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José Mujica, Président

 

Le Président de l’Uruguay se préoccupe plus du bien-être de ses concitoyens que du reste.  Son discours est un exemple que devraient suivre "nos" politiciens. - Duc

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Duc

  

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La Gazette de "Koter Info" a suivi plusieurs aventures d'équipages estudiantins néo-louvanistes ou liés à Louvain-La-Neuve au fameux Raid 4L Trophy destiné aux étudiants. Si vous voulez revivre ces aventures au jour le jour, de la préparation de la 4L à la fin du raid au Maroc, les photos, les vidéos et les reportages journaliers ont été rassemblés dans un dossier complet.

 

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Initiative citoyenne européenne ?

Initiative citoyenne européenne ? | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Source dessin : estellegrelier.eu



L’Initiative citoyenne européenne.

Un outil réellement au service des citoyens ?

 Par Heinz Evertz


Les traités entre l’Union européenne, les États-Unis et le Canada (dénommés TTIP et CETA) provoquent une forte opposition en Europe, aux États-Unis et au Canada. À travers de nombreuses actions, de plus en plus de citoyens expriment leur inquiétude par rapport au pouvoir sans précédent que ces traités accorderont aux multinationales, du risque de libéralisation de services publics et d’affaiblissement des droits des travailleurs et normes environnementales. Un des moyens d’action choisis par une alliance de plus de 240 mouvements [1] citoyens à travers l’Europe a été celui d’organiser une « Initiative citoyenne européenne ». Le présent article traitera de l’« Initiative citoyenne européenne » comme moyen d’action pour contrer des décisions politiques qui se prennent au niveau européen.




Qu’est-ce l’« Initiative citoyenne européenne » ?


Depuis avril 2012, les citoyens européens peuvent fixer leurs propres priorités politiques à travers l’initiative citoyenne européenne introduite par l’article 11 du traité sur l’Union européenne (TUE) tel que modifié par le traité de Lisbonne. Un outil nouveau qui écorne le monopole d’initiative [2] dont disposait la Commission depuis 1958. En soi l’ICE constitue un progrès démocratique qui vise à réduire le fossé entre les peuples et l’Union européenne, mais sa principale faiblesse est que personne ne la connaît.


En deux ans, seulement 40 projets ont été déposés, signés par 5 millions de citoyens, ce qui ne pèse pas lourd sur un total de 500 millions d’habitants. Parmi les 40 projets, 40 % ont été refusés d’entrée de jeu par Bruxelles. Car les règles sont assez claires : l’exécutif européen ne peut être saisi sur tout et n’importe quoi. Les requêtes ne sont enregistrées qu’à certaines conditions : ne pas être « fantaisistes, ni abusives ou vexatoires », ne pas être « contraires aux valeurs de l’Union », mais surtout concerner un domaine dans lequel l’UE a compétence pour légiférer.


Outre des projets rejetés faute de base juridique, comme celle d’abolir le Parlement européen ou de proscrire la tauromachie et la prostitution. La Commission a également débouté une proposition liée à la protection sociale : la création d’un revenu d’existence pour tous. Les politiques sociales, selon les traités européens demeurant principalement du ressort des États membres. Nous allons voir plus loin que chaque initiative déposée auprès de la Commission doit en quelque sorte utiliser tous les stratagèmes pour ne pas être rejetée dès le départ. Un autre élément important pour lancer une ICE, est de réunir un comité d’au moins sept citoyens résidant dans au moins sept pays différents. Ils disposent au total d’un an pour recueillir 1 million de signatures dans au moins sept des 28 États membres. Une fois ce seuil atteint, la Commission a trois mois pour rendre sa décision.


Et c’est la principale limite de l’ICE : elle n’est pas contraignante. Il s’agit juste d’une invitation faite à la Commission européenne de présenter une proposition législative dans un domaine dans lequel l’UE est habilitée à légiférer, mais la Commission n’est pas tenue de le faire. Elle a juste l’obligation de répondre – positivement ou négativement.


Une illustration en est l’initiative « right2water » lancée par une coalition d’associations et de syndicats européens. Dans sa réponse, la Commission promet plusieurs mesures, comme une consultation publique sur l’eau potable, ou une meilleure information des citoyens, mais ne propose aucune initiative de loi reconnaissant le droit humain à l’eau, ou engagement formel de ne lancer aucune initiative visant à libéraliser ces services. L’initiative Stop TTIP évoquée en début d’article a connu un tout autre sort, car la Commission européenne a refusé d’enregistrer l’initiative en argumentant que l’Initiative n’entrerait pas dans le cadre prévu par les traités, et serait de ce fait irrecevable.


Avant de procéder à une analyse plus détaillée de l’argumentation suivie par la Commission, nous allons d’abord expliquer le problème évoqué par les initiateurs de l’initiative.



Le Partenariat transatlantique de commerce

et d’investissement (TTIP)


Depuis de nombreuses années, les groupes d’entreprises nourrissent le rêve d’un accord de commerce et d’investissement entre l’UE et les États-Unis favorable aux entreprises. Le projet de grand marché américano-européen est porté depuis de longues années par le Dialogue économique transatlantique (Trans-Atlantic Business Dialogue, TABD), un lobby connu aujourd’hui sous l’appellation de Trans-Atlantic Business Council (TABC). Créé en 1995 sous le patronage de la Commission européenne et du ministère du Commerce américain, ce rassemblement d’entrepreneurs mène campagne pour la suppression des réglementations auxquelles sont soumises les entreprises transnationales en activité dans l’UE et aux États-Unis.


Depuis sa création, il n’a cessé de plaider en faveur d’un accord de grande portée afin de réaliser cet objectif. La Commission européenne et des représentants du gouvernement américain ont annoncé en novembre 2011 la mise en place d’un groupe de travail de haut niveau [3] (CET) chargé « d’identifier et d’évaluer les opportunités de renforcement des relations UE-États-Unis en matière de commerce et d’investissement ». Peu après, la Commission européenne a initié un cycle de plus d’une centaine de réunions avec des entreprises et des lobbyistes d’entreprises afin d’élaborer ses positions dans la négociation. Ces réunions ont été tenues secrètes jusqu’à ce que la Commission soit contrainte de révéler leur existence suite à une demande d’accès aux documents invoquant le droit à l’information. En février 2013, le président des États-Unis, Barack Obama, a annoncé dans son discours annuel sur l’état de l’Union le lancement des négociations en vue d’un Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement (TTIP).


Le TTIP n’est pas un accord commercial classique dont l’objectif premier serait la réduction des droits de douane à l’importation entre des partenaires commerciaux, puisque les droits de douane applicables entre l’UE et les États-Unis sont déjà au plus faible. Le principal objectif du TTIP consiste bien plus à supprimer les « barrières » réglementaires qui restreignent les profits potentiels des entreprises transnationales sur les marchés américain et européen. Ceci implique notamment la suppression ou l’abaissement de normes sociales ou de réglementations écologiques. Le mandat de négociation de la Commission européenne place l’élimination des obstacles réglementaires parmi les plus hautes priorités du TTIP, ce qui dément l’allégation de la Commission européenne selon laquelle la dérégulation ne serait pas à l’ordre du jour.


Le TTIP vise en outre à créer de nouveaux marchés en ouvrant les services et les marchés publics à la concurrence des sociétés transnationales, ce qui menace de déclencher une nouvelle vague de privatisations dans des secteurs-clés tels que la santé et l’éducation. Mais la plus préoccupante nouveauté introduite par le TTIP, c’est qu’il permet aux multinationales de poursuivre les gouvernements devant des tribunaux d’arbitrage en cas de perte de profit résultant de décisions politiques.


À travers un tel système, les entreprises seraient ainsi en mesure de contrecarrer toute politique de santé, de protection de l’environnement ou de régulation de la finance en réclamant des dommages et intérêts devant des tribunaux extrajudiciaires.


L’initiative « STOP TTIP » visait à utiliser l’Initiative citoyenne pour amener la Commission à proposer au Conseil de mettre fin aux négociations et pour la conduire à s’abstenir de proposer au Conseil la signature et la conclusion du traité déjà négocié avec le Canada.



Le refus d’enregistrement de l’initiative


La Commission européenne a refusé d’enregistrer l’initiative en argumentant qu’elle n’entre pas dans le cadre prévu par les traités. Elle serait de ce fait irrecevable pour deux raisons de nature strictement juridique. D’une part, l’autorisation d’ouvrir des négociations est un acte préparatoire et non un acte juridique de l’Union en tant que tel. D’autre part, une Initiative a pour objet de solliciter l’adoption d’un acte juridique et non le retrait de celui-ci.


Une interprétation contestée par les organisateurs de l’initiative, pour lesquels la Commission a essayé de faire taire les critiques. Jean-Paul Jacqué, Professeur émérite à l’Université de Strasbourg, s’inquiète d’une interprétation juridique « étriquée » par les services de l’exécutif. Pour lui, il s’agit d’une interprétation susceptible de « faire sombrer en grande partie les tentatives de développer la démocratie participative introduite par le traité de Lisbonne ».


Il pointe également quelques éléments importants pour les futures initiatives citoyennes européennes : « On ne peut qu’être émerveillé par le juridisme étroit, mais surtout par le sophisme [4], des auteurs de la réponse de la Commission. En effet, ce qui est sollicité est un acte de la Commission retirant une proposition. Il est évident qu’elle produira des effets en empêchant une modification de l’ordre juridique de l’Union. En outre, après la conclusion de l’accord, une Initiative demandant à la Commission de proposer au Conseil de mettre fin à l’accord serait recevable puisqu’elle viserait à modifier l’ordre juridique de l’Union. Si la Commission admet qu’une Initiative citoyenne peut porter sur une demande de conclusion d’un accord, elle doit pouvoir porter aussi sur une demande de dénonciation d’un accord. Faut-il attendre qu’un accord soit conclu pour engager avec les citoyens un débat sur son opportunité ? »



Une décision susceptible d’affaiblir

la démocratie participative ?


Les auteurs de l’Initiative ont déclaré qu’ils ont l’intention de soumettre le refus de la Commission à la Cour de Justice européenne. Il reste à souhaiter qu’ils aillent jusqu’au bout de leurs intentions afin de vérifier la portée exacte de l’Initiative citoyenne. Il faut espérer que la CJUE fasse preuve de sagesse en statuant sur un sujet aussi sensible. Une interprétation trop restrictive du traité risquerait de faire sombrer toute future tentative de développer la démocratie participative introduite par le traité de Lisbonne. Une décision qui risquerait d’approfondir le déficit démocratique déjà fortement ressenti par les citoyens européens et qui contribuera à renforcer les eurosceptiques de tout poil.

