Le journal de l'habitat
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Actualité de l'habitat social et des nouveaux modes de vie urbains. Zoom sur Lyon, Villeurbanne et l'Est Lyonnais.     Twitter : @Whistlelise / @EstMetropoleHab. Photo : Georges Rousse.
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Paris : quand le logement social devient modulable

Paris : quand le logement social devient modulable | Le journal de l'habitat | Scoop.it
Lalla Aicha ouvre la porte de son appartement. Elle est l’une des trois locataires déjà installés au 198, rue Raymond Losserand (XIVe). Ici, u
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Retour sur le 2ème Baromètre européen du bien vieillir Korian — Silver Economie

Retour sur le 2ème Baromètre européen du bien vieillir Korian — Silver Economie | Le journal de l'habitat | Scoop.it
Retour sur le 2ème Baromètre européen du bien vieillir Korian
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Comprendre le logement social en infographie - Ministère du Logement et de l'Habitat durable

Comprendre le logement social en infographie
13 avril 2016 | Mis à jour le 19 avril 2016
Financement du logement social, loyers, attributions... tout comprendre sur le logement social en cinq points clés.

Le logement social en 5 points clés
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Résidence Richelieu : une partie de l'église intégrée au projet - Viva interactif

Résidence Richelieu : une partie de l'église intégrée au projet - Viva interactif | Le journal de l'habitat | Scoop.it
La déconstruction de l’église du Cœur immaculé de Marie a commencé, à l’angle des rues Richelieu et Saint-Exupéry. Un immeuble de 18 logements sociaux et un centre d’hébergement et de réinsertion sociale (CHRS) vont être construits par EMH à partir du printemps, pour livraison au deuxième semestre 2017. Une partie de l’église va néanmoins perdurer car les murs sud et est vont être conservés et intégrés au projet sur une hauteur de 4,80 m. C’est d’ailleurs parce que le projet architectural préserve l’esprit des lieux que le diocèse a choisi EMH. Face aux différents promoteurs qui s’étaient positionnés au moment de la vente, la ville de Villeurbanne était intervenue pour que l’église ne soit pas rasée. « Nous avions la volonté de conserver une trace de cette église – qui a compté dans l’histoire du quartier et de ses habitants – et de garder une dimension sociale qui ait un sens au regard du passé du site », exprimait alors le maire de Villeurbanne.
Le portail en pierre de l’entrée principale à l’est, comprenant le chapiteau avec le tympan et l’inscription en latin, est également conservé dans le projet de résidence. De même la chapelle intégrée au mur sud avec ses modénatures en pierre ou encore, la croix en pierre issue des ouvertures en oculus, qui sera réintégrée dans la façade du projet. Deux pierres portant des inscriptions datant de la consécration de l’église seront rénovées. Et, enfin, des pierres de la façade nord seront insérées dans un mur du bâti au même endroit. Le sol de la nef est également conservé pour créer un patio.
Le diocèse, qui s’est dessaisi de l’église, mais qui redeviendra propriétaire du terrain et de ses aménagements à l’issue d’un bail emphytéotique de 55 ans signé avec EMH, conserve pour sa part l’autel, les vitraux, deux croix et les deux portes d’entrée de l’église. L’une d’elles serait d’une grande valeur patrimoniale puisqu’elle appartenait peut-être au château de la Ferrandière, dont l’église est l’un des vestiges. Ornée d’un masque sculpté, elle pourrait dater de la campagne de reconstruction réalisée à partir de 1707 par le propriétaire du château.
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La compagnie Acte en avant-première à la résidence Damidot

La compagnie Acte en avant-première à la résidence Damidot | Le journal de l'habitat | Scoop.it

C’est l’unique programmation hors les murs de la Maison de la danse et c’est à Villeurbanne qu’elle se prépare. Aux ateliers Frappaz exactement, où la compagnie de danse Acte est en résidence, depuis le lundi et jusqu’au 28 avril. Le spectacle de la compagnie lyonnaise, Journal d’un seul jour , est programmé les 6 et 7 mai à la Maison de la danse, mais un extrait en sera présenté au grand public mercredi 27 avril, à la résidence Damidot. Ses habitants avaient déjà eu un avant-goût de cette création lors d’une présentation le 7 avril dernier, en présence de la chorégraphe, Annick Charlot, et de représentants du bailleur, Est Métropole habitat, coproducteur du spectacle. Journal d’un seul jour est un “spectacle feuilleton” : au fil d’une journée singulière, trois personnages dansent les chassés-croisés d’une histoire d’amour dans la ville. Une expérience qui mêle danseurs et public, et propose également une dimension digitale. Il se présente sous la forme de huit épisodes chorégraphiques de quinze à soixante minutes, à Lyon et Villeurbanne. pratique Présentation d’un extrait du spectacle le 27 avril à 18 h 30, au 33, cours Jean-Damidot (en face de la Maison des jeunes et de la culture).

