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José Mujica, Président

 

Le Président de l’Uruguay se préoccupe plus du bien-être de ses concitoyens que du reste.  Son discours est un exemple que devraient suivre "nos" politiciens. - Duc

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La Gazette des campus de LLN et de WSL-UCL ainsi que diverses infos intéressantes visant la vérité ou l'autre vérité (qui que ce soit qui la dise, mais sans forcément prôner l'auteur).
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En collaboration avec Koter Info, le site des étudiants de LLN - WSL

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Koter Info 

Site "Koter Info" LLN-WSL-UCL


=  plus de 88.000 lecteurs du site

 

Avec tant de visiteurs différents, "Koter Infose targue d'être un site utile aux étudiants de Louvain-La-Neuve ou de Woluwé-Saint-Lambert-UCL.

 

Pour tout savoir sur le campus universitaire de Louvain-la-Neuve ou de Woluwé-St-Lambert-UCL, découverte, histoire, vie estudiantine, locations kots, photos, vidéos, cercles, kaps, etc...

 

Informations générales : Locations - Services - Adresses utiles, ne fusse que pour indiquer les grandes directions, mais c'est beaucoup plus !!!

 

En fait, Koter Info est un site en constante évolution avec plus de 90 pages à votre dispositon.  On y trouve tout se qu'il faut savoir quand on ne connait pas encore LLN ou WSL. 

 

Voyez par vous-même, cliquez ici ou sur le lien dans le titre ou dans la photo.


Duc

  

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"La Gazette" de LLN-WSL-UCL


=  plus de 85.000 lecteurs de La Gazette

 

Avec tous ces lecteurs (différents), c'est indéniablement "La Gazette" des campus de LLN & de WSL-UCL et environs.  On y lit des infos locales ainsi que des publications diverses intéressantes boudées généralement par les médias habituels.

  

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Dossiers de La Gazette


La Gazette de "Koter Info" a suivi plusieurs aventures d'équipages estudiantins néo-louvanistes ou liés à Louvain-La-Neuve au fameux Raid 4L Trophy destiné aux étudiants. Si vous voulez revivre ces aventures au jour le jour, de la préparation de la 4L à la fin du raid au Maroc, les photos, les vidéos et les reportages journaliers ont été rassemblés dans un dossier complet.

 

La Gazette a également créé un dossier reflétant les pages du site "Koter Info" et leur contenu avec un lien direct vers chacune des pages : "vitrine du site Koter Info"


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Site web et Gazette, les différentes publications de Koter Info sont suivies par plus de


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Répétez le mensonge !

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"Plus le mensonge est gros, plus il passe.  Plus souvent il est répété, plus le peuple le croit ..."


Il s'agit de la théorisation des techniques de propagande de Joseph Goebbels qui avait bien compris la recette.


Malheureusement, cette technique reste toujours appliquée (avec zèle) par les présidents américains à qui il ne manque que le beau brassard rouge pour afficher leur vrai visage.


Notez que les copains font pareil à l'Europe, à l'Otan, etc.


Heil Obama und heil Europa !  -  Duc

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Qui est en face de vous ?


Regardez cette vidéo pour réaliser à qui "nous" cherchons des poux sans raison, si ce n'est pour la protection du dollar (donc de l'économie des USA et au détriment de la nôtre, un comble !) à cause de la création des "Brics".


Tout va bien puisque le conflit ukrainien est à 3.000 km de la Belgique, donc ...


Pensez-vous vraiment que vous serez toujours à l'abri si une troisième guerre mondiale se déclenche ?


Les précédentes guerres mondiales ont-elles épargné notre pays ?


Naturellement, tout cela vous paraît lointain et vous ne réalisez pas que votre chère Europe (alliée aux USA) pousse la Russie dans ses derniers retranchements afin que ce soit "elle" qui porte la responsabilité de l'éventuel prochain conflit mondial.


Duc

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Ukr. - Provocations US

Ukr. - Provocations US | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Légende et source photo : Paul Craig Roberts  - ‪www.paulcraigroberts.org



Washington est en train de transformer en guerre la « crise » orchestrée en Ukraine Paul Craig Roberts, le 24 juillet 2014


En dépit du fait que les services de renseignement américains n’ont trouvé aucune preuve d’implication russe dans la destruction de l’avion malaisien et de tous ses passagers, Washington cherche à intensifier la crise et à la transformer en guerre.


Vingt-deux sénateurs états-uniens ont présenté, lors de la seconde session du Congrès, un projet de loi (S.2277) ayant, entre autres, pour objectif d’empêcher de futures agressions russes à l’encontre de l’Ukraine et d’autres états souverains d’Europe et d’Eurasie.


Le projet de loi est devant la Commission des Affaires étrangères : https://beta.congress.gov/113/bills/s2277/BILLS-113s2277is.pdf


Il est à noter qu’avant même qu’il n’y ait une quelconque preuve d’agression russe, 22 sénateurs se positionnaient déjà en faveur de la mise en place d’une prévention de toute future agression russe.



Accompagnant cet élan de propagande pour créer un environnement propice à une guerre, chaude ou froide, avec la Russie, le commandant général de l’OTAN Philip Breedlove a annoncé son plan pour un déploiement militaire massif en Europe de l’Est, qui permettrait d’apporter des réponses claires à l’encontre de la Russie, en vue de protéger l’Europe de toute agression russe.


Nous la retrouvons ici une fois de plus : l’agression russe. Répétez-le un certain nombre de fois et ça devient réel.


L’existence d’une « agression russe » est présumée, mais pas démontrée. Ni Breedlove ni les sénateurs ne font référence à un plan d’attaque russe en Europe ou dans aucun autre pays. Il n’y a aucune référence à de quelconques documents mettant en exergue une idéologie expansionniste russe ou une croyance émanant de Moscou selon laquelle les Russes seraient « un peuple exceptionnel, indispensable » ayant le droit d’exercer une hégémonie sur le monde. Aucune preuve montrant que la Russie a infiltré les systèmes de communication du monde entier à des fins d’espionnage n’a été présentée. Il n’y a pas non plus de preuves que Poutine a mis sur écoute les téléphones portables privés d’Obama ou de ses filles ou que la Russie télécharge les secrets des entreprises des États-Unis au profit du monde des affaires russe.


Néanmoins, le commandant de l’OTAN et les sénateurs américains considèrent urgent le besoin de mettre en place au sein de l’OTAN des moyens permettant de mener une blitzkrieg (« guerre éclair ») aux frontières de la Russie.


Le projet de loi 2277 du Sénat est constitué de trois titres : « Donner un Nouvel Élan à l’Alliance de l’OTAN », « Dissuader de Futures Agressions Russes en Europe », « Préparer l’Ukraine et les autres Pays d’Europe et d’Eurasie Contre les Agressions Russes ». Par qui pensez-vous que ce projet de loi a été écrit ? Indice : ce n’est pas l’œuvre des sénateurs ou de leurs équipes.


Le Titre I parle du renforcement de l’implantation américaine en Europe et en Eurasie, ainsi que de l’alliance de l’OTAN, en accélérant la construction de base d’ABM (Anti-Ballistic Missile, c.-à-d. Missiles Anti-Ballistiques) installées au niveau des frontières russes, afin d’affaiblir la force stratégique de dissuasion nucléaire russe ; de fournir plus d’argent à la Pologne et aux Pays Baltes et de renforcer la coopération entre les États-Unis et l’Allemagne sur les problèmes de sécurité globale, et ceci, pour être certain que l’armée allemande devienne bien une composante de l’empire militaire américain.


Le Titre II concerne l’éventualité de sanctions contre « l’agression russe en Europe », et le soutien financier et diplomatique « en faveur de la démocratie en Russie et de diverses organisations de la société civile », ce qui signifie l’injection de milliards de dollars dans des ONG (Organisations Non-Gouvernementales) qui peuvent être sollicitées pour déstabiliser la Russie de la façon dont Washington a utilisé les ONG qu’elle a financées en Ukraine pour renverser le gouvernement élu. Pendant 20 ans, la négligence du gouvernement russe a permis à Washington de mettre en place à l’intérieur de la Russie une « cinquième colonne » qui se présente sous l’apparence d’organisations en faveur des droits de l’homme, etc.


Le Titre III traite de la mise en place d’une assistance militaire et de renseignement pour l’Ukraine, en vue d’intégrer l’Ukraine, la Géorgie et la Moldavie à l’OTAN, d’exporter du gaz naturel américain afin de mettre fin à la dépendance énergétique de l’Europe et de l’Eurasie envers la Russie, d’empêcher la reconnaissance de la Crimée comme faisant partie de la Russie, de développer la diffusion de programmes (propagande) dans les province russes, et toujours avec l’objectif « de soutenir la démocratie et les organisations de la société civile dans les pays de l’ancienne Union soviétique », ce qui signifie utiliser de l’argent pour corrompre la Fédération de Russie.


Quelle que soit la façon dont vous considérez ce message, il s’agit d’une déclaration de guerre. De plus, ces attaques provocatrices et coûteuses sont présentées comme nécessaires pour contrer l’agression russe qui n’a toujours pas été prouvée.


Comment qualifier une loi qui n’est pas seulement stupide, inutile et dangereuse, mais encore plus orwellienne qu’Orwell ? Je suis ouvert à toute suggestion.


L’Ukraine actuelle est un état dépourvu d’histoire, avec des frontières artificielles. L’Ukraine est actuellement constituée d’une part de ce qui a été un ensemble plus grand auquel se rattachaient des provinces russes ajoutées à la République soviétique d’Ukraine par les dirigeants soviétiques. Quand l’Union soviétique s’est effondrée et que la Russie a permis à l’Ukraine de prendre son indépendance, sous la pression américaine la Russie a malencontreusement autorisé l’Ukraine à garder ses provinces russes.


Quand Washington a réalisé son coup d’État, l’année passée, les russophobes qui se sont emparés du pouvoir ont commencé à menacer en paroles et en actes les populations russes de l’Ukraine orientale et méridionale.


Les habitants de Crimée ont voté pour fusionner avec la Russie, et ont été acceptés par celle-ci. Cette réunification a été grossièrement déformée par la propagande occidentale. Quand d’autres anciennes provinces russes ont voté de façon analogue, le gouvernement russe, se soumettant à la propagande occidentale, n’a pas validé leurs demandes. Au lieu de cela, Vladimir Poutine a demandé à Kiev et à ces anciennes provinces russes de mettre au point une convention permettant de conserver ces provinces en Ukraine. Kiev et ses maîtres de Washington n’ont pas écouté cet appel de Poutine. Bien au contraire, Kiev a lancé des attaques militaires sur ces provinces et était en train de les bombarder au moment où l’avion de ligne malaisien fut descendu.


Washington et ses vassaux européens ont constamment travesti la situation en Ukraine et nié leur responsabilité dans la violence, rejetant toute la faute sur la Russie. Mais ce n’est pas la Russie qui mène ces bombardements et qui attaque les provinces avec troupes, tanks et artillerie. De la même manière que la récente opération militaire d’Israël contre les civils palestiniens ne suscite aucune critique de la part de Washington, des gouvernements européens et des médias occidentaux, l’attaque de Kiev contre d’anciennes provinces de Russie n’est pas rapportée et n’est pas critiquée. En effet, il semble que peu d’Américains soient même au courant que Kiev attaque les zones civiles des provinces qui souhaitent revenir dans leur mère patrie.


Des sanctions devraient être prises contre Kiev, qui est à l’origine de la violence militaire. Au lieu de cela, Kiev reçoit un support financier et militaire et des sanctions sont émises à l’encontre de la Russie qui n’est pas militairement impliquée dans ces événements.


Lorsque l’éclatement des violences contre les anciennes provinces russes a commencé, la Douma russe a voté pour octroyer à Poutine le pouvoir d’intervenir militairement. Plutôt que d’utiliser ce pouvoir, Poutine a demandé à la Douma d’annuler cette autorisation, ce qu’elle a fait. Poutine préférait régler le problème diplomatiquement, d’une manière raisonnable et sans provocation.


Poutine n’a reçu ni respect ni considération pour avoir encouragé la résolution non violente de la malheureuse situation ukrainienne, créée par un coup d’État initié par Washington, contre un gouvernement démocratiquement élu qui n’était seulement qu’à quelques mois des prochaines élections et d’un nouveau gouvernement.


Les sanctions que Washington a prises et auxquelles Washington presse ses valets européens de se joindre envoient de mauvais signaux à Kiev. Elles indiquent à Kiev que les Occidentaux approuvent et encouragent sa détermination de résoudre ses différends avec les anciennes provinces russes par la violence plutôt que par la négociation.


Cela signifie que la guerre va continuer, et c’est clairement l’intention de Washington. Les derniers rapports annoncent que des conseillers militaires américains seront bientôt en Ukraine pour aider à la conquête des anciennes provinces russes actuellement en rébellion.


