Japan Tsunami
Follow
Find tag "Maladie"
23.7K views | +0 today
Japan Tsunami
8.8, 8.9, 9.0 and even 9.1 earthquake in Japan March 11th 2011,  <br>Earthquake & Tsunami aftermath,  <br>Fukushima
Your new post is loading...
Your new post is loading...
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Les enfants de Fukushima sont gravement malades

Les enfants de Fukushima sont gravement malades | Japan Tsunami | Scoop.it

La situation au Japon est catastrophique, la situation réelle au niveau de la contamination restant un sujet tabou. Entre les fuites d’eau et la situation en sous-sol, la situation est depuis de longs mois complètement incontrôlable et les conséquences n’en seront que tragiques, au niveau planétaire. En regardant du côté de Tchernobyl qui ne concernait qu’un seul réacteur à l’uranium, on peut voir que les terres sont toujours contaminées et inhabitables sur une grande superficie, le Japon avec trois réacteurs chargés au plutonium ne peut pas échapper à la règle, et les conséquences n’en seront que funestes car au niveau évacuations, elles sont restées très limitées géographiquement…. Et toujours ce silence autours du sujet…

Et la situation ne risque pas de s’améliorer avec l’approche d’un typhon du Japon qui s’annonce comme étant un des plus puissants de ces dernières années…

Le nucléaire à un point commun avec les guerres, les premières victimes sont généralement celles qui n’ont rien demandé, les enfants….


Plus de 48 % des 375.000 jeunes – presque 200.000 enfants – testés par l’Université de Médecine de Fukushima vivant à proximité des réacteurs souffrent aujourd’hui d’anomalies pré-cancéreuses de la thyroïde, principalement de nodules et de kystesQuelque 39 mois après les multiples explosions à Fukushima, le taux de cancers de la thyroïde chez les enfants des environs sont montés en flèche, dépassant de 40 fois la normale.

Plus de 48 % des 375.000 jeunes – presque 200.000 enfants – testés par l’Université de Médecine de Fukushima, vivant à proximité des réacteurs souffrent aujourd’hui d’anomalies pré-cancéreuses de la thyroïde, principalement de nodules et de kystes. Le taux est en voie d’accélération.

Plus de 120 cancers infantiles ont été relevés quand on ne s’attend qu’à trois seulement, déclare Joseph Mangano, directeur exécutif du Projet Radiation et Santé Publique. L’industrie nucléaire et ses chantres continuent de nier cette tragédie sanitaire.

Certains ont en fait affirmé que « pas une seule personne » n’a été affectée par la libération massive des radiations de Fukushima, qui, pour certains isotopes, a dépassé de presque 30 fois celle d’Hiroshima. Mais l’épidémie mortelle de Fukushima concorde avec les impacts subis par les enfants après l’accident de Three Mile Island en 1979 et l’explosion de Tchernobyl en 1986, de même qu’avec les conclusions rapportées pour d’autres réacteurs commerciaux. La probabilité que l’énergie atomique puisse causer de telles épidémies a été confirmée par la Commission Canadienne de Sécurité Nucléaire, qui dit qu’une « augmentation du risque de cancers infantiles de la thyroïde » accompagnerait une catastrophe nucléaire.

Dans l’évaluation des perspectives de la construction d’un nouveau réacteur au Canada, la Commission dit que le taux « augmenterait de 0,3 % à une distance de 12 kilomètres de l’accident. Mais cela suppose la distribution de comprimés d’iodure de potassium et une évacuation d’urgence, ce qui ne s’est produit ni à Three Mile Island, ni à Tchernobyl, ni à Fukushima. Les chiffres ont été analysés par Mangano. Il a étudié les impacts des radiations créées par des réacteurs sur la santé humaine depuis les années 80, démarrant son travail avec un radiologue légendaire, le Dr Ernest Sternglass et le statisticien Jay Gould. Mangano confirme que la santé globale au sein de populations sous le vent (des réacteurs) s’améliore quand on ferme les réacteurs et décline quand ils sont ouverts ou ré-ouverts. Les enfants à proximité ne sont pas les seules victimes de Fukushima. L’un des responsables de la centrale, Masao Yoshida est mort à 58 ans d’un cancer de l’œsophage. Masao a héroïquement refusé d’abandonner Fukushima au pire moment de la crise, sauvant probablement des millions de vies.

Les ouvriers du site employés par des entrepreneurs indépendants – dont de nombreux sont dominés par des syndicats du crime – sont souvent laissés sans aucune surveillance pour l’exposition aux radiations. La colère du public augmente avec les plans du gouvernement pour obliger les familles – dont certaines avec de nombreux enfants – à retourner dans la région lourdement contaminée autour de la centrale. Suite à l’accident de 1979, les propriétaires de Three Mile Island ont nié que le réacteur avait fondu. Mais une caméra robot l’a confirmé ensuite. L’état de Pennsylvanie a mystérieusement fait disparaître la liste d’enregistrement des cancers, puis a dit qu’il n’y avait « aucune preuve » d’un quelconque décès.

