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José Mujica, Président

 

Le Président de l’Uruguay se préoccupe plus du bien-être de ses concitoyens que du reste.  Son discours est un exemple que devraient suivre "nos" politiciens. - Duc

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La Gazette des campus de LLN et de WSL-UCL ainsi que diverses infos intéressantes visant la vérité ou l'autre vérité (qui que ce soit qui la dise, mais sans forcément prôner l'auteur).
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En collaboration avec Koter Info, le site des étudiants de LLN - WSL

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Koter Info 

Site "Koter Info" LLN-WSL-UCL


=  plus de 102.000 lecteurs du site

 

Avec tant de visiteurs différents, "Koter Infose targue d'être un site utile aux étudiants de Louvain-La-Neuve ou de Woluwé-Saint-Lambert-UCL.

 

Pour tout savoir sur le campus universitaire de Louvain-la-Neuve ou de Woluwé-St-Lambert-UCL, découverte, histoire, vie estudiantine, locations kots, photos, vidéos, cercles, kaps, etc...

 

Informations générales : Locations - Services - Adresses utiles, ne fusse que pour indiquer les grandes directions, mais c'est beaucoup plus !!!

 

En fait, Koter Info est un site en constante évolution avec plus de 90 pages à votre dispositon.  On y trouve tout se qu'il faut savoir quand on ne connait pas encore LLN ou WSL. 

 

Voyez par vous-même, cliquez ici ou sur le lien dans le titre ou dans la photo.


Duc

  

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Avec tous ces lecteurs (différents), c'est indéniablement "La Gazette" des campus de LLN & de WSL-UCL et environs.  On y lit des infos locales ainsi que des publications diverses intéressantes boudées généralement par les médias habituels.

  

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Dossiers de La Gazette


La Gazette de "Koter Info" a suivi plusieurs aventures d'équipages estudiantins néo-louvanistes ou liés à Louvain-La-Neuve au fameux Raid 4L Trophy destiné aux étudiants. Si vous voulez revivre ces aventures au jour le jour, de la préparation de la 4L à la fin du raid au Maroc, les photos, les vidéos et les reportages journaliers ont été rassemblés dans un dossier complet.

 

La Gazette a également créé un dossier reflétant les pages du site "Koter Info" et leur contenu avec un lien direct vers chacune des pages : "vitrine du site Koter Info"


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Koter Info's curator insight, January 14, 6:51 PM

 

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Draghi, l'Euro & les salaires

Draghi, l'Euro & les salaires | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Source du dessin : fortune.fdesouche.com

 

Draghi : pour sauver l’euro, il va falloir

sacrifier vos salaires !!

 

Alors que les deux économistes franco-allemands viennent de rendre leur rapport appelant à nouveau à l’idée de « dérégulation » au sens large, que Macron notre ministre de l’Économie va tenter de faire passer sa loi pour « plus de crôassance » en tentant de créer plus de postes de notaires, ce qui ne changera rien au problème du chômage de masse, je trouve que le coup de grâce a été porté par Mario Draghi, notre grand timonier monétaire à la barre de la BCE.


Les propos de Draghi révèlent également la pensée réelle de ceux qui nous dirigent. Lui peut se permettre de le dire publiquement puisqu’il n’a pas été élu par les peuples, mais désigné et nommé par les gouvernements. Nos dirigeants, eux, ont besoin de l’onction populaire à travers les élections et les votes qui ne sont, hélas, plus qu’un alibi à la démocratie et sont obligés à une certaine forme d’hypocrisie. Difficile pour les socialistes (moins pour la droite) de dire qu’il va falloir baisser les salaires.


Pourtant, c’est bien de cela qu’il s’agit. Organiser une dévaluation compétitive géante non pas monétaire, mais salariale.

 


>>> Draghi appelle à pouvoir ajuster les salaires

pour aider l’euro <<<

 

C’est important l’euro mes braves mougeons, alors vous savez, il va falloir que vous sauviez l’euro. Bon, sauver l’euro comme le quitter cela a un prix. Si nombreux sont ceux qui poussent des cris d’orfraie lorsque l’on envisage une sortie de l’euro en disant « c’est impossible cela coûterait trop cher », ce qui est peut-être vrai, on les entend nettement moins nous parler du vrai coût pour rester dans l’euro ! Or ce coût du maintien à tout prix de la monnaie unique c’est aussi bien des coûts économiques, que des coûts en perte de croissance ou encore des coûts sociaux (demandez donc ce qu’ils en pensent aux Grecs, aux Italiens, aux Espagnols ou aux Portugais qui sont allés jusqu’à embastiller leur dernier Premier ministre).

 

Il faut donc calculer les deux facettes du problème, à savoir conserver ou supprimer l’euro, pour avoir un débat sain sur ce sujet. Évidemment, le coût du maintien de l’euro n’est jamais, mais alors jamais abordé vraisemblablement parce que le conserver coûte plus cher à terme que de le quitter, seulement ce n’est pas ce qui a été décidé pour vous.

 

Voici ce que Mario Draghi a déclaré dans les grandes lignes.

 

« Le président de la Banque centrale européenne Mario Draghi a appelé la zone euro à pouvoir répondre aux crises « par l’ajustement des salaires », afin de renforcer la viabilité de la monnaie unique. »


« Tous les pays de la zone euro doivent être capables de prospérer indépendamment. Cela signifie que chaque économie doit être assez flexible pour trouver et exploiter ses avantages comparatifs, afin de bénéficier du marché unique », a déclaré M. Draghi lors d’un discours à Helsinki. »

 

« Et ils doivent être assez flexibles pour répondre rapidement aux chocs de court terme, y compris par l’ajustement des salaires ou la réallocation des ressources entre les secteurs », a estimé M. Draghi.

Il a expliqué que l’union monétaire, quoiqu’« irrévocable », restait « toujours incomplète » sans « transferts budgétaires permanents entre pays » ni forte mobilité des chômeurs à travers les frontières.

 

« Le manque de réformes structurelles fait naître le spectre d’une divergence économique permanente entre les membres. Et dans la mesure où cela menace la cohésion essentielle de l’Union, cela a des conséquences potentiellement dommageables pour tous les membres de l’union monétaire européenne », a affirmé le président de la BCE.

 

« Interrogé lors d’une discussion à l’université d’Helsinki sur le « risque que nous revenions au système du XIXe siècle » où les salaires et les prix pouvaient fortement baisser ou augmenter, M. Draghi a défendu la nécessité de la « dévaluation interne » (abaisser les coûts d’un pays quand il n’est pas possible d’abaisser le taux de change).

 

Il a rappelé que des pays avaient dû abaisser leurs coûts quand la crise économique mondiale avait souligné leur manque de compétitivité face à d’autres économies de la zone euro.

 

« La principale leçon que je tirerai de cette expérience est que nous devons être très attentifs au sein d’une union monétaire à ne pas laisser dévier nos salaires et nos prix. Nous devons être très attentifs à maintenir ces pays compétitifs au sein de l’union », a déclaré l’Italien. »


Sans ajustement monétaire, il ne reste que l’ajustement des salaires…


La monnaie unique retire aux pays qui divergent en termes de compétitivité de recourir à la dévaluation monétaire puisqu’ils n’ont plus de souveraineté monétaire. C’est une évidence. Dès lors, la seule façon relativement rapide de retrouver de la compétitivité c’est évidemment de baisser les salaires, comme cela a été fait rapidement et brutalement en Grèce, mais aussi en Espagne. Pourtant, cela n’a pas créé pour le moment, dans ces deux pays précis, un « choc » de croissance monumental si vous voyez ce que je veux dire.

 

L’Espagnol coûte désormais 675 euros par mois et le petit Grec pédalant dans le yaourt environ 480 euros. Dans ces deux pays, le chômage ne s’effondre pas et reste à des niveaux historiques jamais atteints. Si le taux de chômage espagnol semble vouloir montrer une très légère inflexion, les résultats obtenus n’ont rien à voir avec les efforts consentis (d’office) par les populations.

Cependant, théoriquement, cela aurait dû marcher.

 

Je pense qu’un phénomène autre rentre en jeu, en fait plusieurs.

 

1/Je ne reviens pas longuement sur ce sujet, mais évidemment les délocalisations ont eu lieu, et ce n’est pas parce que le coût du travail baisse depuis deux ans en Espagne que l’on ferme l’usine que l’on a fait construire il y a 5 ans en Chine pour la rapatrier dans la banlieue de Madrid. Il y aura donc une inertie très longue avant de voir des relocalisations massives parce que nos salaires seraient presque aussi bas que ceux des Chinois, ce qui est bien le mouvement d’ajustement par le bas en cours.

 

2/Les relocalisations, lorsqu’elles se font (cas américain), se font sans emploi ou presque avec une automatisation extrême. Cela a donc un effet certes très positif sur la balance commerciale (différence entre la quantité produite et les quantités importées), mais très très faible pour ne pas dire un effet inexistant sur le niveau d’emploi et de chômage. Ce sera de plus en plus le cas avec les progrès exponentiels de la robotique au sens large.

 

3/Enfin, troisième phénomène : la baisse des salaires en Europe ne s’accompagne pas de la baisse des prix nécessaires pour pouvoir véritablement retrouver de la croissance économique ou plutôt, dirons-nous, de l’activité économique.

 

Prenons un exemple. Si aujourd’hui mon salaire est de 1 500 euros et que mon loyer est de 600 euros par mois, si demain mon revenu passe à 700 euros, mais que mon loyer, lui, devient 70 euros alors en réalité… je suis gagnant !! Devenant gagnant alors je suis en capacité à dégager une marge de dépenses pour irriguer l’activité économique. Dans la zone euro, ce phénomène de déflation généralisée qui devrait avoir lieu dans cette logique de baisse des salaires ne se produit pas.

