Japan Tsunami
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8.8, 8.9, 9.0 and even 9.1 earthquake in Japan March 11th 2011,  <br>Earthquake & Tsunami aftermath,  <br>Fukushima
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M7.0 - 1km WSW of Kumamoto-shi, Japan

M7.0 - 1km WSW of Kumamoto-shi, Japan | Japan Tsunami | Scoop.it
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  1. 2016-04-15 16:25:06 (UTC)
  2. 2016-04-15 18:25:06 (UTC+02:00) in your timezone
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Nearby Places
  • 1.0 km (0.6 mi) WSW of Kumamoto-shi, Japan
  • 12.0 km (7.5 mi) NNE of Uto, Japan
  • 13.0 km (8.1 mi) SSE of Ueki, Japan
  • 15.0 km (9.3 mi) NNE of Matsubase, Japan
  • 631.0 km (392.1 mi) SSE of Seoul, South Korea

 

Tectonic Summary

The April 15, 2016 M 7.0 earthquake north of Kumamoto, on the island of Kyushu in southwest Japan, occurred as the result of strike-slip faulting at shallow depth. Focal mechanisms for the earthquake indicate slip occurred on either a left-lateral fault striking to the northwest, or on a right-lateral fault striking northeast. While the earthquake occurred several hundred kilometers northwest of the Ryukyu Trench, where the Philippine Sea plate begins its northwestward subduction beneath Japan and the Eurasia plate, the shallow depth and faulting mechanism of this earthquake indicate it occurred on a crustal fault within the upper Eurasia plate. At the location of this event, the Philippine Sea plate converges with Eurasia towards the northwest at a velocity of 58 mm/yr.

The April 15, 2016, M 7.0 event (UTC 16:25:06) occurred one day after a series of foreshocks in the same region, which included M 6.2 and M 6.0 earthquakes. The April 14 events resulted in at least 9 fatalities and over 800 injuries.

In contrast to this recent sequence of shallow earthquakes, most seismicity in the Kyushu region is related to the subduction of the Philippine Sea plate at depth. Just thirteen M 5+ earthquakes have occurred at shallow depths (< 50 km) within 100 km of the April 2016 events over the preceding century. In January and April of 1975, two shallow events with magnitudes of M 5.8 and M 6.1 - 40 km and 65 km to the northwest of the April 2016 earthquake, respectively – caused injuries, but no known fatalities. A shallow M 6.6 earthquake in March 2005, just off the north coast of Kyushu and 110 km north of the April 2016 event, caused over 1000 injuries and at least one fatality.

Mapped faults in the region generally trend east-west or northeast-southwest, in agreement with the right-lateral plane of preliminary focal mechanisms, and the trend of early aftershocks. Since the April 14, M 6.2 event (12:26:36 UTC), 19 other shocks have been located, including the latest M 7.0 earthquake.

(...)

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M6.0 - 56km SE of Shingu, Japan

M6.0 - 56km SE of Shingu, Japan | Japan Tsunami | Scoop.it

M6.0 - 56km SE of Shingu, Japan

 

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  1. 2016-04-01 02:39:07 (UTC)
  2. 2016-04-01 04:39:07 (UTC+02:00) in your timezone
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Nearby Cities
  1. 56km (35mi) SE of Shingu, Japan
  2. 79km (49mi) SSE of Owase, Japan
  3. 105km (65mi) ESE of Tanabe, Japan
  4. 125km (78mi) SSW of Ise, Japan
  5. 395km (245mi) SW of Tokyo, Japan

 

 

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Cinq ans après Fukushima, les villes fantômes du Japon

Cinq ans après Fukushima, les villes fantômes du Japon | Japan Tsunami | Scoop.it
Le nord-est du pays, ravagé par le séisme, le tsunami et la catastrophe nucléaire du 11 mars 2011 se reconstruit difficilement. Encore 174 000 personnes sont hébergées dans des logements provisoires.
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Les forçats du nucléaire : "La Désolation" d'Arnaud Vaulerin

Les forçats du nucléaire : "La Désolation" d'Arnaud Vaulerin | Japan Tsunami | Scoop.it

 

Le sous-titre de l’enquête journalistique d’Arnaud Vaulerin condense en trois termes une réalité terrifiante. « Fukushima », tout d’abord, raccourci facilement prononçable dans toutes les langues du monde, et synonyme de catastrophe. La centrale de Fukushima-daiichi a été frappée, le 11 mars 2011, par les vagues du tsunami consécutif au séisme qui s’était produit au large du Japon moins d’une heure auparavant. Des vagues dépassant parfois 15 mètres de hauteur. « Humains » et « jetables », ensuite, deux mots que l’on voudrait antinomiques, mais en l’occurrence l’oxymore ici est d’actualité. Car après la catastrophe, et ses réactions en chaîne inévitables – arrêt des réacteurs, arrêt de l’alimentation électrique, groupes électrogènes noyés, combustible impossible à refroidir, température montant à 2300 °C, fuites dans l’enceinte de confinement, explosions, etc. –, il faut évacuer les zones proches, puis les zones plus éloignées. Il faut aussi, après avoir stabilisé au mieux, ou au moins mal, une situation que l’on décrète acceptable, démanteler la centrale. Les hommes employés au démantèlement subissent des niveaux de radioactivité élevés et sont bringuebalés d’un poste à l’autre. Ce sont eux, les « humains jetables ».

Arnaud Vaulerin est le correspondant au Japon du journal Libération. Il est allé à la rencontre de ces forçats du nucléaire, et en a rapporté une enquête qui tient du récit post-apocalyptique. Dans le livre, nous sommes plus de deux ans après le tsunami, mais ce n’est pas de l’histoire ancienne. C’est même de l’histoire à venir : le travail de démantèlement est prévu pour durer jusqu’en 2040. Autant dire que des hommes auront passé leur temps d’activité à détruire au lieu de construire, à vivre sur les ruines d’un désastre au péril de leur vie, quand le monde autour d’eux s’emploiera à oublier ou faire oublier, à faire comme si. En 2020, par exemple, se tiendront à Tokyo les Jeux Olympiques. C’est à ces anonymes soumis à « l’ennemi invisible », à ces sans-grades que l’on sacrifie pour sécuriser « le Titanic atomique », qu’Arnaud Vaulerin consacre son enquête. Même si les circonstances de la catastrophe sont très différentes, on ne peut s’empêcher de songer, par ricochet, aux sacrifiés de Tchernobyl.