Mais un large éventail d’études indépendantes confirme les taux en élévation de mort d’enfants et d’un excès de cancers parmi la population générale. Morts en excès, mutation et taux de maladies parmi les animaux du secteur ont été confirmés par le Département d’Agriculture de Pennsylvanie et les journalistes locaux. Dans les années 80, un juge fédéral, Sylvia Rambo, a bloqué un recours collectif de quelques 2400 habitants de Pennsylvanie sous le vent, déclarant qu’il n’y avait pas eu suffisamment de radiations libérées pour affecter quiconque. Mais 35 ans après, personne ne sait la quantité de radiations qui s’est échappée ou sa direction. Les propriétaires de Three Mile Island ont tranquillement payé des millions de dollars aux victimes sous le vent en échange de leur silence.

À Tchernobyl, le rassemblement de 5000 études a montré un nombre supérieur à 1 million de décès. Les effets des radiations sur les jeunes sous le vent en Biélorussie et en Ukraine ont été horribles. Selon Mangano, 80 % des « enfants de Tchernobyl » nés sous le vent depuis l’accident ont été affectés par un large éventail d’impacts allant de malformations et de cancers de la thyroïde à des maladies à long terme du cœur, du système respiratoire et mentales. Les résultats signifient que seul un jeune sous le vent sur cinq peut être reconnu en bonne santé. Les Médecins pour la Responsabilité Sociale et la branche allemande des Médecins Internationaux pour la Prévention des Guerres Nucléaires ont averti de problèmes parallèles près de Fukushima. Le Comité Scientifique des Nations-Unies sur les effets des radiations atomiques (UNSCEAR) a récemment publié des rapports qui minimisent les impacts des catastrophes sur les humains.

L’UNSCEAR est intimement lié à l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique, dont le mandat est de promouvoir l’énergie nucléaire. L’AIEA (Agence Internationale de l’Énergie Atomique) a depuis toujours l’ordre de contrôler en les bâillonnant les conclusions des Nations-Unies sur les impacts sanitaires des réacteurs.

...

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Plus de maladies cardio-vasculaires après le séisme au Japon

Plus de maladies cardio-vasculaires après le séisme au Japon | Japan Tsunami | Scoop.it

Le 11 mars 2011, le Japon subissait un terrible tremblement de terre, suivi d'un tsunami causant plus de 15 000 décès et près de 400 000 habitats détruits.

 

Le 11 mars 2011, le Japon subissait un terrible tremblement de terre, suivi d'un tsunami causant plus de 15 000 décès et près de 400 000 habitats détruits. Suivant des enquêtes dans la zone la plus touchée, la préfecture Miyagi, les cardiologues japonais ont établi que 5 problèmes de santé ont augmenté de façon importante après le tremblement de terre. Parmi ces problèmes, on retrouve les insuffisances cardiaques, les syndromes coronaires aigus (comme l'angine de poitrine ou l'infarctus aigu du myocarde), les attaques, les arrêts cardiorespiratoires et la pneumonie.

Ces apparitions de problèmes cardio-vasculaires faisant suite à des catastrophes ont déjà été recensées en Chine et aux États-Unis. Ces études recensant des augmentations du nombre de cas travaillaient sur le court terme. La présente étude a étudié tous les transports des secours dans la préfecture Miyagi entre le 11 février et le 30 juin de chaque année entre 2008 et 2011. Pour être plus précis, 4 semaines avant le 11 mars et 16 semaines après. Cela représente quelque 124 152 informations. Les enregistrements avant et après le tremblement de terre ont été comparés. Toutes les répliques sismiques qui ont suivi ont été prises en compte, à partir du moment où elles dépassaient une magnitude de 1.



Durant les 6 semaines postérieures à la catastrophe, les répliques dans la préfecture de Miyagi ont été nombreuses. Le second pic a été noté, le 7 avril 2011, avec un tremblement de magnitude 7. En comparant avec les 3 années précédant le séisme, les insuffisances cardiaques ont sensiblement augmenté. Les pneumonies, elles, ont eu tendance à se prolonger au-delà des 6 semaines. Les attaques et les arrêts cardio-respiratoires ont été plus nombreux juste après chacun des deux pics sismiques. L'augmentation rapide du nombre de cas de syndromes coronaires aigus et d'arrêts cardio-respiratoires a été suivie par un déclin important.

L'âge, le sexe ou le lieu de résidence des victimes n'a pas eu d'impact sur les résultats. A priori, c'est la première étude à prendre en compte l'évolution des problèmes cardio-vasculaires et de la pneumonie sur le moyen terme, dans une population aussi importante, à la suite d'un séisme. Elle permet de mettre en évidence le fait que les nombres d'accidents de santé de ce type continuent d'être plus importants que la normale sur le moyen terme. Il faut savoir que la pneumonie est connue pour accroitre les maladies cardiaques.

