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José Mujica, Président

 

Le Président de l’Uruguay se préoccupe plus du bien-être de ses concitoyens que du reste.  Son discours est un exemple que devraient suivre "nos" politiciens. - Duc

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La Gazette des campus de LLN et de WSL-UCL ainsi que diverses infos intéressantes visant la vérité ou l'autre vérité (qui que ce soit qui la dise, mais sans forcément prôner l'auteur).
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En collaboration avec Koter Info, le site des étudiants de LLN - WSL

En collaboration avec Koter Info, le site des étudiants de LLN - WSL | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Koter Info 

Site "Koter Info" LLN-WSL-UCL


=  plus de 78.000 lecteurs du site

 

Avec tant de visiteurs différents, "Koter Infose targue d'être un site utile aux étudiants de Louvain-La-Neuve ou de Woluwé-Saint-Lambert-UCL.

 

Pour tout savoir sur le campus universitaire de Louvain-la-Neuve ou de Woluwé-St-Lambert-UCL, découverte, histoire, vie estudiantine, locations kots, photos, vidéos, cercles, kaps, etc...

 

Informations générales : Locations - Services - Adresses utiles, ne fusse que pour indiquer les grandes directions, mais c'est beaucoup plus !!!

 

En fait, Koter Info est un site en constante évolution avec plus de 90 pages à votre dispositon.  On y trouve tout se qu'il faut savoir quand on ne connait pas encore LLN ou WSL. 

 

Voyez par vous-même, cliquez ici ou sur le lien dans le titre ou dans la photo.


Duc

  

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"La Gazette" de LLN-WSL-UCL


=  plus de 70.000 lecteurs de La Gazette

 

Avec tous ces lecteurs (différents), c'est indéniablement "La Gazette" des campus de LLN & de WSL-UCL et environs.  On y lit des infos locales ainsi que des publications diverses intéressantes boudées généralement par les médias habituels.

  

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Dossiers de La Gazette


La Gazette de "Koter Info" a suivi plusieurs aventures d'équipages estudiantins néo-louvanistes ou liés à Louvain-La-Neuve au fameux Raid 4L Trophy destiné aux étudiants. Si vous voulez revivre ces aventures au jour le jour, de la préparation de la 4L à la fin du raid au Maroc, les photos, les vidéos et les reportages journaliers ont été rassemblés dans un dossier complet.

 

La Gazette a également créé un dossier reflétant les pages du site "Koter Info" et leur contenu avec un lien direct vers chacune des pages : "vitrine du site Koter Info"


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Services gratuits directs



Koter Info's insight:

 

Site web et Gazette, les différentes publications de Koter Info sont suivies par plus de


148.000 lecteurs

 

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Koter Info's curator insight, January 14, 6:51 PM

 

Site web et Gazette, les différentes publications

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Michael Ruppert est mort

Michael Ruppert est mort | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it



Le journaliste d’investigation Michael Ruppert est mort ce 13 avril 2014


Ancien enquêteur du service des stupéfiants de la police de Los Angeles, Michael Ruppert 63ans se serait tiré une balle dans la tête après son émission de radio, selon une déclaration faite par l’écrivaine Carolyn Baker qui était son invité.


M. Ruppert était célèbre pour ses théories du complot qui englobaient la CIA à la drogue, la politique internationale, l’industrie du pétrole, Wall Street et le 11 Septembre.


Sur sa page Facebook, Mme Baker a écrit : « Ce n’était pas un « « faux » » suicide. Il a été très bien planifié par Mike qui nous a donné quelques indices ainsi que des instructions détaillées sur la manière dont nous allons continuer sans lui.


Après avoir quitté la police de Los Angeles, M. Ruppert a lancé le site internet « From The Wilderness » pour dénoncer la corruption gouvernementale. Il y déclarait avoir été témoin d’un trafic de drogue organisé par la CIA.


En 1995, M. Ruppert est devenu célèbre en confrontant John Deutch, le directeur de la CIA de l’époque et en lui déclarant qu’il avait vu des agents de la CIA impliqués dans le trafic de drogue.


Plus tard, il a affirmé sur son site Internet que la CIA et le gouvernement américain étaient impliqués dans le 11 Septembre.


En 2004 , il a publié « Franchir le Rubicon : Le Déclin de l’empire américain à la fin de l’âge du pétrole ».


Ce livre accusait l’ancien vice-président Dick Cheney d’avoir organisé les attaques du 11 septembre avec Wall Street et d’autres membres du gouvernement.


En 2009, il a sorti un documentaire intitulé « Collapse » où il abordait le thème de la fin de l’humanité suite à des crises économiques et énergétiques (voir le documentaire en question dans l'article ci-dessous)


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Collapse par Michael Rupper


Vidéo Publiée le 18 juin 2013


Au début 2009, alors que l'équipe de tournage faisait des recherches pour un film sur l'implication de la CIA dans le trafic de drogue depuis les années 80, ils ont pris rendez-vous avec un lanceur d'alerte nommé Michael Ruppert, ancien policier de la DEA ayant dénoncé le trafic opéré par la CIA. Ils ont rapidement constaté que Ruppert ne tenait pas spécialement à parler de trafic de drogue. Il avait d'autres choses en tête...


Traduction : http://leschroniquesderorschach.blogspot.com/

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Plastique pas fantastique


Publicité Greenpeace censurée par le lobby attaqué (Coca Cola).


Publicité qui dénonce la surutilisation du plastique et les dégâts que ce composant provoque.


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Joyeuses Pâques


Et n'oubliez pas que vous avez un super musée Tintin sous la main à Louvain-La-Neuve.


HORAIRES D'OUVERTURE

  • Du mardi au vendredi inclus de 10h30 à 17h30
  • Le samedi et le dimanche de 10h00 à 18h00


TARIF 

  • 5 € pour les étudiants louvanistes !!!
  • ( jusqu’au 31 août 2014 )


Avis aux étudiants de LLN

Cette offre vous est destinée et à vous seulement !

C'est un cadeau que vous fait le Musée Hergé en réduisant son prix d'accès à seulement 5 €, inutile d'insister sur le fait que c'est l'occasion d'en profiter.

Duc


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Notre avenir est social

Notre avenir est social | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Ce vendredi 18 avril à 15h, des écoliers se sont exprimés Place Saint Lambert à Liège de manière créative (puisqu’ils ne peuvent pas voter) à travers une flashmob et un message :


« Notre avenir est social »


Qu’ils votent ou pas, les jeunes veulent faire entendre leur voix et faire passer le message : « notre avenir est social ». C’était le mot d’ordre de la flashmob organisée par les écoliers de Comac, mouvement de jeunes du PTB.


« Les élections approchent, et les enjeux vont aussi nous concerner, nous les jeunes, alors on veut se faire entendre », déclare Marie Tamma, 16 ans, écolière à l’athénée liégeois de Waha Elle est responsable de l'organisation de cette action symbolique.


« Est-ce qu’on nous demande notre avis quand on nous donne une sanction administrative communale ?

Est-ce qu’on nous consulte quand on coupe dans les budgets de l’enseignement ?

Pourtant ça nous touche directement, maintenant et plus tard, c’est nous l’avenir » poursuit-elle.


Selon les résultats de l’enquête menée par les membres de Comac auprès de plusieurs milliers d’écoliers au nord et au sud du pays, les jeunes ne se sentent pas assez concertés ni écoutés par les politiques. « Ils prennent des décisions dans notre dos et puis nous appellent la génération perdue, celle qui vivra moins bien que nos parents » ajoute Marie Tamma.


« Nous refusons la politique des partis traditionnels. Nous nous battons pour notre avenir, pour une société plus sociale, pour des écoles de qualité, de bons emplois, pour une planète vivable, respirable, où chacun peut mener une vie décente, quelle que soit son origine ou sa langue. » conclut Wannes, 16 ans et co-organisateur de cette action.

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UE - Gaz de schiste US

UE - Gaz de schiste US | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it



La Maison-Blanche ment à l’Union Européenne sur la fourniture de gaz étasunien (NSNBC)


Après sa récente réunion avec les leaders européens, Obama a fait une déclaration incroyable. Il a dit que le Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement (TTIP) négocié en secret derrière des portes closes par les plus importantes multinationales faciliterait la fourniture de gaz étasunien à l’Europe et permettrait à cette dernière de réduire sa dépendance envers le gaz russe : « Une fois qu’on aura mis en place un accord commercial, il sera beaucoup plus facile d’exporter des licences pour des projets de gaz naturel liquéfié à destination de l’Europe, une évolution bienvenue dans la situation géopolitique actuelle », a déclaré Obama.


L’opportunisme politique consistant à promouvoir le TTIP en jouant sur les peurs des Européens d’être privé du gaz russe, suite au coup orchestré par les États-Unis en Ukraine le 22 février dernier, se heurte au fait que le problème d’acheminer du gaz de schiste en Europe ne se résume pas à faciliter les procédures d’octroi de licences de gaz naturel liquéfié aux États-Unis et dans l’Union Européenne.


Dans d’autres déclarations portant sur le boom récent de l’extraction non conventionnelle de gaz de schiste aux États-Unis, Obama et Kerry ont tous les deux affirmé que les États-Unis pouvaient fournir plus qu’il ne fallait de gaz à l’Europe en remplacement du gaz russe, ce qui est un mensonge éhonté au regard des faits. Quand Obama a rencontré les leaders européens à Bruxelles, il leur a dit qu’il leur faudrait importer du gaz étasunien pour remplacer le gaz russe. Cela pose un énorme problème.



