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LLN - The Cat Hell Team, Aventure

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Il y a lieu de repositionner notre team louvaniste.  Souvenez-vous ou découvrez...

 

Le temps passe et "The Cat Hell Team" poursuit son but et son long chemin vers celui-ci...

 

Evelyne Hemstedt et Clotilde Vromman, étudiantes à LLN et originaires de Dion-Le-Mont, annoncent la création de "The Cat Hell Team".  Amies par les scouts, portant toutes deux un totem de chat, elles ont toujours été l'équipe des félines !

 

Les 2 jeunes femmes ont décidé de participer au raid 4L Trophy 2013, un des plus grands, si ce n'est le plus grand événement sportif étudiant en Europe.  Sous le nom de "The Cat Hell Team", leur numéro d'équipage sera le 851.

 

Créé en 1997 par Jean Jacques Rey, pilote et passionné de rallye-raid, le 4L Trophy a su devenir en 15 ans un rendez-vous incontournable des étudiants prêts à en découdre sur les pistes marocaines.  En 2012, la quinzième édition du raid 4L Trophy battait tous les records avec 1.350 voitures engagées et près de 3.000 personnes qui s'élançaient pour un périple d'environ 6.000 km jusqu'au Maroc.

 

On ne parle pas de vitesse sur le 4L Trophy (n'oubliez pas que la 4L a fêté ses 50 ans l'année dernière), mais bien d'une course d'orientation.  Le but est de rallier l'arrivée en faisant le moins de km possible tout en ayant validé les différents points de contrôle.  Pas de GPS, les concurrents ont pour seules armes une boussole, une carte, un road-book et leur flair.

 

Evelyne et Clotilde, nos deux pilotes neo-louvanistes ont ouvert une page spéciale sur Facebook pour permettre de partager et de relater leur aventure, vous les trouverez en cherchant "The Cat Hell Team". - Duc

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La Gazette des campus de LLN et de WSL-UCL ainsi que diverses infos intéressantes visant la vérité ou l'autre vérité (qui que ce soit qui la dise, mais sans forcément prôner l'auteur).
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En collaboration avec Koter Info, le site des étudiants de LLN - WSL

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Etudiant(e)

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Koter Info 

Site "Koter Info" LLN-WSL-UCL


=  plus de 95.000 lecteurs du site

 

Avec tant de visiteurs différents, "Koter Infose targue d'être un site utile aux étudiants de Louvain-La-Neuve ou de Woluwé-Saint-Lambert-UCL.

 

Pour tout savoir sur le campus universitaire de Louvain-la-Neuve ou de Woluwé-St-Lambert-UCL, découverte, histoire, vie estudiantine, locations kots, photos, vidéos, cercles, kaps, etc...

 

Informations générales : Locations - Services - Adresses utiles, ne fusse que pour indiquer les grandes directions, mais c'est beaucoup plus !!!

 

En fait, Koter Info est un site en constante évolution avec plus de 90 pages à votre dispositon.  On y trouve tout se qu'il faut savoir quand on ne connait pas encore LLN ou WSL. 

 

Voyez par vous-même, cliquez ici ou sur le lien dans le titre ou dans la photo.


Duc

  

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"La Gazette" de LLN-WSL-UCL


=  plus de 103.000 lecteurs de La Gazette

 

Avec tous ces lecteurs (différents), c'est indéniablement "La Gazette" des campus de LLN & de WSL-UCL et environs.  On y lit des infos locales ainsi que des publications diverses intéressantes boudées généralement par les médias habituels.

  

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Dossiers de La Gazette


La Gazette de "Koter Info" a suivi plusieurs aventures d'équipages estudiantins néo-louvanistes ou liés à Louvain-La-Neuve au fameux Raid 4L Trophy destiné aux étudiants. Si vous voulez revivre ces aventures au jour le jour, de la préparation de la 4L à la fin du raid au Maroc, les photos, les vidéos et les reportages journaliers ont été rassemblés dans un dossier complet.

 

La Gazette a également créé un dossier reflétant les pages du site "Koter Info" et leur contenu avec un lien direct vers chacune des pages : "vitrine du site Koter Info"


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Site web et Gazette, les différentes publications de Koter Info sont suivies par plus de


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Jon Gomm - Passionflower

Vidéo mise en ligne le 25 sept. 2011 sur YouTube et vue 7.154.502 fois à ce jour (30 octobre 2014)


Jon Gomm est un chanteur-compositeur et interprète anglais.


En utilisant une guitare acoustique pour créer des sons de batterie, des lignes de basse et des mélodies à la fois, ses chansons font appel à un éventail d’influences et de styles, y compris blues, soul, rock et même de métal.


Source :  Wikipédia

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VW - Eyes on the road


Bravo Volkswagen , mais vous ?


Quelle excellente manière de communiquer la façon dont il est risqué d’utiliser des téléphones portables au volant !


On a envie de crier : " mais en quelle langue faut-il vous le dire pour que ce soit compris et appliqué ? " quand on voit en pratique ce qui se passe couramment sur nos routes ?


Duc



Vidéo ajoutée le 6 juin 2014 sur YouTube et vue 29.279.990  fois  à ce jour. (30.10.2014)


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Suisse : capitale de l'Espagne ?

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« La capitale de l’Espagne est la Suisse »

 

La police espagnole vient de réaliser un grand coup de filet dans le cadre d’une vaste affaire de corruption. Pas moins de 37 suspects ont été arrêtés, y compris des maires et d’autres hauts responsables du Parti populaire au pouvoir et du PSOE de l’opposition. Au total, 51 personnes sont soupçonnées de faire partie de ce réseau de corruption. Toutes sont accusées d’avoir accepté des pots-de-vin en échange de faveurs politiques. Les entreprises impliquées dans ce réseau ont signé des contrats pour une valeur de 250 millions d’euros. Le réseau s’est également rendu coupable de blanchiment d’argent et d’usage de faux.


« La capitale de l’Espagne est la Suisse », titre le journal catalan El Periodico, dont la une a fait le tour des médias sociaux mardi :


Il a publié les photos d’un éventail de personnalités politiques et d’autres célébrités qui se sont rendues coupables de corruption et de détention de comptes cachés en Suisse. Parmi elles, on trouve Francisco Granados, l’ex-numéro 2 du Parti Populaire de Madrid, l’ancien président de la Catalogne Jordi Pujol, ses deux fils, et Iñaki Urdangarin (photo), le frère du roi Felipe et fils de l’ancien roi Juan Carlos. « Patriotas suizos » (Les patriotes suisses), ironise le sous-titre.

.

Le journal voit de nombreuses similitudes avec l’Italie d’il y a 20 ans, celle de l’époque du célèbre scandale Tangentopoli, qui est à l’origine de l’« opération mains propres », et qui a fini par renverser la Première République italienne au début des années 1990 :


« Le nombre croissant de scandales de corruption impliquant des partis qui sont dans le gouvernement ou qui y ont été, et la prolifération du nombre de poursuites évoquent les événements de Tangentopoli en Italie (...)


Nous devons nous réjouir de la régénération du système, qui est inévitable et doit être totale, sans concession.


Mais nous devons aussi faire attention à ne pas revivre ce qui s’est passé en Italie, où on a démonté un système corrompu avant de confier le pouvoir à l’un des politiciens les plus corrompus : Silvio Berlusconi. »


PAR MYLÈNE VANDECASTEELE – express.be – le 28 octobre 2014

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Japon - Nestlé & ses robots...

Japon - Nestlé & ses robots... | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Ça y est ! Nestlé vient d’embaucher 1 000 robots...

pour des postes de vendeurs au Japon

 

Le conglomérat alimentaire suisse Nestlé se prépare à embaucher un millier de robots humanoïdes pour aider à vendre ses machines à café Nescafé dans les magasins d’électronique du Japon. Pour cette mission, il a choisi le sympathique robot dévoilé en juin par la société de technologie japonaise Softbank Corp.


Malgré la crise qui a affecté une grande partie de ses marchés les plus importants, et la stagnation qui sévit au pays du Soleil levant, Nestlé est parvenu à maintenir une solide croissance et une bonne rentabilité au Japon. Ce pays est donc logiquement devenu un terrain d’essai de choix pour les stratégies marketing innovantes du groupe.


Le robot, appelé Pepper, a en fait été développé en France par la société Aldebaran, et il est fabriqué par Foxconn à Taiwan. Il peut apprendre et exprimer des émotions humaines et servir de compagnon ou de guide dans les pays frappés par des pénuries de main-d’œuvre.


Nestlé a indiqué qu’une vingtaine de ces robots seraient testés dans un premier temps en décembre pour interagir avec les clients et faire la promotion des machines à café. Ce ne serait qu’à la fin 2015 que l’expérience serait étendue sur le millier de points de vente de Nestlé.


Nestlé n’a pas précisé à combien se montait cet investissement, mais Softbank avait indiqué que son robot coûtait environ 198,000 ¥ euros). L’humanoïde accueille déjà les clients des 70 boutiques de téléphonie mobile de Softbank au Japon.


Les expériences réussies de Nestlé au Japon incluent le système Nescafé Ambassador. Avec ce système, Nestlé met une machine à café gratuitement à disposition des entreprises. La marge bénéficiaire est réalisée avec la vente des capsules de café qui sont vendues séparément. Nestlé veut quadrupler le nombre des Ambassadors dans le pays d’ici 2020, pour le porter à un demi-million. Le système a commencé à faire son entrée dans les musées, les salons de beauté et même certains temples. C’est aussi la filiale japonaise de Nestlé qui a développé des centaines de saveurs différentes pour sa barre chocolatée KitKat, y compris un KitKat au wasabi, et un autre au thé vert…



PAR MYLÈNE VANDECASTEELE — express.be – le 30 octobre 2014

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Maïdan, massacre des snipers

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Légende et source photo : aflame: protesters were set on fire as they ran through burning barricades to avoid the sniper fire - dailymail.co.uk


Ukraine - Le massacre des snipers à Maïdan : 

les preuves du médiamensonge

 Par Ivan Katchanovski (*)

 

Nos médias ont « justifié » le coup d’État ukrainien par l’affirmation que le président Ianoukovitch aurait fait tirer sur la foule.


Mais cette étude scientifique d’un chercheur d’Ottawa analyse les coupures opérées dans les vidéos des médias, les données balistiques sur base de Google Earth, les types de munitions et les impacts de balles, les communications radio des services de sécurité, les témoignages sur les mouvements des snipers, les positions occupées par l’opposition, les tirs déclenchés contre des journalistes.


Conclusion : on nous a menti !


Les snipers provenaient des rangs de l’opposition, ils ont tué des policiers et des militants de base de l’opposition, mais ont soigneusement épargné les dirigeants de l’opposition.


Cette technique de provocation n’est pas nouvelle, elle fut employée à Caracas le 11 avril 2002 par la CIA pour « justifier » le coup d’État contre Chavez. (analyse dans mon livre Les 7 Péchés d’Hugo Chavez) MICHEL COLLON


 Voir l'étude en question ici :

Snipers Massacre on the Maidan in Ukraine Paper-libre 

(étude en anglais, traduction bénévole bienvenue, merci d’écrire à secretariat@michelcollon.info)

 

Source : Paper presented at the Chair of Ukrainian Studies Seminar at the University of Ottawa, Ottawa, October 1, 2014.

 

 

(*) Ivan Katchanovski enseigne à l’École d’études politiques à l’Université d’Ottawa. Il a été chercheur invité au Centre d’études russes Davis et Eurasiennes de l’Université de Harvard, professeur adjoint invité au département de sciences politiques à l’Université d’État de New York à Potsdam, un chercheur postdoctoral au département de science politique de l’Université de Toronto et au Centre Kluge à la Bibliothèque du Congrès… — source :

http://www.amazon.com/Ivan-Katchanovski/e/B001K1GK2A


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Stress tests bancaires erronés ?

Stress tests bancaires erronés ? | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


85,7 milliards d’euros de subventions implicites

pour les banques européennes en 2013

 

Au lendemain de la publication des stress tests bancaires par la Banque centrale européenne, les Verts européens ont publié leurs propres tests. Ils n’obtiennent pas du tout le même résultat. Pour eux, le système bancaire européen est toujours aussi risqué.

 

Pour les Verts européens, la situation des banques en Europe n’a pas du tout été assainie depuis la crise financière de 2008. « Le système bancaire n’a pas été réformé en profondeur. Il reste une source réelle de danger pour la zone euro », disent-ils.

