Journal du marketing digital
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Veille sur le marketing digital : réseaux sociaux, vidéo, mobile, emailing, web analytics, seo, web réputation,... Twitter : @Whistlelise / Photo : Georges Rousse
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Publications du CR•DSU > Autres publications - Centre de ressource et d'échanges pour le développement social et urbain - Rhône-Alpes

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Cartographie des tendances technologiques en 2016 - Blog du Modérateur

Cartographie des tendances technologiques en 2016 - Blog du Modérateur | Journal du marketing digital | Scoop.it
La semaine dernière, Gartner présentait son étude "Hype Cycle for Digital Marketing and Advertising" , une cartographie des tendances dans le digital et la
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Étude : l'importance de la transformation digitale - Blog du Modérateur

Étude : l'importance de la transformation digitale - Blog du Modérateur | Journal du marketing digital | Scoop.it
Mot clé de l'année, la transformation digitale est une préoccupation majeure de nombreuses entreprises. Ce processus complexe à mettre en œuvre peut apport
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Conseiller client : un vrai métier

Conseiller client : un vrai métier | Journal du marketing digital | Scoop.it
Selon le Baromètre social de la relation client réalisé par Randstad, le métier de conseiller client est désormais comme une profession à part entière. Une profession que plus de la moitié des personnes travaillant dans ce secteur conseilleraient auprès d'eux.
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MegaTrends by Usbek & Rica

MegaTrends by Usbek & Rica | Journal du marketing digital | Scoop.it
MegaTrends est un cahier de tendances lifestyle et conso qui synthétise et analyse les grands sujets de société en 13 thèmes et 41 tendances. En version digitale, cet outil ergonomique et pratique vous aidera à comprendre le citoyen d'aujourd'hui et de demain.
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Etude : Le client social réinvente la relation client | relationclient-infos

Etude : Le client social réinvente la relation client | relationclient-infos | Journal du marketing digital | Scoop.it
La valorisation des données : chantier n°1 des centres de contact
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Les marketeurs en charge de l’expérience client en 2020

Les marketeurs en charge de l’expérience client en 2020 | Journal du marketing digital | Scoop.it
Une étude réalisée par The Economist Intelligence Unit pour Marketo, Inc. révèle que 86% des marketeurs déclarent qu’ils tiendront les rênes de l’expérience client à l’horizon 2020.
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Les seniors et le digital : une population aussi connectée - Blog du Modérateur

Les seniors et le digital : une population aussi connectée - Blog du Modérateur | Journal du marketing digital | Scoop.it
Seniors et digital = Error 404 ? Oubliez ce cliché ! La 3ème édition du baromètre TNS Sofres sur les 55 ans et + montre clairement que les Silvers et Inter
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Comment construire une ville musicale ?

Comment construire une ville musicale ? | Journal du marketing digital | Scoop.it
Transformer votre cité en une immense salle de concert à ciel ouvert où les artistes et les infrastructures musicales sont à la portée de tous. Intéressant, non ? Quel visage cela peut-il donner à une ville ? Une conférence inédite a rassemblé dirigeants politiques, entrepreneurs et artistes pour fournir des réponses.
 
« Si la musique est la langue des émotions », dixit Emmanuel Kant, elle dépasse le cadre intimiste de l’écoute privée. Derrière ses apparats subjectifs et sectaires, la muse Euterpe arbore un visage publique, universel et rassembleur. Dans les espaces communs plébéiens, la musique impacte notre environnement citadin quotidien et, forcément, les villes courtisent le quatrième art qui, en perçant le ciel comme l’écrivait Baudelaire, est capable de les transformer. Comment faire de la cité une immense salle de concert à ciel ouvert démocratisée et génératrice de croissance économique ?
 