Il n’est pas facile d’approcher les démolisseurs de Fukushima. Une chape de silence – de plomb – emprisonne la parole, due autant à la culture japonaise qu’aux injonctions de la Tepco (Tokyo Electric Power Company). La communication autour du nucléaire n’est jamais simple, toujours considérée comme biaisée. Le nucléaire fait peur et induit la paranoïa. Dans l’inconscient collectif, il a des résonances apocalyptiques, définitives comme une fin du monde annoncée et programmée. Le nucléaire, c’est la bombe. Fukushima rime avec Hiroshima. Tchernobyl, c’est un coup des Russes. Les coups de grisou, dans les mines de charbon, tuent encore de nos jours, mais sans autre conséquence que le deuil immédiat des familles des mineurs. L’accident nucléaire, lui, a des retombées invisibles qui terrifient. Dès lors, comment communiquer ? Arnaud Vaulerin souligne, à juste titre, que la filière française du nucléaire « n’est pas franchement réputée pour son ouverture et sa transparence. » Le premier ministre japonais affirme, lors de la candidature de Tokyo au J.O., que « la situation est sous contrôle » et que « aujourd’hui, sous le ciel bleu de Fukushima, il y a des petits garçons qui jouent au football et regardent l’avenir et pas le passé ». D’ailleurs, le slogan choisi par le Japon pour cette candidature est « Découvrir demain ».

La Désolation nous invite à découvrir non pas demain, mais aujourd’hui. Hic et nunc. Enfin, hic, c’est là-bas, au bord du Pacifique, là où des milliers d’hommes s’emploient, nunc, à nettoyer et décontaminer. Le temps du sauvetage est révolu, il s’agit à présent de balayer et de déblayer. Le premier de ces ouvriers que l’on rencontre est appelé Shota. Il a 20 ans, une femme et un enfant, est tout à fait conscient du travail qu’il effectue, et de sa dangerosité. Il fait plus vieux que son âge, il n’a rien d’un jeune homme insouciant, il n’y a presque plus rien de jeune en lui. Il dit : « Mon travail n’est pas dur, c’est pire. » Un autre de ces forçats se nomme Tetsuya Hayashi. Lui, il illustre les méandres de la sous-traitance et leurs corollaires : les infractions à la législation du travail. 800 sociétés travaillent sur le site de Fukushima, et emploient environ 7 000 ouvriers chaque jour. Tepco est incapable de superviser ce labyrinthe, dans les allées duquel s’insinue, bien entendu, la mafia. Sous-payés, surexposés, les ouvriers sont « embringués dans un labeur qui relève de l’abatage ». Au fil des mois, la situation n’évolue guère, ou alors en pire. Un avocat spécialisé dans le droit du travail, et qui s’occupe du cas de Tetsuya Hayashi, déclare que « Tepco est en état de mort cérébrale depuis des mois » et que « le gouvernement ne sait plus quoi faire avec Fukushima ».

Le lecteur sort sonné de l’enquête d’Arnaud Vaulerin, qui est peut-être le premier roman vrai de Fukushima. L’enquête se clôt sur le soudain silence de Shota, le jeune homme qui, le premier, avait osé parler. Un des mérites de La Désolation est de donner vie, corps et parole à des hommes invisibles et interchangeables. Vaulerin écrit en journaliste, sur des bases solides et vérifiées. Il écrit aussi en faisant entendre un « je » concerné et un « je » sensible. Le journaliste fouille l’obscurité pour découvrir la mer, trouve les mots justes pour évoquer l’odeur d’un wagon de train ou la solitude d’un parking de supermarché, et remercie « François Bon, Michaël Ferrier, Elisabeth Filhol et Daniel de Roulet pour leurs récits et romans qui [l]’ont accompagné ces dernières années ».

Extrait :

« Il ne devrait pas être face à nous, attablé devant un café brûlant d’un restaurant de quartier d’Ueda, cette bourgade éteinte à 20 kilomètres au sud d’Iwaki. Si la catastrophe du 11 mars 2011 n’avait pas eu lieu, Akihiro Yoshikawa serait sans doute encore employé par Tepco et, ce matin, probablement dans les murs de Fukushima-daiini, l’autre site géré par la compagnie électrique à 10 kilomètres au sud de Fukushima-daiichi.

Ces deux centrales établies sur la côte pacifique, cet homme les connaît comme sa poche. Il y a passé la moitié de sa vie à travailler. D’abord dix ans à Fukushima-daiichi, puis ensuite quatre à Fukushima-daiini. Des années qui comptent, qui forment une raison d’être, sinon une existence. Originaire d’Ibaraki, il s’est installé avec sa femme dans cette plaine boisée et horticole en lisière de l’océan. Il a emménagé d’abord à Futuba, puis à Namie, un gros bourg aux portes de cette zone nucléaire. Sa maison se situe à 7 kilomètres de la centrale. Jusqu’au 11 mars, Akihiro Yoshikawa a vécu là en ouvrier dévoué, puis en cadre très investi. La famille, le travail, les amis, la maison, la mer, la campagne, tout était là. Tout était simple. La centrale était au cœur de cette évidence. »

(Pages 153-154, chapitre « L’Enfant de Fukushima »)

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Japon: citant les leçons de Fukushima, la justice ordonne l'arrêt de réacteurs nucléaires

Japon: citant les leçons de Fukushima, la justice ordonne l'arrêt de réacteurs nucléaires | Japan Tsunami | Scoop.it

Tokyo - Un tribunal japonais a ordonné mercredi pour des raisons de sûreté l'arrêt de deux réacteurs nucléaires à peine relancés, appuyant son jugement sur les leçons tirées de l'accident de Fukushima survenu il y a cinq ans.