 

Le groupe européen des Verts juge que le message envoyé par la BCE à l’occasion de ces tests de résistance est un très mauvais signal. La banque centrale européenne laisse penser qu’« une réforme structurelle du secteur bancaire européen ne serait plus nécessaire », que les problèmes bancaires sont résolus. Or, il n’en est rien, soutiennent les Verts.


D’abord, notent-ils, les méthodes d’évaluation qui ont été utilisées pour évaluer la solidité des bilans bancaires sont biaisées : ce sont les modèles internes des banques qui ont servi pour estimer les risques encourus. « Les banques peuvent ainsi respecter les exigences de fonds propres réglementaires sans nécessairement réduire l’effet de levier », insiste leur étude. Même la banque d’Angleterre s’est montrée plus sévère en ce moment, soulignent-ils, puisqu’elle a inclus ce ratio dans ses évaluations, en ne se contentant pas d’un simple ratio de capital.


Ensuite, les tests ont été faits banque par banque, en niant totalement les interconnexions bancaires, soulignent-ils. Or ces liens constituent les plus grands risques, mais aussi les plus opaques du système bancaire international. Si la faillite de Lehman Brothers avait été limitée à ce seul établissement, elle n’aurait jamais provoqué la crise financière de 2008. Mais c’est parce que la banque américaine avait des engagements et était contrepartie pour des montants représentants des milliers de milliards que la panique a saisi tout le système. Personne ne connaissait l’étendue des risques et des désastres possibles. Après des mois de travail, les liquidateurs ont eu une meilleure vision : 5 milliards de dollars environ auraient suffi pour sauver Lehman Brothers.

 

Les risques pour les banques européennes sont encore plus élevés, insistent les Verts, car elles continuent de dépendre étroitement des marchés interbancaires et des marchés de financement de gros pour assurer leurs financements à court terme. Elles se retrouvent donc à la merci du moindre choc.

 

Enfin, les tests de la BCE n’incluent pas du tout la question de la finalité de l’activité bancaire. Les banques servent-elles à financer l’économie ? Ou participent-elles essentiellement au grand casino financier et aux jeux de la spéculation ?


Les Verts ont décidé de faire leur propre évaluation des principales banques dans six pays européens (Allemagne, France, Grande-Bretagne, Espagne, Belgique et Pays-Bas). Six indicateurs ont été retenus, les uns pour estimer le profil de risque de la banque (niveau d’endettement, nature du financement des activités), d’autres pour peser son utilité sociale (part respective des activités spéculatives et de financement de l’économie réelle, degré de dépendance aux montages financiers offshore, et montant des subventions implicites).


Résultat ? Rien n’a changé. « À l’image de Deutsche Bank, BNP Paribas, ou Barclays, les mégabanques européennes ne répondent toujours pas aux exigences de base en matière de gestion des risques financiers et d’utilité sociale », constate leur étude. Elles sont toujours aussi gigantesques et opaques. Elles ont toujours des effets de levier importants et dépendent toujours des financements à court terme pour leur activité. Elles consacrent toujours autant d’énergie et de moyens aux activités spéculatives.


Tout cela serait impossible si ces grandes banques, au nom du too big to fail, ne bénéficiaient pas de la garantie implicite, voire explicite, des États. Celle-ci leur permet de lever de l’argent sur les marchés à un coût bien inférieur à celui de leurs concurrentes plus petites. Ces subventions implicites se sont élevées à 85,7 milliards d’euros pour les 57 plus grandes banques européennes en 2013, selon leurs calculs.


Les Verts ont établi un critère de nuisance sociale, rapprochant d’un côté les activités spéculatives, et de l’autre les subventions implicites. Un classement a été établi à partir de ce critère. Les noms des dix premières banques est sans surprise : toutes les grandes banques européennes s’y retrouvent. Les banques françaises y figurent en très bonne place.

 

Alors que le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, se félicitait dimanche des excellents résultats des stress tests pour les banques françaises, y voyant la pertinence du modèle français de la banque universelle, les parlementaires écologistes européens insistent au contraire sur la situation « caricaturale » des banques françaises. Elles travaillent avec des effets de levier toujours plus importants et dans des activités spéculatives. La loi sur la séparation des activités bancaires était pourtant censée mettre un terme à ces pratiques. « En 2013, l’effet de levier est de 24,3 pour le groupe BCPE, de 27,3 pour BNP, de 32,7 pour la Société Générale et de 67 pour le Crédit Agricole. En d’autres termes, cette dernière, pour 1 euro de fonds propres, emprunte 67 euros, à peu près autant que Dexia avant que cette dernière ne fasse faillite ! », note l’étude.

 

Un tableau reprenant les principaux critères a été construit pour les principales banques dans chaque pays. Ils sont consultables sur le site pechesbancaires. eu

 

 

Par Mickael /News360x – le 28 octobre 2014

 

Source : Médiapart

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Ebola : une affaire politique

Ebola : une affaire politique | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Photo : Carlos Arturo Guerrero, chirurgien et virologue colombien, professeur dans les domaines de la biologie cellulaire et moléculaire, la biochimie, la génétique, le cancer et la virologie, chercheur à l’Université nationale de Colombie.




Ebola : « C’est une affaire politique :

une épidémie sans morts n’est pas crédible » 

Interview de Carlos Arturo Guerrero,

virologue colombien



Grâce aux grands médias les virus comme Ebola ont provoqué la paranoïa chez les gens et génèrent des dividendes pour les entreprises pharmaceutiques. Le Dr Carlos Arturo Guerrero explique pourquoi il n’y a pas réellement de danger que ce virus atteigne la Colombie et d’autres pays d’Amérique latine. 

Interview du Dr Carlos Arturo Guerrero, chirurgien et virologue colombien, professeur dans les domaines de la biologie cellulaire et moléculaire, la biochimie, la génétique, le cancer et la virologie, chercheur à l’Université nationale de Colombie.




— FSJ : Avant, les virus se transmettaient entre animaux sans atteindre les humains, pourquoi semblent-ils désormais passer si facilement de l’animal à l’homme ?


CAG : La raison principale est que les humains détruisent l’habitat des animaux qui sont des réservoirs naturels. Deuxièmement, parce que nous allons dans des zones où coexistent les virus et les hôtes vivants, qui hébergent des parasites. C’est de cette manière que les humains ont contracté la variole, la dengue et le paludisme, entre autres.



— Y a-t-il un réel danger que le virus Ebola atteigne des pays comme la Colombie, le Venezuela et le Chili, où on observe déjà une panique à ce sujet ?


Aucun, parce que nous n’avons pas d’agent naturel de transmission. La seule possibilité viendrait de l’arrivée de voyageurs, mais c’est facilement contrôlable : il suffit d’isoler les patients et d’éviter tout contact avec leurs fluides et sécrétions. Il faut un contact étroit et direct avec le patient [pour être contaminé].


Il n’est pas vrai la transmission se fasse facilement par l’air, par la toux ou les éternuements. Cela se produit lorsque les virus sont déjà adaptés à l’espèce comme le virus de la grippe humaine.


Pour affecter d’autres espèces, les nouveaux hôtes doivent absorber des milliers ou des millions de particules simultanément et de manière répétée. Si un virus d’une autre espèce affecte l’homme aussi facilement, comme c’est le cas pour le virus de la grippe (un éternuement une demi-heure auparavant suffit), c’est parce qu’il a été intentionnellement manipulé dans ce but. Dans la nature, cela est impossible. Le grand ramdam est entretenu par les médias au service des entreprises pharmaceutiques et des intérêts des USA. Pour cela, ils peuvent compter sur l’OMS et les médias comme CNN ; les médias nationaux ne font que répéter ce que les autres disent.



— Pourquoi les épidémies se produisent-elles toujours dans des pays pauvres avec des systèmes de santé déjà fragiles ?


La pauvreté est liée à des conditions insalubres (pas d’eau potable, pas d’égouts, les maisons sont construites de façon précaire, etc.), où il n’y a pas d’accès facile, rapide et en temps utile aux systèmes de santé. De plus, dans ces zones, les faibles revenus et/ou le manque de connaissances ne permettent pas à la population de se nourrir convenablement.


Par conséquent, ces facteurs ont un impact sur le système immunitaire, abaissant les défenses contre les virus et les parasites communs. Les virus affectent davantage le mal-nourri que le bien nourri. 

Un autre aspect à prendre en compte est la manie consistant à rendre responsable seulement le virus ou le micro-organisme de l’épidémie. Cela est faux ! Toutes les épidémies qui ont frappé l’humanité ont en commun une ambiance de stress aigu ou chronique, généré par la pénurie économique, la guerre ou les catastrophes géographiques ou climatiques.




Par exemple, les bactéries (de peste bubonique) qui ont balayé la population au Moyen-âge n’ont pas disparu, elles vivent toujours parmi nous, mais il n’y a pas épidémie. Pourquoi ? Parce qu’il n’y a plus les conditions du Moyen-âge. 

Il en va de même avec le virus de la grippe, la bactérie du choléra, le typhus, etc. Ils sont avec nous et vivent avec leurs hôtes près de nous, mais il n’y a pas d’épidémie.


Celle-ci apparaîtra si les conditions de stress, de malnutrition, et autres prennent des proportions de masse. 

Dans les pays appauvris d’Afrique et d’Amérique du Sud, les micro-organismes ont tué la population sensible, à cause de ses conditions de malnutrition. Les survivants sont des réservoirs et ces nouvelles épidémies ne se propageront à partir d’eux que si les conditions sociales et économiques le permettent.



— L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) s’est réunie les 29 et 30 septembre avec des représentants des autorités de santé, des chercheurs et des entreprises multinationales pharmaceutiques afin de discuter de vaccins contre le virus Ebola. Quelle est la responsabilité de l’OMS dans l’alerte générale créée dans le cas du virus Ebola et dans le passé avec le virus H1N1?


Depuis des années, la communauté scientifique dénonce le fait que les entreprises pharmaceutiques contrôlent l’OMS. Celle-ci est devenue un appendice des boîtes pharmaceutique et elle autorise de manière impudente les « cartes » de couleurs qui indiquent quand déclarer une épidémie ou pas. 

L’impudence a commencé à partir de « l’épidémie » de virus de l’immunodéficience humaine (VIH). Ils l’ont bien maniée, ont acquis de l’expérience et réussi à tromper le monde, y compris la communauté médicale clinique.




Le virus du VIH n’a pas été isolé, aucun scientifique ne peut reproduire en laboratoire le modèle infectieux parce qu’aucun laboratoire scientifique ne le possède. En virologie, c’est ce qui est la clé. On doit démontrer la relation entre le nombre de virions* (particules infectieuses) qui s’ajoutent à une cellule (appelée MOI) et la réaction qui se produit à l’intérieur de la cellule pour établir la corrélation avec la pathologie. 

Cela, on n’a jamais été en mesure de le faire parce que lors de la manipulation du sérum de patients infectés, on peut faire des erreurs graves parce que nous avons des centaines de particules normales dans nos cellules qui se comportent de manière similaire à ce que le VIH est censé faire. Cela signifie que tout ce qui a été publié à ce jour est en grande partie un subterfuge technique. Mais ils ont vendu des millions de dollars en médicaments et selon eux, ils ont guéri ou tué parce que les mécanismes biologiques normaux appelés transcription inverse sont affectés.




L’indécence a été évidente avec « l’épidémie » de H1N1 : on a déclaré une épidémie inexistante et on a fait pression sur les gouvernements pour qu’ils se « préparent » en achetant des médicaments vendus par les boîtes pharmaceutiques US.




En Colombie, le ministre de la Santé Diego Palacios (2009-2010) a acheté pour 27 millions d’Euros de « Tamiflu » et un an et demi plus tard, on a jeté le médicament qui était périmé. [En France, Mme Roselyne Bachelot, ministre de la Santé de Sarkozy, a, elle, fait acheter 50 millions de doses du même Tamifl(o) u pour 670 millions d’Euros, dont, officiellement, seulement 6 millions de doses ont été administrées. Pour une annulation de commande, la dame au tailleur rose a dû payer des indemnités de rétractation aux labos fournisseurs. Il n’est pas inutile de préciser que le Docteur (en pharmacie) Bachelot a travaillé pendant douze ans pour l’industie pharmaceutique-NDT]

Les chauffeurs de taxi, les réceptionnistes et toute personne au contact du public portaient des masques et des gants. Ils ont vendu des milliards de dollars de médicaments pour une épidémie inventée. La presse de caniveau alimente ces campagnes de terreur, en reprenant irrationnellement ce que dit l’OMS.



