par Robert Branche.
Mon propos essentiel était qu’il ne s’agissait pas d’une crise, mais d’une transformation en profondeur du monde : parler de crise, c’est laisser penser que les problèmes actuels sont graves, mais transitoires, et que l’objectif est de revenir à un passé perdu. Je crois qu’une telle vision est une erreur profonde, car demain ne pourra être comme hier, ce sous l’effet de trois forces qui s’entremêlent :
1) La convergence des niveaux de vie entre les grands pays
2) La globalisation du système économique et productif
3) L’émergence d’une humanité d’individus connectés
Via Marc Tirel, Christophe CESETTI



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