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FEF - Cédric Gervy - 17/11/12

 

Cédric Gervy nous fait une petite présentation bilingue pour le concert qui aura lieu dans le cadre de la Journée des Etudiants organisée par la FEF et la VVS le 17 novembre 2012. - Duc

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En collaboration avec Koter Info, le site des étudiants de LLN - WSL

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Avec tant de visiteurs différents, "Koter Infose targue d'être un site utile aux étudiants de Louvain-La-Neuve ou de Woluwé-Saint-Lambert-UCL.

 

Pour tout savoir sur le campus universitaire de Louvain-la-Neuve ou de Woluwé-St-Lambert-UCL, découverte, histoire, vie estudiantine, locations kots, photos, vidéos, cercles, kaps, etc...

 

Informations générales : Locations - Services - Adresses utiles, ne fusse que pour indiquer les grandes directions, mais c'est beaucoup plus !!!

 

En fait, Koter Info est un site en constante évolution avec plus de 90 pages à votre dispositon.  On y trouve tout se qu'il faut savoir quand on ne connait pas encore LLN ou WSL. 

 

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Duc

  

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Avec tous ces lecteurs (différents), c'est indéniablement "La Gazette" des campus de LLN & de WSL-UCL et environs.  On y lit des infos locales ainsi que des publications diverses intéressantes boudées généralement par les médias habituels.

  

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Dossiers de La Gazette


La Gazette de "Koter Info" a suivi plusieurs aventures d'équipages estudiantins néo-louvanistes ou liés à Louvain-La-Neuve au fameux Raid 4L Trophy destiné aux étudiants. Si vous voulez revivre ces aventures au jour le jour, de la préparation de la 4L à la fin du raid au Maroc, les photos, les vidéos et les reportages journaliers ont été rassemblés dans un dossier complet.

 

La Gazette a également créé un dossier reflétant les pages du site "Koter Info" et leur contenu avec un lien direct vers chacune des pages : "vitrine du site Koter Info"


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L’Empire a refusé de mourir...

L’Empire a refusé de mourir... | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Source photo : haitiinfos.net

 

2014, l’année où l’Empire a refusé

de mourir dans son lit

 

On espérait un peu naïvement que l’Empire US mourrait dans son lit (1). Il n’en est rien. Gangrené par sa faillite financière, morale et sociale, il décline bien sûr comme prévu et le Système atlantiste avec lui. Sauf que tout se passe beaucoup plus vite qu’attendu. Saisi de panique, l’Empire a donc mis à profit l’année 2014 pour semer partout le chaos pour tenter de conjurer son déclin, allant jusqu’à construire toutes les conditions d’une Troisième guerre mondiale. Il aura évidemment pris soin de fixer l’épicentre de la chose loin de son sanctuaire (2), avec l’assentiment d’une élite européenne de groupies-technocrates, et autres idiots utiles, encadrés par un proconsul allemand rétabli dans sa grandeur (3). 2014 aura donc été l’année d’un emballement stupéfiant et d’une montée aux extrêmes terrifiante, l’année où l’Empire aura refusé de mourir dans son lit, ouvrant une nouvelle séquence historique plus folle que jamais.

 

 

Du grand frère protecteur au tortionnaire


 

Lorsque des clowns formatés dans des écoles de com prétendent lui commander, l’Histoire peut se montrer d’une cruauté infinie. Ainsi en va-t-il du dernier POTUS, Barack Hussein Obama, à la fois Prix Nobel de la Paix, geôlier en chef du camp de torture de Guantanamo et artisan d’une nouvelle guerre froide à l’issue potentiellement apocalyptique.

 

Le mythe hollywoodien du grand frère américain protecteur, un peu couillon, mais bienveillant, est bel et bien définitivement enterré, malgré la puissance de la machine de propagande mobilisée pour l’entretenir.

 

Aujourd’hui, la plupart des peuples du monde sont ainsi passés de la fascination pour l’American Dream au dégoût à l’égard d’une hyperpuissance aussi vorace que brutale, qui n’hésite pas à semer la mort et le chaos pour « perdurer dans son être ».

 

2014 fait à ce titre un peu figure de point d’orgue, où l’on aura vu l’Empire étrenner l’année par une alliance avec des groupes néonazis ukrainiens – pour perpétrer le coup d’État que l’on sait –, puis la terminer dans la puanteur exhumée de ses habituelles pratiques tortionnaires (4).

 

Et c’est aux pieds de cet Empire-là que les élites européennes n’en finissent plus de ramper, se soumettant à tous ses diktats, couvrant tous ses crimes, se prêtant à toutes ses manigances les plus folles.

À cet égard, le cas de l’Allemagne mérite désormais une attention particulière.

 

 

« We've beaten the Germans twice,
 and now they're back! »


 

On se souvient des craintes de Mitterrand et de la Dame de fer à l’aube de la réunification allemande, craintes parfaitement résumées par Margaret Thatcher lorsqu’elle s’était écriée : « Quoi, nous avons battu deux fois les Allemands et les voilà encore de retour ! (5) ». 
De facto, l’Allemagne est en effet (re) devenue la puissance dirigeante en Europe, au point que certains observateurs, comme Emmanuel Todd, n’hésitent plus à parler d’un Empire allemand reconstitué (6).
Or la soudaine adhésion de la chancelière allemande à l’hystérie guerrière antirusse de l’Empire US pose de graves questions.Suite au scandale des écoutes perpétrées par la NSA sur son téléphone portable, on pensait pourtant que la lune de miel avec Washington ne serait pas pour demain, la chancelière allemande faisant savoir qu’« entre des amis proches et des pays partenaires comme le sont la République fédérale d’Allemagne et les États-Unis depuis des décennies, une telle surveillance d’un chef de gouvernement ne saurait exister. » Parlant même d’un « coup sérieux porté à la confiance mutuelle entre les deux pays ».

 

C’était en octobre 2013, peu avant le début du coup d’État de Kiev. Mme Merkel s’était ensuite jointe à la meute des toutous pour hurler avec l’Empire contre Moscou, mais toutefois sans excès. Du moins jusqu’au discours de Sidney, le 17 novembre dernier, où la chancelière a attaqué la Russie avec une agressivité inédite, affirmant notamment « que les agissements de la Russie mettaient en péril la paix en Europe » (7).
Comme le souligne Philippe Grasset dans dedefensa (8), « aucun élément nouveau décisif, dans les trois ou quatre derniers mois, ne paraît devoir justifier le revirement de Merkel exprimé dans des termes si dramatiques et alarmistes, et encore moins l’expliquer. »
 D’où l’hypothèse, de plus en plus répandue, que les écoutes de la NSA ont finalement payé, et que les USA feraient tout simplement chanter la chancelière. Les États-Unis disposeraient donc de « moyens de pression pouvant aller aussi bien de documents récupérés de l’ex-RDA, par exemple des archives de la Stasi, que de certaines affirmations et confidences de la chancelière interceptées par la NSA. »
 C’est bien évidemment possible, la politique étrangère étasunienne relevant davantage du gangstérisme que de la diplomatie.



 

 

« Une autre guerre en Europe ?
      Pas en notre nom ! »

 

Il n’en reste pas moins que la volonté des États-Unis de faire de l’Allemagne leur principal supplétif en Europe ne date pas d’hier, et qu’ils estiment apparemment depuis longtemps déjà qu’Angela Merkel a le profil idéal pour le rôle (9).
De son côté, en jouant ainsi la carte US de l’affrontement contre la Russie, l’Allemagne d’Angela Merkel paraît tentée par un nouvel impérialisme (10) qui soulève des questions il est vrai dérangeantes compte tenu de l’Histoire du siècle dernier. 
Bien sûr, en Allemagne même, les critiques commencent à fuser. Le Spiegel a ainsi récemment ouvert les feux avec un article-fleuve très mordant contre la politique de la chancelière (11).
 Puis ce fut le discours fantastique tenu à la tribune du Bundestag devant la représentation nationale par Sahra Wagenknecht (12), vice-présidente du parti Die Linke (La Gauche). Un discours où tout est dit avec les mots les plus justes.
 Enfin, il y a eu cet appel lancé par des personnalités allemandes (anciens présidents, intellectuels, artistes ou industriels) dont le titre se passe de commentaire : « Une autre guerre en Europe ? Pas en notre nom ! » (13).
 On voit toutefois mal Angela Merkel reculer, à plus forte raison s’il y a chantage.
 Aujourd’hui l’Empire US semble donc avoir trouvé dans l’Allemagne le pivot européen idéal pour articuler sa croisade contre la Russie. Servie par la quasi-dissolution d’une France qui ne pèse strictement plus rien en matière de politique étrangère, Berlin peut en effet s’appuyer pour ce faire sur la russophobie « naturelle » d’anciennes républiques soviétiques qu’elle contrôle largement (14).



 

 

L’Empire aux abois

 

De son côté, l’Empire poursuit furieusement sa montée aux extrêmes. Le 12 décembre dernier, le Congrès US a ainsi autorisé la livraison d’armes létales à l’Ukraine en votant à l’unanimité un texte que d’aucuns considèrent comme une véritable déclaration de guerre contre la Russie (15).
Nous en sommes donc là, en cette fin 2014. 
En s’appuyant sur les faiblesses, les aveuglements ou les rêves de grandeur inavoués d’acteurs européens parfaitement lamentables dans cette affaire, l’Empire a décidé de privilégier la politique du pire pour tenter de conjurer son déclin, fixant une guerre en Europe de l’Est en acceptant avec une inconséquence inouïe la possibilité d’une confrontation militaire entre puissances nucléaires.


C’est peut-être que pour lui le temps presse de plus en plus.
L’offensive menée contre la Russie a en effet convaincu les pays du Brics de passer à la vitesse supérieure et les rapprochements entre Moscou et Pékin, et même plus récemment New Delhi, font paniquer Washington (16). 
Sur le plan intérieur, la situation étasunienne se détériore d’heure en heure. Un Américain sur 5 bénéficie désormais de bons d’alimentation pour vivre (17), et une réplique amplifiée de la crise des subprimes de 2008 est d’ores et déjà sûre dans les starting-blocks.


Pour éviter la rébellion des 99 % contre les prédateurs du corporate power US, c’est-à-dire du peuple contre le gouvernement, l’administration Obama a même exhumé la vieille technique de la division raciale pour noyer le poisson (18), ce qui est tout de même un comble pour un premier Président noir US. Mais passons.
 La faillite des États-Unis est consommée tant sur les plans financiers que moral ou social.
 Ne reste dès lors que l’Empire en tant que structure, en tant que Système, en tant que machine à dominer et à écraser, dans toute sa froideur et toute sa brutalité.
 Un Empire aux abois, qui refuse de mourir dans son lit.



 

 

Par entrefilets.com – le 15 décembre 2014

 

Notes :

1 L’empire et le docteur Kübler-Ross

2 Enfumage ukrainien, contre propagande

3 L’Allemagne tient le continent européen

4 Torture à la CIA, les passages les plus terrifiants du rapport

5 L’Allemagne, puissance hégémonique à reculons

6 L’Empire allemand reconstitué

7 Le grand virage de Sidney

8 Merkel sous chantage ?

9 Angela Merkel va-t-elle entraîner l’Europe et le monde dans les prochaines guerres ?

10 L’essor de l’impérialisme allemand et la pseudo-menace russe

11 Summit of Failure: How the EU Lost Russia over Ukraine

12 Le discours de Sahra Wagenknecht (sous-titré français)

13 « Une autre guerre en Europe, pas en notre nom »

14 L’Allemagne tient le continent européen

15 Ukraine : la Russie menace les États-Unis de mesures de rétorsion

16 Avec la Crimée, l’Inde défie les USA

17 Explosion du nombre d’Américains ayant recours à l’aide alimentaire

18 Du racisme à la révolution

 

Koter Info's insight:


Dégoût à l’égard des USA hyperpuissance


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Estonie - Chiesa arrêté & expulsé

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Giulietto Chiesa arrêté en Estonie

puis expulsé

 

Giulietto Chiesa, éminent journaliste italien, ancien membre du Parlement européen, a été arrêté hier 15 décembre en Estonie, gardé en prison pendant plusieurs heures avant d’être expulsé du pays. Il se rendait à une conférence où il devait prononcer un discours sur le thème « La Russie est-elle vraiment l’ennemie de l’Europe ? »

 

 

 

 

* * * Transcription de l’audio * * *

 

(Giulietto Chiesa au téléphone) : Les faits sont relativement simples. Je suis arrivé Tallin a 12 h 45 en avion et me suis rendu à une interview à la télé estonienne, après quoi je suis allé déjeuner et je suis revenu à l’hôtel pour me préparer pour la conférence qui devait avoir lieu à 19 h.

 

Une heure 1/2 avant ça, une équipe de 4 policiers est arrivée à l’hôtel, et m’a demandé de préparer mes valises et les suivre au commissariat de police, où on m’a informé que j’étais en état d’arrestation. C’est ainsi qu’ils l’ont formulé, « en état d’arrestation », parce que sur ma personne, existait un décret d’expulsion signé le 13 décembre 2014 et valable pour 1 mois. Un décret d’expulsion dont j’ai demandé à voir le texte, mais on m’a dit que je ne pourrai le voir que demain, ou plus tard, et que je pouvais être mis aux arrêts jusqu’à 48 h, après quoi je serai obligé de quitter le pays.

 

J’ai eu beau insister pour voir ce texte, on m’a répondu que ce n’était pas possible. En somme, mon interprétation des événements est qu’on a voulu m’empêcher de parler à la conférence comme prévu. Le titre de cette conférence était très clair, et posait une question simple : La Russie est-elle vraiment l’ennemie de l’Europe ?


Pour m’empêcher de répondre à cette question, j’ai été arrêté. Il faut dire aussi 2 choses importantes : j’ai été arrêté et mis en prison, dans une cellule normale, avec les toilettes par terre, un banc pour s’asseoir, sans drap ni coussin, une cellule sans fenêtre et la lumière allumée en permanence, et j’y suis resté 4 heures.

 

Après quoi l’ambassadeur italien est intervenu, et est venu me chercher. Ils m’ont fait sortir pour lui parler pendant environ 1 h 1/2 en attendant le résultat de tous les coups de téléphone nationaux et internationaux, pour finalement être libéré et pouvoir revenir à l’hôtel finir la nuit. Nous sommes ici face à une violation flagrante de toutes les règles du droit international, européen et mondial.

 

Il s’agit ici d’une arrestation préventive pour empêcher une personne d’exposer son point de vue, un citoyen italien et donc européen, et qui ne peut pas s’exprimer sur le territoire d’un pays européen et de dire ce qu’il pense, de la vie, du monde, de l’existence humaine, de la guerre, de la paix, etc.

 

C’est selon moi un incident d’une gravité sans précédent et qui montre à quel point la dégénération fasciste a progressé en Europe. On touche vraiment le fond de l’expérience européenne depuis qu’Altiero Spinelli a commencé à penser à l’Europe. Cela n’est pas l’Europe d’Altiero Spinelli, ce n’est pas l’Europe que nous voulons, cela n’a rien à voir avec les droits de l’homme qui ont été violés de façon flagrante ici.

 

(Journaliste) : Tous nos encouragements Giulietto.

(GC) : Merci.

