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FEF - Cédric Gervy - 17/11/12

 

Cédric Gervy nous fait une petite présentation bilingue pour le concert qui aura lieu dans le cadre de la Journée des Etudiants organisée par la FEF et la VVS le 17 novembre 2012. - Duc

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La Gazette des campus de LLN et de WSL-UCL ainsi que diverses infos intéressantes visant la vérité ou l'autre vérité (qui que ce soit qui la dise, mais sans forcément prôner l'auteur).
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En collaboration avec Koter Info, le site des étudiants de LLN - WSL

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Etudiant(e)

Si vous êtes à la recherche d'un KOT (chambre) de qualité à louer auprès d'un "bon" propriétaire, alors, cliquez directement  ICI .


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Koter Info 

Site "Koter Info" LLN-WSL-UCL


=  plus de 102.000 lecteurs du site

 

Avec tant de visiteurs différents, "Koter Infose targue d'être un site utile aux étudiants de Louvain-La-Neuve ou de Woluwé-Saint-Lambert-UCL.

 

Pour tout savoir sur le campus universitaire de Louvain-la-Neuve ou de Woluwé-St-Lambert-UCL, découverte, histoire, vie estudiantine, locations kots, photos, vidéos, cercles, kaps, etc...

 

Informations générales : Locations - Services - Adresses utiles, ne fusse que pour indiquer les grandes directions, mais c'est beaucoup plus !!!

 

En fait, Koter Info est un site en constante évolution avec plus de 90 pages à votre dispositon.  On y trouve tout se qu'il faut savoir quand on ne connait pas encore LLN ou WSL. 

 

Voyez par vous-même, cliquez ici ou sur le lien dans le titre ou dans la photo.


Duc

  

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"La Gazette" de LLN-WSL-UCL


=  plus de 106.000 lecteurs de La Gazette

 

Avec tous ces lecteurs (différents), c'est indéniablement "La Gazette" des campus de LLN & de WSL-UCL et environs.  On y lit des infos locales ainsi que des publications diverses intéressantes boudées généralement par les médias habituels.

  

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Dossiers de La Gazette


La Gazette de "Koter Info" a suivi plusieurs aventures d'équipages estudiantins néo-louvanistes ou liés à Louvain-La-Neuve au fameux Raid 4L Trophy destiné aux étudiants. Si vous voulez revivre ces aventures au jour le jour, de la préparation de la 4L à la fin du raid au Maroc, les photos, les vidéos et les reportages journaliers ont été rassemblés dans un dossier complet.

 

La Gazette a également créé un dossier reflétant les pages du site "Koter Info" et leur contenu avec un lien direct vers chacune des pages : "vitrine du site Koter Info"


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Koter Info's insight:

 

Site web et Gazette, les différentes publications de Koter Info sont suivies par plus de


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Koter Info's curator insight, January 14, 6:51 PM

 

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L’AVEU CYNIQUE DE L’UE

L’AVEU CYNIQUE DE L’UE | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Source photo :  sciencespo.fr


L’AVEU CYNIQUE DE L’UNION EUROPÉENNE

 

Le Président du Conseil Européen, Herman Von Rompuy qui s’apprête a passer le fouet à Daniel Tusk, vient de reconnaitre la gravité exceptionnelle de la crise ukrainienne et son bilan meurtrier effroyable!


Dans un discours à l’Institut des Études Politiques de Paris, ce laquais étasunien a admis, mais un peu tard, que la fédéralisation était la solution pour régler la crise et que l’Ukraine devait maintenir des relations avec la Russie !

 

De qui se moque-t-on ?

 

Donc, après 6 mois de massacres, le Président de l’Union Européenne reconnait à demi-mot la pertinence et la légitimité de la demande initiale de référendum pour une fédéralisation exprimée par le Sud-Est ukrainien après le renversement du gouvernement Ianoukovitch !

 

Mais dans son cynisme méprisant, cet homme s’est bien gardé d’analyser les responsabilités dans cette hécatombe qui a commencé après le coup d’État du Maïdan par le refus meurtrier de Kiev d’une fédéralisation logique du pays.

 

En tenant ce discours ambigu où la culpabilité perce sous l’aveu d’échec, ce complice de crimes de guerre cherche peut-être à laver ses mains du sang des innocents bombardés par Kiev avec la collaboration de l’Union Européenne dont il est le Président...

 

C’est peine perdue, car désormais la vérité est en route et bientôt les Hommes jugeront l’infâme Van Rompuy pour la crise qu’il a déclenchée avec ses amis ploutocrates et les crimes qu’il a soutenus et couverts...


Une place d’honneur sur le banc des accusés et une corde bien tressée lui sont d’ores et déjà réservées au prochain tribunal de Nuremberg... 

 

« Accusé levez-vous ! »

 

Par Erwan Castel – le 27 novembre 2014

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LLN - Jouets & enfants en difficulté

LLN - Jouets & enfants en difficulté | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

La Noël sera solidaire pour La Maison du Cormoran à LLN. Le magasin de jouets a décidé de récolter vos jeux pour les redistribuer à des enfants en difficulté.

Et si vous donniez une seconde vie aux jouets de vos enfants? La Maison du Cormoran à Louvain-la-Neuve a décidé de lancer l’action Un jeu pour tous.


Le but ?


Récolter, jusqu’au 20 décembre, vos jeux et jouets en bon état pour les redistribuer à des enfants en difficulté. Une belle action à l’approche des fêtes de fin d’année. «Nous sommes, mes trois collègues et moi, anti-consommation, raconte le gérant Claude Lebrun, qui a repris la boutique, située à l’entrée de la galerie Saint-Hubert, il y a sept ans. Nous voulions donc réaliser une action citoyenne et proche de nos valeurs.»


Un geste solidaire qui, selon le gérant, permet aux parents de déculpabiliser en cette période de Saint-Nicolas et de Noël face aux armoires débordantes de jeux de leurs enfants. «Il s’agit aussi de leur faire prendre conscience que c’est parfois mieux d’acheter des jeux plus durables, de qualité, mieux ciblés, avec lequel l’enfant va jouer plus longtemps», ajoute Claude Lebrun.


Avec Oxfam et le Foyer des jeunes des Marolles


La Maison du Cormoran, qui propose toute une série de jouets en bois et de jeux de société, s’est associée à deux partenaires pour l’occasion: un local, le Foyer des jeunes des Marolles, une ASBL qui accueille des jeunes du quartier des Marolles à Bruxelles depuis 1961, et l’autre national, Oxfam.


«Le Foyer a besoin de 30 à 50 jouets pour ses enfants. Tandis qu’Oxfam revendra les jeux restants à bas prix dans ses 14 boutiques du Brabant wallon et de Bruxelles», explique le gérant, infirmier par ailleurs. «L’objectif est de rendre ces jouets abordables pour tous, complète Oxfam. Les petits bénéfices engendrés par la vente de ces jeux serviront aux projets de notre organisation.»


Tous les jeux en bon état sont acceptés, sauf les peluches. En échange de chaque jeu apporté, La Maison du Cormoran offrira un bon de réduction de 10€.


Lancée depuis une semaine, l’action a déjà permis au magasin de récolter une trentaine de jouets. De quoi motiver Claude Lebrun à réitérer l’action l’année prochaine…


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La Belgique unie par la frite

La Belgique unie par la frite | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Les autorités francophones et germanophones de Belgique ont décidé d'unir leurs efforts à ceux de leurs homologues flamandes pour défendre la «frite belge» et la faire inscrire par l'UNESCO au patrimoine culturel de l'humanité, ont-elles annoncé mercredi.


La Flandre, la région néerlandophone du nord du royaume où vivent quelque 6 des 11 millions de Belges, a inscrit depuis un an à la liste de son «patrimoine immatériel» le très populaire plat de pommes de terre cuites dans de l'huile de friture.


La Communauté Wallonie-Bruxelles, l'instance politique qui représente les quelque 4,5 millions de francophones, ainsi que la petite Communauté germanophone, qui rassemble les 70 000 personnes parlant l'allemand dans l'est du pays, «s'apprêtent à faire de même», a indiqué le ministre wallon de l'Agriculture, René Collin, cité par l'agence Belga.


Cette annonce intervient à quelques jours du lancement de la quatrième «semaine de la frite», qui aura lieu du 1er au 7 décembre et au cours de laquelle des «cornets de frites» seront distribués gratuitement dans les friteries, fritkots (en néerlandais) et autres baraques à frites du royaume.


Le site semainedelafrite.be invite les Belges, sous le slogan «Tous ensemble pour notre frite belge!», à signer une pétition pour que leur met préféré rejoigne les cuisines françaises et mexicaines, notamment, parmi les spécialités culinaires classées par l'UNESCO, et que la frite belge rentre ainsi «dans l'Histoire».


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Finlande & l'écriture à la main

Finlande & l'écriture à la main | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Photo : une jeune écolière française et son cahier d’écriture de classe de CP (Crédits image : Le Monde/Élodie Ratsimbazafy)

 

 

La Finlande abandonne l’enseignement

de l’écriture à la main

 

La Finlande a décidé d’abandonner l’écriture à la main en primaire au bénéfice de l’apprentissage de l’écriture au clavier. Et ce dès la rentrée 2016. 

 

En faisant un petit effort, on peut tous se souvenir de l’apprentissage de l’écriture cursive à l’école. Placer le stylo exactement entre ces deux lignes, tracer les courbes habilement, dessiner soigneusement les boucles, sans dépasser… Pas toujours une partie de plaisir. Mais avec plus ou moins de succès, on sait aujourd’hui tous écrire « en attaché ».

 

Cette pratique disparaîtra-t-elle un jour ? Peut-être bien. Conséquence directe de l’invasion des écrans et des claviers dans notre société, c’est ce qui se produira bientôt en Finlande. Le pays scandinave a décidé que l’apprentissage de l’écriture cursive ne serait plus enseigné aux élèves du primaire à partir de la rentrée 2016. Selon BBC News, qui rapporte les informations d’un journal finlandaisles cours de calligraphie seront remplacés par ceux de dactylographie (ou « écriture sur clavier » si vous préférez), jugée plus utile. Aussi, l’écriture manuelle ne sera enseignée que sur option.