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Leroy Merlin Source » Les 1ères Assises de l’Habitat Leroy Merlin pour Inventer la Maison de Demain

Leroy Merlin Source » Les 1ères Assises de l’Habitat Leroy Merlin pour Inventer la Maison de Demain | Le journal de l'habitat | Scoop.it
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La pointe Jaurès continue son urbanisation

La pointe Jaurès continue son urbanisation | Le journal de l'habitat | Scoop.it
La pointe Jaurès, du nom de l’avenue Jean-Jaurès qui se termine à cet endroit, est en train de s’urbaniser à grands pas. C’était prévu : cela fait partie des plans de l’Opération de renouvellement urbain (ORU) sur ce secteur, appelée ici ZAC des îlots verts aménagée par Lyon-Métropole Habitat, ex-Opac du Rhône. L’immeuble Nacarat en façade route de Lyon est terminé : il accueille au rez-de-chaussée le concessionnaire Yamaha de la commune jusqu’en décembre installé place Salengro, et au premier étage des bureaux.

Côté Jaurès, les programmes de Bouygues immobilier et Vinci sortent de terre. Un nouveau vient d’être lancé : celui d’Est Métropole Habitat.

Livraison en mai 2017

La pose de la première pierre s’est déroulée en fin de matinée mardi sur la chape de terrassement qui permettra de monter les murs. Cela en présence du maire de Saint-Priest, vice-président du bailleur social, Gilles Gascon (LR) et du directeur d’EMH Cédric Van Styvendael.

L’objectif est de livrer, d’ici mai 2017, 74 nouveaux logements sur ce qui n’était encore jusqu’ici qu’une friche. Ces appartements iront du T2 au T5, répartis sur deux résidences de part et d’autre de la nouvelle voie Manon-Roland, du nom de cette révolutionnaire, membre du parti girondin, décapitée en 1793 sous La terreur.

Un projet datant de plusieurs années
Gilles Gascon a rappelé la génèse d’un projet datant de plusieurs années et le fort dynamisme de l’Est lyonnais. « Quand on accueille de nouveaux habitants, il ne faut pas se tromper sur les conditions d’accueil, c’est pourquoi tout cela sera accompagné par l’augmentation des capacités des écoles, notamment. »

Prenant sa casquette EMH, il a indiqué avoir un très bon contact avec le directeur de l’agence san-priote, Eric Pougnet. « Quand ce programme sera sorti, il sait que j’aurais beaucoup de demandes pour les habitants ».

De son côté, Cédric Van Styvendael a qualifié Saint-Priest de terre d’avenir pour EMH. « On a trois projets en ligne de mire : la création de la première résidence d’habitat participatif pour locataires, la livraison de la nouvelle agence EMH à côté de la mairie et la transformation des bâtiments EMH qui accueillent le siège à la Cordière ».

CHRISTOPHE GALLET
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Quand local et bio ne riment pas avec bobos

Quand local et bio ne riment pas avec bobos | Le journal de l'habitat | Scoop.it
Près de Lyon, l'association Vrac rend accessible les produits bio et/ou locaux aux habitants des quartiers prioritaires. Et participe à créer du lien social.

Quatre savons au lait d'ânesse ?
Tu vas être propre !
En ce vendredi après-midi ensoleillé, l'ambiance est à la détente aux Minguettes, quartier populaire de Vénissieux, en banlieue lyonnaise.
Un quartier où le revenu médian s'élève à peine à 700 euros par mois par ménage, soit 42 % de la moyenne de l'agglomération.
Dans l'un des deux centres sociaux du quartier, 36 personnes viennent récupérer leur commande effectuée auprès de l'association Vrac (Vers un réseau d'achat en commun).
Depuis un an et demi, cette association leur propose une fois par mois des produits locaux et/ou bio à bas prix.
L'huile d'olive bio ?
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Chantier rue Richelieu : une riveraine pense voir un souterrain, il n’en serait rien

Chantier rue Richelieu : une riveraine pense voir un souterrain, il n’en serait rien | Le journal de l'habitat | Scoop.it
Une habitante d’un immeuble situé au 32, rue Richelieu, adhérente de l’association Cadre de vie et patrimoine, observe le chantier voisin. Il lui semble voir soudain « un tunnel sous le chantier, à hauteur d’hommes ». Pour elle, c’est peut-être une découverte et le début d’un mystère à résoudre. La riveraine a alors rapidement contacté Le Rize pour éclaircir tout doute. Quelqu’un se déplace pour voir... Il confirme la présence d’un sous-sol. Sans plus. Les soupçons sont levés par Est Métropole Habitat, affirmant, hier mercredi, « qu’il n’y a pas de tunnel, mais un sous-sol qui comprend notamment la cave de l’ancienne église de la Ferrandière ». Avant de conclure : « Les travaux peuvent continuer ».
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Acheter ensemble pour démocratiser les produits sains | Say Yess