 



Par Heinz Evertz - econospheres.be – le 21 octobre 2014

 


Webographie

http://stop-ttip.org/fr/

http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=DMF20140911_00526622

http://www.etudes-europeennes.eu/actualite-europeenne/pourquoi-le-rejet-de-linitiative-citoyenne-lstop-tippr-est-contestable-2.html

http://www.monde-diplomatique.fr/2013/11/WALLACH/49803

http://ec.europa.eu/trade/policy/in-focus/ttip/about-ttip/index_fr.htm

http://rosalux-europa.info/userfiles/file/TTIP_FR.pdf

 

 

Source originale : article paru en octobre 2014 dans la revue de la FAR D’autres Repères.be disponible via le lien suivant : http://www.far.be/far/publications2...


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Notes

[1] Stop TTIP lancés par Attac, Campact, Friends of the Earth Germany Transparency International Germany, Greenpeace Luxembourg, 38 degrees (UK), War on Want (UK), Unison (UK), and Tierra (Friends of the Earth Spain) et bien d’autres

[2] Le monopole d’initiative est un droit qui a été conféré à la Commission européenne, et qui lui donne mandat et obligation de faire des propositions sur les matières contenues dans le traité de l’Union européenne, soit parce que celui-ci le prévoit expressément, soit parce qu’elle l’estime nécessaire.

[3] Le Conseil économique transatlantique (CET) est un organisme créé entre les États-Unis et l’Union européenne visant à coordonner l’harmonisation des réglementations et normes, et permettre l’intégration économique transatlantique.

[4] Un sophisme est une argumentation à la logique fallacieuse, c’est un raisonnement qui cherche à paraître rigoureux, mais qui en réalité n’est pas valide au sens de la logique


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LA TOURMENTE GRECQUE


« La Grèce est un laboratoire pour tester

des politiques effroyables »

Par Philippe Menut, Alex Anfruns

 

Philippe Menut, ex-journaliste à France 2 et France 3, devenu journaliste indépendant, a réalisé un documentaire... Un gros plan à la fois humain et économique sur les causes et les conséquences de la crise grecque, le film donne la parole aux salariés, militants, économistes, médecins, ministres, chômeurs, philosophes... Ils donnent leur éclairage sur la crise vécue de l’intérieur, et témoignent de la résistance et de la solidarité du peuple grec. La Grèce est un laboratoire. Le film ouvre le débat sur l’avenir d’une zone euro en crise, livrée à un capitalisme financiarisé. Un documentaire lanceur d’alerte.



- Dans votre film « la tourmente grecque », une série de manipulations médiatiques sont exposées. Elles cherchent à justifier une véritable guerre économique et sociale contre la Grèce. Comment expliquez-vous, en tant que journaliste critique cette inversion des rôles et que les victimes, les citoyens grecs, soient présentées comme responsables de la crise ?


C’est sur ce constat que j’avais commencé le tournage. J’étais révolté que les Grecs soient souvent présentés – d’ailleurs depuis le début de la crise — comme les responsables d’une situation dont ils sont victimes. Depuis, j’ai été emporté plus loin, sur les raisons mêmes de la crise.


Ces rumeurs, ces intox, ont bien sûr une fonction, celle de masquer une politique économique à l’œuvre, celle qui met en place une austérité effroyable vis-à-vis du peuple grec et des services publics avec un transfert massif de capitaux publics vers la spéculation internationale. Il ne s’agit d’ailleurs pas seulement d’argent public grec, mais aussi européen.


245 milliards ont été versés dans un soi-disant plan européen de sauvetage dont les Grecs et l’économie réelle grecque n’ont quasiment pas vu la couleur. C’est démontré dans le film, ces sommes énormes vont directement dans la poche des créanciers de la dette publique grecque qui ont prêté à des taux dépassant parfois 20 %... Ces prêts ont donc la garantie du contribuable européen !


Tout cela est organisé par la Troïka, les vrais patrons du pays, envoyés de la commission européenne, la Banque centrale Européenne et le FMI (qui joue plutôt le rôle d’expert).



- Quelle est la responsabilité, selon vous, des médias européens dans la présentation biaisée de la réalité de ce pays ?


Les médias européens, d’abord allemands et surtout Bild, premier tirage quotidien européen, jouent un rôle considérable dans la fabrication de l’opinion. Ce n’est d’ailleurs pas seulement la réalité grecque qui est biaisée, c’est celle de la crise de toute l’Europe.


La « grande presse » française, moins violente, mais tout aussi efficace nous parle de « réformes structurelles » (traduisez « d’austérité imposée à la population »), de « rassurer les marchés » (financiers, bien sûr, mais ce n’est jamais dit), de « restaurer la confiance » (des mêmes, mais ce n’est pas non plus dit). Le but est d’entretenir le fatalisme face à un système économique néolibéral « qui n’aurait pas d’alternative » comme disait Margareth Thatcher.


Le plus fort dans cette idéologie dominante est d’arriver à faire croire qu’il n’y a pas d’idéologie dominante… On pousse les gens à dire « je ne fais pas de politique » alors qu’ils cautionnent ainsi celle qu’ils subissent...


Je reconnais que j’emploie, comme tout le monde, le terme de « crise » par facilité de langage. Il est pourtant inapproprié. Cette crise n’est pas une catastrophe, une fatalité. C’est, en dernière analyse une augmentation délibérée et brutale des inégalités.



- La fermeture de la télévision publique grecque en 2013 et la décision de ses travailleurs de développer un média indépendant restent un exemple frappant de la capacité de résistance du peuple grec. Quelle leçon tirer de cette expérience ?


Il y a des moments où le peuple est fort, imaginatif et audacieux face à un pouvoir affaibli. La lutte de l’audiovisuel public (l’ERT) en est un exemple. Elle est développée dans le film et je vous le résume : le 11 juin 2013, le gouvernement, à la demande de la Troïka, ferme l’antenne et licencie les 2650 salariés. Immédiatement se déclenche une énorme mobilisation en Grèce et une protestation généralisée dans le monde entier. Journalistes et techniciens occupent le bâtiment, mais le gouvernement grec, pris à contrepied, n’ose pas lancer les MAT (police anti émeute) contre les personnels.


L’occupation a duré 5 longs mois, une période de véritable autogestion, avec la remise en marche d’émissions diffusées sur Internet. Ces émissions, marquées par une totale indépendance et un véritable pluralisme ont eu un grand succès.


Au bout de 5 mois, le gouvernement – toujours conseillé par la Troïka ! – a décidé d’évacuer le personnel le 7 novembre 2013. Depuis, les anciens de l’ERT ont lancé une nouvelle radio télé, ERT Open.



- Lorsqu’on parle de dette de la Grèce, il paraît que l’Allemagne aurait intérêt à cacher un épisode important de l’Histoire, concernant l’argent qu’elle doit à la Grèce depuis la 2e guerre mondiale. Pouvez-vous nous expliquer ce chapitre important du film qui est évoqué dans le film à travers le témoignage du combat d’un ancien résistant ?


Manolis Glésos, 92 ans est un « monument » en Grèce. Il est un des tout premiers résistants d’Europe, connu pour avoir décroché en mai 1941 le drapeau nazi du somment de l’Acropole. Un de ses combats actuels est de demander le paiement par l’Allemagne des dommages de guerre et un emprunt forcé incontestable à la banque d’Athènes par les nazis.


Total de la dette due à la Grèce : 162 milliards d’euros actuels… Soit plus de la moitié de la dette qui est maintenant exigée de la Grèce avec une totale intransigeance par l’Allemagne !


L’un des médecins qui témoignent dans le film, lors d’une manifestation, explique que la fermeture de sept hôpitaux à Athènes signifie tout simplement que de plus en plus de personnes vont mourir dans la rue. L’impact des mesures d’austérité en Grèce en particulier dans le domaine de la santé semble apocalyptique...


Un seul chiffre suffirait : d’après une revue scientifique anglaise et Médecin du Monde : la mortalité infantile a augmenté de 43 % depuis le début des mesures d’austérité. En Grèce, mais aussi dans l’Europe en crise, la santé est la principale cible des réductions budgétaires. Pourquoi n’est-ce pas l’éducation nationale ? Parce que vous ne pouvez pas réduire le nombre d’élèves total. En revanche, on peut moduler les parcours de soin, réduire les remboursements, etc. Dans le film, on voit un grand hôpital qui reste ouvert, mais tourne au ralenti, quasi vide, faute de moyens.



- Votre regard panoramique sur la Grèce risque d’être bientôt se devoir s’élargir sur d’autres pays.


Je n’avais pas lors de mes premiers tournages prévu de parler de l’importance du capitalisme financiarisé, pas plus que de l’Union Européenne. J’y ai été naturellement porté par mes investigations, mes interlocuteurs. Le film ouvre un débat sur l’Union Economique et Monétaire.


Des interviews fortes expliquent la nécessité d’une rupture avec la zone euro, d’autres expliquent qu’il faut être pragmatique et qu’il faut d’abord s’opposer à l’austérité et à une dette illégitime.


Je ne tranche pas, mais si on veut poser la question du changement de politique économique et sociale, et aussi de la démocratie, il faudra bien poser la question du pouvoir tout puissant de l’Europe actuelle. Le capitalisme financiarisé y est maître dans son organisation même, dans ses traités, l’influence de lobbies tout puissants.



- Quel message adressez-vous aux personnes qui regardent de loin la Grèce, subir des dégâts terribles, mais présentés comme inévitables ? En quoi les Européens peuvent-ils, au-delà de la solidarité, être concernés ? Au-delà, comment les peuples européens pourraient-ils passer à la contre-offensive ?


Toute la zone euro est concernée par la crise grecque. La Grèce est un laboratoire pour tester sur un petit pays (11 millions d’habitants) une politique effroyable au nom d’une dette artificiellement gonflée. Depuis le début des réformes, prétendues réponses à la crise, la dette a grimpé de 50 % et le chômage est passé de 10 à 28 % ! Et ces politiques continuent.