 

Ce qui est vendu 20 euros est vendu 20 euros partout en Europe ou avec des différences assez minimes. Les prix restent donc désespérément hauts. La conséquence ce n’est pas la relance de l’économie, mais le laminage en règle du niveau de vie des populations et leur paupérisation massive.

 

Plus grave encore : si la BCE par la voix de Mario Draghi nous demande de baisser nos salaires, le même Mario Draghi veut maintenir de l’inflation, c’est-à-dire une hausse des prix !!

 

En clair, il faut que nos salaires baissent, mais il faut aussi que les prix continuent de monter !! Or il s’agit là d’une aberration économique historique. Si les salaires moyens baissent, alors les prix moyens doivent baisser et se réajuster au nouveau pouvoir d’achat moyen. En tout cas, c’est la logique de base économique. Mais si les prix baissent, cela veut dire que les bénéfices des entreprises vont baisser et si les chiffres d’affaires baissent ainsi que les bénéfices, cela veut dire que le cours des actions va baisser et l’ensemble de ce processus de réajustement serait économiquement parfaitement cohérent.

 

Mais non. Nous sommes des mougeons. De la piétaille. Des sans-dents illettrées, condamnées à gagner moins et à payer plus cher des produits de plus en plus mauvais dont, de surcroît, nous n’avons pas vraiment besoin et que nous achèterons avec de l’argent que nous n’avons pas… Il y a donc un énorme trou dans l’équation économique posée par Mario Draghi et généralement par les autorités européennes, et la seule variable d’ajustement capable d’équilibrer l’équation de Draghi c’est la paupérisation massive des peuples d’Europe. Cela fait 7 ans que le mouvement a commencé. Il va se poursuivre.

 

J’espère que vous commencez à comprendre pourquoi il est déjà trop tard, préparez-vous.


À demain… si vous le voulez bien !!

 

 

Par Charles SANNAT — 24hgold.com – le 28 novembre 2014

 

Charles Sannat est diplômé de l’École Supérieure du Commerce Extérieur et du Centre d’Études Diplomatiques et Stratégiques.

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Illusions perdues d’1 journaliste

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Les illusions perdues d’un jeune journaliste,

par Léonard

 

Excellent papier d’un jeune journaliste, qui ira apparemment loin. Son prénom a été changé…

 

Je m’appelle Léonard. Je suis né quelques semaines avant la chute du Mur de Berlin. Je peux légitimement et insolemment dire que je suis jeune. Je suis journaliste. J’ai intégré une école de journalisme juste après le bac, presque par hasard. Voici mon histoire.

 

>>> NDLGazette : pour chacun des titres suivants, l’intéressé apporte ses considérations détaillées.


 

— Hasard et chance

— Accès restreint

— Des codes et des formats

— Naïveté salvatrice

— Et au milieu, des fils et des ondes

— La bourse, c’est la vie

— Étonnante gestion des conflits

— Mensonges par omission

— Inconscience inconsciente ?

— Le leurre du journalisme-citoyen comme solution

— Prostitués de l’intellect

— Complotiste !

— Et maintenant ?

Que dire ? Que répondre face à des insultes et des qualificatifs si lourds de sens et pourtant si vides de contenus ? Pour l’instant, j’ai la chance de ne pas être trop exposé. Ma jeune carrière m’a amené à conduire ces débats en cercles restreints, avec pour conséquences bénignes, de rares énervements passagers entre collègues. Mais je constate qu’il coûte cher de se poser certaines questions dans cette profession. Or, je ne veux pas choisir de camp. Comme Brassens avec l’oncle Martin et l’oncle Gaston. Je ne veux pas choisir entre un système et des rebelles. J’aimerais juste être dans un monde où le débat est une chose reconnue comme importante et capitale. Il me semble qu’au contraire, nous nous dirigeons vers une société vidée de toute émulation de ce type. Une société uniformisée, aseptisée, manichéenne, où, pour reprendre la métaphore de Naomi Klein sur le capitalisme du désastre, des « zones vertes » officielles et adoubées s’affronteront à des « zones rouges » considérées comme menaçantes et maladives.

 

Des solutions semblent émerger, les gens s’organisent, une portion de la jeunesse bouge, se mobilise. Mais je ne suis pas sûr que cela suffise. Une partie de cette frange se radicalise et se perd. Une autre s’essouffle et abandonne. Une dernière enfin, résiste et invente de nouveaux modes de pensées, d’échanges, de débats (éducation populaire, mouvements politiques, blogs, etc.. ).

 

Le journalisme tel qu’il existe aujourd’hui doit écouter les critiques et ne pas s’enfermer dans une posture de victime. Les jeunes journalistes ont leur révolution à conduire. Exiger davantage de moyens humains, trouver de nouvelles sources de financement et d’information, refuser la marchandisation de l’information et assumer leurs positionnements idéologiques. Informer, simplifier, raconter, c’est notre métier, notre chance.

 

À nous de le faire évoluer sans crainte ni tabou, pour pouvoir le pratiquer honnêtement et plus sereinement.

 

Par Léonard (le prénom a été changé) - les-crises.fr - le 27 novembre 2014

 

 

>>> Pour lire tout ce texte très révélateur, veuillez cliquer sur le titre de l’article ou sur la photo ci-dessus. 

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Quand l’OTAN parle...

Quand l’OTAN parle... | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Source photo : 45enord.ca

 

Quand l’OTAN parle...

 

Le général américain Philip BREEDLOVE, Commandant en Chef des forces de l’OTAN, parlant à Kiev mercredi 26 novembre a fait une déclaration importante, qui bien entendu a été passée sous silence dans une grande part de la presse française. Parlant de la présence possible de troupes russes dans la partie de l’Ukraine qui est sous le contrôle des forces insurgés il a précisément dit : « The numbers that we have been using for some weeks haven't really changed much – between eight to ten battalion task groups on the border, but that's not the important part," [Les nombres dont nous disposons depuis plusieurs semaines n’ont pas réellement beaucoup changé – entre 8 et 10 bataillons « task groups » sur la frontière, mais ce n’est pas la partie importante]. Les mots ont un sens. Cela signifie donc que (a) il n’y a pas eu « d’invasion » de l’Ukraine comme l’ont abondamment proclamé les journaux français et (b) si ces troupes sont « sur la frontière » elles ne sont pas à l’intérieur de l’Ukraine.


Que l’on sache, la Russie est un pays souverain, et elle a parfaitement le droit de faire stationner des troupes à ses frontières. Cette déclaration détruit donc les différentes allégations sur la présence de troupes de combat russes se battant avec les insurgés.


Toujours dans cette déclaration, BREEDLOVE ajoute : [Russians inside Ukraine are] « involved primarily in training, advising, assisting and helping ». Autrement dit, il n’y a pas de troupes de combats (soit des unités régulières), mais l’OTAN prétend avoir la preuve que « des Russes sont impliqués en premier dans l’entraînement, l’assistance et l’aide ».


Le général BREEDLOVE ajoute enfin : « It's less about the exact number, it's more about the fact that there is a great force there that can be exerted if it's required, » soit « le problème est moins le nombre et plus le fait qu’il s’agit d’une grande force qui peut être exercée si elle est requise ». Autrement dit, nous en sommes à juger des intentions et non des faits. Or, un commandement permanent dans TOUTES les écoles de guerre (et il se fait que j’en connais, pour y avoir enseigné, quelques-unes) est qu’il faut juger des capacités d’un adversaire et non de ses intentions probables.


En réalité, le Comandant en Chef de l’OTAN admet qu’il n’y a pas de forces russes déployées dans la partie contrôlée par l’insurrection. Il admet aussi que les précédentes déclarations sur les dizaines de chars russes en zone insurgée étaient fausses. Dont acte. Il y a certes des forces à la frontière, et l’on peut de demander en effet ce qui se produirait SI ces forces étaient employées. Mais, pour l’instant, ce n’est nullement le cas. C’est un point essentiel, qui, il faut le souligner, détruit complètement la thèse du gouvernement français quant à l’attitude de la Russie et qui rend nulle et non avenue notre décision concernant la livraison des BPC de type « Mistral » à la marine russe. La décision de notre gouvernement de suspendre cette livraison nous discrédite profondément, à la fois face aux Russes, mais aussi face au reste du monde.


Que des Russes soient présents aux côtés des insurgés du Donbass est une évidence que nul n’a jamais niée. Ces Russes sont pour certains des volontaires issus de la société civile (et la mobilisation de cette dernière aux côtés des insurgés a été et reste impressionnante aujourd’hui) et pour d’autres des militaires qui ont demandé une permission de 3 à 6 mois. Il est aussi clair que ces volontaires n’ont pu se rendre en Ukraine qu’avec l’accord tacite, et parfois explicite, des autorités locales, et même fédérales. Dans certaines provinces (comme à Smolensk ou à Rostov), le mouvement en faveur des insurgés d’Ukraine a été massif, et il a été freiné par les autorités locales. Mais, ces dernières ne s’y sont pas opposées, et la raison est que la Russie est une démocratie, certes imparfaite, certes avec de nombreux défauts, mais néanmoins une démocratie. Les autorités de Smolensk et de Rostov n’ont pas voulu aller contre le sentiment de leurs électeurs.


Au niveau fédéral, il est clair que le ministre de la Défense a donné son autorisation pour que les chefs de corps accordent des permissions de longue durée aux soldats et officiers souhaitant rejoindre les insurgés. Mais, le gouvernement n’a pas envoyé son armée à l’aide des insurgés et ceci est un point capital. La présence de ces volontaires russes, mais aussi de volontaires venant d’une dizaine de pays d’Europe, de Serbie, de Slovaquie, de Roumanie, de France, d’Italie, et d’Espagne en particulier, doit se comprendre comme une réaction au sort qui a été fait aux populations des zones insurgées. Ces populations ont eu à subir ce que l’on appelle en langage diplomatique « un usage abusif et non légitime de la force militaire » par le gouvernement de Kiev. Ce dernier a eu recours à des raids aériens contre les zones insurgées, soit exactement ce qui fut reproché au gouvernement syrien par notre gouvernement et ce qui a motivé les reproches et la condamnation frappant le gouvernement de Damas.

