Japan Tsunami
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8.8, 8.9, 9.0 and even 9.1 earthquake in Japan March 11th 2011,
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Fukushima
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Le Japon a t-il vraiment tourné la page Fukushima ?

Le Japon a t-il vraiment tourné la page Fukushima ? | Japan Tsunami | Scoop.it
La menace d'un nouveau typhon sur le Japon nous rappelle que la situation est loin d'être sous contrôle deux ans et demi après la catastrophe de Fukushima.

Fortes de l'obtention des Jeux Olympiques en 2020, les autorités japonaises tentent de rassurer la population mais les écologistes mettent en garde contre cet apparent retour à la normale. Le problème des eaux contaminées est loin d'être réglé et Corinne Lepage, ancienne ministre de l'envirronnement ne croit pas aux discours rassurants.

Jacques Le Bris's insight:

Notez le point de vue de Corinne Lepage.

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Le Japon privé d'énergie nucléaire

Le Japon privé d'énergie nucléaire | Japan Tsunami | Scoop.it
L'archipel arrête dimanche son seul réacteur nucléaire en service pour maintenance. Les réacteurs devraient être relancés dans quelques mois.

 

Une compagnie d'électricité de l'ouest du Japon doit arrêter dimanche soir pour maintenance le seul réacteur en service dans l'archipel, lequel sera de nouveau totalement privé d'énergie nucléaire pendant plusieurs mois. Kansai Electric Power (Kepco) doit effectuer les premières manipulations requises dimanche vers 17 heures locales (8 heures GMT), et le réacteur n° 4 de la centrale d'Ohi (ou Oi, ouest) devrait être totalement stoppé lundi matin.

Toutes les centrales nippones avaient progressivement été mises hors service sine die par précautions supplémentaires à la suite de l'accident de Fukushima causé par le séisme et le tsunami du 11 mars 2011 dans le nord-est du Japon. Kepco avait toutefois reçu en juin 2012 l'autorisation des autorités locales et du Premier ministre d'alors, Yoshihiko Noda, pour remettre en exploitation les réacteurs 3 et 4 d'Ohi, juste avant l'installation de la nouvelle autorité de régulation il y a tout juste un an.

L'unité 3 avait été relancée le 1er juillet 2012. Il s'agissait du premier redémarrage réel depuis l'accident de Fukushima en mars 2011 et de la fin d'une brève période sans énergie atomique. Ce réacteur a été de nouveau stoppé le 2 septembre dernier, également pour entretien régulier. Les réacteurs nippons doivent obligatoirement être arrêtés pour une session de maintenance après 13 mois de fonctionnement en continu. L'unité 4 avait pour sa part été réactivée le 19 juillet 2012. Une fois le réacteur coupé dimanche, le Japon se retrouvera de nouveau totalement privé d'énergie nucléaire.

Déjà en 2012

Il est matériellement impensable que d'autres réacteurs japonais soient relancés sous peu, même si des compagnies ont postulé pour que la sûreté de plusieurs installations soit certifiée par l'autorité de régulation à l'aune de nouvelles normes plus strictes entrées en vigueur le 8 juillet dernier.

Du coup, le Japon, qui avait connu une période "zéro nucléaire" (malgré un parc de 50 unités) de mai à juillet 2012, va se retrouver dans la même situation. Si les compagnies parviennent néanmoins à fournir assez d'électricité, c'est qu'elles font turbiner à plein régime des centrales thermiques (dont une partie a même été réactivée spécialement) et que les consommateurs font des économies. Aucun réacteur nucléaire ne peut désormais redémarrer tant que l'autorité nucléaire ne s'est pas prononcée sur sa sûreté.

Kansai Electric a d'ores et déjà déposé des dossiers pour que la sûreté des réacteurs 3 et 4 d'Ohi soit certifiée au plus vite afin de les relancer après les opérations d'entretien régulier. Des travaux sont prévus pour qu'ils soient mis en conformité avec les nouvelles normes imposées par l'autorité elle-même. Le rôle de cette dernière n'est toutefois pas de décider de relancer des réacteurs, mais d'établir un jugement sur leur sûreté. La décision finale d'autoriser le redémarrage revient au pouvoir politique. Le gouvernement de droite de Shinzo Abe est pour sa part favorable à la réactivation des réacteurs du pays, mais il assure qu'il se conformera à l'avis de l'autorité, statutairement indépendante.

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Tokio 2020 le logo

Tokio 2020 le logo | Japan Tsunami | Scoop.it
Michèle Rivasi ‏@MicheleRivasi : [EXCLUSIVITE] Le CIO vient de dévoiler la mascotte des Jeux Olympiques de 2020 à #Tokyo. #nucleaire #Fukushima
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Japon: des dizaines de blessés par une tornade près de Tokyo

Japon: des dizaines de blessés par une tornade près de Tokyo | Japan Tsunami | Scoop.it

Un pompier dans une rue de Koshigaya, dans la banlieue de Tokyo, après le passage d'une tornade le 2 septembre 2013

 

Une tornade a fait des dizaines de blessés lundi dans la banlieue de Tokyo, où la trombe a détruit des maisons et emporté des bâtiments, ont annoncé la police et les médias.

«Il y a des tuiles de toits répandus dans tous les sens, la police et les pompiers sont déployés partout», a constaté un journaliste de l’AFP à Koshigaya, la ville la plus touchée.

«Les habitants sont tous sortis et observent les maisons ravagées. Ils disent qu’on leur interdit de rentrer chez eux, de peur que les bâtiments ne s’effondrent», a-t-il ajouté.

Des images impressionnantes diffusées par la chaîne de télévision publique NHK ont montré des habitations détruites, des voitures retournées et des écoles aux vitres brisées dans cette ville de la préfecture de Saitama (nord de Tokyo). Un entrepôt a été littéralement emporté par le vent tourbillonnant et projeté sur d’autres bâtiments.

La police a fait état de 27 blessés dans cette ville, sans préciser la gravité des cas. L’agence de presse Jiji a précisé que la plupart d’entre eux étaient des membres d’une équipe de volley-ball d’un collège.

La NHK a expliqué de son côté que quelques dizaines de personnes avaient été admises à l’hôpital pour des blessures légères.

«Nous préparons des refuges et des provisions» pour les sinistrés, a expliqué à l’AFP un responsable des pompiers de Koshigaya.

Une trentaine de milliers de foyers de la préfecture de Saitama ne recevaient plus d’électricité, à cause du vent et des éclairs, a annoncé pour sa part la compagnie d’électricité Tokyo Electric Power (Tepco).

