met alors à travailler pour créer des systèmes de récupération des déchets. Après plusieurs idées abandonnées car trop chères, trop polluantes ou trop consommatrices d’énergie, il trouve un concept respectueux de l’environnement en tous points.


Sa trouvaille prend la forme d’un entonnoir gigantesque qui agirait en fonction des courants marins. Une invention peu coûteuse -par rapport aux millions dépensés pour nettoyer les plages-, non polluante et respectueuse des milieux naturels sur laquelle elle agirait.


En effet, cet assemblage de plusieurs tuyaux en forme de bouées sur plus de 100 kilomètres traînerait des panneaux de trois mètres pour bloquer les déchets. Ces écrans sont pensés pour être suffisamment grands pour intercepter les déchets et assez petits pour ne pas gêner l’écosystème marin.


Peu après la définition de son projet, ce dernier a été récompensé par le prix «Meilleur Outil Design» remis par l’université de technologie de Delft (Pays-Bas). Le jeune Boyan a ensuite été reconnu par l’entreprise Intel comme l’un des vingt plus jeunes entrepreneurs prometteurs au monde.


En juin dernier, il a donc présenté à New York une réflexion résumée en 530 pages pour promouvoir sa nouvelle campagne de levée de fonds. Une présentation fructueuse au regard du succès de son initiative.


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Ebola - Chlorure de magnésium

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Le chlorure de magnésium peut stopper

les effets du virus Ebola !

 


Ebola : non aux mitraillettes, oui au chlorure de magnésium


Les USA annoncent aujourd’hui envoyer 3 000 soldats en Afrique pour « stopper le virus Ebola ».

C’est le nouvel épisode de ce feuilleton qui serait comique si des milliers de vie n’étaient pas en jeu. Comment 3 000 soldats, même américains (!), pourraient-ils faire quoi que ce soit face à une maladie qui s’étend sur un territoire grand comme 40 fois la France ?? On les imagine avec leurs hélicoptères, leurs mitraillettes, leurs treillis et leurs webcams sur le casque, à arpenter la savane africaine. A quoi bon ? Si ce n’est bien sûr à servir les intérêts électoraux de certains, qui veulent donner l’illusion qu’ils « font quelque chose »…


Ainsi que je l’ai déjà écrit, le virus Ebola ne peut être combattu par la répression ni par les armes. Il faut de l’hygiène, du bon sens, et surtout du calme pour permettre aux populations locales de prendre soin de leurs malades sans prendre de risque, et éviter que tout cela ne dégénère en violence. Car de la violence, il n’y en a déjà que trop actuellement, surtout dans ces régions. Et c’est ça qui cause les plus grands carnages, les centaines de milliers de morts.


Jusqu’à présent, Ebola aurait fait 2 400 morts. L’ONU anticipe en tout environ 10 000 morts jusqu’à la fin de l’épidémie. Mais selon notre ami Pierre Lance, fidèle chroniqueur d’Alternatif Bien-Être, des milliers de vies pourraient être sauvées grâce à un produit naturel aussi simple, bon marché et sans risque que le… chlorure de magnésium.


Mais ne comptez pas sur les médias ni sur les gouvernements pour en parler.


C’est pourquoi cet article est à faire circuler de toute urgence. En nous y mettant tous ensemble, je pense que nous pouvons faire bien plus, contre cette épidémie, que toutes les armées, que tous les grands médias qui sèment la panique (c’est leur fonds de commerce, apparemment), et même que l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) manifestement influencée par le lobby pharmaceutique, vu son peu d’intérêt pour les solutions naturelles, et son empressement à vouloir vacciner des millions d’innocents avec des produits qui n’ont même pas été correctement testés pour leur innocuité.


Bien à vous,


Jean-Marc Dupuis


***



Le chlorure de magnésium peut stopper les effets du virus Ebola !


On est en train d’affoler toute la planète avec l’épidémie africaine causée par le virus Ebola. La médecine conformiste avoue son impuissance : elle ne dispose d’aucun traitement efficace.

Pourtant les laboratoires du complexe pharmaco-industriel mondial sont en effervescence et s’appliquent fiévreusement à trouver un médicament ou un vaccin contre le nouvel ennemi public N° 1.


Bien entendu, aucun des ultra-diplômés penchés sur le problème ne songe à examiner si quelque substance naturelle ayant fait ses preuves ne pourrait pas venir à bout du monstre microscopique. Pourquoi en effet étudier cette hypothèse, dont l’inconvénient majeur, si elle se révélait positive, serait de ne pas rapporter le moindre dollar ? Car enfin, soyons réalistes, gardons un œil sur le CAC 40 et si l’on vous propose le fameux choix « la bourse ou la vie », c’est évidemment la Bourse qui doit l’emporter.


Heureusement, il existe encore des personnes désintéressées dont le seul souci est la santé de leurs semblables et qui préfèrent la Vie à la Bourse. Telle est mon amie Marie-France Billi, ancienne conseillère municipale de Nice, qui s’était déjà illustrée lors de l’épidémie de chikungunya qui désola la Réunion en 2006. Cette femme de cœur et de courage connaissant depuis trente ans les vertus thérapeutiques du chlorure de magnésium s’était dit qu’il pourrait bien être efficace contre le chikungunya. (Le chlorure de magnésium est reconnu pour son action antistress, pour le renforcement du système immunitaire et la stimulation de l’organisme.)


Elle expédia à la Réunion des dizaines de télécopies conseillant son utilisation contre cette maladie, que les médecins impuissants regardaient progresser les bras ballants. Et elle reçut quelques jours plus tard des dizaines d’appels et de messages de remerciement de Réunionnais guéris grâce à elle.


Aussi continua-t-elle ses envois. La nouvelle du remède miracle se répandit dans l’île et tous les pharmaciens furent bientôt en manque de chlorure de magnésium. Le corps médical, pour sa part, continua de traiter par le mépris l’emploi de ce magnésium, passant à la trappe les remarquables travaux du Professeur Pierre Delbet, membre des Académies de médecine et de chirurgie, qui découvrit durant la Première Guerre mondiale les vertus thérapeutiques du chlorure de magnésium et qui démontra son efficacité, notamment contre le cancer. (Pierre Delbet est un des personnages du 2e tome de mon livre « Savants maudits, chercheurs exclus  », Guy Trédaniel Éditeur.)


Mon regretté ami André Passebecq, ancien directeur du Ceredor et de la revue Vie et Action, ancien chargé de cours à la Faculté de Bobigny, expédia lui-même 6 kg de chlorure de magnésium à ses amis réunionnais. Si les journaux télévisés signalèrent bien, fin mars 2006, que l’épidémie semblait stoppée, aucun ne dit le moindre mot de la campagne d’information de Marie Billi ni des effets bénéfiques du chlorure de magnésium. Même Nice-Matin, qui avait révélé l’action de Marie Billi, ne consacra pas une ligne à cette réussite. Le mensonge par omission semble parfois être devenu la spécialité des grands médias français, un peu trop soumis au complexe pharmaco-industriel.


Or, il se trouve que Marie-France Billi, émue comme tout un chacun par les actuels ravages du virus Ebola, s’est demandé si le chlorure de magnésium ne pourrait pas être une arme efficace contre ce danger. Elle s’est donc mobilisée, ainsi que les membres de son association, pour effectuer sur le terrain un test grandeur nature.


Et voici ce qu’elle m’a écrit, le 2 septembre 2014 :


« Connaissant le pouvoir exaltant du chlorure de magnésium sur les globules blancs macrophages (les premiers en ligne de défense en cas d’attaque virale de l’organisme), j’ai bien sûr tout de suite pensé au chlorure de magnésium dans cette épidémie d’Ebola. J’ai donc envoyé deux infirmiers maliens avec 40 kg de nigari sur le terrain… (Le nigari est le nom japonais du chlorure de magnésium peu raffiné sous forme de poudre blanche ou de cristaux).


Ils sont arrivés en Guinée et après moult contacts avec les autorités et les médecins, qui n’ont bien sûr rien voulu donner (je m’y attendais), il y a quand même un soignant de la Croix Rouge qui a entendu le message et distribué le nigari sans aucune autorisation officielle et qui a constaté les résultats !!! Et ça marche sur EBOLA !!!