 

 Les bombardements des forces de Kiev ont ciblé des hôpitaux et des écoles. Le silence des « grandes âmes » des intellectuels français (NDLGazette : et belges) fut alors assourdissant, et il faudra nous en souvenir. On peut parfaitement comprendre ce qui a motivé des Russes, mais aussi des Européens, pour se rendre aux côtés des insurgés. C’est un phénomène similaire à celui des « brigades internationales » dans la guerre d’Espagne. Il faut alors comprendre ce profond mouvement de solidarité qui s’est exprimée en Russie envers les insurgés. Il ne s’agit pas seulement d’une réaction au sort qui leur était fait (ou qui leur était réservé) par les autorités de Kiev. Cette réaction de solidarité puise ses racines dans une réaction nationale contre les abus multiples et multiformes des puissances occidentales. Quand vous méprisez une grande nation et que celle-ci se réveille, il faut s’attendre à des moments déplaisants.


Encore faut-il pouvoir comprendre ce que signifie le mot Nation, et très clairement ce n’est plus le cas pour certains dirigeants occidentaux. La société russe, et cela va bien au-delà de la propagande du gouvernement qui existe aussi, bien entendu, s’est soulevée contre les prétentions occidentales à détenir une fois pour toutes la « vérité » en tout et sur tout. Si l’on ne comprend pas cela, on ne comprend rien à ce qui se passe, à la fois dans l’est de l’Ukraine et en Russie.


En fait, aujourd’hui, c’est le comportement arrogant et agressif des dirigeants de l’OTAN qui est le meilleur propagandiste de Vladimir Poutine en Russie. C’est la prétention des dirigeants européens, du moins de certains d’entre eux, à représenter une « exception » en matière de valeurs et de pratiques qui est en train de souder la société russe autour de ses dirigeants.

 


Par Jacques Sapirrusseurope.hypotheses.org — le 27 novembre 2014

 

Jacques Sapir : Ses travaux de chercheur se sont orientés dans trois dimensions, l’étude de l’économie russe et de la transition, l’analyse des crises financières et des recherches théoriques sur les institutions économiques et les interactions entre les comportements individuels. Il a poursuivi ses recherches à partir de 2000 sur les interactions entre les régimes de change, la structuration des systèmes financiers et les instabilités macroéconomiques. Depuis 2007 il s’est impliqué dans l’analyse de la crise financière actuelle, et en particulier dans la crise de la zone euro.


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O. Stone,"Obama : un serpent..."



Oliver Stone "Obama est un serpent et

nous devons lui tourner le dos"


Vidéo ajoutée sur YouTube le 30 juillet 2014 qui date de + d'1 an, mais qui est malheureusement toujours d'actualité. Les États-Unis deviennent une dictature de plus en plus visible. Et le passage à propos de De Gaulle prouve une fois de plus que la France est devenue la colonie des USA...

Traduction réalisée par l'Union Populaire Républicaine.


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Sèche-mains à air pulsé ?

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Quelle est la meilleure façon de s'essuyer les mains, après les avoir lavées dans des toilettes publiques ?


Si, spontanément, l'on pense que les sèche-mains à air pulsé sont les plus efficaces, ils répandent en réalité 27 fois plus de bactéries dans les cabinets que le système d'essuyage le plus classique : la serviette en papier.


Sciences et avenir s'est fait l'écho vendredi 21 novembre de cette révélation pour laquelle il faut remercier des chercheurs de l'université de Leeds, en Angleterre.


Moins anecdotique qu'il n'y paraît, cette information pourrait permettre de limiter les risques de transmissions de maladies nosocomiales dans les hôpitaux.


Le papier, plus hygiènique


Pour départager l'essuie-mains, le sèche-mains électrique classique et le sèche-mains à air pulsé (avec lequel l'air vient d'en bas), les scientifiques ont mené l'expérience suivante : afin d'imiter un usager aux mains mal lavées, ils ont "[contaminé] des mains à l'aide de bactéries inoffensives (...) Le "cobaye" a ensuite été invité à se sécher les mains avec les trois moyens sus-mentionnés", explique Sciences et Avenir.


Verdict après prélèvements de l'air ambiant : "le nombre de bactéries 'flottant' dans les toilettes était 27 fois plus important avec le sèche-mains à air pulsé qu'avec l'essuie-mains papier. Et 4,5 fois plus important qu'avec un sèche-mains électrique 'classique'."



Via Pascal Faucompré
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Déclaration de Sergueï Lavrov

Déclaration de Sergueï Lavrov | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


UNE DÉCLARATION DE PREMIÈRE

IMPORTANCE DE SERGUEÏ LAVROV

 

Qui est Sergueï Lavrov ? Sorti diplômé en 1972 (il a alors 22 ans) de l’Institut d’État des relations internationales du ministère des Affaires étrangères de l’URSS, il devient la même année ambassadeur de l’URSS au Sri Lanka. Puis, de 1976 à 1981, il travaille au département des organisations internationales du ministère des Affaires étrangères de l’URSS.

 

Il est ensuite successivement premier secrétaire, conseiller puis conseiller en chef de la représentation permanente de l’URSS auprès de l’ONU, de 1981 à 1988 ; puis chef adjoint du département des relations économiques internationales du ministère des Affaires étrangères de la Russie de 1988 à 1990 ; enfin, directeur du département des organisations internationales et des problèmes globaux du ministère des Affaires étrangères, de 1990 à 1992.

 

De 1992 à 1994, sous la présidence de Boris Eltsine, le voici vice-ministre des Affaires étrangères de la Fédération de Russie, puis, pendant dix ans, de 1994 à 2004, représentant permanent de la Fédération auprès de l’ONU.

 

Finalement, le 9 mars 2004, il a remplacé Igor Ivanov au poste de ministre des Affaires étrangères de la Russie. Depuis lors, il possède le rang d’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de Russie, et il est membre permanent du conseil de sécurité russe.

 

Sergueï Viktorovitch Lavrov est un diplomate. De formation et de profession. Il l’a été toute sa vie. Il s’exprime comme un diplomate (il « use de diplomatie »). Raison de plus pour prêter attention lorsqu’il arrive que se fassent fortes et directes les paroles (et les mots qui sont derrière les mots) de l’un des hommes clefs de l’ère Poutine, qui est aussi l’un des rares dirigeants à occuper un tel poste depuis le début des présidences du chef du Kremlin.

 

Et encore plus lorsque ses paroles font directement suite à celles que le président de la Russie a lui-même prononcées il y a peu devant le club de Valdaï.

Il est clair que la Russie parle. Et tant pis pour ceux qui n’écoutent pas.

 

Le Saker francophone

 

***


Déclaration tout à fait cruciale de Sergueï Viktorovitch Lavrov

(À LIRE ABSOLUMENT !)

 

J’ai mis en caractères gras ce que je considère être les passages les plus importants de la déclaration de Lavrov ce jour-là. Je voudrais juste ajouter ce qui suit :


1) Lavrov est considéré comme très « modéré » et son langage a toujours été strictement diplomatique. Alors, quand vous lisez Lavrov, imaginez seulement ce que pensent les gens des autres ministères russes.

 

2) Lavrov ne fait pas mystère de son point de vue concernant les États-Unis et leurs plans pour l’avenir de notre planète. Quand vous lisez ses mots, essayez d’imaginer ce que peut ressentir et penser un « néoconservateur » états-unien et vous comprendrez immédiatement pourquoi les élites américaines éprouvent à la fois de la haine et de la crainte à l’égard de la Russie.


3) Enfin, Lavrov admet ouvertement que la Russie et la Chine ont conclu une alliance stratégique à long terme (prouvant à tous les dénégateurs qui prédisaient que la Chine poignarderait la Russie dans le dos qu’ils avaient tort). Cela seul est, je dirais, le développement stratégique le plus important de la dernière décennie.


4) Pour terminer, notez le mépris évident que Lavrov a pour un « Occident » pseudo-chrétien qui n’ose pas prendre la parole pour la défense des chrétiens persécutés, qui renie ses propres racines et ne respecte même pas ses propres traditions.


Amis, ce à quoi nous assistons ici, ce n’est pas une simple déclaration au sujet de la petite Ukraine ou des sanctions, c’est la reconnaissance par Lavrov lui-même d’un « choc des civilisations » fondamental, non pas entre un certain « Occident chrétien » parfaitement imaginaire et l’islam, mais entre la Russie chrétienne et l’Occident post-chrétien.

 

La Russie ne voulait pas ce conflit. Elle a fait tout ce qui était en son pouvoir pour l’empêcher. Mais l’Occident ne lui a laissé d’autre choix que de déclarer maintenant ouvertement sa volonté de combattre et de l’emporter.

 


Par Le Saker — vineyardsaker.fr – le 27 novembre 2014

 

 

>>> Voir la retranscription de son discours ici :

http://www.vineyardsaker.fr/2014/11/27/lire-absolument-une-declaration-de-premiere-importance-de-sergei-lavrov/#more-8073

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LLN - Clés des barrières ...

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La ville d’Ottignies-Louvain-la-Neuve va repenser l’accès au piétonnier de Louvain-la-Neuve. Elle a constaté de nombreux abus : les barrières qui empêchent les voitures de passer sont régulièrement ouvertes sans autorisation, des centaines de clés circulent et plus personne ne semble contrôler la situation. Un marché public sera bientôt lancé pour moderniser le système d'ouverture des barrières.