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Deux ans d'impuissance et d'incidents à Fukushima

Deux ans d'impuissance et d'incidents à Fukushima | Japan Tsunami | Scoop.it
L'autorité de régulation nucléaire du Japon a évalué au "niveau 3" – correspondant à un "incident grave" sur l'échelle internationale des événements nucléaires (INES) – la fuite de 300 tonnes d'eau hautement radioactive survenue dans un réservoir ces derniers jours à la centrale de Fukushima.

Lire : Fukushima : la dernière fuite de réservoir classée en "incident grave"

C'est la première fois depuis la catastrophe du 11 mars 2011 que l'autorité de sûreté nucléaire nippone diffuse une alerte INES. Pourtant, depuis deux ans, les incidents se sont multipliés dans la centrale accidentée.

 

11 mars 2011

(...)

 

7 août 2013

Le gouvernement japonais finit par publier une estimation de la quantité des fuites d'eau radioactive : ce sont 300 tonnes d'eau contaminée qui se déversent chaque jour dans l'océan Pacifique. Tepco les estime, en termes de radioactivité, entre 20 000 milliards et 40 000 milliards de becquerels entre mai 2011 et juillet 2013.

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Mystery objects with high radiation found on Fukushima coast

Mystery objects with high radiation found on Fukushima coast | Japan Tsunami | Scoop.it

In a coastal area long silent due to the Fukushima nuclear accident, the only sounds of human activity on June 18 were from workers removing rubble and continuing their decontamination efforts. But soon, their supervisor discovered something that broke up the monotony of the work and added to the eeriness of the atmosphere.

After a call to the Environment Ministry, Takeshi Kato, 55, a ministry specialist, immediately headed to the location about 15 kilometers south of the crippled Fukushima No. 1 nuclear power plant.

As he slowly walked around with a dosimeter, he reached a hot spot where radiation levels nearly doubled those of the surrounding areas. Using a fallen branch to clear away dirt, Kato uncovered a grayish pile about 3 centimeters long, about 1.5 cm wide and about 0.5 cm thick.

The surface of the pile, which looked like soil, had gamma ray readings of about 85 microsieverts per hour. The total reading, including beta rays, came to 1 millisievert per hour.

It was the first of four mysterious objects with high radiation levels found near the mouth of the Idegawa river in Naraha, Fukushima Prefecture.

Officials at the government and Tokyo Electric Power Co., the plant’s operator, do not know where these objects came from or why they have high radiation levels. In fact, they are not sure what these objects actually are or were used for.

Kato thought the gray pile might have been radioactive materials used at a medical institution. That thought came to mind because of the incident in October 2011, when bottles of radium were found under the floor of an abandoned residence in Tokyo’s Setagaya Ward.

Under the special measures law to deal with pollution by radioactive materials, TEPCO is responsible for processing any waste emerging from the grounds of the Fukushima No. 1 nuclear plant. Based on the law, the Environment Ministry asked TEPCO to gather up and study the mystery pile.

TEPCO workers later checked the Naraha area and discovered the other objects with high radiation readings. All three objects were small enough to be held in one hand.

On July 2, a fluffy object that looked like tree bark was found, followed by what looked like a black plastic sheet and wood chips with no elasticity on July 5.

One hypothesis is that the objects flowed down the Idegawa river, but that theory is highly implausible because all four objects were found at least 100 meters from the river.

Another theory is that the objects were swept out to sea from the Fukushima No. 1 plant and eventually washed ashore. The coastal levee that was once located in the area was destroyed by the tsunami that followed the Great East Japan Earthquake on March 11, 2011.

“Rubble likely was blown out into the ocean by the hydrogen explosions that occurred at the Fukushima No. 1 plant,” an official with the Naraha municipal government said. “There is the possibility that lighter objects were washed back ashore.”

Rumors are circulating among local residents that the objects were reactor building pieces that were blown away in the hydrogen explosions. But no similar objects have been found in areas further north that are closer to the nuclear plant.

The area of Naraha had been designated a no-entry zone due to its proximity to the nuclear plant. No residents currently live there, but the government has designated it as a place where preparations can begin to lift the evacuation order.

Trucks continue to navigate the narrow streets as part of efforts to decontaminate the area of radioactive fallout. The gray pile was discovered during work to prepare a space for the construction of wave-dissipating blocks.

TEPCO officials are studying the four objects at the Fukushima No. 1 plant.

The gray pile appears to be made of rubber.

The fragile object that looked like part of a black plastic sheet had an extremely high radiation reading of 36 millisieverts per hour when combining beta and gamma rays, TEPCO officials said.

Its ratio of radioactive cesium-134 and -137 was close to 1:2, leading TEPCO officials to conclude that cesium generated by the Fukushima nuclear accident likely attached to the object.

However, it is still unclear where and how the objects were contaminated by radiation. A further study will be required to determine what the materials were originally used for.

Tetsuji Imanaka, assistant professor of nuclear engineering at the Kyoto University Research Reactor Institute, said reliable experts should handle the study.

“Rather than leave the investigation up to TEPCO, which has lost the public’s trust, a more appropriate agency, such as the Japan Atomic Energy Agency, should conduct a thorough investigation,” Imanaka said.

TEPCO sources said they were considering asking an outside agency to conduct a detailed analysis, citing limitations on what the utility could investigate.

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Nucléaire : les énormes mensonges de Tepco sur les conséquences de la catastrophe de Fukushima

Nucléaire : les énormes mensonges de Tepco sur les conséquences de la catastrophe de Fukushima | Japan Tsunami | Scoop.it

La société Tepco a longtemps sous-estimé les conséquences des radiations sur ses employés.