Mais attention, cette crise de la dette est la même partout en Europe, zone la plus récessive du monde. La France, que je connais mieux, a une dette de 2 000 milliards d’Euros de même nature que la dette grecque. Elle serait de moins de la moitié sans les intérêts excessifs aux banques et les cadeaux fiscaux. Le remboursement des seuls intérêts est un des tout premiers budgets de l’État. Nos chers « confrères » journalistes des « grands médias » n’en parlent jamais…


Le rêve européen pourrait bien tourner au cauchemar. Les Grecs montrent la voie de la résistance. Des résistances isolées ne suffiront pas. La vraie question est de savoir si les peuples sauront s’unir pour une autre Europe, plus juste et démocratique, une Europe des citoyens.


Minisite du film : http://lesfilmsdumouvement.wordpress.com

Entretien réalisé par Alex AnfrunsSource : Publico.es - le 22 octobre 2014


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Ukr. - Empêchons l'État néonazi 

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Photo : membres de la milice néonazie ukrainienne Azov.



Empêchons que l’Ukraine ne devienne

un État néonazi !



Résolution adoptée le 19 octobre 2014 par les participants de la conférence de l’Institut Schiller près de Francfort en Allemagne, à l’occasion du 30e anniversaire de l’Institut.


Originaires de différents pays de cinq continents, nous nous sommes réunis le 18-19 octobre 2014 lors de la conférence de l’Institut Schiller en Allemagne en vue d’élaborer des propositions constructives relatives au développement économique mondial, aux garanties de la souveraineté nationale, à la défense des droits de l’homme et à l’amélioration du bien-être des gens partout sur la planète.


Nous constatons cependant que des conflits armés provoqués artificiellement et la politique de sanctions contre la Russie font peser des menaces sur la paix et la stabilité. Les participants sont particulièrement préoccupés par les événements tragiques en Ukraine.


Le coup d’État imposé par la force des armes, la montée au pouvoir de nazis avoués, la guerre civile fratricide, la russophobie, la répression politique, un effondrement économique catastrophique et la destruction de l’infrastructure vitale dans le sud-est de l’Ukraine sont des éléments incontestables de la situation actuelle dans ce pays.


Dans ce cadre, nous craignons que la dynamique des processus politiques soit telle que l’Ukraine risque de devenir le détonateur d’une Troisième guerre mondiale.


Cette menace provient du fait que l’Ukraine, en tant qu’État, a cessé de remplir ses obligations relatives aux normes et aux principes du droit international.


En violation de la Charte des Nations unies, de la Déclaration universelle des droits de l’homme, du Pacte international relatif aux droits civiques et politiques, de la Convention européenne des droits de l’homme, des principes de Nuremberg, des condamnations du Tribunal militaire international, et de nombreuses conventions interdisant la discrimination au motif national, religieux, politique et ethnique, le régime ukrainien réhabilite une idéologie et des symboles nazis, de même que les collaborationnistes de l’Organisation des nationalistes ukrainiens (OUN) — Armée d’insurrection ukrainienne (UPA), et encourage les activités de partis/mouvements néonazis et, permet de violents rassemblements néonazis partout sur son territoire.


Nous, participants à cette conférence, en défense de la paix, du libre développement des pays et des peuples, des droits de l’homme et de la sécurité de la communauté mondiale, sommes convaincus que l’ONU, l’OSCE, le Conseil européen, le Parlement européen, ainsi que les organisations des droits de l’homme et autres organisations publiques de tous les pays doivent s’unir pour empêcher que l’Ukraine ne devienne un État néonazi agressif et dictatorial.


Joignons nos efforts pour sauver l’humanité !

 

 

Par la Rédaction de Solidarité & Progrès – le 22 octobre 2014

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Ukraine - Avant l’assaut

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Photo : poste d’observation ukrainien au nord-ouest de l’aéroport

 

Ukraine/Donbass : Kiev intensifie ses préparatifs avant l’assaut


Les opérations militaires des forces ukrainiennes dans le Donbass continuent de s’intensifier. Le commandement de Kiev teste le dispositif républicain. L’offensive prévue après les élections législatives du 26 octobre se précise. À tel point que le colonel Igor Strelkov vient de lancer un appel pour soutenir la Nouvelle Russie contre cet assaut qui sera forcément meurtrier et destructeur. Ce n’est pas un choix militaire, mais bien une option politique de ceux qui sont au pouvoir en Ukraine. Et ils obéissent à une logique qui prend sa source du côté de Washington. Pour le moment, au nord, comme au sud et sur Donetsk, les FAN tiennent bon, mais pour combien de temps ?


Human Rights Watch (HRW) vient de découvrir l’eau chaude. Dans un rapport rendu public mardi 21 octobre l’ONG américaine écrit que « les éléments pointent vers une responsabilité des forces gouvernementales ukrainiennes pour plusieurs attaques à l’aide de bombes à sous-munitions ». Il ne s’agit pas de « bombes » mais de roquettes tirées à partir de lanceurs multiples de 220 mm (BM-27 Uragan) et 300 mm (BM-30 Smerch) qui vont partie de l’arsenal classique des forces armées ukrainiennes.


La seule présence de ces moyens d’artillerie sur le terrain, et quasiment depuis le début du printemps, indiquait clairement que Kiev avait l’intention d’employer des « sous-munitions » contre des objectifs à la fois militaires et civils. HRW prend une fois de plus l’information en cours de route, avec plusieurs mois de retard.


Et si l’on y ajoute que les missiles tactiques Tochka-U, utilisés abondamment ces derniers jours contre Donetsk ont une capacité en « sous-munitions », il n’est pas difficile de comprendre que Kiev se moque éperdument des conventions internationales. D’ailleurs, pourquoi la junte au pouvoir se gênerait, puisqu’elle a le soutien total de Washington et de Bruxelles pour agir à sa guise contre les populations du Donbass ?


La situation en ce moment correspond en tous points à ce que nous observons ces derniers jours, à savoir que le commandement opérationnel ukrainien a brutalement intensifié l’activité de ses unités afin de tâter le dispositif adverse, de même qu’il a augmenté le nombre de frappes de l’artillerie sur les positions républicaines, les quartiers résidentiels et les zones industrielles. Une offensive de grande envergure se prépare et le colonel Igor Strelkov vient de lancer un appel destiné à mobiliser l’opinion russe sur la situation des forces indépendantistes qui seront bientôt confrontées à un assaut qui n’épargnera rien ni personne.



Le front nord-est toujours flottant


Depuis la nuit dernière, les DRG républicains redoublent d’activité au-delà de la Siverskiy Donets, et à l’ouest de Shchastya, ils menacent encore la route principale menant à Novoaidar qui est l’axe principal de la logistique des troupes de Kiev dans ce secteur.

Plus au sud, la zone ouest de Smile est désormais interdite à toute progression ukrainienne et les troupes de Kiev se trouvant dans ce mini saillant/chaudron subissent des tirs d’artillerie en permanence. Une colonne de ravitaillement aurait même été détruite dans la journée sur la T1303.


Au sud de Gorlivka qui a vu, hier, une tentative de contournement échouer sous les tirs des mortiers de 120 de Bezler, un mini chaudron a fait là aussi son apparition dans la nuit. Toute la journée a été consacrée, du côté des forces de Kiev, à tenter de désenclaver ces troupes et établir un corridor au sud de Gorlivka… L’agglomération a été continuellement pilonnée par l’artillerie ukrainienne afin de couvrir ces tentatives, pour l’heure infructueuses, de désencercler ces troupes.



Le camp retranché de l’aéroport de Donetsk


Au nord de Donetsk, Avdiivka a reçu ce matin plusieurs salves de la part de l’artillerie des FAN. Ce secteur reste une zone sous pression des forces ukrainiennes qui sont concentrées au nord-ouest de l’agglomération.


D’après, le commandant du groupe de combat « Somali », le commandant « Givi », les troupes ukrainiennes auraient perdu un grand nombre de combattants sur l’aéroport : environ 120 hommes (tués et blessés) et 12 véhicules blindés. Le détachement de « Givi » contrôle l’aérogare, transformé en un véritable camp retranché, alors que les troupes de Kiev sont positionnées au nord des pistes. Ce soir, la situation semble calme aux environs de l’aéroport.


À l’est de l’aéroport, le quartier de Spartak vient d’être renforcé en retranchements et en moyens antichars, de manière à interdire tout contournement des forces de Kiev par ce côté de la zone aéroportuaire.


Sur Pisky, on note depuis hier soir (vers 23 h 20 heure locale), un renforcement significatif des moyens en infanterie mécanisée face aux lignes républicaines.



Stabilisation au sud


Plus au sud-ouest, l’offensive sur Marinka, signalée hier, semble avoir échoué : non seulement les forces républicaines retranchées à Marinka ont bien tenu, appuyées par des batteries d’artillerie de la brigade « Kalmius » (dont des obusiers de 152 MSTA-B), mais l’ensemble des forces mécanisées ukrainiennes de la 72e brigade sont retournées sur leur base de départ, vers Heoriivka sur la N15.


En revanche, plus au sud, au sud-est de Dokuchajevsk, qui reste un point fort clé de la défense républicaine dans ce secteur, le mini saillant de Mykolaivka tient toujours. Les forces ukrainiennes acheminaient ce matin encore plus de moyens d’artillerie au nord-ouest de Volnovakha, notamment une batterie Grad.


Ce soir, à l’heure où nous bouclons cette chronique, Dokuchajevsk est une fois de plus pilonnée au moyen de roquettes de 122 mm Grad.



Par Jacques Frère - NationsPresse.info - le 22 octobre 2014


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Histoire du 11 septembre


Très intéressant à voir ou à revoir !!!!


Dans cette vidéo, le journaliste américain James Corbett résume en 5 minutes, et non sans humour, la version officielle des attentats du 11 septembre 2001.


Les défenseurs des explications du gouvernement Bush sur les attentats du 11-Septembre usent et abusent des termes "conspirationniste" et "complotiste" pour qualifier, et tenter de discréditer a priori, le travail de recherche effectué par le Mouvement pour la Vérité sur le 11/9.


Or, s'il est un récit conspirationniste, c'est bien celui livré par l'administration américaine, un récit qui à ce jour n'est soutenu par aucun élément de preuve et qui comporte de nombreuses zones d'ombre et coïncidences troublantes.


Libre à chacun de juger, mais regardez cette vidéo pour vous ouvrir l'esprit, ensuite, vous jugerez !


Duc

Koter Info's insight:


Conspirationniste et complotiste !


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C'est si "normal" !


C'est tellement facile d'évoluer dans votre environnement "normal", n'est-ce pas ?