On dénombre 93 barrières sur le territoire communal. La plupart se situent à Louvain-la-Neuve, elles empêchent les véhicules de circuler à certains endroits réservés aux piétons. Mais ces barrières ne sont pas infranchissables. Les maraichers, les livreurs ou les étudiants qui déménagent peuvent demander une clé pour ôter les cadenas temporairement, moyennant le paiement d'une caution.


Le problème, c'est qu'au fil des ans, de nombreuses clés ont disparu, certains les ont gardées et continuent de les utiliser sans raison valable. "Certaines barrières sont ouvertes quasiment tout le temps, reconnaît l'échevin de la Mobilité, David Da Câmara Gomez. Lorsque le dispositif actuel a été mis en place, nous avions la possibilité de fabriquer 10.000 clés. Nous ne pensions jamais atteindre la limite, mais cette limite est aujourd'hui atteinte. Il est temps que la ville remette le système à plat."



De nouvelles clés munies de transpondeurs


La ville veut récupérer le contrôle de ses barrières, mais elle n'est plus en mesure de fabriquer de nouvelles clés.


Le conseil communal a donc voté récemment le principe d'un dispositif plus moderne, avec des clés munies de transpondeurs. "L'avantage, c'est que nous pourrons programmer ces clés pour qu'elles ne soient actives qu'à certains moments, explique l'échevin. Nous pourrons aussi désactiver à distance les clés déclarées perdues, ou les clés qui sont utilisées abusivement."


Un marché public sera bientôt lancé pour ce nouveau système. La ville réfléchit par ailleurs à un dispositif de contrôle centralisé qui permettrait d’ouvrir à distance les quatre ou cinq points d’entrée les plus fréquentés du piétonnier. Mais ce dispositif-là ne verra pas le jour avant plusieurs années.


Hugues Van Peel


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Japon - Ville sous-marine

Japon - Ville sous-marine | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Photo : la sphère immergée

 

 Le Japon va construire une ville sous-marine

 

La société japonaise Shimizu vient d’annoncer qu’elle prévoyait de construire une ville sous-marine aux horizons de 2030. Quand la science-fiction devient réalité.

 

On en a tous déjà rêvé. Que ce soit celle dans Star Wars ou encore l’Atlantide, les villes sous-marines ont toujours été un terrain propice au fantasme. Et si depuis des années il existe plusieurs projets pour rendre réel ce songe, il semblerait que cette fois-ci soit la bonne.


En effet, la société de construction japonaise Shimizu vient de rendre publiques des images pour une cité sous l’eau, capable d’accueillir 5 000 résidents permanents, rapporte The Guardian. Fruit de la collaboration entre architectes, ingénieurs et océanographes, la ville baptisée « Océan Spirale » sera immergée sous l’eau et devrait voir le jour à l’horizon 2030.

 

 

« C’est un véritable objectif, pas un rêve »

 

Sous forme d’une immense sphère transparente de 500 mètres de diamètre immergée juste sous la surface de la mer, la construction devrait « capitaliser sur les infinies possibilités de l’océan » révèle Shimizu et abriter les lieux d’affaires et résidentiels. On y accédera par une spirale qui serpentera sur 15 kilomètres de long.

 

Avec un budget de 16 milliards de livres, la construction du projet ne devrait pas prendre plus de cinq ans, mais la société considère que la technologie nécessaire à l’élaboration ne sera pas prête avant une quinzaine d’années. « C’est un véritable objectif, pas un rêve », a déclaré Hideo Imamura, le porte-parole de Shimizu. Et d’ajouter :

 

Le personnage de dessin animé Astro Boy avait un téléphone portable bien avant qu’il ne soit vraiment inventé. De la même manière, la technologie dont nous avons besoin sera bientôt disponible.

 

Et Shimizu ne compte pas s’arrêter là. Parmi les autres projets – très – ambitieux de la société de construction, on compte une base lunaire, un hôtel dans l’espace ainsi que des cités botaniques flottantes. La science-fiction n’est plus très loin.

 

 

Par Constance Bloch — konbini.com – le 27 novembre 2014

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Wearable technologies & travail

Wearable technologies & travail | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Crédit photo : Brues / Shutterstock


Les wearable technologies pour mesurer

la productivité des salariés ?

 

Dans un avenir proche, les entreprises pourraient être tentées d’utiliser les accessoires connectés afin de mesurer l’efficacité au travail des salariés. Au-delà de l’inconfort que cela peut générer, la question se pose de savoir quels sont les bons paramètres à mesurer.

 

Les « wearable technologies » se multiplient sur le marché. Ces technologies dernier cri directement intégrées au sein des vêtements et accessoires que nous portons sont capables de recueillir et de transmettre des données sur nos faits et gestes. Transposés dans le monde de l’entreprise, ces objets connectés pourraient bientôt intéresser le manager qui voudrait savoir où sont ses équipes ou obtenir des informations sur leur niveau d’activité. Un premier pas pour les rendre plus productives. « Les études démontrent que les salariés ont tendance à être plus intègres quand ils pensent qu’ils sont surveillés », souligne Art Markman, professeur en psychologie et marketing à l’université d’Austin, au Texas.

 

 

Attention aux utilisations trop restrictives

 

Cela dit, les paramètres les plus simples à superviser pour les entreprises demeurent la localisation des personnes et le temps passé à exécuter différentes tâches. Or, on a déjà observé par le passé les travers de ce genre de démarche. Par exemple, les centres d’appels mesurent le temps consacré par chaque opérateur à résoudre les problèmes rencontrés par les clients. Incités à réduire la longueur des appels, ces opérateurs ont tendance à être moins impliqués. Leur stress augmente et les clients de leur côté n’ont pas l’impression d’avoir été bien servis. « Les entreprises qui mettent l’accent sur la satisfaction client, plutôt que sur la réduction du temps et des efforts consacrés à résoudre les problèmes, sont plus efficaces sur le long terme », souligne Art Markman. En résumé, une utilisation trop restrictive de ces technologies vestimentaires serait contre-productive.

 

 

On ne mesure pas la créativité

 

En outre, beaucoup de postes importants dans l’entreprise nécessitent un certain degré de créativité. Une aptitude difficile à mesurer. Les idées viennent en effet souvent quand les gens font des choses considérées comme secondaires par rapport à leur travail. Les conversations avec des collègues dans la salle de repos ou autour de la machine à café peuvent conduire à la résolution de problématiques difficiles. « Les personnalités les plus innovatrices sont dans beaucoup de cas celles qui paraissent les moins consciencieuses, ajoute Art Markman. Elles ne donnent pas l’impression de faire leur travail, mais s’intéressent souvent à la résolution de problèmes plus importants ; ce qui peut au final conduire à de grandes avancées ». Faire en sorte que tout le monde travaille sans relâche permet d’augmenter la productivité au quotidien. Mais risque d’étouffer l’innovation sur le long terme.

 

 

Se pencher sur les réactions émotionnelles

 

Cependant, il serait intéressant d’explorer la possibilité de mesurer certains paramètres physiologiques reflétant des réactions émotionnelles. La surveillance de la fréquence cardiaque et les changements de la conductivité de la peau permettraient d’estimer la façon dont un employé est stimulé par son travail. L’observation des muscles du visage illustrerait les émotions ressenties tout au long de la journée. « Même s’il reste certains obstacles techniques à surmonter, il serait utile pour les salariés eux-mêmes d’être en mesure de prendre du recul par rapport aux sentiments positifs ou négatifs qu’ils peuvent ressentir dans une journée de travail », estime Art Markman. Le rôle des managers consisterait alors à les aider à analyser les situations dans lesquelles ils se sentent bien ou mal. Ils pourraient au passage identifier les problèmes au sein d’une équipe et anticiper des situations de crise.

 

Pour les « wearables », comme pour toute autre technologie, il est de toute façon fondamental de se poser la question des objectifs recherchés. S’agit-il pour l’entreprise de mettre en place un environnement de travail plus harmonieux, de faire en sorte que les personnes travaillent plus vite ou qu’elles soient plus innovantes ? C’est seulement passé cette étape qu’une entreprise pourra se pencher sur la façon dont elle pourra utiliser cette nouvelle génération de dispositifs portables pour recueillir des données pertinentes.

 

 

Par silicon.fr – le 27 novembre 2014

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Cyber-espionnage contre l'UE

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CYBER-ESPIONNAGE CONTRE L’UE :

une enquête pointe

vers les États-Unis et le Royaume-Uni

 

Les renseignements britannique et américain sont suspectés d’être derrière des attaques informatiques contre l’Union européenne et une compagnie de télécoms belge, écrit The Intercept.

 

Le site d’actualité explique qu’un maliciel (un virus qui dérobe des données des ordinateurs infectés en se faisant passer pour un logiciel ordinaire) appelé Regin, « a été trouvé dans des systèmes informatiques et des serveurs de mail de Belgacom, une société de téléphone et fournisseur d’accès à Internet partiellement public belge », visé l’année dernière par « une opération de surveillance secrète menée par le General Communications Headquarters britannique » et qu’il a été « également identifié sur les mêmes ordinateurs de l’Union européenne qui avaient fait l’objet d’une surveillance de la part de la National Security Agency* » (NSA) américaine.

 

Les opérations de piratage envers Belgacom et l’UE « ont été révélées l’année dernière à travers les documents communiqués par le lanceur d’alerte de la NSA Edward Snowden », ajoute The Intercept. Mais l’identité du maliciel n’avait pas été révélée avant ce dimanche, lorsque son existence a été rendue publique par la société de sécurité informatique Symantec.

