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FEF - Cédric Gervy - 17/11/12

 

Cédric Gervy nous fait une petite présentation bilingue pour le concert qui aura lieu dans le cadre de la Journée des Etudiants organisée par la FEF et la VVS le 17 novembre 2012. - Duc

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En fait, Koter Info est un site en constante évolution avec plus de 90 pages à votre dispositon.  On y trouve tout se qu'il faut savoir quand on ne connait pas encore LLN ou WSL. 

 

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Duc

  

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La Gazette de "Koter Info" a suivi plusieurs aventures d'équipages estudiantins néo-louvanistes ou liés à Louvain-La-Neuve au fameux Raid 4L Trophy destiné aux étudiants. Si vous voulez revivre ces aventures au jour le jour, de la préparation de la 4L à la fin du raid au Maroc, les photos, les vidéos et les reportages journaliers ont été rassemblés dans un dossier complet.

 

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USA/OTAN & Déploiement de troupes

USA/OTAN & Déploiement de troupes | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Légende photo : le commandant en chef de l’OTAN en Europe, le général Philip Breedlove  (AFP/John Thys)



Les États-Unis et l’OTAN prévoient le déploiement de troupes au sol et des exercices navals de grande envergure contre un « ennemi sans nom »


Le monde est à une dangereuse croisée des chemins.


L’alliance militaire occidentale est dans un état de préparation avancé et la Russie aussi. Cette dernière est présentée comme l’« agresseur » et une confrontation militaire opposant les États-Unis et l’OTAN à la Russie est envisagée. La législation du Sénat étasunien nommée « The Russian Aggression Prevention Act » (RAPA) (Loi sur la prévention de l’agression russe) a « mis les États-Unis sur la voie d’un conflit militaire direct avec la Russie en Ukraine ». 


Toute guerre américano-russe est susceptible de dégénérer rapidement en guerre nucléaire, puisque ni les États-Unis ni la Russie ne seraient prêts à admettre la défaite. Les deux ont des milliers d’armes nucléaires pouvant être utilisées immédiatement et s’appuient sur la Contreforce, une doctrine militaire chargeant leurs soldats de détruire préventivement les forces nucléaires de l’ennemi en cas de guerre. (Voir Steven Starr, Global Research 22 août 2014)




La loi sur la prévention de l’agression russe (RAPA) est l’aboutissement de plus de vingt ans de préparatifs de guerre des États-Unis et de l’OTAN consistant à encercler militairement la Russie et la Chine :


Dès l’instant où l’Union soviétique s’est effondrée en 1991, les États-Unis ont poursuivi sans relâche une stratégie d’encerclement de la Russie, tout comme ils l’ont fait avec d’autres pays perçus comme des ennemis, notamment la Chine et l’Iran. Ils ont amené dans l’alliance de l’OTAN 12 pays d’Europe centrale, tous d’anciens alliés de Moscou. La puissance militaire étasunienne est maintenant directement aux frontières de la Russie. (Steven Kinzer, Boston Globe, 3 mars 2014, c’est l’auteur qui souligne.)


Le 24 juillet, en consultation avec le Pentagone, le commandant général de l’OTAN en Europe, Philip Breedlove, a appelé à « stocker suffisamment d’armes, de munitions et autres approvisionnements sur une base militaire en Pologne afin de soutenir un déploiement rapide de milliers de soldats contre la Russie ». (RT, 24 juillet 2014). Selon le général Breedlove, l’OTAN a besoin de « provisions et de capacités sur place, ainsi que d’une base prête à accepter rapidement des forces de remplacement ».

« Il a l’intention de recommander la mise en place de fournitures – des armes, des munitions et des boîtes de rations – au quartier général pour permettre un afflux soudain de milliers de troupes de l’OTAN ». ( Times, 22 août 2014, c’est l’auteur qui souligne.)


Le « scénario de blitzkrieg » de Breedlove doit être présenté au sommet de l’OTAN au Pays de Galles au début septembre, selon le Times de Londres. Il s’agit d’un « copier-coller » de la Loi sur la prévention de l’agression russe, laquelle charge le président Obama de :


  • « (1) mettre en œuvre un plan visant à augmenter l’appui des États-Unis et de l’OTAN aux forces armées de la Pologne, de l’Estonie, de la Lituanie, de la Lettonie, et d’autres États membres de l’OTAN ;

  • (2) charger le représentant permanent des États-Unis auprès de l’OTAN de se pencher sur la possibilité de baser définitivement des forces de l’OTAN dans ces pays (S.2277 – Congrès 113e [2013-2014] »


De manière plus générale, les deux parties impliquées dans de vastes jeux de guerre favorisent un scénario d’escalade militaire.

La structure des alliances militaires parrainées par les États-Unis joue un rôle crucial dans la planification de la guerre. Nous sommes face à une force militaire redoutable impliquant une alliance mondiale de 28 États membres de l’OTAN. Les États-Unis et l’OTAN ont établi au-delà de la « région de l’Atlantique », un réseau d’alliances militaires bilatérales avec les pays « partenaires » contre la Russie, la Chine, l’Iran et la Corée du Nord.



Exercices navals importants des États-Unis et l’OTAN


Les préparatifs de guerre sont toujours accompagnés et précédés par d’importants exercices militaires.

Les exercices navals de guerres multiples des États-Unis de l’OTAN seront menés au large des côtes de la Floride dans le cadre de l’opération FLEETEX, à laquelle participeront les États-Unis, le Canada, l’Allemagne et la Turquie.


Le principe sous-jacent de ces jeux de guerre est une « guerre mondiale ». Les quatre États membres de l’OTAN longent des couloirs maritimes stratégiques contigus aux zones maritimes russes, à savoir la mer et le détroit de Béring (États-Unis), l’océan Arctique (Canada), la mer du Nord (Allemagne) et la mer Noire (Turquie).



Les jeux de guerre de la Floride sont fondés sur l’intégration et la coordination multinationales des opérations navales contre un ennemi sans nom :


FLEETEX est un ensemble d’exercices navals de guerres multiples visant à promouvoir l’intégration de la force et à tester de nombreux ensembles de compétences de combat. Des navires de la marine canadienne, allemande, turque et étasunienne participeront aux exercices. Cette visite portuaire et FLEETEX font partie d’une série d’exercices de formation à laquelle SNMG2 participera lors de son déploiement à l’ouest de l’Atlantique. C’est la première fois depuis plusieurs années qu’un groupe de travail de l’OTAN mène des opérations transatlantiques en Amérique du Nord.


Ces événements offrent de multiples possibilités de formation au plus haut niveau des opérations maritimes.


FLEETEX comprendra des scénarios de défense aérienne et sous-marine, de tirs réels et de manœuvres de navires, conçus pour offrir un entraînement de combat haut de gamme et une précieuse expérience grâce à une formation en groupe de travail intégré. SNMG2, CSG8 et les Forces canadiennes s’entraîneront ensemble comme une seule force afin d’apprendre à travailler comme une unité cohérente en réaction à divers scénarios de menace.


Les navires SNMG2 actuellement déployés en Amérique du Nord comprennent le vaisseau amiral des États-Unis, l’USS LEYTE GULF (CG 55), le navire allemand FGS NIEDERSACHSEN (208 F), et le navire turc TCG KEMALREIS (247 F). (SNMG2 is in Florida to prepare for Fleetex 18 août 2014, c’est l’auteur qui souligne.)



Jeux de guerre en mer Noire


Il est à noter que FLEETEX est l’un des divers jeux de guerre navale des États-Unis et de l’OTAN contre un ennemi sans nom. En juillet, l’OTAN a mené des exercices navals en mer Noire, dans une région contiguë à la frontière maritime de la Russie.


L’exercice « Breeze » de l’OTAN, organisé officiellement par la Bulgarie, a eu lieu du 4 au 13 juillet avec la participation de navires de guerre de la Grèce, de l’Italie, de la Roumanie, de la Turquie, du Royaume-Uni et des États-Unis.


Le scénario sous-jacent était la « destruction de navires ennemis en mer et l’organisation de la défense aérienne de groupes navals et d’infrastructures côtières ».


Les exercices « visaient à améliorer la compatibilité tactique et la collaboration entre les forces navales des États membres de l’alliance [...] « (Voir Atlantic Council, voir aussi Russia, U.S. ships sail in competing Black Sea exercises, Navy Times, 7 juillet 2014)


Les exercices de l’OTAN en mer Noire en juillet ont ironiquement commencé exactement le même jour que ceux de l’« ennemi sans nom » [la Russie], impliquant sa flotte de la mer Noire en Crimée comprenant environ 20 navires et avions de guerre :


La Russie a clairement indiqué qu’elle n’apprécie pas la présence de l’OTAN en mer Noire. La marine russe a fait savoir qu’elle suit les exercices avec des avions de reconnaissance et des navires de surveillance.


« L’aviation de la flotte de la mer Noire prête une attention particulière au croiseur lance-missiles USS Vella Gulf, lequel dirige les exercices « Breeze » bien qu’il ne soit pas formellement le vaisseau amiral de ces exercices », a indiqué à NTV une source de la marine russe. (Ibid.)



Déploiement de forces terrestres en Europe de l’Est


Depuis 2006, les États-Unis accroissent leur arsenal en Pologne, à la frontière occidentale de la Russie (Kaliningrad). Le déploiement des forces étasuniennes en Pologne a débuté en juillet 2010 (à 40 miles [64 km] de la frontière) et vise à enseigner aux forces polonaises à utiliser des missiles Patriot fabriqués aux États-Unis. (Stars and Stripes, 23 juillet 2010.)


Récemment, le Pentagone a annoncé au début août le déploiement en Ukraine de troupes étasuniennes et de forces de la Garde nationale dans le cadre d’une opération de formation militaire. Les États-Unis et l’OTAN envisagent également d’autres déploiements de forces terrestres (tel que décrit par le général Breedlove de l’OTAN) en Pologne, en Lettonie, en Estonie et en Lituanie, ainsi qu’en Géorgie et en Azerbaïdjan à la frontière sud de la Russie.


Ces déploiements prévus dans l’ébauche de la Loi sur la prévention de l’agression russe font également partie d’une stratégie « défensive » de l’OTAN dans le cas d’une « invasion russe » :


L’annexion de la Crimée par la Russie et le conflit dans l’est de l’Ukraine ont alarmé la Lettonie, l’Estonie et la Lituanie, qui, comme l’Ukraine, sont des anciennes républiques soviétiques avec des minorités russophones.


Les 28 dirigeants de l’OTAN devraient discuter de plans visant à rassurer la Pologne et les pays baltes lors d’un sommet au pays de Galles les 4 et 5 septembre.


Au cours d’une brève visite en Lettonie lundi, Angela Merkel de l’Allemagne, a promis que l’OTAN défendrait les États baltes, mais que des troupes de combats permanentes ne seraient pas envoyées.


« Tous les pays, y compris les États baltes et la Pologne, doivent renforcer leur infrastructure [...] afin de pouvoir accueillir des troupes supplémentaires pour des formations et des situations de crise », a déclaré à Reuters le ministre de la Défense de la Lettonie, Raimonds Vejonis.


Pour la Lettonie cela signifierait des investissements dans la base d‘Adazi pour des troupes terrestres, dans la base aérienne de Lielvarde ainsi que dans la base navale de Liepaja, a-t-il dit, ajoutant qu’il espérait que l’OTAN contribue aux dépenses.


La Lettonie et la Lituanie dépensent respectivement seulement 0,9 et 0,8 pour cent du PIB pour la défense, mais se sont engagées à atteindre l’objectif de l’alliance, soit 2,0 pour cent d’ici 2020.


« Il n’y a pas de menace militaire directe pour le moment, mais nous devons développer nos forces armées, nous devons créer des infrastructures, nous devons être prêts à accueillir des représentants des pays de l’OTAN si jamais il y avait soudainement une agression militaire », a déclaré le ministre. Les Baltiques et la Pologne ont besoin d’accroître leurs infrastructures militaires. (Reuters 22 août 2014.)



Déploiements à la frontière sud de la Russie avec l’Azerbaïdjan et la Géorgie


Le déploiement à la frontière sud de la Russie sera coordonné en vertu d’une entente de trois pays signée le 22 août  2014 en Turquie, en Géorgie et en Azerbaïdjan :

Suite à la réunion trilatérale entre les ministres de la Défense azerbaïdjanais, turc et géorgien, Tbilissi a annoncé que les trois pays sont intéressés à préparer un plan visant à renforcer leur capacité de défense.


« Les représentants des gouvernements de ces trois pays commencent à penser à élaborer un plan pour renforcer leur capacité de défense », a déclaré M. Alasania. Il a ajouté que c’est dans l’intérêt de l’Europe et de l’OTAN, « parce que cette voie de transit [Kars-Tbilissi-Bakou] est utilisée pour transporter la cargaison de l’alliance en Afghanistan », a-t-il dit.


M. Alasania a également noté que ces actions ne visent personne. (Voir Azeri News, 22 août 2014, c’est l’auteur qui souligne).



La Russie et le « virage asiatique » d’Obama


En Extrême-Orient, les frontières de la Russie sont également menacées par le « virage asiatique » d’Obama.


D’un point de vue militaire, le « virage asiatique » consiste à étendre les déploiements militaires des États-Unis dans la région Asie-Pacifique, ainsi qu’à exploiter la participation des alliés de Washington dans la région, dont le Japon, la Corée du Sud et l’Australie. Ces pays ont signé des accords bilatéraux de coopération militaire avec Washington. En tant qu’alliés des États-Unis, ils doivent s’impliquer dans les plans de guerre du Pentagone a contre la Russie, la Chine et la Corée du Nord :


Le Japon et la Corée du Sud font également partie d’un grand projet militaire étasunien impliquant la mise en place à travers le monde de systèmes de missiles et de forces militaires à déploiement rapide, comme l’avait prévu l’administration Reagan. (Mahdi Darius Nazemroaya, Alliance militaire mondiale : encercler la Russie et la Chine, Global Research, le 5 octobre 2007)


Cette stratégie d’encerclement militaire du Pentagone exige à la fois un processus décisionnel militaire centralisé (Pentagone, USSTRATCOM) ainsi que la coordination avec l’OTAN et les différents commandements régionaux des États-Unis.