Et si vous étiez différent, c'est-à-dire une exception par rapport à ce que la société "normale" qui vous entoure à l'habitude de faire ?  Hé bien, ces gens d'exception existent !


Regardez la vidéo, elle est suffisamment explicite pour n'émettre aucun autre commentaire.


Duc


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Pas toucher un chien !

Pas toucher un chien ! | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Les autorités malaisiennes ont ouvert une enquête après l'organisation d'un événement intitulé "je veux toucher un chien", visant à lutter contre la stigmatisation dont fait l'objet cet animal dans ce pays d'Asie du Sud-Est à majorité musulmane.


Organisé dimanche dans un parc à la périphérie de la capitale Kuala Lumpur, cet événement dont le but était d'encourager les visiteurs à venir caresser des chiens - un animal considéré impur dans l'islam - a attiré des centaines de musulmans, provoquant la colère de certains responsables religieux. 


"Culture opposée à l'islam"
"N'essayez pas de créer une culture opposée à l'islam", s'est emporté Nooh Gadut, un leader musulman cité par des médias locaux, affirmant qu'un tel événement était une tentative d'insulter des religieux. 

Enquête
Face aux protestations dans un pays où l'islam conservateur n'a cessé de gagner du terrain ces dernières années, les autorités ont décidé d'ouvrir une enquête. L'organisateur de l'événement, Syed Azmi Alhabshi, un musulman âgé de 30 ans, a expliqué que son intention était de vaincre la peur des chiens dans la population et mettre en avant la compassion pour cet animal. 

Réaction positive
De nombreux Malaisiens, très actifs sur les réseaux sociaux, ont réagi de manière positive à l'événement. "Cela fait tellement chaud au coeur de voir un changement positif dans mon pays", a écrit un utilisateur de Facebook. "J'étais très content de voir autant de chiens heureux mais avant tout la foule majoritairement musulmane d'adhérer à tout cela", a renchéri un autre. Les musulmans qui ont caressé des chiens ont participé à un rituel de lavage à la fin de l'événement. 


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Abribus en réalité augmentée


À Londres, la vitre d'un abribus a été remplacée par un écran.


Ce dernier diffuse l'image de la rue en temps réel, comme si il s'agissait d'une vitre transparente, mais quelques événements vont s'ajouter à l'image en réalité augmentée et faire réagir les personnes à l'arrêt de bus.


En caméra cachée, les personnes piégées vont par exemple découvrir des soucoupes extraterrestres, une météorite tombant du ciel, un robot géant ou encore un tigre en pleine ville. Il s'agit d'une publicité virale pour un soda tournée sur l'avenue New Oxford Street.


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Shakes - Life is a Fiction


Voici le clip de Shakes en avant première sur "La Gazette", car il ne sortira officiellement que demain.

"Life is a Fiction", c'est un morceau pop nerveux, mais étonnamment mélodique.

On y perçoit les influences de la mouvance électro-pop belge qui officie avec succès ces dernières années de Ghinzu à Soulwax, en passant par les Vismets ou encore Goose.

Le trio de Shakes impose un électro-rock puissant teinté de sonorités synthétiques et novatrices, mais ambitieux et résolu, Shakes nous réservera encore d'autres surprises dans le futur.

Pour ceux qui ont l'esprit de clocher, un des membres de Shakes, "Bee", habite à Louvain-La-Neuve.

Duc

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Carte d’identité + Mediamarkt

Carte d’identité + Mediamarkt | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Mediamarkt, magasin spécialisé dans la vente d’audio-hifi et d’électroménager, a décidé d’équiper tous ses magasins de lecteurs de cartes d’identité.


Une dizaine de magasins ont ainsi été équipés de lecteurs spéciaux. À la caisse, l’hôtesse vous explique que ce système permet de conserver tous vos tickets de caisse en ligne pour ne plus avoir de soucis de garantie.


Cette pratique étonne, questionne et inquiète certains clients. 


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LLN - Prof de l'UCL primé

LLN - Prof de l'UCL primé | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Eric Lambin, professeur à l'UCL et à Stanford, est le lauréat 2014 du Prix Volvo de l'Environnement, l'un des prix scientifiques internationaux les plus prestigieux en environnement et développement durable, fait savoir l'Université catholique de Louvain.


Eric Lambin a été primé pour ses études pionnières sur les interactions entre l'activité humaine et l'environnement, grâce à l'utilisation des satellites d'observation de la terre et la combinaison de données de sources multiples.


Pendant des décennies, il a développé des méthodes originales pour analyser ces images satellitaires en les combinant avec des données socio-économiques. Grâce à ce travail, lui et son équipe de recherche peuvent désormais suivre les changements à la surface de la terre qui sont associés au commerce international de produits forestiers et agricoles ainsi qu'à la demande de denrées alimentaires et de biocarburants, précise l'UCL.


"Eric Lambin a établi avec succès des ponts entre des disciplines des sciences humaines, géographiques et biophysiques afin de faire progresser la compréhension à l'échelle mondiale des changements d'utilisation du sol et leurs implications pour le bien-être humain", souligne de son côté le jury du prix Volvo pour l'environnement.


Fondé en 1988, ce prix s'accompagne d'une somme de 1,5 million de couronnes suédoises (environ 165.000 euros). Il sera remis à Eric Lambin lors d'une cérémonie organisée à Stockholm le 26 novembre.

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Fin de la pauvreté ?

Fin de la pauvreté ? | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


L'écart entre les riches et les pauvres se creuse de plus en plus chaque jour, mais il existe un moyen de s'en sortir : il s'agit du revenu de base inconditionnel, une idée simple et radicale dont certains experts disent qu'elle pourrait éradiquer complètement la pauvreté.


Au fil des années, de nombreux économistes ont proposé cette forme de sécurité sociale comme une réponse à la pauvreté et aux problèmes sociétaux.


L'idée d'un revenu de base est souvent mal comprise, mais des citoyens européens ont décidé de relever le défi en lançant un appel à plus de recherches sur cette solution prometteuse, unique et audacieuse.


Quand 1.000.000 de gens auront manifesté leur soutien, cette pétition sera remise à la Commission européenne.


Signez ici et partagez l'info avec tous vos amis et votre famille pour faire en sorte que nos politiciens ne puissent plus ignorer cette possibilité de solution à la pauvreté.


Qui sait ? Vous serez peut-être personnellement concerné dans le futur et heureux qu'il existe de bonnes solutions.


Duc

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UCL - Dépendance à l'alcool

UCL - Dépendance à l'alcool | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Dépendance à l’alcool : l’intestin comme

nouvelle cible thérapeutique


Une nouvelle recherche sur le rôle du microbiote intestinal dans la dépendance à l’alcool, dirigée par Philippe de Timary et Nathalie Delzenne, professeurs à l’UCL, vient d’être publiée dans la revue scientifique PNAS.


La problématique alcoolique qui concerne 7,5 % de la population en Europe et qui touche toutes les classes sociales constitue un vrai problème de santé publique. L’addiction à l’alcool est typiquement une problématique biopsychosociale à l’origine multifactorielle. Cependant, du point de vue biologique, les hypothèses avancées jusqu’à présent se sont essentiellement penchées sur la possibilité d’effets directs de l’alcool sur le cerveau où il modifie l’équilibre des neurotransmetteurs. L’équipe de l’UCL s’est intéressée aux effets d’une consommation chronique et abusive d’alcool sur l’intestin.


Notre intestin est colonisé par 100 000 milliards de bactéries, c’est-à-dire dix fois plus que le nombre de cellules humaines constituant notre corps. L’ensemble de ces bactéries représente le microbiote intestinal. Des pathologies somatiques aussi variées que l’obésité, le diabète et les maladies intestinales inflammatoires s’accompagnent d’une dysbiose, c’est-à-dire d’un changement de composition et d’activité du microbiote intestinal. Depuis peu, on sait que les bactéries intestinales peuvent également « communiquer » avec le cerveau et induire des changements de comportement. Les chercheurs de l’unité de métabolisme et nutrition codirigée par Nathalie Delzenne (UCL) et du département de psychiatrie de Philippe de Timary (Cliniques Saint-Luc) ont uni leurs compétences pour étudier le rôle du microbiote intestinal dans la dépendance à l’alcool, dans un projet réalisé en collaboration avec d’autres experts de la KULeuven et de l’Université de Göteborg (Suède).

 

Les résultats de la recherche menée par Sophie Leclercq, doctorante UCL et premier auteur de l’article, ont montré que certains patients alcooliques présentent des altérations de la composition et de la fonction du microbiote intestinal. Cette dysbiose est associée à une forte augmentation de la perméabilité intestinale, suggérant que certaines bactéries ou métabolites produits par les bactéries perturbent la fonction barrière de l’intestin. De manière intéressante, la chercheuse a découvert que ces sujets alcooliques présentant une dysbiose sont beaucoup plus dépressifs et anxieux et ont une appétence à l’alcool beaucoup plus marquée que les sujets alcooliques ayant un microbiote normal. Cette perturbation du microbiote intestinal semble donc être associée à une forme plus sévère de dépendance et à un risque de rechute plus élevé après un programme de désintoxication. Cette étude fait suite à une autre étude du même groupe, en collaboration avec Peter Starkel (service d’hépato-gastroentérologie de l’UCL), publiée cette année dans une autre revue américaine de prestige, Biological Psychiatry, et qui suggérait que ces changements de la fonction barrière de l’intestin puissent agir sur le cerveau, par l’intermédiaire de changements de l’inflammation sanguine.


Actuellement, les traitements pharmacologiques proposés aux alcooliques visent à rééquilibrer les neurotransmetteurs cérébraux, mais leur efficacité est loin d’être parfaite. Les résultats obtenus dans cette recherche sont extrêmement encourageants, car ils ouvrent de nouvelles pistes thérapeutiques, ciblant l’intestin et non plus le cerveau, dans le traitement de la dépendance à l’alcool. Le laboratoire MNUT développe de nouvelles approches thérapeutiques et nutritionnelles permettant d’améliorer la composition du microbiote des individus et de restaurer la fonction barrière de l’intestin L’étape suivante consiste donc à tester, chez les alcoolo-dépendants, l’effet de ces nouvelles approches thérapeutiques sur l’amélioration des symptômes dépressifs et anxieux et sur leur envie d’alcool.


