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FEF - Cédric Gervy - 17/11/12

 

Cédric Gervy nous fait une petite présentation bilingue pour le concert qui aura lieu dans le cadre de la Journée des Etudiants organisée par la FEF et la VVS le 17 novembre 2012. - Duc

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La Gazette des campus de LLN et de WSL-UCL ainsi que diverses infos intéressantes visant la vérité ou l'autre vérité (qui que ce soit qui la dise, mais sans forcément prôner l'auteur).
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Avec tant de visiteurs différents, "Koter Infose targue d'être un site utile aux étudiants de Louvain-La-Neuve ou de Woluwé-Saint-Lambert-UCL.

 

Pour tout savoir sur le campus universitaire de Louvain-la-Neuve ou de Woluwé-St-Lambert-UCL, découverte, histoire, vie estudiantine, locations kots, photos, vidéos, cercles, kaps, etc...

 

Informations générales : Locations - Services - Adresses utiles, ne fusse que pour indiquer les grandes directions, mais c'est beaucoup plus !!!

 

En fait, Koter Info est un site en constante évolution avec plus de 90 pages à votre dispositon.  On y trouve tout se qu'il faut savoir quand on ne connait pas encore LLN ou WSL. 

 

Voyez par vous-même, cliquez ici ou sur le lien dans le titre ou dans la photo.


Duc

  

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Avec tous ces lecteurs (différents), c'est indéniablement "La Gazette" des campus de LLN & de WSL-UCL et environs.  On y lit des infos locales ainsi que des publications diverses intéressantes boudées généralement par les médias habituels.

  

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Dossiers de La Gazette


La Gazette de "Koter Info" a suivi plusieurs aventures d'équipages estudiantins néo-louvanistes ou liés à Louvain-La-Neuve au fameux Raid 4L Trophy destiné aux étudiants. Si vous voulez revivre ces aventures au jour le jour, de la préparation de la 4L à la fin du raid au Maroc, les photos, les vidéos et les reportages journaliers ont été rassemblés dans un dossier complet.

 

La Gazette a également créé un dossier reflétant les pages du site "Koter Info" et leur contenu avec un lien direct vers chacune des pages : "vitrine du site Koter Info"


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Hervé Gourdel, la vérité ?


Après les Etats-Unis et le Royaume-Uni qui ont eu leurs “décapitations” dans des circonstances plus que suspectes, c’est au tour de la France de se faire attaquer par l’État islamique/daesh/EIIL à travers un groupe affilié via la “décapitation” d’Hervé Gourdel.


À nouveau, des incohérences viennent s’immiscer dans ce scénario poussé par l’ensemble des médias de masse.


Rappelons-nous que de nombreux experts ont clairement indiqué que la vidéo du “décapité” James Foley était fausse.


Rappelons-nous aussi, qu’en 2004, Benjamin Venderford, suite aux décapitations américaines de Nick Clegg et d’autres ressortissants américains, avait réalisé une fausse vidéo de la décapitation de son ami pour montrer à quel point il était facile de duper les médias.


La vidéo a d’ailleurs été reprise par l’Associated Press plusieurs mois plus tard, qui l’a estampillée comme étant véritable au départ. De nombreux médias occidentaux et orientaux type Al Jazeera ont relayé l’information.

Pour juger de la véracité de la thèse officielle, nous devons répondre à quelques questions clefs :

  1. Mais qui est vraiment Hervé Gourdel ?

  2. Quel est le profil des anciens otages français ?

  3. Et qui est ce groupe “Jund al Khalifa” qui était inconnu jusqu’alors ?

  4. Quel a été le parcours d’Hervé Gourdel avant le kidnapping ?

  5. Qui a trouvé la vidéo de la décapitation ?

  6. Les vidéos sont-elles crédibles ?

  7. “Cui Bono” - À qui profite le crime ?



Portrait d’Hervé Gourdel


Hervé Gourdel est peint comme un guide de montagne, avec un penchant pour celle du mercantour, il est aussi un amoureux de la photographie - il aime se qualifier de “guide photographe”.


Quelqu’un de tout à fait normal somme toute. Une rapide recherche sur Google images ou son profil facebook montre un photographe qui aime aussi prendre des photos de demoiselles plutôt jeunes et… nues.  Site officiel 1 - Site officiel 2 - Book Hervé Gourdel


Ce côté d’Hervé Gourdel n’est pas mis en avant par les journalistes, il est pourtant assez facile d’accéder à ces informations.


Que nous cache-t-on de plus sur cette personne ?



Profil des anciens otages


Si nous nous penchons sur les anciens otages français, on se rends vite compte que les “photographes”, “humanitaires”, “présidents d’ONG” ont une double casquette, celle d’agents de la DGSE ou pour user du langage courant, d’espions.


Le coordinateur national du renseignement à la présidence de la république, Pierre Barjolet, s’est vu demandé par Guillaume Garot, député, combien d’agents des renseignements étaient pris en otage. Sa réponse était claire, en évoquant le nombre d’agents otages à 8 en début 2010 (il y avait 8 otages français fin 2010 dans le monde), la totalité des otages à l’époque étaient donc des… espions. La probabilité qu’Hervé Gourdel soit un agent est donc très élevée, son métier de guide alpiniste étant une couverture.


Extrait de l’échange - audition complète :


M. Guillaume Garot. “Quelles informations pourriez-vous nous transmettre sur les agents de nos services retenus en otage, leur nombre, leur situation ? Quelles sont les perspectives les concernant ?”


M. Bernard Bajolet. “Nous avons actuellement huit otages. Un au Mali, Pierre Camatte, quatre au Soudan, un en Somalie et deux en Afghanistan.”

 

De plus, nous savons qu’au moins 3 des otages en question étaient peints comme des civils au départ :

  • Pierre Camatte : président de l’ONG Icare qui est introuvable et qui prétendait (re)découvrir une cure contre le paludisme. Il aurait en fait été au Mali pour surveiller les bases arrières du GIA (Groupe Islamique Armé)

  • Philippe Verdon : Peints en géologiste au départ, nous avons appris par la suite qu’Il a été arrêté en 2003 pour une tentative de... Putsch aux Commores. Il a même cotoyé l’infameux mercenaire Bob Dénard

  • Pierre Lazarevic : Aussi un géologiste dans les premiers mois, on sait qu’il était en Serbie et planifiait de… tuer Slobodan Milosevic

 

Hervé Gourdel serait-il l’un de ces agents secrets ?



Joud al Khalifa


Un autre groupe du même nom que “Joud al-Khalifa” est actif au Khazakstan et en Afghanistan, ce qui a amené certains journalistes à les confondre. Le terme signifie “soldats du califat”, c’est donc encore un énième groupe islamiste. Son leader, Gouri Abdelmalek, était un ancien chef de file de l’AQMI (Al Qaeda au Maghreb islamique) et a été condamné à mort par contumace à plusieurs reprises. À ce jour, on en sait peu sur ces capacités militaires et sur le nombre de personnes du groupe.


Le 14 septembre, ils ont décidé de prêter allégance à Al Baghdadi, le calife de l’État islamique/daesh qui fait bien plus parler de lui que le démodé groupe terroriste AQMI. Le timing était étonnement bien choisi puisque quelques jours plus tard, Hervé Gourdel est enlevé. Et quelques heures avant le kidnapping, l’État Islamique menaçait la France en appelant a tuer les “sales Français de n’importe quelle manière”.


C’est la première fois qu’un groupe terroriste donne un ultimatum aussi court à la France, ultimatum qui était fixé à 24H. L’otage fut déclaré décapité 48H après.


Un groupe émergeant de nulle part voulant réellement négocier donnerait-il si peu de temps ?

Ou la “décapitation” était-elle prévue depuis le départ, quoiqu’il arrive ?



Parcours d’Hervé Gourdel pré-kidnapping 


Reprenons le parcours d’Hervé Gourdel qui avait annoncé sur son facebook où il serait et était même jusqu’à dire qu’il ne reviendrait peut-être pas après un trekking d’une dizaine de jours.


Savait-il quelque chose ?


Une fois arrivé en Algérie le samedi 20 septembre, il aurait rejoint au moins 3 Algériens d’après son père. Et c’est le dimanche 21 septembre à Tizi ouzou, d’après le quai d’orsay, qu’il se serait fait enlever en voiture avec ses collègues algériens (collèges immédiatement libérés). Nous savons c’est que la région dans laquelle le trekking était prévu a connu 80 enlèvements depuis 2005.


Pourquoi donc aller dans une région à risque connue de tous ?


Soulignons que le timing de la dite décapitation arrive à point nommé, quelques moments avant le discours d’Hollande à l’ONU et en pleine session générale du conseil de sécurité. C’est le langage de “la force” qui est utilisé par Obama pour combattre le message “de sang” des terroristes, la résolution 2178 est passée.



Origine des vidéos


Toutes les vidéos des décapitations récentes (Foley, Sotloff, Haines, Gourdel) ont un autre point commun : elles sont systématiquement découvertes par la même association : SITE (Search for international terrorist entities) qui dispose de moyens “très avancés” nous dit-on pour trouver et mettre en ligne les vidéos de groupes terroristes… avant même que les terroristes eux-mêmes… ne les mettent en ligne d’après les dires mêmes de la fondatrices Rita Katz .


Une des vidéos de Bin Laden mise en ligne par cette même association s’est avérée fausse par la suite.


Rita Katz a également écrit un livre anonyme où elle aurait elle-même infiltré des groupes radicaux islamistes aux USA. On connaît la propension des groupes radicaux à s’entourer de femmes. Elle fuit l’Irak après que son père, un espion israélien, ait été tué.



Crédibilité des vidéos


Dans la première vidéo,  dérangeante de par ses incongruités, nous avons :

  • un otage qui a les mains… libres

  • un otage qui a son appareil photo autour du cou et son sac de randonnée en face de lui, autant de projectiles qu’il peut utiliser face à ses ravisseurs

  • un des gardes qui parle et a son arme posée sur son genou la rendant facilement attrapable par l’otage

  • une couverture colorée en fond pour, semble t-il, cacher ce qu’il s’y trouve derrière

  • une voix calme et limpide, à l’image des autres otages

 

Dans la deuxième vidéo, tout aussi étonnante, on perçoit :

  • une voix calme et un enchaînement des mots limpides d’Hervé Gourdel

  • des terroristes qui lui mettent un bandeau autour de la bouche pour aucune raison apparente

  • une vidéo à nouveau coupée au moment de la décapitation

  • un couteau pour la décapitation qui est très court

  • pas une trace de sang sur les habits des terroristes après la “décapitation”

  • les côtés de la vidéo sont floutés vers la fin alors qu’ils ne le sont pas au départ


 

Pourquoi couper systématiquement la vidéo lors du moment le plus traumatisant si le but est bien de terroriser les populations ?



À qui profite le crime ?


Dans tous les cas, ce que nous pouvons constater, c’est l’impact sur l’opinion public : les Français à supporter les frappes contre la Syrie étaient minoritaires en début de mois de septembre, avec 64 % d’opinions défavorables. Nous sommes aujourd’hui a 53 % pour des frappes contre l’État islamique en Irak. Et nous avons maintenant Le Drian qui nous parle de faire la même chose en Syrie pour, évidemment, combattre l’État islamique.


Nous avons fait la même erreur pour la Libye où, suite à une forte propagande médiatique, nous sommes passé de 63% d’opinions défavorables pour une intervention (début mars 2011) à 66% pour fin mars pour finir à 51%  3 mois après.


Beaucoup d'éléments nous amènent à remettre en question la thèse officielle qui tombe à pic pour justifier une nouvelle guerre dans un énième pays et qui entraînera de nombreuses morts.


Par  "jaiunequestion" - Agoravox

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Encore un coup monté de plus ?


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Remède contre le sida ?

Remède contre le sida ? | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Son remède contre le sida, les labos n’en veulent pas


Doux dingue ou vrai inventeur ? Ce retraité de l’industrie pharmaceutique est convaincu d’avoir fait une découverte thérapeutique. Mais qui, selon lui, casserait le business des grands labos.


Tout a commencé dans les années 1980. Mordu d’alpinisme, Robert Vachy s’était bricolé une crème solaire dans sa cuisine. À l’époque patron de la R & D chez Sandoz, il s’est aperçu que son onguent ne protégeait pas que des UV : il était aussi efficace contre l’herpès labial. Le montagnard n’était pas au bout de ses surprises. Après avoir fondé son propre laboratoire, il a ensuite identifié la molécule agissante et observé ses talents de tueur de virus, de la grippe jusqu’au sida.


Une découverte miracle ? Plutôt le début du cauchemar. Car, depuis, cet ingénieur chimiste cherche en vain les financements pour développer un médicament, le tester et obtenir une AMM, une autorisation de mise sur le marché. Il a dilapidé ses économies, vendu son appartement de Montmartre. Il a demandé des fonds pour son petit labo. Frappé à la porte des géants de la pharmacie pour qu’ils prennent le relais. Tous ont décliné. Aujourd’hui encore, à 81 ans, il ne baisse pas les bras.


Revenons à sa molécule miracle, l’Amovir. Elle aurait pour effet d’attaquer la membrane de ce que l’on appelle les « virus enveloppés », avant qu’ils ne contaminent les cellules humaines. Il s’agit d’un virocide, très différent par exemple des trithérapies contre le sida, qui bloquent le développement des agents pathogènes, mais sans les détruire. L’histoire peut sembler un peu trop belle pour être vraie.