Alors que la Russie relève formellement de la compétence du Commandement des Forces des États-Unis en Europe (USEUCOM), les plans de guerre étasuniens concernant la Russie sont coordonnés par le quartier général du Commandement stratégique des États-Unis (USSTRATCOM) à Omaha, au Nebraska, lequel est en liaison non seulement avec le USEUCOM, mais aussi avec le Commandement des États-Unis dans le Pacifique (USPACOM) et le Commandement du Nord des États-Unis (USNORTHCOM), lesquels joueraient un rôle stratégique clé en cas de guerre avec la Russie.

Source : historyfuturenow.com.



Accord militaire entre les États-Unis et l’Australie


Le 12 août, les États-Unis et l’Australie ont signé un accord militaire permettant le déploiement des troupes étasuniennes en Australie. Cet accord fait partie du « virage asiatique » d’Obama :


Les États-Unis et l’Australie ont signé un accord mardi [12 août] qui permettra aux armées des deux pays de s’entraîner ensemble et de mieux travailler conjointement lorsque des marines et des pilotes étasuniens sont déployés à l’intérieur et à l’extérieur du pays.

« Cet accord à long terme permettra d’élargir et d’approfondir la contribution de notre alliance à la sécurité régionale », a déclaré mardi le secrétaire étasunien à la Défense Chuck Hagel. Il a décrit l’alliance américano-australienne comme le « socle » de la stabilité dans la région Asie-Pacifique.

...


Depuis 2011, le nombre de marines là-bas est passé d’environ 250 à plus de 1100. Le ministre australien de la Défense, David Johnston, a déclaré que le Territoire du Nord a hâte que le nombre de marines atteigne la limite de 2 500. (Moscow Times, 12 août 2014).


L’annonce de l’accord entre les États-Unis et l’Australie coïncide ironiquement (12 août), avec celle de Moscou voulant qu’il procède à des exercices navals dans les îles Kouriles du Pacifique (revendiquées par le Japon) :


 « Des exercices impliquant des unités militaires de la région ont commencé. Les unités ont été déployées dans les îles Kouriles », a déclaré à l’agence de nouvelles Interfax le colonel Alexander Gordeyev, un porte-parole du district militaire de l’Est de la Russie. (Ibid.)


Les dangers d’une troisième guerre mondiale


Bien que cette nouvelle confrontation Est-Ouest ait été qualifiée à tort de « nouvelle guerre froide », aucune des garanties en vigueur durant la guerre froide ne prévaut. La diplomatie internationale s’est effondrée. La Russie a été exclue du Groupe des Huit (G-8), redevenu le G-7 (Groupe des sept). Contrairement à la guerre froide, il n’y a pas de « dialogue Est-Ouest » entre les superpuissances en compétition dans le but d’éviter une confrontation militaire. Le Conseil de sécurité des Nations Unies est pour sa part devenu un porte-parole de facto du Département d’État étasunien.


Les États-Unis et l’OTAN ne seront toutefois pas en mesure de gagner une guerre conventionnelle contre la Russie puisqu’une confrontation militaire risque de conduire à une guerre nucléaire.


Dans l’ère post-guerre froide, les armes nucléaires ne sont plus considérées comme des « armes de dernier recours » comme elles l’étaient en vertu de la doctrine de la guerre froide de « destruction mutuelle assurée » (DMA). Bien au contraire. Le Pentagone décrit les armes nucléaires comme étant « sans danger pour la population civile environnante, car l’explosion est souterraine ». En 2002, le Sénat étasunien a donné le feu vert à l’utilisation d’armes nucléaires dans le théâtre de guerre conventionnelle. Les bombes nucléaires font partie de la « boîte à outils militaire » pouvant être utilisée avec des armes conventionnelles.


Lorsque la guerre devient la paix, le monde est à l’envers. Par une amère ironie du sort, Washington présente maintenant les armes nucléaires comme des « instruments de paix ».

En plus des armes nucléaires, l’utilisation d’armes chimiques est également envisagée.


Les méthodes de guerre non conventionnelle sont également envisagées par les États-Unis et l’OTAN, y compris la guerre financière, les sanctions commerciales, les opérations secrètes, la cyberguerre, la géo-ingénierie et les technologies de modification de l’environnement (CNMOD). Mais la Russie possède aussi d’importantes capacités dans ces domaines.



Les hauts dirigeants occidentaux sont impliqués dans une entreprise criminelle menaçant l’avenir de l’humanité


Le calendrier de guerre contre la Russie a été établi. L’événement de l’OTAN au pays de Galles les 4 et 5 septembre 2014 est d’une importance cruciale.


Nous sommes face à un scénario de Troisième Guerre mondiale, qui sera l’objet du sommet de l’OTAN au pays de Galles, organisé par le Premier ministre britannique David Cameron. L’ordre du jour de cette réunion a déjà été décidé par Washington, l’OTAN et le gouvernement britannique. David Cameron a adressé une lettre aux chefs d’État et chefs de gouvernement des pays membres de l’OTAN avant le sommet.


Selon lui :

« En réaction aux gestes illégaux de la Russie en Ukraine, les dirigeants [des pays de l’OTAN] doivent examiner lors du sommet la relation à long terme de l’OTAN avec la Russie. Le Premier ministre veut en outre utiliser le sommet pour rassurer ses alliés en Europe de l’Est et décider comment l’OTAN maintiendra une présence robuste dans cette région dans les prochains mois, en s’appuyant sur les travaux déjà en cours dans l’Alliance. » (Voir PPM writes to NATO leaders ahead of NATO Summit Wales 2014.)


Il est essentiel de saper la « chronologie militaire », soit :

.

  • 1 - bloquer par des pressions politiques et des manifestations la tenue du prochain sommet de l’OTAN les 4 et 5 septembre au Celtic Manor Resort, à Newport au pays de Galles (image de droite). Le but de cette rencontre de l’OTAN, est de « fabriquer un consensus politique » en faveur d’une guerre contre la Fédération de Russie, ce qui pourrait mener le monde vers une Troisième Guerre mondiale. Il est donc essentiel de briser ce « consensus politique » ;


  • 2 - En plus des 28 États membres de l’OTAN, représentés par leurs chefs d’État et chefs de gouvernement respectifs, des représentants des pays « partenaires » de l’OTAN seront également au sommet. Dans l’ensemble, les gouvernements de 60 pays seront présents. 
Il est donc crucial de lancer une vaste campagne antiguerre internationale dans ces 60 pays, afin de bloquer le sommet de l’OTAN au pays de Galles;*


  • 3 - bloquer l’adoption de la « Loi sur la prévention de l’agression russe » (RAPA) au Congrès étasunien, en faisant pression sur les sénateurs et les membres du Congrès. Il faut comprendre que le texte du communiqué du sommet de l’OTAN (dont l’ébauche existe déjà) est largement similaire à celui de la RAPA, actuellement bloquée au niveau du comité. Que la loi soit adoptée ou non, c’est sa substance qui importe, car elle ouvre la voie à l’établissement d’un « consensus politique » ;
  • 4 - lancer aux États-Unis et dans tous les États membres de l’OTAN un débat et un important mouvement de protestation antiguerre 


  • 5 - saper la légitimité du programme militaire des États-Unis, de l’OTAN et d’Israël par une contre-propagande visant la couverture des grands médias ;
.

L’opinion publique mondiale doit être mise au courant de ces plans de guerre imminente.


Passez le mot.



Par Michel Chossudovsky -  Mondialisation.com - le 29 août 2014


Note

Pour plus de détails: Sommet des chefs d’État et de gouvernement des pays de l’OTAN – Newport, pays de Galles (Royaume-Uni) – 4 et 5 septembre 2014 

Article original en anglais :

Dangerous Crossroads: US-NATO To Deploy Ground Troops, Conduct Large Scale Naval Exercises against “Unnamed Enemy”, publié le 24 août 2014.

Traduction : Julie Lévesque pour Mondialisation.ca


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Ils n'aiment pas, alors ...

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"Nous devons dépasser cette notion bizarre que, chaque fois qu'il y a quelque chose dans le monde qui ne nous plaît pas, nous devons la bombarder"


Alan Grayson


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Ukr. - Propagande occidentale

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Source photo : www.la-croix.com


Ukraine : 6 points pour contrer la propagande occidentale de « l’agression » russe…


Six mensonges à propos de l’Ukraine : le narratif de Washington n’est que pure propagande


En regard de ce qu’il se passe en Ukraine, j’ai entendu pas mal de voix européennes et américaines disant que oui, Washington et Kiev fabriquent une version totalement fictionnelle des évènements à des fins propagandistes, mais que les Russes font pareil. Ils semblent assumer que si les merdias occidentaux sont infestés de bouffons menteurs et incompétents qui sont trop heureux de répéter la ligne du parti, alors les Russes font pareil, sûrement même pire.


La réalité est bien différente. Bien qu’il y ait un véritable blackout des informations en provenance d’Ukraine à l’Ouest, peu étant montré au-delà de quelques photos et des têtes pensantes de Washington et de Kiev, la couverture médiatique des évènements en Russie est incessante, avec des bulletins quotidiens décrivant les mouvements de troupes, des cartes mises à jour des zones de conflit et beaucoup de témoignages de témoins oculaires, de commentaires et d’analyses. Il y a aussi beaucoup de rumeurs galopantes sur les réseaux sociaux russes et internationaux, que je tends à ne pas prendre en considération parce que c’est juste çà : des rumeurs.


Dans cet environnement, ceux qui essaieraient de fabriquer un narratif fictionnel, comme les officiels de Washington et de Kiev essaient de le faire, ne survivraient pas très longtemps.


Il y a beaucoup à dire certes sur le sujet, mais ici je désire me limiter à rectifier quelques mauvaises conceptions vraiment, vraiment de base que Washington a tenté de vous imposer au travers de ses blablateurs de leurs médias variés.



  • 1 -  Ils veulent vous faire croire qu’il y a une invasion russe dans l’Est de l’Ukraine. Ce qu’il se passe en réalité est une guerre civile entre le gouvernement de l’Ukraine occidentale (qui ne dirige plus l’Est du pays de quelque manière que ce soit) et la population russe de l’Ukraine orientale. L’Ukraine s’est désintégrée depuis des décennies, surtout depuis l’indépendance. La cassure était inévitable, mais le catalyseur pour cela fut le renversement militaire, le coup d’État, qui a renversé le gouvernement légitime de Kiev et l’a remplacé par des cadres choisis par Washington.


  • 2 - Ils voudraient vous faire croire que le gouvernement russe se tient derrière la République Populaire de Lougansk et la République Populaire de Donetsk, les deux régions qui, basé sur les résultats de referendums, ont choisi de se séparer de Kiev. En fait, le gouvernement russe a refusé de reconnaître ces républiques. Elles n’ont reçu aucun soutien politique de Moscou, qui avait demandé que les referendums soient renvoyés à plus tard et qui avait demandé plusieurs fois un cesser-le-feu et une solution négociée internationale pour résoudre le conflit. Le leadership des deux républiques a refusé et vise maintenant une victoire militaire totale.


  • 3 - Ils voudraient vous faire croire que le gouvernement russe arme les rebelles en Ukraine Orientale. Au contraire, le gouvernement russe a retiré son soutien militaire, se limitant à apporter des denrées humanitaires aux centaines de milliers de personnes dont les vies ont été détruites par les tirs d’artillerie et de roquettes en provenance des forces ukrainiennes. Les armes dans l’arsenal des « rebelles » sont des trophées, ce qu’ils ont saisi des forces ukrainiennes souvent en déroute. Ceci dit, les « rebelles » sont de fait soutenus, mais par le peuple russe, pas par le gouvernement russe. Rappelez-vous, ces gens sont russes, des deux côtés de la frontière, et le gouvernement ukrainien ne contrôle plus rien du tout là-bas.


  • 4 - Ils veulent vous convaincre que la Russie pose une menace pour la paix en Europe et que la crise ukrainienne fait partie d’une stratégie impérialiste russe pour ressusciter l’URSS. Rien ne peut être plus loin de la réalité… L’ambition ultime de la Russie est d’être un pays normal, sujet à la loi internationale, en paix avec le monde et intégré à l’économie mondiale. Le gouvernement russe ne fait pratiquement rien pour empêcher les populations russes appartenant à d’anciens territoires russes de se faire massacrer dans leurs maisons par des tirs d’artillerie ukrainiens sur les populations civiles. Ceci donne un spectacle affligeant, mais le peuple russe comprend bien qu’élargir le conflit militaire au-delà de ce qui est maintenant purement les frontières nationales de l’Ukraine, n’est pas la réponse au problème.


  • 5 - Ils veulent vous assurer que Kiev prévaudra éventuellement dans le conflit. En fait, l’armée ukrainienne se fait systématiquement démolir. Bombarder les civils est la seule activité qu’elle peut encore pratiquer avec succès. Le gouvernement de Kiev a procédé à trois mobilisations générales, l’une après l’autre, envoyant au combat des jeunes et des hommes âgés (l’âge maximum de conscription est maintenant de 60 ans…). Ceux qui refusent la conscription étaient en premier lieu menacés de prison, mais cela ne marche plus, ils sont maintenant menacés de mort. La somme non officielle à payer pour éviter la conscription est de plusieurs milliers de dollars. Ces soldats sont mal armés, mal entrainés, complètement démoralisés et pour la plupart refusent de se battre. L’Ukraine a de moins en moins de tanks et de véhicules blindés, qui datent de l’ère soviétique et qui rouillent depuis des décennies. Il apparaît que l’Ukraine n’a pour ainsi dire plus d’armée de l’air non plus. Les victimes se chiffrent par dizaines de milliers. En juste une semaine, au mois de juillet, 1 400 soldats ukrainiens ont été tués, pour 10 de l’autre côté. Le ratio de décès est de 140:1 et juste ce chiffre raconte en fait toute l’histoire. La guerre est loin d’être finie, mais maintenant pour la première fois les deux républiques autonomes ont ce qui ressemble vraiment à une armée et cette armée va maintenant attaquer, passer à la contre-offensive. Une fois que l’armée ukrainienne se sera complètement effondrée, il restera la force mercenaire maintenue par les oligarques, surtout Kolomoisky qui dirige la région de Dniepropetrosk comme un fief personnel ; il a récemment décidé de prendre en charge les régions limitrophes également. Mais les mercenaires n’aiment pas être tués et jusqu’à un certain point ils demeureront, au-delà ils fuiront. Il semble à terme de plus en plus probable que Kiev va perdre et que l’Ukraine va en fait cesser d’exister.


