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Faites le choix : sourire fake ou mauvaise humeur assumée ? - Dynamique Entrepreneuriale

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Dynamique Entrepreneuriale
Faites le choix : sourire fake ou mauvaise humeur assumée ?
Dynamique Entrepreneuriale
Un proverbe chinois dit que l'homme qui ne sait pas sourire ne devrait pas tenir boutique.
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Barbara Fredrickson: Positive Emotions Open Our Mind

Barbara Fredrickson discusses how positive emotions broaden our awareness of the world, allowing us to become more in tune with the needs of others.
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Don't worry be happy ! Spiritualité & Santé

Don't worry be happy ! Spiritualité & Santé | joie bonheur santé | Scoop.it

Une étude publiée en août dans le magazine Crossroads, la lettre d'information du Centre pour la spiritualité, la théologie et la santé à l'Université de Duke (Etats-Unis) s'intéresse à l'impact de la prière sur la dépression, l'anxiété et les émotions positives.


Via Ouvertures
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Positive Emotions

Dr. Barbara Fredrickson, Kenan Distinguished Professor of Psychology at the University of North Carolina at Chapel Hill, discusses her new book, "Positivity"...
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Comment reconnaissons-nous un sourire sincère ?

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Nous évaluerions l’authenticité d’un sourire en le reproduisant « en miniature » par des microcontractions invisibles des muscles de notre propre visage. ...

 


Via Alcofribas
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Être altruiste, c’est bon pour la santé des gènes

Être altruiste, c’est bon pour la santé des gènes | joie bonheur santé | Scoop.it

En analysant l’effet des émotions sur l’expression des gènes, des chercheurs américains ont fait une découverte étonnante : la démarche suivie pour atteindre le bonheur influence notre génome.

 

Les sentiments altruistes encouragent l’expression de gènes favorables à la santé, alors que les émotions égoïstes font l’inverse.


Comment peut-on être heureux ? Selon l’auteure française Louise de Vilmorin, le bonheur serait avant tout une disposition de l'esprit. Certaines personnes sont en effet épanouies grâce aux petits plaisirs simples de la vie, alors que d’autres sont éternellement insatisfaites.

 

Deux voies principales permettraient de développer le bien-être. La première, l’hédonisme, consiste à cultiver les émotions et les attitudes positives afin de se sentir bien dans sa peau. La seconde, l’eudémonisme, est pour sa part plutôt fondée sur la recherche du bonheur chez l’autre, comme c’est le cas pour les personnes qui effectuent du bénévolat ou des missions humanitaires.

 

Dans les deux situations, les individus développent un sentiment de satisfaction qui participe à leur épanouissement personnel.

 

« J’ai décidé d’être heureux parce que c’est bon pour la santé ». Cette citation de François-Marie Arouet, dit Voltaire, est aujourd’hui appuyée par la science.

Le bonheur est une émotion qui va pourtant bien plus loin que le simple aspect psychologique. Au XVIIIe siècle, Voltaire avait affirmé qu’être heureux était bon pour la santé. Plusieurs études ont depuis montré qu’il avait vu juste, et que le bonheur influence différents paramètres physiologiques comme l’activité cardiaque, la durée de la vie et la défense face aux infections. Cependant, les mécanismes impliqués dans cette connexion restent pour le moment obscurs.

 

Une équipe de l’université de Californie à Los Angeles vient éclaircir une part de ce mystère. Leurs résultats, publiés dans la revue Pnas, montrent que le fait et la manière d’être heureux conditionnent l’expression des gènes et le fonctionnement des cellules.

 

Le bonheur est bénéfique pour l'organisme… à condition d’être généreux

 

Des travaux précédents ont montré que les sentiments négatifs comme la peur ou le désarroi modifiaient l’expression des gènes dans les cellules immunitaires. Le profil génétique qui en résulte, appelé « profil transcriptionnel face à l’adversité » (conserved transcriptional response to adversity, CTRA), est caractérisé par une augmentation de l’expression des gènes impliqués dans la réponse inflammatoire et une diminution pour ceux jouant un rôle dans la réponse antivirale.

 

Dans cette nouvelle étude, les scientifiques ont pris un angle différent et ont analysé l’effet d’émotions positives sur le profil CTRA. Pour cela, ils ont recruté 80 adultes, considérés comme heureux eudémoniques « altruistes » ou hédonismes « égoïstes », et ont analysé l’expression génomique de leurs cellules immunitaires. Leurs résultats sont assez surprenants, puisque les narcissiques et les généreux ont des profils CTRA opposés. En effet, contrairement aux émotions négatives, le bonheur charitable induit une baisse de l’expression des gènes de l’inflammation et une hausse de celle des gènes antiviraux. En revanche, les heureux centrés sur eux-mêmes présentent un profil CTRA similaire à celui provoqué par des sentiments noirs.