D’autant que le sieur Vachy est un inconnu dans le monde des publications scientifiques. Pourtant, dès 1995, Françoise Barré-Sinoussi, Prix Nobel de médecine, a pu tester l’Amovir dans son labo de l’Institut Pasteur. Résultat : à de très faibles concentrations (0,5 à 1 %), ce produit a détruit plus de 99,99 % des virus contenus dans la culture soumise à l’expérimentation. Un seul VIH, sur un million, a survécu. « Avec son virocide, Vachy a découvert une voie nouvelle qui semble extrêmement prometteuse », confirme à Capital Jean-Claude Chermann, codécouvreur du virus du sida avec Françoise Barré-Sinoussi. Pourquoi les « big pharma » méprisent-ils alors ces travaux ? Pour une histoire de gros sous, croit pouvoir affirmer l’inventeur.


Les traitements actuels du sida rapportent 70.000 euros par an et par patient, payés par la Sécu. Sa molécule, elle, ne coûterait que quelques euros. En 1998, les Laboratoires Pierre Fabre ont en tout cas refusé de s’y intéresser. « Cet antivirus contient un conservateur extrêmement toxique », a avancé le labo pour justifier son refus. « À des doses 250.000 fois supérieures, peut-être », rétorque Robert Vachy, en rappelant qu’il s’agit du conservateur le plus utilisé par l’industrie alimentaire. Refus aussi de Sanof en 2010, le sida n’étant pas au cœur de sa stratégie, ou encore d’Urgo en 2013 pour le seul traitement de l’herpès.


Fin de l’histoire ? Robert Vachy compte sur le soutien du médecin chercheur Patrick Curmi, directeur de l’Unité 829 de l’INSERM et vice-président du Genopole d’Évry pour trouver enfin l’argent nécessaire. « 15 millions suffiraient pour mettre au point quatre variantes capables de soigner le sida, l’herpès, la grippe et les hépatites », calcule le docteur Curmi.


Le tandem va présenter son projet à l’Agence nationale de recherche sur le sida et les hépatites virales. Compte tenu de la situation en Afrique, Robert Vachy veut tester sa trouvaille sur l’Ebola (un autre virus enveloppé), et demander une autorisation temporaire d’utilisation en cas de résultats concluants.



Par Étienne  Gingembre - Capital.fr - le 26 septembre 2014


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C'est possible !

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Et si nous étions contre la censure du "net" et pour une liberté d'expression inaltérable ?


Duc


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COUP DE GUEULE !

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COUP DE GUEULE !

Par Erwan Castel


*

Excusez-moi, je ne trouve pas d’autre mot pour les désigner, mais nos journalistes sont des « Salopards » comme les financiers qui les nourrissent et les gouvernements qu’ils font élire par le troupeau.


Oui, ce sont des salopards ! : car pendant qu’ils nous parlent de la prétendue trêve de Minsk, de la prétendue invasion russe, les combats continuent sur la ligne de front secouée par les violations quotidiennes du cessez-le-feu par les soudards de Kiev !


Pire, car l’horreur n’a malheureusement pas de limites, des charniers viennent d’être découverts, sous le contrôle des observateurs de l’OSCE et de l’ONU !
Ce sont des preuves irréfutables du génocide de milliers de civils par un régime abject que nos gouvernants occidentaux soutiennent et financent. De nombreux corps ont subi l’ablation de leurs organes internes pour servir un immonde commerce à destination de l’Occident...


Mais là, où sont-ils passés nos salopards ? Ils regardent ailleurs bien sûr, en Syrie ou en Afrique par exemple... l’information passée au filtre de la bien-pensance !


J’avoue avoir de plus en plus de mal à contenir ma colère et rester poli vis-à-vis de mes compatriotes lobotomisés par cette merdiacratie qui les confine dans un esclavage consumériste et narcissique...


La 3e Guerre mondiale a commencé cette année en Ukraine, dans l’indifférence totale (et entretenue par les médias), des populations égoïstes, comme en 1938, lorsque l’Autriche avait été annexée par l’Allemagne nazie. 
Mais cette fois, il ne faudra pas attendre 2 ans pour se réveiller et la fin des combats pour découvrir la dimension criminelle du conflit ! L’horreur a en effet commencé dès la première campagne de cette nouvelle guerre européenne !



ENVIE DE PASSER À L’EST !


Ironie de l’Histoire : 25 ans après cette époque où, jeune officier renseignement de l’armée française, j’observais attentivement le « rideau de fer » en guettant avec mes camarades les signes avant-coureurs du « matin du grand soir », j’ai aujourd’hui envie de passer à l’Est, fuir cet Occident trahissant ses valeurs fondatrices, ne plus faire partie de ce peuple d’esclaves, soumis au mondialisme étasunien, de ses nations décadentes vautrées dans leur veulerie et leur cupidité.


C’est avec tristesse, mais en même temps conviction, que je dis haut et fort avoir envie aujourd’hui de franchir ce « mur de la honte » derrière lequel le Nouvel Ordre mondial a mis en esclavage nos peuples dans ses prisons dorées !


Et toujours continuer à se battre contre ces salopards qui nous gouvernent et nous informent, à travers les centaines de réseaux, pages, blogs, discussions, rencontres... inlassablement, avec une énergie que je voudrais égale à la souffrance des martyrs du Donbass que nous devons soutenir plus que jamais !



EUROPE ! OUVREZ LES YEUX !


« Front européen » projet « EUROPE ! Ouvrez les yeux » est consacrée aux gens du Donbass privés de leur choix « de vivre en liberté ».


Suivant les ordres de leurs « parrains » occidentaux les autorités de Kiev ont commis un crime, un génocide en tuant les gens du Donbass et dépeuplé la région, détruisant l’infrastructure de ses villes et villages.



Par Erwan Castel - le 28 septembre 2014


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EuroMaidan & prix Sakharov

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EuroMaidan en lice pour le prix Sakharov

 

Le mouvement ukrainien EuroMaidan, à l’origine de la chute du régime de Viktor Ianoukovitch, fait partie des candidats sélectionnés par le Parlement européen pour le prix Sakharov pour la liberté de l’esprit. Le vainqueur sera connu en octobre.


Comme chaque année, le Parlement européen met à l’honneur la liberté d’expression. Pour l’édition 2014, l’eurodéputé polonais Jacek Saryusz-Wolski, vice-président du Parti populaire européen (PPE), et 52 autres eurodéputés ont proposé EuroMaidan. Le mouvement ukrainien pro-européen est représenté par le journaliste Mustafa Nayem, ainsi que la musicienne et gagnante de l’Eurovision Ruslana Lyshychko, l’activiste Yelyzaveta Schepetylnykova et la journaliste Tetiana Chornovol.


Jacek Saryusz-Wolski, qui s’est investi personnellement pour donner au prix Sakharov le même prestige que le prix Nobel, propose régulièrement des candidats, dont plusieurs sont devenus des lauréats.


Note de l’Agence Info Libre :


tout simplement scandaleux !



Par l'Agence Info Libre - le 29 septembre 2014

Source : EurActiv.fr -

http://www.euractiv.fr/sections/leurope-dans-le-monde/euromaidan-en-lice-pour-le-prix-sakharov-308688.



NDLGazette : Andrei Sakharov dont le nom est à l'origine du « prix européen pour la liberté d'esprit » était un dissident et physicien soviétique qui « a tenté d'attirer l'attention sur les dangers de la course aux armes nucléaires ».  (Source : euractiv.fr)

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UE - Austérité illégale

UE - Austérité illégale | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Pourquoi les programmes d’austérité imposés

par la Troïka en Europe sont illégaux ?

Par Renaud Vivien



La Troïka née en 2010 est composée de la Commission européenne, de la Banque centrale européenne (BCE) et du Fonds monétaire international (FMI). À l’instar de la Banque mondiale qui impose avec le FMI des programmes d’ajustement structurel aux pays du Sud depuis la crise de la dette de 1982, la Troïka dicte des mesures d’austérité en violation flagrante du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, consacré par la Charte de l’ONU de 1945 (article 1-2), et des deux Pactes internationaux de 1966 sur les droits humains (article 1).


Les premières victimes de la Troïka sont les peuples de Grèce, du Portugal, d’Irlande, de Chypre et d’Espagne. Vu la détresse financière de ces pays, la Troïka, alors en position de force, leur a imposé un « mémorandum » : un programme qui dresse la liste des mesures d’austérité (licenciements dans la fonction publique, démantèlement de la protection sociale et des services publics, diminution des budgets sociaux, augmentation des impôts indirects comme la TVA, baisse du salaire minimum, etc.) que ces gouvernements doivent appliquer à la lettre pour avoir accès aux prêts de la Troïka.


Plusieurs rapports officiels publiés en 2013 et 2014, dont celui du Commissaire européen aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe |1| ou encore de l’Expert de l’ONU sur la dette |2|, soulignent que les memoranda entraînent la dégradation des conditions de vie des populations. Parmi ces rapports, on trouve également l’opinion légale du professeur de droit Andreas Fischer-Lescano, commissionnée par la Chambre du travail de Vienne. |3|


Ce juriste démontre avec précision que les programmes de la Troïka sont illégaux en vertu du droit européen et international. Ces memoranda violent une série de droits fondamentaux tels que le droit à la santé, à l’éducation, au logement, à la sécurité sociale, à un salaire juste, à la propriété privée, mais aussi la liberté d’association et de négociation collective. Tous ces droits sont protégés par de nombreux textes juridiques aux niveaux international et européen comme : la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, la Convention européenne des droits de l’homme, la Charte sociale européenne, les deux Pactes de l’ONU sur les droits humains, la Charte de l’ONU, la Convention de l’ONU sur les droits de l’enfant, la Convention de l’ONU relative aux droits des personnes handicapées, mais aussi les conventions de l’Organisation Internationale du Travail (OIT) qui ont le statut de principe général du droit (PGD) comme le souligne cette étude juridique.


La liste des articles violés par les memoranda, que dresse méticuleusement le professeur Fischer-Lescano, est impressionnante et engage la responsabilité juridique des trois organisations formant la Troïka. Le rapport vient ici rappeler une chose importante : le respect des droits humains inscrits dans les conventions européennes et internationales, mais aussi dans les PGD et la coutume internationale, dont font partie les pactes de l’ONU sur les droits humains, ne s’impose pas seulement aux États, mais aussi aux organisations internationales comme la BCE, la Commission européenne, le FMI ou encore la Banque mondiale.


Pour l’affirmer, cette étude juridique s’appuie sur les articles inscrits dans les conventions comme la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne (article 51), sur nombre de jugements et d’opinions rendus par la Cour internationale de Justice (CIJ) |4| et la Cour de justice de l’UE |5|, 19 mars 1993, mais aussi d’avis rendus par les Comités de l’UE |6| et de l’ONU. |7|


Fischer-Lescano rappelle également que les États, lorsqu’ils prennent des décisions au sein d’organisations internationales, sont tenus de respecter les traités de protection des droits humains qu’ils ont ratifiés individuellement ainsi que les PGD et la coutume internationale. Ces obligations valent en toutes circonstances. Par conséquent, la Troïka et les États ne peuvent pas utiliser la crise comme prétexte pour suspendre leur obligation à protéger les droits humains.


La Troïka est obligée de respecter, mais aussi de protéger les droits humains : c’est-à-dire empêcher les violations de ces droits par des tiers. Or, c’est précisément l’inverse qu’elle fait à travers l’imposition des memoranda. L’étude souligne d’ailleurs les effets juridiquement contraignants de ces programmes d’austérité dont la mise en œuvre par les gouvernements conduit inévitablement à bafouer les droits humains. Rejeter l’entière responsabilité sur ces gouvernements (bien que complices) exemptant par là la Troïka à devoir rendre des comptes n’est pas non plus recevable. Dès lors, la responsabilité juridique de la Commission européenne, de la BCE et du FMI se trouve engagée dès le moment des négociations et de la signature des memoranda.


Ces memoranda sont aussi illégaux, car la Troïka outrepasse ses compétences. Elle n’est pas habilitée, en vertu des Traités européens, à légiférer sur le droit de grève, la santé, le droit d’association, l’éducation et la réglementation des niveaux de salaire. De plus, l’exclusion totale du Parlement européen dans l’élaboration et la signature des memoranda viole le principe de séparation des pouvoirs protégé à l’article 10 du Traité sur l’UE ainsi que les règles de procédure législatives fixées par l’article 218 du Traité sur le fonctionnement de l’UE.


La conclusion est sans appel : ces programmes sont illégaux et la Troïka agit frauduleusement. Ce qui entraîne au moins trois conséquences.



Premièrement, les memoranda doivent être abrogés. Comme le recommande l’étude, le Parlement européen a intérêt à demander leur annulation devant la CIJ. Les gouvernements, poussés par les mobilisations populaires, pourraient, s’ils en avaient la volonté politique, déclarer la nullité de ces programmes d’austérité sur le fondement du droit. 



Deuxièmement, les prêts de la Troïka accordés en contrepartie de l’application de ces memoranda sont odieux et doivent de ce fait être annulés sans condition. Soulignons que l’argument juridique de la dette odieuse et la position du CADTM sont cités dans l’étude. |8| Le remboursement de la dette pourrait être immédiatement suspendu vu la supériorité des droits humains sur les autres engagements de l’État comme ceux à l’égard de ses créanciers, en vertu de l’article 103 de la Charte de l’ONU.



