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LLN - The Cat Hell Team, Aventure

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Il y a lieu de repositionner notre team louvaniste.  Souvenez-vous ou découvrez...

 

Le temps passe et "The Cat Hell Team" poursuit son but et son long chemin vers celui-ci...

 

Evelyne Hemstedt et Clotilde Vromman, étudiantes à LLN et originaires de Dion-Le-Mont, annoncent la création de "The Cat Hell Team".  Amies par les scouts, portant toutes deux un totem de chat, elles ont toujours été l'équipe des félines !

 

Les 2 jeunes femmes ont décidé de participer au raid 4L Trophy 2013, un des plus grands, si ce n'est le plus grand événement sportif étudiant en Europe.  Sous le nom de "The Cat Hell Team", leur numéro d'équipage sera le 851.

 

Créé en 1997 par Jean Jacques Rey, pilote et passionné de rallye-raid, le 4L Trophy a su devenir en 15 ans un rendez-vous incontournable des étudiants prêts à en découdre sur les pistes marocaines.  En 2012, la quinzième édition du raid 4L Trophy battait tous les records avec 1.350 voitures engagées et près de 3.000 personnes qui s'élançaient pour un périple d'environ 6.000 km jusqu'au Maroc.

 

On ne parle pas de vitesse sur le 4L Trophy (n'oubliez pas que la 4L a fêté ses 50 ans l'année dernière), mais bien d'une course d'orientation.  Le but est de rallier l'arrivée en faisant le moins de km possible tout en ayant validé les différents points de contrôle.  Pas de GPS, les concurrents ont pour seules armes une boussole, une carte, un road-book et leur flair.

 

Evelyne et Clotilde, nos deux pilotes neo-louvanistes ont ouvert une page spéciale sur Facebook pour permettre de partager et de relater leur aventure, vous les trouverez en cherchant "The Cat Hell Team". - Duc

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En collaboration avec Koter Info, le site des étudiants de LLN - WSL

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Avec tant de visiteurs différents, "Koter Infose targue d'être un site utile aux étudiants de Louvain-La-Neuve ou de Woluwé-Saint-Lambert-UCL.

 

Pour tout savoir sur le campus universitaire de Louvain-la-Neuve ou de Woluwé-St-Lambert-UCL, découverte, histoire, vie estudiantine, locations kots, photos, vidéos, cercles, kaps, etc...

 

Informations générales : Locations - Services - Adresses utiles, ne fusse que pour indiquer les grandes directions, mais c'est beaucoup plus !!!

 

En fait, Koter Info est un site en constante évolution avec plus de 90 pages à votre dispositon.  On y trouve tout se qu'il faut savoir quand on ne connait pas encore LLN ou WSL. 

 

Voyez par vous-même, cliquez ici ou sur le lien dans le titre ou dans la photo.


Duc

  

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Dossiers de La Gazette


La Gazette de "Koter Info" a suivi plusieurs aventures d'équipages estudiantins néo-louvanistes ou liés à Louvain-La-Neuve au fameux Raid 4L Trophy destiné aux étudiants. Si vous voulez revivre ces aventures au jour le jour, de la préparation de la 4L à la fin du raid au Maroc, les photos, les vidéos et les reportages journaliers ont été rassemblés dans un dossier complet.

 

La Gazette a également créé un dossier reflétant les pages du site "Koter Info" et leur contenu avec un lien direct vers chacune des pages : "vitrine du site Koter Info"


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France/Palestine : M. le Président

France/Palestine : M. le Président | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Source photo : www.parismatch.com


 

Palestine : Monsieur le Président, vous égarez la France


Monsieur le Président, cher François Hollande, je n’aurais jamais pensé que vous puissiez rester, un jour, dans l’histoire du socialisme français, comme un nouveau Guy Mollet. Et, à vrai dire, je n’arrive pas à m’y résoudre tant je vous croyais averti de ce danger d’une rechute socialiste dans l’aveuglement national et l’alignement international, cette prétention de civilisations qui se croient supérieures au point de s’en servir d’alibi pour justifier les injustices qu’elles commettent.


Vous connaissez bien ce spectre molletiste qui hante toujours votre famille politique. Celui d’un militant dévoué à son parti, la SFIO, d’un dirigeant aux convictions démocratiques et sociales indéniables, qui finit par perdre politiquement son crédit et moralement son âme faute d’avoir compris le nouveau monde qui naissait sous ses yeux. C’était, dans les années 1950 du siècle passé, celui de l’émergence du tiers-monde, du sursaut de peuples asservis secouant les jougs colonisateurs et impériaux, bref le temps de leurs libérations et des indépendances nationales.


Guy Mollet, et la majorité de gauche qui le soutenait, lui opposèrent, vous le savez, un déni de réalité. Ils s’accrochèrent à un monde d’hier, déjà perdu, ajoutant du malheur par leur entêtement, aggravant l’injustice par leur aveuglement. C’est ainsi qu’ils prétendirent que l’Algérie devait à tout prix rester la France, jusqu’à engager le contingent dans une sale guerre, jusqu’à autoriser l’usage de la torture, jusqu’à violenter les libertés et museler les oppositions. Et c’est avec la même mentalité coloniale qu’ils engagèrent notre pays dans une désastreuse aventure guerrière à Suez contre l’Égypte souveraine, aux côtés du jeune État d’Israël.


Mollet n’était ni un imbécile ni un incompétent. Il était simplement aveugle au monde et aux autres. Des autres qui, déjà, prenaient figure d’Arabes et de musulmans dans la diversité d’origines, la pluralité de cultures et la plasticité de croyance que ces mots recouvrent. Lesquels s’invitaient de nouveau au banquet de l’Histoire, s’assumant comme tels, revendiquant leurs fiertés, désirant leurs libertés. Et qui, selon le même réflexe de dignité et de fraternité, ne peuvent admettre qu’aujourd’hui encore, l’injustice européenne faite aux Juifs, ce crime contre l’humanité auquel ils n’eurent aucune part, se redouble d’une injustice durable faite à leurs frères palestiniens, par le déni de leur droit à vivre librement dans un État normal, aux frontières sûres et reconnues.


Vous connaissez si bien la suite, désastreuse pour votre famille politique et, au-delà d’elle, pour toute la gauche de gouvernement, que vous l’aviez diagnostiquée vous-même, en 2006, dans Devoirs de vérité (Stock). « Une faute, disiez-vous, qui a été chèrement payée : vingt-cinq ans d’opposition, ce n’est pas rien ! » Sans compter, auriez-vous pu ajouter, la renaissance à cette occasion de l’extrême droite française éclipsée depuis la chute du nazisme et l’avènement d’institutions d’exception, celles d’un pouvoir personnel, celui du césarisme présidentiel.


Vingt-cinq ans de « pénitence », insistiez-vous, parce que la SFIO, l’ancêtre de votre Parti socialiste d’aujourd’hui, « a perdu son âme dans la guerre d’Algérie ».


Vous en étiez si conscient que vous ajoutiez : « Nous avons encore des excuses à présenter au peuple algérien. Et nous devons faire en sorte que ce qui a été ne se reproduise plus. » « Nous ne sommes jamais sûrs d’avoir raison, de prendre la bonne direction, de choisir la juste orientation, écriviez-vous encore. Mais nous devons, à chaque moment majeur, nous poser ces questions simples : agissons-nous conformément à nos valeurs ? Sommes-nous sûrs de ne pas altérer nos principes ? Restons-nous fidèles à ce que nous sommes ? Ces questions doivent être posées à tout moment, au risque sinon d’oublier la leçon. »


Eh bien, ces questions, je viens vous les poser parce que, hélas, vous êtes en train d’oublier la leçon et, à votre tour, de devenir aveugle au monde et aux autres. Je vous les pose au vu des fautes stupéfiantes que vous avez accumulées face à cet énième épisode guerrier provoqué par l’entêtement du pouvoir israélien à ne pas reconnaître le fait palestinien. J’en dénombre au moins sept, et ce n’est évidemment pas un jeu, fût-il des sept erreurs, tant elles entraînent la France dans la spirale d’une guerre des mondes, des civilisations et des identités, une guerre sans issue, sinon celle de la mort et de la haine, de la désolation et de l’injustice, de l’inhumanité en somme, ce sombre chemin où l’humanité en vient à se détruire elle-même.


Les voici donc ces sept fautes où, en même temps qu’à l’extérieur, la guerre ruine la diplomatie, la politique intérieure en vient à se réduire à la police.


Une faute politique doublée d’une faute intellectuelle


1. Vous avez d’abord commis une faute politique sidérante.


Rompant avec la position traditionnellement équilibrée de la France face au conflit israélo-palestinien, vous avez aligné notre pays sur la ligne d’offensive à outrance et de refus des compromis de la droite israélienne, laquelle gouverne avec une extrême droite explicitement raciste, sans morale ni principe, sinon la stigmatisation des Palestiniens et la haine des Arabes.



Votre position, celle de votre premier communiqué du 9 juillet, invoque les attaques du Hamas pour justifier une riposte israélienne disproportionnée dont la population civile de Gaza allait, une fois de plus, faire les frais. Purement réactive et en grande part improvisée (lire ici l’article de Lenaïg Bredoux), elle fait fi de toute complexité, notamment celle du duo infernal que jouent Likoud et Hamas, l’un et l’autre se légitimant dans la ruine des efforts de paix (lire là l’article de François Bonnet).


Surtout, elle est inquiétante pour l’avenir, face à une situation internationale de plus en plus incertaine et confuse. À la lettre, ce feu vert donné à un État dont la force militaire est sans commune mesure avec celle de son adversaire revient à légitimer, rétroactivement, la surréaction américaine après les attentats du 11— Septembre, son Patriot Act liberticide et sa guerre d’invasion contre l’Irak. Bref, votre position tourne le dos à ce que la France officielle, sous la présidence de Jacques Chirac, avait su construire et affirmer, dans l’autonomie de sa diplomatie, face à l’aveuglement nord-américain.


Depuis, vous avez tenté de modérer cet alignement néoconservateur par des communiqués invitant à l’apaisement, à la retenue de la force israélienne et au soulagement des souffrances palestiniennes. Ce faisant, vous ajoutez l’hypocrisie à l’incohérence. Car c’est une fausse compassion que celle fondée sur une fausse symétrie entre les belligérants. Israël et Palestine ne sont pas ici à égalité. Non seulement en rapport de force militaire, mais selon le droit international.


En violation de résolutions des Nations unies, Israël maintient depuis 1967 une situation d’occupation, de domination et de colonisation de territoires conquis lors de la guerre des Six Jours, et jamais rendus à la souveraineté pleine et entière d’un État palestinien en devenir. C’est cette situation d’injustice prolongée qui provoque en retour des refus, résistances et révoltes, et ceci d’autant plus que le pouvoir palestinien issu du Fatah en Cisjordanie n’a pas réussi à faire plier l’intransigeance israélienne, laquelle, du coup, légitime les actions guerrières de son rival, le Hamas, depuis qu’il s’est imposé à Gaza.


Historiquement, la différence entre progressistes et conservateurs, c’est que les premiers cherchent à réduire l’injustice qui est à l’origine d’un désordre tandis que les seconds sont résolus à l’injustice pour faire cesser le désordre. Hélas, Monsieur le Président, vous avez spontanément choisi le second camp, égarant ainsi votre propre famille politique sur le terrain de ses adversaires.



2. Vous avez ensuite commis une faute intellectuelle en confondant sciemment antisémitisme et antisionisme.


Ce serait s’aveugler de nier qu’en France, la cause palestinienne a ses égarés, antisémites en effet, tout comme la cause israélienne y a ses extrémistes, professant un racisme anti-arabe ou antimusulman. Mais assimiler l’ensemble des manifestations de solidarité avec la Palestine à une résurgence de l’antisémitisme, c’est se faire le relais docile de la propagande d’État israélienne.


Mouvement nationaliste juif, le sionisme a atteint son but en 1948, avec l’accord des Nations unies, URSS comprise, sous le choc du génocide nazi dont les Juifs européens furent les victimes. Accepter cette légitimité historique de l’État d’Israël, comme a fini par le faire sous l’égide de Yasser Arafat le mouvement national palestinien, n’entraîne pas que la politique de cet État soit hors de la critique et de la contestation. Être antisioniste, en ce sens, c’est refuser la guerre sans fin qu’implique l’affirmation au Proche-Orient d’un État exclusivement juif, non seulement fermé à toute autre composante, mais de plus construit sur l’expulsion des Palestiniens de leur terre.


Confondre antisionisme et antisémitisme, c’est installer un interdit politique au service d’une oppression. C’est instrumentaliser le génocide dont l’Europe fut coupable envers les Juifs au service de discriminations envers les Palestiniens dont, dès lors, nous devenons complices. C’est, de plus, enfermer les Juifs de France dans un soutien obligé à la politique d’un État étranger, quels que soient ses actes, selon la même logique suiviste et binaire qui obligeait les communistes de France à soutenir l’Union soviétique, leur autre patrie, quels que soient ses crimes. Alors qu’évidemment, on peut être juif et antisioniste, juif et résolument diasporique plutôt qu’aveuglément nationaliste, tout comme il y a des citoyens israéliens, hélas trop minoritaires, opposés à la colonisation et solidaires des Palestiniens.


Brandir cet argument comme l’a fait votre premier ministre aux cérémonies commémoratives de la rafle du Vél » d’Hiv », symbole de la collaboration de l’État français au génocide commis par les nazis, est aussi indigne que ridicule. Protester contre les violations répétées du droit international par l’État d’Israël, ce serait donc préparer la voie au crime contre l’humanité ! Exiger que justice soit enfin rendue au peuple palestinien, pour qu’il puisse vivre, habiter, travailler, circuler, etc., normalement, en paix et en sécurité, ce serait en appeler de nouveau au massacre, ici même !


Une atteinte sécuritaire aux libertés fondamentales


Que ce propos soit officiellement tenu, alors même que les seuls massacres que nous avons sous les yeux sont ceux qui frappent les civils de Gaza, montre combien cette équivalence entre antisémitisme et antisionisme est brandie pour fabriquer de l’indifférence. Pour nous rendre aveugles et sourds. « L’indifférence, la pire des attitudes », disait Stéphane Hessel dans Indignez-vous !, ce livre qui lui a valu tant de mépris des indifférents de tous bords, notamment parce qu’il y affirmait qu’aujourd’hui, sa « principale indignation concerne la Palestine, la bande de Gaza, la Cisjordanie ».