 

« Les deux types de personnes sont sur le même plan émotionnel, mais leurs profils d’expression génétique sont différents, explique Steven Cole, le directeur de l’équipe de recherche. Le génome humain serait donc plus sensible à la manière dont nous atteignons le bonheur que notre cerveau lui-même. »

 


Via Damoclès
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Milena Joyce's comment, August 3, 2013 8:57 AM
Je suis assez d'accord ...
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Un artiste rend le sourire à des enfants malades en les transportant dans leurs plus grands rêves

Un artiste rend le sourire à des enfants malades en les transportant dans leurs plus grands rêves | joie bonheur santé | Scoop.it

« The Drawing Hope Project » est un fabuleux et touchant projet imaginé par Shawn, un artiste canadien, qui a décidé d’utiliser son talent au service des enfants malades. Il les transporte dans un univers féerique inspiré de leurs propres dessins !

 


Via Fabien Baceiredo (EFFICYCLE)
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Le rire peut guérir

Le rire peut guérir | joie bonheur santé | Scoop.it

 

Le rire peut guérir


« Un jour, j’avais les pieds nus et aucun moyen d’obtenir des chaussures. J’allai trouver le chef de Kufah, dans un état de grande misère. Et là, je vis un homme qui n’avait pas de pieds. Je me tournai vers Dieu pour lui rendre grâce, repartis, et supportai désormais mes pieds nus avec patience. »

Golistan de Saadi (poète persan du XIIIe siècle).


De toutes les recherches que j’ai faites sur la capacité de guérison du rire, aucune histoire ne dépasse celle de Norman Cousins.


D’accord : je sais déjà que certains vont me dire que cette histoire est anecdotique ou même qu’elle est exagérée.

N’empêche que cette affaire illustre selon moi un phénomène qui est beaucoup plus courant qu’on ne le dit : un malade décide de se prendre en main et de changer radicalement d’attitude face à la maladie. Et voilà que, solidement installé dans le siège du pilote, tenant enfin les manettes de sa propre vie, il se met brutalement – et inexplicablement – à aller mieux.


A-t-on besoin de croire aux miracles pour accepter cela ? Je suis persuadé que non.

C’est pourquoi j’ai décidé de raconter l’histoire de Norman Cousins, selon le récit qu’il en a fait lui-même dans son livre « Comment je me suis soigné par le rire » [1].



Une maladie « incurable »


Norman Cousins était un journaliste américain très connu, rédacteur en chef de la Saturday Review.

En 1964, ses médecins lui apprirent qu’il était atteint de spondylarthrite ankylosante. C’est une maladie incurable de la colonne vertébrale provoquant des douleurs dans le bas du dos et un raidissement articulaire. Tendons, ligaments et articulations se calcifient. À terme, les vertèbres ne forment plus qu’un seul bloc…


Cette maladie est très douloureuse, mais n’a pas de traitement à part des antidouleurs, dont les effets secondaires peuvent être redoutables. Norman Cousins raconte même que ses médecins ne lui donnaient pas 1 chance sur 500 de survivre [2].


Confronté à ce sombre avenir, Norman Cousins se lança dans ses propres recherches. Il avait en effet une formation médicale, ayant été professeur adjoint à l’École de Médecine de l’UCLA [3], et il fit trois choses absolument contraires à l’avis de ses médecins.



1) Prendre de la vitamine C à haute dose


La première fut d’étudier à fond tous les médicaments qu’il prenait. Il découvrit que ses traitements épuisaient ses réserves de vitamine C et, sur la base de ses recherches personnelles, parvint à convaincre ses médecins d’arrêter de lui donner plusieurs médicaments, et de lui injecter de très hautes doses de vitamine C, dont il estimait qu’elles étaient son dernier espoir.



2) Quitter l’environnement anxiogène de l’hôpital


Ensuite, Cousins décida de quitter l’hôpital et de s’installer dans une chambre d’hôtel. Il estimait que les hôpitaux, avec leur nourriture déplorable, leur hygiène douteuse, leur culture de la surmédicalisation, leur atmosphère de négativité et leur perturbation systématique du rythme du sommeil des patients, n’étaient « pas des endroits faits pour les personnes vraiment malades », selon ses termes.