La révolution du gaz de schiste est un échec


« D’abord, « la révolution du gaz de schiste » aux États-Unis a échoué. L’accroissement considérable de la production de gaz par « fracturation hydraulique » (c’est à dire en faisant exploser les formations rocheuses pour libérer le gaz qu’elles contiennent), a été interrompu par les principales compagnies comme Shell et BP par manque de rentabilité.


Shell vient juste d’annoncer une importante réduction de son activité de production de gaz de schiste. Shell vend son droit d’exploitation sur environ 300 000 ha de terrain dans les principaux gisements de gaz de schiste du Texas, de Pennsylvanie, du Colorado et du Kansas et annonce qu’il sera peut-être obligé d’en vendre encore plus pour stopper ses pertes dans ce domaine. Le responsable de Shell, Ben van Beurden, a déclaré : « Franchement les profits sont tout à fait insuffisants... les forages n’ont tout simplement pas donné ce que nous espérions. »


 » David Hughes, un analyste dont la compétence en matière de gaz de schiste est reconnue, a très bien résumé l’illusion du gaz de schiste dans une étude portant sur plusieurs années d’extraction aux États-Unis : « La production de gaz de schiste a explosé jusqu’à constituer presque 40 % de la production du gaz naturel des États-Unis.


Cependant la production plafonne depuis décembre 2011 ; 80 % de la production de gaz de schiste vient de 5 zones d’exploitation, la plupart en déclin. L’importance du déclin des puits exige de continuels apports de capitaux — 42 milliards de dollars par an pour forer plus de 7 000 nouveaux puits — afin de maintenir la production. En comparaison, le montant en dollars du gaz de schiste produit en 2012 atteignait tout juste 32,5 milliards. »


Donc, soit les conseillers d’Obama lui ont menti sur l’état réel de l’exploitation du gaz de schiste aux États-Unis, soit il a menti délibérément. La première hypothèse est la plus vraisemblable.


Le second problème avec « l’offre » étasunienne de gaz à l’UE est qu’en fait elle exige la construction aux États-Unis comme en Europe, de massives et coûteuses infrastructures comme des terminaux portuaires de gaz naturel liquéfié (GNL) capables d’accueillir des tankers géants de gaz liquéfié qui feront le trafic entre les deux continents.


Or, du fait des différentes lois étasuniennes sur l’exportation de l’énergie et la demande intérieure, il n’y a pas de terminaux de liquéfaction du gaz naturel en activité aux États-Unis. Le seul qui soit en construction actuellement est le terminal méthanier de Sabine Pass, à Cameron Parish sur la côte louisianaise, détenu à 100 % par Cheniere Energy Partners dont le conseil d’administration est présidé par John Deutch, l’ancien président de la CIA. Le problème du terminal de sabine Pass est que la plus grande partie du gaz a déjà été promise par contrat à la Corée, l’Inde et à d’autres clients asiatiques de GNL, et pas à l’UE.


Le troisième problème est que, même si on créait des installations portuaires capables de répondre aux besoins en gaz de l’UE en remplacement du gaz russe, cela provoquerait une augmentation du prix du gaz à l’intérieur des États-Unis et mettrait brutalement fin au mini-boom de l’industrie manufacturière engendré par l’abondance de gaz de schiste bon marché.


Les consommateurs européens devraient payer le gaz étasunien beaucoup plus cher que le gaz russe qui arrive par les pipes lines du gazoduc Nord Stream ou à travers l’Ukraine. De plus il n’y a pas de tankers géants spécialisés dans le transport du GNL pour fournir le marché européen. Tout cela prendrait des années à mettre en place – des autorisations environnementales au temps nécessaire pour construire tout cela – pour le moins 7 ans, si tout se passe bien.


L’UE importe actuellement 30 % de son gaz – la source d’énergie qui augmente le plus vite en Europe – de Russie. La compagnie russe, Gazprom, fournit 14 % du gaz de France, 27 % de celui d’Italie, 36 % de celui d’Allemagne et 100 % de celui de Finlande et des pays baltes.


L’UE n’a pas de solution de rechange réaliste face au gaz russe. L’Allemagne, l’économie la plus importante, a stupidement décidé de supprimer progressivement son énergie nucléaire, et son « énergie alternative » – l’énergie du vent et du soleil – est un désastre économique et politique : le prix de l’électricité explose pour les consommateurs, même si les énergies alternatives ne représentent qu’une toute petite partie du marché global.


Bref, l’idée de renoncer au gaz russe et d’importer du gaz étasunien à la place est une chimère et un non-sens économique, politique et énergétique.




Par William ENGDAHL - Traduction Dominique Muselet

Source de l'article : 

http://nsnbc.me/2014/04/09/white-house-lies-eu-us-gas-supply/



Pour compléter voir l’analyse que fait de cet article Philippe Grasset : ici  

Et un article du Monde du 1er octobre 2013 : ici  

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Mort d’un géant

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Gabriel García Márquez, le prix Nobel de littérature colombien est décédé ce jeudi. Son œuvre rayonne bien au-delà des lettres sud-américaines dont il est un des principaux représentants.


Vous pouvez lire son histoire en cliquant sur le lien dans le titre.


Duc


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La Belle Histoire - Askoy II


La belle histoire, le sauvetage de l'Askoy II, le bateau de Jacques Brel.


Extrait de Thalassa du 29/11/2013 sur FR3


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GB - Sanctions contre la Russie

GB - Sanctions contre la Russie | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Le Royaume-Uni soutient-il les sanctions imposées à la Russie par les États-Unis ?

 

En septembre 2013, le Parlement britannique a surpris tout le monde en votant de rejet de la participation de l’armée anglaise au bombardement de la Syrie comme le souhaitait Washington. La Grande-Bretagne a joué, pour la première fois le jeu de la Russie et contre les intérêts de son allié traditionnel : les États-Unis.


Les sanctions imposées à la Russie par les États-Unis représentent l’une des méthodes utilisées par les Américains dans leur offensive globale pour le contrôle des ressources énergétiques. « La mise en œuvre de la démocratie » en Irak ou en Libye a été accompagnée de contrats promis aux entreprises britanniques et françaises pour l’exploitation exclusive d’hydrocarbures dans les deux États soumis à l’agression armée. En revanche, l’Ukraine n’a pas ce type de ressources, ce qui explique que l’intérêt des Britanniques à soutenir les États-Unis en Ukraine est quasi inexistant.


Le consortium d’exploitation du gisement de gaz azéri, le Shah Deniz II, a annoncé le 26 juin 2013 qu’il ne fournira pas de gaz au projet Nabucco, projet auquel tenait énormément Traian Basescu, ce qui a motivé sa mort. Ce qui prouve une fois de plus l’amateurisme des autorités roumaines, alors impliquées dans des magouilles politico-judiciaires, en ce qui concerne les grands jeux stratégiques ou les questions regardant l’intérêt national de la Roumanie.


La place de Nabucco a été prise par le gazoduc South Stream de Gazprom, déjà dès 2013. Auparavant, toutes les insistances russes pour que le tracé du pipeline traverse le territoire de la Roumanie, se sont heurtées à un refus constant de la présidence et du gouvernement de la Roumanie, sur la seule base de la synthèse des services de renseignements, laissant le président Traian Basescu et le Premier ministre Victor Ponta aveuglés par leurs chimères.



Quelle fut l’erreur systématique du jugement qui a conduit à cette bévue monumentale des services de renseignements roumains ?


Le consortium de Shah Deniz en Azerbaïdjan a, comme principal actionnaire et opérateur technique la British Petroleum (BP). BP a comme partenaires : Statoil (Norvège), Naftiran Intertrade Company (NICO, société iranienne), LukAgip (un joint-venture Lukoil – Russie et — Agip – Italie) et SOCAR (société d’État de l’Azerbaïdjan).



Un autre détail inconnu des services de sécurité roumains est que, après 50 ans d’exploitation sauvage, les réserves de pétrole des champs de la mer du Nord seront totalement épuisées dans les deux prochaines années. Par exemple, par rapport à 2007, l’extraction de pétrole et de gaz des Pays-Bas l’année dernière était 2,5 fois plus faible. Sur une carte avec la délimitation des zones économiques exclusives, on note que le pétrole et le gaz en mer du Nord appartenaient, en priorité, au Royaume-Uni et à la Norvège, British Petroleum (BP) détenant le monopole pour l’exploitation en association avec la société d’État norvégienne Statoil.


Et British Petroleum, qui est le principal contributeur au budget de l’Angleterre, se classe cinquième parmi les grands consortiums internationaux, avec 100.000 employés et un actif de plus de 300 milliards de dollars.


En 2009-2010 BP a été éliminée par les autorités roumaines de la compétition pour l’exploration et l’extraction de gaz et de ressources pétrolières potentielles du plateau continental de la mer Noire. À sa place, ils ont préféré les Américains Exxon Mobile et Chevron.


Seulement entre-temps, le groupe d’État Rosneft avait conclu à la fin de 2012, la plus importante acquisition d’une entreprise russe par l’achat du restant des 50 % d’actions de TNK-BP, ce qui représente en même temps 33 % des actifs de la société britannique British Petroleum (BP).


L’acquisition de TNK-BP a permis à Rosneft d’accroitre sa production de pétrole et de gaz à 4,5 millions de barils par jour, à égalité avec Exxon, mais moins que Gazprom. De son côté, BP a gagné à cette occasion : 17,1 milliards USD et l’approbation par Poutine pour déplacer ses plateformes de forage et d’extraction dans les réserves de Yuznno-Karski, situées au nord de la mer de Barents. Qui représentent, conformément aux prévisions, 13 % des réserves de pétrole inexploitées dans le monde et 30 % des réserves de gaz naturel. Avec cette transaction, la Grande-Bretagne a décidé, par le biais de BP, de mettre à la disposition de la Russie les technologies de pointe pour une exploitation conjointe de pétrole et de gaz dans l’Arctique.


