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Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL
La Gazette des campus de LLN et de WSL-UCL ainsi que diverses infos intéressantes visant la vérité ou l'autre vérité (qui que ce soit qui la dise, mais sans forcément prôner l'auteur).  -  Duc
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En collaboration avec Koter Info, le site des étudiants de LLN - WSL

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Koter Info 

Le Site "Koter Info" UCL


=  plus de 108.000 lecteurs du site

 

Avec tant de visiteurs différents, "Koter Infose targue d'être un site utile aux étudiants de Louvain-La-Neuve ou de Woluwé-Saint-Lambert-UCL.

 

Pour tout savoir sur le campus universitaire de Louvain-la-Neuve ou de Woluwé-St-Lambert-UCL, découverte, histoire, vie estudiantine, locations kots, photos, vidéos, cercles, kaps, etc...

 

Informations générales : Locations - Services - Adresses utiles, ne fusse que pour indiquer les grandes directions, mais c'est beaucoup plus !!!

 

En fait, Koter Info est un site en constante évolution avec plus de 90 pages à votre dispositon.  On y trouve tout se qu'il faut savoir quand on ne connait pas encore LLN ou WSL. 

 

Voyez par vous-même, cliquez ici ou sur le lien dans le titre ou dans la photo.


Duc

  

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"La Gazette" de LLN-WSL-UCL


=  plus de 133.000 lecteurs de La Gazette

 

Avec tous ces lecteurs (différents), c'est indéniablement "La Gazette" des campus de LLN & de WSL-UCL et environs.  On y lit des infos locales ainsi que des publications diverses intéressantes boudées généralement par les médias habituels.

  

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Dossiers de La Gazette


La Gazette de "Koter Info" a suivi plusieurs aventures d'équipages estudiantins néo-louvanistes ou liés à Louvain-La-Neuve au fameux Raid 4L Trophy destiné aux étudiants. Si vous voulez revivre ces aventures au jour le jour, de la préparation de la 4L à la fin du raid au Maroc, les photos, les vidéos et les reportages journaliers ont été rassemblés dans un dossier complet.

 

La Gazette a également créé un dossier reflétant les pages du site "Koter Info" et leur contenu avec un lien direct vers chacune des pages : "vitrine du site Koter Info"


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Koter Info's curator insight, January 14, 2014 6:51 PM

 

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France / Syndicat de la magistrature - Apologie du terrorisme : Résister à l’injonction de la répression immédiate

France / Syndicat de la magistrature - Apologie du terrorisme  : Résister à l’injonction de la répression immédiate | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Photo : la-croix.com

 

France - Apologie du terrorisme

Résister à l’injonction de la répression immédiate !

 

Communiqué de presse du Syndicat de la magistrature

 

C’est plus que jamais lorsque l’effroi nous saisit et bouscule tous les repères que la justice doit faire preuve de sérénité et résister à la vague de l’émotion.

 

Las, la ministre de la Justice a fait le choix d’entonner le discours de l’intransigeance de principe et d’enfermer les tribunaux dans la justice de l’urgence. Des consignes diffusées le 12 janvier soumettent les magistrats du parquet à des injonctions contradictoires de « systématisme » et « d’individualisation », de « pédagogie » et « d’application ferme de la loi », dont seul l’appel à la répression paraît être entendu, comme il fallait naturellement le craindre.

 

C’est ainsi que depuis quelques jours s’enchaînent les procédures expédiées, où l’on a examiné et jugé le contexte, à peine les circonstances des faits, si peu l’homme, poursuivi pour avoir fait l’apologie du terrorisme. Non pas pour avoir organisé une manifestation de soutien aux auteurs des attentats, élaboré et diffusé à grande échelle des argumentaires, pris part à des réseaux, mais pour des vociférations, lancées sous le coup de l’ivresse ou de l’emportement : en fait, des formes tristement actualisées de l’outrage. Les lourdes condamnations pleuvent, assorties d’incarcérations à l’audience.

 

Telle est la désastreuse justice produite par le recours à la comparution immédiate dont la loi du 13 novembre 2014 a fait une nouvelle arme de lutte contre le terrorisme.

 

Comme si la justice pénale, devenue l’exutoire de la condamnation morale, pouvait faire l’économie d’un discernement plus que jamais nécessaire en ces temps troublés. Comme si certains de ses acteurs avaient brutalement oublié qu’elle doit être rendue avec recul, sur la base d’enquêtes approfondies, en se gardant des amalgames — entretenus jusque dans cette circulaire, qui englobe violences urbaines et apologie du terrorisme — et, surtout, des réactions hystérisées qui la délégitiment et la société avec elle.

 

Pourtant, loin de tirer les conséquences de ces condamnations aveugles et démesurées, d’interroger leur effet sur ceux qui, ainsi labellisés « terroristes », en retirent surtout la certitude légitime de l’injustice, la ministre surenchérit. Elle annonce sa volonté de modifier le régime juridique des insultes et de la diffamation, qui pourront également être poursuivies en comparution immédiate dès lors qu’elles comportent un caractère raciste, antisémite ou homophobe.

 

S’il est légitime que la République condamne clairement le racisme, l’antisémitisme et l’homophobie, la répression la plus dure de leurs manifestations les moins construites est un aveu de faiblesse inutile et dangereux. Et une société qui, par millions, descend dans la rue proclamer son attachement à la liberté d’expression ne peut, sans se contredire, emprisonner sur l’heure celui qui profère des mots hostiles à la loi qui affirme ses valeurs.