Acheter ensemble pour démocratiser les produits sains | Say Yess | Le journal de l'habitat | Scoop.it
Proposer aux habitants des quartiers de faire leurs achats de façon groupée pour consommer mieux sans payer plus cher, c'est le pari (réussi) de l'asso lyonnaise Vrac, créée en 2014. Boris Tavernier, son fondateur, vient de recevoir le Prix de l'innovation sociale au concours “S'engager pour les quartiers.”
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Les grands anciens des Buers défileront à la Biennale

Les grands anciens des Buers défileront à la Biennale | Le journal de l'habitat | Scoop.it
Avec ses quatre mètres de haut, ses lunettes de soleil orange et son redoutable déhanché, Jimmy a eu un succès fou ce jeudi soir dans la cour de l’école élémentaire Jean-Moulin. Dès 18 heures, la marionnette géante de la compagnie Les Grandes personnes d’Aubervilliers a accueilli parents et enfants, rue Alfred-Brinon. Une façon de marquer d’une pierre blanche le lancement du projet artistique Les grands anciens, organisé par le bailleur social EMH, en partenariat avec les Ateliers Frappaz et le collectif parisien.

Le principe ? Inviter les habitants des Buers à fabriquer et manipuler des marionnettes géantes à l’effigie des anciens du quartier. Les personnages participeront au défilé de la Biennale de la danse de Lyon qui se tiendra le 18 septembre. « Les ancêtres des Buers vont donc parader rue de la République. Ce sera eux les vraies stars du défilé ! », annonce Patrice Papelard, directeur des Ateliers Frappaz, labellisés centre national des arts de la rue. Pour les Villeurbannais, l’aventure des grands anciens débute mardi 22 par un atelier consacré à la collecte de mémoire sur l’histoire de leurs ancêtres. Afin de coucher sur le papier ces récits, ils seront accompagnés par l’auteur Jean-Baptiste Evett, membre des Grandes personnes d’Aubervilliers. Au cours des ateliers suivants, « les participants pourront sculpter ces personnages en argile, puis les peindre. Ensuite, ils iront aux Ateliers Frappaz pour fabriquer les têtes des marionnettes géantes et apprendre à les manipuler pour le défilé », explique Christophe Evett, directeur des Grandes personnes d’Aubervilliers. Dans la salle, certains ont hâte de remplir leur bulletin d’inscription : « J’adore bricoler, peindre, donc ça va être super de créer des marionnettes », confie Sedik Bouridah, 54 ans, peintre-décorateur. Salima Kirouani, 43 ans, institutrice à l’école Jean-Moulin, rejoint aussi cette aventure artistique avec plaisir : « L’idée de participer à un projet qui crée du lien entre les générations me plaît. Et puis, j’ai vraiment envie de raconter l’histoire de mon père. » À l’issue de la soirée, une trentaine d’habitants se sont inscrits pour rejoindre le cortège des Grands anciens.
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Les logements connectés deviennent une réalité

Les logements connectés deviennent une réalité | Le journal de l'habitat | Scoop.it
Fini le temps de la domotique, bienvenue à l’ère du logement connecté. Les promoteurs immobiliers s’apprêtent à commercialiser un habitat nouvelle génération destiné à être plus intelligent, plus confortable à vivre.

La grande innovation réside dans le pilotage centralisé et personnalisé de nombreuses fonctions via une application installée sur un smartphone. Ou comment votre téléphone vous permet d’augmenter la température de l’appartement, couper le gaz, éteindre tous les appareils en veille, actionner les volets roulants...

« L’idée consiste à installer dans chaque appartement une box capable de centraliser les commandes de tous les équipements de la maison et de permettre d’y brancher par la suite d’autres objets », explique Bruno Corinti, directeur général adjoint de Nexity.

L’arrivée de ces logements innovants est prévue pour 2018 mais quelques opérations sont déjà en test. En décembre dernier, Nexity a livré 25 appartements connectés dans le 18e arrondissement de Paris. Un bouquet de services, gérable à partir d’une application mobile, a été offert aux habitants en contrepartie d’une analyse de leurs usages.

De son côté, BNP Paribas Immobilier peaufine ses futures offres baptisées Share box, qui permet de partager du courrier à partir de sa boîte aux lettres, ou Light Inn, un interface lumineux qui module l’éclairage selon la météo… Expérimentée dans une cinquantaine de logements, la mise sur le marché de ces services est prévue pour 2017. « Dès l’achat, il sera possible de demander de les activer ou non, comme des options dans une voiture », indique Kevin Cardona, directeur de l’innovation du promoteur.