Une petite précision : Il y a un black-out total envers les malades, qui sont pris en charge par « Médecins sans frontière », lesquels refusent de tester le nigari, prétextant le respect des protocoles, et qui refusent l’accès des malades à tout autre médecin. Donc, ce soignant de la Croix Rouge guinéenne donne du nigari à toutes les personnes présentant des symptômes de la maladie, sans les envoyer à l’hôpital. Et tous les symptômes disparaissent ! »


Au cours de ses travaux, le Professeur Delbet avait fait ressortir toutes les conséquences bénéfiques pour la santé de la supplémentation en magnésium. Il est ainsi avéré que le chlorure de magnésium :

.

  • favorise la disparition des crampes ;
  • augmente la résistance des ongles ;
  • évite le blanchiment prématuré des cheveux (les cheveux blancs sont carencés en magnésium) ;
  • évite la formation de calculs biliaires ;
  • préserve de l’eczéma ;
  • favorise la fixation du calcium sur les os ;
  • favorise le travail intellectuel (grand consommateur de magnésium) ;
  • fortifie le système nerveux ;
  • améliore la résistance au stress ;
  • évite les altérations de la prostate ;
  • guérit les verrues ;
  • abaisse la tension des hypertendus ;
  • facilite l’élimination des dépôts athéromateux dans les artères, diminuant ainsi les risques vasculaires ;
  • évite la gingivite expulsive (perte des dents) ;
  • améliore les performances des gens âgés (déficitaires en magnésium) et ;
  • aide à lutter contre le vieillissement.

.

On ne saurait donc s’étonner de ses puissants effets pour lutter contre la fièvre hémorragique causée par le virus Ebola, lequel ne fait sans doute que profiter des carences d’organismes souffrant de malnutrition.

Pierre Lance

 

 

Par Santé Nature Innovation – le 16 septembre 2014

Koter Info's insight:


Pour obtenir plus d'informations sur ce sujet,

consultez l'article intitulé 


"Ebola : le mensonge généralisé"

ici :  http://sco.lt/8gnk8H

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US Army contre le virus Ebola !

US Army contre le virus Ebola  ! | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


3 000 soldats américains à l’assaut

du virus Ebola en Afrique !

 

Trois mille soldats américains déployés au Libéria, en Afrique de l’Ouest contre un virus. Ce ne sont pas des médecins et des infirmiers armés de seringues et de sérum, mais de vrais combattants bien entrainés et équipés de matériel sophistiqué pour traquer l’Oussama Ben Laden viral.

Et les médias, France Info, RFI, l’Express, etc. l’annoncent tranquillement sans se poser aucune question. Ils pourraient tout aussi bien annoncer qu’un porte-avion a été envoyé en appui de l’opération antivirus sans bouger un cil.


Obama, de la même manière qu’il a annoncé l’envoi de soldats en Irak pour lutter contre le DAESH, a fait savoir à ses compatriotes qu’il ferait de même pour lutter contre le méchant Ebola. Selon son plan, qui sera détaillé lors d’une visite au siège des Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC) d’Atlanta, il est prévu la création d’un centre de commandement à Monrovia, la capitale du Libéria. Ce centre aura pour tâche la coordination des opérations et, puisqu’il est militaire, dépendra forcément de l’Africom.


En attendant que, dans les mois à venir, les États-Unis envoient d’autres renforts pour soutenir le contingent déjà en place qui aurait été débordé par les assauts du virus, les Africains feraient mieux d’ouvrir les yeux et surtout de réagir avant qu’il ne soit trop tard.


Entre, d’un côté, un virus que quelques principes sanitaires élémentaires pourraient contenir, et de l’autre, une armée d’occupation que rien ne pourra déloger, le choix est pourtant simple.


Ce qui est certain, c’est que, tout comme on commence à comprendre le pourquoi du DAESH, on commence à entrevoir la finalité de l’Ebola.



Par AvicRéseau International - le 16 septembre 2014

Koter Info's insight:


Cherchez après le "virus" le plus dangereux !


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Ukr. - Statut spécial pour la guerre

Ukr. - Statut spécial pour la guerre | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Photo : Oleh Tyahnybok, le chef de Svoboda, ne décolère pas : des « droits » aux « sous-hommes ». Inconcevable pour ce Polonais russifié de l’extrême droite galicienne, nourri depuis tout petit à la haine des Russes orthodoxes et des juifs ! Qu’à cela ne tienne, son ami Fabius ira bien le consoler…



Ukraine/Donbass : un « statut spécial » pour une guerre qui va durer

 

L’annonce de l’adoption d’un « statut spécial » dans les régions de Lugansk et de Donetsk par la Rada ukrainienne ne fait des heureux ni à l’extrême droite (Svoboda, Praviy Sektor, Lyachko…) ni du côté des indépendantistes qui y voient une manœuvre supplémentaire pour ravir leur victoire, surtout après les accords de Minsk qui ont mené à une impasse. À défaut d’être en mesure de lancer une nouvelle opération d’envergure d’ici quelques jours, Kiev cherche à gagner du temps et sans doute à rassurer ses partenaires occidentaux, au moment où le régime de Porochenko-Yatsenyuk craint d’être confronté, cet hiver, à une pénurie énergétique qui pourrait déclencher un revirement total de l’opinion publique ukrainienne.

.


 .

La Rada suprême, le parlement ukrainien, vient d’adopter des lois sur l’octroi d’un « statut spécial » à plusieurs districts du Donbass et l’amnistie pour les indépendantistes. 277 des 450 parlementaires ont voté en faveur de ces dispositions législatives et 287 ont approuvé l’amnistie pour les participants aux hostilités dans la région du Donbass. Ce « statut spécial » prévoit notamment de mettre en place un gouvernement autonome provisoire dans certains districts des régions de Donetsk et de Lugansk pour une période de trois ans, d’autoriser l’usage libre de la langue russe dans ces districts et d’organiser des élections locales anticipées le 9 novembre prochain. Ce qui fait hurler de rage les partisans du nettoyage ethnique, Svoboda en tête.


Reste à savoir ce qui se cache implicitement derrière ces lois, alors que les affrontements continuent dans le Donbass, que les tirs de l’artillerie ukrainienne contre les civils n’ont jamais cessé, que le régime mis en place après le coup d’État de février a toujours nié les droits les plus élémentaires des populations russophones, que nombre de dirigeants du régime, les ministres de l’Intérieur et de la Défense en tête sans oublier le Premier ministre, n’ont jamais caché leur volonté de purification ethnique des deux régions séparatistes composées selon eux de « sous-hommes », ce qui a amené à la guerre civile que nous connaissons en ce moment.


Des dispositions législatives qui arrivent avec six mois de retard, après des milliers de tués et des dizaines de milliers de blessés. Dans l’Est du pays, les populations de toutes les agglomérations, du plus petit hameau à la moindre ville moyenne récemment délivrées de la soldatesque kiévienne, ont la haine contre les Ukrainiens, et principalement contre les bataillons répressifs levés par Arsen Avakov, le secrétaire d’État à l’Intérieur qui a toujours choyé les nervis néobanderistes. Aujourd’hui, dans le Donbass, c’est l’indépendance que la population appelle de ses vœux.

 

.

.


Les FAN sous commandement unifié


Aujourd’hui, les forces armées de Nouvelle Russie sont officiellement placées sous un commandement unifié placé sous la responsabilité du général Ivan Korsun Anatolevich. Sa tâche sera aussi d’éviter autant que possible les querelles intestines entre les différentes factions et les cinq groupes opérationnels et de commandement qui forment l’ossature des FAN.


C’est dans ce contexte que les FAN viennent de lancer l’opération destinée à reprendre Debaltseve, nœud routier et ferroviaire stratégique de 45.000 âmes, grand carrefour du chemin de fer. Parallèlement, l’opération destinée à éradiquer toute présence des troupes de Kiev à l’aéroport de Donetsk et aux abords immédiats de l’Ouest de la grande agglomération est en cours.

.


La reprise totale de l’aéroport de Donetsk se déroule avec beaucoup de difficultés pour la brigade « Kalmius », principalement en raison de la présence d’un nombre important de blindés de la 93e brigade mécanisée. Sous couvert de la trêve, et en raison du fait que la milice avait interdiction d’ouvrir le feu, hormis pour riposter à une attaque, cet après-midi une colonne de 24 véhicules dont de très nombreux blindés a réussi à rejoindre le camp retranché de l’aéroport et renforcer ainsi les troupes ukrainiennes assiégées.