La catastrophe nucléaire survenue en mars 2011 au Japon ne cesse depuis de provoquer des remous au sein l’industrie nucléaire autrefois omniprésente et omnipotente – mais également parmi les agences gouvernementales qui l’ont aidée et soutenue. Pourtant, ces dernières continuent à rester discrètes et à minimiser les conséquences de la triple explosion des réacteurs de la centrale de Fukushima Daiichi. Dernière révélation en date : le nombre d’ouvriers ayant développé des cancers - induits par l’inhalation de substances radioactives ayant affecté leur glande thyroïdienne dans les premiers temps survenus après la catastrophe - serait en fait onze fois supérieure à celui annoncé en décembre. Ce ne sont pas 178 employés, comme l’a affirmé la multinationale TEPCO, renflouée et contrôlée en partie par l’Etat, mais 1973 employés qui auraient déclarés un cancer, selon les informations apprises par l’Asahi Shimbun. En dépit de son prestige et de sa puissance d’autrefois, couacs et imprévus se sont accumulés pour TEPCO, laissant l’opérateur désœuvré. Par exemple, à la mi-mars, TEPCO a révélé qu’un mois plus tôt, un poisson avec un taux de 740 000 becquerels de césium radioactif par kilo a été retrouvé à proximité de la centrale. C’est 7 400 fois la limite officielle imposée par les règles gouvernementales en matière de sécurité alimentaire, un niveau jamais mesuré par TEPCO. Le précédent record enregistré par l’entreprise sur un poisson s’élevait à 510 000 becquerels. Et dire qu’ils font partie de la chaîne alimentaire… Plus tôt dans la semaine, des chercheurs ont établi que plusieurs loups de mer péchés au large des côtes d’Hitachi, une ville située à une centaine de kilomètres de la centrale – non loin de Tokyo – présentaient un niveau de césium de 1 037 becquerels par kilo, soit plus de 10 fois la limite officielle fixée par les autorités en charge de la sécurité alimentaire. C’est la première fois depuis avril 2011 que de tels niveaux de contamination ont été enregistrés dans la région. Les chercheurs ont reconnu n’avoir aucune idée de ce qui pourrait expliquer la hausse de ce niveau, plus de deux ans après l’accident. Hélas, le niveau de césium-134 et de césium-137 dans les nappes phréatiques sous la centrale a commencé à augmenter début juillet. Mesurés le 8 juillet, les niveaux de radioactivité étaient 90 fois supérieurs à ceux enregistrés trois jours auparavant et ont dépassé de 200 fois la limite autorisée pour ce qui est des nappes phréatiques. TEPCO a bien été embarrassé. « Nous ne savons pas si de l’eau radioactive se déverse la mer », a déclaré un membre de la compagnie. Le 19 juin, TEPCO avait déjà admis que la teneur en strontium-90 des nappes phréatiques avait augmenté de plus de 100 fois entre décembre et mai, le strontium était un dérivé très toxique issu de la fission de l’uranium et du plutonium ; et que le niveau de tritium, un agent radioactif moins dangereux, avait augmenté de 17 fois. Lorsque les niveaux de césium ont atteint leur pic au début du mois, TEPCO a admis du même coup que le niveau de tritium dans la mer avait atteint 2 300 becquerels par litre, le plus haut taux jamais détecté, soit le double de celui mesuré deux semaines auparavant. Tout ceci est survenu à un bien mauvais moment : TEPCO refroidit les réacteurs grâce à un flot continu d’eau - 400 tonnes de mètres cube d’eau par jour – et stocke ensuite l’eau contaminée dans des réservoirs installés sur le site. Mais certains d’entre eux présentant des fissures ont permis à une partie de l’eau de s’échapper, conséquence d’un travail bâclé. De plus, TEPCO ne peut pas construire de réservoirs à l’infini afin de stocker un flot sans fin d’eau. La multinationale cherche donc à obtenir l’autorisation de déverser l’eau contaminée dans le Pacifique. Du moins, tout ce qui ne s’est pas encore déversé dedans. Telle est ce qui sous-tend la révélation reconnaissant que l’affirmation de TEPCO en décembre dernier, selon laquelle l’entreprise affirmait que seulement 178 employés présentaient un taux de radioactivité supérieur au maximum autorisé de 100 millisieverts – leurs taux ayant grimpé jusqu’à 11 800 millisieverts – était un mensonge. TEPCO n’a même pas pris la peine d’étudier la question. En dépit des avertissements lancés par des experts internationaux sur les risques d’exposition aux radiations, l’entreprise n’a ouvert aucune enquête au sujet des doses radioactives contenues dans les glandes thyroïdiennes. Il a fallu attendre que s’exerce la pression internationale pour qu’une telle initiative soit enfin lancée. Après avoir finalement collecté les données sur 522 employés – sur les 19 592 ayant travaillé à la centrale depuis sa mise en service, parmi lesquels 16 302 ont souvent été embauchés par des employeurs et des sous-traitants peu scrupuleux. Les résultats ont été transmis à l’OMS l’année dernière, alors TEPCO refusait encore de les révéler publiquement, du moins pas avant que l’OMS ne déclare son intention de les publier. Ceci explique donc l’annonce faite en décembre dernier. Cependant, personne ne crut aux résultats. Le Comité scientifique de l’ONU sur les effets des radiations nucléaires a remis en cause la fiabilité des données ; et le ministre japonais de la Santé pressa TEPCO de revoir la présentation de ses données. Ce qu’elle fit au final. Selon l’Asahi Shimbun
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Fukushima : Les transformations inquiétantes des légumes, fruits, fleurs et animaux exposés aux radiations

Fukushima : Les transformations inquiétantes des légumes, fruits, fleurs et animaux exposés aux radiations | Japan Tsunami | Scoop.it

Le 11 mars 2011, la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi avait libéré des particules radioactives suite à un séisme touchant l'Est du Japon. Aujourd'hui, les premières conséquences à cette exposition ont été remarquées notamment au niveau des fruits et des légumes mais également chez certaines fleurs et animaux.


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Japon : confirmation d’une faille active sous un réacteur nucléaire à Tsuruga

Japon : confirmation d’une faille active sous un réacteur nucléaire à Tsuruga | Japan Tsunami | Scoop.it

Par Jean Michel Gradt| 15/05 |

 

L’un des deux réacteurs de la centrale de Tsuruga est situé sur une faille géologique active. La compagnie Japan Atomic Power sera donc contrainte d’étudier son démantèlement.

 

Décidément, les Japonais jouent de malchance avec le nucléaire. Après le tsunami qui a causé la catastrophe de Fukushima en mars 2011, ils viennent d’apprendre aujourd’hui qu’un des deux réacteurs de la centrale de Tsuruga (ouest du pays) se situe sur une faille géologique active. Un panel d’experts de l’Autorité de régulation nucléaire nippone a en effet confirmé ce danger dans un rapport remis mercredi. Sauf à infirmer ce jugement, option très improbable, le réacteur de Tsuruga ne pourra donc pas redémarrer. Ce qui signifie que la compagnie exploitante, Japan Atomic Power, n’aura d’autre choix que de procéder à son démantèlement.

C’est la première fois que les examens en cours sur plusieurs sites nucléaires de l’archipel débouchent sur un tel résultat. Shunichi Tanaka, président de l’organisme de régulation, avait déjà laissé entendre en décembre que l’autorité aurait de facto du mal à garantir la sécurité du site. Les conclusions des quatre experts mandatés par l’Autorité de régulation nucléaire nippone confirment que les derniers mouvements de la faille identifiée sont suffisamment proches pour considérer que la faille est active. Leurs conclusions vont désormais être transmises à l’Autorité régulation nucléaire qui émettra un jugement définitif, a expliqué à l’AFP un porte-parole de l’institution.