Avec Edgar Morin, autre victime de cabales calomnieuses pour sa juste critique de l’aveuglement israélien, Stéphane Hessel incarne cette gauche qui ne cède rien de ses principes et de ses valeurs, qui n’hésite pas à penser contre elle-même et contre les siens et qui, surtout, refuse d’être prise au piège de l’assignation obligée à une origine ou à une appartenance. Cette gauche libre, Monsieur le Président, vous l’aviez conviée à marcher à vos côtés, à vous soutenir et à dialoguer avec vous, pour réussir votre élection de 2 012. Maintenant, hélas, vous lui tournez le dos, désertant le chemin d’espérance tracé par Hessel et Morin et, de ce fait, égarant ceux qui vous ont fait confiance.



3. Vous avez aussi commis une faute démocratique en portant atteinte à une liberté fondamentale, celle de manifester.


En démocratie, et ce fut une longue lutte pour l’obtenir, s’exprimer par sa plume, se réunir dans une salle ou défiler dans les rues pour défendre ses opinions est un droit fondamental. Un droit qui ne suppose pas d’autorisation. Un droit qui n’est pas conditionné au bon vouloir de l’État et de sa police. Un droit dont les abus éventuels sont sanctionnés a posteriori, en aucun cas présumés a priori. Un droit qui, évidemment, vaut pour les opinions, partis et colères qui nous déplaisent ou nous dérangent.


L’histoire des manifestations de rue est encombrée de désordres et de débordements, de violences où se disent des souffrances délaissées et des colères humiliées, des ressentiments parfois amers, dans la contestation d’un monopole étatique de la seule violence légitime. Il y en eut d’ouvrières, de paysannes, d’étudiantes… Il y en eut, ces temps derniers, dans la foulée des manifestations bretonnes des Bonnets rouges, écologistes contre l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, conservatrices contre le mariage pour tous. Il y eut même une manifestation parisienne aux banderoles et slogans racistes, homophobes, discriminatoires, celle du collectif « Jour de colère » en janvier dernier (lire ici notre reportage).


S’il existe une spécialité policière dite du maintien de l’ordre, c’est pour nous apprendre à vivre avec cette tension sociale qui, parfois, déborde et où s’expriment soudain, dans la confusion et la violence, ceux qui se sentent d’ordinaire sans voix, oubliés, méprisés ou ignorés – et qui ne sont pas forcément aimables ou honorables. Or voici qu’avec votre Premier ministre, vous avez décidé, en visant explicitement la jeunesse des quartiers populaires, qu’un seul sujet justifiait l’interdiction de manifester : la solidarité avec la Palestine, misérablement réduite par la propagande gouvernementale à une libération de l’antisémitisme.


Cette décision sans précédent, sinon l’atteinte au droit de réunion portée fin 2013 par Manuel Valls, alors ministre de l’Intérieur, toujours au seul prétexte de l’antisémitisme (lire ici notre position à l’époque), engage votre pouvoir sur le chemin d’un État d’exception, où la sécurité se dresse contre la liberté. Actuellement en discussion au Parlement, la énième loi antiterroriste va dans la même direction (lire là l’article de Louise Fessard), en brandissant toujours le même épouvantail pour réduire nos droits fondamentaux : celui d’une menace terroriste dont l’évidente réalité est subrepticement étendue, de façon indistincte, aux idées exprimées et aux engagements choisis par nos compatriotes musulmans, dans leur diversité et leur pluralité, d’origine, de culture ou de religion. 


Accepter la guerre des civilisations à l’extérieur, c’est finir par importer la guerre à l’intérieur. C’est en venir à criminaliser des opinions minoritaires, dissidentes ou dérangeantes. Et c’est ce choix irresponsable qu’a d’emblée fait celui que vous avez, depuis, choisi comme Premier ministre, en désignant à la vindicte publique un « ennemi intérieur », une cinquième colonne en quelque sorte peu ou prou identifiée à l’islam. Et voici que hélas, à votre tour, loin d’apaiser la tension, vous vous égarez en cédant à cette facilité sécuritaire, de courte vue et de peu d’effet.



4. Vous avez également commis une faute républicaine en donnant une dimension religieuse au débat français sur le conflit israélo-palestinien. 


C’est ainsi qu’après l’avoir réduit à des « querelles trop loin d’ici pour être importées », vous avez symboliquement limité votre geste d’apaisement à une rencontre avec les représentants des cultes. Après avoir réduit la diplomatie à la guerre et la politique à la police, c’était au tour de la confrontation des idées d’être réduite, par vous-même, à un conflit des religions. Au risque de l’exacerber.


Là où des questions de principe sont en jeu, de justice et de droit, vous faites semblant de ne voir qu’expression d’appartenances et de croyances. La vérité, c’est que vous prolongez l’erreur tragique faite par la gauche de gouvernement depuis que les classes populaires issues de notre passé colonial font valoir leurs droits à l’égalité. Il y a trente ans, la « Marche pour l’égalité et contre le racisme » fut rabattue en « Marche des Beurs », réduite à l’origine supposée des marcheurs, tout comme les grèves des ouvriers de l’automobile furent qualifiées d’islamistes parce qu’ils demandaient, entre autres revendications sociales, le simple droit d’assumer leur religion en faisant leurs prières.


Cette façon d’essentialiser l’autre, en l’espèce le musulman, en le réduisant à une identité religieuse indistincte désignée comme potentiellement étrangère, voire menaçante, revient à refuser de l’admettre comme tel. Comme un citoyen à part entière, vraiment à égalité c’est-à-dire à la fois semblable et différent. Ayant les mêmes droits et, parmi ceux-ci, celui de faire valoir sa différence. De demander qu’on l’admette et qu’on la respecte. D’obtenir en somme ce que, bien tardivement, sous le poids du crime dont les leurs furent victimes, nos compatriotes juifs ont obtenu : être enfin acceptés comme français et juifs. L’un et l’autre. L’un avec l’autre. L’un pas sans l’autre.


Si vous pensez spontanément religion quand s’expriment ici même des insatisfactions et des colères en solidarité avec le monde arabe, univers où dominent la culture et la foi musulmanes, c’est paradoxalement parce que vous ne vous êtes pas résolus à cette évidence d’une France multiculturelle. À cette banalité d’une France plurielle, vivant diversement ses appartenances et ses héritages, qu’à l’inverse, votre crispation, où se mêlent la peur et l’ignorance, enferme dans le communautarisme religieux. Pourtant, les musulmans de France font de la politique comme vous et moi, en pensant par eux-mêmes, en inventant par leur présence au monde, à ses injustices et à ses urgences, un chemin de citoyenneté qui est précisément ce que l’on nomme laïcisation.


C’est ainsi, Monsieur le Président, qu’au lieu d’élever le débat, vous en avez, hélas, attisé les passions. Car cette réduction des musulmans de France à un islam lui-même réduit, par le prisme sécuritaire, au terrorisme et à l’intégrisme est un cadeau fait aux radicalisations religieuses, dans un jeu de miroirs où l’essentialisation xénophobe finit par justifier l’essentialisation identitaire. Une occasion offerte aux égarés en tous genres.



5. Vous avez surtout commis une faute historique en isolant la lutte contre l’antisémitisme des autres vigilances antiracistes.


Comme s’il fallait la mettre à part, la sacraliser et la différencier. Comme s’il y avait une hiérarchie dans le crime contre l’humanité, le crime européen de génocide l’emportant sur d’autres crimes européens, esclavagistes ou coloniaux. Comme si le souvenir de ce seul crime monstrueux devait amoindrir l’indignation, voire simplement la vigilance, vis-à-vis d’autres crimes, de guerre ceux-là, commis aujourd’hui même. Et ceci au nom de l’origine de ceux qui les commettent, brandie à la façon d’une excuse absolutoire alors même, vous le savez bien, que l’origine, la naissance ou l’appartenance, quelles qu’elles soient, ne protègent de rien, et certainement pas des folies humaines.


Ce faisant, votre Premier ministre et vous-même n’avez pas seulement encouragé une détestable concurrence des victimes, au lieu des causes communes qu’il faudrait initier et promouvoir. Vous avez aussi témoigné d’un antiracisme fort oublieux et très infidèle. Car il ne suffit pas de se souvenir du crime commis contre les juifs. Encore faut-il avoir appris et savoir transmettre la leçon léguée par l’engrenage qui y a conduit : cette lente accoutumance à la désignation de boucs émissaires, essentialisés, caricaturés et calomniés dans un brouet idéologique d’ignorance et de défiance qui fit le lit des persécutions.


Or comment ne pas voir qu’aujourd’hui, dans l’ordinaire de notre société, ce sont d’abord nos compatriotes d’origine, de culture ou de croyance musulmane qui occupent cette place peu enviable ? Et comment ne pas comprendre qu’à trop rester indifférents ou insensibles à leur sort, ce lot quotidien de petites discriminations et de grandes détestations, nous habituons notre société tout entière à des exclusions en chaîne, tant le racisme fonctionne à la manière d’une poupée gigogne, des Arabes aux Roms, des Juifs aux Noirs, et ainsi de suite jusqu’aux homosexuels et autres prétendus déviants ?


Ne s’attarder qu’à la résurgence de l’antisémitisme, c’est dresser une barrière immensément fragile face au racisme renaissant. Le Front national deviendrait-il soudain fréquentable parce qu’il aurait, selon les mots de son vice-président, fait « sauter le verrou idéologique de l’antisémitisme » afin de « libérer le reste » ? L’ennemi de l’extrême droite, confiait à Mediapart la chercheuse qui a recueilli cette confidence de Louis Aliot, « n’est plus le Juif, mais le Français musulman » (lire ici notre entretien avec Valérie Igounet).


De fait, la Commission nationale consultative des droits de l’Homme (CNCDH), dont vous ne pouvez ignorer les minutieux et rigoureux travaux, constate, de rapport en rapport annuels, une montée constante de l’intolérance antimusulmane et de la polarisation contre l’islam (lire nos articles ici et ). Dans celui de 2013, on pouvait lire ceci, sous la plume des sociologues et politologues qu’elle avait sollicités : « Si on compare notre époque à celle de l’avant-guerre, on pourrait dire qu’aujourd’hui le musulman, suivi de près par le Maghrébin, a remplacé le juif dans les représentations et la construction d’un bouc émissaire. »


L’antiracisme conséquent est celui qui affronte cette réalité tout en restant vigilant sur l’antisémitisme. Ce n’est certainement pas celui qui, à l’inverse, pour l’ignorer ou la relativiser, brandit à la manière d’un étendard la seule lutte contre l’antisémitisme. Cette faute, hélas, Monsieur le Président, est impardonnable, car non seulement elle distille le venin d’une hiérarchie parmi les victimes du racisme, mais de plus elle conforte les moins considérées d’entre elles dans un sentiment d’abandon qui nourrit leur révolte, sinon leur désespoir. Qui, elle aussi, les égare.



6. Vous avez par-dessus tout commis une faute sociale en transformant la jeunesse des quartiers populaires en classe dangereuse.


Votre Premier ministre n’a pas hésité à faire cet amalgame grossier lors de son discours du Vél » d’Hiv », désignant à la réprobation nationale ces « quartiers populaires » où se répand l’antisémitisme « auprès d’une jeunesse souvent sans repères, sans conscience de l’Histoire et qui cache sa « haine du Juif » derrière un antisionisme de façade et derrière la haine de l’État d’Israël ».


Mais qui l’a abandonnée, cette jeunesse, à ces démons ? Qui sinon ceux qui l’ont délaissée ou ignorée, stigmatisée quand elle revendique en public sa religion musulmane, humiliée quand elle voit se poursuivre des contrôles policiers au faciès, discriminée quand elle ne peut progresser professionnellement et socialement en raison de son apparence, de son origine ou de sa croyance ? Qui sinon ceux-là mêmes qui, aujourd’hui, nous gouvernent, vous, Monsieur le Président et, surtout, votre Premier ministre qui réinvente cet épouvantail habituel des conservatismes qu’est l’équivalence entre classes populaires et classes dangereuses ?


Cette jeunesse n’a-t-elle pas, elle aussi, des idéaux, des principes et des valeurs ? N’est-elle pas, autant que vous et moi, concernée par le monde, ses drames et ses injustices ? Par exemple, comment pouvez-vous ne pas prendre en compte cette part d’idéal, fût-il ensuite dévoyé, qui pousse un jeune de nos villes à partir combattre en Syrie contre un régime dictatorial et criminel que vous-même, François Hollande, avez imprudemment appelé à « punir » il y a tout juste un an ? Est-ce si compliqué de savoir distinguer ce qui est de l’ordre de l’idéalisme juvénile et ce qui relève de la menace terroriste, au lieu de tout criminaliser en bloc en désignant indistinctement des « djihadistes » ?


Le pire, c’est qu’à force d’aveuglement, cette politique de la peur que, hélas, votre pouvoir assume à son tour, alimente sa prophétie autoréalisatrice. Inévitablement, elle suscite parmi ses cibles leur propre distance, leurs refus et révoltes, leur résistance en somme, un entre soi de fierté ou de colère pour faire face aux stigmatisations et aux exclusions, les affronter et les surmonter. « On finit par créer un danger, en criant chaque matin qu’il existe. À force de montrer au peuple un épouvantail, on crée le monstre réel » : ces lignes prémonitoires sont d’Émile Zola, en 1896, au seuil de son entrée dans la mêlée dreyfusarde, dans un article du Figaro intitulé « Pour les Juifs ».


Zola avait cette lumineuse prescience de ceux qui savent se mettre à la place de l’autre et qui, du coup, comprennent les révoltes, désirs de revanche et volonté de résister, que nourrit un trop lourd fardeau d’humiliations avec son cortège de ressentiments. Monsieur le Président, je ne mésestime aucunement les risques et dangers pour notre pays de ce choc en retour. Mais je vous fais reproche de les avoir alimentés plutôt que de savoir les conjurer. De les avoir nourris, hélas, en mettant à distance cette jeunesse des quartiers populaires à laquelle, durant votre campagne électorale, vous aviez tant promis au point d’en faire, disiez-vous, votre priorité. Et, du coup, en prenant le risque de l’abandonner à d’éventuels égarements.