— Est-ce un hasard si après l’apparition de la première personne infectée, le patient zéro, par un virus quelconque, par épidémie ou pandémie, apparaît aussi le moyen probable de guérison par un vaccin?


Non, parce que la santé s’est convertie en une affaire très rentable pour les entreprises pharmaceutiques. Nous vivons à une époque où on invente des épidémies, on exagère et on pervertit les connaissances scientifiques pour inciter les gens à acheter des médicaments ou à se faire vacciner. 




Par exemple, on a donné le Prix Nobel à celui qui a trouvé le vaccin conte le papillomavirus et ça a été la base idéale pour le lancement de la vaccination de masse. Actuellement, l’industrie pharmaceutique privée contribue financièrement aux prix décernés. 




En ce qui concerne le papillomavirus, dire que c’est le virus du cancer du col utérin est un mensonge. Je dois préciser qu’il n’y a aucun virus producteur de cancer. Si cela était vrai, cela signifierait que le cancer du col utérin est contagieux, puisque le virus l’est. S’il était vrai qu’il produit le cancer, les personnes atteintes par le virus devraient avoir un cancer en peu de temps puisque le virus se réplique rapidement. 

Cela n’arrive pas parce que le virus tout seul n’est pas responsable du cancer, il contient même des molécules qui inhibent la prolifération des cellules (une caractéristique du cancer).


Les statistiques indiquent que de nombreuses femmes atteintes d’un cancer du col utérin ont le virus, elles peuvent l’avoir dès l’enfance, alors que le cancer apparaît à l’âge adulte ; donc, cela explique que la présence du virus n’est pas la seule cause d’apparition de la maladie. D’autres facteurs sont requis, comme la présence de bactéries agressives, un déséquilibre nutritionnel et immunitaire pendant de nombreuses années. 

Les papillomavirus habitent normalement la peau et des voies digestives. Ils se trouvent chez des nourrissons dont le vagin peut être contaminé par les fèces, il n’est donc pas sûr qu’il se transmette uniquement par la voie sexuelle.


Donc, je pense qu’il est irresponsable de faire des vaccinations de masse, il serait plus correct de les réserver à certains groupes à risque comme certains pays le font. L’arrière-plan de la vaccination de masse est le business des multinationales pharmaceutiques. 

Il en va de même avec de virus du chikungunya. Il a d’abord été breveté, puis on a développé des médicaments qui atténuent les symptômes et le vaccin, mais il y avait un problème : les usagers étaient peu nombreux, car il était restreint à certaines régions. 




Ce sentiment a été exprimé par le Journal de l’Institut national de la Santé des USA, où on écrit sans honte que les résultats seraient meilleurs si le marché était plus grand (Chikungunya virus and prospects for a vaccine). Et voilà que, tout d’un coup – quelle coïncidence ! — le virus se propage dans le monde entier !



— Outre les retombées économiques, la hausse des actions en bourse, pour des multinationales comme GlaxoSmithKline, quels autres objectifs poursuit-on avec la « paranoïa » sur les épidémies et les pandémies ?


Il y a longtemps que les USA ont l’antidote et le vaccin. On peut trouver ça sur Internet, ils ont tout breveté – évidemment, l’antidote efficace doit être un secret militaire —, ils ont intérêt à créer la panique. De toute évidence, ils jouent avec le feu. 

Les infections sont la meilleure et la plus efficace arme politique pour soumettre les adversaires. Il vaut mieux avoir un nombre (limité) de morts que de risquer une guerre totale contre d’autres puissances concurrentes comme la Chine. Les USA ont déjà fait des manœuvres conjointes dans le cadre de qu’ils appellent l’Alliance Pacifique qui comprend l’Australie et le Japon ; les USA ont averti la Chine qu’ils ne vont pas faire de cadeaux. Ce n’est pas un jeu, il en va de la survie de l’empire.




Pour leur survie, les USA ont besoin du plus petit marché, du plus insignifiant. La crise du capitalisme le justifie. Ils se noient dans leur propre production et ont besoin de la vendre au monde pour sortir de leur crise.  Tous les marchés sont bons à prendre, si petits qu’ils soient en apparence. 

Dans la guerre économique, ils font feu de tout bois. L’autre chose dont ils ont besoin ce sont des ressources naturelles, en particulier celles qui sont le fondement de l’avenir : des éléments peu connus [coltane et terres rares, NDT) nécessaires pour développer les supraconducteurs et d’autres technologies. Et ils se trouvent en Afrique.



— Appel du virus Ebola. Que pourrait-on attendre d’autre de la Nation indispensable ?


Ils ont besoin de justifier la militarisation de l’Afrique. Le jeudi 16 octobre, Barack Obama, le président des USA, a annoncé l’envoi « humanitaire » de troupes en Afrique. C’est une affaire politique et économique. Une épidémie sans morts n’est pas une épidémie crédible. Ce sont des morts « nécessaires » pour que la panique gagne.


En outre, on a répandu la rumeur que le vaccin est très cher, car on investit dans la recherche pour vacciner des pauvres, mais ce sera rentable avec les voyageurs en provenance des pays riches. C’est ce qu’ils ont fait avec le chikungunya. Les épidémies apparaissent dans des zones appauvries, mais importantes pour le tourisme. Le business futur consistera à promouvoir le tourisme et le vaccin, une vraie aubaine, et ils ont le pouvoir des médias pour le faire.



— Peut-on parler d’une « Pharmafia » qui grossit avec le soutien de l’OMS et des médias ?


C’est une mafia plus puissante que les cartels des drogues psychoactives et ils gagnent plus que les marchands d’armes, et avec un avantage sur eux : tout est légal et ils font même figure de « bienfaiteurs ». Ils influent sur les campagnes politiques, ils font et défont les présidents, manipulent les revues scientifiques, ils tripatouillent les résultats de recherches sur des produits, ils disposent d’une gamme d’avocats et d’autres bureaucrates pour obtenir des brevets rapidement. 

La façon la plus commune de faire en sorte que tout « aille bien » est de donner des cadeaux aux « médecins prestigieux ».


Par exemple, ils sponsorisent leurs congrès, financent leur participation à ces congrès ou à des réunions, et, à l’occasion, leur payent des soldes mensuelles.  Cette pratique aberrante est considérée comme normale par les cliniciens. La meilleure façon d’assurer la vente d’un produit est de « gagner les cœurs » des médecins.



— Que faudrait-il pour que la médecine sociale l’emporte sur la médecine de profit ?


Pour résoudre les problèmes de santé, il y a plus important que de de créer des milliers d’hôpitaux, c’est d’avoir les ressources nécessaires pour bien manger, pour résoudre l’aspect nutritionnel. L’accès aux connaissances est important pour avoir une alimentation adéquate. Autrement dit, il faut un réel bien-être économique. 

Ces connaissances, les riches les ont déjà. C’est pour ça que dans les pays développés, on ne voit pas de riches gros. Tous les riches du monde sont minces parce qu’ils sont dans le coup. De nos jours, bien manger coûte cher.


Les gens du peuple ne consomment pas suffisamment de vitamines et de minéraux et absorbent plus de glucides et de gras saturés que nécessaire, ils sont dans un stress chronique, ils fument, ingèrent de grandes quantités d’alcool, font peu de sport. Tout cela entraîne que des micro-organismes suscitent facilement des maladies et qu’ils soient plus sujets au cancer, au diabète, à l’obésité et à l’hypertension.


 

Interview effectuée par Fernanda Sánchez Jaramillo Traduit par  Fausto Giudice Фаусто - tlaxcala-int.org - le 28 octobre 2014


Source : 

http://www.es.lapluma.net/index.php?option=com_content&view=article&id=6172:2014-10-21-15-53-47&catid=58:opinion&Itemid=182
Date de parution de l'article original: 21/10/2014

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Ukr./UE - réalités économiques

Ukr./UE - réalités économiques | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Légende photo : bien sûr que l’Ukraine peut rejoindre l’Union européenne, juste après la Turquie et l’Albanie !



Ukraine : 1 000 milliards par ci, 1 000 milliards par là

Par Éric Kraus (*)

 

Et très bientôt, vous parlerez vraiment d’argent !


Tandis que la situation militaire de l’Ukraine s’enlise dans une impasse, c’est sa situation économique, encore plus désespérée, qui vient à l’esprit, alors qu’elle dévoile la folie coupable de la diplomatie européenne.


Dans une publication précédente, nous avions suggéré que le coût de l’unification de l’Allemagne devrait servir de référence pour estimer approximativement ce que coûterait l’adhésion de l’Ukraine à l’Union européenne, si l’on veut respecter la promesse implicite qui lui a été faite d’environ un demi-milliard d’euros. Au vu du contexte actuel de l’Europe, glissant à nouveau vers une récession, il s’agit là d’une somme impossible.


Dans un article récent, le très incisif Dimitri Trenin, directeur du Carnegie, suggérait que le coût réel de la réunification de l’Allemagne était plus proche de 1 500 milliards, même si ce chiffre s’étale sur une période de 23 années. Bien que ce dernier chiffre soit certainement plus proche du mark, et compte tenu de la réalité, ce n’est rien de plus qu’une erreur d’arrondi substantielle. Le voyage de Mr Porochenko à Washington, dont il est revenu avec une généreuse donation de 52 millions de dollars, suggère que les probabilités que l’Ukraine reçoive quoi que ce soit d’identique sont précisément d’identique sont précisément nulles.

 

Depuis son indépendance, l’Ukraine moderne a été, au mieux, un état semi-fonctionnel, trébuchant sur des casseroles laissées en héritage, alors qu’aucun gouvernement, qu’il soit prorusse (Yanukovich) ou pro-Occident (Timoshenko/ Yushchenko) ne tentait, de manière significative, de mettre en place une véritable réforme.


Ceci n’a rien de surprenant en soi. Les divers gouvernements ne représentent rien de plus que les intérêts imbriqués de l’une ou l’autre faction oligarchique, les ultimes bénéficiaires d’une corruption systématisée et de l’inefficacité qu’ils n’ont évidemment aucun intérêt à combattre.


Ni la Russie ni l’Occident n’ont choisi ou n’ont pu imposer une réforme de l’extérieur. Le revirement des différents gestionnaires venant de l’Ouest a certainement préparé le terrain avec les gaffes politiques qui ont suivi : le chouchou des médias occidentaux (heureusement oublié aujourd’hui), Yulia Timoshenko, a bâti sa fortune de multimillionnaire en volant du gaz, et en consolidant les contrôles avec la même méthode brutale employée en Russie par Mikhail Khodorkovsky au milieu des années 90.


Au cours de ces dernières semaines, les médias occidentaux ont enfin commencé à s’écarter de la ligne du parti. Le New York Times a publié un article sur l’utilisation, par le régime de Kiev, de sous-munitions illégales visant à dépeupler ses provinces à l’Est. Bloomberg, quant à lui, a commencé à rassembler des éléments concernant l’échec total du gouvernement de Kiev à porter une réforme significative ou à organiser une campagne de lutte contre la corruption. Se replieraient-ils ?


La seule chose que l’on trouve surprenante finalement est que personne ne devrait être surpris. Un gouvernement d’oligarques, maintenu au pouvoir en partie grâce à une petite faction, lourdement armée, de fascistes, est surement le plus improbable des candidats à pouvoir mener à bien des réformes radicales.



Garçon ! L’addition s’il vous plaît !


Alors que l’hiver approche, l’Union européenne se trouve embarrassée. Elle dépend de la Russie pour 30 % de son gaz, dont la moitié transite toujours par l’Ukraine. L’Ukraine doit-elle voler du gaz destiné à l’Union européenne, et la Russie doit-elle, en réponse, couper l’alimentation ? L’Europe n’aura surement pas froid, mais une partie importante de ses industries pourrait fermer, et cela l’enverrait glisser un peu plus vers une récession et un effondrement économique pur et simple. En conséquence, les récentes discussions qui ont eu lieu à Milan étaient centrées autour d’une seule question intéressante : comment l’Europe va-t-elle payer la facture de gaz de l’Ukraine ? Un prêt relais est préparé, avec la probabilité, infime, d’être remboursé.