 

De Volkskrant ajoute pour sa part que Regin a infecté les ordinateurs du monde entier depuis au moins six ans et qu’il a été utilisé pour surveiller Belgacom au mois de septembre 2013, lorsque des millions d’emails ont été interceptés sans que personne ne s’en aperçoive. Le quotidien néerlandais note également que Belgacome était « une cible de choix, car la société gère les communications de la Commission européenne et — à travers une filiale — le trafic en provenance d’Afrique, d’Asie et du Moyen-Orient. »

 

 

Par voxeurop.eu – le 27 novembre 2014

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Les USA en guerre permanente

Les USA en guerre permanente | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Source image : reseauinternational.net


 

États-Unis d’Amérique, de Carter à l’État Islamique, 35 ans à construire des bases militaires et à répandre le malheur.

Par David Vine (*)



Depuis 1980, avec le début d’une nouvelle guerre contre l’État Islamique (EI) en Irak et en Syrie, les États-Unis se sont lancés dans des actions militaires offensives dans au moins treize pays du Grand Moyen-Orient. Depuis lors, chaque président américain a envahi, occupé, bombardé ou déclaré la guerre à au moins un pays de la région. Le total des invasions, occupations de territoires, bombardements, d’attaques de drones et de lancements de missiles de croisière se monte à plusieurs douzaines.

 

De même que lors des précédentes opérations militaires au Grand Moyen-Orient, les forces américaines qui combattent l’EI ont pu compter sur l’appui inestimable de toute une batterie de bases militaires. Elles occupent une région établie sur la plus importante concentration de réserves mondiales de pétrole et de gaz naturel, depuis très longtemps considérée comme le lieu le plus essentiel de la planète en termes géopolitiques. En effet, depuis 1980, l’armée des États-Unis a graduellement isolé le Grand Moyen-Orient, isolement seulement comparable à celui de l’Europe occidentale pendant la Guerre Froide ou, en termes de concentration, aux bases militaires implantées pour déclencher les guerres antérieures de Corée et du Vietnam…

 

En résumé, il est pratiquement impossible de mesurer l’ampleur de la région couverte par l’armée américaine, en bases comme en troupes. Cette infrastructure de guerre est en place depuis très longtemps et il est acquis que les Américains s’en soucient peu et que les journalistes n’abordent presque jamais la question. Les membres du Congrès gaspillent chaque année des milliers de millions de dollars dans la région pour la construction et l’entretien de ces bases, mais posent peu de questions sur la destination de l’argent, la raison de l’existence de tant de bases et leur rôle réel. Selon une estimation, dans les dernières quarante années, les États-Unis auraient affecté 10 billions de dollars à protéger l’approvisionnement en pétrole venant du Golfe Persique.


...



Par David Vine pour TomDispatch.com — elcorreo.eu.org – le 26 novembre 2014

 

(*) David Vine est professeur adjoint d’anthropologie à l’American University à Washington DC. Il est l’auteur de nombreux ouvrages.

 

***


>>> Voir l'entièreté du texte en cliquant sur le titre de l’article ou sur la photo ci-dessus.

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MH-17 - Reuters incrimine Kiev

MH-17 - Reuters incrimine Kiev | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Crash du Vol MH-17 : L’agence Reuters apporte de nouveaux éléments incriminant Kiev

 

Avant toute chose, il faut rappeler que c’est suite au crash de ce vol MH-17 en Ukraine que les Européens ont, sous la pression avouée des États-Unis, imposé des sanctions contre la Russie, et contre des proches de Vladimir Poutine. Cette enquête par l’agence Reuters, qui soit dit en passant n’est pas un média russe ni alternatif, remet clairement en cause la version « officielle » de cette tragédie, et pose la question des vraies raisons de ces sanctions économiques, dont on a vu encore hier un épisode avec le refus de François Hollande de livrer le premier des deux navires de guerre Mistral à la Russie.

 

 

L’agence Reuters a diffusé un vidéoreportage très détaillé sur le crash du vol MH-17 de Malaysia Airlines, mais cette enquête est restée totalement ignorée par les médias dominants.

 

Rappel des faits :

  • 17 juillet 2014: le Boeing-777 reliant Amsterdam à Kuala-Lumpur est abattu dans la province de Donestk dans l’Est de l’Ukraine, faisant 298 morts.
  • Le gouvernement ukrainien en attribue immédiatement la responsabilité aux séparatistes russes.
  • 18 juillet : Obama déclare que la responsabilité de cet incident incombe de façon évidente aux filos-Russes, lesquels ont abattu l’avion au moyen d’un missile sol-air.
  • 21 juillet à Moscou : le ministre de la Défense russe et le commandant des fores aériennes présentent des clichés satellites et des trajectoires de vol montrant la présence d’un avion militaire ukrainien dans le voisinage du vol MH-17.
  • Le même jour, le président ukrainien Poroshenko déclare avoir « des preuves solides » sur le lieu d’où le missile a été lancé par les rebelles. Kiev est prêt à confier ces preuves à la commission internationale.
  • Les preuves ainsi remises sont reconnues par les enquêteurs allemands comme ayant été trafiquées. Et il faut attendre 40 jours pour voir consignés les enregistrements radio entre l’avion MH-17 et le contrôle aérien ukrainien.
  • Entretemps, Kiev a déclaré que ses avions de chasse n’étaient pas opérationnels ce jour-là. Pas seulement dans la zone, mais sur tout le Donbass. Autrement dit, il y avait des missions quotidiennes d’attaques aériennes par la chasse ukrainienne, mais pas ce jour-là.
  • Le 16 juillet (la veille du crash), dans les environs de Horlivka, un SU-25 est abattu par les forces rebelles au moyen d’un missile sol-air portatif (version non contestée par les autorités ukrainiennes).
  • Les indépendantistes du Donbass donnent accès au site du crash et consignent les boites noires. Cela se produit après que l’artillerie ukrainienne a arrêté ses bombardements inopinés de la zone, où aucun contingent de rebelles n’était stationné.
  • 9 septembre : anticipation de la Commission d’enquête internationale. Le Boeing s’est écrasé « suite à des dommages structurels causés par un nombre important d’objets à haute énergie qui l’ont frappé depuis l’extérieur. »
  • 19 octobre dans le journal allemand Der Spiegel : lors d’une audience parlementaire, le BND (service de renseignement allemand) fait part de sa certitude quant à la responsabilité des filos-Russes. Ni cet hebdomadaire, ni d’autres plus tard, ne produiront un quelconque document à l’appui de ces affirmations.
  • 27 octobre, toujours dans Der Spiegel : le chef-enquêteur allemand relève qu’après trois mois, les États-Unis n’ont toujours pas fourni la moindre information provenant de leurs satellites. Pas plus que de leur système d’espionnage global (NSA, Echelon), ou de leurs drones et avions-AWACS.


Le reportage vidéo de Reuters montre les pages Web du registre aéronautique allemand sur le SU-25 modifiées après le 17 juillet.


L’altitude opérationnelle de l’avion qui était de plus de 10 000 mètres a été ramenée à 7500 m.


Parmi les photographies des débris de l’avion, on distingue une partie de carlingue transpercée par les rafales d’ « objets à haute énergie » cités par le rapport d’enquête. Cette partie correspond au cockpit, autrement dit, à la cabine de pilotage. Les missiles antiaériens n’explosent pas sur la cible, mais à proximité, projetant vers elle (de façon à faire davantage de dégâts) une grande quantité de projectiles (shrapnel).


Le guidage radar d’un missile sol-air SA-11 l’aurait amené à exploser à environ 20 m sous la zone de plus grande résonance radar, c’est-à dire la partie centrale incluant les ailes. Mais alors que la cabine est effectivement criblée de projectiles, les photos des débris montrent des parties entières de fuselage entre la cabine et les ailes sans aucun trou. Il est impossible que les projectiles n’aient pas atteint cette partie.


Le missile sol-air M60 (ou M70) monté sur les SU-25 est quant à lui à guidage infrarouge, et est donc attiré par la chaleur des deux réacteurs ; il va donc aller exploser à proximité de cette zone. À partir des différentes photographies, on ne relève aucun débris intègre, non endommagé, dans la partie postérieure de l’avion, seulement un gros amas de morceaux calcinés et déchiquetés. En l’absence de trous dans la partie antérieure entre la cabine et les ailes, une hypothèse vraisemblable est celle d’un mitraillage de la cabine de pilotage, suivi d’un missile qui a fait exploser la partie arrière de l’appareil, entre les ailes – contenant les réservoirs – et la queue.


Enfin, le reportage vidéo de Reuters analyse l’hypothèse du lancement d’un missile SA-11. Haut de 5m50, il pèse 650 kg, et sa tête explosive en pèse 70. Il est propulsé par 350 kg de carburant et sa trainée blanche s’élargit au-delà du mètre de diamètre, et reste dans le ciel pendant 5 à 10 minutes, c’est-à-dire, vu qu’il voyage à Mach-3, que cette trainée est bien visible longtemps après l’explosion. Pourtant, aucun témoin n’a fait part de la présence d’une quelconque trainée blanche longue de 10 km au-dessus du lieu du crash.


Ennio Remondino


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Ukr. - Face cachée de la guerre


La face cachée de la guerre en Ukraine – 1ère partie

Vidéo ajoutée le 27 nov. 2014 sur YouTube par TV Libertés

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Acheter du temps…

Acheter du temps… | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Acheter du temps… Mais comment continuer quand les organisations publiques ou privées et les banques centrales n’ont plus les moyens de le faire ?

 

« Le courage c’est de chercher la vérité et de la dire »

(Jean Jaurès).

 

La cause essentielle de la plus grande crise économique, monétaire et sociale depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale que connait actuellement le monde est de nature POLITIQUE. Dans la mesure où elle réside dans la double destruction des États-nations et, à l’intérieur desdits États-nations, de toute pratique démocratique réelle dans le cadre d’un libéralisme politico-économique équilibré.