Sont visées par cette décision de justice les unités 3 et 4 de la centrale de Takahama (ouest), qui ont pourtant obtenu les feux verts techniques et politiques pour redémarrer.

A la lumière de l'accident de Fukushima (...) il reste des interrogations sur les mesures de protection vis-à-vis d'un tsunami et concernant les plans d'évacuation, a souligné le juge, selon des propos rapportés par la chaîne publique NHK.

On ne peut pas dire que la compagnie ait fourni suffisamment d'explications sur le plan de la sûreté, a estimé le juge.

Les plaignants, un groupe de 29 personnes de la préfecture de Shiga, contiguë à celle de Fukui où se trouvent les réacteurs de Takahama, ont crié leur joie devant les caméras à la sortie du tribunal, brandissant des banderoles où l'on pouvait lire nous sommes très heureux et saluons le courage du jury.

Ce rebondissement dans la saga judiciaire de Takahama constitue un revers pour le gouvernement du Premier ministre conservateur Shinzo Abe. Celui-ci assure que les installations nucléaires japonaises peuvent redémarrer sans craintes à partir du moment où l'Autorité nucléaire a délivré son certificat de conformité à de nouvelles normes durcies.

Le jugement (de l'Autorité nucléaire) selon lequel ces réacteurs répondent à des standards qui sont les plus stricts du monde ne change pas, a déclaré le porte-parole du gouvernement, Yoshihide Suga, lors de son point de presse régulier.

La compagnie exploitante, Kansai Electric Power, va devoir se conformer à cette injonction qu'elle a qualifiée de regrettable et inacceptable et qui vient perturber son calendrier de relance progressive, du moins en attendant un éventuel retournement de jugement en appel.

Nous allons faire notre possible pour prouver la sûreté des réacteurs Takahama 3 et 4, a insisté un porte-parole, réagissant par téléphone pour l'AFP.

- Un an de bataille judiciaire -

C'est la première fois qu'un ordre d'arrêt vise une installation nucléaire relancée.

Au grand dam des organisations écologistes, Takahama 3 avait été remis en service en janvier et l'électricité qu'il produit est utilisée depuis fin février sur le réseau commercial.

Takahama 4 a été réactivé fin février, mais a été victime d'un problème technique qui a entraîné un arrêt inopiné trois jours plus tard. De facto, il n'est pas opérationnel mais la compagnie était en train de poursuivre les opérations pour le ranimer au plus vite.

Le redémarrage de Takahama témoigne de l'échec total de l'autorité de réglementation nucléaire du Japon à faire de la sécurité du public une priorité, avait réagi le groupe antinucléaire Greenpeace lors de la remise en service de ces unités.

L'organisation s'est aussi inquiétée du fait qu'une partie du combustible des réacteurs 3 et 4 de Takahama soit un mélange d'oxydes (Mox) fabriqué par le groupe français Areva et en partie issu du recyclage.

Le redémarrage de Takahama 3 et 4 avait déjà été retardé de plusieurs mois à cause d'une précédente bataille juridique devant un tribunal de Fukui, procédures dont la compagnie Kansai Electric était sortie gagnante en décembre en appel.

L'Autorité de régulation avait confirmé en février 2015 que ces deux tranches répondaient aux critères plus sévères imposés aux centrales nucléaires pour faire face aux risques de catastrophes naturelles et d'accidents critiques.

Ce couple de deux unités de Takahama avait été le deuxième parmi les rares à avoir obtenu le certificat de sûreté après les deux unités Sendai 1 et 2 (sud-ouest), qui sont actuellement les seules autres à avoir été remises en exploitation au Japon. Il ne reste dans le pays que 43 unités potentiellement exploitables, contre 54 avant Fukushima.

Fervent partisan de l'atome pour des raisons économiques (l'industrie a besoin d'énergie et l'importer coûte cher), le gouvernement Abe plaide depuis trois ans pour que tous les réacteurs jugés sûrs par l'Autorité de régulation nucléaire soient relancés, en dépit d'une opinion publique majoritairement contre.

kap/uh/sg

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Japon : l'entreprise Tepco avoue avoir menti sur la catastrophe de Fukushima

Japon : l'entreprise Tepco avoue avoir menti sur la catastrophe de Fukushima | Japan Tsunami | Scoop.it

Un violent tsunami avait causé d'importants rejets radioactifs en provenance de la centrale nucléaire de Fukushima en mars 2011.

 

par Geoffroy Lang , Avec AFP publié le 25/02/2016 à 03:13
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Cinq ans après la catastrophe de Fukushima en mars 2011, l'entreprise Tepco a avoué avoir minimisé la gravité de l'état des réacteurs mercredi 24 février, en ne reconnaissant pas aussi rapidement que possible le fait que trois d'entre eux étaient en fusion. "Nous nous excusons profondément pour avoir affirmé par erreur que rien ne permettait de déterminer qu'une fusion du cœur de réacteur était en cours", a déclaré l'opérateur de la centrale à la presse japonaise.

Il a fallu attendre deux mois, en mai 2011, pour que l'exploitant, Tokyo Electric Power (Tepco), emploie le mot fusion, alors même que ses propres manuels de gestion de crise, s'ils avaient été correctement utilisés, lui auraient permis de porter plus vite un jugement plus exact sur la situation. Tepco a évité durant des semaines d'employer l'expression effrayante "fusion du cœur" de réacteur. Pourtant, la compagnie disposait des informations qui permettaient de déterminer qu'un tel processus était en cours dans les tout premiers jours suivant le 11 mars, quand la centrale a été dévastée par le tsunami provoqué par un violent séisme de magnitude 9.0.