La nature « presstituée » (contraction de presse et prostituée) des médias occidentaux assure que la masse des populations américaines et européennes restera dans l’étau de la propagande anti-russe. Arrivera un moment où le gouvernement russe devra admettre qu’il n’a pas de « partenaires occidentaux ». La Russie a des ennemis occidentaux qui s’organisent pour l’isoler, la blesser économiquement et diplomatiquement, la soumettre militairement, la déstabiliser en appelant les ONG (Organisations Non Gouvernementales) d’origine américaine à descendre dans les rues, et à défaut de coup d’État pour installer un vassal américain à Moscou, l’attaquer à l’arme nucléaire.


Je respecte la confiance qu’a Poutine en la diplomatie et le bon vouloir au lieu de la force. Le problème avec l’approche de Poutine, c’est que Washington ne fait pas preuve de bon vouloir, donc il n’y a pas de réciprocité. Washington a un ordre du jour. L’Europe est constituée de nations captives et ces nations n’ont pas de dirigeants capables de se libérer du projet de Washington.


J’espère me tromper, mais je pense que Poutine a mal calculé. Si Poutine avait accepté la demande des anciennes provinces russes de se réunir avec la Russie, le conflit en Ukraine serait terminé. Je suis certain que l’Europe n’aurait pas rejoint Washington pour une invasion dans le but de reconquérir pour l’Ukraine les anciennes provinces russes. Quand Washington dit que Poutine est responsable du crash de l’avion de ligne malaisien, Washington a raison d’une façon qu’elle ne soupçonne pas. Si Poutine avait achevé sa tâche commencée avec la Crimée et réuni les provinces russes à la Russie, il n’y aurait pas eu de guerre pendant laquelle un avion de ligne aurait été abattu, que ce soit par accident ou par complot pour diaboliser la Russie. L’Ukraine n’a pas la capacité d’affronter la Russie militairement et n’aurait pas eu d’autre alternative que d’accepter la réunification des territoires russes.


L’Europe aurait été témoin d’une décision cruciale de la Russie et aurait mis la plus grande distance entre elle et le projet provocateur de Washington. Cette réponse européenne aurait empêché Washington de provoquer l’escalade de la crise en augmentant graduellement la température sans que la grenouille européenne ne saute hors de la marmite.


Dans ses négociations avec Washington, l’Europe s’est accoutumée à l’usage de la corruption, des menaces et de la coercition. Les nations captives sont habituées à l’impuissance de la diplomatie. Les Européens voient la diplomatie comme la carte faible jouée par la partie faible. Et bien sûr, tous les Européens veulent de l’argent, que Washington imprime avec largesse.


La Russie et la Chine sont désavantagées dans leur conflit contre Washington. La Russie et la Chine ont émergé de la tyrannie. Les peuples de ces deux pays ont été influencés par la propagande américaine de la guerre froide. Ces deux pays ont des gens éduqués qui croient que l’Amérique a la liberté, la démocratie, la justice, les libertés civiles, le bien-être économique et qu’elle est l’amie des autres pays voulant la même chose.


C’est une dangereuse illusion. Washington a un ordre du jour. Washington a mis en place un état policier pour réprimer sa propre population, et Washington estime que l’histoire lui a transmis le droit d’exercer son hégémonie dans le monde entier. L’année dernière, le président Obama déclarait au monde qu’il croyait sincèrement que les États-Unis étaient la nation d’exception dont le monde dépendait pour sa direction.


En d’autres termes, tous les autres pays et les autres peuples sont ordinaires. Leur opinion ne compte pas. Et leurs aspirations sont mieux servies sous la direction de Washington. Ceux qui ne sont pas d’accord – la Russie, la Chine, l’Iran, et le nouvel état de l’EIIL – sont vus par Washington comme étant des obstacles aux finalités de l’histoire. Toute chose, qu’il s’agisse d’une idée ou d’un pays, faisant obstacle à Washington fait obstacle aux Nécessités de l’Histoire et doit être écrasée.


Vers la fin du dix-huitième siècle et le début du dix-neuvième, l’Europe se trouva face à la détermination de la Révolution française d’imposer à l’Europe la Liberté, l’Égalité, la Fraternité. De nos jours, l’ambition de Washington est plus vaste, c’est d’imposer son hégémonie au monde entier. À moins que la Russie et la Chine ne se soumettent, cela signifie la guerre.




Par Paul Craig Roberts (*) – le 24 juillet 2014 // Olivier Berruyer - Les-Crises.fr - le 28 juillet 2014


Source : paulcraigroberts.org, 24 juillet. Traduit collectivement pour www.les-crises.fr

 

(*) Paul Craig Roberts est un économiste et journaliste paléoconservateur américain a été sous-secrétaire au Trésor dans l’administration Reagan (1981-1982), et est un des pères fondateurs des Reaganomics. Il a également été rédacteur en chef adjoint au Wall Street Journal.  

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La guerre mondiale, bientôt ?


Cette vidéo de 2012 vous rappelle les faits et enchaînements ayant entraîné les guerres passées et vous présente celles à venir.


Comment les Etats-Unis veulent sauver le dollar à tout prix jusqu'à prendre le risque de déclencher une guerre mondiale, mais aussi qui tire les ficelles de ce jeu dangereux qui sème la désolation dans le monde depuis des décennies ?


A l'époque, il n'était pas encore question du conflit ukrainien, mais dites-vous bien que c'est le conflit ukrainien qui peut allumer la mèche à très court terme.


Si les gens étaient enfin informés des réalités et des dessous du problème ukrainien, ils pourraient au moins réagir pour éviter une guerre mondiale inutile (sauf pour les USA et leur dollar).


Sur les réseaux sociaux, on devrait voir des "partages" de bonnes informations à propos du drame ukrainien, ce, sur toutes les pages personnelles, malheureusement ce n'est pas le cas.


Pour les gens conscients du réel danger imminent, c'est effrayant de constater que, s'il y a déclenchement d'une guerre avec la Russie (et probablement la Chine + l'Inde et les "Brics"), ce sera surtout la faute des "moutons" qui auront préféré brouter leur herbe dans leur petit pré personnel sans s'occuper du reste.


Malheureusement, il ne s'agit pas d'une simple alerte au loup, mais d'une guerre mondiale qui frappe à nos portes !


Quelqu'un le réalise-t-il ?


Si oui, alors, informez vos proches, partagez les infos utiles sur vos pages Facebook, Twitter et autres.


Montrez aux gouvernants que vous savez et que vous n'approuvez pas leur politique guerrière !


N'est-ce pas un minimum raisonnable pour tenter d'éviter une 3ème guerre mondiale ?


Est-ce trop vous demander ou êtes-vous inconscients à ce point ?


Honnêtement, je ne sais plus quoi penser devant cette inertie de masse bien entretenue par le silence des médias ou leur désinformation lorsqu'ils traitent du sujet quand même !


Au moins, "La Gazette" aura mis un maximum d'informations de sources sérieuses et fiables à votre disposition.


Duc


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Oliver Stone - Campagne antirusse

Oliver Stone - Campagne antirusse | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

© Photo : RIA Novosti. Alexei Panov



Vol MH17 : Oliver Stone (*) dénonce la campagne médiatique antirusse US


« Qui a abattu l’avion malaisien ? C’est trop beau pour être vrai. Après avoir observé l’empressement des médias américains à rendre un jugement, prenez connaissance de l’opinion divergente de deux journalistes d’enquête honnêtes qui creusent plus profondément que notre quatrième pouvoir propagandiste », note le célèbre réalisateur hollywoodien sur sa page Facebook.


Oliver Stone a cité trois articles des journalistes Robert Parry et Pepe Escobar. Selon ces derniers, les autorités américaines ont désigné la Russie et le président russe Vladimir Poutine comme coupables du crash aérien en Ukraine et cherchent à imposer leur position aux Américains sans fournir aucune preuve.


Un Boeing 777 de Malaysia Airlines avec 298 personnes à bord s’est écrasé le 17 juillet dans la région de Donetsk où l’armée ukrainienne mène une opération spéciale contre la révolte populaire depuis avril.


Les autorités de Kiev accusent les forces d’autodéfense populaire d’être à l’origine du crash, mais les insurgés affirment ne pas disposer de systèmes capables d’abattre un avion volant à 10.050 m d’altitude. La Russie appelle à lancer une enquête internationale sous l’égide de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI).



Par La Voix de la Russie - le 25 juillet 2014


***


Je vous suggère de lire aussi l'article (en anglais) repris ci-après au sujet de l'opinion d'Oliver Stone concernant Obama: 

http://www.washingtontimes.com/news/2013/aug/14/oliver-stone-obama-snake-and-we-have-turn-him/



(*) Oliver Stone (né William Oliver Stone le 15 septembre 1946 à New York, États-Unis) est un réalisateur, scénariste et producteur américain. (Source Wikipédia)

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Ukr. - Chef d’état-major US

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Légende et source photo :

 Martin E. Dempsey - goldtradercommentsaugust2010.blogspot.be



Le chef d’état-major des armées US : « Les attaques russes transforment le paysage politique de la sécurité en Europe »



Martin E. Dempsey est le 18e et actuel chef d’état-major des armées des États-Unis, depuis le 1er octobre 2011. Il est à ce poste le plus haut gradé de l’armée américaine.


Ce texte qui suit est la traduction directe du site Internet du Ministère américain de la Défense.


Dommage : on a pourtant vu il y a juste 100 ans qu’il y a des forces incontrôlables qu’il vaut mieux ne pas mettre en branle…


Lire par contrepoint ce billet avec la traduction d’une des dernières interviews de George Kennan – qui explique bien, lui, pourquoi la paix a tenu 60 ans…


P.S. lire aussi ces plaintes de la Russie à propos d‘obus ukrainiens tombés sur son territoire (dont Poutine s’était déjà plaint…) – mais cela ne l’intéresse pas, je pense qu’il ne dirait rien si des obus canadiens tombaient chez lui, il ne dirait rien…

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***

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Par Claudette Roulo


Département de la Défense, Actualités des médias de la défense



Aspen, Colorado, 25 juillet 2014 – « La décision russe de tirer avec son artillerie depuis l’intérieur de ses frontières sur des positions militaires ukrainiennes transforme l’environnement sécuritaire de toute l’Europe de l’Est », a déclaré hier le chef de l’État-Major conjoint des armées.


Le Général. d’Armée Martin E. Dempsey, chef de l’État Major conjoint des armées, s’exprime lors du Forum sur la sécurité à Aspen, Colorado, le 24 juillet 2014. photo DoD par le sergent-chef Sean K. Harp.


« Vous avez un gouvernement russe qui a sciemment décidé d’utiliser sa force militaire à l’intérieur d’un autre État souverain pour accomplir ses objectifs — c’est probablement la première fois, je pense, depuis 1939 ou dans ces années-là, que cela arrive », affirmait Martin E. Dempsey, général d’armée, lors du Forum sur la Sécurité d’Aspen. 


Joseph Staline a envahi la Pologne le 17 septembre 1939, proclamant qu’il y protégeait les minorités ethniques qui y vivaient.


Les actions militaires en Ukraine marquent un changement dans la relation entre l’Europe et la Russie et entre les États-Unis et la Russie, a dit Dempsey, bien que la vraie signification de ce changement ne soit pas encore claire. 


Depuis 2008, l’armée russe a augmenté ses capacités, sa compétence, et le niveau de son aviation de longue portée, ainsi que ses tirs d’essai de missiles de croisière, a déclaré le chef d’état-major.


« Ils sont clairement sur le point de s’affirmer différemment, non seulement en Europe de l’Est, mais plus généralement dans toute l’Europe, et contre les États-Unis » a-t-il dit.


La prochaine chose à faire est de définir ce que ces changements veulent dire pour l’OTAN, a déclaré Dempsey, tout en notant que l’OTAN avait été créée afin d’augmenter la stabilité et contrecarrer l’agression soviétique à l’époque tout en maintenant une Europe stable.


« Et nous avons réussi à le faire pendant soixante ans », a-t-il ajouté.


Les insinuations soutenant que le retrait des troupes américaines d’Irak et d’Afghanistan a fait passer les États-Unis pour faibles ou peu enclins à utiliser la force, créant ainsi une ouverture pour les actions militaires russes en Ukraine, sont sans fondement, a déclaré le chef d’état-major.


« Je pense que c’est très clairement [le président russe Vladimir] Poutine, l’homme lui-même, avec sa vision politique de l’Europe, telle qu’il la conçoit, avec ce qu’il considère comme un effort pour avoir mis un terme aux torts causés à la Russie après la chute de l’Union soviétique, son intérêt pour les enclaves russes à travers l’est de l’Europe avec… un objectif de politique étrangère, mais aussi un objectif de politique intérieure, » a déclaré Dempsey.


« Et il est très agressif à ce propos, et il possède une stratégie qui a déjà marché pour lui deux ou trois fois. Et il va continuer à l’utiliser. » La violation de la souveraineté ukrainienne par la Russie a déclenché la montée d’un nationalisme en Europe, a dit le président. » Si j’ai une crainte à propos de cela « a-t-il ajouté, » c’est que Poutine peut vraiment allumer un feu dont il pourrait perdre le contrôle « .


