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Jardiner et manger bio, des astuces et des conseils en jardinage biologique
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13 – Votre jardin bio mois par mois | Jardiner et manger bio

13 – Votre jardin bio mois par mois | Jardiner et manger bio | Jardiner-bio | Scoop.it
Guy Delforge's insight:
Mois par mois découvrez techniques et méthodes de culture du jardinage biologique…et aussi des trucs et astucespour le jardin et la maison

 

Le jardin biologique

est un jardin « nature » que l’on maîtrise et que l’on ne domine pas. Les insectes, les oiseaux et même les « mauvaises » herbes ont leur place et concourent à maintenir ce petit écosystème en équilibre.
La culture bio dans les jardins s’avère intéressante et passionnante, elle mérite d’être propagée. Le travail de la terre en harmonie avec la nature a incontestablement des vertus équilibrantes sur les plans physique et psychologique.

Nous allons à travers ce livre vous donner des conseils et astuces pour jardiner bio, vous allez retrouver en même temps mois par mois, les amis et ennemis du jardin

JARDINAGE  100%  NATUREL

Un guide de 233 pages » qui vous explique mois par mois le travail au jardin

(les amis et ennemis du jardin, les engrais naturels et la fertilisation du sol, les
techniques de jardinage et de semis, les légumes d’antan, les arbres fruitiers, etc…)

Plus votre jardin comportera d’espèces de plantes et d’animaux, moins il sera sujet aux invasions de ravageurs.

La lutte contre les ravageurs : Accueillir les auxiliaires au jardin…
Chaque jardin constitue un écosystème avec des interactions étroites entre les plantes et les animaux.
Des exemples : Coccinelle : prédateur redoutable des pucerons.
Syrphe : prédateur des pucerons, jeunes chenilles et cochenilles.
Chrysope : prédatrice des pucerons, acariens, aleurodes, cochenilles, oeufs d’insectes.

Téléchargez notre livre de 233 pages Maintenant
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Conseils en jardinage | Guides du Jardinier

Conseils en jardinage | Guides du Jardinier | Jardiner-bio | Scoop.it
Conseils en jardinage (Conseils en jardinage - Joe le Jardinier http://t.co/7BSyQkbgMd #Travauxpratiques)
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Conseils pour fruitiers et tomates | Jardiner et manger bio

Conseils pour fruitiers et tomates | Jardiner et manger bio | Jardiner-bio | Scoop.it
Guy Delforge's insight:

Autres petits conseils parmi d’autres pour les fruitiers et les tomates que vous pouvez découvrir dans notre ebook ci dessous

jardiner et manger bio

Les arbres fruitiers

Faire un mélange d’algues marines et d’argile, sous forme de boue liquide, y incorporer un peu de silicate à la dernière minute, et en badigeonner les trocs des arbres. On peut aussi badigeonner les arbres avec le silicate pur. C’est un excellent anti-champignons. Ce produit n’est absolument pas toxique, il se vitrifie au contact de l’air. Quand on en badigeonne les arbres, il n’est plus nécessaire de pulvériser. C’est un produit systémique, il pénètre dans l’arbre pour y être véhiculé dans toutes ses parties par la sève. On badigeonne le tronc et les grosses branches, l’arbre l’absorbe et le véhicule dans toutes les autres branches. Voir aussi les conseils pour la plantation d’arbres fruitiers

xxxxxxxx

Les tomates

Les feuilles des tomates atteintes du mildiou dans la serre se décolorent et les bords deviennent secs.

Dès le début de l’attaque, couper ces feuilles et les mettre au pied des plants le plus vite possible pour enrayer la maladie.

Des plants de tomates atteint du mildiou sont redevenus complètement sains après ce traitement.

Parfois le mildiou arrive très vite.

Pour permettre une action rapide, faire tremper pendant quelques jours dans de l’eau les parties malades enlevées.

Lorsqu’elles commencent à pourrir et à sentir, arroser le pied des plantes avec cette macération.

Ceci peut se faire avec toutes les plantes atteintes de maladie.

En mettant les feuilles au pied le résultat est moins rapide; il faut attendre qu’elles se dissolvent; cela dure plus longtemps.

Ne pas enlever les feuilles des tomates pour les faire mûrir.