  • 6 - Ils veulent vous faire croire que le gouvernement de Kiev est légitime, populaire et stable. En fait, il y a de grandes manifestations qui se produisent à Kiev en ce moment même. Le pays est au-delà de la banqueroute et s’effondre en temps réel, pas seulement à l’Est, mais partout. Les gens ont faim. Les unités militaires qui fuient l’Est sont de mauvaise humeur et vont bientôt retourner leurs armes contre ceux qui les ont envoyé combattre. Les gens sont plus qu’en colère et il est plus que probable qu’une nouvelle révolution est en train de couver, 6 mois seulement après le tumulte récent.


J’espère que vous pouvez absorber cette information très basique et l’utiliser pour filtrer la propagande que vous lisez dans les journaux occidentaux et que vous voyez et entendez dans les médias audiovisuels (s’ils mentionnent l’Ukraine déjà…). N’assumez pas automatiquement que si votre côté est arrogant et menteur, que l’autre côté l’est aussi. Vous n’avez pas à croire ni à tolérer les mensonges.

 

 

Par Dimitri Orlovcluborlov.blogspot.com — traduit de l’anglais par Résistance 71 – le 28 août 2014

 


Koter Info's insight:


Six gros mensonges


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L'économie US va s'effondrer

L'économie US va s'effondrer | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


L’économie des États-Unis va bientôt s’effondrer et générera une révolution en Occident.


L’état lamentable de l’économie américaine, qui finira par éclater comme une bulle, entraînera une confrontation inévitable entre les citoyens de la rue et les élites non seulement aux USA, mais aussi dans tout l’Occident, déclare l’analyste Harry Dent.


Les manipulations bancaires et les efforts pour retarder la crise financière de manière artificielle ont déformé le cycle naturel économique, ce qui conduira à la ruine du monde occidental, affirme l’analyste dans son article publié sur le site The Market Oracle.


La bulle prolongée de l’économie américaine s’est gonflée autant qu’elle pouvait et elle est sur le point d’éclater, ce qui met en évidence l’inégalité extrême entre les revenus de la classe moyenne et ceux de l’élite nord-américaine. « Nous nous rapprochons rapidement d’un point où, à moins que les choses ne changent, les citoyens ordinaires lanceront une émeute », assure l’auteur.


Dent suppose que le mécontentement de la majorité de la population sera dû aux gains extrêmes de la classe supérieure, les États-Unis ne seront pas l’unique pays à vivre « la rébellion des masses », « la population commencera à se rebeller dans tous les pays développés ». Il est certain que la prochaine révolution occidentale ne sera pas agréable, mais elle va marquer le commencement du prochain grand renouveau de la classe moyenne dans les pays développés et accélérera la nouvelle vague de classe moyenne dans les pays émergents » conclut l’analyste.


« Les États-Unis doivent se préparer à leur ruine financière »


Le multimillionnaire Donald Trump, le représentant même de l’élite américaine rejoint Harry Dent dans le fait que l’économie américaine est au bord de la ruine financière. Ce printemps, lors d’une entrevue avec Fox News, citée par ‘Money News‘ Trump a assuré que les immenses niveaux de dette, le taux de chômage élevé et l’inévitable réduction des notations du pays sont les ingrédients nécessaires réunis pour une prochaine ruine financière du pays.


Selon le multimillionnaire, les États-Unis ne sont déjà plus un pays riche. « Lorsque vous n’êtes pas riche, vous devez sortir pour réclamer de l’argent prêté. Nous sommes en train de demander des prêts à la Chine et à d’autres pays. Très bientôt notre dette atteindra plus de 16 billions » a-t-il affirmé.


Donald Trump a aussi soutenu que le taux de chômage réel correspondrait au double de ce qui est rapporté actuellement, notant que le chiffre de 8,5 % de chômage « n’est pas un chiffre réel ». Le véritable taux a atteint 16 %, et certains estiment que le taux de chômage s’élèverait plutôt à 21 %, mentionne-t-il.


Afin de décrire le « mauvais » état de l’économie américaine, durant l’entrevue, Donald Trump a choisi le « bon mot » qui est la « récession ». En d’autres termes, « les États-Unis pourraient bientôt devenir comme la Grèce ou l’Espagne, mais à une échelle beaucoup plus importante, conclut le multimillionnaire.



Par Mickael — News360x — Source : RT - Traduction Marie M (News360x) – le 27 août 2014


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Passage piéton interdit

Passage piéton interdit | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Grosse surprise pour les piétons qui souhaitent traverser la chaussée place Madou à Bruxelles. Un panneau leur interdit d'emprunter le passage piéton.


La circulation a bien changé suite aux travaux place Madou, il y a quelque temps. Une partie de la chaussée de Louvain (étant devenue piétonnière) et la création d'un nouveau rond-point compliquent désormais quelque peu la vie des automobilistes bruxellois, mais pas uniquement...


Les piétons sont également perturbés: en atteste ce panneau d'interdiction aux piétons situé sur... un passage piéton. Pas facile de s'y retrouver, en effet.

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UCL, 40 ans à Bruxelles

UCL, 40 ans à Bruxelles | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


L'Université catholique de Louvain (UCL) a lancé jeudi une année de festivités grand public pour célébrer ses 40 ans de présence à Woluwe-Saint-Lambert. Celle-ci se déroulera du 15 septembre au 1er avril prochains.


Du 15 septembre au 31 décembre, l'exposition photo "Éwoluwons - 40 ans d'histoire de l'UCL" à la Bibliothèque des sciences de la santé reviendra sur l'apparition du site universitaire. Le nouvel auditoire André Simonart accueillera le 24 septembre à 20 heures la soprano belge Jodie Devos, seconde lauréate du Concours musical international Reine Elisabeth session chant.


Les nombreuses festivités se clôtureront le 1er avril pour la fête du printemps par diverses activités, parmi lesquelles un pique-nique, une exposition de mobilier en carton et une visite de laboratoires. 

L'explosion d'inscrits en médecine et le trop plein d'étudiants en formation dans les hôpitaux universitaires de Louvain (Brabant flamand) a amené la faculté de médecine de l'UCL à déménager en 1974 à Woluwe-Saint-Lambert.

Les Cliniques universitaires Saint-Luc se sont par la suite implantées en 1976. Ces installations ont eu des impacts en terme de développement sur la commune. La population de Woluwe-Saint-Lambert est passée de 47.258 en 1974 à 52.592 habitants en 2013. 

En 40 ans, le nombre de sociétés a par ailleurs doublé, passant de 1.955 en 1974 à 3.757 en 2012-2013. La tendance est identique pour le nombre de salariés et d'indépendants. L'UCL compte aujourd'hui 6.237 étudiants et trois facultés, à savoir médecine et médecine dentaire, pharmacie et sciences biomédicales ainsi que santé publique.

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Les volcans de Java


Time lapse : les volcans de Java sous les étoiles — Intemporel


L’astronome amateur Thierry Legault a réalisé un petit film de nuit montrant les volcans actifs du parc Bromo-Tengger-Semeru sur l’île de Java.


Il s’agit d'un time lapse, c'est-à-dire un film monté à partie de photos prises à intervalles réguliers. Elles montrent donc le temps en accéléré.


Au sommet actif du Semeru se dégage, de nuit, une lueur rouge. Sur ses flancs, la lumière n'est pas due à une coulée de lave, mais aux randonneurs qui font l'ascension nocturne. Cette montagne est le point culminant de Java à 3 676 m. Il produit en moyenne une petite éruption toutes les demi-heures.


Juste au-dessus de la plaine, le volcan Bromo fume lui aussi. À ses pieds, l'ambiance est calme dans un premier temps. Puis à mesure que le matin approche, de plus de plus de voitures diffusent leurs lumières dans la brume.


Dans le ciel, on reconnait au début de la séquence de nuit le nuage sombre du Sac à charbon collé à la constellation de la Croix du Sud. Plus haut se dessine la galaxie irrégulière du Petit Nuage de Magellan. Elle est suivie en fin de nuit par le Grand Nuage de Magellan qui se lève à son tour.



Par lemondeintemporel.blogs.lalibre.be – le 28 août 2014


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PAS de troupes russes en Ukraine

PAS de troupes russes en Ukraine | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Photo : Paul Picard, PhotoReuters 



Le chef de la mission de l’OSCE dans la région de Rostov Paul Picard a confirmé que ni lui ni aucun de ses hommes, qui surveillent la frontière russo-ukrainienne, n’a vu de soldats ou de matériel militaire en provenance de Russie sur le territoire de l’Ukraine.


Picard a rapidement répondu « non » lorsqu’on lui a demandé s’il a constaté une invasion de l’armée russe en Ukraine.


« Les seules armes aperçues par les membres de l’OSCE sont les armes personnelles de service portées par les gardes-frontières, a-t-il dit, ajoutant que ses hommes entendent tous les jours les tirs d’artillerie de l’armée ukrainienne dans le dépôt de la frontière.


« Régulièrement, nous entendons les bombardements de nuit, parfois toute la journée, ceci, sans interruption », a déclaré Picard.

 

 

Par EPK — philippehua.com – le 28 août 2014


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Transférer l'argent aux citoyens !

Transférer l'argent aux citoyens ! | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Les banques bloquent l’économie mondiale : il est temps de transférer l’argent directement aux citoyens


Le magazine conservateur prestigieux Foreign Affairs, qui a des liens avec l’élite politique américaine, publie dans son numéro de septembre/octobre une étude réalisée par des économistes Mark Blyth et Eric Lonergan, sous le titre « Print Less but Transfer More, Why Central Banks Should Give Money Directly to the People » (« Imprimer moins, mais transférer davantage, pourquoi les banques centrales devraient donner de l’argent directement aux gens »).


Les deux économistes ont une idée radicale : pour stopper le creusement croissant des inégalités entre les riches et les pauvres et mettre fin une fois pour toutes à la crise financière, les banques centrales devraient transférer de l’argent directement aux citoyens.


En effet, ils observent que la politique monétaire telle qu’elle a été appliquée jusqu’à présent, c’est-à-dire basée sur des stimuli fiscaux et des taux d’intérêt faibles, a surtout profité aux plus riches, mais elle n’a pas fait grand-chose pour l’économie en général.


Selon ces deux économistes, donner de l’argent directement aux ménages, en particulier aux plus défavorisés, aurait pour effet de relancer la demande de biens et services et de réduire le chômage en conséquence. Ils affirment en outre que cette mesure ne provoquerait pas une inflation importante, et qu’elle permettrait de remettre en cause la dépendance à l’égard du système bancaire pour la croissance, et la hausse continue des inégalités.


L’ex-président de la Fed, Ben Bernanke, avait déjà proposé cette approche de distribution d’argent aux ménages afin de relancer la consommation en 1998 pour sortir le Japon du marasme dans lequel il était tombé. Le pays souffrait d’une demande anémique, bien que les taux d’intérêt étaient au plus bas. Les consommateurs n’achetaient pas, donc les entreprises n’empruntaient pas, et les investisseurs n’investissaient plus. Le pessimisme ambiant concernant les perspectives de reprise avait précisément pour effet de tuer celle-ci dans l’œuf. Entre 1993 et 2003, le taux de croissance moyen de l’économie japonaise s’est fixé à moins de 1 % par an.


C’est exactement la situation dans laquelle l’Europe s’est engluée depuis maintenant plusieurs années : la dépense des ménages est insuffisante.


Selon Bernanke, les transferts d’argent aux consommateurs auraient eu pour effet non seulement de relancer la demande, mais aussi de faire monter les prix. L’économiste conservateur Milton Friedman était aussi un adepte de cette méthode, qu’il assimilait à des largages d’argent d’un hélicoptère.


Les banques centrales ont réagi à la situation de faible demande en baissant les taux d’intérêt et en pompant des milliards dans l’économie, mais ces politiques ont eu pour effet de gonfler le prix des actifs sur les marchés, de nourrir des bulles spéculatives qui ont éclaté les unes après les autres, tout en creusant les inégalités entre les plus riches et les autres. Et malgré cela, la croissance demeure poussive.


En Europe, par exemple, au cours des dernières années, les banques ont eu tendance à utiliser les liquidités à bon marché qu’elles obtenaient de la BCE pour acheter de la dette souveraine, jugée non risquée, plutôt que de prêter aux ménages et aux entreprises et de stimuler de ce fait la croissance économique.


Une étude réalisée par Fitch Ratings a montré que les 16 plus grandes banques européennes ont augmenté leurs investissements dans les obligations d’État au cours des deux dernières années, pour leur faire atteindre 26 %, soit 550 milliards d’euros. Dans le même temps, elles ont réduit les prêts qu’elles ont accordés aux entreprises de 9 %, soit de 440 milliards d’euros. Et pour réduire leurs risques, elles ont eu tendance à privilégier les prêts aux entreprises les plus grandes, jugées plus sûres.

Un problème que même le Danois Steen Jakobsen, économiste en chef de Saxo Bank, a mentionné lors d’une présentation au Cercle de Lorraine de Bruxelles récemment :


« 95 % du crédit mis à la disposition des entreprises par les banques bénéficient aux sociétés cotées. Quand on sait que 20 % de toutes les sociétés sont cotées sur le marché boursier, et que 80 % ne le sont pas, cela signifie que 80 % des entreprises doivent se contenter de 5 % de la totalité du crédit disponible. Ces PME détiennent aussi moins de 1 % du capital politique (le temps que les politiques consacrent à défendre les intérêts d’un groupe, ndlr). 99 % du capital politique sont affectés aux sociétés cotées ».


Selon Jakobsen, cela explique aussi exactement pourquoi le chômage demeure élevé, malgré la bonne tenue des cours de bourse.