Par l'Université catholique de Louvain - octobre 2014

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Midzik : HERNÁN REINAUDO DUO

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Midzik : HERNÁN REINAUDO DUO


Ce 23 octobre, la musique d’HERNÁN REINAUDO DUO s’invite dans votre journée avec le troisième Midzik. Celui-ci se déroulera dans les Halles universitaires. De quoi profiter de votre pause de midi en musique !


La diversité de la musique de Hernàn Reinaudo surprend toujours par ses audacieux mélanges de styles. Autant influencée par le folk, le jazz, le tango ou encore le flamenco, sa musique est à l’image de la ville qui l’inspire, Buenos Aires, foisonnante et cosmopolite.


De passage en Europe pour présenter son nouvel album, c’est tout naturellement que l’Argentin fera un crochet par la Belgique, d’où est originaire la violoniste Ananta Roosens avec qui il a collaboré sur ce dernier opus. Pour notre plus grand plaisir, ce duo Jazz World viendra distiller ses notes ravageuses dans un des nos Midzik !



Lieu : Ce MIDZIK a lieu aux Halles Universitaires,

place de l’Université, 1 – 1 348 Louvain-la-Neuve

 


Infos & Réservation : via ce lien ou le jour même, sur place

 

Tarifs :

2 euros pour le détenteur de la carte culture

3 euros pour les étudiants de — 26 ans

5 euros pour les + de 60 ans et membres de l’UCL

7 euros pour les autres

2.50 euros pour un sandwich

 

Distribution : Hernán Reinaudo (guitare), Ananta Roosens (violon et trompette)

 

 

Par l’Administration des relations extérieures et de la communication – UCL – octobre 2014

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La Chine tend la main à l'Europe

La Chine tend la main à l'Europe | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Photo : le Premier ministre chinois Li Kiqiang — Crédit : AP

 


Route de la soie : la Chine tend la main à l’Europe

 

Lors d’une deuxième visite sur le continent européen cette année, dans le cadre du 10e sommet du Dialogue Asie-Europe (ASEM) à Milan des 16 et 17 octobre, le Premier ministre chinois Li Keqiang a réitéré toute l’importance qu’accorde la Chine à la concrétisation de sa vision de double route de la soie pour le continent eurasiatique : la Ceinture économique de la route de la soie et la Route de la soie maritime du XXIe siècle.


Comme l’expliquait l’ambassadrice Yang Yanyi juste avant l’arrivée du Premier ministre Li en Europe dans un entretien à l’agence de presse Xinhua, la Chine conçoit ces deux projets comme « une nouvelle façon d’accroître la confiance entre l’Asie et l’Europe, d’approfondir la coopération, d’améliorer la connectivité [dont les infrastructures de transport et d’énergie, nldr], de promouvoir le développement soutenable et un développement inclusif ».


La Chine espère, a ajouté la dirigeante de la Mission chinoise auprès de l’Union européenne, que cette approche permettra de donner une nouvelle impulsion à l’ASEM (une institution créée à Bangkok en 1996 et réunissant 51 pays, dont 29 européens et 22 asiatiques), lui conférant un rôle plus important « pour promouvoir la paix, la stabilité et la prospérité ».


Beijing n’oublie pas toutefois l’aspect de la sécurité. Inquiète de la volonté toujours plus forte des États-Unis de renforcer leur contrôle sur les voies maritimes, la Chine cherche également, comme l’a expliqué le sinologue russe Youri Tavrovski dans une entrevue avec RIA Novosti, à réorganiser une partie de ses voies commerciales vers l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique, en les faisant passer par le continent eurasiatique.


D’où l’idée, selon lui, de remplacer le vieux transsibérien par une infrastructure beaucoup plus moderne et à grande vitesse, ainsi que la signature la semaine dernière du protocole entre la Chine et la Russie pour la construction du tronçon entre Moscou et Kazan, d’une longueur de 800 km. Ce projet serait la première étape d’une future ligne ferroviaire à grande vitesse Moscou-Beijing longue de 7 000 km. Le voyage entre les deux capitales passerait ainsi de six à deux jours.


Indépendamment de ces considérations stratégiques, la Chine a besoin de l’Europe pour désenclaver le centre de la masse continentale eurasiatique et amener le développement aux pays qui en ont été exclus jusqu’ici. Il en va de même pour le développement de l’Afrique, car il s’agit d’une tâche gigantesque, qui ne peut être accomplie que si ces deux grands pôles économiques consentent à unir leurs efforts.


Les États-Unis ne sont pas exclus de cette dynamique, mais leurs illusions grandiloquentes d’invincibilité et de domination tant dans les domaines monétaire que militaire les empêchent de considérer sérieusement, du moins pour l’instant, la possibilité d’un nouvel ordre mondial différent de celui rêvé par George Bush père en lendemain de la chute du mur. Il reste aux pays européens de faire preuve de plus de réalisme quant à leur véritable situation économique et à accepter la main que leur tend la Chine.



Par la Rédaction de Solidarité & Progrès - le 22 octobre 2014

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Force de frappe russe en Crimée

Force de frappe russe en Crimée | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


La Russie installe une partie de sa force de frappe en Crimée. Washington proteste


Des membres du Congrès des États-Unis ont accusé les autorités russes d’avoir le désir d’établir, en Crimée, des vecteurs tactiques d’armes nucléaires, en particulier des bombardiers stratégiques Tu-22 MZ et des missiles balistiques « Iskander-M », estimant que ce serait « une violation flagrante » des accords entre la Russie et l’OTAN.

 À Moscou on ne veut pas, cependant, renoncer au déploiement d’un groupe de forces complet en Crimée.


Selon le journal russe « Kommersant », des membres du Congrès ont indiqué dans une lettre au président américain, Barack Obama les plans d’implantation d’armes nucléaires tactiques sur le territoire de la péninsule. Le message signé par le président du comité de la chambre des représentants chargé des forces armées Howard Mac Keon, du président du sous-comité des forces stratégiques Mike Rogers et du président du sous-comité des forces tactiques aériennes et terrestres Michael Turner.


Les députés affirment que, début août, les autorités russes ont adopté la décision de réinstaller, en Crimée, des bombardiers Tupolev Tu-22 MZ et des missiles stratégiques « Iskander-M », capables à terme de procéder à des tirs de haute précision à l’aide de missiles balistiques P-500, y compris avec des têtes nucléaires.


En conséquence, selon un membre de la commission des forces armées du Sénat des États-Unis James Inhofe, c’est une violation directe du Traité sur l’élimination des missiles à moyenne et courte portée, signé par l’URSS en 1987. La portée de cette fusée est de 2 600 km, tandis que l’accord interdit de produire et d’expérimenter des armes au sol ayant un rayon d’action de 500 à 5 500 km, selon le journal russe.


Ils ont exigé du président des États-Unis d’informer le Congrès dans un proche avenir sur les étapes des rétorsions que l’on pourra prendre à Washington. La première d’entre elles, comme disent les membres de la chambre basse, pourrait être la décision de la cessation complète de tout contact entre les membres de l’alliance militaire et Moscou, ainsi que l’expulsion du personnel militaire russe « des bases et des bâtiments de l’OTAN ». Ils ont également proposé d’interdire la tenue par la Russie d’inspections de sécurité dans le cadre de l’accord de « ciel ouvert », note le journal.




Selon la source de « Kommersant » à l’état-major général de l’armée russe, la décision d’affectations d’un régiment de bombardiers stratégiques aéronavals Tupolev Tu-22 MZ a déjà été prise, mais le processus sera finalement achevé en 2016 (à ce moment, sera effectuée une profonde modernisation de l’infrastructure de la base aérienne). Par contre, les plans de déploiement de missiles « Iskander » en Crimée n’ont pas été commentés par l’interlocuteur du journal russe, mais le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou avait déclaré plus tôt que ces systèmes de missiles peuvent être placés absolument n’importe où sur le territoire de la Fédération de Russie.



Par lemonderusse.canalblog.com - le 21 octobre 2014



Source :

http://vpk.name/news/119669_kongressmenyi_ssha_obvinili_rf_v_zhelanii_razmestit_v_kryimu_nositeli_takticheskogo_yadernogo_oruzhiya__kommersant.html

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Incroyable talent ...


Agée de 11 ans, Adilyn Malcolm possède déjà le talent d'une danseuse expérimentée. Constatez-le en regardant cette vidéo, vous serez très vite envoûté.  -  Duc


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Vous avez dit retraite ?

Vous avez dit retraite ? | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


L'âge légal de la retraite continue à inspirer les humoristes, mais ce sont les seuls !  -  Duc


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ZEN, oui, mais quand ?


ZEN, soyons zen ...  Facile à dire, mais pas forcément facile à réaliser !  Qu'en pensez-vous mesdames ?


Duc


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Iran : attaques à l’acide

Iran : attaques à l’acide | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Les habitantes d'Ispahan ( Iran ) vivent depuis quelques jours dans la terreur : une jeune femme de 27 ans, au volant de sa voiture, a été attaquée à l'acide par des motards en plein centre-ville, le 15 octobre.


Alors que la raison de cette attaque n'a pas été pour le moment élucidée, quelques jours auparavant, des messages menaçant les femmes "mal voilées" d'Ispahan avaient commencé à circuler sur les réseaux sociaux.


Selon l'agence officielle iranienne ISNA, qui cite un témoin présent sur les lieux d'attaque, la femme touchée avait pourtant une apparence anodine et un hidjab"normal". L'Iranienne, gravement brûlée aux mains et au visage, a été transférée à l’hôpital.


Les autorités de la ville d'Ispahan ont, de leur côté, confirmé que ce cas n'était pas isolé, car une autre femme a également été récemment attaquée à l'acide dans cette ville. Aucun détail n'a pourtant été donné quant aux raisons de ces agressions. Certains sites en persan soutiennent que le nombre de victime s'élève à huit.


Ces attaques ont eu lieu alors que le Parlement iranien a validé le premier brouillon d'une loi qui prévoit une plus grande marge de manœuvre et une protection juridique pour les organisations et les individus qui sont chargés d'« ordonner le bien » et d'« interdire le mal ».


Si cette loi est votée, « toute résistance, menace, insulte » contre les gens chargés de veiller à la chasteté et de lutter contre « la débauche » dans la société serait passible d'une condamnation à la prison ferme et à une amende. Quant aux femmes "mal voilées", elles seraient d'abord obligées à assister à des cours sur les bonnes mœurs, et en cas de récidive, elles seraient condamnées à un million de tomans d'amende (250 euros).