Entre Gorlivka et Avdiivka, plus au Nord-Est, un groupe tactique ukrainien (éléments de la 93e et de la garde nationale) concentré sur cette zone espère pouvoir réussir une percée en direction du chaudron de Zhdanivka au Sud de Yenakijeve, afin de faire une manœuvre de diversion et de facto d’être en mesure de soutenir les forces ukrainiennes encerclées sur le secteur aéroportuaire, avant leur élimination définitive, qui n’est qu’une question de temps.


Le mystère des « T-72B3 » résolu


On en sait un peu plus sur la rumeur concernant des « T-72B3 russes » sur le sol ukrainien qui se seraient retrouvés miraculeusement entre les mains des indépendantistes, puis entre celles des forces de Kiev avant de se retrouver encore une fois du côté des FAN (une théorie à donner le tournis).


La « militarosphère » occidentale s’imaginait que ces chars lourds, de la génération précédant celle du T-90 russe (et dont la Russie a l’exclusivité), étaient issus d’un bataillon des forces armées de la Fédération de Russie (lequel ?) qui serait intervenu fin août sur le territoire ukrainien en toute illégalité. Il n’en est rien : il s’agit tout simplement d’une douzaine de T-72BM1 revalorisés (y compris avec des systèmes Thalès) par l’industrie de guerre ukrainienne, initialement destinés au marché syrien avant la guerre civile, puis stockés en attendant la levée des sanctions contre Damas et finalement intégrés dernièrement aux forces de Kiev qui combattent sur le front de l’Est.


 .

On a appris dans la journée que la Russie va devoir déployer des renforts militaires en Crimée en raison de la crise en Ukraine et du renforcement de la présence militaire de troupes de l’OTAN aux frontières.

Déjà, la semaine dernière, un détachement d’intercepteurs Su-30M était signalé sur la base de Belbek. Moscou va déployer son aviation militaire sur quatre aérodromes de Crimée : Gvardeïski, situé près de Simferopol, est actuellement la base de bombardiers Su-24M/MR « Fencer » qui vont être remplacés à terme par des Su-34 « Fullback ». De plus, le ministère russe de la Défense utilisera les aérodromes Katcha et Saky pour ses appareils de l’aéronavale. En juin, la Russie avait déjà déployé une vingtaine d’avions de combat Su-27SM dans la région.


La crise ukrainienne est très loin d’être terminée.



Par Jacques Frère – NationsPresse.info – le 16 septembre 2014

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Moscou comprend tout

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BAD BOYS II : MOSCOU COMPREND TOUT


Préambule


Ces Russes, on les dirait souvent tiraillés, en proie aux affres de l’incertitude, voire irrésolus, attentistes mêmes. Et l’on s’étonne souvent de leur (apparente) absence de réaction. Sans doute sont-ils moins portés sur le scoop médiatique, moins enclins à la précipitation et aux effets d’annonce. Ils savent pourtant ce qu’ils veulent, et tout autant ce qu’ils ne veulent pas. Et l’on dirait bien que des nuages s’amoncellent à l’horizon, si l’on en croit Sergeï Viktorovitch Lavrov… sur le vif.


C’est un homme qui connait ses dossiers : diplomate depuis 1972, il a été pendant dix ans, de 1994 à 2004, le représentant permanent de la Fédération de Russie auprès de l’ONU ; aujourd’hui ministre des Affaires étrangères, avec rang d’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de Russie, il est membre permanent du Conseil de sécurité de Russie.


The French Saker



Il est rare, très rare, que l’on puisse entendre ce qu’on pourrait appeler « le texte direct », c’est-à-dire les paroles d’un politique de premier rang qui dit ce qu’il pense, et non ce que demandent les règles de la diplomatie internationale ou l’opportunité politique. Je soupçonne que les dernières déclarations de Lavrov tombent à point pour ceux qui se posent la question russe maudite : « Le Kremlin comprend-il ce qui se passe ? »


Dans l’interview qu’il a donnée à l’Agence TASS (à propos, je félicite les collègues de ce retour au nom historique !!), Lavrov a mis tous les points sur les i ; sur la question de savoir comment le Kremlin voit la situation sur le front de l’ouest, il le dit clairement : le conflit entre les États-Unis et nous a un caractère fondamental, important et prémédité.


Je cite :

« S’il n’y avait pas eu de Crimée et de sud-est de l’Ukraine, l’Ouest inventerait tout de même quelque chose. Le but qu’ils se sont fixé : faire à tout prix perdre l’équilibre à la Russie. Cette tâche, elle a été formulée il y a longtemps. Prenez la Syrie. Il y a de cela deux ans, tout le monde nous a montrés du doigt comme les défenseurs du dictateur qui tyrannisait son propre peuple. »


Pour les particulièrement doués, Lavrov répète son message encore une fois, et le texte en est tout ce qu’il y a de direct :


« Je répète : s’il y a un désir, le prétexte se trouvera. Ce n’est pas d’hier que Washington et certains États européens ont décidé d’isoler la Russie. »


En conséquence, ce n’est pas d’hier non plus que le Kremlin a compris cela : il voit la situation sur l’axe Syrie-Iran-Ukraine comme les maillons d’une chaîne et comme les épisodes d’une grande campagne visant à détruire la Russie.



Dans ce contexte, je veux commenter rapidement quelques derniers événements.


1. L’armistice : à mon avis il lui reste peu de temps à vivre. 
Sur l’examen de son opportunité : mettre en place le réseau électrique, réparer et remettre en état de fonctionnement le gazoduc Lougansk-Donetsk qu’on n’utilisait plus depuis nul ne sait combien d’années, acheminer les convoyeurs de l’aide humanitaire et « l’aide humanitaire » elle-même : ce sont là des choses qu’il vaut mieux faire dans le calme et non sous les bombardements.


La présence du gaz et de la lumière en RPL sera un atout fort pour les futures étapes du conflit. Je parie à 9 contre 1 que le conflit militaire (avec des négociations périodiques) est appelé à durer, longtemps, et prions Dieu pour que la finale intermédiaire soit visible cette année.


2. Le blocage par Gazprom du détournement du gaz sur l’Ukraine. Aux Européens on a envoyé le signal que « l’hiver est tout proche » et que Gazprom et le Kremlin sont tout à fait sérieux dans leurs intentions de mener le conflit du gaz jusqu’au bout.


3. Strelkov à Moscou. Il est vivant : c’est bien. Il croit à certaines personnes et travaille avec certaines personnes : c’est mal. Très mal. En premier lieu pour lui-même.


4. L’Association EU-Ukraine a été reportée à l’année 2016. Trop tard, messieurs. Poutine (à travers Ianoukovitch) proposait cette variante de compromis pendant la première étape, l’étape passée, du conflit. Maintenant, on peut considérer cela comme la reconnaissance par Bruxelles que Moscou avait initialement raison, mais pas plus. Les enchères sont montées fortement, depuis le temps où une telle variante était d’actualité.


5. Les sanctions : plus il y en a, mieux c’est. L’essentiel c’est qu’elles s’étirent dans le temps, car chez nous tout n’est pas encore tout à fait prêt pour les alternatives au SWIFT et aux autres composants du système financier, mais on y travaille obstinément. La vitesse avec laquelle tout cela progresse aujourd’hui est presque idéale.


6. Le contrat avec l’Iran sur le pétrole commence à se concrétiser. Il faut en remercier nos compagnons très farfelus de Washington, qui ont décidé d’introduire à la fin août ces nouvelles sanctions contre l’Iran : c’était là un pas inattendu, pour ainsi dire de « la diplomatie à la Klitchko », que tout le monde n’apprécie pas forcément. À Téhéran, on n’a pas apprécié. On peut dire que la direction iranienne a passé avec succès son test de QI.


7. Poutine a invité l’Inde, l’Iran et le Pakistan dans l’Organisation de coopération de Shanghai. Si ne serait-ce qu’une seule de ces invitations aboutit, ce sera une immense victoire pour la coalition antiaméricaine.


8. Les allusions sur la possibilité d’une sortie de la Russie de divers accords internationaux. Pas au sujet de la CEDH [Convention Européenne des Droits de l’Homme], non. La CEDH est une bagatelle de la vie. Beaucoup plus intéressants sont les divers accords sur les armements nucléaires, y compris ceux interdisant le positionnement d’armes nucléaires dans l’espace et sur les hauts-fonds sous-marins (près des côtes des États-Unis) : ces directions-là sont beaucoup plus intéressantes. Elles ne requièrent pas d’investissements spéciaux, plusieurs de ces technologies on les a déjà, et pour les États-Unis c’est cauchemardesque à souhait.