« Les PME sont très importantes pour l’économie : elles travaillent plus, elles coûtent moins cher et elles prennent plus de risques. Mais parce qu’aujourd’hui, elles ne parviennent plus à obtenir des crédits et qu’elles sont de plus en plus pressées par les gouvernements, elles perdent des commandes au profit des grandes entreprises.


Cela fait monter les marchés boursiers. Mais comme les grandes entreprises ne créent pas d’emplois, de plus en plus de gens se retrouvent sans emploi, ce qui à son tour explique le taux élevé de chômage ».


Selon Mark Blyth et Eric Lonergan, les gouvernements ont commis l’erreur d’essayer de remettre l’économie sur la bonne voie par la politique monétaire, et des impulsions provenant des banques centrales, d’en haut, alors que c’est d’en bas, au niveau des ménages, qu’elles auraient dû provenir.


Les dirigeants ont misé sur les banques et les grandes entreprises d’État pour que l’économie reprenne son rythme normal, afin de réduire le recours à l’argent des contribuables, et en misant sur le « jeu des marchés ».


Mais une étude de l’Institut fédéral suisse de technologie de Zurich datant de 2011 a montré qu’une minorité de firmes multinationales détiennent de grandes parties de l’économie mondiale. En particulier, une « super-entité » de 147 firmes imbriquées de façon complexe, soit moins de 1 % des entreprises, contrôlent 40 % de la richesse mondiale. La plupart d’entre elles sont des institutions financières. Dans le top 20, on retrouve notamment Barclays Bank, JPMorgan Chase & Co, et The Goldman Sachs Group. Cette petite élite a donc été le principal bénéficiaire des programmes de stimulus et de la baisse des taux d’intérêt.


Plutôt que d’essayer de relancer les dépenses des agents privés par des programmes d’achat d’obligations ou de baisse des taux d’intérêt, le duo d’économistes recommande de transférer l’argent directement aux consommateurs, ce qui permettrait de réduire l’écart de pauvreté et de stimuler la demande, pour produire des créations d’emplois.


Pour que l’effet tourne à plein, ces transferts devraient bénéficier aux 80 % de familles les plus pauvres en termes de revenus, d’une part parce que ce sont celles qui consomment le plus, mais aussi parce que cette mesure en elle-même aurait le pouvoir de gommer des inégalités.


On peut se demander pourquoi cela n’a encore jamais été tenté. Selon les auteurs, il s’agit d’« un accident de l’histoire » : les banques centrales n’ont pas été créées pour gérer les dépenses, mais pour effectuer d’autres tâches telles qu’émettre la monnaie, fournir des liquidités sur les marchés et empêcher les paniques bancaires. Au cours des dernières années, ces tâches ont été accomplies dans le cadre d’assouplissements quantitatifs, ou quantitative easing (QE), qui ont commencé après le début de la crise en 2008.


Mais même s’il est parvenu à stabiliser les marchés, le QE s’avère trop coûteux, et ses résultats sont insuffisants. Il n’a pas pu juguler la déprime de la demande, la croissance nulle, un important niveau de chômage, et une dette publique qui n’a jamais été aussi élevée.



PAR AUDREY DUPERRON — express.be – le 28 août 2014 


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LLN - « 14-18 Impressions »

LLN - « 14-18 Impressions » | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


« 14-18 Impressions » par Carole Guth


Du 16 au 27 septembre, Carole Guth exposera son travail artistique autour de la guerre, ses horreurs, mais aussi ses défis et ses courages. Une exposition visible au Forum des Halles de LLN.

 

Fille d’une maman engagée dans l’armée britannique durant la Seconde Guerre mondiale, petite-fille d’un soldat anglais qui a survécu à la terrible bataille de Passendaele en 1917 lors de laquelle moururent des centaines de milliers de soldats de tous bords, Carole Guth cherche à travers son art à exprimer et illustrer la guerre, ses horreurs, mais aussi ses défis et ses courages. Ce travail est devenu pour elle un devoir de mémoire, un moyen de retisser les fils d’histoires personnelles bien souvent brisées, et de lutter contre le silence et l’oubli qui les ensevelissent.


La grande composition de douze monotypes qui montre la destruction de la ville d’Ypres, les dessins et gravures de la guerre des tranchées révèlent la compassion qui l’anime dans ces champs de ruines. Ce ne sont donc pas vraiment des « soldats inconnus » dont elle trace le quotidien guerrier, mais plutôt des compagnons d’infortune abattus et terrassés par un sort qui les dépasse.


Le leitmotiv de Carole Guth est d’exprimer les horreurs de toutes les guerres, sans pathos, mais aussi sans concession. Sa maîtrise des différentes techniques graphiques confère à ses œuvres une présence dont le sujet est le motif central.


Maurice Blanchot a écrit : « Le sang versé est assez fort pour décomposer l’état de distraction qui nous permet de vivre ». Les œuvres de Carole Guth ravivent un lien intergénérationnel avec ces « anciens combattants » qui ont sacrifié leur vie ou leur santé pour un avenir qui leur échappait.



Carole GUTH
 : traductrice professionnelle, elle a fréquenté divers ateliers, puis s’est tournée vers l’académie RHOK (Etterbeek et Woluwe) pour suivre les cours de peinture pendant 6 années, privilégiant l’acrylique, ensuite 10 années de gravure, couronnées par le Prix du Jury, et deux années de sculpture. Elle fréquente actuellement les cours de gravure et de peinture monumentale au RHOK à Etterbeek. Ses techniques préférées sont l’aquatinte, le vernis mou et le monotype. Son atelier est situé à Piétrebais (Incourt).


« 14-18 Impressions »
 Du 16 au 27 septembre
 Louvain-la-Neuve
 Forum des Halles (Inforville, à côté des guichets SNCB) - 
Entrée libre


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Un pas de plus vers la guerre

Un pas de plus vers la guerre | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Légende photo et source : une tombe improvisée après ledébarquement en Normandie le6 juin 1944 - Wikipédia


Kiev demande à l’OTAN d’intervenir directement. Il s’agit d’un grand pas de plus vers la guerre


Alors que la presse unanime et enthousiaste rabâchait depuis début août que l’armée de Kiev repoussait les insurgés jusque dans leurs derniers bastions encerclés et assiégés, la réalité sur le terrain est tout autre.


Les Novorossiens semblent non seulement avoir repris depuis le 24 août des pans entiers de territoire sur les forces gouvernementales, qui ont abandonné armes et munitions dans leur retraite, mais ils ont ouvert de nouveaux fronts.
 Pour justifier, la débandade de ses armées dans les combats contre les insurgés, Kiev, soutenue par l’OTAN accuse la Russie d’intervenir directement en Ukraine, et ils annoncent chaque jour avoir une nouvelle preuve que la Russie envoie hommes et matériels en Ukraine. 

Les « journalistes » n’ont cessé de décrire, quasi quotidiennement, par le détail, les nombreuses colonnes de blindés russes censées envahir l’Ukraine, qui ont été vaporisées par la vaillante armée ukrainienne sans laisser la moindre carcasse et sans qu’aucune photo ne soit prise.


Ils ont même exhibé une dizaine de prétendus militaires russes munis de leur papier d’identité, censés envahir l’Ukraine à pied. 

À entendre l’OTAN, les séparatistes ukrainiens n’ont aucune réalité, c’est l’armée russe qui est la cause des revers de Kiev : « Personne ne peut plus prendre au sérieux les informations sur des séparatistes en Ukraine. Les informations des dernières heures confirment fermement une nouvelle fois que des unités régulières russes opèrent dans l’est de l’Ukraine », a déclaré mercredi 27 août ; le Premier ministre polonais, Donald Tusk, au parlement polonais, faisant ainsi chorus à l’OTAN, qui, depuis plusieurs mois, affirme avoir des preuves que des troupes régulières de l’armée russe opèrent en Ukraine.

 La cause est entendue, le décor est planté : les Russes envahissent l’Ukraine et l’OTAN en a la preuve.



Débandade militaire oblige, Porochenko et Iatseniouk réclamaient hier encore à l’OTAN une « aide pratique ». 

Iatseniouk déclarait : « nous attendons des « décisions cruciales » au sommet de l’OTAN » qui se tiendra les 4 et 5 septembre au Pays de Galles et auquel participera le président ukrainien.

 Il n’y a qu’à demander, monsieur est servi. 
Saisissant l'occasion le secrétaire général de l’OTAN, Anders Fogh Rasmussen a déclaré dans un entretien publié mercredi : « L’OTAN, défiée par l’attitude de la Russie dans la crise ukrainienne, veut pouvoir déployer en quelques jours des troupes et des armements d’envergure dans l’est de l’Europe »
.


Ce plan a pour « objectif d’être capable d’agir rapidement dans cet environnement complètement nouveau en Europe », a expliqué Rasmussen au Guardian, alors que « les Russes peuvent, en un laps de temps très très court, transformer un exercice militaire majeur en une offensive militaire ».

 Pour le moins, on ne peut pas accuser Rasmussen de double langage, l’ennemi est clairement identifié, et l’OTAN annonce clairement sa volonté d’être en capacité d’attaquer massivement et instantanément la Russie.


Mais un peu de cynisme ne pouvant faire de mal à personne, un responsable de l’OTAN a précisé que les mesures prises par l’OTAN sont toujours « défensives ». 

Il s’agit donc de se défendre contre l’ogre russe qui est sur le point de venir manger les petits enfants. 
Mais pour que la fable passe bien, les larbins de service, pardon, les journalistes, voulais-je dire, se doivent de retranscrire servilement la propagande hystérique américano-otanesque.


Et ils ne manquent pas de travail, ce 28 août en est la démonstration parfaite. 
Les dépêches de presse accusatoires contre la Russie citant mot pour mot la propagande américano-otanesque se succèdent.
 Ce jeudi matin la « presse » relaye les accusations de l’ambassadeur américain en Ukraine Geoffrey Pyatt :


« Un nombre croissant de troupes russes interviennent directement dans les combats sur le territoire ukrainien », ajoutant que Moscou était « désormais directement impliquée dans les affrontements » et avait envoyé « son système de défense antiaérien le plus récent, qui comprend le Pantsir-S1 ».
 


Cette même presse aux ordres dénonce en fin de matinée une « invasion directe » de troupes russes dans l’est de l’Ukraine et « la capture par des forces russes régulières de la ville de Novoazovsk et plusieurs autres villes proches. »


L’OTAN, quant à elle, annonce qu’elle estime ce jeudi 28 août que plus de 1.000 soldats russes combattent en Ukraine et que la Suède et la Finlande laisseront entrer sur leur territoire les troupes de l’OTAN.


Iatseniouk quant à lui demande le gel des avoirs russes. 


« La situation s’est aggravée de façon significative, nous avons enregistré une invasion directe des forces militaires russes dans les régions de l’est de l’Ukraine », a déclaré l’ambassadeur de Kiev Ihor Prokopchuk après une réunion de l’OSCE ce même jeudi.


Dans sa lancée, l’Ukraine demande officiellement à l’Union européenne de lui accorder une « aide militaire d’envergure » suite à une « invasion russe non dissimulée », selon l’ambassadeur ukrainien auprès de l’UE, Konstiantyn Elisseïev.


Pour être sûr et certain que la Russie a bien compris la menace, le secrétaire général de l’OTAN a affirmé que des troupes (de l’OTAN) allaient prochainement être déployées au plus près des frontières russes afin d’« empêcher le président russe Vladimir Poutine d’importuner les républiques baltes issues de l’ex-URSS. » Et d’ajouter :


« Tout agresseur potentiel doit savoir que s’il envisage d’attaquer un pays allié de l’OTAN, il fera face aux soldats de ce pays, mais aussi aux militaires de l’Alliance. »


La réponse « diplomatique » de la Russie ne s’est pas fait attendre ;

« La Russie renforcera sa sécurité en réponse aux démarches de l’OTAN dans l’est de l’Europe, la présence croissante de l’Alliance dans la région risquant de porter atteinte à la stabilité euroatlantique », a prévenu mercredi sur son compte Twitter la délégation permanente russe auprès de l’OTAN.


« Le renforcement de la présence militaire de l’OTAN dans l’Est portera atteinte à la stabilité euroatlantique. La Russie réagira aux démarches de l’Alliance à l’Est pour garantir sa propre sécurité »


Plus que jamais la marche à la guerre est d’actualité. http://www.agoravox.fr/tribune-libr...


Au moment de déposer ce texte en modération, la surenchère américano-otanesque fait savoir que : "Ukraine : le Conseil de sécurité de l’ONU se réunit en urgence".


Les pays membres du Conseil se retrouvent ce jeudi à 16 h GMT. Un peu plus tôt, le président ukrainien a affirmé que l’invasion militaire russe avait commencé dans son pays.


Le Conseil de sécurité de l’ONU a décidé d’une réunion «  urgente  » de ses membres, jeudi à 16 h GMT (18 heures françaises), au cours de laquelle il sera question de la situation ukrainienne, qui ne cesse de se détériorer. Il ne s’agirait plus désormais d’une intrusion «  accidentelle  », mais bien d’une «  invasion  », selon le président ukrainien Petro Porochenko qui a décidé, de son côté, de convoquer une réunion du Conseil de sécurité et de défense du pays.

 

Ils la veulent cette guerre !



Par Chapoutier - Agoravox.fr - le 28 août 2014

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Grèce : intoxiquée à la croissance

Grèce :  intoxiquée à la croissance | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


EN ÉCHO À FILO : L’HISTOIRE DE LA GRÈCE, INTOXIQUÉE À LA CROISSANCE DEPUIS 40 ANS


Lorsque nous avons publié l’histoire de Filo « 1989, l’année où l’Occident a tout raté », d’abord en français le 15 juillet, puis en anglais le 30 juillet, nous n’aurions jamais pensé que ce témoignage susciterait autant de réactions.


L’histoire de Filo de ses espoirs, son envie de vivre dans une Europe de l’Ouest prospère et libre, puis ses désillusionnements, ont éveillé chez de nombreux lecteurs, en plus d’une sincère empathie, une profonde résonance. Par un effet de miroir, avec des similitudes et un décalage dans le temps, l’un d’entre eux, Charles, y a retrouvé l’image symétrique d’un autre pays des Balkans : la Grèce. Il nous en fait le récit, en commençant par une lettre spécialement destinée à Filo.