Quand la tomate mûrit et prend sa coloration, un phénomène intérieur se produit; il n’a absolument rien à voir avec le soleil.

Les amidons et la solanine se transforment d’abord en sucre; la pigmentation démarre ensuite; les tomates prennent alors leur couleur, suivant les variétés.

Si on cueille une tomate non mûre, après quelques jours la pigmentation démarre pour la colorer mais elle ne sera toujours pas mûre; elle garde sa solanine, véritable poison. N’enlever les tomates pour qu’elles continuent à mûrir que lorsque le processus de pigmentation a commencé; le mûrissement a alors aussi déjà commencé; il se poursuivra jusqu’au bout.Les purins de consoude, de prêle, d’ortie, s’avèrent les plus efficaces.

Toutes ces plantes peuvent s’utiliser ensemble pour faire un purin et arroser au pied des tomates.

Cela fortifie la plante et l’aide à lutter contre les champignons.

Les gourmands des tomates peuvent toujours se repiquer au pied.

En retirant la tomate avant que ne commence le processus, la pigmentation se déclenchera mais la transformation de solanine en sucre ne se fera pas.

Les tomates mûrissent plus vite enveloppées dans du papier journal à la cave qu’au soleil.

Ne jamais enlever les feuilles d’une plante; elles participent au phénomène de

photosynthèse; il permet de nourrir les plantes et n’a rien à voir avec le phénomène de maturation; enlever les feuilles, équivaut à enlever les tomates. .

En fin de saison, mieux vaut enlever les tomates qu’enlever les feuilles mais mieux vaut encore ne rien faire du tout et les laisser mûrir sur le pied.

Une fois le processus de mûrissement commencé, les tomates peuvent être cueillies si la température descend sous 10° ou 8°.

Quand elles ont commencé à se colorer on peut les rentrer; elles vont terminer de mûrir.

Certaines variétés spécialisées peuvent se manger jusqu’à Noël.

Ce sont des variétés très tardives; tout le plant sera rentré et la maturité arrive plus tard,

Pour prolonger la récolte, surtout si les plants ne sont pas nombreux, repiquer les gourmands comme pour en faire une bouture; les enfoncer de 10 cm dans la terre; on repart ainsi avec un pied jeune qui prolongera la récolte d’un ou de deux mois. Avant de les repiquer, ne laisser que quelques feuilles comme pour toutes les boutures afin de diminuer la transpiration et la photosynthèse.

Surtout si on a mis le plant très tôt, la plante mère s’arrête de faire des bouquets; cette méthode est surtout valable pour les tomates hâtives.

En jardinage biologique…

Certains pensent qu’en jardinage biologique aucun fertilisant n’est utilisé; c’est faux; tous ces organismes meurent et restent dans le sol de même que les racines des engrais verts et des plantes; cela donne une masse énorme de fertilisant.

Le blé produit 6 à 7 mètres de racines par épi; la laitue en produit aussi 2 à 3 mètres. On ne les voit pas, elles restent dans le sol après la récolte.

Les gens non initiés pensent que la terre perd de sa fertilité; en jardinage biologique le contraire se passe; la terre devient de plus en plus riche et les légumes deviennent de plus en plus beaux.

En enlevant tout du sol sans rien lui laisser la terre s’appauvrirait.

Plus on sèmera de variétés différentes plus la terre deviendra riche, souple et de plus en plus facile à travailler.

Cette fertilité du sol ne se verra pas la première année, il faut attendre au moins 4 à 5 ans

pour vraiment avoir des résultats.

Les récoltes seront moins bonnes les premières années.

Willemse France, le spécialiste des jardins réussis

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Conseils pour la culture des chicons | Jardiner et manger bio

Conseils pour la culture des chicons | Jardiner et manger bio | Jardiner-bio | Scoop.it
Guy Delforge's insight:

Voici les conseils parmi tant d’autres que vous trouverez dans l’ebook :

jardin bio et naturel

LE FORÇAGE DES CHICONS

Cette culture se fait en deux phases:

1. Le semis jusqu’au moment de récolter les racines.

La chicorée doit d’abord pousser pour avoir une racine; on prélève cette racine pour la forcer soit avec de la terre de couverture soit sans terre de couverture. C’est une culture assez longue; beaucoup de personnes sont un peu rebutées par ce travail car on sème vers la mi-mai pour récolter les chicons jusqu’en février et même mars ou avril.