Dempsey a dit qu’il croyait au maintien d’une ligne de communication avec son homologue russe, le général d’Armée Valery Guerasimov, le chef d’état-major. » Je pense que l’armée russe est probablement réticente – vous savez, c’est assez risqué pour moi de dire cela, et 10 d’entre eux pourraient finir dans un goulag demain – mais je pense que l’armée russe et ses dirigeants que je connais sont probablement des participants assez hésitants dans ce type de guerre, » dit-il.


Sa crainte réelle, a indiqué le président, est de voir que ce foyer d’incendie démarré dans une partie isolée de l’Europe de l’Est pourrait ne pas y rester.


« Et je pense que c’est un vrai risque « a-t-il ajouté. » Donc je maintiens ouverte une ligne de communication avec mon homologue, et jusque là, lui fait de même avec moi. »


Les États-Unis ne restent pas impassibles à mesure que les évènements se déroulent, a fait savoir le plus haut gradé responsable militaire américain. Une consultation active est en cours pour déterminer quel type de soutien peut être apporté à l’Ukraine, dit-il, et les États-Unis travaillent en collaboration avec leurs alliés de l’OTAN pour mettre sur pied des compétences de capacités et de réactivité.


De plus, dit-il, » nous sommes en train d’examiner notre propre capacité de réaction face à des choses dont nous n’avons pas eu à nous occuper depuis 20 ans, à vrai dire, à propos de la gestion des bases, des lignes de communication et des lignes maritimes. »


Source : Ministère US de la Défense, Traduction collective pour www.les-crises.fr — le 27 juillet 2014

***

 

.

Commentaires plus que censés de lecteurs de « les-Crises.fr » au sujet de cet article :


de Bruno Lemaire :

« Effarant. Je commence à craindre une troisième guerre mondiale, à l’instigation des États-Unis. Comment peut-on faire passer l’idée que c’est la Russie l’agresseur… les médias, ou merdias, sont tout puissants, mais quand même… »



de Scrib :

« Donc l’OTAN a maintenu la paix grâce a la force des armes. Aujourd’hui, ils ont quelqu’un en face qui ne l’entend pas de la même manière. Donc ils ne savent pas comment réagir (bien qu’Obama ait déjà demandé aux pays membres d’augmenter leur budget alloué à l’OTAN.)


La paix au prix des armes… Ne serait-ce pas un peu ce qui se passe dans un pays totalitaire ??


Ils sont en phase de diabolisation de leur ennemi pour s’attirer les bonnes grâces de la population et ils cherchent à augmenter les forces à proximité de l’ennemi…


Quand passeront-ils vraiment à l’attaque ?? (Ils ont déjà commencé l’aspect financier). 
Et si l’aspect financier ne procure pas les effets escomptés… Partiront-ils en guerre physiquement ??


Beaucoup de questions… Et j’espère juste que de vrais diplomates pacifiques sauront prendre le train en marche… On en a besoin à mon avis. »


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USA & firme gazière d'Ukraine

USA & firme gazière d'Ukraine | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


La firme gazière d’Ukraine dans laquelle travaille le fils de Joe Biden se prépare à l’exploitation du gaz de schiste dans l’Est !

 

Quelques semaines après le coup d’État survenu en Ukraine, nous apprenions que le fils de Joe Biden, Hunter Biden, venait d’obtenir un poste au conseil de direction ainsi qu’au service juridique de Burisma, le plus grand producteur de gaz privé en Ukraine.


Pour rappel : La société possède également des actifs dans la région du Dniepr-Donetsk, celle des Carpates et les bassins d’Azov-Kuvan. Elle écoule sa production sur le marché domestique ukrainien.


ITAR-TASS cite le récent média local prorusse Novorossiya, les troupes militaires ukrainiennes aident à l’installation des équipements pour l’exploitation de gaz de schiste près de la ville de Slavyansk, ville bombardée à maintes reprises par le régime putschiste.

 

 

Par openews.eu — Itar-Tass – le 25 juillet 2014

Source : itar-tass.com 

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Question de foi !

Question de foi ! | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Un chrétien, un juif, un musulman et un athée sont réunis dans une pièce; la discussion théologique va de bon train....


Soudain, c'est la panne d'électricité...


Dans l'obscurité, le chrétien s'agenouille et demande "la Lumière" au Seigneur...


Le musulman indigné, accuse le juif d'être derrière l'incident et prêche la fin du monde


Le juif récite sa prière de protection qu'il connaît par cœur, persuadé que Yahweh lui fera grâce.


Enfin, la lumière revient…  mais où est l'athée ?


Lui aussi revient… Il était allé changer les plombs…


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Qu'importe le physique !

Qu'importe le physique ! | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Il y a quelques temps, à l’entrée d’un gymnase, on pouvait voir un panneau avec la photo d’une fille au physique spectaculaire où il était écrit « cet été, tu veux être une sirène ou une baleine ? »



On raconte qu’une femme, dont on ignore l’aspect physique, répondit à la question de la façon suivante :


Chers messieurs, les baleines sont toujours entourées d’amis (dauphins, phoques, humains curieux), elles ont une vie sexuelle très active et élèvent leurs enfants avec beaucoup de tendresse.


Elles s ‘amusent comme des folles avec les dauphins et mangent des gambas jusqu’à plus soif. Elles nagent toute la journée et voyagent dans des lieux fantastiques comme la Patagonie, la mer de Barens ou les barrières de corail de Polynésie.


Elles chantent incroyablement bien et quelque fois on va même jusqu’à en faire des cd. Se sont des animaux impressionnants et très aimés, que tout le monde défend et admire.


Les sirènes n’existent pas.


Mais si elles existaient, elles feraient la queue pour consulter un psychologue à cause d’un problème de dédoublement de personnalité, femme ou poisson ?


Elles n’auraient pas de vie sexuelle et ne pourraient pas avoir d’enfants.


Elles seraient ravissantes, certes, mais solitaires et tristes.


Sans aucun doute, je préfère être une baleine.


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"Le Monde" au pied de la lettre

"Le Monde" au pied de la lettre | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Légende photo : 16 juillet, JM. Baroso et H. Van Rompuy s'y atèlent, mais à quoi ?

 


En prenant « le Monde » au pied de la lettre


Ce qui suit est l’article que vous ne lirez pas.


Pourtant vous l’avez peut-être lu, Canaille le Rouge n’a fait que reprendre l’article du monde concernant les sanctions de l’UE contre la Russie dans la crise ukrainienne. Il a remplacé Russie par Israël, Ukraine par Gaza et a tenté de décliner et harmoniser avec le personnel politique y afférent. Par contre il n’a touché en rien tout ce qui de près ou de loin concerne l’UE, ses intérêts, ses pratiques et ses dirigeants.


Regardez comme cela fonctionne bien mieux pour ce qui se passe à Gaza que sur les rives du Dniepr.

Bien sûr, l’exercice à ses limites, mais le but de La Canaille est modeste : vous montrer comment fonctionne une manipulation idéologique.


D’autant plus que quelques soient les préventions de Canaille le Rouge envers Poutine et son rôle dans la réinstallation d’un capitalisme oligarchique en Russie, et ses préventions sont tout sauf de détails, Poutine et personne en Russie ne soutient des pogroms antisémites en Russie ou en Ukraine et, au pire de la crise tchétchène, il n’a pas passé la Techetchenie au laminoir à la façon dont procède Netanyahou à Gaza.


L’intérêt de la double lecture de l’article c’est aussi (surtout) de montrer aux citoyens de notre pays ce qu’on fait en leur nom.

Vont-ils, découvrant cela, se réveiller ?


À suivre...


***


Les nouvelles sanctions européennes contre Israël se précisent


Herman Van Rompuy, le président du Conseil européen a adressé, vendredi 25 juillet, une lettre aux chefs d’État et de gouvernement de l’Union au sujet des nouvelles sanctions qui devraient être imposées à Israël après l’attaque de Gaza.


M. Van Rompuy veut les informer de l’état du long débat qui a commencé jeudi entre les ambassadeurs des Vingt-Huit à Bruxelles et devrait durer jusqu’au mardi 29 au moins.


Il veut sans doute aussi maintenir la relative cohésion du camp européen qui approche d’une décision importante et soupèse d’autant plus ses possibles conséquences. Enfin, le président du Conseil veut s’assurer que la ligne à suivre est bien claire pour chaque pays et avalisée à son sommet...



DES HAUTS RESPONSABLES ISRAÉLIENS CIBLÉS


Les ambassadeurs, réunis au sein du « Coreper » — le comité des représentants permanents – travaillent en réalité sur plusieurs dossiers. D’abord la liste des personnalités, entreprises ou institutions visées par un gel des avoirs ou une interdiction de se rendre dans l’Union.


On y retrouve actuellement les noms de 87 personnalités qui ont attenté à « l’intégrité du territoire Gazaoui » et 20 « entités », à savoir des institutions qui soutiennent les colonialistes et des entreprises qui ont bénéficié de la colonisation en cour par Israël.


Parmi ces personnalités, l’UE a annoncé dans la nuit de vendredi à samedi qu’elle imposait un gel des avoirs à un certain nombre de hauts responsables israéliens, dont ceux chef du service des renseignements israéliens, et l’ancien premier ministre israélien, actuel chef des services de renseignement extérieurs israéliens. On y trouve aussi le député Mayer Habib ou le secrétaire du CRIF.


Au total, plusieurs personnalités israéliens ou Européennes, des entreprises et autres organisations sont citées dans la liste des cibles des dernières sanctions européennes en date, liste publiée dans le journal officiel de l’UE.



INTÉRÊTS DES TROIS GRANDS


Le deuxième chapitre des discussions concerne le bannissement des relations commerciales avec la les territoires colonisés et des investissements dans cette partie du territoire palestinien annexée en par Israël.


Ce débat-là porte sur des sanctions visant des secteurs-clés de l’économie israéliens. Il est alimenté par un document de la Commission européenne, qui affirmait, vendredi, que des « progrès rapides » étaient enregistrés.


Ils n’étaient toutefois pas suffisants pour permettre de déboucher sur un accord. Notamment parce que les trois « grands » de l’UE veulent examiner toutes les facettes du dossier.


L’Allemagne se préoccupe essentiellement de ses intérêts dans le secteur énergétique. La Grande — Bretagne ne veut pas saborder ceux de la place financière de Londres, très accueillante pour les capitaux israéliens. La France veille, elle, à sauvegarder la position de son industrie de l’armement.



PAS DE RÉTROACTIVITÉ POUR LES VENTES MILITAIRES


Or, ces trois domaines-clés sont au cœur des discussions. Le texte de la Commission évoque, en effet, divers types de nouvelles sanctions. Dans le domaine énergétique, les transferts de technologie seraient bannis, avec le but de paralyser un secteur-clé qui manque d’équipements et de compétences techniques.


Dans le domaine financier, il s’agirait de restreindre l’accès aux marchés européens pour les compagnes détenues majoritairement par l’État israélien. Et d’interdire aux Européens d’acheter des actions ou d’investir dans de telles sociétés.


Dans le domaine militaire, un embargo est en discussion, mais, comme pour les autres secteurs, il est entendu que les mesures prises ne seront pas rétroactives : l’Allemagne pourrait livrer à l’armée israélienne au moins un sous-marin porte-missile...


Le dernier domaine des sanctions envisagées concerne les technologies de pointe à « double usage » — civil et militaire. Pour assurer son développement, Tel-Aviv importe aujourd’hui massivement de l’électronique, des ordinateurs à très haute performance et des matériaux spéciaux. Soit 20 milliards d’euros pour ce seul poste. »


***

 


Par Canaille le rouge (canaille-le-rouge.over-blog.com) pour Le Grand Soir – le 27 juillet 2014

Voici le lien avec l’article du Monde qui a servi de support à cet exercice :

http://www.lemonde.fr/international/article/2014/07/25/les-nouvelles-s...

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Netanyahou insulte Clinton...

 

 

Une vidéo scandaleuse, montrant le Premier ministre d’Israël, Benyamin Netanyahou, en visite dans la colonie d’Ofra en 2011, a fait le tour des réseaux sociaux et pourtant…


Pensant qu’il n’est pas filmé, Netanyahu insulte Bill Clinton et dit ce qu’il pense vraiment sur les Accords d’Oslo et comment il ne les a pas respectés, ce qui prouve qu’Israël a violé non seulement les résolutions de l’ONU, mais aussi les accords d’Oslo. Les utilisateurs des réseaux sociaux sont choqués de voir ces révélations qui montrent le vrai visage de Benyamin Netanyahou et son impunité dans le monde politique.


