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FEF - Cédric Gervy - 17/11/12

 

Cédric Gervy nous fait une petite présentation bilingue pour le concert qui aura lieu dans le cadre de la Journée des Etudiants organisée par la FEF et la VVS le 17 novembre 2012. - Duc

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La Gazette des campus de LLN et de WSL-UCL ainsi que diverses infos intéressantes visant la vérité ou l'autre vérité (qui que ce soit qui la dise, mais sans forcément prôner l'auteur).
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En collaboration avec Koter Info, le site des étudiants de LLN - WSL

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Koter Info 

Site "Koter Info" LLN-WSL-UCL


=  plus de 102.000 lecteurs du site

 

Avec tant de visiteurs différents, "Koter Infose targue d'être un site utile aux étudiants de Louvain-La-Neuve ou de Woluwé-Saint-Lambert-UCL.

 

Pour tout savoir sur le campus universitaire de Louvain-la-Neuve ou de Woluwé-St-Lambert-UCL, découverte, histoire, vie estudiantine, locations kots, photos, vidéos, cercles, kaps, etc...

 

Informations générales : Locations - Services - Adresses utiles, ne fusse que pour indiquer les grandes directions, mais c'est beaucoup plus !!!

 

En fait, Koter Info est un site en constante évolution avec plus de 90 pages à votre dispositon.  On y trouve tout se qu'il faut savoir quand on ne connait pas encore LLN ou WSL. 

 

Voyez par vous-même, cliquez ici ou sur le lien dans le titre ou dans la photo.


Duc

  

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"La Gazette" de LLN-WSL-UCL


=  plus de 109.000 lecteurs de La Gazette

 

Avec tous ces lecteurs (différents), c'est indéniablement "La Gazette" des campus de LLN & de WSL-UCL et environs.  On y lit des infos locales ainsi que des publications diverses intéressantes boudées généralement par les médias habituels.

  

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Dossiers de La Gazette


La Gazette de "Koter Info" a suivi plusieurs aventures d'équipages estudiantins néo-louvanistes ou liés à Louvain-La-Neuve au fameux Raid 4L Trophy destiné aux étudiants. Si vous voulez revivre ces aventures au jour le jour, de la préparation de la 4L à la fin du raid au Maroc, les photos, les vidéos et les reportages journaliers ont été rassemblés dans un dossier complet.

 

La Gazette a également créé un dossier reflétant les pages du site "Koter Info" et leur contenu avec un lien direct vers chacune des pages : "vitrine du site Koter Info"


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Services gratuits directs



Koter Info's insight:

 

Site web et Gazette, les différentes publications de Koter Info sont suivies par plus de


211.000 lecteurs

 

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Koter Info's curator insight, January 14, 6:51 PM

 

Site web et Gazette, les différentes publications

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Les chats & les sapins de Noël

Les chats & les sapins de Noël | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Image extraite de la vidéo « Funny Cats Who Hate Christmas' Compilation 2014 - Cute Cats vs. Christmas Tree » de Funny TV, qui peut être vue ici


 

 Entre les chats et les sapins de Noël, le combat fait rage

  

Le combat fait rage dans les salons du monde entier en cette période de fêtes. Les familles passent des heures à décorer leurs sapins de Noël de lumières et de guirlandes. Tout ça pour voir leur chat anéantir ces efforts en une fraction de seconde.

 

Découvrez dans la vidéo ci-dessous quelques combats épiques entre félins et conifères. Et cliquez ici pour découvrir les cinq conseils de Wamiz.com pour préserver votre sapin des assauts de matou.

 

>>> Voir la vidéo « Cats vs. Christmas Trees » ici

 


Par Le HuffPost – le 20 décembre 2014

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Infos dont on parle peu n°81

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Les infos dont on parle peu n° 81 (20 décembre 2014)

 

L’Agence info libre met à votre disposition toutes les semaines quelques informations passées totalement inaperçues dans nos médias, mais qui peuvent être importantes.

 

Ce N° 81 exceptionnel se penche sur le cas russe

 

 

>>> Voir l’émission vidéo spéciale Russie ici

 

 

Par l’Agence info libre – le 20 décembre 2014



***


Je vous invite à voir ou à revoir la vidéo « Les infos dont on parle peu n°71 (13 septembre 2014) » qui aborde essentiellement (du moins pour la première partie) le sujet de l’Ukraine ainsi qu’en autres la question du Traité Transatlantique : ici

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Bush, Cheney, Rumsfeld & justice

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Possibilité que Bush, Cheney, Rumsfeld et des fonctionnaires soient jugés pour torture ? Demande de procès pour crime de guerre déposée en Allemagne

 


Possibilité que Bush, Cheney, Rumsfeld et des fonctionnaires de la CIA soient jugés pour torture ? Demande de procès pour crime de guerre déposée en Allemagne.

 

Un groupe de défense des droits à Berlin, en Allemagne, a déposé une plainte pénale contre les architectes du programme de torture de l’administration de George W. Bush. Le Centre européen pour les droits constitutionnels et les droits humains (ECCHR) a accusé les anciens fonctionnaires de l’Administration Bush, y compris l’ancien directeur de la CIA George Tenet, le secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld, de crimes de guerre, et a appelé à une enquête immédiate par un procureur allemand. Le mouvement suit la publication d’un rapport du Sénat sur la torture de la CIA qui comprend le cas d’un citoyen allemand Khalid El-Masri, qui a été capturé par les agents de la CIA en 2004 en raison d’une erreur d’identité et torturé dans une prison secrète en Afghanistan.

 

Jusqu’à présent, aucune personne impliquée dans le programme de torture de la CIA n’a été accusée d’un crime – sauf le dénonciateur John Kiriakou, qui avait révélé des informations classifiées concernant l’usage de la torture par l’Administration Bush. (…)

 

Plus d’information ici :

http://www.democracynow.org/2014/12/19/should_bush_and_cheney_be_tried

 

 

Par reseauinternational.net - traduction : stopmensonges - le 21 décembre 2014


Koter Info's insight:


Guy Béart chantait :


"Celui qui dit la vérité doit être exécuté".


Rien de nouveau sous le soleil, puisque, aujourd'hui encore, celui qui parle juste et dénonce est forcément écarté et banni du clan.


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Gaz - 2e accord russo-chinois

Gaz - 2e accord russo-chinois | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

 

DEUXIÈME ACCORD RUSSO-CHINOIS SUR LE GAZ : DU GNL CHER POUR L’UNION EUROPÉENNE, UN CLIENT MALADE POUR LE GNL

 

Il y a seulement quelques mois, nous avons assisté à un gigantesque accord gazier conclu par la Russie et la Chine pour un montant de 400 milliards de dollars. Les médias occidentaux ont accueilli cet accord avec une malhonnêteté partisane, affirmant à tort que la Chine était en train de prendre le dessus sur la Russie, bien que tout montre que la Chine a accepté de payer environ 360 $ les 1 000 m3, soit un prix similaire à celui que paye l’Union européenne, avec un prix qui fluctue en tandem avec ceux du pétrole.

 

Des informations sortent maintenant évoquant un autre contrat qui pourrait mettre en concurrence l’Union européenne avec la Chine sur les mêmes fournitures de gaz de Sibérie occidentale. J’en avais déjà parlé dans un article [1] en septembre. À ce moment-là, il n’y avait encore aucun détail spécifique, tandis qu’aujourd’hui nous sommes face à un accord conclu pour 30 milliards de mètres cubes, qui viennent s’ajouter aux 38 mrd m3 du premier contrat.

 

Voici une nouvelle à laquelle peu de gens ont prêté attention, malgré ses effets dramatiques à long terme sur une économie européenne déjà en perte de vitesse. Même au moment où il a été rendu public, ce contrat a suscité très peu de réactions. Rares sont ceux en Europe qui en profitent pour lancer un débat public sur ses implications. On fait comme si c’était sans importance, bien qu’il s’agisse en réalité d’une question très importante.

 

La principale conséquence est que le prix en Europe ne sera plus déterminé par le gaz russe. La nouvelle référence sera le Gaz naturel liquéfié (GNL), car l’Union européenne n’aura aucun moyen de s’en passer, de la même manière qu’elle ne peut actuellement pas se passer du gaz russe. Cela signifie que l’Union européenne, qui paye déjà plus du double des Américains pour ses fournitures de gaz naturel, va voir sa facture passer de 350 $ les 1 000 m3 à une fourchette de l’ordre de 450 $/$500 $, le prix que payent des pays comme le Japon. L’Union européenne possède les infrastructures pour importer environ 200 milliards de m3 de GNL, soit une quantité supérieure aux 160 milliards de m3 qu’elle fait actuellement venir de Russie. Mais elle n’en importe pas autant, car le GNL n’est absolument pas compétitif. Seuls 20 % de la capacité totale sont utilisés.

 

Comme je le faisais remarquer dans mon article de septembre 2014, faute de meilleures relations avec la Russie, l’Union européenne s’achemine vers un gouffre de 150/200 milliards de m3 entre l’offre et la demande d’ici 2030. La cause de ce gouffre est le déclin de la production en mer du Nord, dans les pays tels que les Pays-Bas et dans une moindre mesure la Norvège, et peut-être aussi une perte de 50 milliards de m3 sur les 80 qui transitent par l’Ukraine.

 

Le gazoduc Nord Stream et le pipeline de Yamal, avec des capacités respectives de 55 et 33 milliards de m3, peuvent couvrir environ 30 milliards de m3 du flux qui traverse l’Ukraine, car ils sont actuellement en surproduction. Mais sans South Stream, que l’Europe et les États-Unis bloquent en faisant pression sur les États membres de l’Union européenne, les 50 milliards de m3 restants sont menacés, du fait de la réticence de la Russie à conserver la voie ukrainienne. De toute manière, même si la Russie voulait continuer à passer par l’Ukraine, le transit serait compromis par des problèmes techniques liés au vieillissement du réseau de pipelines, dont Kiev n’a pas les moyens de financer la maintenance, et dans lequel personne d’autre ne veut investir.