Inutile de dire que ce n’est que le début. Comme Mr Trenin le remarque très justement, garder l’Ukraine unitaire et fonctionnelle va demander des dépenses majeures et capitales. Ajoutons que ces dépenses n’embarrasseront en rien Washington qui, comme à son habitude, se lave les mains du problème et se contente de blâmer « les Russes », plutôt que l’Union européenne.


Bruxelles et Berlin devraient seuls soutenir les arrières de l’Ukraine, 40 millions de personnes, avec des biens liés à l’agriculture (ce dont hélas, l’Europe ne manque pas), tandis que la Russie est appelée à soutenir la « Nouvelle Russie » (Novorussia), 2 millions de personnes vivant dans une province dévastée, malgré des industries et des mines opérationnelles.


Quelle que soit la préférence de Mr Poutine concernant une Ukraine unitaire, il semble improbable que, compte tenu de la violence dont elles ont été victimes, les provinces de l’Est acceptent à nouveau la souveraineté de Kiev. Elles s’uniront plutôt en mini État, sous la protection russe, semblable à celle de l’Abkhazie et de l’Ossétie du Sud.


Cette apparition soudaine et imprévue de l’intérêt personnel éclairé et de la diplomatie allemande marquera de fait cette séparation comme un ulcère qui empoisonnera les relations entre l’Europe et la Russie durant les années à venir. Cela contribuera en outre à faire avancer les intérêts géostratégiques de la Chine.



Les yeux bandés – la nuit


Ce qui est le plus extraordinaire est que non seulement ce scénario était prévisible, mais qu’en plus il ne pouvait en être autrement. Dirigée par l’Allemagne, la diplomatie européenne s’est « pris les pieds dans le tapis » de l’imbroglio ukrainien, sans avoir la moindre petite porte de sortie. En donnant carte blanche au régime de Kiev pour tenter un nettoyage ethnique de Lougansk/Donetsk, ce que la Russie n’aurait jamais permis, ils les ont soutenus, alors que l’État ukrainien était au plus mal, au-delà de ce que l’on peut réparer, et que l’économie industrielle s’effondrait.


Comme pour l’invasion des États-Unis en Iraq, conflit établi sur le fait que les problèmes se résoudraient d’eux-mêmes (ce fut le cas… Mais pas tout à fait comme prévu : introduction de l’état islamique) l’Europe a contribué à une catastrophe géopolitique qu’il va falloir payer pour les générations à venir.


En ce qui concerne la Russie, croire que l’on peut tourner la situation en victoire géopolitique serait illusoire. La Russie a été forcée de répondre à une crise provoquée par d’autres. Le Président Poutine n’avait pas une bonne main, même s’il a remarquablement bien joué. La scission politique avec l’occident n’était pas prévue, mais elle a été forcée par une diplomatie occidentale agressive ne lui laissant que le choix difficile entre soumission ou résistance. Cela devrait avoir un impact sérieux sur les futures orientations géopolitiques de la Russie. Qu’elles soient ou non positives pour la Russie, ces orientations ne devraient certainement pas apporter un quelconque bénéfice aux intérêts de l’Occident.


Concernant l’Ukraine, et rétrospectivement, son plan était clair : gagner du temps tandis que les réalités économiques les rattrapaient. L’arrivée de l’hiver n’est pas seule à rendre la situation soudainement critique. L’incapacité du régime de Porochenko à satisfaire son peuple, de plus en plus en colère et agité, ainsi que les factions radicales d’extrême droite est également en cause.


Ce n’était qu’une question de temps avant que le régime de Kiev affronte la chute de l’économie et/ou la violence. La guerre à l’Est a permis à Porochenko de gagner du temps en le détournant de l’effondrement économique, tout en lui donnant un cache-sexe quant à son incapacité à réformer. Le temps est aujourd’hui compté

Ni l’Europe, ni les États-Unis n’ont la volonté ou le pouvoir d’intervenir pour soutenir l’Ukraine dans ce qu’elle serait en droit d’attendre. Des prêts ad’hoc (qui ne seront probablement jamais remboursés) devraient être accordés par l’Union Européenne, pour éviter une catastrophe imminente, tandis que les suspects habituels continuent de détourner de leurs flux ce qui est disponible.


Les oligarques ukrainiens, alors que leur situation personnelle devient tendue, peuvent toujours solliciter une nouvelle offre de la part de la Russie, semblable à ce malheureux appel de Ianoukovitch au Kremlin. Compte tenu de l’extrême violence sanguinaire encore récente, il semble peu probable que les provinces de l’Est se tournent vers l’Ukraine. À la place, l’Ukraine est condamnée à rester un candidat perpétuel à l’adhésion européenne, et à regarder, avec envie, la vitrine européenne, plus Albanie que République Tchèque.


Aucune de ces options n’est satisfaisante, et il est difficile à l’auteur d’imaginer un scénario limpide. Mais la parfaite incompétence de la diplomatie européenne a été simplement surprenante. Dans un monde où personne n’est en quête d’une crise, celle-ci apparaît comme un échec total. En effet, l’Europe a laissé sa politique relative à la CEI être détournée pour mieux servir l’agenda géopolitique des factions militantes de Washington.



Par Éric Kraus (*) (russia-insider.com) - Traduit par Patricia Lachelier pour Réseau International - le 29 octobre 2014


Source :

http://russia-insider.com/en/politics_ukraine_opinion/2014/10/27/08-44-18am/ukraine_trillion_here_-_trillion_there

 

 

(*) Éric Kraus est un stratégiste et un économiste, expert sur les sujets russes, les marchés financiers d’Amérique latine et d’Asie. 

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BCE - Stress tests inconsistants

BCE - Stress tests inconsistants | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Photo : la banque italienne Monte dei Paschi di Siena est à ce point insolvable qu’elle fera probablement l’objet d’une acquisition. Crédit : Reuters

 

 

Les tests de résistance de la BCE

manquent de consistance

 

Comme prévu, les stress tests (tests de résistance) et la asset quality review (revue de la qualité des actifs – AQR) effectués par la Banque centrale européenne ont donné lieu à une gigantesque opération de poudre aux yeux, destinée à mettre la bulle spéculative à l’abri. Les ratios de fonds propres ont été définis par rapport aux actifs pondérés en fonction des risques (RWA), c’est-à-dire des prêts, alors que le trading financier en a été exclu. Par conséquent, les banques dont le bilan compte beaucoup de spéculation s’en sont sorties mieux que les banques prudentes qui ont une part plus importante de prêts (RWA) dans le bilan.


En outre, la BCE s’est fiée aux données fournies par les banques pour évaluer leurs risques, alors qu’on sait bien que les méthodes de pondération diffèrent entre elles. Un banquier prudent peut juger très risqué le même actif qu’un autre évalue à faible risque. Dans tous les cas de figure, les banques spéculatives gagnent.


Sur les 130 banques de la zone euro ayant subi une RWA, seules 25 n’avaient pas un capital adéquat à la fin de 2013, et 12 d’entre elles avaient comblé le trou avant la publication du rapport, selon la BCE, ne laissant que 13 banques qui doivent présenter un projet de recapitalisation.


Un exemple pour illustrer la tromperie : Deutsche Bank a un bilan double de celui d’Unicredit ou de Banca Intesa, mais moins de RWA. En effet, seulement 20 % des 15 000 milliards d’euros dans son bilan sont considérés comme des actifs pondérés, et les 12 000 milliards restants ont été exclus. Ainsi, Deutsche Bank peut réussir le stress-test avec un capital de 47 milliards d’euros. En réalité, compte tenu de tous les actifs, y compris ceux non pondérés, le ratio de fonds propre de Deutsche Bank, comme l’a dénoncé l’économiste Martin Hellwig, est à peine de 3 % !


Par contre, huit caisses d’épargne et banques populaires italiennes figurent parmi celles avec un déficit de capital. Sur celles-ci, sept ont été recapitalisées et l’autre, la Cassa di Risparmio di Genova (Carige), doit encore le faire. Une neuvième banque italienne, Monte dei Paschi di Siena, est à ce point insolvable qu’elle fera probablement l’objet d’une acquisition.


Selon les conclusions de la BCE, le système bancaire européen a besoin de seulement 9,5 milliards d’euros pour se protéger contre les chocs systémiques. Mais dans le cas cité de Deutsche Bank, ce chiffre ne couvrirait même pas 1 % des pertes sur son porte-feuille de trading. En outre, les tests n’ont pas tenu compte de la déflation ni de l’effet des sanctions contre la Russie. Pire, ils ont fait abstraction des risques énormes de l’économie financière.


Bref, on se dirige vers la prochaine crise sans plan B, du fait que les autorités s’obstinent à ne pas considérer la seule solution : une séparation des banques de type Glass-Steagall.



Par la Rédaction de Solidarité & Progrès - le 29 octobre 2014


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Parking en double file


Voici une solution radicale pour dégager votre véhicule lorsqu'il est bloqué par celui d'un conducteur peu scrupuleux stationné en double file.


Que cela fasse réfléchir tous ces enquiquineurs qui se succèdent à longueur de journée en prétextant toujours qu'ils n'en ont que pour 5 minutes.


Je rappelle que l'on peut aussi trouver un emplacement un peu plus éloigné et marcher un tantinet pour se rendre à l'endroit désiré.


Et si vous n'avez pas le temps, la personne que vous bloquez non plus !


Duc


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Pando : gros & vieux

Pando : gros &  vieux | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Photo : Pando, Wikimédia Commons, J Zapell



Pando : Le plus gros et le plus vieil être vivant du monde ?

Aujourd’hui, je voudrais vous parler d’un individu étrange que certains n’hésitent pas à considérer comme le plus gros et le plus vieil être encore vivant sur Terre. Non, je ne vous parle pas d’un humain, ni même d’un improbable animal.


C’est tout simplement un arbre.


Ou plutôt des arbres.


Enfin non, UN arbre.


L’intéressé se trouve dans une forêt de l’Utah aux États-Unis, et appartient à l’espèce dite des peupliers faux-trembles. Et ce qui fait sa particularité, c’est qu’il est constitué de près de 40 000 troncs répartis sur 44 hectares. On lui a d’ailleurs donné le petit nom de « Pando », ce qui signifie « Je m’étends » en latin.


Alors là vous allez me dire : « s’il a 40 000 troncs, ça fait 40 000 arbres, patate ! » Eh bien non, car tous ces troncs forment ce qu’on appelle une colonie clonale : ils sont tous reliés entre eux, et sont des clones les uns des autres.


Comment est-ce possible ? Il faut savoir que les plantes pratiquent deux types de reproduction assez distincts. La première, c’est la reproduction sexuée classique (un papa, une maman, des fleurs, des graines, tout ça…). Mais ça n’est pas la seule manière de faire.


Sous certaines conditions, les plantes peuvent aussi pratiquer une forme de reproduction asexuée appelée multiplication végétative. Au lieu de donner naissance à un nouvel individu (comme le fait la reproduction sexuée), elle crée des clones possédant tous le même patrimoine génétique. Rien de très incroyable là-dedans, c’est tout simplement aussi ce qui se passe quand les jardiniers font du bouturage.


Dans le cas de Pando, les racines de chacun de ses troncs s’étendent sous terre, et peuvent ressortir pour donner naissance à un nouveau tronc. C’est ainsi que les 40 000 troncs qui le composent sont tous connectés entre eux par un gigantesque ensemble sous-terrain de racines. Le total pèse environ 6 000 tonnes, et font de Pando l’organisme vivant le plus lourd que l’on connaisse.


Si les conditions sont favorables, ce petit jeu de clonage peut durer assez longtemps et conférer à Pando une quasi-immortalité ! Chaque tronc n’aura qu’une durée de vie d’une grosse centaine d’années, mais tant que de nouveaux troncs sont créés, on peut considérer que c’est le même organisme dont il s’agit. Toutefois puisque les troncs disparaissent et sont remplacés, on ne peut pas utiliser le comptage des anneaux pour estimer l’âge total de Pando.


Le chiffre qui revient le plus souvent est d’environ 80 000 ans, mais on ne dispose pas vraiment de méthode fiable pour cette estimation. Certains affirment même qu’il pourrait être vieux d’un million d’années ! En tout cas Pando ne se reproduit plus que par multiplication végétative, et il se pourrait que sa dernière floraison — et donc sa dernière reproduction sexuée — ait eu lieu il y a plus de 10 000 ans.