Si la culture est longue elle est néanmoins très intéressante pour l’hiver; cela nous apporte un légume frais riche en sels minéraux mais un peu moins en vitamines puisque la plante ne voit plus la lumière; moins riche en chlorophylle et vitamine C mais malgré tout intéressante pour avoir un légume l’hiver.

Les semis commencent mi-mai.

On pense souvent qu’à partir du mois de mai il n’y a plus grand chose à associer mais

un jardinier expérimenté fera un plan de jardin et espacera ses cultures précoces pour

pouvoir insérer des cultures plus tardives telle la chicorée.

En semant les lignes d’échalotes, d’oignons ou d’ail à 60 cm l’une de l’autre les

chicorées pourront être semées entre elles à partir de mi-mai jusque mi-juin.

Au printemps on a l’impression de perdre de la place mais on en gagne beaucoup par

la suite quand les cultures se chevauchent.

On récoltera ail, oignons et échalotes au mois de juillet-août; les chicorées semées

entre deux, prendront la place.

A la période où les cultures se chevauchent l’espace entre les lignes est de 30 cm

mais comme on enlève les échalotes par la suite on récupère beaucoup de place pour

les chicorées et les carottes; on obtient un très bon résultat avec beaucoup d’air et de

lumière; sur une parcelle on peut ainsi obtenir 2 belles récoltes de légumes.

Des semis de carottes longues peuvent aussi alterner entre les oignons; on fera donc une rangée de chicorées, une de carottes, on peut mettre des scorsonères et recommencer les chicons en mettant toujours ail, oignons ou échalotes entre deux. De cette manière les légumes sont mélangés et les prédateurs se dirigeant principalement grâce aux odeurs ont beaucoup plus difficile à les trouver.

2. Arrachage des racines

Le mois de novembre est le moment idéal pour arracher les racines des chicorées; elles ont reçu un petit coup de gel et sont en arrêt de végétation.

Avant le forçage les racines doivent rester au repos.

Ensuite, une semaine plus tard les chicorées seront préparées pour le forçage.

Pour cela, on enlève les feuilles extérieures souvent abîmées ou pourries; on coupe les autres feuilles à 2 doigts du collet (2 à 3 cm); on élimine les racines fourchues.

Pour forcer les chicons, on utilise un récipient de hauteur moyenne; cela peut être un conteneur récupéré dont on a coupé le haut pour avoir entre 25 et 30 cm de hauteur. Cela permet de positionner les racines facilement dans le récipient; la récolte est d’autant plus facile.

Le mélange sera de préférence composé de tourbe et de terreau.

On peut aussi n’utiliser que de la tourbe ou que du terreau mais éviter d’utiliser la

terre du jardin qui contient beaucoup de larves d’insectes; lorsqu’on mettra le

conteneur au forçage ces larves vont éclore et produiront beaucoup de petites

mouchettes.

La tourbe très acide permet d’avoir un milieu plus sain.

Pour que le mélange vienne un peu en dessous du collet le conteneur ne sera pas rempli à ras bord.

Avant de mettre les racines dans le mélange, bien curer le collet, la moindre trace de pourriture pouvant contaminer tout le conteneur.

Le collet peut aussi être coupé en pointe pour former une petite pyramide.

Le futur chicon se développe déjà et recherche la verticalité; l’idéal est donc de

stocker les chicons verticalement.

On peut déjà préparer les racines dans les conteneurs sans y mettre d’eau au lieu de

les stocker horizontalement dans des cageots.

Les saupoudre d’algues marines pour éviter la pourriture et stocker le bac dans une

remise ou une cave pour conserver les racines à l’abri du gel.

Pour les enfoncer dans le conteneur, faire un léger avant-trou dans le mélange et enfoncer les racines sans trop les serrer; le chicon va se développer en largeur et en hauteur; s’ils sont trop serrés il y a risque de pourriture.

Ajouter de l’eau pour mettre les conteneurs à forcer.

Dans les conteneurs en attente les racines vont déjà bien s’enraciner et la repousse

commence.