 

 

Par ilfattoquotidiano.fr – le 16 décembre 2014 - Transcription et traduction : Christophe pour ilfattoQuotidiano.fr

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Imprimante de nourriture en 3D

Imprimante de nourriture en 3D | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Cela ressemble à de la science-fiction, mais c’est bien réel. Liège accueille cette semaine un congrès mondial sur le secteur de la 3D. On y parle notamment de «3D Food Printing», une incroyable technologie promise à un bel avenir.


Nos esprits peinent parfois à imaginer l’impact qu’auront certaines technologies dites «du futur» dans nos vies. Celle de la «3D Food Printing», littéralement «impression de nourriture en 3D», interpelle. Elle est pourtant présentée par les spécialistes comme le cœur du tournant majeur dans notre rapport à l’alimentation. «Le four à micro-ondes a débarqué dans toutes nos cuisines. Un jour, ce sera le cas de l’imprimante 3D», prédit d’ailleurs Jacques Verly, professeur d’électronique et d’informatique à l’ULg.


Liège accueille cette semaine un sommet international sur les technologies en trois dimensions, le «3D Stereo Media». Des spécialistes venus du monde entier y abordent la 3D selon divers points de vue: scientifique, artistique, cinématographique, informatique, etc. Parmi les conférences, l’une concerne l’alimentation en 3D, ou «3D Food Printing», et rassemble les quelques (encore rares) spécialistes du secteur.


En pleine période de balbutiements, la 3D Food Printing consiste à se servir d’une sorte d’imprimante 3D pour fabriquer de la nourriture, voire des repas complets, élaborés, savoureux. C’est du moins l’un des objectifs des chercheurs.


Si les machines s’apparentent à des imprimantes 3D «classiques», puisqu’elles façonnent un objet couche par couche, la base même de la technologie en diffère grandement, puisqu’il s’agit bien de nourriture.



On n’imprime pas juste des formes, on reconstitue un repas modélisé


Les «cartouches» de l’imprimante sont constituées d’éléments alimentaires divers, que l’on va assembler pour créer un repas. «On peut faire des choses déjà élaborées: pizzas, burgers, etc.», ajoute Jacques Verly. «On recrée véritablement les aliments.» Et la créativité permettra sans doute à l’avenir de créer des aliments nouveaux, d’un genre encore inexistant.


C’est bien là que le principe de la 3D Food Printing demeure un peu difficile à conceptualiser, pour le commun des mortels. Les imprimantes 3D ne se limitent à la création de formes et de mélanges comestibles. Les matrices assemblent les bases alimentaires de façon très élaborée. «Des pointures de la gastronomie s’y intéressent déjà. On est encore un peu dans le rêve, mais il y a aura sans doute un jour moyen de composer des menus de restaurants gastronomiques complets avec la 3D Food Printing», rien de moins.



Une solution pour les astronautes, les seniors et les sportifs ?


On saisit rapidement l’opportunité qu’une telle technologie peut représenter, à moyen terme, pour les besoins alimentaires de la population mondiale. «Les applications de la 3D Food peuvent être variées et très ciblées», indique Dorothée Goffin, directrice du Smart Gastronomy Lab de l’ULg.


«L’armée américaine s’y intéresse, par exemple. Cela peut ouvrir des perspectives pour l’alimentation des astronautes, dans l’espace. Ou des personnes âgées, auxquelles on pourra concocter des plats sur mesure en fonction de leurs capacités de déglutition. Les sportifs pourront obtenir une nourriture adaptée à leurs besoins. On pourra inventer de nouvelles recettes et sans cesse adapter l’alimentation aux besoins, par exemple si vous manquez de calcium, de magnésium ou de telle vitamine.»


«Des aliments très intéressants d’un point de vue nutritionnel et environnemental pourront être exploités, dans les matrices. Je songe par exemple aux algues, aux insectes ou encore aux mycoprotéines», ajoute Dorothée Goffin.



On n’imprime pas, mais on fige des aliments


Contrairement aux imprimantes 3D classiques, qui reconstituent la forme modélisée en figeant des polymères, la 3D Food Printing implique de la nourriture. «La reconstitution de nourriture relève donc des propriétés physico-chimiques. Le défi, c’est de parvenir à figer l’aliment en allant chercher la précipitation de telle protéine, en travaillant sur la gélification. Le chocolat, par exemple, est une matrice facile à utiliser: il est à l’état liquide puis se fige à température ambiante», explique encore Dorothée Goffin.


La technologie intelligente qui se développera durant les prochaines années permettra de faire évoluer les perspectives. «Par exemple, vous pourrez préparer votre repas au travail, l’envoyer par internet et le faire sortir de votre imprimante avant de rentrer à la maison. Autre exemple: s’il manque un aliment pour votre lasagne, l’imprimante pourra se servir d’autres cartouches et modéliser une nouvelle recette, s’adapter en fonction des circonstances et de vos besoins», détaille Jacques Verly.



«La 3D Food Printing sera le four à micro-ondes du XXIe siècle»


Les scientifiques voient en tout cas dans la 3D Food Printing l’une des révolutions majeures de notre quotidien, dans le futur. Il suffit de penser à l’état d’avancement de la téléphonie, voici encore 15 ou 20 ans, comparativement à ce qui existe aujourd’hui, pour se rendre compte que les choses peuvent évoluer considérablement en quelques décennies. «L’idée consiste vraiment à conjuguer nos besoins fonctionnels alimentaires avec la créativité gastronomique», se réjouit Jacques Verly.


Les quelques centres névralgiques qui s’y intéressent dans le monde sont des universités, des start-up et autres Fab Labs intéressés par l’expérimentation. «Mais aussi des sociétés privées, qui veulent être prêtes si cette révolution alimentaire a lieu. C’est le cas de Nestlé, par exemple, qui effectue des recherches en 3D Food Printing.» Certaines régions en particulier cherchent à se positionner comme des centres de référence en la matière, à l’instar de la Silicon Valley à proximité de San Francisco pour ce qui concerne les nouvelles technologies. Liège pourrait bien chercher à se faire une place sur cette carte du monde de la 3D Food Printing.


Faut-il en avoir peur et prévoir le triomphe de Tricatel, au détriment d’une alimentation issue de la terre ?


«Les deux cohabiteront probablement. Il sera justement intéressant d’observer les évolutions, de voir quels chemins emprunteront nos modes d’alimentation. Le monde de la gastronomie et les geeks apporteront leur créativité, je leur fais confiance pour cela», prédit Jacques Verly.


Source : Life - Lavenir.net


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Les racines britanniques du terrorisme international

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Les racines britanniques du terrorisme international

 

 

 

Il est aujourd’hui fondamental de comprendre que les racines du terrorisme international (la violence infligée par principe à l’autre pour ce qu’il est) sont britanniques, pour éviter de commettre des erreurs d’évaluation désastreuses au sein des tempêtes politiques et stratégiques de notre temps. Il ne s’agit pas de la responsabilité du Royaume-Uni proprement dite, mais de la matrice impériale britannique qui a pris différentes formes dans son histoire.

 

 Aujourd’hui, on se trouve le plus près de la réalité en se souvenant de la formule utilisée par John Maynard Keynes : American money and British brains, l’argent américain et le cerveau britannique.

 

Cette matrice de domination impériale repose sur une combinaison d’influence économique, de guerre irrégulière, de désorganisation des structures étatiques et de guerre globale, le terrorisme étant le levier permettant à la combinaison de fonctionner au plus haut niveau d’efficacité destructrice. Le terrorisme n’est donc pas un accident ou une arme isolée, mais une pièce maîtresse sur un échiquier complet. Il ne faut pas le penser d’abord comme un terrorisme d’État, bien qu’il puisse prendre cette forme, mais comme arme d’un Empire qui hier était maritime et colonial et qui est devenu aujourd’hui offshore ou hors sol, à partir de la City de Londres, de Wall Street et de leurs paradis fiscaux. Cet Empire récupère toutes les arriérations, tous les fondamentalismes religieux soi-disant régénérateurs et tous les archaïsmes, y compris l’outrage fait aux femmes, et en joue systématiquement.

 

Guy Debord, dans sa Préface à la 4e édition italienne de sa Société du spectacle, nous parle, en 1979, « d’une couche périphérique de petit terrorisme sincère, mais toléré maintenant comme un vivier dans lequel on peut toujours pêcher à la commande quelques coupables à mettre sur un plateau ». C’est une juste description, mais encore faut-il examiner les localisations géographiques et la matrice de ces faits pour en comprendre la logique criminelle et y faire face.

 

En France, Olivier Blanc, dans un livre intitulé Les Hommes de Londres, a bien exposé ceux qui fomentent et exploitent les colères d’autrui, les portant à détruire et à s’autodétruire. C’était au moment de la Révolution française, mais la méthode reste de jeter des fourmis rouges humaines contre des fourmis noires humaines et de contrôler leurs conflits. C’est de cette méthode dont je veux vous parler ici, par delà la description de tel ou tel monstre e Frankenstein qu’elle engendre.

 

Les Britanniques ont opéré en conjonction avec le terrorisme en Asie du Sud Ouest, en manipulant à la fois les réseaux wahhabites et sionistes, dans les révolutions de couleur d’Europe orientale, dans les manipulations ayant créé les conditions du 11 septembre et jusqu’en Chine. Ils ont laissé des traces, le plus souvent sous la forme opérationnelle de réseaux américains héritiers de leurs méthodes dans la période récente.

 

Au Proche et Moyen Orient, on trouve les réseaux de Cecil Rhodes et de deux de ses opérateurs principaux, Lord Alfred Milner et Lord Leo Stennet Amery. Ils ont à la fois financé les réseaux nationalistes arabes, particulièrement dans la mouvance wahhabite, et les réseaux du révisionnisme sioniste de Vladimir Ze’ev Jabotinski et de Chaim Weizmann.

 

À partir des émeutes de Nebi Musa, en 1920, ils ont ainsi créé un environnement contrôlé promouvant une instabilité permanente au profit de leurs intérêts financiers. L’antisémitisme terroriste arabe se trouve ainsi opposé à un racisme anti-arabe, visant à éliminer tous les mouvements raisonnables dans tous les camps et à promouvoir une guerre de tous contre tous.

 

C’est après les émeutes de Nebi Musa que Jabotinski et Husseini furent promus en héros de leurs communautés respectives lancées l’une contre l’autre. A noter que le père de Benjamin Netanyahou, Ben Zion Netanyahou, était le secrétaire personnel de Jabotinski.

 

Le New York Times du 11 juin 1916 proclamait : « Lord Milner veut l’Union anglo-américaine ». Il est essentiel de comprendre que cette « Union » vise à détruire les fondements de tout État-nation, y compris des États-Unis et de la Grande-Bretagne, pour les situer sous la tutelle permanente d’un mondialisme financier et de services de renseignement échappant à tout contrôle judiciaire de leurs activités.

 

Amery, par exemple, réservait ses plus virulentes critiques à Sumner Welles, le sous-secrétaire d’État de Franklin Delano Roosevelt, qui partageait avec son président le rejet des méthodes de l’Empire britannique. Dans son journal il note, le 26 juillet 1928 : « Notre objectif ultime est clairement de faire de la Palestine un centre d’influence occidental, en utilisant les Juifs comme nous l’avons fait auparavant avec les Écossais, pour promouvoir l’idéal britannique à travers tout le Moyen-Orient et non pour établir une enclave orientale artificielle des Hébreux dans une région orientale ».

 

Ainsi Amery et Weizmann créèrent la Légion juive, dont Jabotinski fut le porte-parole et l’organisateur. Quant au colonel John Henry Patterson, opérant davantage sur le terrain, il participa à l’organisation des camps du Betar en Palestine et dans l’état de New York. Ce sont ces milieux qui engendrèrent l’Irgoun et ses activités terroristes. Jabotinski, au cours la troisième Conférence révisionniste internationale, qui se tint à Vienne en 1928, soutint la résolution déclarant qu’il « n’y avait aucune contradiction entre une Palestine juive et un éventuel statut de dominion du Commonwealth britannique ». Cela ne se fit pas, mais l’influence demeura.

 

Il faut ici bien comprendre que cette politique ne découlait et ne découle pas d’un attachement au peuple juif ou même à l’État d’Israël, mais à la volonté de diviser pour régner en créant une situation d’affrontement permanent. Preuve en est que ces mêmes intérêts impériaux alimentèrent les monarchies saoudiennes et du Golfe Persique, ainsi que leurs émanations terroristes parrainées et financées par les institutions dites charitables du monde musulman. On connaît aujourd’hui l’implication du prince Bandar dans le financement de certains des opérateurs du 11 septembre, et l’utilisation qui a été faite des énormes revenus procurés par le contrat anglo-saoudien Al-Yamamah, armes contre pétrole, pour financer des « opérations parallèles ».

 

Le contrat a été signé en 1985, mais ces effets se prolongent depuis. Les fonds ont été placés hors de tout contrôle sur les marchés des hedge funds des îles Caïman, dont les billets sont à l’effigie de la reine d’Angleterre est l’hymne national God save the Queen…

 

William Simpson, dans son ouvrage intitulé Le Prince – Histoire secrète du membre d’une famille royale le plus intrigant du monde, rapporte que Bandar « pouvait se présenter avec un panache sans pareil au 10 Dowing Street, ayant également accès à Margaret Thatcher, John Major et Tony Blair ».

 

On parle bien ici du manipulateur du terrorisme dit « islamique ». Aujourd’hui, certaines banques turques servent de centres financiers à l’État islamique, ces établissements procédant à des transferts de fonds de « donateurs privés » du Golfe en utilisant les services de banques britanniques. L’argent passe par exemple d’une banque saoudienne qui le transfère sur un compte commun « insoupçonnable » en Grande-Bretagne, puis versé au profit d’une société commerciale fictive en Turquie et enfin livré en liquide aux terroristes à la frontière entre la Turquie et la Syrie.

 

Les révolutions de couleur dégénérant en violences fascistes, comme en Ukraine, ont été organisées à partir des conceptions de Gene Sharp, reprises et appliquées par Adam Roberts et Timothy Garton. Tous associés à l’Université d’Oxford, comme l’était Amery, au Balliol College. Le National Endowment for Democracy et l’USAID n’ont fait qu’appliquer ces recettes, en mettant la violence terroriste au bout de la « désobéissance civile ». Victoria Nuland, finançant et promouvant les extrémistes de Maïdan et les terroristes des bataillons de Pravy Sector, n’est qu’une héritière de vieilles méthodes. L’Ambassadeur américain à Moscou, McFaul, a ainsi ouvertement déclaré que « ceux qui défendent la souveraineté des États le font avant tout pour préserver l’autocratie, tandis que ceux qui défendent la souveraineté des peuples sont les nouveaux progressistes ».

 

McFaul et Susan Rice, ambassadrice américaine auprès des Nations Unies, sont tous deux des Rhodes scholars qui ont bien appris leur leçon. Au cœur de cette supposée « défense des peuples » se trouvent les thèses sur la « défiance civile » de Gene Sharp, qui est un Américain, mais diplômé d’Oxford. Ces thèses contiennent 198 tactiques pour fabriquer une révolution, parmi lesquelles le recours à l’usage de couleurs symboliques pour chacune d’entre elles. Sir Adams Roberts et Timothy Garton ont appliqué la démarche de Sharp en lançant leur projet de « Civil Resistance and Power Politics ». Au départ on démarre avec la résistance non violente, reprenant le mode d’opérer de Ghandi et de Martin Luther King en le dévoyant, mais à l’arrivée on trouve les mouvements fascistes dont on feint de déplorer, du moins en public, les manifestations extrêmes.