 

L’Office national de l’éducation a justifié ce changement de cap important par ces mots :

Avoir de bonnes compétences dactylographiques est devenu d’importance nationale. Ce sera un bouleversement culturel majeur, mais savoir écrire avec un clavier est plus pertinent pour la vie quotidienne.

 

Évidemment, ce « bouleversement culturel » a de quoi faire réagir. Pour les détracteurs de cette réforme, les élèves n’ayant pas d’ordinateur à la maison ou les écoles qui n’ont pas assez de postes informatiques poseront évidemment problème. Mais selon la BBC, de nombreux Finlandais, dont le corps enseignant, accueillent favorablement cette évolution.

 

Susanna Huhta, vice-présidente de l’association des professeurs de langue, rappelle toutefois l’utilité de l’écriture à la main : celle-ci développe chez les enfants la motricité fine et un meilleur fonctionnement du cerveau. Elle propose alors une alternative : que les cours d’écriture cursive soient remplacés par des leçons d’art plastique et de dessin.

 

 

Vers la disparition de l’écriture manuelle ?

 

Aux États-Unis, l’enseignement de l’écriture cursive a été supprimé dans 45 États depuis la rentrée 2014 – les élèves y apprennent toutefois toujours à écrire en lettres d’imprimerie, ou script. Ils n’abandonnent pas l’écriture à la main.

 

Selon Alain Bentolila, linguiste spécialiste de l’apprentissage de la lecture et du langage chez l’enfant et professeur à l’Université Paris Descartes, « c’est une très mauvaise décision » qu’a prise la Finlande. Interviewé hier dans Le Figaro, il argue que « La mémoire se construit grâce à l’écriture manuelle et non avec un écran », et prédit un avenir sombre aux États-Unis et à la Finlande, allant jusqu’à prononcer que « dans ces pays, on va vers une disparition totale de l’écriture manuelle».

 

Et en France ? Ça n’est apparemment pas près de changer. Bentolila l’assure dans la même interview :

Il existe un consensus, dans l’enseignement public comme privé, pour maintenir l’écriture cursive.

 


Par Théo Chapuis — konbini.com – le 27 novembre 2014

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L'intimité des plantes carnivores


Cette vidéo qui dévoile l’intimité des plantes carnivores

va changer votre regard sur ces dangereuses prédatrices

 

Chris est à l’origine d’une incroyable vidéo réalisée en timelaps, dans laquelle il dévoile l’impitoyable guerre que livrent les plantes carnivores aux insectes.


Découvrez sans plus attendre à quel point la nature peut être menaçante et belle à la fois…

 

Cet incroyable biolapse intitulé « Carnivora Gardinum » a été réalisé par Chris Field, un ingénieur et photographe. Il lui a fallu plus d’un an de travail pour venir à bout de cette magnifique réalisation dans laquelle il partage son regard inquiétant sur la jungle et les plantes carnivores qu’elle abrite.

 

Par Laura Gonçalvesdailygeekshow.com – le 26 novembre 2014

Koter Info's insight:


Superbes images et super travail !


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USA - Frites OGM

USA - Frites OGM | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


États-Unis — Frites OGM : un plus pour la santé ?

Par Christophe NOISETTE


Le 7 novembre 2014, Simplot, une entreprise étasunienne basée dans l’Idaho, a obtenu du ministère de l’Agriculture (USDA /APHIS) l’autorisation de commercialisation, pour la culture, et l’alimentation humaine et animale, d’une pomme de terre cisgénique (c’est-à-dire avec des gènes transférés ou modifiés de la même espèce), nommée Innate. Elle a été modifiée génétiquement afin d’éliminer l’acrylamide. Cette substance « se forme au moment de la cuisson à haute température de certains aliments riches en asparagine (un acide aminé) et en amidon », indique l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) sur son site internet. Et de préciser que « cette molécule est reconnue comme cancérogène avéré pour l’animal et possible pour l’homme par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) ». Donc proposer des pommes de terre transgéniques qui ne produisent pas d’acrylamide semble être une bonne nouvelle pour la santé des consommateurs. Cette pomme de terre présente aussi l’intérêt cosmétique, comme la pomme Arctic, de ne pas brunir une fois coupée. 

 

Plus fondamentalement, ne faudrait-il pas envisager l’impact sanitaire de l’alimentation non pas d’un point de vue restrictif, sur les teneurs en acrylamide, mais en essayant d’envisager la question plus globalement, c’est-à-dire en l’intégrant dans une analyse nutritionnelle plus large ? Autrement dit, faut-il que l’industrie agroalimentaire puisse continuer à vendre un modèle nutritionnel non durable en éliminant, à la marge, quelques molécules toxiques, ou faut-il que les autorités sanitaires favorisent un régime alimentaire équilibré et diversifié ? Au niveau mondial, l’obésité a été classée comme « épidémie ». C’est un problème de santé publique majeur. Or, en vendant des « frites OGM sans acrylamide », Simplot ne va-t-elle pas redorer le blason à une alimentation en soi nocive ? Faut-il améliorer la friture ou diminuer son poids dans l’alimentation ? Faut-il confier aux biologistes moléculaires le soin de savoir ce qu’il faut manger ou pas ?

 

L’Afssa rappelle en effet qu’il est « préconisé d’avoir une alimentation diversifiée et équilibrée, riche en fruits et en légumes et modérée en aliments gras et frits comme le recommande le Programme National Nutrition-Santé qui vise à améliorer l’état de santé de l’ensemble de la population en agissant sur la nutrition ». De même, la Société Américaine contre le Cancer (American Cancer Society) a souligné qu’une alimentation riche en fruits et légumes permet de réduire considérablement les risques liés à l’acrylamide. Et d’ajouter : ce régime sera bénéfique pour la santé au-delà du simple abaissement des niveaux d’acrylamide.

 

La question de l’alimentation est vaste et s’intègre dans un paradigme sociétal. L’arrivée des fast-foods et la suprématie de la frite s’expliquent par une certaine évolution de la société. Cette évolution nous convient-elle ? L’avons-nous consciemment et volontairement souhaitée ? Où n’est-ce pas plutôt l’organisation de l’offre qui détermine la demande ?

 

 

 

Voir l’entièreté de cet article ici :

http://www.infogm.org/5750-etats-unis-frites-ogm-un-plus-pour-la-sante

  


Par Christophe NOISETTE — infogm.org – le 24 novembre 2014

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USA - Il risque 3 ans de prison pour avoir pointé une banane sur un policier

USA - Il risque 3 ans de prison pour avoir pointé une banane sur un policier | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Il risque 3 ans de prison pour avoir pointé

une banane sur un policier

 

Il ne faut s’étonner de rien, car c’est aussi cela les États-Unis ! On parle de Michael Brown, mais il n’est pas le seul, bien au contraire : au moins quatorze jeunes ont été abattus par des policiers aux États-Unis depuis la mort de Michael Brown de 18 ans au mois d’août. Six d’entre eux étaient afro-américains.


Alors un type risquant 3 années de prison pour une simple banane… Une affaire totalement ridicule et démesurée et qui démontre bien la paranoïa ambiante chez les policiers américains. La semaine dernière, un enfant de 12 ans a également été abattu par la police parce qu’il avait un pistolet à billes. Ils ne lui ont laissé aucune chance. Celui-ci aurait pu y passer pour une banane.


Nathan Channing, 27 ans, n’aurait probablement jamais cru que sa petite blague le conduirait en prison : cet Américain originaire du Colorado a été arrêté alors qu’il pointait des policiers avec… une banane. Ces derniers ont immédiatement cru à une arme réelle et ont arrêté le jeune homme. Originaire de Fruitvale (vous parlez d’une coïncidence !) le suspect a alors tenté d’expliquer aux policiers sur le qui-vive qu’il était comédien et qu’il voulait simplement faire des vidéos humoristiques sur YouTube. Mais ces allégations n’ont pas rassuré les policiers qui ont déclaré dans leur rapport qu’ils se sentaient vraiment en danger.

 

Une blague avec une banane qui aurait pu tourner mal. Nathan Channing aurait tout aussi bien pu y rester (ces derniers temps, l’actualité est jonchée d’affaires d’interpellations qui tournent au drame, car l’un des deux officiers s’était emparé de son pistolet avant que le jeune comédien ne s’égosille : c’est juste une banane !


D’après mon expérience, j’ai déjà vu des pistolets de formes et de couleurs très différentes et qui s’avéraient être des armes de poing, explique l’officier Joshua Brunch, j’ai donc immédiatement plongé dans ma voiture de patrouille et j’ai accéléré au nord, de peur que ce soit une arme.

 

Nathan a ensuite expliqué qu’il voulait simplement préparer une vidéo drôle pour alléger l’esprit des fêtes. Résultat des courses : il a été incarcéré pour « suspicion de tentative de meurtre » et est en attente de son jugement. Sa caution est fixée à 100 000 dollars et il risque près de 3 ans de prison.

 

Sources : Nydailynews /MCE

 

En pendant ce temps, il n’y a aux USA aucun politique en prison, aucun banquier derrière les verrous, des enquêtes bâclées et trafiquées [d’ailleurs, les USA restent le seul pays au monde qui arrive à faire fondre les avions durant leur crash…], aucun laboratoire pharmaceutique de condamné, Monsanto peut continuer de nuire, l’espionnage généralisé qui perdure tranquillement,  etc.

 


Par lesmoutonsenrages.fr – le 27 novembre 2014

Koter Info's insight:


Ils sont fous ces ... américains !