7. Vous avez, pour finir, commis une faute morale en empruntant le chemin d’une guerre des mondes, à l’extérieur comme à l’intérieur.


En cette année 2014, de centenaire du basculement de l’Europe dans la barbarie guerrière, la destruction et la haine, vous devriez pourtant y réfléchir à deux fois. Cet engrenage est fatal qui transforme l’autre, aussi semblable soit-il, en étranger et, finalement, en barbare – et c’est bien ce qui nous est arrivé sur ce continent dans une folie destructrice qui a entraîné le monde entier au bord de l’abîme.


Jean Jaurès, dont nous allons tous nous souvenir le 31 juillet prochain, au jour anniversaire de son assassinat en 1914, fut vaincu dans l’instant, ses camarades socialistes basculant dans l’Union sacrée alors que son cadavre n’était pas encore froid. Tout comme d’autres socialistes, allemands ceux-là, Rosa Luxemburg et Karl Liebknecht, finirent assassinés en 1919 sur ordre de leurs anciens camarades de parti, transformés en nationalistes et militaristes acharnés.


Mais aujourd’hui, connaissant la suite de l’histoire, nous savons qu’ils avaient raison, ces justes momentanément vaincus qui refusaient l’aveuglement des identités affolées et apeurées.


Vous vous souvenez, bien sûr, de la célèbre prophétie de Jaurès, en 1895, à la Chambre des députés : « Cette société violente et chaotique, même quand elle veut la paix, même quand elle est à l’état d’apparent repos, porte en elle la guerre comme la nuée dormante porte l’orage. »


Aujourd’hui que les inégalités provoquées par un capitalisme financier avide et rapace ont retrouvé la même intensité qu’à cette époque, ce sont les mêmes orages qu’il vous appartient de repousser, à la place qui est la vôtre.


Vous n’y arriverez pas en continuant sur la voie funeste que vous avez empruntée ces dernières semaines, après avoir déjà embarqué la France dans plusieurs guerres africaines sans fin puisque sans stratégie politique (lire ici l’article de François Bonnet). Vous ne le ferez pas en ignorant le souci du monde, de ses fragilités et de ses déséquilibres, de ses injustices et de ses humanités, qui animent celles et ceux que le sort fait au peuple palestinien concerne au plus haut point.


Monsieur le Président, cher François Hollande, vous avez eu raison d’affirmer qu’il ne fallait pas « importer » en France le conflit israélo-palestinien, en ce sens que la France ne doit pas entrer en guerre avec elle-même. Mais, hélas, vous avez vous-même donné le mauvais exemple en important, par vos fautes, l’injustice, l’ignorance et l’indifférence qui en sont le ressort.



PAR EDWY PLENEL – Médiapart  — le 23 JUILLET 2014 


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Cadeau de fausse preuves


Puisque les USA ont toujours des pseudo preuves qu'ils ne savent jamais montrer, sauf quand ce sont des faux grossiers, les internautes ont décidé d'apporter leur contribution.


Alors, voici une vidéo utile à la propagande des USA.


Mr Obama, unser Führer, étant donné que vos anciennes fausses preuves étaient tellement nulles, celle-ci (à propos de l'avion de la Malaysia Airlines) devrait pouvoir être utilisée par vos services de propagande.


Vous voyez qu'il peut encore y avoir un peu d'humour (noir) durant des situations graves.


Duc


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Répétez le mensonge !

Répétez le mensonge ! | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


"Plus le mensonge est gros, plus il passe.  Plus souvent il est répété, plus le peuple le croit ..."


Il s'agit de la théorisation des techniques de propagande de Joseph Goebbels qui avait bien compris la recette.


Malheureusement, cette technique reste toujours appliquée (avec zèle) par les présidents américains à qui il ne manque que le beau brassard rouge pour afficher leur vrai visage.


Notez que les copains font pareil à l'Europe, à l'Otan, etc.


Heil Obama und heil Europa !  -  Duc

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Qui est en face de vous ?


Regardez cette vidéo pour réaliser à qui "nous" cherchons des poux sans raison, si ce n'est pour la protection du dollar (donc de l'économie des USA et au détriment de la nôtre, un comble !) à cause de la création des "Brics".


Tout va bien puisque le conflit ukrainien est à 3.000 km de la Belgique, donc ...


Pensez-vous vraiment que vous serez toujours à l'abri si une troisième guerre mondiale se déclenche ?


Les précédentes guerres mondiales ont-elles épargné notre pays ?


Naturellement, tout cela vous paraît lointain et vous ne réalisez pas que votre chère Europe (alliée aux USA) pousse la Russie dans ses derniers retranchements afin que ce soit "elle" qui porte la responsabilité de l'éventuel prochain conflit mondial.


Duc

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Ukr. - Provocations US

Ukr. - Provocations US | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Légende et source photo : Paul Craig Roberts  - ‪www.paulcraigroberts.org



Washington est en train de transformer en guerre la « crise » orchestrée en Ukraine Paul Craig Roberts, le 24 juillet 2014


En dépit du fait que les services de renseignement américains n’ont trouvé aucune preuve d’implication russe dans la destruction de l’avion malaisien et de tous ses passagers, Washington cherche à intensifier la crise et à la transformer en guerre.


Vingt-deux sénateurs états-uniens ont présenté, lors de la seconde session du Congrès, un projet de loi (S.2277) ayant, entre autres, pour objectif d’empêcher de futures agressions russes à l’encontre de l’Ukraine et d’autres états souverains d’Europe et d’Eurasie.


Le projet de loi est devant la Commission des Affaires étrangères : https://beta.congress.gov/113/bills/s2277/BILLS-113s2277is.pdf


Il est à noter qu’avant même qu’il n’y ait une quelconque preuve d’agression russe, 22 sénateurs se positionnaient déjà en faveur de la mise en place d’une prévention de toute future agression russe.



Accompagnant cet élan de propagande pour créer un environnement propice à une guerre, chaude ou froide, avec la Russie, le commandant général de l’OTAN Philip Breedlove a annoncé son plan pour un déploiement militaire massif en Europe de l’Est, qui permettrait d’apporter des réponses claires à l’encontre de la Russie, en vue de protéger l’Europe de toute agression russe.


Nous la retrouvons ici une fois de plus : l’agression russe. Répétez-le un certain nombre de fois et ça devient réel.


L’existence d’une « agression russe » est présumée, mais pas démontrée. Ni Breedlove ni les sénateurs ne font référence à un plan d’attaque russe en Europe ou dans aucun autre pays. Il n’y a aucune référence à de quelconques documents mettant en exergue une idéologie expansionniste russe ou une croyance émanant de Moscou selon laquelle les Russes seraient « un peuple exceptionnel, indispensable » ayant le droit d’exercer une hégémonie sur le monde. Aucune preuve montrant que la Russie a infiltré les systèmes de communication du monde entier à des fins d’espionnage n’a été présentée. Il n’y a pas non plus de preuves que Poutine a mis sur écoute les téléphones portables privés d’Obama ou de ses filles ou que la Russie télécharge les secrets des entreprises des États-Unis au profit du monde des affaires russe.


Néanmoins, le commandant de l’OTAN et les sénateurs américains considèrent urgent le besoin de mettre en place au sein de l’OTAN des moyens permettant de mener une blitzkrieg (« guerre éclair ») aux frontières de la Russie.


Le projet de loi 2277 du Sénat est constitué de trois titres : « Donner un Nouvel Élan à l’Alliance de l’OTAN », « Dissuader de Futures Agressions Russes en Europe », « Préparer l’Ukraine et les autres Pays d’Europe et d’Eurasie Contre les Agressions Russes ». Par qui pensez-vous que ce projet de loi a été écrit ? Indice : ce n’est pas l’œuvre des sénateurs ou de leurs équipes.


Le Titre I parle du renforcement de l’implantation américaine en Europe et en Eurasie, ainsi que de l’alliance de l’OTAN, en accélérant la construction de base d’ABM (Anti-Ballistic Missile, c.-à-d. Missiles Anti-Ballistiques) installées au niveau des frontières russes, afin d’affaiblir la force stratégique de dissuasion nucléaire russe ; de fournir plus d’argent à la Pologne et aux Pays Baltes et de renforcer la coopération entre les États-Unis et l’Allemagne sur les problèmes de sécurité globale, et ceci, pour être certain que l’armée allemande devienne bien une composante de l’empire militaire américain.


Le Titre II concerne l’éventualité de sanctions contre « l’agression russe en Europe », et le soutien financier et diplomatique « en faveur de la démocratie en Russie et de diverses organisations de la société civile », ce qui signifie l’injection de milliards de dollars dans des ONG (Organisations Non-Gouvernementales) qui peuvent être sollicitées pour déstabiliser la Russie de la façon dont Washington a utilisé les ONG qu’elle a financées en Ukraine pour renverser le gouvernement élu. Pendant 20 ans, la négligence du gouvernement russe a permis à Washington de mettre en place à l’intérieur de la Russie une « cinquième colonne » qui se présente sous l’apparence d’organisations en faveur des droits de l’homme, etc.


Le Titre III traite de la mise en place d’une assistance militaire et de renseignement pour l’Ukraine, en vue d’intégrer l’Ukraine, la Géorgie et la Moldavie à l’OTAN, d’exporter du gaz naturel américain afin de mettre fin à la dépendance énergétique de l’Europe et de l’Eurasie envers la Russie, d’empêcher la reconnaissance de la Crimée comme faisant partie de la Russie, de développer la diffusion de programmes (propagande) dans les province russes, et toujours avec l’objectif « de soutenir la démocratie et les organisations de la société civile dans les pays de l’ancienne Union soviétique », ce qui signifie utiliser de l’argent pour corrompre la Fédération de Russie.


Quelle que soit la façon dont vous considérez ce message, il s’agit d’une déclaration de guerre. De plus, ces attaques provocatrices et coûteuses sont présentées comme nécessaires pour contrer l’agression russe qui n’a toujours pas été prouvée.


Comment qualifier une loi qui n’est pas seulement stupide, inutile et dangereuse, mais encore plus orwellienne qu’Orwell ? Je suis ouvert à toute suggestion.


L’Ukraine actuelle est un état dépourvu d’histoire, avec des frontières artificielles. L’Ukraine est actuellement constituée d’une part de ce qui a été un ensemble plus grand auquel se rattachaient des provinces russes ajoutées à la République soviétique d’Ukraine par les dirigeants soviétiques. Quand l’Union soviétique s’est effondrée et que la Russie a permis à l’Ukraine de prendre son indépendance, sous la pression américaine la Russie a malencontreusement autorisé l’Ukraine à garder ses provinces russes.


Quand Washington a réalisé son coup d’État, l’année passée, les russophobes qui se sont emparés du pouvoir ont commencé à menacer en paroles et en actes les populations russes de l’Ukraine orientale et méridionale.


Les habitants de Crimée ont voté pour fusionner avec la Russie, et ont été acceptés par celle-ci. Cette réunification a été grossièrement déformée par la propagande occidentale. Quand d’autres anciennes provinces russes ont voté de façon analogue, le gouvernement russe, se soumettant à la propagande occidentale, n’a pas validé leurs demandes. Au lieu de cela, Vladimir Poutine a demandé à Kiev et à ces anciennes provinces russes de mettre au point une convention permettant de conserver ces provinces en Ukraine. Kiev et ses maîtres de Washington n’ont pas écouté cet appel de Poutine. Bien au contraire, Kiev a lancé des attaques militaires sur ces provinces et était en train de les bombarder au moment où l’avion de ligne malaisien fut descendu.


Washington et ses vassaux européens ont constamment travesti la situation en Ukraine et nié leur responsabilité dans la violence, rejetant toute la faute sur la Russie. Mais ce n’est pas la Russie qui mène ces bombardements et qui attaque les provinces avec troupes, tanks et artillerie. De la même manière que la récente opération militaire d’Israël contre les civils palestiniens ne suscite aucune critique de la part de Washington, des gouvernements européens et des médias occidentaux, l’attaque de Kiev contre d’anciennes provinces de Russie n’est pas rapportée et n’est pas critiquée. En effet, il semble que peu d’Américains soient même au courant que Kiev attaque les zones civiles des provinces qui souhaitent revenir dans leur mère patrie.


Des sanctions devraient être prises contre Kiev, qui est à l’origine de la violence militaire. Au lieu de cela, Kiev reçoit un support financier et militaire et des sanctions sont émises à l’encontre de la Russie qui n’est pas militairement impliquée dans ces événements.


Lorsque l’éclatement des violences contre les anciennes provinces russes a commencé, la Douma russe a voté pour octroyer à Poutine le pouvoir d’intervenir militairement. Plutôt que d’utiliser ce pouvoir, Poutine a demandé à la Douma d’annuler cette autorisation, ce qu’elle a fait. Poutine préférait régler le problème diplomatiquement, d’une manière raisonnable et sans provocation.


Poutine n’a reçu ni respect ni considération pour avoir encouragé la résolution non violente de la malheureuse situation ukrainienne, créée par un coup d’État initié par Washington, contre un gouvernement démocratiquement élu qui n’était seulement qu’à quelques mois des prochaines élections et d’un nouveau gouvernement.


Les sanctions que Washington a prises et auxquelles Washington presse ses valets européens de se joindre envoient de mauvais signaux à Kiev. Elles indiquent à Kiev que les Occidentaux approuvent et encouragent sa détermination de résoudre ses différends avec les anciennes provinces russes par la violence plutôt que par la négociation.


Cela signifie que la guerre va continuer, et c’est clairement l’intention de Washington. Les derniers rapports annoncent que des conseillers militaires américains seront bientôt en Ukraine pour aider à la conquête des anciennes provinces russes actuellement en rébellion.


La nature « presstituée » (contraction de presse et prostituée) des médias occidentaux assure que la masse des populations américaines et européennes restera dans l’étau de la propagande anti-russe. Arrivera un moment où le gouvernement russe devra admettre qu’il n’a pas de « partenaires occidentaux ». La Russie a des ennemis occidentaux qui s’organisent pour l’isoler, la blesser économiquement et diplomatiquement, la soumettre militairement, la déstabiliser en appelant les ONG (Organisations Non Gouvernementales) d’origine américaine à descendre dans les rues, et à défaut de coup d’État pour installer un vassal américain à Moscou, l’attaquer à l’arme nucléaire.