 

 

Par le syndicat-magistrature.org – le 20 janvier 2015


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Elle-même gravement brûlée, Basma tatoue les victimes défigurées par le feu pour leur rendre leur visage

Elle-même gravement brûlée, Basma tatoue les victimes défigurées par le feu pour leur rendre leur visage | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Elle-même gravement brûlée,

Basma tatoue les victimes défigurées 

par le feu pour leur rendre leur visage

 

Les grands brûlés sont souvent contraints de vivre avec des marques indélébiles leur rappelant de mauvais souvenirs. Basma a donc décidé de remédier à ce problème en utilisant… le tatouage. En effet, cette jeune femme camoufle ces cicatrices très marquées avec un tatouage invisible qui redonne sa couleur d’origine à la peau. Découvrez le travail extraordinaire de cette artiste. 

 

Basma Hameed travaille dans une clinique où elle propose à ses patients une façon incroyable de faire disparaitre leurs cicatrices. En effet, la jeune femme « offre » ses services aux personnes brûlées, avec des problèmes de pigmentation de la peau tels que le vitiligo, d’autres touchées par l’acné ou même celles ayant des marques gênantes. Les marques indélébiles de ces personnes sont alors traitées par Basma grâce à un tatouage transparent. Celui-ci pigmente la peau du patient de manière à lui donner une couleur naturelle. Elle permet ainsi à ces personnes de retrouver un semblant de vie « normale » en camouflant leurs cicatrices.

 

Toutefois, Basma est bien plus concernée qu’on pourrait le croire. En effet, la jeune femme a été sa première patiente. Elle a commencé le tatouage transparent sur son propre visage, elle-même marquée depuis son enfance. Elle a donc testé cette méthode sur sa personne. C’est en voyant le résultat incroyable sur son visage qu’elle a décidé d’en faire une solution à la portée de tous.


Basma est aujourd’hui une professionnelle reconnue dans la reproduction de la peau. Elle est très demandée et recherchée pour son travail minutieux et de qualité. Ses patients se disent comblés, à la fois pour les miracles qu’elle peut faire sur leur peau, mais aussi pour « sa joie, sa bonne humeur et son grand cœur ». Cette technique pour le moins radicale a permis à de nombreux patients « d’affronter de nouveau le monde avec courage », explique l’une de ses clientes, Annette.

 

 

 

Ces tatouages sont vraiment impressionnants, on ne remarque presque plus les cicatrices des patients de Basma. On félicite cette dernière pour ce travail minutieux et extraordinaire.

 

Le tatouage est un remède insoupçonné à l’image de ces sublimes dessins qui redonnaient le sourire à des femmes courageuses atteintes d’un cancer.

 

 

  • >>> Voir d’autres photos ici

 



Par Rambhunjun Precila - dailygeekshow.com – le 28 janvier 2015

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Vous prendrez bien un verre ?

Vous prendrez bien un verre ? | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

"Pour Elise" de Ludwig Van Beethoven


Un verre ?


Pour certains artistes, il en faut même beaucoup.


Regardez cette vidéo et retrouvez "Pour Elise" (Beethoven), mais pas comme d'habitude grâce à Robert Tiso.  -  Duc


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Ukraine/Donbass : la situation tourne à la catastrophe pour les forces kiéviennes

Ukraine/Donbass : la situation tourne à la catastrophe pour les forces kiéviennes | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Ukraine/Donbass : la situation tourne

à la catastrophe pour les forces kiéviennes

 

La situation militaire est largement à l’avantage des forces indépendantistes, mais plusieurs réactions et tentatives de contre-attaques ukrainiennes, ces dernières 24 heures, montrent que les forces de Kiev n’ont pas dit leur dernier mot. En plus des pilonnages intensifs des quartiers résidentiels, les troupes du régime « proeuropéen » tentent de percer le front au nord-ouest de Gorlovka et de Donetsk et au sud-est de Donetsk (secteur de Volnovakha), afin de pousser les FAN à déplacer des unités engagées sur la poche de Debaltsevo et soulager ainsi les forces kiéviennes encerclées (ou presque). Sur leurs arrières, la multiplication des actions de guérilla, de plus en plus efficaces et avec une intensité croissante, permet de maintenir une menace constante sur leur logistique et sur le moral des troupes et de leurs familles. 

 

 

 

 

Après seulement deux semaines de combats, les forces envoyées par Kiev pour réprimer le petit peuple du Donbass ont perdu quelque 1.100 soldats et paramilitaires sur le champ de bataille, en plus de 100 blindés détruits ou capturés par les défenseurs républicains, des dizaines de soldats et d’officiers ukrainiens ont été faits prisonniers.

 

 

Nord de Pervomaïsk : combats pour le sud de la route menant à Lisichansk

 

Des renforts ukrainiens, à effectifs réduits, viennent d’arriver au nord de la Seversky Donets : le 26 janvier le « bataillon » spécial de la police « Lviv » est monté en ligne avec l’effectif d’une compagnie motorisée portée sur divers véhicules dont 5 SUV (Nissan Patrol, Nissan Navara, Mitsubishi L-200, Jeep Grand Cherokee et Chevrolet monospace), dont le financement par les réseaux mondialistes oligarchiques kiéviens ne fait aucun doute.