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Sarkozy & la sécurité d'Israël


Découvrez la déclaration de Nicolas Sarkozy du 25 novembre 2014 à Boulogne-Billancourt; Sarkozy, l'homme qui aspire à occuper de nouveau les plus hautes fonctions de l'État...

 

S'il souhaite dans son intervention la création d'un État Palestinien, il affirme surtout que le combat de sa vie est la sécurité d'Israël.

 

Par Alexander Doyle pour WikiStrike – le 27 novembre 2014

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Ukr. : financement US de l'armée

Ukr. : financement US de l'armée | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Photo : Yatséniuk et le vice-président américain J. Biden

 

Les documents du financement américain et de la formation de l’armée ukrainienne

 

Hier, le groupe de hackers Cyber-Berkut a publié les documents en possession d’un proche de J. Biden, lors de sa visite en Ukraine. Les documents furent piratés justement lors de cette visite. Des centaines de milliers de dollars versés sur les comptes personnels d’officiers ukrainiens, 1 million de dollars pour que l’armée ukrainienne apprenne l’anglais, le paiement des frais courant de nourriture, les négociations sur des fournitures d’armes à grande échelle, notamment tout ce qu’il faut pour des opérations maritimes coups de poing. Voici une traduction de l’essentiel.

 

 

1) Un document  particulièrement surprenant. La Marine ukrainienne a demandé aux États-Unis de payer les frais de déplacement des officiers participants aux exercices militaires communs Ukraine/US sur le territoire ukrainien. Passons sur la fierté nationale, c’est un sentiment dépassé. Techniquement, il est intéressant de noter que, officiellement, les États-Unis en ont payé pour environ 550 000 hryvnias (1 dollar = 15/16 Hryvnias). Et cet argent n’a pas été adressé au budget ukrainien, non. Il a été payé sur le compte privé de Denis Stupak, capitaine de 3e classe.

 

 

2) L’Académie militaire P. Sagaydachnui demande une compensation pour les déplacements et la nourriture de 11 de ses officiers et d’un civil, pour un montant de 53 000 hryvnias. 

 

3) Cyber-Berkut analyse cela comme la preuve que l’armée ukrainienne devient une filiale américaine. En effet, environ 1 million de dollars sont prévus pour mettre en place un Laboratoire linguistique, permettant aux militaires ukrainiens d’apprendre correctement l’anglais. En plus de cela, et afin que leur formation soit complète, il est également prévu d’acheter des manuels militaires en anglais.

 

4) Les États-Unis fournissent à l’Ukraine ces fameux Radars qui permettent de localiser la position exacte du tir de l’ennemi. 3 radars sont livrés pour un montant de 350 000 dollars. Lorsque l’on voit l’intensification des tirs sur la région de Donetsk, on comprend que le cessez-le-feu n’est qu’un moyen de gagner du temps pour rééquiper l’armée ukrainienne. Ces armes vont permettre aux militaires ukrainiens de prendre un sérieux avantage sur les combattants.

 

5) 25 millions de dollars d’aide à l’armée ukrainienne.

 

6) L’aide ne se limite pas aux armes non létales. Les négociations, tellement précises qu’elles ressemblent plutôt à une commande, concernent l’armement lourd, des roquettes anti-tanks (420), des équipements de snipers (400), des mines (70 000), de l’artillerie, etc.

 

7) Et pour finir, il s’agit de remettre sur pied les forces d’intervention en mer. Cyber-Berkut, vu l’état de la marine ukrainienne, interprète cela comme la préparation d’une intervention soit par la mer de la Crimée, soit de diverses opérations de déstabilisation dans la région.

 

L’on comprend mieux, maintenant, le large sourire de Yatséniuk et de Poroshenko à l’arrivée de Biden. L’on comprend également mieux pourquoi, quand juste avant, le ministre allemand des Affaires étrangères était arrivé pour tenter un compromis, il a dû sonner à la porte et attendre qu’on lui ouvre face à des grilles fermées, alors que la délégation américaine fut accueillie avec un tapis rouge.

 

 

 

Par Karine Bechet-Golovko — russiepolitics.blogspot.ru – le 26 novembre 2014. 

Karine Bechet-Golovko est une Française et une experte en droit russe, professeur invité à la faculté de droit l’Université d’État de Moscou (Lomonossov). Elle anime le blog RussiePolitics dédié à l’analyse politico-juridique de l’actualité en Russie.

*** 

>>> Pour voir les documents en question, veuillez cliquer sur le titre de l’article ou sur la photo ci-dessus.

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LLN - Avis important

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AVIS IMPORTANT


Des vendeurs à votre porte

ou ... des voleurs ?


Prudence, car certains n’ont pas d’autorisation communale et peuvent être dangereux.


Selon les services officiels, des démarcheurs se présentent à la porte des habitants sans avoir d’autorisation communale,  il y en a même qui se présentent pour effectuer des mesures d’air « au nom de la Ville ».


Prudence !

La Ville n’a commandé aucune étude de ce type !


Vous pouvez vous assurer de la légalité de leur démarche en demandant à voir l’autorisation communale qui leur aurait été accordée, à défaut, méfiez-vous.


Vous pouvez aussi prévenir la police quand les démarcheurs se trouvent chez vous ou lui remettre les coordonnées précises de la société au nom de laquelle ils démarchaient  (avec un numéro de téléphone si possible).


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Pauvres chiens !


A chacun son truc, mais cela devrait amuser les enfants.


Voici une vidéo dans laquelle des chiots sont déguisés ... en personnages cultes de Disney.  -  Duc


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Qom - Contre l’extrémisme Takfiri

Qom - Contre l’extrémisme Takfiri | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Image : le congrès anti-Takfiri dans la cité sainte de Qom

 

 

DANS LA CITÉ SAINTE IRANIENNE DE QOM,

SUNNITES ET SHIITES S’AFFICHENT UNIS

CONTRE L’EXTRÉMISME TAKFIRI

 

Une rencontre EXTRÊMEMENT importante s’est tenue à Qom le 24 novembre 2014  : Sunnites et Shiites se sont unis pour combattre ces Takfiris [1], que les USA et l’Arabie Saoudite ADOOOOOORENT armer, instrumentaliser et manipuler dans tous les sens.

 

>>> Voir un article de presstv.ir (en anglais) ainsi qu'une vidéo à ce sujet ici :

http://www.presstv.ir/detail/2014/11/24/387283/holy-city-of-qom-hosts-confab-on-takfiri-extremism/


L’événement est brièvement relaté dans un article de PressTV paru le 24 novembre [2] :

 

« Il s’agit de l’une de ces rares occasions où les clercs et savants les plus suivis, qu’ils soient Shiites ou Sunnites, viennent du monde entier échanger sous un même toit, leurs opinions sur un sujet qui est devenu le plus grand défi jeté au monde islamique, après la Palestine. La propagation de crimes abominables, au nom de l’Islam et contre des musulmans ordinaires, par des groupes comme Al-Qaïda et l’EIIL/ISIS/DA’ECH (État Islamique en Irak et au Levant), est devenu un signal d’alarme pour ces savants, qui se sont rassemblés pour dresser une séparation claire entre Islam et Terrorisme.

 

L’événement s’intitule ainsi : Congrès mondial sur l’extrémisme et les mouvements Takfiri du point de vue des savants de l’Islam. Organisé par deux membres importants du clergé iranien, le grand ayatollah Makarem Shirazi et le grand Ayatollah Sobhani, ce congrès est centré sur le rôle des religieux musulmans principaux, qui sont désignés par le terme Ulama, dans l’union du monde islamique contre les terroristes Takfiri. Certains de ces savants pensent que les actes barbares de décapitation de prisonniers par des groupes comme ISIL sont un projet israélien dont le but est de détourner l’opinion publique vers un soutien à la suppression des Palestiniens par Israël. »

 

 

Par Pepe Escobar — Traduit par Étienne pour vineyardsaker.fr

 

Notes

[1] Les takfiris sont des extrémistes islamistes adeptes d’une idéologie violente. Le terme takfiri signifie littéralement excommunication. Les takfiris considèrent les musulmans ne partageant pas leur point de vue comme étant des apostats, donc des cibles légitimes pour leurs attaques. (Wikipédia, français)

[2] Holy city of Qom hosts confab on Takfiri extremism (presstv.ir, anglais, 24-11-2014)

 

 

Source : Sunnis & Shias Unite in Qom (vineyardsaker Océanie, anglais, 26-11-2014)

 

 

Pepe Escobar est l’auteur de Globalistan : How the Globalized World is Dissolving into Liquid War (Nimble Books, 2007), Red Zone Blues: a snapshot of Baghdad during the surge (Nimble Books, 2007), Obama does Globalistan (Nimble Books, 2009) et le petit dernier, Empire of Chaos (Nimble Books).

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O. Stone,"Obama : un serpent..."



Oliver Stone "Obama est un serpent et

nous devons lui tourner le dos"


Vidéo ajoutée sur YouTube le 30 juillet 2014 qui date de + d'1 an, mais qui est malheureusement toujours d'actualité. Les États-Unis deviennent une dictature de plus en plus visible. Et le passage à propos de De Gaulle prouve une fois de plus que la France est devenue la colonie des USA...

Traduction réalisée par l'Union Populaire Républicaine.


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Sèche-mains à air pulsé ?

Sèche-mains à air pulsé ? | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Quelle est la meilleure façon de s'essuyer les mains, après les avoir lavées dans des toilettes publiques ?


Si, spontanément, l'on pense que les sèche-mains à air pulsé sont les plus efficaces, ils répandent en réalité 27 fois plus de bactéries dans les cabinets que le système d'essuyage le plus classique : la serviette en papier.


Sciences et avenir s'est fait l'écho vendredi 21 novembre de cette révélation pour laquelle il faut remercier des chercheurs de l'université de Leeds, en Angleterre.


Moins anecdotique qu'il n'y paraît, cette information pourrait permettre de limiter les risques de transmissions de maladies nosocomiales dans les hôpitaux.