Il est intéressant de placer un tuyaux sur le côté pour ajouter de l’eau facilement sans

mouiller les racines et éviter que l’eau ne s’infiltre dans le collet ce qui provoquerait

la pourriture.

Ainsi l’eau pénètre dans le conteneur par en dessous sans aucun risque.

L’eau nécessaire au forçage sera ajoutée en petite quantité à la fois.

Placer ensuite le conteneur dans un local adapté au forçage; la température idéale est de 14° à 16° jour et nuit.

Pour éviter d’avoir une interruption dans la production des chicons il faut s’arranger pour avoir toujours un conteneur prêt pour manger.

Pour éviter que les chicons ne verdissent le tout sera couvert d’un plastique noir. Une fois les chicons récoltés les racines seront laissées; elles produiront des petites chiconettes sur le côté du collet; c’est moins intéressant que les chicons et c’est alors que peut commencer l’apparition de petites mouchettes mais après 3 ou 4 semaines il n’y a aucun problème.

Penser de temps en temps à ajouter de l’eau sans mouiller les feuilles. Une condensation peut se faire sur le plastique et risque de retomber sur le feuillage; il suffit de retourner le plastique de temps en temps ou de mettre un sac de jute au lieu de plastique; ainsi on a en plus de l’aération.

La racine doit être alimentée; il ne suffit pas de la mettre dans un mélange sec; il faut de l’eau pour que la feuille se forme.

La variété zoom est la meilleure pour forcer les chicons; certaine variétés conviennent avec ou sans terre de couverture, la seule différence: en pleine terre ou en serre froide recouverts de terre ils pousseront moins vite.

Contrairement à ce qu’on pourrait penser, il y a « chicons » et « chicons ».

Les chicons forcés par nous-même sont vraiment très agréables à manger. Dans le commerce on trouve souvent des chicons immangeables remplis d’eau. Pas moyen de les faire roussir un peu dans la poêle, elle se remplit d’eau.

En culture biologique on utilise uniquement de l’eau pour les arroser alors que ceux du

commerce ont été « alimentés » avec des produits qui contiennent 20 à 25 éléments

différents.

Les professionnels prétendent qu’il faut nourrir les chicons ce qui est totalement faux.

Si la place manque pour cultiver des chicons dans le jardin on peut acheter des racines

et les forcer de façon naturelle comme décrit; ils seront toujours meilleurs que ceux du

commerce.

Attendre que le sol soit bien chaud avant de les semer; si on les sème dans de mauvaises

conditions ils ne lèveront pas bien et on risque la montaison.

S’il recommence à faire froid après la levée il y a un arrêt de végétation et la chicorée

est très sensible à la montaison.

On a tout intérêt à postposer le semis et attendre d’être certain que la terre soit bien

chaude.

De toute façon entre le moment du semis et le moment de la récolte il se passe 5 mois; attendre 5 jours sur 5 mois ne représente rien; les racines ne seront pas beaucoup plus petites pour cela.

Il vaut mieux attendre fin mai; cela va souvent encore très bien de les semer autour du 15 juin; cela dépend des années; certaines années il fait déjà très chaud fin mai mais si le temps n’est pas encore fameux il vaut mieux attendre 15 jours que de les mettre trop tôt.

Certaines années s’il fait beau puis qu’il recommence à faire mauvais tout le monde doit

recommencer ses semis; les semis faits plus tard sont impeccables.

Il faut éclaircir en laissant une plante tous les 10 cm sinon on ne récoltera que des petites racines qui ne donneront que des petits chicons.

Les racines repiquées sont toujours fourchues.

Le mélange terreau-tourbe qui a servi pour faire les chicons sera remis en surface au

jardin.

Ne plus l’employer pour des semis sinon c’est la pourriture et les mouchettes garanties.

La tourbe très acide peut être séchée et remise en sacs pour être réutilisée toute seule; en

mélange avec du terreau elle ne peut plus être réutilisée pour des semis.

Les personnes aimant le goût amer des chicorées sauvages, des pissenlits etc. seront

ravies de manger la partie centrale du chicon coupé vert; elle est très bonne en verdure

ou cuite; le goût est pareil au pissenlit ou à la chicorée.

Si on ne l’aime pas elle servira de très bon compost et pour les animaux comme les

lapins.