 

À défaut de pouvoir reprendre l’initiative au sud de la Seversky Donets jusqu’à Zolotoe, les forces ukrainiennes multiplient les tirs d’artillerie contre l’agglomération de Lugansk. Plusieurs salves de Smerch ont touché ces dernières 48 heures une centaine d’habitations dans la grande ville du Donbass. En quand ce ne sont par les Smerch (300 mm) ce sont les Uragan (220 mm) : on compte désormais plusieurs centaines de blessés suite à ces frappes aveugles.

 

Plus au nord-ouest, le 3e bataillon de la 2e brigade de l’armée de la République populaire de Lugansk doit nettoyer les dernières poches de résistance au sud de la rivière et tenter d’exploiter au mieux les différentes têtes de pont au nord de la Donets, notamment vers Krymskoe.

 

Il y a eu une nouvelle tentative de la part des forces de Kiev de contre-attaquer vers Novotoshkovkskoe (ouest) et par Krymskoe (plus au nord) afin de tenter de reprendre l’initiative sur la « Piste Bahmutka ». Les forces ukrainiennes cherchent à ne plus perde de positions sur les axes Lisichansk-Pervomaïsk, Lisichansk-Frunze, et notamment elles espèrent reprendre le point fort 31.

 

Lisichansk a été transformée en camp retranché, par crainte d’une poussée au nord des FAN dans les jours à venir. La reprise de cette agglomération, avec Severodonetsk, serait une catastrophe majeure pour les forces de Kiev. Une compagnie renforcée du « bataillon Donbass », montée sur BTR-70, véhicules divers et KrAZ Cougars, est positionnée au sud de Lisichansk au cas où les FAN viendraient à percer plus au sud vers Groskoe (point fort 27) et menaceraient cette zone plus au nord de la ligne de front. L’unité dispose d’une section antichar avec des missiles guidés Fagot (AT-4 Spigot en code OTAN). Le commandant du bataillon est l’ancien chef d’état-major et premier commandant adjoint de l’unité : le lieutenant-colonel Vyacheslav V. Vlasenko, dit « Hibou ». Quant au « glorieux » ex-chefaillon de « Donbass », Konstantin Grishin dit Semen Semenchenko, sa principale préoccupation du jour est le nombre d’abonnés qu’il a obtenu sur sa page Facebook… Il en aurait 200.000 ! Gloire à l’Ukraine ! On apprend aussi que le « bataillon Kiiv-1 » serait arrivé en renforts pour le front du Donbass.

 

 

  

Plusieurs points clé sur la partie la plus au sud de la route menant au secteur de Lisichansk et de Severodonetsk ont été saisis par les FAN ou sont sur le point de l’être, alors que Troitskoe plus au sud-ouest reste sous le contrôle de la garde nationale. Depuis hier, un bataillon renforcé de la 2e brigade tente de prendre le contrôle de Troitskoe qui n’est qu’à 7 km au sud de Popasna. Dans ce secteur, les forces républicaines poursuivent leurs pilonnages d’artillerie sur les positions avancées des troupes ukrainiennes. Dans la journée, on notait des avancées d’éléments de pointe des FAN sur le sud et sur le nord de Troitskoe.

 

 

 

Les salves de batteries lourdes de lance-roquettes multiples Smerch ont causé de nombreuses victimes sur la zone de Stakhanov. Pour cette seule agglomération, une douzaine de personnes auraient été blessées.

 

 

Debaltsevo est maintenant isolée

 

La milice aurait bloqué la voie principale d’approvisionnement de Debaltsevo. Mais il semblerait qu’une colonne ait été aperçue se déplaçant sur la M03, composée de 70 véhicules divers dont des BTR et des blindés légers. Cette nuit, les combats n’ont pas baissé d’intensité, notamment sur le secteur nord de la poche, zone stratégique pour fermer ou maintenir ouvert le saillant. Un accrochage aurait éliminé une trentaine de combattants ukrainiens, avec la destruction d’un char et de blindés divers.

 

 

 

Les combats se poursuivent sur tous les secteurs de la poche de Debaltsevo. La zone de Sanzharovka, au nord-est de la poche, tenue par les cosaques de l’ataman Pavel Dremov, a subi plusieurs contre-attaques localisées : 5 chars et plusieurs BMP ukrainiens auraient été neutralisés.

 

 

 

Alors que Debaltsevo est maintenant isolée et que les FAN contrôlent même la partie nord-est de la ville, dans Nikishino plus au sud, des affrontements intenses ont causé de lourdes pertes dans les rangs de la milice (une soixantaine de tués et de blessés sur une période de 3 jours).

 

La prise de Novoorlovka (sud de la poche), hier, permet une avancée significative dans le système défensif kiévien au sud. Dans la journée, les combats se sont poursuivis dans le bourg de Shevchenko (1 km à l’ouest de Novoorlovka). Ce soir, Shevchenko serait libéré de l’occupation kiévienne.

 

Sur le versant ouest de la poche, la localité d’Uglegorsk, bien qu’à portée de tir direct, n’est toujours pas prise. On note néanmoins la neutralisation par l’artillerie républicaine de plusieurs positions d’artillerie des forces de Kiev.

 

 

Contre-attaques ukrainiennes au nord-ouest

 

Les pilonnages intensifs et quasi continus contre l’agglomération de Gorlovka causent chaque jour de nombreuses victimes civiles : hier 10 personnes ont encore été blessées, dont trois enfants, 5 autres ont été tuées. Les services de santé de la ville ont enregistré depuis l’intensification des frappes d’artillerie des blessures de gravité variable pour 235 résidents dont 17 enfants, et 115 habitants ont déjà été tués.