Le papier, plus hygiènique


Pour départager l'essuie-mains, le sèche-mains électrique classique et le sèche-mains à air pulsé (avec lequel l'air vient d'en bas), les scientifiques ont mené l'expérience suivante : afin d'imiter un usager aux mains mal lavées, ils ont "[contaminé] des mains à l'aide de bactéries inoffensives (...) Le "cobaye" a ensuite été invité à se sécher les mains avec les trois moyens sus-mentionnés", explique Sciences et Avenir.


Verdict après prélèvements de l'air ambiant : "le nombre de bactéries 'flottant' dans les toilettes était 27 fois plus important avec le sèche-mains à air pulsé qu'avec l'essuie-mains papier. Et 4,5 fois plus important qu'avec un sèche-mains électrique 'classique'."



Via Pascal Faucompré
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Déclaration de Sergueï Lavrov

Déclaration de Sergueï Lavrov | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


UNE DÉCLARATION DE PREMIÈRE

IMPORTANCE DE SERGUEÏ LAVROV

 

Qui est Sergueï Lavrov ? Sorti diplômé en 1972 (il a alors 22 ans) de l’Institut d’État des relations internationales du ministère des Affaires étrangères de l’URSS, il devient la même année ambassadeur de l’URSS au Sri Lanka. Puis, de 1976 à 1981, il travaille au département des organisations internationales du ministère des Affaires étrangères de l’URSS.

 

Il est ensuite successivement premier secrétaire, conseiller puis conseiller en chef de la représentation permanente de l’URSS auprès de l’ONU, de 1981 à 1988 ; puis chef adjoint du département des relations économiques internationales du ministère des Affaires étrangères de la Russie de 1988 à 1990 ; enfin, directeur du département des organisations internationales et des problèmes globaux du ministère des Affaires étrangères, de 1990 à 1992.

 

De 1992 à 1994, sous la présidence de Boris Eltsine, le voici vice-ministre des Affaires étrangères de la Fédération de Russie, puis, pendant dix ans, de 1994 à 2004, représentant permanent de la Fédération auprès de l’ONU.

 

Finalement, le 9 mars 2004, il a remplacé Igor Ivanov au poste de ministre des Affaires étrangères de la Russie. Depuis lors, il possède le rang d’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de Russie, et il est membre permanent du conseil de sécurité russe.

 

Sergueï Viktorovitch Lavrov est un diplomate. De formation et de profession. Il l’a été toute sa vie. Il s’exprime comme un diplomate (il « use de diplomatie »). Raison de plus pour prêter attention lorsqu’il arrive que se fassent fortes et directes les paroles (et les mots qui sont derrière les mots) de l’un des hommes clefs de l’ère Poutine, qui est aussi l’un des rares dirigeants à occuper un tel poste depuis le début des présidences du chef du Kremlin.

 

Et encore plus lorsque ses paroles font directement suite à celles que le président de la Russie a lui-même prononcées il y a peu devant le club de Valdaï.

Il est clair que la Russie parle. Et tant pis pour ceux qui n’écoutent pas.

 

Le Saker francophone

 

***


Déclaration tout à fait cruciale de Sergueï Viktorovitch Lavrov

(À LIRE ABSOLUMENT !)

 

J’ai mis en caractères gras ce que je considère être les passages les plus importants de la déclaration de Lavrov ce jour-là. Je voudrais juste ajouter ce qui suit :


1) Lavrov est considéré comme très « modéré » et son langage a toujours été strictement diplomatique. Alors, quand vous lisez Lavrov, imaginez seulement ce que pensent les gens des autres ministères russes.

 

2) Lavrov ne fait pas mystère de son point de vue concernant les États-Unis et leurs plans pour l’avenir de notre planète. Quand vous lisez ses mots, essayez d’imaginer ce que peut ressentir et penser un « néoconservateur » états-unien et vous comprendrez immédiatement pourquoi les élites américaines éprouvent à la fois de la haine et de la crainte à l’égard de la Russie.


3) Enfin, Lavrov admet ouvertement que la Russie et la Chine ont conclu une alliance stratégique à long terme (prouvant à tous les dénégateurs qui prédisaient que la Chine poignarderait la Russie dans le dos qu’ils avaient tort). Cela seul est, je dirais, le développement stratégique le plus important de la dernière décennie.


4) Pour terminer, notez le mépris évident que Lavrov a pour un « Occident » pseudo-chrétien qui n’ose pas prendre la parole pour la défense des chrétiens persécutés, qui renie ses propres racines et ne respecte même pas ses propres traditions.


Amis, ce à quoi nous assistons ici, ce n’est pas une simple déclaration au sujet de la petite Ukraine ou des sanctions, c’est la reconnaissance par Lavrov lui-même d’un « choc des civilisations » fondamental, non pas entre un certain « Occident chrétien » parfaitement imaginaire et l’islam, mais entre la Russie chrétienne et l’Occident post-chrétien.

 

La Russie ne voulait pas ce conflit. Elle a fait tout ce qui était en son pouvoir pour l’empêcher. Mais l’Occident ne lui a laissé d’autre choix que de déclarer maintenant ouvertement sa volonté de combattre et de l’emporter.

 


Par Le Saker — vineyardsaker.fr – le 27 novembre 2014

 

 

>>> Voir la retranscription de son discours ici :

http://www.vineyardsaker.fr/2014/11/27/lire-absolument-une-declaration-de-premiere-importance-de-sergei-lavrov/#more-8073

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LLN - Clés des barrières ...

LLN - Clés des barrières ... | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


La ville d’Ottignies-Louvain-la-Neuve va repenser l’accès au piétonnier de Louvain-la-Neuve. Elle a constaté de nombreux abus : les barrières qui empêchent les voitures de passer sont régulièrement ouvertes sans autorisation, des centaines de clés circulent et plus personne ne semble contrôler la situation. Un marché public sera bientôt lancé pour moderniser le système d'ouverture des barrières.


On dénombre 93 barrières sur le territoire communal. La plupart se situent à Louvain-la-Neuve, elles empêchent les véhicules de circuler à certains endroits réservés aux piétons. Mais ces barrières ne sont pas infranchissables. Les maraichers, les livreurs ou les étudiants qui déménagent peuvent demander une clé pour ôter les cadenas temporairement, moyennant le paiement d'une caution.


Le problème, c'est qu'au fil des ans, de nombreuses clés ont disparu, certains les ont gardées et continuent de les utiliser sans raison valable. "Certaines barrières sont ouvertes quasiment tout le temps, reconnaît l'échevin de la Mobilité, David Da Câmara Gomez. Lorsque le dispositif actuel a été mis en place, nous avions la possibilité de fabriquer 10.000 clés. Nous ne pensions jamais atteindre la limite, mais cette limite est aujourd'hui atteinte. Il est temps que la ville remette le système à plat."



De nouvelles clés munies de transpondeurs


La ville veut récupérer le contrôle de ses barrières, mais elle n'est plus en mesure de fabriquer de nouvelles clés.


Le conseil communal a donc voté récemment le principe d'un dispositif plus moderne, avec des clés munies de transpondeurs. "L'avantage, c'est que nous pourrons programmer ces clés pour qu'elles ne soient actives qu'à certains moments, explique l'échevin. Nous pourrons aussi désactiver à distance les clés déclarées perdues, ou les clés qui sont utilisées abusivement."


Un marché public sera bientôt lancé pour ce nouveau système. La ville réfléchit par ailleurs à un dispositif de contrôle centralisé qui permettrait d’ouvrir à distance les quatre ou cinq points d’entrée les plus fréquentés du piétonnier. Mais ce dispositif-là ne verra pas le jour avant plusieurs années.


Hugues Van Peel


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Japon - Ville sous-marine

Japon - Ville sous-marine | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Photo : la sphère immergée

 

 Le Japon va construire une ville sous-marine

 

La société japonaise Shimizu vient d’annoncer qu’elle prévoyait de construire une ville sous-marine aux horizons de 2030. Quand la science-fiction devient réalité.

 

On en a tous déjà rêvé. Que ce soit celle dans Star Wars ou encore l’Atlantide, les villes sous-marines ont toujours été un terrain propice au fantasme. Et si depuis des années il existe plusieurs projets pour rendre réel ce songe, il semblerait que cette fois-ci soit la bonne.


En effet, la société de construction japonaise Shimizu vient de rendre publiques des images pour une cité sous l’eau, capable d’accueillir 5 000 résidents permanents, rapporte The Guardian. Fruit de la collaboration entre architectes, ingénieurs et océanographes, la ville baptisée « Océan Spirale » sera immergée sous l’eau et devrait voir le jour à l’horizon 2030.

 

 

« C’est un véritable objectif, pas un rêve »

 

Sous forme d’une immense sphère transparente de 500 mètres de diamètre immergée juste sous la surface de la mer, la construction devrait « capitaliser sur les infinies possibilités de l’océan » révèle Shimizu et abriter les lieux d’affaires et résidentiels. On y accédera par une spirale qui serpentera sur 15 kilomètres de long.

 

Avec un budget de 16 milliards de livres, la construction du projet ne devrait pas prendre plus de cinq ans, mais la société considère que la technologie nécessaire à l’élaboration ne sera pas prête avant une quinzaine d’années. « C’est un véritable objectif, pas un rêve », a déclaré Hideo Imamura, le porte-parole de Shimizu. Et d’ajouter :

 

Le personnage de dessin animé Astro Boy avait un téléphone portable bien avant qu’il ne soit vraiment inventé. De la même manière, la technologie dont nous avons besoin sera bientôt disponible.

 

Et Shimizu ne compte pas s’arrêter là. Parmi les autres projets – très – ambitieux de la société de construction, on compte une base lunaire, un hôtel dans l’espace ainsi que des cités botaniques flottantes. La science-fiction n’est plus très loin.

 

 

Par Constance Bloch — konbini.com – le 27 novembre 2014

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Wearable technologies & travail

Wearable technologies & travail | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Crédit photo : Brues / Shutterstock


Les wearable technologies pour mesurer

la productivité des salariés ?