La fin de l’automne sera très chaude. Même trop.


Par crimsonalter, auteur – blogueur russe
 - Traduit par Olka, revu par Goklayeh


Source :

http://crimsonalter.livejournal.com/38821.html (crimsonalter.livejournal.com, russe)

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LLN - Nouvelle salle de spectacle

LLN - Nouvelle salle de spectacle | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Légende photo : les écuries (aile de droite sur la photo) accueilleront bientôt une salle de 100 à 200 places — RTBF


Louvain-la-Neuve : nouvelle salle de spectacle à la Ferme du Biéreau


Les nouvelles écuries pourront accueillir des petits concerts, un club de jazz, des soirées dansantes, et des répétitions, par exemple. Une salle moyenne qui manquait à Louvain-la-Neuve, pour l’accueil des artistes émergents ou les organisateurs avec des budgets plus restreints. Pour David da Câmara Gomes, l’échevin de la culture, il fallait une salle plus adaptée :


« La grande grange coûte très cher, on ne peut pas laisser les organisateurs monter eux-mêmes le matériel, parce qu’il est de grande valeur. Ces écuries sont pensées comme quelque chose de clé sur porte, et pourront accueillir des artistes débutants, et des petits organisateurs. »


Des écuries qui garderont leur cachet et qui répondront aux normes du point de vue du bruit, pour le voisinage. Un projet coûteux : 1 000 000 d’euros d’argent public. Reste à trouver 170 000 euros, et pour le directeur de la ferme, Gabriel Alloing, il ne faut pas compter uniquement sur des donateurs :


« On va essayer d’impliquer des artistes, et j’ai déjà eu de chouettes retours d’artistes confirmés qui vont nous apporter leur soutien, avec un concert, ou quelque chose qu’on va pouvoir valoriser. »


Les travaux commenceront en 2016 et l’ouverture des écuries est prévue pour la saison 2017.



Par Simon Bourgeois, Christine Pinchart — rtbf.be – le 16 septembre 2014

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Les OGM stériliseront l'humanité

Les OGM stériliseront l'humanité | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Une étude russe qui prouve que les OGM stériliseront l’humanité au bout de 3 générations

 

On soupçonnait déjà que la perte de la fertilité était au nombre des graves dégâts occasionnés, une étude récente va dans ce sens. Une étude qui, si elle n’est pas étouffée, pourrait avoir un grand impact sur les décisions à prendre à l’avenir !


En 2009, près de 3 % des terres agricoles étaient couvertes d’OGM avec 134 millions d’hectares, selon l’ISAAA, qui, chaque année, fait état des cultures des plantes transgéniques dans le monde. Et le dossier des OGM alimentaires – dont de très nombreuses pages restent encore floues à ce jour – pourrait bien s’alourdir prochainement alors qu’une nouvelle pièce en provenance de Russie est sur le point d’y être ajoutée.


Celle-ci prend la forme d’une étude, dont les résultats les plus frappants viennent d’être présentés à la presse en Russie dans le cadre de l’ouverture dans ce pays des Journées de Défense contre les Risques Environnementaux. Elle est même évoquée par Jeffrey Smith, fondateur de l’Institute for Responsible Technology aux États-Unis et auteur de référence dans le monde des OGM avec notamment son ouvrage Seeds of Deception (littéralement « les semences de la tromperie ») publié en 2003.


Menée conjointement par l’Association Nationale pour la Sécurité Génétique et l’Institut de l’Écologie et de l’Evolution, cette étude russe a duré deux ans, avec pour cobayes des hamsters de race Campbell, une race qui possède un taux de reproduction élevé. Ainsi, le Dr Alexey Surov et son équipe ont nourri pendant deux ans et d’une manière classique les petits mammifères, à l’exception près que certains d’entre eux ont été plus ou moins nourris avec du soja OGM (importé régulièrement en Europe) résistant à un herbicide.


Au départ, quatre groupes de cinq paires (mâles/femelles) ont été constitués : le premier a été nourri avec des aliments qui ne contenaient pas de soja, le second a, quant à lui, suivi un régime alimentaire qui comportait du soja conventionnel, le troisième a été alimenté avec en complément du soja OGM et enfin le quatrième groupe a eu des plateaux-repas dans lesquels la part de soja transgénique était encore plus élevée que dans ceux du troisième.


À la fin de cette première phase, l’ensemble des quatre groupes a eu en tout 140 petits. L’étude s’est poursuivie dans une deuxième phase par la sélection de nouvelles paires issues de chacun de ces premiers groupes. Et, dans la logique du déroulement, les nouvelles paires de la deuxième génération ont, elles aussi, eux des petits, créant de fait la troisième et dernière génération de cobayes. Ainsi, il y a eu au final 52 naissances parmi les spécimens de troisième génération qui n’ont pas consommé du tout de soja, 78 parmi ceux qui ont consommé du soja conventionnel.


Mais le troisième groupe, celui qui a été nourri avec du soja OGM, n’a eu que 40 petits, dont 25 % sont morts. Et, pire, dans le groupe qui a mangé le plus de soja génétiquement modifié, une seule femelle a réussi à donner naissance, soit 16 petits au total, dont 20 % sont finalement morts.


Ainsi, à la troisième génération, les hamsters qui, pour les besoins de l’étude, ont eu, dans leur menu, une part importante de soja OGM n’étaient plus capables de se reproduire


Mais une autre surprise de taille a été observée : certains de ces hamsters issus de la troisième génération se sont retrouvés avec des poils… dans la bouche, un phénomène d’une extrême rareté.


Selon Jeffrey Smith, l’étude du Dr Surov et de son équipe pourrait bien « déraciner » une industrie qui vaut plusieurs milliards de dollars. L’affaire est donc à suivre, mais, quoi qu’il en soit, depuis l’introduction en 1996 dans l’environnement et dans la chaîne alimentaire de produits agricoles transgéniques (issus de semences dans lesquelles y sont ajoutées un ou plusieurs gènes étrangers afin de conférer à la plante une propriété spécifique), les risques qui y sont liés restent encore très largement inconnus, car très peu observés, faute d’études suffisamment longues et indépendantes, mais aussi à cause du refus des semenciers de publier leurs propres études (sauf sous la contrainte juridique) pour des raisons de stratégies industrielles et commerciales.


Aussi surprenant que cela puisse paraître, le principe de précaution, dans ce domaine, semble effectivement illusoire, alors que les incertitudes scientifiques qui demeurent devraient justement le mettre au cœur du processus d’évaluation. Et, d’ailleurs, l’on peut même supposer que cette absence de précaution large et de manque de transparence vis-à-vis du public nuisent par la même occasion aux OGM agricoles expérimentaux (de seconde génération) qui ne peuvent pas être évalués dans les meilleures conditions puisque ceux qui sont actuellement sur le marché ne l’ont été que partiellement (voir le proverbe de la « charrue avant les bœufs »…).


Car l’ennui, au fond, c’est que nous tous, les consommateurs, sommes au bout de cette chaîne alimentaire : alors finalement dans l’histoire, qui sont réellement les cobayes ?



Par Rusty Jamessante-nutrition.org – le 11 septembre 2014


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2015, refroidissement climatique?

2015, refroidissement climatique? | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Illustration : schéma extrait du site Watts Up With That (en anglais). La courbe illustre la tendance au réchauffement, atteignant son maximum lors de la décennie écoulée, et qui pourrait repartir à la baisse.



2015 : début du refroidissement climatique ?


Il en va de la climatologie comme de la « pause fiscale » ou de « l’inversion de la courbe du chômage » : on peut interpréter les chiffres de différentes manières et en tirer diverses conclusions.


Pour le GIEC, il ne fait aucun doute « à 90 % » que le réchauffement climatique contemporain est directement lié aux activités humaines et aux émissions de gaz à effet de serre (les GES) : c’est un raisonnement certes logique, mais sans doute un peu simpliste tel qu’il est présenté via les médias.


Plus généralement, il est admis dans la communauté scientifique que le réchauffement climatique « a été exacerbé par l’effet de serre d’origine anthropique », tout en admettant que ce réchauffement ait pu avoir aussi une origine cyclique naturelle.