En mettant tous ces éléments bout à bout, on constate que si le gouvernement du Royaume-Uni adopte le régime de sanctions imposées à la Russie, il est conscient qu’il a tout à perdre et rien à gagner.




Par Valentin Vasilescu, pilote d’aviation, ancien commandant adjoint des forces militaires à l’Aéroport Otopeni, diplômé en sciences militaires à l’Académie des études militaires à Bucarest 1992


Traduction Avic – Réseau International


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Ukraine, éviter la Guerre mondiale


Voici notre documentaire exclusif sur les origines de la « crise ukrainienne », le véritable rôle de l’Occident, le risque de conflit mondial et l’alternative de la Paix par le développement entre l’Europe et l’Asie...

 

« Il n’y a aucune raison pour [intégrer les pays d’Europe de l’Est dans l’OTAN]. Personne ne menace qui que ce soit. Bien sûr que les Russes réagiront de manière négative, et alors les [partisans de l’expansion de l’OTAN] diront : nous vous avons toujours dit comment sont les Russes. »


Georges Kennan, ancien ambassadeur américain en URSS, 2 mai 1998.



Par la Rédaction de Solidarité & Progrès

Koter Info's insight:


Vidéo à voir absolument


15 minutes pour tout comprendre


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Ukraine : Communiqué de Genève

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Source photo : Photo : RIA Novosti/Eduard Pesov



Voici la traduction du communiqué publié suite à la réunion quadripartite entre l'Ukraine, la Russie, les États-Unis et l'UE.


Chacun pourra à nouveau y voir ce qu'il souhaite, le texte est clairement un consensus mou sur quelques grands principes à suivre. 




"[Les participants] à la réunion de Genève sur la situation en Ukraine ont convenu d'étapes initiales concrètes pour désamorcer les tensions et rétablir la sécurité pour tous les citoyens .




Toutes les parties doivent s'abstenir de toutes actions de violence, d'intimidation ou de provocation.


Les participants ont fermement condamné et rejeté toutes les expressions d'extrémisme, de racisme et d'intolérance religieuse, y compris l'antisémitisme .




Tous les groupes armés illégaux doivent être désarmés ; tous les bâtiments saisis illégalement doivent être retournés aux propriétaires légitimes ; toutes les rues, places et autres lieux publics occupés illégalement dans les villes ukrainiennes doivent être libérés.




L'amnistie sera accordée aux manifestants et à ceux qui quittent les bâtiments et autres lieux publics et qui remettent leurs armes, à l'exception des personnes reconnues coupables de crimes capitaux.




Il a été convenu que la mission spéciale de surveillance de l'OSCE devra jouer un rôle de premier plan en aidant les autorités ukrainiennes et les collectivités locales dans la mise en œuvre immédiate de ces mesures de désescalade partout où elles sont le plus nécessaire, elle commencera dans les prochains jours.


Les États-Unis, l'UE et la Russie s'engagent à soutenir cette mission, y compris en fournissant des observateurs.




Le processus constitutionnel annoncé sera inclusif, transparent et responsable. Il comprendra la mise en place immédiate d'un large dialogue national, avec la participation large de toutes les régions d'Ukraine et des groupes politiques, et qui permettra la prise en compte des commentaires du public et des propositions d'amendements.




Les participants ont souligné l'importance de la stabilité économique et financière en Ukraine et seraient prêt à discuter d'un appui supplémentaire quand les étapes ci-dessus seront mises en œuvre."



Par Kiergaard


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LLN - Richard S. Lindzen

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Rappel


RICHARD LINDZEN

A LOUVAIN-LA-NEUVE



Le 07 mai 2014, à 19h00



Auditoire SUD 18

Place Croix du Sud,

à Louvain-la-Neuve



Richard S. Lindzen, né le 8 février 1940, est un physicien américain professeur de météorologie au Massachusetts Institute of Technology (MIT).


Richard Lindzen est connu pour son travail sur la dynamique de la moyenne atmosphère, les effets de marée atmosphérique et la photochimie de l’ozone. Il a publié plus de 200 papiers et ouvrages scientifiques.


Il est l’un des principaux auteurs du chapitre 7 « Processus climatiques physiques et rétroactions » du troisième rapport d’évaluation du GIEC sur le changement climatique. C’est l’un des climatologues les plus renommés et respectés de sa profession.


Richard Lindzen dénonce l’alarmisme en matière de réchauffement climatique et est critique vis-à-vis des pressions politiques exercées sur les climatologues pour les conformer à ce qu’il appelle le catastrophisme climatique.

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L'exoterre Kepler-186f découverte

L'exoterre Kepler-186f découverte | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Légende photo : depuis 2009, le télescope spatial Kepler, de la Nasa, installé sur une orbite autour du Soleil, observe la même région du ciel, couvrant les constellations du Cygne et de la Lyre. L'étoile Kepler-186 est située à 500 années-lumière, ce qui interdit d'imager ses planètes. C'est la méthode des transits, qui repose sur la légère occultation de l'étoile quand une planète passe devant, qui a permis de la détecter. © Danielle Futselaar


Kepler-186f, une exoterre dans la zone habitable de son étoile


La Nasa vient d'annoncer la découverte par le télescope Kepler d’une exoplanète de taille comparable à la Terre, orbitant dans la zone habitable de son étoile (une naine rouge) et donc susceptible d’abriter de l’eau à l’état liquide. L'étape est importante et la performance à souligner, mais pour autant, l'événement ne surprend pas les spécialistes des exoplanètes. L’existence de ce type de planètes similaires à la Terre ne faisait plus guère de doute depuis que des modèles avaient prédit l’existence de milliards de planètes semblables dans la seule Voie lactée.


Terre en vue ! Des astronomes utilisant le télescope spatial Kepler de la Nasa ont découvert une planète d’une taille proche de celle de la Terre, à peine 10 % plus grosse, située dans la zone d’habitabilité de son étoile. Kepler-186f, c’est son nom, fait partie d’un système planétaire à plusieurs planètes (cinq détectées) tournant autour de l’étoile Kepler-186, située à quelque 500 années-lumière dans la constellation du Cygne. Cette planète évolue dans une région autour de son étoile où elle reçoit la « bonne quantité de rayonnement, ni trop ni trop peu, de sorte que si de l’eau s’y trouve, elle pourrait être sous forme liquide à sa surface », détaille Élisa Quintana, une des scientifiques qui a découvert ce système planétaire.


Coutumière du fait, la Nasa a survendu cette découverte, « statistiquement attendue puisque des planètes de la taille de la Terre et d'autres dans la zone d'habitabilité étaient déjà connues », nous explique Jean Schneider, spécialiste français des exoplanètes. En effet, sur les 1.782 exoplanètes recensées (mais bien plus découvertes), une vingtaine évoluent dans la zone d’habitabilité de leur étoile. Cela dit, Kepler-186f est « la première qui ait une taille aussi proche de celle de la Terre ».


L’idée de trouver une planète ressemblant à la Terre, susceptible d’abriter des formes de vie, est un maillon important, mais se focaliser sur des planètes d’exactement un rayon terrestre est « une nouvelle forme de géocentrisme ». D'autres planètes habitables, plus grandes que la Terre mais néanmoins habitables (les fameuses superterres), sont déjà connues, comme on peut le voir sur ce diagramme (cliquer sur chaque point pour voir les caractéristiques associées).



L’exoterre Kepler-186f, une exoplanète dont on ne sait rien


Cela dit, on sait peu de choses sur cette planète. À part sa taille et une forte probabilité qu’elle soit rocheuse et qu’elle ait une atmosphère, ses autres caractéristiques ne sont que des suppositions basées sur des modèles théoriques. Son étoile étant une naine rouge, moins lumineuse que notre Soleil, cette planète doit recevoir trois fois moins d'énergie que la Terre. Il ne doit pas y faire très chaud. Si une atmosphère existe — ce qui n'a pas été démontré —, il est cependant possible que de l'eau s'y trouve à l'état liquide.


Les astronomes ne peuvent déterminer avec certitude sa masse et sa densité, deux mesures qui permettent d'en apprendre beaucoup sur un objet. Ces mesures, accessibles avec la méthode des vitesses radiales, sont difficiles voire impossibles à obtenir pour la plupart des planètes d’un ou deux rayons terrestres détectées par Kepler. En effet, ce télescope spatial utilise, lui, la méthode des transits. Elle consiste à mesurer l'intensité lumineuse d'une étoile afin de voir si elle diminue et augmente périodiquement, signe du passage d'une planète dans la ligne de visée. Il ne peut donc observer que des étoiles faiblement lumineuses, sous peine d'être aveuglé. À cela s’ajoute que cette planète se situe trop loin de la Terre pour faire des études spectroscopiques de son atmosphère.


À l’avenir, seule la mission spatiale Plato, récemment sélectionnée par l’Agence spatiale européenne, pourra détecter par transit (et donc mesurer le rayon) des planètes habitables, dont on pourra ensuite mesurer la masse et étudier l'atmosphère par spectroscopie, et même pour certaines faire une image.


Par Rémy Decourt, Futura-Sciences


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Super Soeur Cristina Scuccia


Quelques semaines après avoir fait le buzz avec sa reprise de "No One", Soeur Cristina Scuccia a une nouvelle fois enflammé le public.


Comme dans la version belge du télé-crochet, ce sont les fameuses "battles" qui succèdent aux auditions à l'aveugle, et qui ont donc permis aux téléspectateurs de la Rai de s'enflammer devant une nouvelle prestation endiablée de la religieuse la plus célèbre du web.