Le groupe islamiste Ansar-e-Hezbollah a annoncé, en septembre, qu'il envisageait de reprendre ces campagnes destinées à « ordonner le bien et interdire le mal ». Ceci alors que le président Hassan Rohani n'a eu de cesse de critiquer la police des mœurs et de promettre davantage de libertés.


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Dans le collimateur des USA

Dans le collimateur des USA | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Photo : Dilma Rousseff et Aecio Neves


TOLÉRANCE ÉTATSUNIENNE POUR LE MEXIQUE, ACHARNEMENT SUR L’ARGENTINE ET LE BRÉSIL

 

Dans un article d’Antiwar [1], cité et commenté par Philippe Grasset sur son site Dedefensa [2], Justin Raimondo ne comprend pas pourquoi le gouvernement américain, si engagé pour un (soi-disant) retour à l’ordre au Moyen-Orient ou en Ukraine, laisse survivre à sa frontière sud, non seulement les gangs et maffias mexicains, mais aussi un gouvernement lui-même profondément corrompu. Il avoue ne pas s’expliquer cette mansuétude.


Pour Philippe Grasset, la tolérance des États-Unis à l’égard de ce qu’il faut bien appeler le chancre mexicain, tient non pas à une volonté politique bien définie, mais à l’immense désordre caractérisant désormais les centres de pouvoirs et d’influence de l’Amérique.


L’explication n’est pas à rejeter, mais nous pensons qu’il faut y en ajouter une autre. Depuis des temps immémoriaux, Washington a combattu (à Cuba), un Fidel Castro réputé bras armé de Moscou, puis, plus tard, un Hugo Chavez (au Venezuela) presque aussi suspect. La peur suprême de la diplomatie et de la défense américaines a toujours été de voir s’installer en Amérique latine, considérée depuis Monroë comme faisant partie de leur zone d’influence, des États relativement honnêtes, relativement indépendants des groupes de pression américains, et relativement soutenus par une opinion publique relativement démocratique.


Aujourd’hui, pour recouvrer un peu d’indépendance vis-à-vis de la superpuissance dominante et colonisatrice, de tels États seront inévitablement conduits à se rapprocher de la Russie et du Brésil voisin, et sûrement des autres pays du BRICS, à savoir de l’Inde, de la Chine et de l’Afrique du Sud.


L’exemple serait contagieux, non seulement pour d’autres États satellites des États-Unis dans le monde, mais pour l’opposition interne au sein de la fédération américaine elle-même. Cette opposition, au moins dans certains États fédérés tentés par plus d’indépendance à l’égard de Washington, pourrait envisager de définir des voies propres de développement.



Cristina et Dilma dans le collimateur des États-Unis


Nous avons relaté précédemment les difficultés innombrables que la diplomatie et le business américains (notamment, les fonds vautours) suscitaient à l’encontre de la pourtant très modérée présidente de l’Argentine Cristina Krichner [3]. Celle-ci avait le tort de vouloir échapper un tant soit peu à l’influence économique et politique des États-Unis, tout en signalant son intérêt pour une participation de son pays au BRICS. Son avenir est loin d’être assuré, y compris dans le domaine de sa sécurité personnelle. Inutile de développer.


Quant au Brésil, nous avons également à plusieurs reprises relaté les manœuvres tortueuses par lesquelles la CIA, le banquier Soros et les Églises évangéliques brésiliennes d’inspiration américaine, pour ne pas citer les autres, ont tenté d’opposer la docile Marina Silva à Dilma Roussef dans les élections à la présidence du Brésil [4]. L’opération a échoué momentanément, puisqu’au premier tour, Rousseff l’a largement emporté, soutenue par un courant populaire dont nul n’avait, même pas elle, soupçonné l’ampleur.


Mais il reste un second tour, le 26 octobre. La présidente se verra opposer un certain Aecio Nevers, directement issu des milieux financiers et politiques brésiliens, sous influence sonnante et trébuchante de Washington. Un article bien informé, provenant du site alternatif Strategic Culture [5] montre comment, de nouveau, la CIA, Soros, et plus généralement l’Administration américaine, mettent toutes leurs forces dans la balance, pour faire élire Neves.


L’affaire n’est évidemment pas jouée. Dilma Rousseff conserve de nombreux appuis. Mais, comme l’article de Strategic Culture l’indique, connaissant bien les modes d’intervention de la CIA et des autres agences américaines, elle devra prendre extrêmement garde à sa vie, soit avant les élections, soit après (en cas de succès). Un accident est si vite arrivé, accident d’avion comme celui qui emporta par hasard il y a quelques mois une personnalité politique brésilienne insuffisamment alignée sur Wall Street, ou des cancers soudains, du type de ceux qui ont frappé divers dirigeants latino-américains non conformistes aux yeux de Washington.



Par Jean-Paul Baquiast - vineyardsaker.fr - le 21 octobre 2014



Notes

[1] Is Mexico a Failed State ? (antiwar.com, anglais, 20-10-2014)

[2] Le Mexique et le fatalisme américaniste (dedefensa.org, français et anglais, 21-10-2014)

[2] Victime des fonds « vautours », l’Argentine est menacée d’un défaut de paiement (vineyardsaker, français, 02-08-2014)

[3] Les États-Unis veulent à tout prix imposer un changement de régime au Brésil (vineyardsaker, français, 23-09-2014)

[5] Soros and the CIA Now Banking on Neves to Defeat Rousseff (trategic-culture.org, anglais, 21-10-2014) 


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Ukr. - Sous peu une offensive ?

Ukr. - Sous peu une offensive ? | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Photo : en plus des Strela-10M (SA-13b Gopher), les FAN disposent désormais de quelques lanceurs sol-air Osa-M (SA-8b Gecko). L’aviation de Kiev est attendue de pied ferme.


Ukraine/Donbass : une offensive contre Donetsk

est en préparation


L’offensive tant attendue, depuis la débâcle de l’été dernier des forces de Kiev, serait en cours de préparation. L’activité des fortes concentrations de troupes, ces dernières heures, aux abords de Donetsk, en plus du saillant de Debaltseve qui ne cesse de se renforcer, semblent signifier que dans les prochains jours l’attaque aura lieu. Déjà, les artilleurs ukrainiens redoublent d’activité en concentrant leurs tirs nourris contre les positions des forces républicaines et les populations civiles. Comme nous n’avons cessé de l’écrire, la trêve signée à Minsk aura donc permis à la fois de sauver un régime immoral, illégitime et criminel, et de préparer une contre-offensive destinée à éradiquer ceux qui sont considérés par ce même régime comme des « sous-hommes ». Mais le peuple de Nouvelle Russie n’a pas encore rendu son dernier souffle.

 

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Les ordres son tombés comme un couperet : Amnesty International qui avait dénoncé, il y a quelques semaines, un certain nombre de crimes de guerre et de crimes contre l’Humanité commis par des troupes régulières et des paramilitaires des forces de Kiev dans le Donbass, vient de revenir sur ses déclarations. Le régime de Kiev ne serait pas responsable de crimes !


Quid alors des charniers découverts qui sont pourtant bien réels ? L’ONG mondialiste botte en touche et parle désormais de « désinformation ». Soit Amnesty International ment délibérément, soit cette ONG est d’une incompétence crasse… On se souvient que, dans les années 1990, la même ONG bien-pensante avait fait le même coup avec les victimes serbes en Croatie, en Bosnie et au Kosovo. Des victimes qui, déjà, étaient pourtant bien réelles. Ces crimes contre le peuple serbe ont été considérés par l’ONU depuis comme une réalité incontournable des guerres balkaniques. Pour Amnesty international, comme la plupart des ONG stipendiées par des fonds occidentaux, la vérité, c’est le mensonge.


Les drones allemands Luna chargés de surveiller le champ de bataille pour le compte de l’OSCE seraient cloués au sol par le froid (source). Dernièrement, les forces républicaines avaient menacé d’abattre ces drones si leur plan de vol n’avait pas été communiqué aux autorités de Nouvelle Russie préalablement.


Les prémices d’une offensive à grande échelle contre Donetsk sont désormais évidentes : cette offensive serait prévue immédiatement après les élections à la Rada, le parlement de l’Ukraine, qui se tiendront le 26 octobre.


Trois fortes concentrations de troupes avec des chars lourds, de l’artillerie et des blindés sont prépositionnées au nord, à l’ouest et au sud de Donetsk, en plus des forces considérables positionnées dans le saillant de Debaltseve. Les troupes de Kiev entendent concentrer leur effort sur Donetsk, dans l’objectif de s’emparer d’une grande partie de l’agglomération par trois vagues simultanées. Pour que la Russie n’ait pas le temps de réagir et de venir en aide à la Nouvelle Russie, cette offensive devrait être à la fois très brève dans le temps et massive.



Assauts sur l’aéroport de Donetsk


Depuis hier, plusieurs attaques massives sur l’aéroport ont eu lieu, à chaque fois elles étaient appuyées par des tirs des batteries de la 26e brigade. En une seule fois, pas moins de 20 blindés ont été engagés par les Ukrainiens et repoussés non sans mal par les défenseurs républicains. Cette pression constante sur la zone aéroportuaire oblige à ce que d’importantes forces républicaines restent fixées à l’ouest et au nord de Donetsk.


Une nouvelle attaque des positions indépendantistes a eu lieu cette nuit. Pas moins de 6 soldats ukrainiens ont été blessés et 12 ont été tués lors de cet assaut qui a, une nouvelle fois, échoué.


Les défenseurs ont mis en place des systèmes défensifs, y compris des retranchements, afin de rendre plus difficile toute progression des forces adverses en cas d’avancée au-delà du tarmac, sur la zone de l’aérogare en ruines.


Les attaques et les tirs de batteries partent à partir de trois secteurs : au sud-ouest, à l’ouest et au nord-ouest, alors que le secteur face à Pisky semble avoir été dernièrement particulièrement renforcé par un bataillon de la brigade « Vostok ». Il semblerait même que les forces de Kiev aient perdu un peu de terrain sur la petite agglomération de Pisky. Hier soir, dans ce secteur, une salve de contre-batterie a touché un convoi de ravitaillement des forces ukrainiennes, plusieurs camions dont un Ural rempli de munitions ont été touchés. Ce matin, plusieurs tirs de batteries kiéviennes de 122 D-30, utilisant des obus incendiaires, ont été constatés sur des positions retranchées de la brigade « Vostok ». Ce soir, même scenario : des tirs nourris de l’artillerie ukrainienne sont constatés contre les positions des FAN sur Pisky.