La Music Cities Convention de Washington cherche des réponses concrètes en impliquant l’industrie musicale dans les réflexions sur les stratégies et les politiques de développement des villes. En rassemblant des exécutifs municipaux, des entrepreneurs locaux, des analystes de données et des musiciens, cette conférence internationale inaugurale, organisée conjointement par le festival The Great Escape, et l’agence Sound Diplomacy, a confirmé une envie commune à tous ces acteurs : améliorer et augmenter le rôle de la musique dans l’environnement urbain.
 
Si les Vieilles Charrues ou le Hellfest en France, Tomorrowland ou Wechter en Belgique et Coachella ou Sasquatch aux Etats-Unis constituent l’évènement annuel d’une petite ville anonyme, les Ardentes de Liège, les Eurockéennes de Belfort, le Printemps de Bourges ou le South By Southwest d’Austin incarnent, quant à eux, leur cité d’accueil. Ces attractions populaires, économiques, artistiques et médiatiques constituent même un produit d’appel à choyer. Comme l’ont suggéré les débats nourris par la centaine de délégués de la cinquantaine de villes représentées au Music Cities Convention, il existe pour les forces politiques et entrepreneuriales plusieurs leviers de promotion et de développement d’une scène musicale lucrative.
 
 
« Big easy » ou l’incarnation citadine du jazz
 
Auto-promue « capitale mondiale de la musique live », Austin devenue, en 2015, la destination la plus prisée des hipsters étasuniens, « a réalisé avec cette appellation une très belle opération marketing », estime Nikki Rowling, la tête de gondole du Austin Music Census. Pour la capitale du Texas, la musique représente un de ses dix premiers contributeurs économiques. Tout comme à Nashville, la Mecque de la country de Johnny Cash et Garth Brooks, et la ville de l’état du Tennessee, la musique constitue un pactole de plus de 7 milliards d’euros. Ou encore à Norrköping, en Suède, où le festival Bravalla rapporte chaque année plus de 10 millions d’euros. Autre parangon du quatrième art brandé et imprégné dans la construction identitaire de la cité : la Nouvelle-Orléans et son jazz estampillé « Big easy », tant chéri par Boris Vian.
 
Fan des millennials, segment démographique dépensier en consommation musicale, Austin a su d’abord se doter d’infrastructures pour accroitre l’offre de sa scène live, et donc créer de l’emploi. Posséder des espaces abordables de production et de consommation de musique constitue une nécessité pour une ville souhaitant consolider ce socle économique. Mais l’initiative la plus importante pour pérenniser le statut de cité mélomane passe par l’intégration de la musique dans des programmes éducatifs.
 
Présents dans la capitale fédérale de l’Oncle Sam (donc Washington alors qu’elle n’est pas présente dans le titre…) pour la Music Cities Convention, Youth on Record et Turnaround Arts, en apportent la preuve concrète. L’un est un programme d’apprentissage développé par des musiciens dans certaines écoles publiques de l’état du Colorado, l’autre un programme artistique éducatif cornaqué par la Maison-Blanche via le Council on the Arts & Humanities. Selon son directeur adjoint John Abodeely, la promotion et l’enseignement de l’art permettent d’améliorer les performances scolaires, notamment en mathématique et surtout auprès des élèves issus de classes sociales défavorisées.
 
L’éducation passe aussi, pour les villes, par faciliter la jonction entre la musique et les nouvelles technologies. Néanmoins, comme l’ont rappelé de nombreux délégués lors de la conférence d’octobre dernier, le soutien logique d’une mairie au renforcement de son écosystème digital diminue souvent les subsides accordés aux arts. Heureusement, l’ exemple d’Austin démontre a contrario qu’il est possible pour les deux marchés de croître en symbiose. Quant à Paris, on ne peut remettre en cause son implication dans cet art majeur. La ville lumière se transforme une fois par an en ville musicale avec la Fête de la musique. Et la sortie de terre de la Philharmonie de Paris confirme la capitale comme une cité incontournable dans la culture musicale.
 