 

 


Le nord-est de Gorlovka reste particulièrement agité et les faubourgs de Dzerzhynsk (au sud-est) font encore l’objet d’accrochages, même si aucune progression des FAN n’est signalée aujourd’hui sur ce secteur. En fin de soirée, hier, une colonne mécanisée ukrainienne a tenté une reconnaissance par le feu sur Artemovo, point faible dans la défense républicaine, mais a été stoppée par les équipes antichars des FAN et des tirs de canons de 100 mm T12 Rapira.

 

De nouveaux renforts ukrainiens sont arrivés au nord-ouest de Gorlovka : un bataillon de chars appuyé par une batterie de 6 automoteurs d’artillerie. Vers Artemovsk, au nord de Gorlovka (vidéo ci-dessous), on signale une colonne blindée ukrainienne en approche composée d’environ 16 chars T-64BV et 22 BMP, avec en plus 9 véhicules blindés légers, un bataillon réduit d’artillerie de 9 BM-21 Grad, 6 Ural et 12 GAZ-66 tractant des 122 D-30 (2 batteries), 8 ZIL-130 pour la logistique, 1 bataillon d’artillerie 2S1 Gvozdika et divers engins de soutien et de commandement (MT-LBu…). Cela sent la contre-attaque d’ici quelques heures.

 

 

 

Le sud-est d’Avdeevka reste partiellement contrôlé par les forces républicaines, mais aucune avancée ne semble possible pour le moment. D’ailleurs, au nord-ouest d’Avdeevka, 40 chars lourds renforcés par une compagnie mécanisée de 15 BMP, une autre motorisée de 10 BTR, le tout appuyé par 12 automoteurs de 122 mm 2S1 Gvozdika (soit deux batteries) viennent de prendre position pour mener à bien une contre-attaque au nord-ouest de Donetsk. Et une reconnaissance offensive a même eu lieu dans la nuit du 27 janvier, lorsque des éléments mécanisés kiéviens ont tenté de pénétrer dans la partie nord de Makeevka, en tentant une percée par Yasinuvata. L’attaque ukrainienne, comme d’habitude, a été précédée par une préparation d’artillerie, non seulement contre les positions de la milice, mais aussi contre les zones résidentielles de Makeevka. Au bout de plusieurs heures d’affrontements vers Yasinuvata, les forces de Kiev ont dû faire demi-tour.

  

 

 

 

Opytnoe, au nord de l’aéroport de Donetsk, reste un point fort où se concentrent encore les batteries ukrainiennes qui frappent régulièrement Donetsk et Peski.


Plusieurs des groupes de sabotage et de reconnaissance des forces de Kiev ont été interceptés et neutralisés à Donetsk et dans les agglomérations voisines ces jours derniers et des armes, y compris des mortiers, ont été saisies par les forces spéciales de la RPD (Unité SOBR).


Les combats perdurent dans Marinka, au sud-ouest de Donetsk, sans qu’il n’y ait pour le moment d’avancée décisive d’un côté comme de l’autre. Néanmoins, on signale la destruction par les FAN, la nuit dernière, d’un important poste de contrôle fortifié, de même qu’un poste de commandement.


Sur le secteur d’Elenovka, agglomération au sud de Donetsk sur la N20 qui mène à Mariupol, les tirs de contre-batterie se poursuivent, alors qu’une inquiétante concentration de forces mécanisées ukrainiennes est signalée plus au sud-ouest sur Volnovakha, menaçant la zone fortifiée de Dokuchaevsk tenue par les FAN. Il est probable que le commandement ukrainien tente par là d’entreprendre une attaque de diversion destinée à soulager ses forces sur Debaltsevo. De plus, la perte de ce secteur par les FAN ouvrirait certainement la voie pour les forces de Kiev en direction du sud de Donetsk.

  

 


 

Au nord-est de Mariupol, vers Granitnoe – Nikolaevka, cela se passe mal pour les paramilitaires néonazis d’« Azov » : selon les médias ukrainiens, ce matin, six d’entre eux ont été admis aux urgences pour des blessures diverses, deux autres auraient été tués (confirmé sur les réseaux sociaux par l’unité en question). Cette unité, qui relève plus de l’escadron de la mort que d’autre chose, n’a jamais été conçue pour affronter une armée de volontaires motivés, bien encadrés, bien entrainés et suffisamment armés, mais uniquement des civils inoffensifs. Lors des combats d’Ilovaisk, à l’été dernier, « Azov » avait été retiré des premières lignes dès que la situation militaire avait dégénéré aux dépens des Ukrainiens.

 

 

De la chair à canon pour le Donbass

 

Selon les médias ukrainiens, il s’avère que seulement 10 % des Ukrainiens mobilisés à Ternopil sont considérés comme apte au service. Le reste aurait des « problèmes de santé ». La fameuse quatrième mobilisation se passe mal pour la junte. Peu de jeunes et de moins jeunes se sentent avoir des velléités de guerriers pour affronter les forces indépendantistes. Surtout lorsque l’on sait que les principales figures les plus extrémistes du Maidan sont à l’arrière, bien au chaud à l’abri avec les cantinières. 