 

L’Union européenne est sur le point de perdre un tiers de son approvisionnement, et les rares alternatives dont elle dispose ont une capacité comparativement inférieure, par exemple les 10 milliards de m3 de l’Azerbaïdjan. Dans cette perspective, la seule solution viable est l’importation massive de GNL. La révolution du gaz de schiste qui pourrait transformer les États-Unis en exportateur net de gaz ne décolle pas en Europe. Les barrières juridiques mises en place dans chaque État sont la raison la plus souvent avancée pour expliquer la quantité insuffisante de forages de gaz de schiste. Malheureusement, on porte trop peu attention au fait que des forages d’exploration ont été menés dans les pays où l’Agence internationale de l’énergie (EIA) a estimé des réserves potentielles importantes, notamment en Pologne, en Hongrie et en Roumanie. En effet, les résultats dans ces pays se sont avérés très décevants.

 

Ce mois-ci, le Premier ministre roumain a déclaré qu’il ne valait plus la peine de débattre de la question du gaz de schiste, car les travaux d’exploration de Chevron (NDT: deuxième compagnie pétrolière des États-Unis) montrent que son extraction en Roumanie ne sera pas viable commercialement. Chevron n’a pas encore commenté le résultat des forages. L’EIA a pourtant estimé que les réserves de gaz de schiste en Roumanie sont de l’ordre de 1 400 milliards de m3.

 

Bien avant cette dernière déception, la Pologne nous a aussi montré que la révolution du gaz de schiste américain ne pourrait probablement pas être reproduite avec la même ampleur dans d’autres régions du monde. L’EIA avait estimé les réserves de la Pologne à 148 milliards de m3. Cet automne, la Pologne a annoncé que la production commerciale serait abandonnée, car la quantité de gaz extraite par puits est trop faible, et la plupart des entreprises de forage se sont retirées [3].

 

 

Les gagnants et les perdants des deux contrats gaziers russo-chinois

 

Le gagnant le plus évident est la Chine. Elle aussi est victime des récentes mauvaises nouvelles concernant ses réserves potentielles de gaz de schiste, qui devaient être les plus importantes du monde selon l’EIA. Il a été annoncé récemment que l’ambition de la Chine d’atteindre une production de 60 à 100 milliards de m3 de gaz de schiste par an était clairement irréaliste. Les Chinois ne pourront guère espérer mieux que 30 milliards de m3 [4].

 

Cette nouvelle ne pouvait pas tomber à un pire moment pour la Chine. Elle reçoit de fortes pressions l’incitant à faire quelque chose pour réduire ses émissions. Le strict minimum serait que la Chine stoppe la hausse de sa consommation de charbon, et il lui serait préférable de réduire cette consommation pour dissiper les brouillards de pollution qui sont le lot des grandes villes chinoises. Dans ce contexte, les deux contrats russes auraient dû être attendus, et il est faux de les considérer comme des contrats remportés par la Chine grâce aux difficultés actuelles de la Russie. Ils traduisent le fait que les deux parties avaient un besoin urgent de se mettre d’accord sur ces questions.

 

Les autres gagnants sont les Pays-Bas et la Norvège, qui sont des exportateurs nets de gaz naturel vers les États membres de l’Union européenne. Tant qu’ils resteront exportateurs nets, ils pourront probablement compter sur un prix de vente beaucoup plus intéressant. Les Pays-Bas n’en profiteront pas très longtemps : il ne leur reste guère plus de dix ans avant de devenir importateurs net de gaz. La Norvège en revanche va en bénéficier pendant une période beaucoup plus longue, dans la mesure où elle consomme une très faible part de sa propre production. Elle pourra donc poursuivre ses exportations bien après qu’elle aura passé son pic de production. De nombreuses entreprises impliquées dans l’extraction de gaz en mer du Nord se rangent aussi du côté des bénéficiaires, par exemple Shell et Exxon, qui exploitent ensemble le champ Giant Groningen aux Pays-Bas. Les autres acteurs privés présents en mer du Nord sont British Petroleum, Connoco Philips, Talisman Energy, Statoil et BHP Billiton.

 

Le GNL va peser de plus en plus lourd sur le marché européen, imposant une base de prix nettement plus élevée que celle des fournitures russes. Pourtant, cette hausse de prix risque de ne pas être suffisante pour être rentable pour un certain nombre d’exportateurs de GNL. L’économie européenne est extrêmement fragile, les exportateurs devront donc se contenter de ce que l’Europe sera capable d’encaisser avant que l’augmentation des prix du gaz ne détruise la demande. L’Asie aurait été un bien meilleur débouché pour le GNL, grâce à la solidité de son économie. Sa croissante plus robuste aurait amorti l’effet négatif de la hausse des prix des matières premières, en particulier le gaz.

 

En détournant son gaz de l’Europe, la Russie contraint le marché du GNL à venir l’y remplacer. Des entreprises lourdement engagées dans la construction d’infrastructures d’exportation du GNL américain, Cheniere par exemple, risquent d’en souffrir. Shell ou Exxon, qui vont certes bénéficier de la hausse des prix grâce à leurs projets en mer du Nord, sont aussi concernées, car elles produisent du GNL en Amérique du Nord. Les compagnies impliquées dans la production de GNL australien comme ConocoPhillips peuvent également être affectées, ce gaz étant spécialement destiné au marché asiatique.

 

Si la Russie poursuit son virage vers l’Est, le marché asiatique pourrait être bouleversé encore davantage. En effet, l’idée d’un gazoduc vers le Japon trotte dans la tête des Russes et des Japonais depuis quelques années. Le Japon participe actuellement aux sanctions occidentales contre la Russie, mais à la moindre baisse de tension il changera de cap et reprendra la poursuite de ses propres intérêts. Après tout, l’Ukraine est un problème très lointain pour le Japon, tandis que ses dirigeants ont à cœur de restaurer la compétitivité économique du pays. Après la catastrophe nucléaire de Fukushima, l’opportunité d’un gaz naturel meilleur marché serait la bienvenue.

 

On comprend mieux la fragilité de l’Europe et sa grande sensibilité au prix du gaz en regardant qui sont les principaux clients parmi ses membres : l’Allemagne, le Royaume-Uni, les Pays-Bas et les autres économies fortes seront toujours approvisionnés par Nord Stream et Yamal, ainsi que par la Norvège. Ces pays sont les poids lourds de l’économie européenne. Le gaz qui transite par l’Ukraine alimente la Slovaquie, la Roumanie, la Hongrie, la Bulgarie, l’Italie, la Grèce, la Slovénie, la Croatie, la Serbie et l’Autriche. Exception faite de l’Autriche, ces pays sont vulnérables et économiquement fragiles. Leur capacité à payer leur gaz plus cher que les pays du Nord, dont la compétitivité est déjà supérieure, est très limitée. Un handicap supplémentaire de compétitivité est la dernière chose dont ils ont besoin. L’Autriche semble solide en surface, mais étant donnée l’exposition de son secteur bancaire aux pays que je viens de citer, elle se trouve dans le même bateau.

 

Ces pays n’ont pas besoin du GNL. Ils ont besoin du projet South Stream qui leur fournira du gaz russe moins cher qui correspond mieux à leur capacité financière [NDT : cet article est paru avant l’abandon du projet]. Sans ce projet, la seule alternative sera une Union européenne toujours moins compétitive qui deviendra le principal marché du GNL. Cela n’augure rien de bon pour cette industrie, surtout si on considère les dépassements de coût qui s’accumulent en Australie et aux États-Unis. Voir une économie faiblarde devenir son client principal est une évolution dont elle se serait dispensée volontiers.

 

À la lumière des événements survenus cette année, une option s’impose à l’Union européenne et aux producteurs de GNL s’ils ne veulent pas être les victimes de cette nouvelle donne. L’Union européenne devrait approuver le projet South Stream le plus vite possible pour se prémunir contre de futures baisses des approvisionnements russes. Le déclin de la production en mer du Nord et les résultats décevants du gaz de schiste vont renforcer la demande européenne en direction de la Russie. Avec South Stream, l’Union européenne ne va pas augmenter sa dépendance au gaz russe ; au contraire, elle ne fera guère que compenser ses pertes dans le cas où le robinet ukrainien viendrait à se fermer. L’Union européenne devrait aussi chercher des fournisseurs complémentaires en plus de l’Azerbaïdjan et de l’Afrique du Nord, comme l’Iran ou l’Irak. Il faut noter toutefois que ces pays sont sujets à un réel risque de rupture d’approvisionnement.

 

South Stream aurait aussi pour effet de contenir l’offre de gaz russe et iranien sur le marché asiatique, ce qui ferait les affaires des exportateurs de GNL américains, canadiens et australiens. L’Asie leur conviendrait beaucoup mieux que l’Europe, parce que c’est un marché en croissance capable d’absorber le coût plus élevé du GNL, contrastant fortement avec une Europe en phase de désindustrialisation – c’est le cas par exemple de l’Italie.

 

Je comprends l’ambition géopolitique des dirigeants occidentaux de garder le robinet ukrainien ouvert, ce qui les conduit à ignorer les conséquences négatives sur l’économie. Il est peut-être temps de comprendre que la Russie a déjà pris la décision de faire une croix sur l’Ukraine comme pays de transit. Le premier pas dans cette direction fut la construction de Nord Stream. South Stream devait être l’étape suivante, et la dernière. Face l’obstruction que rencontre le projet de la part des Européens et des Américains, la Russie a décidé de détourner son gaz vers l’Est. Toute tentative supplémentaire visant à bloquer le projet South Stream ne fera que frapper un peu plus durement encore les économies européennes, et par ricochet nuira aux intérêts des producteurs de GNL. Au plan géopolitique, il n’y a plus rien à gagner.




Par Zlotan Ban - traduit par Mathieu pour vineyardsaker.fr – le 21 décembre 2014

 

 

Notes

[1] China and the EU Becoming Direct Competitors for Russian Gas Could Hurt U.S. LNG

[2] Oil & Gas Security – Emergency Response of IEA Countries – The Netherlands

[3] Fracking Setback in Poland Dims Hope for Less Russian Gas

[4] Shale game – China drastically reduces its ambitions to be a big shale-gas producer

 

Source : Second Russia-China Gas Deal : EU Left With Expensive LNG, And LNG Left With A Sick Customer (seekingalpha.com, anglais, 14-11-2014)

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Théorie sur les cons

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Voici comment un con voit le monde qui l’entoure. «Les personnes qui font la queue devant lui au bureau de Poste sont une masse d’imbéciles sans importance. Il ressent comme une injustice le fait de devoir attendre tandis qu’ils bafouillent leurs demandes. L’hôtesse de l’air n’est pas une personne potentiellement intéressante avec ses préoccupations et ses problèmes mais la représentante d’une société qui insiste stupidement pour que vous éteignez votre téléphone. Les agents d’entretien et les secrétaires sont des fainéants qui se plaignent en permanence de leurs tâches répétitives. La personne qui n’est pas d’accord avec vous dans une réunion de travail doit être abattue sur le champ. Entrer dans une rame de métro est un exercice qui consiste à donner des coups de coude à des crétins».