 Par sciencetonnante.wordpress.com - le 27 octobre 2014


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Un homme paralysé remarche...

Un homme paralysé remarche... | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Un homme paralysé

remarche suite à une

greffe de cellules souches

 



Une première mondiale : un homme paralysé suite à une lésion de la moelle épinière peut marcher de nouveau grâce à la chirurgie de cellules souches.

 

Darek Fidyka, un pompier bulgare, a été blessé suite à une agression au couteau en 2010, ce qui l’a paralysé de la poitrine aux pieds. Il a été soumis à un traitement chirurgique révolutionnaire qui impliquait la transplantation de cellules de son nez dans sa moelle épinière au cours de la première application pratique de la chirurgie de cellules souches de la sorte.

 

Le professeur Geoffrey Raisman, dont l’équipe à l’institut de neurologie de l’University College London a découvert la technique, a déclaré au journal the Guardian : « Nous pensons que cette procédure est la découverte qui, à mesure qu’elle se développe, entraînera un changement historique face aux perspectives actuellement désespérées des personnes paralysées suite à une lésion de la moelle épinière. »

 

Avant l’opération M. Fidyka était resté paralysé pendant deux ans et ne montrait aucun signe de recouvrement de sensation malgré une physiothérapie intensive. Il décrivait le fait de marcher de nouveau (avec l’aide d’un déambulateur) comme une « sensation incroyable » : « Lorsque vous ne pouvez pas sentir presque la moitié de votre corps, vous vous sentez impuissants, mais quand vous recommencez à sentir quelque chose, c’est comme si vous naissiez de nouveau. »

 

Le traitement, le premier en son genre, a été effectué par des chirurgiens en Pologne en collaboration avec des scientifiques de Londres qui ont travaillé pendant des dizaines d’années dans ce domaine. Il impliquait le retrait d’un des deux bulbes olfactifs de M. Fidyka, que l’on retrouve en haut de chaque narine. Ces bulbes contiennent des cellules olfactives engainantes (OEC, de l’anglais olfactory ensheathing celles) qui appartiennent à notre sens de l’odorat. Les OEC sont importantes pour le traitement, car elles fonctionnent comme des cellules permettant au système olfactif d’être continuellement renouvelé. Il s’agit du seul type de cellule nerveuse capable de se régénérer.

 

Dans la première des deux procédures, des scientifiques ont extrait le bulbe olfactif, et ont procédé à la culture des OEC. Ils ont ainsi pu créer une goutte de matériau contenant environ 500 000 cellules. Deux semaines plus tard, les chirurgiens ont pratiqué environ 100 micro-injections au-dessus et en dessous de la blessure dans la moelle épinière de M. Fidyka. Ils ont utilisé quatre fines bandes de tissu nerveux de sa cheville, qu’ils ont placées sur l’espace de 8 mm à gauche de la moelle épinière du patient, faisant ainsi office de pont.

 

Trois mois plus tard, la cuisse gauche de M. Fidyka a commencé à se muscler, six mois après l’opération, il a pu faire ses premiers pas à l’aide de barres parallèles et d’attelles aux jambes. Deux ans plus tard, et grâce à cinq heures d’exercice par jour, M. Fidyka peut désormais marcher à l’extérieur du centre de réhabilitation à l’aide d’un déambulateur.

 

Selon l’équipe, les OEC ont fourni une voie, permettant aux fibres entourant la blessure de se connecter au pont nerveux greffé. Ils considèrent le rétablissement du patient comme une preuve de régénération et les examens IRM montrent que la blessure s’est fermée depuis le traitement.

 

Dans un entretien avec la BBC, le Dr Pawel Tabakow, neurochirurgien consultant à l’hôpital universitaire de Wroclaw, qui a dirigé l’équipe de recherche polonaise, affirmait : « Il est impressionnant de voir comment la régénération de la moelle épinière, phénomène qui semblait impossible pendant de nombreuses années, devient une réalité. »

 

Les scientifiques espèrent traiter 10 autres patients, probablement ceux dont les lésions au niveau de la moelle épinière sont nettes. Sir Richard Sykes, à la tête de la fondation britannique UK Stem Cell Foundation, a déclaré à la BBC que le développement de traitements futurs pour les 3 millions de personnes paralysées dans le monde entier nécessitera un investissement continu pour assurer les essais cliniques à grande échelle nécessaires.

 

Pour plus d’informations, voir :

—  http://www.ingentaconnect.com/content/c... akow_et_al 

 

 

Par techno-science.net – le 28 octobre 2014

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Je suis à l'heure !


« Je suis à l’heure » : la vidéo-choc sur

l’indifférence face à un viol

Par Lucile Quillet

 


Présenté au Nikon Film Festival, ce court-métrage dénonce l’inaction des personnes témoins de harcèlement et de viol dans les transports publics.

 

On ne voit rien et pourtant le malaise est grand. Présenté à l’occasion du Nikon Film Festival, le court-métrage Je suis à l’heure place le spectateur du point de vue d’un jeune cadre en partance pour un entretien d’embauche. Confiant, déterminé, mais attendri au téléphone avec sa copine. Une fois dans le RER, il assiste, comme d’autres Franciliens, au harcèlement, puis au viol d’une jeune fille, sans bouger. On ne voit pas les visages de la victime ni de son agresseur, mais les bruits et cris suggestifs ne laissent aucun doute sur l’agression en train de se dérouler dans l’indifférence générale. Arrivé à son arrêt, le jeune cadre descend, mortifié. Il est à l’heure pour son rendez-vous.


La vidéo, réalisée par Isabelle Quintard et Fabien Motte du collectif Filmakers, fait écho aux violences dont les témoins restent passifs dans la vie réelle. De quoi soutenir la théorie de certains chercheurs selon laquelle l’espace public urbain, pensé par des hommes, est hostile aux femmes.

 

Si tout le monde n’a pas le courage d’intervenir directement face à un agresseur, il est en revanche possible d’aider la victime en appelant les secours ou en déclenchant la sonnette d’alarme dans la rame de métro. En restant passive, la personne est coupable de non-assistance à personne en danger. En avril dernier, le procureur de la République de Lille avait ouvert une enquête pour poursuivre les témoins de l’agression sexuelle d’une jeune femme dans le métro, livrée à elle-même.

 

 

Par Lucile Quilletmadame.lefigaro.fr – le 28 octobre 2014

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Le drone ambulance belge


Créer un réseau d’urgence à très haute vitesse, c’est le but de cet étudiant belge qui a monté un prototype de drone-défibrillateur pour sa thèse à l’université de technologie de Delft aux Pays-Bas.


«Drones for good» (les drones pour le bien), c’est le titre de la thèse d’Alec Momont, 23 ans. Persuadé que ces aéronefs peuvent avoir une utilisation autre que «liée à la destruction [à laquelle ils sont associés] à cause de leur usage clandestin par les États-Unis», le jeune étudiant belge de la faculté de Génie industriel de l’université de technologie de Delft s’est attelé, il y a six mois, à la conception d’un drone-défibrillateur dans le cadre de sa thèse.


«Mon but est de créer un réseau d’urgence à très haute vitesse» explique le jeune homme au Figaro.


Le robot volant, baptisé «drone-ambulance», doit «pouvoir arriver sur le lieu de l’accident vasculaire-cérébral en moins d’une minute.» Le protocole d’action est simple: une fois l’appel d’urgence passé au 112 , le drone vole automatiquement vers la localisation de l’appel.


Une fois arrivé, il atterrit, replie ses ailes, et on peut utiliser le défibrillateur qu’il transporte. «Bien sûr, cela ne supplante pas les secours, il s’agit d’un complément à leur action» précise Alec Momont.


Avec une vitesse de 120 km/h, un drone peut agir en moins d’une minute sur une aire de 12 km², selon son jeune concepteur: «Il en faudrait environ 3.000 pour équiper les Pays-Bas», a-t-il calculé.


C’est l’incubateur de start-up Living Tomorrow qui a aidé l’étudiant à monter son projet onéreux, puisqu’il a déjà coûté 5.000 euros.


Avec son maître de thèse, ce dernier souhaite à présent développer son projet pour parvenir à des vitesses plus élevées, «de l’ordre de 200 km/h», et surtout continuer d’essayer de «sauver des vies.»


Appuyer les secours lors d’avalanches fait partie des pistes envisagées par l’étudiant, qui a étudié un temps à Strate École de design, basée à Sèvres.


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Combien gagnent les + fortunés ?

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Voici combien gagnent les 85 plus

grosses fortunes à la minute...

 

Entre mars 2013 et mars 2014, le patrimoine cumulé des 85 personnes les plus riches du monde a augmenté de 668 millions de dollars par jour, ou de près d’un demi-million par minute, indique l’organisation Oxfam.


Par ailleurs, ces mêmes 85 personnes possèdent autant que la moitié la plus pauvre de la population mondiale rappelle l’ONG dans son rapport consacré aux inégalités économiques à l’échelle de la planète, intitulé « À égalité ! Il est temps de mettre fin aux inégalités extrêmes ».


Les constats issus du rapport, à paraître jeudi, sont alarmants. Le nombre de milliardaires dans le monde a plus que doublé depuis la crise financière : ils étaient 793 en mars 2009, ils sont 1.645 aujourd’hui, selon Forbes. Parallèlement, le fossé entre ces riches et les plus pauvres s’est toutefois creusé dans la plupart des États du monde, atteignant un niveau sans précédent, estime Oxfam. « Sept personnes sur dix vivent dans un pays où le fossé entre riches et pauvres s’est creusé au cours des trente dernières années », indique l’organisation.


Celle-ci pointe, chiffres à l’appui, que ces inégalités économiques sont également, au-delà de l’aspect financier, le point de départ d’un cercle vicieux. Elles vont directement à l’encontre des efforts et réduisent considérablement les acquis de la lutte mondiale contre la pauvreté. Elles aggravent les inégalités hommes femmes. Elles ont une influence directe sur les perspectives d’avenir des citoyens et les différences en cette matière. Elles sont finalement associées « à un éventail de problèmes sanitaires et sociaux, notamment les maladies mentales et les crimes violents ». « Le taux d’homicides est près de quatre fois plus élevé dans les pays dans lesquels sévissent des inégalités économiques extrêmes que dans les nations plus égalitaires », rapporte Oxfam.



Par la Rédaction du levif.be – le 30 octobre 2014


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ONU - Blocus contre Cuba

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Vote à l’ONU : 188 pays pour la fin du blocus contre Cuba, 2 pays contre (États-Unis et Israël)

 

L’assemblée Générale de l’ONU a approuvé ce mardi 28 octobre 2014 presque unanimement et pour la 23° année consécutive, une résolution qui demande la fin du blocus étasunien contre Cuba, une mesure unilatérale imposée par Washington depuis 1962.


L’assemblée plénière des 193 membres des Nations Unies a soutenu par 188 voix pour, 2 contre (États-Unis et Israël) et 3 abstentions (Palau, la Micronésie et les Iles Marshall) le projet intitulé « Nécessité de mettre fin au blocus économique, commercial et financier imposé par les États-Unis à Cuba ».


Depuis 1992, l’assemblée générale approuve la demande de Cuba d’éliminer cette politique hostile qui survécut à 11 administrations de la Maison-Blanche, dont les conséquences économiques sont estimées à 1 billion 112 534 millions de dollars et dont les dommages humains sont incalculables.


« La politique du blocus viole le principe de non-intervention. Les États-Unis perdent toute autorité. Le blocus viole systématiquement les droits de l’homme de tous les Cubains », a dit Samuel Moncada lors de la session.


Alors, le représentant de l’Égypte a affirmé que malheureusement, avec le blocus, nous continuons « à écouter les échos du passé ». Ce blocus a duré plus que n’importe quel autre blocus dans l’ère moderne. Il persiste en violation totale du Droit International.

« L’Égypte continuera à transmettre un message clair aux États-Unis », à propos de cette politique.


« Nous appelons instamment tous les pays à appliquer la Charte de l’ONU… Malheureusement, ces résolutions ne sont pas appliquées efficacement et le blocus contre Cuba n’est pas levé ». Cela a causé des pertes économiques énormes pour l’Ile, a assuré la délégation de la Chine.


« Que les États-Unis appliquent pleinement la résolution de l’Assemblée de mettre fin aux sanctions contre Cuba… » Le Vietnam fera tout son possible pour aider Cuba pour qu’elle surmonte les limitations que lui a imposées le blocus.