 

 

 

Ce refus tient aux piètres résultats de bientôt un an de guerre à l’initiative de la junte contre ses propres populations du Donbass. Pire : des rumeurs persistantes, et qui finiront bien par se confirmer comme d’autres précédemment, font état de l’emploi de paramilitaires politisés de la garde nationale contre des éléments de l’armée régulière, comme dernièrement dans la poche de Debaltsevo avec un détachement de la 128e brigade mécanisée de montagne qui refusait de suivre des ordres absurdes. Pire encore : Kiev ne donne même pas les moyens de se battre à ses propres prétoriens. Ainsi, Nicolas Kochanowski, chef du « bataillon OUN », formation paramilitaire d’idéologie néobandériste, voire néonazie, a maintes fois évoqué la cruelle pénurie d’armes dont souffraient ses volontaires à Peski et sur l’aéroport face aux troupes de « Motorola » et de « Givi ». Sur la chaîne de télévision « 112 Ukraine », il a déclaré qu’en dépit d’un nombre suffisant de bénévoles, un tiers de ses hommes n’avaient même pas d’armes légères, pour ne pas mentionner les armes lourdes (mitrailleuses, AGS…) et l’artillerie d’appui (mortiers lourds et moyens).


Cela tient aussi à ce que la population, en dépit du matraquage de la propagande, se rend bien compte de l’incapacité de l’armée kiévienne et sa très faible infanterie à faire face à l’inéluctable : le détachement ferme et définitif du Donbass du reste de l’Ukraine et sans doute aussi d’autres régions comme Kharkov et Odessa.


Les forces républicaines, manœuvrant mieux que leurs adversaires, sont devenues de facto un ennemi insaisissable pour Kiev, même si le régime refuse de l’avouer. Après l’échec de l’offensive ukrainienne du 9 au 12 janvier contre Donetsk et son aéroport, les forces républicaines ont pu contre-attaquer à partir du 13, expulser ce qui restait de forces kiéviennes sur la zone aéroportuaire, et il a fallu plus d’une semaine pour que la junte se décide enfin à le reconnaître… Il ne reste plus qu’aux forces répressives à pilonner encore et toujours les zones résidentielles afin de s’en prendre directement aux populations.


L’objectif final pour la junte est bien évidemment l’épuration ethnique de 5 à 7 millions de civils du Donbass, dans la mesure où il n’y a pas d’autre alternative pour Kiev pour gérer une population qui lui est forcément hostile. D’ailleurs, une grande partie des structures étatiques kiéviennes se trouve être entre les mains d’extrémistes de droite (comme Andriy Paruby, néonazi notoire devenu vice-président de la Rada après avoir été secrétaire du Conseil national de sécurité et de défense), dont l’idéologie génocidaire et criminogène n’est un secret pour personne.


D’ailleurs, rien de bien sérieux ne semble être entrepris par le commandement ukrainien pour tenter de sortir les milliers d’hommes et leurs nombreux matériels quasi enfermés dans la poche de Debaltsevo. Les quelques tentatives infructueuses de contre-attaques significatives des forces de Kiev se sont essentiellement concentrées au nord (Avdeevka-Yasinuvata) et au sud (Dokuchaevsk-Elenovka) de Donetsk. Sans résultat pour le moment.

 

 

Par Jacques FrèreNationsPresse.info – le 28 janvier 2015

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Une belle taloche aux nazis !


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Les as des as du danger

Les as des as du danger | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


De temps à autre, cela ne fait pas de tort de jouer un peu aux voyeurs en observant les bêtises des autres.


Voici une vidéo réunissant une fameuse bande de "champions" de la route, un bel éventail en la matière.


Bonne découverte et bon amusement.  -  Duc


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Le 20.11.2013 (avant Maïdan), le député ukrainien Oleg Tsarov annonçait que les États-Unis allaient provoquer une guerre civile en Ukraine !

Le 20.11.2013 (avant Maïdan), le député ukrainien Oleg Tsarov annonçait que les États-Unis allaient provoquer une guerre civile en Ukraine ! | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

Photo :

En haut : le député ukrainien Oleg Tsarov à la Rada (Parlement ukrainien)

En bas : Oleg Tsarov après l’agression des néonazis



Le 20.11.2013 (avant Maïdan), le député ukrainien

Oleg Tsarov annonçait que les États-Unis allaient provoquer une guerre civile en Ukraine !

 

 

Le 20 novembre 2013 : le scénario était déjà prêt.


À voir absolument !

 

Le député ukrainien Oleg Tsarov à la Rada (Parlement ukrainien) : 

 "Les États-Unis vont provoquer une guerre civile en Ukraine !"


C’était le 20.11.2013 !! Trois mois AVANT Maïdan

Par la suite ce député ayant présenté sa candidature à l’élection présidentielle au début de 2014 avait été copieusement roué de coups par les néonazis du parti Svoboda et avait dû abandonner la compétition.

Vous ne manquerez pas d’entendre les vociférations de l’assemblée pour couvrir sa voix !