 

Raison pour laquelle on ne pourra pas en sortir sans revenir à un ordre mondial « westphalien » (au sens des traités de Westphalie – octobre 1648 déjà… —), consacrant les États-nations souverains comme les modes d’organisation collective primordiale, et sans refonder leur vie politique et économique intérieure, en rendant le plus possible de capacités d’initiative et de décision à leurs citoyens nationaux. Il n’y a pas de démocratie ni de liberté économique équilibrée possible hors de l’État-nation souverain. Surtout lorsque les écarts culturels, de traditions religieuses, de systèmes politiques, de niveaux de développement, de taux de change monétaires et de coûts de production (salaires et conditions sociales en particulier) sont aussi abyssaux entre les pays les plus développés et les pays émergents ou ceux qui sont les moins développés.

 

Comme les États-nations continuent d’être dépossédés de leurs prérogatives souveraines vitales (via la mondialisation, l’Union européenne, la monnaie unique, etc.) et leurs citoyens nationaux d’être dépossédés de leur liberté de décider eux-mêmes de ce qui les concerne, en particulier d’entreprendre (via la captation du pouvoir par des politiciens illégitimes manipulateurs et menteurs, le socialisme rampant, la paupérisation accélérée, le chômage de masse, l’immigration incontrôlée, etc.), les organisations multinationales publiques ou privées et les banques centrales (qui ont pris le pouvoir sans que les peuples les en aient chargées et qu’ils ne peuvent pas contrôler) tentent d’ACHETER DU TEMPS pour masquer la gravité de la crise.


Tout en faisant croire que ladite crise se résoudra par miracle du seul fait de l’application radicale des misérables faux-semblants qu’elles inventent en permanence (endettement abyssal, Quantitative Easing, émission de fausse monnaie, planification monétaire centrale, pratiques de répression financière et de manipulation de tous les actifs, renforcement de l’intégration européenne, traité de libre-échange transatlantique, etc.) sans en réalité du tout avoir d’idée où cela les conduira et comment elles pourront un jour en sortir. D’autant que le temps fait maintenant défaut pour rétablir « les grands équilibres » tant le nœud gordien se resserre.


Les banques centrales sont au bout de leur laxisme monétaire qu’elles n’ont plus les moyens de poursuivre : la Federal Reserve US a dû cesser son QE, Draghi bluffe parce que l’Allemagne ne laissera pas la BCE faire de vrai QE — interdit par les traités et les statuts de cette banque centrale — sauf à accepter la mutualisation des dettes publiques et privées européennes que Berlin devrait finalement payer en sa qualité de préteur en dernier ressort en cas de vrai QE européen — paiement auquel le peuple allemand ne se résoudra pas —, quant à la Banque du Japon cela fait près de vingt ans qu’elle fait des QE qui n’ont pour conséquence que de ruiner toujours plus ce pays dont la situation démographique est épouvantable…

 


>>>Suite de cet article très détaillé ici :

http://www.forum-monetaire.com/acheter-du-temps-mais-comment-faire-quand-les-organisations-publiques-ou-privees-et-les-banques-centrales-nont-plus-les-moyens-de-le-faire/

 

 

Par Pierre Leconte - forum-monetaire.com – le 28 novembre 2014

 

Pierre Leconte est un économiste, consultant financier, gérant de fortune et essayiste suisse, né en 1950.

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UE & défense réatlantisée

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LA « RÉATLANTISATION » DE SA DÉFENSE MET

L’EUROPE SUR UNE PENTE GLISSANTE

 

Voici une chronique écrite par Hajnalka Vincze intitulée Le Nid-de-pie transatlantique.

 

Hajnalka est analyste en politique de défense et de sécurité, spécialisée dans les affaires européennes et transatlantiques. Ses écrits étudient les rapports de force intra-européens et euro-américains, avec un éclairage particulier sur les évolutions stratégiques et sur la portée des choix technologiques et industriels. Elle se prononce clairement en faveur d’une Europe autonome et politiquement indépendante, articulée autour de l’impératif de souveraineté.

 

On pourrait penser que le thème abordé dans ce long article est devenu obsolète. En effet, quel chef d’État européen se préoccupe aujourd’hui de mettre en place une véritable défense européenne, indépendante de la tutelle écrasante des États-Unis et de son complexe militaro-industriel (MIC) ?

 

Mais, selon Hajnalka Vincze, les Européens, et pas seulement les gouvernements et personnels diplomatiques, comprendront vite que l’Europe, devant un monde où les menaces viendront de toute part, et pas seulement de la Russie, présentée par Washington comme l’ennemi à abattre, aura besoin de recouvrer son indépendance. Ils en ont les moyens militaires, industriels et technologiques. Ces moyens ne demanderaient qu’à être développés, sans dépenses exorbitantes, avec un peu de sens de l’anticipation et de la coopération. 

 

 

Par Le Saker francophone - vineyardsaker.fr –le 28 novembre 2014

 

 ***


>>> Pour lire ce long texte, veuillez cliquer sur le titre de l’article ou sur la photo ci-dessus.

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ONU - Collecte des métadonnées

ONU - Collecte des métadonnées | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Aux Nations Unies, les métadonnées

échappent à la critique

Une résolution Comité des droits de l’Homme appelle les États à limiter la surveillance gouvernementale et la collecte massive de données personnelles. Non contraignant, le texte bride ses critiques sur les métadonnées, qui permettent pourtant d’en savoir beaucoup.

 

Depuis les révélations d’Edward Snowden sur les programmes de renseignement employés par les États pour surveiller les télécommunications, l’Organisation des Nations unies s’est exprimée à plusieurs reprises pour condamner l’espionnage généralisé des internautes. Des rapports relativement sévères ont été rendus, accompagnés par des résolutions appelant au respect de la vie privée.


Cependant, il arrive que le diable se cache dans les détails. Ainsi, la résolution du Comité des droits de l’Homme appelant à une limitation de la surveillance gouvernementale et la collecte massive de données personnelles ne concernera pas les métadonnées, selon une information de Bloomberg, qui cite deux sources diplomatiques impliquées dans les négociations.

 

Cette version adoucie de la résolution a été obtenue après le lobbying de la délégation américaine et de ses plus proches alliés, à savoir le Canada, le Royaume-Uni, l’Australie et la Nouvelle-Zélande. Ces cinq pays forment une coalition secrète, baptisée « Five Eyes ». L’exclusion des métadonnées du champ de la résolution a été justifiée au nom de la lutte contre le terrorisme et de la menace que représente l’État islamique.

 

La résolution devait initialement qualifier la collecte des métadonnées comme « hautement intrusive », selon Bloomberg. Il n’en sera désormais plus fait mention selon ces termes. De toute façon, la résolution du Comité des droits de l’Homme n’est pas juridiquement contraignante pour les États. 

 

Le texte évoque désormais dans des termes très mesurés que si « les métadonnées peuvent offrir des avantages, certains types de métadonnées peuvent aussi, par agrégation, révéler des informations personnelles et donner une idée du comportement, des relations sociales, des préférences personnelles et de l’identité de particuliers ».

 

Les métadonnées rassemblent toutes les informations techniques autour d’un appel téléphonique ou d’une télécommunication. Celles-ci couvrent par exemple la date du coup de fil, l’heure, le numéro de l’appelant, celui de l’appelé, la durée de l’appel etc. Les métadonnées n’indiquent pas directement la nature de la conversation, mais il est possible d’en deviner la teneur.

 

L’EFF avait illustré cette réalité en prenant quelques exemples lors d’une conférence, par exemple celui-ci : « ils savent que vous avez appelé un service de téléphone rose à 2 h 24 du matin et que vous avez parlé pendant 18 minutes. Mais ils ne savent pas de quoi vous avez parlé ». Une étude s’est aussi penchée sur le sujet, montrant que les métadonnées sont en réalité très bavardes.

 

 

 Par Julien L. — numerama.com – le 26 novembre 2014

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L’AVEU CYNIQUE DE L’UE

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Source photo :  sciencespo.fr


L’AVEU CYNIQUE DE L’UNION EUROPÉENNE

 

Le Président du Conseil Européen, Herman Von Rompuy qui s’apprête a passer le fouet à Daniel Tusk, vient de reconnaitre la gravité exceptionnelle de la crise ukrainienne et son bilan meurtrier effroyable!


Dans un discours à l’Institut des Études Politiques de Paris, ce laquais étasunien a admis, mais un peu tard, que la fédéralisation était la solution pour régler la crise et que l’Ukraine devait maintenir des relations avec la Russie !

 

De qui se moque-t-on ?

 

Donc, après 6 mois de massacres, le Président de l’Union Européenne reconnait à demi-mot la pertinence et la légitimité de la demande initiale de référendum pour une fédéralisation exprimée par le Sud-Est ukrainien après le renversement du gouvernement Ianoukovitch !

 

Mais dans son cynisme méprisant, cet homme s’est bien gardé d’analyser les responsabilités dans cette hécatombe qui a commencé après le coup d’État du Maïdan par le refus meurtrier de Kiev d’une fédéralisation logique du pays.

 

En tenant ce discours ambigu où la culpabilité perce sous l’aveu d’échec, ce complice de crimes de guerre cherche peut-être à laver ses mains du sang des innocents bombardés par Kiev avec la collaboration de l’Union Européenne dont il est le Président...

 

C’est peine perdue, car désormais la vérité est en route et bientôt les Hommes jugeront l’infâme Van Rompuy pour la crise qu’il a déclenchée avec ses amis ploutocrates et les crimes qu’il a soutenus et couverts...


Une place d’honneur sur le banc des accusés et une corde bien tressée lui sont d’ores et déjà réservées au prochain tribunal de Nuremberg... 