Photo de Une : © JD Mason
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La vi(ll)e collaborative - Demain La Ville - Bouygues Immobilier

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La vi(ll)e collaborative
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La digitalisation des ressources humaines est inéluctable... mais lente

La digitalisation des ressources humaines est inéluctable... mais lente | Journal du marketing digital | Scoop.it
Les responsables RH appellent de leurs vœux une transformation numérique de leur métier mais traînent des pieds, selon une étude.
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Moi et les réseaux sociaux : le difficile pari de la transparence

Moi et les réseaux sociaux : le difficile pari de la transparence | Journal du marketing digital | Scoop.it
La transparence s’impose peu à peu comme une véritable norme sociale dans le cadre de la mise en scène de soi sur les réseaux sociaux et autres plateformes en ligne. Éclairage.

Internautes, mobinautes, blogueurs ou influenceurs, nous nous sommes tous mis en scène d’une manière ou d’une autre via les médias numériques. Que ce soit sur Facebook, Tumblr, Instagram ou YouTube, les représentations audiovisuelles de notre vie et de nos expériences sont devenues des pratiques sociales à part entière.
 
Les outils s’étant démocratisés et adaptés aux usages, il a très vite été possible de modifier de manière assez positive les contenus liés à notre apparence. Instagram semble rendre compte d’un mouvement général significatif : recadrage, filtre, ombre, luminosité, saturation, les possibilités de retouches sont nombreuses et tendent par là de satisfaire un besoin de reconnaissance en même temps que la diffusion de ces contenus traduit une volonté sociale de faire le lien.
 
 
De nouvelles pratiques de mise en scène de soi
 
Or, il s’avère qu’une tendance confirme son enracinement dans le paysage médiatique numérique : finis les filtres qui cachent nos imperfections, finies les couleurs qui rendent nos photos artificiellement belles, finies les ombres qui nous donnent un air mystérieux. Bref, place à la transparence.
 
C’est le cas par exemple du célèbre hashtag #nofilter (sur Instagram notamment) qui dans son utilisation marque une volonté de partager des contenus authentiques, vrais et sans artifices. Les utilisateurs veulent signifier qu’ils n’ont pas besoin d’un dispositif de magnification de l’image pour exister ou se valoriser socialement. Leur action se veut suffisamment « admirable » pour prétendre se passer des outils de retouches.
 
Le récent exemple d’Essena O’neill, blogueuse australienne qui a décidé de montrer l’envers du décor de l’utilisation des réseaux sociaux en dénonçant les pratiques de mise en scène de soi (qui plus est pour des marques), est une autre illustration significative de cette tendance. Sandrine Plasseraud, DG de We are social décrivait le phénomène pour INfluencia, il y a quelques semaines : « Dans sa vidéo de 17 minutes, Essana raconte les coulisses de sa vie qui faisait rêver son demi million de followers et dépeint une réalité beaucoup moins glamour, la vie d’une jeune adolescente qui rêvait d’être parfaite, d’être aimée, et qui depuis l’âge de 12 ans a cherché une approbation sous la forme de likes et de vues de la part de la communauté. Aujourd’hui âgée de 19 ans, son constat est amer, elle dénonce des années perdues à vivre une vie fictive, où chaque photo nécessitait une centaine de poses, où chaque photo était en réalité une photo de promotion pour un produit, des photos pour lesquelles elle pouvait être rémunérées jusqu’à 2000$… ». (lien)
 
Enfin, et dans un genre différent, la prolifération des vloggs -ces vidéos d’inconnus ou starlettes du web qui racontent « simplement » leur quotidien via une vidéo qu’ils diffusent ensuite sur différentes plateformes- s’inscrit directement dans cette tendance à la transparence dans la mise en scène de soi sur les réseaux sociaux.
 
 
L’opacité de la transparence
 
Toutes ces pratiques, qui tendent à nous rendre visible face au monde et nos proches, posent un certain nombre d’interrogations. Car en tentant de prendre du recul par rapport aux outils de retouches des images, ces internautes recréent en fait une nouvelle forme de mise en scène de leur personne.
 
