Japan Tsunami
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8.8, 8.9, 9.0 and even 9.1 earthquake in Japan March 11th 2011,  <br>Earthquake & Tsunami aftermath,  <br>Fukushima
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Les nourrissons de Californie ont été atteints par les retombées de Fukushima

Les nourrissons de Californie ont été atteints par les retombées de Fukushima | Japan Tsunami | Scoop.it

En Californie, chez les nouveaux-nés des femmes qui étaient enceintes au moment du passage du nuage radioactif de Fukushima, les cas d’hypothyroïdie ont augmenté de 7 fois par rapport aux périodes précédentes sans pollution radioactive.

Les doses d’Iode radioactif qu’ont reçu les mères de Californie devaient être assez faibles. L’Iode radioactif a été dispersé au cours de son trajet de 6 jours au dessus du Pacifique et son activité radioactive diminue de moitié en 8 jours.

L’étude

L’étude a été publiée dans l’Open Journal of Pediatrics (J. Mayano, J. Sherman, Christopher Busby).

L’état de Californie, sur la côte pacifique des USA pratique depuis des années sur tous les nouveaux nés un test permettant le diagnostic de l’Hypothyroïdie (manque ou absence de production d’hormone thyroïdienne par la Thyroïde). Le manque d’hormone thyroïdienne a de graves conséquences sur le développement physique et le développement intellectuel de l’enfant.

Si on additionne, en Californie, les cas limites et les cas confirmés, les cas d’hypothyroïdie à la naissance ont augmenté de 7 fois chez les enfants soumis à la pollution intra-utérine, pendant la grossesse de leur mère. Les cas « limite » ont plus augmenté que les cas confirmés.

Aucune autre cause que le passage du nuage radioactif de Fukushima au printemps 2011 n’est décelable.

Notes et commentaire

L’étude montre, contrairement à ce qu’affirme le lobby nucléaire, la nocivité des faibles doses de radioactivité et la rapide dispersion des éléments radioactifs de Fukushima.

Il faut souligner que la glande thyroïde est la première glande à apparaître chez l’embryon humain, vers le 70° jour de gestation. Le développement du cerveau dépend d’un fonctionnement thyroïdien normal.

Je ne sais pas quel est l’avenir de ces enfants. Leur thyroïde se remettra-t-elle à fonctionner ? Resteront-ils dépendants leur vie durant d’un traitement ? Y a-t-il un risque que se développent des tumeurs bénignes ou malignes ?

Le nuage radioactif a traversé le Pacifique et atteint la côte Ouest des USA en 6 jours. Il a vraisemblablement fait le tour de l’hémisphère nord. Donc beaucoup de gens ont été exposés à des doses relativement faibles de la radioactivité de Fukushima.

De nombreuses études prouvent la nocivité des faibles doses de radioactivité

L’institut US de médecine et le National Research Council estiment que au moins 212.000 américains ont développé un cancer de la thyroïde suite à leur exposition, pendant la période foetale ou l’enfance, aux doses relativement basses d’Iode 131 relâchées par les essais nucléaires dans le désert du Nevada.

Des études récentes montrent la nocivité des faibles doses sur les travailleurs du nucléaire. Les faibles doses reçues de façon chronique semblent plus dangereuses que la même dose reçue en une fois.

D’autres études montrent que les faibles doses provoquent des translocations chromosomiques (cassure des chromosomes suivies d’une mauvaise réparation). Ces translocations chromosomiques sont considérées comme la cause primaire des cancers.

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Fukushima: Syndrome chinois ?

Fukushima: Syndrome chinois ? | Japan Tsunami | Scoop.it

Le concepteur du réacteur 3 de Fukushima Daiichi a été interviewé lors d’une conférence de la presse libre le 17 novembre.

Il s’agit de Haruo Uehara, ancien président de l’université de Saga.
Dans cette interview, il a admis que les explications de TEPCO n’avaient aucun sens, et que le » syndrôme Chinois » était inévitable.

(Pour rappel, voilà la définition du syndrôme chinois :

Le syndrôme chinois est l’hypothèse de la conséquence la plus grave d’une fusion d’un réacteur nucléaire, dans laquelle les éléments combustibles en fusion du cœur ou corium percent les barrières qui le confinent et s’enfoncent dans la terre.)