Opposée à la jeune Luna Palumbo, c'est cette fois sur une chanson de Cindy Lauper que Soeur Cristina a mis le feu, reprenant à son incroyable sauce les notes de "Girls just want to have fun".


Une prestation qui tutoie déjà le million de vues sur YouTube, encore très loin de ce fameux premier passage qui lui avait valu les clics de 30 millions de curieux en une semaine.

Source du texte : La Libre.be
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Franchir le Rubicon - 2/2

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Michael C. Ruppert : Franchir le Rubicon 2 ou Le déclin de l’Empire américain à la fin de l’âge du pétrole


Souvenez-vous, le tome1 (voir ci-dessous) nous a présenté les incroyables détournements de fonds de l’administration américaine au profit de la machine de guerre, le contrôle de la drogue par la CIA pour alimenter Wall Street, le pic pétrolier qui trottait dans toutes les têtes et incitait les faucons à mener guerre sur guerre pour contrôler les puits, le logiciel PROMIS qui était caché dans toutes les versions de Windows, et Joseph Vreeland, incarcéré au Canada à son retour de Moscou, qui pensa sauver sa tête en faisant enregistrer une note détaillant les événements du 11 septembre 2001... un mois avant les attaques... et qui disparu comme par enchantement de la surface de la Terre.


Depuis, le FMI a notifié que l’économie américaine était une économie de guerre (c’est-à-dire que l’immense majorité de la machine industrielle est axée sur l’armement, et que presque tout le reste est importé), signe d’une marche en avant suicidaire ; mais que personne ne dénonce. Depuis, l’Irak s’enfonce toujours plus dans le chaos. Le Liban a été pilonné par Israël (avec des armes américaines). La « guerre contre le terrorisme » perdure, sans que l’on sache vraiment ce que cela signifie concrètement... Et dire que tout est parti de ce matin du 11 septembre 2001. 


Raison de plus pour se pencher sérieusement sur ce qui s’est réellement passé.


Ouvrons le feu contre la version officielle avec du beau linge : Michael Meacher, parlementaire britannique et ancien ministre de l’Environnement qui, dans The Guardian du 6 septembre 2003 posa les premières véritables questions qui dérangent : « Sachant qu’entre septembre 2000 et juin 2001, l’armée américaine a dépêché des avions de combat à 67 reprises pour prendre en chasse des appareils suspects, comment justifier la passivité du 11 septembre ? Les activités aériennes concernant la sécurité des USA ont-elles délibérément été interrompues en ce 11 septembre ? Si c’est le cas, pourquoi et en vertu de quelle autorité ? »
Toute personne censée s’est posé cette question : alors qu’il a toujours suffi de quelques minutes aux chasseurs pour intervenir, pourquoi n’ont-ils pas surgi dans les airs le 11 septembre ? 


Le parallèle peut se faire avec l’affaire Stewart (25 octobre 1999) où un Learjet fut intercepté après avoir dévié de sa route... Tout fonctionnait donc parfaitement dans le système de contrôle de la sécurité aérienne américaine, jusqu’à ce que le Pentagone émette une nouvelle directive passablement compliquée le 1er juin 2001...


À cela va s’ajouter un ensemble de manœuvres militaires délibérément empilées en ce 11 septembre 2001 qui vont semer la confusion (multiplication sur les écrans des échos radars d’avions réels et d’avions virtuels censés participer aux exercices, plus des vrais-faux avions, en vol, jouant les agresseurs) et paralyser toute réaction de la part des pilotes d’intercepteur qui, quoi qu’il leur en ait coûté, auraient, comme les contrôleurs aériens, pris sur eux d’agir avant d’en avoir reçu l’ordre, se vouant corps et âme à tenter coûte que coûte de sauver ce qui pouvait l’être, comme en témoigne les dires du général Larry Arnold : « Je lui ai dit de décoller en urgence, que nous obtiendrons les autorisations plus tard.»


Mais l’instigateur de ces attaques, sachant pertinemment que les pilotes tenteraient quelque chose malgré la nouvelle procédure du 1er juin, brouilla les pistes avec 5 exercices militaires, dont l’un s’articulait autour du crash d’un avion sur un bâtiment (Vigilant Guardian, Vigilant Warrior, Northern Guardian, Northern Warrior et un TX, exercice d’entraînement non nommé) rendant ainsi, comme le démontre Ruppert, illisibles les écrans radars et la chronologie des événements, et surtout, en envoyant toute la chasse au nord pour « jouer » à la guerre avec les Canadiens, au détriment de la sécurité de l’espace aérien de New York et Washington...


Pour démontrer cet imbroglio qui a conduit au chaos, Ruppert détaille les systèmes techniques et les procédures dans un très long tableau qui distingue, minute par minute, les événements.
On apprendra aussi que lorsqu’un avion suivi par un contrôleur devient muet (transpondeur coupé) son écho est instantanément inséré sur TOUS les écrans de TOUS les contrôleurs de la région. Ainsi personne ne peut l’ignorer... De plus, les radars militaires suivent TOUJOURS tout le trafic commercial interne aux USA. Ils savaient donc, en temps réel, ce qui se passait... Des pilotes de ligne ont confirmé à Ruppert que tous les appareils commerciaux étaient équipés de boutons Identify Friend or Foe pour silencieusement alerter l’Aviation civile, ainsi le code 7500 confirme un détournement.


Un inspecteur à la Sécurité Aérienne, qui témoigna sous couvert d’anonymat, désigna la base de Willow Grove comme la plus proche de New York et équipée de -18 F ; il se demanda pourquoi le NORAD n’a pas dépêché en urgence ces chasseurs, à moins que « quelqu’un ne voulait pas que les chasseurs puissent exercer leur protection trop tôt. »


Dans la série des mensonges, Ruppert nous rapporte le procès Schiavo, du nom d’une ancienne inspectrice générale de l’Aviation civile qui attaqua le gouvernement américain sur ses déclarations comme quoi « personne ne pouvait savoir qu’une chose pareille allait arriver », détourner plusieurs avions en même temps... Mais alors, que s’est-il passé le 12 septembre 1970 quand l’OLP détourna quatre avions le même jour vers la Jordanie ? Mensonge ! car depuis 1970, ni les compagnies ni le gouvernement américain, n’auraient agi pour éviter que cela ne puisse se reproduire, alors qu’ils savaient. De qui se moque-t-on ?


Plus grave : depuis 30 ans, sur les 682 détournements qui ont eu lieu, 101 ont vu les passagers se battre pour leur défense. À côté, il y eut 31 attentats à la bombe. Et que répond l’Aviation civile pour justifier sa lenteur ce 11 septembre 2001 ? On vérifiait s’il y avait une bombe sur le vol 103. Donc, si l’on compte tous les détournements, avions abattus et attentats à la bombe, on nous dit que l’on cherchait ce dont nous avions le moins à craindre ? De qui se moque-t-on, vraiment ? !

Une autre preuve de l’incohérence de l’administration américaine ? Le site Internet de la base d’Andrews (qui abrite Air Force One) a été modifié au moment des attaques pour dissimuler le fait qu’elle avait toujours maintenu des chasseurs en état d’alerte qui ne participaient pas aux exercices.


Des faits troublants qui corroborent la note de Vreeland ? 



En effet, de nombreux articles ont confirmé le nombre de 11 détournements possibles. Moi-même, je me souviens très bien des dires du speaker de France2 qui, en direct, évoquaient trois autres vols qui ne répondaient plus et qui avaient modifié leur plan de vol. Bloomberg News rapporta que le vol 43 d’AA, stoppé à Boston par la grâce d’un contrôleur aérien qui passa outre les consignes et préféra agir, vit un bon nombre de ses passagers ne jamais revenir pour embarquer dans le vol de remplacement deux jours plus tard.


De même, le vol 23 d’UA, bloqué à Newark par le même contrôleur, vit six hommes refuser de quitter l’avion, avant de finalement descendre et de ne jamais revenir ; dans leurs bagages on trouva des exemplaires du Coran et des manuels d’instructions d’Al-Qaïda (Daily Herald, Illinois, 14 avril 2004). Enfin, dans le Toronto-New York d’Air Canada qui ne décolla jamais le 11 septembre, on découvrit deux cutters dans les rangements de cabine... Ainsi, la prophétie de Vreeland, laissez-en une se produire – stoppez le reste ! semble bien rejoindre la réalité.


D’autres recherches démontrèrent qu’un mois avant le 11 septembre, toute la planification et l’organisation des réactions à une attaque terroriste avaient été placées sous le contrôle de Dick Cheney, lequel maintient n’avoir été averti que tardivement, alors qu’il est censé être le point central de tout le dispositif de défense ? Derechef, de qui se moque-t-on ?


La suite de l’investigation de Ruppert nous montre l’extrême fiabilité des systèmes de commandes à distance (qui existe depuis 1960, et que des documents de l’armée déclassifiés en 1962 démontrent), et donc l’éventualité que l’un ou les avions-suicides aient pu être télécommandés à leur insu. En effet, il y a longtemps que des sociétés en contrat avec l’armée, sous couvert de travailler à augmenter la sécurité, développent des logiciels qui peuvent, en cas de détournement, prendre le contrôle d’un appareil commercial à distance, à l’insu du pilote. Officiellement, aucune compagnie aérienne ne l’a encore embarqué. Mais la technologie est fiable et a déjà démontré son efficacité, alors... 