 

Deux réacteurs sur 50

 

Et Tusruga n’est pas un cas unique. Des experts soupçonnent que d’autres centrales sont exposées à des failles actives, notamment sous la centrale d’Ohi (ou Oi) où deux des quatre tranches (3 et 4) sont actuellement en opération, ayant obtenu en juin dernier l’aval de l’Etat pour être relancées pendant 13 mois. Par ailleurs, l’existence probable d’une faille active a également été détectée à proximité de la centrale Higashidori (Nord du pays). Mais les experts n’ont pas encore rendu leur le rapport final tandis que l’exploitant, Tohoku Electric Power, conteste les assertions des géologues. Si les conclusions des experts géologues sont confirmées, Tohoku Electric Power pourrait être contrainte à de nouveaux travaux de sécurisation avant une éventuelle remise en exploitation de la centrale. Des enquêtes sont aussi prévues pour trois autres sites, dont le prototype de surrégénérateur de Monju, également situé à Tsuruga.

A ce jour au Japon, seuls deux réacteurs sur un parc qui en compte 50, sont en service. Les 48 autres sont maintenus à l’arrêt après l’accident de Fukushima dans l’attente de l’obtention des nouvelles normes de sûreté. Celles-ci, toujours en phase finale d’élaboration, devraient entrer en application en juillet. Aucun réacteur ne peut redémarrer sans le feu vert de l’Autorité de régulation nucléaire créée en septembre 2012. Alors qu’environ 160.000 personnes ont dû fuir leur domicile après l’accident de Fukushima, la population nippone souhaite en majorité que s’applique davantage le principe de précaution.

JEAN-MICHEL GRADT

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Tremblement de terre au japon | S'y préparer

Tremblement de terre au japon | S'y préparer | Japan Tsunami | Scoop.it

Entre le grand séisme de 1995 (Kobe), au séisme qui provoqua un tsunami en 2011 (le désastre de Fukushima) et des tremblement de terre quotidien. Dû a sa location géographique, le japon est plus que sujette aux séismes.

 

Pour un étranger qui n'a jamais connu de séisme, il est très facile de perdre ses moyens et de ne plus savoir quoi faire lorsque le désastre arrive.

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Fukushima : hausse phénoménale du taux de césium radioactif

Fukushima : hausse phénoménale du taux de césium radioactif | Japan Tsunami | Scoop.it

Photographie de la centrale de Fukushima prise le lundi 18 mars 2013.

 

Le gérant de la centrale accidentée de Fukushima a annoncé mardi 9 juillet avoir constaté une multiplication par 90 en trois jours du niveau de césium radioactif dans un puits de prélèvement situé entre les réacteurs et la mer.Cette énième mauvaise découverte suscite de nouvelles interrogations sur la propagation de l'eau souterraine contaminée.

Selon les prélèvements effectués le 8 juillet, l'eau souterraine en un point situé à environ 25 mètres de la mer contenait 9 000 becquerels de césium 134 par litre et 18 000 becquerels de césium 137, contre respectivement 99 becquerels/l et 210 becquerels/l trois jours auparavant. Le facteur de multiplication dans ce court laps de temps est de 91 fois dans le premier cas et 86 dans le second.

INCERTITUDES SUR UNE POSSIBLE CONTAMINATION

"Nous ne sommes pas pour le moment en mesure de dire si l'eau contaminée s'écoule ou non dans la mer", a déclaré Tepco à la presse. Le groupe promet toutefois de renforcer les contrôles et de prendre des dispositions pour empêcher de contaminer davantage l'océan Pacifique voisin.

Le 5 juillet, Tepco avait déjà découvert au même endroit un niveau phénoménal d'autres éléments radioactifs, en l'occurrence une quantité de strontium 90 et autres éléments produisant des rayons bêta, de 900 000 becquerels/litre. Le 8 juillet, le niveau de ces substances était à peu près identique, 890 000 becquerels/litre, soit plusieurs milliers de fois le plafond admis pour l'eau de mer.

Tepco avait expliqué que le point de prélèvement se situe là où passe un tuyau et où s'étaient déversées de grandes quantités d'eau contaminée le mois suivant la catastrophe atomique, soit en avril 2011. Cela n'explique toutefois pas l'augmentation soudaine des quantités de césium.

La centrale Fukushima Daiichi a été ravagée par le séisme et le tsunami du 11 mars 2011 dans le nord-est de l'archipel. Du combustible a fondu dans trois des six réacteurs du site, d'où la présence de nombreux éléments radioactifs alentour.

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De l'eau hautement radioactive dans un nouveau puits de Fukushima | Pollution

De l'eau hautement radioactive dans un nouveau puits de Fukushima | Pollution | Japan Tsunami | Scoop.it

Un travailleur passe devant des réservoirs d'eau à la centrale de Fukushima, le 12 juin.

PHOTO REUTERS

 

L'opérateur de la centrale accidentée de Fukushima a annoncé samedi avoir découvert des niveaux d'éléments radioactifs encore plus élevés que précédemment dans l'eau souterraine accumulée au pied des réacteurs, dans un nouveau puits creusé plus près de l'océan, et se dit incapable de juger si ladite eau s'écoule ou non en mer.

L'exploitant, Tokyo Electric Power (Tepco), a mesuré un niveau de 3000 becquerels par litre pour les éléments radioactifs produisant des rayons béta, comme le strontium 90, dans le liquide extrait vendredi dernier d'un nouveau point de prélèvement situé entre les réacteurs et la mer.

 

(...)

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M6.0 - 52km NE of Namie, Japan 2013-05-18 05:47:59 UTC

M6.0 - 52km NE of Namie, Japan 2013-05-18 05:47:59 UTC | Japan Tsunami | Scoop.it

Event Time

2013-05-18 05:47:59 UTC

2013-05-18 14:47:59 UTC+09:00 at epicenter

2013-05-18 07:47:59 UTC+02:00 system time

 

Location

37.745°N 141.494°E depth=34.3km (21.3mi)

 

Nearby Cities

52km (32mi) NE of Namie, Japan

65km (40mi) ESE of Watari, Japan

66km (41mi) ESE of Marumori, Japan

67km (42mi) ESE of Kakuda, Japan

279km (173mi) NE of Tokyo, Japan

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Le Japon entame une nouvelle période «zéro nucléaire»

Le Japon entame une nouvelle période «zéro nucléaire» | Japan Tsunami | Scoop.it

Déchargement d'un container à la compagnie Kansai Electric Power le 27 juillet 2013 à Fukui

 

Tokyo - Le seul réacteur nucléaire en service au Japon était dimanche en train d'être stoppé pour maintenance, une opération certes prévue mais qui va totalement priver l'archipel d'énergie atomique pendant une période inconnue que les militants antinucléaires voudraient infinie.

«Les procédures d'arrêt du réacteur 4 d'Ohi (ou Oi, ouest) ont débuté dimanche vers 16H40 (07H40 GMT) et son arrêt sera effectif lundi matin», a annoncé à l'AFP un porte-parole de la compagnie Kansai Electric Power (Kepco)

Toutes les centrales nippones avaient été progressivement mises hors service sine die par précaution supplémentaire à la suite de l'accident de Fukushima causé par le séisme et le tsunami du 11 mars 2011 dans le nord-est du Japon.