 

« Accusé levez-vous ! »

 

Par Erwan Castel – le 27 novembre 2014

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LLN - Jouets & enfants en difficulté

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La Noël sera solidaire pour La Maison du Cormoran à LLN. Le magasin de jouets a décidé de récolter vos jeux pour les redistribuer à des enfants en difficulté.

Et si vous donniez une seconde vie aux jouets de vos enfants? La Maison du Cormoran à Louvain-la-Neuve a décidé de lancer l’action Un jeu pour tous.


Le but ?


Récolter, jusqu’au 20 décembre, vos jeux et jouets en bon état pour les redistribuer à des enfants en difficulté. Une belle action à l’approche des fêtes de fin d’année. «Nous sommes, mes trois collègues et moi, anti-consommation, raconte le gérant Claude Lebrun, qui a repris la boutique, située à l’entrée de la galerie Saint-Hubert, il y a sept ans. Nous voulions donc réaliser une action citoyenne et proche de nos valeurs.»


Un geste solidaire qui, selon le gérant, permet aux parents de déculpabiliser en cette période de Saint-Nicolas et de Noël face aux armoires débordantes de jeux de leurs enfants. «Il s’agit aussi de leur faire prendre conscience que c’est parfois mieux d’acheter des jeux plus durables, de qualité, mieux ciblés, avec lequel l’enfant va jouer plus longtemps», ajoute Claude Lebrun.


Avec Oxfam et le Foyer des jeunes des Marolles


La Maison du Cormoran, qui propose toute une série de jouets en bois et de jeux de société, s’est associée à deux partenaires pour l’occasion: un local, le Foyer des jeunes des Marolles, une ASBL qui accueille des jeunes du quartier des Marolles à Bruxelles depuis 1961, et l’autre national, Oxfam.


«Le Foyer a besoin de 30 à 50 jouets pour ses enfants. Tandis qu’Oxfam revendra les jeux restants à bas prix dans ses 14 boutiques du Brabant wallon et de Bruxelles», explique le gérant, infirmier par ailleurs. «L’objectif est de rendre ces jouets abordables pour tous, complète Oxfam. Les petits bénéfices engendrés par la vente de ces jeux serviront aux projets de notre organisation.»


Tous les jeux en bon état sont acceptés, sauf les peluches. En échange de chaque jeu apporté, La Maison du Cormoran offrira un bon de réduction de 10€.


Lancée depuis une semaine, l’action a déjà permis au magasin de récolter une trentaine de jouets. De quoi motiver Claude Lebrun à réitérer l’action l’année prochaine…


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La Belgique unie par la frite

La Belgique unie par la frite | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Les autorités francophones et germanophones de Belgique ont décidé d'unir leurs efforts à ceux de leurs homologues flamandes pour défendre la «frite belge» et la faire inscrire par l'UNESCO au patrimoine culturel de l'humanité, ont-elles annoncé mercredi.


La Flandre, la région néerlandophone du nord du royaume où vivent quelque 6 des 11 millions de Belges, a inscrit depuis un an à la liste de son «patrimoine immatériel» le très populaire plat de pommes de terre cuites dans de l'huile de friture.


La Communauté Wallonie-Bruxelles, l'instance politique qui représente les quelque 4,5 millions de francophones, ainsi que la petite Communauté germanophone, qui rassemble les 70 000 personnes parlant l'allemand dans l'est du pays, «s'apprêtent à faire de même», a indiqué le ministre wallon de l'Agriculture, René Collin, cité par l'agence Belga.


Cette annonce intervient à quelques jours du lancement de la quatrième «semaine de la frite», qui aura lieu du 1er au 7 décembre et au cours de laquelle des «cornets de frites» seront distribués gratuitement dans les friteries, fritkots (en néerlandais) et autres baraques à frites du royaume.


Le site semainedelafrite.be invite les Belges, sous le slogan «Tous ensemble pour notre frite belge!», à signer une pétition pour que leur met préféré rejoigne les cuisines françaises et mexicaines, notamment, parmi les spécialités culinaires classées par l'UNESCO, et que la frite belge rentre ainsi «dans l'Histoire».


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Finlande & l'écriture à la main

Finlande & l'écriture à la main | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Photo : une jeune écolière française et son cahier d’écriture de classe de CP (Crédits image : Le Monde/Élodie Ratsimbazafy)

 

 

La Finlande abandonne l’enseignement

de l’écriture à la main

 

La Finlande a décidé d’abandonner l’écriture à la main en primaire au bénéfice de l’apprentissage de l’écriture au clavier. Et ce dès la rentrée 2016. 

 

En faisant un petit effort, on peut tous se souvenir de l’apprentissage de l’écriture cursive à l’école. Placer le stylo exactement entre ces deux lignes, tracer les courbes habilement, dessiner soigneusement les boucles, sans dépasser… Pas toujours une partie de plaisir. Mais avec plus ou moins de succès, on sait aujourd’hui tous écrire « en attaché ».

 

Cette pratique disparaîtra-t-elle un jour ? Peut-être bien. Conséquence directe de l’invasion des écrans et des claviers dans notre société, c’est ce qui se produira bientôt en Finlande. Le pays scandinave a décidé que l’apprentissage de l’écriture cursive ne serait plus enseigné aux élèves du primaire à partir de la rentrée 2016. Selon BBC News, qui rapporte les informations d’un journal finlandaisles cours de calligraphie seront remplacés par ceux de dactylographie (ou « écriture sur clavier » si vous préférez), jugée plus utile. Aussi, l’écriture manuelle ne sera enseignée que sur option.

 

L’Office national de l’éducation a justifié ce changement de cap important par ces mots :

Avoir de bonnes compétences dactylographiques est devenu d’importance nationale. Ce sera un bouleversement culturel majeur, mais savoir écrire avec un clavier est plus pertinent pour la vie quotidienne.

 

Évidemment, ce « bouleversement culturel » a de quoi faire réagir. Pour les détracteurs de cette réforme, les élèves n’ayant pas d’ordinateur à la maison ou les écoles qui n’ont pas assez de postes informatiques poseront évidemment problème. Mais selon la BBC, de nombreux Finlandais, dont le corps enseignant, accueillent favorablement cette évolution.

 

Susanna Huhta, vice-présidente de l’association des professeurs de langue, rappelle toutefois l’utilité de l’écriture à la main : celle-ci développe chez les enfants la motricité fine et un meilleur fonctionnement du cerveau. Elle propose alors une alternative : que les cours d’écriture cursive soient remplacés par des leçons d’art plastique et de dessin.

 

 

Vers la disparition de l’écriture manuelle ?

 

Aux États-Unis, l’enseignement de l’écriture cursive a été supprimé dans 45 États depuis la rentrée 2014 – les élèves y apprennent toutefois toujours à écrire en lettres d’imprimerie, ou script. Ils n’abandonnent pas l’écriture à la main.

 

Selon Alain Bentolila, linguiste spécialiste de l’apprentissage de la lecture et du langage chez l’enfant et professeur à l’Université Paris Descartes, « c’est une très mauvaise décision » qu’a prise la Finlande. Interviewé hier dans Le Figaro, il argue que « La mémoire se construit grâce à l’écriture manuelle et non avec un écran », et prédit un avenir sombre aux États-Unis et à la Finlande, allant jusqu’à prononcer que « dans ces pays, on va vers une disparition totale de l’écriture manuelle».

 

Et en France ? Ça n’est apparemment pas près de changer. Bentolila l’assure dans la même interview :

Il existe un consensus, dans l’enseignement public comme privé, pour maintenir l’écriture cursive.

 


Par Théo Chapuis — konbini.com – le 27 novembre 2014

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L'intimité des plantes carnivores


Cette vidéo qui dévoile l’intimité des plantes carnivores

va changer votre regard sur ces dangereuses prédatrices

 

Chris est à l’origine d’une incroyable vidéo réalisée en timelaps, dans laquelle il dévoile l’impitoyable guerre que livrent les plantes carnivores aux insectes.


Découvrez sans plus attendre à quel point la nature peut être menaçante et belle à la fois…

 

Cet incroyable biolapse intitulé « Carnivora Gardinum » a été réalisé par Chris Field, un ingénieur et photographe. Il lui a fallu plus d’un an de travail pour venir à bout de cette magnifique réalisation dans laquelle il partage son regard inquiétant sur la jungle et les plantes carnivores qu’elle abrite.

 

Par Laura Gonçalvesdailygeekshow.com – le 26 novembre 2014

Koter Info's insight:


Superbes images et super travail !


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USA - Frites OGM

USA - Frites OGM | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


États-Unis — Frites OGM : un plus pour la santé ?

Par Christophe NOISETTE


Le 7 novembre 2014, Simplot, une entreprise étasunienne basée dans l’Idaho, a obtenu du ministère de l’Agriculture (USDA /APHIS) l’autorisation de commercialisation, pour la culture, et l’alimentation humaine et animale, d’une pomme de terre cisgénique (c’est-à-dire avec des gènes transférés ou modifiés de la même espèce), nommée Innate. Elle a été modifiée génétiquement afin d’éliminer l’acrylamide. Cette substance « se forme au moment de la cuisson à haute température de certains aliments riches en asparagine (un acide aminé) et en amidon », indique l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) sur son site internet. Et de préciser que « cette molécule est reconnue comme cancérogène avéré pour l’animal et possible pour l’homme par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) ». Donc proposer des pommes de terre transgéniques qui ne produisent pas d’acrylamide semble être une bonne nouvelle pour la santé des consommateurs. Cette pomme de terre présente aussi l’intérêt cosmétique, comme la pomme Arctic, de ne pas brunir une fois coupée. 