Plusieurs unités de reconnaissance ukrainiennes ont été aperçues dans les faubourgs nord et ouest de la ville, sans doute en mission de renseignement à destination des batteries d’artillerie. La milice a mobilisé plusieurs équipes pour leur faire la chasse.



Offensive ukrainienne par le sud


Les forces de Kiev tentent depuis 48 à 72 heures de contourner Donetsk par le sud tout en cherchant à repousser le plus à l’est de la N20 (axe Mariupol-Donetsk) les forces républicaines.

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Légèrement plus au sud-ouest de Donetsk, une attaque combinée infanterie – chars a débuté ce matin en direction de Marinka, sur la N15, à environ 15 km à l’ouest de Donetsk. Si Marinka résiste, plus au sud-est Olenivka est sérieusement menacée depuis cet après-midi et donc tout le secteur nord de Dokuchajevsk.


Depuis le week-end dernier, le secteur de Volnovakha, verrou sur la N20 qui relie Donetsk à Mariupol, s’est échauffé très sérieusement. Depuis hier, on note à l’ouest de cette agglomération, une importante concentration de batteries Grad (au moins deux) et d’artillerie lourde avec des tirs quasi continus et intensifs à Dokuchajevsk, qui est un verrou sur la N20 en direction du sud de Donetsk. Des tirs de mortiers de 120 ont été constatés ce matin contre des positions républicaines sur Dokuchajevsk.


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Plus au sud, sur Mykolaivka, à environ 6 km à l’est de la N20, une reconnaissance offensive ukrainienne d’une compagnie mécanisée de la 72e brigade s’est heurtée ce matin à la milice, les forces de Kiev tentant vraisemblablement de contourner Dokuchaevsk par le sud. À la mi-journée, les troupes ukrainiennes avaient réussi à établir un saillant d’environ 5 km en profondeur dans les lignes républicaines tout en se heurtant à Novohnativka, village voisin de Mykolaivka. À 6 km au nord-ouest, des éléments du « bataillon Tcherkassy » tiennent Novotroitske sur la N20.



Combats au nord et au nord-est


Au nord du dispositif défensif de Nouvelle Russie, les combats au nord de Gorlivka se poursuivent : le gain de terrain de la semaine dernière en direction d’Artemivsk doit être âprement défendu. Le nord de la bourgade de Zaitseve, à un peu plus de 10 km d’Artemivsk semble tenir bon. Les forces républicaines y ont établi un périmètre défensif avec des retranchements et des champs de mines. Ce soir, plusieurs DRG sont en opération sur cette zone.


Au sud-ouest de Gorlivka, une reconnaissance offensive ukrainienne a permis de pénétrer d’environ 3 km dans le dispositif défensif républicain et d’atteindre les localités de Shyroka Balka et d’Ozeryanivka. Les troupes du général Igor Bezler ont freiné cette avance par des tirs de mortiers de 120. L’objectif des forces kiéviennes étant d’isoler Gorlivka de Donetsk par le sud.


Dans la soirée, la compagnie renforcée du « bataillon Kiev-2 » signalée hier sur l’ouest de Pisky, a été déplacée au nord-ouest de Gorlivka sur Dzerzhynsk.


Plus à l’est, il semblerait que le chaudron de Smile se précise au nord-ouest de Lugansk : la progression du groupe de combat ukrainien sur la voie secondaire au sud de la Siverskiy Donets, parallèle à la vallée de la rivière, en direction de Lugansk, est bel et bien stoppée. Il semblerait même que le 32e détachement de l’armée des cosaques du Don appuyé par des éléments de la brigade « Prizrak » de Mozgovoi aient réussi à isoler ces éléments motorisés ukrainiens. La journée a été ponctuée de tirs d’artillerie concentrés contre cette poche. Les FAN semblent même avoir réussi à poser un verrou sur la T1303, bloquant toute retraite et même toute possibilité de recevoir des renforts et du ravitaillement pour la colonne tactique ukrainienne prise au piège.


Le commandement ukrainien avait sans doute l’intention de transformer cette poussée en un mini saillant, ce qui semble pour l’heure assez compromis.


La situation est d’autant plus difficile pour les forces de Kiev que les équipements promis n’arrivent toujours pas en première ligne. L’hiver approche à grands pas et il est particulièrement rude dans le Donbass. Même la presse kiévienne, pourtant sous contrôle politique stricte, commence à s’en émouvoir : sur la chaîne de télévision « 112 Ukraine », un porte-parole du « bataillon Aydar », Sergiy Zilov, a expliqué qu’« à ce jour son unité n’avait pas encore reçu de vêtements chauds ! » À l’hiver 1941-1942, il faisait moins 40 devant Moscou et les « vaillantes » troupes du caporal autrichien, tant admiré par les paramilitaires des « bataillons » politisés du Banderistan, n’avaient pas non plus de vêtements chauds. On connaît la suite.



Par Jacques Frère - NationsPresse.info - le 21 octobre 2014


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Poutine disloque l'UE

Poutine disloque l'UE | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Avec le conflit ukrainien, Poutine est

en train de disloquer l’UE


J’ai repris ici le commentaire d’une lectrice que j’ai trouvé particulièrement intéressant. Il décrit, en quelques lignes, la situation actuelle dans la confrontation Est-Ouest voulue, et finalement obtenue, par les États-Unis et l’Union Européenne, et que ces derniers sont en train de payer très cher. Il semble que tout retour en arrière soit exclu dans l’immédiat, d’une part parce les États-Unis, ayant enclenché un processus qu’ils ne maitrisent plus depuis bien longtemps, n’ont plus le choix et, d’autre part, parce que la Russie est ses alliés sont déterminés à redéfinir les rapports internationaux qui ne peuvent plus être qu’au détriment d’une UE structurellement incapable d’avoir une pensée autonome.


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Avec ce conflit ukrainien, Poutine a mis en lumière la grande faiblesse de l’OTAN. Ça avait déjà commencé en Afghanistan, puis continué avec la Syrie où Obama avait dû faire marche arrière ; et ça se poursuit avec l’Irak et la Syrie où l’EI gagne du terrain, faute de pouvoir envoyer des troupes au sol en nombre suffisant.


Quant à attaquer la Russie dans une guerre conventionnelle, le premier général qui va dire à ses soldats « Demain on attaque la Russie » se retrouvera seul dans la cour en moins de 5 minutes. Les gens ne sont pas fous, même les militaires les plus anti Poutine.


La défense de la patrie, ça marchait avant que l’UE affaiblisse l’idée de nation. On est devenus des « consommateurs », égoïstes, individualistes, c’est moche, mais ça a quelques avantages, personne ne voudra mourir, ni pour la France, ni pour l’UE, encore moins pour les USA, surtout que Poutine ne nous a jamais menacés (même pas avec le prétexte qu’il aurait envahi l’Ukraine et qu’il viserait la Pologne).


Enfin, il suffit de regarder les difficultés qu’ont eues nos armées pour mater une bande de rebelles, nettement sous armée, pour comprendre qu’il serait suicidaire de s’attaquer à la Russie.


Guerre nucléaire, je n’y crois pas non plus. Les USA ont englouti des fortunes pour leur guerre des étoiles, ils ont dû revoir leurs ambitions à la baisse, leur bouclier antimissile se limite aux missiles de courte portée et n’est pas efficace à 100 % (il suffit qu’un seul passe…) et ils n’ont aucun missile supersonique opérationnel (deux échecs sur celui qu’ils essayent de mettre au point).


Ils menacent de frappe préventive, c’est la roulette russe avec le barillet plein. Ils auront pris la réplique sur la tronche avant de l’avoir « accrochée », et leur première frappe à la vitesse d’un autobus a toutes les chances d’être interceptée en altitude avant d’atteindre sa cible.


Ils ont vingt ans de retard à rattraper et les succès de l’ingénierie militaire OTANesque ne sont pas au rendez-vous : Les F35 (encore un gouffre financier) et l’Eurofighter sont cloués au sol. La Pologne a acheté des F16 d’occasion, personne n’a voulu de nos Rafale ; tant mieux !


Quant à la Chine, elle brûle les étapes, et sera bientôt mieux équipée que les Américains. La Russie a gagné la guerre électronique en mer Noire en aveuglant les radars d’un bateau américain, devenu incapable de lancer le moindre missile, ce qui en faisait une cible de choix… Avertissement sans frais ! Et suffisamment dissuasif.


Autre victoire de Poutine. Avec ce conflit, il est en train de disloquer l’UE. Il y a six mois Emmanuel Todd écrivait : « l’Europe est venue chercher sa mort en Ukraine ». Aujourd’hui, c’est de plus en plus vrai et on a pas encore abordé le sujet : qui payera les dégâts commis par les Ukrainiens eux-mêmes, qui payera leurs factures de gaz ?


Aujourd’hui, et j’en ai honte, c’est seulement une minorité de la population européenne qui est pro Poutine et contre le gouvernement fasciste de Kiev. Mais les médias et le gouvernement ne sont pas le reflet de la population.


Les gens en ont ras le bol de l’austérité, du chômage qui augmente. On a payé pour sauver les créanciers des Grecs et d’autres. On a engraissé les Polonais qui soutiennent activement les fachos. Avec l’OTAN on a été mettre le Bronx en Libye, il va falloir y retourner (avec des troupes à pied cette fois, et sur le budget OPEX de 2015 déjà entamé pour l’Irak), pendant que les autres pays de l’UE restent bien à l’abri chez eux, ne dépensent pas un kopeck pour lutter contre le terrorisme, mais aident les fachos de l’armée ukrainienne à bombarder leur propre population, à détruire les villes et villages ainsi que les industries et infrastructures…


Mieux, ils s’opposent à la vente des Mistral, un contrat qui date de bien avant la crise ukrainienne et devrait donc être respecté. Nous Français nous devrions perdre des milliards et d’autres marchés, pour faire plaisir à nos soi-disant alliés qui fournissent à d’autres pays de quoi faire un arsenal de bombes chimiques…


Qu’on ne nous demande pas de payer pour l’Ukraine de Kiev ! Tout le monde dans l’UE, sauf les oligarques euroatlantistes de Bruxelles, se fout de l’Ukraine, et le pire malheur qu’on pouvait souhaiter aux Ukrainiens, c’était de se faire avaler par l’UE qui, sur le plan démocratique, est une copie du Soviet Suprême du temps des bolchéviques. Je pense que Poutine et les pays amis, aideront la Novorussie à reconstruire, l’ONU aussi, et qu’il y aura des souscriptions.