Eric Schwitzgebel, Professeur de philosophie de l’Université de Californie, commence ainsi sa très originale Théorie des cons publiée par le magazine américain Aeon. Il explique que nous avons tous besoin d’une théorie des cons («jerks») ce qui nous permet de rester calme et d’avoir une compréhension clinique de cette créature quand nous la rencontrons dans la nature.


Sa définition du con est la suivante: «il est incapable de comprendre le point de vue de ceux qui l’entoure et les traite comme des outils à utiliser ou des idiots à gérer plutôt que des semblables sur le plan moral». Il s’agit de quelqu’un qui se donne à lui même des avantages particuliers en considérant qu’il dispose de droits différents des autres puisqu’il leur est supérieur.


L’opposé du con est le «gentil» («sweetheart»). Le gentil voient les autres, même les étrangers, comme des personnes distinctes avec des points de vue ayant une valeur, dont les désirs et les opinions, les intérêts et les objectifs méritent l’attention et le respect.


L’échec moral et émotionnel du con est évident. Sur le plan intellectuel, c’est aussi le cas. Personne n'a raison en permanence et sur tout. Il y a en tout cas une constante, le succès encourage les cons à se comporter comme tel.


Il n’est pas sûr selon Eric Schwitzgebel que se comporter comme un con favorise l’ascension sociale et professionnelle, mais il est sûr en revanche que le succès encourage à se comporter comme un con et à s’octroyer des droits particuliers.


Alors bien sûr, les personnalités humaines sont complexes. Il n’existe pas de con absolu et de gentil absolu. Toutes les opinions ne méritent pas un traitement équivalent. Il y en a qui sont répugnantes et détestables. Ne pas être capable d’avoir de l’empathie pour un fanatique n’est pas un signe de connerie.


Nous sommes tous d’une façon ou d’une autre et à certains moments des cons. C’est pour cela que la vision du monde du con nous est si facile à reconnaître.


Fort heureusement, nous ne sommes pas tout le temps des cons et nous pouvons essayer de l’être moins.


Source : Slate.fr



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Un bateau fantôme à Amsterdam

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Un bateau fantôme à Amsterdam

 

visualSKIN a créé pour le festival des Lumières à Amsterdam cette installation qui projette deux images d’un bateau fantôme sur deux puissants jets d’eau pour le créer en 3 D.

 

L’œuvre rend hommage à un bateau de la Compagnie néerlandaise des Indes orientales qui a coulé en 1749 lors de son voyage inaugural.

 

 

Par laboiteverte.fr - le 20 décembre 2014

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À la rescousse de sa compagne…

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Face à la détresse de cette tortue retournée sur le dos, son compagnon met tout en œuvre pour lui sauver la vie

 

La tortue a un problème majeur : si elle se trouve retournée, elle aura bien de la peine à se remettre sur ses pattes. À moins d’avoir un ami sur qui compter pour l’aider à se remettre d’aplomb. Voici une vidéo qui vous montre la solidarité dont fait preuve ce sympathique reptile à carapace.

 


>>> Vidéo intitulée : « Amazing !!! The tortoise turning over, smart companion has saved » :  ici


 

 

Par Alexis Pommier - dailygeekshow.com – le 20 décembre 2014


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UE - Traités, citoyen, TTIP

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Traités de commerce et d’investissement :

les États européens paient déjà le prix fort

 

Dans le cadre du débat public sur le projet de traité commercial Europe-États-Unis (connu sous l’acronyme TAFTA ou TTIP), il est beaucoup question des mécanismes de protection des investisseurs que celui-ci pourrait inclure. Ces mécanismes – dits ISDS – pourraient donner aux multinationales le pouvoir de poursuivre des gouvernements devant des tribunaux privés lorsque ces derniers adoptent des législations nuisibles à leur taux de profit. Comme le révèle une étude approfondie des Amis de la terre Europe, des dispositifs de ce type sont déjà en vigueur en Europe. Et des entreprises – parmi lesquelles EDF, GDF, Vivendi, Servier ou Orange — y ont déjà eu recours pour obliger des gouvernements, principalement en Europe de l’Est, à leur verser de copieuses compensations financières.

 

L’équivalent du salaire annuel de 230 000 infirmières : c’est ce qu’a dû payer la Pologne en compensations financières à de gros investisseurs s’estimant lésés. Soit 2,2 milliards d’euros en tout. En 2010, un chèque de 219,9 millions a d’abord été signé à l’industrie pharmaceutique française. En cause : une réforme de l’autorisation de mise sur le marché de médicaments qui a entraîné l’interdiction de plusieurs molécules commercialisées, d’où une plainte de plusieurs sociétés françaises, dont les laboratoires Servier, tristement célèbres depuis l’affaire du Mediator. Le comble est que cette réforme mise en œuvre en 2001 était exigée par la Commission en vue de l’adhésion de la Pologne à l’Union européenne. En 2003, c’est la compagnie d’assurance néerlandaise Eureko qui attaque la Pologne pour son refus de privatiser totalement l’ancienne compagnie d’assurance publique PZU. Varsovie a dû s’acquitter d’un chèque de 2,19 milliards d’euros à Eureko, qui souhaitait devenir l’actionnaire majoritaire de l’assureur polonais.

 

Ces exemples, et quelques autres en Allemagne, en République tchèque ou en Roumanie, sont détaillés dans un rapport publié le 4 décembre par les Amis de la Terre Europe, réseau indépendant qui rassemble une trentaine d’organisations écologistes. Ce rapport, intitulé « les coûts cachés des traités commerciaux européens », illustre très concrètement les effets pervers des « règlements des différends » entre investisseurs et États.

 

Ces dispositifs, associés à un accord commercial entre États, permettent à une multinationale ou à un fonds d’investissement d’exiger des compensations financières en cas de réformes, de nouvelles législations sociales et environnementales, ou de refus de privatiser certains secteurs. Ces « différends » sont jugés devant un tribunal d’arbitrage privé, à l’aune des traités commerciaux bilatéraux qui ont été conclus (voir notre dossier). Ce sont ces mêmes dispositifs qui sont tant décriés pour les traités commerciaux en cours de négociation entre l’Union européenne et les États-Unis en vue d’un grand marché transatlantique (Tafta/TTIP) ou avec le Canada (Ceta). En France, sénateurs et députés ont voté fin novembre des résolutions invitant le gouvernement à renoncer à ce type de mécanismes (lire ici).

 

 

Dans une affaire sur cinq, le jugement n’est même pas rendu public !

 

Le rapport des Amis de la Terre Europe recense, sur les 20 dernières années, 127 conflits commerciaux de ce type, concernant vingt pays, au sein de l’Union européenne. Les demandes de compensation formulées par les investisseurs dépassent les 30 milliards d’euros. L’Europe de l’Est est particulièrement touchée : les trois quarts des demandes de compensations sont adressés aux nouveaux pays membres. Sur ces 127 affaires, 60 % concernent le secteur de l’environnement : énergies fossiles et nucléaires, recyclage des déchets, agriculture… Et représenteraient au moins 12 milliards d’euros de demande de compensation. Le dossier à suivre de près est l’action intentée en 2012 contre l’Allemagne par l’énergéticien suédois Vattenfall. L’entreprise demande 4,7 milliards d’euros de compensation à l’Allemagne pour avoir décidé de sortir du nucléaire et de fermer progressivement ses centrales, dont deux appartiennent à Vattenfall (lire notre article).

 

C’est l’une des 46 affaires encore en cours sur 127. Les autres ont donné lieu à un arbitrage en faveur de l’investisseur dans 18 % des cas, à un règlement à l’amiable – une compensation est cependant payée par le pays à l’investisseur – dans 16 % des affaires et à une victoire de l’État dans 17 % des dossiers. Qu’en est-il des autres ? Dans un cas sur quatre, la procédure a été interrompue. Et dans 20 % des affaires, le résultat de l’arbitrage n’a pas été rendu public ! Ce qui révèle le niveau de transparence de cette « justice » commerciale…

 

Ce dispositif de règlement des différends « compromet la capacité des autorités nationales et locales de réglementer dans l’intérêt général et constitue une attaque inacceptable et inutile contre la démocratie », alerte le rapport. (« Et ce sont les contribuables eux-mêmes qui devront payer la facture pour les risques pris par les investisseurs privés »). Privatisation des profits, socialisation des pertes…

 

 

Pour télécharger le rapport (en anglais)

 

 

PAR IVAN DU ROY, NATHALIE PEDESTARRES - multinationales.org - le 19 décembre 2014

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Cuba/États-Unis : angélisme, pragmatisme, stupidités

Cuba/États-Unis : angélisme, pragmatisme, stupidités | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Carte : particuba.net

 

 

Cuba/États-Unis : angélisme, pragmatisme, stupidités

 

Au lendemain du rétablissement des relations diplomatiques entre Cuba et les États-Unis et d’une possible amélioration des relations économiques entre les deux pays, deux dérives dans le commentaire sont à écarter : le refus d’une évolution inéluctable sous prétexte d’une « pureté » idéologique khmerrougienne et l’emballement aveugle ressemblant à s’y méprendre aux supputations médiatiques ayant suivi l’aventure de Bill Clinton donné mort politiquement après avoir été contraint à une séance de contrition publique au lendemain de s’être fait lécher le bas ventre par une stagiaire dévouée. Revenons à l’essentiel.

 

Barack Obama sortirait-il grand vainqueur de cet épisode ? Le président nord-américain en difficulté sur le plan intérieur n’a plus rien à perdre ne pouvant pas aspirer à un nouveau mandat. Pragmatique, il constate que la politique de blocus contre Cuba est un échec. Ce n’est pas par la grâce d’un revirement humaniste qu’il rétablit les relations, mais en misant sur une déstabilisation des autorités cubaines par l’argent et l’intoxication idéologique.