Je respecte la confiance qu’a Poutine en la diplomatie et le bon vouloir au lieu de la force. Le problème avec l’approche de Poutine, c’est que Washington ne fait pas preuve de bon vouloir, donc il n’y a pas de réciprocité. Washington a un ordre du jour. L’Europe est constituée de nations captives et ces nations n’ont pas de dirigeants capables de se libérer du projet de Washington.


J’espère me tromper, mais je pense que Poutine a mal calculé. Si Poutine avait accepté la demande des anciennes provinces russes de se réunir avec la Russie, le conflit en Ukraine serait terminé. Je suis certain que l’Europe n’aurait pas rejoint Washington pour une invasion dans le but de reconquérir pour l’Ukraine les anciennes provinces russes. Quand Washington dit que Poutine est responsable du crash de l’avion de ligne malaisien, Washington a raison d’une façon qu’elle ne soupçonne pas. Si Poutine avait achevé sa tâche commencée avec la Crimée et réuni les provinces russes à la Russie, il n’y aurait pas eu de guerre pendant laquelle un avion de ligne aurait été abattu, que ce soit par accident ou par complot pour diaboliser la Russie. L’Ukraine n’a pas la capacité d’affronter la Russie militairement et n’aurait pas eu d’autre alternative que d’accepter la réunification des territoires russes.


L’Europe aurait été témoin d’une décision cruciale de la Russie et aurait mis la plus grande distance entre elle et le projet provocateur de Washington. Cette réponse européenne aurait empêché Washington de provoquer l’escalade de la crise en augmentant graduellement la température sans que la grenouille européenne ne saute hors de la marmite.


Dans ses négociations avec Washington, l’Europe s’est accoutumée à l’usage de la corruption, des menaces et de la coercition. Les nations captives sont habituées à l’impuissance de la diplomatie. Les Européens voient la diplomatie comme la carte faible jouée par la partie faible. Et bien sûr, tous les Européens veulent de l’argent, que Washington imprime avec largesse.


La Russie et la Chine sont désavantagées dans leur conflit contre Washington. La Russie et la Chine ont émergé de la tyrannie. Les peuples de ces deux pays ont été influencés par la propagande américaine de la guerre froide. Ces deux pays ont des gens éduqués qui croient que l’Amérique a la liberté, la démocratie, la justice, les libertés civiles, le bien-être économique et qu’elle est l’amie des autres pays voulant la même chose.


C’est une dangereuse illusion. Washington a un ordre du jour. Washington a mis en place un état policier pour réprimer sa propre population, et Washington estime que l’histoire lui a transmis le droit d’exercer son hégémonie dans le monde entier. L’année dernière, le président Obama déclarait au monde qu’il croyait sincèrement que les États-Unis étaient la nation d’exception dont le monde dépendait pour sa direction.


En d’autres termes, tous les autres pays et les autres peuples sont ordinaires. Leur opinion ne compte pas. Et leurs aspirations sont mieux servies sous la direction de Washington. Ceux qui ne sont pas d’accord – la Russie, la Chine, l’Iran, et le nouvel état de l’EIIL – sont vus par Washington comme étant des obstacles aux finalités de l’histoire. Toute chose, qu’il s’agisse d’une idée ou d’un pays, faisant obstacle à Washington fait obstacle aux Nécessités de l’Histoire et doit être écrasée.


Vers la fin du dix-huitième siècle et le début du dix-neuvième, l’Europe se trouva face à la détermination de la Révolution française d’imposer à l’Europe la Liberté, l’Égalité, la Fraternité. De nos jours, l’ambition de Washington est plus vaste, c’est d’imposer son hégémonie au monde entier. À moins que la Russie et la Chine ne se soumettent, cela signifie la guerre.




Par Paul Craig Roberts (*) – le 24 juillet 2014 // Olivier Berruyer - Les-Crises.fr - le 28 juillet 2014


Source : paulcraigroberts.org, 24 juillet. Traduit collectivement pour www.les-crises.fr

 

(*) Paul Craig Roberts est un économiste et journaliste paléoconservateur américain a été sous-secrétaire au Trésor dans l’administration Reagan (1981-1982), et est un des pères fondateurs des Reaganomics. Il a également été rédacteur en chef adjoint au Wall Street Journal.  

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La guerre mondiale, bientôt ?


Cette vidéo de 2012 vous rappelle les faits et enchaînements ayant entraîné les guerres passées et vous présente celles à venir.


Comment les Etats-Unis veulent sauver le dollar à tout prix jusqu'à prendre le risque de déclencher une guerre mondiale, mais aussi qui tire les ficelles de ce jeu dangereux qui sème la désolation dans le monde depuis des décennies ?


A l'époque, il n'était pas encore question du conflit ukrainien, mais dites-vous bien que c'est le conflit ukrainien qui peut allumer la mèche à très court terme.


Si les gens étaient enfin informés des réalités et des dessous du problème ukrainien, ils pourraient au moins réagir pour éviter une guerre mondiale inutile (sauf pour les USA et leur dollar).


Sur les réseaux sociaux, on devrait voir des "partages" de bonnes informations à propos du drame ukrainien, ce, sur toutes les pages personnelles, malheureusement ce n'est pas le cas.


Pour les gens conscients du réel danger imminent, c'est effrayant de constater que, s'il y a déclenchement d'une guerre avec la Russie (et probablement la Chine + l'Inde et les "Brics"), ce sera surtout la faute des "moutons" qui auront préféré brouter leur herbe dans leur petit pré personnel sans s'occuper du reste.


Malheureusement, il ne s'agit pas d'une simple alerte au loup, mais d'une guerre mondiale qui frappe à nos portes !


Quelqu'un le réalise-t-il ?


Si oui, alors, informez vos proches, partagez les infos utiles sur vos pages Facebook, Twitter et autres.


Montrez aux gouvernants que vous savez et que vous n'approuvez pas leur politique guerrière !


N'est-ce pas un minimum raisonnable pour tenter d'éviter une 3ème guerre mondiale ?


Est-ce trop vous demander ou êtes-vous inconscients à ce point ?


Honnêtement, je ne sais plus quoi penser devant cette inertie de masse bien entretenue par le silence des médias ou leur désinformation lorsqu'ils traitent du sujet quand même !


Au moins, "La Gazette" aura mis un maximum d'informations de sources sérieuses et fiables à votre disposition.


Duc


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Oliver Stone - Campagne antirusse

Oliver Stone - Campagne antirusse | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

© Photo : RIA Novosti. Alexei Panov



Vol MH17 : Oliver Stone (*) dénonce la campagne médiatique antirusse US


« Qui a abattu l’avion malaisien ? C’est trop beau pour être vrai. Après avoir observé l’empressement des médias américains à rendre un jugement, prenez connaissance de l’opinion divergente de deux journalistes d’enquête honnêtes qui creusent plus profondément que notre quatrième pouvoir propagandiste », note le célèbre réalisateur hollywoodien sur sa page Facebook.


Oliver Stone a cité trois articles des journalistes Robert Parry et Pepe Escobar. Selon ces derniers, les autorités américaines ont désigné la Russie et le président russe Vladimir Poutine comme coupables du crash aérien en Ukraine et cherchent à imposer leur position aux Américains sans fournir aucune preuve.


Un Boeing 777 de Malaysia Airlines avec 298 personnes à bord s’est écrasé le 17 juillet dans la région de Donetsk où l’armée ukrainienne mène une opération spéciale contre la révolte populaire depuis avril.


Les autorités de Kiev accusent les forces d’autodéfense populaire d’être à l’origine du crash, mais les insurgés affirment ne pas disposer de systèmes capables d’abattre un avion volant à 10.050 m d’altitude. La Russie appelle à lancer une enquête internationale sous l’égide de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI).



Par La Voix de la Russie - le 25 juillet 2014


***


Je vous suggère de lire aussi l'article (en anglais) repris ci-après au sujet de l'opinion d'Oliver Stone concernant Obama: 

http://www.washingtontimes.com/news/2013/aug/14/oliver-stone-obama-snake-and-we-have-turn-him/



(*) Oliver Stone (né William Oliver Stone le 15 septembre 1946 à New York, États-Unis) est un réalisateur, scénariste et producteur américain. (Source Wikipédia)

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Ukr. - Chef d’état-major US

Ukr. - Chef d’état-major US | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Légende et source photo :

 Martin E. Dempsey - goldtradercommentsaugust2010.blogspot.be



Le chef d’état-major des armées US : « Les attaques russes transforment le paysage politique de la sécurité en Europe »



Martin E. Dempsey est le 18e et actuel chef d’état-major des armées des États-Unis, depuis le 1er octobre 2011. Il est à ce poste le plus haut gradé de l’armée américaine.


Ce texte qui suit est la traduction directe du site Internet du Ministère américain de la Défense.


Dommage : on a pourtant vu il y a juste 100 ans qu’il y a des forces incontrôlables qu’il vaut mieux ne pas mettre en branle…


Lire par contrepoint ce billet avec la traduction d’une des dernières interviews de George Kennan – qui explique bien, lui, pourquoi la paix a tenu 60 ans…


P.S. lire aussi ces plaintes de la Russie à propos d‘obus ukrainiens tombés sur son territoire (dont Poutine s’était déjà plaint…) – mais cela ne l’intéresse pas, je pense qu’il ne dirait rien si des obus canadiens tombaient chez lui, il ne dirait rien…

.

***

.

Par Claudette Roulo


Département de la Défense, Actualités des médias de la défense



Aspen, Colorado, 25 juillet 2014 – « La décision russe de tirer avec son artillerie depuis l’intérieur de ses frontières sur des positions militaires ukrainiennes transforme l’environnement sécuritaire de toute l’Europe de l’Est », a déclaré hier le chef de l’État-Major conjoint des armées.


Le Général. d’Armée Martin E. Dempsey, chef de l’État Major conjoint des armées, s’exprime lors du Forum sur la sécurité à Aspen, Colorado, le 24 juillet 2014. photo DoD par le sergent-chef Sean K. Harp.


« Vous avez un gouvernement russe qui a sciemment décidé d’utiliser sa force militaire à l’intérieur d’un autre État souverain pour accomplir ses objectifs — c’est probablement la première fois, je pense, depuis 1939 ou dans ces années-là, que cela arrive », affirmait Martin E. Dempsey, général d’armée, lors du Forum sur la Sécurité d’Aspen. 


Joseph Staline a envahi la Pologne le 17 septembre 1939, proclamant qu’il y protégeait les minorités ethniques qui y vivaient.


Les actions militaires en Ukraine marquent un changement dans la relation entre l’Europe et la Russie et entre les États-Unis et la Russie, a dit Dempsey, bien que la vraie signification de ce changement ne soit pas encore claire. 


Depuis 2008, l’armée russe a augmenté ses capacités, sa compétence, et le niveau de son aviation de longue portée, ainsi que ses tirs d’essai de missiles de croisière, a déclaré le chef d’état-major.


« Ils sont clairement sur le point de s’affirmer différemment, non seulement en Europe de l’Est, mais plus généralement dans toute l’Europe, et contre les États-Unis » a-t-il dit.


La prochaine chose à faire est de définir ce que ces changements veulent dire pour l’OTAN, a déclaré Dempsey, tout en notant que l’OTAN avait été créée afin d’augmenter la stabilité et contrecarrer l’agression soviétique à l’époque tout en maintenant une Europe stable.


« Et nous avons réussi à le faire pendant soixante ans », a-t-il ajouté.


Les insinuations soutenant que le retrait des troupes américaines d’Irak et d’Afghanistan a fait passer les États-Unis pour faibles ou peu enclins à utiliser la force, créant ainsi une ouverture pour les actions militaires russes en Ukraine, sont sans fondement, a déclaré le chef d’état-major.


« Je pense que c’est très clairement [le président russe Vladimir] Poutine, l’homme lui-même, avec sa vision politique de l’Europe, telle qu’il la conçoit, avec ce qu’il considère comme un effort pour avoir mis un terme aux torts causés à la Russie après la chute de l’Union soviétique, son intérêt pour les enclaves russes à travers l’est de l’Europe avec… un objectif de politique étrangère, mais aussi un objectif de politique intérieure, » a déclaré Dempsey.


« Et il est très agressif à ce propos, et il possède une stratégie qui a déjà marché pour lui deux ou trois fois. Et il va continuer à l’utiliser. » La violation de la souveraineté ukrainienne par la Russie a déclenché la montée d’un nationalisme en Europe, a dit le président. » Si j’ai une crainte à propos de cela « a-t-il ajouté, » c’est que Poutine peut vraiment allumer un feu dont il pourrait perdre le contrôle « .


Dempsey a dit qu’il croyait au maintien d’une ligne de communication avec son homologue russe, le général d’Armée Valery Guerasimov, le chef d’état-major. » Je pense que l’armée russe est probablement réticente – vous savez, c’est assez risqué pour moi de dire cela, et 10 d’entre eux pourraient finir dans un goulag demain – mais je pense que l’armée russe et ses dirigeants que je connais sont probablement des participants assez hésitants dans ce type de guerre, » dit-il.


Sa crainte réelle, a indiqué le président, est de voir que ce foyer d’incendie démarré dans une partie isolée de l’Europe de l’Est pourrait ne pas y rester.


« Et je pense que c’est un vrai risque « a-t-il ajouté. » Donc je maintiens ouverte une ligne de communication avec mon homologue, et jusque là, lui fait de même avec moi. »


Les États-Unis ne restent pas impassibles à mesure que les évènements se déroulent, a fait savoir le plus haut gradé responsable militaire américain. Une consultation active est en cours pour déterminer quel type de soutien peut être apporté à l’Ukraine, dit-il, et les États-Unis travaillent en collaboration avec leurs alliés de l’OTAN pour mettre sur pied des compétences de capacités et de réactivité.


De plus, dit-il, » nous sommes en train d’examiner notre propre capacité de réaction face à des choses dont nous n’avons pas eu à nous occuper depuis 20 ans, à vrai dire, à propos de la gestion des bases, des lignes de communication et des lignes maritimes. »


Source : Ministère US de la Défense, Traduction collective pour www.les-crises.fr — le 27 juillet 2014

***

 

.