La sécurité

La première utilité de ce qui ressemble fort à des gadgets est de réaliser des économies d’eau, de gaz et d’électricité. « Grâce à un suivi en temps réel et une vision générale des consommations, l’occupant peut changer son comportement et, à terme, maîtriser sa facture », souligne Sylvie Jéhanno, directrice des clients particuliers d’EDF. « L’analyse de ces informations simplifie la vie des utilisateurs et leur permet de réaliser des économies », ajoute Marc Gédoux, président de Pierre Etoile.

La sécurité est une autre facette du logement intelligent. Il sera, par exemple, possible de déverrouiller à distance sa porte palière équipée d’une serrure électrique. « Téléphone, serrure et visiophone seront interconnectés », avance Kevin Cardona.

Lire aussi   Adapté aux seniors

Au-delà du logement, c’est l’immeuble entier qui sera connecté. De nombreux promoteurs prévoient déjà de réaliser des halls d’entrée dotés de casiers réservables à distance. Ces emplacements sécurisés serviront à réceptionner des livraisons ou achats commandés sur Internet.

Le bailleur social Habitat du Nord a, lui, équipé les parties communes de la moitié de son parc locatif – soit 4 500 logements – en chaudières, ascenseurs et compteurs connectés. « C’est désormais plus facile de détecter un dysfonctionnement dans l’immeuble (panne d’ascenseur, fuites d’eau, etc.), de le réparer et d’informer les habitants », explique Stéphane Berriot, responsable du système d’information de cette société HLM.

Surcoût

« Dans une opération à Rueil-Malmaison livrable en 2018, nous prévoyons une conciergerie connectée afin de mettre en relation les habitants d’une même résidence et même ceux du quartier. L’idée est de favoriser le prêt d’objets, de se rendre des services ou d’organiser du covoiturage », détaille Marc Verrecchia, président de Construction Verrecchia.

S’ils souhaitent que cette offre se diffuse, les promoteurs doivent éclaircir de nombreux points. La facture de cette technologie ajoutée dans le logement, tout d’abord, n’est pas complètement cadrée. « Certains équipements sont encore onéreux », reconnaît un promoteur. « En matière de construction, il faut compter un surcoût de 3 000 à 5 000 euros par logement », avance Marc Verrechia. Quant à la box, sera-t-elle vendue ou louée ? Même interrogation concernant l’application et son coût de fonctionnement.

Autre incertitude : quid de la sécurité de ces données privées ? Comment seront-elles transférées, stockées et exploitées, et surtout… protégées ?

Laurence Boccara
Journaliste au Monde
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L’Épicerie mobile arrive à Saint-Jean

L’Épicerie mobile arrive à Saint-Jean | Le journal de l'habitat | Scoop.it
L’Épicerie mobile arrive à Saint-Jean

Le projet devient réalité et complétera l’offre commerciale, assez réduite, chaque vendredi après-midi sur la place des Allobroges située devant la rue Saint-Jean.

Vu 16 fois Le 08/03/2016 à 05:00 Réagir EDITION ABONNÉ
Une première à Villeurbanne : l’Épicerie mobile s’installera chaque vendredi à Saint-Jean, dès la fin du mois de mars.  Photo L’Épicerie mobile
Les habitants de Saint-Jean en ont rêvé, c’est désormais chose faite. Le camion ambulant de l’Épicerie mobile posera ses valises dans leur quartier chaque vendredi après-midi, place des Allobroges, située devant la rue Saint-Jean.

Les commerçants du quartier favorables
Le commerce ambulant devrait arriver dans la seconde quinzaine de mars à Saint-Jean. Porté par plusieurs habitants, le projet a obtenu le feu vert de la Ville, ainsi que du bailleur social Est Métropole Habitat (EMH), propriétaire du futur emplacement de l’Épicerie mobile. « Nous viendrons chaque vendredi de 15 h 30 à 19 heures. La première installation est prévue pour le 18 ou le 25 mars », annonce Alexis Artru, co-créateur de l’Épicerie mobile. Du côté du bailleur EMH, « des travaux sont programmés pour la fin de semaine prochaine » afin de fournir une source d’électricité au camion. Lancée en septembre 2015, l’Épicerie mobile s’installe chaque semaine dans le 9e arrondissement de Lyon, à Francheville, ainsi qu’à la Mulatière. À bord de leur camion ambulant, Isabelle Pontoizeau et Alexis Artru proposent des produits frais issus de l’agriculture locale dans des quartiers dépourvus de commerces de proximité.