Obama et son équipe savent bien que les changements opérés en Amérique du Sud sont considérables avec le maintien au pouvoir réaffirmé lors des récentes élections de gouvernements progressistes. La partie de poker que les dirigeants étatsuniens viennent d’ouvrir pourrait se résumer ainsi : tenter de pourrir Cuba de l’intérieur en prenant le temps nécessaire ; reconsidérer l’ennemi principal du moment en axant les efforts de déstabilisation sur le Venezuela. Contrairement à ce qu’écrivent en France certains amis des progressistes latinos américains, Obama ne laissera pas son nom « dans l’histoire en réussissant à sortir par le haut malgré son bilan ». Obama et l’impérialisme nord-américain s’adaptent à la nouvelle situation et ajustent leur politique. Aujourd’hui, leurs objectifs premiers portent deux noms : Caracas et Moscou. La Havane arrive, pour le moment et pas pour longtemps, en seconde position.

 

La question est de savoir si Cuba pourra résister une fois encore, mais sous d’autres formes à l’offensive yankee nouvelle manière. En premier lieu, les donneurs de leçons d’où qu’ils viennent feraient bien de baisser le ton. Les Cubains ne sont pas nés de la dernière pluie, des plus anciens commandants de la révolution aux plus jeunes formés dans les brillantes universités cubaines qui accèdent progressivement aux rênes du pouvoir. On entend ces jours-ci ânonner les pires stupidités. Celle, par exemple, consistant à laisser croire en une divergence entre les frères Castro, comme si Fidel ne pouvait pas être directement impliqué dans la réflexion et la décision ; celle encore (entendue samedi matin sur France Inter) affirmant que l’accord avait été accepté par Raul Castro pour ne pas finir comme Ceausescu ; celle encore…

 

Le trop-plein d’imbécillités a été franchi par des « commentateurs » qui ne connaissent pas Cuba, son peuple, ses réels problèmes et questionnements, l’envergure de ses dirigeants et s’en tiennent aux vieux clichés de la propagande étatsunienne, hier relayée par l’ancien président de Reporters sans frontières, le fascisant Robert Ménard, aujourd’hui par la cohorte de chroniqueurs cumulards et incultes alimentés par deux personnages qui vont rapidement disparaître des radars médiatiques, les sinistres Valdès et Machover. Des « spécialistes » qui n’ont à se mettre sous la dent que la dizaine de « dames blanches » et une blogueuse opposante subventionnée par la CIA.

 

L’avancée historique dans les relations entre les États-Unis et Cuba mérite mieux que les petitesses entendues sur les ondes et lues dans la presse écrite française. Après, allez vous étonner que de Buenos Aires à Brasilia, de La Paz à Montevideo, on ne se limite plus à plaindre les Français. On se moque d’eux, de nous.

 

 

Par José Fort - josefort.over-blog.com – le 20 décembre 2014


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Complicité magique

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Il se couche par terre à côté de ce petit chiot.

La suite est tout simplement magique…

 

Voilà une petite vidéo toute mignonne qui devrait vous mettre de bonne humeur.

 

On y voit un homme couché sur le plancher jouer avec un petit SHIH-TZU.

Les deux compères sont adorables, pleins de tendresse et d’affection.

Excellent choix de musique par ailleurs. Régalez-vous !

 

 

>>> Voir la vidéo intitulée "PETIT CHIOT SHIH-TZU EN FOLIE. m4v" : ici

 

 

Par Philippe LISSART - bridoz.com – décembre 2014


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Haies, arbres dans les champs

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 UCL - Des haies et des arbres dans les champs

 

Vous souhaitez contribuer à la mise en place d’un projet agroforestier innovant ?

 

La plate-forme AgroLouvain-Services vous propose de participer à un projet écologique et citoyen.

 

L’objectif ? Planter 2 kilomètres de haies et 500 arbres agroforestiers pour fournir de la biomasse et alimenter un réseau de chaleur, diversifier le paysage, stocker du carbone, construire un maillage écologique. Rien que cela !

 

Pour ce faire, nous organisons une collecte de fonds via crowdfunding (financement participatif). 4 822 € doivent être récoltés d’ici 70 jours !

 

En étapes, voici ce qu’il vous reste à faire :

 

1. Découvrez notre projet sur la page

http://www.kisskissbankbank.com/des-haies-et-arbres-dans-les-champs ;

 

2. Devenez acteur du projet en finançant le projet, même modestement ;

 

3. Repartez avec des contreparties en lien avec l’arbre en champ ;

 

On compte sur vous pour que l’arbre retrouve sa place dans les champs !

 

 

Par Yvan Larondelle – UCL – décembre 2014

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Climatosceptix chez les Bretons

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Climatosceptix chez les Bretons

 Un panorama de la médiasphère climatosceptique anglaise grande-bretonne

Par Geoff Chambers

 

 

… Chez les Bretons, et non pas chez les Anglais, parce que notre « chef spirituel », Andrew Montford, est installé en Écosse, d’où il dirige le blog Bishop Hill.

 

Bishop Hill est probablement le blog climatosceptique le plus consulté hors de l’Amérique. Sa spécialité est la brève qui attire l’attention sur une information précise, souvent livrée à l’état pur, sans commentaires, lesquels sont fournis par ses nombreux fans. Comme Watts Up With That aux États-Unis, ou JoNova en Australie.

 

Bishop Hill attire l’adhésion en ratissant large. Il traite des papiers scientifiques récents qui prennent en compte une « sensibilité climatique « plus faible que celles des estimations du GIEC, mais aussi des incohérences de la politique énergétique des gouvernements Britanniques et Écossais, des bêtises des très nombreuses ONG et « Think-tanks » environnementaux, ainsi que des préjugés et de l’aveuglement des médias britanniques.

 

Montford est l’auteur de « The Hockey Stick Illusion » qui est, sans doute, le meilleur exposé sur la controverse à propos du fameux graphique du Professeur Mann. Il est aussi l’auteur de plusieurs pamphlets qui éclairent des recoins obscurs de l’histoire du réchauffement climatique, dont certains ont été rédigés pour « the Global Warming Policy Foundation » qui est une association sans but lucratif.

 

Le GWPF  publie des informations quotidiennes sur la politique énergétique et climatique de la Grande-Bretagne et de l’Europe. Son président est Lord Lawson, ancien Chancelier de l’Échiquier (Ministre des Finances) de Mme Thatcher, un personnage très marqué à droite. Mais le conseil d’administration de la GWPF regroupe des gens de tous les partis politiques. Outre plusieurs ex-hauts fonctionnaires, il comprend un évêque, et un ancien secrétaire de Sa Majesté. Son conseil scientifique compte de nombreux scientifiques renommés, dont trois français : le Professeur Vincent Courtillot, Christian Gérondeau et le Professeur Paul Reiter. Son porte-parole, Benny Peiser, professeur de sociologie, a eu au moins un article traduit sur ce blog.

 

Il y a aussi une grande gamme de blogs climatosceptiques specialisés en Grande-Bretagne. Bishop Hill donne un échantillon dans sa colonne « Links » (qui se trouve à droite, pour les Germanophones [NdT : links signifie à gauche pour les germains]). J’attire l’attention sur quelques-uns d’entre eux :

 

Climate Resistance est un des plus anciens blogs britanniques climatosceptiques. Depuis 2007, Ben Pile (à cette époque étudiant en philosophie et sciences politiques) a publié des articles qui traitent surtout de la politique, dans lesquels il démontre rigoureusement la thèse qu’en climatologie, la politique a priorité sur la science.

 


Tallbloke’s Talkshop traite surtout de sujets scientifiques. En 2011 il a eu l’honneur d’une visite de la police londonienne qui a confisqué ses ordinateurs dans son enquête sur la deuxième fuite d’e-mails de l’Université d’East Anglia.

 

Not A Lot Of People Know That est le blog de Paul Homewood qui s’intéresse plutôt a la politique énergétique du gouvernement.

Paul Matthews est un prof de mathématiques de l’Université de Nottingham qui, dans The IPCC Report, traite essentiellement (mais pas exclusivement) des rapports du GIEC.

 

Alex Cull a un site, AlexJC38, où il énonce ses propres réflexions, toujours originales, et un autre site, Mytranscriptbox, où il publie des transcriptions des conférences, interviews radio, etc. Bref, c’est une source inépuisable pour les citations des politiques, scientifiques et journalistes.

 

Le blog de John Shade, Climate Lessons, est typique des blogs anglais du fait de sa tendance à la spécialisation. Il traite uniquement de l’enseignement, ou bourrage du crâne, des enfants par rapport au climat — un sujet sensible dans un pays où il n’y a pas de programme officiel pour les écoles.

 

Mon propre blog était initialement conçu comme un véhicule pour « Apocalypse Close » un roman à clef compréhensible uniquement pour quelques climatosceptiques anglais, hélas. Depuis je me suis intéressé aux ONG factices, aux blogs zombies, et surtout aux scientifiques charlatans comme Paul Ehrlich, Stephen Emmott de Microsoft, du Royal Court Theatre, Londres et du festival d’Avignon (!) ainsi qu’à Stephan Lewandowsky, professeur de psychologie, qui est à l’origine de la théorie du complotisme des climatosceptiques, reprise par Barack Obama entre autres. Le papier dans lequel il a décrit Anthony Watts, Steve McIntyre, Jo Nova et moi-même comme des complotistes irrationnels et paranoïaques a été rétracté par l’éditeur, mais Lewandowsky est toujours actif en publiant des papiers avec Michael Mann et autres.

 

Il y a deux bons dessinateurs qui commentent la folie réchauffiste : Josh, dont les dessins sont publiés régulièrement sur BishopHill, et Fenbeagle.

 

Et finalement, il y a LFG.org un site qui est… indescriptible, comme les Monty Python est indescriptible…

 

Pour illustrer le rôle que les blogueurs peuvent parfois jouer, je raconte ici l’histoire du « 28Gate » :

En 2006, la BBC a tenu une conférence pour ses tops-managers sur le réchauffement climatique. Y ont assisté, selon la BBC, « 28 des meilleurs experts scientifiques » sur la question. Mais quand on a demandé les noms des experts, la BBC s’est retranchée derrière le secret professionnel. Tony Newbery du blog Harmless Sky a trainé l’affaire devant un tribunal de la Liberté d » Information, où il s’est retrouvé face à pas moins de cinq avocats payés par la BBC (c’est-à-dire par les contribuables).