 

 

 

 

Transcription des sous-titres de la vidéo :

 

La parole est au député Oleg Tsarov

 

Honorables collègues Honorable Vladimir Vasiljevitch

C’est en tant que représentant du peuple ukrainien…

… que des militants de l’organisation publique « Volya [volonté d’agir] » se sont tournés vers moi…


et m’ont apporté des preuves éclatantes

qu’au cœur de notre territoire…

… avec le soutien et la participation directe

… de l’Ambassade des États-Unis à Kiev…

le projet TechCamp est en cours de mise en œuvre…

… dans le but de provoquer une guerre civile en Ukraine.

le projet TechCamp prépare des spécialistes de la propagande de guerre…

… avec notamment pour but de discréditer les institutions de l’État à l’aide des médias modernes…

… et former des révolutionnaires potentiels…

pour organiser des manifestations…

… et renverser l’État de droit.



Le projet est mis en place et supervisé actuellement par

… l’ambassadeur étatsunien en Ukraine…

… Geoffrey R. Pyatt.


Suite à cette conversation avec l’organisation « Volya« …

… j’ai appris…

qu’ils avaient réussi à infiltrer le projet TechCamp…

… en se faisant passer pour une équipe de spécialistes de l’IT [technologie de l’informatique].


À leur grande surprise, ils ont assisté à des briefings sur les particularités des médias modernes.

Des instructeurs états-uniens expliquaient aux participants comment les technologies des réseaux sociaux et de l’Internet…

pouvaient être utilisées pour manipuler finement l’opinion publique…

… et mobiliser le potentiel subversif du peuple…

pour provoquer de violents désordres sur le territoire de l’Ukraine…

… radicaliser la population et déclencher des luttes intestines.

Ces instructeurs états-uniens ont cité comme exemples d’endroits où ces techniques avaient réussi…

… à provoquer des manifestations…

l’Égypte, la Tunisie et la Libye.

 

Les représentants de TechCamp donnent actuellement des conférences dans toute l’Ukraine. Cinq conférences ont déjà eu lieu. Environ 300 personnes ont été formées et opèrent maintenant dans toute l’Ukraine.

La dernière conférence TechCamp a eu lieu les 14 et 15 novembre 2013…

… en plein Kiev sur le territoire de l’ambassade états-unienne !

 

Dites-moi dans quel autre pays on verrait une chose pareille… … une ONG opérer ouvertement à partir de l’ambassade des États-Unis ?

 

Quel mépris du gouvernement ukrainien et du people ukrainien !

 

Je demande aux Autorités constitutionnelles d’Ukraine de répondre aux questions suivantes :


Est-il acceptable que des représentants de l’ambassade des États-Unis…

… qui organisent les Conférences TechCamp…

… détournent de cette manière leur mission diplomatique ?

(Brouhaha…)


– – Laissez-le parler ! – –

Allez-y !


La Résolution de l’ONU du 21 décembre 1965 stipule…

… qu’il est inadmissible de s’ingérer dans les affaires internes d’un État…

… qu’il faut protéger l’indépendance et la souveraineté de l’État…

… en conformité avec les paragraphes un, deux et cinq.


Je vous demande de considérer comme une requête officielle… … ma demande d’ouvrir une enquête en bonne et due forme sur cette question.

 

Merci !

 

 

Par lesakerfrancophone.net - traduit par Dominique Muselet relu par jj  - le 28 janvier 2015

 

Source vineyardsaker

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Il soigne ses bêtes avec des plantes, et elles s’en portent mieux !

Il soigne ses bêtes avec des plantes, et elles s’en portent mieux ! | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it


Il soigne ses bêtes avec des plantes,

et elles s’en portent mieux !

 

Chaque année, de plus en plus d’éleveurs optent pour des soins doux aux animaux. La médecine vétérinaire à base de plantes permet en effet de prévenir les maladies et renforce la santé des troupeaux. Mais la législation n’est pas favorable aux techniques alternatives.

 

Châteaubriant (Loire-Atlantique), reportage


Gildas Laurant sort de sa réserve des flacons et un bidon d’un liquide orangé, qu’il pose sur la table installée dans la cour de sa ferme. Ces récipients renferment des préparations à base de plantes, que le jeune agriculteur utilise pour soigner ses charolaises. Il a repris la ferme de son père il y a trois ans, une exploitation traditionnelle blottie dans le bocage, près de Châteaubriant.

 


Les flacons : une partie de la méthode

 

De l’huile essentielle de lavande en guise de vermifuge, de l’eucalyptus pour les problèmes respiratoires, du ravinsara pour booster un veau un peu faible. L’éleveur castelbriantais achète ses préparations au Comptoir des plantes médicinales, une boutique en ligne de compléments alimentaires à base de plantes, pour les animaux. L’entreprise conseille également les éleveurs dans l’utilisation de leurs produits.

 

Car la phytothérapie et l’aromathérapie – respectivement le traitement par les plantes et par les huiles essentielles – c’est toute une science. Gildas Laurant ne s’est pas lancé seul dans l’aventure. Il est allé de stage en stage pour apprendre la médecine vétérinaire alternative. En Loire-Atlantique, le Gab (Groupement d’agriculteurs biologiques) et le Civam (Centre d’initiatives pour valoriser l’agriculture et le milieu rural) en organisent régulièrement.

 

Les flacons et les bidons de mélanges végétaux et d’huiles essentielles ne sont qu’une partie de la méthode. « 95 % du temps, j’apprends aux éleveurs à ne pas utiliser ces produits ni les médicaments ! », s’exclame Gilles Grosmond, vétérinaire et conseiller technique pour le Comptoir des plantes, qui anime régulièrement des formations destinées aux éleveurs. Tout se joue sur le renforcement du système immunitaire des animaux, afin qu’ils se protègent eux-mêmes des maladies.