Kepco avait toutefois reçu en juin 2012 des élus locaux et du Premier ministre d'alors, Yoshihiko Noda, l'autorisation de remettre en exploitation les réacteurs 3 et 4 d'Ohi.

L'unité 3 avait été relancée le 1er juillet 2012. Elle a été de nouveau stoppée le 2 septembre dernier, également pour un entretien régulier, obligatoire après environ 13 mois de fonctionnement en continu.

L'unité 4 avait pour sa part été réactivée le 19 juillet 2012. Une fois celle-ci coupée, le Japon se retrouvera de nouveau totalement privé d'énergie nucléaire plusieurs mois.

Il est en effet matériellement impensable que d'autres réacteurs japonais soient relancés sous peu, même si des compagnies, dont Kepco, ont postulé pour que la sûreté de plusieurs installations soit vite certifiée par l'autorité de régulation à l'aune de nouvelles normes plus strictes entrées en vigueur le 8 juillet dernier.

Du coup, le Japon, qui avait connu une période «zéro nucléaire» (malgré un parc de 50 unités) de mai à juillet 2012, va se retrouver à partir de lundi dans la même situation, alors que les réacteurs nucléaires du pays fournissaient environ un quart de la production électrique du pays avant le drame de Fukushima. Il y avait alors 54 réacteurs exploitables.

Si les compagnies parviennent néanmoins à fournir assez d'électricité sans qu'aucun ne fonctionne, c'est qu'elles font turbiner à plein régime des centrales thermiques (dont une partie ont même été réactivées spécialement) et que les consommateurs font des économies.

Cette situation ne satisfait toutefois nullement le gouvernement actuel ni les industriels, car la facture d'importation d'hydrocarbures a explosé et le déficit commercial s'est creusé.

Pourtant, aucun réacteur nucléaire ne peut redémarrer tant que l'autorité nucléaire (statutairement indépendante) ne s'est pas prononcée sur sa sûreté.

Plusieurs dossiers sont en cours d'évaluation, mais des travaux sont prévus dans toutes les centrales pour que les équipements soient mis en conformité avec les nouvelles normes imposées par l'autorité elle-même, tant vis-à-vis des catastrophes naturelles que des actions terroristes.

Même si cette instance pourrait accorder des délais de grâce pour les modifications nécessaires, son rôle n'est toutefois pas de décider de relancer des réacteurs mais d'établir un jugement sur leur sûreté.

La décision finale d'autoriser la redémarrage revient au pouvoir politique, les gouverneurs des préfectures hébergeant les installations nucléaires concernées ayant même un quasi droit de veto sur la décision.

Le gouvernement de droite de Shinzo Abe est pour sa part favorable à la réactivation des réacteurs du pays, mais assure qu'il se conformera à l'avis de l'autorité.

Les organisations antinucléaires et une partie de la population aimeraient au contraire que l'arrêt des centrales soit définitif, puisque la situation actuelle prouve selon elles que le Japon peut se passer de l'atome.

Beaucoup, tel le gouverneur de la préfecture de Niigata (qui héberge la plus importante centrale du Japon), estiment en outre que le pays ne doit pas réautoriser l'exploitation de réacteurs tant que n'est pas résolu l'accident de Fukushima provoqué par le tsunami du 11 mars 2011.

Même si le Premier ministre japonais a affirmé que la situation était «sous contrôle», de nombreux incidents (dont des fuites d'eau radioactive en mer) se produisent quotidiennement sur le site en péril où oeuvrent 3.000 ouvriers qui se sentent parfois dépassés par les événements, comme l'a d'ailleurs reconnu un responsable de la compagnie Tepco vendredi, mettant sa hiérarchie et le gouvernement dans l'embarras.

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JO 2020 et Fukushima: le gouvernement japonais proteste contre deux dessins du Canard Enchaîné

JO 2020 et Fukushima: le gouvernement japonais proteste contre deux dessins du Canard Enchaîné | Japan Tsunami | Scoop.it

Le gouvernement japonais a protesté ce jeudi contre deux dessins humoristiques publiés mercredi dans l’hebdomadaire français Le Canard Enchaîné à propos de l’octroi des Jeux olympiques de 2020 à Tokyo malgré la catastrophe atomique de Fukushima.
« Ce genre de caricatures blesse les sinistrés de la catastrophe du 11 mars 2011 et véhicule des informations fausses sur le problème de l’eau radioactive à la centrale Fukushima Daiichi. C’est extrêmement regrettable », a réagi le porte-parole du gouvernement, Yoshihide Suga, lors d’un point de presse.
« Nous avons l’intention d’adresser un message de protestation au Canard Enchaîné via l’ambassade du Japon à Paris », a-t-il ajouté.
La diplomatie nippone doit « donner des explications sur la situation à la centrale de sorte que ne soient plus données des informations inexactes sur le Japon », a-t-il insisté.
« Encore les médias français! », a pour sa part titré le journal populaire de centre gauche Mainichi Shimbun au-dessus des deux caricatures incriminées et d’un article de l’agence Kyodo qui en explique le contenu, en précisant que le premier dessin accompagne un article d’analyse des effets des fuites d’eau radioactive à la centrale ravagée.

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Fukushima menace les JO de Tokyo

Fukushima menace les JO de Tokyo | Japan Tsunami | Scoop.it

 

Le Japon était convaincu jusqu’à l’été qu’il était le grand favori dans la course à l’organisation des Jeux. - ReutersL’ombre de Fukushima pèse sur la candidature de Tokyo aux JO de 2020

Présentant, hier soir à Buenos Aires, leurs arguments en faveur de la candidature de Tokyo dans la course à l’organisation des Jeux Olympiques de 2020, les délégués japonais ont été submergés par les questions portant sur la crise de Fukushima et son impact sur la sécurité de l’épreuve. Ils ont ainsi eu du mal à faire entendre leur plaidoyer en faveur de la capitale japonaise qu’ils avaient axé sur les avantages économiques d’un site offrant une ouverture sur le reste de l’Asie, où se concentre désormais l’essentiel de la croissance mondiale. En réponse aux interrogations sur l’état de la crise nucléaire, Tsunekazu Takeda, le président de la candidature de Tokyo, s’est employé à répéter que la capitale japonaise n’était en rien affectée par les dernières fuites d’eau radioactives provenant de la centrale nucléaire. « Les 35 millions de personnes qui vivent dans la région de Tokyo vivent dans des conditions normales. Il n’y a pas de problème », a répété le patron du Comité olympique japonais. « Actuellement, le niveau de radiation à Tokyo est comparable à ceux de Londres, Paris et New York. C’est absolument sans risque », a-t-il encore martelé. Le Japon qui était convaincu jusqu’à l’été qu’il était le grand favori dans la course à l’organisation des Jeux redoute désormais ouvertement de voir l’aggravation de la crise de l’eau contaminée dans la centrale ruiner ses chances face à Madrid et Istanbul. Le Comité International Olympique votera samedi, dans la capitale argentine, pour désigner le nom de la ville sélectionnée.