 

Le tribunal a donné raison à la BBC et le secret professionnel a été gardé. Mais un autre blogueur, Maurizio Morabito, de Omnologos, en fouillant la Wayback Machine, a trouvé les noms des « 28 meilleurs experts scientifiques », dont un seul était en fait un scientifique en activité.

 

Parmi les autres, nombreux étaient les activistes des ONG comme Greenpeace, le WWF etc., un cadre d’une compagnie d’assurances, un représentant de l’ambassade des États Unis à Londres ainsi que l’amie d’un des organisateurs du colloque (à l’époque étudiante en « études environnementales » — actuellement directrice d’une chaîne d’hôtels de luxe en Grèce).

 

La BBC avait menti. L’histoire a été racontée par James Delingpole ici.

 

Le climato-scepticisme a droit de cité dans un coin des médias de droite en Grande-Bretagne, grâce surtout à Delingpole (ex-Daily Telegraph), David Rose du Daily Mail et Christopher Booker du Sunday Telegraph. À part ça,  il n’y a que nous, les blogueurs… de plus en plus nombreux et vociférants.

 

 

 

Par Geoff Chambers - skyfall.fr – le 17 décembre 2014

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La Gazette en congé 72 hr

La Gazette en congé 72 hr | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it




Jusqu'au 25 décembre 2014, "La Gazette de Koter Info" sera en congé et votre serviteur sera en déplacement.


Dès maintenant et jusque la Noël, il me sera impossible techniquement de publier des articles, raison pour laquelle je vous en informe et vous souhaite déjà un


Joyeux Noël



à très bientôt ...


Duc


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Choix du cadeau de Noël

Choix du cadeau de Noël | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Regardez cette vidéo amusante de Norman, ensuite vérifiez quand même si vous n'êtes pas concerné par une "erreur" de choix, ce, tant que vous avez encore le temps de rectifier votre éventuelle bévue.


Duc


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Vérité sur Bernard-Henri Lévy

Vérité sur Bernard-Henri Lévy | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


La vérité sur Bernard-Henri Lévy (1/2)

 

Après avoir passé à la loupe le retour de Sarkozy, nous nous sommes intéressés à Bernard-Henri Lévy, plus précisément au Complément d’enquête qui lui était consacré sur France 2 cet été.

 

En effet, lors du visionnage de cette émission dite sérieuse, il est apparu que de nombreuses informations concernant le « philosophe » avaient été cachées aux spectateurs de France 2 :

 

  • ► D’où vient réellement sa fortune ?
  • ► Pourquoi n’a-t-on pas parlé de son soutien indéfectible à Polanski et à DSK suite à leurs affaires respectives d’agressions sexuelles.
  • ► Ses véritables raisons à soutenir certaines guerres.
  • ► Ses combats pour la femme à géométrie variable, etc.

 

Nous avons donc décidé de refaire l’enquête et de vous révéler la face obscure de BHL. Cette enquête, sourcée, s’étalera sur deux épisodes.

 

Toutes les sources utilisées (études) pour réaliser cette enquête sont librement téléchargeables sur ce lien. Vous pourrez vous faire votre propre point de vue quant à la véracité des faits énoncés et par là même, vous faire votre idée sur la qualité de notre travail.

 

Les principaux livres utilisés pour réaliser cette enquête :

 

  • ► « L’imposture française » de Beau et Toscer (Les arènes, 2006).
  • ► « Le nouveau B.A BA de BHL » de Lindgaard et de La Porte (La découverte, 2011).
  • ► « BHL : Une biographie » de Cohen (Fayard, 2005).
  • ► « Afrique et capitaux » de Suret-Canale (L’arbre verdoyant, 1987).

 

Merci à Enrique pour son aide et merci à Pierre Y. pour la musique.

 


>>> Voir la vidéo intitulée « la vérité sur Bernard-Henri Lévy (À la loupe#2 – Épisode » ici

 

 

 

Par Greg-Ilan - agenceinfolibre.fr - le 21 décembre 2014

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UE - TTIP & baisse des salaires

UE - TTIP & baisse des salaires | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Photo : Frédéric Farah et Thomas Porcher. (Crédits : DR)

 


Le traité transatlantique risque de faire

baisser les salaires en Europe

 

En uniformisant les normes entre les deux continents, le futur traité transatlantique rendra la dévaluation du dollar encore plus efficace pour l’économie américaine, au détriment de l’Europe. par Frédéric Farah et Thomas Porcher, économistes, auteurs de TAFTA : l’accord du plus fort (éd. Max Milo)

 

Les négociations transatlantiques en cours négligent une question centrale : celle des rapports entre le dollar et l’euro. Alors que l’Europe reste obsédée par le lien entre politique monétaire et inflation, les États-Unis utilisent le dollar comme une arme pour subventionner leurs exportations. Face aux fluctuations du dollar, la BCE a plus réagi qu’agi. L’appréciation de plus de 50 % de l’euro de 2001 à 2008 a entraîné peu de réactions de sa part, et cette progression a été l’un des éléments de la mise à mal des industries européennes et particulièrement françaises. Le traité transatlantique risque d’amplifier les effets des dévaluations monétaires. En uniformisant les normes entre les deux continents, la dévaluation du dollar sera encore plus efficace pour l’économie américaine au détriment de l’Europe. Le risque est que les États européens, pour rester compétitifs, pratiquent des dévaluations internes.

 

 

États-Unis vs Europe : pragmatisme contre dogme

 

Alors que l’Europe a imposé des dogmes rigides (équilibre budgétaire, lutte contre l’inflation) qui la privent de leviers de politique économique dont tout le monde se sert, les États-Unis ont un recours bien plus pragmatique à la politique monétaire et budgétaire quand il s’agit de dynamiser leur croissance économique. Concernant la politique monétaire, les Américains ont bien compris qu’une dévaluation de leur monnaie améliore d’une part la compétitivité de leurs exportations, mais rend également les importations venues d’Europe plus chères ce qui, inversement, augmente la compétitivité de leurs produits intérieurs. Ce mécanisme fonctionne d’autant plus que les États-Unis et l’Europe font du commerce intrabranche c’est-à-dire du commerce de biens identiques donc substituables.

 

 

La France aurait besoin d’un euro plus faible, pas l’Allemagne

 

Alors pourquoi les Européens ne font pas de même en dévaluant l’euro ? Le problème vient de l’hétérogénéité économique des pays européens. Le haut niveau de l’euro désavantage certains pays, mais profite à d’autres notamment l’Allemagne qui se place sur le haut de gamme. Au final, des études montrent que la France aurait besoin d’un euro à 1,10  dollar, l’Allemagne a 1,30 dollar et la Grèce à moins d’1 dollar. Les rapports de forces existant également à l’intérieur de l’Europe, il en a résulté un euro qui s’est apprécié de plus de 50 % depuis 2001.

 

 

L’uniformisation des normes augmente les effets des dévaluations monétaires

 

Le traité transatlantique, s’il est ratifié, rendrait les dévaluations monétaires encore plus efficaces qu’aujourd’hui, et pourrait représenter un véritable choc de concurrence pour les industries européennes. Car, actuellement, certains secteurs sont protégés par des normes différentes qui sont quasiment les seuls obstacles au commerce entre les États-Unis et l’Europe. En uniformisant ces normes, la substituabilité des biens européens et américains va augmenter et, de surcroît, va entraîner une mise en concurrence plus directe des entreprises des deux continents. Mais cette concurrence pourrait être encore plus forte si les États-Unis décidaient au nom de leurs intérêts économiques de se livrer à des manipulations monétaires pour accroître leur compétitivité. Dans ces conditions, le commerce ne pourra qu’être en faveur des États-Unis et comme la majorité des échanges sont intraeuropéens, les exportations américaines pourraient même se substituer à celles de certains pays européens entraînant des pertes de débouchés pour ces industries et, in fine, des possibles fermetures.

 

Pour compenser cette perte de compétitivité due à une dévaluation du dollar et en l’absence d’une politique monétaire européenne plus pragmatique, les États européens ne pourront qu’agir (in) directement sur les prix des produits via une dévaluation interne c’est-à-dire une baisse des coûts de production par la compression des salaires et l’hyperflexibilisation du marché du travail.

 

 

 

Par Frédéric Farah et Thomas Porcher - La Tribune.fr – le 16 décembre 2014

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Kiev tue toujours des civils

Kiev tue toujours des civils | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Photo : Karina Belonog, tuée hier à Gorlovka par une salve de l’artillerie kiévienne, alors qu’elle rentrait de l’école accompagnée de sa maman, Jana, dans le quartier Nikitovsky. Qu’elle repose en paix !

 

 

Ukraine/Donbass : malgré la trêve

Kiev tue toujours des civils

 

Le potentat de Kiev, Petro Porochenko, a soumis jeudi 18 décembre à la Rada une loi devant permettre à Kiev de rejoindre l’OTAN. Nul doute qu’elle sera votée massivement, puisque la liberté d’expression n’existe plus dans ce pays soumis à l’arbitraire mondialiste et à la loi des nervis d’extrême droite. On comprend mieux pourquoi Kiev est assez peu pressé de rencontrer ses interlocuteurs à Minsk. L’objectif est de pouvoir obtenir de facto une intervention militaire de l’Alliance afin d’être en mesure de réprimer, puis d’éradiquer jusqu’au dernier, les habitants du Donbass considérés comme des « sous-hommes ». Hier, à Gorlovka, une petite fille est morte, victime de la politique pro-Europe et haine… Diverses escarmouches et accrochages sont encore signalés ces dernières 48 heures, essentiellement vers Gorlovka et l’ouest de Donetsk, mais aussi au niveau du saillant de Debaltsevo et sur la partie nord de Lugansk. Bien que gelée, la guerre continue.

 

Lorsque nous évoquons le nettoyage ethnique du Donbass par la junte et sa soldatesque néobandériste, nous n’exagérons rien. L’administration régionale de Kharkov, contrôlée par le régime « proeuropéen », en accord avec le consul général de Pologne à Kharkov Stanislaw Lukasik, envisage « l’évacuation des Polonais ethniques avant la fin de l’année. Leur arrivée à Kharkov est prévue pour la matinée du 29 décembre ». Il s’agirait d’une centaine de personnes qui doivent être déportées en Pologne. Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, jamais une telle chose ne s’était produite.