Commentaires plus que censés de lecteurs de « les-Crises.fr » au sujet de cet article :


de Bruno Lemaire :

« Effarant. Je commence à craindre une troisième guerre mondiale, à l’instigation des États-Unis. Comment peut-on faire passer l’idée que c’est la Russie l’agresseur… les médias, ou merdias, sont tout puissants, mais quand même… »



de Scrib :

« Donc l’OTAN a maintenu la paix grâce a la force des armes. Aujourd’hui, ils ont quelqu’un en face qui ne l’entend pas de la même manière. Donc ils ne savent pas comment réagir (bien qu’Obama ait déjà demandé aux pays membres d’augmenter leur budget alloué à l’OTAN.)


La paix au prix des armes… Ne serait-ce pas un peu ce qui se passe dans un pays totalitaire ??


Ils sont en phase de diabolisation de leur ennemi pour s’attirer les bonnes grâces de la population et ils cherchent à augmenter les forces à proximité de l’ennemi…


Quand passeront-ils vraiment à l’attaque ?? (Ils ont déjà commencé l’aspect financier). 
Et si l’aspect financier ne procure pas les effets escomptés… Partiront-ils en guerre physiquement ??


Beaucoup de questions… Et j’espère juste que de vrais diplomates pacifiques sauront prendre le train en marche… On en a besoin à mon avis. »


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USA & firme gazière d'Ukraine

USA & firme gazière d'Ukraine | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


La firme gazière d’Ukraine dans laquelle travaille le fils de Joe Biden se prépare à l’exploitation du gaz de schiste dans l’Est !

 

Quelques semaines après le coup d’État survenu en Ukraine, nous apprenions que le fils de Joe Biden, Hunter Biden, venait d’obtenir un poste au conseil de direction ainsi qu’au service juridique de Burisma, le plus grand producteur de gaz privé en Ukraine.


Pour rappel : La société possède également des actifs dans la région du Dniepr-Donetsk, celle des Carpates et les bassins d’Azov-Kuvan. Elle écoule sa production sur le marché domestique ukrainien.


ITAR-TASS cite le récent média local prorusse Novorossiya, les troupes militaires ukrainiennes aident à l’installation des équipements pour l’exploitation de gaz de schiste près de la ville de Slavyansk, ville bombardée à maintes reprises par le régime putschiste.

 

 

Par openews.eu — Itar-Tass – le 25 juillet 2014

Source : itar-tass.com 

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Question de foi !

Question de foi ! | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Un chrétien, un juif, un musulman et un athée sont réunis dans une pièce; la discussion théologique va de bon train....


Soudain, c'est la panne d'électricité...


Dans l'obscurité, le chrétien s'agenouille et demande "la Lumière" au Seigneur...


Le musulman indigné, accuse le juif d'être derrière l'incident et prêche la fin du monde


Le juif récite sa prière de protection qu'il connaît par cœur, persuadé que Yahweh lui fera grâce.


Enfin, la lumière revient…  mais où est l'athée ?


Lui aussi revient… Il était allé changer les plombs…


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Qu'importe le physique !

Qu'importe le physique ! | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Il y a quelques temps, à l’entrée d’un gymnase, on pouvait voir un panneau avec la photo d’une fille au physique spectaculaire où il était écrit « cet été, tu veux être une sirène ou une baleine ? »



On raconte qu’une femme, dont on ignore l’aspect physique, répondit à la question de la façon suivante :


Chers messieurs, les baleines sont toujours entourées d’amis (dauphins, phoques, humains curieux), elles ont une vie sexuelle très active et élèvent leurs enfants avec beaucoup de tendresse.


Elles s ‘amusent comme des folles avec les dauphins et mangent des gambas jusqu’à plus soif. Elles nagent toute la journée et voyagent dans des lieux fantastiques comme la Patagonie, la mer de Barens ou les barrières de corail de Polynésie.


Elles chantent incroyablement bien et quelque fois on va même jusqu’à en faire des cd. Se sont des animaux impressionnants et très aimés, que tout le monde défend et admire.


Les sirènes n’existent pas.


Mais si elles existaient, elles feraient la queue pour consulter un psychologue à cause d’un problème de dédoublement de personnalité, femme ou poisson ?


Elles n’auraient pas de vie sexuelle et ne pourraient pas avoir d’enfants.


Elles seraient ravissantes, certes, mais solitaires et tristes.


Sans aucun doute, je préfère être une baleine.


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"Le Monde" au pied de la lettre

"Le Monde" au pied de la lettre | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Légende photo : 16 juillet, JM. Baroso et H. Van Rompuy s'y atèlent, mais à quoi ?

 


En prenant « le Monde » au pied de la lettre


Ce qui suit est l’article que vous ne lirez pas.


Pourtant vous l’avez peut-être lu, Canaille le Rouge n’a fait que reprendre l’article du monde concernant les sanctions de l’UE contre la Russie dans la crise ukrainienne. Il a remplacé Russie par Israël, Ukraine par Gaza et a tenté de décliner et harmoniser avec le personnel politique y afférent. Par contre il n’a touché en rien tout ce qui de près ou de loin concerne l’UE, ses intérêts, ses pratiques et ses dirigeants.


Regardez comme cela fonctionne bien mieux pour ce qui se passe à Gaza que sur les rives du Dniepr.

Bien sûr, l’exercice à ses limites, mais le but de La Canaille est modeste : vous montrer comment fonctionne une manipulation idéologique.


D’autant plus que quelques soient les préventions de Canaille le Rouge envers Poutine et son rôle dans la réinstallation d’un capitalisme oligarchique en Russie, et ses préventions sont tout sauf de détails, Poutine et personne en Russie ne soutient des pogroms antisémites en Russie ou en Ukraine et, au pire de la crise tchétchène, il n’a pas passé la Techetchenie au laminoir à la façon dont procède Netanyahou à Gaza.


L’intérêt de la double lecture de l’article c’est aussi (surtout) de montrer aux citoyens de notre pays ce qu’on fait en leur nom.

Vont-ils, découvrant cela, se réveiller ?


À suivre...


***


Les nouvelles sanctions européennes contre Israël se précisent


Herman Van Rompuy, le président du Conseil européen a adressé, vendredi 25 juillet, une lettre aux chefs d’État et de gouvernement de l’Union au sujet des nouvelles sanctions qui devraient être imposées à Israël après l’attaque de Gaza.


M. Van Rompuy veut les informer de l’état du long débat qui a commencé jeudi entre les ambassadeurs des Vingt-Huit à Bruxelles et devrait durer jusqu’au mardi 29 au moins.


Il veut sans doute aussi maintenir la relative cohésion du camp européen qui approche d’une décision importante et soupèse d’autant plus ses possibles conséquences. Enfin, le président du Conseil veut s’assurer que la ligne à suivre est bien claire pour chaque pays et avalisée à son sommet...



DES HAUTS RESPONSABLES ISRAÉLIENS CIBLÉS


Les ambassadeurs, réunis au sein du « Coreper » — le comité des représentants permanents – travaillent en réalité sur plusieurs dossiers. D’abord la liste des personnalités, entreprises ou institutions visées par un gel des avoirs ou une interdiction de se rendre dans l’Union.


On y retrouve actuellement les noms de 87 personnalités qui ont attenté à « l’intégrité du territoire Gazaoui » et 20 « entités », à savoir des institutions qui soutiennent les colonialistes et des entreprises qui ont bénéficié de la colonisation en cour par Israël.


Parmi ces personnalités, l’UE a annoncé dans la nuit de vendredi à samedi qu’elle imposait un gel des avoirs à un certain nombre de hauts responsables israéliens, dont ceux chef du service des renseignements israéliens, et l’ancien premier ministre israélien, actuel chef des services de renseignement extérieurs israéliens. On y trouve aussi le député Mayer Habib ou le secrétaire du CRIF.


Au total, plusieurs personnalités israéliens ou Européennes, des entreprises et autres organisations sont citées dans la liste des cibles des dernières sanctions européennes en date, liste publiée dans le journal officiel de l’UE.



INTÉRÊTS DES TROIS GRANDS


Le deuxième chapitre des discussions concerne le bannissement des relations commerciales avec la les territoires colonisés et des investissements dans cette partie du territoire palestinien annexée en par Israël.


Ce débat-là porte sur des sanctions visant des secteurs-clés de l’économie israéliens. Il est alimenté par un document de la Commission européenne, qui affirmait, vendredi, que des « progrès rapides » étaient enregistrés.


Ils n’étaient toutefois pas suffisants pour permettre de déboucher sur un accord. Notamment parce que les trois « grands » de l’UE veulent examiner toutes les facettes du dossier.


L’Allemagne se préoccupe essentiellement de ses intérêts dans le secteur énergétique. La Grande — Bretagne ne veut pas saborder ceux de la place financière de Londres, très accueillante pour les capitaux israéliens. La France veille, elle, à sauvegarder la position de son industrie de l’armement.



PAS DE RÉTROACTIVITÉ POUR LES VENTES MILITAIRES


Or, ces trois domaines-clés sont au cœur des discussions. Le texte de la Commission évoque, en effet, divers types de nouvelles sanctions. Dans le domaine énergétique, les transferts de technologie seraient bannis, avec le but de paralyser un secteur-clé qui manque d’équipements et de compétences techniques.


Dans le domaine financier, il s’agirait de restreindre l’accès aux marchés européens pour les compagnes détenues majoritairement par l’État israélien. Et d’interdire aux Européens d’acheter des actions ou d’investir dans de telles sociétés.


Dans le domaine militaire, un embargo est en discussion, mais, comme pour les autres secteurs, il est entendu que les mesures prises ne seront pas rétroactives : l’Allemagne pourrait livrer à l’armée israélienne au moins un sous-marin porte-missile...


Le dernier domaine des sanctions envisagées concerne les technologies de pointe à « double usage » — civil et militaire. Pour assurer son développement, Tel-Aviv importe aujourd’hui massivement de l’électronique, des ordinateurs à très haute performance et des matériaux spéciaux. Soit 20 milliards d’euros pour ce seul poste. »


***

 


Par Canaille le rouge (canaille-le-rouge.over-blog.com) pour Le Grand Soir – le 27 juillet 2014

Voici le lien avec l’article du Monde qui a servi de support à cet exercice :

http://www.lemonde.fr/international/article/2014/07/25/les-nouvelles-s...

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Groupe Bilderberg = terroriste


Le groupe international Bilderberg est impliqué dans les attentats tragiques des années 1970 et 1980 en Italie, organisée d'abord par des cellules terroristes fascistes puis par la mafia.


C'est le président honoraire adjoint de la Cour de Cassation italienne, Ferdinando Imposimato, qui le révèle à l'occasion de la présentation à Naples de son nouveau livre « La république des tragédies impunies ».

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Les peintres de pelouse


Peindre les pelouses en vert, ainsi, l’herbe retrouve sa couleur naturelle, cela permet d’économiser l’eau en arrosant moins et l’honneur est sauf.


Évidemment, la peinture n’a jamais été le produit le plus écolo et je ne suis pas sûr que les petites bêtes qui vivent dans l’herbe apprécient vraiment d’être peintes en vert, mais que voulez-vous, la pelouse doit rester verte.


Partout, le monde se meurt, mais les « Zaméricains » peignent leur pelouse. Nous sommes rentrés dans l’ère de la frugalité et de la simplicité volontaire.


La consommation de masse n’est pas une liberté, mais une aliénation. La consommation de masse est également un « crime contre l’humanité » dans la mesure où certains sont prêts à tout pour faire toujours plus de fric sur le dos d’autrui.


Le grand tort de nos amis américains n’est pas d’être américains. C’est d’être des crétins décérébrés qui préfèrent massacrer leur environnement comme celui des autres afin de faire perdurer un système de surconsommation de masse absurde et déjà condamné.


Charles SANNAT

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Szczecin : au cœur d’un scandale

Szczecin : au cœur d’un scandale | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

© Photo: AP/PETAR PETROV



Pologne - Szczecin de nouveau au cœur d’un scandale

 

L’Alliance atlantique est en train d’étudier un projet de transformation de Szczecin en Pologne en une base militaire qui sera la plus grande en Europe de l’Est, a déclaré le commandant suprême des forces alliées en Europe, général américain Philip Breedlove. Ce projet pourrait devenir réalité lors du sommet de l’OTAN en septembre prochain au Pays de Galles.


L’obstination avec laquelle les États-Unis et l’OTAN essaient de faire avancer les structures militaires de l’Alliance atlantique vers les frontières russes risquent de transformer de nouveau les habitants de la ville polonaise de Szczecin en otages dans un jeu géopolitique.


Le général Breedlove leur a promis le déploiement de nouveaux types d’armes et d’équipements militaires, la construction de dépôts de munitions, la création de réserves de carburant et l’aménagement d’autres sites qui, loin de contribuer à la sécurité des habitants, pollueront davantage la mer Baltique et en passant le lac Dąbie, a rappelé à La Voix de la Russie Andreï Arechev du Centre analytique russe « Fonds de culture stratégique » :


« Ce genre de démarches a un impact négatif sur la situation dans la région. Il y a eu des cas similaires qui nous montrent que l’intégration des groupements américains à d’importantes voies de transit et de communication ont des effets contradictoires sur la sécurité dans la région ».


Il ne fait pas d’ailleurs de doutes que c’est la future infrastructure militaire à Szczecin qui pourrait devenir une partie intégrante du système antimissile pour les navires de guerre Aegis que les États-Unis souhaitent déployer le long des frontières maritimes russes. De ce point de vue la démarche de Washington risque de créer un autre foyer de tension, a dit à La Voix de la Russie le directeur du Centre des études politiques et sociales Vladimir Evseïev :


« Dans ces conditions la Russie doit lever la voix pour demander que les navires équipés du système Aegis aient un domaine d’action restreint. Dans cette optique on a du mal à justifier la présence des navires équipés de ce système dans des mers du nord ».


Il faut par ailleurs rappeler que la Pologne a déjà été il y a quelques années au cœur d’un scandale international déclenché par sa volonté de servir les intérêts des États-Unis. La Cour européenne des droits de l’homme vient d’ailleurs de condamner la Pologne dans une affaire de « prison secrète de la CIA » située sur le territoire polonais en constatant la violation par les autorités polonaises de la Convention européenne des droits de l’homme…



Par Piotr Iskenderov - La Voix de la Russie - le 25 juillet 2014


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Une société malade…

Une société malade… | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Source photo : www.floue.net



Ce n’est pas un signe de bonne santé mentale que d’être bien adapté à une société malade… par Charles Sannat

 

Les États-Unis sont un pays particulièrement surprenant. Capable du meilleur comme du pire, pays de la démesure aussi bien géographique, économique que « sociale ». Historiquement plutôt attirants, les USA deviennent ces dernières années plutôt repoussants tant les excès y sont nombreux y compris sur la scène internationale.