 

Christine Bierre vous a montré le recours à ces méthodes pour déstabiliser la Russie avec le terrorisme dit « tchétchène », mais provenant en fait d’une matrice wahhabite. Tant ces terroristes-là que ceux de l’État islamique ont trouvé pendant longtemps leur asile et leur plateforme dans le « Londonistan », avec ses mosquées, ses institutions charitables, ses chaînes de télévision et ses centres culturels islamiques.

 

Le cas du tchétchène Abou Omar al-Chichani, commandant de l’armée de l’Etat islamique, est un exemple de cette interpénétration. Notons qu’Ed Balls, lorsqu’il était secrétaire d’État à l’Éducation, avait promu les subventions publiques, qui selon Andrew Gilligan du Telegraph n’ont pas été supprimées jusqu’à aujourd’hui, en faveur des écoles racistes et ultra-communautaristes du groupe Hizb ut-Tahrir, qui a toujours appelé à la création d’un État islamique… Nos services français ont longtemps protesté contre cette curieuse « tolérance » manifestée dans le Londonistan.

 

Enfin, c’est au Tavistock Institute de Londres que se situe le centre des opérations de contrôle et de manipulation psychologique permettant d’étudier et au besoin de promouvoir le comportement de « terroristes ». Il faut ici éviter de tomber dans deux écueils, le Charybde de l’angélisme et le Scylla du conspirationnisme. Le premier Institut du Tavistock, du nom du Tavistock Square à Londres, a été créé en 1921. Son premier objectif était d’étudier les traumatismes de guerre (shell shocks) soufferts par les soldats britanniques ayant survécu à la Première Guerre mondiale. Il s’agissait d’identifier, avec des critères scientifiques, le « seuil de rupture » de la résistance d’un être humain à des sollicitations extrêmes.

 

Le projet était parrainé par le Bureau pour la guerre psychologique de l’armée britannique, sous l’autorité du psychiatre John Rawling Rees. L’arrivée en 1932 de Kurt Lewin, qui fut aussi le fondateur de la clinique psychologique de Harvard, marqua l’introduction des méthodes de la « dynamique de groupe », c’est-à-dire les techniques de manipulation de l’individu inséré dans un groupe visant à lui faire acquérir certains comportements. Lewin, avec Rees, étudièrent les effets des bombardements sur la population civile en Allemagne. Lewin se spécialisa dans les études de « programmation » et de « déprogrammation » avant de passer aux travaux pratiques. Selon lui, il est possible d’imposer à une population ou à des individus adultes « un état émotionnel comparable à celui d’enfants névrosés ». La tentation fut grande, à partir de là, de franchir le seuil et de créer l’environnement qui brise les résistances psychologiques des individus pour les amener à des tâches qu’autrement ils auraient rejetées.

 

Ce freudisme dévoyé par les conditions barbares de la guerre s’étendit à l’occasion de la Guerre froide. La deuxième version du Tavistock Institute fut lancée en 1947 sous le nom de Tavistock Institute for Human Relations, avec l’assistance financière de la Fondation Rockefeller et l’échange d’experts anglais et américains. John Rawling Rees, soutenu par Allen Dulles, y joua – fort de son expérience précédente – un rôle moteur. Les méthodes de bourrage de crâne à des fins politiques s’y développèrent avec l’étude des changements comportementaux subis par les prisonniers de guerre américains en Corée du Nord. À partir de là, ce freudisme dévoyé s’est étendu à toutes les agences anglaises et américaines de renseignement pour y former les idiots utiles d’opérations terroristes. Le moyen était de jouer sur les terreurs identitaires, le but de diviser pour régner. Ainsi, on a étudié à la Harvard Psychology Clinic comment créer les conditions pour faire apparaître un chef et créer un effet d’accoutumance pour le suivre. Le refus d’aller au bout des enquêtes sur divers assassinats ou tentatives d’assassinat aux États-Unis même s’explique ainsi par la volonté de protéger les sources.

 

Beaucoup voient ainsi le côté émergé de l’iceberg américain, sans discerner en fin de compte la matrice impériale britannique. Ainsi, la Rand Research and Development Corporation est une des émanations des « conceptions » du Tavistock, tout comme la Sloan School au MIT ou le Centre pour les études stratégiques et intellectuelles à Georgetown.

 

Cela ne signifie pas, bien entendu, un contrôle mécanique, mais un partage des mêmes conceptions de guerre psychologique. On pourra dire que le maoïsme en Chine, le KGB, le Mossad ou l’activité de notre propre Bureau d’action psychologique pendant la guerre d’Algérie jouèrent ou jouent un rôle analogue. Cependant, pour comprendre le fait même du terrorisme, il faut en voir sa forme « moderne » la plus accomplie. Si l’on ne veut pas faire trop d’efforts, la lecture de L’agent secret de Joseph Conrad constituera une initiation utile.

 

Tant que nous n’aurons pas mis fin à cette conception de l’être humain considéré comme étant défini par ses perceptions et soumis à des expériences manipulatrices, nous n’aurons pas mis fin au terrorisme. Et les fourmis rouges continueront à se précipiter contre les fourmis noires, sans qu’on puisse retrouver un vouloir-vivre en commun dans la détente, l’entente et la coopération.

 

Espérons que les pays des BRICS aient aujourd’hui ouvert la voie vers ce vouloir-vivre et que nous serons capables de devenir leurs partenaires. La clé est, je pense, celle d’états nations voués aux intérêts communs de l’humanité, contre toutes les oligarchies impériales. Nos pays européens, trop soumis, doivent en être libérés, y compris la Grande-Bretagne. Laissez-moi finir sur cette espérance, cette ardente et urgente espérance.

 

 

Par Jacques Cheminade (*) jacquescheminade.fr — le 16 décembre 2014


(*) Jacques Cheminade, né à Buenos Aires, en Argentine, est un homme politique et essayiste français, fondateur du parti politique Solidarité et progrès, affilié au mouvement de Lyndon LaRouche. Il est candidat à l’élection présidentielle de 1995 puis à celle de 2012. (Source Wikipédia)

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BE - Grève du 15/12 - reportage

BE - Grève du 15/12 - reportage | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it



BE — Grève générale du 15 décembre 2014,

 reportages

 

 

— Lundi 15 décembre 2014, la majorité des organisations salariales de Belgique (francophone et néerlandophone) ont appelé à une grève générale interprofessionnelle contre le renforcement de la politique libérale du gouvernement. De très nombreux piquets de grève ont été mis en place devant les entreprises, sur les routes et à proximité des lieux à forte fréquentation. (Source du texte : agenceinfolibre.fr)

 

 


 

 Par l’Agence Info Libre – le 15 décembre 2014

 


***

 

— Malgré les mobilisations et les grèves largement suivies, le gouvernement fédéral campe sur ses positions. Prétendant vouloir la concertation, il tente en fait de faire passer la plupart de ses mesures antisociales en douce ou… en force !  Face à cette attitude, le front syndical a donc appelé à la grève nationale ce lundi 15 décembre.

 

Salaires, soins de santé, services publics, assurance chômage, fins de carrière, transports publics… Rien n’échappe à la logique du gouvernement Michel : fort avec les faibles, faible avec les forts !

 

Face aux mobilisations citoyennes et syndicales, les responsables politiques prétendent vouloir tendre la main aux travailleurs. Mais, en réalité, ils tentent d’imposer la plupart des mesures d’austérité en passant outre l’avis des interlocuteurs sociaux. Ce fut encore le cas récemment dans le domaine des soins de santé, de l’assurance chômage ou des fins de carrière... (Source du texte : fgtb-wallonne.be)

 

 

 


 Par Yannick Bovy — FGTB wallonne – le 16 décembre 2014

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Bataille de Waterloo en légos

Bataille de Waterloo en légos | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


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En cliquant sur ce lien, vous pourrez voir une vidéo de la bataille de Waterloo en légos.  -  Duc

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Edward Snowden médaillé

Edward Snowden médaillé | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Edward Snowden a reçu la médaille Carl von Ossietzky, «pour la révélation unique de violations flagrantes des droits de l'homme».


La médaille a été créée par la Ligue internationale des droits de l'homme et est délivrée à ceux qui ont apporté de grandes contributions à la cause de la paix.


Source : РИА Новости


Koter Info's insight:


Un héros reconnu !


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USA vs Russie : guerre glaciale

USA vs Russie : guerre glaciale | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

 

La guerre glaciale de Washington contre la Russie

Par Diana Johnstone (*)

 

Depuis plus d’un an, les États-Unis ont joué un scénario conçu pour (1) réaffirmer le contrôle américain sur l’Europe en bloquant le commerce de l’UE avec la Russie (2) pousser la Russie à la faillite, et (3) se débarrasser de Vladimir Poutine pour le remplacer par un fantoche des Américains, comme le défunt soulard, Boris Eltsine.

 

Les derniers jours ont révélé de façon limpide la perfidie de l’aspect économique de cette guerre des États-Unis contre la Russie.


Tout a commencé lors de l’importante réunion internationale de haut niveau sur l’avenir de l’Ukraine qui s’est tenue à Yalta en septembre 2013, dont un thème majeur a été la révolution du gaz de schiste que les États-Unis espéraient utiliser pour affaiblir la Russie. L’ancien secrétaire à l’énergie américain Bill Richardson était là pour défendre l’affaire, applaudi par Bill et Hillary Clinton. Washington espérait utiliser ses techniques de fracturation hydraulique pour fournir des sources de substitution du gaz naturel et bouter la Russie hors du marché. Ce qui revient à vendre à l’Europe un chat dans un sac.

 

Mais cette astuce ne pouvait réussir en s’appuyant sur le sacro-saint « marché », puisque la fracturation est plus coûteuse que l’extraction de gaz russe. Il fallait une crise majeure pour fausser le marché par des pressions politiques. Par le coup d’État du 22 février, manigancé par Victoria Nuland, sous-secrétaire d’État américaine pour l’Europe et l’Eurasie, les États-Unis ont effectivement pris le contrôle de l’Ukraine, en plaçant au pouvoir leur agent « Yats » (Arseniy Iatseniouk) favorable à l’entrée de son pays dans l’OTAN. Cette menace directe contre la base navale russe en Crimée a conduit au référendum, qui a mené au retour pacifique de cette péninsule historiquement russe à la Russie.

Mais le chœur mené par les États-Unis a condamné le retour, sans aucun désordre, de la Crimée comme une « agression militaire russe ». Cette manœuvre défensive est claironnée par l’OTAN comme preuve de l’intention de Poutine d’envahir les pays voisins sans prétexte. Pendant ce temps, l’invasion économique des États-Unis est passée largement inaperçue.

 

L’Ukraine a quelques-unes des plus grandes réserves de gaz de schiste en Europe. Comme d’autres Européens, des Ukrainiens ont manifesté contre les conséquences néfastes pour l’environnement de la fracturation hydraulique sur leurs terres, mais contrairement à certains autres pays, l’Ukraine n’a pas de législation restrictive à ce sujet. La société pétrolière américaine Chevron, très liée au pouvoir, est déjà à l’œuvre.

 

Depuis mai dernier, R. Hunter Biden, fils du vice-président américain, est membre du conseil d’administration de Burisma Holdings, le plus grand producteur de gaz privé de l’Ukraine. Le jeune Biden sera en charge de l’unité juridique de Holdings et contribuera à son « expansion internationale ».

 

L’Ukraine a un sol riche, en plus des réserves de pétrole de schiste. Le géant de l’agroalimentaire américain Cargill est particulièrement actif en Ukraine, en investissant dans des silos à céréales, aliments pour animaux, un grand producteur d’œufs et agroalimentaire, UkrLandFarming, ainsi que le port de la mer Noire à Novorossisk. Le très actif Conseil d’affaires États-Unis-Ukraine comprend des dirigeants de Monsanto, John Deere, le fabricant de matériel agricole CNH Industrial, Pioneer DuPont, Eli Lilly & Company. Monsanto prévoit de construire une « usine de semences de maïs non-OGM en Ukraine » de 140 000 000 $, ciblant évidemment le marché européen réticent aux OGM. Ce fut dans son discours lors d’une réunion parrainée par Chevron du Conseil d’affaires États-Unis-Ukraine il y a un an que Victoria Nuland a mentionné les cinq milliards de dollars dépensés par les États-Unis au cours des vingt dernières années pour gagner l’Ukraine.

 

Le 2 décembre, le président Porochenko a nommé trois étrangers comme ministres : un Américain, un Lituanien et un Géorgien. Il leur a accordé la citoyenneté ukrainienne quelques minutes avant la cérémonie. (Un deuxième Géorgien fut ajouté ensuite.)

 

Natalie Jaresko, née aux États-Unis, est la nouvelle ministre des Finances de l’Ukraine. Originaire d’une famille ukrainienne et diplômée des universités de Harvard et de DePaul, Jaresko est passée du Département d’État à Kiev lorsque l’Ukraine a obtenu son indépendance de l’Union soviétique, afin de diriger le département économique de l’ambassade américaine qui venait d’ouvrir. Trois ans plus tard, elle a quitté l’ambassade des États-Unis pour diriger le Fonds Western NIS Enterprise financé par le gouvernement des États-Unis. En 2004, elle a fondé son propre fonds d’action. En tant que partisane de la Révolution orange de 2004, elle a siégé au Conseil consultatif des investisseurs étrangers du président vainqueur de cette « révolution », Viktor Iouchtchenko.

 

Le Banquier d’investissement lituanien Aivaras Abromavicius est le nouveau ministre de l’Économie, plaçant la politique économique du gouvernement sous l’influence, ou plutôt le contrôle, américain.

Le nouveau ministre de la Santé, Aleksandr Kvitashvili de la Géorgie, a été éduqué aux États-Unis et ne parle pas ukrainien. Il a occupé le poste de ministre de la santé dans sa Géorgie natale, sous la présidence du protégé des États-Unis de l’époque, Mikheïl Saakachvili.

 

La mainmise des États-Unis sur l’économie de l’Ukraine est maintenant totale. Le décor est planté pour commencer la fracturation, faisant peut-être de Hunter Biden le plus récent des oligarques de l’Ukraine.

 

Personne n’en parle, mais l’accord commercial controversé entre l’UE et l’Ukraine, dont le report avait déclenché les protestations de Maidan, qui ont abouti au coup d’État piloté par les États-Unis du 22 février, supprime les barrières commerciales, permettant l’entrée libre dans les pays de l’UE des exportations agricoles produites en Ukraine par des sociétés américaines. Le gouvernement ukrainien est profondément endetté, mais cela n’empêchera pas les entreprises américaines de réaliser d’énormes profits dans ce pays à bas salaires, fertile et déréglementé. Les producteurs céréaliers européens, comme la France, pourraient souffrir d’une telle concurrence bon marché.

 

L’assaut du gouvernement russophobe de Kiev contre la région du Sud-Est est en train de tuer le secteur industriel du pays, dont les marchés se trouvaient en Russie. Mais pour les dirigeants de Kiev de l’Ukraine occidentale, cela n’a pas d’importance. La mort d’une vieille industrie peut aider à garantir des salaires bas et des profits élevés.