 

Voici un extrait du message de B. Netanyahou  :

« […] les USA… Je les connais bien. Tu peux les manipuler comme tu veux, et les faire aller dans la bonne direction. Et même s’ils disent quelque chose… Ils vont dire quelque chose, et alors ? 80 % des Américains nous soutiennent ! C’est idiot ! Nous avons un tel soutien là-bas et ici, on pense à ce qu’on devrait faire « si »…

Tu vois, je n’ai pas eu peur de manipuler Clinton. Je n’ai pas eu peur de me confronter à lui ni d’aller contre l’ONU… » 

 

Après ce scandale, l’opinion publique aurait dû en ce temps-là et devrait donc encore plus aujourd’hui être sceptique face aux beaux discours des politiciens.



Vidéo ajoutée le 24 juil. 2013 sur YouTube - ‪http://lepetitmaghrebin.com

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Qui sait et qui voit ?

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Sans commentaire, si ce n'est que tout n'est qu'une question de regard objectif et de volonté de savoir !


Duc


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Szczecin : au cœur d’un scandale

Szczecin : au cœur d’un scandale | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

© Photo: AP/PETAR PETROV



Pologne - Szczecin de nouveau au cœur d’un scandale

 

L’Alliance atlantique est en train d’étudier un projet de transformation de Szczecin en Pologne en une base militaire qui sera la plus grande en Europe de l’Est, a déclaré le commandant suprême des forces alliées en Europe, général américain Philip Breedlove. Ce projet pourrait devenir réalité lors du sommet de l’OTAN en septembre prochain au Pays de Galles.


L’obstination avec laquelle les États-Unis et l’OTAN essaient de faire avancer les structures militaires de l’Alliance atlantique vers les frontières russes risquent de transformer de nouveau les habitants de la ville polonaise de Szczecin en otages dans un jeu géopolitique.


Le général Breedlove leur a promis le déploiement de nouveaux types d’armes et d’équipements militaires, la construction de dépôts de munitions, la création de réserves de carburant et l’aménagement d’autres sites qui, loin de contribuer à la sécurité des habitants, pollueront davantage la mer Baltique et en passant le lac Dąbie, a rappelé à La Voix de la Russie Andreï Arechev du Centre analytique russe « Fonds de culture stratégique » :


« Ce genre de démarches a un impact négatif sur la situation dans la région. Il y a eu des cas similaires qui nous montrent que l’intégration des groupements américains à d’importantes voies de transit et de communication ont des effets contradictoires sur la sécurité dans la région ».


Il ne fait pas d’ailleurs de doutes que c’est la future infrastructure militaire à Szczecin qui pourrait devenir une partie intégrante du système antimissile pour les navires de guerre Aegis que les États-Unis souhaitent déployer le long des frontières maritimes russes. De ce point de vue la démarche de Washington risque de créer un autre foyer de tension, a dit à La Voix de la Russie le directeur du Centre des études politiques et sociales Vladimir Evseïev :


« Dans ces conditions la Russie doit lever la voix pour demander que les navires équipés du système Aegis aient un domaine d’action restreint. Dans cette optique on a du mal à justifier la présence des navires équipés de ce système dans des mers du nord ».


Il faut par ailleurs rappeler que la Pologne a déjà été il y a quelques années au cœur d’un scandale international déclenché par sa volonté de servir les intérêts des États-Unis. La Cour européenne des droits de l’homme vient d’ailleurs de condamner la Pologne dans une affaire de « prison secrète de la CIA » située sur le territoire polonais en constatant la violation par les autorités polonaises de la Convention européenne des droits de l’homme…



Par Piotr Iskenderov - La Voix de la Russie - le 25 juillet 2014


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Une société malade…

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Source photo : www.floue.net



Ce n’est pas un signe de bonne santé mentale que d’être bien adapté à une société malade… par Charles Sannat

 

Les États-Unis sont un pays particulièrement surprenant. Capable du meilleur comme du pire, pays de la démesure aussi bien géographique, économique que « sociale ». Historiquement plutôt attirants, les USA deviennent ces dernières années plutôt repoussants tant les excès y sont nombreux y compris sur la scène internationale.


Alors je fais partie de ceux qui préfèrent être « seuls » dans un monde devenu fou, et être bien adapté à nos sociétés malades ne doit pas être un objectif recherché. Sachons au contraire cultiver l’essentiel et les valeurs morales qui l’accompagnent.


Dans ce monde souffrant des pires calamités aussi bien naturelles, auxquelles nous ne pouvons pas forcément grand-chose, qu’humaines comme les guerres, les massacres, la misère contre lesquelles il n’y a aucune fatalité à part nos choix désastreux et notre envie d’autodestruction, je voulais partager avec vous deux informations absurdes sur ce futur ex-grand pays que sont les États-Unis, un empire en déclin, en faillite et qui a déjà perdu la guerre des valeurs qu’il incarnait jadis comme la liberté, la justice, les possibilités ouvertes à tous, bref, le rêve américain définitivement détruit lors de l’effondrement des Twin Towers.



Sécheresse en Californie : ils peignent leur pelouse en vert


Alors que des femmes, des enfants et des hommes meurent sous les bombes à Gaza, en Ukraine, en Syrie, en Irak et je n’irai pas plus loin dans la liste sans fin des pays en guerre (il y a par exemple un génocide en cours au Congo), alors que des millions d’êtres humains meurent de faim, du manque d’eau potable ou de soin, alors que des milliards d’autres travaillent dans des conditions dignes de l’esclavagisme, la Californie connaît une énorme sécheresse.


Cette sécheresse entame sa troisième année consécutive, « le niveau des lacs est au plus bas, l’agriculture souffre et la guerre de l’eau fait rage ».


Les prix du mètre cube d’eau explosent, on évoque même la possibilité de réduire la population dans ces coins-là et Las Vegas pourrait ne plus être approvisionné. Cette ville est évidemment une aberration aussi bien morale qu’environnementale. En plein désert, elle finira par rejoindre la grande liste des villes fantômes abandonnées.


En attendant, les municipalités rationnent la consommation d’eau et interdisent aussi bien le lavage intempestif des voitures comme les arrosages automatiques des pelouses.


Mais nous sommes aux États-Unis mes amis et aux USA, une pelouse doit être verte. C’est obligé ! Il ne viendrait pas à l’idée d’un américain d’avoir un gazon couleur « paille » (comme le mien l’été dans ma grange). Non. Il doit être vert. Et comme il n’y a pas d’eau… heureusement qu’il y a de la peinture…


On a donc appris que « plusieurs petites entreprises californiennes ont trouvé une solution à ce problème : peindre les pelouses en vert. Ainsi, l’herbe retrouve sa couleur naturelle, cela permet d’économiser l’eau en arrosant moins et l’honneur est sauf. La vidéo mise en ligne  montre la façon dont ces nouveaux jardiniers repeignent les pelouses ».


Évidemment, la peinture n’a jamais été le produit le plus écolo et je ne suis pas sûr que les petites bêtes qui vivent dans l’herbe apprécient vraiment d’être peintes en vert, mais que voulez-vous, la pelouse doit rester verte.


Partout, le monde se meurt, mais les « Zaméricains » peignent leur pelouse. Nous sommes rentrés dans l’ère de la frugalité et de la simplicité volontaire. La consommation de masse n’est pas une liberté, mais une aliénation. La consommation de masse est également un « crime contre l’humanité » dans la mesure où certains sont prêts à tout pour faire toujours plus de fric sur le dos d’autrui.


Le grand tort de nos amis américains n’est pas d’être américains. C’est d’être des crétins décérébrés qui préfèrent massacrer leur environnement comme celui des autres afin de faire perdurer un système de surconsommation de masse absurde et déjà condamné.



New York : un immeuble avec une entrée pour les « pauvres » et une autre pour les « riches »


De l’autre côté sur la côte Est, la ville de New York a accepté les plans très controversés d’un promoteur immobilier qui a souhaité distinguer l’entrée principale réservée aux propriétaires, de celle réservée aux locataires « pauvres ». Mais c’est vrai ça, la mixité c’est une chose, mais surtout sans devoir se voir. Et puis tant que nous y sommes, nous pourrions aussi faire une porte réservée aux noirs ou aux juifs… tant que l’on y est ! Si ce type de système est acceptable alors quelles sont les limites ? Pourquoi ne nous arrêterions qu’à l’aspect des richesses pour faire de la discrimination ? Il s’agit là d’un « apartheid » moderne ayant l’argent comme élément discriminant. Est-ce cela le « prôôgrès » ? Peut-on cautionner ce type d’approche ?


Alors dans ce monde de fou, il y a encore quelques réminiscences de la raison, ainsi le « président de l’arrondissement de Manhattan a promis cependant qu’il mettrait son veto aux prochains projets semblables qui prévoit des entrées séparées – ce qui favorise la discrimination entre Américains –, rapporte le New York Post ».


Il y aura toujours des différences et d’ailleurs elles sont souhaitables et profondément naturelles. Il y aura toujours des quartiers riches et des quartiers pauvres, de beaux immeubles et des moches, des choses chères et bon marché, telle n’est pas la question.


La question ici c’est de mettre en place une hiérarchie entre les individus et d’octroyer des droits différents en fonction de la caste à laquelle vous appartenez. In fine, on peut parfaitement imaginer une majorité de blancs riches et propriétaires ayant leur belle entrée et une majorité de noirs fauchés rentrant par-derrière. Un peu comme dans les bus autrefois où il y avait ceux réservés aux blancs et ceux pour les noirs.


L’économie et le marché ne peuvent pas tout justifier, sinon alors nous acceptons le totalitarisme marchand et bien qu’il soit marchand, il est avant tout totalitaire. Au nom du rendement, nous « arrêterons » de soigner les vieux à partir de 76 ans (proposition de loi US). Au nom des bénéfices, nous ferons payer le droit de respirer ce qui veut dire de vivre (taxe sur l’air au Venezuela). Nous rendrons tout marchand y compris l’amour.


Je ne veux pas vivre dans un tel monde qui est la négation de l’homme, de sa richesse et de sa diversité.


Alors peut-être que nous sommes les derniers des Mohicans ou les précurseurs d’un mouvement plus large, je n’en sais rien. Ce qui est sûr en revanche c’est que ce n’est pas un signe de bonne santé mentale que d’être bien adapté à une société malade.



Préparez-vous et restez à l’écoute.


À demain… si vous le voulez bien !!


Par Charles SANNAT(*) - 24hgold.com - le 25 juillet 2014


« À vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes »



(*) Charles Sannat est diplômé de l'École Supérieure du Commerce Extérieur et du Centre d'Études Diplomatiques et Stratégiques.

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Un bonjour de Gorlovka

Un bonjour de Gorlovka | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Cette jeune mère se promenait au parc avec son bébé, c'était une belle journée juste avant le bombardement des criminels ukrainiens !


Puisque, comme tous les jours dans le JT de la RTBF je ne vois que le "Monde de Candy", je vous informe que l'on continue à massacrer des civils en Ukraine.


La ville de Gorlovka, l’un des bastions des séparatistes russophones à 45 km au nord de Donetsk, a également été pilonnée ce dimanche.


J'espère que cette photo horrible pourra vous atteindre et vous faire réagir sur vos pages Facebook, Twitter, etc.


Il faut que le silence trompeur des médias cesse, obligez-les à bien vous informer !


Duc


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Ukr. - La crise devient une guerre !

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Légende et source photo : Paul Craig Roberts  - ‪www.paulcraigroberts.org



Washington est en train de transformer en guerre la « crise » orchestrée en Ukraine, par Paul Craig Roberts


Je rappelle que cet économiste et journaliste paléoconservateur américain a été sous-secrétaire au Trésor dans l’administration Reagan (1981-1982), et est un des pères fondateurs des Reaganomics. Il a également été rédacteur en chef adjoint au Wall Street Journal. Sa vision décape, en général…


Les services de Renseignements américains indiquent qu’il n’y a aucun indice pour accuser la Russie - Paul Craig Roberts, 23 juillet 2014


Après avoir accusé pendant des jours la Russie d’être responsable du crash de l’avion de ligne malaisien, la Maison-Blanche a autorisé les officiels des services de renseignements US à dire aux journalistes qu’il n’y a aucune preuve de l’implication du gouvernement russe. Évidemment, les images satellites US ne corroborent pas les mensonges de l’administration Obama. Si la Maison-Blanche avait la moindre preuve de la complicité des Russes, elle l’aurait rendue publique haut et fort depuis plusieurs jours.


Heureusement, contrairement au Service des Opérations Spéciales, le Service d’Analyse de la CIA a encore dans ses rangs des analystes intègres malgré la purge de l’agence ordonnée par Dick Cheney. Furieux que la CIA refuse de s’aligner sur les mensonges guerriers du régime de Bush, Cheney avait purgé l’Agence. Le Service des Opérations Speciales, c’est une autre histoire. Beaucoup pensent qu’il aurait fallu stopper ses activités et le démanteler, car cette partie de la CIA opère en violation des lois statutaires des États-Unis.


Ne vous attendez pas à ce que Washington abolisse les opérations secrètes ou que le régime Obama s’excuse auprès du gouvernement russe pour les accusations et insinuations sans fondement dirigées contre la Russie.