 

Quarante ans de travaux à venir

Les installations ont été un temps submergées, l'électricité coupée, les systèmes de refroidissement du combustible nucléaire totalement arrêtés et la situation est devenue vite impossible à maîtriser. Les cœurs de trois des six réacteurs de la centrale de Fukushima Daiichi ont alors fondu. Dans ses manuels, il était écrit "si l'endommagement d'un cœur de réacteur dépasse 5%, on peut en déduire que la fusion du cœur est en cours", mais ces critères n'ont pas été appliqués sur le moment alors même que la dégradation du combustible avait été évaluée et dépassait ce niveau dans plusieurs unités, a admis Tepco.

"Nous avons aussi analysé les autres informations transmises immédiatement après l'accident et il s'avère que nous aurions pu communiquer plus tôt sur divers points", a aussi écrit Tepco lors d'un rare mea culpa. À sa décharge, la compagnie peut dire que les circonstances étaient exceptionnelles : installations sens dessus dessous, pas d'électricité, 4 réacteurs simultanément gravement touchés, deux autres également affectés quoique moins sévèrement, traumatisme lié au séisme et au tsunami et une deuxième centrale, Fukushima Daini, à une douzaine de kilomètres, également endommagée.

Reste que nombre d'experts s'inquiétaient dès le départ de la nature des informations données par Tepco et les autorités, soupçonnés de volontairement faire de la rétention de données afin de ne pas entraîner un mouvement de panique. Il a fallu plus de trois mois avant de reprendre le contrôle du site et six de plus avant de décréter la situation stabilisée. Depuis, des milliers de travailleurs s'escriment chaque jour dans cette centrale pour en préparer le démantèlement prévu pour durer une quarantaine d'années.

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Japon : un volcan en éruption à 50km d'une centrale nucléaire

Japon : un volcan en éruption à 50km d'une centrale nucléaire | Japan Tsunami | Scoop.it

Le volcan Sakurajima est entré en éruption vendredi, en début de soirée (heure locale) dans le sud du Japon, a annoncé l'agence météorologique. Aucun blessé n'est pour le moment a déplorer.

 

https://twitter.com/PeteWeatherBeat/status/695557150626676736


Aussi spectaculaire et inquiétante soit-elle, l'éruption n'aurait pour le moment causé ni dégât, ni blessé. Des centaines de milliers d'habitants vivent pourtant à proximité immédiate du volcan, qui se trouve en outre à une cinquantaine de kilomètres de la centrale de Sendai, dont les réacteurs ont été réactivés pour la première fois en août depuis Fukushima.

Le risque humain est l'un des plus élevés au Japon, face à ce volcan, car il se trouve au milieu de la baie de Kagoshima. Ces conditions font peser un risque constant de nuées ardentes et de tsunamis sur la population qui vit à proximité, ainsi que sur les habitants de la ville de Kagoshima (environ 600 000 habitants) distante de huit kilomètres à vol d'oiseau.

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Nouvelle relance de réacteurs nucléaires au Japon

Nouvelle relance de réacteurs nucléaires au Japon | Japan Tsunami | Scoop.it
Malgré les doutes persistants sur la sûreté et les réticences de la population, le Japon poursuit son lent retour au nucléaire. La Compagnie d’électricité du Kansai (Kepco) a redémarré le 29 janvier le réacteur 3 de la centrale de Takahama, dans le département de Fukui (Centre). Elle devrait faire de même en février avec le réacteur 4 de la même centrale.

Après Sendai dans le département de Kagoshima (sud-ouest) en août 2015, Takahama est la première centrale à reprendre une activité depuis l’arrêt progressif du parc nucléaire nippon qui a suivi la catastrophe de Fukushima de mars 2011. A Takahama, la « nouveauté » est qu’il s’agit de réacteurs utilisant du MOX, un combustible constitué d’uranium et de plutonium produit pour le Japon en France et en Grande-Bretagne.

Lire aussi : Le Japon relance le nucléaire, malgré l’hostilité de sa population

Kepco a tout fait pour obtenir le droit de relancer son installation et travaille également au redémarrage de la centrale d’Ohi, également dans le département de Fukui. Parmi les neuf compagnies d’électricité du Japon, elle est celle qui dépend le plus du nucléaire. L’arrêt du parc a lourdement pesé sur ses finances. L’entreprise qui alimente des groupes comme Panasonic ou Sharp, basés dans la région d’Osaka, mais qui a vu la consommation reculer de 10 % en raison notamment des mesures d’économie d’énergie, avait accumulé des pertes nettes à 148 milliards de yens (1,1 milliard d’euros) à l’exercice clos fin mars 2015.

 

Appui du lobby industriel

Même si sa situation s’est améliorée par la suite avec la baisse des prix du pétrole, l’entreprise a augmenté les prix de 8,36 % entre juin et octobre 2015 pour les particuliers. Ses tarifs sont les plus élevés du Japon, un foyer moyen client de la compagnie ayant payé 8 058 yens (63 euros) pour son électricité en décembre 2015.

La relance des deux réacteurs entrés en service en 1985 devrait augmenter de 144 milliards de yens (1,1 milliard d’euros) ses profits opérationnels et l’entreprise envisage de réduire ses prix de 5 % à partir d’avril.

Le redémarrage de Takahama a été permis car l’Autorité de régulation du nucléaire (ARN) a estimé que le site respectait les nouvelles normes de sûreté. Kepco a par ailleurs obtenu l’aval du gouverneur de Fukui Issei Nishikawa et du maire de Takahama Yukata Nose. Le ministre de l’économie, du commerce et de l’industrie Motoo Hayashi est intervenu pour obtenir l’accord des autorités locales. Soucieux notamment d’exporter ses technologies, le gouvernement, avec l’appui du puissant lobby industriel nippon, fait tout pour relancer le nucléaire, qui générait 28 % de l’électricité nippone avant Fukushima.


Lire aussi : Fukushima : première reconnaissance d’un cancer

Kepco a également obtenu le feu vert de la justice. En décembre, une décision en appel du tribunal de Fukui a invalidé un jugement rendu en avril qui interdisait le redémarrage de Takahama. A l’époque, répondant à une plainte déposée par neuf opposants à la relance de ces installations, le tribunal avait considéré que les normes de sécurité établies en 2013 « manquaient de rationalité ». La sous-estimation du risque sismique par Kepco et l’absence plans d’évacuation en cas de catastrophe avaient également été évoquées pour justifier cette décision.