The French Saker

***


Cher Filo,


Pour revenir à votre itinéraire de l’autre côté du mur, qui a séparé l’Europe en deux, je sais que le cas de la Yougoslavie était heureusement différent. Dans les divers Partis communistes européens, l’insulte « Titiste » était d’ailleurs d’usage courant. Vous avez décrit très franchement et humainement votre voyage vers la déception, agrémentée de cette séquence ukrainienne, d’un grand sentiment d’outrage. Ayant comme vous une profonde connaissance des Balkans je partage évidemment votre déception.


Les guerres en ex-Yougoslavie, l’incapacité de l’Union européenne, surtout de la France et de l’Allemagne, puis les interventions de l’Onu, de l’OTAN avec ses bombardements, m’ont aussi profondément indigné (ulcéré, enragé, dégouté, devrais-je plutôt dire), avant même l’annexion du Kosovo.


Par une amère ironie de l’histoire, c’est cette Europe et ce monde occidental auxquels vous et moi avons cru il n’y a pas si longtemps qui est aujourd’hui mortellement touché par une crise systémique et durable. Comment à ce stade bâtir un monde meilleur, fondé sur la justice sociale, la solidarité et la paix ?


Le soutien à la résistance du Donbass, et par-delà à la Russie, bien au-delà des défauts qu’on pourrait trouver à son dirigeant (sur son style essentiellement), est d’abord la résistance à un système failli et hégémonique. Dans ma compréhension de cet échec de l’Union européenne, il y a d’abord, depuis 1973, notre incapacité collective à apercevoir, ou à déceler, les limites de la croissance, et notre lâcheté d’accepter le principe d’un chômage sans limites asssocié à une baisse continue de la part des salaires par rapport à celle du capital dans les revenus des entreprises.


Ce projet d’Union a dépouillé peu à peu les États de leurs pouvoirs, les rendant irresponsables, quasiment inutiles. Et, depuis la disparition de l’URSS, il a trouvé une sorte de Jouvence ou de raison d’être dans l’expansion géographique, par la guerre sous la bannière de l’OTAN, le morcellement (justement appelé balkanisation) ou la déstabilisation.


L’Union a ainsi agrandi à la fois sa servitude aux USA et son impuissance à harmoniser les nations, comme à répondre aux besoins différents de chacun de ses membres.


Cela fait 40 ans, depuis les années 70, que l’on nous parle de crises. Et toujours l’on nous intoxique à coup de croissance, fondée sur les biens matériels ou culturels, tous rendus possibles par les ressources en énergies fossiles notamment pétrolifères. Cette ère de civilisation industrielle est dans son déclin. Un déclin que, en ce qui concerne l’Europe, seule une association sincère avec l’immensité russe pourrait éviter ou au moins retarder.


C’est exactement ce à quoi s’opposent farouchement nos « amis » américains et leurs collaborateurs.


Cher Filo, de même que vous l’avez fait en vous plaçant du point de vue serbe, J’ai essayé de retracer dans les lignes qui suivent, à ma façon, l’enchainement des événements qui ont conduit la Grèce dans sa situation désastreuse actuelle.


 Charles

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Durant la Seconde Guerre mondiale : la Grèce résiste victorieusement à l’agression fasciste


Comme en Yougoslavie avec ses 1 200 000 partisans en armes, l’agression fasciste en Grèce provoque une résistance farouche, d’abord de l’armée grecque refoulant les troupes de Mussolini, entrainant l’invasion (non souhaitée par Hitler) par les troupes allemandes. Ainsi perturbé dans ses plans stratégiques, le commandement allemand doit retarder et détourner des forces prévues pour l’attaque contre la Russie, puis, plus tard, des renforts prévus pour l’Afrika Korps. Le 20 mai 1941, les troupes allemandes attaquent la Crète. Lorsque le corps expéditionnaire britannique échoue à garder la Crète, la note est très salée, autant pour les parachutistes allemands que pour les résistants et soldats grecs, qui perdent 60 000 hommes, mais permettent à une partie des troupes australiennes et néozélandaises de s’échapper.


Avant la victoire contre le fascisme, la résistance yougoslave affronte les sanguinaires Oustachis croates d’Ante Pavelitch (l’homme aux grandes oreilles, réfugié plus tard en Espagne, où il meurt protégé par Franco). Ce faisant, la résistance permet à Tito de négocier un statut spécial avec Staline.



Guerre civile, entrée dans l’OTAN, coup d’État et règne des Colonels


Après la retraite des troupes de l’Axe, la résistance grecque, divisée entre communistes et nationalistes (un peu royalistes), se déchire en une guerre civile qui dure jusqu’en 1949 (famine à l’appui). Les nationalistes gagnent, aidés par des contingents alliés (Américains et Anglais notamment). Le parti communiste KKE est interdit, de nombreux résistants doivent s’enfuir en Bulgarie et en Serbie, avec leurs familles.


En 1952, la Grèce entre dans l’OTAN. En 1967 un coup d’État militaire, soutenu (fomenté ?) par la CIA, porte la junte militaire des Colonels au pouvoir. Elle va y rester jusqu’en novembre 1974, ayant réussi à enrayer (réprimer) l’insurrection de l’École Polytechnico en 1973, puis le coup d’État de Chypre en 1973. Karamanlis (droite Nouvelle démocratie [1]) devient Premier ministre et entame les pourparlers, soutenus par Valéry Giscard d’Estaing, alors Président des Français, pour faire rentrer la Grèce dans l’Union européenne : le processus s’annonce long, compliqué et progressif.



En 1981, soudain, la vision idyllique d’une démocratie à Athènes


C’est au printemps 1981, que je m’installe en Grèce, à la veille des deuxièmes élections législatives de la République grecque.

Dans cette courte période, le succès du renouveau démocratique est impressionnant : presse multiple, très politisée, droits de manifester respectés, campements protestataires tolérés, universités gardiennes de la flamme contestataire, etc.


Ce qui me surprend particulièrement, c’est l’organisation des rallyes publics des trois plus importants partis : en rouge le KKE (Parti communiste), en vert le Pasok (Parti socialiste), en bleu la Nea demokratia (Nouvelle démocratie, c’est-à-dire la droite libérale et parfois ultranationaliste). Trois soirs de suite, mercredi, jeudi et vendredi, les foules de militants convergent alors vers la place Syntagma (oui, la place des émeutes des années 2010), où un podium est dressé.


Ainsi, le mercredi, ces cohortes de militants du KKE, drapeaux rouges au vent, femmes et enfants, vétérans revenus, défilent dans les rues sans aucun obstacle. Et cette grande foule sur la place et alentours attend, les yeux fixés sur un podium drapé de rouge. Le jeudi, c’est le tour du Pasok, qui emprunte les mêmes rues, entrainant une foule énorme brandissant des drapeaux verts, le regard dirigé vers le même podium, mais cette fois tendu de vert. Andreas Papandreou est alors un grand orateur. Très démagogue, il fait un triomphe. Le vendredi, veille de la fin de la campagne, c’est le tour de Neo Demokratia d’assembler ses partisans en bleu devant le podium, décoré cette fois en bleu.


La récente adhésion à l’Union européenne est un thème central : le KKE est contre, le Pasok (qui obtiendra une période transitoire de cinq ans) et Neo Demokratia sont pour.


Je vois des gens ordinaires, des voisins, des commerçants du coin, qui se connaissent, passer dans leurs rues respectives en affichant leur choix politique sans encombre, et ce juste sept ans après la chute de la Junte. En coulisses, il y a bien quelques bagarres entre colleurs d’affiches, entre supporters excités, mais jamais lors de ces rassemblements très bon enfant.



Particularismes de l’économie grecque, ou pourquoi cette économie était incompatible avec les petits hommes gris de l’UE


La Grèce est pauvre en ressources minières et en industries lourdes (bauxite, lignite, cimenterie, constructions/réparations navales), son marché intérieur est trop réduit (10 millions d’habitants) pour pouvoir concurrencer les pays plus grands sur la plupart des biens d’équipements. En revanche, il y a alors une très dynamique industrie de petites et moyennes entreprises (Biotexnia) dans les secteurs accessoires, chaussures, cotonnades, menuiseries, marbriers, construction, réparation mécaniques, céramiques, pharmacie et parapharmacie, cartonnages, imprimerie-éditions, etc.


Le secteur agricole, outre les olives et l’huile, est très morcelé (beaucoup de cultures maraîchères en périvoli : jardins-autour), de vignes, d’orangeries (Argos) sauf dans les plaines du Nord Lamia, Larissa, Thessalonique pour le coton, le blé, céréales et laiteries. Beaucoup d’irrigation était nécessaire. Il faut bien sûr ajouter à cela la pêche, plutôt côtière, et quelques agro-industries copiant des produits européens.


La distribution repose à peu près exclusivement sur des commerces de proximité, épiciers, quelques supérettes, quincaillers, marchands de couleur (peintures et entretiens) tous déjà disparus en France à l’époque. Des marchés ouverts (laïki) des halles centrales. Ce type de réseau de production et de distribution encourageait bien sûr l’absolue non-déclaration de profits et la très large sous-facturation, en plus du travail non déclaré (mais les Grecs à l’époque occupaient facilement deux emplois considérant les bas salaires)


Il y a donc beaucoup d’importations de biens d’équipements, certaines taxées à 100 % comme les voitures et motos. : d’où un parc vétuste et polluant, l’importation de pièces d’occasions par les ferrailleurs et des garagistes débrouillards.


Qui plus est, la Grèce, membre de l’OTAN, mais marquée par son antagonisme historique avec la Turquie, achète pour 7 quand la Turquie achetait pour 10, suivant le généreux ratio de répartition des crédits d’achats d’armes offerts par Washington. Les scandales de corruption sont constants, mais tout à fait tolérés par les vendeurs euro-usains.


Enfin, les infrastructures sont médiocres et les routes pas trop bien entretenues.


L’équilibre des finances, si tant est qu’il y en ait un, repose alors sur trois recettes : le tourisme, les versements et investissement de la diaspora grecque (Canada, USA, Australie, Europe, surtout depuis les expulsions d’Égypte et les troubles au Liban) et les armateurs avec l’emploi et les services associés, comme les assurances, les entretiens, le ravitaillement (bunkering).



En 2000, tout ce qui précède est parfaitement connu des divers consulats, chambres de commerces, conseillers économiques et ambassadeurs en poste à Athènes. En 2011, quand Bruxelles feint la surprise, c’est purement et simplement de l’irresponsabilité collective.


En 1988-89, l’introduction de la TVA ne se déroule pas sans heurts et contribue peu à limiter les fraudes. Mais en déclenchant davantage d’inflation, avec un sommet à 30 % en un an, on force alors les Grecs à s’accrocher encore plus au rêve régulateur de l’intégration entière à l’Union européenne.


Aujourd’hui, je peux d’autant mieux en témoigner que, à cette époque, j’avais loué (puis acheté) un gros atelier de menuiserie très bien équipé. Le Consul de France m’envoyait ses « rebuts » sans passeports (revendus en général), sans argent, pour que, en travaillant au noir, ils puissent éviter audit consulat d’avoir à les rapatrier à ses frais. Il existait ainsi une sorte de Tour de Babel, archi-sympa, d’Iraniens réfugiés, de Camerounais, de Polonais, et de Français aux pedigrees divers, plus un flic grec travaillant au noir.


Les clients (près de 200) ne voulaient qu’un minimum de factures, payaient par chèques endossables (moult fois, car acceptés aussi par mes fournisseurs) à 45 jours (pratique courante y compris pour les clients des très gros laboratoires pharmaceutiques internationaux).


C’est donc ce pays disproportionnellement incompatible avec les hommes en gris de Bruxelles que les Sages de l’Europe font entrer dans le moule à misère de l’Union, poussant l’aberration militante jusqu’à lui faire partager l’euro à partir de janvier 2001.



Premiers succès de l’Union : la destruction des artisans et des petits commerçants


S’il y a un point d’accord historique entre le capitalisme et le socialisme scientifique allemand (l’expression utilisée par Engels) c’est la nécessité de réduire et de détruire cette classe intermédiaire, d’origine prolétarienne, mais de conscience inégalitaire, bien que souvent antiétatique, qui finit par s’allier à la droite et lui fournir ses bataillons. Laquelle droite les aime comme électeurs et les massacre comme obstacles aux effets de tailles et de concentrations monopolistiques qui constituent la tendance lourde du capital.


Entre 1974 et 1980, dans une profession antérieure et parisienne (statistiques, études de marché et d’opinion), j’avais bien noté la montée du chômage en France et en Europe, ainsi que le développement, pourtant encore à ses débuts, du commerce intégré. De même, en Espagne, après l’entrée pleine et entière du pays dans les normes libérales de l’UE, en 1986. En y observant le développement des grandes enseignes d’hypermarchés français, j’avais prévu une forte augmentation du chômage : de fait, il atteignit 22,5 % en 1986, d’où la fuite dans l’immobilier (un classique…).


En 1994, c’est donc sans surprise que j’ai assisté à l’ouverture d’un centre de bricolage allemand Practiker (du type Leroy Merlin) et à son effet dévastateur sur les quincaillers, marchands de couleurs et d’outillage électrique, artisans menuisiers, etc. Ça se passait du côté de Glyfada, zone de l’ancien aéroport, en bord de mer.


Cette amélioration fut suivie peu après par l’ouverture d’un Super Continent, méga centre commercial, qui élimina près de 10 000 commerçants et supérettes. La consommation de masse était arrivée, les produits importés détruisirent la fragile et archaïque économie grecque.



La corne d’extravagance de l’Union


L’inépuisable cornucopianisme (mot savant pour dire corne d’abondance) de l’UE et de ses crédits (et leurs effets collatéraux sur la corruption) s’illustra rapidement, dès 1993, avec la construction de l’autoroute Athènes-Tripoli. Les plans, devis et fonds, alloués par l’UE dans le cadre du développement des infrastructures, prévoyaient une autoroute à deux fois trois voies. Au final il n’y en eut que 2+2.