Ainsi, dans ses différents rapports rendus publics, le GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) se base principalement sur la corrélation des courbes d’augmentation du taux de gaz carbonique dans l’atmosphère depuis le début du XXe siècle et la hausse simultanée des températures planétaires pour se persuader du lien de cause à effet direct.



Le réchauffement climatique est en pause depuis 1998


Dans ce contexte, et en simplifiant les nombreuses études liées à ce sujet, comment expliquer que le réchauffement climatique global est en « pause » depuis 1998 alors que les émissions de gaz à effet de serre poursuivent leur inéxorable augmentation ?


Certes, les années les plus chaudes depuis le XXe siècle sont observées dans la décennie 2000 — 2010, ce qui est normal, car en phase de plateau, les températures planétaires restent à peu près au même niveau. Un niveau très élevé. Mais il ne fait pas plus chaud désormais.


La grande question qui se pose aux scientifiques est de savoir ce qui a pu entraîner cette pause — non prévue par les modèles climatiques qui servent de base aux rapports du GIEC ; la deuxième question est de savoir ce qui va ensuite se produire : la hausse des températures mondiales va-t-elle reprendre, ou au contraire, la courbe va-t-elle entamer une lente baisse ? C’est cette deuxième hypothèse qui est désormais abordée comme une possibilité « officieuse ».



Refroidissement global en perspective ?


Pour expliquer cette pause dans le réchauffement climatique, de nombreuses hypothèses sont émises, telle la capacité des océans à absorber davantage de chaleur que prévu, le rôle des multiples éruptions volcaniques qui diffusent des aérosols dans la haute atmosphère et qui filtrent un infime pourcentage du rayonnement solaire, ou encore la baisse d’activité du cycle solaire en cours depuis 10 ans. « N’oublions pas la variabilité naturelle du climat qui a toujours fonctionné par cycles bien avant notre ère contemporaine », rappelle Régis Crépet, météorologue à MÉTÉO CONSULT.


« D’autres paramètres comme l’assombrissement global (augmentation des aérosols dans la haute atmosphère liée à la pollution atmosphérique) peuvent aussi tirer les températures vers le bas, à l’image du volcanisme », précise le météorologue.


Ces paramètres auraient donc pour conséquence d’amoindrir « temporairement » les effets du réchauffement climatique avant la reprise de la hausse : c’est, en tout cas, la version officielle émise dans les conclusions du GIEC.


Cependant, il subsiste de grandes inconnues. Et si tout cela reposait sur une énorme erreur d’interprétation de cause à effet depuis le début ? Si le réchauffement climatique n’était en définitive qu’un cycle naturel tel que la planète en a connu sans cesse, bien avant notre époque industrielle ? (Rappelons à cet égard qu’il faisait aussi chaud au Moyen-Age avant une baisse drastique des températures entre le 16e et le 19e siècle)...


À ce sujet, Régis Crépet souligne que les cycles naturels de la planète ainsi que les phénomènes extérieurs (cycles solaires notamment, ou encore variation de l’orbite terrestre) seraient nettement supérieurs aux influences anthropiques quant aux changements climatiques.



Al Gore et ses 6 mètres d’élévation du niveau de la mer : réalité 3 mm


Face à ces interrogations auxquelles on n’a pas de réponse, des climatologues vont plus loin dans leurs recherches ; ainsi, l’élévation du niveau des océans, stigmatisée par Al Gore en 2006 (« Une vérité qui dérange ») devait atteindre 6 mètres à l’horizon 2100 : or, les relevés altimétriques par satellite (projet Topex-Poséïdon) révèlent que l’élévation globale fut quasi nulle au cours du XXe siècle, et serait proche de 13 millièmes de millimètre par an.


En outre, le très sérieux MetOffice britannique avait rendu public l’année dernière trois gros rapports expliquant la fameuse pause du réchauffement climatique et proposant des modélisations climatiques selon lesquelles les températures commenceraient à baisser dans la prochaine décennie 2020.


Des scientifiques américains, dont le très connu Anthony Watts, anticipent même la poursuite de cette baisse qui pourrait atteindre son niveau le plus froid en 2100, à peu près au même niveau qu’à la fin du 19e siècle ; rien de catastrophique, mais un retour aux hivers rudes et à l’avancée des glaciers. Avant d’en arriver là, nos climats tempérés retrouveraient des hivers similaires à ceux des années 1960 entre 2020 et 2030.



2015 : année charnière ?


Dans cette perspective, l’année 2015 pourrait jouer le rôle de charnière avant l’amorce d’une baisse des températures planétaires plus sensible en 2020, après avoir été stable depuis 17 ans environ.


À l’heure actuelle, on constate la reprise de l’extension des glaces de l’arctique (plus de 1,7 million de km2 regagnés depuis 2012), tandis que la surface des banquises de l’Antarctique n’a jamais été aussi immense depuis le début des mesures satellitales en 1979; l’Antarctique qui a aussi battu ses records de froid pendant l’hiver austral qui vient de s’écouler. Au vu de tous ces paramètres, on peut penser que l’hiver à venir risque d’être particulièrement froid aux hautes latitudes de l’hémisphère nord.


Il est amusant de constater que cette question risque de ressurgir en 2015, année où se tiendra à Paris la conférence mondiale sur le climat et au cours de laquelle on risque surtout de parler de réchauffement.



Par La Chaîne Météo – le 15 septembre 2014


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UN PROTECTIONNISME EFFICACE

UN PROTECTIONNISME EFFICACE | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


UN PROTECTIONNISME EFFICACE

L’autoblocus décidé par la Russie

Par Auran Derien

 

Il est probable que les membres de la Commission Européenne ont oublié de lire François Crouzet (De la supériorité de l’Angleterre sur la France, Perrin, 1985) avant de s’aligner sur les positions américaines dans l’affaire ukrainienne.


Les conséquences des guerres du Premier Empire sont pourtant intéressantes pour comprendre ce qui va se passer en Russie en lui appliquant des sanctions qui n’ont, dans la plupart des cas, jamais été dissuasives. 



Petit rappel historique


François Crouzet a montré clairement que le blocus était une politique très fructueuse. D’abord, l’économie européenne du XVIIIe siècle était en bonne partie tournée vers l’extérieur. Lorsque, à la fin de 1807, les pays du continent furent soumis par les Britanniques à un blocus maritime rigoureux, cela entraîna un déclin accéléré de quelques industries, comme les toiles, mais la dislocation introduite par la mesure aura finalement des effets positifs à long terme sur le développement de l’industrie continentale. Puis Crouzet établit les avantages de l’autoblocus imposé par Napoléon, mesure que la Russie reprend face aux Européens.

 

L’autoblocus est en pratique un système protectionniste qui a pour effet de favoriser la croissance des activités les plus menacées par la concurrence étrangère. Au début de XIXe, l’exemple paradigmatique fut le coton. Il y a un lien incontestable, explique Crouzet, entre la prohibition des marchandises anglaises et le boom de la filature mécanique du coton qui commença en 1806. L’autoblocus sauva aussi l’industrie du coton de la Suisse tout comme celle de la Saxe. 

 

Vers 1800, la suprématie de l’Angleterre pastoralisait les pays situés dans son orbite. L’Europe était menacée par le sort de l’Inde. À laisser faire le dominant, personne ne pouvait entrer en concurrence. Il en est exactement de même aujourd’hui où la finance anglo-saxonne pastoralise les pays, zones et continents. Avec l’autoblocus russe, c’est une aide imprévue qui surgit en faveur des nouvelles élites de ce pays.



Vers un effondrement de l’Europe


Le blocus anglais de 1807 avait touché les activités portuaires. Aujourd’hui, le blocus européen va réduire la voilure de certaines entreprises russes, par exemple le groupe Rosnef (pétrole) supprime un millier de postes de cadres.


Mais le désastre s’abat sur le continent. Le Finlandais Valio commence à diminuer son personnel ; les Espagnols ont signalé que toutes les exportations directes de viandes et de fruits et légumes en particulier affectaient les provinces d’Almería, Murcia, Valencia et Cordoba. Non seulement les ventes directes chutent, mais aussi celles destinées à d’autres pays européens qui les transforment en d’autres produits avant de les exporter en Russie.