 

Au moment même où les Américains prenaient résolument le contrôle de l’économie ukrainienne, Vladimir Poutine a annoncé l’annulation du projet de gazoduc South Stream. L’accord avait été signé en 2007 entre Gazprom et la compagnie pétrochimique italienne ENI, afin d’assurer les livraisons de gaz russe dans les Balkans, en Hongrie, en Autriche et en Italie en contournant l’Ukraine, dont le manque de fiabilité en tant que pays de transit avait été démontré par de fréquents impayés ou le siphonnage pour son propre usage de gaz destiné à l’Europe. L’allemand Wintershall et le français EDF ont également investi dans South Stream.

 

Ces derniers mois, des représentants des États-Unis ont commencé à faire pression sur les pays européens concernés afin qu’ils se retirent de l’affaire. South Stream était une bouée de sauvetage potentielle pour la Serbie, toujours appauvrie par les destructions causées par les bombardements de l’OTAN et les privatisations au rabais de ses industries au profit d’acquéreurs étrangers. En plus du bénéfice des emplois et d’une sécurité énergétique qui lui fait gravement défaut, la Serbie était en passe de gagner 500 millions d’euros de tarif de transit par an. Belgrade a résisté aux avertissements insistants exigeant de se conformer à la politique anti-russe pour conserver son statut de candidat à l’entrée dans l’Union européenne.

 

Le maillon faible était la Bulgarie qui, en tant que terminal du gazoduc, devait tirer des bénéfices similaires. L’ambassadeur américain à Sofia Marcie Ries a commencé par avertir les hommes d’affaires bulgares qu’ils pourraient souffrir s’ils faisaient des affaires avec des entreprises russes sous sanctions. Le président sortant de la Commission européenne, José Manuel Barroso du Portugal, qui était « maoïste » lorsque le « maoïsme » servait de couverture à l’opposition aux mouvements de libération soutenus par les Soviétiques dans les colonies portugaises d’Afrique, a menacé la Bulgarie de poursuites de l’UE pour irrégularités dans les contrats South Stream. Il s’agit de règles de l’UE qui interdisent que la même entreprise puisse à la fois produire et transporter du gaz. En bref, l’UE voulait faire appliquer ses propres règles de façon rétroactive à un contrat signé avant que ces règles ne soient adoptées et avec un pays qui n’est pas membre de l’UE.

 

Enfin, John McCain a pris l’avion pour Sofia pour intimider le Premier ministre bulgare, Plamen Orecharski, en exigeant qu’il se retire de l’affaire, laissant le gazoduc South Stream sans point d’entrée terrestre dans les Balkans.

 

C’est plutôt drôle si l’on considère qu’un thème majeur de la propagande belliciste actuelle des États-Unis est de dénoncer la vente de gaz russe comme étant surtout une arme d’« intimidation », de « coercition » et de « contrainte » politique utilisée par Poutine pour dominer l’Europe.


Enfin, il est vrai que la Russie a dû rappeler à maintes reprises à l’Ukraine de régler ses factures de gaz impayées. Avec un succès mitigé.

L’annulation de South Stream constitue un coup tardif porté par l’OTAN contre la Serbie. Le Premier ministre serbe Aleksandar Vucic a regretté la perte de South Stream, en soulignant que : « Nous payons le prix d’un conflit entre grandes puissances ».

 

Les partenaires italiens de l’accord sont également très mécontents devant les pertes subies. Mais les responsables européens et les médias, comme d’habitude, rejettent toute la faute sur Poutine.


Si l’on vous insulte sans cesse en vous faisant sentir que vous n’êtes pas le bienvenu, il se peut que vous fassiez vos bagages et partiez. Poutine a emporté son projet de gazoduc vers la Turquie où le Premier ministre turc, Recep Erdogan, n’a pas tardé à l’acheter. Cela ressemble à une bonne affaire pour la Russie et pour la Turquie. Mais l’affaire demeure inquiétante.

 

Le pétrole russe comme moyen de coercition ? Si Poutine pouvait utiliser Gazprom pour obtenir d’Erdogan de changer de politique envers la Syrie, et d’abandonner sa détermination à renverser Bachar al Assad, afin que les fanatiques de l’État Islamique soient vaincus, ce serait un excellent résultat. Mais il n’y a aucun signe d’un tel résultat.

 

L’abandon de South Stream creuse le fossé entre la Russie et l’Europe occidentale, ce qui, à long terme, est néfaste pour les deux. Mais il creuse aussi l’inégalité économique entre le Nord et le Sud de l’Europe. L’Allemagne reçoit toujours du gaz de Russie, notamment avec le co-projet de Gerhard Schroeder avec Poutine, Nord Stream. Mais les pays d’Europe du Sud, déjà dans une crise profonde provoquée en grande partie par l’euro, sont laissés dans l’incertitude de leur approvisionnement. Cette tournure des événements pourrait contribuer à la révolte politique qui se développe dans ces pays.

 

Tandis que des voix s’élèvent en Italie pour se plaindre que les sanctions anti-russes font mal à l’Europe, mais laissent les États-Unis indemnes, les Européens pourraient se consoler avec les aimables propos de l’hôte de la Maison-Blanche et lauréat du prix Nobel de la paix qui a salué l’Union Européenne pour avoir fait la bonne chose, même si c’est « difficile pour l’économie européenne. »


Dans un discours adressé à d’importants PDG le 3 décembre, Obama a déclaré que les sanctions visaient à changer « l’état d’esprit » de Poutine, mais ne pensait pas que cela réussisse. Il attend que « la politique à l’intérieur de la Russie rattrape ce qui se passe dans l’économie, c’est pourquoi nous allons continuer à maintenir cette pression. » Ce qui est une autre façon de dire que voler le marché du gaz naturel de la Russie, forcer l’Europe à adopter des sanctions, et couper les liens entre la Russie et l’UE sont autant de mesures destinées à faire en sorte que le peuple russe se retourne contre Poutine et s’en débarrasse. Un changement de régime, en somme.

 

Le 4 décembre, la Chambre des Représentants US a officiellement révélé le motif des États-Unis derrière ce gâchis en adoptant ce qui doit sûrement être le pire projet de loi jamais adopté : la Résolution 758.

 

La résolution est un recueil de tous les mensonges répandus contre Vladimir Poutine et la Russie depuis un an. Jamais peut-être autant de mensonges n’ont été rassemblés dans un seul document officiel de cette longueur. Et pourtant, cette propagande de guerre a été approuvée par un vote de 411 contre 10. Si, en dépit de cet appel à la guerre entre deux puissances nucléaires, il y a encore des historiens dans le futur, ils devront juger que cette résolution est la preuve de l’absence totale d’intelligence, d’honnêteté et de sens des responsabilités du système politique que Washington s’emploie à imposer au monde entier.

 

L’ancien parlementaire Ron Paul a écrit une excellente analyse de ce document honteux. Quoi qu’on puisse penser de la politique interne ultra-libérale de Paul, sur les affaires internationales, il se distingue comme étant une voix de la raison très isolée.

 

Après une longue liste de « considérant que », de mensonges, d’insultes et de menaces, nous arrivons enfin à l’aspect commercial grossier de cette campagne dangereuse. La Chambre appelle les pays européens à « réduire la capacité de la Fédération de Russie à user de son approvisionnement en énergie comme un moyen de pression politique et économique sur d’autres pays, y compris en encourageant l’augmentation des exportations de gaz naturel et d’autres d’énergies depuis les États-Unis et d’autres pays » et « demande instamment au président d’accélérer l’approbation par le ministère américain de l’Énergie des exportations de gaz naturel liquide vers l’Ukraine et d’autres pays européens. »

 

Le Congrès est prêt à risquer et même à promouvoir la guerre nucléaire, mais au fond il ne s’agit que de voler le marché du gaz naturel de la Russie par ce qui n’est encore à ce jour qu’un pari : le gaz de schiste américain obtenu par fracturation. Un chat dans un sac.

 

 

Pire que la guerre froide

 

Les néo-conservateurs qui manipulent les politiciens ignares des États-Unis ne nous entrainent pas dans une nouvelle guerre froide. C’est bien pire. La longue rivalité avec l’Union soviétique était « froide » en raison de la DMA, la Destruction Mutuelle Assurée. Washington et Moscou étaient parfaitement conscients qu’une guerre « chaude » signifiait échanges nucléaires qui détruiraient le monde entier.

 

Cette fois, les États-Unis pensent qu’ils ont déjà « gagné » la guerre froide et semblent ivres de confiance qu’ils peuvent gagner à nouveau. Ils modernisent leur arsenal nucléaire et construisent un « bouclier nucléaire » à la frontière de la Russie dont le seul but ne peut qu’être de donner aux États-Unis la capacité d’une première frappe — la capacité d’empêcher des représailles russes contre une attaque nucléaire des États-Unis. Cela ne peut pas marcher, mais cela affaiblit la force de dissuasion.

 

Le danger d’une guerre ouverte entre les deux puissances nucléaires est en réalité beaucoup plus grand que pendant la guerre froide. Nous sommes à présent dans une sorte de Guerre Glaciale, figée, parce que ce que les Russes disent ou font n’a aucun effet. Les néoconservateurs qui fabriquent la politique des États-Unis dans l’ombre ont inventé une histoire totalement fictive sur une « agression » russe que le président des États-Unis, les médias et maintenant le Congrès ont acceptée et approuvée. Les dirigeants russes ont répondu avec honnêteté, vérité et bon sens, et sont restés calmes malgré les invectives lancées contre eux. Rien n’y fait. Les positions sont gelées. Quand la raison échoue, la force suit. Tôt ou tard.

 

 

Par Diana Johnstone (*) - legrandsoir.info - le 6 décembre 2014

Traduction « les fous sont lâchés » par VD pour le Grand Soir avec probablement toutes les fautes et coquilles habituelles.

Source :

http://www.counterpunch.org/2014/12/09/washingtons-frozen-war-against-russia/

 

 

(*) Diana Johnstone est une universitaire et journaliste américaine. Diplômée d’études slaves, elle a obtenu son doctorat à l’Université du Minnesota. Journaliste à l’Agence France Presse dans les années 1970, elle a séjourné en France, en Allemagne et en Italie, avant de s’installer définitivement à Paris en 1990. (Source Wikipédia)

Koter Info's insight:


Et "ils" osent prétendre que c'est la Russie qui a envahi l'Ukraine !  A votre avis, après avoir pris connaissance des faits réels ?


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E. Warren, les élus, les banques

E. Warren, les élus, les banques | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Photo : La sénatrice démocrate Elizabeth Warren, partisane d’un Glass-Steagall du XXIe siècle.

 


USA - Elizabeth Warren : les élus doivent représenter les citoyens, et non pas les banques !

 

La sénatrice démocrate Elizabeth Warren, partisane d’un Glass-Steagall du XXIe siècle.

 

Dans un discours prononcé le 10 décembre, le jour avant l’odieux vote du Congrès américain qui a rétabli la protection de l’État américain sur les activités spéculatives des banques de Wall Street, la sénatrice Elizabeth Warren, farouche partisane d’une séparation stricte des banques sur le modèle de Glass-Steagall, a appelé la Chambre des représentants à rejeter tout compromis avec Wall Street.

 

Cette clause (article 716), qui vient d’être abrogée, était le seul élément à peu près valable de la loi Dodd-Franck (adoptée en fanfare au lendemain de la crise financière de 2008) qui jusqu’ici a surtout servi pour écarter la nécessité d’un nouveau Glass-Steagall.

 

Extraits :

M. le Président [du Sénat], je prends la parole devant vous aujourd’hui pour poser une question fondamentale : pour qui travaille donc le Congrès ? Est-il au service des millionnaires, des milliardaires, des sociétés géantes et de leurs armées de lobbyistes et d’avocats ? Ou travaille-t-il pour nous tous ? (…)

 

Et maintenant, la Chambre des représentants est sur le point de nous montrer le pire de ce qu’est un gouvernement au service du riche et du puissant. La Chambre est sur le point de voter pour une loi budgétaire, une entente négociée dans les coulisses et qui intègre insidieusement une clause qui permettrait aux traders de produits dérivés à Wall Street de parier avec l’argent du contribuable et de se faire renflouer par l’État lorsque leurs paris risqués menacent de faire sauter notre système financier.

 

Ce sont là les mêmes banques qui ont presque détruit notre économie en 2008, et détruit des millions d’emplois. Les mêmes banques qui ont été renflouées par le contribuable et qui engrangent aujourd’hui des profits records. Les mêmes banques qui consacrent une grande partie de leur temps et argent dans des tentatives pour influencer le Congrès, pour qu’il infléchisse les règles à leur avantage.

 

Vous entendez beaucoup de gens dire que la règle qui sera abrogée dans le projet de loi est technique et compliquée, et qu’il ne faut pas s’en inquiéter parce que les gens intelligents qui en savent plus que vous sur les questions financières savent que ce n’est pas une chose si importante. Ne les écoutez pas.

 

À l’heure actuelle, la règle est assez simple. Voici comme elle s’intitule, cette règle que le Congrès est sur le point d’abroger, et je cite le texte de la Loi Dodd-Frank : « Interdiction du renflouement des activités de swaps par le gouvernement fédéral. » De quoi s’agit-il ? La clause qui est sur le point d’être abrogée exige que les banques gardent séparément une partie clé de leurs activités spéculatives risquées sur Wall Street de manière à ce qu’aucune assurance de l’État ne puisse couvrir cette partie de leurs activités. (…)

 

Cette règle a été mise en place après l’effondrement du système financier parce que nous espérions réduire le risque que les paris casse-cou sur Wall Street ne viennent plus jamais menacer les emplois et le niveau de vie de la population américaine. Nous avons mis cette règle en place parce que les gens de toute sensibilité politique étaient dégoûtés par la possibilité d’autres renflouements à venir. Et aujourd’hui, aucun débat, aucune discussion, les républicains à la Chambre des représentants menacent de fermer le gouvernement s’ils n’ont pas la possibilité d’abroger cette règle. [Rappelons que cette clause d’abrogation a été insidieusement insérée dans la loi sur le budget de l’État fédéral, sachant qu’un vote contre la loi dans son ensemble provoquerait une suspension des services gouvernementaux, comme cela s’est déjà produit à quelques occasions par le passé, NDLR.] (...)

 

Wall Street consacre beaucoup de temps et d’argent sur le Congrès. Selon les associations Public Citizen et le Center for Responsive Politics, dans la période précédant l’adoption de la loi Dodd-Franck, l’industrie financière a employé 1 447 anciens salariés de l’État fédéral pour faire du lobbying auprès du Congrès, incluant 73 anciens députés et sénateurs. (…) Beaucoup d’anciens employés de l’État fédéral – ainsi que des députés et sénateurs – sont dépêchés auprès du Congrès pour faire en sorte que les banques soient entendues. Il n’y a rien de surprenant dans le fait que l’industrie financière dépense plus d’un million de dollars par jour pour faire pression sur le Congrès au sujet des réformes financières. (…)

 

Et nous voyons le fruit de leurs efforts. (…) Selon des documents examinés par le New York Times, la clause originale qui a été incorporée dans la loi budgétaire qui sera soumise au vote de la Chambre aujourd’hui a été littéralement rédigée par des lobbyistes de Citigroup, qui ont « réécrit » le projet de loi, « effaçant certaines phrases et en insérant d’autres ». (…)

 

Cette clause va trop loin. Citigroup est une grande banque, et elle est puissante. Mais elle reste une simple entreprise privée. Elle ne devrait pas tenir tout le gouvernement en otage, en menaçant une interruption des services gouvernementaux, afin d’obtenir des concessions sur des mesures importantes visant à protéger notre économie. Nous sommes en démocratie, et le peuple américain ne nous pas élus pour défendre les intérêts de Citigroup. Il nous a élus pour défendre l’intérêt de tous.