Le chicon pousse tardivement; il produit d’abord ses feuilles comme le topinambour; la racine se développant ensuite.

C’est pareil pour les céleris raves et d’autres racines.

Les chicons doivent pousser au minimum jusqu’à la Toussaint.

Les racines résistent jusque-5°. .

Si on veut les laisser dans le jardin et les prélever au fur et à mesure de les mettre en forçage il faudra couper le feuillage et les couvrir d’une grosse couche de paille et de feuilles mortes.

Si on prend un chicon encore en végétation pour le mettre dans les bacs il produira une scarole.

Pour avoir un chicon, il faut absolument un arrêt de végétation; la racine doit rester au

repos.

Lors d’un coup de gelée cela se fait naturellement; toute la sève descend dans la racine

qui se met au repos.

Sans arrêt naturel de végétation les chicons doivent reposer pendant 7 à 10 jours après

avoir été arrachés.

Les racines ne seront mises en bacs qu’après cet arrêt.

Cette méthode de forçage peut aussi être utilisée pour les pissenlits, la barbe de capucin et d’autres racines pour avoir de la verdure en hiver.

En forçant les chicons on obtient d’abord un beau chicon; si on ne le coupe pas trop bas,

suivra une petite chiconette; ensuite si on coupe à ras, du feuillage repousse tout autour

de la racine.

Ensuite cette racine sera encore une bonne nourriture pour les lapins.

Ce procédé ne fonctionne pas si la racine est trop petite.

Avec les anciennes variétés de chicons les racines se trouvaient dans des tranchées et

recouvertes de 20 cm de terre.

Il fallait un certain poids pour que les chicons ne s’ouvrent pas pendant le forçage; avec

la terre ils restaient fermés.

Les hybrides permettent d’avoir des chicons restant fermés sans terre de couverture.

Ces variétés peuvent aussi être utilisées pour former des chicons suivant les anciennes

méthodes mais la production sera plus lente; ils doivent être mis à l’abri de la pluie,

protégés avec une tôle ou un plastique ou être mis en serre froide.

C’est beaucoup plus de travail mais les chicons ont meilleur goût.

La température de forçage des chicons se situe entre 14° et 16° pas plus; à cette

température on obtient des chicons en 3 ou 4 semaines.

Seuls les professionnels produisent des chicons forcés autour de 20°; il leur faut des

installations spéciales sinon cela ne marche pas.

Lorsque la température est n’est que de 10° ou 8° cela marchera aussi mais mettra le

double de temps.

A la manière ancienne avec terre de couverture il faut compter le double du temps aussi

car le chicon démarre plus tard.

Si la température est plus élevée que 16° le chicon pousse trop vite et s’ouvre.

Au départ, il faut bien les mouiller; si on utilise de la tourbe il faut surveiller car elle peut prendre entre 5 et 7 fois son volume d’eau; ensuite elle doit reste humide. Au départ le mélange peut être légèrement boueux mais ensuite seulement humide.

Pour les protéger de la lumière, au lieu d’utiliser un plastique noir il est préférable d’utiliser des sacs de jute; toute l’eau mise dans le seau va se condenser sur le plastique tandis que l’humidité passera au travers du sac de jute.

Avant il était fastidieux de produire des chicons dans la maison; on était envahi de

mouchettes à cause de la pourriture qui se formait.

La découverte de l’utilisation des algues marines a éliminé ce problème.

Si la place manque pour la culture des chicons notre intérêt est d’acheter

des racines.

Faire les chicons est très simple mais dans le commerce on arrive à leur

donner une vingtaine de produits différents.

On nous fait croire qu’ils ont besoin d’engrais dans l’eau pour pousser.

C’est invraisemblable tout ce qu ‘on peut raconter!

On arrive même à vendre du terreau spécial avec de l’engrais pour les

chicons alors que la racine a emmagasiné tous les principes nutritifs.

Elle a assez de réserves pour produire les chicons..

Même en mettant la racine uniquement dans l’eau le chicon se formera. On verra en plus les racines se former dans le bocal; ce sera très joli.

Si on connaît un endroit où l’on fait encore des chicons à l’ancienne il faut favoriser ces

personnes car bientôt elles auront toutes disparu.