Malgré l’aveu du renseignement américain, le ministère de la propagande est déjà à l’œuvre pour saper cet aveu. Les responsables du renseignement eux-mêmes prétendent que la Russie est, peut-être, indirectement responsable, en « ayant créé les conditions » qui ont conduit Kiev à attaquer les séparatistes.


En d’autres termes, le coup d’État supervisé par Victoria Nuland du Département d’État (NDT : Ministère des Affaires étrangères) — qui a renversé un gouvernement ukrainien démocratiquement élu pour placer des russophobes extrémistes au pouvoir à Kiev, et qui ont attaqué les régions dissidentes d’anciens territoires russes qui furent rattachés à l’Ukraine par les dirigeants du Parti Communiste soviétique à une époque où la Russie et l’Ukraine faisaient partie du même pays – n’a aucune responsabilité dans la situation actuelle.


Washington est innocent. La Russie est coupable. Fin de l’histoire.


Le jour précédent (jeudi 24 juillet), la porte-parole du Département d’État, Marie Harf, l’une des va-t-en-guerre écervelées du régime Obama, s’est mise en colère contre des journalistes qui l’interrogeaient à propos du rejet officiel de responsabilité de la part du gouvernement russe. « Ne comprenez-vous pas que ce que le gouvernement américain dit est crédible et que ce que le gouvernement russe dit ne l’est pas ! ».


Soyez assurés que les propriétaires des médias et les rédacteurs en chef des journaux pour lesquels travaillent ces journalistes ont reçu des appels et des menaces. Je ne serais pas surpris que ces journalistes perdent leur travail pour avoir voulu faire leur travail. Là vous l’avez. La presse libre américaine. La presse américaine est libre de mentir pour le gouvernement, mais ne doit pas oser exercer d’autre liberté.


Washington ne permettra jamais une clarification officielle sur le MH-17. Aujourd’hui (23 juillet), la BBC a déclaré : « Des sources de Whitehall (NDT Gouvernement britannique) disent qu’apparemment les preuves du crash du vol MH17 ont été délibérément altérées, quand les boîtes noires de l’avion sont arrivées au Royaume-Uni. »


Après avoir signalé l’altération des boîtes noires, la BBC s’est elle-même contredite : « Les services néerlandais de sécurité qui mènent l’investigation ont dit que des « données valides » ont été téléchargées depuis les enregistrements des discussions du cockpit du MH17 (CVR) et vont être analysées ». Ces services ont déclaré : « Le CVR a été endommagé, mais les modules mémoires sont intacts. De plus, il n’a été trouvé aucune preuve ni indication de manipulation du CVR. »


La BBC ne nous indique pas comment les boîtes noires ont pu se retrouver simultanément entre les mains des Britanniques et des Hollandais alors que les séparatistes les ont données aux Malaisiens avec l’assurance qu’elles seraient remises à L’Organisation Internationale de l’Aviation Civile (ICAO) pour être examinées par des experts indépendants.


Alors où sont donc les boîtes noires ? Si les Malaisiens les ont remises aux Britanniques, Whitehall rapportera tous les mensonges que Washington lui demandera de proférer. Si c’est effectivement cette marionnette qu’est la Grande-Bretagne qui a les boîtes noires, nous ne connaîtrons jamais la vérité. À en juger par les accusations hostiles non fondées contre la Russie émises par le Premier ministre hollandais qui a été dûment acheté, nous pouvons nous attendre à ce que les Hollandais mentent également pour Washington. Apparemment, Washington est parvenu à priver l’ICAO de « l’enquête » pour la confier à ses marionnettes.


Le problème, lorsque vous écrivez des éditoriaux en vous basant sur les comptes-rendus de la presse occidentale, c’est que vous n’avez aucune idée de la véracité de ces comptes-rendus.

.

Lire : Le Washington Post

.

Selon toutes les apparences, le régime d’Obama a l’intention de transformer cette « enquête internationale » en acte d’accusation contre la Russie, et les Hollandais semblent s’être déjà alignés derrière cette utilisation détournée de l’enquête. Comme l’article du Washington Post le montre clairement, il n’y a aucune chance que l’enquête puisse amener à soupçonner la responsabilité de Kiev et Washington.


En maintenant sa confiance à l’égard d’un Occident corrompu dénué d’intégrité et de bonne volonté vis-à-vis de la Russie, les séparatistes et le gouvernement russe se sont une fois de plus exposés eux-mêmes à l’opprobre. N’apprendront-ils jamais ?


Au moment où j’écris, cette histoire devient encore plus confuse. Je viens de voir apparaître sur mon écran que Reuters rapporte qu’Alexander Khodakovsky, « un dirigeant rebelle puissant, a confirmé que les séparatistes prorusses possédaient un missile sol-air du type dont Washington dit qu’il a servi à abattre le MH17 de la Malaysia Airlines et qu’il pourrait provenir de Russie. » Reuters dit que ce commandant séparatiste (ou peut être ancien commandant comme l’a rapporté plus tard Reuters en décrivant Khodakovsky comme « un ancien dirigeant de la cellule antiterroriste « Alpha » des services de sécurité de Donetsk ») est en conflit avec les autres chefs à propos de la conduite de la guerre.


Khodakovsky indique clairement qu’il ne sait pas quelle unité peut avoir été en possession du missile, ou encore d’où il pourrait avoir été tiré. Il dit clairement qu’il ne dispose pas d’information réelle et précise à ce sujet. Sa théorie est que le gouvernement ukrainien a berné les séparatistes pour qu’ils tirent le missile en lançant un bombardement aérien dans la région dans laquelle l’avion de ligne volait. Le gouvernement a envoyé des avions de chasse dans la zone de l’avion civil afin de le faire passer pour un appareil militaire. Reuters cite Khodakovsky, « Même si il y avait un Buk, et même si ce dernier avait été utilisé, l’Ukraine a fait tout son possible pour s’assurer que l’avion civil soit abattu ».


Ne connaissant pas la nature du conflit entre Khodakovsky et les autres commandants ou encore ses motivations, il est difficile d’attester de la validité de son récit, mais son histoire explique pourquoi le contrôleur aérien ukrainien aurait envoyé l’avion de la Malaysian Airlines au-dessus d’une zone de combat, une décision jusqu’ici inexpliquée.


Après la partie sensationnelle de son histoire, Reuters semble faire légèrement marche arrière. Reuters cite Khodakovsky disant que le mouvement séparatiste a plusieurs dirigeants différents et que « notre coopération est quelque peu conditionnelle. » Khodakovsky devient ensuite indécis quant à dire si les séparatistes possédaient ou non des missiles Buk opérationnels. Selon Reuters, Khodakovsky « a dit qu’aucun des Buks pris aux forces ukrainiennes n’était opérationnel. » Si tant est que ce missile existe, ceci implique que la Russie a fourni le missile en état de marche aux séparatistes. Je trouve la réponse des séparatistes probante. « Si nous avions eu ces missiles pourquoi les imbéciles de Kiev auraient-ils envoyé un avion afin de nous bombarder, et pourquoi leurs bombardements seraient si efficaces ? »


Les séparatistes possèdent des systèmes de défense sol-air individuels du genre de ceux fournis par les Américains aux Afghans pendant l’invasion soviétique. Ce genre de missile n’est capable de toucher que des avions volant à basse altitude. Ils ne peuvent en aucun cas atteindre 33,000 pieds (10.050 m).


Selon Reuters, le compte-rendu de cet article provient d’une première personne, son écriture a été réalisée par une seconde et sa publication par une troisième. D’après mon expérience du journalisme, cela signifie que nous ne savons pas de qui est cet article, de quelle manière il a pu être modifié, et quelle peut être sa fiabilité.


Nous pouvons conclure avec certitude que « l’enfumage » ne fait que commencer, et qu’à l’instar du 11/9 ou de l’assassinat de John F. Kennedy, il n’y aura pas d’autre alternative pour les individus qui voudront bâtir leur propre opinion, que de chercher les preuves par eux-mêmes. Le gouvernement des États-Unis ne le reconnaîtra jamais, et le gouvernement britannique ainsi que les médias prestituées [jeu de mots composé avec presse et prostituée] ne cesseront jamais de raconter des mensonges pour le compte de Washington.


Les pots-de-vin et les menaces de Washington peuvent produire tous les articles que Washington réclame. N’oubliez pas qu’une Maison-Blanche totalement corrompue, malgré les objections de ses propres services de renseignement, a envoyé son Secrétaire d’État aux Nations Unies pour qu’il raconte au monde entier des mensonges concernant des armes de destructions massives irakiennes dont la Maison-Blanche savait indubitablement qu’elles n’existaient pas. Avec comme conséquences des mensonges de Washington, des millions de tués, de mutilés ou déplacés, et la montée de l’instabilité au Moyen-Orient.


Le régime d’Obama a menti en utilisant des « preuves » fabriquées en affirmant qu’Assad avait utilisé des armes chimiques contre le peuple syrien, « preuves » provoquant alors le franchissement de la « ligne rouge » que la Maison-Blanche avait elle-même fixée pour justifier une attaque du peuple syrien. Le gouvernement russe a dévoilé l’usage de fausses preuves et le parlement britannique a voté contre la participation du Royaume-Uni à l’attaque du régime d’Obama contre la Syrie. Ainsi isolé, le régime d’Obama n’a pas osé assumer le rôle évident de criminel de guerre.


Ansi bloqué, le régime d’Obama a financé et équipé des militants jihadistes étrangers pour attaquer la Syrie, ce qui a maintenant pour conséquence que l’EIIL est en train de créer un califat formé d’une partie de l’Irak et de la Syrie.


Rappelez-vous que les régimes de George W. Bush et d’Obama ont aussi menti comme des arracheurs de dents au sujet des « armes nucléaires iraniennes ».


La seule conclusion à tirer est qu’un gouvernement qui ment de façon aussi systématique n’est pas crédible. Depuis le régime corrompu de Clinton, les journalistes américains ont été forcés par leurs patrons à mentir dans l’intérêt de Washington. La confrontation de certains journalistes avec Marie Harf leur a permis de retrouver un peu de courage, et constitue un signe d’espoir. Espérons que cela prendra racine et se développera.


Je ne pense pas que les États-Unis ne puissent jamais se relever des dommages infligés par les néoconservateurs qui ont déterminé les politiques des gouvernements Clinton, George W. Bush et Obama. Cependant, lorsque nous voyons des signes d’opposition aux mensonges et tromperies massifs caractéristiques du gouvernement US au 21e siècle, nous devons applaudir et encourager ceux qui se battent contre ces mensonges.


Notre futur et celui du monde en dépendent.



Par Paul Craig Roberts (*) – le 23 juillet 2014 // Olivier Berruyer - Les-Crises.fr - le 28 juillet 2014


(*) Paul Craig Roberts est un économiste et journaliste paléoconservateur américain a été sous-secrétaire au Trésor dans l’administration Reagan (1981-1982), et est un des pères fondateurs des Reaganomics. Il a également été rédacteur en chef adjoint au Wall Street Journal.  


Source : paulcraigroberts.org, 23 juillet. Traduit collectivement pour www.les-crises.fr

 

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Tirs d'artillerie russe : preuves ?

RT. 25 juillet 2014


Un journaliste remet gentiment à sa place la porte-parole du Département d’État US et lui demande des preuves solides.


Comme pour les conflits antérieurs, les USA prétendent toujours posséder des preuves, mais c'étaient soit des fausses preuves fabriquées, soit des preuves qu'ils n'ont jamais montrées !


Dans cette vidéo, une fois de plus, cette dame d'une mauvaise foi crasse affirme détenir toutes les preuves, mais elle ne peut pas les montrer. Et lorsqu'on lui pose quelques questions précises, elle s'embrouille.


Malheureusement, le public entend le mot "preuve" et s'en contente sans aucun esprit critique, de plus, les médias font de même.  La recette est connue pour bien fonctionner, alors pourquoi les "va-t'en guerre" s'en priveraient-ils ?


Allez-vous continuer à être bernés par ces mensonges qui finiront par vous entraîner dans une guerre mondiale que vous regretterez amèrement ?


Duc


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Islamité, citoyenneté & modernité

Islamité, citoyenneté & modernité | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


En juillet 1974, le législateur avait rêvé de "soustraire l’islam belge aux influences étrangères". Quarante ans plus tard, il est devenu urgent de nous débarrasser des "théologiens de la sharia et du jihad" venus d’ailleurs.


Avant les élections, nos différents gouvernements ont célébré avec beaucoup de fastes les "50 ans de l’immigration marocaine" (quant aux "50 ans de l’immigration turque", elle tombe en juillet, période estivale.


Comme les élections sont déjà passées, cette date anniversaire n’intéresse plus grand monde !). A présent que le temps de l’autocongratulation et de l’euphorie de circonstances est passé, il va falloir se pencher sur une autre commémoration : la publication par le "Moniteur", le 19 juillet 1974, d’une loi dont on dira erronément qu’elle "reconnaît l’islam", une première européenne, sinon mondiale !