Les mesures de la pression artérielle ont présenté des chiffres perturbés par le séisme. La pression moyenne des patients est plus élevée, après la catastrophe. Évidemment, les jours et les semaines qui ont suivi n'ont pas permis la livraison régulière de médicaments. Cette rupture dans les traitements réguliers peut être à l'origine d'un bon nombre d'accidents vasculaires. Les cas de tachycardies ventriculaires ont eux aussi augmenté chez les patients portant des défibrillateurs automatiques.

Le docteur Shimokawa, cardiologue, résume ainsi l'étude : on considéré que l'arrêt des traitements réguliers, activation du système nerveux sympathique, l'augmentation de la pression artérielle, et l'augmentation du nombre d'infection et de tachycardies sont tous des causes de l'augmentation des accidents cardio-vasculaire, après le séisme survenu le 11 mars 2011, au Japon.

http://www.todaytopics.com/japanese-earthquake-2011-leads-to-increased-cardiovascular-incidence/2549/

 

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Atom Heart Fucker (16) : qu'est-il arrivé à l'USS Reagan le 12 mars 2011 ?

Atom Heart Fucker (16) : qu'est-il arrivé à l'USS Reagan le 12 mars 2011 ? | Japan Tsunami | Scoop.it

C'est un événement qui était passé inaperçu, à un peu trop focaliser sur la centrale de Fukushima elle-même, qui devient lentement depuis un évènement historique pire que celui de Tchernobyl : aux dernières nouvelles, nous ne sommes plus loin du syndrome chinois, un (sinon peut-être même deux cœurs) ayant visiblement fondu, et a traversé son enveloppe d'acier pour percer ensuite celle de béton. Mais le jour de l'explosion qui avait suivi le tremblement de terre, je ne m'étais pas du tout intéressé au nuage radioactif échappé du corps de centrale N°4. Or un événement d'actualité vient de nous rappeler son existence, et ses dégâts : la découverte de maladies liées à une exposition aux radiations nucléaires sur un bon nombre de... marins américains. Ceux qui croisaient à proximité des côtes japonaises ce jour-là, à bord du porte-avions USS Ronald Reagan, venu apporter son aide au Japon dévasté par le tsunami. Et la suite de cette histoire incroyable, la voici... A bord du porte-avions USS Reagan, ce jour-là, il y avait... 5 500 marins à bord ! (...)

Jacques Le Bris's insight:

Confirmation également trois années plus tard chez CNN, avec l'exposé des diverses maladies découvertes chez ses occupants depuis son retour aux USA : leucémies, cancers, avortements ou naissances d'enfants difformes ("Baby A.G."), saignement divers, les exemples ne manquent pas."Aujourd'hui, trois ans plus tard, plus de 70 marins hommes et femmes de la mission ont déposé une plainte en milliards de dollars contre TEPCO, alléguant que l'entreprise dissimule des informations qui ont conduit à l'exposition aux rayonnements provoquant des maladies, et même le cancer. Les experts médicaux sont sceptiques sur une connexion, mais les cas sont des crève-cœurs. Lindsay Cooper et Kim Gieseking ayant une fois servis sur le Reagan ont dit que depuis leur retour ils sont confrontés à des problèmes débilitants de thyroïde. Thomas McCants était sur l'USS Germantown en juillet 2011 quand il a été envoyé au Japon. Quand il est revenu , il a été diagnostiqué avec la leucémie, a-t-il déclaré à CNN. Et puis il y a le l'officier Steve Simmons, qui a servi sur le Reagan. Avant de partir, c'était un randonneur passionné dans les montagnes de Hawaï, et il dit que sa santé était "très bonne" dans les mois qui ont précédé le déploiement . " L'été de 2010 ... quand nous sommes arrivés à Hawaii, je suis allé faire des courses de randonnée. Quelques jours plus tard, je suis allé à pied à Diamond Head. Le lendemain de Diamond Head, en fait je suis allé à pied et Stairway to Heaven," a déclaré Simmons à CNN. Mais Simmons dit que quelque chose lui est arrivé au large des côtes du Japon. Un an après son retour aux États-Unis, il a perdu tout contrôle de ses jambes. Les médecins disent de Simmons qu'ils n'ont aucune idée de ce qu'il lui arrive "Je ne sais pas non plus," dit Simmons. Deux moments au cours de son déploiement ont marqué Simmons. A un moment, le navire a cessé de prendre de l'eau de mer et la purifier à cause de contaminants, mais Simmons a dit qu'il en avait déjà bu ce jour-là. "L'eau fournit tout - les douches, les robinets d'eau, les machines à soda", a déclaré Simmons. La sécurisation de l'eau en raison de contaminants "était une première pour tout le monde à bord." Le Reagan a également navigué à travers le panache nucléaire du bâtiment en fusion pendant des heures, menant à une décontamination complète. Le navire a même verrouillé le système de ventilation, précise Simmons". Les balais et le savon n'auraient donc pas suffi ? (...)

more...
No comment yet.