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Fukushima : Tepco démuni face à la colère des pêcheurs

Fukushima : Tepco démuni face à la colère des pêcheurs | Japan Tsunami | Scoop.it

Les pêcheurs japonais se sont mis en colère face au patron de la compagnie d'électricité Tepco, qui tentait en vain de leur expliquer les mesures prises face aux fuites en mer d'eau radioactive de la centrale ravagée de Fukushima. "Nous pensons que la façon dont votre entreprise gère l'eau contaminée a failli", s'est agacé Hiroshi Kishi, chef de JF Zengyoren, fédération de plus de 1 000 coopératives de pêche du Japon. "Nous sommes extrêmement inquiets de l'impact incommensurable [de cette gestion] sur l'avenir de notre industrie", a-t-il poursuivi face à un patron de Tokyo Electric Power (Tepco) démuni. "Nous sommes réellement désolés, nous allons prendre les dispositions maximum", a répondu ce dernier, Naomi Hirose.

Il était venu présenter la façon dont son groupe compte remédier aux graves problèmes de fuites d'eau bourrée de césium, strontium et autres éléments dangereux dans l'océan Pacifique, voisin de la centrale saccagée par le tsunami du 11 mars 2011. Tepco a notamment décidé de monter une cellule de crise et de renforcer les équipes sur le terrain pour éviter que ne se reproduise un "incident grave" comme la récente fuite de 300 tonnes d'eau hautement radioactive d'un réservoir de stockage. Une partie de ce liquide souillé a coulé jusqu'à l'océan.

 

Les promesses du gouvernement japonais

La pêche, qui avait partiellement été relancée depuis juin 2012 au large de Fukushima, sera de nouveau stoppée le 1er septembre à cause des risques accrus de contamination dus aux fuites dont certaines, depuis le sous-sol de la centrale, durent en réalité depuis plus de deux ans. Face aux inquiétudes croissantes non seulement chez les pêcheurs mais dans l'ensemble de la population nippone et à l'étranger, le gouvernement japonais ne cesse de promettre ces derniers jours qu'il va intervenir directement pour aider Tepco à venir à bout de ce dramatique problème d'eau contaminée. "Nous voulons que l'État prenne sérieusement en charge la conduite des opérations", a insisté le représentant des pêcheurs.

Au total, Tepco doit déjà faire face à quelque 400 000 tonnes d'eau polluée enfouie dans le sous-sol ou stockée dans des réservoirs, un volume qui augmente chaque jour de 400 tonnes, sans compter les 300 tonnes environ qui filent quotidiennement en mer. "Notre premier devoir est de protéger l'environnement et les personnes, en prenant des mesures pour minimiser les risques d'accident et, le cas échéant, pour éviter une aggravation", a pour sa part déclaré jeudi lors d'une conférence de presse le patron de l'autorité indépendante de régulation nucléaire, Shunichi Tanaka.

 

La confiance rompue

"Nous ne sommes certes pas dans une situation où toutes les ressources marines sont contaminées par la radioactivité, mais je pense qu'il est nécessaire de suivre ce qui se passe de façon systématique et de fournir les informations au public. C'est ce que nous allons commencer à faire", a assuré M. Tanaka. Jusqu'à présent, des prélèvements et contrôles d'eau de mer sont effectués par différentes institutions et personne ne sait à quel saint se vouer. Mercredi, Tepco avait publié les plus récents résultats de ses propres tests sur diverses espèces de poissons pêchés dans un rayon de 20 kilomètres au large de la centrale, mais ces mesures sont extrêmement limitées et n'inspirent aucune confiance au public.

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Japan nuclear body says radioactive water at Fukushima an 'emergency'

Japan nuclear body says radioactive water at Fukushima an 'emergency' | Japan Tsunami | Scoop.it

(Reuters) - Highly radioactive water seeping into the ocean from Japan's crippled Fukushima nuclear plant is creating an "emergency" that the operator is struggling to contain, an official from the country's nuclear watchdog said on Monday.

This contaminated groundwater has breached an underground barrier, is rising toward the surface and is exceeding legal limits of radioactive discharge, Shinji Kinjo, head of a Nuclear Regulatory Authority (NRA) task force, told Reuters.

Countermeasures planned by Tokyo Electric Power Co are only a temporary solution, he said.

Tepco's "sense of crisis is weak," Kinjo said. "This is why you can't just leave it up to Tepco alone" to grapple with the ongoing disaster.

"Right now, we have an emergency," he said.

Tepco has been widely castigated for its failure to prepare for the massive 2011 tsunami and earthquake that devastated its Fukushima plant and lambasted for its inept response to the reactor meltdowns. It has also been accused of covering up shortcomings.

It was not immediately clear how much of a threat the contaminated groundwater could pose. In the early weeks of the disaster, the Japanese government allowed Tepco to dump tens of thousands of metric tons of contaminated water into the Pacific in an emergency move.

The toxic water release was however heavily criticized by neighboring countries as well as local fishermen and the utility has since promised it would not dump irradiated water without the consent of local townships.

"Until we know the exact density and volume of the water that's flowing out, I honestly can't speculate on the impact on the sea," said Mitsuo Uematsu from the Center for International Collaboration, Atmosphere and Ocean Research Institute at the University of Tokyo.

"We also should check what the levels are like in the sea water. If it's only inside the port and it's not flowing out into the sea, it may not spread as widely as some fear."

NO OTHER OUTLET FOR WATER

Tepco said it is taking various measures to prevent contaminated water from leaking into the bay near the plant. In an e-mailed statement to Reuters, a company spokesman said Tepco deeply apologized to residents in Fukushima prefecture, the surrounding region and the larger public for causing inconveniences, worries and trouble.

The utility pumps out some 400 metric tons a day of groundwater flowing from the hills above the Fukushima Daiichi nuclear plant into the basements of the destroyed buildings, which mixes with highly irradiated water that is used to cool the reactors in a stable state below 100 degrees Celsius.

Tepco is trying to prevent groundwater from reaching the plant by building a "bypass" but recent spikes of radioactive elements in sea water has prompted the utility to reverse months of denials and finally admit that tainted water is reaching the sea.

In a bid to prevent more leaks into the bay of the Pacific Ocean, plant workers created the underground barrier by injecting chemicals to harden the ground along the shoreline of the No. 1 reactor building. But that barrier is only effective in solidifying the ground at least 1.8 meters below the surface.