En effet, en à peine cinq à six ans d’immigration musulmane, l’islam étant devenu la deuxième religion du pays, la question de sa reconnaissance, après les cultes "catholique, protestant, israélite, anglican", déjà reconnus, pouvait légitimement se poser.


Or, nos nouveaux concitoyens musulmans n’avaient aucune revendication de cette sorte. Ils "s’accommodaient" tout naturellement à vivre dans une société sécularisée. Ils assumaient leur islamité "modérément", sans exubérance, sans demande excessive de "visibilité".


Assez curieusement, la demande de reconnaissance de l’islam est venue d’une puissance étrangère qui n’avait rien à voir avec les musulmans d’ici, à savoir l’Arabie Saoudite.


Cela se passe dans la seconde moitié des années soixante. A la suite des crises pétrolières, les économies occidentales sont en difficulté, tandis que l’Arabie et les Emirats regorgent de pétrodollars. Qui plus est, sous l’influence principalement des Etats-Unis, l’Arabie, gardienne des lieux saints de l’islam, est encouragée à jouer un rôle de leadership dans le monde musulman et dans le tiers-monde, l’islam étant considéré comme "un excellent rempart contre le communisme" !


Dans ce contexte, les Saoudiens n’ont pas de peine à convaincre les dirigeants de notre pays, que la reconnaissance de l’islam par la Belgique ouvrira largement les marchés moyen-orientaux convoités par nos entreprises. Ceux de ma génération se souviendront "des contrats du siècle" ayant frappé nos imaginations.


Que signifie "reconnaître l’islam" ?


Jeune docteur en droit (sorti de l’ULB), je m’interroge sur la pertinence de cette reconnaissance. Comment un Etat "civilisé" peut reconnaître un culte dont la doctrine juridique (en gros, la sharia) pose d’énormes problèmes au regard de notre "droit positif" ? J’évoque pêle-mêle, la polygamie, la répudiation, les châtiments corporels, la lapidation, la condamnation de l’apostasie, de l’homosexualité,… et le statut de la femme qui fait d’elle un être inférieur, perpétuellement sous tutelle.


On me rétorquera que "l’Etat ne reconnaît pas la doctrine d’un culte", mais seulement son "temporel". D’où, l’exact intitulé de la loi du 19 juillet 1974 "portant reconnaissance des administrations chargées de la gestion du temporel du culte islamique".


Le problème est que la tradition musulmane, en particulier celle du wahhabisme, doctrine particulièrement rétrograde des Saoudiens, confond volontairement et radicalement "temporel, spirituel, juridique", selon la conception dite d’"islam englobant", cher aux salafistes et autres Frères musulmans. De sorte que la précision apportée par l’intitulé de la loi est toute théorique, elle n’est d’aucun secours quant à définir la place d’un culte récemment venu d’ailleurs, au sein des institutions de notre pays.


En "reconnaissant" l’islam sans autre forme de procès, c’est-à-dire sans débat préalable sur la doctrine du culte, nos dirigeants mettaient la charrue devant les bœufs. Avec toutefois une certaine lucidité, puisqu’il s’est trouvé des voix, au Parlement, pour déclarer : "En votant cette loi, nous espérons favoriser l’émergence d’un islam belge soustrait aux influences étrangères".


De quelles influences étrangères parlait-on ?


Laissons aux historiens le soin de nous éclairer. Toujours est-il que dès 1975, nous modifierons la loi du "Pacte scolaire", pour introduire des cours de religion islamique dans les écoles publiques, et nous nous tournerons vers le Centre islamique et culturel (devenu la Grande Mosquée de Bruxelles), sous l’égide des Saoudiens, pour désigner des professeurs de religion islamique. A nouveau, sans débat sur le contenu de ces cours ni sur la formation des professeurs de religion auxquels on confiera "l’âme de nos enfants" (les enfants musulmans nés ici ou venus d’ailleurs sont aussi nos enfants comme tous les autres).


La prise du pouvoir par les religieux en Iran, en 1979, exacerbera les rivalités entre les plus radicaux des Sunnites et les plus radicaux des Chiites, de sorte que notamment les musulmans de la diaspora en Europe subiront le prosélytisme des uns et des autres, pour "réislamiser la base musulmane glissant vers la sécularisation". On financera des mosquées, des cours coraniques, des théologiens de la sharia (et aujourd’hui du jihad), avec le laxisme, voire la complicité de certains dirigeants occidentaux.


Dans l’émotion populaire suscitée par "l’affaire des enfants", la découverte du martyre de la petite Loubna, "les marches blanches", nous organiserons les élections dites "islamiques" de décembre 1998, pour mettre enfin sur pied les fameuses "administrations chargées de la gestion du temporel du culte", en prenant le risque d’ouvrir un boulevard devant l’obscurantisme. "L’organe chef du culte", institution inconnue dans les traditions musulmanes, nous l’appellerons "Exécutif des musulmans", comme s’il représentait tous nos concitoyens musulmans, alors qu’il ne représente même pas toutes les mosquées.


Quarante ans après le vote de la loi de 1974, nous sommes un certain nombre de citoyens de ce pays, musulmans comme non musulmans, à appeler de nos vœux l’émergence d’un islam belge "libéral et humaniste", "éthique et spirituel", "débarrassé des théologiens de la sharia et du jihad venus et soutenus de l’étranger".


Nous estimons que le moment est largement venu d’encourager nos concitoyens musulmans à concilier leur "islamité avec leur "citoyenneté" et la "modernité". Il est devenu urgent de libérer la pensée musulmane contemporaine et la "modernité endogène de l’islam", étouffées par les pétrodollars de l’obscurantisme.


Et si nos dirigeants politiques ne sont toujours pas convaincus de l’urgence de la situation, nous, en tant que citoyens, nous organiserons les "Etats généraux de l’islam et des musulmans".


En cela, nous suivrons le courage et la lucidité de nos amis tunisiens qui, avec leur nouvelle constitution, nous ont montré la voie mais ont aussi besoin de notre soutien. Concilier "islamité, citoyenneté et modernité", est la devise de la Tunisie du XXIe siècle.


C’est la voie à suivre pour aider nos concitoyens musulmans dans "la recherche des Lumières de l’islam perdues" dans les soubresauts de l’Histoire.


Chemsi Chéref-Khan


Docteur en droit et licencié en Sciences sociales (ULB).


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Un SMS en conduisant ?


Vous ne pensez pas à votre sécurité ?  C'est votre liberté !


Mais pensez au moins à celle des autres qui n'en ont rien à cirer de votre inconscience et qui n'ont pas à être victime de votre bêtise !  -  Duc


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GSM au volant ?


Dédicace spéciale à ceux (trop nombreux) qui n'ont pas encore compris le danger de téléphoner ou de consulter les SMS en conduisant.  De plus, c'est interdit !  -  Duc


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Giulietto Chiesa - Crise en Ukraine

Giulietto Chiesa - Crise en Ukraine | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

 Légende photo : Giulietto Chiesa



La crise dans le Sud-Est de l’Ukraine

 


Giulietto Chiesa : « Si Porochenko renonce publiquement à la Crimée, il sera rejeté immédiatement »

 

Combattant impitoyable de la « globalisation à l’américaine », critique d’eurostandards, ex-député du parlement Européen (NDLGazette : il est aussi journaliste et homme politique italien – source Wikipédia), Giulietto Chiesa a visité la Crimée sur l’invitation du média-club « Format A-3 ».

 

Il a vu de ses propres yeux ce que se passe dans la presqu’île de Crimée après le retour de celle-ci dans la Fédération de Russie. Giulietto Chiesa est d’avis que la crise ukrainienne est le début de la Troisième guerre mondiale déchaînée par des États-Unis qui ne veulent pas reconnaître qu’ils ne sont plus « les maîtres du monde ». La Crimée est péremptoirement le territoire de la Russie. Créer la russophobie a coûté 5 milliards de dollars aux États-Unis.

 

 ***

 

— Monsieur Chiesa, vous avez travaillé à Moscou pendant 20 ans. Vous avez été correspondant des journaux « L’Unità » et « La Stampa ». Avez-vous visité la Crimée pendant l’aire soviétique ? Comme touriste, par exemple ?

 

— J’ai beaucoup travaillé. Et je n’avais pas du temps pour faire des voyages d’agrément. J’avais visité beaucoup de coins de la Russie, même la Sibérie, mais je n’avais jamais visité la Crimée pendant ce temps-là. Tout ce que je savais sur le sujet, je le lisais dans les journaux. Durant l’époque soviétique, je savais que la Crimée était un endroit renommé pour les touristes Russes.

 

— Mais aujourd’hui la communauté internationale ne reconnaît pas la Crimée comme étant le territoire Russe. Le nouvel élu président d’Ukraine, Piotr Porochenko, promet de rendre la presqu’île de Crimée à son pays…

 

— Les déclarations de Porochenko de rendre la Crimée à l’Ukraine étaient prévisibles. Il ne peut pas dire en public qu’il a reconnu la perte de ce territoire. Autrement, il sera rejeté aussitôt.

 

On sait qu’il y a des moments dans l’histoire où des nations entières tombent malades tout comme les êtres humains. L’Ukraine est malade pour le moment. Elle n’a pas compris dans quel état elle est.

 

Il y a des cas où des peuples entiers deviennent fous. Je suis d’avis que l’Ukraine occidentale est devenue folle. La russophobie là-bas se base sur l’enseignement inculqué. Je comprends parfaitement que l’Ukraine tout comme la Russie et d’autres pays ont leurs propres racines, leur propre histoire et leurs particularités. Je connais bien l’impact du pacte de Molotov-Ribbentrop sur les esprits, je sais que l’Ukraine occidentale faisait partie de la Pologne antérieurement, qu’il y a eu des moments de forte opposition entre le peuple ukrainien et le peuple soviétique. Mais tout ça fait partie de l’Histoire. Et ça n’explique nullement la haine qui existe aujourd’hui.

 

 

— Quelle est l’origine de cette haine qui pousse les gens à la guerre fratricide ?

 

— Cette guerre a été créée et payée avec l’argent des États-Unis. Quand Madame Nuland parle d’investissement de 5 milliards de dollars pour que le peuple ukrainien ait l’avenir qu’il mérite, il s’agit de la formation du nazisme et du culte de la haine nationale. Ils avaient besoin d’accroître la tension et de provoquer une haine du Russe. À propos, dès « la révolution orange ukrainienne » plusieurs camps de formation de nazi ukrainiens ont surgi sur le territoire de la Pologne et en Lettonie.

 

Quand Poutine a compris que Yanoukovitch était en train de « se jeter dans les bras de l’Europe » et qu’il venait de signer le contrat avec l’Europe — le contrat qui était contre la Russie et qui n’était pas avantageux à l’Ukraine —, Poutine a offert 13 milliards de dollars et un rabais de 2 milliards de dollars pour le gaz. C’était une offre très favorable. Yanoukovitch a compris que s’il ne l’acceptait pas, les choses deviendront pires pour lui et pour l’Ukraine en général. Il n’avait pas encore signé à Vilnius. Après cela, on a commencé une réelle attaque armée contre lui. Malheureusement, il n’a pas obéi aux États-Unis et il a été « déboulonné ». Si on peut apporter une critique ici à la Russie, c’est son retard de compréhension au regard du danger de la situation.

 

— Mais il a réagi en temps opportun dans le cas de la Crimée…

 

— Ce qui s’est passé dans la Crimée, s’est déployé indépendamment de Poutine. Après le coup d’État à Kiev les habitants de la Crimée avaient peur. J’ai fait quelques prestations sur la chaîne TV italienne en disant que si j’habitais la Crimée j’aurai eu peur, moi aussi. Les gens ne voulaient pas rester avec le gouvernement qui avait fait le coup d’État, qui avait renversé le président légitime par la force et qui avait de fait annoncé la purification ethnique. Les habitants de la Crimée étaient les premiers à comprendre le risque et ils ont organisé un référendum. Poutine resta silencieux. Il n’avait pas instigué les gens, ni organisé le référendum, ni demandé de rejoindre la Russie. Moscou agissait avec circonspection.

 

Poutine n’avait jamais eu l’intention de prendre la Crimée. Il avait fait un seul pas, très raisonnable d’ailleurs en terme de paix. Il avait augmenté le nombre de militaires en Crimée signifiant ainsi : « ne les touchez pas, nous défendrons les habitants de la Crimée si vous les attaquez ». Tout que ce passe aujourd’hui à Donbass, tout ça était possible dans la Crimée aussi, si Poutine n’avait pas agi comme un dirigeant super consciencieux.

 

— Il existe une version qui prétend que Vladimir Poutine a prévu le danger qu’on faisait des projets de placer des bases de l’OTAN en Crimée.