 

 

Situation humanitaire alarmante

 

Désormais, l’Ukraine est un pays dangereux, même pour les Occidentaux. Reporters sans frontières qui, jusqu’alors, avait ouvertement méprisé la mort de journalistes russes et ukrainiens hostiles au régime tyrannique kiévien vient de classer en troisième position ce pays en matière de dangerosité. Sur le fond, cela ne changera pas grand-chose, mais il est intéressant de le noter.

 

Un an après le début des émeutes insurrectionnelles du Maidan à Kiev, qui ont renversé de façon particulièrement antidémocratique le régime légal ukrainien pour imposer une des pires dictatures qui soit, Kiev se voit accusé d’affamer le petit peuple du Donbass. C’est ce qu’a déclaré à mi-mots sur la première chaîne nationale de l’Ukraine la directrice de la branche ukrainienne d’Amnesty International Tatiana Mazur. Selon elle, Kiev doit s’acquitter de ses obligations envers les résidents des régions de Donetsk et de Lugansk, qui sont encore officiellement des citoyens de l’Ukraine, en raison d’une situation humanitaire alarmante. Le régime « proeuropéen » semble avoir envoyé quelques camions avec des denrées de première nécessité, qui ont été immédiatement arrêtés et pillés par les paramilitaires du « bataillon » répressif « Dnepr-1 ». Pour l’heure, seule la Fédération de Russie vient en aide au peuple du Donbass.

 

 

 

 

Menace terroriste bandériste à Lugansk

 

Hier, côté ukrainien un affrontement armé près de l’hôpital de Shachtye aurait coûté la vie à 3 paramilitaires d’extrême droite du « bataillon Aydar » (proche de Svoboda et des néonazis de l’UNA-UNSO), deux autres ont été blessés. Étant donné que la ville est entièrement contrôlée par les forces ukrainiennes, on ne peut pas exclure la possibilité de tirs fratricides. Un incident farouchement nié par la désinformation kiévienne dans la journée d’hier, mais confirmé par des témoins oculaires de Severodonetsk qui ont vu arriver un convoi sanitaire transportant des blessés d’ « Aydar » en provenance de Shachtye.

 

En milieu d’après-midi, on apprenait que la veille au soir (soit le 18 vers 23 h, heure locale) une embuscade tendue par un DRG républicain près de Stari Aydar avait causé la mort de 2 paramilitaires de la même unité répressive et blessé 3 autres, dont un grave, un au visage, et un autre à la main. Information confirmée par le service de presse de l’unité en question. S’agit-il de la même affaire interprétée différemment ou bien de deux accrochages différents ? En tout cas, le « bataillon Aydar » reconnaît la mort de Sergeï Nikolaevich dit « Dynamite », 38 ans, commandant de la section de reconnaissance de l’unité, et celle d’un mercenaire géorgien, Alexander M. Grigolashvili, 32 ans, de même que 3 blessés qui ont été évacués vers le centre médical militaire de Kharkov, deux d’entre eux étant dans un état grave.

 

Toujours concernant ce « bataillon Aydar », un premier lot de vêtements d’hiver vient de leur être envoyé. Il est à noter que ces équipements chauds n’ont pu être obtenus que grâce à l’aide de « sponsors » et de collectes. Kiev ne semble pas faire grand cas de ses chiens de guerre envoyés dans le Donbass…

 

Sur la partie nord du front du Donbass, il ne se passe pas une journée, depuis la trêve officielle, sans que l’on signale de duels d’artillerie d’intensité variable impliquant des automoteurs d’artillerie, des obusiers, des mortiers et des Grad.

 

Toute la partie nord de Lugansk, au niveau de la vallée de la Seversky Donets, est le théâtre de ces duels, notamment au niveau des agglomérations de Vesolaya Gora, Prishib, Slavyanoserbsk, Valuyskoe, Nizhnetoploe, Kolesnikovka et Olkhovoe. D’un côté des FAN cherchent à défendre le terrain acquis de haute lutte ces dernières semaines et, en face, les forces de Kiev cherchent à affaiblir les positions avancées des indépendantistes, comme ces fortifications édifiées dernièrement dans Valuisky et Nizhneteploe.


Plus inquiétant : le renseignement militaire de la République populaire de Lugansk signale un risque d’actions terroristes à Lugansk de la part de groupes armés clandestins se réclamant de Praviy Sektor. Une cellule terroriste a même été découverte dernièrement dans un appartement de Lugansk. Lors de la perquisition des charges explosives y ont été trouvées, de même que des fusils d’assaut kalachnikov, des munitions, des grenades.

 

 

La mort d’une petite fille

 

Ailleurs, sur la ligne de front, les escarmouches et autres accrochages sont signalés çà et là. Sur la ligne de contact du saillant de Debaltsevo, mis à part cette localité, c’est vers Nikishino que les accrochages sont encore nombreux et aussi vers Uglegorsk.

 

Les DRG républicains continuent d’agir dans le secteur de Lisichansk – Severodonetsk. Plusieurs accrochages et détonations ont été entendus de ce côté des lignes arrières des forces de Kiev et, aujourd’hui, un camion Ural ukrainien de ravitaillement a roulé sur une mine et a été détruit, un journaliste kiévien serait mort à cette occasion.

 

Le secteur nord-ouest de Gorlovka reste aussi assez animé : hier en milieu d’après-midi, la zone de Maïorsk a eu un accrochage de moyenne intensité (comme aujourd’hui), on signale aussi quelques affrontements vers Dzerzhinsk. Hier, des tirs de l’artillerie ukrainienne ont fait plusieurs blessés et ont même tué une petite fille de 9 ans. Sa mère a été hospitalisée dans un état grave.

 

Plus d’1,7 million d’enfants dans le Donbass sont dans une situation « très difficile », selon l’UNICEF. « Très difficile », signifie en langage commun : en danger de mort. L’Ukraine « proeuropéenne » tue des enfants dans l’indifférence générale d’un Occident déconnecté de tout sentiment humain.

 

Dans le secteur de Donetsk, essentiellement vers l’aéroport, le sud d’Avdeevka et Peski, on signale de temps à autre des accrochages, des salves de l’artillerie ukrainienne, et des déplacements de troupes du côté des assaillants kiéviens.

 

 

Mariupol en état de siège et menace des partisans

 

Le secteur du port de Mariupol est toujours en effervescence et les forces ukrainiennes continuent de renforcer leurs systèmes de défense comme si elles s’attendaient à un assaut massif dans les jours à venir. Les vols de drones ukrainiens semblent avoir été intensifiés ces dernières heures. Pour la seule zone aéroportuaire, on décompte plus d’un millier de soldats et environ 120 véhicules blindés. Un deuxième groupe, de 60 véhicules blindés, est situé au nord de l’autoroute Mariupol-Mangush. Mais globalement, la situation générale à Mariupol n’a pas subi de changements.

 

Aussi, ce qui semble inquiéter le plus les forces de Kiev c’est l’activité soutenue des groupes de partisans, à Kharkov notamment. Hier soir, il semblerait qu’il y ait eu une énorme explosion à proximité de l’aéroport. En tout cas, plusieurs témoins ont aperçu, après la déflagration une colonne de véhicules de pompiers, toutes sirènes hurlantes et gyrophares allumés, portant des inscriptions en… polonais.

 

Même situation inquiétante pour Kiev en Transcarpathie : la junte a décidé de mettre en place des unités de défense « pour empêcher toute agression possible et contre le séparatisme dans la région. » Des barrages ont été placés sur les voies principales, de même que des contrôles de véhicules. Menace sérieuse ou paranoïa d’un régime qui ne maîtrise plus grand-chose ? L’avenir nous le dira.

 

Pourtant la paranoïa n’est pas une vue de l’esprit en Ukraine « proeuropéenne » : comme la 4e tranche de la conscription forcée ne connaît pas un engouement significatif parmi la population, on accuse les agents des « opérations psychologiques » du GRU (NDLGazette : GRU = Direction générale des renseignements  de l’État-major des Forces Armées de la Fédération de Russie) et du FSB (NDLGazette, FSB = Service fédéral de sécurité de la Fédération de Russie, un service secret de la Russie), (tiens donc, pourquoi ? Celui-là il n’agit que sur le territoire russe…) d’avoir été chargés de « mener une campagne d’information à grande échelle pour perturber ou entraver la préparation de la 4e manche de la mobilisation en Ukraine. » Dès qu’un truc flanche en Ukraine, c’est désormais toujours la faute des Russes et surtout du GRU, jamais celle du régime… En attendant, l’aéroport de Zaporozhye vient de prolonger sa fermeture aux vols civils jusqu’au 23 décembre. L’OTAN a encore besoin d’acheminer hommes et matériels pour le Donbass.

 

 

Semen le velu, Semen le tatoué…

 

Et pour terminer quelques commentaires au sujet  de Semen Semenchenko, le commandant de l’ex « bataillon Donbass », devenu adjoint au Conseil national de sécurité et de défense de Kiev et député extrémiste à la Rada.


À la fin de l’hiver dernier à Donetsk, lors des débuts du mouvement indépendantiste, il est aperçu mêlé aux insurgés du Donbass. Konstantin Grishin, c’est son nom, avait alors tenté de se faire une place dans le mouvement séparatiste, sans y parvenir. Il s’est alors tourné vers le régime de Kiev qui cherchait des têtes brûlées pour ses escadrons de la mort et il y est parvenu. Prenant les journalistes qui l’interrogeaient à ce sujet pour des imbéciles (voir ici), il n’a eu le courage de reconnaître qu’il avait retourné sa veste, argumentant qu’il était là pour espionner les « terroristes »… Semenchenko-Grishin est un habitué des explications invraisemblables.

 

On comprend maintenant mieux pourquoi il avait, dans un premier temps, couvert son visage d’une cagoule lors des interventions télévisées et des vidéos.

 

 

 

Par Jacques FrèreNationsPresse.info – le 20 décembre 2014

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TVA à 22% & IPP à 52,5% ?

TVA à 22% & IPP à 52,5% ? | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Le gouvernement Michel a désigné plusieurs experts chargés de plancher sur une réforme fiscale.


L’objectif est de ramener des recettes alors que les prévisions économiques ne sont pas bonnes et que le budget est attendu au tournant par les autorités européennes, écrit Le Soir. Dans son édition du week-end, le quotidien énonce les pistes à l’étude :

  • taux d’imposition de 52,5%,
  • TVA à 22%,
  • réforme de la fiscalité sur le compte d’épargne.