 

Dans un avenir proche, les entreprises pourraient être tentées d’utiliser les accessoires connectés afin de mesurer l’efficacité au travail des salariés. Au-delà de l’inconfort que cela peut générer, la question se pose de savoir quels sont les bons paramètres à mesurer.

 

Les « wearable technologies » se multiplient sur le marché. Ces technologies dernier cri directement intégrées au sein des vêtements et accessoires que nous portons sont capables de recueillir et de transmettre des données sur nos faits et gestes. Transposés dans le monde de l’entreprise, ces objets connectés pourraient bientôt intéresser le manager qui voudrait savoir où sont ses équipes ou obtenir des informations sur leur niveau d’activité. Un premier pas pour les rendre plus productives. « Les études démontrent que les salariés ont tendance à être plus intègres quand ils pensent qu’ils sont surveillés », souligne Art Markman, professeur en psychologie et marketing à l’université d’Austin, au Texas.

 

 

Attention aux utilisations trop restrictives

 

Cela dit, les paramètres les plus simples à superviser pour les entreprises demeurent la localisation des personnes et le temps passé à exécuter différentes tâches. Or, on a déjà observé par le passé les travers de ce genre de démarche. Par exemple, les centres d’appels mesurent le temps consacré par chaque opérateur à résoudre les problèmes rencontrés par les clients. Incités à réduire la longueur des appels, ces opérateurs ont tendance à être moins impliqués. Leur stress augmente et les clients de leur côté n’ont pas l’impression d’avoir été bien servis. « Les entreprises qui mettent l’accent sur la satisfaction client, plutôt que sur la réduction du temps et des efforts consacrés à résoudre les problèmes, sont plus efficaces sur le long terme », souligne Art Markman. En résumé, une utilisation trop restrictive de ces technologies vestimentaires serait contre-productive.

 

 

On ne mesure pas la créativité

 

En outre, beaucoup de postes importants dans l’entreprise nécessitent un certain degré de créativité. Une aptitude difficile à mesurer. Les idées viennent en effet souvent quand les gens font des choses considérées comme secondaires par rapport à leur travail. Les conversations avec des collègues dans la salle de repos ou autour de la machine à café peuvent conduire à la résolution de problématiques difficiles. « Les personnalités les plus innovatrices sont dans beaucoup de cas celles qui paraissent les moins consciencieuses, ajoute Art Markman. Elles ne donnent pas l’impression de faire leur travail, mais s’intéressent souvent à la résolution de problèmes plus importants ; ce qui peut au final conduire à de grandes avancées ». Faire en sorte que tout le monde travaille sans relâche permet d’augmenter la productivité au quotidien. Mais risque d’étouffer l’innovation sur le long terme.

 

 

Se pencher sur les réactions émotionnelles

 

Cependant, il serait intéressant d’explorer la possibilité de mesurer certains paramètres physiologiques reflétant des réactions émotionnelles. La surveillance de la fréquence cardiaque et les changements de la conductivité de la peau permettraient d’estimer la façon dont un employé est stimulé par son travail. L’observation des muscles du visage illustrerait les émotions ressenties tout au long de la journée. « Même s’il reste certains obstacles techniques à surmonter, il serait utile pour les salariés eux-mêmes d’être en mesure de prendre du recul par rapport aux sentiments positifs ou négatifs qu’ils peuvent ressentir dans une journée de travail », estime Art Markman. Le rôle des managers consisterait alors à les aider à analyser les situations dans lesquelles ils se sentent bien ou mal. Ils pourraient au passage identifier les problèmes au sein d’une équipe et anticiper des situations de crise.

 

Pour les « wearables », comme pour toute autre technologie, il est de toute façon fondamental de se poser la question des objectifs recherchés. S’agit-il pour l’entreprise de mettre en place un environnement de travail plus harmonieux, de faire en sorte que les personnes travaillent plus vite ou qu’elles soient plus innovantes ? C’est seulement passé cette étape qu’une entreprise pourra se pencher sur la façon dont elle pourra utiliser cette nouvelle génération de dispositifs portables pour recueillir des données pertinentes.

 

 

Par silicon.fr – le 27 novembre 2014

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Cyber-espionnage contre l'UE

Cyber-espionnage contre l'UE | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


CYBER-ESPIONNAGE CONTRE L’UE :

une enquête pointe

vers les États-Unis et le Royaume-Uni

 

Les renseignements britannique et américain sont suspectés d’être derrière des attaques informatiques contre l’Union européenne et une compagnie de télécoms belge, écrit The Intercept.

 

Le site d’actualité explique qu’un maliciel (un virus qui dérobe des données des ordinateurs infectés en se faisant passer pour un logiciel ordinaire) appelé Regin, « a été trouvé dans des systèmes informatiques et des serveurs de mail de Belgacom, une société de téléphone et fournisseur d’accès à Internet partiellement public belge », visé l’année dernière par « une opération de surveillance secrète menée par le General Communications Headquarters britannique » et qu’il a été « également identifié sur les mêmes ordinateurs de l’Union européenne qui avaient fait l’objet d’une surveillance de la part de la National Security Agency* » (NSA) américaine.

 

Les opérations de piratage envers Belgacom et l’UE « ont été révélées l’année dernière à travers les documents communiqués par le lanceur d’alerte de la NSA Edward Snowden », ajoute The Intercept. Mais l’identité du maliciel n’avait pas été révélée avant ce dimanche, lorsque son existence a été rendue publique par la société de sécurité informatique Symantec.

 

De Volkskrant ajoute pour sa part que Regin a infecté les ordinateurs du monde entier depuis au moins six ans et qu’il a été utilisé pour surveiller Belgacom au mois de septembre 2013, lorsque des millions d’emails ont été interceptés sans que personne ne s’en aperçoive. Le quotidien néerlandais note également que Belgacome était « une cible de choix, car la société gère les communications de la Commission européenne et — à travers une filiale — le trafic en provenance d’Afrique, d’Asie et du Moyen-Orient. »

 

 

Par voxeurop.eu – le 27 novembre 2014

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Les USA en guerre permanente

Les USA en guerre permanente | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Source image : reseauinternational.net


 

États-Unis d’Amérique, de Carter à l’État Islamique, 35 ans à construire des bases militaires et à répandre le malheur.

Par David Vine (*)



Depuis 1980, avec le début d’une nouvelle guerre contre l’État Islamique (EI) en Irak et en Syrie, les États-Unis se sont lancés dans des actions militaires offensives dans au moins treize pays du Grand Moyen-Orient. Depuis lors, chaque président américain a envahi, occupé, bombardé ou déclaré la guerre à au moins un pays de la région. Le total des invasions, occupations de territoires, bombardements, d’attaques de drones et de lancements de missiles de croisière se monte à plusieurs douzaines.

 

De même que lors des précédentes opérations militaires au Grand Moyen-Orient, les forces américaines qui combattent l’EI ont pu compter sur l’appui inestimable de toute une batterie de bases militaires. Elles occupent une région établie sur la plus importante concentration de réserves mondiales de pétrole et de gaz naturel, depuis très longtemps considérée comme le lieu le plus essentiel de la planète en termes géopolitiques. En effet, depuis 1980, l’armée des États-Unis a graduellement isolé le Grand Moyen-Orient, isolement seulement comparable à celui de l’Europe occidentale pendant la Guerre Froide ou, en termes de concentration, aux bases militaires implantées pour déclencher les guerres antérieures de Corée et du Vietnam…

 

En résumé, il est pratiquement impossible de mesurer l’ampleur de la région couverte par l’armée américaine, en bases comme en troupes. Cette infrastructure de guerre est en place depuis très longtemps et il est acquis que les Américains s’en soucient peu et que les journalistes n’abordent presque jamais la question. Les membres du Congrès gaspillent chaque année des milliers de millions de dollars dans la région pour la construction et l’entretien de ces bases, mais posent peu de questions sur la destination de l’argent, la raison de l’existence de tant de bases et leur rôle réel. Selon une estimation, dans les dernières quarante années, les États-Unis auraient affecté 10 billions de dollars à protéger l’approvisionnement en pétrole venant du Golfe Persique.


...



Par David Vine pour TomDispatch.com — elcorreo.eu.org – le 26 novembre 2014

 

(*) David Vine est professeur adjoint d’anthropologie à l’American University à Washington DC. Il est l’auteur de nombreux ouvrages.

 

***


>>> Voir l'entièreté du texte en cliquant sur le titre de l’article ou sur la photo ci-dessus.

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MH-17 - Reuters incrimine Kiev

MH-17 - Reuters incrimine Kiev | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Crash du Vol MH-17 : L’agence Reuters apporte de nouveaux éléments incriminant Kiev

 

Avant toute chose, il faut rappeler que c’est suite au crash de ce vol MH-17 en Ukraine que les Européens ont, sous la pression avouée des États-Unis, imposé des sanctions contre la Russie, et contre des proches de Vladimir Poutine. Cette enquête par l’agence Reuters, qui soit dit en passant n’est pas un média russe ni alternatif, remet clairement en cause la version « officielle » de cette tragédie, et pose la question des vraies raisons de ces sanctions économiques, dont on a vu encore hier un épisode avec le refus de François Hollande de livrer le premier des deux navires de guerre Mistral à la Russie.

 

 

L’agence Reuters a diffusé un vidéoreportage très détaillé sur le crash du vol MH-17 de Malaysia Airlines, mais cette enquête est restée totalement ignorée par les médias dominants.