L’embargo d’un an sur les produits alimentaires occidentaux causera aussi un préjudice de centaines de millions d’euros aux fermiers français producteurs de porc et de fromage. Quand au Comité oriental de l’économie allemande (Ost-Ausschuss der Deutschen Wirtschaft - OADW) son service de presse a déclaré que « d’ici la fin de l’année, les exportations vers la Russie pourraient chuter de 20 % à 25 %. Cela affecterait près de 50.000 emplois en Allemagne ».


Le Premier ministre anglais a déclaré qu’il convenait d’exclure la Russie du système de paiement Swift. S’il est clair que les perturbations immédiates sont importantes pour la Russie, car elle devrait vendre sans être payée, par exemple pour le gaz qu’elle fournit à l’Europe, il n’est pas douteux que la Russie, comme le fit l’Allemagne après que divers milieux financiers lui eurent déclaré la guerre en 1933, crée d’autres circuits avec d’autres partenaires.


Le lien Chine-Russie se renforce. Les deux pays ont créé une commission intergouvernementale pour la coopération d’investissement qui a déjà plus de 30 projets à l’étude . Et la liste des pays qui souhaitent coopérer avec la Russie ne cesse de s’allonger : la Turquie et l’Amérique du Sud, où Poutine est allé rencontrer les principaux dirigeants, mais aussi le Maroc puisque le Roi doit se rendre en Russie à l’automne, sans oublier l’État d’Israël.



Des janissaires placés à la direction de l’Europe


La géographie économique de l’Europe se trouve à un tournant : elle va se transformer durablement. Des zones industrielles vont décliner, mais par contre en Russie une activité agricole et industrielle va démarrer, car l’autoblocus russe aura un effet positif sur son industrie. Le temps des bolchéviques et de la planification totale a passé.


Depuis 1990, une nouvelle élite monte. Une partie de ses membres potentiels pliait sous la tyrannie installée à l’époque de Boris Eltsine entre 1991 et 1999. Poutine a bloqué le processus de pillage. Cette mesure protectionniste permettra le remplacement de beaucoup d’importations par des produits russes, en même temps que, pour les activités difficiles à créer en Russie, de nouveaux circuits d’échange apparaîtront, notamment avec les BRICS et divers pays d’Amérique latine. L’Europe est condamnée. La technologie chinoise ne laissera aucune chance de rattrapage dans les années à venir. La chute peut être définitive.



L’effondrement européen


Il est difficile de pronostiquer les délais nécessaires au redéploiement russe. Il est par contre facile d’observer l’effondrement européen. Tout s’écroule à un rythme croissant, sous les regards vides des membres de la Commission européenne.


À la question de savoir pourquoi les membres de la Commission sont si ignobles, Paul Craig Roberts a donné la réponse, très banale : « Lors de mon doctorat, mon directeur de thèse, qui est devenu un haut fonctionnaire du Pentagone assigné à la tâche de mettre un terme à la guerre du Vietnam, en réponse à ma question sur la façon dont Washington a toujours réussi à imposer aux Européens ce que Washington voulait m’a répondu : « l’argent, nous leur donnons de l’argent ». « L’aide étrangère » ai-je demandé ? « Non, nous donnons aux dirigeants politiques européens des valises pleines d’argent (« bag fulls of money ») ». Ils sont à vendre, nous les avons achetés. Et ils viennent rapporter ». 



Par Auran Derien — metamag.fr – le 13 septembre 2014


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UE - Austérité & dette publique


Vidéo — L’austérité expliquée en trois graphiques : ce qu’ils nous disent, ce qu’il se passe et comment s’en sortir…


Pourquoi les politiques d’austérité menées en Europe sont inefficaces et pourquoi les efforts imposés aux Européens sont vains.


Olivier Bonfond, économiste au CEPAG (FGTB Wallonne) décortique (en 9 h 13 minutes) les mécanismes de la politique budgétaire européenne et propose une alternative de gauche.



Par Olivier Bonfond – CADTM – le 15 septembre 2014


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UKR./OTAN : Breedlove a étonné !

UKR./OTAN :  Breedlove a étonné ! | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Ukraine : Le commandant suprême de l’OTAN, Philip Breedlove, aux pays de l’Europe de l’Est


Le Général américain quatre étoiles Philip Breedlove a été autorisé à parler pour la première fois depuis la crise ukrainienne. Et il a étonné tous ceux qui se sont intéressés à ce qu’il a dit.



Breedlove qui est le commandant suprême de l’OTAN en Europe (SACEUR), a confirmé la déconnexion complète des troupes ukrainiennes de leurs centres de commandement et de contrôle, mené avec succès par les Russes, grâce à la nouvelle génération de systèmes de brouillage et cyber attaque. Une opération qui neutralise définitivement n’importe quelle armée, la transformant automatiquement en une sorte de punching-ball, et la cueillant sans qu’elle soit en mesure de combattre. Jusqu’à présent, seule l’armée américaine a été en mesure de réaliser, à cette échelle, une telle opération.


À propos de cette réalité, désormais incontestée par les autorités et généraux américains, j’en avais parlé dans un précédent article. J’y décrivais en détail la méthode « soft » de l’armée russe, qui consiste en l’utilisation massive des systèmes C4I, en particulier les installations de mémoire, des microprocesseurs et des équipements de communication par satellite. Tous ces systèmes C4I sont coordonnés par des serveurs dédiés, avec une puissance de traitement de la dernière génération, le tout sécurisé par un cryptage numérique sur toute la largeur du spectre de fréquences.


Le résultat de cette opération est que tous les écrans des canaux de recherche-détection de toutes les catégories de forces armées ukrainiennes ont commencé à jouer tout seuls à « Age of Empire » indiquant une invasion à grande échelle inexistante, créant ainsi des vulnérabilités létales pour l’armée ukrainienne.

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http://reseauinternational.net/le-bombardement-de-la-yougoslavie-versus-linvasion-russe-en-crimee

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Dans la foulée, l’opération russe à proprement parler aurait pu se transformer en une manœuvre d’occupation de l’Ukraine. Poutine a préféré s’abstenir de concrétiser l’avantage que lui fournissait le C4I pour l’occupation de l’Ukraine. En se limitant au rattachement de la Crimée à la Russie, il envoie à l’OTAN un message clair. À savoir que les troupes américaines actuellement stationnées en Europe et ses alliés occidentaux ne pourront pas non plus faire face.


Les États-Unis se retrouvent dans une situation où ils doivent prendre une décision désagréable : soit déplacer de nombreuses troupes supplémentaires de l’ouest du Pacifique à l’Europe, laissant l’initiative à la Chine sur le théâtre d’action de l’ouest du Pacifique, soit restreindre le champ d’action des troupes américaines stationnées en Europe. Dans le second cas, le parapluie de l’OTAN ne couvrira qu’une petite partie des États membres en l’Europe.

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http://reseauinternational.net/poutine-na-pas-choisi-loption-offensive-en-ukraine

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Le fait qu’un professionnel redoutable comme Breedlove ne mentionne rien dans son discours, même en passant, à propos de l’intention du déploiement des troupes américaines en Europe comme une solution pour contrer les Russes, c’est d’une gravité absolue. C’est une reconnaissance du fait que la Russie a maintenant une force militaire extrêmement bien préparée, prête n’importe quand pour une action beaucoup plus importante que celle de Crimée, n’importe où en en Europe.


À partir de cette réalité, la conclusion du Général suggère quelque chose comme : sauve qui peut. Cela veut dire, le redéploiement et la restructuration du dispositif actuel de l’OTAN aux fins de le réduire strictement dans les limites de la « vieille Europe », laissant la main à Poutine pour presque tous les anciens pays communistes d’Europe de l’Est, sauf la Pologne et les pays baltes.



Breedlove a démontré, sans le moindre doute, que l’OTAN n’a pas de solution, ni n’a fait une analyse approfondie de la situation pour savoir : à qui la faute ?

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  1. Le coupable est-il à chercher dans l’économie russe qui a été en mesure de fournir des fonds énormes pour le développement de l’industrie de la défense ?
  2. Ou est-ce le fait que la Russie s’est intéressée à stimuler l’intelligence créative au sein de son intelligentsia technique, contrairement aux pays d’Europe orientale, où les valeurs authentiques font cruellement défaut ?
  3. Si ce ne sont pas les États-Unis, ce sont peut-être les conditions imposées aux nouveaux états membres de l’OTAN en Europe de l’Est les obligeant à renoncer à la mission de défense des territoires nationaux, annulant les techniques de combat de haute complexité qui étaient en place ?
  4. Si ce n’est pas des États-Unis, ce pourrait être l’obligation faite aux nouveaux états membres de l’OTAN en Europe de l’Est de restructurer leurs forces armées pour servir exclusivement comme des troupes d’occupation dans des aventures américaines dans l’ex-Yougoslavie, en Irak et en Afghanistan ?