Troisièmement, il faut poursuivre en justice la Commission européenne, le FMI, la BCE, les États qui appliquent ces programmes d’austérité illégaux ainsi que les États qui décident de ces programmes au sein de ces institutions.

 

 

Par Renaud Vivien – CADTM – le 29 septembre 2014

 

 

Notes

|1| Rapport « Safegarding human rights in time of economic crises », publié le 3 décembre 2013

|2| Rapport de sa mission en Grèce présenté au Conseil des droits de l’homme de l’ONU le 5 mars 2014

|3| Rapport « Human Rights in Times of Austerity Policy », publié le 17 février 2014

|4| Voir notamment l’arrêt « Poulsen » (1992)

|5| Opinion 2/91

|6| Opinion de la commission des affaires constitutionnelles, 11 février 2014, 2013/2277

|7| Commentaire général n°8 du Comité des droits économiques, sociaux et culturels de l’ONU (1997), UN Doc. E/C.12/1997/8

|8| http://cadtm.org/Grece-Irlande-et-P...


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Guerre du gaz au Levant

Guerre du gaz au Levant | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Photo : le prince Khaled, fils de l’héritier du trône des Séoud, le prince Salman, participe au bombardement de la Syrie aux commandes d’un F-15.

 

 

Derrière l’alibi antiterroriste, la guerre du gaz au Levant

Par Thierry Meyssan (*)

 

Si chacun adhère au discours antiterroriste de Washington et de ses alliés du Golfe, tout le monde comprend qu’il n’est qu’une justification oratoire pour une guerre qui poursuit d’autres fins. Les États-Unis affirment vouloir détruire l’Émirat islamique qu’ils ont créé et qui réalise pour eux le nettoyage ethnique nécessaire au plan de remodelage du « Moyen-Orient élargi ». Plus étrange encore, ils affirment vouloir le combattre en Syrie avec l’opposition modérée qui est composée des mêmes jihadistes que lui. Enfin, ils ont détruit à Rakka des bâtiments qui avaient été évacués deux jours auparavant par l’Émirat islamique. Pour Thierry Meyssan, derrière ces apparentes contradictions se poursuit la guerre du gaz.


La campagne aérienne des États-Unis en Irak et en Syrie laisse songeur : on ne saurait détruire un groupe terroriste exclusivement par des bombardements aériens. En Irak, les États-Unis et le CCG ont couplé leurs actions avec celles de troupes irakiennes ou kurdes au sol. En Syrie, ils ne disposent d’aucune force sérieuse pour lutter contre l’Émirat islamique. Et même dans ce cas, « ces bombardements ne sont pas capables d’affecter les capacités de l’Émirat islamique ou ses opérations dans d’autres régions d’Irak ou de Syrie », selon le général William Mayville, chef des opérations à l’état-major états-unien [1].


Au demeurant, et malgré les déclarations officielles, l’Émirat islamique est une création des États-Unis et du CCG, qui sert leurs intérêts et n’a pas démérité :



• En mai 2013, le sénateur John McCain venait illégalement en Syrie rencontrer l’état-major de l’Armée syrienne libre (modéré), dont Abou Youssef, alias Abou Du’a, alias Ibrahim al-Baghdadi, l’actuel calife Ibrahim (chef des extrémistes) [2]. 



• En janvier 2014, Reuters révélait que le président Obama avait convoqué une séance secrète du Congrès au cours de laquelle celui-ci vota le financement et l’armement des « rebelles » en Syrie, y compris ceux de l’Émirat islamique jusqu’en septembre 2014 [3]. Il s’agissait bien d’une séance secrète et non pas simplement à huis clos. L’ensemble de la presse états-unienne ayant respecté la censure de cette information.



• Fière de cette reconnaissance la télévision publique saoudienne revendiqua alors le fait que l’Émirat islamique était dirigé par le prince Abdul Rahman al-Faiçal [4].



• De son côté le chef du renseignement militaire israélien, le général Aviv Kochavi, mettait en garde face à une multiplication des combattants anti-Syriens et révélait que les membres d’Al-Qaïda, dont ceux de l’Émirat islamique (qui n’avaient pas encore divorcé) étaient entraînés [sous contrôle de l’OTAN] dans trois camps en Turquie, situés à Şanlıurfa, Osmaniye et Karaman [5].



• En mai 2014, l’Arabie saoudite livra à l’Émirat islamique des armes lourdes neuves achetées en Ukraine et quantité de Toyota neuves pour envahir l’Irak. Le transfert fut assuré par un train spécial affrété par les services secrets turcs.



• Le 27 mai, Massoud Barzani, président du gouvernement régional kurde d’Irak, se rendait à Amman pour coordonner l’invasion de l’Irak entre les Kurdes irakiens et l’Émirat islamique. Une réunion supplémentaire se tenait, toujours à Amman, avec de nombreux partenaires sunnites, le 1er juin [6]. 



• Début juin, l’Émirat islamique et le Gouvernement local du Kurdistan passaient à l’attaque. L’Émirat islamique, conformément à sa mission, semait la terreur de manière à réaliser le nettoyage ethnique que l’armée des États-Unis avait été incapable de faire en 2003. Ainsi se réalise le plan de l’état-major états-unien, adopté en 2001, de remodelage du « Moyen-Orient élargi ».


Il n’y a donc aucune raison pour les États-Unis de détruire l’Émirat islamique, sinon la mort médiatisée — et suspecte — de trois de leurs ressortissants, qui ne saurait justifier ce déluge de feu.


S’il est clair que la cible principale de cette campagne aérienne n’est pas celle qui est annoncée, personne n’est capable de dire précisément ce qu’elle vise à détruire. Tout au plus peut-on affirmer que les États-Unis et leurs alliés du CCG ont bombardé des bâtiments vides à Rakka — qui avait été évacuée deux jours auparavant par l’Émirat islamique et une douzaine de raffineries à l’Est de la Syrie.

Que viennent donc faire ces raffineries dans une guerre prétendument livrée contre le terrorisme ? Selon le Pentagone, elles étaient contrôlées par l’Émirat islamique et lui rapportait de gros revenus.


Cette réponse est évidemment fausse. Lorsque des États sous embargo tentent de vendre du gaz ou du pétrole sur le marché international, ils n’y parviennent pas. Mais l’Émirat islamique le fait, malgré les résolutions 1373 (2001) et 2170 (2014) du Conseil de sécurité. De notoriété publique, il vole des hydrocarbures en Irak et en Syrie, les achemine par pipe-line jusqu’au port turc de Ceyhan, d’où ils sont transportés en Israël par les pétroliers de Palmali Shipping & Agency JSC, la compagnie du milliardaire turco-azéri Mubariz Gurbanoğlu. Au port d’Ashkelon, les autorités israéliennes fournissent de faux certificats de provenance du gisement d’Eilat, puis ils sont exportés vers l’Union européenne, qui fait semblant de les croire israéliens.


Surtout, la même filière servant également à exporter le gaz et le pétrole volés par le gouvernement local du Kurdistan irakien, les États-Unis et le CCG s’ils agissaient en application des résolutions 1373 (2001) et 2170 (2014) devraient également attaquer le Kurdistan irakien. Au contraire, ils le soutiennent (non pas contre l’Émirat islamique, mais contre le gouvernement central de Bagdad) [7].

Le bombardement de ces installations ne peut donc se comprendre que comme la volonté de priver la Syrie de ses capacités de raffinage lorsque la paix sera revenue.


Il n’échappe à personne que dans cette affaire, les États-Unis s’appuient sur des membres du Conseil de coopération du Golfe, et particulièrement sur l’Arabie saoudite. À ce sujet, s’il est clair que les avions saoudiens ne décollent pas de leur pays, l’information publiée par les médias iraniens selon laquelle ils sont basés en Israël n’est toujours pas recoupée, mais probable.


Nous avons souvent noté que l’un des buts principaux de la guerre contre la Syrie réside dans le contrôle de ses gigantesques réserves de gaz naturel et dans celui de son territoire par lequel pourrait passer soit un pipe-line en provenance d’Iran, soit son rival, en provenance du Qatar et d’Arabie saoudite.


Or, depuis la résistance de la Novorussia et le soutien que lui apporte la Fédération de Russie, l’Union européenne tente de s’affranchir de sa dépendance au gaz russe. D’où l’idée du gouvernement iranien de proposer son gaz sur ce marché, ainsi que l’a annoncé le vice-ministre du pétrole Ali Majedi, le 9 août [8]. Pour l’Iran ce serait une alternative au blocage par l’Émirat islamique de la route irakienne vers la Syrie.


Cette option, qui défend les intérêts étatiques de l’Iran, mais abandonne le combat anti-impérialiste du président Ahmadinejad, pourrait être validée par Washington dans le cadre d’un accord plus large, durant les négociations 5+1. L’Iran accepterait d’abandonner ses recherches révolutionnaires sur un mode de production d’énergie nucléaire qui puisse libérer le tiers-monde de sa dépendance au pétrole, tandis que les « Occidentaux » lèveraient leurs sanctions.


Cependant, ce basculement, s’il doit avoir lieu, modifierait profondément l’équilibre régional. Il serait difficile à faire accepter à la Russie qui vient d’accueillir l’Iran dans l’Organisation de coopération de Shanghai. En outre, il supposerait un investissement de 8,5 milliards de dollars pour construire 1 800 kilomètres de pipe-line et relier les champs de production au système Nabucco. Le gaz iranien transiterait par l’Azerbaïdjan et la Turquie, puis par la Bulgarie, la Roumanie et la Hongrie, pour être distribué dans l’Union européenne depuis l’Autriche. C’est ce qu’a confirmé cheikh Hassan Rohani au président Hans Fischer, en marge de l’Assemblée générale des Nations unies [9].


La relance du système Nabucco serait une aubaine pour l’Azerbaïdjan qui pourrait ainsi exporter plus facilement la production de son champ gazier de Shah Deniz. Du coup, Bakou s’éloignerait aussi de Moscou pour se rapprocher de Washington, ce qui expliquerait ses subits achats d’armes à Israël.


Du point de vue syrien, un basculement de la politique énergétique iranienne ne serait pas forcément une mauvaise chose : la plupart des ennemis de la Syrie — hormis Israël — n’auraient plus de raison de poursuivre la guerre. En outre, l’éloignement de l’Iran renforcerait l’utilité de la Syrie pour la Russie. Si cet accord était conclu, Washington poursuivrait l’instabilité dans la zone sunnite de l’Irak, pour maintenir une séparation physique entre Téhéran et Damas, et soutiendrait certainement Daesh à Deir ez-Zor, mais laisserait le reste de la Syrie tranquille.



Par Thierry Meyssan – Réseau Voltaire – le 29 septembre 2014

 

(*) Thierry Meyssan : consultant politique, président-fondateur du Réseau Voltaire et de la conférence Axis for Peace.

 

 

Notes :

 

[1] “U.S. Air Strikes Are Having a Limited Effect on ISIL”, Ben Watson, Defense One, 11 août 2014.

[2] « John McCain, le chef d’orchestre du « printemps arabe », et le Calife », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 18 août 2014.

[3] “Congress secretly approves U.S. weapons flow to ’moderate’ Syrian rebels”, par Mark Hosenball, Reuters, 27 janvier 2014.

[4] « L’ÉIIL est commandé par le prince Abdul Rahman », Réseau Voltaire, 3 février 2014.

[5] “Israeli general says al Qaeda’s Syria fighters set up in Turkey”, par Dan Williams, Reuters, 29 janvier 2014.

[6] « Révélations du PKK sur l’attaque de l’ÉIIL et la création du « Kurdistan » », Réseau Voltaire, 8 juillet 2014.

[7] « Jihadisme et industrie pétrolière », par Thierry Meyssan, Al-Watan (Syrie), Réseau Voltaire, 23 juin 2014.

[8] « Iran ready to supply energy to Europe via Nabucco », Irna, 9 août 2014.

[9] « Iran Ready to Supply Energy to Europe », Shana, 24 september 2014.

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Ukr. : l’horreur « proeuropéenne »

Ukr. : l’horreur « proeuropéenne » | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Ukraine/Donbass : l’horreur « proeuropéenne »

 

L’événement du jour dans les médias occidentaux, c’est la statue de Lénine mise à bas à Kharkov par des nervis néonazis des Patriotes ukrainiens. Ingrats : au XXe siècle, c’est Lénine qui a donné le Donbass à l’Ukraine, comme Staline lui donna la Galicie polonaise et Khrouchtchev la Crimée russe. Pourquoi ne l’ont-ils pas fait plus tôt, lors de la première révolution orange de 2004 par exemple ? Un épiphénomène qui est destiné à cacher les tristes réalités d’un pays qui part à la dérive, mais qui intervient quelques jours après la profanation du monument commémoratif du massacre de plus de 30.000 juifs à Babi Yar fin septembre 1941 (photo). Un signe qui ne trompe pas.


Chaque jour, des civils sont tués par l’artillerie de Kiev dans le Donbass, chaque jour des charniers sont découverts là où les escadrons de la mort de la junte « proeuropéenne » y avaient établi leurs quartiers. Chaque jour permet de dévoiler un peu plus l’horreur des réalités d’un régime imposé par la force à l’hiver dernier pour satisfaire les appétits mondialistes et atlantistes.