 

Rappel des faits :

  • 17 juillet 2014: le Boeing-777 reliant Amsterdam à Kuala-Lumpur est abattu dans la province de Donestk dans l’Est de l’Ukraine, faisant 298 morts.
  • Le gouvernement ukrainien en attribue immédiatement la responsabilité aux séparatistes russes.
  • 18 juillet : Obama déclare que la responsabilité de cet incident incombe de façon évidente aux filos-Russes, lesquels ont abattu l’avion au moyen d’un missile sol-air.
  • 21 juillet à Moscou : le ministre de la Défense russe et le commandant des fores aériennes présentent des clichés satellites et des trajectoires de vol montrant la présence d’un avion militaire ukrainien dans le voisinage du vol MH-17.
  • Le même jour, le président ukrainien Poroshenko déclare avoir « des preuves solides » sur le lieu d’où le missile a été lancé par les rebelles. Kiev est prêt à confier ces preuves à la commission internationale.
  • Les preuves ainsi remises sont reconnues par les enquêteurs allemands comme ayant été trafiquées. Et il faut attendre 40 jours pour voir consignés les enregistrements radio entre l’avion MH-17 et le contrôle aérien ukrainien.
  • Entretemps, Kiev a déclaré que ses avions de chasse n’étaient pas opérationnels ce jour-là. Pas seulement dans la zone, mais sur tout le Donbass. Autrement dit, il y avait des missions quotidiennes d’attaques aériennes par la chasse ukrainienne, mais pas ce jour-là.
  • Le 16 juillet (la veille du crash), dans les environs de Horlivka, un SU-25 est abattu par les forces rebelles au moyen d’un missile sol-air portatif (version non contestée par les autorités ukrainiennes).
  • Les indépendantistes du Donbass donnent accès au site du crash et consignent les boites noires. Cela se produit après que l’artillerie ukrainienne a arrêté ses bombardements inopinés de la zone, où aucun contingent de rebelles n’était stationné.
  • 9 septembre : anticipation de la Commission d’enquête internationale. Le Boeing s’est écrasé « suite à des dommages structurels causés par un nombre important d’objets à haute énergie qui l’ont frappé depuis l’extérieur. »
  • 19 octobre dans le journal allemand Der Spiegel : lors d’une audience parlementaire, le BND (service de renseignement allemand) fait part de sa certitude quant à la responsabilité des filos-Russes. Ni cet hebdomadaire, ni d’autres plus tard, ne produiront un quelconque document à l’appui de ces affirmations.
  • 27 octobre, toujours dans Der Spiegel : le chef-enquêteur allemand relève qu’après trois mois, les États-Unis n’ont toujours pas fourni la moindre information provenant de leurs satellites. Pas plus que de leur système d’espionnage global (NSA, Echelon), ou de leurs drones et avions-AWACS.


Le reportage vidéo de Reuters montre les pages Web du registre aéronautique allemand sur le SU-25 modifiées après le 17 juillet.


L’altitude opérationnelle de l’avion qui était de plus de 10 000 mètres a été ramenée à 7500 m.


Parmi les photographies des débris de l’avion, on distingue une partie de carlingue transpercée par les rafales d’ « objets à haute énergie » cités par le rapport d’enquête. Cette partie correspond au cockpit, autrement dit, à la cabine de pilotage. Les missiles antiaériens n’explosent pas sur la cible, mais à proximité, projetant vers elle (de façon à faire davantage de dégâts) une grande quantité de projectiles (shrapnel).


Le guidage radar d’un missile sol-air SA-11 l’aurait amené à exploser à environ 20 m sous la zone de plus grande résonance radar, c’est-à dire la partie centrale incluant les ailes. Mais alors que la cabine est effectivement criblée de projectiles, les photos des débris montrent des parties entières de fuselage entre la cabine et les ailes sans aucun trou. Il est impossible que les projectiles n’aient pas atteint cette partie.


Le missile sol-air M60 (ou M70) monté sur les SU-25 est quant à lui à guidage infrarouge, et est donc attiré par la chaleur des deux réacteurs ; il va donc aller exploser à proximité de cette zone. À partir des différentes photographies, on ne relève aucun débris intègre, non endommagé, dans la partie postérieure de l’avion, seulement un gros amas de morceaux calcinés et déchiquetés. En l’absence de trous dans la partie antérieure entre la cabine et les ailes, une hypothèse vraisemblable est celle d’un mitraillage de la cabine de pilotage, suivi d’un missile qui a fait exploser la partie arrière de l’appareil, entre les ailes – contenant les réservoirs – et la queue.


Enfin, le reportage vidéo de Reuters analyse l’hypothèse du lancement d’un missile SA-11. Haut de 5m50, il pèse 650 kg, et sa tête explosive en pèse 70. Il est propulsé par 350 kg de carburant et sa trainée blanche s’élargit au-delà du mètre de diamètre, et reste dans le ciel pendant 5 à 10 minutes, c’est-à-dire, vu qu’il voyage à Mach-3, que cette trainée est bien visible longtemps après l’explosion. Pourtant, aucun témoin n’a fait part de la présence d’une quelconque trainée blanche longue de 10 km au-dessus du lieu du crash.


Ennio Remondino


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Warren à Obama: trop c'est trop !

Warren à Obama: trop c'est trop ! | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Photo : la sénatrice Elizabeth Warren défend le retour au Glass-Steagall Act de Roosevelt. Crédit : Weaselzippers.us

 

 

Elizabeth Warren à Obama : trop c’est trop !

 

Il n’y a pas que les excités du Tea Party pour dénoncer le bilan calamiteux du Président Barack Obama. Suite à la défaite cuisante des candidats démocrates aux élections de mi-mandat du 4 novembre, certains ténors démocrates exigent d’Obama qu’il change sa politique économique, notoirement dictée par Wall Street.

 

C’est le cas de la sénatrice Elizabeth Warren, initiatrice de la proposition de loi pour un « Glass-Steagall du XXIe siècle », actuellement en suspens au Sénat. Dans un récent discours devant l’influent Center for American Progress, elle a rappelé les principales réalisations du New Deal de Franklin Roosevelt, notamment la séparation stricte des banques pour défendre les citoyens.

 

Dans un article intitulé « Trop, c’est trop ! », publié le 19 novembre dans le Huffington Post, la sénatrice déplore l’omniprésence de représentants de Wall Street dans le gouvernement Obama. Pour réagir, elle annonce qu’elle va rejeter la nomination d’Antonio Weiss au poste de sous-secrétaire au Trésor pour les affaires financières domestiques. Weiss s’occupe actuellement des investissements mondiaux du géant bancaire Lazard, en tant qu’expert dans les fusions et acquisitions à l’échelle internationale. « Ni son profil ni son expérience professionnelle ne lui donnent les compétences pour devenir responsable national de la protection des consommateurs et des mesures de régularisation au département du Trésor », écrit Warren.

 

Pour sa part, l’ancien secrétaire au Travail de Bill Clinton, Robert Reich, a commenté la défaite des démocrates dans une lettre ouverte publiée le 19 novembre. Loin de la reprise promise par Obama, écrit-il, le revenu moyen des ménages est en chute libre et la plupart des emplois créés sont à temps partiel.

 

Pour changer la donne, Reich propose les mesures suivantes : hausse du salaire minimum, de meilleures écoles, paiement des congés parentaux et maladie, crèches pour les familles ouvrières ; rétablissement de la loi Glass-Steagall, investissements dans l’infrastructure, etc.

 

Reich constate amèrement que l’argent prend l’ascendant sur la démocratie aux États-Unis. Ce problème a également fait l’objet d’un commentaire publié récemment par Dana Timothy Milbank dans le Washington Post. Il y souligne que la sénatrice Warren est très populaire et que ses arguments sont justes, mais qu’elle a très peu de chance de gagner une campagne présidentielle, parce qu’elle n’en a pas les moyens financiers...

 

Plus que jamais, fait remarquer Milbank, les élections aux États-Unis s’achètent, elles ne se gagnent pas. Et l’argent nécessaire provient des sociétés et des grandes fortunes. Si vous vous dressez contre ces sociétés, vous perdez cet argent... et l’élection.

 

En effet, dans les élections de mi-mandat début novembre, presque quatre milliards de dollars ont été dépensés, dont près de 70 % viennent de sources occultes, désignées poliment comme des « intérêts associés aux mondes des affaires ».

 

 

Par la Rédaction de Solidarité & Progrès – le 26 novembre 2014


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Ukr. - Mouvements de troupes

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Ukraine/Donbass : inquiétants mouvements de troupes ukrainiennes à l’ouest du front

 

Les affrontements, dans les prochaines semaines, pourraient prendre de l’ampleur. Les Forces armées de Nouvelle Russie (FAN) se disent prêtes à poursuivre les hostilités sur une plus grande échelle, si les forces de Kiev passent à l’offensive. Pour ce faire, les FAN disposent de renforts d’artillerie et d’un grand nombre de véhicules blindés, y compris plusieurs compagnies de chars lourds T-64BV/BM Bulat et T-72B1V. En attendant, on note aujourd’hui d’importants mouvements de troupes des forces de Kiev du nord-ouest au sud du front, alors que la ligne de front sur le secteur nord reste inchangée.

 

On signale sur les arrières ukrainiens du front d’importants mouvements de troupes motorisées et mécanisées venant de la région de Kharkov. Vers 15 h, heure locale, des témoins oculaires ont aperçu une importante colonne vers Slaviansk, accompagnée de deux hélicoptères Mi-24 en protection.

 

Selon le renseignement militaire de Nouvelle Russie, le nombre total de troupes ukrainiennes dans le secteur de Konstantinovka (nord-ouest de la poche du Donbass) aurait dépassé les 6.000 hommes et devrait augmenter jusqu’à 9.000 combattants. De plus, le commandant ukrainien a ordonné à ses troupes de deuxième ligne de se porter en avant.

 

À l’est immédiat de Volnovakha, au sud, sur la localité d’Ivanovka, on signalait ce matin d’importants mouvements, dont une colonne blindée de 24 chars lourds accompagnés de 3 BTR, tout un bataillon appartenant sans doute à la 17e brigade de chars.

 

À mouvements de troupes, mouvements de troupes et demi.