 

Concentration de réacteurs

Le tribunal avait pris une décision similaire en mai 2014 pour deux réacteurs de la centrale d’Ohi. Il avait qualifié les installations « de simples outils de production d’électricité, de ce fait moins importantes que le droit fondamental [à la vie] de la population ».

Au sujet de la relance de Takahama, le quotidien de centre gauche Asahi pointait dans un éditorial du 28 janvier les problèmes soulevés. Outre la défiance persistante d’une majorité de Japonais, il soulignait les limites des plans d’évacuation pour les 180 000 personnes habitants dans un rayon de 30 kilomètres autour du site, l’absence de réelle concertation avec les communautés locales et surtout les problèmes de Kepco pour un projet de site temporaire de stockage des déchets nucléaires. L’entreprise s’est engagée sur sa construction d’ici 2030 mais se heurte à l’opposition des municipalités.

L’Asahi soulignait également les risques liés à la situation de la centrale. « Quinze réacteurs sont installés dans la baie de Wakasa de Fukui, l’une des concentrations les plus importantes au monde », écrit le quotidien. Et le journal de s’interroger sur les risques en cas de catastrophe naturelle majeure. « La sinistre leçon de Fukushima est que des accidents nucléaires dépassant tous les scénarios envisagés peuvent survenir. »

Lire aussi : Nucléaire : le retour en arrière du Japon

L’ancien premier ministre Naoto Kan, en poste au moment de la catastrophe de Fukushima, a réagi le 26 janvier depuis Washington à l’annonce de la relance en rappelant que la catastrophe de Fukushima était « toujours d’actualité et loin d’être réglée ». Il a ajouté que le projet du gouvernement de porter la part du nucléaire à 20-22 % de la production d’électricité d’ici à 2030, comme prévu dans le projet gouvernemental de bouquet énergétique, était « irréalisable » à moins de construire de nouvelles centrales ou de prolonger la durée d’utilisation des réacteurs.



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M6.2 - 74km NW of Rumoi, Japan

M6.2 - 74km NW of Rumoi, Japan | Japan Tsunami | Scoop.it
44.465°N 141.076°E depth=239.9 km (149.0 mi)
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  1. 2016-01-11 17:08:03 (UTC)
  2. 2016-01-11 18:08:03 (UTC+01:00) in your timezone
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  1. 74km (46mi) NW of Rumoi, Japan
  2. 110km (68mi) W of Nayoro, Japan
  3. 114km (71mi) NW of Fukagawa, Japan
  4. 115km (71mi) SSW of Wakkanai, Japan
  5. 981km (610mi) N of Tokyo, Japan
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Japon: Des robots «décontaminateurs» pour la centrale de Fukushima

Japon: Des robots «décontaminateurs» pour la centrale de Fukushima
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M6.7 - 144km WSW of Makurazaki, Japan

M6.7 - 144km WSW of Makurazaki, Japan | Japan Tsunami | Scoop.it
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  1. 2015-11-13 20:51:31 (UTC)
  2. 2015-11-13 21:51:31 (UTC+01:00) in your timezone
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  1. 144km (89mi) WSW of Makurazaki, Japan
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  3. 157km (98mi) WSW of Kushikino, Japan
  4. 163km (101mi) WSW of Ijuin, Japan
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Le nombre de cancer de la thyroïde chez les enfants de Fukushima lié à la catastrophe nucléaire selon des chercheurs

Le nombre de cancer de la thyroïde chez les enfants de Fukushima lié à la catastrophe nucléaire selon des chercheurs | Japan Tsunami | Scoop.it

Quatre chercheurs japonais ont attribué la plupart des cas de cancer de la thyroïde détectés chez les enfants et les adolescents de la région de Fukushima à la crise nucléaire de mars 2011.

Le nombre de nouveaux cas de cancer de la thyroïde chaque année à Fukushima est 20 à 50 fois supérieur que la moyenne du Japon entier depuis 2011 qu'avant l'accident selon une équipe dirigée par Toshihide Tsuda, professeur d'épidémiologie environnementale à l'Université d'Okayama.

La conclusion se base sur le dépistage des 370,000 résidents de Fukushima âgés de 18 ans ou moins au moment de l'accident. "Il est peu probable que seul le grand nombre de personnes dépistées soit suffisant pour expliquer ces données», ajoutent les chercheurs, accusant l'exposition à une radioactivité importante d'être le facteur majeur de la hausse du nombre de cancer de la thyroïde.

Ces conclusions sont réfutées par d'autres experts en épidémiologie, y compris Shoichiro Tsugane du Centre national du cancer, qui a déclaré que les résultats de l'analyse des chercheurs d'Okayama étaient prématurées.

"A moins que les données d'exposition aux radiations ne soient vérifiés, toute relation spécifique entre le taux de cancer et la radioactivité ne peut être établie," a déclaré Tsugane, directeur du Centre de recherche pour la prévention et le dépistage du cancer. Il a également fait référence à une tendance mondiale de surdiagnostic du cancer de la thyroïde.

À la fin août, le gouvernement de la préfecture de Fukushima a identifié 104 cas de cancer de la thyroïde dans la préfecture.

Mais le gouvernement de la préfecture et de nombreux experts ont douté que ces cas soient liés à la catastrophe nucléaire car le volume d'iode radioactive (iode 131) libéré pendant la catastrophe a été plus faible comparé au niveau suivant l'accident nucléaire de Tchernobyl en 1986.

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DOCUMENTAIRE. Fukushima : la mesure, rendre visible l'invisible

DOCUMENTAIRE. Fukushima : la mesure, rendre visible l'invisible | Japan Tsunami | Scoop.it

2e épisode de "Fukushima, des particules et des hommes" : le film de Gil Rabier et Claude-Julie Parisot est présenté en avant-première sur le site de Sciences et Avenir.