Les États-Unis viennent d’envoyer 8 experts militaires en Ukraine, pour « l’évaluation de la sécurité » et pour « étudier la possibilité de renforcer la coopération entre Washington et Kiev qui vise à élargir les capacités militaires de l’Ukraine ». En somme, il s’agit de renforcer la politique d’ingérence de Washington dans le pays et de resserrer l’étau atlantiste autour des organes de sécurité, de défense et de répression en profitant de la trêve.


Car il y a urgence : il faut remettre, avant la fin de l’hiver, les forces ukrainiennes en condition de combattre. Les contrats avec les firmes US qui lorgnent sur l’industrie lourde, les mines et le gaz de schiste du Donbass sont en voie d’être signés. Et à l’heure actuelle, 88 de 93 mines situées dans les régions de Donetsk et de Lugansk sont sous le contrôle des indépendantistes, ce que le premier vice-ministre de l’Énergie de la République de Donetsk, Yuri Zyukov, a confirmé.


Du côté des forces indépendantistes, on ne reste pas sans rien faire : les brigades se structurent, le matériel pris aux forces de Kiev est progressivement remis en état. Des renforts en hommes arrivent dans les rangs des FAN. Dernièrement, d’ailleurs, les volontaires français de l’« Unité continentale » ont été incorporés au 155e groupe de diversion qui dépend de la brigade « Prizrak » d’Aleksei Mozgovoi. Aux côtés de Serbes, de Brésiliens, d’Espagnols, ils opèrent désormais sur la zone Nord du front du Donbass, vers Debaltseve et Stakhanov.



Difficile progression dans la zone de l’aéroport de Donetsk


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Sur le terrain, les combats qui se déroulent en ce moment à l’Ouest de Donetsk sont particulièrement âpres. Dimanche, à Donetsk, 6 civils ont été tués et 18 ont été blessés à la suite de tirs d’artillerie de l’armée ukrainienne. À 22 h 40 et 1 h 50, cette nuit, plusieurs salves ont été tirées de la part des batteries de mortiers de 120 positionnées à Pisky (10 km à l’Ouest de Donetsk, juste au Sud-Ouest de la zone aéroportuaire) sur les positions des FAN près de l’aéroport.


Hier, les combats dans le périmètre de l’aéroport ont tué 11 combattants des milices, 23 ont subi des blessures de gravité variable. Plus de 50 militaires et gardes nationaux ukrainiens auraient été mis hors de combat, dont un chef de compagnie de la 93e brigade mécanisée (on évoque aussi le chef de corps de la brigade), et 13 véhicules divers détruits.


La progression dans le nouveau terminal se fait quasiment mètre par mètre. Hier, un ancien abri antiatomique a été atteint par un détachement de la milice. Dans l’après-midi, un tir direct sur un BTR-80 a tué 7 soldats de la 79e brigade aéromobile et en a blessé 9. Cette unité, détruite dans le chaudron des frontières cet été, a été reconstituée partiellement à la va-vite. Elle se compose désormais de quelques bataillons constitués de troupes peu entraînées et sans aucune expérience au feu.


Selon les estimations des forces indépendantistes, il y aurait encore quelque 2.500 combattants (chiffre énorme) sur l’aéroport et à l’Ouest de ce dernier, comprenant des « contractors » polonais ayant vraisemblablement appartenu aux forces spéciales « Grom » de l’armée polonaise.

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Odessa demande son autonomie


La région d’Odessa demande, à son tour, son autonomie. Le conseil municipal de la ville, majoritairement hostile au régime de Kiev et favorable à la Russie, cherche à obtenir un statut spécial pour la région. Et ni les menaces des groupes extrémistes, ni les intimidations du ministère de l’Intérieur et encore moins le souvenir du massacre du printemps dernier quand plus de 50 personnes ont été brûlées vives par des bandes armées d’extrême droite avec l’approbation des responsables de Praviy Sektor et de Svoboda, ne semblent pouvoir empêcher cette volonté de liberté. Un groupe d’élus mandatés présentera la semaine prochaine un projet de loi d’autonomie. La proposition sera envoyée pour examen à la Verkhovna Rada (Parlement de Kiev) et au gouvernement de l’Ukraine.


Les demandes concernent le choix de la langue dans l’enseignement et l’administration, la liberté de choisir sa politique économique et la liberté de créer et de superviser les unités de la milice populaire. Le projet porte sur l’élaboration d’un accord entre le gouvernement ukrainien et le conseil municipal sur le développement économique, social et culturel d’Odessa. La municipalité de la ville se réfère dans sa demande au vote par la Verkhovna Rada de la loi « sur les circonstances particulières de l’administration locale dans certaines zones de Donetsk et de Lugansk », qui élargit considérablement les pouvoirs du gouvernement local. Le projet de loi sera soumis à l’approbation du maire d’Odessa, Gennady Truhanov.


Si Odessa obtenait le statut d’autonomie, ce serait un coup rude pour le régime de Kiev et un encouragement pour les indépendantistes du Donbass. Odessa est le dernier port important qui reste au pouvoir central, après Mariupol qui est menacé. De plus, la région d’Odessa est contiguë à la Transnistrie qui est notoirement prorusse. Dans ces conditions, nous sommes particulièrement sceptiques quant aux chances de réussite d’une telle démarche. Ce qui va immanquablement ouvrir une nouvelle crise territoriale après celle du Donbass, cette fois-ci au Sud.



Une enquête internationale sur les charniers


Au fur et à mesure que les troupes gouvernementales de Kiev abandonnent du terrain dans l’Est, des charniers sont régulièrement mis à jour. Après le retrait des forces ukrainiennes suite à la contre-offensive indépendantiste de fin août, on découvre chaque jour dans les zones qui étaient alors contrôlées par les troupes de la junte des fosses communes remplies de corps, généralement de civils, mais aussi de miliciens, portant des traces évidentes de torture et d’exécutions sommaires.


Aleksandr Zakhartchenko, le Premier ministre de la République populaire de Donetsk, a indiqué qu’environ 40 corps de civils, ainsi que des « prisonniers de guerre de la milice et des soldats ukrainiens » ont été découverts, mais le nombre de charniers est encore inconnu, indique-t-il, chaque jour apporte son lot. Les victimes civiles, hommes, femmes et enfants, portent des marques apparentes de tortures.


Un groupe d’experts internationaux est arrivé sur les lieux d’un charnier découvert à proximité de la localité de Nijniaïa Krynka (voir notre chronique d’hier), où était positionné le « bataillon Tchernihiv-2 » jusqu’à la semaine dernière. Le groupe est composé d’experts du Royaume-Uni, de France, de Bulgarie, de Lituanie. Ils sont choqués par ce qu’ils ont vu, en particulier, des traces de viols répétés sur des mineures de 12 à 14 ans.


Jusqu’alors ces crimes étaient complètement ignorés des médias ukrainiens et occidentaux, mais cette fois des experts et des observateurs de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) se sont rendus sur les lieux.


Précédemment, les corps de deux femmes assassinées, dont une au moins a été violée et noyée, avaient été découverts au Nord de Lugansk, dans un secteur qui avait été placé sous la responsabilité du « bataillon Aydar ». À cela s’ajoutent de très nombreuses exactions évoquées depuis des semaines, si ce n’est des mois quant à la manière qu’ont eue les troupes du ministère de l’Intérieur, et certaines unités de l’armée, de faire la guerre au petit peuple du Donbass.


Ainsi, une vidéo amateur montre des paramilitaires du « bataillon Azov » à Mariupol, ouvrant le feu sur des adolescents à vélo, faisant au moins un mort et plusieurs blessés. Le témoignage à visage caché d’un ancien volontaire du « bataillon Donbass » dans une vidéo qui circule sur les réseaux sociaux ajoute à l’horreur : il explique comment le secteur de Slaviansk a été nettoyé ethniquement au lendemain du départ des forces indépendantistes au printemps dernier.


Chacune des unités de la garde nationale suspectée d’être mêlée à ces crimes à la particularité d’être composée pour l’essentiel de « volontaires » appartenant à la mouvance d’extrême droite, des membres du parti Svoboda, des néonazis notoires, auxquels se sont agrégés une multitude de repris de justice libérés par le nouveau régime courant mars ou encore des hooligans reconvertis.


Dans la mesure où le régime de Kiev bénéficie d’un blanc-seing états-unien pour mener à bien sa politique répressive dans l’Est du pays, on peut avoir des doutes quant à l’avenir des investigations concernant ces crimes. Comme pour les guerres de Croatie et de Bosnie, où les Américains et leurs alliés ont toujours pris soin de protéger les responsables des crimes commis contre les Serbes orthodoxes. Seuls quelques clampins ont été sacrifiés, mais la plupart des vrais coupables furent (et sont encore) soigneusement protégés, y compris par l’État français. C’est ce qui risque bien d’arriver pour les assassins des populations du Donbass.



Par Jacques Frère – NationsPresse.info – le 29 septembre 2014

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LLN - Assister aux cours

LLN - Assister aux cours | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Et si la nouveauté du règlement de l'université était l'obligation d'assister à tous les cours ?


Mais c'est ce que papa et maman imaginent pour leurs rejetons qui guindaillent toutes les nuits et ne se lèvent que l'après-midi après avoir foutu le "bordel" dans leur communautaire et ailleurs.


Laissez-moi le plaisir de la caricature, mais je reconnais que ce n'est pas le cas de tous les étudiants, c'est seulement le cas d'une minorité qui fout la pagaille tant dans le communautaire que dans la ville et qui ne respecte rien ni personne.


Et cette minorité-là, comme tant d'autres, je ne l'aime pas et je la dénonce.


Duc

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LLN - "24 heures vélo"


Ces 15 et 16 octobre 2014, ce sera l'édition 2014 des 24H Vélo de Louvain-la-Neuve, une course cycliste mythique à ne pas manquer (course, humanitaire, folklo et facultaire).


Comme tout se prépare à l'avance, en cliquant sur ce lien, vous découvrirez le nouveau site destiné aux  24H Vélo de Louvain-la-Neuve.  Si vous désirez vous impliquer dans ces "24 heures", vous y trouverez tout ce que vous devez savoir.


Duc


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Cuisiner avec des préservatifs

Cuisiner avec des préservatifs | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Au Japon, un restaurateur et un dessinateur de mangas s'associent le temps d'un livre baptisé... «Cuisiner avec des préservatifs».


Faire du préservatif un ustensile de cuisine. Vu d'ici, l'idée peut sembler un brin saugrenue. Pourtant, elle vient de voir le jour au Japon, où un chef-coq et un dessinateur de mangas associent leur art pour faire cause commune.  


En effet, le préservatif est encore loin de convaincre une majorité de Japonais quant à son utilité.


Une étude, relayée par le Huffington Post, dévoilait ainsi que seuls 50% des Japonais enfilaient un préservatif lors de rapports sexuels. Tandis qu'à peine 20% des Japonais considèrent le préservatif comme un moyen d'éviter les maladies sexuellement transmissibles. Interpellant.


En cause, un doute fondé sur la solidité des capotes.


Du coup, ce cuisiner et ce dessinateur en font un bouquin où ils démontrent la résistance du préservatif, en tant qu'enrobage d'aliments, par le biais d'une série de menus... plus salivants les uns que les autres.


Pêle-mêle, on y découvre les préservatifs fourrés à la viande, les escargots au beurre et préservatifs, avec, en guise de dessert, les cookies-préservatifs.


Bon appétit ?

Koter Info's insight:


Vous n'y aviez pas pensé ?


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1902 et femmes du futur

1902 et femmes du futur | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Vous y reconnaîtrez vous ?


En cliquant sur le lien dans le titre de l'article, vous pourrez consulter une série amusante de cartes imaginant l’avenir des femmes dans différentes professions.


Cette série de cartes a été éditée par l’imprimerie A. Bergeret de Nancy en 1902, c'est là le côté intéressant de cette vision du futur.


Duc


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Réponse musicale à l'OTAN


Réponse musicale à l'OTAN


« C’est ma patrie »


Cri du cœur des russophones et russophiles du Donbass en Ukraine.


Vidéo ajoutée sur YouTube le 29 septembre 2014 par Laurence Guillon.

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LLN - chambre à louer 295 €

LLN - chambre à louer 295 € | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Super occasion à saisir !


Parking gratuit, espace et verdure, tranquillité et confort, nouveau revêtement de sol dans la chambre, etc.


Idéal pour étudier et réussir l'année académique !


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Koter Info's insight:


Dès ce lundi, elle peut être à vous !

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Koter Info's curator insight, September 15, 8:07 PM

Les visiter, c'est ... signer !


Koter Info's curator insight, September 18, 7:07 PM


LLN - 3 derniers kots à louer


Koter Info's curator insight, September 21, 6:54 PM


à ce prix là, en ordre et au calme, quoi de mieux ?


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BE - Pipelines… de bière

BE - Pipelines… de bière | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


La Belgique aussi a ses pipelines… de bière

 

Pour acheminer rapidement et à moindre coût toute sorte de liquide et de gaz, on n’a pas trouvé mieux que les pipelines. Des guerres se font pour déterminer le trajet de ces tuyaux magiques capables de livrer les produits directement du producteur au vendeur final.


La ville de Bruges a décidé d’utiliser le même procédé pour acheminer de la bière directement du brasseur aux lieux de consommation, via des tuyaux souterrains. Longs d’environ 5 km, les tuyaux délivrent 6 000 litres de bière par heure.


Pour référence, la population de Bruges compte 117 000 habitants. Bien que ce soit une ville touristique (avec 100 000 visiteurs par an), si l’on enlève les très jeunes, les malades, ceux qui n’aiment pas la bière, ceux qui ne boivent pas d’alcool et ceux qui sont déjà en cure de désintoxication, on peut dire que les habitants de Bruges ont une sacrée descente.