 

Je prie donc mes collègues de la Chambre, en particulier mes collègues démocrates, dont le vote est essentiel pour obtenir le passage de cette loi, de retenir leur soutien jusqu’à ce que cette concession risquée soit retirée du projet de loi. Nous devons tous faire le nécessaire et lutter contre cette concession aux banques les plus puissantes de ce pays.

 

 

Par la Rédaction de Solidarité & Progrès – le 15 décembre 2014

 

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Quid des promesses du TTIP ?

Quid des promesses du TTIP ? | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

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Les promesses du TTIP ne résistent pas

à une analyse sérieuse

 

Le moins que l’on puisse dire, c’est que le projet de Partenariat entre les États-Unis et l’Union européenne, souvent désigné par son acronyme anglais, TTIP (Transatlantic Trade and Investment Partnership) a suscité une recrudescence des débats sur les questions commerciales, telle qu’on n’en avait plus connu depuis l’époque de l’échec des conférences successives de l’OMC à Seattle (1999) puis Cancún (2003).

 

Si chaque dossier technique peut paraître complexe, les principaux éléments du débat sont relativement aisés à résumer à partir d’une analyse coûts-bénéfices. En somme, il est demandé à nos dirigeants d’assurer un difficile équilibre entre, d’une part, les gains attendus de ce vaste partenariat destiné à garantir l’expansion des relations commerciales entre les deux plus grandes économies mondiales et, d’autre part, les concessions nécessaires en matière de régulation pour y arriver. En effet, les droits de douane entre les États-Unis et l’Europe étant déjà proches de zéro, le TTIP prétend s’attaquer principalement aux barrières non tarifaires, à savoir principalement les différences législatives qui constituent des freins à l’exportation. On a déjà largement argumenté sur les risques qu’une telle harmonisation entraînerait pour le modèle européen, ainsi que sur la clause permettant aux investisseurs de poursuivre directement les États devant des cours internationales, la fameuse clause « ISDS ». On a par ailleurs mis en évidence la volonté, de la part du duo UE-USA, d’utiliser le traité pour imposer leurs normes une fois harmonisées au reste du monde, sans marge de négociation.

 

Cependant, en se concentrant sur le côté coûts de la balance, on risque d’omettre la moitié des éléments du débat. En effet, si l’on part du principe que le TTIP apportera d’importants bénéfices, la question principale qui est posée est : « Jusqu’où sommes-nous prêts à remettre en cause le modèle économique, social et culturel européen pour assurer notre bien-être à long terme ? »


Le problème, c’est que la promesse de bien-être qui nous est présentée est elle-même sujette à caution. Une étude qui vient d’être publiée par la prestigieuse Tufts University [1] démonte en effet une par une les projections de croissance et d’emploi mises en avant par l’Union européenne depuis le début des négociations. En effet, la Commission se base sur une série d’évaluations concomitantes pour soutenir sa position sur le TTIP. Selon ces études, un tel traité engendrerait à terme un saut de produit intérieur brut pour l’Europe à hauteur de 0,5 % et une augmentation de 545 € des revenus annuels des ménages. Le premier constat à la lecture de ces chiffres est que les promesses sont plus que restreintes, d’autant que l’augmentation de 0,5 % du PIB ne serait pas annuelle, mais n’arriverait qu’une fois et que, d’autre part, la majorité des études prévoient un impact à peu près nul sur l’emploi. Même en se basant sur les chiffres mis en avant par la Commission, on a donc du mal à comprendre l’engouement que le TTIP suscite chez certains !

 

Mais la nouvelle étude démontre qu’il y a une raison bien simple à la concomitance des résultats : tous sont basés sur le même modèle de simulateur, dit d’équilibre général calculable. Or, les failles de ce modèle qui date des années 1980 ont été démontrées à de nombreuses reprises, y compris par certains des plus grands économistes mondiaux. Il part en effet d’un a priori de plein emploi et d’allocation optimale des ressources dont le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il s’applique difficilement à l’Union européenne aujourd’hui. De plus, ce modèle ne tient pas compte de la distribution des pertes et profits et de leur impact sur les exportations, la croissance et l’emploi.

 

En utilisant un autre modèle de simulation, à savoir le « Global Policy Model » des Nations Unies, beaucoup plus sensible à des éléments tels que l’impact des mesures sur la demande effective, l’auteur, Jeronim Capaldo, parvient à des résultats totalement différents. Selon lui, le TTIP serait potentiellement créateur d’emplois pour les États-Unis, mais il aurait un effet dévastateur sur l’économie européenne : baisse des exportations, diminution de la croissance allant de 0,3 % à 0,5 % du PIB selon les zones, perte annuelle de revenus de 3.400 à 5.550 € par travailleur, suppression de près de 600.000 emplois, pertes fiscales allant jusqu’à 0.64 % du PIB, etc. Les pays du nord et de l’ouest de l’Europe, parmi lesquels la Belgique, seraient d’ailleurs les plus sévèrement touchés par la plupart de ces impacts négatifs.

 

Il va sans dire que, comme tout modèle scientifique, celui utilisé par Jeronim Capaldo est lui-même sujet à une analyse critique. Néanmoins, il est extrêmement inquiétant de se rendre compte que l’UE prétend négocier un vaste accord international qui a non seulement la prétention de transformer notre propre économie, mais d’avoir des effets sur le monde entier, sur base d’une analyse aussi légère de la situation.

 

Notre gouvernement, qui prétend faire la croissance, de l’emploi et de la réduction de la dette ses principales priorités, a formellement affiché son soutien au TTIP. Or, il est intéressant de lire que l’étude de la Tufts University met en évidence que l’une des raisons principales pour lesquelles le Partenariat transatlantique risque d’avoir des conséquences désastreuses sur notre économie est justement que l’UE, en se fixant des objectifs contraignants en matière de déficit tout en ne développant pas de politique fiscale commune, se prive des moyens pour faire face aux ajustements nécessaires à l’arrivée d’un tel traité, contrairement aux États-Unis.

 

Il est donc plus que temps de sortir de l’aveuglement idéologique, de suspendre les négociations du Traité transatlantique et d’ouvrir un véritable débat démocratique pour définir ce que seront les prochaines étapes de la construction européenne. Construction qui ne pourra se faire sans une harmonisation par le haut des normes, notamment sociales et fiscales. Ces réformes sont bien plus urgentes qu’un hypothétique traité avec les États-Unis. Elles doivent d’ailleurs en être le préalable, sans quoi la prédiction du sous-titre de l’étude de Jeronim Capaldo se réalisera malheureusement : désintégration, chômage et instabilité.

 

 


Par Nicolas Van Nuffel - econospheres.be

le 9 décembre 2014

Koter Info's insight:


TTIP : désintégration, chômage et instabilité


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Politiciens et moutons

Politiciens et moutons | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


À vous de payer les pots cassés puisqu'on vous l'affirme et qu'on vous l'impose !


Toutefois, il est bon de rappeler que si vous êtes dans le cirage aujourd'hui, vous le devez à toutes les couleurs politiques qui vous y ont conduit jusqu'à ce jour.


De droite, du centre ou de gauche, tous les partis sont coupables du désastre actuel, car ils n'ont fait que servir les intérêts des USA via l'UE, sans broncher et sans se soucier ni du bien-être des citoyens ni de l'économie du pays.


Et cela continue avec le nouveau gouvernement ayant au moins l'excuse d'être de droite, mais votez pour n'importe quel grand parti, ce sera toujours pareil. Le reste n'est qu'un leurre pour vous endormir et vous avez bien trop dormi jusqu'à présent.


Avez-vous remarqué que la démocratie se réduit en même temps que le bien-être social ? Non ? Pas encore ?


Si vous n'avez pas encore compris et décidé d'enfin réagir pour vous faire entendre, ne venez pas vous plaindre quand vous n'en aurez plus le droit, car c'est une mesure tant désirée des autorités qu'elle finira par se produire avec votre aval si docile !


Regardez à quel point les lois restrictives américaines ont transformé les USA en véritable dictature tout en laissant paraître une image pseudo-démocratique, ce qui aurait fait rêver Adolf Hitler tellement cela a été facile. Mais c'est vrai, vous n'êtes pas informés des faits par vos médias et tout le monde ne lit pas "La Gazette", quel dommage !


Vous souvenez-vous que c'est le précédent gouvernement qui a voté les mesures touchant sévèrement les chômeurs dès le 1er janvier 2015, ce avec un premier ministre socialiste (gauche caviar) et autres, dont Laurette dite "la châtelaine de Lasne" beaucoup plus bavarde après avoir perdu le pouvoir.


Bizarrement, il n'y a pas eu de grandes grèves à l'époque alors que maintenant bien, vous trouvez cela normal ou logiquement explicable par pure manoeuvre politique ?


À l'époque où leurs couleurs étaient au gouvernement, où étaient les syndicats tant actifs aujourd'hui ?


Je ne critique pas que l'on finisse par réagir ce 15 décembre 2014, je critique le laisser-faire et le laisser-aller antérieur tout autant que la manière de mener les masses dans le sens que l'on veut.


Le berger, ses chiens et les moutons, cela vous inspire-t-il quelque chose ?


Moi, je souhaite simplement que les masses prennent conscience de ce qui est bon pour elles et l'imposent aux politiciens censés nous servir et non nous tirer dans le dos.


Voilà, c'était mon coup de gueule "arc-en-ciel" puisque je n'ai aucune tendance politique affirmée vu que chacune détient autant de bon que de mauvais.


Je vais encore me faire des "copains" sur ce coup là, mais peu importe puisque je ne suis qu'un vieux con conspirationniste ... sauf pour les lecteurs de "La Gazette" que je remercie pour leur fidélité et leur clairvoyance.


Duc


Koter Info's insight:


Dire qu'il y a beaucoup de personnes compétentes, très qualifiées et super diplômées que l'on ne daigne même pas entendre alors qu'elles ont des solutions équitables à proposer !


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Le sol se dérobe à Baltimore

Le sol se dérobe à Baltimore | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Au printemps 2014, une rue de Baltimore (Maryland - USA) s'est effondrée suite à de fortes pluies, regardez cette vidéo choc en cliquant sur ce lien.


Comme moi, certains auront peut-être déjà vu ces images tellement effrayantes que je ne peux m'empêcher de les publier pour rappeler les moments forts de l'année qui se termine.


Duc


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LLN et la grève nationale

LLN et la grève nationale | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Des enseignantes du collège du Biéreau et de l’institut des Hayeffes se sont déguisées pour bloquer certaines voies aux ronds-points de LLN.


La grève nationale à Louvain-la-Neuve, c’est sur les ronds-points que ça c’est joué. Tôt le matin, les grévistes ont bloqué le passage avec leur véhicule aux différents giratoires de la N4, engendrant des embarras de circulation.


L’entrée au parc scientifique au niveau du magasin Voltis a été coupée à la circulation par un front commun syndical rouge, vert et bleu.


Sur le rond-point au niveau du magasin Oh! Green, les manifestants ont bloqué le passage vers le boulevard Baudouin Ier. Toutefois, vers 8h20, les policiers, qui étaient d’ailleurs présents à tous les giratoires, ont fait reculer la voiture qui obstruait la voirie pour fluidifier le trafic sur la N 4, de nombreux véhicules arrivant depuis l’autoroute via le rond-point menant au boulevard de Wallonie où des grévistes étaient aussi présents. «Nous avons accepté de lever le piquet, car nous ne sommes pas là pour créer des bagarres ou des accidents», souligne une gréviste.


Sur ces trois ronds-points, on retrouvait notamment des membres de La Poste, d’Ores, de Laborelec (Linkebeek) ou encore de l’ASBL Cape (Centre d’accueil pour l’enfant) ainsi que des professeurs et enseignantes du collège du Biéreau(Louvain-la-Neuve) et de l’institut Notre-Dame des Hayeffes (Mont-Saint-Guibert), dont certaines déguisées en «petites vieilles», perruque sur la tête et canne dans la main…



Les automobilistes énervés sont très énervés


«On devait bloquer le rond-point de Corroy-le-Grand, mais comme il y avait assez de monde, on s’est réparti sur les autres ronds-points, témoigne une gréviste au giratoire de la sortie 8A de l’E411. Globalement, cela se passe bien. On essaye de discuter avec les gens, on propose un itinéraire bis (NDLR: il y a toujours eu moyen d’accéder au centre de Louvain-la-Neuve). On tente de convaincre les conducteurs de rentrer chez eux. Ce qui est pour nous une petite victoire. Mais les gens énervés sont très énervés…»


Certains s’arrêtent et parfois injurient les grévistes. Et de finalement lancer un cinglant: «Moi, j’ai le droit de travailler.»


D’autres tentent de forcer dangereusement le passage, quitte à grimper sur la bordure… «J’ai eu un peu peur, raconte une gréviste. Un camion a voulu passer. Un étudiant venu nous soutenir a tenté de lui barrer la route. Pour finir, le camion s’est bloqué lui-même à cause de la bordure.» Et une autre d’ajouter: «On laisse passer les infirmières, les médecins, les étudiants, les personnes en CDD… On n’est pas des monstres.»


Pas facile toutefois de sensibiliser les travailleurs. Les tracts prévus n’ont majoritairement pas été distribués. «Mais par notre présence, on montre qu’on veut défendre notre place et notre dignité. Et ainsi le message passe.»



De la soupe pour les sans-abri


Au collège du Biéreau (maternelle et primaire) à Louvain-la-Neuve, 29 professeurs sur 34 faisaient grève. Ils avaient choisi de préparer de la soupe pour les sans-abri fréquentant l'ASBL UTUC (Un toit Un coeur).

Sur les 450 élèves, 25 se sont rendus à l’école où une garderie était organisée. Les professeurs grévistes, en compagnie des enseignants de l’institut Notre Dame des Hayeffes à Mont-Saint-Guibert, après avoir renforcé les piquets aux ronds-points, ont cuisiné une soupe avec les légumes qu’ils avaient apportés.

Cette soupe a été distribuée aux sans-abri fréquentant l’ASBL UTUC (Un Toit Un Cœur).

«Comme on dit, c’est toudi les p’tits qu’on spotche. On s’est donc dit qu’on ferait bien une action envers les plus défavorisés. Nous allons aussi leur donner des biscuits et du café», explique Christine Thiry, cotitulaire des 1re et 2e primaires au collège du Biéreau.


Source : Lavenir.be


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Un peu de Noël pour…

Un peu de Noël pour… | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

 

 

Un peu de Noël pour…

 

Noël ne concerne pas tout le monde ? Peut-être… Noël n’est plus qu’une fête commerciale ? Possible, sûrement même… Mais se limiter à cela, quelle tristesse… Noël étant bien plus, un moment où certains font un geste vers les autres, un geste qu’ils n’auraient peut-être pas fait durant le reste de l’année, à croire que cette fête est la générosité… Peut-être est-ce cela « l’esprit de Noël » ? Pardonner, donner, aimer, sourire, espérer que ce jour soit différent des autres.

