Japan Tsunami
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8.8, 8.9, 9.0 and even 9.1 earthquake in Japan March 11th 2011,  <br>Earthquake & Tsunami aftermath,  <br>Fukushima
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Le champs gravitationnel de la Terre modifiée…

Le champs gravitationnel de la Terre modifiée… | Japan Tsunami | Scoop.it

Le Blog de l'étrange :

 

Cette annonce est liée par le gros tremblement de terre du 11 mars 2011 au Japon. Les scientifiques ont annoncé il y a quelques semaines que le planché océanique du Pacifique se serait déplacé d'environ 50 mètres.

 
Cette semaine le New Scientist nous informe que le le tremblement de terre du 11 mars au Japon avait été si puissant qu'il a modifié le champ gravitationnel de la Terre, ainsi que le les satellites qui gravitent autour de notre belle boule bleue.
La preuve a été établie par deux satellites qui composent le Gravity Recovery NASA et Climate Experiment (GRACE), qui ont pour but de vérifier les fluctuations de la surveillance du champ gravitionnel de la Terre.

 

Les scientifiques sont venu à la conclusion après avoir validé les vitesses relatives des deux satellites lorsqu'ils ont passés au-dessus de la zone du tremblement de terre. La vitesse avait changée!
GRACE a capté des variations du champ de gravité dues à d'autres processus, mais ces signaux de fond de changement ne pouvait pas donc être identifiés et soustraits.

 

Le signal saisis par GRACE prouva que la distance entre les deux satellites avait changée après le tremblement de terre. Dans le passé deux tremblements de terre avait altéré le champ gravitionnel : le séisme de l'océan indien de 2004 et méga séisme de l'an dernier au Chili. Maintenant nous pouvons rajouter le séisme Tohuku dans cette classe de tremblement de terre.
Les spécialistes de GRACE suggère d'utiliser les changements d'orbites des satellites afin de mieux calculer la puissance des séismes. Par exemple leurs résultats suggèrent que le séisme au Japon était de 9,1 sur l'échelle de Richter, par rapport à 9,0 que la Terre a basé sur des capteurs terrestres.

 

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Japon : remise en cause de certitudes géologiques

Japon : remise en cause de certitudes géologiques | Japan Tsunami | Scoop.it
- AgoraVox le média citoyen :

Le méga-tremblement de terre de magnitude 9 baptisé “Tohoku earthquake“qui secouait le Japon le 11 mars dernier est certainement le mieux observé du fait du vaste réseau japonais de stations de mesure. Les données récupérées ont déjà permis une sérieuse analyse de l’évènement, comme on pouvait le découvrir lors de la réunion annuelle ce 14 avril de la Seismological Society of America in Memphis, Tennessee.

Selon certains spécialistes tels Emile Okal de la Northwestern University à Evanston, Illinois, ou Barbara Romanowicz directrice du Berkeley Seismological Laboratory à l’Université de Californie “Il y a beaucoup de choses que nous croyions savoir et il est aujourd’hui terriblement évident que ce n’est tout simplement pas le cas. De nombreuses idées seront profondément remises en causes suite à ce tremblement de terre”.
Il s’avère que le comportement de la secousse “Tohoku” est nettement plus complexe que ce que l’on a pu voir ailleurs, selon les mesures d’un réseau de400 séismographes aux Etats-Unis. Plutôt qu’une “simple” rupture avec déplacement le long de la ligne de fracture – le cas classique – on voit ici une rupture multi-directionnelle, comme un feu d’artifice.

Ces données impliquent non seulement une remise en cause de notre compréhension de la dynamiques des zones de subduction, mais aussi une réévaluation des zones à risque de part le monde. Rien, en effet, ne laissait penser que la zone de subduction à l’origine de ce tremblement de terre pouvait se comporter de telle manière.

Pour Matt Pritchard de l’Université de Cornell à Ithaca, New York, une possible explication est que cette zone serait hautement hétérogène, mélangeant des éléments plutôt visqueux et glissants avec des éléments “accrochant” comme du Velcro. Les éléments “Velcro” auraient emmagasiné une énorme quantité d’énergie (de tension) avant de lâcher, transmettant cette énergie à des zones visqueuses qui se seraient alors fortement déplacées. Ce d’autant que la zone ne fait “que” 40 000 km² alors que pour un tremblement d’une telle magnitude elle devrait être nettement plus importante. En fait, selon Eric Kiser de l’Université de Harvard, prenant en comptes l’origine des secousses secondaires survenues après le 11 mars, la zone complète fait à peu près 100 000 km². Si toute cette surface avait bougé en même temps, le tremblement de terre aurait été encore bien plus important…

Pour Hiroo Kanamori du California Institue of Technology, la zone de rupture est faite de deux parties distinctes : une le long de la tranchée du Japon dans l’océan Pacifique et responsable du tsunami dévastateur, et une autre plus profonde et plus proche des côtes responsable du tremblement proprement dit.