Ruppert avance l’idée que le vol 93 qui a été abattu en Pennsylvanie aurait pu l’être par le petit avion d’affaires blanc que les témoins ont vu lui tourner autour, car l’Air Force a souvent maquillé ses avions de combat en appareils commerciaux. Ainsi, comment les instigateurs du 11 septembre auraient-ils pu se « permettre d’avoir un avion rempli de témoins et laisser des pirates de l’air/pigeons atterrir et commencer à parler, particulièrement si l’avion avait volé de lui-même, vous ne croyez pas ? »


Plus troublant encore : Ruppert remonte la filière des présumés terroristes et découvrent qu’un grand nombre d’entre eux avaient bénéficié des largesses de l’once Sam. Et quand on sait ce que coûte la formation d’un agent, on sait d’emblée que la CIA ne les laisse pas partir pour rien. Ainsi, cinq d’entre eux ont été entraînés dans les années 1990 par l’armée, plus particulièrement l’aéronavale américaine. Sans parler de Mohammed Atta qui était un pilier des bars à strip-tease, tout à fait incompatible avec le portrait du fou d’Allah...


Pire encore : dans les heures qui suivirent les attaques, Jeb Bush, gouverneur de Floride, et frère du président, envoya à l’aéroport de Venice un Hercule C-130 pour enlever un camion de location qui avait, un peu plus tôt, été rempli de documents provenant de Huffman Aviation, la société qui avait formé Atta, Alshehri et quelques autres présumés pirates. Troublant, non ?


Il semble donc – et vous le vérifierez par vous même en lisant ce livre, car je ne vous ai donné ici que le dixième de ce qu’il contient, à vous de découvrir Tripod II, les déclarations du maire Guliani, les noms des responsables pressentis, etc. – que le 11 septembre fut orchestré de mains de maître par une autorité qui coiffa le NORAD et toutes les agences gouvernementales impliquées dans la sécurité nationale. Cette même main du diable fricota aussi avec Israël et la Russie afin de ne pas s’aliéner des alliés indispensables à ses desseins, quoiqu’on en pense, et quoique certains événements pourraient laisser croire.

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Michael C. Ruppert nous montre que la réalité est troublante et nous donne les clés pour décrypter certains faits ; ensuite c’est à nous de nous poser les bonnes questions. Et de ne plus croire, comme un gogo, les insanités que nous délivrent les Grands Médias, mais de savoir lire entre les lignes, et d’aller surfer sur les sites d’informations off, comme celui de Ruppert, From The Wilderness, afin d’y acquérir la substantifique moelle de l’information...


Par François Xavier



Michael C. Ruppert, Franchir le Rubicon /Le déclin de l’Empire américain à la fin de l’âge du pétrole — tome 2, traduit de l’anglais (États-Unis) par Pierre Ajenat, préface de Catherine Austin Fitts, Éditions Nouvelle Terre, mai 2007, 463 p. - 23,00 €


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Franchir le Rubicon - 1/2

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Michael C. Ruppert : Franchir le Rubicon ou La face cachée du monde


Pour qui veut aborder le 11 septembre 2001 sans risquer d’oublier un ou deux éléments, il convient de considérer ces événements dans un ensemble cohérent faisant partie d’une politique menée depuis déjà de très longues années... et qui semble ne pas être prête de s’arrêter. Ainsi, l’on doit avant tout commencer sa propre enquête par le livre de Michael Ruppert qui paraît en deux tomes aux éditions Nouvelle Terre.


Mais avant cela, pour éviter toute dénégation primaire, attachons-nous à la présentation de son auteur qui n’est pas un farfelu, bien au contraire : âgé de 54 ans, Ruppert, titulaire d’une licence en Sciences Politiques (avec mention), fut inspecteur des Stups à la Police de Los Angeles.
C’est lui qui mit à jour le trafic de drogue que la CIA avait mis sur pied en 1977. Après avoir tenté de le dénoncer, il fut contraint de démissionner alors qu’il bénéficiait des appréciations les plus élogieuses qui soient et n’était l’objet d’aucune sanction disciplinaire. Il embrassa alors la carrière de journaliste-enquêteur et en mars 1998 il créa FTV (From The Wilderness : En Direct de la Jungle) sur Internet. Lu aujourd’hui par plus de 16 000 abonnés (dont 40 membres du Congrès des États-Unis), il s’est notamment fait connaître par ses articles sur l’impact des 600 milliards de dollars issus du marché de la drogue sur l’économie américaine.


Véritable poil à gratter sur le dos de l’éléphant américain, FTW devint très vite le catalyseur des dénonciations les plus secrètes de l’administration américaine, et vit de nombreux collaborateurs venir y tenir une rubrique ou publier les résultats de leur enquête. C’est ainsi que Ruppert fit la connaissance de Catherine Austin Fitts, une banquière d’affaires qui était en charge de certains budgets de l’État.
Elle mit à jour, dans les années 1980, le détournement de quelque 500 milliards de dollars (sic) des budgets du Ministère américain du Logement et du Développement Urbain (HUD), par des groupements d’intérêts financiers appartenant à l’armée, aux renseignements et au privé. Puis dans les années 1990, ces mêmes personnes ayant gagné du galon, elles purent piller encore plus : 6 000 milliards issus des marchés financiers et 4 000 milliards issus de l’argent des contribuables... Il faut bien comprendre que le système financier capitaliste est dépendant de l’argent liquide, qui dépend à son tour du crédit que la population accorde à l’état de droit du système. Le pouvoir des dirigeants de la planète dépend de leur capacité à combiner les profits de la criminalité avec les marchés de liquidités et l’argent de l’État.


Ce livre – qui comporte plus de 900 notes de bas de page et 30 pages de documents officiels déclassifiés – vous dira ce que les Médias occultent volontairement : que les prix de l’or ont été manipulés, que d’importants documents d’enquête relatifs à certains titres et financements ont été détruits à Oklahoma City (attentat contre le siège du FBI) et dans les attaques du 11 septembre 2001. Lesquelles ont tout simplement eu lieu, est-on invité à penser, pour résoudre l’impasse dans laquelle se trouvait la Sous-commission des finances de la Défense créée à l’époque où le Congrès – confronté à la « disparition » de 3 300 milliards de dollars du Département de la Défense et à un refus de cinq années de produire les déclarations d’un certain audit financier –, s’était vu mettre au défi de parvenir à faire passer un accroissement important des dépenses militaires. Sans occulter que le 11 septembre 2001 permit aussi à la Federal Reserve d’adopter une politique monétaire hautement inflationniste (ce qui reportait d’autant le traitement des graves failles du système financier américain). 

C’est cette course en avant qui est ici analysée : pourquoi un tel déni de tout sens commun ? Comment parvenir à mener à bien ces desseins infernaux ? Quand l’Empire arrivera-t-il à ses fins ?


Courageusement, malgré des pressions de plus en plus fortes, des menaces explicites, Michael Ruppert continue ses enquêtes, et informe le monde de la réalité... Présenté comme l’audience d’un procès où les lecteurs seraient les jurés, Ruppert avance pas à pas dans ce dossier complexe, et met à jour tous les éléments à charge, toutes les preuves incontestables qu’il a pu trouver. Rencontrant parfois la mort sur le chemin de la vérité, il n’a jamais reculé et parvient ici à nous éclairer sur ce qui se trame. Et chacun de se dire que l’on y avait un peu pensé (mais jamais à de tels niveaux !) et d’être saisi d’une effroyable envie de vomir face à l’abject fait homme. Si l’on croit encore au Bien et au Mal, on pourra dire que le Mal triomphe ces temps-ci.


Soyons précis, il n’est pas ici question de spéculer ni d’employer des termes comme conspiration ou complot puisque ce que vous allez découvrir dure depuis des décennies, et qu’il n’est nullement question que cela s’arrête. Il n’y a pas de « conspiration » contre le peuple ou le gouvernement américain : il y a une bande de voyous qui a mis la main sur le pays puis le monde ; et qui continue à le presser comme un citron.

Michael Ruppert n’est pas fou, comme certains aimeraient à le laisser entendre. Il aurait pu le devenir quand il découvrit le trafic de drogue que la CIA avait mis sur pied ; d’autant que c’était sa fiancée de l’époque qui était en charge de la surveillance (pour la CIA) des navires (alloués par Brown and Root, filiale d’Halliburton) qui débarquaient la drogue à la Nouvelle-Orléans. Il se sépara de cette dernière, rédigea son rapport... et vit ce dernier classifié à la suite d’un décret-loi pris par le Président des États-Unis (sic).


Dans ce livre vous découvrirez la vérité sur le naufrage de l’USS Maine dans le port de La Havane (fin du XIXe siècle, déjà !) et sur Pearl Harbor, ce qui s’est réellement passé dans le golfe du Tonkin en 1964, les tenants et les aboutissants du plan Northwoods... Le rôle d’un certain Herbert Winokur, fondateur de DynCorp, qui fut mêlé dans la prostitution d’enfants en Bosnie tout en étant en charge du réseau téléphonique du Congrès (sic) et de la comptabilité informatique du HUD (souvenez-vous, les 500 milliards détournés) ; le même homme qui est intervenu chez Enron et dans la Fondation Harvard (qui a vu son capital passer de 3 à 19 milliards de dollars au cours des années Clinton). 


Vous n’échapperez pas non plus au sinistre Kissinger ni au perfide Brzezinski (cofondateur avec Rockefeller de la fameuse Commission Trilatérale) qui fit s’écrouler tout le système économique russe (une belle leçon d’économie internationale que je vous laisse découvrir) pour faciliter une nouvelle fois l’émergence des USA : on appelle cela préparer le terrain. Il fallait que le Caucase ne soit plus soviétique pour pouvoir aller piller son pétrole – ce qui fut fait très vite puisque Exxon et BP ont versé plus d’un milliard de dollars au président kazakh Nazarbaïev pour s’assurer des droits d’exploitation sur les gisements pétroliers dans les années 1990. 