« Malgré les circonstances adverses affrontées depuis plus de 50 ans, Cuba a élevé ses indices de développement humain… Nous soulignons qu’historiquement, elle a transformé la solidarité en axe central de sa politique extérieure », a dit le représentant du Mexique. Et la Russie a demandé aux États-Unis d’avoir la ferme volonté politique de mettre fin au blocus contre Cuba.


Au nom du MERCOSUR et des États associés, la délégation de l’Argentine a déclaré que « les coûts humanitaires et économiques pour le peuple cubain, en plus de l’anachronisme de cette politique, sont évidents pour tous, a-t-elle dit. Le blocus viole les principes de la Charte de l’ONU et du droit international », a affirmé son représentant. Et aussi « les principes de la justice et des droits de l’homme ».



Par granma.cu - traduction Françoise Lopez - le 29 octobre 2014



Source :

http://www.granma.cu/mundo/2014-10-28/victoria-cubana-en-la-onu

http://cubasifranceprovence.over-blog.com/2014/10/cuba-le-monde-reclame-a-nouveau-aux-etats-unis-la-levee-du-blocus-de-cuba.html 

http://voiebolivarienne.wordpress.com/2014/10/28/votation-a-lonu-188-pays-pour-la-fin-du-blocus-contre-cuba-2-pays-contre-etats-unis-et-israel/.



***


L’ONU, le « machin » à réformer

 

Le vote écrasant intervenu à l’ONU condamnant l’embargo US contre Cuba confirme le total isolement nord-américain sur cette question. Mais à part cette satisfaction intellectuelle chaque année renouvelée, quoi de nouveau ? Rien. Alors ? Proposition. 


La prétendue « communauté » internationale n’existant pas, le temps est venu de réorganiser le monde et les structures de concertation internationale en procédant, en premier lieu, au démantèlement des alliances militaires telle l’OTAN, en remettant sur le chantier de nouveaux traités de désarmement et surtout en refondant l’ONU.


L’Organisation des Nations Unies ne peut plus être verrouillée par cinq puissances dans un Conseil de sécurité décidant pour tous. Le monde a changé depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. L’Assemblée générale de l’ONU doit être le véritable lieu de décision, le Conseil de sécurité, élargi, chargé de l’exécution. Un organisme de mise en œuvre et de suivi doit être instauré afin d’en finir avec l’inaction et la politique du deux poids, deux mesures.



Par José Fort (journaliste à l’Humanité)josefort.over-blog.com – le 28 octobre 2014

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opei2014_mkrause's curator insight, Today, 4:36 AM

L'assemblee a voté pour enlever le blocus économique, commercial et  financier contre Cuba établi en 1962 malgré quelques abstentions et deux votes contre. En effet le blocus viole le principe de non intervention . 

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Ukr. - Affrontements à Lugansk

Ukr. - Affrontements à Lugansk | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Photo : Allah Akbar pour l’Ukraine « proeuropéenne » ! Isa Munaev, ancien colonel de la police, est l’ancien général de brigade des unités islamo-terroristes à Grozny, début 1999 sous les ordres d’Aslan Maskhadov le commandant militaire de la Tchétchénie islamiste (Itchkérie) en guerre contre la Russie. Devenu « président » du mouvement subversif « Caucase libre », il a intensifié ses activités en 2010 avec l’aide de réseaux occidentaux. Au printemps 2014, il est devenu le chef du « bataillon international de maintien de la paix (sic) Johar Doudaïev » intégré aux forces de Kiev. Il opère désormais contre les troupes de Nouvelle Russie. Les terroristes islamo-tchétchènes ont le soutien plein et entier de l’ensemble de l’extrême droite « ukrainienne » ; à l’hiver dernier Dmytro Yaroch, le « Führer » de Praviy Sektor, ayant même appelé à des attentats sur le territoire russe de la part des islamistes du Caucase du Nord.



Ukraine/Donbass : affrontements au nord de Lugansk sur la Seversky Donets


Kiev vient de renier ce qu’il a signé à Minsk. Pour le régime « proeuropéen », l’accord de septembre est nul et non avenu. Voilà une nouvelle pirouette pour justifier le non-respect du cessez-le-feu par les forces de la junte et préparer une attaque massive pour très bientôt. Mais pour le moment, surtout sur les secteurs nord et sud du front du Donbass, l’initiative revient aux Forces armées de Nouvelle Russie. Au nord de Lugansk, une nouvelle bataille de la Seversky Donets semble débuter et au nord-est de Mariupol, c’est l’ensemble de la zone de front qui se réveille depuis quelques jours.


Les corps des combattants ukrainiens tués sur le poste n° 32 ont été transférés à Lisichansk, puis à Artemivsk. Les médias ukrainiens se sont empressés de ne surtout pas rapporter la situation réelle sur le terrain tout en minimisant les pertes des forces de Kiev sur ce secteur (comme sur d’autres), ce qui a provoqué un mécontentement évident au sein de familles de combattants impliqués dans ces affrontements. La page Facebook du 24e « bataillon Aydar » de la garde nationale est édifiante à ce sujet. Par exemple, on peut y lire : « Je suis une femme d’Alexander Piskižova. Vous avez écrit que mon mari a été tué. Pourquoi personne ne me l’a dit. Et où est la preuve que c’est mon mari ? » (source) Intéressante question à laquelle MM. Porochenko, Yatseniuk ou encore Avakov seraient bienvenus d’y répondre. À noter que cette unité paramilitaire est idéologiquement proche de Svoboda, qui fait preuve d’un silence assourdissant…



Évolution de la situation tactique au nord

 

 

 

 

La position fortifiée n° 31 des forces de Kiev à l’ouest de l’ancienne position n° 32 risque bien de subir le sort de sa consœur : les forces républicaines continuent de s’en prendre aux barrages routiers qui se trouvent sur la T1303 au sud de la Seversky Donets. L’artillerie lourde (152 D-20) du corps des cosaques du Don de l’ataman Pavel Dremov pilonne en permanence ces positions et les convois qui cherchent à les ravitailler.

 

Plus à l’est, Schastye est désormais pratiquement encerclée par les DRG de l’armée de Nouvelle Russie. Hier soir, une tentative de désenclaver l’agglomération qui verrouille le passage sur la rivière a encore échoué. Précédemment, une reconnaissance offensive importante, quelques kilomètres plus à l’ouest, avait coûté la vie à quelque 40 combattants ukrainiens et 8 d’entre eux, du « bataillon Aydar », avaient même été faits prisonniers (voir nos précédentes chroniques).


À Stanitsa Luganskaya, à 7 km au sud-est, toujours dans la vallée de la Seversky Donets, un poste de contrôle associé à une importante base logistique des forces ukrainiennes a dernièrement été totalement décimé par une action des DRG conjointe avec l’artillerie des FAN.


Au sud et à l’est de Debaltsevo, les reconnaissances offensives des DRG républicains se poursuivent, de même que les frappes d’artillerie ciblées sur des objectifs défensifs ukrainiens. Il y a quelques jours, un poste de commandement et de logistique avait été touché de plein fouet, hier et ce matin ce sont des positions retranchées d’une unité mécanisée qui ont été visées : au moins un T-64BM Bulat et deux autres T-64BV de la 17e brigade indépendante de chars ont été détruits.


Vers Nikishine (environ 10 km au sud-est de Debaltsevo) si ce matin le calme était revenu, ces derniers jours les coups de force et les tirs de mortiers et de BM-21 se sont succédé. Dans le centre-ville de Debaltsevo, les unités de Kiev ont commencé à construire des positions défensives, transformant certaines habitations en Fortin et camouflant dans des zones habitées leurs batteries d’obusiers, de mortiers et de BM-21. Les forces gouvernementales kiéviennes cherchent à utiliser ce qui reste de civils comme des boucliers humains. Le commandement ukrainien sait qu’il devra défendre rue par rue sa position retranchée… à moins que ses troupes ne se rendent, comme précédemment dans d’autres secteurs encerclés.



Échec d’une reconnaissance offensive sur Gorlovka


Au nord de Gorlovka, le 11e « bataillon » de défense territoriale « Kyivan Rus » spécialisé dans la reconnaissance aurait été mis en retrait sur Artemovsk dans des positions préparées. Ainsi, sur le point de contrôle à la sortie sud-ouest de l’agglomération (en direction de Krasne), plusieurs BRDM-2 ont été repérés récemment. Cette formation compterait environ 300 combattants politisés sur un effectif théorique de 570. Cette unité, qui se revendique des cosaques ukrainiens, dispose notamment d’au moins une section antichars mobile sur BRDM-2 « Konkurs » (missiles « Fagot ») – photo —. Cette ville aurait en plus son propre « bataillon » de défense territoriale.


Avec la position fortifiée de Konstantinovka, plus au sud-ouest (voir un de nos précédents comptes-rendus), se dessine nettement au nord-ouest de Donetsk-Gorlovka une ligne de défense destinée à donner un coup d’arrêt, sinon freiner, toute éventuelle contre-attaque massive des forces blindées républicaines.


Attaque blindée en force ce matin sur les lignes républicaines fortifiées de Gorlovka, par l’ouest en provenance de Dzerzinsk : des éléments mécanisés ont poussé une reconnaissance offensive. L’attaque a été stoppée net, 2 chars lourds auraient été détruits (nous attendons les confirmations photos et/ou vidéo), les forces de Kiev se sont retirées avec des pertes significatives. D’autres sources évoquent, une attaque au nord de l’agglomération, contre une position républicaine d’une dizaine de miliciens sur le quartier de Zaitsevsky, ce matin vers 6 h (heure locale) : environ 70 combattants ukrainiens (34e « bataillon » de défense territoriale) armés de roquettes RShG et RPG-26, appuyés par 2 BTR et un BMP, ont fini par être repoussés en laissant sur place deux tués et le BMP immobilisé. S’agit-il de la même attaque ou d’une autre ?



Stagnation sur Donetsk et front mouvant au sud


L’aéroport de Donetsk a encore été l’objet de tirs d’artillerie dans la journée, de même que le secteur Avdeïevka. La compagnie de choc « Sparta » de la brigade « Motorolla » semble avoir été relevée, comme l’unité « Somali » de Mikhail Tolstykh, 34 ans, dit « Givi ». Le groupe de combattants venu d’Abkhazie serait actuellement engagé avec les volontaires ossètes dans le secteur de l’exploitation minière.


La nuit dernière, vers environ 2 heures du matin (heure locale) Dokuchaevsk a encore une fois été la cible des batteries Grad kiéviennes. Le front est élastique vers Volnovakha et peu évoluer dans un sens comme dans l’autre de deux à trois kilomètres chaque jour.


Plus au sud, au niveau du secteur nord-est de Mariupol, les salves de BM-21 continuent de s’abattre de façon régulière sur Pavlopol et Talakovka.

 

Vers Slaviansk, plusieurs témoins ont pu observer hier le passage d’une colonne de renforts ukrainiens d’environ 70 véhicules, essentiellement des camions, au moins une batterie d’artillerie tractée, 8 bus bourrés à craquer de combattants (garde nationale ?) et des véhicules d’accompagnement. Une autre colonne a été vue cet après-midi dans le même secteur.


Vers Odessa, les forces ukrainiennes viennent de déployer au moins une batterie sol-air S-300PMU-1. Kiev s’attendrait-il à ce que l’aviation russe intervienne ?



Chassez le naturel…


Yatseniuk ne perd pas de temps et n’attend même pas la composition d’une majorité à la Rada pour impliquer encore un peu plus Washington dans l’assujettissement de son pays. Hier, le Premier ministre ukrainien a rencontré le très belliciste sénateur néocon américain, responsable adjoint de l’Armed Services Committee, James Inhofe, afin de mettre au point la « sécurité énergétique » et le renforcement de la « coopération militaire et technique » de ce qui reste de l’Ukraine avec les USA.


Déjà, le « Russian Aggression Prevention Act » prévoit, dans son article 309, d’octroyer $7,5 millions par an pour la période 2014-2017, dans le but de développer un travail de propagande antirusse. Le Département d’Etat américain est donc chargé de superviser cette activité subversive ouvertement russophobe, et notamment sur le territoire contrôlé par le régime de Kiev. Et il n’est pas bien difficile d’identifier vers quels types de structures et de mouvements cette manne étatsunienne va bien pouvoir aller.