Autre question : à quel jeu joue Merkel ? (entre UE, USA, Ukraine et Russie). Sur le plan économique, elle joue à fond la carte de l’Allemagne. Heureusement sur le plan militaire elle est à la tête d’un parc de ferraille. Sur les photos à Milan, elle affichait une mine déconfite.


Monsieur Poutine encore un petit effort et l’UE éclate en morceaux. Seule chance de reprendre des relations normales avec chaque pays.



Par reseauinternational.net - le 21 octobre 2014


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Retour de la crise systémique

Retour de la crise systémique | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

 

Chute des marchés : le retour de la crise systémique


Le quotidien londonien The Daily Telegraph rapporte le duel entre deux chroniqueurs économiques influents sur la réponse à apporter à la menace imminente d’un nouveau krach financier bien pire que celui de 2008.


Le premier, Ambrose Evans-Pritchard, fidèle porte-parole des intérêts de la City, a publié sa troisième chronique de la semaine sur la décision de la Réserve fédérale américaine de mettre fin à sa politique d’assouplissement quantitatif, à un moment où la banque centrale chinoise s’apprête elle aussi à retirer une importante quantité de liquidités de la circulation.


Evans Pritchard exprime son regret :

« Il n’y a aucun mystère sur la raison pour laquelle les liquidités s’évaporent. Les banques centrales ont fermé le robinet. Elles ont réduit leur stimulus d’environ 97 milliards d’euros par mois depuis la fin de l’année dernière, ou de 1 171 milliards d’euros sur une base annuelle. Ceci est un choc pour le système financier. L’effet d’entraînement a été graduel, mais non moins impitoyable. Nous observons en fin de compte les conséquences, après l’habituel délai dû aux phénomènes monétaires.»


Evans Pritchard conclut que nous nous dirigeons vers une baisse massive des indices tels que le S&P 500, le FTSE-100, et le DAX, « à moins que les indicateurs ne se mettent à clignoter chez la Fed et la Banque populaire de Chine. L’assouplissement quantitatif est déjà en train de revenir sur la table », applaudit-il.


Evans Pritchard devrait se rassurer, puisque la Banque centrale européenne a débuté la semaine dernière ses propres opérations d’assouplissement quantitatif, sous la forme du rachat d’obligations « garanties » auprès des banques tout en demandant, outrepassant son rôle, que des réformes structurelles soient engagées dans toute l’Europe.


Le représentant allemand à la BCE Jens Weidmann, a prétendu dans un récent discours à Riga, en Lettonie, que « le plus grand goulot d’étranglement empêchant la croissance dans la zone euro n’est pas la politique monétaire ni le manque de stimulus (…), mais les barrières structurelles qui font obstacle à la compétition, à l’innovation et à la productivité. »


Un discours repris quelques jours plus tard à Rome par le représentant français à la BCE, Benoit Coeuré. Confronté peu après par un journaliste de la revue Executive Intelligence Review lors d’une conférence à Washington, sur l’idée que le véritable moteur de la productivité n’est pas de démanteler le Code du travail et de ramener des conditions de travail dignes du XIX siècle, mais d’investir dans des infrastructures modernes comme l’ont fait Franklin Roosevelt et John F. Kennedy, Coeuré a répondu qu’il n’est pas dans le mandat de la BCE d’investir dans l’infrastructure.


Bien sûr il n’est pas non plus dans le mandat de la BCE de décider quel type de réformes sont nécessaires en matière de droit du travail ni d’acheter des dettes souveraines auprès des banques, des dettes qui ont d’ailleurs servi en premier lieu à renflouer un système bancaire gangrené par la spéculation.


Comme le rapportent l’agence de presse Bloomberg et Jacques Attali, la Cour européenne de justice (CEJ) doit se prononcer prochainement sur la légalité de son programme d’Opérations monétaires sur titres de 2012, par lequel la BCE avait acheté des obligations des États de la zone euro en difficulté. Dans le pire des cas, si la CEJ devait déclarer le programme illégal, Draghi se verrait obligé de démissionner, provoquant un effondrement de l’euro. Une décision plus mitigée pourrait également avoir les mêmes effets.



Sortir de l’Euro


Plutôt que d’attendre passivement un effondrement de l’euro, il vaudrait mieux toutefois prendre les devants et procéder à son démantèlement de manière active et ordonnée. C’est ce que propose le deuxième interlocuteur, Liam Halligan, un des principaux eurosceptiques britanniques et partisans d’un retour à une séparation bancaire de type Glass-Steagall.


Dans une chronique intitulée « Imprimer de l’argent dans un mouvement de panique ne va pas sauver la zone euro », Halligan écrit qu’un « assouplissement quantitatif massif dans la zone euro n’est pas la réponse appropriée ». Il appelle à un démantèlement de l’euro, attendu de longue date, une mesure qu’il avait déjà proposée en décembre 2007 lorsqu’il avait déclaré : « Cela peut sembler tiré par les cheveux, je sais, mais la victime ultime de la crise des subprimes pourrait n’être rien de moins que l’existence de la monnaie unique. »


Dans sa chronique de dimanche dernier, Halligan reprend le même thème, soulignant que « bien avant 2007, il était évident pour quiconque possédant une connaissance raisonnable des unions monétaires qui se sont mal terminées à travers les âges, que la zone euro souffrait des mêmes faiblesses fondamentales ». Au final, écrivait-il, soit la zone euro se transformait en un seul pays ou bien elle finirait par être un échec.


Halligan rappelle que dans tous les pays de la méditerranée, le chômage dépasse les 25 % et même la barre des 50 % chez les jeunes. « Je sais, conclut-il, que la réponse traditionnelle est l’assouplissement quantitatif. Mais comme nous l’avons souvent observé, en particulier aux premiers jours de la crise, les réponses traditionnelles sont souvent erronées. »


Comme ne cesse de le rappeler S&P, la seule réponse valable est une sortie de l’euro, de l’UE et de l’OTAN, et une coopération avec les BRICS pour reconstruire l’économie mondiale.

 

 

 

Par la Rédaction de Solidarité & Progrès – le 21 octobre 2014

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Salon jobs 2014 à l'Axisparc

Salon jobs 2014 à l'Axisparc | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Source photo : agora-resort.net



Salon jobs 2014 à l’Axisparc (*) : le plus grand salon de l’emploi du Brabant wallon


Vous êtes à la recherche du job de vos rêves ? Vous souhaitez réorienter votre carrière, saisir une opportunité professionnelle ? Le salon Jobs 2014 est fait pour vous !

La troisième édition du salon de l’emploi et de la création d’activités Jobs 2014 se déroule le mardi 21 octobre à l’Axisparc (*). Rencontrez plus de 40 entreprises et une dizaine de structures d’accompagnement à la création d’activités.

 

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Munissez-vous de votre C.V. et rendez-vous à l’Axisparc pour rencontrer les nombreuses entreprises participantes.


Cette année, plus de 40 sociétés seront présentes pour recruter de nouveaux collaborateurs. C’est 25 % de plus qu’en 2013, ce qui démontre l’intérêt des recruteurs envers les visiteurs du salon Jobs 2014 et en fait le plus grand salon du Brabant wallon. N’attendez plus, franchissez les portes du Business Center de l’Axisparc



ce mardi 21 octobre, de 9 h 30 à 18 h

(infos pratiques et accès)



Création d’activités


Une carrière de salarié ne vous convient pas et vous aspirez plutôt à créer votre propre emploi ? Vous êtes à la recherche de financement pour lancer votre entreprise ? Vous souhaitez connaître les aides financières disponibles, les différentes formules d’accompagnement pour développer votre activité ? Le salon Jobs 2014 vous propose de rencontrer les différentes structures d’accompagnement locales (voir les participants).


Démarches en matière de création, de financement, de développement, plan d’affaires, couveuse d’entreprise… faites-vous épauler pour démarrer votre activité du bon pied… ou pour la développer !



Ateliers et conférences


Le salon Jobs 2014, c’est aussi un programme complet d’ateliers et de conférences. Vous souhaitez obtenir des conseils sur la rédaction de votre C.V. ou sur la préparation d’un entretien d’embauche ? Vous vous demandez comment mettre en avant vos atouts pour sortir du lot face à un recruteur ? Vous avec plutôt l’âme d’un entrepreneur et vous interrogez sur les démarches à réaliser pour vous installer comme indépendant ? Vous souhaitez en savoir plus sur les sources de financement pour créer votre entreprise ? Découvrez le programme des ateliers et conférences proposés dans le cadre du salon Jobs 2014 (accès libre, sans inscription préalable).



Infos pratiques


L’entrée au salon Jobs 2014 est entièrement gratuite et ne nécessite aucune inscription préalable : il suffit de vous présenter au Business Center de l’Axisparc, le mardi 21 octobre entre 9 h 30 et 18 h. À l’entrée du salon, vous recevrez la liste complète des exposants et leur emplacement précis, ainsi que le programme des ateliers et conférences (accès libre sans inscription – nombre de places limité).

 

N’oubliez pas de vous munir de plusieurs exemplaires de votre C.V.

Pour toute question pratique relative à Jobs 2014, contactez-nous !

UCM Brabant wallon

Rue de Clairvaux, 40 • 1348 Louvain-La-Neuve

Tél. 010 48 99 60 • ucm-bw@ucm.be • www.ucm-bw.be



Adresse du salon


Axisparc (*) – Business Center :

Rue Fond Cattelain, 2 • 1435 Mont-Saint-Guibert

 

 

***

 

(*) À ce jour, l’Axisparc compte plus de 130 sociétés réparties dans 22 bâtiments (+ 55.000 m²) avec plus de 1.700 personnes qui y travaillent. Dépassant les 97 % d’occupation des bâtiments, l’Axisparc démontre un des taux de remplissage les plus élevés du pays. À 5 minutes de la ville universitaire de Louvain-la-Neuve, l’Axisparc bénéficie de la proximité immédiate de trois axes routiers importants, l’autoroute E411, la Nationale 4 et la Nationale 25. Bruxelles, Charleroi, Namur, Luxembourg, Paris, ainsi que leurs gares et aéroports respectifs, sont aisément accessibles. De plus, les bus du TEC relient l’Axisparc aux deux gares les plus proches : Mont-Saint-Guibert et Louvain-La-Neuve.  (Source : http://www.axisparc.com)

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