Alors je fais partie de ceux qui préfèrent être « seuls » dans un monde devenu fou, et être bien adapté à nos sociétés malades ne doit pas être un objectif recherché. Sachons au contraire cultiver l’essentiel et les valeurs morales qui l’accompagnent.


Dans ce monde souffrant des pires calamités aussi bien naturelles, auxquelles nous ne pouvons pas forcément grand-chose, qu’humaines comme les guerres, les massacres, la misère contre lesquelles il n’y a aucune fatalité à part nos choix désastreux et notre envie d’autodestruction, je voulais partager avec vous deux informations absurdes sur ce futur ex-grand pays que sont les États-Unis, un empire en déclin, en faillite et qui a déjà perdu la guerre des valeurs qu’il incarnait jadis comme la liberté, la justice, les possibilités ouvertes à tous, bref, le rêve américain définitivement détruit lors de l’effondrement des Twin Towers.



Sécheresse en Californie : ils peignent leur pelouse en vert


Alors que des femmes, des enfants et des hommes meurent sous les bombes à Gaza, en Ukraine, en Syrie, en Irak et je n’irai pas plus loin dans la liste sans fin des pays en guerre (il y a par exemple un génocide en cours au Congo), alors que des millions d’êtres humains meurent de faim, du manque d’eau potable ou de soin, alors que des milliards d’autres travaillent dans des conditions dignes de l’esclavagisme, la Californie connaît une énorme sécheresse.


Cette sécheresse entame sa troisième année consécutive, « le niveau des lacs est au plus bas, l’agriculture souffre et la guerre de l’eau fait rage ».


Les prix du mètre cube d’eau explosent, on évoque même la possibilité de réduire la population dans ces coins-là et Las Vegas pourrait ne plus être approvisionné. Cette ville est évidemment une aberration aussi bien morale qu’environnementale. En plein désert, elle finira par rejoindre la grande liste des villes fantômes abandonnées.


En attendant, les municipalités rationnent la consommation d’eau et interdisent aussi bien le lavage intempestif des voitures comme les arrosages automatiques des pelouses.


Mais nous sommes aux États-Unis mes amis et aux USA, une pelouse doit être verte. C’est obligé ! Il ne viendrait pas à l’idée d’un américain d’avoir un gazon couleur « paille » (comme le mien l’été dans ma grange). Non. Il doit être vert. Et comme il n’y a pas d’eau… heureusement qu’il y a de la peinture…


On a donc appris que « plusieurs petites entreprises californiennes ont trouvé une solution à ce problème : peindre les pelouses en vert. Ainsi, l’herbe retrouve sa couleur naturelle, cela permet d’économiser l’eau en arrosant moins et l’honneur est sauf. La vidéo mise en ligne  montre la façon dont ces nouveaux jardiniers repeignent les pelouses ».


Évidemment, la peinture n’a jamais été le produit le plus écolo et je ne suis pas sûr que les petites bêtes qui vivent dans l’herbe apprécient vraiment d’être peintes en vert, mais que voulez-vous, la pelouse doit rester verte.


Partout, le monde se meurt, mais les « Zaméricains » peignent leur pelouse. Nous sommes rentrés dans l’ère de la frugalité et de la simplicité volontaire. La consommation de masse n’est pas une liberté, mais une aliénation. La consommation de masse est également un « crime contre l’humanité » dans la mesure où certains sont prêts à tout pour faire toujours plus de fric sur le dos d’autrui.


Le grand tort de nos amis américains n’est pas d’être américains. C’est d’être des crétins décérébrés qui préfèrent massacrer leur environnement comme celui des autres afin de faire perdurer un système de surconsommation de masse absurde et déjà condamné.



New York : un immeuble avec une entrée pour les « pauvres » et une autre pour les « riches »


De l’autre côté sur la côte Est, la ville de New York a accepté les plans très controversés d’un promoteur immobilier qui a souhaité distinguer l’entrée principale réservée aux propriétaires, de celle réservée aux locataires « pauvres ». Mais c’est vrai ça, la mixité c’est une chose, mais surtout sans devoir se voir. Et puis tant que nous y sommes, nous pourrions aussi faire une porte réservée aux noirs ou aux juifs… tant que l’on y est ! Si ce type de système est acceptable alors quelles sont les limites ? Pourquoi ne nous arrêterions qu’à l’aspect des richesses pour faire de la discrimination ? Il s’agit là d’un « apartheid » moderne ayant l’argent comme élément discriminant. Est-ce cela le « prôôgrès » ? Peut-on cautionner ce type d’approche ?


Alors dans ce monde de fou, il y a encore quelques réminiscences de la raison, ainsi le « président de l’arrondissement de Manhattan a promis cependant qu’il mettrait son veto aux prochains projets semblables qui prévoit des entrées séparées – ce qui favorise la discrimination entre Américains –, rapporte le New York Post ».


Il y aura toujours des différences et d’ailleurs elles sont souhaitables et profondément naturelles. Il y aura toujours des quartiers riches et des quartiers pauvres, de beaux immeubles et des moches, des choses chères et bon marché, telle n’est pas la question.


La question ici c’est de mettre en place une hiérarchie entre les individus et d’octroyer des droits différents en fonction de la caste à laquelle vous appartenez. In fine, on peut parfaitement imaginer une majorité de blancs riches et propriétaires ayant leur belle entrée et une majorité de noirs fauchés rentrant par-derrière. Un peu comme dans les bus autrefois où il y avait ceux réservés aux blancs et ceux pour les noirs.


L’économie et le marché ne peuvent pas tout justifier, sinon alors nous acceptons le totalitarisme marchand et bien qu’il soit marchand, il est avant tout totalitaire. Au nom du rendement, nous « arrêterons » de soigner les vieux à partir de 76 ans (proposition de loi US). Au nom des bénéfices, nous ferons payer le droit de respirer ce qui veut dire de vivre (taxe sur l’air au Venezuela). Nous rendrons tout marchand y compris l’amour.


Je ne veux pas vivre dans un tel monde qui est la négation de l’homme, de sa richesse et de sa diversité.


Alors peut-être que nous sommes les derniers des Mohicans ou les précurseurs d’un mouvement plus large, je n’en sais rien. Ce qui est sûr en revanche c’est que ce n’est pas un signe de bonne santé mentale que d’être bien adapté à une société malade.



Préparez-vous et restez à l’écoute.


À demain… si vous le voulez bien !!


Par Charles SANNAT(*) - 24hgold.com - le 25 juillet 2014


« À vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes »



(*) Charles Sannat est diplômé de l'École Supérieure du Commerce Extérieur et du Centre d'Études Diplomatiques et Stratégiques.

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Un bonjour de Gorlovka

Un bonjour de Gorlovka | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Cette jeune mère se promenait au parc avec son bébé, c'était une belle journée juste avant le bombardement des criminels ukrainiens !


Puisque, comme tous les jours dans le JT de la RTBF je ne vois que le "Monde de Candy", je vous informe que l'on continue à massacrer des civils en Ukraine.


La ville de Gorlovka, l’un des bastions des séparatistes russophones à 45 km au nord de Donetsk, a également été pilonnée ce dimanche.  Celui qui contrôle Gorlovka contrôle la route entre Donetsk et Lougansk, donc peu importe si un obus est aussi tombé juste à côté de la maternité de la ville !


J'espère que cette photo horrible pourra vous atteindre et vous faire réagir sur vos pages Facebook, Twitter, etc.


Il faut que le silence trompeur des médias cesse, obligez-les à bien vous informer !


Duc


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Ukr. - La crise devient une guerre !

Ukr. - La crise devient une guerre ! | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Légende et source photo : Paul Craig Roberts  - ‪www.paulcraigroberts.org



Washington est en train de transformer en guerre la « crise » orchestrée en Ukraine, par Paul Craig Roberts


Je rappelle que cet économiste et journaliste paléoconservateur américain a été sous-secrétaire au Trésor dans l’administration Reagan (1981-1982), et est un des pères fondateurs des Reaganomics. Il a également été rédacteur en chef adjoint au Wall Street Journal. Sa vision décape, en général…


Les services de Renseignements américains indiquent qu’il n’y a aucun indice pour accuser la Russie - Paul Craig Roberts, 23 juillet 2014


Après avoir accusé pendant des jours la Russie d’être responsable du crash de l’avion de ligne malaisien, la Maison-Blanche a autorisé les officiels des services de renseignements US à dire aux journalistes qu’il n’y a aucune preuve de l’implication du gouvernement russe. Évidemment, les images satellites US ne corroborent pas les mensonges de l’administration Obama. Si la Maison-Blanche avait la moindre preuve de la complicité des Russes, elle l’aurait rendue publique haut et fort depuis plusieurs jours.


Heureusement, contrairement au Service des Opérations Spéciales, le Service d’Analyse de la CIA a encore dans ses rangs des analystes intègres malgré la purge de l’agence ordonnée par Dick Cheney. Furieux que la CIA refuse de s’aligner sur les mensonges guerriers du régime de Bush, Cheney avait purgé l’Agence. Le Service des Opérations Speciales, c’est une autre histoire. Beaucoup pensent qu’il aurait fallu stopper ses activités et le démanteler, car cette partie de la CIA opère en violation des lois statutaires des États-Unis.


Ne vous attendez pas à ce que Washington abolisse les opérations secrètes ou que le régime Obama s’excuse auprès du gouvernement russe pour les accusations et insinuations sans fondement dirigées contre la Russie.


Malgré l’aveu du renseignement américain, le ministère de la propagande est déjà à l’œuvre pour saper cet aveu. Les responsables du renseignement eux-mêmes prétendent que la Russie est, peut-être, indirectement responsable, en « ayant créé les conditions » qui ont conduit Kiev à attaquer les séparatistes.


En d’autres termes, le coup d’État supervisé par Victoria Nuland du Département d’État (NDT : Ministère des Affaires étrangères) — qui a renversé un gouvernement ukrainien démocratiquement élu pour placer des russophobes extrémistes au pouvoir à Kiev, et qui ont attaqué les régions dissidentes d’anciens territoires russes qui furent rattachés à l’Ukraine par les dirigeants du Parti Communiste soviétique à une époque où la Russie et l’Ukraine faisaient partie du même pays – n’a aucune responsabilité dans la situation actuelle.


Washington est innocent. La Russie est coupable. Fin de l’histoire.


Le jour précédent (jeudi 24 juillet), la porte-parole du Département d’État, Marie Harf, l’une des va-t-en-guerre écervelées du régime Obama, s’est mise en colère contre des journalistes qui l’interrogeaient à propos du rejet officiel de responsabilité de la part du gouvernement russe. « Ne comprenez-vous pas que ce que le gouvernement américain dit est crédible et que ce que le gouvernement russe dit ne l’est pas ! ».


Soyez assurés que les propriétaires des médias et les rédacteurs en chef des journaux pour lesquels travaillent ces journalistes ont reçu des appels et des menaces. Je ne serais pas surpris que ces journalistes perdent leur travail pour avoir voulu faire leur travail. Là vous l’avez. La presse libre américaine. La presse américaine est libre de mentir pour le gouvernement, mais ne doit pas oser exercer d’autre liberté.


Washington ne permettra jamais une clarification officielle sur le MH-17. Aujourd’hui (23 juillet), la BBC a déclaré : « Des sources de Whitehall (NDT Gouvernement britannique) disent qu’apparemment les preuves du crash du vol MH17 ont été délibérément altérées, quand les boîtes noires de l’avion sont arrivées au Royaume-Uni. »


Après avoir signalé l’altération des boîtes noires, la BBC s’est elle-même contredite : « Les services néerlandais de sécurité qui mènent l’investigation ont dit que des « données valides » ont été téléchargées depuis les enregistrements des discussions du cockpit du MH17 (CVR) et vont être analysées ». Ces services ont déclaré : « Le CVR a été endommagé, mais les modules mémoires sont intacts. De plus, il n’a été trouvé aucune preuve ni indication de manipulation du CVR. »


La BBC ne nous indique pas comment les boîtes noires ont pu se retrouver simultanément entre les mains des Britanniques et des Hollandais alors que les séparatistes les ont données aux Malaisiens avec l’assurance qu’elles seraient remises à L’Organisation Internationale de l’Aviation Civile (ICAO) pour être examinées par des experts indépendants.


Alors où sont donc les boîtes noires ? Si les Malaisiens les ont remises aux Britanniques, Whitehall rapportera tous les mensonges que Washington lui demandera de proférer. Si c’est effectivement cette marionnette qu’est la Grande-Bretagne qui a les boîtes noires, nous ne connaîtrons jamais la vérité. À en juger par les accusations hostiles non fondées contre la Russie émises par le Premier ministre hollandais qui a été dûment acheté, nous pouvons nous attendre à ce que les Hollandais mentent également pour Washington. Apparemment, Washington est parvenu à priver l’ICAO de « l’enquête » pour la confier à ses marionnettes.


Le problème, lorsque vous écrivez des éditoriaux en vous basant sur les comptes-rendus de la presse occidentale, c’est que vous n’avez aucune idée de la véracité de ces comptes-rendus.

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Lire : Le Washington Post

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Selon toutes les apparences, le régime d’Obama a l’intention de transformer cette « enquête internationale » en acte d’accusation contre la Russie, et les Hollandais semblent s’être déjà alignés derrière cette utilisation détournée de l’enquête. Comme l’article du Washington Post le montre clairement, il n’y a aucune chance que l’enquête puisse amener à soupçonner la responsabilité de Kiev et Washington.


En maintenant sa confiance à l’égard d’un Occident corrompu dénué d’intégrité et de bonne volonté vis-à-vis de la Russie, les séparatistes et le gouvernement russe se sont une fois de plus exposés eux-mêmes à l’opprobre. N’apprendront-ils jamais ?