Aujourd’hui c’est Washington, durant la Seconde Guerre mondiale, c’était Berlin qui était choisi pour lutter contre la Russie et le peuple russe en général, car nous dépassons là très largement la problématique anticommuniste qui est, aujourd’hui comme hier, l’excuse invoquée afin de justifier tous les fanatismes idéologiques criminogènes qui sont la sève d’un certain nombre de mouvements prétendument « nationalistes ».


La première session du nouveau Parlement ukrainien sera inaugurée par le Galicien Yuriy Chukhevytch, fils du frère de Roman Chukhevytch (agent de l’Abwehr, officier dans la Légion ukrainienne de la Wehrmacht – Bataillon Nachtigall —, chef de compagnie en 1941-1942 au Schuma-Bataillon 201, unité ukrainienne d’auxiliaires des SS impliquée dans la Shoah par balles, puis chef de l’UPA de Stepan Bandera, l’Armée insurrectionnelle ukrainienne). Ce nouvel élu de la Rada est le chef de l’UNA–UNSO (un des deux plus importants mouvements néonazis en Ukraine) et il s’est présenté aux élections sous l’étiquette du parti radical d’Oleg Lyachko (7 %). Il est le député le plus âgé du parlement et c’est à ce titre qui présidera la première session de la Rada.


C’est clairement un crachat lancé à la face de toutes les victimes de la politique délibérément criminelle de Bandera et de ses semblables durant les années 30 et 40. Gloire à l’Ukraine !

 

 

Par Jacques Frère – NationsPresse.info – le 29 octobre 2014

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Le Gardasil obligatoire ?

Le Gardasil obligatoire ? | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Source photo : letelegramme.fr



Le Haut Conseil de Santé Publique du Pr Salamon veut rendre le Gardasil obligatoire (et comme par hasard, les profits de Merck sont en baisse)

 

Hasard ou pas (les lecteurs seront seuls juges), le Haut Conseil de Santé Publique préconise la vaccination OBLIGATOIRE dès 9 ans, dans le cadre de la médecine scolaire, contre le HPV.

 

C’est le journal Sud Ouest qui le signale. Une véritable provocation en somme, compte tenu de la dangerosité exceptionnelle de ces vaccins (encore plus pourvoyeurs d’effets secondaires que les autres, ce qui n’est déjà pas peu dire !), mais seulement voilà, les vaccins sont raison d’État.


Vous pouvez être ou rester sceptique, mais, en attendant, des indices sérieux et convergents le montrent et notamment :


— Le contenu d’un rapport du Sénat français de 2007 qui qualifie les firmes pharmaceutiques de « partenaires naturels » de l’État.


— La note du Ministère de l’Intérieur aux Renseignements généraux (RG) dans les années 90' en vue de dresser le portrait de « tous les contestataires au vaccin hépatite B » (reproduite à la fin du livre de Lucienne Foucras sur le [nouveau] Dossier noir du vaccin contre l’hépatite B)


— Les aides et subventions étatiques fréquentes des États aux grands groupes (qui n’en ont financièrement pas vraiment besoin, même au prétexte de « l’emploi » qui a vraiment bon dos) : en Belgique, il y a le Plan Marshall qui arrose déjà bien GSK, mais dans d’autres pays, ça porte d’autres noms. Si on tient compte par exemple de l’annonce récente selon laquelle « Merck est pénalisée par la chute des ventes du vaccin Gardasil » (— 11 % à 590 millions de dollars au troisième trimestre) et que Sanofi Pasteur, filiale de Sanofi, exploite ses produits en Europe par le biais de la coentreprise Sanofi Pasteur MSD, codétenue avec le laboratoire Merck, on conçoit qu’une vaccination obligatoire serait aussi un généreux geste commercial...


Nous vous conseillons de lire en attendant la très bonne réaction du Dr Philippe de Chazournes, médecin généraliste à la Réunion et président de Med'Océan, qui suit tout ce dossier des vaccins HPV avec grande attention :



Gardasil : « Ces Gens-là »

 

11 octobre 2014.  Par Philippe de Chazournes

 

Aux membres du Comité Technique de Vaccination (intégré au Haut Conseil de Santé Publique), je souhaite vous demander plusieurs choses :


— Qui êtes-vous donc pour dicter ainsi contre toute sagesse, principes de précaution et preuves scientifiques, vos diktats vaccinaux qui ne répondent à aucune contrainte ou urgence de Santé publique ? Revoir ce premier billet

 

— Qui êtes-vous donc, vous qui semblez inamovibles et tellement convaincus de votre science et de votre pouvoir ?   Après avoir échappé aux mailles du filet suite aux affaires Médiator et H1N1, vous continuez à décider de la pluie et le beau temps des injections préventives ?

 

— Comment avez-vous été nommés, par qui, pour quoi ?  Qu’avez-vous tant dans vos CV respectifs pour que votre supposée légitimité puisse nous imposer de suivre religieusement vos paroles et vos recommandations ?

 

— Sur quel cahier des charges avez-vous été recrutés ? Y a-t-il eu pour vos nominations un appel à candidatures ?

 

Vous n’avez pas souhaité débattre à l’Assemblée Nationale avec nous, qui représentons une parole différente, alors que vous y étiez invités en 2011 : cf. Le Gardasil à l’Assemblée Nationale.

 

Vous avez fui vos responsabilités et la discussion publique, en refusant d’argumenter sur vos prises de position en juin dernier à Paris : cf. Le Gardasil à la Représentation européenne.

 

Vous ne cessez de mettre en difficulté nos autorités de santé en leur délivrant des informations incomplètes et ne reflétant pas la réalité des preuves scientifiques.

 

À cause de vous et par vos décisions, des centaines de milliers de jeunes filles et garçons sont promis à une vaccination dans leurs établissements. En lisant le paragraphe 13.1 du plan cancer 2009-2013, tout laisse penser que cela va se faire et sans avoir besoin de l’autorisation de leurs parents, sauf s’ils expriment leurs « refus éclairés » :

 

« Améliorer les taux de couverture vaccinale contre le HPV des jeunes filles de 14 ans. »

 

« Étudier les conditions d’amélioration de l’accès à la vaccination pour les mineures dont les parents n’acceptent pas la vaccination. »

 

Par le biais du nouveau plan cancer 2014 qu’il a présenté le 4 février dernier, vous avez induit en erreur le Président de la République, l’entrainant à affirmer des choses inexactes et volontairement (?) incomplètes (cf. ce discours du Président Hollande)

 

« Le cancer du col de l’utérus est le seul — je dis bien le seul — pour lequel il existe un vaccin, et pourtant, en France, ce vaccin n’est administré qu’à 30 % des jeunes filles. C’est une source nouvelle d’inégalités. Certes, je connais les réserves que suscitent des campagnes mal conçues de vaccination, mais ce vaccin a fait la preuve de son efficacité. Aussi, d’ici cinq ans, nous doublerons la couverture vaccinale contre le cancer du col de l’utérus, ce qui permettra son éradication à terme. »

 

Messieurs et mesdames du comité technique de vaccination, au vu de ces éléments, nous vous demandons de partir et de laisser votre place à d’autres. Nous demandons en effet, enfin plus de transparence au sein de votre Comité Technique de Vaccination, pour que les enjeux de santé publique et d’intérêt général soient véritablement pris en compte.

 

Pour cela, nous avons besoin désormais d’une pluralité d’opinions, de parcours, de générations. Les décisions médicales doivent davantage être en prise avec les nouvelles réalités de la médecine basée sur des preuves scientifiques, débarrassées des conflits d’intérêts, et soucieuses uniquement de la santé du patient.   

 

Par votre retrait, vous rendriez service à des millions de Français, exaspérés par le « tout économique », qui veulent encore croire à l’éthique et au bon sens dans la médecine d’aujourd’hui.

 

Comme disait Brel :

 

« On ne vit pas Monsieur, On ne vit pas on triche »


« On ne cause pas Monsieur, On ne cause pas on compte »

 


Dr Philippe de Chazournes

Paru sur : blog de Mediapart.fr

 

 

NB : Comme publié le 17 septembre dernier dans le British Medical Journal, un test urinaire permettrait de constituer une alternative intéressante au frottis de façon à permettre ainsi un meilleur dépistage. Quand on sait que le dépistage ne fait encourir en lui-même aucun effet secondaire et qu’il a permis à lui seul (sans vaccin) une réduction de 80 % de la mortalité par ce type de cancer, on comprend qu’aucune vaccination n’arrivera jamais à apporter le moindre bienfait au regard des risques exorbitants qu’elle fait par ailleurs toujours au moins encourir.

 

 

Voir aussi : Pétition contre la vaccination HPV scolaire en France

L’obligation vaccinale suscite de plus en plus de remous en Belgique et en France



Par initiativecitoyenne.be - le 28 octobre 2014


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Les USA instrumentalisent Ebola

Les USA instrumentalisent Ebola | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Légende et source photo : Abayomi Azikiwe, editor of the Pan-African News Wire, appearing on the Press TV News Analysis program on November 23, 2012. Azikiwe discussed the political situation in the North African state of Egypt. – flickr.com 



Selon Azikiwe, les États-Unis instrumentalisent l’Ebola afin d’étendre leur intervention en Afrique (Press TV)

 

  

Selon un journaliste et militant des droits de l’homme de Detroit aux USA, les États-Unis utilisent le prétexte de l’épidémie du virus Ebola pour étendre leur intervention en Afrique.

 

Abayomi Azikiwe, éditeur de Pan-African News Wire, a fait ces remarques lors d’une interview téléphonique avec Press TV, mardi, en commentant la décision du Pentagone d’isoler et de mettre en quarantaine les soldats étatsuniens revenant d’Afrique de l’Ouest.

Deux États étatsuniens — le New Jersey et New York — ont déjà ordonné une quarantaine obligatoire de 21 jours pour des médecins qui ont traité des patients Ebola en Afrique de l’Ouest, où l’épidémie a déjà tué environ 5.000 personnes.


« Je crois fermement que les États-Unis devraient fournir davantage d’assistance aux trois pays qui ont été frappés par l’épidémie de la maladie à virus Ebola », a déclaré Azikiwe.


« Néanmoins, je crois qu’il y a eu une réaction excessive à l’intérieur des États-Unis, en grande partie alimentée par les forces politiques de droite pour stigmatiser et isoler et mettre en quarantaine ceux qui ont participé aux soins de santé en faveur des personnes qui ont été touchées par la maladie d’Ebola en Sierra Leone, en Guinée et au Libéria », a-t-il ajouté.

Azikiwe a déclaré que l’US Africa Command (AFRICOM) est « conçu pour prolonger l’intervention militaire des États-Unis sur le continent africain. »


« Ils utilisent l’AFRICOM afin de conquérir l’Afrique sous prétexte de traiter ou de répondre à l’épidémie du virus Ebola, » a-t-il souligné.


Le président Barack Obama a autorisé le Pentagone à déployer des troupes en Afrique de l’Ouest pour lutter contre la propagation de cette maladie mortelle. Sous les ordres du président, quelque 3.600 soldats pourraient être envoyés en Afrique de l’Ouest. Des centaines de soldats étatsuniens ont déjà été déployés au Libéria.


Azikiwe a poursuivi en déclarant « qu’il est important pour les soldats, qui ont été postés au Libéria, apparemment en réponse à l’épidémie de fièvre à virus Ebola, qu’ils soient protégés. »


« Le gouvernement des États-Unis n’a pas une culture de protection de ses propres soldats. Nous savons qu’en Irak ils ont été exposés à des armes à l’uranium appauvri ; nous savons aussi que des États-Unis ont des armes chimiques, qui ont été utilisées par le gouvernement irakien dans les années 1980 dans leur guerre contre l’Iran, ces armes étaient en Irak. Ces armes ont été découvertes, pourtant les renseignements ont été cachés par le gouvernement des États-Unis et les grands médias » a poursuivi le journaliste vétéran.

 

« Nous souhaitons que ceux qui sont en Afrique de l’Ouest en ce moment, en particulier au Libéria, soient protégés, et que leur santé et leur vie reçoivent la priorité absolue », a-t-il souligné.


Il n’y a pas de remède connu contre le virus Ebola, qui est une forme de fièvre hémorragique associée à des symptômes de diarrhée, de vomissements et de saignements.