Infos www.epicerie-mobile.fr
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Repenser les toits de Paris

Repenser les toits de Paris | Le journal de l'habitat | Scoop.it
Le cruel manque d’espace au sol et le futur Grand Paris conduisent à revoir les plans de la capitale intra muros. Les cimes de Paris sont aux premières loges de ce changement architectural, structurel et sociétal. Un défi pour les marques et les communica
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Une soirée TV pour la fête des voisins

Une soirée TV pour la fête des voisins | Le journal de l'habitat | Scoop.it
Les centres sociaux des Buers et Croix-Luizet, ainsi que le centre culturel œcumenique (CCO) s’invitent, ce vendredi, à la fête des voisins Pranard-Bouvier qui a pour thème une “soirée télé”. Dès 17 heures, les habitants pourront effectuer un voyage immobile. Autrement dit, une séance photo réalisée avec un dispositif “fond vert” : un décor interchangeable devant lequel poseront les aspirants voyageurs. Puis, place aux projections de films tournés au début de cette année dans le quartier. Les grands anciens relatent une rencontre entre les marionnettes géantes et les habitants, à l’école Jean-Moulin, dans le cadre d’un partenariat Est Métropole habitat, Ateliers Frappaz et Biennale de la danse.

Le tour des langues montre ce qu’a tourné une caméra embarquée lors d’une balade à vélo avec, comme toile de fond, le vivre ensemble. Enfin Supa Dopa Heroes II est une fiction réalisée par des enfants du quartier, pendant les vacances d’avril.
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Logement social : Paris veut mieux écouter ses locataires

Logement social : Paris veut mieux écouter ses locataires | Le journal de l'habitat | Scoop.it

La municipalité veut mieux écouter les locataires de ses logements sociaux et a annoncé des mesures pour susciter leurs avis sur l'amélioration de leur habitat.

(LaVieImmo.com) - Réunion annuelle, charte de droits et devoirs, outils numériques etc. Voilà les mesures annoncées mardi par Anne Hidalgo pour améliorer la qualité de service et des bailleurs sociaux de la Ville. À cette occasion, la maire de Paris a rappelé l'objectif de 30% de logements sociaux dans la capitale à l'horizon 2030.

"Notre politique de logement social s'appuie sur deux piliers: augmenter l'offre et améliorer l'entretien du parc social pour que ceux qui y vivent, y vivent bien", a renchéri Ian Brossat, adjoint PCF au Logement.

Sur la base d'un "avis citoyen" donné par un panel de 19 locataires, consultés lors d'une "Conférence citoyenne", la Ville va demander à ses bailleurs de mettre en place une réunion annuelle des locataires par immeuble.

Elle fournira un "kit" pour soutenir la création d'associations de locataires et demande aux bailleurs de mettre à disposition des sites internet, pages Facebook, applications, etc., pour que les locataires puissent s'exprimer.

Une Charte des droits et devoirs

Chaque bailleur devra également mettre en place une Charte des droits et devoirs d'ici à l'été 2016. Un million d'euros de budget participatif sera débloqué chaque année pour mettre en oeuvre des projets décidés par les locataires (jardins partagés, espaces de rencontre, etc.).

L'élu UDI Eric Azière a affirmé que cet "avis citoyen ne révélait rien de nouveau" sur les préoccupations des locataires en matière de propreté ou de sécurité. Il s'est en revanche inquiété, par la multiplication des associations, d'une éventuelle "implantation militante, syndicale et ses dérives politiques inévitables".

Florence Berthout (LR, Ve arrondissement) a ironisé sur un "avis citoyen de 19 locataires sélectionnés par (l'institut de sondage) Ifop pour porter les attentes de -sans rire- 449.456 personnes dans -sans rire- 234.386 logements sociaux" que compte Paris.


Via Logement Consult
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[VIDEO] Les habitants des Buers se souviennent de leurs ancêtres - Viva interactif

[VIDEO] Les habitants des Buers se souviennent de leurs ancêtres - Viva interactif | Le journal de l'habitat | Scoop.it
Ils s’appellent Suzanne, Georges, Aurore ou encore Milena, ont entre 7 et 85 ans et habitent aux Buers. A l’occasion d’ateliers organisés par Les Ateliers Frappaz et Est Metropole Habitat, ils ont choisi  de rendre hommage à un « Ancien des Buers », en racontant leur histoire et en confectionnant une sculpture en argile à son effigie. « Un instituteur mal aimé, un grand-père adoré, un marchand de sommeil connu de tous dans le quartiers…Tous ces personnages ont une histoire singulière que nous consignons sur un registre pour ensuite, si nous le pouvons, en faire un livre » précise Giulia Gennaro, en charge du projet pour les Ateliers Frappaz.   