Vous n’avez jamais entendu parler du groupe des 6+2 ? Pourtant il avait l’aval de l’ONU et comptait bien, une fois de plus, piller le pétrole de pays innocents. Vous avez, par contre, entendu ici et là, parler des liens entre les familles Bush et Ben Laden, vous aviez raison, mais vous ne pensiez certainement pas qu’elles étaient liées à ce point. 


Vous avez un ordinateur sous Windows à la maison ? Faites comme la NASA et tous les centres sensibles, passez sous UNIIX ou Mac. Car Windows est vérolé : il renvoie à l’une des nombreuses versions de PROMIS, un petit bijou de logiciel qui moucharde à tout va. Et que la CIA, non contente d’en voler les droits d’exploitation à son inventeur (toujours en procès contre l’État américain), a « revendu » à ses alliés en omettant de leur dire qu’il y avait une porte dérobée qui leur permettait de tout voir sans être vu : PROMIS et Cie contrôlent notamment les flux financiers (important pour le 11 septembre 2001).


Enfin, vous ferez la connaissance de Joseph Vreeland, un agent qui, se croyant menacé, refusa son extradition du Canada vers les USA, et entama une longue démarche judiciaire, pensant être plus en sécurité dans une cellule qu’en ville. Il fit enregistrer une note rédigée un mois avant les attaques du 11 septembre 2001 dans laquelle il décrivait ce qui allait arriver... et précisait que l’administration Bush avait été informée. Un an plus tard, alors qu’il devait se rendre à une audience, il fit l’erreur de joindre Michael Ruppert au téléphone en lui annonçant qu’il allait produire quelques pièces à conviction ; mais comme l’avait prédit Rupper il ne se présenta jamais à l’audience, son appartement fut mis à sac, son ordinateur détruit. On ne le revit jamais plus.


Puis Ruppert aborde les véritables raisons de l’embrasement de la planète : le pétrole ; et le fameux Pic Pétrolier qui terrorise tous les analystes et les dirigeants de ce monde, car notre système capitaliste est dépendant des hydrocarbures. C’est le mobile du crime. Car n’oublions pas que nous sommes ici dans une cour « virtuelle » qui analyse les raisons d’un crime contre l’humanité. Ainsi l’on découvrira pourquoi les réserves sont surestimées, et quelles sont les options : Caucase, Mer noire, Afghanistan (déjà ? tiens tiens...) Viendront ensuite les hommes, avec le fameux Cheney, qui œuvre dans l’ombre. Lui, l’homme clé du pétrole, qui dès 1999 avait déjà fait ses choix et orienté Washington vers les options que l’on connaît aujourd’hui.


Mais le 11 septembre 2001, ce n’est pas que le pétrole. C’est aussi la drogue et son mariage avec Wall Street. Souvenez-vous : 600 milliards de dollars annuels, qu’il faut bien blanchir, investir, dépenser. Donc cela donne un couple à trois : Wall Street, la CIA, la drogue. Explosif. À tel point que cet immense pouvoir de l’argent a permis à la CIA, en 1984, de faire chuter les actions de ABC, l’une des premières chaînes nationales du pays, afin de la racheter par l’intermédiaire de sociétés-écrans. Ainsi, ABC News gagna le titre de « chaîne de la CIA »... 



Et dans tout cela on en oublierait Ben Laden et sa clique ? Au contraire, on les suit pas à pas, découvrant ce que l’on subodorait depuis longtemps : la CIA a toujours instrumentalisé les groupes islamistes pour lutter contre les communistes, et après la chute de l’empire soviétique, l’Agence a recyclé ses pions barbus pour mener ses propres coups tordus, souvent liés au trafic de drogue (au Kosovo, notamment). Pour contrôler ces terroristes soi-disant recherchés, la CIA se sert de l’ISI, le service de renseignement pakistanais qu’elle a elle-même créé en son temps.


Ainsi, conspiration il y eut, mais pour ce 11 septembre 2001 seulement, dans le fait d’entraver des enquêtes, de faire de la rétention d’informations, et de laisser aller les événements à leur terme avec les milliers de morts qui en résultèrent. Tout cela pour mettre en œuvre une nouvelle politique du pétrole, et faire quelque argent en pratiquant des délits d’initiés à une hauteur jamais atteinte : 5 milliards sur les Bons du Trésor, 15 milliards sur les titres joués en bourse, et d’autres milliards encore sur les valeurs refuges comme l’or.



Difficile à admettre ces attentats commis pour de l’argent. Insupportable, mais bien réel. Sir Arthur Conan Doyle disait, par la voix de Sherlock Holmes, qu’une fois qu’on avait éliminé toutes les explications non valides, on pouvait, face à ce qui restait – aussi improbable que cela puisse paraître – avoir une idée de la vérité. C’est ici ce que Michael Ruppert parvient à démontrer. Car trop de faits et de témoignages accréditent sa vision des faits, et ces délits d’initiés étouffés alors que de l’aveu même du porte-parole de la bourse de Chicago « les renseignements sur les auteurs des transactions auraient pu être obtenus immédiatement »... Il suffisait qu’un juge signe une commission rogatoire. Alors, pourquoi ne pas l’avoir fait ? Quelques années plus tard, un journaliste du New York Times se posa la question dans sa chronique : il fut licencié le lendemain…


Une telle enquête n’aurait pas été complète sans un œil porté vers Israël. Car, si l’on n’omet point la règle de base de tout enquêteur (à qui profite le crime ?) l’on doit bien avouer qu’Israël est le deuxième plus grand bénéficiaire, après les USA. Il est de notoriété publique que les deux pays marchent main dans la main, surtout depuis que l’administration Bush a mis des hommes comme Perle, Wolfowitz, Feith, Luttwak, Zakheim, Fleischer et Abrams aux postes clés, tous très proches du gouvernement israélien, et liés au Projet pour un Nouveau Siècle Américain. Attention, comme le dit très bien Ruppert, ses critiques sont à l’encontre d’un gouvernement, il n’y a donc pas lieu de crier à l’antisémitisme comme à l’accoutumée. Il rappelle d’ailleurs que les grands maîtres de la Tradition rabbinique ont condamné la manière dont Israël fut créé. À tel point que Yakov de Haan fut assassiné par des sionistes pour propager de telles idées.


Les faits, eux, parlent ; et Ruppert a découvert que dans le vol n° 11 (le premier à voir frappé les Twins) un rapport de l’Aviation civile (témoignage d’un stewart par radio) fait état d’un coup de feu durant le vol : Satam Al Suqami a tué Daniel Lewin. Apparemment banal dans un détournement d’avion qui tourne mal, sauf à découvrir la véritable identité de Lewin : un membre d’une division antiterroriste du Mossad spécialisée dans les infiltrations. Alors qui, dans les hautes sphères du gouvernement israélien avait considéré que l’on pouvait le sacrifier ?


Ruppert démontre aussi que la fameuse rumeur qui consistait à dire que les Juifs n’étaient pas venus travailler le 11 septembre servait en fait à cacher d’autres choses plus graves. Pendant que les imbéciles criaient à l’antisémitisme, on oubliait : que la société de transport israélienne Zim avait quitté le WTC huit jours avant les attaques en rompant son bail ; qu’ICTS (société israélienne de sécurité) qui contrôlait l’aéroport de Boston (vols 11 et 175) a aussi laissé passer Richard Reid avec ses chaussures piégées ; que ce sont bien tous les aéroports ayant servi le 11 septembre qui bénéficiaient des services de sécurité d’une même société à capitaux israéliens ; que le FBI repéra cinq employés d’une société de déménagement israélienne sur le toit de leur camion avec du matériel photographique au moment même où les attaques se produisaient... Que par la suite de faux terroristes furent démasqués dans les Territoires palestiniens, que des hackers sabotèrent les sites des sénateurs américains soutenant les Palestiniens, qu’une chasse à l’homme eût lieu contre des hommes au passeport israélien soupçonnés de vouloir s’en prendre à un oléoduc en Alaska ou à un réacteur nucléaire en Floride, sans oublier le faux arraisonnement d’un bateau (appartenant à Zim) devant livrer des armes censément en provenance d’Iran pour les Palestiniens !


Il ne faut pas oublier que si la CIA contrôle les mouvements d’héroïne, et que la maffia israélienne a mis la main sur le trafic d’Ecstasy ; une nouvelle raison de s’allier tout en se combattant. En effet, Israël a tiré un bénéfice considérable de ces attaques en utilisant la vague d’émotion qu’elles avaient suscitée pour brusquement consolider ses positons dans les Territoires (voir les déclarations de Sharon à l’époque) ; ainsi quand on a deux coupables pour un même meurtre, on peut être certain que l’un comme l’autre tiendra sa langue.


Par François Xavier

 

Michael C. Ruppert, Franchir le Rubicon — Le déclin de l’Empire américain à la fin de l’âge du pétrole, tome 1, préface de Catherine Austin Fitts, traduit de l’américain par Pierre Ajenat, Éditions Nouvelle Terre, mars 2006, 493 p. - 23,00 €

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Coca + lait = ...


Voila ce qui se passe dans votre estomac quand vous mélangez du Coca et du lait.  Par déduction logique, le résultat observé doit être dû au Coca, il ne reste plus qu'à en tirer les conclusions qui s'imposent !


Duc


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L'HOMO DEBILUS


Nous avons connu le fameux "allo, quoi ...", mais ce n'est pas fini.