Acheter d’autres chicons c’est payer très cher pour de l’eau pleine de produits nocifs.

Si on veut manger un chicon un peu goûteux, il faut se procurer ceux faits à l’ancienne ou les faire nous-mêmes.

Toutes les chicorées ont besoin de chaleur pour lever; la température doit avoir dépassé

10° comme pour les haricots.

Il ne sert à rien de les mettre trop tôt; la meilleure période est début juin.

La première quinzaine de juin la terre est bien réchauffée; les graines lèvent sur 2 ou 3

jours, cela pousse facilement et on ne risque pas d’arrêt de végétation.

Semer en place donne le meilleur résultat; le repiquage provoque des racines fourchues.

Les graines sont assez grosses; on pourra aisément en mettre tous les 2 ou 3 cm.

Il sera ainsi facile de les démarier pour laisser une racine tous les 5 cm.

L’idéal est d’avoir des racines entre 3 et 5 cm de diamètre; plus grosses donnent le même

chicon qu’une racine de 4 cm; on a donc intérêt à les cultiver assez serrés.

Si les racines sont plus petites le chicon aussi sera plus petit.

Les chicons peuvent être semés tous les 60 cm entre les lignes d’échalotes; après la récolte des échalotes les chicons auront toute la place.

 

Dans certaines régions on les fait pousser en pépinière pour les repiquer ensuite mais les
résultats sont moins bons. .

Dans le midi de la France on repique aussi les carottes.

En cas d’arrêt de végétation on aura des racines fourchues au lieu de belles grosses

racines mais cela marche quand même.

Elles sont plus difficiles à mettre dans la tourbe mais donneront tout de même un chicon

convenable.

Le chicon en lui-même n’apporte pas grand chose; quelques sels minéraux si on poudre

avec des algues marines.

Les chicorées sont bonnes pour le sang elles contiennent du fer.

Avant on faisait une cure de chicorée pour purifier le sang; cela peut se faire avec tous

les légumes amers.

La racine de la chicorée à café peut être consommée; elle ne devient pas plus grosse qu’un gros salsifis.

Les algues marines sont excellentes pour la conservation des oignons, des échalotes et

de l’ail.

S’ils ces bulbes sont poudrés aux algues marines après l’arrachage ils restent

impeccables.

Si un oignon ou une échalote pourrit au lieu de communiquer la pourriture aux autres il

se dessèche tandis que les autres restent sains.

Les algues marines sont en outre très bonnes pour la santé

Pour vos semences : Willemse France, le spécialiste des jardins réussis

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Les Toulousains font leur marché bio sur le Web | Manger bio!

Les Toulousains font leur marché bio sur le Web | Manger bio! | Jardiner-bio | Scoop.it
Les magasins bio vendent leurs produits sur la Toile. "Au début, je projetai seulement de mettre en place un service de livraison à domicile, explique Benoît Harnon, gérant de la nouvelle boutique Biocoop située au Minimes.
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Avec des palettes | Jardiner et manger bio

Avec des palettes | Jardiner et manger bio | Jardiner-bio | Scoop.it
Guy Delforge's insight:

Voici quelques idées à réaliser avec des palettes :

 

 

 

Avoir son mur végétal à peu de frais…..

Bon courage

Ces conseils vous sont proposés par jardiner et manger bio

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Quelques trucs et conseils pour le jardin, maison et cuisine… | Jardiner et manger bio

Guy Delforge's insight:

Quelques trucs et conseils pour le jardin,

maison et cuisine…

 

HOMÉOPATHIQUE

Si une plante est particulièrement envahissante dans un endroit limité, vous pouvez faire appel au désherbage homéopathique.
1) A l’aide d’une flore (ou en demandant conseil), trouvez le nom latin de la plante.
2) Achetez les granules homéopathiques portant le nom de cette plante en 15 CH.
3) Faites dissoudre 7 granules de la plante dans 10 l d’eau.
4) Arrosez régulièrement avec cette eau, jusqu’à ce que la plante dépérisse.