Par Avic - Réseau International - le 29 septembre 2014

 

Sources

http://politikus.ru/events/31100-rossiya-samaya-pyuschaya-strana-togda-pochemu-pervyy-pivoprovod-ponadobilsya-belgii.html

http://www.wired.com/2014/09/underground-beer-pipeline/


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Imaginez cela à Louvain-La-Neuve, un pipeline du brasseur au communautaire et plus de casiers à transporter ...


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Réflexion sur l'euthanasie

Réflexion sur l'euthanasie | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Personnes déprimées, en début d’Alzheimer, insatisfaites par leur opération de changement de sexe ou jumeaux aveugles : la “souffrance psychologique” ouvre grande la porte pour une euthanasie.


Une opinion de Valérie Hendrikx et Stéphane Rixhon (*)


Frank Van Den Bleeken. Nous espérons que ce nom reste dans les mémoires comme porte-étendard d’une évolution inquiétante de notre société.


Ce détenu condamné à la réclusion pour viol et meurtre souffre de graves troubles psychiatriques. Il demande son transfert aux Pays-Bas pour recevoir des soins mais cela lui est refusé; en désespoir de cause, il veut être euthanasié.


Les autorités ont refusé son transfert mais accepté qu’il soit euthanasié. Si nous ne connaissons pas les détails du dossier, une telle situation ne peut toutefois que préoccuper les citoyens que nous sommes.


En 2002, la Belgique devenait l’un des premiers pays à autoriser l’euthanasie dans des conditions strictes (1). Il est délicat – et ce n’est pas notre propos – de poser un jugement moral sur le choix d’adultes responsables confrontés à la situation inextricable de leur propre mort. Il est également difficile de contester le courage d’un législateur souhaitant encadrer cette pratique.


Notre conscience citoyenne (2) se heurte cependant aux suites réservées à la loi de 2002. Le texte permet au patient “qui se trouve dans une situation médicale sans issue et qui fait état d’une souffrance physique ou psychique constante et insupportable qui ne peut être apaisée et qui résulte d’une affection accidentelle ou pathologique grave et incurable”, de demander à un médecin de lui permettre de partir.


La presse s’est fait le relais d’euthanasies effectuées dans les règles mais dont on peut se demander dans quelle mesure elles relèvent du texte légal. Ce fut le cas de personnes déprimées, de patients atteints des commencements d’Alzheimer, de jumeaux aveugles, de personnes insatisfaites par leur opération de changement de sexe…


Comment expliquer cette situation dont M. Van Den Bleeken ne sera sans doute qu’un acteur parmi d’autres, puisqu’une quinzaine de détenus ont demandé à le suivre dans sa procédure ? Une loi doit en principe être interprétée par un juge. Quand ce dernier fait entrer des situations particulières dans un concept utilisé par le texte légal, les juristes disent qu’il “qualifie” la situation.


Dans la loi sur l’euthanasie, il revient par contre depuis douze ans au médecin de qualifier les faits, sans contrôle du juge a priori, ce qui a été critiqué par le Comité des droits de l’homme de l’Onu (3).


L’absence de contrôle préalable est d’autant plus dommageable que la loi laisse une grande marge de manœuvre aux médecins par le biais de la “souffrance psychologique”. Après avoir pratiqué l’euthanasie, le docteur communique le dossier à une commission qui décide a posteriori de renvoyer le dossier au ministère public si une infraction a été commise. Très bonne application de la loi par les médecins ?


Conflit d’intérêts (comme rapporté dans la presse) ?


Ou simple constat que, lorsque la personne est décédée, il n’y a plus grand-chose à faire ? En tout cas, la commission n’a renvoyé absolument aucun dossier au parquet depuis 2002 (4).


Alors qu’il était souhaitable de renforcer les contrôles, c’est l’inverse qui s’est produit. La Belgique peut maintenant affirmer qu’elle est le premier pays au monde à avoir légalisé l’euthanasie des enfants sans la moindre limite d’âge (5). Réforme passée dans l’indifférence presque générale.


Le droit fondamental au respect de la vie est l’une des valeurs les plus importantes proclamées par la Convention européenne des droits de l’homme. Il est loin d’être certain que la loi, telle qu’appliquée aujourd’hui, soit conforme à la Convention (6).


La Belgique est-elle en route vers “Le Meilleur des mondes” ? L’œuvre d’Aldous Huxley (7) dépeint un enfer doux, où les individus sont totalement atomisés, réduits à leur condition utilitaire d’homme-outil, passionnés par leur activité sexuelle intense et les films ridicules qu’ils avalent après leur journée de travail. Il n’y a plus ni vieillesse ni handicap : les individus meurent quand ils sont inutiles.


Dans une société qui souffre d’un manque de compassion envers les plus faibles, qui a perdu ses dieux, qui voit le monde et l’être humain avant tout par le prisme de l’utilitarisme libéral (le terme en vogue d’employabilité est, à cet égard, éloquent), l’accroissement du nombre d’euthanasies sans contrôle sérieux nous glace le sang. Et cela d’autant plus que le mécanisme qui devait permettre aux personnes désireuses d’opter pour une “bonne mort” tend de plus en plus à évoluer vers un moyen banal de se débarrasser des plus faibles et des inutiles.


Certes, on nous objectera que le sacro-saint consentement de la personne a été donné, mais que reste-t-il de celui-ci lorsque l’euthanasié était un vieillard qui avait l’impression de coûter cher à sa famille et d’être inutile à la société (8)?


Que reste-t-il du consentement d’un détenu malade mental pour qui la politique carcérale n’est non seulement pas à même de proposer le moindre projet de réinsertion, mais encore de ne même pas lui fournir un traitement ad hoc ?


Enfin, que reste-t-il du contrôle, lorsque le détenu a fait la tournée des médecins afin d’en trouver un qui soit d’accord de pratiquer l’euthanasie après une lecture personnelle de la loi ?


Nous espérons que cette situation fera réagir le monde politique, le monde associatif, mais d’abord chaque citoyen.


L’euthanasie ne peut pas devenir une solution de complaisance au désenchantement du monde, elle ne peut pas fonder non plus une politique carcérale. Il faut la remettre à sa place : l’extrême limite de la fin de vie, et en assurer le contrôle effectif a priori par un juge.


Nous croyons en la valeur inconditionnelle de la vie humaine, mais aussi au caractère non négociable des obligations morales et éthiques de la société dans son ensemble envers nos frères humains.



(*) L’auteur parle en son nom personnel et n’entend engager son institution d’aucune manière.

(1) Loi du 28 mai 2002 relative à l’euthanasie, publiée au “Moniteur belge” le 22 juin 2002.

(2) Les auteurs n’appartiennent à aucune communauté religieuse, d’aucune sorte.

(3) Human Rights Committee, 15/07/09.

(4) Cela ressort des 6 rapports de la Commission consultables sur http://www.health.belgium.be.

(5) La loi des Pays-Bas limite l’euthanasie aux jeunes de plus de 12 ans.

(6) Conseil de l’Europe, “Protéger les droits humains et la dignité de la personne en tenant compte des souhaits précédemment exprimés par les patients”, Résolution 1859 (2012).

(7) “ Le meilleur des mondes”, 1932.

(8) Une telle situation a été aperçue en Allemagne où des personnes âgées quittaient les Pays-Bas par crainte d’être soumises à une euthanasie proposée par la famille et accordée par le médecin : J. Leonetti, “Rapport d’information Solidaires devant la fin de vie”, Assemblée nationale, 12/2008.


Valérie Hendrikx et Stéphane Rixhon (*)

Respectivement ancienne aspirante FNRS, master en langues et littératures classiques, master en gestion et sciences du travail, étudiante en droit & chercheur en droit à l’Université de Liège et avocat (en octobre 2014).


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Le Belge est riche ! (ou pas...)

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Source photo : lalibre.be.


Le Belge est riche !   ( ou pas... )

Par Jérémie Cravatte


Réponse à l’article « Le Belge riche de son patrimoine » paru dans l’édition 24/09 du Metro.



Les moyennes ont bon dos. Qu’il s’agisse de notre empreinte écologique (moyenne), de notre richesse (moyenne), ou encore de notre consommation annuelle de médicaments (moyenne), le discours dominant aime jouer avec les chiffres... qui ne veulent rien dire.



Désinformation


Vous, Belge moyen, avez un patrimoine financier de 78 300 €, des actifs qui ont augmenté de 4,7 % et des intérêts sur votre épargne qui ont baissé de 560 €... pas vrai ? Et en plus, tous ensemble, nous détenons une richesse qui dépasse les 100 000 milliards d’euros |1|. C’est ti pas génial ?!


Voilà ce que nous explique notre quotidien préféré que l’on retrouve chaque matin dans nos gares, le journal Metro du groupe Rossel. Le Metro a peut-être – comme ses autres copains le reste de l’année – juste besoin d’une petite aide pour faire de l’information. Pour l’aider, il suffit de lui rappeler la distinction, enseignée dès les premiers cours de statistiques à l’école, à faire entre moyenne et médiane |2|. Cette chère moyenne qui, englobant les extrêmes, permet de cacher les inégalités. Il y a des extrêmement riches et des extrêmement pauvres. Mais ça, peut-être que c’est secondaire en termes d’information...



Entre moyenne et réalité


En réalité, d’après une enquête de la Banque ING, 3 Belges sur 10 n’ont même pas d’épargne |3|.


En réalité, une étude publiée sur le site de la Banque Nationale |4| montre que l’écrasante majorité des Belges (97,7 % exactement) possède en médiane moins de 10 000 € de dépôts et que les titulaires d’actions représentent moins de 1 personne sur 7 |5|.


En réalité, 70 % des ménages disposent d’un patrimoine inférieur à la moyenne. Les patrimoines élevés sont concentrés au sein d’un nombre limité de ménages. Les 20 % les plus nantis possèdent 61,2 % du patrimoine total. À l’autre bout de la répartition, les 20 % les plus pauvres ne détiennent que 0,2 % du patrimoine total |6|.


Alors, Belgique, pays riche ? C’est ce que le titre voudrait laisser croire en ces temps de crise et d’austérité imposée par les pouvoirs publics. Oui, riche en capitalistes qui nous coûtent cher. Il n’y a jamais eu autant de richesses, et le journal sait nous le faire comprendre, dommage qu’il omette le fait qu’elles n’aient jamais été aussi mal réparties.



Par Jérémie Cravatte - CADTM - le 25 septembre 2014


Notes

|1| Tous ces chiffres proviennent du rapport annuel Global Wealth Report de l’assureur Allianz.

|2| La médiane est la valeur situé au centre d’un ensemble, excluant les extrêmes non représentatives de cet ensemble. Exemple : la médiane de la série 1, 5, 5, 6, 12, 89 est 5,5 alors que sa moyenne est 19,7.

|3| Voir : http://www.express.be/sectors/fr/fi...

|4| Lire : « Structure et répartition du patrimoine des ménages », septembre 2013.

|5| Et dont seuls les plus gros (20%) ont des actions pour une valeur dépassant les 75 000€.

|6| Op. cit. Et pour être plus précis le 1 % le plus riche possède en moyenne 7 millions d’euros (selon une étude de Philip Vermeulen, économiste pour la BCE).



Koter Info's insight:


Suite à un délire de journaliste !


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Génériques de films d'horreur


Voici une chronique d'Alexandre Tylski consacrée aux génériques de films d'horreur.  De quoi vous rappeler quelques souvenirs.


Duc

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Chine - Briser le blocus

Chine - Briser le blocus | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


La Chine se prépare à briser le blocus

Par Valentin Vasilescu (*)

 

La Chine deviendra, à la fin de cette année, la première économie du monde, menaçant le statut de leader militaire des États-Unis dans l’ouest du Pacifique. Les États-Unis ne maintiennent leur statut actuel que parce qu’ils mettent tout en œuvre pour contenir la puissance économique chinoise en déployant des forces militaires considérables dans les océans Indien et Pacifique.


Les voies de navigation maritime de la flotte militaire de la Chine consistent à sortir dans l’océan Indien, à travers les détroits de Malacca et de la Sonde et, du côté de l’océan Pacifique par le biais des Iles Babuyan (entre le nord des Philippines et Taïwan) ou par l’espace situé entre l’archipel japonais d’Okinawa (Ryukyu) et l’île de Taïwan ; du côté de la mer du Japon, la sortie se fera à travers l’espace situé entre le Japon et la Corée du Sud. La stratégie américaine dans le Pacifique a été expliquée de manière plus large dans ces deux articles :

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http://reseauinternational.net/la-Chine-se-prepare-a-une-invasion-de-grande-envergure-partie-12/

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http://reseauinternational.net/la-Chine-se-prepare-a-une-invasion-de-grande-envergure-partie-22/

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Une étude scientifique du Centre Arroyo, de la prestigieuse institution RAND Corporation, a été commandée récemment par le Pentagone, et est intitulée « Installation de batteries antinavires basées dans l’Ouest du Pacifique. » Le staff des scientifiques et des chefs des groupes de travail de la RAND Corporation est composé de dizaines de généraux et d’amiraux de réserve américains dont le professionnalisme a été prouvé dans les guerres menées durant ces dernières décennies par l’armée américaine.