 

Ainsi, les vaches de Gildas peuvent aller et venir à leur guise entre les stabulations et le pré. « Le but est d’éviter le confinement, explique-t-il, contre la prolifération de parasites ou de maladies. » La porte des champs est ouverte y compris l’hiver et il n’est pas rare que des veaux naissent dans l’herbe humide et dans le froid. « Ceux-là résistent mieux, en général ! »

 

 

Une méthode qui dérange

 

Mais la méthode ne plaît pas à tout le monde. « On dérange », souffle Jérôme Dubois, vétérinaire à Rougé (Loire-Atlantique). Dans son cabinet, il soigne les animaux avec des mélanges de sa propre fabrication, à base d’extrait de plantes fraîches.

 

Il faut dire que la législation qui entoure l’aromathérapie et la phytothérapie est assez complexe. Pour pouvoir les utiliser, les éleveurs faisaient passer les huiles essentielles pour des additifs alimentaires sensoriels de type aromatique, destinés à donner du goût aux rations des animaux. Dans les faits, bien sûr, leur utilisation était thérapeutique.

 

Mais en mars 2013, un règlement de l’Union Européenne retire du marché de l’alimentation animale plus de 250 huiles essentielles (dont l’huile essentielle de chardon, de curcuma, d’aubépine, de pâquerette, etc.).

 

Quelques mois plus tard, en août 2013, l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) publie une note sur le statut juridique des médicaments. Elle y rappelle que les produits utilisés pour un usage thérapeutique sont considérés comme des médicaments vétérinaires. Or, pour être vendus, ils doivent être validés par une autorisation de mise sur le marché (AMM).

Voir la note de l’Anses : ici

 

« Rien n’était nouveau, dans cette note, explique Sylvie Dartois, de l’Institut technique d’agriculture biologique (Itab). Mais le ton était menaçant et on a senti la crispation des éleveurs. »

 

L’autorisation de mise sur le marché coûte cher. « Très peu de produits à base de plantes en ont une », dit Sylvie Dartois. Le vétérinaire peut tout de même prescrire des préparations à base de plante sans AMM, à condition d’attendre un certain nombre de jours avant de commercialiser le produit animal. Ce délai s’élève à sept jours pour la vente du lait et 28 jours pour la vente de la viande. En agriculture bio, les temps sont doublés : 14 jours pour le lait, 56 pour la viande.

 

 

De plus en plus d’adeptes

 

Pour Sylvie Dartois, le problème de cette lourde règlementation, c’est qu’elle limite considérablement la recherche. « Il n’y a pas de transmission de savoirs. Comme c’est plus ou moins légal, ceux qui la pratiquent n’en parlent pas. »

 

Pourtant, la médecine par les plantes gagne des adeptes, y compris chez les éleveurs dits conventionnels. « Les antibiotiques sont chers », explique Jérôme Dubois, le vétérinaire de Rougé.


Le succès de ces méthodes se transmet de bouche à oreille. « Les clients sont curieux, ils veulent essayer, parce qu’ils ont vu que les animaux soignés par les plantes n’étaient plus les mêmes ! »

 

 

Par FLORA CHAUVEAU REPORTERRE – le 14 janvier 2015

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Danger de guerre nucléaire : les mises en garde se multiplient

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Danger de guerre nucléaire :

les mises en garde se multiplient

 

Le président du Conseil des Affaires internationales de Russie, Igor Ivanov, qui a également été ministre des Affaires étrangères de 1998 à 2004, a prévenu dans un article du Moscow Times du 25 janvier que la crise ukrainienne est plus dangereuse que toute autre crise survenue lors de la Guerre froide. Il a demandé aux dirigeants politiques actuels de faire le nécessaire pour empêcher qu’une guerre nucléaire éclate :

 

La menace d’un affrontement nucléaire est plus élevée aujourd’hui qu’à l’époque de la Guerre froide. En l’absence d’un dialogue politique, dans un environnement de méfiance mutuelle atteignant des sommets historiques, l’éventualité d’un événement imprévu, y compris un accident conduisant à l’emploi des armes nucléaires, devient de plus en plus grande.

 

Cette évaluation à faire froid dans le dos est la dernière d’une série de mises en garde de ce type lancées par des personnalités de haut niveau qui ont contribué dans le passé à calmer, de manière non officielle, les différends entre l’Occident et les pays de l’Est.

 

Ivanov a été le vice-président du Dialogue Track II en 2012 et 2013, qui avait pour ambition de « construite une sécurité mutuelle dans la région euroatlantique ». Ses interlocuteurs étaient le Britannique Lord Des Browne, l’ancien ambassadeur allemand aux États-Unis Wolfgang Ischinger, et l’ancien sénateur américain Sam Nunn. La journée précédant l’article d’Ivanov, Nunn avait lui-même lancé un avertissement contre le danger d’un affrontement nucléaire.

 

Ivanov dénonce comme un exercice de rhétorique l’idée qu’une nouvelle Guerre froide a commencé. L’histoire ne peut se répéter, précise-t-il, car les conditions actuelles ne correspondent aucunement à celles de l’ancien paradigme.