Jamais Essena O’neill n’aura autant gagné en visibilité et en notoriété qu’en décidant de « jouer la transparence » sur les réseaux sociaux. De cette manière, la blogueuse réalise un coup marketing avec pour credo : « Social Media is not real life ». Virage à 180 degrés donc. Néanmoins, il est légitime de questionner son attitude, car en dénonçant un système dans lequel elle s’est insérée, la jeune blogueuse se l’est rapproprié en ouvrant un blog, non sans intentions mercantiles.
 
Et c’est là toute l’opacité de la transparence qu’implique la représentation de soi sur les réseaux sociaux. En même temps que l’utilisation du hashtag #NoFilter traduit une volonté d’authenticité de l’image, sa production, elle, reste invisible. Autrement dit, ce n’est pas parce que des internautes utilisent un mot-clé pour signifier la transparence de leur production visuelle que celle-ci l’est totalement. L’instance de production reste bel et bien opaque. Le processus est exactement le même avec l’exemple des vloggs à travers lesquels on perçoit une image spontanée, authentique et transparente des protagonistes mais qui est pourtant bien post-produite grâce aux montages, notamment.
 
Même si la mise en scène de la vie quotidienne à travers les médias numériques se veut de plus en plus transparente, elle n’en reste pas moins pensée, montée, racontée et instrumentalisée. Comme l’indique le sociologue des médias, Rémy Rieffel, c’est toujours par « souci de validation de son image et de ses goûts » et par « logique relationnelle » que se traduit la mise en scène de soi sur les réseaux sociaux. Au risque de construire une illusion de la transparence ?

HUGO BETELU

Étudiant au CELSA Paris-Sorbonne, passionné par les transformations médiatiques, économiques et sociales, Hugo cherche à analyser les tendances avec distanciation afin d’en saisir les enjeux.
 @CELSAMISC @hugobetelu
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Rénovation urbaine : les chiffres clés à Lyon

Rénovation urbaine : les chiffres clés à Lyon | Journal du marketing digital | Scoop.it
Alors que le Programme national de renouvellement urbain lancé en 2005 (PNRU 1) se termine cette année, un nouveau vient prendre la relève à Lyon jusqu’en 2030 (NPNRU).