  

Le documentaire de Gil Rabier et Claude-Julie Parisot (Kami productions) est composé de 8 modules, de 5 à 6 minutes chacun. Nous vous proposons de visionner ci-dessous le 2e épisode... Le but avoué de ce film, présenté en avant-première sur le site de Sciences et Avenir ? Être concret. C'est-à-dire présenter concrètement ce que font les habitants, jeunes, vieux, agriculteurs ou mère au foyer - comme celles de l'association "Mama Becquerel", que l'on découvre dans ce module - pour comprendre où se trouve la contamination radioactive dans leur environnement et comment s’en protéger. Ou exposer concrètement le travail des scientifiques sur le terrain, un travail de prélèvements, d’observations répétées, de mesures, d’accumulations de données pour le futur. Car si la catastrophe deFukushima a eu lieu le 11 mars 2011, ses conséquences sont toujours d'une cruelle actualité pour les hommes et les femmes vivant dans la région de la centrale accidentée.

Jacques Le Bris's insight:

LES AUTRES EPISODES.

Episode 1. Une pollution en mouvement


Episode 3. Comment est-on contaminé ?

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M6.2 - 7km SW of Ueki, Japan

M6.2 - 7km SW of Ueki, Japan | Japan Tsunami | Scoop.it
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  1. 2016-04-14 12:26:36 (UTC)
  2. 2016-04-14 14:26:36 (UTC+02:00) in your timezone
  3. Times in other timezones
Nearby Places
  • 7.0 km (4.3 mi) SW of Ueki, Japan
  • 9.0 km (5.6 mi) SE of Tamana, Japan
  • 12.0 km (7.5 mi) WNW of Kumamoto-shi, Japan
  • 18.0 km (11.2 mi) N of Uto, Japan
  • 620.0 km (385.3 mi) SSE of Seoul, South Korea
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A Fukushima, les souris sont aveugles et les oiseaux ne chantent plus

A Fukushima, les souris sont aveugles et les oiseaux ne chantent plus | Japan Tsunami | Scoop.it

Le Japon commémore ce vendredi les cinq ans de la catastrophe de Fukushima. Aujourd'hui, l'environnement reste très contaminé autour de la centrale comme l'ont expliqué à France Info plusieurs chercheurs.

 

Tim Mousseau de l'université de Columbia et Anders Moller de celle de Paris-sud ont enregistré les oiseaux de Fukushima en juin dernier. Là où la contamination est la plus forte, ils n’enregistrent plus rien comme si les oiseaux évitaient la radioactivité. "Nous avons aussi constaté, chez les rongeurs, une augmentation de la cataracte, a expliqué Anders Moller à France Info. Les petites souris sont aveugles comme les oiseaux d’ailleurs."

C'est dans les forêts que l'on trouve le plus haut niveau de contamination. "On trouve encore des champignons avec des taux de contamination dix fois voire cent fois supérieurs aux normes de commercialisation", ajoute Philippe Renault de l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN).

 
A Fukushima, les souris sont aveugles et les oiseaux ne chantent plus - Anne-Laure Barral
 
 

Le 11 mars 2011, le nord-est du Japon était frappé par un séisme de magnitude 9, un tsunami dévastateur (près de 20.000 morts) et un accident majeur à la centrale nucléaire de Fukushima.

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Fukushima : il y a toujours des fuites radioactives dans l'océan. En voici la preuve

Fukushima : il y a toujours des fuites radioactives dans l'océan. En voici la preuve | Japan Tsunami | Scoop.it
5 ans après le tsunami, les mesures sur la radioactivité des eaux de l’océan Pacifique montrent un relargage continu de strontium et de césium par la centrale nucléaire japonaise de Fukushima.

 

INDICATEURS. Depuis le 11 mars 2011 – et uniquement sur fonds privés– le chercheur Ken Buesseler du Wood Hole Oceanographic Institution (WHOI) de Boston (Massachusetts)sillonne l’océan Pacifique pour quantifier les émissions radioactives dans l’eau. Il traque trois indicateurs. Le césium 137 a l’avantage d’avoir une radioactivité qui ne faiblit que de moitié sur une période de 30 ans, mais il a le désavantage de ne pas être spécifique à la catastrophe nucléaire de Fukushima puisque, sur une telle période, ce radioélément peut aussi provenir d’autres sources nucléaires. Le césium 134 est lui spécifique à Fukushima car sa rémanence dans l’environnement n’est que de deux ans. En l’absence de toute autre source possible d’émissions sur un laps de temps aussi court, seule la centrale nucléaire japonaise peut être à l'origine de la présence de cet élément. Enfin, le strontium 90 est un élément lui aussi spécifique de la catastrophe, mais ses teneurs sont 40 fois plus faibles que les deux isotopes du césium et donc plus difficilement détectable.

Ken Buesseler devant les côtes du Japon. © WHOI

Tous les ans depuis cinq ans, Ken Buesseler et son équipe prélèvent des échantillons d’eau près des côtes du Japon et en plein océan. Pour les côtes américaines, les chercheurs ont fait appel aux usagers de la mer. Baigneurs, plaisanciers, employés de la marine marchande, sont invités à remplir des bouteilles d’eau et à indiquer le lieu exact du prélèvement avant de l’envoyer au laboratoire via un site de science participative, "our radioactive ocean". En tout, plus d’un millier échantillons ont ainsi pu être collectés.

Une radioactivité en forte baisse mais des fuites toujours non contrôlées

Les résultats montrent que la radioactivité relâchée est aujourd’hui des centaines de fois plus faible qu’au moment de l’explosion des trois réacteurs. Cependant, les teneurs restent désormais constantes. "Nous ne constatons pas la baisse continue à laquelle on pourrait s’attendre si toutes les fuites avaient été stoppées, affirme Ken Buesseler dans une communication du 8 mars. Au contraire, nous trouvons encore des valeurs élevées ce qui confirme qu’il y a toujours des rejets en provenance de la centrale". Les émissions ne sont donc pas encore "sous contrôle" comme l’affirment les autorités japonaises qui s’appuient sur le fait que les teneurs relevées sont en dessous des limites réglementaires.