 

 

 

 

La ligne du front nord reste inchangée


Au nord et au nord-est de Stanitsa Luganskaya, les frappes de l’artillerie ukrainienne, la nuit dernière, ont eu pour conséquence directe des tirs de contre-batterie des FAN. Le commandement ukrainien cherche à affaiblir le dispositif républicain sur la vallée de la Seversky Donets, mis en place depuis les avancées vers le nord de ces dernières semaines. Des combats ont été signalés toute la journée sur Shachtye.

 

Plus à l’ouest, alors que les tirs de harcèlement contre les postes de contrôle encerclés se poursuivent, aucun changement significatif de la ligne de front n’est à signaler.

 

Dans la matinée, l’artillerie de la milice a ouvert le feu contre un point de contrôle à l’entrée de Popasna (ouest Pervomaïsk), forçant les combattants de Kiev à se replier dans la ville.

 

Même situation sur le saillant de Debaltsevo où les lignes de front restent inchangées. On signalait dans la journée des tirs de Grad ukrainiens au nord-est de Debaltsevo vers Kalinovo ; puis des pilonnages républicains des positions avancées des forces de Kiev à l’est de Debaltsevo. Plusieurs accrochages ont encore eu lieu vers le village de Vergulevka (nord-est immédiat de Debaltsevo). Au sud, toujours sur le versant est du saillant, de nouveaux affrontements ont eu lieu à Nikishino. Et sur le versant ouest, Enakievo subit toujours les tirs concentrés de l’artillerie ukrainienne.

 

On notera que la route menant à Lisichansk, plus au nord de la ligne de front, a été ciblée par l’artillerie républicaine qui a traité plusieurs objectifs avec ses BM-21 Grad en milieu d’après-midi. De plus, les DRG continuent d’opérer sur la zone Lisichansk – Severodonetsk.

 

 

Donetsk – Marinka : attaque de chars

 

 

Les frappes de l’artillerie ukrainienne sur l’agglomération de Donetsk et sur la ligne de front, y compris contre la zone aéroportuaire, ne faiblissent pas et les duels d’artillerie sont de plus en plus fréquents. À plusieurs reprises, depuis ce matin 9 h (heure locale), les forces de Nouvelle Russie ont riposté contre des batteries ukrainiennes positionnées vers Avdeevka, notamment contre la batterie de BM-21 située dans la carrière au nord de cette agglomération. Sur la zone de l’aéroport, la matinée a été particulièrement chaude : les forces de Kiev ont tenté une énième reconnaissance offensive, après un pilonnage de leurs BM-21. Un BMP ukrainien aurait été détruit. Une erreur de calcul de l’artillerie ukrainienne aurait même touché le nouveau terminal où se trouvent encore quelques éléments des forces de Kiev.


Plus au sud-ouest, on notait en milieu d’après-midi une contre-attaque blindée ukrainienne en provenance de Marinka. Après avoir été pilonné, le quartier Petrovsky (sud-ouest de Donetsk devant Marinka, à l’intérieur des lignes républicaines, juste au nord de la H15) à 13 h 10 (heure locale) on signalait un accrochage entre des chars T-64BV de la 30e brigade mécanisée ukrainienne et des T-72B1V de la brigade « Oplot ». Vers 19 h, heure locale, sur le même secteur, on signalait des tirs de mortiers lourds des forces de Kiev.



L’univers répressif de la dictature « proeuropéenne »


Porochenko vient de donner l’ordre aux banques de bloquer tous les comptes en banque individuels des zones géographiques du Donbass, en y incluant Slaviansk-Kramatorsk, Lisichansk-Severodonetsk et Mariupol qui sont pourtant occupées par ses propres troupes. Et cela à partir du 1er décembre. Il coupe de facto l’Ukraine « proeuropéenne » de la Nouvelle Russie. Avec la suppression des versements sociaux aux habitants du Donbass, puis l’arrêt de l’activité des administrations de l’Ukraine dans les régions de Donetsk et de Lugansk, le maître de Kiev croit qu’il fera plier le petit peuple du Donbass, alors qu’il prend acte du divorce de ces régions avec son régime imposé par la brutalité et par la corruption.


Dans le même temps, la dictature kiévienne resserre encore un peu plus son emprise sur le peu qui reste de liberté d’expression dans le Banderistan « proeuropéen ». Le SBU, la police politique de la junte, jette dans ses geôles non seulement ceux qui soutiennent ouvertement les républiques du Donbass, mais aussi leurs sympathisants présumés. Les gens se font arrêter pour avoir parlé au téléphone de la Nouvelle Russie, ce qui prouve une mise sur l’écoute totale des opérateurs téléphoniques, en dépit des lois constitutionnelles du pays.


À Dniepropetrovsk, fief de l’oligarque israélo-ukraino-chypriote Ihor Kolomoisky, financier d’une partie des escadrons de la mort du régime, on rafle en masse ceux qui publient des commentaires sur des réseaux sociaux hostiles à la guerre dans le Donbass. Tous les jours, de 5 à 10 personnes sont ainsi arrêtées de façon totalement arbitraire. Ces blogueurs sont accusés de « séparatisme » et de « terrorisme ». Certains d’entre eux sont même envoyés en camps de concentration, comme celui-là près de Kramatorsk.


Plusieurs personnes qui ont été arrêtées affirment avoir subi des tortures. Le SBU emploie pour ses basses œuvres des activistes néonazis du Secteur droit et des repris de justice pour extorquer des aveux aux prisonniers, selon de nombreux témoignages.


Le régime en place utilise la lie de la société ukrainienne, des individus aux instincts les plus bas, pour encadrer sa politique de répression. Les droits des citoyens sont ainsi constamment violés. La Constitution de l’Ukraine garantit à chaque citoyen la liberté d’expression. Mais comme aujourd’hui les lois ne fonctionnent pas et ne font que servir les intérêts du pouvoir en place, tout le monde fait l’impasse sur la Constitution. Ainsi, plusieurs journalistes et blogueurs connus ont été obligés de passer en clandestinité ou quitter le pays afin d’éviter la condamnation selon l’article de la « Diffusion des informations menaçants la sécurité de l’État (plus d’infos ici).



Par Jacques Frère - NationsPresse.info - le 26 novembre 2014

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Humour belge et CV


Suite à un CV anonyme et à une lettre de motivation, le tout, à la sauce de l'humour belge. Bien vu !  -  Duc


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Semences de ferme criminalisées

Semences de ferme criminalisées | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Photo : l’accord commercial avec les États-Unis oblige le Guatemala à adhérer à la Convention UPOV. Mais la résistance populaire a forcé le gouvernement à abroger une loi nationale allant dans ce sens. (Photo : Raúl Zamora)



Les accords commerciaux criminalisent

les semences de ferme

 

Quoi de plus normal que de conserver les semences d’une saison à l’autre ? Après tout, c’est bien comme ça que nous faisons pousser les plantes dans nos fermes et nos jardins. Et pourtant, du Guatemala au Ghana, du Mozambique à la Malaisie, cette pratique courante est transformée en délit, pour permettre à une demi-douzaine de grandes multinationales de faire des semences une propriété privée et d’en tirer de l’argent.

 

Mais les gens réagissent et dans plusieurs pays, la mobilisation populaire force déjà les gouvernements à mettre les plans de privatisation des semences en attente.

 

GRAIN présente un set de données actualisé (en anglais seulement)

qui illustre comment les accords de soi-disant libre-échange (les ALE) sont en train de privatiser les semences dans le monde entier.

 

Les accords commerciaux sont devenus l’outil idéal pour les gouvernements, qui travaillent main dans la main avec les lobbies des grandes entreprises, pour faire passer les nouvelles règles destinées à restreindre le droit des paysans à se servir des semences. Jusqu’à relativement récemment, le plus important de ces accords était l’Accord de l’Organisation mondiale du Commerce (l’OMC) sur les aspects des droits de propriété intellectuelle qui touchent au commerce (ADPIC). Adopté en 1994, l’accord sur les ADPIC était, et c’est encore le cas, le premier traité international à établir des normes mondiales pour les droits de « propriété intellectuelle » concernant les semences.1 Le but est de garantir que des sociétés comme Monsanto ou Syngenta, qui dépensent de l’argent pour la sélection végétale et le génie génétique, puissent contrôler ce qui arrive à leurs semences en empêchant les agriculteurs de les réutiliser, ce qui ressemble fort aux procédés employés par Hollywood ou Microsoft pour essayer d’empêcher les gens de copier ou de partager les films ou les logiciels en attachant des verrous juridiques ou technologiques à leurs produits.


Mais les semences ne sont pas des logiciels. L’idée même de « breveter le vivant » suscite une énorme contestation. Pour cette raison, l’accord de l’OMC formait une sorte de compromis mondial entre gouvernements. L’accord stipule que les pays ont le droit d’exclure les végétaux et les animaux (autres que les microorganismes) de leurs lois sur les brevets, mais qu’ils doivent fournir une forme de protection de la propriété intellectuelle sur les obtentions végétales, sans toutefois spécifier comment faire.

 

Les accords commerciaux négociés en dehors de l’OMC, en particulier ceux qui émanent des puissantes économies du Nord, ont tendance à aller beaucoup plus loin. Ils exigent souvent que les pays signataires brevètent les plantes et les animaux, ou suivent les règles de l’Union pour la protection des obtentions végétales (UPOV), basée à Genève, qui crée des droits similaires à un brevet sur les obtentions végétales. Que ce soit sous la forme de lois sur les brevets ou l’UPOV, ces règles décrètent généralement qu’il est illégal pour les paysans de conserver, échanger, vendre ou modifier les semences qu’ils ont gardées quand elle proviennent de variétés soi-disant protégées.2 En fait en 1991, la Convention de l’UPOV a été modifiée pour donner encore plus de monopoles aux entreprises d’agrobusiness, aux dépens des communautés de petits agriculteurs et des populations autochtones. C’est cette version 1991 de l’UPOV que promeuvent aujourd’hui largement les accords commerciaux.