© Tim Douet
Le ministre Patrick Kanner a rencontré Gérard Collomb le 29 janvier, dans le cadre d'un déplacement dans la région. En compagnie de Michel Delpuech, préfet du Rhône, ils ont fait le point sur la rénovation des quartiers lyonnais.
Le “Nouveau programme de renouvellement urbain pour la métropole de Lyon” a été présenté. Nous vous en présentons ci-après les grandes lignes.
1 311 logements à démolir dans la métropole
C'est ce qui est d'ores et déjà prévu par le nouveau programme. Dans le même temps, 1 270 logements à réhabiliter ont été identifiés.
Au cours des dix dernières années, le PNRU 1 a entraîné la destruction de 6 295 logements, la réhabilitation de 8 148 et la reconstruction de 5 766 (certains étant toujours en cours de construction).
37 quartiers prioritaires
Ces sites vont bénéficier de “crédits d'exception” et de “dispositifs spécifiques” (Adultes-relais, programmes de réussite éducatif). Ils rassemblent 12 % de la population du territoire de la métropole de Lyon.
29 quartiers en “veille active” sont également identifiés mais ne bénéficient d'aucun crédit d'exception. Il s'agit d'anciens quartiers prioritaires désignés par la Ville ou l’État, mais il y en a aussi deux nouveaux : Lyon 2/Verdun-Suchet et Saint-Fons Centre. Ces deux quartiers rassemblent une forte concentration de ménages précaires.
36 % de ménages à bas revenus dans les quartiers prioritaires
À titre de comparaison, le taux est de 16 % dans la métropole de Lyon. La population est également plus jeune dans ces quartiers (33 % de moins de 20 ans contre 25 % en moyenne dans la métropole) et moins mobiles (64 % de personnes motorisées contre 73%).
Le taux de chômage y est aussi plus fort avec 27 % de chômeurs dans la population active en 2011 sur l'ensemble des quartiers visés, contre 12,9 % en moyenne dans la métropole.
Ces populations sont donc particulièrement visées par les programmes de rénovation urbaine.
5 milliards d’euros à l’échelle nationale
C'est la somme débloquée pour le nouveau programme national. Un financement qui doit “permettre de modifier les conditions de vie des habitants” des quartiers visés. L'argent vient de l'Agence nationale de rénovation urbaine (ANRU) avec le concours d'Action Logement.
À ce budget s'ajoutent 20 milliards d'euros d'investissement de différents contributeurs (bailleurs sociaux, villes, communes, départements, régions).
Pour le premier programme, en vigueur jusqu'à peu, 1,4 milliard d'investissement avait été nécessaire, dont 205 millions d'euros investis par le Grand Lyon.
14 sites dans la métropole
Ces quartiers identifiés par l'ANRU sont visés par le nouveau PNRU. Parmi eux, on compte 8 sites d'intérêt national :
– Bron Parilly
– Bron Vaulx-en-Velin Terraillon Chenier
– Lyon 9e la Duchère
– Rillieux-la-Pape Ville Nouvelle
– Saint-Fons Vénissieux les Minguettes Clochettes
– Vaulx-en-Velin Grande Ile
– Villeurbanne Les Buers nord
– Villeurbanne Saint-Jean
Et 6 sites d'intérêt régional :
– Givors Les Vernes
– Givors la Plaine (ou Centre-Ville)
– Lyon 8e Manglet Santy
– Lyon 8e Mermoz
– Saint-Fons Arsenal Carnot Parmentier
– Saint-Priest Bellevue
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Étude 2016 : l'usage du numérique en France - Blog du Modérateur

Étude 2016 : l'usage du numérique en France - Blog du Modérateur | Journal du marketing digital | Scoop.it
Le CRÉDOC publie son étude annuelle "Baromètre du numérique" réalisée pour le compte du Conseil Général de l'Économie (CGE), de l'ARCEP et de l'Agence du N
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Étude : l'usage des smartphones et des réseaux sociaux selon les générations - Blog du Modérateur

Étude : l'usage des smartphones et des réseaux sociaux selon les générations - Blog du Modérateur | Journal du marketing digital | Scoop.it
Vox vient de publier une études très intéressante sur l'usage des smartphones et des applications sociales selon les générations. Cette étude porte uniquem
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Retour sur le 2ème Baromètre européen du bien vieillir Korian — Silver Economie

Retour sur le 2ème Baromètre européen du bien vieillir Korian — Silver Economie | Journal du marketing digital | Scoop.it
Retour sur le 2ème Baromètre européen du bien vieillir Korian
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The Forecast // La Génération Z

Un décryptage des attentes, aspirations et comportements de la nouvelle génération de consommateurs. Une description de leur identité ainsi qu'une analyse de l…
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Waoup accélère l'innovation chez Volvo

Waoup accélère l'innovation chez Volvo | Journal du marketing digital | Scoop.it
L'entreprise lyonnaise Waoup a été missionnée pour le groupe Volvo pou
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Les seniors sont des internautes comme les autres…

Les seniors sont des internautes comme les autres… | Journal du marketing digital | Scoop.it
Contrairement aux idées reçues, les seniors sont loin d’être réfractaires au numérique. Selon le baromètre 55+ publié par TNS Sofres, ils sont même dans l’
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Logement : il est temps de changer de siècle !