 

— Cela ne correspond pas à mes informations. J’ai visité Kiev plusieurs fois avant l’affaire du Maïdan sur invitation à discuter de l’avenir ukrainien. L’ambassadeur américain était présent dans une de ces discussions. Ces discussions étaient pleines de disputes sur la route à suivre par l’Ukraine. Les premiers voulaient rejoindre l’Europe, les seconds demandaient plus de liberté et d’autonomie, d’autres insistaient sur le rapprochement à la Russie. Mais l’Europe et les États-Unis faisaient sur eux tous une terrible pression. La Russie était de fait, absente pendant toutes ces discussions. Elle n’avait pas d’influence sur la politique interne de l’Ukraine.

 

Quand il s’agissait du rapprochement de l’Ukraine et de l’Europe, il était évident que Yanoukovitch travaillait avec zèle dans cette direction. Quand je lis dans les journaux occidentaux que Yanoukovitch est protégé par la Russie, je suis très étonné. Jamais il n’a été à la botte de la Russie. Tous les présidents ukrainiens étaient pro-occidentaux : Koutchma, Kravtchouk, Youchtchenko, Yanoukovitch – tous.

 

Euromaïdan est le coup d’État organisé par les États-Unis et soutenu par l’Europe dont les délégués étaient présents dans le Maïdan. Madame Nuland encourageait les manifestants en offrant des pâtisseries danoises. Et la Russie ? Aucun dirigeant ne faisait de prestations sur Maïdan.

 

 À propos, quand je dis « l’Europe faisait beaucoup de pression », cela  concerne essentiellement la Pologne, les pays Baltes et en partie l’Allemagne.

 

Il semble que l’Ukraine n’avait aucune chance de rester sous la forme qu’elle existait depuis 23 ans.

 

— Ceux qui ont organisé l’Euromaïdan brisaient l’Ukraine sciemment. Ils savaient très bien que si on brusquait les choses, on recevrait ce que se passe aujourd’hui. Pourtant, ils espéraient que les citoyens russes de l’Ukraine prendraient patience. Ils pensaient que la population russe en Ukraine endurerait longtemps les tourments sans trop broncher.


Que l’Europe va les aider est une illusion. Surtout qu’en Europe actuellement, tout va de pire en pire surtout en ce qui concerne la démocratie et la qualité de vie.


Le premier but de l’opération liée à « la crise ukrainienne » c’est de faire de l’Ukraine un membre de l’OTAN. Le deuxième but c’est de faire un coup contre la Russie parce que la prise de l’Ukraine c’est la prise du robinet à gaz russe. Les États-Unis comptaient sur la fermeture de ce robinet, cela aurait été un grand coup pour l’économie russe, la perte de 100 milliards d’euros par an.

 

Obama a visité l’Europe deux fois pendant une période de sept semaines. Cela est sans précédent. Il offrait le gaz de schiste, produit américain et canadien. Au XXIe siècle l’Amérique a perdu l’hégémonie mondiale.

 

Et maintenant, ils provoquent la Troisième guerre mondiale pour recouvrer leur puissance passée. Tout ce que se passe en Ukraine constitue une préparation à cette guerre, ce n’est pas seulement une crise régionale.

 

Tout cela signifie la fin de l’empire américain et en même temps l’inaptitude de cet empire de le concevoir. Les États-Unis veulent faire l’Europe dépendante des ressources énergétiques américaines. Pourtant, la Russie est un pays puissant qui est capable d’endiguer le début de la Troisième guerre mondiale. Tous les efforts que fait le président Poutine pour séparer l’opinion des Européens de celle des Américains sont des avancées correctes. La Russie elle-même ne pourra pas arrêter ce monstre que sont les États-Unis. La Russie et l’Europe doivent devenir des partenaires stratégiques.

 

Le bombardement de la population pacifique au sud-est de l’Ukraine constitue une tentative de provocation à l’encontre de Poutine, ils veulent le conduire à intervenir pour défendre la population russophone en Ukraine. Mais s’il le fait, l’Ouest s’unira contre la Russie.

 

 

Monsieur Chiesa, à votre avis, quand il sera-t-il possible de lever le blocus informationnel en recouvrant les standards du journalisme ?

 

— Je ne sais pas. Malheureusement, les mass-médias ukrainiens sont sous le contrôle d’oligarques. On a fait un travail systématique et important pour créer une attitude anti-russe. À l’ouest, c’est la même chose : les approches européennes sur le sujet ne sont pas non plus spontanées, elles sont au contraire bien organisées. La plupart des Italiens sont persuadés que la Russie a occupé l’Ukraine, que Yanoukovitch est un tyran et un despote et que le peuple ukrainien en entier était présent sur Maïdan et brûlait de désir de rejoindre l’UE. La propagande et la censure sont partout. Les Italiens, par exemple, ne savent pas qu’il y a des millions de gens russes et des russophones qui habitent en Ukraine, que leur langue parlée est donc le russe.

 

À l’Ouest, quand il s’agit de la crise ukrainienne, personne ne fait l’usage du mot « nazisme » quoiqu’il est bien évident que le parti « Svoboda » et « Le secteur droit » sont des formations de nazis. On dit à l’Ouest que les personnes qui ont péri à Odessa sont mortes brûlées par malchance.

 

Les mass-médias propagent des mensonges parce qu’ils sont contrôlés par de soi-disant « maîtres de l’univers ». Cela ne vient pas de moi, mais de Paul Krugman (NDLGazette : Krugman, qui est aussi professeur à l’université de Princeton, au New Jersey, et chroniqueur au New York Times) prix Nobel d’économie, a déjà dit cela.

 

Les « maîtres de l’univers » existent vraiment. C’est un groupe composé de peu de monde. Ils sont environ 300 personnes en tout. C’est le véritable pouvoir. Souvent, ce sont des structures bancaires ; leur pouvoir est bien plus important que celui du gouvernement français ou italien. Ils tirent des milliards de profits de rien.

 

Pensez-vous qu’ils vous diront la vérité par l’intermédiaire des mass-médias qu’ils possèdent ? Donc, des infos inauthentiques surgissent dans la presse européenne parce qu’aussi et trop souvent leurs auteurs ignorent l’Histoire et, par conséquent, ne comprennent rien à la succession des événements.

 

D’après vous, malgré que l’Europe ne reconnaisse pas la Crimée comme étant le territoire russe, est-ce que cette péninsule fait-elle finalement vraiment partie de la Russie ?

 

— Je pense que c’est irrévocable. L’Ouest peut refuser de reconnaître cela, mais que faire ? Ils peuvent appliquer des sanctions, mais que voulez-vous ? La Russie a sa propre existence. Mao Zedong avait raison quand il disait que parfois il est préférable de s’asseoir au bord du fleuve et d'attendre que le corps mort de son ennemi s’affale...

 

Source :

http://touch.news.mail.ru/politics/18780114/?social=fb - 5 juillet 2014


Traduction : Dan pour la Gazette de Koter info

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Fruits & légumes moches


Enfin le marketing devient un peu plus intelligent !


Toute initiative tendant à rendre les fruits et légumes moins chers et à portée du plus grand nombre est à saluer, surtout quand on évite les déchets inutiles en abandonnant de stupides critères de beauté.


Reste encore à encourager tout de qui est produit par le bio et à privilégier les productions locales  !


Duc

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Israël menace la Suède


Israël menace la Suède pour avoir évoqué l'implication de soldats israéliens dans un trafic d'organes de Palestiniens tués durant les guerres et lors de leur détention dans les prisons israéliennes (2008).


Vidéo ajoutée sur YouTube le 23 juillet 2014 par Ben Télé


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Kiev bloque l’enquête sur le crash

Kiev bloque l’enquête sur le crash | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Légende photo : la démocratie « proeuropéenne » des amis de Fabius, Fourest, BHL et Obama… Une maman et son bébé tués nets aujourd’hui à Gorlivka. Seuls des malades mentaux peuvent soutenir une telle chose.

 

 

Ukraine/Donbass : Kiev bloque l’enquête sur le crash du Boeing

 

Les forces armées ukrainiennes ont lancé une importante attaque contre les combattants indépendantistes, depuis vendredi, afin de s’emparer de la zone où l’avion de la Malaysia Airlines a été abattu. Il s’agit bien évidemment de gêner l’enquête, voire de l’empêcher, Kiev et Washington ne voulant surtout pas que les investigations soulèvent des éléments gênants et compromettants pour eux… D’ailleurs, l’intensification des combats a entraîné le report de l’arrivée sur place d’une équipe de policiers néerlandais et australiens devant entamer des recherches sur les débris de l’appareil et sur les corps toujours sur place. Et pendant ce temps-là, les troupes de la junte continuent de cibler, par leurs tirs d’artillerie, en priorité les civils innocents.

 


 

.

Une intervention russe, tôt ou tard, est de toute manière inévitable, ce qui explique à la fois l’accélération de la diabolisation de Vladimir Poutine dans les médias occidentaux et l’accroissement des multiples provocations de la part du camp occidental (pilonnages des civils, affaire du crash du Boeing…).


 

Mais Poutine va encore attendre avant d’intervenir. Il mise sur la baisse de popularité de l’actuel pouvoir en Ukraine, et les derniers soubresauts à Kiev semblent lui donner raison. Il semble que la population de l’Ouest, au départ très anti-russe et américanolâtre, affiche des signes de lassitude en ne voyant aucune amélioration du quotidien se manifester, et se rend bien compte que la liberté d’expression n’est plus qu’un vague souvenir, sans compter les outrances et autres exactions des bandes armées d’extrême droite qui se sont démultipliées ces derniers mois, ces nervis se croyant tout permis, même envers leurs compatriotes les plus russophobes.

 

Si cela continue ainsi, cette même population qui a porté au pouvoir les actuels responsables de la junte, contre l’avis de la majorité des Ukrainiens, pourrait à son tour se retourner contre le pouvoir en place dès la fin de l’été, à l’automne, voire cet hiver. Une crise énergétique s’annonce, une flambée des prix aussi et un écroulement du niveau de vie. Les mesures de casse sociale et économique de feu le gouvernement Yatseniuk, en faveur de l’harmonisation européo-états-unienne, ont mis de facto en place les conditions d’une implosion sociale de la société ukrainienne.

 

 Mais pour le Kremlin, la situation n’est pas encore mûre. 
Elle ne l’est pas non plus encore au Donbass qui, contrairement à la Crimée, ne présente pas de majorité suffisamment importante pour justifier une intervention armée. Pour le moment, il n’y aurait que 60 % d’opinion publique en faveur d’un acte majeur de la Russie sur le sol ukrainien. Là encore, Poutine attend que la population fasse preuve d’un rejet massif devant les exactions kiéviennes et il faut espérer que la Nouvelle Russie tiendra encore quelques mois.
 Par ailleurs, en Russie même, une forte campagne médiatique en vue de justifier une future intervention russe est en ce moment sur les rails, alors que Washington, qui voit le coup venir, va tenter de renouveler l’équipe au pouvoir à Kiev avant qu’elle ne tombe dans un discrédit généralisé.



Tenir le Donbass


La suite de la bataille du Donbass dépendra des capacités de résistance de la zone nord, notamment du secteur de Gorlivka, mais aussi de la rapidité des forces indépendantistes à réduire définitivement et surtout rapidement les dernières poches du chaudron, secteur qui mobilise en ce moment énormément de moyens notamment en artillerie. Des capacités opérationnelles qui pourraient être utilisées sur le secteur nord, notamment.

 

Dans la partie la plus au sud du chaudron, Kiev a maintes fois tenté de briser l’encerclement, mais n’a jamais engagé les moyens nécessaires, préférant maintenir la pression au nord sur Gorlivka et à l’ouest sur Donetsk. Car l’objectif du commandement opérationnel ukrainien est de prendre Donetsk par le nord, via Gorlivka, ville de quelque 300.000 habitants. Aussi, le sacrifice de trois brigades de l’armée et d’un « bataillon » de la garde nationale semble être pour la junte le prix à payer. Dans le chaudron, cela semble avoir été compris : hier, 41 soldats ukrainiens, essentiellement de la 72e brigade, se sont rendus aux forces russes en passant la frontière à Izvarino.

 


Vidéo (+18 ans) — Une position de ce qui reste de la 72e brigade mécanisée vers Amvrossiivka… Attention, images très dures.

Face aux difficultés croissantes que rencontrent les forces de Kiev, Washington entend s’impliquer encore plus dans ce conflit. Les troupes ukrainiennes utilisent désormais un radar de détection terrestre des mouvements (sans doute à effet Doppler) afin d’être en mesure de cibler les groupes armés indépendantistes bien camouflés. Ces systèmes sont naturellement américains. De plus, le Pentagone et les agences de renseignement américaines élaborent des plans qui permettraient à l’administration Obama de fournir les coordonnées des systèmes sol-air et des batteries d’artillerie contrôlés par les forces indépendantistes afin que les forces ukrainiennes les détruisent plus facilement.