 

C’est aussi cela qui manque cruellement, un peu de l’esprit de Noël. Bien sûr, un blog qui veut faire de l’information ne peut échapper aux mauvaises nouvelles, mais elles sont tellement nombreuses, que nous en oublierions presque notre humanité comme notre esprit d’enfant, et nous avons tous été des enfants, pleins de naïveté, d’espoir, de rêves, et d’étoiles dans les yeux.

 

C’est pour cela qu’aujourd’hui je propose une vidéo touchante sur cet esprit de Noël, en anglais mais les images se suffisent parfois à elles-mêmes.

 

Un YouTuber américain a décidé de descendre dans la rue, et de demander aux SDF qu’il croisait ce qu’ils souhaitaient pour Noël, puis est parti pour faire les boutiques, et pour dépenser un peu de son argent afin d’offrir aux sans-domiciles les cadeaux demandés. Un petit moment de bonheur, mais des bonheurs les plus simples sont également les plus grands… Souvenez-vous de la chanson L’auvergnat de Brassens…

 

 

N’oubliez pas que le souhait de certains, c’est d’avoir un repas chaud, un habit qui les protège, un coin de toit pour s’abriter, voire même, un simple sourire. Tendre la main vers quelqu’un ne se limite pas à la période de Noël, mais cette dernière est parfaite pour commencer dans le domaine.

 

Si vous n’avez pas les moyens, ou que vous vous débarrassez de choses pouvant encore servir, aller directement les proposer à une personne dans le besoin, cela sera toujours un rayon de soleil qui percera dans la froideur hivernale…

 

 

 

 

Par lesmoutonsenrages.fr – le 16 décembre 2014

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LLN - Marché de Noël Artisanal

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Si vous en avez l'occasion, rendez-vous au marché de Noël le ventre vide, car cela vous permettra de goûter diverses nourritures artisanales intéressantes.


Ce sera aussi l'occasion d'acheter quelques cadeaux de Noël originaux à offrir à vos proches ... chez Aecraft par exemple.


Pour la première fois à la 20ème édition du Marché de Noël Artisanal de Louvain-la-Neuve, Aecraft est là pour vous accueillir avec ses créations tant artisanales que locales.


De plus, vous profiterez de prix spéciaux pour l'occasion et vous bénéficierez de 5% de ristourne en imprimant cette invitation. (non valable sur les packs promo).

Horaires:

  • du lundi au dimanche de 11.00 h à 20.00 h
  • du 12 au 21 décembre 2014.

Contrairement à ses habitudes, "La Gazette" fait de la publicité (gratuite) pour soutenir ces jeunes créateurs de la région que sont Nils et Carmen et que je connais très bien, tant pour leur sérieux que pour leur qualité de travail.

Alors, comme moi, ayez l'esprit de clocher !

Duc
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Koter Info's curator insight, December 1, 9:55 PM


Aecraft, un créateur régional


Koter Info's curator insight, December 8, 5:50 PM


Aecraft, un artisan créateur régional


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Comment retrouver la forme ?

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Comment retrouver la forme après

un épisode infectieux ?

 

Les symptômes liés à un épisode infectieux, comme le rhume ou la grippe, durent en général une dizaine de jours. Mais il est rare que l’on soit en pleine forme les jours qui suivent la fin de l’infection. Comment accélérer la période de convalescence ? Que faire pour retrouver la forme rapidement et naturellement ?

 

 

Optez pour les probiotiques

 

Les probiotiques sont des micro-organismes bénéfiques pour l’organisme qui constituent la flore buccale, intestinale et vaginale. Ils permettent de contrecarrer la prolifération des organismes nuisibles susceptibles de provoquer des infections, en plus de contribuer à la digestion des aliments. Mais ils ont surtout une activité de modulateur de l’immunité : ils la renforcent lorsqu’elle est faible et diminuent sa suractivation en cas d’allergies ou d’épisodes infectieux. Une revue systématique1, ayant répertorié 23 études sur le sujet, a confirmé l’efficacité de ces probiotiques dans le traitement des diarrhées infectieuses tandis que d’autres essais ont mis en exergue son effet régulateur sur le système immunitaire2-5.

 

Mais où trouve-t-on ces probiotiques ?

Dans les yaourts (yogourts) ? Oui, à condition de bien prendre garde aux produits qui en ont l’appellation. Beaucoup de produits laitiers fermentés que l’on nomme « yaourt » (et qui, en réalité, n’ont pas le droit à cette dénomination) n’en contiennent quasiment pas, car ils ont été pasteurisés ou stabilisés avant d’être commercialisés. Les « vrais » yaourts doivent renfermer au moins 10 millions de bactéries vivantes par gramme. Au final, la teneur en bactéries actives des yaourts vendus dans le commerce peut tout de même varier considérablement d’un produit à l’autre. Plus le yaourt sera frais, moins il sera acide, et plus il sera riche en bactéries.

 

 

Sources

1. H., Shen, J., Zhang, C. X., and Xiao, S. D. Meta-analysis : the effect of supplementation with probiotics on eradication rates and adverse events during Helicobacter pylori eradication therapy. Aliment.Pharmacol.Ther. 1-15-2007 ; 25(2) : 155-168. View Abstract


2. Oral delivery of Lactobacillus casei Shirota modifies allergen-induced immune responses in allergic rhinitis. Ivory K, Chambers SJ, et al. Clin Exp Allergy. 2008 Aug ; 38(8) : 1282-9. Epub 2 008 May 28.


3. Wang MF, Lin HC, et al. Treatment of perennial allergic rhinitis with lactic acid bacteria.Pediatr Allergy Immunol. 2004 Apr ; 15(2) : 152-8.


4. Cross ML. Immunoregulation by probiotic lactobacilli: pro-Th1 signals and their relevance to human health Clin Appl Immunol Rev 2002; 3 : 115–25. Cité dans : Haddad PS, Azar GA, et al. Natural health products, modulation of immune function and prevention of chronic diseases. Evid Based Complement Alternat Med. 2 005 Dec ; 2(4) : 513-20. 


5. Gill HS, Rutherfurd KJ, et al. Enhancement of immunity in the elderly by dietary supplementation with the probiotic Bifidobacterium lactis HN019Am J Clin Nutr 2001; 74 : 833–9.

 

 


Faites le choix de la phytothérapie avec l’échinacée

 

Les échinacées étaient des plantes autrefois utilisées par les indiens d’Amérique pour soigner de nombreux maux, parmi lesquels les infections des voies respiratoires. Depuis, elles ont fait l’objet de plusieurs études qui ont plus ou moins validé leur efficacité. Ainsi, dans une étude1 datant de 2010, des chercheurs ont montré que les symptômes du rhume duraient en moyenne une demi-journée de moins chez les personnes ayant pris de l’échinacée. Plus tard, deux méta-analyses2-3 ont conclu qu’elle permettait de réduire l’intensité des symptômes tels que les maux de tête, la faiblesse et l’écoulement nasal. Bien que toujours discuté au sein de la communauté scientifique, elle est recommandée aujourd’hui par la Commission E, l’Organisation mondiale de la Santé et l’ESCOP en tant que traitement d’appoint des infections respiratoires. 

 

Comment la prendre ?

Infusez 10 minutes, 1 gramme de racines ou de parties aériennes séchées dans une tasse d’eau bouillante. Puis, buvez de 1 à 6 tasses par jour. Pour les capsules, on recommande de prendre environ 1 gramme, 3 fois par jour.

 

Sources


1. Echinacea for Treating the Common Cold. A Randomized Trial. Bruce Barrett, MD, PhD; Roger Brown, PhD ; Dave Rakel, MD et al. Annals of Internal Medicine.


2. Linde K, Barrett B, et al. Echinacea for preventing and treating the common cold.Cochrane Database Syst Rev. 2 006 Jan 25 ; (1) : CD000530.


3. Shah SA, Sander S, et al. Evaluation of echinacea for the prevention and treatment of the common cold: a meta-analysis.Lancet Infect Dis. 2007 Jul ; 7(7) : 473-80.

 

 

Une cure de vitamine C pour stimuler les défenses

 

Appelée aussi acide ascorbique, la vitamine C contribue à une centaine de mécanismes dans l’organisme. Ses effets thérapeutiques sont nombreux et encore relativement inconnus. Néanmoins, la recherche a prouvé que des doses préventives quotidiennes de 250 mg à 1 g de vitamine C réduisaient significativement le risque de contracter un rhume1. Ses effets démontrés sur le système immunitaire en font un bon candidat pour aider à retrouver la forme après un épisode infectieux tel qu’un rhume ou un état grippal.


On retrouve de la vitamine C dans de nombreux fruits et légumes et particulièrement dans le poivron rouge (100 à 170 mg), la papaye (environ 100 mg), le kiwi (70 mg) et l’orange (70 mg). Il est aussi possible de se supplémenter même si des études ont montré que les bénéfices globaux semblaient moindres dans ce cas de figure2-5.

 

 

Sources

1. Examining the evidence for the use of vitamin C in the prophylaxis and treatment of the common cold. Heimer KA, Hart AM, et al. J Am Acad Nurse Pract. 2009 May;21(5) : 295-300.


2. Shekelle P, Hardy ML, et al. Effect of the supplemental use of antioxidants vitamin C, vitamin E, and coenzyme Q10 for the prevention and treatment of cancer. Evid Rep Technol Assess (Summ). 2003 Oct;(75) : 1-3. Review


3. Antioxidants vitamin C and vitamin e for the prevention and treatment of cancer. Coulter ID, Hardy ML, et al. J Gen Intern Med. 2006 Jul ; 21(7) : 735-44.


4. A systematic review of the evidence supporting a causal link between dietary factors and coronary heart disease. Mente A, de Koning L, et al. Arch Intern Med. 2 009 Apr 13 ; 169(7) : 659-69.


5. Vitamins C and E and beta carotene supplementation and cancer risk: a randomized controlled trial. Lin J, Cook NR, et al. J Natl Cancer Inst. 2 009 Jan 7 ; 101(1) : 14-23.

 

 

 

Soignez votre sommeil pour optimiser la réparation

 

Les nombreuses recherches effectuées sur le sommeil ont confirmé le rôle du sommeil comme élément régulateur et réparateur1. C’est lorsqu’on dort que nos défenses immunitaires se façonnent, que notre peau se régénère, que des processus biochimiques de réparations se mettent en place. Un manque de sommeil après un épisode infectieux risque donc d’augmenter la durée de la convalescence, en plus d’induire une grande variété de troubles comme des vertiges, des maux de têtes ou des douleurs diverses. Une étude a montré l’importance du sommeil sur le système immunitaire : moins une personne dort, et plus elle court le risque de contracter un rhume2 !

Combien d’heures faut-il dormir par nuit ? Cela dépend de chacun. La plupart ont besoin d’environ 8 heures de sommeil, mais cela peut varier de 6 h à 9 heures en fonction de l’âge ou de la physiologie de chacun. Veillez à dormir suffisamment durant cette période importante de récupération.

 

Sources

1. Information about Sleep, Sleep, Sleep Disorders, and Biological Rhythms - NIH Curriculum Supplement Series, National Institutes of Health


2. Sheldon C, William J D, et al. Sleep Habits and Susceptibility to the Common Cold, Arch Intern Med. 2 009 ; 169(1) : 62-67.

 



Mangez équilibré pour consolider votre immunité

 

Dans les pays occidentaux, les déficits en calories ont laissé place aux carences en micronutriments, du fait de la progression fulgurante de la « malbouffe ». Or, ce sont ces vitamines et minéraux, si précieux, qui contrôlent notre immunité. Des études animales ont montré qu’une déficience en un seul des micronutriments suivants nuisait aux fonctions immunitaires : sélénium, fer, cuivre, calcium, acide folique, vitamine A, B6 et E2. Il apparaît donc indispensable de soigner son alimentation durant la période de convalescence en privilégiant les fruits et légumes, riches en antioxydants, et les viandes maigres et poissons, riches en protéines. Celles-ci sont les constituantes-clés des molécules du système immunitaire : les anticorps.

 



Retrouvez du tonus avec le ginseng

 

Jouissant d’une grande renommée dans les pays asiatiques, le ginseng est un tonique général de l’organisme vanté par la médecine traditionnelle chinoise. La Commission E et l’Organisation mondiale de la Santé reconnaissent toutes deux son usage pour tonifier l’organisme des personnes affaiblies et pour aider les personnes convalescentes à reprendre des forces. Il faut dire que la recherche scientifique est plutôt fournie sur le sujet1-4. Des études menées chez l’homme et l’animal ont montré son intérêt dans la prévention et le traitement de l’infection respiratoire, par le biais d’une stimulation du système immunitaire.

Comment le prendre ?

- Extrait normalisé (4 % à 7 % de ginsénosides) : prendre 200 mg, de 1 à 3 fois par jour.

- Racine séchée : faire bouillir de 1 g à 2 g de racines dans 150 ml d’eau pendant 10 à 15 minutes, trois fois par jour.

 

Sources

1. Scaglione F, Cattaneo G, et al. Efficacy and safety of the standardised Ginseng extract G115 for potentiating vaccination against the influenza syndrome and protection against the common cold [corrected]Drugs Exp Clin Res 1996;22(2) : 65-72.


2. McElhaney JE, Gravenstein S, et al. A placebo-controlled trial of a proprietary extract of North American ginseng (CVT-E002) to prevent acute respiratory illness in institutionalized older adults.J Am Geriatr Soc. 2004 Jan;52(1) : 13-9. Erratum in : J Am Geriatr Soc. 2004 May;52(5) : following 856.


3. Predy GN, Goel V, et al. Efficacy of an extract of North American ginseng containing poly-furanosyl-pyranosyl-saccharides for preventing upper respiratory tract infections: a randomized controlled trial.CMAJ. 2 005 Oct 25 ; 173(9) : 1043-8


4. Efficacy of COLD-fX in the prevention of respiratory symptoms in community-dwelling adults: a randomized, double-blinded, placebo controlled trial. McElhaney JE, Goel V, et al. J Altern Complement Med. 2 006 Mar ; 12(2) : 153-7.

 

 

Envisagez les huiles essentielles de cyprès et de ravintsara

 

Les huiles essentielles de cyprès et de ravintsara possèdent des propriétés particulièrement utiles après un épisode infectieux. Immunostimulantes et antivirales, elles aideraient notamment à accélérer la convalescence et combattre la fatigue qui accompagne habituellement les infections telles que le rhume ou la bronchite. Elles s’utilisent idéalement en diffusion ou en olfaction (au-dessus d’une fiole), mais leurs usages doivent faire l’objet au préalable d’une validation auprès d’un professionnel de santé. Elles sont notamment déconseillées pour les femmes enceintes et les enfants.

 

 

 

Par passeportsante.net – le 16 décembre 2014

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Le Fidelio de Beethoven, ou...

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Le Fidelio de Beethoven, ou l’instinct de liberté

 

 


 

Pour situer le contexte et l’importance de cette conférence et des personnalités qui y sont intervenues, lisez 30e anniversaire de l’Institut Schiller : la nouvelle Route de la soie transforme déjà la planète !