Le virus Ebola se transmet par contact direct avec du sang infecté, les excréments ou la sueur. Il peut aussi se propager par contact sexuel non protégé ou la manipulation de cadavres contaminés.


Récemment, plusieurs experts ont dit que le virus Ebola est un organisme génétiquement modifié et a été développé dans les laboratoires US de guerre biologique en Afrique de l’Ouest.


Dans une récente interview, le Dr Francis Boyle, de l’Université de l’Illinois a déclaré : « Mon opinion est que les origines de la pandémie actuelle proviennent des laboratoires USA de guerre biologique en Afrique de l’Ouest. »


Il a ajouté que les États-Unis ont « utilisé l’Afrique de l’Ouest comme région off-shore pour contourner la Convention sur les armes biologiques et de procéder à un travail de guerre biologique. »

 

 


Par le-blog-sam-la-touch.over-blog.com — Traduction SLT – le 28 octobre 2014


Source de l’article : US using Ebola to expand its intervention in Africa : Azikiwe - Press TV

 

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L'offensive du yuan continue

L'offensive du yuan continue | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

© Photo : Fotolia/Roman Sigaev


L’offensive du yuan continue

 

La Chine et Singapour ont supplanté le dollar de leurs paiements réciproques et convertissent leurs monnaies sans recourir à une monnaie intermédiaire. La conversion directe entre le renminbi (nom officiel du yuan) et le dollar de Singapour a débuté aujourd’hui sur le marché interbancaire chinois et la bourse de Singapour.


Il y a un mois le yuan a cessé de recourir à l’intermédiaire du dollar américain dans les échanges contre l’euro. Il est déjà converti directement avec les dollars américain, australien et néo-zélandais, avec le yen japonais, la livre britannique, le rouble russe et le ringgit malaisien. La liste de ces huit monnaies sera bientôt complétée, estime l’expert de l’Institut de l’Extrême-Orient Iakov Berguer :


« Cette tendance gagne en force par rapport à de nombreuses monnaies. La Chine développe le swap ayant des contrats avec près de 30 pays. L’internationalisation du yuan accroît la stabilité du système monétaire mondial et diminue la domination du dollar exposé à de fortes fluctuations. Le yuan fait participer aux échanges monétaires sans dollars les monnaies des pays avec lesquels la Chine développe ses échanges commerciaux et monétaires ».


L’expert attire l’attention sur l’agressivité avec laquelle la Chine effectue l’internationalisation du yuan. La création par la Chine d’une Banque asiatique d’investissements dans les infrastructures poursuit le même objectif. Vendredi dernier 21 pays ont signé à Pékin leur entrée dans ce projet chinois :


« C’est un défi évident lancé aux institutions financières internationales : la Banque mondiale et le FMI. Il va de soi que cette banque d’investissement sert à la Chine pour construire avec ses partenaires un nouveau système financier et bancaire. La Chine investit dans cette banque en yuans et invite les partenaires à l’imiter. Une alternative au système reposant sur le dollar américain est mise en place ».


Les États-Unis ont fait feu de tout bois pour empêcher la Chine de créer la Banque asiatique d’investissements. Ils ont obtenu que les pays de l’UE, l’Australie et la Corée du Sud n’y participent pas. Selon Iakov Berguer les États-Unis continueront de mettre les bâtons dans les roues de la Chine pour maintenir la suprématie du dollar dans le monde et freiner le développement du système monétaire polycentrique. L’expert ajoute :


« Neil MacKinnon, spécialiste américain éminent de la politique monétaire et du commerce mondial décédé récemment, prônait la transition au standard dollar-yuan. Il a réalisé plusieurs études à cet égard, mais ses idées se sont heurtées à une opposition violente de la part d’importants politiques aux États-Unis ».


L’expert ne voit pas d’écueils dans l’économie chinoise à une plus large utilisation du yuan dans le monde. Il estime que le yuan possède des positions fortes même si le taux de croissance de l’économie chinoise s’est ralenti. Cette baisse relative n’aura aucun impact sur la stabilité de la monnaie chinoise. Il n’y aura pas de risques dans les opérations de change avec d’autres monnaies. Car la stabilité du taux de change du yuan est garantie par 4 000 milliards de dollars de réserves de change de la Chine.

 

 

Par Natalia Kacho - french.ruvr.ru – le 28 octobre 2014

 

 

Source :

http://french.ruvr.ru/2014_10_28/Loffensive-du-yuan-continue-2620/


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Poutine & provocations de l'OTAN

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Photo : le Président russe Vladimir Poutine. Crédit : Reuters



Club Valdaï : Poutine analyse les provocations de l’OTAN

 

 

Le président russe Vladimir Poutine a utilisé l’occasion du dialogue annuel du Club Valdaï à Sotchi le 24 octobre pour présenter, devant 108 experts, historiens et analystes politiques originaires de 25 pays, dont 62 participants étrangers, son évaluation générale du danger actuel de guerre mondiale et des efforts consentis par la Russie pour l’empêcher.


La couverture de son discours dans les médias occidentaux a été pour la plupart soit caricaturale (« Poutine fait chanter l’Occident ») soit inexistante.


Pour l’essentiel, Poutine estime que les puissances occidentales, en particulier les États-Unis, sont en passe de démanteler l’ordre mondial pour imposer un système unilatéral, « à prendre ou à laisser », qui viole tous les principes fondamentaux de l’ordre de l’après-guerre, établis à l’époque afin d’éviter un holocauste thermonucléaire.


Par exemple, en 2002, Washington a annulé le traité ABM et a commencé à mettre en place un système mondial de défense antimissile, tout en développant de nouvelles armes conventionnelles de précision de haute intensité.


Poutine a passé en revue la promotion du terrorisme islamiste par l’Ouest depuis la guerre d’Afghanistan dans les années 1980. Et aujourd’hui, l’Ouest promeut des djihadistes extrémistes et des mouvements néonazis, qui se retourneront bientôt contre leurs parrains.


Il a attaqué la politique de « changement de régime » qui subvertit le principe central de la souveraineté nationale, citant le cas flagrant de la Syrie.


À ce tableau, le président russe a juxtaposé l’émergence de nouveaux arrangements de coopération, comme l’Organisation de coopération de Shanghai, les BRICS et l’Union économique eurasiatique, qui rassemblent des pays soucieux de développer des accords commerciaux bilatéraux et multilatéraux en dehors du dollar. Ceci est en partie dû, a-t-il précisé, à l’utilisation excessive de sanctions punitives contre tout pays qui ose remettre en cause le nouveau système unipolaire.


Les avertissements de Poutine à propos du danger de guerre mondiale surviennent à un moment où les événements sur le terrain en Asie du Sud-ouest lui donnent raison. Les conflits s’intensifiant en Syrie, en Irak et en Libye ont tous évolué vers l’éclatement éventuel d’un conflit régional plus large.


La Turquie s’inscrit en faux contre ses partenaires de l’OTAN, en continuant de bloquer les combattants kurdes qui veulent passer au nord de la Syrie, où la ville de Kobané reste sous le siège de Daesh.


Selon les médias, l’un des commandants militaires les plus accomplis de Daesh, Omar al-Chichani, doit prendre le contrôle de l’offensive sur Kobané. Ce dernier est un tchétchène qui a juré à plusieurs reprises d’exporter le djihad au Caucase pour renverser Poutine.


Pour lire le discours complet de Vladimir Poutine.

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Par la Rédaction de Solidarité & Progrès - le 29 octobre 2014

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Chucky à l'arrêt de bus


Au Brésil, des personnes attendent le bus à un arrêt affichant une publicité pour le film d'horreur "Chucky", la poupée tueuse.


Tout à coup, elles entendent des bruits étranges et voient Chucky sortir du panneau publicitaire pour les attaquer avec un couteau. 


La suite amusante à l'écran ...


Duc

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Fellations à 12-15 ans

Fellations à 12-15 ans | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


"Les filles trouvent normal de faire

des fellations dans les toilettes."


L'association française Agir contre la prostitution souhaite aider les enseignants à aborder ce sujet plus que délicat avec leurs élèves.


Dans ce cadre, Le Figaro a poussé l'investigation plus loin et le constat est plutôt effrayant. Selon une étude de l'Association française de promotion de la santé de l'environnement scolaire et universaire, un tiers des visiteurs sont des ados et la majorité a moins de 12 ans.


Le Docteur Gisèle George, pédopsychiatre, assure dans les colonnes du quotidien français que 12-15 ans, "c'était l'âge des premiers baisers, c'est devenu celui des premières fellations." Et d'affirmer: "Les filles trouvent normal de faire des fellations dans les toilettes ou d'être 'prêtée' à des copains."

Pour Armelle Le Bigot Macaux, d'Agir contre la prostitution, "le pire, c'est d'entendre : c'est pas grave de faire ça."


Pour éviter d'apprendre que sa fille monnaie des passes dans les toilettes de l'école, les experts poussent les parents à aborder la sexualité sous toutes ses formes.


Il faut "montrer à cet enfant qui devient autonome le Code la route de la vie", indique le Docteur Gisèle George au Figaro.


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Jeunes Belges et pauvreté

Jeunes Belges et pauvreté | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


La crise a touché les jeunes Belges : la Wallonie et Bruxelles ont plus d'enfants sous le seuil de pauvreté que la Lituanie.


Les jeunes entre 15 et 24 ans ont été les plus durement touchés par la crise économique qui a frappé la Belgique en 2008. Près de 13 % d’entre eux sont aujourd’hui sans travail, ni formation, révèle le dernier bilan Innocenti du Fonds des Nations unies pour l’Enfance (Unicef) présenté mardi à Bruxelles.


La proportion de « NEET » en Belgique, jeunes qui ont quitté l’école, ne suivent pas de formation et sont sans emploi, a augmenté de près de 3 % au cours des quatre années qu’a duré la crise économique. « En entrant sur le marché du travail en pleine récession, ils ont été les premiers à en pâtir », indique Chris de Neubourg, du centre de recherche Innocenti.


À l’échelle de l’Union européenne, 7,5 millions de jeunes sont concernés. Le taux de jeunes inoccupés a augmenté d’environ 30 % en Croatie, Chypre, Grèce, Italie et Roumanie. Seuls six pays sur les 41 pays les plus « économiquement développés » ont réussi à réduire ce taux (Turquie, Allemagne, Japon, Luxembourg, Mexique, Suède).


Les effets de la « Grande Récession », comme l’appelle l’Unicef, n’étaient cependant pas inévitables, rappelle Chris de Neubourg. « La Belgique a réussi à protéger les enfants des conséquences de la crise. » Le pays se place en effet dans les bons élèves puisqu’il a réussi à réduire le taux de pauvreté des enfants au cours des dernières années de 17,2 % à 16,4 %.


Les disparités sont néanmoins importantes entre les différentes régions. Si la Flandre compte une faible proportion d’enfants sous le seuil de pauvreté (un sur dix), la Wallonie (un sur cinq) se situe après la Lituanie et la Région bruxelloise (un sur trois) prend place en queue du classement des pays analysés.


Des 41 pays les plus prospères, 23 ont vu la pauvreté de leurs enfants augmenter. La crise a fait sombrer quelque 2,6 millions d’enfants sous le seuil de pauvreté. Un groupe qui représente aujourd’hui pas moins de 76,5 millions d’enfants.


« La vie des enfants est trop souvent négligée »


Cette hausse du taux de pauvreté s’explique par « une détérioration constante de la situation des familles, principalement du fait des pertes d’emplois » ou des coupes opérées dans les services publics. La récession a fait perdre des années de progrès potentiel.


En Belgique, les familles ont perdu l’équivalent de six années de progression des revenus. En Grèce, les familles ont perdu 14 ans, l’Irlande, l’Espagne et le Luxembourg ont été lésés d’une décennie.


L’Unicef appelle aujourd’hui tous les échelons de pouvoir, que ce soit l’Europe, les gouvernements nationaux, régionaux, mais également les partenaires sociaux, à travailler à la protection des enfants.


«Les enfants d’aujourd’hui sont les travailleurs de demain», rappelle Chris de Neubourg.« Leur vie est trop souvent négligée. Si cette tendance se confirme, les effets de la crise seront de plus en plus pénibles pour les enfants, même après la reprise économique. À terme, c’est la santé de notre société qui en jeu », conclut-il.


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Femen ... autrement

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Lol !  Sans autre commentaire !  -  Duc


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