 

Plus fondamentalement, ne faudrait-il pas envisager l’impact sanitaire de l’alimentation non pas d’un point de vue restrictif, sur les teneurs en acrylamide, mais en essayant d’envisager la question plus globalement, c’est-à-dire en l’intégrant dans une analyse nutritionnelle plus large ? Autrement dit, faut-il que l’industrie agroalimentaire puisse continuer à vendre un modèle nutritionnel non durable en éliminant, à la marge, quelques molécules toxiques, ou faut-il que les autorités sanitaires favorisent un régime alimentaire équilibré et diversifié ? Au niveau mondial, l’obésité a été classée comme « épidémie ». C’est un problème de santé publique majeur. Or, en vendant des « frites OGM sans acrylamide », Simplot ne va-t-elle pas redorer le blason à une alimentation en soi nocive ? Faut-il améliorer la friture ou diminuer son poids dans l’alimentation ? Faut-il confier aux biologistes moléculaires le soin de savoir ce qu’il faut manger ou pas ?

 

L’Afssa rappelle en effet qu’il est « préconisé d’avoir une alimentation diversifiée et équilibrée, riche en fruits et en légumes et modérée en aliments gras et frits comme le recommande le Programme National Nutrition-Santé qui vise à améliorer l’état de santé de l’ensemble de la population en agissant sur la nutrition ». De même, la Société Américaine contre le Cancer (American Cancer Society) a souligné qu’une alimentation riche en fruits et légumes permet de réduire considérablement les risques liés à l’acrylamide. Et d’ajouter : ce régime sera bénéfique pour la santé au-delà du simple abaissement des niveaux d’acrylamide.

 

La question de l’alimentation est vaste et s’intègre dans un paradigme sociétal. L’arrivée des fast-foods et la suprématie de la frite s’expliquent par une certaine évolution de la société. Cette évolution nous convient-elle ? L’avons-nous consciemment et volontairement souhaitée ? Où n’est-ce pas plutôt l’organisation de l’offre qui détermine la demande ?

 

 

 

Voir l’entièreté de cet article ici :

http://www.infogm.org/5750-etats-unis-frites-ogm-un-plus-pour-la-sante

  


Par Christophe NOISETTE — infogm.org – le 24 novembre 2014

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USA - Il risque 3 ans de prison pour avoir pointé une banane sur un policier

USA - Il risque 3 ans de prison pour avoir pointé une banane sur un policier | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Il risque 3 ans de prison pour avoir pointé

une banane sur un policier

 

Il ne faut s’étonner de rien, car c’est aussi cela les États-Unis ! On parle de Michael Brown, mais il n’est pas le seul, bien au contraire : au moins quatorze jeunes ont été abattus par des policiers aux États-Unis depuis la mort de Michael Brown de 18 ans au mois d’août. Six d’entre eux étaient afro-américains.


Alors un type risquant 3 années de prison pour une simple banane… Une affaire totalement ridicule et démesurée et qui démontre bien la paranoïa ambiante chez les policiers américains. La semaine dernière, un enfant de 12 ans a également été abattu par la police parce qu’il avait un pistolet à billes. Ils ne lui ont laissé aucune chance. Celui-ci aurait pu y passer pour une banane.


Nathan Channing, 27 ans, n’aurait probablement jamais cru que sa petite blague le conduirait en prison : cet Américain originaire du Colorado a été arrêté alors qu’il pointait des policiers avec… une banane. Ces derniers ont immédiatement cru à une arme réelle et ont arrêté le jeune homme. Originaire de Fruitvale (vous parlez d’une coïncidence !) le suspect a alors tenté d’expliquer aux policiers sur le qui-vive qu’il était comédien et qu’il voulait simplement faire des vidéos humoristiques sur YouTube. Mais ces allégations n’ont pas rassuré les policiers qui ont déclaré dans leur rapport qu’ils se sentaient vraiment en danger.

 

Une blague avec une banane qui aurait pu tourner mal. Nathan Channing aurait tout aussi bien pu y rester (ces derniers temps, l’actualité est jonchée d’affaires d’interpellations qui tournent au drame, car l’un des deux officiers s’était emparé de son pistolet avant que le jeune comédien ne s’égosille : c’est juste une banane !


D’après mon expérience, j’ai déjà vu des pistolets de formes et de couleurs très différentes et qui s’avéraient être des armes de poing, explique l’officier Joshua Brunch, j’ai donc immédiatement plongé dans ma voiture de patrouille et j’ai accéléré au nord, de peur que ce soit une arme.

 

Nathan a ensuite expliqué qu’il voulait simplement préparer une vidéo drôle pour alléger l’esprit des fêtes. Résultat des courses : il a été incarcéré pour « suspicion de tentative de meurtre » et est en attente de son jugement. Sa caution est fixée à 100 000 dollars et il risque près de 3 ans de prison.

 

Sources : Nydailynews /MCE

 

En pendant ce temps, il n’y a aux USA aucun politique en prison, aucun banquier derrière les verrous, des enquêtes bâclées et trafiquées [d’ailleurs, les USA restent le seul pays au monde qui arrive à faire fondre les avions durant leur crash…], aucun laboratoire pharmaceutique de condamné, Monsanto peut continuer de nuire, l’espionnage généralisé qui perdure tranquillement,  etc.

 


Par lesmoutonsenrages.fr – le 27 novembre 2014

Koter Info's insight:


Ils sont fous ces ... américains !


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Sarkozy & la sécurité d'Israël


Découvrez la déclaration de Nicolas Sarkozy du 25 novembre 2014 à Boulogne-Billancourt; Sarkozy, l'homme qui aspire à occuper de nouveau les plus hautes fonctions de l'État...

 

S'il souhaite dans son intervention la création d'un État Palestinien, il affirme surtout que le combat de sa vie est la sécurité d'Israël.

 

Par Alexander Doyle pour WikiStrike – le 27 novembre 2014

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Ukr. : financement US de l'armée

Ukr. : financement US de l'armée | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Photo : Yatséniuk et le vice-président américain J. Biden

 

Les documents du financement américain et de la formation de l’armée ukrainienne

 

Hier, le groupe de hackers Cyber-Berkut a publié les documents en possession d’un proche de J. Biden, lors de sa visite en Ukraine. Les documents furent piratés justement lors de cette visite. Des centaines de milliers de dollars versés sur les comptes personnels d’officiers ukrainiens, 1 million de dollars pour que l’armée ukrainienne apprenne l’anglais, le paiement des frais courant de nourriture, les négociations sur des fournitures d’armes à grande échelle, notamment tout ce qu’il faut pour des opérations maritimes coups de poing. Voici une traduction de l’essentiel.

 

 

1) Un document  particulièrement surprenant. La Marine ukrainienne a demandé aux États-Unis de payer les frais de déplacement des officiers participants aux exercices militaires communs Ukraine/US sur le territoire ukrainien. Passons sur la fierté nationale, c’est un sentiment dépassé. Techniquement, il est intéressant de noter que, officiellement, les États-Unis en ont payé pour environ 550 000 hryvnias (1 dollar = 15/16 Hryvnias). Et cet argent n’a pas été adressé au budget ukrainien, non. Il a été payé sur le compte privé de Denis Stupak, capitaine de 3e classe.

 

 

2) L’Académie militaire P. Sagaydachnui demande une compensation pour les déplacements et la nourriture de 11 de ses officiers et d’un civil, pour un montant de 53 000 hryvnias. 

 

3) Cyber-Berkut analyse cela comme la preuve que l’armée ukrainienne devient une filiale américaine. En effet, environ 1 million de dollars sont prévus pour mettre en place un Laboratoire linguistique, permettant aux militaires ukrainiens d’apprendre correctement l’anglais. En plus de cela, et afin que leur formation soit complète, il est également prévu d’acheter des manuels militaires en anglais.

 

4) Les États-Unis fournissent à l’Ukraine ces fameux Radars qui permettent de localiser la position exacte du tir de l’ennemi. 3 radars sont livrés pour un montant de 350 000 dollars. Lorsque l’on voit l’intensification des tirs sur la région de Donetsk, on comprend que le cessez-le-feu n’est qu’un moyen de gagner du temps pour rééquiper l’armée ukrainienne. Ces armes vont permettre aux militaires ukrainiens de prendre un sérieux avantage sur les combattants.

 

5) 25 millions de dollars d’aide à l’armée ukrainienne.

 

6) L’aide ne se limite pas aux armes non létales. Les négociations, tellement précises qu’elles ressemblent plutôt à une commande, concernent l’armement lourd, des roquettes anti-tanks (420), des équipements de snipers (400), des mines (70 000), de l’artillerie, etc.

 

7) Et pour finir, il s’agit de remettre sur pied les forces d’intervention en mer. Cyber-Berkut, vu l’état de la marine ukrainienne, interprète cela comme la préparation d’une intervention soit par la mer de la Crimée, soit de diverses opérations de déstabilisation dans la région.

 

L’on comprend mieux, maintenant, le large sourire de Yatséniuk et de Poroshenko à l’arrivée de Biden. L’on comprend également mieux pourquoi, quand juste avant, le ministre allemand des Affaires étrangères était arrivé pour tenter un compromis, il a dû sonner à la porte et attendre qu’on lui ouvre face à des grilles fermées, alors que la délégation américaine fut accueillie avec un tapis rouge.

 

 

 

Par Karine Bechet-Golovko — russiepolitics.blogspot.ru – le 26 novembre 2014. 

Karine Bechet-Golovko est une Française et une experte en droit russe, professeur invité à la faculté de droit l’Université d’État de Moscou (Lomonossov). Elle anime le blog RussiePolitics dédié à l’analyse politico-juridique de l’actualité en Russie.

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>>> Pour voir les documents en question, veuillez cliquer sur le titre de l’article ou sur la photo ci-dessus.

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