L’autoroute Patras (port de débarquement des ferries en provenance d’Italie, de Venise à Brindisi) offre un spectacle assez révélateur du commencement et de l’inachèvement de ponts et tunnels. Par contre, après avoir passé Corinthe et son canal, sans plus les voir, ça roule très bien… En une quinzaine d’années, environ 90 km (dont 80 existaient déjà) sur 230 km d’autoroute ont été complétés ! Toujours depuis Patras, on a rajouté le superbe pont suspendu traversant le golfe vers Igoumenitsa, lequel est déserté aussi bien par les poids lourds, qui empruntent les ferries d’Italie, que par les automobilistes.


Les extravagances bétonnières des Jeux olympiques de 2004 (on parle de 15 milliards d’euros) sont à l’abandon et ont été dépouillées de tout câble électrique. Il faut dire que ces choses ne servent qu’une fois et que leur démolition coûterait cher.


Le nouvel aéroport est spacieux, parfaitement semblable à tous les autres aéroports (sauf celui de Washington, absolument minable à l’arrivée) de pays en développement, disent-ils. Mais il reste sous-utilisé : à cause du montant des investissements, les taxes y sont en effet si élevées que les compagnies low-costs l’évitent, faisant atterrir leurs charters de touristes directement en Crète, à Rhodes, à Corfou, etc.



La Grèceuro aujourd’hui : ruines et survie, montée du nazisme


Ce fut certes avec respect que je découvris cet aéroport en décembre 2008 et que j’eus la joie toute simple d’utiliser l’euro pour payer l’essence et le péage sur la route d’Athènes.


Mais j’arrivai juste cinq jours après les émeutes sanglantes consécutives au meurtre d’un gamin de quinze ans par un policier. Le quartier central d’Exarchias en portait encore toutes les cicatrices : vitrines cassées, magasins pillés et incendiés, voitures torchées et odeur prégnante de lacrymos. Tous les soirs, malgré les forces spéciales déployées sur place, les manifestations des partis anarchistes reprenaient.


Ces manifestations ont continué et repris, s’amplifiant avec les diktats de la Troïka, gagnant la place Syntagma, et les télévisions en ont largement diffusé les scènes de violence. Les baisses de salaire, des retraites, le chômage des jeunes et les licenciements dans les services publics, en réduisant les recettes fiscales et l’activité économique, n’ont fait et ne font encore qu’augmenter la dette monstrueuse, qui ne sera évidemment jamais remboursée.


L’Union européenne, à la fois incendiaire, insouciante et dogmatique, a montré son sens particulier de la notion d’Union, puisque, autant les dettes dues aux investisseurs privés ont été « réaménagées » (en clair, diminuées de… 70 %), autant les dettes dues aux Banques des autres États ont été maintenues.


Le calme relatif qui règne maintenant (toujours beaucoup de manifestations, mais peu de violence) est celui d’un peuple occupé à survivre dans les ruines politiques et financières.


Pour aider le peuple grec à retourner à la pauvreté, les lois d’émigration de la zone Schengen laissent en transit plus d’un million de réfugiés d’Asie (Bangladesh, Pakistan, Afghanistan, Sri Lanka), mais aussi d’Afrique, traversant clandestinement la frontière avec la Turquie.


À ces malheureux se rajoutent de nombreux Albanais sans travail légal ou sans permis (déjà mieux intégrés), voire sans les deux, qui vivotent en travaillant au noir, à la sauvette dans la rue, ou qui fouillent les poubelles.


Incidemment, le parti néo nazi Aube Dorée prospère, sur le dos de ces émigrants, politiquement, mais aussi financièrement, en les rackettant (particulièrement dans le trafic de cigarettes).



Un syndrome en extension dans toute l’Union européenne

Le syndrome grec s’étend progressivement dans tous les pays européens : l’Espagne, le Portugal, et, avec des variantes financières, l’Islande, l’Irlande, la Slovénie, Chypre, la Hongrie, la Lettonie, cumulée avec le non-décollage du reste des anciens pays de l’Est, notamment la Roumanie, la Bulgarie, sans parler de l’Albanie postulante) et la France comme l’Allemagne qui stagnent (eh oui, 0 % de croissance en Allemagne), les pays scandinaves et la bulle immobilière au Royaume-Uni.

Cela pourrait sérieusement remettre en question le « modèle » libéral bruxellois et étatsunien. Et la montée des partis d’extrême droite, comme la marée des abstentionnistes aux dernières élections européennes, devraient aussi imposer une réflexion sur le concept de « démocratie ».

 

Par Charles Von Bordelius - vineyardsaker.fr – le 28 août 2014



Note

[1] Karamalis était un démocrate (il y a cependant eu quelques rumeurs sur ses liens avec la CIA, l’homme choisi par la CIA). Disons qu’il avait l’estampille libérale. Mais, via ses alliés, le jeune Samaras représentait une droite ultranationaliste, notamment contre l’utilisation du nom Macédoine lors de la création de ce petit État, idem pour les cercles d’affaires liés aux armateurs.


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Bien dit Mr Louis Farrakhan


Louis Farrakhan est un exemple (parmi beaucoup d'autres) prouvant qu'il existe encore des américains ayant du bon sens et osant critiquer la politique guerrière de leur gouvernement.


Je tenais à le souligner, car, à force de toujours montrer du doigt les USA, il faut naturellement décoder que ce sont les dirigeants politiques que je vise.


Duc


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George Carlin et la guerre

NB : sous-titrage français


George Carlin vous explique la guerre avec humour, mais tout est clair et tout est dit en 5 minutes !


Duc


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Pour comprendre l'actualité !


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Appel aux célibataires ...

Appel aux célibataires ... | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Noiva do Cordeiro, un village situé dans la région de Belo Horizonte, au Brésil, est une bourgade pas comme les autres. De fait, depuis plus d’un siècle, ses 600 habitants sont (quasi) exclusivement... des femmes.


Tout commence en 1891, lorsqu’une jeune femme condamnée pour adultère avait été exclue de l’Église, elle et les cinq générations qui la suivaient. Installée à Noiva do Cordeiro, elle avait peu à peu été rejointe par des femmes célibataires, jusquà créer un village 100% matriarcal.


Depuis cette date, très peu d’hommes sont autorisés à vivre dans ce patelin particulier. De fait, seuls les maris des habitantes et leurs enfants y ont leur domicile.


Et encore !


Les premiers doivent quitter le village la semaine afin de travailler ailleurs tandis que les seconds sont contraints de quitter les lieux dès leur majorité!


Du coup, les femmes âgées de 20 à 35 ans - majoritaires dans le village - ont bien du mal à trouver l’amour. Pour trouver l’homme idéal, celles-ci lancent donc un appel aux célibataires désireux de rejoindre la communauté.


«Les seuls hommes qu’on rencontre ici sont soit mariés, soit ils ont un lien de parenté avec nous», raconte une habitante dans les colonnes du quotidien britannique The Daily Mail. «Cela fait longtemps que je n’ai pas embrassé un homme.»


Mais que les célibataires tentés par cette proposition ne se réjouissent pas trop vite : les hommes intéressés devront impérativement se soumettre aux règles du village, à savoir que les femmes commandent, et ce dans tous les domaines. «Il y a plein de choses que les femmes font mieux que les hommes. Notre village est plus joli et plus harmonieux», affirme l’une d’elle.

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Etudiant et PAS terroriste

Etudiant et PAS terroriste | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Alisiv Ceran. un jeune étudiant danois devrait se souvenir longtemps de ce jeudi 28 août... Alors qu'il se trouvait à bord d'un train se dirigeant vers Copenhague, il s'est retrouvé au coeur d'une chasse à l'homme lancée par la police danoise pour le retrouver. 


Tout a commencé dans le train, alors que l'étudiant barbu un brin stressé par ses examens lisait un ouvrage sur le terrorisme, figurant dans son programme universitaire. 

Imaginant avoir affaire à un poseur de bombes, sa voisine contacte la police pour faire part de ses craintes. Et les forces de l'ordre sans perdre un instant diffusent la photo du «suspect» sur les réseaux sociaux.

«Si vous voyez l'homme, qui, selon un témoin, a eu un comportement suspect, contactez la police», écrit sur Twitter la police danoise dans la matinée. Trois photos de l'homme tirées des images d'une caméra de surveillance sont alors diffusées, et la découverte d'une valise abandonnée -n'ayant rien à voir avec l'étudiant en question- sur une place de Copenhague alerte les médias et amplifie cette affaire.


L'étudiant découvre son portrait dans

les médias et se cache aux toilettes


L'homme est décrit comme «d'apparence moyen-orientale, avec des cheveux noirs et une barbe fournie». Mais au bout de six heures, la police doit se rendre à l'évidence : il n'y a pas la moindre menace terroriste et l'homme qu'elle recherche si ardemment n'est qu'un étudiant se rendant à un examen...

Ce jeune homme, Alisiv Ceran, étudie l'anglais, et lisait «War On Terror» qui est à son programme, a rapporté la chaîne de télévision TV2. «Ma voisine de train, je suis désolé de vous avoir fait peur. Je sourirai un peu plus à l'avenir», a-t-il déclaré. Ce dernier a raconté qu'après avoir vu son visage dans les médias il s'était caché dans les toilettes de l'université, craignant qu'on lui saute dessus.

«Je ne pense pas que nous ayons surréagi», a affirmé au cours d'une conférence de presse l'officier de police, Mogens Lauridsen. «Nous ne pouvons pas nier que cela ait pu avoir des effets négatifs, mais nous n'avons pas eu de réactions indiquant que cela avait effrayé les gens». 

Tout est bien qui finit bien pour Alisiv Ceran, mais pas sûr en revanche, que le jeune homme ait apprécié cette drôle de mésaventure...

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OSCE -"invasion russe" en Ukr.

OSCE -"invasion russe" en Ukr. | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

 

Ukraine : Pour le patron de l’OSCE (*),


PAS d’ "invasion russe" en Ukraine Orientale…


L’hystérie va t’en guerre occidentale bat de nouveau son plein. Les criminels de l’OTAN et de l’UE, valets de l’empire anglo-américain continuent à battre les tambours de la guerre. Qu’il y ait des conseillers militaires russes avec les forces d’autodéfense du Donbass est plus que probable, les « conseillers militaires » occidentaux encadrent bien les mercenaires de l’état islamique (EIIL), chacun son truc. Nous dirions même plus, au vu du merdier se déroulant sur leur pas de porte, il serait irresponsable pour les Russes de laisser faire l’OTAN et ses marionnettes nazies de Kiev et qu’ils conseillent les forces insurgées de libération du Donbass relèvent en fait plus de la survie qu’autre chose à notre avis.

Les banquiers veulent une bonne guerre non thermonucléaire… C’est la mission assignée à leurs putes de politiciens mis en place pour renvoyer les ascenseurs à leurs maîtres. Ils y parviendront si nous les laissons faire !

Résistance 71


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« Pas de troupes russes en Ukraine » répond le représentant des observateurs européens de l’OSCE à Moscou aux affirmations de Kiev


L’OSCE a été informée par ses observateurs de terrain qu’aucune présence russe n’avait été constatée à travers la frontière russo-ukrainienne, réfutant ainsi les affirmations de jeudi faites d’une invasion totale qui se déroulerait. À la fois le chef de l’équipe de contrôle ukrainienne et la représentation russe ont émis un « non » péremptoire.


Le chœur des allégations d’une invasion militaire russe de l’Ukraine a vu le président ukrainien Porochenko demander une réunion d’Urgence du CS de l’ONU, tandis que le Premier ministre Iatsenouk demandait jeudi un gel des avoirs russes.


Aucune preuve formelle n’a été donnée ni par les gouvernements étrangers ni par les médias à part que des photos existeraient et que « quelqu’un les aurait vues… »


« J’ai pris la décision d’annuler ma visite de travail en Turquie à cause d’une aggravation de la situation dans la région de Donetsk, particulièrement à Amvrosiivka et Starobechevo, tandis que des troupes russes ont été amenées en Ukraine », a dit Petro Porochencko dans une déclaration sur son site internet.


Le représentant russe de l’OSCE (Observateurs de l’Europe) Andreï Kéline quant à lui a donné une réponse ferme à ces allégations en disant que « nous avons dit qu’aucune implication russe n’a été vérifiée, il n’y a aucun soldat ni équipement présents. »


« Des accusations au sujet de convois de transports de troupes blindées ont été entendues cette dernière semaine et la semaine d’avant ; toutes ont été prouvées fausses et sont toujours prouvées fausses maintenant », a-t-il déclaré.

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READ MORE : Only Russian volunteers fighting with anti-Kiev forces – Donetsk Republic leader


Dans le même temps, Porochenko appelle pour une réunion du CS de l’ONU. « Le monde doit fournir une évaluation de l’aggravation de la situation en Ukraine », a-t-il ajouté.


Le président ukrainien a ajouté que jeudi se tiendrait une réunion du conseil de sécurité et de défense de l’Ukraine afin d’élaborer un plan d’action future.


« Le président se doit de rester à Kiev, » a-t-il dit.


Devant la confusion générée par la récente capture de parachutistes russes et des vidéos d’interview diffusées par les services de sécurité ukrainiens, des tensions se sont facilement fait jour au sujet de la supposée invasion de jeudi. Maintenant le gouvernement va demander aux États-Unis, à l’UE et au G7 de geler les avoirs russes jusqu’à ce que leurs troupes se retirent.


Dans le même temps, l’OSCE a annoncé qu’elle demandait une réunion d’urgence à Vienne, la seconde pour ce mois d’août.


Lorsque le chef de la mission ukrainienne, Paul Picard, a été questionné pour savoir si l’équipe de surveillance avait vu ou obtenu quelque preuve que ce soit du passage de la frontière de l’armée russe avec des chars et des troupes, la réponse fut « non ». Il a discuté avec les journalistes d’un système de surveillance 24/24 par une équipe de 16 personnes. L’équipe a dit « Nous avons entendu des tirs, mais il est difficile de savoir la distance ».