By breaching the barrier, the water can seep through the shallow areas of earth into the nearby sea. More seriously, it is rising toward the surface - a break of which would accelerate the outflow.

"If you build a wall, of course the water is going to accumulate there. And there is no other way for the water to go but up or sideways and eventually lead to the ocean," said Masashi Goto, a retired Toshiba Corp nuclear engineer who worked on several Tepco plants. "So now, the question is how long do we have?"

Contaminated water could rise to the ground's surface within three weeks, the Asahi Shimbun said on Saturday. Kinjo said the three-week timeline was not based on NRA's calculations but acknowledged that if the water reaches the surface, "it would flow extremely fast."

A Tepco official said on Monday the company plans to start pumping out a further 100 metric tons of groundwater a day around the end of the week.

The regulatory task force overseeing accident measures of the Fukushima Daiichi nuclear power station, which met Friday, "concluded that new measures are needed to stop the water from flowing into the sea that way," Kinjo said.

Tepco said on Friday that a cumulative 20 trillion to 40 trillion becquerels of radioactive tritium had probably leaked into the sea since the disaster. The company said this was within legal limits.

Tritium is far less harmful than cesium and strontium, which have also been released from the plant. Tepco is scheduled to test strontium levels next.

The admission on the long-term tritium leaks, as well as renewed criticism from the regulator, show the precarious state of the $11 billion cleanup and Tepco's challenge to fix a fundamental problem: How to prevent water, tainted with radioactive elements like cesium, from flowing into the ocean.

 

 

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Pourquoi les stars de L.A prennent la fuite ?

Pourquoi les stars de L.A prennent la fuite ? | Japan Tsunami | Scoop.it

Nexus a fait un point sur Fukushima, les stars de L.A lisent-elles Nexus ?...

 

En déversant un colorant biologique moins dense que l'eau au large de fukushima, des chercheurs ont pu modéliser son trajet dans le pacifique. Il apparaît que la diffusion de la radioactivité est rapide, ample et généralisée. Après quelques mois, toute la moitié nord de l'océan est contaminée par des doses plus ou moins élevées de matières radioactives. La moitié de l'humanité va subir une contamination chronique et diffuse, type d'empoisonnement dont nous ignorons encore tout.

Les côtes les plus contaminées par les courants radioactifs selon IOPsciences seront : la côte ouest du pacifique, la côte de l'Amérique du nord, Hawaï, la Californie du sud, et les îles aléoutiennes. Les américains de la côte Ouest pourraient être dix fois plus exposés au césium 137 que les japonais. Pourtant l'administration Obama n'a rien fait pour informer ou protéger ses compatriotes de la côte ouest.

(D'autres infos sont données dans l'article, notamment que les riches japonais se construisent actuellement une ville de 50 000 habitants dans le sud de l'inde près de Chennai, au Tamil Nadu sous couvert d'une opération balnéaire d. grand luxe, tandis que le gouvernement japonais chipote sur les indemnisations des populations locales touchées par le désastre.

 

Avec ceci, sachez qu'un insider nous confirme un séisme important dans la région de L.A dans les mois à venir.

 

MB pour WikiStrike

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Nessy du Loch's curator insight, July 30, 2013 4:26 AM

"En déversant un colorant biologique moins dense que l'eau au large de fukushima, des chercheurs ont pu modéliser son trajet dans le pacifique. Il apparaît que la diffusion de la radioactivité est rapide, ample et généralisée. Après quelques mois, toute la moitié nord de l'océan est contaminée par des doses plus ou moins élevées de matières radioactives. La moitié de l'humanité va subir une contamination chronique et diffuse, type d'empoisonnement dont nous ignorons encore tout."

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Fukushima : un jet de vapeur s'échappe de l'un des réacteurs de la centrale nucléaire

Fukushima : un jet de vapeur s'échappe de l'un des réacteurs de la centrale nucléaire | Japan Tsunami | Scoop.it
Un jet de vapeur a été détecté jeudi 18 juillet du côté d'une piscine de stockage de matériel sur le site de la centrale accidentée de Fukushima (Japon), au cinquième niveau du bâtiment abritant le réacteur numéro trois du site atomique. C'est le personnel de l'entreprise intervenant sur la centrale qui a repéré le phénomène, selon le groupe Tokyo Electric Power (Tepco). L'origine de la vapeur reste pour l'heure inconnue mais la possibilité d'une radioactivité est écartée par l'exploitant : "Nous avons collecté des échantillons de poussière à l'endroit où la vapeur s'échappait et nous n'avons rien trouvé d'anormal", a déclaré le porte-parole de Tepco, Masayuki Ono.
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Visite virtuelle au cœur de la zone interdite de Fukushima

Visite virtuelle au cœur de la zone interdite de Fukushima | Japan Tsunami | Scoop.it
Une rue déserte de Namie-machi, à quelques kilomètres de la centrale nucléaire de Fukushima. Photo: capture d'écran / Google Street ViewVille-fantôme

Le 11 mars 2011, un tremblement de terre produisait un tsunami sur la côte est du Japon, provoquant l’explosion partielle d’un réacteur de la centrale de Fukushima. La catastrophe nucléaire a obligé des milliers de personnes à quitter la zone sinistrée et contaminée, devenue zone interdite. À 10 kilomètres de la centrale se trouve la ville de Namie-machi, désormais déserte.

Depuis jeudi 28 mars, les rues de la ville sont virtuellement visibles, grâce à l’initiative du maire de la ville, Tamotsu Baba, qui a souhaité permettre aux 21 000 habitants de Namie-machi déplacés de « revenir » sur leurs lieux de résidence. « J'espère que ces vues de rues feront comprendre aux générations futures ce que le grand tremblement de terre et le désastre nucléaire ont fait ici », a-t-il déclaré.

Une collaboration avec Google Street View

« Deux ans après la catastrophe nucléaire, consécutive au raz-de-marée, de nombreux habitants ont demandé à avoir des images de leur ville pour constater par eux-mêmes l’état dans lequel elle se trouve. Une collaboration a donc été mise en place avec Google, et les fameuses Cars [de Google Street View] sont allées photographier les rues de Namie-machi », écrit le maire sur le blog officiel de Google.

http://google-latlong.blogspot.fr/2013/03/imagery-on-google-maps-of-fukushima.html

 

La visite virtuelle de la ville est également possible sur le site Memories for the Future, qui recense toutes les images avant et après le tremblement de terre et le tsunami à Fukushima.

http://www.miraikioku.com/streetview/en/?ll=37.492141,140.994469&h=350&p=-2

 

 

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Panel 70% chance of Nankai Trough quake by 2040s

Une commission de recherche du gouvernement japonais estime à 60 à 70 pour cent la probabilité d’un puissant séisme d’une magnitude de 8 à 9 au large des côtes de l’océan Pacifique dans les trente prochaines années.