 

Inspirez-vous des hautes émotions que vous avez ressenties en écoutant Beethoven ; puisez dans le meilleur de vous-mêmes, dans la beauté et l’amour universel chantés dans la scène finale pour transmettre dès demain, à un maximum de vos concitoyens, l’enthousiasme pour un futur meilleur que vous aura inspiré la conférence.

 

Voici, en substance, la mission qu’Helga Zepp-LaRouche, présidente de l’Institut Schiller, nous confia à la fin de la conférence de Francfort du 18 et 19 octobre 2014.

 

Le choix de présenter l’opéra Fidelio lors d’un tel événement (sous une forme réduite, sans décor, avec un orchestre amateur resserré et des chœurs uniquement formés de militants de notre organisation européenne) n’est pas anodin.

 

La profonde émotion qu’exprimèrent les spectateurs après le concert en témoigne. Pourquoi ? D’abord parce que la beauté, la vraie beauté, porte en elle une dimension morale. En effet, comment se figurer la possibilité de plus de justice, d’égalité, de progrès, si jamais dans notre vie, l’on n’a eu l’occasion d’en avoir une idée, une représentation ?

 

À quoi bon s’indigner de la cruauté qui sévit partout dans notre société, si rien de plus grand, de plus noble, n’a déjà été porté à notre imagination ? Enfin, y a-t-il meilleur moyen pour convaincre autrui de se battre politiquement, que de mobiliser à la fois sa raison et ses émotions ?

 

Beethoven fut inspiré d’un grand nom de la Renaissance allemande, Friedrich Schiller (1759-1805). Le poème L’Ode à la joie, du dernier mouvement de la fameuse 9e Symphonie, fut d’ailleurs écrit par lui.

Or pour Schiller, qui écrivit, suite aux effusions sanguinaires de la Révolution française – en laquelle il avait beaucoup espéré – Les lettres sur l’éducation esthétique de l’homme, l’artiste doit prendre très au sérieux son rôle d’éducateur, en harmonisant, par ses œuvres, nos instincts – émotionnel et rationnel – sans cesse en lutte. L’artiste est en somme un psychologue de la nation ; non pas pour nous faire nous contempler nous-mêmes, mais pour nous rendre meilleurs, enclins à intervenir pour élever notre société.

 

 

L’histoire de Fidelio

 

Afin de libérer son mari Florestan, détenu en secret par Don Pizarro, cruel gouverneur de la prison d’État, Léonore se déguise en homme et prend le nom de Fidelio : elle parvient ainsi à se faire embaucher par Rocco, le geôlier de la prison. Mais la fille de ce dernier, Marzelline, pourtant courtisée par Jaquino, tombe amoureuse de Fidelio. Les fausses idées de la fille et du père, persuadés de la réciprocité de cet amour, et le désarroi et la colère de Fidelio et Jaquino, sont chantés dans le célèbre et magnifique quartet : « Mir ist so wunderbar ».

 

La visite du ministre Don Fernando est annoncée : il ne doit pas connaître la détention de Florestan. Puisque Rocco refuse de tuer le détenu, Pizarro le force à creuser une tombe dans son cachot même, pour y mettre son corps après que le gouverneur lui-même l’aura tué.


Léonore obtient une courte sortie pour les prisonniers. Ces derniers expriment dans le fameux chœur « O welche Lust », la joie de respirer la lumière et un peu de liberté. Florestan n’est pas parmi eux : Léonore suppliera donc Rocco de l’accompagner dans le cachot secret.

 

Florestan, dans le noir et l’insalubrité de son cachot, pleure, mais accepte son destin. Quand Pizarro descend pour le tuer, Léonore, dévoilant son identité, s’interpose et le menace de son pistolet. Arrive le bon ministre Fernando qui libère Florestan. Dans un final grandiose s’apparentant à l’Hymne à la joie de la 9e, tous les personnages, de Jaquino à Pizarro, rejoints par le chœur des villageois, célèbrent la liberté et le courage de Léonore, épouse exemplaire.

 

Fidelio est l’unique opéra de Beethoven. Écrit en 1803, inspiré du livret du Français Jean-Nicolas Bouilly, il fut censuré par deux fois par les autorités de Vienne. Mais le compositeur ne renoncera jamais, malgré les divers remaniements qu’il devra effectuer, au caractère subversif de son opéra.

 


Pourquoi un opéra subversif ?

 

À l’époque de Fidelio, comme l’a documenté l’historien Donald Phau, alors que l’Angleterre, la Prusse et l’Autriche – où vit Beethoven – sont encore en guerre contre la France, un homme fait beaucoup parler de lui : Lafayette. Patriote, mais figure aristocratique ambiguë de la Révolution française, le héros de la Révolution américaine a gardé ses ennemis : les cercles britanniques.

 

Or ces derniers sont connus pour avoir alimenté, afin de la faire échouer, les réseaux extrémistes de la Révolution française. En 1792, sur ordre du Premier ministre anglais William Pitt le Jeune, Lafayette est emprisonné, en Prusse puis à Olmuetz, en Autriche. Son épouse, Adrienne, emprisonnée en France, échappe à la guillotine. Mais dès sa libération, à la faveur d’un long voyage, déguisée, et de son audace auprès des autorités, dont l’Empereur d’Autriche (compatissant, mais soumis aux Anglais par un pacte), elle parvient à rejoindre, avec ses deux filles, son mari.

 

Pitt posera une condition aux visites conjugales : qu’Adrienne consente à rester prisonnière elle aussi. Grâce à la mobilisation des cercles américains et de Carnot, l’histoire de la détention illégitime des époux Lafayette fait le tour de l’Europe, jusqu’à leur libération en 1797. Au point qu’à leur départ d’Olmuetz, des foules viennent les acclamer, célébrant leur courage et la désobéissance civique d’Adrienne ; certains chantant même la Marseillaise.

 

De Léonore (Adrienne) à Pizarro (William Pitt) en passant par le ministre compatissant Don Fernando (Francis II), la ressemblance avec l’histoire de Fidelio n’est pas une coïncidence... Même les premières notes des chœurs (prisonniers et chant final) sont une inversion de celles... de la Marseillaise (cf. « Aux armes, aux armes citoyens ! ») !

 

Comme Schiller, Beethoven avait de fortes idées républicaines. Impertinent, il était connu pour faire fi du danger à exprimer tout haut, même dans les rues, son idéal politique. Il suivait avec intérêt tout ce qui avait trait aux révolutions américaine et française. Plus qu’un reflet de ces idées, sa musique est faite pour réveiller en nous l’instinct de liberté.

 

Comme le disait Schiller, « un théâtre national est aussi important qu’une banque nationale ». Reste à organiser, en se basant sur le meilleur de la culture universelle, une renaissance culturelle nécessaire à la renaissance économique. Alors à quand un opéra moderne sur Kimpa Vita (Ndona Béatrice), la Jeanne d’Arc du Congo?

 

 

Par Maëlle MercierSolidarité & Progrès — le 16 décembre 2014

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Bisphénol A + canettes et boites

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Le bisphénol A (BPA), une substance utilisée dans la fabrication des plastiques, a été largement employée par l'industrie agro-alimentaire pour fabriquer des récipients en polycarbonate comme les biberons ainsi que les résines intérieures des boites de conserve et des canettes de boisson.


Une nouvelle étude menée par des chercheurs coréens et parue dans le journal Hypertension de l’American Heart Association suggère que le BPA présent dans les canettes pourrait augmenter temporairement la pression artérielle.


Les canettes et boites de conserve seraient toxiques pour les reins.


Le BPA est un perturbateur endocrinien qui, une fois dans notre organisme, mime l’action des hormones. Or tout le monde a du bisphénol A dans le sang, et même le foetus dans le ventre de sa maman. L'origine de ce bisphénol est en partie alimentaire, mais les tickets de caisse et les filtres à cigarettes ont probablement joué un rôle très important dans cette imprégnation. En France, le BPA est interdit dans les contenants destinés aux bébés depuis 2013 et un projet de loi étendra l’interdiction dès le 1er Janvier 2015 dans tous les contenants alimentaires.


Adieu bisphénol,A, bonjour bisphénols F, S, M, B, etc


Aux Etats-Unis, les groupes environnementaux font pression depuis plusieurs années sur la Food and Drug Administration (FDA) pour interdire le BPA. Mais la FDA, qui reconnait que le BPA est présent dans l’organisme de la majorité des personnes, persiste à dire que ce produit n’est pas dangereux. Pour la FDA, le BPA est rapidement excrété par l’organisme et donc sans risque.


Les études suggèrent pourtant qu’il existe un lien entre le BPA et maladie cardiaque ou obésité. Des chercheurs ont montré que les enfants qui avaient le plus de BPA dans leurs urines étaient deux fois plus susceptibles d’être obèses que ceux avec un faible niveau de BPA urinaire.


Le Bisphénol A augmenterait le risque de maladies cardiovasculaires


Dans cette étude, 60 participants âgés de plus de 60 ans ont bu du lait de soja provenant soit de 2 canettes, soit de 2 bouteilles en verre, soit d’une canette et d’une bouteille en verre lors de 3 tests espacés d’au moins une semaine. Les chercheurs ont ensuite mesuré les niveaux de BPA dans les urines et ont analysé la fréquence cardiaque et la pression artérielle 2 heures après la consommation des boissons.


La concentration urinaire en BPA augmente de 1600% chez les personnes qui ont bu dans une canette par rapport à celles qui ont bu dans une bouteille en verre.


Les personnes qui boivent dans des canettes dont le revêtement intérieur contient du BPA ont une brève augmentation de leur pression artérielle. En effet, la pression artérielle systolique a augmenté de 4,5 mm Hg chez les personnes ayant consommé 2 boissons en canette par rapport à celles qui ont bu dans des bouteilles en verre. Cependant, les chercheurs soulignent que la tension varie naturellement au cours de la journée et donc il n’est pas établi que cette augmentation aurait un impact en terme de santé.


« Même si une augmentation de 4,5 mm Hg semble petite, et l’étude ne précise pas combien de temps dure cette augmentation, si l’on transpose cette différence à l’échelle d’une population plus large, elle pourrait avoir un impact réel en terme de crises cardiaques, d’accident vasculaires cérébraux et d’insuffisance cardiaque chez les personnes qui consomment beaucoup de boissons en canette » a déclaré le Dr Donald Llyod-Jones de l’Université Northwestern à Chicago, qui n’est pas impliqué dans l’étude.


Pour les auteurs de l’étude, « une petite augmentation de la pression artérielle peut être un problème pour les personnes qui souffrent déjà d’hypertension ». « Une augmentation de la pression artérielle systolique de 20 mm Hg double le risque cardiovasculaire ».


« Si l’on considère que le bisphénol A est omniprésent dans notre vie quotidienne, l’augmentation de la pression artérielle liée à l’exposition au BPA peut avoir des conséquences importantes en terme de risque pour la santé » concluent les auteurs.


Source : La Nutricion.fr


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La grève et les universités

La grève et les universités | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Des incidents ont eu lieu lundi sur le campus de l'université de Liège au Sart-Tilman, en marge de la grève nationale. Une trentaine de grévistes auraient pénétré dans le bâtiment de sciences appliquées et provoqué quelques dégâts matériels.


Le campus et le parc scientifique du Sart-Tilman étaient en partie bloqués lundi par différents piquets installés aux principaux ronds-points y donnant accès. Des incidents ont éclaté en fin de matinée aux abords de l'un d'entre eux, qui se trouvait près du bâtiment B52 de sciences appliquées. 


Selon l'ULg, une trentaine de grévistes (dont certains auraient été cagoulés) ont pénétré dans la faculté pour réclamer que le personnel présent quitte les lieux. Il y aurait eu des insultes, des extincteurs vidés dans les locaux et des pneus de voitures endommagés (la police ne sait pas s'ils ont été crevés ou dégonflés). Par mesure de précaution, les responsables de l'université ont demandé au personnel de quitter les lieux.

L'ULg n'a pas encore pu chiffrer l'ampleur des dégâts, mais la poudre des extincteurs risque d'avoir endommagé du matériel informatique. Certains membres du personnel ont été choqués. 

La police est intervenue en début d'après-midi mais les grévistes à l'origine de ces échauffourées étaient apparemment déjà repartis en car. 

L'ULg ne compte pas porter plainte, mais n'exclut pas que certains membres du personnel présents sur les lieux le fassent.

Le rectorat à l'ULB muré


À Bruxelles, des piquets sont  également en place à chaque entrée de l'ULB. Des étudiants qui se disent "franc-grévistes" revendiquent le murage du rectorat de l'Université libre de Bruxelles (ULB). 

Ils estiment que depuis la réforme de la gouvernance, l'ULB s'enlise dans une logique néo-libérale. Par voie de communiqué, ils déclarent que leur mur symbolise la solidarité des étudiants aux travailleurs. "La dernière fois qu'un murage du rectorat a été fait cela remonte à la grève de 1994", relève Orville, porte-parole de l'USE. "Dans de plus en plus de hautes écoles et d'universités, les étudiants organisent des débats sur les possibilités de rejoindre le mouvement de grève ou la nouvelle plateforme "Toute autre chose" à Bruxelles". 

Une vingtaine d'étudiants en théâtre ont également mis en place un barrage à l'entrée de l'Insas Rabelais, rue Jules Bouillon, à Ixelles. Des piquets de grève ont également été signalés à l'UCL.


Source : 7sur7.be

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Troupes de l'OTAN en Ukraine

Troupes de l'OTAN en Ukraine | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

 


Ukraine/Donbass : des troupes de l’OTAN

arrivées par avions

 

La « trêve » reste bel et bien fragile, alors que les pourparlers attendus à Minsk semblent compromis. Si le « cessez-le-feu » semble bien plus calme que les précédents (et c’est peu dire), il n’en demeure pas moins que la situation sur la ligne de front est ponctuée d’accrochages d’une intensité variée, de tirs sporadiques, de salves d’artillerie, çà et là. On note une activité soutenue du côté ukrainien avec d’importants mouvements de troupes qui ne ressemblent en rien à un quelconque retrait. Se battant à tout au plus 1 contre 5, les forces de Nouvelle Russie ont, elles, respecté leurs engagements de retrait des armements lourds au-delà des 15 km de la ligne de contact. Il ne fallait pas s’attendre à ce que la junte fasse de même.

 

 

Comme nous le soulignions hier, les quelque 4.000 tués et 10.000 blessés estimés par l’ONU ne sont probablement que la partie émergée d’un iceberg macabre en plein cœur du Donbass depuis le printemps dernier. Plus d’un millier de cadavres non identifiés attendent encore dans les morgues proches de la zone de guerre. De plus, l’accès en plusieurs endroits aux restes de très nombreux morts est impossible depuis plusieurs mois, à cause des combats et même maintenant, en dépit de la trêve, puisque la neige recouvre le tout.