Le gouvernement a ainsi jeté les premières bases du contrôle budgétaire attendu en mars. Il attend de ses experts des résultats concrets pour janvier afin de pouvoir ensuite en discuter entre partenaires de la majorité.


La première des pistes envisagées est une réforme de l’impôt des personnes physiques (IPP). L’idée est de réintroduire une plus grande progressivité. Il est question d’une base fiscale étendue moyennant une hausse significative du minimum non imposable. Le taux de 52,5% serait réintroduit. Il avait été supprimé, ainsi que celui de 55%, par Didier Reynders lorsqu’il était ministre des Finances.


Les experts planchent également sur un relèvement du taux de TVA de 21 à 22%. Cette mesure, inégalitaire en revanche, pourrait rapporter 1,1 milliard d’euros à l’Etat. Mais dans le même temps, certains taux pourraient passer de 6 à 5,5%.


En ce qui concerne l’épargne, les experts appellent à obliger les contribuables à déclarer les 1.880 premiers euros d’intérêts afin de bénéficier de l’exemption fiscale sur cette tranche. Une telle mesure viserait à lutter contre la fraude aux comptes d’épargne et stimuler d’autres formes de placements. Gain escompté: de 300 à 400 millions d’euros.


Enfin, la taxation des plus-values boursières se trouve également sur la table des experts. Mais telle que proposée, la mesure ne devrait pas rapporter beaucoup. Elle permet la déduction des moins-values. L’objectif est plutôt, là, symbolique : apaiser la tension sociale.


Source : Lavenir.net


Koter Info's insight:


Augmenter la TVA ne relancera certainement pas les affaires ou l'économie nationale, mais c'est ce que les politiciens savent mieux faire, car c'est si facile.


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L’Arbre à vent

L’Arbre à vent | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


L'Arbre à vent : une toute nouvelle éolienne

française capable de produire

beaucoup d’énergie avec peu de vent

 

L’énergie fournie par le vent est gratuite, écologique et inépuisable, mais les éoliennes conçues actuellement sont souvent jugées trop bruyantes, trop grandes et peuvent dénaturer le paysage. Une start-up parisienne a mis au point un système en forme d’arbre dont les feuilles agissent comme des mini éoliennes capables d’apporter puissance et autonomie. DGS vous présente ce projet ingénieux qui mêle technologie et écologie.

 

NewWind R&D est une start-up parisienne dont l’ambition est de réconcilier nature et technologie, environnement et besoins énergétiques. Jérôme Michaud-Larivière et son équipe d’ingénieurs ont mis au point l’Arbre à vent, constitué d’un tronc en acier blanc et d’une centaine de feuilles en plastique (PVC) vert qui actionnent autant de mini-turbines silencieuses. Cet arbre épuré, stylisé et esthétique fonctionne quasiment toute l’année, car chaque feuille, équipée d’une technologie Aeroleaf, tourne dès que le vent atteint 2 mètres par seconde (il faut au minimum 4 mètres par seconde pour faire fonctionner une éolienne classique) quelle que soit sa direction, ce qui évite le phénomène de cisaillement.



En produisant à lui seul de 2,5 à 4 kWh, un Arbre à vent de 11 mètres de haut peut répondre aux besoins en électricité d’une famille de 4 personnes (hors chauffage). Cette merveille technologique coûte 29.500 euros hors taxes, les branches sont amovibles et les feuilles sont clipsées ce qui lui donne une longévité d’une dizaine d’années. Le premier exemplaire a été inauguré au Parc du Radôme à Pleumeur-Bodou le 23 avril 2014, depuis 21 arbres ont été commandés (principalement par des collectivités locales et des grandes entreprises) et un démonstrateur devrait être installé à Paris, place de la Concorde, dès 2015.

 

 

>>> Voir la vidéo intitulée « Nouveau prototype de l'Arbre à vent de New Wind R&D 3/3 » : ici

 

 

 Par William Arsacdailygeekshow.com – le 20 décembre 201

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UCL & bière sans mousse

UCL & bière sans mousse | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Qui n'a jamais ruiné une table ou une chemise en ouvrant une bière ?


Pour en finir avec ce problème, des chercheurs de l'UCL, se sont penchés sur la question découvrant la solution : la magie de l'aimant.


L'éruption de mousse dans la bière est en effet causée par des protéines appelées hydrophobines qui attirent les molécules de dioxyde de carbone. Or le surplus de molécules de dioxyde de carbone dans la bière peut causer l'éruption de mousse quand on l'ouvre.


Pour contrecarrer le travail de sape des hydrophobines, les chercheurs ont décidé d'utiliser des aimants après avoir remarqué que les champs magnétiques peuvent disperser certaines molécules.


Comme l'explique le site The Atlantic, les scientifiques ont donc placé de la bière de la brasserie Orval dans un tube en verre entouré d'un aimant. Résultat: le champs magnétique de ce dernier a le pouvoir de neutraliser les hydrophobines et donc les éruptions de mousse.


Une découverte qui intéressera peut-être les brasseries belges qui ajoutent en général du houblon. Cette plante permet aussi d'éviter le trop-plein de mousse mais a, en revanche, tendance à accentuer l'amertume de la bière.


Source : LaLibre.be


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3e guerre mondiale des USA

3e guerre mondiale des USA | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Photo : alterinfo.net

 

La troisième guerre mondiale des

États-Unis d’Amérique

Par Boaventura de Sousa Santos (*)

 


Tous les indicateurs montrent que la troisième guerre mondiale est en marche... À l’initiative unilatérale des États-Unis d’Amérique, avec la complicité active de l’U.E, ayant pour objectif principal la Russie, indirectement la Chine, comme prétexte : l’Ukraine.

 

Le 4 décembre, dans un rare moment de consensus entre les deux partis, le Congrès des États-Unis a approuvé la Résolution 758, qui autorise le Président à adopter des mesures encore plus coercitives, sanctions et isolement de la Russie, livraison d’armes et soutiens divers au gouvernement ukrainien ainsi que la possibilité de renforcer la présence militaire étasunienne dans les pays voisins de la Russie. L’escalade de provocation envers cette dernière comporte différents niveaux qui, combinés, concourent à la Deuxième Guerre froide. Mais, contrairement à la première, celle-ci comprend aujourd’hui la possibilité d’une guerre totale, y compris d’une guerre atomique. D’ailleurs, plusieurs agences de sécurité envisagent déjà le Jour d’Après (Day After) un tel conflit nucléaire.


 

Les composantes de la provocation occidentale sont au nombre de trois :


  • Sanctions pour affaiblir la Russie


  • Mise en place d’un gouvernement satellite à Kiev et


  • Guerre de propagande

 

 

On connait les sanctions, la plus insidieuse étant la baisse du prix du pétrole, grevant ainsi durement les exportations russes, et privant le pays de l’un de ses principaux revenus. De plus, cette mesure entraîne un boni non négligeable : créer de sérieux problèmes aux pays dits hostiles comme le Vénézuéla et l’Iran. Elle est rendue possible par le pacte conclu entre les États-Unis et l’Arabie Saoudite, les premiers se chargeant de la protection de la famille royale (haïe dans la région) en échange de la sauvegarde du système des pétrodollars (transactions pétrolières mondiales effectuées en dollars) sans lesquels la monnaie américaine perdrait toute valeur comme monnaie de réserve internationale, provoquant l’effondrement de l’économie des États-Unis, pays qui enregistre la plus grande et insolvable dette du monde.

 

Le second facteur vise le contrôle absolu du gouvernement ukrainien, afin de transformer le pays en État satellite. Robert Parry, journaliste reconnu (qui dénonça le scandale de l’Irangate) souligne que la nouvelle ministre de l’Économie, en Ukraine, Natalie Jaresko, est une ex-fonctionnaire du Département d’État, citoyenne américaine, qui a obtenu la nationalité ukrainienne quelques jours seulement avant sa prise de fonctions. Jusque là, elle assumait la charge de présidente dans diverses entreprises, conçues pour opérer en Ukraine. On comprend mieux à présent le sens de l’apostrophe, lancée en février dernier par Victoria Nulland, Secrétaire d’État américaine aux affaires européennes : « Fuck the UE ». Traduction : « Bordel ! l’Ukraine est à nous. Nous payons pour ça ».

 


Troisième critère : la guerre propagandiste. Les grands médias et leurs journalistes sont soumis à de terribles pressions pour qu’ils diffusent tout ce qui peut légitimer les provocations occidentales et censurent ce qui les remet en cause. Ces mêmes journalistes qui, après avoir été briefés par les ambassades étasuniennes et par Washington, abreuvèrent leurs lecteurs de la supercherie des armes de destruction massive de Saddam Hussein, reproduisent aujourd’hui le même schéma mensonger en ce qui concerne l’agression russe en Ukraine.

 

Je demande aux lecteurs d’imaginer le scandale médiatique si l’on apprenait que le Président syrien vient de nommer un ministre iranien syrien de fraîche date. Ou de comparer la façon dont ont été publiées et analysées les protestations de Kiev en février dernier et celles de Hong Kong des dernières semaines. Ou encore de mesurer la portée des propos de Henry Kissinger déclarant qu’il est téméraire de provoquer la Russie. Un autre journaliste connu, John Pilger [La guerre est en cours, elle se fait par les médias et la propagande triomphe], déclarait récemment que si les journalistes avaient résisté à la propagande, la guerre en Irak, qui a fait, jusqu’en fin de semaine dernière, 1 455 590 morts du côté iraquien et 4 801 du côté de l’armée américaine, aurait, peut-être, pu être évitée.

 

  • Combien d’Ukrainiens vont mourir dans cette guerre ?
  • Et combien de non-Ukrainiens ?
  • Sommes-nous en démocratie quand 67 % des Américains sont contre la livraison d’armes à l’Ukraine et que 98 % de leurs représentants votent pour ?
  • L’Europe est-elle une démocratie alors que des dissensions semblables, voire plus fortes, opposent les citoyens à leurs gouvernements et à la Commission européenne ?

 

Peut-on parler de démocratie quand le Parlement européen continue son train-train, pendant que l’Europe se prépare à devenir le prochain théâtre de guerre, et l’Ukraine, la prochaine Libye ?