Mercredi soir, le 34e épisode inédit des "Marseillais à Rio", suivi par 753.000 téléspectateurs de moyenne sur la chaine française W9 a offert une séquence des plus troublantes.


Kim, une des candidates, pense que deux lunes gravitent autour de la Terre.


Kim la bimbo ne comprend pas comment la Lune peut être en même temps au-dessus de la France et au Brésil. Ce n'est pas possible, il y a forcément deux lunes !


Regardez la vidéo, cela vaut la peine, car il est difficile d'imaginer à quel point certains manquent de culture élémentaire. Enfin, quand on joue à la "belle plante", c'est peut-être parce qu'on n'est pas plus intelligente qu'une plante.


J'ai lu ce commentaire merveilleux sur Facebook, alors je le reproduis :

<<Dites bonjour à la nouvelle espèce du genre humain  Après l'homme de Neandertal, l'homme de Java, l'homo sapiens sapiens (oui ça c'est nous, on est encore là, mais de moins en moins quand même), je vous présente la nouvelle espèce : L'HOMO DEBILUS>>.


Ainsi cette émission débile est suivie par 753.000 téléspectateurs, cela a le don de me permettre de conclure que un peu plus de 11% des français sont aussi débiles.


Duc


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Au travail avec un âne

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« Je n’ai plus de points, donc plus de permis, mais je dois aller travailler, désolé pour le dérangement ».


Son permis lui étant retiré, un artisan est parti au travail à Grandfontaine avec un âne et une charrette vendredi matin.


Bilan, 2,5 km de bouchons entre Dampierre et Saint-Vit.

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Réchauffement Climatique



Voici un documentaire, diffusé en 2007 par la BBC et qui parle du « big business climatique ». Il apporte de nombreuses réponses sur le « pourquoi » le GIEC doit à tout prix démontrer que l’homme est responsable du réchauffement climatique.


Avec en tête, le documentaire d’Al Gore « Une vérité qui dérange » qui a été attaqué en justice en Angleterre (diffusé dans les classes), avec de nombreux mensonges relevés… 9 erreurs reconnues par la justice, mais de nombreuses autres en réalité.
 Sachant que ce documentaire politique d’Al Gore a fait basculer l’opinion au sujet du réchauffement anthropique.


Al Gore est un saint, qui a eu le Prix Nobel de la paix avec le GIEC en 2007, et comme tout saint, il n’a aucun intérêt dans la promotion du réchauffement climatique, comme sa fiche Wikipedia le stipule :

Al Gore est le cofondateur et chairman de Generation Investment Management LPP, fonds d’investissement à long terme dans l’économie durable, et qui recueille des capitaux très importants d’investisseurs du monde entier et en particulier de nombreux fonds de pension américains.


À sa création en 2004, Generation Investment a drainé 5 milliards de dollars américains.


Al Gore s’est lancé également dans le négoce de certificats d’émissions de CO2.


Source du texte : reflets.info


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Putschistes formés en Pologne

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Légende photo : en sa qualité de négociateur européen, Radosław Sikorski signe un accord sur le règlement de la crise avec le président ukrainien Viktor Ianoukovytch, le 21 février 2014 au soir. Au petit matin, les hommes qu’il a secrètement formés en Pologne vont prendre le pouvoir.



Ukraine : la Pologne avait formé les putschistes deux mois à l’avance


L’hebdomadaire polonais de gauche, Nie (Non), a publié un témoignage-choc sur la formation des militants les plus violents d’EuroMaidan [1].


Selon cette source, le ministre polonais des Affaires étrangères, Radosław Sikorski, a invité, en septembre 2013, 86 membres du Secteur de droite (Pravy Sector), prétendument dans le cadre d’un programme de coopération interuniversitaire.


En réalité, les invités n’étaient pas des étudiants, et beaucoup étaient âgés de plus de 40 ans. Ils ne se sont pas rendus à l’université technique de Varsovie, contrairement à leur programme officiel, mais au centre de formation de la police de Legionowo, à une heure de route de la capitale. Sur place, ils ont reçu quatre semaines de formation intensive à la gestion des foules, à la reconnaissance des personnes, aux tactiques de combat, au commandement, au comportement en situation de crise, à la protection aux gaz de maintien de l’ordre, à la construction de barricades, et surtout au tir, incluant l’usage des fusils de snipers.


Cette formation est intervenue en septembre 2013, alors que les protestations de la place Maidan sont sensées répondre à un décret suspendant les négociations en vue de la signature de l’accord d’association avec l’Union Europénne, signé par le Premier ministre Mykola Azarov le 21 novembre.


L’hebdomadaire précise que des photographies attestent de cette formation. On y voit les Ukrainiens en uniformes nazis avec leurs professeurs polonais en civils.


Ces révélations justifient un nouveau regard sur la résolution, adoptée début décembre 2013 par la Diète polonaise, selon laquelle le Parlement affirmait son « entière solidarité avec les citoyens ukrainiens qui avec une grande détermination montrent au monde leur volonté de garantir la pleine appartenance de leur pays à l’Union européenne ». Bien entendu, les parlementaires ignoraient alors que leur pays avait formé au préalable les individus qui tentaient — et réussirent — de prendre le pouvoir.


Ce scandale illustre le rôle assigné par l’OTAN à la Pologne en Ukraine, que l’on peut comparer à celui assigné à la Turquie en Syrie. Il a été tenu par le gouvernement du libéral pro-européen Donald Tusk.


Le ministre des Affaires étrangères, le journaliste Radosław Sikorski, jadis réfugié politique au Royaume-Uni, a été le maître d’œuvre de l’intégration de la Pologne dans l’OTAN.


En sa qualité de membre du « Triangle de Weimar », il fut l’un des trois représentants de l’Union européenne à négocier l’accord du 21 février 2014 entre le président Viktor Ianoukovytch et les trois principaux leaders d’EuroMaidan [2]. Bien entendu, le président ukrainien ignorait qu’il avait formé les émeutiers.


Quant au ministre de l’Intérieur et coordinateur des services spéciaux, Bartłomiej Sienkiewicz (l’arrière petit-fils de l’écrivain Henryk Sienkiewicz, auteur de Quo Vadis ?), il fut l’un des fondateurs de l’actuel service secret polonais, le Bureau de protection de l’État (Urząd Ochrony Państwa). Il fut aussi longuement le directeur adjoint du Centre d’études orientales (Ośrodek Studiów Wschodnich), un centre de recherches national sur l’Europe de l’Est et les Balkans, particulièrement sur l’Ukraine et la Turquie. Cet institut exerce une profonde influence sur la perception occidentale des événements actuels, via ses accords avec la Fondation Carnegie [3]. 



Durant le gouvernement de Ioulia Tymochenko (2007-2010), l’actuel président provisoire ukrainien, Oleksandr Tourtchynov était le chef des services secrets puis vice-premier ministre. Il travaillait à l’époque avec les Polonais Donald Tusk (déjà Premier ministre), Radosław Sikorski (alors ministre de la Défense) et Bartłomiej Sienkiewicz (directeur de la société de renseignement privée ASBS OTHAGO).


Pour renverser le gouvernement de son voisin, la Pologne s’est appuyée sur des militants nazis à la manière dont la Turquie s’appuie sur Al-Qaïda pour renverser le gouvernement syrien. Non seulement il n’est pas étonnant de voir les actuelles autorités polonaises s’appuyer sur les petits-enfants des nazis que la CIA intégra au réseau Gladio de l’OTAN pour lutter contre l’Union soviétique, mais on se souvient de la polémique qui éclata lors de l’élection présidentielle polonaise de 2005 : le journaliste et député Jacek Kurski révéla que Józef Tusk, le grand-père de Donald Tusk s’était engagé volontairement dans la Wermacht.


Après avoir nié les faits, le Premier ministre finit par admettre que son grand-père avait effectivement servi dans les armées nazies, mais affirma qu’il avait été enrôlé de force après l’annexion de Dantzig. Un souvenir qui nous en dit long sur la manière dont Washington sélectionne ses agents en Europe de l’Est.


En résumé, la Pologne a formé des émeutiers pour renverser le président démocratiquement élu d’Ukraine et a feint de négocier avec lui une solution d’apaisement, le 21 février 2014, alors que ses émeutiers étaient en train de prendre le pouvoir.


Par ailleurs, il ne fait aucun doute que le coup d’État fut commandité par les États-Unis, comme l’atteste la conversation téléphonique entre l’assistante du secrétaire d’État, Victoria Nuland, et l’ambassadeur Geoffrey R. Pyatt [4]. De même, il est clair que d’autres membres de l’OTAN, notamment la Lituanie (jadis l’Ukraine était dominée par l’empire lituano-polonais), et Israël en sa qualité de membre de fait de l’état-major atlantique, ont participé au coup d’État [5].


Ce dispositif laisse à penser que l’OTAN dispose aujourd’hui d’un nouveau réseau Gladio en Europe orientale [6]. En outre, postérieurement au coup d’État, des mercenaires états-uniens d’une filiale de la société Academi (Greystone Ltd) ont été déployés dans le pays en lien avec la CIA [7].


Ces faits modifient profondément la perception que nous pouvions avoir du coup d’État du 22 février 2014. Ils contredisent l’argumentaire diffusé aux journalistes par le département d’État états-unien (les points 3 et 5 de la note du 5 mars) [8] et constituent un acte de guerre en droit international. Dès lors, le raisonnement des Occidentaux sur la suite des événements, y compris l’adhésion de la Crimée à la Fédération de Russie et les soulèvements actuels à l’Est et au Sud de l’Ukraine, sont nuls et non avenus.



Par Thierry Meyssan, Consultant international, président fondateur du Réseau Voltaire et de la conférence Axis for Peace.