 

 

 

 

 

L’OTAN en soutien actif de Kiev

 

Il est évident que la puissante Amérique fournit déjà, et quasi gratuitement, des matériels de guerre et autres engins pour les forces répressives ukrainiennes. Le texte de loi voté à l’unanimité par le Sénat US, que nous évoquions hier, contribuera à renforcer ce « partenariat » destiné à la fois à sceller la tutelle de l’hyperpuissance US sur l’Ukraine et à poursuivre la politique d’agression menée par Washington et ses alliés contre Moscou. L’OTAN, bras armé du nouvel ordre mondial, pourvoit déjà en grande partie à la logistique des forces de Kiev. Les ballets incessants ces dernières 72 heures sur les aéroports du centre et de l’est de l’Ukraine d’appareils gros porteurs de pays membres de l’Alliance sont là pour nous le rappeler, comme le fait que de nombreux soldats et gardes nationaux ukrainiens, grièvement blessés dans les combats, sont soignés en Angleterre, dans les pays baltes, en Allemagne, etc.

 

Sur les pistes, les avions de transport de l’OTAN ont déchargé hier et aujourd’hui du matériel militaire, des troupes et des munitions. C’est la confirmation de la livraison de l’« aide » à l’Ukraine par l’Alliance atlantique. D’ailleurs, des résidents locaux ont reconnu avoir aperçu des véhicules européens et américains vers le terminal de l’aéroport de Kharkov. L’OTAN a commencé à s’impliquer dans le Donbass en douceur, une opération camouflée sous la forme de soutien logistique à la mission de l’OSCE.

 

Les aéroports de Kharkov, de Dniepropetrovsk et de Zaporozhye rouvriront aux vols de l’aviation civile le mardi 16 décembre, c’est ce qu’à déclaré aujourd’hui le chef de l’état-major général des forces armées de l’Ukraine, Vladislav Seleznev.

 

 

Accrochages sur le front nord, calme très relatif ailleurs

 

 

 

Le front nord, selon les rapports de la milice, cette matinée du 15 décembre a été ponctuée d’accrochages plus ou moins importants avec utilisation de l’artillerie dans la zone de Shachtye. Hier, delà, de 16 h 15 à 16 h 30 (heure locale), on signalait des tirs de mortiers contre les positions de la milice près du village Prishib, sur la Seversky Donets, à 4 km au nord de Smeloe. Même situation sur la petite agglomération de Sokolniki

 

Plusieurs frappes sont à signaler durant cette journée de la part des forces de Kiev contre le village de Frunze, de même que contre celui de Slavyanoserbsk.

 

La partie ukrainienne signalait dans l’après-midi le pilonnage de ses positions dans la zone de Krymskoe.

 

Ce matin, plus de 30 blindés ukrainiens étaient signalés se dirigeant en colonne en direction de Pervomaïsk, secteur contrôlé par les FAN. On n’en sait pas plus sur ce convoi.

 

En milieu de matinée, sur le saillant de Debaltsevo, on signalait des salves d’artillerie contre le village du 8 Mars. Les obus de mortiers de 120 ont endommagé trois maisons, personne n’a été blessé. De nombreux renforts ukrainiens sont arrivés ces dernières heures accompagnés de véhicules blindés.

 

La partie ukrainienne signalait là encore des tirs de l’artillerie républicaine contre ses positions vers Debaltsevo et Chernukhin et des tirs près de Chernukhin et Popasnjansky.

 

Les forces de Kiev seraient en train de déployer dans le saillant un groupement tactique composé d’au moins une batterie de missiles sol-sol Tochka-U, de chars lourds, de véhicules blindés et d’autres véhicules et moyens de soutien et de logistique divers et variés de la 30e brigade mécanisée (avec au moins 30 blindés). À Olkhovatka, on signale l’arrivée d’une compagnie de chars, renforcée d’au moins une batterie de mortiers lourds.

 

 

 

 

Les forces ukrainiennes au cours de la nuit du 14 au 15 décembre ont mené une mission de reconnaissance vers l’aéroport de Donetsk, à partir du village de Peski, mais la milice ne semble pas avoir riposté. Les troupes de Kiev sont retournées à leurs positions de départ assez rapidement.

 

Pas moins de quatre « rangées » de champs de mines antichars se trouveraient désormais devant Mariupol. La ville portuaire du sud du Donbass, transformée en forteresse par les occupants kiéviens (principalement des troupes composées de Polonais russifiés de Galicie et de Volhynie qui n’ont aucune histoire commune avec le Donbass), vient de voir arriver de nouvelles troupes du génie militaire dans la banlieue est de l’agglomération.

 

Les paramilitaires d’extrême droite bloquent, côté ukrainien, l’aide humanitaire destinée aux populations du Donbass. Kiev a décidé d’envoyer chichement un peu de soutien aux populations martyrisées par ses propres troupes, en profitant de la trêve. Mais le 14 décembre, le convoi de 22 camions a été stoppé près du village de Bogatyr, à 29 km de Donetsk, par des éléments du « bataillon Dnepr-1 » (financé par Kolomoisky). Quelque 400 tonnes de denrées alimentaires (pâtes, farine, gruau, biscuits, huile végétale et lait concentré) ont ainsi été confisquées par les nervis néonazis du « Secteur droit » au motif que cela était destiné à « nourrir les séparatistes », selon les déclarations délirantes du commandant de l’ex « bataillon Donbass » Semen Semenchenko, dont la blessure à l’arrière-train, cet été, ne semble pas lui avoir donné plus de plomb dans la cervelle.

 

 

Par Jacques FrèreNationsPresse.info – le 15 décembre 2014

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Jean Jaurès nous manque

Jean Jaurès nous manque | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Jean Jaurès le clamait déjà, mais c'était un politicien honnête visant le bien-être de la population, lui ! Il voulait même empêcher que l'on aille en guerre en 1914, raison pour laquelle il a été sauvagement abattu le 31 juillet 1914.


Il avait introduit la morale dans la politique qu'il voulait fondée sur la vérité. Il a même donné priorité à ses idéaux plutôt qu'au pouvoir en consentant de perdre son siège de député pour défendre la cause de Dreyfus.


Si Jean Jaurès pouvait être dans nos gouvernements actuels, il aurait beaucoup à faire pour museler ses confrères prônant le contraire de sa philosophie des plus humaines. Et, si c'était le cas, il serait probablement de nouveau "éliminé" de manière brutale.


Duc


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Extrait d'un discours de Jean Jaurès

en date du 17 février 1894.


Ce que nous ne voulons pas, c’est que le capital international aille chercher la main d’œuvre sur les marchés où elle est le plus avilie, humiliée, dépréciée, pour la jeter sans contrôle et sans réglementation sur le marché national, et pour amener partout dans le monde les salaires au niveau des pays où ils sont au plus bas.


C’est en ce sens, et en ce sens seulement, que nous voulons protéger la main d’œuvre nationale contre la main d’œuvre étrangère, non pas, je le répète, par un chauvinisme d’esprit, mais pour substituer l’internationale du bien-être à l’internationale de la misère.


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En cliquant sur ce lien Pourquoi ont-ils tué Jaurès ?, vous pourrez écouter la chanson de Jacques Brel illustrée par de magnifiques photos d'époque.

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Génie africain de la récup.

Génie africain de la récup. | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Fabriquée par des artisans près de Kumasi, au Ghana, la Turtle est la première automobile conçue entièrement à partir de pièces de récupération.


La "Smati Turtle 1" est le fruit des recherches de l'artiste Melle Smets et du sociologue Joost van Onna. Ces deux Hollandais ont suivi la piste de déchets de pièces automobiles occidentales des villes du Nord vers la zone industrielle de Suame Magazine à une dizaine de kilomètres de la ville de Kumasi, au sud du Ghana, où ils sont traités et commercialisés par environ 200.000 artisans dans 12.000 ateliers informels.


Créé en collaboration avec les artisans de Suame Magazine et monté en trois mois, cet engin emprunte d'ailleurs son nom au Suame Magazine Automatics Technical Institute (Smati), un centre local de formation en ingénierie.


C'est la première auto entièrement conçue à partir de pièces de récupération. Robuste, dépourvue d'électronique et pouvant se déplier en stand de vente sur les marchés, la Turtle pourrait devenir une solution intelligente pour recycler les véhicules en fin de vie.


Inaugurée en octobre 2013 par Otumfuo Nana Osei Tutu II, 16e roi des Ashantis, la Turtle a été présentée à Pau, en France, lors du festival des cultures électroniques Accè(s).


Source : Jeune Afrique


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Grève générale

Grève générale | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Si tant est qu'il faille le rappeler, ce 15 décembre 2014, c'est la grève générale, merci Pierre Kroll.  -  Duc


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Le gouvernement, en grève contre la légalité ?

Le gouvernement, en grève contre la légalité ? | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Photo : © Belga Image



Le gouvernement, en grève contre la légalité ?

 

À quelques jours de la grève générale, les politiques et les (fédérations d’) employeurs multiplient les déclarations incendiaires. Ainsi, le ministre de l’Intérieur « s’assurera, heure par heure, que la grève est bien proportionnelle et qu’au besoin il fera intervenir la police ». Le chef de groupe MR à la Chambre finalise une proposition de loi qui donnerait autant de valeur au « droit du travail » qu’au droit de grève. Les fédérations d’employeurs estiment que les limites du droit de grève ont été atteintes et les employeurs individuels clament qu’ils se rendront en masse au tribunal.

 

Que les employeurs s’opposent aux actions de grève et s’expriment à ce sujet est un phénomène répétitif. Cependant, que le gouvernement soutienne les employeurs constitue une étape supplémentaire qui compromet gravement les droits fondamentaux. Il remet en cause les principes de base démocratiques sans sourciller.

 

 


L’ingérence dans le contenu du droit de grève est inadmissible

 

L’absence de principe d’ingérence par l’employeur et l’État dans l’exercice de leurs droits fondamentaux constitue un premier principe de base. Ce n’est pas à eux à déterminer quel contenu les personnes qui exercent leurs droits — dans ce cas les grévistes — veulent ou doivent faire passer. Aussi, un prétendu test de proportionnalité est-il inadmissible.

 

À l’aune des normes judiciaires internationales, ceci ne fait aucun doute. Citons l’exemple d’une affaire de grève dans laquelle une grande compagnie d’assurance a qualifié une grève de disproportionnée (et donc illégale) parce qu’elle ne concernait que 400 sur 3 000 employés (les employés n’étaient pas d’accord de devoir aller travailler à Bruxelles au lieu d’Anvers). Le juge n’a pas suivi ce raisonnement. Si on laisse le jugement sur le contenu d’une grève à l’employeur, toute grève sera disproportionnée pour une raison ou une autre.

 

L’État n’a pas davantage le droit de s’en mêler, et certainement quand cet État est également en cause, ce qui est le cas de la grève générale de lundi. Si on passe outre, on est rappelé à l’ordre par le pouvoir judiciaire.

 

Par conséquent, le ministre de l’Intérieur n’a aucun fondement juridique ni aucune compétence pour vérifier si le droit de grève est bien proportionnel au « droit du travail ». Seul le juge peut se prononcer sur un rapport entre les deux droits. Cependant, il est inacceptable qu’un ministre demande à la police de veiller au respect de ce droit sous prétexte du maintien de l’ordre. On tend vers un État policier.

 

Est-ce parce que le pouvoir judiciaire ne répond pas favorablement, que le pouvoir exécutif prend l’initiative de jouer au juge alors qu’il est lui-même en cause. La séparation des pouvoirs serait-elle une invention de la Révolution française ?

 

 

« Le droit au travail » : un concept ambigu

 

Second principe de base, on ne peut évidemment pas inventer des droits fondamentaux. Ainsi, le droit au travail pendant une grève n’est pas la même chose que le droit au travail.

 

Il va de soi que ce droit au travail mérite protection, et même beaucoup plus aujourd’hui. Si ce droit est le seul repris dans la Constitution, il est foulé aux pieds quotidiennement dans le sens qu’il n’existe aucune opposition entre le droit de grève et le droit au travail puisque le droit de grève est même utilisé pour garantir le droit au travail. Par exemple, quand AB InBev a dû renoncer à supprimer 300 emplois en 2011. Que le gouvernement et les employeurs ne parlent jamais de ce droit au travail en dit long.

 

Aussi, s’agit-il d’un tout autre droit pour eux, à savoir le droit de pouvoir travailler pendant une grève. Ce droit n’existe tout simplement pas. Il n’est repris dans un aucun traité international contraignant ni dans notre Constitution. Que la FEB demande une loi qui implante ce droit et que MR compte déposer une proposition dans ce sens prouve que ce droit au travail pendant une grève n’existe pas.

 

 

... et des racines historiques

 

Que les employés en grève et les syndicats mettent en cause le droit au travail est dû à deux facteurs.


« Premièrement, les employeurs exercent une pression directe et indirecte importante sur les employés pour ne pas faire grève (lettres qui exhortent à venir travailler, propositions pour rester loger au travail, primes supplémentaires pour les employés qui ne font pas grève...) ». C’est une réalité dont on ne parle pas suffisamment alors qu’elle sape totalement le droit de grève. Voilà une des raisons du blocage d’un zoning industriel : il sert à ce que tous ceux qui ne veulent pas travailler ne doivent pas aller travailler. Évidemment, il y a aussi le cas des "non grévistes", mais comment sonder cette volonté ? Dans une relation de travail, on dépend économiquement et juridiquement de son employeur, de sorte qu’il n’y a pas de volonté libre. Lors d’une grève contre la restructuration d’une grande chaîne de supermarché, une foule de non grévistes s’est présentée. Plus tard, il s’est avéré que la direction ne prolongerait pas leur contrat temporaire s’ils participaient à la grève...

 

En outre, la résistance contre le droit au travail pendant une grève est liée à la naissance du droit de grève.

 

Au 19e siècle, il n’y avait pas de droit de grève. Cependant, comme c’était le seul moyen d’obtenir des droits, on faisait tout de même la grève. À cette époque, les grèves n’étaient pas seulement brisées avec violence, mais aussi en engageant toutes sortes de briseurs de grève. Lorsque le droit de grève a été reconnu après la Seconde Guerre mondiale, on a également interdit l’engagement de briseurs de grève par les employeurs.

Aujourd’hui, certains employeurs flirtent avec cette interdiction en faisant appel à des intérimaires. Même si des personnes qui veulent travailler ne souhaitent pas forcément briser la grève, c’est ce qu’elles font objectivement. La grève a pour but de causer des dommages économiques de sorte que les rapports de pouvoir entre les employés et les employeurs ou l’État soient modifiés et qu’il y ait donc une possibilité de se concerter. Si le droit au travail doit être garanti à tout prix pendant une grève et que la grève n’est donc plus efficace, il n’y a plus de droit de grève. Si les activités de l’entreprise continuent, la grève sera inoffensive et l’employeur viendra même jouer aux cartes au piquet de grève ou manger une petite saucisse au barbecue. Dans ce cadre, parler de proportionnalité entre le droit de grève et le droit au travail en les mettant au même niveau, comme le font Jambon et le MR, revient à édicter un droit de grève.

 

Les propositions qui veulent reconnaître le droit au travail pendant une grève rappellent en effet l’article 310 du Code pénal supprimé en 1921. Selon la Constitution de 1830, on pouvait se réunir, mais les réunions d’ouvriers « qui se tenaient à proximité des usines et autour des usines et portaient atteinte à la liberté de travail » étaient interdites. Avec ce simple article, les ouvriers volaient en prison pour avoir exercé leurs droits fondamentaux. Un pays qui commémore la Première Guerre mondiale ferait mieux de s’attarder aux morts tombés pour la suppression de l’article 310.

 

 

Par Jan Buelens (Avocat pour Progress Lawyers Network) - levif.be - le 13 décembre 2014

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