 

L’attaque implacable des ALE

 

Vers l’époque où l’accord sur les ADPIC était en voie d’être conclu, l’Accord de libre-échange nord-américain – signé par le Mexique, le Canada et les États-Unis – fut l’un des premiers accords commerciaux à être négocié hors de l’arène multilatérale pour resserrer l’étau autour de la privatisation des semences. Il obligeait le Mexique à rejoindre le club UPOV des pays qui accordaient des droits exclusifs aux entreprises semencières pour empêcher les agriculteurs de recycler et de réutiliser les semences vendues par les entreprises. Le précédent était établi pour tous les accords de libre-échange américains qui allaient suivre, tandis que l’Union européenne, l’Association européenne de libre-échange et le Japon s’empressaient de prendre le même chemin.3

 

Un système incessant de pressions diplomatiques et financières pour amener « en coulisse » les pays à privatiser les semences (ces accords commerciaux sont en effet négociés en secret) est en place depuis. Les enjeux sont importants pour l’industrie des semences. Au niveau mondial, 10 entreprises contrôlent à elles seules 55 % du marché des semences commerciales.4

 

Pour ces grandes entreprises toutefois, cette part de marché n’est encore pas suffisante. Partout en Asie, en Afrique et en Amérique latine, quelque 70 à 80 % des semences utilisées par les paysans sont des semences paysannes, qu’ils obtiennent dans leurs propres fermes, chez des voisins ou auprès de communautés avoisinantes. Dans ces territoires qui restent à conquérir, les géants de l’agrobusiness veulent remplacer la sauvegarde des semences par des marchés des semences et prendre le contrôle de ces marchés. Pour se faciliter la tâche, ils réclament aux gouvernements des protections légales, pour créer et renforcer le monopole des grandes sociétés sur les semences. C’est là que les accords de libre-échange interviennent comme l’instrument parfait pour forcer les pays à changer leurs lois.

 

 

Dernières tendances

 

GRAIN a mené l’enquête pour démontrer comment depuis 15 ans, les accords commerciaux signés hors de la sphère multilatérale forcent les pays à se conformer aux souhaits de l’industrie concernant les droits de propriété intellectuelle pour les semences et ce faisant, renforcent les normes internationales. Une mise à jour récente de notre set de données montre que cette tendance est loin de se calmer. En réalité, des signes très inquiétants apparaissent à l’horizon.


◦ Récemment, les bénéfices les plus importants engrangés par Monsanto, Dupont, Limagrain et Syngenta – les plus gros semenciers mondiaux – proviennent des nouveaux accords commerciaux acceptés par les pays d’Amérique latine. En 2006, les États-Unis (patrie de Monsanto et de Dupont) ont conclu des accords majeurs avec le Pérou et la Colombie, obligeant l’un comme l’autre à adopter l’UPOV 91. Les États de l’AELE ont fait la même chose en 2008 et l’UE (patrie de Limagrain) en 2012.5 En Amérique centrale, le même scénario s’est déroulé : Les États-Unis ont réussi à mettre en place en 2007 un Accord de libre-échange très important avec l’Amérique centrale, qui force tous les pays à adhérer à l’UPOV 91. L’AELE a fait de même l’an dernier.

 

◦ L’Afrique a récemment fait un pas de plus vers le renforcement des marchés de semences propriétaires. Après dix ans de pourparlers, des Accords de partenariat économique (APE) ont été conclus entre l’UE et les pays d’Afrique subsaharienne en 2014. La plupart ne font « que » libéraliser le commerce des biens pour l’instant, mais ils contiennent également un engagement à négocier des normes de propriété intellectuelle communes avec Bruxelles.

L’idée est que ces normes seront fondées sur ce que les États caribéens ont déjà accepté dans leur APE de 2008, à savoir l’obligation d’au moins considérer la possibilité de rejoindre l’UPOV. Ceci est un point important, car jusqu’à présent, les États africains n’avaient aucune obligation d’adopter l’UPOV comme norme et ont réellement essayé de mettre au point leurs propres systèmes de protection des obtentions végétales.6

Et s’il est vrai que des organismes africains comme l’Organisation régionale africaine de la propriété intellectuelle (l’ARIPO, anglophone) et l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle (l’OAPI, francophone) sont déjà en train de rejoindre l’UPOV, ce serait cette fois, dans le cadre des accords commerciaux avec l’UE, les pays eux-mêmes qui rejoindraient l’UPOV. À un peu plus long terme, l’harmonisation en Afrique se fait de l’intérieur, avec la fusion et la réunion des blocs commerciaux subrégionaux pour former une seule zone de libre-échange sur le continent, prévue en principe pour 2017. Cette évolution devrait provoquer en même temps une harmonisation interne des lois de propriété intellectuelle sur tout le continent, ce qui risque de resserrer encore davantage l’étau.

 

◦ L’Accord de partenariat transpacifique (TPP) est très probablement le plus effrayant des ALE en cours de négociation, si l’on considère les conséquences qu’il peut avoir sur les droits des paysans à contrôler les semences en Asie et dans les pays du Pacifique. Les États-Unis qui mènent les discussions avec 11 autres pays riverains du Pacifique ont en effet décidé d’employer la manière forte. Une fuite montre, dans un document de négociation de mai 2014, que les États-Unis réclament non seulement l’application de l’UPOV 91 dans tous les pays concernés par le TPP, mais aussi carrément le brevetage des plantes et des animaux. Nous ne savons pas encore si ces demandes apparaîtront également dans le Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement (TTIP) qui est actuellement en cours de négociation entre les États-Unis et l’UE, car les textes ne sont pas à la disposition du public.

 

◦ Tandis que les limites de tout ce qui doit être privatisé ne cessent de s’accroître, les sanctions appliquées en cas de non-respect des normes se multiplient. Dans le cadre de nombreux ALE, les pays comme les États-Unis exigent que les agriculteurs qui enfreignent ces nouveaux droits de propriété intellectuelle sur les semences soient poursuivis au pénal, et non selon le droit civil. Dans certains cas, tel l’Accord économique et commercial global (AECG, ou CETA en anglais) récemment conclu entre l’UE et le Canada, un simple soupçon d’infraction peut faire saisir les biens d’un agriculteur ou geler ses comptes bancaires.7

 

 

La mobilisation se durcit

 

La bonne nouvelle, c’est que les mouvements sociaux ne se laissent pas faire. Ils sont de plus en plus actifs, se font beaucoup entendre, deviennent plus hardis et mieux organisés. En 2013, les Colombiens de toutes classes sociales ont été choqués quand ils ont vu par eux-mêmes comment les ALE américains et européens pouvaient amener leur propre gouvernement à détruire brutalement des tonnes de semences qui avaient été conservées par des agriculteurs ignorants des nouvelles règles. L’indignation, arrivant au beau milieu d’une grève agraire nationale, a été si forte que le gouvernement a de fait accepté de suspendre temporairement la loi et de réexaminer la question directement avec les représentants des mouvements paysans.8

 

En 2014, c’est au tour du Guatemala d’être bouleversé quand le grand public réalise que le gouvernement essayait de faire passer de force l’adoption de l’UPOV 91 sans véritable débat, à cause d’accords commerciaux comme le CAFTA.9 Les gens ont été furieux de voir que les communautés autochtones n’avaient pas été consultées, comme le veut la loi, surtout quand le but de cette loi, en fin de compte, est de remplacer les semences indigènes par les semences commerciales d’entreprises étrangères comme Monsanto ou Syngenta. Après des mois de pressions, le gouvernement a reculé et annulé la loi.10 Cependant, de même qu’en Colombie, le retrait n’a qu’une valeur temporaire, pendant que d’autres mesures sont en examen. Dans d’autres parties d’Amérique latine, au Chili et en Argentine par exemple, de nouvelles lois visant à mettre en place l’UPOV 91 et que les gens appellent souvent les « lois Monsanto » provoquent une résistance farouche et qui porte ses fruits parmi les mouvements sociaux.

 

De même, en Afrique, des vagues de protestation publique s’élèvent contre les régimes de protection des obtentions végétales que les pays sont aujourd’hui en train d’adopter. Au Ghana, une campagne très dynamique est lancée pour empêcher le pays d’adopter la législation UPOV 91.11

Dans d’autres pays, des réseaux de mouvements civils tels que l’Alliance pour la souveraineté alimentaire en Afrique (ASAA), une coalition qui réunit des tendances très variées, introduisent des recours pour empêcher l’ARIPO d’adopter une législation fondée sur l’UPOV et de rejoindre l’Union.12

 

Les groupes de pression des grandes entreprises ont été trop loin dans leurs efforts de privatisation de ce que les gens considèrent comme un bien commun. Ils ne se sont pas limités aux semences. Le même processus se répète avec la terre, les minéraux, les hydrocarbures, l’eau, le savoir, l’Internet, et même certains microorganismes importants, comme la grippe aviaire il y a quelques années ou le virus Ebola aujourd’hui. Les populations réagissent pour empêcher que tout cela ne soit soumis au contrôle exclusif de quelques grandes entreprises ou des ministères de la Défense. Un bon moyen de participer à cette lutte est de rejoindre les campagnes organisées pour mettre un terme aux nouveaux accords commerciaux comme le TTIP, l’AECG, le TPP et les ALE, et de faire abroger les anciens, comme les accords américains et européens passés avec le Mexique, l’Amérique centrale, la Colombie et le Chili. C’est dans les accords commerciaux que sont écrites bon nombre de ces règles et c’est là qu’il faut les effacer.

 

Pour examiner la situation actuelle des accords commerciaux qui imposent la privatisation des semences, vous pouvez télécharger le set de données de novembre 2014 de GRAIN (en anglais seulement).

 

Par GRAIN – le 18 novembre 2014

 

 

 

>>> Voir toutes les notes relatives à ce texte en cliquant sur le titre de l’article ou sur la photo ci-dessus.

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