Les travaux mentionnés ci-dessus partent du principe que seule la création d’un dispositif complet de surveillance et de réaction immédiate peut intimider la Chine et la maintenir prisonnière dans sa petite boîte. Seulement la diversité des missions dans ce théâtre va bien au-delà des capacités du dispositif aéronaval actuellement déployé dans le Pacifique occidental par les États-Unis et ses alliés.


Les auteurs du rapport définissent les principales caractéristiques d’une nouvelle stratégie basée sur un système défensif, créé à partir de centaines de batteries antinavires basées au sol, comme partie intégrante de la préparation d’un alignement continu formant un blocus pour interdire aux flottes chinoises l’accès aux points de passage obligés représentés par les détroits navigables. Puisque, à l’heure actuelle, l’armée américaine a déjà placé des batteries antinavires basées au sol dans la région, le rapport appelle à la création de ce système défensif, configuré sur les chaînes d’îles qui permettent un contrôle de la ligne du blocus dans la région Asie-Pacifique.

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http://www.rand.org/content/dam/rand/pubs/technical_reports/TR1300/TR1321/RAND_TR1321.pdf

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La publication du rapport a coïncidé avec le déploiement par le Japon d’un nouveau dispositif défensif, composé de cinq batteries de missiles antinavires Type-88, sur l’île de Miyako et sur quelques autres îles de l’archipel d’Okinawa (Ryukyu). Plus précisément, dans le détroit entre Okinawa et Miyako, long de 300 km, une des principales voies d’accès de la Marine chinoise dans l’océan Pacifique et de là vers les États-Unis. Le missile Type-88 a une portée de 150 km et est similaire au Harpoon américain. En outre, le Japon a annoncé son intention de nationaliser 280 îles afin d’étendre ses missiles antinavires.


Avec tout le respect qui est dû au caractère scientifique du rapport, il semble incomplet. Pour analyser l’efficacité du nouveau concept, il devrait être modélisé mathématiquement en tâchant de voir comment la ligne des batteries antinavires affecte la neutralisation de certains facteurs aléatoires. En se basant sur la réalité du terrain, à savoir qu’afin d’assurer la continuité de cet alignement défensif, 50 % des batteries seront placées sur de très petites îles de 2-4 kilomètres carré, avec des reliefs rocailleux, il n’y a pas de possibilité de déploiement de forces et de défense AA, ou de marines américains pour rejeter d’éventuels raids chinois.


Un exemple concret de l’inefficacité de la nouvelle stratégie des États-Unis est l’archipel Senkaku, situé entre l’île de Miyako et Taiwan, consistant en huit îlots appartenant au Japon et qui sont revendiqués, ces derniers temps, de plus en plus agressivement par la Chine. Les Chinois ont étendu leur action dans la région de la mer de Chine orientale entre Taiwan et le Japon sur les îles Senkaku par la création d’un espace de surveillance aérienne et maritime avec 78 drones. Les appareils sans pilotes chinois effectuent régulièrement jusqu’à 60 vols de reconnaissance dans la journée, avec une durée moyenne de 4 heures, harcelant les équipages de service de combat de l’aviation ennemie, bloquant et interceptant les canaux de communication de l’aviation japonaise et de l’aviation américaine basée au Japon.


La Chine a développé au cours des quatre dernières années le plus vaste et le plus complexe des programmes de conception et de construction de drones (avions sans pilote) et qui évolue d’un jour à l’autre.

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http://reseauinternational.net/la-Chine-entraine-les-Etats-Unis-dans-une-spirale-autodestructrice/

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C’est pourquoi la Chine est en mesure de créer, depuis 2014, deux autres zones de surveillance aérienne et maritime. La première est la continuation de celle qui avait été établie en 2013 s’étendant de Taiwan au centre des îles Philippines.

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http://mapper.acme.com/?ll=8, 120 m et z = 6 & t = H & marker0 = 8, 120, Sulu % 20Sea

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La seconde vient prolonger la zone de surveillance précédente, mais au nord, dans la mer Jaune et la mer du Japon entre le Japon et la Corée du Sud.

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http://mapper.acme.com/?ll=30, 125 et z = 6 & t = H & marker0 = 30, 125 East % 20China % 20Sea

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Ensuite, pour 2015, la Chine va créer le dernier maillon de la chaîne des zones de surveillance, touchant cette fois sa sortie vers l’océan Indien à travers les détroits de Malacca et de la Sonde. Ainsi, la Chine suivra à partir de l’air l’emplacement de chaque batterie de missiles antinavires du dispositif américain et pourra, si nécessaire, détruire une partie de celui-ci, pour se créer un couloir pour sa Marine.

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http://mapper.acme.com/?ll=4, 100 et z = 5 & t = H & marker0 = 4, 100, détroit % 20de % 20Malacca

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Le deuxième facteur susceptible de neutraliser, au moins en partie, la ligne des batteries antinavires, est représenté par les forces aériennes de la Chine qui sont de plus en plus puissantes avec une augmentation exponentielle du nombre d’avions de 4e génération ++ et par le nouvel avion chinois de transport lourd, le Xian Y-20, dont le rayon d’action est de 4 500 km, ce qui va bien au-delà de la ligne du blocus. Avec une charge utile maximale de 66 tonnes, le Xian Y-20 a été spécialement conçu pour des opérations d’infiltration par parachutage du 15e corps aéroporté de la Chine. Le Xian Y-20 est capable de prendre à bord le char chinois (qui pèse 54 t) ZTZ-99A2, similaire au char allemand Leopard 2.


Le potentiel financier et technologique de la Chine permet déjà de porter la cadence de production de cet avion à 5-7 appareils par mois. Avec une condition : que la Russie fournisse des moteurs PS-90A21 avec lesquels la Chine doit équiper les appareils Y-20.


Pour résumer, la Chine a des intérêts communs avec la Russie en Asie du Sud-est, c’est à dire retirer les États-Unis de ce marché qui représente 60 % de la population mondiale. Sans la technologie militaire de pointe et la fourniture de pétrole et de gaz par la Russie, l’économie chinoise devrait stagner. Le récent plan d’investissement de la Chine en Europe de l’est fait également partie de la politique commune russo-chinoise pour casser l’hégémonie américaine.



Par Valentin Vasilescu — Traduction Avic - Réseau International – 29 septembre 2014



Source :

http://romanian.ruvr.ru/2014_02_15/China-se-pregateSte-sa-sparga-blocada-1108/

 

(*) Valentin Vasilescu : pilote d’aviation, ancien commandant adjoint des forces militaires à l’Aéroport Otopeni, diplômé en sciences militaires à l’Académie des études militaires à Bucarest 1992.

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Menace de guerre - Réponse russe

Menace de guerre - Réponse russe | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


La menace de guerre et la réponse russe,

par Sergei Glaziev (*)

 


Comment mener une coalition et éviter un conflit mondial


Résumé : Le monde a besoin d’une coalition de forces solides en faveur de la stabilité – une coalition mondiale antiguerre avec un projet positif de réorganisation de l’architecture financière et économique internationale, sur les principes du bénéfice mutuel, de l’équité et du respect des souverainetés.


Les actions américaines en Ukraine devraient non seulement être classées comme hostiles pour ce qui concerne la Russie, mais aussi comme visant une déstabilisation mondiale. Les États-Unis provoquent ce qui est essentiellement un conflit international pour sauvegarder leur autorité géopolitique, financière et économique. La réponse doit être systémique et complète, visant à mettre à jour la domination politique des États-Unis et à y mettre fin, et, plus important, à saper leur pouvoir politico-militaire basé sur l’émission du dollar comme monnaie de réserve.


Le monde a besoin d’une coalition de forces solides en faveur de la stabilité – une coalition mondiale antiguerre avec un projet positif de réorganisation de l’architecture financière et économique internationale, sur les principes du bénéfice mutuel, de l’équité et du respect des souverainetés.



LIMITER L’ARBITRAIRE DES ÉMETTEURS DE MONNAIE DE RÉSERVE


Cette coalition pourrait inclure les grands États indépendants (BRICS) ; les États émergents (la plus grande partie de l’Asie, l’Afrique et l’Amérique latine) contre lesquels le système financier et économique actuel a exercé des discriminations ; les États de la CEI intéressés par un développement équilibré et sans conflits ; et les nations européennes non préparées à obéir au diktat méprisant des États-Unis. La coalition devrait prendre des mesures pour éliminer les causes fondamentales de la crise mondiale, y compris :

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  • l’émission incontrôlée des monnaies de réserve mondiale, qui permet aux émetteurs d’abuser de leur position dominante, accroissant ainsi les disproportions et les tendances destructrices du système financier et économique mondial ;
  • l’incapacité des mécanismes existants de régulation des banques et des institutions financières à écarter les risques excessifs et les bulles financières ;
  • un potentiel de croissance épuisé au sein du système économique dominant basé sur la technologie et le manque de conditions pour en créer un nouveau, y compris des investissements insuffisants pour l’utilisation à grande échelle des solutions techniques de base.

.

Les conditions doivent être créées pour permettre aux autorités fiscales nationales de prêter de l’argent pour construire une économie basée sur les nouvelles technologies et réaliser la modernisation économique et pour encourager l’innovation et les affaires dans les secteurs de croissance potentielle. Les émetteurs des monnaies de réserve doivent garantir leur stabilité en maîtrisant leur dette nationale, leur balance de paiements et leur balance commerciale. Ils devront également employer des mécanismes transparents d’émission monétaire et assurer le libre échange pour tout arbitrage d’actifs dans leurs pays.


Un autre élément important que les émetteurs de monnaies de réserve doivent observer est le respect des lois honnêtes de la concurrence et un accès non discriminatoire aux marchés financiers. D’autres pays respectant ce genre de contraintes devraient être en mesure d’utiliser leur monnaie nationale comme instrument d’échange et en permettre également l’usage comme monnaie de réserve par les pays avec qui ils sont associés. Il serait bon d’envisager le regroupement des monnaies nationales prétendant au statut de réserve régionale ou mondiale en catégories dépendantes du degré de respect de certains standards par les émetteurs.


Au-delà de l’établissement de règles pour les émetteurs de monnaies de réserve mondiales, des mesures devraient être prises pour renforcer le contrôle sur les mouvements de capitaux, afin de prévenir les attaques de la spéculation qui déstabilisent les monnaies nationales et internationales ainsi que le système financier. Il sera nécessaire aux membres de la coalition d’interdire les transactions avec les juridictions off-shore et ne pas permettre l’accès au refinancement aux banques et sociétés créées avec des résidents off-shore. L’usage des monnaies ne respectant pas ces règles ne devrait pas être autorisé pour les règlements internationaux.


Une remise à niveau majeure des institutions financières internationales est nécessaire pour assurer le contrôle des émetteurs de monnaie globale de réserve. Les pays participants doivent être représentés honnêtement suivant des critères objectifs tels que leur part dans la production mondiale, dans les échanges et la finance, leurs ressources naturelles et leur population. Les mêmes critères devraient s’appliquer au panier de monnaies de pays émergents pour le nouveau DTS (Droits de Tirage Spéciaux) qui peut être utilisé comme un étalon permettant de déterminer la valeur des monnaies nationales, incluant les monnaies de réserve. À l’origine, ce panier devrait contenir les monnaies des membres de la coalition d’accord pour observer ces règles.


De telles réformes ambitieuses nécessiteront un support législatif et institutionnel approprié. À ce dessein, les décisions de la coalition devraient avoir le statut d’engagements internationaux et les institutions de l’ONU, d’autres organisations internationales représentatives ainsi que tous les pays intéressés dans la réforme devraient être largement impliqués.


Pour encourager l’application au niveau mondial des réussites socialement importantes de ce nouveau mode technologique, les pays vont devoir concevoir un système international de planification stratégique du développement socio-économique. Il doit inclure des projections à long terme de développement scientifique et technologique ; définir les perspectives pour l’économie mondiale, les associations régionales et les pays phares ; s’intéresser aux moyens de surmonter les différences, y compris le fossé entre les développements des économies industrialisées et émergentes et définir les priorités et objectifs pour les organisations internationales.


Les États-Unis et autres pays du G7 rejetteront probablement ces propositions de réforme du système monétaire et financier international sans discussion, de peur de voir s’ébranler le monopole leur permettant l’émission incontrôlée de monnaie mondiale. Tout en engrangeant d’énormes bénéfices de ce système, les pays occidentaux phares limitent l’accès à leurs propres actifs, technologies et marchés du travail en imposant de plus en plus de restrictions.


Si le G7 refuse de « faire de la place » à la coalition antiguerre dans les agences dont dépendent les organisations financières internationales, celle-ci devra se rendre maîtresse d’une synergie assez grande pour créer des régulateurs mondiaux alternatifs.

Les BRICS pourraient servir de banc d’essai et prendre les mesures suivantes pour maintenir leur sécurité économique :

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  • créer un système de paiement universel pour les membres des BRICs et émettre des cartes de paiement rassemblant l’Union Pay Chinoise, l’ELO brésilienne, le RuPay indien ainsi que des systèmes de paiements russes ;
  • construire un système d’informations et d’échanges interbancaires comparable au SWIFT et qui fonctionnerait de manière indépendante des États-Unis et de l’Union Européenne ;
  • fonder ses propres agences de notation.