L'économie du logement est le fidèle reflet de la société. D'abord, elle est le reflet de la démographie : le vieillissement de la population et le phénomène de métropolisation sont des déterminants essentiels de l'évolution sociale. Le premier en ce qu'il influence la courbe du cycle de vie avec l'accumulation de patrimoine entre 30 et 60 ans, puis sa « désaccumulation ». Le second en ce qu'il commande l'équilibre des marchés fonciers dans nos grandes villes. La portée réelle des évolutions résultant de ces phénomènes doit être appréciée à la lumière de la mutation progressive de l'emploi dans nos sociétés postindustrielles.
L'économie du logement en France reste encore fondée sur un modèle d'emploi caractéristique de la seconde moitié du XXe siècle : 20 % d'emplois publics, 60 % d'emplois salariés privés, 15 % de professions indépendantes, le taux de chômage étant contenu autour de 5 %. S'agissant de location comme d'accession, le modèle est linéaire : le revenu du locataire, comme celui qui accède à la propriété, est supposé croître modérément et progressivement, sans fluctuation significative.
Dans ce cadre que l'on peut qualifier de traditionnel, pour les classes moyennes et à partir de l'âge de 50 ans, le logement constitue un actif patrimonial destiné à la transmission de génération en génération, en dehors de toute perspective de transaction marchande. Ce modèle perd du terrain. Une part croissante de la population active est en train de sortir du salariat :  autoentrepreneurs, travailleurs intermittents, polyactifs… sont autant de statuts qui se développent rapidement. La linéarité des revenus est de moins en moins assurée.
Cette évolution bouleverse le modèle économique de l'immobilier résidentiel : il s'agit désormais d'inscrire ce modèle dans la théorie du « revenu permanent » telle que l'a énoncée Friedman en favorisant la possibilité de revenir sur ses choix patrimoniaux et la fongibilité des patrimoines. Toute démarche d'accession à la propriété doit pouvoir être modulée, voire interrompue. A cette fin, la SNI teste un dispositif d'accession à la propriété réversible, garantissant à son client le rachat de son bien et son relogement pendant huit ans.
S'agissant du logement social, sur 18 milliards d'euros de loyers annuels collectés par le secteur HLM, plus du tiers provient d'une source unique : l'aide personnalisée au logement (APL) qui solvabilise une proportion croissante des locataires, dont les revenus sont affectés par la crise et le chômage. Il en résulte que le financement du logement social ne peut plus être pensé indépendamment de l'accès à l'emploi. Pour cette raison, le groupe SNI conduit une expérimentation consistant à installer des antennes de l'Association pour la formation professionnelle des adultes (Afpa) dans quatorze de ses résidences, pour améliorer l'offre en « circuit court » d'accès à la qualification professionnelle, condition essentielle d'employabilité.
Enfin, le financement de la retraite et de la dépendance, conjugué aux contraintes croissantes pesant sur les finances locales, conduit naturellement à rechercher des formules de mobilisation des patrimoines privés moins brutales et moins traumatisantes que le schéma du viager classique. Des mécanismes inspirés de l'« hypothèque rechargeable » sont des solutions qui méritent d'être regardées attentivement.
Les mutations économiques et sociales qui affectent la société conduisent à revisiter de fond en comble les fonctions du logement, notamment sur les territoires des grandes métropoles où se concentrent la création de richesse et le besoin de mobilité. Les actifs résidentiels, à côté de leur rôle historique en termes de transmission entre générations, se voient conférer une fonction majeure de réserve de valeur dans un cycle de vie dont le déroulement risque de s'avérer beaucoup moins linéaire que dans le passé.
André Yché
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Hyperconnexion et overdose d'emails | Comarketing-News

Hyperconnexion et overdose d'emails | Comarketing-News | Journal du marketing digital | Scoop.it
HYPERCONNEXION ET OVERDOSE D’EMAILS
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L’innovation, enjeu n°1 pour faire face aux défis futurs, selon le dernier baromètre APM