Les portraits sculptés serviront quant à eux de maquettes pour la fabrication des Grandes personnes, ces marionnettes géantes qui défileront avec les habitants le 18 septembre, dans le cadre du défilé de la Biennale de la danse. Il reste encore de la place pour participer aux ateliers, n'hésitez pas à venir partager vos souvenirs.  
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À Bel-Air, la mise en vente de la résidence du Clairon est à l’étude

À Bel-Air, la mise en vente de la résidence du Clairon est à l’étude | Le journal de l'habitat | Scoop.it
Pour l’instant, il n’est pas question de prix ou de transaction. Mais la réflexion est bien engagée. Construit dans les années 1970 dans le quartier de Bel-Air, cet ensemble comprend cinq immeubles d’habitation rues Pagnol et Musset, pour 120 logements. Une partie du Clairon (la résidence personnes âgées n’est pas concernée et appartient à la Ville) pourrait être mis en vente.

Le bailleur, Est Métropole Habitat, confirme : « Dans ces opérations, il y a deux objectifs. D’abord, favoriser la mobilité résidentielle en permettant aux locataires qui le souhaitent, et le peuvent, d’accéder à la propriété grâce à des conditions tarifaires très avantageuses. Puis permettre à notre organisme de dégager des ressources financières issues de la vente pour les réinvestir dans la construction de nouveaux logements et aussi dans la réhabilitation des programmes existants. »

Une mise en vente qui suscite de l’intérêt

D’après l’office HLM, plusieurs locataires auraient manifesté leur intérêt. « Nous devrons disposer d’un accord préalable de l’État et de la commune. Les démarches sont en cours. Une fois ces préalables levés, il faudra que le conseil d’administration délibère pour acter la mise en vente. Une réponse ne pourra donc pas être donnée avant la rentrée 2016. »

Toutefois, la mise en vente, si elle est confirmée, devrait susciter de l’intérêt. « Les immeubles concernés ont du potentiel avec de belles surfaces, la présence de balcons et la proximité du tramway. D’autre part, cela permettrait une diversification des statuts d’occupation sur Bel-Air », ajoute-t-on chez EMH.

Gilles Gascon, maire (LR) de Saint-Priest et vice-président d’Est Métropole Habitat J’ai donné mon accord concernant cette mise en vente. C’est en effet une façon de favoriser le parcours résidentiel, d’offrir à un grand nombre de familles la possibilité de devenir propriétaires et de faire émerger un équilibre social
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La Biennale de la danse prend forme aux Buers

La Biennale de la danse prend forme aux Buers | Le journal de l'habitat | Scoop.it
« C’est ça Josy, suivez le mouvement du visage ! » Encouragés par la sculptrice Sigolène De Chassy, les habitants des Buers ont mis à la main à la pâte, mardi à la Maison du citoyen. Dans le cadre du projet artistique “Les grands anciens”, mené par le bailleur Est Métropole Habitat (EMH), les Ateliers Frappaz et la compagnie Les Grandes personnes d’Aubervilliers, les Villeurbannais ont planché sur l’identité des marionnettes géantes, qui défileront en septembre à la Biennale de la danse.

Accompagné par l’auteur Jean-Baptiste Evett, chaque participant a raconté l’histoire de l’un de ses ancêtres. Les habitants sont ensuite passés à la pratique en sculptant dans l’argile le visage du personnage choisi. Une première pour Josy Barlier : « Je n’avais jamais fait de sculpture avant ! Mais le projet m’intéresse, car j’ai envie de raconter mon histoire et celle de mon grand-père ».

Les portraits seront ensuite peints pour former la tête des marionnettes géantes qui défileront dans les rues de Lyon, le 18 septembre prochain.

Pratique Inscriptions et informations au 04.72.68.90.17 ou sur coordination@taliers-frappaz.com
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La fondation Abbé Pierre présente son rapport sur le mal logement à Lyon | Lyon Pôle Immo