Ceci n’a pas empêché le gouvernement ukrainien de dire que la ville frontalière de Novoazovsk dans le sud-est était tombée sous contrôle russe dans un mélange de troupes et d’Ukrainiens de la région, soulevés contre Kiev.


Le représentant de l’Ukraine à l’OSCE, Ihor Prokopchouk a aussi dit que « ce qui a été enregistré est une invasion directe par l’armée russe des régions Est de l’Ukraine… un acte d’agression. »


En ce qui le concerne, l’envoyé russe Kéline a dit « Nous ne savons que ce que le maire de la ville de Novoazovsk a dit, à savoir qu’après que 10 tirs d’artillerie furent entendus, les soldats ukrainiens ont fait retraite de la ville et les forces d’autodéfense y sont entrées. »

Il a ajouté que « l’ambassadeur ukrainien n’a offert aucune suggestion pour démentir cette information. »


Les médias occidentaux ont littéralement explosé en supputations avec tout le monde allant de CNN au New York Times (NDT : la voix de la CIA rappelons-le…) se répandant de manière similaire : citant les vues de politiciens ukrainiens sur la Russie, aussi bien que des figures américaines, l’ambassadeur ukrainien aux États-Unis et des hauts fonctionnaires du ministère des Affaires étrangères. De tout cela ressort une similitude : la concentration sur des déclarations passionnées (NDT : donc émotionnelles), sans preuve (NDT : donc irrationnelles), qui fut suivie par une grosse récapitulation des choses qui se sont produites cette dernière semaine (NDT : Quid du vol MH17… plus personne en Occident n’en parle, pourquoi ? Les preuves sont contre l’armée ukrainienne, l’avion de ligne ayant été abattu par un Su-25 ukrainien au canon de 30 mm, c’est-à-dire à bout portant… L’Occident ne veut pas plus d’enquêtes là-dessus pour sûr).


À chaque fois qu’il fût question de quelqu’un ayant actuellement vu les chars russes, il semblerait qu’il n’y ait jamais eu un téléphone portable de disponible pour faire des photos…




Par RT - reseauinternational.net - le 29 août 2014

url de l’article original : http://rt.com/news/183356-russia-poroshenko-invasion-ukraine/ -  Traduit de l’anglais par Résistance 71.



(*) OSCE : l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) est une organisation internationale ayant pour but de favoriser le dialogue et la négociation entre l’Est et l’Ouest.

L’OSCE est la seule organisation européenne à vocation généraliste accueillant la totalité des États du continent européen, ainsi que ceux qui n'en sont pas, mais qui sont nés de la dissolution de l’Union soviétique. Elle offre ainsi à l’Europe et à des pays contigus, dans le Caucase ou en Asie centrale, la possibilité de maintenir un dialogue politique permanent. Au-delà de cette zone, des pays non européens, comme les États-Unis et le Canada, en sont membres, et d'autres, comme l'Australie et la Thaïlande, ont un statut d'associés. (Source Wikipédia)

 

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"Ils" voient (???) tout, mais n'ont JAMAIS de

téléphone pour prendre la moindre photo !


Vous avez dit "bizarre", comme c'est "étrange" !


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Stonehenge : mystère éclairci ?

Stonehenge :  mystère éclairci ? | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Stonehenge : le mystère pourrait enfin s’éclaircir

 

Quinze nouveaux monuments souterrains ont été découverts sur le site anglais par l’équipe de scientifiques de Vince Gaffney. En livrant leurs secrets, ces trouvailles pourraient contribuer à mieux comprendre les origines de ce site historique.


La découverte est de taille. Une équipe de scientifiques d’Autriche et d’Angleterre vient de mettre au jour quinze nouveaux monuments souterrains sur le site de Stonehenge. Et ce, sans altérer le site. Armés de leurs magnétomètres et radars à pénétration de sol, ces hommes avaient pour mission de passer quatre années à un projet de recherches : le Stonehenge Hidden Landscapes Project. Cette trouvaille va leur permettre de réaliser une carte exacte de la géographie de cette zone à l’ère néolithique.


L’équipe souligne la présence d’un étrange puits, de nombreuses pierres alignées avec les rayons du soleil au solstice d’été, et d’un chemin bien particulier. Ce dernier : le « Curcus », est une diagonale nord-sud qui indiquerait le cheminement des processions rituelles de Stonehenge, au travers du site, puis vers le sud.


Le chercheur Vince Gaffney de l’université de Birmingham confie : « Je pense que ce que nous sommes en train de prouver, c’est la présence d’un mouvement liturgique complexe ».



Un mystère jusqu’à ce jour


Les 10 kilomètres carrés de terre scannée et scrutée par les chercheurs révèlent la présence d’activité humaine depuis bien plus longtemps qu’on ne l’imaginait. Le site principal avait été daté au carbone quatorze à 1848 av. J-C. Maintenant, ces nouvelles découvertes permettent d’avancer que l’homme aurait habité la zone en 8820 av. J-C. Ceci annule les hypothèses d’un site isolé et peu fréquenté, en plus d’ajouter de la valeur historique à cet endroit unique.


L’emploi de Stonehenge reste un mystère jusqu’à ce jour : cimetière, temple ou parlement, cette merveille du monde n’en finit pas d’enflammer l’imagination.




Par Camille Beglin – Le Figaro.fr – le 28 août 2014


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Il vole de la nourriture !


Ce perroquet aide ces chiens à ...

voler un peu de nourriture


Certains animaux aiment s’allier pour faire des bêtises. C’est le cas de Spike le perroquet qui n’hésite pas à venir en aide à des chiens.


Quand ce perroquet a vu des chiens affamés, il a su qu’il n’y avait qu’une chose à faire : leur donner à manger. L’air de rien, Spike s’est mis à dévaliser une boîte de nourriture pour chiens. Il a balancé les os de cette boîte aux chiens qui n’attendaient que ça.


Cette vidéo publiée le 10 août dernier compte près de 486 020 vues à ce jour. Celui qui a posté la vidéo a précisé que le perroquet est un cacatoès blanc. Comme on aurait pu s’en douter, en captivité, ces animaux aiment se donner en spectacle et mobiliser l’attention.



Par Le HuffPost – le 27 août 2014


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Couchers de soleil au Kenya

Couchers de soleil au Kenya | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Admirez cette fantastique collection des plus beaux couchers de soleil immortalisés au Kenya


Paul est l’auteur de la série de photographies intitulée African Fire, dans laquelle il capture toute l’intensité des couchers de soleil en plein cœur du Kenya. Des clichés à la beauté saisissante.


Paul Goldstein est un photographe britannique spécialisé dans la vie sauvage et animale. Pour sa série African Fire, il s’est rendu au Kenya, dans la réserve nationale du Massaï Mara et a immortalisé de nombreux couchers de soleil tous plus magnifiques les uns que les autres. La diversité des couleurs, les animaux ou les arbres en contre-jour… tout y est.



Par Tristan Blanchard - daliy geek show - le 28 août 2014



***

Pour admirer quelques-unes de ces belles photographies, veuillez cliquer sur le titre de l’article ou sur la photo ci-dessus. 


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"Destitution de Porochenko !"


Des militants et les familles de soldats dans le sud-est de l'Ukraine ont organisé une manifestation à Kiev avec comme exigence :


la destitution du président Porochenko.


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L'avion sans fenêtre arrive


L’avion sans fenêtres arrive... Vous le verrez bientôt si vous atterrissez à Londres ou à Paris

 

Les nouvelles technologies qui visent à réduire le poids d’un avion pourront bientôt conduire à des appareils sans fenêtres. Cependant, ces dernières seraient remplacées par des écrans de plastique sur lesquels de splendides panoramas captés en dehors de l’avion seront projetés.


Les avions sans fenêtres ne sont pas quelque chose de récent. Les avions-cargos et militaires n’en ont pas par exemple, mais le secteur n’est pas attiré par des avions de passagers sans fenêtres, car ils seraient impopulaires auprès des voyageurs.


Toutefois, cette situation pourrait changer grâce à une nouvelle technologie. Les vitres seront remplacées par des écrans interactifs en plastique bon marché, le poids d’un avion pourra ainsi être diminué de manière importante, ce qui conduira à de grandes économies de carburant. Les écrans d’affichage utiliseront une technique appelée « printable electronics » (électronique imprimable) qui inclut l’utilisation d’encres conductrices afin de transporter le courant électrique dans du carton ou du plastique pour un prix modique par unité. Le concept utilise des caméras externes qui capturent des vues panoramiques de 360 degrés à l’extérieur de l’avion projetées ensuite sur les murs et le plafond de la cabine. En outre, cela permet aux passagers d’imaginer qu’ils volent dans un fuselage transparent.


Aussi bien en France qu’aux États-Unis et en Angleterre, des « printable electronics » sont déjà en cours de fabrication. Aux États-Unis, Spike Aerospace, lancera sur le marché en 2018 un Spike S-512 Supersonic Jet sur lequel sera montée une première cabine sans fenêtres.


Au Royaume-Uni, le Center for Process Innovation (Sedgefield) travaille également à de tels produits.


En France, l’entreprise Technicon Design a déjà mis au point un jet privé sans fenêtres pour un show de la National Business Aviation Association (NBAA).


Vik Kachoria, le président de Spike Aerospace, pense que les passagers seront vite acquis à l’idée de la « cabine digitale multiplex ». « Ils pourront alors profiter sans limites de merveilleuses vues panoramiques du monde extérieur ».


Cependant, ces avions seront encore pourvus d’une série de fenêtres pour les cas d’urgence et pour permettre aux passagers « d’un peu regarder dehors ». Gareth Davies de Technicon Design a précisé que certains éléments étaient déjà disponibles tels que les écrans flexibles. « L’idée est de repousser les limites. Nous espérons que cette technologie future permettra au public d’afficher les images qu’ils souhaitent, le contenu n’étant limité que par l’imagination. L’expérience utilisateur en sera par ailleurs grandement améliorée ».



PAR ARNAUD LEFEBVRE  express.be - le 27 août 2014

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France/Syrie - Armes aux “rebelles”

France/Syrie - Armes aux “rebelles” | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Photo : rebelles syriens - echelledejacob.blogspot.be



La France reconnaît avoir fourni directement des armes aux « rebelles » syriens

Par Pierre Mabut



Le Président François Hollande a confirmé dans un entretien avec Le Monde le 19 août que la France a livré et continue de livrer des armes directement aux « rebelles » de l’Armée Syrienne Libre (ASL) dans le cadre de sa guerre par procuration pour renverser le régime du Président Bachar al-Assad. Cette nouvelle a précédé la décision récente des États-Unis d’une intervention militaire en Syrie, soi-disant dans le but d’écraser l’opposition des milices de l’État islamique (EI) opérant en Irak et en Syrie.


L’impérialisme français fournit des armes aux forces islamistes syriennes depuis au moins le printemps 2013. Selon Le Monde, les armes fournies comprennent des mitrailleuses de calibre 12.7 mm, des lance-roquettes, des gilets pare-balles, et des moyens de communication, mais « aucun « équipement qui aurait pu se retourner contre nous » tels que des explosifs ». Les mêmes armes sont également expédiées aux milices peshmerga kurdes dans le nord de l’Irak pour arrêter la progression de la prise de pouvoir de l’EI, une conséquence directe de la guerre américaine en Irak.


Le rôle du gouvernement Hollande dans l’armement des « rebelles » en Syrie démasque une fois de plus, de façon dévastatrice, les groupes de pseudo-gauche comme le NPA en France qui ont soutenu la guerre impérialiste par procuration en Syrie. En promouvant la politique étrangère du Parti socialiste (PS), le NPA a répété le mensonge que l’Armée syrienne libre menait une « révolution démocratique » et attaqué Hollande pour n’avoir pas armé l’opposition syrienne. En fait, le NPA ne faisait que mettre la pression sur Hollande pour qu’il aille plus loin dans la politique réactionnaire qu’il menait déjà.


Une résolution adoptée en septembre dernier par le Comité politique national du NPA sur la Syrie déclare : « Les puissances occidentales ont tout fait depuis le début du soulèvement syrien pour s’éviter une nouvelle aventure militaire… Mais nous devons soutenir la demande d’aide internationale… : fourniture de nourriture et de biens de première nécessité, aide médicale et autres services publics, mais également les armes pour les secteurs les plus démocratiques. »


En outre, en septembre dernier, le porte-parole du NPA, Olivier Besancenot, demandait sur RFI au ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius de « donner gracieusement des armes aux révolutionnaires syriens » Il prévenait le gouvernement de ne pas écouter, « Ceux qui disent « il ne faut surtout pas donner d’armes parce que cela va finir chez les jihadistes », c’est déjà le cas » (voir : France: L’offensive de l’EIIL en Irak révèle le soutien de la pseudo-gauche à la guerre en Syrie)


L’hystérie proguerre du NPA reflète la politique profondément cynique de sa base petite-bourgeoise réactionnaire et prospère qui soutient l’effort de l’impérialisme français à recoloniser la Syrie, mais qui veut se poser en critique du gouvernement Hollande afin de désorienter l’opposition de la classe ouvrière envers ce gouvernement de droite. On peut supposer, sans craindre de se tromper, que, quelles que soient les objections tactiques que le NPA exprime face à la politique de guerre de la France, il continuera à soutenir l’escalade de l’intervention en Syrie.


Dans son entretien avec Le Monde, Hollande souligne la détermination de la France à intervenir en Syrie, faisant remarquer : « Nous ne devons pas relâcher le soutien que nous avions accordé à ces rebelles qui sont les seuls à participer à l’esprit démocratique »

La présentation par Hollande et le NPA des forces de l’opposition syrienne soutenues par les puissances occidentales comme des « démocrates » est une fraude ignoble. L’Etat islamique (EI) et de larges sections de l’ASL sont composés de groupes islamistes qui ont recours à des attentats terroristes et des tueries de masse pour mener une guerre civile qui a provoqué la mort de près de 190.000 personnes et fait des millions de réfugiés. En fait, ce sont précisément ces crimes que Washington essaie maintenant d’exploiter avec mépris en affirmant qu’il est nécessaire d’intervenir en Irak et en Syrie pour écraser l’État Islamique.