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Par Valentin Vasilescu - mondialisation.ca - le 15 septembre 2014 - traduction du roumain Avic, Réseau international


Valentin Vasilescu : pilote d’aviation, ancien commandant adjoint des forces militaires à l’Aéroport Otopeni, diplômé en sciences militaires à l’Académie des études militaires à Bucarest 1992.

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11 Septembre : révélations (Suite)

11 Septembre : révélations (Suite) | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Source photo : ‪ecouterlesilence.over-blog.com



Révélations sur le 11 Septembre… "Trop secret pour être publié", un rapport d’une agence du Ministère de l’Énergie américain (DOE) révèle que les attentats du 11 septembre 2001 de New York furent une attaque nucléaire ~ 3ème partie

Par Ian Greenhalgh and Don Fox

 

***


Les deux premières parties de ce dossier sur le 11 septembre 2001 nucléaire ont déjà été publiées : 


1ère partie: "Le jour où le monde s’écroula… Le 11 Septembre fut une attaque nucléaire" voir ici : http://sco.lt/5Ux0ID


2ème partie: "Trop secret pour être publié: Le piratage nucléaire de Bush" – voir ici : http://sco.lt/81DSRl.


***


Smash ! Révélations sur le plus classifié du 11 Septembre

 

C’est le Dr. James Fetzer qui m’a introduit à Veterans Today. Nous avons travaillé ensemble sur le 11 Septembre où mon expertise photographique et l'analyse d’image  ont aidé sa recherche.


Plusieurs équipes de Veterans Today (VT) étaient en train de travailler sur les attentats du 11 Septembre lorsque je les ai rencontrés ; toutes ces personnes étaient arrivées à la conclusion que le 11 Septembre était un évènement nucléaire. Ils étaient aussi arrivés à la conclusion que d’autres chercheurs, des amateurs et certaines expertises, mais aussi une certaine rancœur, des théories conspirationnistes à chouchouter ou des bouquins à vendre, ont handicapé tout effort d’aller de l’avant.


Bien d‘autres, beaucoup “d’activistes” étaient, un rien, inconvaincants, et parfois travaillant clairement pour ceux qui ont perpétré les attentats du 11 Septembre. Comme beaucoup de ces gens pour ne pas dire la plupart ne sont pas très malins, la chose fut évidente.


La véritable percée dans cette enquête se produisit lorsque Veterans Today eut accès à des documents “empruntés” au Ministère de l’Énergie et donnés aux renseignements russes. Les Russes, à leur tour, énervés contre les États-Unis au sujet du coup d’État en Ukraine, se sont mis en quête d’une source américaine fiable pour faire publier les informations. Seul VT voulait y toucher.


Tout ce travail fut le produit d’une vaste enquête fouillant et recherchant d’où les armes nucléaires avaient été acquises, qui les avaient volées, comment avaient-elles été reconfigurées, où étaient-elles placées et bien plus. Quoi qu’il en soit, toute l’information que nous voulions n’était pas là.


Don Fox et moi-même nous adressâmes à Gordon Duff qui nous introduisit auprès d’un vétéran de haut niveau de l’armée américaine et de l’OTAN qui avait commandé des forces nucléaires en Europe. Il conclut que le 11 Septembre était nucléaire, répondit à ce qu’il put et nous aida à aller de l’avant.


Bien que nous ayons alors fait pas mal de progrès, il y avait toujours des trous dans nos connaissances, donc quand nous avons appris que Gordon Duff avait des sources au sein du labo américain des armes nucléaires et que des infos sortaient comme jamais auparavant, nous fûmes excités de voir si nous pouvions les utiliser pour boucher des trous des connaissances existantes.


On nous donna un accès direct à des documents, non seulement liés à l’étouffement de l’enquête nucléaire sur le 11 Septembre, mais aussi à des notes privées des enquêteurs. Duff nous a alors dit que nous pouvions soumettre des questions. Un jour plus tard, nous recevions ces réponses que vous allez découvrir ci-dessous.


Cette information est époustouflante. Elle provient du plus haut niveau de la conception américaine des armes nucléaires et est hautement classifiée. Après avoir lu ce qui suit, vous ne pourrez plus jamais penser au sujet des attentats du 11 Septembre, ni à la menace des armes nucléaires de la même façon… Plus jamais !


Alors que pendant des années, de soi-disant enquêteurs, blogueurs, imposteurs, mauvais narcissistes pensant à mal ont pondu des théories comme des aboyeurs de foire, les véritables concepteurs et fabricants d’armes nucléaires, beaucoup d’entre eux faisant partie de l’équipe qui a écrit le rapport de 2003 du Ministère de l’Énergie sur le 11 Septembre, n’avaient aucun besoin de fabriquer ou de cacher l’information.



Q : Combien d’engins de type différent furent-ils utilisés à New York lors des attentats du 11 Septembre 2001 ? Je comprends qu’il pourrait s’agir de 2 ou 3 différents types d’engins.


A :  Au moins deux types d’armes nucléaires furent utilisées. L’une étant une mini-arme nucléaire standard de type W-54 de moins de 3 Kt et de plus de 500 t minimum en puissance d’explosion.

Les engins plus importants et améliorés qui servirent à détruire les tours 1 et 2 étaient de 1 à 3 Kt minimum en puissance. La taille de la boule de feu (plasmique) limite la taille en kilotonne de l’engin à moins de 70 m de diamètre à cause de la taille des bâtiments. Pour chaque kilotonne d’effet explosif, vous avez une boule de feu d’environ 15 m de rayon. La taille de la boule de feu peut-être bien moindre quand elle est contenue dans une structure d’acier. Ainsi un engin de 3 Kt produira une boule de feu plasmique de l’ordre de 50 m.


Dans une construction d’arme thermo-barique, le plasma de la boule de feu demeurera de la même taille, mais elle sera sous une pression bien plus importante et aura plus de densité due à l’apport d’oxyde de fer dans la boule de feu. Quand la boule de feu s’étend à son maximum de 50 m et, juste après qu’elle ait consumé tous les matériaux du bâtiment dans cette zone (plus de 150 tonnes dans cette zone), elle commence à se refroidir rapidement. Lors de son refroidissement, elle va cracher le plasma d’acier fondu sous haute pression comme un véritable volcan, propulsant le plasma liquide directement vers le haut du cœur de la structure du bâtiment. Cette éruption volcanique de fer liquide plasmique va littéralement dissoudre tout l’intérieur du bâtiment et tout ce qui entre en contact avec. La suite de la Pulsion electro magnétique (PEM) va même ajouter encore plus de chaleur thermique aux composants structurels du bâtiment. La PEM détruira et effacera tout disque dur d’ordinateur survivant dans la zone.



Q : Les engins nucléaires opérant au-dessus de la surface du sol apparaissent être beaucoup plus petits que les engins nucléaires opérant en sous-sol et les charges nucléaires se trouvant sous les tours apparaissent être différentes de celles étant placées sous le bâtiment 7 du WTC.


A : Oui, chaque bâtiment a besoin d’une charge explosive différente afin de le démolir. Ceci dépend de la taille, de la forme et de la masse du bâtiment. Ceci correspond à des calculs physiques de démolition de base. Les bâtiments 4-6 étaient plus petits demandant des charges moins importantes pour les amener au sol. Le bâtiment 7 était plus important et demanda plus d’une charge. Les bâtiments 1 et 2 demandèrent bien plus de charges explosives et ils ont eu besoin d’un bien plus grand trou au centre de leur structure pour les amener au sol. Les charges thermo-bariques furent utilisées et faites spécifiquement pour juste cet objectif.



Q : Nous voyons des preuves de l’utilisation de bombes à neutron dans les résultats d’analyse de poussières de l’USGS et dans celles de l’eau du DOE. Le composant principal apparaît avoir été l’uranium, car on retrouve de l’uranium dans les poussières et non pas du plutonium. Le second composant apparaît être du deuteride de lithium alors que nous voyons du tritium dans les échantillons d’eau analysés par le DOE. Est-ce qu’un engin nucléaire thermo-barique pourrait utiliser de l’uranium en ingrédient primaire ?