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LA RUSSIE, LEADER MALGRÉ ELLE


La Russie aura un rôle de leader dans la mise en place d’une coalition contre les États-Unis, car elle est hautement vulnérable et ne sortira pas vainqueur de la confrontation en cours sans une telle alliance. Si la Russie échoue à faire preuve d’initiative, le bloc anti-russe que les États-Unis sont en train de former absorbera ou neutralisera les alliés potentiels de la Russie. La guerre contre la Russie, à laquelle États-Unis poussent l’Europe, peut bénéficier à la Chine, car l’affaiblissement des États-Unis, de l’Union européenne et de la Russie permettra à Pékin d’atteindre plus facilement un leadership mondial. De même, le Brésil pourrait céder aux pressions des États-Unis tandis que l’Inde se concentrerait davantage sur la résolution de ses problèmes intérieurs.


La Russie a autant d’expérience en matière de direction dans la politique mondiale que les États-Unis. Elle possède la nécessaire autorité morale et culturelle ainsi que des capacités militaires et technologiques suffisantes. Mais l’opinion publique russe doit encore surmonter son complexe d’infériorité, retrouver une fierté historique pour les siècles d’efforts qu’elle a fournis afin de créer une civilisation qui a rassemblé de nombreuses nations et cultures et qui a sauvé de nombreuses fois l’Europe et l’humanité de l’auto-extermination. Elle a besoin de ramener une compréhension du rôle historique que le monde russe a joué en créant une culture universelle, de la Rus kiévienne, héritière spirituelle de l’Empire byzantin jusqu’à la Fédération de Russie, qui a succédé à l’Union soviétique et à l’Empire russe. Le processus d’intégration eurasienne devrait être présenté comme un projet global destiné à restaurer et à développer un espace commun pour des nations qui, de Lisbonne à Vladivostok et de Saint-Pétersbourg à Colombo, ont vécu et travaillé ensemble.



UNE SYNTHÈSE SOCIAL-CONSERVATRICE


Un nouvel ordre mondial pourrait être fondé sur un concept de synthèse sociale conservatrice en tant qu’idéologie qui combinerait les valeurs des religions mondiales avec les acquis de l’État-providence, ainsi que le paradigme scientifique du développement durable. Ce concept devrait servir de programme positif pour construire une coalition antiguerre et établir des principes universellement compréhensibles destinés à rationaliser et à harmoniser les relations sociales, culturelles, et économiques dans le monde.


Les relations internationales ne peuvent être harmonisées que sur la base de valeurs fondamentales partagées par toutes les cultures et civilisations majeures. Ces valeurs incluent la non-discrimination (égalité) et le fait de s’accepter mutuellement, un principe que déclarent toutes les confessions sans que l’on ait besoin de diviser les gens entre « nous » et « eux ». Ces valeurs peuvent être exprimées à travers des notions de justice et de responsabilité, ainsi qu’en formes légales des droits de l’homme et des libertés.


La valeur fondamentale d’un individu et l’égalité de tous, indépendamment de toute religion, ethnie, classe, ou autre arrière-plan, doit être reconnue par toutes les confessions. Cela découle, du moins dans les religions monothéistes, de la perception de l’unité de Dieu et du fait que chaque type de foi offre son propre chemin vers le salut. Cette vision permet d’éliminer les conflits religieux et ethniques violents tout comme elle permet à chaque individu de faire un libre choix. Mais des mécanismes légaux doivent être en place pour rendre possible cette participation des confessions à la vie publique et à la résolution des conflits sociaux.


Cette approche permettra de neutraliser un des instruments les plus destructeurs de cette guerre mondiale du chaos qu’emploient les États-Unis : l’utilisation des luttes religieuses pour pousser à des conflits religieux et ethniques qui se transforment ensuite en guerres civiles et régionales.


Le rôle de la religion, en façonnant la politique internationale, fournira la base morale et idéologique nécessaire à la prévention des conflits ethniques et à la résolution des tensions ethniques, en utilisant des instruments nationaux de politique sociale. De nombreuses religions peuvent être aussi impliquées dans la planification de la politique sociale, fournissant ainsi un cadre moral pour les décisions des gouvernements, restreignant les attitudes de permissivité et de laxisme qui dominent les esprits des élites au pouvoir dans les pays développés, et ramenant une compréhension de la responsabilité sociale des autorités vis-à-vis de la société. Alors que les valeurs contestées de l’État-providence gagnent un fort soutien idéologique, les partis politiques devront reconnaître l’importance des limites éthiques qui protègent les principes fondamentaux de la vie humaine.


Le concept de synthèse sociale conservatrice sera la base idéologique de réforme de la monnaie internationale, des relations financières et économiques en se fondant sur les principes de justice, de respect mutuel de la souveraineté nationale et d’échanges mutuellement avantageux. Cela exigera certaines restrictions de la liberté de forces du marché qui pratiquent constamment une discrimination à l’encontre de la plupart des personnes et des pays en limitant leur accès à la richesse.


Le mondialisme libéral a miné la capacité des pays à influencer la distribution du revenu national et des richesses. Les multinationales délocalisent sans contrôle les ressources auparavant contrôlées par des gouvernements nationaux. Ces derniers doivent opérer des coupes dans les prestations sociales pour préserver l’attractivité de leurs économies. Les investissements sociaux publics, dont les bénéficiaires n’ont plus d’identité nationale, ont perdu leur puissance. À mesure que l’oligarchie qui a pour centre les États-Unis capte une part grandissante du revenu généré par l’économie mondiale, le niveau de vie s’érode dans les économies ouvertes et la difficulté d’accès à la richesse publique s’accroît. Pour surmonter ces tendances destructrices, il sera nécessaire de changer toute l’architecture des relations financières et économiques et de restreindre le libre mouvement du capital. Cela devrait être fait pour empêcher les multinationales d’échapper à leur responsabilité sociale d’une part, et pour égaliser les coûts des politiques sociales partagés par les états d’autre part.


La première chose implique d’éliminer les juridictions offshore, qui permettent l’évasion fiscale, et de reconnaître les droits des États à réguler les mouvements de capitaux transfrontaliers. La seconde signifierait d'établir des critères sociaux minimaux pour assurer l’amélioration accélérée de la sécurité sociale dans les pays relativement pauvres. Cela peut être fait en créant des mécanismes internationaux pour équilibrer les niveaux de vie, ce qui, en retour, demandera un financement approprié.


En travaillant conformément au concept de synthèse sociale conservatrice, la coalition antiguerre peut réformer le système de sécurité sociale mondial. Une redevance de 0,01% sur les opérations de change de devises pourrait financer des mécanismes internationaux prévus pour égaliser les niveaux de vie. Cette redevance (de plus de 15 000 milliards de dollars par an) pourrait être facturée sous un accord international et les législations fiscales nationales et transférées aux organisations internationales comme la Croix-Rouge (prévention et intervention lors des crises humanitaires causées par les catastrophes naturelles, guerres, épidémies, etc.) ; l’Organisation mondiale de la Santé (prévention des épidémies, réduction de la mortalité infantile, vaccinations, etc.) ; l’Organisation Internationale du Travail (surveillance mondiale des normes de sécurité et du droit du travail, y compris des salaires conformes aux niveaux minima de subsistance, interdiction du travail des enfants et du travail forcé, migrations économiques) ; la Banque mondiale (construction d’infrastructures sociales – réseaux d’approvisionnement en eau, routes, évacuation des eaux usées, etc.) ; l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (UNIDO) (transfert de technologies aux pays en développement) et l’UNESCO (soutien à la coopération internationale en sciences, éducation et culture, protection des héritages culturels). Les dépenses devront être faites selon les budgets approuvés par l’Assemblée générale des Nations Unies.


Une autre tâche consisterait dans la création d’un système mondial de protection de l’environnement financé par les pollueurs. Ceci peut être fait par la signature d’un accord international qui établirait des amendes généralisées pour la pollution et affecterait les sommes récoltées à la protection de l’environnement, sous des législations nationales, et sous la supervision d’une organisation internationale autorisée. Une partie de cet argent devrait être allouée à des activités liées aux problématiques environnementales mondiales et à la surveillance. Un mécanisme alternatif peut être fondé sur le marché des quotas de pollution, sous le protocole de Kyoto.


Un aspect important est la création d’un système mondial pour éliminer l’illettrisme et assurer l’accès public à l’information et à une éducation moderne, à travers le monde. Cela demandera la standardisation des exigences minimales pour une éducation primaire et secondaire complètes, et le financement des pays en voie de développement avec des revenus générés par le système de taxes ci-dessus. Il doit y avoir un système universellement accessible d’éducation de troisième cycle fourni par les plus grandes universités des pays industrialisés. Ces dernières peuvent établir des quotas d’admission d’étudiants étrangers sélectionnés sur concours internationaux et financés par la même source. De façon simultanée, les universités participantes pourraient instaurer un système d’enseignement à distance pour toutes les personnes détentrices d’un diplôme de fin d’études secondaires. L’UNESCO et la Banque mondiale pourraient s’engager à créer et à soutenir l’infrastructure d’information nécessaire, en tirant leurs fonds de la même source.



HARMONISATION ANTI-CRISE DE L’ORDRE MONDIAL


Le fossé grandissant entre pays riches et pays pauvres menace le développement et l’existence même de l’humanité. Ce fossé est créé et maintenu par des institutions nationales, aux États-Unis et dans les pays alliés, qui s’arrogent un certain nombre de fonctions sur les échanges économiques internationaux dans leur propre intérêt. Ils ont monopolisé le droit à l’émission de monnaies mondiales et en utilisent les revenus pour leurs propres bénéfices, donnant un accès illimité aux prêts à leurs banques et sociétés. Ils ont monopolisé les droits de définition des standards techniques permettant à leur industrie de maintenir une suprématie technologique. Ils ont imposé au monde leurs propres lois sur les échanges internationaux, imposant aux autres pays l’ouverture de leurs marchés et limitant de manière substantielle leur propre capacité d’action sur la compétitivité de leurs économies nationales. Finalement, ils ont forcé la majorité des pays à ouvrir leurs marchés des capitaux, permettant de ce fait la domination de leurs propres nababs financiers, qui ne cessent de multiplier leur richesse en exerçant un monopole sur la monnaie.


Il est impossible d’envisager avec succès un développement socio-économique durable sans élimination de l’usage, pour des intérêts privés ou nationaux, du monopole sur les échanges économiques internationaux. Des restrictions nationales et mondiales peuvent être imposées pour soutenir le développement durable, harmoniser les affaires publiques mondiales, et éliminer les discriminations dans les relations économiques internationales.


Afin d’empêcher une catastrophe financière mondiale, des mesures urgentes doivent être prises pour créer à la fois une nouvelle monnaie sure et efficace ainsi qu’un système financier basé sur un échange mutuellement avantageux des monnaies nationales. Ce nouveau système exclurait l’appropriation par une prééminence mondiale pour des intérêts privés ou nationaux.


Pour égaliser les chances de développement socio-économique, les économies émergentes doivent avoir un accès libre aux nouvelles technologies conditionné à leur promesse de non-usage à des fins militaires. Les pays se conformant à ces restrictions et donnant accès aux informations concernant leurs budgets militaires seront exempts des contraintes de contrôle de leurs exportations et recevront de l’assistance pour l’acquisition de nouvelles technologies de développement.


Un mécanisme international empêchant les multinationales d’abuser de leur monopole sur le marché assurerait une concurrence loyale. L’OMC pourrait assurer un contrôle antitrust grâce à un accord spécial engageant tous les états membres. Ceci permettrait aux entités économiques de demander l’élimination des abus de monopole commis par les multinationales ainsi que la compensation des pertes résultant de tels abus en imposant des sanctions contre les entités fautives. En plus des prix sur ou sous-facturés, des tromperies sur la qualité ou autres exemples de concurrence déloyale, les salaires inférieurs au niveau régional du minimum de subsistance tel que défini par l’OMT devraient également être considérés comme un abus. De plus, devrait exister une régulation raisonnable des prix pour les produits et services émanant de monopoles régionaux ou mondiaux.


En raison d’échanges économiques inégalitaires, les pays devraient se réserver le droit de réguler leurs propres économies afin de pouvoir égaliser les niveaux de développement socio-économiques. En plus des mécanismes de protection contre la concurrence déloyale des marchés nationaux par l’OMC, cette égalisation pourrait se faire aussi en encourageant le progrès scientifique et technologique et en assurant le soutien de l’État à l’innovation et l’investissement ; en établissant un monopole d’État sur l’usage des ressources naturelles ; en introduisant le contrôle des monnaies pour limiter la fuite des capitaux et empêcher les attaques spéculatives sur les monnaies nationales ; en maintenant le contrôle gouvernemental sur les industries stratégiques ; et en utilisant d’autres mécanismes pour renforcer la compétitivité.


Une concurrence loyale dans les technologies de l’information est essentielle. L’accès aux réseaux mondiaux d’informations doit être garanti pour chacun, consommateur ou pourvoyeur. Ce marché peut être maintenu ouvert grâce à de strictes dispositions antitrust qui ne permettront ni à des groupes ni à des pays d’être en position dominante.


Pour s’assurer du respect des règles nationales et internationales par les participants aux échanges économiques mondiaux, doivent exister des pénalités définies par un code international applicable par la cour sans tenir compte de sa juridiction nationale. Toutefois, faire appel auprès d’une cour internationale dont le jugement serait d’application obligatoire pour tous les États, devrait être possible. Des règles contraignantes et des pénalités pour non-respect des règles (à côté des pénalités infligées pour violation des lois nationales) donneraient aux accords internationaux préséance sur les lois nationales. Les pays ne respectant pas ces principes devraient voir leur participation aux activités économiques internationales limitée par l’exclusion de leur monnaie nationale des règlements internationaux, par des sanctions économiques contre leurs résidents et des limites mises à leurs opérations sur les marchés internationaux.