L’innovation, enjeu n°1 pour faire face aux défis futurs, selon le dernier baromètre APM | Journal du marketing digital | Scoop.it
Selon un sondage mené par OpinionWay, pour le compte de l’Apm, en décembre 2015, 55% des 502 dirigeants interrogés citent l’innovation et la recherche de nouveaux produits / services comme la première opportunité pour l’avenir de leur entreprise. Ils sont aussi 57% à estimer devoir progresser sur ce plan. L’innovation est au cœur de la…
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Villes vertes et jardins 2.0 - Demain La Ville - Bouygues Immobilier

Villes vertes et jardins 2.0 - Demain La Ville - Bouygues Immobilier | Journal du marketing digital | Scoop.it
Villes vertes et jardins 2.0
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Pour recruter la génération Z, les entreprises devront changer d'outils

Pour recruter la génération Z, les entreprises devront changer d'outils | Journal du marketing digital | Scoop.it
Ultra connectés et en attente de relations plus humaines, la nouvelle génération pousse les ressources humaines à se réinventer.

Les jeunes nés à partir des années 90 commencent à entrer en force sur le marché du travail. Pour trouver un emploi, ils n'ont nullement l'intention de se limiter à l'envoi massif  de CV et de lettres de motivation sur des sites Internet sans âme. Pour eux, l'entreprise ne doit pas être en position de force et sélectionner les candidats sur des motifs qu'ils jugent futiles. Les employeurs ont donc intérêt à revoir entièrement leurs outils de recrutement. Un vaste chantier qui n'est pas que du ressort des ressources humaines.
"La génération Z recherche un recrutement agile, mobile, digital et humain"
François Geuze, maitre de conférences en ressources humaines à l'université de Lille est catégorique : "La génération Z a un nouveau rapport au travail. Elle attend beaucoup des managers. Mais elle nourrit également de grandes exigences à l'égard des ressources humaines. Les  jeunes qui entrent sur le marché du travail recherchent un recrutement agile, mobile et digital. Toutefois, ils demandent également une vraie reprise en main par l'homme, ce qui est un vrai défi".
D'après le spécialiste, cette nouvelle génération changera à court terme le secteur du recrutement. Pourtant, si les entreprises commencent à prendre conscience de la situation, rares sont celles qui osent vraiment franchir le pas et repenser leurs outils.
"Chez Carrefour, 60% de nos recrutements a lieu chez les moins de 26 ans"
Carrefour, premier employeur privé de France, fait partie de ces rares exceptions et a pris conscience de cette problématique dès 2013. "A ce moment nous pressentions que les nouvelles générations allaient tout faire changer, même si le terme génération Z  n'était pas employé. A cette époque nous avons donc organisé des ateliers auprès de 30 jeunes de 15 à 17 ans issus de milieux géographiques et sociaux divers. Nous avons été surpris car ils étaient unanimes sur leurs attentes en termes de recrutement : simplicité, entrée en contact direct, multidevice", explique Thierry Roger, directeur de l'espace emploi de Carrefour France. "Nous n'avions pas le choix, nous devions changer en profondeur car chez nous, 60% de nos recrutements annuels a lieu chez les moins de 26 ans".
Techniques venues du e-commerce
Pour s'adapter aux nouvelles attentes, Carrefour a lancé en décembre 2015 Carrefour recrute, un site de recrutement spécialement conçu pour tenir compte des attentes de la génération Z. "Cette génération est tellement disruptive que nous avons fait appel non pas à des professionnels du recrutement mais à une agence digitale. Le but est de sortir du schéma dans lequel le candidat se borne à envoyer un CV et une lettre de motivation sur une plateforme. Désormais le parcours candidat doit changer. Il doit être plus digital tout en donnant plus d'interactions humaines, ce qui est un vrai défi", explique Thierry Roger.