 

 

Par Boaventura de Sousa Santos pour Público.es - Título original : « La tercera guerra mundial » - Publico.es. Espagne, 13 décembre 2014 - Traduit de l’espagnol pour El Correo par : Florence Olier-Robine - El Correo. Paris, 20 décembre 2014

 

(*) Boaventura de Sousa Santos est Docteur en Sociologie du Droit et professeur à l’Université de Coimbra (Portugal) et à l’Université du Wisconsin (USA).

 

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Le télescope Kepler ressuscite...

Le télescope Kepler ressuscite... | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Photo : ci-dessus une vue d’artiste de la planète HIP 116 454 b, découverte par Kepler. Cette exoplanète orbite autour de son étoile en 9,1 jours seulement. Crédits : David A. Aguilar (CfA)

 


Le télescope spatial Kepler ressuscite…

et découvre une super-Terre

 

Des chercheurs ont réussi à remettre en fonction le télescope spatial Kepler, touché par une panne majeure depuis mai 2013. Un succès d’autant plus spectaculaire qu’à peine revenu à la vie, Kepler a découvert une nouvelle exoplanète…

 

On s’en souvient, le télescope spatial Kepler, célèbre chasseur d’exoplanètes, souffrait d’une panne majeure depuis mai 2013. Un dysfonctionnement qui empêchait les ingénieurs de la NASA de modifier à distance la direction dans laquelle pointe le télescope spatial.

 

Pourtant, les chercheurs de la mission Kepler n’ont pas baissé les bras. En effet, en utilisant la pression générée par le rayonnement solaire, ils se sont aperçus qu’il était possible de redonner une grande précision à la façon dont Kepler pointe son télescope. Des travaux qui ont débouché sur le lancement en 2014 de la mission dite « K2 », dont l’objectif est de permettre à nouveau à Kepler de chasser des exoplanètes.

 

Et le moins que l’on puisse dire est que ce travail a porté ses fruits, puisqu’à peine relancé, Kepler a détecté une nouvelle exoplanète en février 2014, lors d’un test de neuf jours visant à préparer le lancement de la nouvelle mission K2 : « Tel un phénix renaissant de ses cendres, Kepler a été ressuscité et il continue à faire des découvertes », a annoncé l’astrophysicien Andrew Vanderburg, membre de la mission K2, dans un communiqué publié sur le site de la Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics (États-Unis), accessible ici : « Kepler Proves It Can Still Find Planets ».

 

À quoi ressemble cette nouvelle exoplanète découverte par Kepler ? Baptisée HIP 116 454 b, cette planète est située à 180 années-lumière de la Terre. Deux fois et demie plus grosse que la Terre, sa masse est environ 12 fois supérieure à notre planète. Des mensurations qui lui permettent d’être considérée comme une grosse super-Terre.

 

Selon les observations réalisées par les scientifiques de la mission K2, la planète HIP 116 454 b pourrait soit être une planète océan (composée à 75 % d’eau, et à 25 % de roche), soit une sorte de mini-Neptune, dotée d’une vaste atmosphère gazeuse.

 

En raison de sa proximité avec son étoile (13,5 millions de km la sépare de cette dernière), HIP 116454b est trop chaude pour abriter les formes de vie actuellement connues.

 

Ces travaux seront publiés dans la revue The Astrophysical Journal, sous le titre « CHARACTERIZING K2 PLANET DISCOVERIES : A SUPER-EARTH TRANSITING THE BRIGHT K-DWARF HIP11645 »

 

 

 

Par Maxime Vaïl - journaldelascience.fr - le 19 décembre 2014

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CUBA : ils l’ont dans ...l’os !

CUBA : ils l’ont dans ...l’os ! | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it



CUBA : ils l’ont dans ...l’os !

 Par Jean Ortiz (*)

 

Par le seul fait d’avoir tenu tête pendant si longtemps à l’impérialisme le plus puissant, Cuba a contribué au « changement d’ère » que vit aujourd’hui l’Amérique latine.

 

Dieu qu’ils ont du mal à le digérer !! Dans la dignité et l’honneur, sans quémander, sans renoncer à ce qu’il est, en toute souveraineté, David a fini par terrasser Goliath. Le droit l’a emporté sur la piraterie impérialiste, sur une sale et interminable guerre d’usure, d’asphyxie ; elle dure depuis plus de cinquante ans.


Rarement une révolution et un peuple auront été si longtemps agressés, dénigrés, en violation des lois internationales. Du « Projet Cuba » de mars 1960 (Eisenhower) à l’ « Opération Mangosta » de Kennedy, du débarquement yankee (repoussé en 72 heures) de la Baie des Cochons (avril 1961) aux « sanctions totales » de février 1962, décrétées par Washington, l’état de siège économique, financier, commercial, le harcèlement multiforme, n’auront jamais cessé. Des sanctions drastiques, près de 1000 milliards de dollars de coût estimé, des lois pour étrangler un pays rebelle, pour tenter de renverser le régime de Cuba l’insoumise, ce « mauvais exemple » de résistance face à « l’empire ».

 

Par le seul fait d’avoir tenu tête pendant si longtemps à l’impérialisme le plus puissant, Cuba a contribué au « changement d’ère » que vit aujourd’hui l’Amérique latine. En octobre 2005, la vieille brute de président Bush déclarait : « peu de pays ont défié notre nation autant que Cuba ». Il était pour une fois lucide. Alcooltest négatif. Les Cubains sont attachés viscéralement à leur indépendance parce que, en quelque sorte, c’est la révolution qui a inventé Cuba, permis l’épanouissement d’une nation mise sous tutelle néocoloniale depuis l’amendement Platt de 1901. Par ce texte, appendice à la constitution cubaine, les Etats-Unis se réservaient le droit d’intervenir à tout moment dans l’île pour y défendre leurs intérêts...

 

Alors, devant cette gifle historique, nos médiocrates s’étouffent, ergotent, déforment, manœuvrent, enfument. La décision d’engager un processus pour en finir avec la guerre de basse intensité contre Cuba serait à mettre au compte de la colombe Obama. La pitoyable romancière de quai de gare, Zoé Valdès, tourne en boucle, crachant haine et mensonge, en service commandé. Il faut bien manger...

 

Washington et sa « politique cubaine » étaient de plus en plus isolés internationalement. Aux États-Unis même, le blocus, devenu un « problème intérieur », faisait de moins en moins recette dans l’opinion. Depuis une quinzaine d’années, Cuba a brisé l’étau qui l’isolait, a été réintégrée dans la communauté latino-américaine, et y joue un rôle moteur au niveau des processus d’intégration (CELAC, ALBA).

 

Autant de défaites pour les maîtres du monde. L’Europe a même dû revoir son ostracique et cynique « position commune ». Une Europe bien mal placée pour s’ériger en donneuse de leçons « démocratiques». Et voilà que ces diafoirus doivent remballer. On comprend dès lors leur salive amère. Mais ils n’ont pas renoncé pour autant à miner en sous main, avec d’autres méthodes. Sablons le champagne sans retenue mais sans ingénuité. Le méchant loup n’est pas devenu agneau, même si ses dents sont plus élimées.

 

Retenons que la Résistance, la dignité finissent toujours par payer.

 

 

 

Par Jean Ortiz - humanite.fr – le 18 décembre 2014

 

 

(*) Jean Ortiz est un maître de conférences, syndicaliste et parfois homme politique. Il est d’abord spécialiste des littératures des Amériques et des littératures de langue espagnoles, il est aussi journaliste, donnant des chroniques à L'Humanité1, et à la revue altermondialiste Mémoire des luttes. (Source Wikipédia)

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30 photos marquantes

30 photos marquantes | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Photo : la tombe d’une femme catholique et de son mari protestant, Pays-Bas 1888

 

 

30 photographies qui ont marqué l’Histoire

à jamais et que vous devriez voir

au moins une fois dans votre vie

 

Depuis son invention, la photo a totalement changé la façon dont nous voyons l’Histoire. Un cliché pris au bon moment peut rester à jamais gravé dans nos souvenirs. Afin de vous imprégner des ambiances et des faits marquants du passé, voici 30 photos absolument sublimes à ne pas manquer !

  

Ces photographies dégagent une intensité poignante ! Qu’elles soient troublantes, touchantes ou édifiantes, toutes possèdent leur charme et leur intérêt.

 

 

>>> Voir ces 30 photographies ici

 

 

Par Tristan Blanchard - dailygeekshow.com – le 19 décembre 2014

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Manifestation contre le TTIP

Manifestation contre le TTIP | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


 Plus de 2.000 personnes ont manifesté

contre le TTIP

 

À l’appel de l’alliance D19-20, une manifestation de plus de 3.000 personnes selon les organisateurs et 2.000 selon la police a eu lieu, vendredi entre 9 h 30 et 12 h 30, dans le quartier européen, contre les politiques d’austérité et le Traité de libre-échange transatlantique TTIP. Aucun incident n’a été signalé. La circulation a été perturbée autour du rond-point Schuman et sur le trajet de la manifestation. Les tracteurs ont été reconduits vers le ring sous l’escorte des motards de la police fédérale.

 

Dès 9 h 30, le groupe principal situé avenue de la Joyeuse entrée est parti rejoindre les manifestants du barrage installé avenue de Cortenbergh. Ils ont ensuite rallié ensemble la rue d’Archimède, où les tracteurs bloquaient la circulation. Le cortège unifié a démarré vers 10 h. Il est passé à hauteur de la station de métro Maelbeek et par la rue Belliard, avant de retourner avenue de la Joyeuse entrée. Trois tracteurs se sont garés, en soutien, devant l’occupation de Food Drink Europe, avenue des Nerviens.

 

« Bien que le sommet européen était déjà fini, la mobilisation a été très forte », estime Sébastien, un des organisateurs. « Cela montre que la lutte contre le TTIP s’enracine chez les citoyens. On appelle les gens à se mobiliser pour la journée mondiale contre le TTIP qui aura lieu le 18 avril prochain. »

 

Un des agriculteurs à l’initiative de l’alliance D19-20, Luc Hollands, venu en tracteur de Fourons, dénonce l’ouverture du marché aux États-Unis au travers du TTIP. « Pour les agriculteurs, cela signifie que l’on va vers un nivellement par le bas, sous peine de ne plus être concurrentiels. Les prix chutent. Le jour où les multinationales auront le monopole, elles gèreront les prix comme bon leur semble. En Wallonie, il ne reste déjà presque plus de laiteries indépendantes.» 

 

 

Par 7sur7.be – le 19 décembre 2014

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