Au moment où j’écris, cette histoire devient encore plus confuse. Je viens de voir apparaître sur mon écran que Reuters rapporte qu’Alexander Khodakovsky, « un dirigeant rebelle puissant, a confirmé que les séparatistes prorusses possédaient un missile sol-air du type dont Washington dit qu’il a servi à abattre le MH17 de la Malaysia Airlines et qu’il pourrait provenir de Russie. » Reuters dit que ce commandant séparatiste (ou peut être ancien commandant comme l’a rapporté plus tard Reuters en décrivant Khodakovsky comme « un ancien dirigeant de la cellule antiterroriste « Alpha » des services de sécurité de Donetsk ») est en conflit avec les autres chefs à propos de la conduite de la guerre.


Khodakovsky indique clairement qu’il ne sait pas quelle unité peut avoir été en possession du missile, ou encore d’où il pourrait avoir été tiré. Il dit clairement qu’il ne dispose pas d’information réelle et précise à ce sujet. Sa théorie est que le gouvernement ukrainien a berné les séparatistes pour qu’ils tirent le missile en lançant un bombardement aérien dans la région dans laquelle l’avion de ligne volait. Le gouvernement a envoyé des avions de chasse dans la zone de l’avion civil afin de le faire passer pour un appareil militaire. Reuters cite Khodakovsky, « Même si il y avait un Buk, et même si ce dernier avait été utilisé, l’Ukraine a fait tout son possible pour s’assurer que l’avion civil soit abattu ».


Ne connaissant pas la nature du conflit entre Khodakovsky et les autres commandants ou encore ses motivations, il est difficile d’attester de la validité de son récit, mais son histoire explique pourquoi le contrôleur aérien ukrainien aurait envoyé l’avion de la Malaysian Airlines au-dessus d’une zone de combat, une décision jusqu’ici inexpliquée.


Après la partie sensationnelle de son histoire, Reuters semble faire légèrement marche arrière. Reuters cite Khodakovsky disant que le mouvement séparatiste a plusieurs dirigeants différents et que « notre coopération est quelque peu conditionnelle. » Khodakovsky devient ensuite indécis quant à dire si les séparatistes possédaient ou non des missiles Buk opérationnels. Selon Reuters, Khodakovsky « a dit qu’aucun des Buks pris aux forces ukrainiennes n’était opérationnel. » Si tant est que ce missile existe, ceci implique que la Russie a fourni le missile en état de marche aux séparatistes. Je trouve la réponse des séparatistes probante. « Si nous avions eu ces missiles pourquoi les imbéciles de Kiev auraient-ils envoyé un avion afin de nous bombarder, et pourquoi leurs bombardements seraient si efficaces ? »


Les séparatistes possèdent des systèmes de défense sol-air individuels du genre de ceux fournis par les Américains aux Afghans pendant l’invasion soviétique. Ce genre de missile n’est capable de toucher que des avions volant à basse altitude. Ils ne peuvent en aucun cas atteindre 33,000 pieds (10.050 m).


Selon Reuters, le compte-rendu de cet article provient d’une première personne, son écriture a été réalisée par une seconde et sa publication par une troisième. D’après mon expérience du journalisme, cela signifie que nous ne savons pas de qui est cet article, de quelle manière il a pu être modifié, et quelle peut être sa fiabilité.


Nous pouvons conclure avec certitude que « l’enfumage » ne fait que commencer, et qu’à l’instar du 11/9 ou de l’assassinat de John F. Kennedy, il n’y aura pas d’autre alternative pour les individus qui voudront bâtir leur propre opinion, que de chercher les preuves par eux-mêmes. Le gouvernement des États-Unis ne le reconnaîtra jamais, et le gouvernement britannique ainsi que les médias prestituées [jeu de mots composé avec presse et prostituée] ne cesseront jamais de raconter des mensonges pour le compte de Washington.


Les pots-de-vin et les menaces de Washington peuvent produire tous les articles que Washington réclame. N’oubliez pas qu’une Maison-Blanche totalement corrompue, malgré les objections de ses propres services de renseignement, a envoyé son Secrétaire d’État aux Nations Unies pour qu’il raconte au monde entier des mensonges concernant des armes de destructions massives irakiennes dont la Maison-Blanche savait indubitablement qu’elles n’existaient pas. Avec comme conséquences des mensonges de Washington, des millions de tués, de mutilés ou déplacés, et la montée de l’instabilité au Moyen-Orient.


Le régime d’Obama a menti en utilisant des « preuves » fabriquées en affirmant qu’Assad avait utilisé des armes chimiques contre le peuple syrien, « preuves » provoquant alors le franchissement de la « ligne rouge » que la Maison-Blanche avait elle-même fixée pour justifier une attaque du peuple syrien. Le gouvernement russe a dévoilé l’usage de fausses preuves et le parlement britannique a voté contre la participation du Royaume-Uni à l’attaque du régime d’Obama contre la Syrie. Ainsi isolé, le régime d’Obama n’a pas osé assumer le rôle évident de criminel de guerre.


Ansi bloqué, le régime d’Obama a financé et équipé des militants jihadistes étrangers pour attaquer la Syrie, ce qui a maintenant pour conséquence que l’EIIL est en train de créer un califat formé d’une partie de l’Irak et de la Syrie.


Rappelez-vous que les régimes de George W. Bush et d’Obama ont aussi menti comme des arracheurs de dents au sujet des « armes nucléaires iraniennes ».


La seule conclusion à tirer est qu’un gouvernement qui ment de façon aussi systématique n’est pas crédible. Depuis le régime corrompu de Clinton, les journalistes américains ont été forcés par leurs patrons à mentir dans l’intérêt de Washington. La confrontation de certains journalistes avec Marie Harf leur a permis de retrouver un peu de courage, et constitue un signe d’espoir. Espérons que cela prendra racine et se développera.


Je ne pense pas que les États-Unis ne puissent jamais se relever des dommages infligés par les néoconservateurs qui ont déterminé les politiques des gouvernements Clinton, George W. Bush et Obama. Cependant, lorsque nous voyons des signes d’opposition aux mensonges et tromperies massifs caractéristiques du gouvernement US au 21e siècle, nous devons applaudir et encourager ceux qui se battent contre ces mensonges.


Notre futur et celui du monde en dépendent.



Par Paul Craig Roberts (*) – le 23 juillet 2014 // Olivier Berruyer - Les-Crises.fr - le 28 juillet 2014


(*) Paul Craig Roberts est un économiste et journaliste paléoconservateur américain a été sous-secrétaire au Trésor dans l’administration Reagan (1981-1982), et est un des pères fondateurs des Reaganomics. Il a également été rédacteur en chef adjoint au Wall Street Journal.  


Source : paulcraigroberts.org, 23 juillet. Traduit collectivement pour www.les-crises.fr

 

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Tirs d'artillerie russe : preuves ?

RT. 25 juillet 2014


Un journaliste remet gentiment à sa place la porte-parole du Département d’État US et lui demande des preuves solides.


Comme pour les conflits antérieurs, les USA prétendent toujours posséder des preuves, mais c'étaient soit des fausses preuves fabriquées, soit des preuves qu'ils n'ont jamais montrées !


Dans cette vidéo, une fois de plus, cette dame d'une mauvaise foi crasse affirme détenir toutes les preuves, mais elle ne peut pas les montrer. Et lorsqu'on lui pose quelques questions précises, elle s'embrouille.


Malheureusement, le public entend le mot "preuve" et s'en contente sans aucun esprit critique, de plus, les médias font de même.  La recette est connue pour bien fonctionner, alors pourquoi les "va-t'en guerre" s'en priveraient-ils ?


Allez-vous continuer à être bernés par ces mensonges qui finiront par vous entraîner dans une guerre mondiale que vous regretterez amèrement ?


Duc


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Islamité, citoyenneté & modernité

Islamité, citoyenneté & modernité | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


En juillet 1974, le législateur avait rêvé de "soustraire l’islam belge aux influences étrangères". Quarante ans plus tard, il est devenu urgent de nous débarrasser des "théologiens de la sharia et du jihad" venus d’ailleurs.


Avant les élections, nos différents gouvernements ont célébré avec beaucoup de fastes les "50 ans de l’immigration marocaine" (quant aux "50 ans de l’immigration turque", elle tombe en juillet, période estivale.


Comme les élections sont déjà passées, cette date anniversaire n’intéresse plus grand monde !). A présent que le temps de l’autocongratulation et de l’euphorie de circonstances est passé, il va falloir se pencher sur une autre commémoration : la publication par le "Moniteur", le 19 juillet 1974, d’une loi dont on dira erronément qu’elle "reconnaît l’islam", une première européenne, sinon mondiale !


En effet, en à peine cinq à six ans d’immigration musulmane, l’islam étant devenu la deuxième religion du pays, la question de sa reconnaissance, après les cultes "catholique, protestant, israélite, anglican", déjà reconnus, pouvait légitimement se poser.


Or, nos nouveaux concitoyens musulmans n’avaient aucune revendication de cette sorte. Ils "s’accommodaient" tout naturellement à vivre dans une société sécularisée. Ils assumaient leur islamité "modérément", sans exubérance, sans demande excessive de "visibilité".


Assez curieusement, la demande de reconnaissance de l’islam est venue d’une puissance étrangère qui n’avait rien à voir avec les musulmans d’ici, à savoir l’Arabie Saoudite.


Cela se passe dans la seconde moitié des années soixante. A la suite des crises pétrolières, les économies occidentales sont en difficulté, tandis que l’Arabie et les Emirats regorgent de pétrodollars. Qui plus est, sous l’influence principalement des Etats-Unis, l’Arabie, gardienne des lieux saints de l’islam, est encouragée à jouer un rôle de leadership dans le monde musulman et dans le tiers-monde, l’islam étant considéré comme "un excellent rempart contre le communisme" !


Dans ce contexte, les Saoudiens n’ont pas de peine à convaincre les dirigeants de notre pays, que la reconnaissance de l’islam par la Belgique ouvrira largement les marchés moyen-orientaux convoités par nos entreprises. Ceux de ma génération se souviendront "des contrats du siècle" ayant frappé nos imaginations.


Que signifie "reconnaître l’islam" ?


Jeune docteur en droit (sorti de l’ULB), je m’interroge sur la pertinence de cette reconnaissance. Comment un Etat "civilisé" peut reconnaître un culte dont la doctrine juridique (en gros, la sharia) pose d’énormes problèmes au regard de notre "droit positif" ? J’évoque pêle-mêle, la polygamie, la répudiation, les châtiments corporels, la lapidation, la condamnation de l’apostasie, de l’homosexualité,… et le statut de la femme qui fait d’elle un être inférieur, perpétuellement sous tutelle.


On me rétorquera que "l’Etat ne reconnaît pas la doctrine d’un culte", mais seulement son "temporel". D’où, l’exact intitulé de la loi du 19 juillet 1974 "portant reconnaissance des administrations chargées de la gestion du temporel du culte islamique".


Le problème est que la tradition musulmane, en particulier celle du wahhabisme, doctrine particulièrement rétrograde des Saoudiens, confond volontairement et radicalement "temporel, spirituel, juridique", selon la conception dite d’"islam englobant", cher aux salafistes et autres Frères musulmans. De sorte que la précision apportée par l’intitulé de la loi est toute théorique, elle n’est d’aucun secours quant à définir la place d’un culte récemment venu d’ailleurs, au sein des institutions de notre pays.


En "reconnaissant" l’islam sans autre forme de procès, c’est-à-dire sans débat préalable sur la doctrine du culte, nos dirigeants mettaient la charrue devant les bœufs. Avec toutefois une certaine lucidité, puisqu’il s’est trouvé des voix, au Parlement, pour déclarer : "En votant cette loi, nous espérons favoriser l’émergence d’un islam belge soustrait aux influences étrangères".


De quelles influences étrangères parlait-on ?


Laissons aux historiens le soin de nous éclairer. Toujours est-il que dès 1975, nous modifierons la loi du "Pacte scolaire", pour introduire des cours de religion islamique dans les écoles publiques, et nous nous tournerons vers le Centre islamique et culturel (devenu la Grande Mosquée de Bruxelles), sous l’égide des Saoudiens, pour désigner des professeurs de religion islamique. A nouveau, sans débat sur le contenu de ces cours ni sur la formation des professeurs de religion auxquels on confiera "l’âme de nos enfants" (les enfants musulmans nés ici ou venus d’ailleurs sont aussi nos enfants comme tous les autres).


La prise du pouvoir par les religieux en Iran, en 1979, exacerbera les rivalités entre les plus radicaux des Sunnites et les plus radicaux des Chiites, de sorte que notamment les musulmans de la diaspora en Europe subiront le prosélytisme des uns et des autres, pour "réislamiser la base musulmane glissant vers la sécularisation". On financera des mosquées, des cours coraniques, des théologiens de la sharia (et aujourd’hui du jihad), avec le laxisme, voire la complicité de certains dirigeants occidentaux.


Dans l’émotion populaire suscitée par "l’affaire des enfants", la découverte du martyre de la petite Loubna, "les marches blanches", nous organiserons les élections dites "islamiques" de décembre 1998, pour mettre enfin sur pied les fameuses "administrations chargées de la gestion du temporel du culte", en prenant le risque d’ouvrir un boulevard devant l’obscurantisme. "L’organe chef du culte", institution inconnue dans les traditions musulmanes, nous l’appellerons "Exécutif des musulmans", comme s’il représentait tous nos concitoyens musulmans, alors qu’il ne représente même pas toutes les mosquées.


Quarante ans après le vote de la loi de 1974, nous sommes un certain nombre de citoyens de ce pays, musulmans comme non musulmans, à appeler de nos vœux l’émergence d’un islam belge "libéral et humaniste", "éthique et spirituel", "débarrassé des théologiens de la sharia et du jihad venus et soutenus de l’étranger".


Nous estimons que le moment est largement venu d’encourager nos concitoyens musulmans à concilier leur "islamité avec leur "citoyenneté" et la "modernité". Il est devenu urgent de libérer la pensée musulmane contemporaine et la "modernité endogène de l’islam", étouffées par les pétrodollars de l’obscurantisme.


Et si nos dirigeants politiques ne sont toujours pas convaincus de l’urgence de la situation, nous, en tant que citoyens, nous organiserons les "Etats généraux de l’islam et des musulmans".


En cela, nous suivrons le courage et la lucidité de nos amis tunisiens qui, avec leur nouvelle constitution, nous ont montré la voie mais ont aussi besoin de notre soutien. Concilier "islamité, citoyenneté et modernité", est la devise de la Tunisie du XXIe siècle.