Légende par défaut © Carrefour
Le site se distingue notamment par la possibilité donnée aux internautes d'interroger directement un recruteur sur un chat, ce qui peut aboutir à un début de processus de recrutement. "Nous avons effectué pas mal de benchmark et nous sommes les seuls à avoir instauré cela. C'est une technique qui vient du e-commerce. On trouve une solution face à une problématique sans envoyer de documents. C'est inédit, ce qui explique pourquoi il existe pour le moment une certaine timidité sur le chat", constate le directeur de l'espace emploi de Carrefour.
Autre originalité, le site permet d'entrer en contact avec des salariés de Carrefour, en l'occurrence "un collaborateur-ambassadeur, c'est à dire un salarié qui a un profil sur le site. Celui-ci s'engage à répondre par mail de manière bénévole. Pour le moment nous avons 20 métiers représentés, l'objectif étant d'atteindre au plus vite le cap des 120 métiers et de développer pleinement ce que l'on nomme le sourcing conversationnel", s'enthousiasme Thierry Roger.
"Désormais, 13% des envois de CV se fait à partir d'un smartphone"
Face à cette initiative, François Geuze applaudit des deux mains mais pointe le risque d'une censure de la part du service des ressources humaines. Un risque que réfute Thierry Roger : "le but est de développer la marque employeur et pour cela il faut être franc. Nous nous engageons donc à ne pas intervenir dans les discussions".
Enfin, l'accent a été mis sur l'ergonomie et le design afin de faciliter la navigation sur tablette ou smartphone. "Il est trop tôt pour tirer des conclusions mais pour le moment les résultats sont encourageants. Nous avons 10% de visites en plus par rapport à la moyenne de l'année précédente en tenant compte de décembre qui est un mois creux. Autre point important : 24% des connections se font à partir d'un mobile et 7% à partir d'une tablette. Depuis la mise en place du site, 13% des envois de CV se fait à partir d'un smartphone et ce n'est qu'un début", se félicite Thierry Roger.
Une perte de pouvoir des ressources humaines ?
Développement de la marque employeur, sourcing conversationnel avec des ambassadeurs : ces éléments devraient d'ici quelques années faire évoluer en profondeur le rôle des RH. "Nous allons assister à une véritable décentralisation des ressources humaines. La DSI, le service communication, les salariés ambassadeurs participeront au recrutement. Il faudra former tous ces acteurs. Le problème, c'est que les services des ressources humaines peuvent freiner des quatre fers car ils pourront avoir l'impression de perdre une partie de leur autonomie et de leur pouvoir. Un travail pédagogique est donc à mener", explique Frédéric Laurent, président de econsulting RH, acteur historique du sourcing.
"Nous allons assister à une vraie décentralisation. La DSI, la communication, les salariés participeront au recrutement"
Il est vrai que ces changements auront un impact énorme sur la fonction RH. Aujourd'hui, les entreprises sont en position de force et essaient de recueillir un maximum de CV grâce à des process industriels et standardisés.
Or les outils conçus pour attirer la génération Z vont bouleverser ce rapport. "Ce sera aux employeurs de se montrer proactifs, de susciter l'intérêt des candidats par exemple pour les attirer vers des métiers en tension", analyse Frédéric Laurent, pour qui les changements sont tels qu'ils ne se feront pas sans heurts.
"Je pense que des difficultés pourront se développer dans les gros groupes où le travail se fait en silo. En revanche, les plus petites entreprises, les PME, fonctionnent de manière transversale, ce qui évitera les conflits d'intérêt. Mais toutes les entreprises s'adapteront. Au final, je me fais plus de souci pour les sites de recrutement traditionnels qui se contentent d'analyser des CV et des lettres de motivation avec de simples mots clé", explique le spécialiste.
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Les outils collaboratifs en ligne pour l'entreprise

Les outils collaboratifs en ligne pour l'entreprise | Journal du marketing digital | Scoop.it
Le partage d'informations et de travaux professionnels sont essentiels à la communication et à la productivité de l'entreprise . Grâce à certains outils sur internet, les collaborateurs peuvent créer, partager et modifier des fichiers de...
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