On marche sur la tête quand on entend François Hollande prétendre que la poussée de l’État islamique en Syrie et ses guerres sectaires sont la conséquence du refus des pays de l’OTAN de déclarer la guerre contre Assad.


« La communauté internationale porte une responsabilité très grave pour ce qui se passe en Syrie […] si, il y a un an, il y avait eu une réaction des grandes puissances à la hauteur de l’utilisation [par Bachar al-Assad] des armes chimiques, nous n’aurions pas été face à ce choix terrible, entre un dictateur et un groupe terroriste, alors que les rebelles méritent tout notre soutien. »


Le Président Hollande et les États-Unis portent en effet « une responsabilité très grave », celle d’avoir fomenté une guerre civile, en utilisant des forces djihadistes tels l’ASL et l’EI comme agents locaux.


Le non-respect de la légalité par le gouvernement PS de François Hollande a été démontré en août 2013 quand il a revendiqué haut et fort le bombardement de la Syrie pour chasser Assad du pouvoir, bravant la menace de veto de la Russie au Conseil de sécurité de l’ONU. La guerre avait été évitée de justesse, du fait de sérieux différends de politique étrangère au niveau international et de l’opposition à la guerre exprimée par le vote au parlement britannique, ceci au grand regret du gouvernement Hollande, qui était prêt à risquer de provoquer une guerre avec la Russie et l’Iran.


La poussée des forces djihadistes en Syrie est la conséquence directe de l’armement et du financement de forces intermédiaires par la CIA, la France et les monarchies du Golfe, pour le renversement d’Assad. L’ASL, que Hollande qualifie de « démocratique », a vu de larges sections de ses milices rejoindre le Front Al-Nosra, proche d’al-Qaïda.


La France attise ouvertement les flammes de la guerre civile en Syrie depuis 2012, date où Hollande a reconnu la Coalition nationale syrienne, où siège l’ASL aux côtés de représentants de divers groupes islamistes et d’opposants libéraux d’Assad, comme étant le gouvernement syrien. Le gouvernement PS de Hollande est l’un des plus belliqueux au monde. Après avoir lancé des guerres au Mali et en République centrafricaine dans sa course pour recoloniser l’Afrique, il soutient Washington et Berlin dans leur guerre par procuration avec la Russie, au sujet de l’Ukraine.



Par Pierre Mabut — wsws.org – le 29 août 2014 — Article original paru le 27 août 2014.


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Un conseiller pour Porochenko

Un conseiller pour Porochenko | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Légende et source photo : Mikhaïl Saakachvili -  www.letemps.ch



Ukraine : un conseiller très spécial pour Porochenko


On savait que le milliardaire président ukrainien Porochenko avait pour conseiller « spécial » Bernard Henri Levy. On découvre qu’il dispose d’un autre collaborateur de choix : l’ancien président géorgien Saakachvili en délicatesse avec la justice de son pays, d’abord exilé aux États-Unis avant d’être nommé à Kiev « conseiller » du roi du chocolat.


Il était séduisant Mikhaïl Saakachvili, le jeune héros de la « révolution » dite « des roses » en Géorgie. Il avait tout pour lui : protégé des États-Unis et de l’Union européenne, formé à Washington et pas seulement à l’université, de l’argent et des relations à Bruxelles et à Paris avec la droite sarkoziste. Bref, le profil parfait pour revenir dans son pays d’origine et accéder au pouvoir. Objectif atteint lors des élections de 2004 : le jeune Mikhaïl était élu avec 96 % des voix. Même Staline, le fils de la nation géorgienne, n’aurait jamais atteint un tel score. Et puis, tout a basculé.


Saakachvili ne supportant aucune critique déclenche trois ans après son élection, en 2007, une violente répression contre l’opposition. La police tire sur les manifestants. Par milliers, ils prennent le chemin des prisons et des salles de torture. L’année suivante, en 2008, il se lance dans une guerre pour « récupérer » l’Ossétie du Sud entraînant une violente réaction militaire russe.


C’est alors que son ami Sarkozy, présenté comme le médiateur européen incontournable et célébré comme un « négociateur de talent », multiplie les voyages médiatiques entre Moscou et Tbilissi. Résultat : la perte par la Géorgie de 20 % de son territoire.


Et un pays rançonné par Saakachvili et ses proches à la manière d’une République bananière. À tel point que la justice géorgienne le poursuit pour détournement de fonds publics à des fins personnels, abus de pouvoir, violences organisées. L’accusé a préféré prendre la fuite aux États-Unis.


C’est cet homme-là qui occupe la fonction de conseiller du président ukrainien Porochenko. Pas de quoi effaroucher le roi du chocolat, ce dernier ayant participé à tous les gouvernements de l’ère post soviétique et ayant lui-même tapé allègrement dans la caisse. Entre voyous, la solidarité existe. Aussi.

 

 

Par José Fort (journaliste pour l’Humanité.fr) — josefort.over-blog.com – le 28 août 2014

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L’Europe politique muselée

L’Europe politique muselée | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Légende image : évolution du tirage des quotidiens allemands de 1950 à 2013 (millions d’unités)


L’EUROPE POLITIQUE MUSELÉE PAR WASHINGTON COMMENCE À SE RÉVEILLER


Après que l’avion de la Malaysian Airline s’est écrasé en Ukraine, les médias occidentaux se sont laissé guider par Washington, et ils ont manipulé les rapports de façon à faire croire aux Européens que la Russie et les séparatistes prorusses à l’Est de l’Ukraine étaient responsables de ce drame.


En Allemagne, la presse a fonctionné comme une extension de la machine de propagande de Washington, en dépit du manque de preuves apportées par le pouvoir étatsunien et Kiev pour soutenir leurs affirmations irresponsables.


Il ne fallut pas longtemps cependant, avant que l’humeur de l’opinion publique en Europe ne commence à changer. Un des facteurs clés de ce changement a été la menace étatsunienne ouverte constituée par une loi votée, tant à la chambre des députés de ce pays qu’au Sénat, et qui pourrait éventuellement aboutir à l’invasion des Pays-Bas par les forces armées des États-Unis [1].


Lorsque cela fut connu, ce fut non seulement le gouvernement néerlandais, mais aussi la population de cette nation qui exprima son indignation. Selon cette loi, s’il devait arriver que des citoyens étasuniens soient traduits devant la Cour pénale internationale (CPI) et mis en accusation à La Haye, Washington pourrait exercer un droit préemptif d’envahir le pays, de façon à empêcher les poursuites judiciaires.


Rappelons-nous que le gouvernement malaisien avait autorisé la tenue d’un tribunal en 2011, et que les juges, dans la tradition des procédures des Cours britanniques, avaient condamné tant George W. Bush que Tony Blair, comme coupables de crimes de guerre [2]. Certains Européens se demandent s’il n’y aurait pas un lien entre les décisions de ce tribunal et la perte de deux avions de ligne malaisiens.


De plus, des Européens à l’esprit éveillé, et intelligents, ont bien compris la campagne organisée par Washington afin de diaboliser la Russie. Un groupe de professeurs hollandais a écrit une lettre ouverte au président russe Vladimir Poutine le 12 août, dans laquelle les signataires ont officiellement demandé pardon pour les mensonges de propagande répandus par les médias occidentaux [3].


Les anciens « médias de référence » en Europe ont perdu la confiance de leurs lecteurs. Un nombre sans cesse croissant d’Européens se réfèrent à des sites Internet tels que www.paulcraigroberts.org, et sont parfaitement informés de la nature propagandiste des médias de masse occidentaux.


Le graphique récemment publié (voir ci-dessus) par un des principaux journaux allemands, le Frankfurter Allgemeine Zeitung (FAZ), montre que pour une raison ou une autre, les Allemands se sont détournés de la presse allemande. Les ventes cumulées des journaux allemands ont atteint leur record en 1983, avec une circulation de 30,1 millions d’exemplaires.


Les choses n’ont cessé de se détériorer depuis lors. En 2013, les ventes ont chuté pour atteindre le chiffre de 17,3 millions d’exemplaires vendus, ce qui représente un déclin significatif de 42,5 %, particulièrement douloureux pour les maisons d’édition. Les programmes persistants de réduction des coûts, les suppressions massives d’emplois et la disparition de quotidiens comme le Financial Times Deutschland, sont la conséquence de cette vassalisation de la presse à l’égard de Washington.


On cherche de nombreuses excuses pour expliquer ce déclin, mais la véritable raison est que les journaux allemands ne prennent plus leurs lecteurs au sérieux.


Les Allemands se demandent pourquoi leur pays réunifié est toujours occupé par les troupes étasuniennes, soixante-neuf années après la fin de la Deuxième Guerre mondiale, pourquoi leur pays n’a pas une politique étrangère indépendante de celle de Washington et pourquoi les médias allemands ne permettent aucune discussion publique au sujet de ces caractéristiques très inhabituelles pour un État prétendument souverain.


Ces dernières années, l’aspect propagandiste des médias a conduit à une résistance massive parmi les lecteurs des journaux, particulièrement en Allemagne. Il suffit de regarder les commentaires publiés sur les sites internet des médias de masse pour voir la colère et le dépit des lecteurs, qui se détournent de ce qui était leurs journaux favoris, qu’ils accusent à présent de participer activement à la campagne de propagande de Washington.


Ce que voient les lecteurs, ce sont des insinuations et des accusations ridicules, en lieu et place d’un journalisme d’investigation honnête. Le journal allemand Die Welt a même accusé la Russie d’être responsable de l’irruption du virus Ebola ! [4]

Étant donné le danger posé par Washington, qui pousse l’Europe à la guerre contre la Russie, on peut se réjouir de ce que de nombreux Européens ne soient pas dupes des mensonges de propagande perfides disséminés par les médias grand public. Les sites internet tiennent désormais le rôle abandonné par les journaux. Ces médias internet, indépendants pour la plupart, se qualifient de médias alternatifs, se donnant pour objectif de fournir une information objective et véridique, là où il n’y a que propagande.


Certains grands journaux allemands ont détruit le peu de crédibilité qu’il leur restait, lorsqu’ils ont utilisé les médias sociaux pour répandre l’affirmation que les commentaires négatifs postés sur leurs sites en ligne étaient écrits par des personnes payées par Vladimir Poutine. On se demande s’il faut en rire ou en pleurer, tellement l’accusation est grotesque.


La question de savoir pourquoi les médias de masse allemands sont au service de Washington plutôt que de l’Allemagne reste sans réponse. Washington rémunère-t-il bien les services rendus en matière de propagande ?


Si nous en venons maintenant aux évènements récents qui ont eu Ferguson pour cadre, ils nous ont fait prendre conscience de ce que l’état policier étatsunien n’en est pas seulement à un stade avancé, mais qu’il est déjà entièrement en place !


Les scènes vues à la télévision ou sur les vidéos postées sur internet, d’une police militarisée et brutale, équipée pour le champ de bataille, et appliquant, aussi bien envers les protestataires qu’envers les journalistes, une violence extrême, ont soulevé en Europe la question de savoir si les États-Unis étaient une démocratie ou un état policier.


Le massacre que l’Amérique poursuit au Moyen-Orient, couplé au soutien apporté par Washington au massacre des Palestiniens perpétré par Israël, ainsi, maintenant, qu’au massacre de Russes dans l’est et le sud de l’Ukraine par le gouvernement que Washington a installé à Kiev, ont radicalement inversé l’image des États-Unis. Les États-Unis ne nous rassurent plus, ils nous effrayent.


Dans un article récent du journal Die Welt, le journaliste Ansgar Graw a écrit « Le jour où la police étatsunienne est devenue mon ennemie ».

Même ces vassaux de Washington au sein des médias allemands qui écrivent pour Die Welt ont maintenant fait l’expérience personnelle de la violence exercée à plein par la police étatsunienne ([5] et [6])


Des journalistes allemands qui vivent aux États-Unis depuis 15 ans disent à leurs lecteurs qu’ils en sont venus à décider de quitter ce pays. Ils rapportent que les choses ont changé en pire au « pays de la liberté » depuis le 11 septembre 2001, et qu’ils ont été menacés, menottés et arrêtés pour avoir couvert les manifestations de Ferguson.


Le policier qui a tué le jeune homme noir de 18 ans a déclenché les manifestations, et la réponse qui y a été apportée a ouvert les yeux du monde sur la transformation des États-Unis en un état policier. Un pays, dont les bases militaires occupent la majeure partie du monde au nom des droits de l’homme et de la liberté, un pays qui interfère violemment dans les affaires intérieures de nations souveraines et qui mène des guerres à sa convenance est maintenant perçu comme menant une guerre contre sa propre population opprimée.


En s’exemptant eux-mêmes des standards qu’ils appliquent à toutes les nations, les États-Unis ont détruit leur crédibilité.


Les Hollandais n’ont plus maintenant qu’à attendre de voir apparaître des troupes étatsuniennes à la cour de La Haye, si la loi internationale vient à être appliquée aux criminels de guerre de Washington. Ainsi que l’a écrit un magazine allemand récemment, « avec des amis comme les États-Unis, nous n’avons pas besoin d’ennemis ».




Par Roman Baudzus
 (*) - Traduit par Lionel pour vineyardsaker.fr - le 28 août 2014


Source : Political Europe Suppressed Under Washington´s Thumb Is Waking Up (paulcraigroberts.org, anglais, 25-08-2014)

(*) Roman Baudzus est le co-fondateur du blog allemand « wirtschafscraft », consacré à la finance et à l’économie.



Notes

[1] Internationales Strafgericht : US-Kongress droht Niederlanden mit Invasion (spiegel.de, allemand, 12-06-2002)


[2] Kuala Lumpur tribunal : Bush and Blair guilty (aljazeera.com, anglais, 28-11-2011)


[3] An open letter from the Netherlands to Putin… We are sorry! (futuristrendcast.wordpress.com, anglais, 05-08-2014)


[4] Russland hat Ebola zur Waffe gemacht (welt.de, allemand, 21-08-2014)


[5] Der Tag, an dem die US-Polizei mein Feind wurde (welt.de, allemand, 28-08-2014)


[6] Panzer gegen Protestler (handelsblatt.com, allemand, 20-08-2014)


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