A : Oui. Une arme à l’uranium ou au plutonium peut-être utilisé primairement. L’engin primaire n’a besoin que d‘être construit pour être une arme de fission. L’uranium est aussi utilisé dans un engin à plutonium comme miroir à neutrons et décupleur d’énergie. Il réduit la quantité nécessaire de plutonium de 25 à 50 %. L’uranium ne va pas complètement se consumer parce que c’est un miroir à neutrons, il va donc être détectable dans les retombées radioactives. Environ 500 g de plutonium ou d’uranium vont produire jusqu’à 85 g de déchets radioactifs par 500 g de carburant fissile consumés par la détonation primaire.


Donc si l’arme a utilisé 7,5 kg de carburant, cela produira environ 1 275 g ou 1,275 kg de retombées radioactives. La vaste majorité de cela sera absorbée par la combustion secondaire du résidu de carburant nucléaire dans la réaction thermo-barique. Ajouter de l’oxyde de fer dans la secondaire va réduire les retombées radioactives à un niveau acceptable après plusieurs jours. C’est une arme thermique propre. C’est pourquoi elle a été utilisée : moins de retombées radioactives a gérer.


Pour chaque Kt d’énergie produite dans une explosion nucléaire, elle va consumer jusqu’à 50 tonnes de fer ou d’acier lorsqu’il est pompé dans la boule de feu plasmique les transformant en gaz. Lorsque cela se refroidit ou est exposé à l’air ou à de la vapeur d’eau, il forme des microgranules d’oxyde de fer de forme sphérique de 7 à 10 nanomètres de taille.


Toutes les sphères de métal formées par le plasma vont varier en taille lors du refroidissement, variation basée sur leur poids atomique et la longueur d’onde de la lumière qu’elles absorbent. La taille est déterminée par la longueur d’onde de la lumière irradiée par la boule de feu plasmique et elles auront une taille allant de 30 nanomètres (lumière infrarouge) jusqu’à moins de 1 nanomètre pour les expositions aux rayons x et gamma. Le fer n’absorbe la lumière que dans une échelle de l’ordre de 7 à 10 microns, c’est pourquoi elles sont de cette taille, l’or, l’argent et l’aluminium absorbent tous des longueurs d’onde plus courtes, elles sont donc plus petites par la taille.


Si l’échantillon de retombées n’est pas pris directement de l’épicentre de Ground Zero, il révèrera de moins en moins de plutonium ou d’uranium dans les échantillons relevés ; au plus loin on s’éloigne de l’épicentre de la détonation. Ceci est dû au fait que la plus grande partie du matériau radioactif non consumé ne voyage pas très loin de la boule de feu plasmique.


Le but secondaire de l‘oxyde de fer est de convertir l’excès de rayons gamma, x et des radiations à neutron en énergie thermique. Sa troisième fonction est de convertir les radiations alpha et bêta en chaleur. Sa quatrième fonction est de convertir l’excès d’électrons libres produits par la détonation en une PEM plus importante. Sa cinquième fonction est de contenir ou même d’absorber les retombées radioactives et de réduire les niveaux de radioactivité, aidant en cela le nettoyage a posteriori.


Si un coffrage épais ferreux est utilisé, il se fragmentera comme une grenade ou un obus d’artillerie, une poudre de fer plus douce est alors utilisée. Il y a aussi besoin d’une grande surface afin de produire l’effet thermobarrique. Lorsque ce plasma très chaud qui a plus de 1 000 000 °C en son centre et environ 5 000 °C sur sa périphérie vient en contact avec quelque matériau que ce soit, il va soit le vaporiser immédiatement, ou le faire fondre. Même s’il ne le fait pas fondre entièrement, si les éléments structurels du bâtiment montent en température au-delà de leur point Curie, ils perdront toute intégrité structurelle et plieront comme des fétus de paille.


Ceci est une arme plasmique de première génération quand elle est utilisée dans un bâtiment fermé en acier. La construction fermée en acier va aussi aider à contenir les radiations, quand l’engin est utilisé dans une structure très haute comme ce fut le cas le 11 Septembre. Le cœur central en acier de 300 m de long ou de hauteur du bâtiment joue le rôle de guide d’une vague thermique pour le plasma très chaud transformant le cœur central d’acier du bâtiment en une arme à énergie dirigée. Il agit aussi en tant que guide de la vague de la PEM et dirige l’énergie produite par l’engin directement vers le haut du cœur de la structure centrale. Cela fondamentalement forme de fait une arme à énergie dirigée.


La Pulsion electro magnétique (PEM) est polarisée verticalement et est primairement absorbée par la structure d’acier des bâtiments. Les effets d’élargissement du champ de la PEM ne radient pas plus loin que le proche champ magnétique produit par l’explosion initiale. Le bâtiment en acier agit comme une cage de Faraday absorbant et re-irradiant l’énergie de la PEM comme énergie thermique, ajoutant ainsi à l’effet thermobarrique. Les rayons x, gammas et les neutrons sont rapidement absorbés par la plupart des matériaux lourds du bâtiment, ainsi très peu de radiations se retrouvera à plus de quelques blocs de voisinage de la structure extérieure du bâtiment. Afin de prévenir qu’une contre-pulsation électromagnétique endommage les sources électriques du bas de Manhattan, le bâtiment doit être mis hors secteur juste avant l’explosion. Ceci demanderait que quelqu’un coupe le courant dans la substation électrique qui était utilisée par le complexe du WTC et la compagnie d’électricité.

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Voilà, vous avez les secrets nucléaires des attentats du 11 Septembre nus devant vous pour que tout le monde puisse comprendre. Il ne peut plus y avoir de doute ni de contestation sur le fait que la ville de New York a été victime d’une attaque nucléaire en ce 11 Septembre 2001. La théorie de la nanothermite fut une opération psychologique depuis le départ pour masquer l’attaque nucléaire sur les tours.


Nous devons saluer et remercier ceux qui ont choisi de relâcher cette information hautement classifiée secret défense, ils ont rendu un énorme service en répondant finalement à la question du “comment” de la destruction des tours du WTC.


Nous nous sommes demandé pourquoi cette information sort maintenant, la réponse nous a donné plus de vue sur les gens responsables de ce crime terrible du 11 septembre. Cette courte remarque se trouvait à la fin du texte envoyé.


“Bush, Cheney et Rahm Emmanuel sont partis. Tout comme le sont la majorité des co-conspirateurs. Ils ont quitté ou ont été écartés du pouvoir. Ceci rend les choses plus sûres pour les lanceurs d’alerte.”


Notez les noms utilisés et l’ordre dans lequel ils sont placés. Ceci ouvre bien d’autres questions, cette fois-ci des questions qui pourraient bien avoir des réponses et des conséquences.


Dick Cheney a récemment averti ou peut-être menacé devrait-on dire, “qu’un événement plus mortel que le 11 septembre nucléaire” pourrait se produire, maintenant que nous savons que le 11 Septembre était nucléaire et que Cheney était au cœur de la conspiration, cette prédiction devient vraiment terrifiante.


L’information divulguée ci-dessus est loin d’être tout ce qui a été publié, fourni en provenance des documents du Ministère de l’Énergie (DOE) ou divulguée par de loyaux Américains travaillant dans nos programmes nucléaires. Ceci n’est que la réponse à des questions sans réponse jusqu’ici, les détails auxquels nous pensons pouvoir apporter les réponses nécessaires.


Veterans Today a déjà publié des articles sur la fabrication de bombes, où les engins du 11 Septembre ont été placés et plus extensivement sur ceux qui avaient accès à ces armes. Tous les articles revus ici ainsi que celui-ci, ont détaillé pas mal de science. Ce qu’il vaut la peine de noter est le fait que jamais autant d’informations non publiées sur des programmes d’armement spécialisé n’ont été divulguées dans une même décennie, encore moins en quelques jours.


Ce que j’ai également appris en travaillant avec VT, est que bien que les médias de masse boycottent l’information, la communauté militaire et du renseignement ne le fait pas. Quelques personnes très dangereuses sont maintenant très en colère et encore plus motivées.

 

 

Par Ian Greenhalgh and Don Fox - 18 Juillet 2014 - Traduit de l’anglais par Résistance 71

 

url de l’article original :

http://www.veteranstoday.com/2014/07/18/slam-dunk-most-classified-911-revealed/

 

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