 

La Commission de recherche sur les séismes a publié vendredi des projections révisées sur les séismes le long de la fosse de Nankai. Cette zone sous-marine de 900 kilomètres de long s’étend du centre à l’ouest du Japon. Une plaque tectonique s’y enfonce sous une autre.

La commission avait précédemment calculé la probabilité de séismes dans trois sections de la fosse. Cette fois-ci, les experts ont évalué la probabilité d’un séisme de magnitude 8 à 9 sur toute la surface de la fosse.

Selon la commission, la probabilité d’un séisme est de 20 pour cent dans les dix ans, de 40 à 50 pour cent dans les vingt prochaines années et de 60 à 70 pour cent dans les trente prochaines années.

La commission a revu ses projections suite au tremblement de terre de magnitude 9, qui avait déclenché un tsunami mortel le long des côtes du nord-est du Japon en mars 2011.

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Nucléaire : Tepco veut relancer deux réacteurs de sa plus grande centrale

Nucléaire : Tepco veut relancer deux réacteurs de sa plus grande centrale | Japan Tsunami | Scoop.it

Le groupe qui gère la centrale de Fukushima va demander à l’autorité de régulation nucléaire japonaise de valider la sûreté de deux tranches du complexe de Kashiwazaki-Kariwa, le plus grand de l’archipel.

Jacques Le Bris's insight:
Réacteurs à l’arrêt depuis plusieurs années

Les sept réacteurs de Kashiwazaki-Kariwa sont arrêtés soit depuis plusieurs années à cause du tremblement de terre de Niigata en 2007, soit depuis plusieurs mois en raison des nouvelles mesures prises par les autorités pour protéger les installations atomiques en cas de séisme, tsunami, accident d’avion ou acte terroriste.

Tepco estime que les unités 6 et 7 (respectivement stoppées depuis le 26 mars 2012 et le 23 août 2011) vont répondre aux nouvelles normes de sûreté définies par l’autorité de régulation indépendante établie en septembre dernier.

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« Crime d’Etat » à Fukushima : « L’unique solution est la fuite » - Rue89

« Crime d’Etat » à Fukushima : « L’unique solution est la fuite » - Rue89 | Japan Tsunami | Scoop.it

Le 23 juin 2013, pour les deux ans d’existence de la première « station citoyenne de mesure de la radioactivité » à Fukushima, le réseau Citizen Radioactivity Measuring Station (CRMS) organisait une rencontre réunissant scientifiques et habitants, à laquelle nous avons assisté.

Le professeur Hiroaki Koide, physicien, spécialiste des réacteurs au Research Reactor Institute de l’université de Kyoto, y a prononcé une conférence et nous le remercions d’avoir accepté que, sur la base de son intervention orale et à partir de documents complémentaires, nous en éditions et diffusions le contenu

 

L’intervention du professeur Hiroaki Koide

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« De nombreux travailleurs sont irradiés »

 

« Il faudra construire un sarcophage en béton »

 

« 300 ou 400 fois la bombe d’Hiroshima »

 

« L’unique solution est la fuite »

 

« Au centre d’expérimentation nucléaire de l’université de Kyoto, où je travaille, lorsque nous manipulons des matières radioactives, nous sommes contraints de le faire exclusivement dans ce que nous appelons des “ zones d’accès contrôlées ” [...]. Si, suite à une expérience, mon taux de contamination excède la limite des 40 000 becquerels/m2, je suis considéré comme un déchet radioactif, la porte ne s’ouvre pas, et je dois être “ jeté ” [...].

Selon la carte fournie par l’Etat, dans la ville de Fukushima, la radioactivité dépasse les 60 000 becquerels/m2. Or le gouvernement affirme que les habitants peuvent y habiter ! Il ne s’agit pas d’une de mes expériences de laboratoire, ce ne sont pas seulement mes mains ou mes habits qui sont contaminés, mais le bâtiment dans lequel nous sommes actuellement. La route, la gare, la place devant la gare, les bosquets, les montagnes, tout est contaminé [...]. Nous sommes tous ici, tranquillement réunis dans cette salle de conférence à Fukushima, à discuter comme si de rien n’était, alors que dans cette ville de 300 000 habitants, tout est irradié [...]. L’endroit où nous sommes actuellement devrait être classé “ zone d’accès contrôlée ” et être évacué [...]. L’unique solution est la fuite [...]. On ne laisse vivre personne dans une “ zone d’accès contrôlée ”, et surtout pas des enfants. [...]

C’est la responsabilité individuelle qui joue dans la décision de chacun. Je suis ici de mon propre fait et vous également. Mais pas les enfants. Ce n’est pas que je souhaiterais ne protéger que les enfants. C’est que si je ne les protège pas, je ne me le pardonnerais jamais. A chacun d’entre vous de décider en conséquence. »

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Fukushima : « Notre vie, désormais, c’est de creuser notre tombe »

Fukushima : « Notre vie, désormais, c’est de creuser notre tombe » | Japan Tsunami | Scoop.it

Madame Kowata devant son logement provisoire à Aizu Wakamatsu

 

Les autorités vont rouvrir discrètement la zone interdite entourant la centrale nucléaire. Les réfugiés pourront retrouver leur domicile, à leurs risques et périls.

 

Repeupler pour relancer l’économie

 

« Nous n’y arrivons pas »

 

« Même les corbeaux sont partis »

 

« Les chiens savent »

 

« Notre génération ne retournera pas à Okuma »

Jacques Le Bris's insight:

Selon le nouveau découpage, en place dès le 28 mai, il n’y aura donc plus :

la zone interdite : celle qui regroupe les villages situés à moins de dix kilomètres de la centrale où on ne se rend que de temps en temps avec combinaisons et masques ;

et le reste de la zone évacuée.

 

Mais plutôt :

la « zone de retour indéterminé » dans laquelle les allers-retours en journée sont autorisés sur des durées courtes et contrôlées, sans date prévue d’accès libre. La contamination y est supérieure à 50 millisieverts par an et il n’y a aucun espoir d’ici cinq ans de retrouver le seuil de radioactivité de 20 millisieverts par an – seuil autorisant le « retour à la vie normale » et malgré tout vingt fois supérieur au seuil d’inadmissibilité recommandé par la CIPR (Commission internationale de protection radiologique) ;

 

et la « zone de préparation à l’annulation de la directive d’évacuation » où un « retour à la normale dans les deux ans est prévu ». Les réfugiés pourront y vaquer à leurs activités professionnelles et y effectuer librement des allers-retours. Puis, lorsque le taux de radioactivité situé entre 20 et 50 millisieverts par an sera ramené à moins de 20 millisieverts par an, y résider sans contrainte.

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