3) Regarder des films comiques


Troisième chose, Cousins se procura un projecteur et un stock de films comiques, dont de nombreuses « Caméras cachées » et des films des Marx Brothers. Durant sa première nuit à l’hôtel, il rit tellement en regardant ces films qu’il parvint ensuite à dormir plusieurs heures sans ressentir de douleur. Le rire avait stimulé sa production d’endorphines, des produits chimiques aux effets anesthésiants fabriqués naturellement par le corps.


Lorsque la douleur se réveillait, il remettait les films en route et, après avoir bien ri, parvenait de nouveau à s’endormir.

Il raconte qu’en mesurant sa vitesse de sédimentation, un des examens de routine effectué au cours d’un bilan sanguin et qui permet de mesurer l’inflammation et les infections, il observa que son taux diminuait de 5 points chaque fois qu’il regardait un de ces films.



Guérison miraculeuse


Il put bientôt arrêter tous les médicaments, sauf la vitamine C et le rire.

Il décrivit les semaines qui suivirent comme une longue cure de rire qui le ramena peu à peu à la santé. Il put ainsi reprendre son travail à la Saturday Review, tandis qu’il continuait son traitement original.


Il est évident que le succès de ce traitement a beaucoup tenu à l’attitude même que Norman Cousins décida d’adopter.


En plus de garder, et stimuler, sa capacité à rire, c’est un homme qui croyait profondément en l’amour, la foi, et l’attitude positive face à l’existence (il fut un combattant acharné du désarmement nucléaire). Sa force de caractère et sa volonté de vivre contribuèrent certainement à sa guérison miraculeuse.



Déclencher l’effet placebo volontairement


Alors qu’il était à l’hôpital, il théorisa le fait que, si les émotions négatives comme la colère et la frustration peuvent nuire à la santé, cela pouvait aussi vouloir dire que, réciproquement, des émotions positives comme la joie et le rire pouvaient avoir l’effet opposé.


Certains parleront évidemment d’effet placebo. Mais Cousins s’est posé lui-même la question. Il en conclut que la créativité est la cause centrale de l’effet placebo : elle déclenche une chaîne d’événements dans le corps qui rétablit les équilibres (homéostasie) et l’impression de bien-être.

On peut donc, par l’effet de la volonté, déclencher un effet placebo, entraînant la guérison.



Relation de confiance avec le médecin


Il attribua enfin une grande partie de son succès à sa relation très proche et amicale avec son médecin, qui soutenait à deux mains sa démarche et l’encourageait dans son approche expérimentale malgré le fait qu’elle ne correspondait pas aux idées préconçues de la médecine.


Cette importance capitale de la relation patient/médecin est presque universellement reconnue et vérifiée statistiquement comme le facteur le plus important dans les chances de guérison en psychanalyse. Mais la chose pourrait-elle également être vraie dans le monde de la médecine ?


Le cas de Norman Cousins contribue à nous le faire penser.


L’aspect le plus fascinant de l’histoire de Norman Cousin était sa capacité à rire, malgré des douleurs intenses et, très probablement, une grande angoisse, celle qui s’empare de toutes les personnes à qui l’on annonce qu’elles sont atteintes d’une maladie incurable.


Mais il mit un point d’honneur à rire jusqu’à se faire mal à l’estomac, de ce rire inextinguible qui allait jusqu’à déclencher un puissant effet antidouleur. Dans son livre, il cite de nombreux penseurs qui, à travers les âges, avaient réalisé comme lui la capacité de guérison du rire, et cette liste inclut le philosophe anglais Francis Bacon, Emmanuel Kant, Sigmund Freud et le Dr Albert Schweitzer. Sans doute cette liste pourrait être beaucoup plus longue.


Car ultimement, le rire pourrait est un moyen pour l’être humain de sortir de lui-même, de ses limites, et de trouver l’itinéraire qui le ramène à la santé. C’est pourquoi le voyage de Norman Cousins qui, grâce au rire, l’a ramené à la vie, peut être pour nous tous une source d’inspiration.


À votre santé,


Jean-Marc Dupuis



Notes :


 [1]

 http://www.payot-rivages.net/livre_Comment-je-me-suis-soigne-par-le-rire-Norman-Cousins_ean13_9782228897266.html


[2]

À noter que cette information est un peu troublante, car la spondylarthrite ankylosanee, pour douloureuse qu’elle soit, n’est pas une maladie mortelle.


[3]

Université de Californie à Los Angeles.

Voir la fiche Wikipédia de Norman Cousins.



Via Koter Info
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