 

« Au cours de la Guerre froide, en dépit des dangers, les relations internationales étaient encadrées par un ordre établi après la fin de la Deuxième Guerre mondiale. Indépendamment de toutes les lacunes et des engagements découlant de cet ordre, l’humanité se trouvait en mesure d’éviter un nouveau désastre global. (…) Aujourd’hui, nous vivons dans un monde où l’ordre ancien a cessé d’exister, et un nouvel ordre répondant aux attentes des principaux pays n’a pas encore été établi. C’est ce qui rend notre époque si différente de celle de la Guerre froide. Officiellement, nous souscrivons tous aux normes établies du droit international. Comme l’a montré une nouvelle fois la crise ukrainienne, les vieilles institutions ont sensiblement perdu leur efficacité, et le droit international se délite au bénéfice des intérêts politiques. »

 

Ivanov ne le précise pas, sans doute par esprit de politesse, mais il est clair que « l’ère post-westphalienne » proclamée par le Premier ministre britannique Tony Blair à Chicago en 1999 a ouvert la porte, quelques années à peine après la chute du mur, non seulement à l’érosion du droit international, mais aussi au pillage des pays ciblés par les principaux intérêts financiers de Londres et de Wall Street. Ces intérêts financiers ne se sentiraient désormais plus liés par le respect de la souveraineté des peuples ni celui des droits des individus qu’ils entendaient exploiter (comme le montre le terrible accident de Rhana Plaza en avril 2013, au Bangladesh).

 

Pour Ivanov, il est urgent « de mettre de côté les ambitions et les insultes mutuelles, de manière à amorcer un dialogue sur l’ordre mondial à venir, pour que toutes les nations puissent construire leur propre avenir. Sinon, plutôt qu’une nouvelle Guerre froide, nous serons confrontés un jour à un véritable conflit nucléaire, à grande échelle. »

 

 

La poudrière ukrainienne et l’allumette d’Obama

 

Depuis la mise en place, avec l’aide directe de Victoria Nuland, d’un gouvernement ouvertement acquis à l’idéologie bandériste (un ex-collaborateur nazi), et dirigé par son homme « Yats » (le surnom affectueux donné par Nuland au Premier ministre ukrainien Arseni Iatseniouk), l’Ukraine a sombré dans une guerre civile servant de terrain d’entraînement pour un futur affrontement avec la Russie.

 

Sans attendre même une seconde les éléments permettant de comprendre qui a été responsable de l’attaque du 24 janvier sur des civils ukrainiens dans la ville de Marioupol, dans l’est du pays, et surtout sans avancer la moindre preuve, le président Obama, en visite en Inde, a immédiatement accusé la Russie d’être responsable de l’attaque. Ainsi les « rebelles ukrainiens » auraient perpétré cette horrible attaque contre leurs propres confrères, « avec le soutien de la Russie, de l’équipement russe, un financement russe, un entraînement russe et des soldats russes », a déclamé Obama, avant d’ajouter que « toutes les options supplémentaires qui sont à notre disposition, à part l’affrontement militaire », seront utilisées. Cela ne laisse plus grand place à la négociation.

 

Le Conseil permanent de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) a de son côté fait part, suite à une réunion d’urgence le 26 janvier, « de sa grande préoccupation à propos des violences accrues dans les régions de Donetsk et de Lougansk », et insisté sur la « nécessité d’un retour de toutes les parties à la table de négociation de manière à convenir d’un cessez-le-feu durable et pour la mise en application de toutes les dispositions des accords de Minsk. »

 

 

Par la Rédaction de Solidarité & Progrès – le 28 janvier 2015

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Un chat sans foyer sauve un bébé abandonné près d’une poubelle, en se blottissant contre lui pour le protéger du froid…

Un chat sans foyer sauve un bébé abandonné près d’une poubelle, en se blottissant contre lui pour le protéger du froid… | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it

 

Un chat sans foyer sauve un bébé abandonné

près d’une poubelle, en se blottissant contre lui

pour le protéger du froid…

 

Un bébé abandonné à Obninsk, en Russie, doit la vie à un chat sans foyer. Le chaleureux félin c’est en effet blotti contre le petit garçon, le protégeant des températures négatives qui ont sévi samedi dernier. (source : huffingtonpost)

 

Selon l’Agence France-Presse, les résidents de ce complexe d’habitation ont découvert le bébé de 12 semaines déposé sur le sol de leur entrée. Ils ont été attirés par les miaulements de « Masha », une chatte vivant dans un carton du hall d’entrée, et par les pleurs du petit.


« [Masha] est calme et très sociable, alors quand je l’ai entendue miauler, j’ai pensé qu’elle s’était peut-être blessée », explique Irina Lavrova, une habitante d’Obninsk, à Central European News. « En temps normal, elle serait venue me dire bonjour. Vous imaginez mon choc quand je l’ai vue couchée dans un carton à côté d’un bébé. »

 

Grâce à Masha, qui s’est blottie contre le petit pendant plusieurs heures pour le maintenir au chaud, celui-ci a pu échapper à ce qui aurait été une mort certaine.

 

Comme l’a expliqué un présentateur de la chaîne russe Zvezda jeudi, « les habitants sont persuadés que si le chat n’avait pas pris soin de lui, le petit n’aurait eu aucune chance ».

 

Un autre habitant a raconté à l’agence de presse télévisée russe Ruptly que le garçon a été trouvé dans un sac contenant de la nourriture pour bébés et des couches, et semble avoir été bien soigné avant son abandon.

 

Le temps que les équipes médicales arrivent pour amener l’enfant à l’hôpital, Masha avait développé un instinct protecteur et a couru après lui, essayant de grimper