La fondation Abbé Pierre présente son rapport sur le mal logement à Lyon | Lyon Pôle Immo | Le journal de l'habitat | Scoop.it
La fondation Abbé Pierre présente son rapport sur le mal logement à Lyon
Par Sylvain D'Huissel le 8 avril 2016
Christophe Robert et Véronique Gilet (SDH/LPI)
Le délégué général au niveau national, Christophe Robert, était à Lyon pour présenter ce rapport, en présence des acteurs locaux.
La Fondation Abbé Pierre présentait jeudi à Lyon son rapport sur le mal-logement, à l’Espascaf, dans le troisième arrondissement. Etaient notamment présents des bénévoles, des acteurs du monde du logement, la directrice régionale de la fondation, Véronique Gilet, et son délégué général au niveau national, Christophe Robert.
Cette présentation du rapport a notamment donné lieu à des interventions, comme celles d’Olivier Brachet, ex vice-président de la Métropole en charge du logement. Elle a également donné lieu à des échanges des dirigeants de la fondation avec la salle. Plusieurs acteurs locaux, comme par exemple Cédric Van Styvendael, délégué général d’Est Métropole Habitat, sont intervenus.
Travail d’interpellation
En amont de cette présentation, Véronique Gilet avait mercredi, lors d’une conférence de presse, également dévoilé les grands enseignements du rapport. Elle a ainsi expliqué qu’un double travail d’interpellation avait été initié, à la fois sur les impayés et les expulsions locatives, suite à des remontées en provenance des territoires de la Région.
« Nous nous sommes penchés sur ces questions-là, ayant reçu des alertes régionales émanant de territoires tendus, mais aussi de territoires plus ruraux, comme l’Ardèche, où le volume des assignations et des décisions est en augmentation sur des territoires qui connaissent par ailleurs des baisses de dotations de l’Etat. Pour creuser ces questions, nous nous sommes penchés sur la formation des impayés et le rôle que pouvait jouer des relations fluctuantes. Les gens ont aujourd’hui des activités salariées qui sont mouvantes, avec des mois avec travail, des mois sans travail, des prestations qui sont ouvertes puis coupées, des fins de droit, des décalages dans le versement des Assedic, des retraites … » a expliqué la responsable.
15.366 assignations formulées en Rhône-Alpes
15.366 assignations ont été formulées en Rhône-Alpes en 2014, contre un chiffre de 12.768 en 2009. Le nombre d’expulsions pour motif d’impayés était lui de 12.575 contre 9874 en 2009. Sur ce chiffre, les remontées des concours exécutés  se sont traduites, dans les faits, par près de 500 expulsions effectives dans le Rhône, la Loire, la Drôme et l’Ardèche, selon la fondation. Le décalage entre les expulsions décidées et les concours exécutés  s’expliquant par le fait que certains ménages étant partis de leur logement avant le concours à la force publique.
Une étude sur 20 ménages
La fondation a observé dans une étude, avec l’appui méthodologique de la MRIE (Mission régionale d’information sur l’exclusion) 20 budgets de ménages sur 3 mois, pour faire un point mensuel sur les rentrées d’argent et les dépenses, et de voir si ceci est équilibré, et quelles incidences cela a sur les impayés.

Véronique Gilet (SDH/LPI)
« Ce que l’on a pu voir, c’est qu’il y a une croissance des impayés des personnes qui ont des revenus fluctuants d’un mois sur l’autre. Sur l’étude, on a pu remarquer que les ressources pouvaient varier du simple au double… (…) Ce que l’on a pu repérer, c’est que l’on a des gens qui n’ont pas de trésorerie du fait de ces fluctuations, et qui du coup ne peuvent pas absorber le moindre coup dur» détaille Véronique Gilet. L’autre constat portait sur le fossé grandissant entre les réalités budgétaires des gens et les rythmes et attentes des dispositifs… Le troisième constat portait, lui, sur la force de ce que la directrice de la fondation appelle la « basse économie ». « Nous ne sommes plus sur un schéma avec des revenus annuels divisé par 12 mois stables » indique-t-elle. Or en face, les dépenses continuent d’être les mêmes. Ceci incite certains locataires à ne pas se chauffer certains mois, ou qui annulaient des contrats.
L’étude a permis également de constater une diversification des profils concernés par les impayés: « Les grandes agglomérations, telles que Lyon, Grenoble ou Annecy portent une grosse partie des procédures d’expulsion ou des assignations, mais également les zones rurales. 50% des assignations de l’Ardèche émanent de locataires disséminés dans le rural. (…) Structurellement, il y a des problématiques de ressources qui se recoupent sur les différents territoires, et qui impacter à la fois des locataires, des copropriétaires… »
Agir sur la trésorerie des ménages
L’idée était donc de partager ces constats avec les acteurs, afin de savoir comment adapter les grilles de lecture, et comment est-ce que l’on pense les solutions de logements pour les gens qui vivent ces situations d’extrême fluctuation des ressources.
L’une des solutions pourrait être d’agir sur la trésorerie des ménages. « Il faut pouvoir aider les ménages, soutenir des actions pour agir un peu sur la trésorerie. Nous avons à la fondation, soutenu deux actions en région : l’une à Grenoble, et VRAC. VRAC permet via de l’achat groupé dans des quartiers d’habitat social, de permettre de pouvoir acheter en gros, et de faire des économies » note Véronique Gilet. Certaines expérimentations sur la trésorerie des ménages, sont soutenues par la fondation, notamment en Isère. L’idée est de faire en sorte que, pour des personnes vivant une rupture (rupture de RSA, recalculs), les loyers soient soit égal à 0, soit diminués, pendant 3 à 6 mois, le temps que les droits soient reconstitués.
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Se regrouper pour acheter mieux et moins cher / France Inter

Se regrouper pour acheter mieux et moins cher / France Inter | Le journal de l'habitat | Scoop.it
En se regroupant, les habitants des quartiers prioritaires de l’agglomération lyonnaise achètent de meilleurs produits et moins cher.
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L’église du Cœur Immaculé de Marie n’est plus que poussière