Poussée au nord par le centre : Pervomaisk, à quelques kilomètres à l’est de Popasna, subit une attaque depuis cette nuit. Plusieurs sources russes et ukrainiennes affirment que Shakhtarsk et Torez seraient sous le contrôle des forces de Kiev et approcheraient de Snizhne, non loin de la zone du crash, à mi-chemin entre Lugansk et Donetsk. L’objectif est d’empêcher les enquêteurs de travailler sur le site du Boeing de la Malaysia Airlines. Informations non vérifiées.



Selon les retours qui nous sont faits, il y aurait déjà 8 chars lourds ukrainiens de détruits et 4 BTR endommagés ou détruits. Les pertes du côté indépendantistes seraient assez lourdes elles aussi.
 Cette nouvelle tentative de pénétration ukrainienne à l’ouest et au sud-ouest de Lugansk, hier en milieu d’après-midi, de la part d’une colonne de la 30e brigade mécanisée ukrainienne, s’était déjà soldée par un échec. Les forces du Donbass présentent en nombre, ont laissé avancer de 15 km environ les troupes ukrainiennes avant de les attaquer par les flancs.


Bilan : 11 soldats ukrainiens ont été capturés près de l’aéroport, vers 16 h 30 (heure locale), deux blindés (sans doute des BMP-2) abandonnés et un bitube antiaérien capturé intact. Ces prisonniers de guerre seront échangés par la suite. 


Un groupe de 19 combattants ayant rejoint les forces indépendantistes, comprenant des volontaires serbes, ont été capturés par les forces ukrainiennes du groupe nord placées sous la responsabilité du général Igor Kolesnik, il y a cinq jours, avec un détachement de 17 miliciens locaux. On sait que les paramilitaires et certaines unités régulières de la junte au service des USA laissent rarement leurs prisonniers vivants. Ceux-là sont des engagés volontaires, et non pas des mercenaires comme dans le camp d’en face, payés par Kolomoisky et consorts.



Il y a fort à craindre pour ces prisonniers, qui normalement devraient être traités selon la Convention de Genève, puisque le territoire contrôlé par le régime de Kiev est une zone de non-droit international. Il s’agit d’un conflit défini comme « civil » par la Croix Rouge ; officiellement, Kiev ne mène plus une opération « antiterroriste », mais une guerre civile, les combattants des deux camps bénéficient donc du statut de prisonniers de guerre et du traitement approprié.


Plus au nord, l’artillerie s’est déchaînée depuis hier sur Gorlivka. Pour la seule journée d’aujourd’hui, il y a plus de 30 civils tués, les forces de Kiev visant essentiellement les zones résidentielles. Un obus de mortiers a explosé à proximité de la maternité de la ville. Le bataillon de Bezler, renforcé des éléments de Mozgovoi, tient bon… pour le moment.



Kiev, nid de vipères


Ces dernières 72 heures, les forces ukrainiennes poussent leurs capacités d’action au maximum sur la poche du Donbass, parce que la situation du côté de la junte est devenue très critique : la manipulation médiatique avec le crash du Boeing et ses quelque 300 disparus, pour désigner la Russie comme responsable du drame, a échoué, de sorte que les tentatives pour trouver un nouveau motif de provocations sont évidentes, afin de contribuer à une intervention militaire de l’OTAN en Ukraine, dans les plus brefs délais. Le régime semble se rendre compte qu’il ne pourra plus tenir longtemps : la situation économique et sociale est au plus bas, la contestation gronde, les mesures liberticides commencent à être remises en cause par l’opinion publique et la conscription forcée, imposée par une extrême droite qui ne représente rien, mais qui contrôle l’appareil répressif, est assez mal ressentie.


En fin de semaine dernière, deux personnalités de la junte ont été visées par des attentats : le maire de Lviv (Galicie), Andriy Sadovo, a échappé de peu à un tir de lance-roquette antichar RPG ; et le maire de Krementchug (près de Dniepropetrovsk), Oleh Babayev, a été abattu en pleine rue. Babayev a été membre de Batkivshchyna, la formation de Tymochenko, et Sadovo est lui aussi un proche de ce parti politique, il a même été député de la Verkhovna Rada. Dans les deux cas, ce sont des proches de la formation de Yulia Tymochenko qui, justement, pose en ce moment problème pour reconstituer une coalition progouvernementale à la Rada.


De plus, on sait que Svoboda, Tymochenko et Kolomoisky n’attendent qu’une chose pour prendre le pouvoir contre Porochenko et Arsen Avakov, le secrétaire d’État à l’Intérieur, accusé de laxisme par les extrémistes galiciens. De là à ce qu’une guerre civile interne se développe au sein même de la coalition jusqu’à commettre des assassinats ciblés, il n’y a qu’un pas. Mais cela reste une hypothèse.


Un affrontement au cœur même des principaux acteurs du Maidan, que nous subodorions depuis quelques semaines déjà, est en train de voir le jour. L’éclatement des alliés d’hier correspond en tous points aux déboires qu’enregistre en ce moment l’opération dite « antiterroriste » menée par la junte au pouvoir depuis bientôt quatre mois.


Si, sur le terrain, on note de timides progrès, rarement exploités en raison d’un manque de moyens, de capacités opérationnelles, de savoir-faire et d’entraînement des forces engagées, il n’en demeure pas moins que les forces indépendantistes s’accrochent au terrain et se renforcent même par endroits. Ne serait-ce que sur la période allant du 20 juin au 20 juillet, les unités de Nouvelle Russie ont reçu en renforts les matériels suivants, prélevés sur des stocks de réserve de l’armée ukrainienne tombés entre leurs mains ou capturés lors d’affrontements : 25 T-64BV, 19 BMP-2, 11 BTR-70/80, 11 automoteurs d’artillerie de 122 mm 2S1 Gvozdika, 12 BM-21 Grad, 5 obusiers de 122 D-30, 16 mortiers de 82 mm, 2 bitudes anti-aériens ZU-23-2 et 2 MT-LB. De quoi équiper un régiment mécanisé renforcé ou une petite brigade.



  

 

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La conscription forcée imposée par le régime rencontre de plus en plus d’opposition : après les mères, les sœurs, les épouses des soldats du contingent, voici que les minorités ethniques de l’Ukraine se manifestent de plus en plus contre ce qui leur est imposé. Ainsi, les Roumains affirment vouloir vivre en paix et ne veulent pas se battre dans une guerre entre la Russie et l’Ukraine. La politique de Kiev consistant à monter les populations les unes contre les autres commence à se heurter à la réalité de la situation ukrainienne. Dans ce pays, avant le coup d’État de l’hiver dernier, les différentes populations vivaient en paix et en harmonie. Il aura fallu l’avènement des extrémistes de Galicie alliés aux mondialistes pour que cet équilibre fragile de la société ukrainienne soit radicalement remis en cause.


En revanche, les employés du bureau de recrutement qui ont osé envoyer un avis de mobilisation au fils du pasteur baptiste Oleksandr Tchurchynov, ci-devant « président par intérim » de l’Ukraine et président de la Rada, ont été promptement virés !

Qu’elle est belle, la « démocratie proeuropéenne » de l’Ukraine béhachélisée !



Par Jacques Frère pour NationsPresse.info – le 27 juillet 2014


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Espirito Santo : fin d'un groupe

Espirito Santo : fin d'un groupe | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Source photo : culturalusa.com



Espirito Santo : FIN D’UN GROUPE, D’UNE DYNASTIE ET D’UN SYSTÈME


Le groupe s’écroule comme un château de cartes, mais pour l’instant sur lui-même. Ses trois holdings sont placés en règlement judiciaire après qu’Espirito Santo Financial Group (EFSG) a rejoint les deux autres, le tout puissant patron historique Ricardo Salgado a été arrêté et libéré sous caution dans le cadre d’une vilaine affaire de blanchiment d’argent qui date de… 2006 et porte sur 14 millions d’euros, et le titre de la banque (BES) a continué à dévisser aujourd’hui après avoir été brièvement dopé par l’arrivée de Goldman Sachs au capital.


S’il est encore difficile de cerner les conséquences économiques de cet effondrement, il n’est pas difficile de mesurer ce qu’il représente au plan politique. Si la dynastie Espirito Santo fait partie du trio des grandes familles qui ont fait fortune sous la dictature de Salazar (avec les Mello et les Champalimaud), elle seule est parvenue à jouer ensuite un rôle de premier plan, y compris dans le mécénat culturel. Ses représentants n’ont cessé de faire partie des gouvernements successifs depuis 1976, qu’ils soient de centre droit (PSD) ou gauche (PS), dans le cadre des classiques aller-retour entre la banque et le pouvoir politique propre aux oligarchies bien nées. On trouve même le président de la Commission, Joāo Durāo Barroso, comme consultant de la BES dans la liste qui a été établie…

 

Les trois holdings sont maintenant hors jeu, mais ce n’est pas le cas de la Banque (BES), dont la publication des résultats du premier trimestre est attendue pour le 30 juillet, avec deux jours de retard sur la date initialement retenue pour faire suite à l’annonce d’un plan de restructuration de la holding de tête du groupe, Espirito Santo International (ESI). Cela sera l’occasion d’avoir un premier aperçu des pertes de la banque, en attendant de les connaître dans leur intégralité, car tout n’a pas été inventorié. Et le sort réservé aux pertes de sa filiale angolaise reste dans le flou, la Banque du Portugal considérant que la BES devrait être épargnée, résultat de tractations d’État à État. Préserver la banque d’un groupe qui s’écroule sous les dettes symbolise notre époque, mais rien n’est encore joué.


Avec l’arrestation de Ricardo Salgado, la phase proprement judiciaire de la chute du groupe familial fondé il y a 145 ans a débuté et va se poursuivre. La Commission du marché de valeur mobilière (CMVM) a informé avoir identifié et transmis au procureur de la République vingt cas de violation de la loi concernant le groupe, et a par ailleurs ouvert cinq enquêtes à propos d’opérations sur les titres de la BES et de Portugal Telecom dont les cours ont été d’une grande volatilité. Mais au Portugal aussi, la justice sait prendre le temps de la réflexion.


En attendant que le dossier de la recapitalisation de la BES se concrétise avec le concours de banques étrangères – la société financière japonaise Nomura estime qu’un milliard d’euros seront nécessaires pour « rassurer les marchés » –, le travail de restructuration des dettes et du groupe va pouvoir commencer à l’abri des procédures de règlement judiciaire.


Dans un premier temps, en évaluant classiquement l’actif et le passif de chaque société, garanties comprises. Il y a des actifs de valeur à céder dans le groupe, par exemple Tranquilidade (une compagnie d’assurance qu’EFSG contrôle à 100 %), mais d’autres ont déjà été gagés comme la participation restante de 20,1 % dans la BES de cette holding, ou bien viennent tout juste d’être vendus à temps, comme sa filiale suisse Banque Privée ES.


Du côté de Rioforte, autre holding l’actionnaire d’EFSG et qui chapeaute également les activités non financières, il y a également des actifs à négocier – hôpitaux, activités immobilières, touristiques et agricoles – dont on ne connait pas la disponibilité. Mais il est fort peu probable que des cessions d’actifs puissent éponger toutes les dettes. En organiser le partage sera l’ultime chapitre, le plus délicat, se donner du temps et bénéficier de discrétion pour le mener sont deux conditions activement recherchées. Pour voir venir, la Banque du Portugal a demandé aux banques exposées au groupe de provisionner au moins 50 % de leurs créances.


Afin de rassurer sa clientèle – et d’éviter d’éventuelles poursuites –, la BES a garanti à celle-ci le payement des titres de Rioforte et de ESI qu’elle leur a vendus, augmentant par là même de 700 millions d’euros ses besoins de financement en se substituant à son actionnaire EFSG, dont la garantie donnée à la demande de la Banque du Portugal est suspendue dans le cadre de son règlement judiciaire. Mais elle ne couvre pas les investisseurs institutionnels qui ont acheté pour plus de deux milliards d’euros de titres de dette de ces deux sociétés, titres qui arrivent à maturité dès cette année.


Avec la chute de la maison Santo, le Portugal tourne une page. Il s’avère que ce groupe familial n’était pas malgré sa puissance, un empire, mais tout juste un conglomérat sous-capitalisé. Le système de réseaux d’entreprises et de connivences qui donnait une assise aux banques est dépassé par les événements.


Première leçon : les unes après les autres, les grandes entreprises du pays sont achetées par des intérêts étrangers, angolais, brésiliens, chinois, espagnols… La BES, première banque du pays, va suivre le même chemin. Cela a déjà été le cas de la TAP, d’EDP, des assurances Fidelidade, des banques BPI et BCP, des opérateurs de télécom Zon et Optimus.


Deuxième leçon : la prospérité a été dispensée à crédit, celui-ci finançant également des opérations immobilières et des grands travaux générateurs de corruption. Dans un premier temps, cela a généré d’énormes profits bancaires avant que le piège ne se referme conduisant les banques à dissimuler leurs pertes avec tous les moyens disponibles, un scénario connu.



Par François Leclerc — pauljorion.com – le 26 juillet 2014


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