Au moment de la catastrophe, l’eau de mer en face de la centrale a contenu jusqu’à 50 millions de becquerels par m3 (Bq/m3). Les teneurs les plus élevées relevées en 2015 n’ont pas excédé 200 Bq/m3, et ce après le passage d’un typhon ayant provoqué d’importantes précipitations, soit dans des circonstances très particulières. Cette radioactivité est plus importante qu’avant l’accident nucléaire, mais elle reste cependant 40 fois inférieure aux limites réglementaires américaines pour l’eau potable et bien en dessous des normes de salubrité pour les bains de mer. Le césium provenant de Fukushima a été enregistré pour la première fois en février 2015 sur la côte ouest d'Amérique du nord. Les teneurs les plus élevées trouvées dans la zone est du Pacifique n’excèdent pas les 11 Bq/m3. C’est 50 fois plus que la situation antérieure à l’accident, mais 500 fois moins que les limites sanitaires américaines.

ÉROSION. Les chercheurs s’interrogent sur l’évolution du strontium 90. Ce radioélément pose un problème de santé publique important. Au contraire du césium qui est vite éliminé par l’organisme, le strontium se fixe dans les os. Il est donc difficilement éliminé par les poissons et coquillages et peut ainsi affecter la santé humaine. Or, les teneurs en strontium baissent beaucoup moins vite que celles du césium. Alors qu’il y avait 40 fois plus de césium que de strontium en 2011, il n’y en avait que dix fois plus en 2013. Ce strontium pourrait provenir de l’érosion des sols japonais contaminés par la pluie. Des quantités énormes de cet élément sont présentes dans les milliers de réservoirs d’eau radioactive qui se multiplient près de la centrale et dans les sols pollués.

Selon Ken Buesseler, la radioactivité des eaux du Pacifique devrait encore augmenter en 2016 avant de commencer à décroître. Pas question donc de stopper les mesures mêmes si les quantités retrouvées ne posent pas de problème sanitaire. Dès cet été, l’équipe du WHOI va proposer aux baigneurs et plaisanciers de la côte ouest des bracelets-capteurs capables d’enregistrer la radioactivité de l'eau en temps réel.

 

Par Loïc Chauveau

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Fukushima set to become hydrogen production center

Fukushima set to become hydrogen production center | Japan Tsunami | Scoop.it

The Yomiuri ShimbunPrime Minister Shinzo Abe on Saturday revealed a plan to make Fukushima Prefecture a center for the development of hydrogen energy technology in Japan.

According to his plan, dubbed “Fukushima new energy society initiative,” facilities will be developed in the prefecture by 2020 to produce enough hydrogen for annual consumption by 10,000 fuel-cell cars. Electricity to provide hydrogen would be generated by renewable energy sources such as wind power. Part of the hydrogen produced will be used for the 2020 Tokyo Olympic and Paralympic Games, he said.

A public-private task force for the initiative, with the addition of the Fukushima prefectural government and electric power companies, will be established by the end of March to work on details of the plan.

 

Water will be electrolyzed to produce hydrogen by using 10,000 kilowatts of electricity collected from renewable energy sources such as wind power stations, according to the plan. Technology for efficient transportation of liquefied hydrogen will also be developed. The liquefied hydrogen will be used to run fuel-cell cars transporting athletes at the Tokyo Olympics and generate electricity at the Olympic village.

Hydrogen does not emit carbon dioxide (CO2) when it burns. However, CO2 is emitted in the production process because fossil fuels are currently used. If renewable energy such as wind power is used instead, it will help to reduce CO2 emissions.

“I would like to make Fukushima a major place of hydrogen production,” said the prime minister when he visited Naraha in the prefecture for inspections. Since the prefecture is a suitable region for wind power generation, the government plans to help the development of wind power stations in its coastal areas and Abukuma mountains.

If realized, the initiative will help the promotion of fuel-cell cars that run on hydrogen. Toyota Motor Corp. put Mirai, the world’s first fuel-cell car, on sale in December last year, and the government is supporting the dissemination of such cars. Development of facilities for the stable supply of hydrogen is also said to be essential for the growth strategy of Japan.

However, there were only 41 hydrogen stations open around the country as of Feb. 17. If the hydrogen supply system is improved, it is expected that it will become easier to open more hydrogen stations. At present, hydrogen is made mainly from fossil fuels such as oil. If it is produced from water using wind power and other renewable energy sources, the impact will be significant. But the method still has many problems, including those related to technology and high production costs.

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Fukushima : trois ex-dirigeants de Tepco vont être jugés

Fukushima : trois ex-dirigeants de Tepco vont être jugés | Japan Tsunami | Scoop.it

Pour la première fois la justice japonaise va devoir se prononcer sur la culpabilité de plusieurs personnes dans le cadre de l’accident nucléaire de Fukushima, en mars 2011.

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TEPCo doit indemniser des évacués « volontaires » selon la justice

Une famille de cinq « auto-évacués » ou « évacués volontaires » a saisi la justice pour obtenir une indemnisation de TEPCo. La Cour du district de Kyôto vient de leur donner raison. TEPCo va devoir verser 30,46 millions de yens (240 000 euros) à un couple en dédommagement de la détérioration de situation économique de la famille et de la santé.

La famille a fini par s’installer à Kyôto en mai 2015. Le mari a perdu son emploi et a développé une pleurésie. Il souffre aussi d’insomnie et de dépression. Les enfants ont souffert de discrimination à l’école. La Cour a reconnu que l’accident nucléaire était à l’origine de ces maux et que la décision de partir était légitime étant donné que les risques liés à l’accident demeurent et que les informations étaient contradictoires.

TEPCo avait dû verser 2,92 millions de yens à la famille, selon les critères d’indemnisation. La structure de conciliation chargée des indemnisations avait proposé 11 millions de yens. Le couple avait demandé 180 millions de yens.