Il a déclaré que, compte tenu que huit mois se sont passés depuis le 11 Mars sans aucune amélioration, il est inévitable que le combustible fondu soit sorti de la cuve de confinement et ait coulé sous terre, ce qu’on appelle le Syndrôme Chinois.
Il a ajouté que si le combustible a atteint une veine d’eau souterraine, il va provoquer la contamination des eaux souterraines, la contamination du sol et la contamination de la mer.

Par ailleurs, si la veine d’eau souterraine continue à être chauffée pendant longtemps, cela entraînera une explosion hydrovolcanique massive (explosion par la vapeur d’eau).

 

Il a également averti que des débris radioactifs se répandent dans l’océan Pacifique, vers les îles du sud, beaucoup plus vite que prévu.

Des tonnes de débris ont atteint les îles Marshall le 15/11/2011.

 

Nota : En regardant les sites sur les séismes, on peut relever une augmentation nette de la fréquence et de la magnitude des séismes au Japon. Il y a eu 6 séismes en un peu plus de 20 heures, le plus fort étant de 5.2.

http://on.doi.gov/aIqFNL 

 

 

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Les émissions radioactives de l'accident nucléaire de Fukushima revues à la hausse

Les émissions radioactives de l'accident nucléaire de Fukushima revues à la hausse | Japan Tsunami | Scoop.it

- notre-planete. info : 

 

Une équipe internationale de chercheurs, dirigée par le Dr. Andreas Stohl de NILU (institut norvégien de recherche atmosphérique) a fourni de nouvelles informations sur la quantité de matière radioactive qui a été libérée dans l'atmosphère lors de l'accident de la centrale nucléaire de Fukushima, endommagée par le séisme et le tsunami au Japon en mars 2011.

 

L'étude montre que les rejets radioactifs sont bien plus important que les annonces du gouvernement japonais, mais également que les piscines utilisées pour stocker les éléments radioactifs ont contribué de manière significative aux émissions de césium 137, un élément extrêmement dangereux tant pour ses propriétés physiques que pour sa longue période radioactive (30 ans).

"Il ne fait aucun doute que l'accident de Fukushima est le plus grave accident nucléaire depuis Tchernobyl, notamment en terme d'émissions de xénon 133 et de césium 137", confirme Andreas Stohl.

 

Les travaux de recherche sont basés sur l'observation effectuée depuis plusieurs stations de surveillance dans le monde, un modèle de dispersion atmosphérique, ainsi que sur les informations concernant le cours des événements lors de l'accident. "Nos calculs sont basés sur environ 1000 mesures effectuées au Japon, aux Etats-Unis et en Europe. Cette étude est la plus complète existant aujourd'hui sur le sujet.", déclare Andreas Stohl.

Tout indique que les rejets de césium 137 ont à la fois commencé et se sont terminés plus tôt que prévu. La quantité libérée est estimée à 36 PBq (unité de mesure de l'activité d'un radionucléide du système international, un pétabecquerel valant dix puissance quinze becquerels). Cela correspond à 42% des rejets de Tchernobyl, ce qui fait de l'accident Fukushima la deuxième plus grosse émission de césium 137. 80% de cet isotope serait parti dans l'océan, tandis que 19% aurait été déposé sur le territoire japonais.

Les résultats de l'étude montrent en outre que les rejets de xénon 133 ont été d'environ 16700 PBq. C'est le plus grand rejet civil jamais enregistré, environ 2,5 fois plus élevé que lors de l'accident de Tchernobyl en 1986. Sa dispersion aurait commencé dès le matin du 11 mars, après le tremblement de terre. Le xénon 133 n'est absorbé que dans une faible mesure par le corps humain, ses effets sur la santé sont donc moins préoccupants. "Il est cependant primordial de comprendre ce qu'il s'est passé durant l'accident.", précise Andreas Stohl.

 

Cette étude(1) a été menée par des chercheurs de NILU, de l'Université des Ressources Naturelles et des Sciences de la Vie de Vienne(2), de l'Institut Central Autrichien de Météorologie et Géodynamique(3), de l'Université Polytechnique de Catalogne(4), et de Goddard Sciences de la Terre, Technologie et Recherche (Columbia, USA)(5).

 

 

Notes
1 Xenon-133 and caesium-137 releases into the atmosphere from the Fukushima Dai-ichi nuclear power plant : determination of the source term, atmospheric dispersion, and deposition - Atmos. Chem. Phys. Discuss., 11, 28319-28394, 2011 doi:10.5194/acpd-11-28319-2011
2 BOKU
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