Notes :

[1] « Tajemnica stanu, tajemnica Majdanu », Nie, n° 13-2014, daté du 18 avril 2014.


[2] « Accord sur le règlement de la crise en Ukraine », Horizons et débats (Suisse), Réseau Voltaire, 21 février 2014.


[3] « La Fondation Carnegie pour la paix internationale », Réseau Voltaire, 25 août 2004.


[4] « Conversation entre l’assistante du secrétaire d’État et l’ambassadeur US en Ukraine », Oriental Review, Réseau Voltaire, 7 février 2014. « Les desseins machiavéliques de Catherine Ashton et Victoria Nuland », par Wayne Madsen, Traduction Gérard Jeannesson, Strategic Culture Foundation, Réseau Voltaire, 12 mars 2014.


[5] « Des soldats israéliens étaient camouflés place Maidan », Réseau Voltaire, 3 mars 2014.


[6] « Le nouveau Gladio en Ukraine », par Manlio Dinucci, Traduction Marie-Ange Patrizio, Il Manifesto (Italie), Réseau Voltaire, 18 mars 2014.


[7] « Des mercenaires US déployés au Sud de l’Ukraine », et « Le directeur de la CIA recherche des mercenaires US à Kiev », Réseau Voltaire, 4 mars et 15 avril 2014.


[8] « Fiche documentaire du département d’État : 10 contre-vérités sur l’Ukraine », Réseau Voltaire, 5 mars 2014.


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Ukraine : accord de Genève

Ukraine : accord de Genève | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Source photo : lemonde.fr


Ukraine : et si on appliquait l’accord de Genève à tous ?


À l’issue d’une longue séance de négociation hier à Genève entre les ministres des Affaires étrangères de la Russie, l’Union européenne, les États-Unis et l’Ukraine, un accord a été trouvé en vue d’une désescalade de la crise.


Cet accord stipule, entre autres, que « toutes les parties doivent se retenir de toute violence, intimidation ou acte provocateur » et que les « participants condamnent et rejettent toute expression d’extrémisme, de racisme et d’intolérance religieuse, y compris d’antisémitisme ».


« Tous les groupes doivent être désarmés ; tous les immeubles occupés illégalement doivent être rendus à leurs propriétaires légitimes ; toutes les rues occupées illégalement, ainsi que les squares et autres places publiques dans les villes et villages ukrainiens doivent être libérés. »


Il est utile de souligner que la presse anglo-saxonne, notamment le New York Times, ne s’est pas privée de mentir sur le texte même de l’accord, en se permettant d’y insérer la mention « Ukraine du Sud-Ouest » là où elle le jugeait nécessaire.


Il va sans dire, contrairement à ce qu’affirme de manière répétée la presse française, que la nécessité de désarmer, de libérer les immeubles ainsi que les rues et les places occupées s’applique aussi bien aux groupes d’autodéfense prorusse en Ukraine orientale que ceux de la place de l’indépendance (Maidan) à Kiev.


Comme l’a souligné le ministre russe des Affaires étrangères Sergeï Lavrov en conférence de presse, l’accord s’applique à toutes les organisations paramilitaires, incluant la milice néonazie Secteur droit. Cette dernière a demandé à être intégrée au sein de La Garde nationale et même de l’armée, afin de bénéficier de l’entraînement offert par les États-Unis et l’Otan.


Lavrov a déclaré :

Vous savez, au moment de l’accord du 21 février [entre le président Victor Ianoukovitch et l’opposition parlementaire, juste avant le coup d’État], il y avait une clause sur le désarmement des groupes illégaux. Très peu a été fait depuis. Peu d’entre eux ont été désarmés. Secteur droit continue à opérer, refusant de rendre ses armes, et proclame de manière arrogante qu’il va faire le boulot de l’armée ukrainienne s’il juge que cette dernière ne fonctionne pas correctement. Toutes ces manifestations d’agressivité sont couvertes par l’accord que nous venons de signer.


Il est impossible de résoudre le problème des bâtiments occupés illégalement dans une des régions de l’Ukraine, si des bâtiments occupés illégalement ne sont pas libérés dans l’autre. Ceux qui ont saisi le pouvoir à Kiev suite à un coup d’État – s’ils se considèrent comme représentant l’intérêt de tous les Ukrainiens – doivent montrer l’exemple, et tendre une main amicale vers les autres régions, écouter leurs préoccupations, et s’asseoir avec eux à la table de négociation.


Le ministre russe a également affirmé qu’il avait des garanties, y compris des États-Unis, pour qu’une réforme constitutionnelle puisse avoir lieu en Ukraine dans les mois à venir. Reste à savoir jusqu’à quel point l’idée d’une fédéralisation sera acceptée, telle qu’elle est demandée par les régions russophones de l’est du pays, afin de garantir le respect de leurs droits en tant que minorité.


Quant au Premier ministre par intérim Iatseniouk, celui-ci déclarait plus tard dans la journée, lors d’une réunion de son cabinet, que la « Russie serait obligée de condamner les extrémistes et de consentir au désarmement des bandes et la libération des lieux », mais n’a pas précisé si le mouvement néonazi Secteur droit serait soumis au même traitement.


Quant au président Obama, il a affirmé dans sa conférence de presse « qu’il comptait sur le président Poutine » pour la mise en application des clauses de l’accord, en laissant entendre toutefois qu’il ne s’appliquait pas aux autorités ukrainiennes. Obama n’a pas expliqué non plus pourquoi l’OTAN continuait à envoyer des navires dans la mer Noire et des avions de chasse en Pologne et dans les pays Baltes, et ce en dépit du fait qu’il a affirmé que l’option militaire n’était pas envisagée pour résoudre la crise.


Obama, pourtant titulaire d’un prix Nobel de la paix, semblait presque désolé que son ministre John Kerry arrive à un résultat positif à Genève, lors de négociations destinées à éviter qu’un conflit local dégénère en guerre mondiale.


La Rédaction de Solidarité & Progrès


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Cyprien - Les pubs VS La vie


Les mecs qui font les pubs à la télé viennent probablement d'une autre dimension. Voyez la démonstration de Cyprien à ce sujet et constatez l'énorme différence entre la vie dans les publicités et la vraie vie !  Super marrant !


Duc


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Poutine - La "Ligne Directe"


Diffusée en direct le 17 avr. 2014


Première partie de l'émission enregistrée en direct.

Vladimir Poutine répond dans son émission "Ligne Directe" aux questions qui divisent l'Ukraine, liées à la crise en Crimée.



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Vladimir Poutine s’est adressé aujourd’hui  à la population russe, lors de sa traditionnelle « Ligne directe » retransmise à la télévision chaque année depuis 2001.


Retrouvez la traduction de ses propos en direct avec Le Courrier de Russie.


La traduction des réponses de Poutine peut se lire ici 


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France - "Il faut sortir de l'euro"

 

Frédéric Lordon était l‘invité de Patrick Cohen ce 17 avril au matin à 8 h 20. L’économiste est directeur de recherche au CNRS, auteur notamment de La malfaçon — Monnaie européenne et souveraineté démocratique (Les liens qui libèrent, mars 2014)


Dans cet ouvrage, Frédéric Lordon avance plusieurs scénarii possibles de sortie de l’euro pour rompre avec « les politiques d’austérité. »



Le verrou allemand 


Avec Patrick Cohen, il est d’abord revenu sur les origines de la vision très stricte de l’Allemagne quant au respect des principes des traités européens. Une rigueur qui vient de la « grande déflation » des années 20 estime Frédéric Lordon. Les Allemands choisissent alors une politique d’austérité qui mènera les nazis au pouvoir.


Depuis, les Allemands considèrent selon Frédéric Lordon que « l’orthodoxie monétaire devait recevoir un caractère sacro-saint […] sur ces principes l’Allemagne ne transigera jamais ». Il n’y a pas de volonté de domination allemande dans l’Union dit Frédéric Lordon, mais une hégémonie allemande » pour ces raisons historiques. « L’ordre monétaire européen est le décalque de l’ordre institutionnel allemand »


C’est pour ces raisons que le verrou a été poussé par l’Allemagne estime Frédéric Lordon, les Allemands ne transigeront jamais à moyen terme et donc « tous les projets de reconstruction de l’Union monétaire européenne qui font l’impasse sur cette question sont nuls et non avenus. »



La crise responsable de la dette


La crise de 2007/2008 est responsable du surplus de dettes. « Cette crise qui a entrainé une contraction du crédit et une récession a été d’une violence inouïe » reprend Frédéric Lordon, c’est la récession qui fait exploser les déficits et s’accumuler les dettes. »


Les politiques d’austérité nationales et européennes sont un « désastre », « le pire », ajoute l’économiste, c’est que les institutions européennes, le FMI, la Banque Mondiale « persistent dans leurs erreurs »



Faut-il effacer 624 milliards d’euros de dettes françaises ?


Frédéric Lordon préconise d’effacer les 624 milliards d’euros de dettes dans le scénario le plus extrême. Un scénario plus modéré avancé par l’économiste serait « de refaire intégralement le cadre institutionnel et les orientations qui gouvernent la conduite des politiques économiques nationales et européennes »


Le défaut de paiement de la dette pourrait dans ce cas être « un levier » dit Frédéric Lordon, « une instrumentalisation politique du défaut qui conduirait à mettre par terre l’intégralité du système bancaire comme la crise des subprimes, mais pour faire cette fois tout ce qu’on n’a pas fait en 2009. »


« Le sauvetage des banques était une nécessité et un scandale, car il n’a été assorti d’aucune contrepartie » conclut Frédéric Lordon.


Source du texte :  franceinter.fr

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