Pour renforcer tous ces changements fondamentaux dans les relations internationales, une coalition forte devra être créée, capable de surmonter la résistance des États-Unis et des pays du G7, qui recueillent d’énormes bénéfices de leur domination sur les marchés mondiaux et dans les organisations internationales. Cette coalition devrait être prête à utiliser des sanctions contre les États-Unis et les autres pays qui refusent la priorité des obligations internationales sur les règlementations nationales. Rejeter le dollar américain dans les règlements internationaux serait le moyen de pression le plus efficace pour obtenir la collaboration des États-Unis.


La coalition antiguerre devrait offrir une alternative à la course aux armements, comme un moyen d’encourager une nouvelle ère de développement technologique. Cette alternative conduirait à de larges coopérations internationales tournées vers la résolution de probèmes mondiaux nécessitant la mise en commun des moyens pour créer des technologies d’avant-garde. Par exemple, il n’y a actuellement pas de solution pour protéger la planète de menaces venant de l’espace profond. Le développement de telles solutions requerra des avancées technologiques qui peuvent être atteintes en combinant les efforts des pays phares et par le partage des coûts.


Le paradigme du développement durable rejette la guerre en tant que telle. Au lieu de la confrontation et de la rivalité, il est basé sur la coopération et la collaboration comme un moyen de mettre en commun les ressources dans les domaines prometteurs de la recherche scientifique et technologique. À la différence de la course aux armements provoquée par la géopolitique, il peut fournir une meilleure base scientifique et organisationnelle pour gérer un nouveau mode technologique. Cela entraînera le développement de la santé, de l’éducation et de la culture, ce qui n’est que rarement stimulé par les dépenses pour la défense. Ces secteurs non productifs et la science compteront pour au moins la moitié du PIB dans les grands pays industrialisés, dans les années à venir. Par conséquent, une solution d’avenir devrait comprendre le transfert du centre d’attention du gouvernement des dépenses de défense vers des programmes humanitaires, principalement de médecine et de sciences biologiques. Puisque l’État paie plus de la moitié des dépenses de santé, d’éducation, et de travaux scientifiques, un tel changement faciliterait la gestion systématique du développement socio-économique et endiguerait les tendances destructrices.


*  *  *


Un nouveau cycle d’élection commencera aux États-Unis en 2017, lequel va probablement faire la part belle à une rhétorique anti-russe en tant que base idéologique d’une guerre mondiale que Washington essaye de déclencher dans une tentative pour conserver son pouvoir. À ce moment-là, la crise du système financier américain peut avoir abouti à des réductions de ses dépenses budgétaires, à la dévaluation du dollar, et au déclin du niveau de vie.


Des problèmes intérieurs et des crises de politique étrangère conduiront le gouvernement américain à une montée en puissance de ses tactiques agressives, tout en affaiblissant en même temps ses positions. Si la Russie mobilise son potentiel intellectuel, économique et militaire, elle aura une chance de passer à travers les conflits en 2015-2018 du fait que les États-Unis et ses alliés ne seront toujours pas préparés à une agression directe.


La Russie fera face à la période la plus dangereuse au début des années 2020 lorsque les pays industrialisés et la Chine devront commencer leur modernisation technologique et que les États-Unis et d’autres pays occidentaux sortiront de la dépression financière et feront un saut technologique en avant. Mais la Russie peut radicalement rester en retard technologique et économique en 2021-2025, ce qui détériorerait ses capacités de défense et conduirait à des conflits sociaux et ethniques internes en grande partie similaires à ce qui s’est passé en Union soviétique à la fin des années 1980. Ces conflits seraient fomentés aussi bien depuis l’extérieur que l’intérieur, en utilisant les inégalités sociales, les écarts de développement entre des régions, et des problèmes économiques. Pour éviter le pire scénario possible menant à la désintégration du pays, la Russie devra adopter une politique extérieure et domestique systémique pour renforcer la sécurité nationale, assurer l’indépendance économique, améliorer la compétitivité internationale, stimuler le développement économique, mobiliser la société et améliorer l’industrie de défense.


Avant 2017, alors que les États-Unis commencent à menacer la Russie ouvertement et sur tous les fronts, l’armée russe devrait disposer d’armes modernes et efficaces, la société russe devrait être renforcée et être confiante en sa force, les intellectuels devraient maîtriser le nouveau modèle technologique, l’économie devrait se développer et la diplomatie russe devrait réussir à créer une large coalition contre la guerre et capable d’unir leurs efforts en vue d’arrêter l’agression américaine.


Par Sergei Glaziev

Source : GlobalAffairs.ru, 23/09/2014, traduction collective par les lecteurs du site www.les-crises.fr.



(*) Sergei Glaziev est un des conseillers du Président de la Fédération de Russie et membre de l’Académie des Sciences russe.


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Brésil - L’avenir des BRICS

Brésil - L’avenir des BRICS | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Photo : la candidate anti-BRICS Marina Silva, ici récompensée par le malthusien Prince Philip d’Édimbourg — Crédit : wwf.panda.org

 

L’avenir des BRICS se joue aux

présidentielles brésiliennes

 

Depuis le sommet des pays des BRICS à Fortaleza au Brésil en juillet, l’Empire financier que constitue le binôme formé par la City de Londres et Wall Street prépare la contre-attaque. Comment se débarrasser de ces « régimes arrogants » qui prétendent pouvoir échanger entre eux sans faire appel au dollar, à la livre et à l’euro ?


Dans cette guerre secrète, tous les moyens sont bons : Maidan éventuel à Saint-Pétersbourg contre Poutine, déballage des scandales de corruption contre le président Zuma en Afrique du Sud, « révolution des parapluies » à Hongkong contre la direction chinoise et tant qu’on y est, pourquoi pas truchement des élections présidentielles au Brésil ?


C’est en effet lors du scrutin présidentiel du 5 octobre prochain que s’affronteront la Présidente brésilienne Dilma Rousseff, une responsable, comme l’ancien Président Lula, du Parti des travailleurs (PT) et « l’Obama brésilienne » Marina Silva, la candidate « socialiste » à l’heure actuelle au coude à coude avec Rousseff dans les sondages.


En février 2014, la présidente sortante était en tête, mais 67 % des Brésiliens, tout en estimant l’action du gouvernement globalement « correcte, bonne ou excellente », répondent, lorsqu’on les interroge sur ce qu’ils voudraient idéalement comme président : « un nouveau visage ».

Pourtant, c’est Rousseff qui a eu le culot de bouder une rencontre avec Obama lorsque ce dernier a refusé de s’excuser à propos des écoutes téléphoniques organisées à l’insu de la présidence brésilienne et qui forme, avec Poutine, Modi et Xi Jinping, un des piliers des BRICS.



Pour qui roule Marina Silva ?


Syndicaliste longtemps affiliée au Parti des Travailleurs, ministre de l’Environnement du président Lula de 2003 à 2008, Marina Silva a claqué la porte du PT brésilien avec fracas.


Elle fonde alors son propre parti, Réseau Durable, qui s’avère parfaitement incapable de réunir les signatures nécessaires pour la présenter à la présidentielle. Intervient alors l’accident d’avion du 13 août qui coûtera la vie au candidat en lice du Parti socialiste, Edouardo Campos. Fervente évangéliste, Marina Silva évoque la « divine providence » qui l’aurait empêché, elle, de monter à bord du même avion et qui l’a soudainement propulsée comme la candidate du PS brésilien.



Écolo-malthusienne


En réalité, Silva, à part les 20 % des Brésiliens qui adhèrent aux églises évangéliques, dispose de soutiens très puissants dans le monde de la finance et parmi l’oligarchie malthusienne européenne.

En octobre 2008, le Prince Philip d’Édimbourg, l’homme qui affirme aspirer à pouvoir s’incarner en virus mortel après sa mort, « pour rétablir l’équilibre démographique sur Terre », a récompensé Marina Silva avec une médaille personnelle pour sa protection de la forêt amazonienne, dont elle a livré des régions entières aux WWF.


Et lorsque le gouvernement britannique avait sollicité Silva comme une des huit personnes portant la flamme olympique lors des jeux à Londres, le ministre brésilien des Sports avait précisé que Marina Silva a toujours eu de bonnes relations avec les têtes couronnées et l’aristocratie européenne. Ce n’est pas à nous de décider qui sera invité par la Famille royale…


D’après le site Médiapart, la candidature de Silva agrège surtout une partie de la gauche déçue et les élites financières :

La publication de son programme de gouvernement jette une lumière crue sur les alliances de la candidate avec les milieux financiers. Marina Silva cultive depuis 2010 une forte amitié avec la sociologue Maria Alice Setubal, l’héritière de Itaú, la principale banque privée brésilienne. Ses économistes de référence sont André Lara Resende et Eduardo Giannetti, deux porte-parole du néolibéralisme.



Livrer la banque centrale aux marchés


En opposition avec toute perspective d’une vraie souveraineté économique,

Marina propose l’indépendance de la Banque centrale – au Brésil, le président garde en théorie le dernier mot sur la politique monétaire –, un geste que même le candidat de la droite traditionnelle n’avait pas osé faire. (…) Soucieuse de séduire les entrepreneurs, Marina Silva défend également une flexibilisation des lois du travail. (…) Elle a d’ailleurs choisi Beto Alburquerque, un proche des milieux de l’agroalimentaire et de l’industrie de l’armement, pour être son candidat à la vice-présidence.


Pas surprenant alors que Londres et Wall Street la regardent avec intérêt. « Le marché préfère Marina parce qu’il est allergique à Dilma et au PT », explique pour sa part un économiste.


Silva, partisane des accords de libre-échange avec les États-Unis, a fait savoir qu’elle n’a aucune sympathie avec le projet des BRICS. Elle estime qu’y participer n’apportera rien au Brésil. Elle n’a aucune intention de renforcer les liens avec la Russie et la Chine et laissera tomber l’alliance avec le Venezuela et Cuba.


Selon Slate.fr, en cas de défaite de Dilma Rousseff « beaucoup de choses pourraient changer au Brésil, y compris la solidarité automatique de ses dirigeants avec les gouvernements d’Amérique latine dont le bilan est affligeant en matière de droits humains. La démocratie pourrait réapparaître dans des pays comme la Bolivie, l’Équateur, le Nicaragua et le Venezuela, qui ont gravement et systématiquement bafoué au cours des dix dernières années les droits de l’homme, la liberté d’expression et les libertés politiques. Avec le consentement tacite du plus grand pays de la région ».


Il reste quelques jours à Dilma Rousseff pour convaincre les électeurs, en leur rappelant que leur ascension sociale est le résultat direct ou indirect des politiques des douze dernières années et que leur avenir dépend de la réussite des BRICS.



Par Karel Vereycken - Solidarité & Progrès - le 29 septembre 2014


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Les Français s'adaptent ...

Les Français s'adaptent ... | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Un peu d'humour ne fait pas de tort, mais je suis entièrement d'accord pour ne jamais fumer en voiture, ne fut-ce que pour garder toute son attention à la route avant tout.  Et puis, par respect des autres en milieu si fermé.


Si le gouvernement de Flamby s'attaquait aussi aux vrais et grands problèmes, cela ferait grand plaisir à nos amis français, mais il ne faut pas rêver.


Duc


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Attaque de frelons

Attaque de frelons | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Près de Louvain-La-Neuve, quatre marcheurs ont été attaqués par des frelons alors qu'ils passaient à proximité de leur nid à Corroy-le-Grand.

Une marche-jogging était organisée ce dimanche dans le secteur du lieu-dit "La Place", à Corroy-le-Grand. Vers 11h, plusieurs participants ont été confrontés à un nid de frelons le long du parcours. Ils ont été attaqués et sérieusement piqués.

Le SMUR d'Ottignies et des ambulances des pompiers de Wavre sont intervenus.


Une victime en choc anaphylactique et trois autres personnes moins sévèrement atteintes ont été admises à la clinique Saint-Pierre, à Ottignies.


Les pompiers wavriens ont ensuite détruit le nid.


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Ce "monster truck" a tué


Ce dimanche aux Pays-Bas, un pick-up 4x4 avec des roues surdimensionnées, un «monster truck», a dévié de sa trajectoire et a percuté des spectateurs en faisant deux morts et 18 blessés.  -  Duc


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Climat - Dernier mensonge

Vidéo ajoutée sur YouTube le 28 setembre 2014 


Et toujours le climat, mais avec vérité



Ça fait quelques années que cette histoire traine, on se rappelle d’Al Gore avec ses courbes de température qui vont à rebrousse temps…


Les minables parasites politiciens se disent que ça aussi, ça peut inquiéter la population, comme les barbus et les kalach ».


Pour les maitres du monde états-uniens, ça représente surtout une « global issue » de plus où ils peuvent prendre leur air arrogant (le seul qu’ils aient en même temps) et dicter leur conduite aux politiciens corrompus du reste du monde.




Plusieurs fois, ces terroristes se sont fait prendre à mentir dans les rapports, à travestir la réalité dans leurs mails, alors ça ne fait qu’une fois de plus. Maintenant, ils modifient directement les cartes de relevés de températures.



Par Bill Still, un journaliste d’investigation indépendant, réalisateur de docus fort éclairants : Money Masters, The Secret of Oz et un autre sur la FED.


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