 

POUR PEUPLER LE JARDIN

Ils sont toujours lavés avant d’être coupés, donc ils sont propres, vos cheveux ! Alors, ne les jetez plus à la poubelle. Au compost, c’est bon, mais n’omettez pas d’en disperser dans les taillis pour que les oiseaux et autres bâtisseurs puissent en faire leur nid. Autrefois, les animaux de la ferme étaient nombreux à accrocher leurs poils aux branches. Maintenant, c’est de plus en plus rare, pensez-y. Toujours à l’intention des oiseaux et autres petits animaux, coincez dans les branches des buissons (ça reste au frais et n’est pas accessible pour les chats) des récipients – vieilles marmites ou beaux ustensiles de terre cuite – pleins d’eau. En été, les bêtes ne souffriront plus de la soif et elles profiteront de cette occasion de se baigner. Si un récipient plus grand (60 cm environ) est enterré au ras du sol, les rainettes pourront même s’y installer. Et vous verrez d’année en année votre jardin se peupler…

 

MILDIOU DE LA TOMATE

Cueillez des capucines (fleur+feuilles + racine ), coupez les en petits morceaux et mettez les à macérer 24 heures dans de l’eau de pluie (non calcaire ).
La dose est 1 kilo de plante fraîche pour 10 litres d’eau . Pendant la macération, brassez bien l’ensemble au moins 10 fois 10 minutes pour dynamiser l’extrait. Le lendemain, tamisez et stockez ce jus que vous utiliserez pure sur le sol ainsi que sur l’ensemble du pied de tomate .
Cette solution en 2007 m’a permis de sauver 95% de ma récolte alors que tout le monde, ici, dans le même secteur, a arraché ses plants . Je rajoute que sur la fin de saison, alors que la maladie progressait, j’ajoutais 1 mesure de cuivre pour 10 l de jus de capucine .

 

SOUFRE POUR LES BULBES (AIL, ÉCHALOTE, OIGNON)

Lors de la plantation des bulbes (ail, échalote, oignon) – automnale ou printanière –, garnir les sillons de cendre de bois saupoudrée de soufre. Cela augmente la production, améliore la qualité et protège les bulbes de la pourriture. En été, ne pas éliminer la dernière génération de mauvaises herbes, qui protégera les bulbes des coups de chaleur et absorbera l’excès d’azote, toujours préjudiciable à la conservation.

 

CONCOMBRE SUR GRILLAGE

Planter tous les mètres un fer à béton de 2 m de haut et 10 mm de diamètre. Relier toutes ces tiges de fer avec un grillage à mouton à maille rectangulaire (type Ursus). Avantages : gain de place, arrosage facile, pas de maladies cryptogamiques, pollinisation favorisée, gros rendement.

 

SEMIS CLAIR

Épandre régulièrement les graines d’un semis n’est pas aisé. Les professionnels ont le tour de main, les amateurs l’ont rarement et sèment toujours trop dru. A ceux-ci on recommande parfois de mélanger les graines à du sable. Cette méthode n’est pas parfaite. Il faudrait du sable très fin et très sec, sinon le mélange se fait mal. De plus, la teinte claire du sable ne permet pas d’apprécier la densité des graines.
Depuis quelques années, j’ai remplacé le sable par du marc de café bien séché au four (ou des graines de couscous, ou de vieilles graines qu’on a chauffées au four pour détruire une possible germination, NDLR). Le marc de café est un produit très fin, homogène, propre, de densité faible, qui coule bien dans les doigts. Il se mélange parfaitement avec les petites graines et sa teinte foncée permet d’apprécier la densité de celles-ci. Au semis, il marque le terrain, et on peut repérer ou combler les zones claires et obtenir ainsi une bonne régularité. Enfin, son emploi, en facilitant l’obtention de semis très clairs, permet d’économiser les semences.
A mon avis, il faut utiliser beaucoup de marc pour peu de graines. Mais… à chacun de faire ses essais.

 

Semis en terrine ou pots

Afin d’éviter la fonte d’un semis et de rendre sains vos plans…. faites simplement bouillir de l’eau, et avec un arrosoir muni d’une  » pomme » balayez le terreau. Attendez le refroidissement et semez. Vous atteindrez 100% de germination de vos graines les plus délicates. Simple et bio à la fois…

 

Vous trouverez beaucoup d’autres conseils et astuces (36 pages)  dans l’ebook ci dessous

 jardiner et manger bio (ebook)

et allez sur ce site pour de bonnes affaires

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