Le déplacement brutal des plaques tectoniques pendant un tremblement de terre se mesure généralement en cm. Dans ce cas-ci, selon Takeshi Sagiya de l’Université de Nagoya au Japon et Guangfu Shao de l’Université de Californie, le déplacement alla jusqu’à 60 m – un chiffre énorme, du jamais vu. Ce d’autant que cette zone, vu son age (140 million d’années) n’était pas une candidate pour un méga-tremblement. Généralement, plus une zone est jeune donc fluide, plus on peut s’attendre à des mouvements de plaques importants. Pour Emile Okal, le cas du tremblement de 2004 dans l’océan Indien, le troisième plus important malgré un age avancé de la zone de subduction de 80 à 90 million d’années, pourrait être un évènement atypique du même ordre que Tohoku, et donc que la relation couramment admise entre age de la zone, vitesse de subduction et magnitude des secousses est fondamentalement à revoir.

Selon Matt Pritchard, ces évènements indiquent que n’importe quelle zone de subduction pourrait en fait être candidate à une secousse de magnitude 9. Et donc, de nombreux endroits de la planète aujourd’hui réputés à faible risque seraient susceptible de connaître ce même type de phénomène.

Source : New Scientist.


[Note du Curateur] Une courte vidéo illustre le phénomène sur le document original
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Japanese Eathquake Artwork by Luke Jerram.MOV

This sculpture was made to contemplate theTōhoku earthquake and tsunami in Japan 2011. Made by artist www.lukejerram.com

To create the sculpture a seismogram of the earthquake, was rotated using computer aided design and then printed in 3 dimensions using rapid prototyping technology.

The artwork measures 30cm x 20cm and represents 9 minutes of the earthquake. The sculpture will be presented at the Jerwood Space in London for a show called Terra. Exploring how data is read and can be represented and interpreted, the artwork is one of a series of data visualization sculptures Jerram has recently created.
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La JMA (Japan Meteorological Agency) annonçait «une semaine de vigilance».

La JMA (Japan Meteorological Agency) annonçait «une semaine de vigilance». | Japan Tsunami | Scoop.it
Novopress Le Japon, vu autrement
La palme du ridicule est revenue à un journaliste du service public de la télévision française qui, manifestement, avait eu très peur, mais qui se demandait avec morgue et condescendance comment les Tokyotes, le soir même, pouvaient-ils continuer à manger, boire dans les bars et même, pour certains, à draguer les jolies filles! Diable, les Japonais seraient-ils des extra-terrestres pour vivre dans un pays manifestement diabolique, pour oser penser à la vie, à se sustenter, et plus si affinité, au lieu de prier silencieusement pour la Terre-Mère qui s’est montrée ingrate?

En revanche, les informations sur ce qui s’est réellement passé sur le littoral du Tôhoku touché par le tsunami étaient délivrées au compte-goutte alors qu’un simple clic sur la Toile permettait d’en apprendre beaucoup. En effet, dès le 10 mars, jour d’un autre séisme dans la même zone, les services de surveillance étaient en alerte et sensibilisaient les populations. La JMA (Japan Meteorological Agency) annonçait «une semaine de vigilance». Le lendemain, le jour du grand séisme, l’alerte au tsunami est immédiatement déclenchée sur les zones côtières, par sirènes et haut-parleurs. Les habitants, qui disposaient d’une demi-heure pour réagir, se sont réfugiés en masse sur les hauteurs.

Autrement dit, les Japonais, bien organisés, ont fait face autant que possible au tsunami. Mais de ce fonctionnement collectif, prévoyant et bien organisé, limitant autant que faire ce peut les dégâts (les infrastructures routières ont tenu), nous n’en saurons quasiment rien. Tout pour Tokyo, rien ou presque pour la province. Bientôt, tout cela sera occulté avec l’incident dans la centrale nucléaire de Fukushima qui pose un grave problème, et d’un autre ordre.
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