C’est la voie à suivre pour aider nos concitoyens musulmans dans "la recherche des Lumières de l’islam perdues" dans les soubresauts de l’Histoire.


Chemsi Chéref-Khan


Docteur en droit et licencié en Sciences sociales (ULB).


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Un SMS en conduisant ?


Vous ne pensez pas à votre sécurité ?  C'est votre liberté !


Mais pensez au moins à celle des autres qui n'en ont rien à cirer de votre inconscience et qui n'ont pas à être victime de votre bêtise !  -  Duc


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GSM au volant ?


Dédicace spéciale à ceux (trop nombreux) qui n'ont pas encore compris le danger de téléphoner ou de consulter les SMS en conduisant.  De plus, c'est interdit !  -  Duc


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Giulietto Chiesa - Crise en Ukraine

Giulietto Chiesa - Crise en Ukraine | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

 Légende photo : Giulietto Chiesa



La crise dans le Sud-Est de l’Ukraine

 


Giulietto Chiesa : « Si Porochenko renonce publiquement à la Crimée, il sera rejeté immédiatement »

 

Combattant impitoyable de la « globalisation à l’américaine », critique d’eurostandards, ex-député du parlement Européen (NDLGazette : il est aussi journaliste et homme politique italien – source Wikipédia), Giulietto Chiesa a visité la Crimée sur l’invitation du média-club « Format A-3 ».

 

Il a vu de ses propres yeux ce que se passe dans la presqu’île de Crimée après le retour de celle-ci dans la Fédération de Russie. Giulietto Chiesa est d’avis que la crise ukrainienne est le début de la Troisième guerre mondiale déchaînée par des États-Unis qui ne veulent pas reconnaître qu’ils ne sont plus « les maîtres du monde ». La Crimée est péremptoirement le territoire de la Russie. Créer la russophobie a coûté 5 milliards de dollars aux États-Unis.

 

 ***

 

— Monsieur Chiesa, vous avez travaillé à Moscou pendant 20 ans. Vous avez été correspondant des journaux « L’Unità » et « La Stampa ». Avez-vous visité la Crimée pendant l’aire soviétique ? Comme touriste, par exemple ?

 

— J’ai beaucoup travaillé. Et je n’avais pas du temps pour faire des voyages d’agrément. J’avais visité beaucoup de coins de la Russie, même la Sibérie, mais je n’avais jamais visité la Crimée pendant ce temps-là. Tout ce que je savais sur le sujet, je le lisais dans les journaux. Durant l’époque soviétique, je savais que la Crimée était un endroit renommé pour les touristes Russes.

 

— Mais aujourd’hui la communauté internationale ne reconnaît pas la Crimée comme étant le territoire Russe. Le nouvel élu président d’Ukraine, Piotr Porochenko, promet de rendre la presqu’île de Crimée à son pays…

 

— Les déclarations de Porochenko de rendre la Crimée à l’Ukraine étaient prévisibles. Il ne peut pas dire en public qu’il a reconnu la perte de ce territoire. Autrement, il sera rejeté aussitôt.

 

On sait qu’il y a des moments dans l’histoire où des nations entières tombent malades tout comme les êtres humains. L’Ukraine est malade pour le moment. Elle n’a pas compris dans quel état elle est.

 

Il y a des cas où des peuples entiers deviennent fous. Je suis d’avis que l’Ukraine occidentale est devenue folle. La russophobie là-bas se base sur l’enseignement inculqué. Je comprends parfaitement que l’Ukraine tout comme la Russie et d’autres pays ont leurs propres racines, leur propre histoire et leurs particularités. Je connais bien l’impact du pacte de Molotov-Ribbentrop sur les esprits, je sais que l’Ukraine occidentale faisait partie de la Pologne antérieurement, qu’il y a eu des moments de forte opposition entre le peuple ukrainien et le peuple soviétique. Mais tout ça fait partie de l’Histoire. Et ça n’explique nullement la haine qui existe aujourd’hui.

 

 

— Quelle est l’origine de cette haine qui pousse les gens à la guerre fratricide ?

 

— Cette guerre a été créée et payée avec l’argent des États-Unis. Quand Madame Nuland parle d’investissement de 5 milliards de dollars pour que le peuple ukrainien ait l’avenir qu’il mérite, il s’agit de la formation du nazisme et du culte de la haine nationale. Ils avaient besoin d’accroître la tension et de provoquer une haine du Russe. À propos, dès « la révolution orange ukrainienne » plusieurs camps de formation de nazi ukrainiens ont surgi sur le territoire de la Pologne et en Lettonie.

 

Quand Poutine a compris que Yanoukovitch était en train de « se jeter dans les bras de l’Europe » et qu’il venait de signer le contrat avec l’Europe — le contrat qui était contre la Russie et qui n’était pas avantageux à l’Ukraine —, Poutine a offert 13 milliards de dollars et un rabais de 2 milliards de dollars pour le gaz. C’était une offre très favorable. Yanoukovitch a compris que s’il ne l’acceptait pas, les choses deviendront pires pour lui et pour l’Ukraine en général. Il n’avait pas encore signé à Vilnius. Après cela, on a commencé une réelle attaque armée contre lui. Malheureusement, il n’a pas obéi aux États-Unis et il a été « déboulonné ». Si on peut apporter une critique ici à la Russie, c’est son retard de compréhension au regard du danger de la situation.

 

— Mais il a réagi en temps opportun dans le cas de la Crimée…

 

— Ce qui s’est passé dans la Crimée, s’est déployé indépendamment de Poutine. Après le coup d’État à Kiev les habitants de la Crimée avaient peur. J’ai fait quelques prestations sur la chaîne TV italienne en disant que si j’habitais la Crimée j’aurai eu peur, moi aussi. Les gens ne voulaient pas rester avec le gouvernement qui avait fait le coup d’État, qui avait renversé le président légitime par la force et qui avait de fait annoncé la purification ethnique. Les habitants de la Crimée étaient les premiers à comprendre le risque et ils ont organisé un référendum. Poutine resta silencieux. Il n’avait pas instigué les gens, ni organisé le référendum, ni demandé de rejoindre la Russie. Moscou agissait avec circonspection.

 

Poutine n’avait jamais eu l’intention de prendre la Crimée. Il avait fait un seul pas, très raisonnable d’ailleurs en terme de paix. Il avait augmenté le nombre de militaires en Crimée signifiant ainsi : « ne les touchez pas, nous défendrons les habitants de la Crimée si vous les attaquez ». Tout que ce passe aujourd’hui à Donbass, tout ça était possible dans la Crimée aussi, si Poutine n’avait pas agi comme un dirigeant super consciencieux.

 

— Il existe une version qui prétend que Vladimir Poutine a prévu le danger qu’on faisait des projets de placer des bases de l’OTAN en Crimée.

 

— Cela ne correspond pas à mes informations. J’ai visité Kiev plusieurs fois avant l’affaire du Maïdan sur invitation à discuter de l’avenir ukrainien. L’ambassadeur américain était présent dans une de ces discussions. Ces discussions étaient pleines de disputes sur la route à suivre par l’Ukraine. Les premiers voulaient rejoindre l’Europe, les seconds demandaient plus de liberté et d’autonomie, d’autres insistaient sur le rapprochement à la Russie. Mais l’Europe et les États-Unis faisaient sur eux tous une terrible pression. La Russie était de fait, absente pendant toutes ces discussions. Elle n’avait pas d’influence sur la politique interne de l’Ukraine.

 

Quand il s’agissait du rapprochement de l’Ukraine et de l’Europe, il était évident que Yanoukovitch travaillait avec zèle dans cette direction. Quand je lis dans les journaux occidentaux que Yanoukovitch est protégé par la Russie, je suis très étonné. Jamais il n’a été à la botte de la Russie. Tous les présidents ukrainiens étaient pro-occidentaux : Koutchma, Kravtchouk, Youchtchenko, Yanoukovitch – tous.

 

Euromaïdan est le coup d’État organisé par les États-Unis et soutenu par l’Europe dont les délégués étaient présents dans le Maïdan. Madame Nuland encourageait les manifestants en offrant des pâtisseries danoises. Et la Russie ? Aucun dirigeant ne faisait de prestations sur Maïdan.

 

 À propos, quand je dis « l’Europe faisait beaucoup de pression », cela  concerne essentiellement la Pologne, les pays Baltes et en partie l’Allemagne.

 

Il semble que l’Ukraine n’avait aucune chance de rester sous la forme qu’elle existait depuis 23 ans.

 

— Ceux qui ont organisé l’Euromaïdan brisaient l’Ukraine sciemment. Ils savaient très bien que si on brusquait les choses, on recevrait ce que se passe aujourd’hui. Pourtant, ils espéraient que les citoyens russes de l’Ukraine prendraient patience. Ils pensaient que la population russe en Ukraine endurerait longtemps les tourments sans trop broncher.


Que l’Europe va les aider est une illusion. Surtout qu’en Europe actuellement, tout va de pire en pire surtout en ce qui concerne la démocratie et la qualité de vie.


Le premier but de l’opération liée à « la crise ukrainienne » c’est de faire de l’Ukraine un membre de l’OTAN. Le deuxième but c’est de faire un coup contre la Russie parce que la prise de l’Ukraine c’est la prise du robinet à gaz russe. Les États-Unis comptaient sur la fermeture de ce robinet, cela aurait été un grand coup pour l’économie russe, la perte de 100 milliards d’euros par an.

 

Obama a visité l’Europe deux fois pendant une période de sept semaines. Cela est sans précédent. Il offrait le gaz de schiste, produit américain et canadien. Au XXIe siècle l’Amérique a perdu l’hégémonie mondiale.

 

Et maintenant, ils provoquent la Troisième guerre mondiale pour recouvrer leur puissance passée. Tout ce que se passe en Ukraine constitue une préparation à cette guerre, ce n’est pas seulement une crise régionale.

 

Tout cela signifie la fin de l’empire américain et en même temps l’inaptitude de cet empire de le concevoir. Les États-Unis veulent faire l’Europe dépendante des ressources énergétiques américaines. Pourtant, la Russie est un pays puissant qui est capable d’endiguer le début de la Troisième guerre mondiale. Tous les efforts que fait le président Poutine pour séparer l’opinion des Européens de celle des Américains sont des avancées correctes. La Russie elle-même ne pourra pas arrêter ce monstre que sont les États-Unis. La Russie et l’Europe doivent devenir des partenaires stratégiques.

 

Le bombardement de la population pacifique au sud-est de l’Ukraine constitue une tentative de provocation à l’encontre de Poutine, ils veulent le conduire à intervenir pour défendre la population russophone en Ukraine. Mais s’il le fait, l’Ouest s’unira contre la Russie.

 

 

Monsieur Chiesa, à votre avis, quand il sera-t-il possible de lever le blocus informationnel en recouvrant les standards du journalisme ?

 

— Je ne sais pas. Malheureusement, les mass-médias ukrainiens sont sous le contrôle d’oligarques. On a fait un travail systématique et important pour créer une attitude anti-russe. À l’ouest, c’est la même chose : les approches européennes sur le sujet ne sont pas non plus spontanées, elles sont au contraire bien organisées. La plupart des Italiens sont persuadés que la Russie a occupé l’Ukraine, que Yanoukovitch est un tyran et un despote et que le peuple ukrainien en entier était présent sur Maïdan et brûlait de désir de rejoindre l’UE. La propagande et la censure sont partout. Les Italiens, par exemple, ne savent pas qu’il y a des millions de gens russes et des russophones qui habitent en Ukraine, que leur langue parlée est donc le russe.

 

À l’Ouest, quand il s’agit de la crise ukrainienne, personne ne fait l’usage du mot « nazisme » quoiqu’il est bien évident que le parti « Svoboda » et « Le secteur droit » sont des formations de nazis. On dit à l’Ouest que les personnes qui ont péri à Odessa sont mortes brûlées par malchance.

 

Les mass-médias propagent des mensonges parce qu’ils sont contrôlés par de soi-disant « maîtres de l’univers ». Cela ne vient pas de moi, mais de Paul Krugman (NDLGazette : Krugman, qui est aussi professeur à l’université de Princeton, au New Jersey, et chroniqueur au New York Times) prix Nobel d’économie, a déjà dit cela.

 

Les « maîtres de l’univers » existent vraiment. C’est un groupe composé de peu de monde. Ils sont environ 300 personnes en tout. C’est le véritable pouvoir. Souvent, ce sont des structures bancaires ; leur pouvoir est bien plus important que celui du gouvernement français ou italien. Ils tirent des milliards de profits de rien.

 

Pensez-vous qu’ils vous diront la vérité par l’intermédiaire des mass-médias qu’ils possèdent ? Donc, des infos inauthentiques surgissent dans la presse européenne parce qu’aussi et trop souvent leurs auteurs ignorent l’Histoire et, par conséquent, ne comprennent rien à la succession des événements.

 

D’après vous, malgré que l’Europe ne reconnaisse pas la Crimée comme étant le territoire russe, est-ce que cette péninsule fait-elle finalement vraiment partie de la Russie ?

 

— Je pense que c’est irrévocable. L’Ouest peut refuser de reconnaître cela, mais que faire ? Ils peuvent appliquer des sanctions, mais que voulez-vous ? La Russie a sa propre existence. Mao Zedong avait raison quand il disait que parfois il est préférable de s’asseoir au bord du fleuve et d'attendre que le corps mort de son ennemi s’affale...

 

Source :

http://touch.news.mail.ru/politics/18780114/?social=fb - 5 juillet 2014


Traduction : Dan pour la Gazette de Koter info

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Fruits & légumes moches


Enfin le marketing devient un peu plus intelligent !


Toute initiative tendant à rendre les fruits et légumes moins chers et à portée du plus grand nombre est à saluer, surtout quand on évite les déchets inutiles en abandonnant de stupides critères de beauté.


Reste encore à encourager tout de qui est produit par le bio et à privilégier les productions locales  !


Duc

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Israël menace la Suède


Israël menace la Suède pour avoir évoqué l'implication de soldats israéliens dans un trafic d'organes de Palestiniens tués durant les guerres et lors de leur détention dans les prisons israéliennes (2008).


Vidéo ajoutée sur YouTube le 23 juillet 2014 par Ben Télé


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