Conformément au calendrier des travaux, rue Richelieu, dans le quartier Ferrandière/Maisons-Neuves, la démolition de l’ancienne église est terminée. Il ne reste que le portail et un morceau de mur, éléments patrimoniaux, qui doivent intégrer la nouvelle construction : à savoir un centre d’hébergement et de réinsertion sociale (CHRS) et un immeuble de logements. Le projet est mené par Est Métropole Habitat, en partenariat avec Alynéa pour le volet CHRS. Un projet combattu en son temps par quelques anciens paroissiens et habitants. Une opposition qui reste d’actualité, comme en témoigne le panneau outrancier apposé sur la grille. Dans les prochaines semaines, ce sont les travaux de terrassement qui vont occuper les entreprises sur le site.
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Des étudiants en architecture dessinent le logement étudiant de demain

Des étudiants en architecture dessinent le logement étudiant de demain | Le journal de l'habitat | Scoop.it
Á quoi ressemble le logement étudiant de demain? C’est à cette question que les lauréats du prix des espoirs architectes ont tenté de répondre. Espaces communs et socialisation seront au goût du jour.

«Imaginez la résidence étudiante d'un monde qui change». C’est la consigne donnée aux étudiants participant au prix des espoirs architectes 2015. Cette année, la 8e édition de ce concours a réuni huit projets, présélectionnés parmi 17 équipes candidates. Un jury composé de collaborateurs de BNP Paribas, l’organisateur du concours, et de cinq architectes de renom, a désigné les lauréats le 3 décembre dernier. A la clé? Des prix pouvant aller jusqu’à 4 000 €. Cette année, les lauréats étaient portés par la volonté de réinventer des espaces en favorisant les lieux de vie commune.

«Grâce à des cloisons mobiles, un logement peut s’agrandir et la chambre mitoyenne, rétrécir»

Clément Rongier et Sylvie Auchecorne, les lauréats du concours. ©Clément Rongier
Volute, le projet de Sylvie Auchecorne étudiante à l’école nationale supérieure d’architecture de Paris la Villette (ENSAPLV) et de Clément Rongier diplômé de l’école nationale supérieure d’architecture de Bretagne (ENSAB), a remporté les faveurs du jury qui leur a décerné le prix des espoirs de l’Architecture 2015. Les deux architectes ont imaginé un immeuble dans le quartier de Montsouris, au sud de Paris. Le cœur du projet? La sociabilisation en gradin grâce à la continuité des espaces communs sur chaque étage, par l’intermédiaire d’une coursive, s’enroulant autour de la résidence.

«Pour chiffrer la surface des espaces communs, nous sommes partis d’une surface type de logement étudiant hors résidence, à savoir 21m². Ainsi, nous respectons la surface actuelle pour ce programme qui est de 18m²/chambre, tout en mutualisant les 3m² restant pour les espaces communs», explique Clément Rongier.

Autre innovation intéressante: la mobilité des espaces. «Grâce à des cloisons mobiles, posées sur des rails, un logement T1 peut ainsi s’agrandir, et la chambre mitoyenne, rétrécir ou tout simplement s’ouvrir lorsqu’il s’agit de chambres simples».

«Créer un véritable espace de convivialité»

«Des résidences dans l’esprit de la collocation». ©Armand Yasar
Armand Yasar, en master 1 à l’ENSAPLV, a lui aussi séduit le jury avec son projet Les Portes de Paris, qui lui a permis d’obtenir la mention spéciale du jury ainsi qu’un stage au sein de l’agence d’Anne Dénians. L’idée? Redonner vie à des bâtiments en zone industrielle et lutter contre la solitude des étudiants. «J’ai voulu convertir un immeuble de la ZAC Porte de Paris en logements étudiants, une pépinière d’entreprises et une salle de spectacle. Les grandes villes sont difficilement constructibles, surtout lorsqu’il s’agit de grands projets et la ceinture industrielle est très peu utilisée», explique-t-il.

Un concept inspiré de la forêt
L’objectif, pour Armand, était également de répondre aux besoins des étudiants. Il a donc enquêté auprès d’amis vivant en résidences universitaires. Le constat était souvent le même: les étudiants jouissent d’une large autonomie, certes, mais souffrent surtout, au quotidien, d’une grande solitude. «J’ai donc décidé de concevoir des résidences composées de quatre à cinq chambres maximum, dans l’esprit de la collocation, avec deux salles d’eau à partager, une vraie cuisine, une salle à manger et un séjour. L’idée, c’était de créer un véritable espace de convivialité».

Le projet Résidence écosystème, présenté par Clémence Lemarié, a également été salué par le jury, qui lui a décerné le prix coup de cœur des collaborateurs. L’étudiante de l’ENSAPLV a imaginé un concept inspiré de la forêt, avec des élévations composées de chambres pouvant se connecter entre elles.
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