La famille est partie dans les premiers jours de l’accident. La Cour a ordonné à TEPCo de l’indemniser jusqu’en août 2012, date à partir de laquelle l’exposition aux radiations est passée sous un certain niveau et l’information est devenue plus « stable » et précise. La somme de 30 millions de yens comprend les salaires du couple durant cette période. En ce qui concerne les enfants, la Cour a estimé qu’ils avaient déjà été indemnisés par TEPCo.

C’est la première fois que TEPCo est obligée d’indemniser des « auto-évacués », à savoir des personnes qui sont parties à cause de la radioactivité sans en avoir reçu l’ordre. Environ 10 000 « auto-évacués » ont déposé une plainte. Ils sont encore 180 000 à bénéficier d’un logement gratuit, selon les autorités régionales de Fukushima. Les autres, qui se sont relogés par eux-mêmes, ne sont pas comptés.

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Naoto Kan speaks at Green Cross event in Zurich - Green Cross International

Naoto Kan speaks at Green Cross event in Zurich - Green Cross International | Japan Tsunami | Scoop.it
Naoto Kan speaks at Green Cross event in Zurich

Photo: Stefan Baumgartner, RGB PHOTO SWITZERLAND O


 

On 30 January, at the Swiss Federal Institute of Technology (ETH) in Zurich, former Japanese Prime Minister Naoto Kan continued a tour (which also included an event in Washington, D.C. with Green Cross on 26 January) taking place a month before the fifth anniversary of the Fukushima nuclear catastrophe that started on 11 March, 2011.

The disaster continues to unfold to this day, said Kan, as radioactive material continues to seep into groundwater and out into the ocean.

Kan, who was Prime Minister when the crisis began, explained that until the Fukushima disaster happened he believed that nuclear energy was an advanced technology that just needed to be handled carefully. But that was before the disaster that caused more than 200,000 people to be evacuated.

“The accident has fundamentally changed my views. I consider nuclear power to be the most dangerous form of generating energy and the risk is too great to continue using this technology”, Kan said. “It is neither cost-effective, nor clean, nor safe.”

Green Cross Switzerland and Green Cross Japan have been involved in projects measuring radioactivity around the Fukushima Prefecture. Their results were presented by Green Cross Switzerland’s Dr. Stephan Robinson. According to Robinson, the highest radiation values were measured in the evacuated city of Tomioka in the Fukushima Prefecture – an annual dose 35 times the international limit for the general population – but, worryingly, even outside the evacuation zone there are “hot spots” where radiation levels are dangerously high.

Stefan Baumgartner, RGB PHOTO SWITZERLAND

http://www.gcint.org/wp-content/uploads/2016/02/0130_GreenCross_Schweiz_209.jpg



“Dose rates measured outside of the restricted area, in the municipal park of Koriyama in the Fukushima Prefecture, and in a street in Koriyama, are also high,” explained Robinson. “The analysis of the soil samples shows that they hugely exceed the limits, which means there is a particularly significant internal radiation hazard.”


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M6.7 - 51km SE of Shizunai, Japan

M6.7 - 51km SE of Shizunai, Japan | Japan Tsunami | Scoop.it

41.952°N 142.720°E depth=51.4 km (31.9 mi)

 

Time
  1. 2016-01-14 03:25:34 (UTC)
  2. 2016-01-14 04:25:34 (UTC+01:00) in your timezone
  3. Times in other timezones
Nearby Cities
  1. 51km (32mi) SE of Shizunai, Japan
  2. 114km (71mi) SSW of Obihiro, Japan
  3. 119km (74mi) SE of Tomakomai, Japan
  4. 122km (76mi) SSW of Otofuke, Japan
  5. 743km (462mi) NNE of Tokyo, Japan


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Japon: Une équipe de robots «décontaminateurs» pour la centrale de Fukushima

Japon: Une équipe de robots «décontaminateurs» pour la centrale de Fukushima | Japan Tsunami | Scoop.it

Trois groupes japonais ont présenté une équipe de robots «décontaminateurs» pour nettoyer les bâtiments des réacteurs de Fukushima.

 

L'un projette de l'eau sous pression, le deuxième de la glace carbonique pulvérisée et le troisième utilise une surface abrasive et un système d'aspiration. Cette équipe de robots «décontaminateurs», présentée par trois groupes japonais à Tokyo mercredi, a été conçue pour nettoyer les bâtiments des réacteurs nucléaires inaccessibles à l'homme à la centrale accidentée de Fukushima.


 

Voir la vidéo originale par ici

Mitsubishi Heavy Industries (MHI), Toshiba et Hitachi-GE Nuclear Energy ont développé ces trois imposants engins sur chenilles (escortés d'un équipement de fourniture d'air comprimé), capables de se déplacer sur instructions dans les installations pour y effectuer des tâches de nettoyage.

Un chantier parti pour durer une quarantaine d'années

Ils sont censés intervenir dès l'année prochaine aux deuxième et troisième niveaux des bâtiments des réacteurs ravagés de la centrale Fukushima Daiichi, gravement endommagée par le tremblement de terre et le tsunami du 11 mars 2011. Trois des six coeurs de réacteurs ont fondu et la radioactivité dans ces parties des bâtiments est telle que l'homme ne peut y pénétrer.

Ces robots sont développés en collaboration avec l'Irid, un organisme spécialement créé par les pouvoirs publics afin de concevoir de nouvelles technologies spécifiques pour le démantèlement de la centrale de Fukushima, un chantier parti pour durer une quarantaine d'années. «L'appui de sociétés partenaires est essentiel pour décontaminer le site», a insisté dans un communiqué la compagnie Tokyo Electric Power (Tepco), exploitante du site.

Jacques Le Bris's insight:


>> A lire aussi: L'après-tsunami au Japon vu par Google Street View


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Fukushima : glaçants aveux du responsable de la centrale

Fukushima : glaçants aveux du responsable de la centrale | Japan Tsunami | Scoop.it

Masuda Naohiro (à gauche), lors de la visite à Fukushima de l’ambassadrice des USA au Japon, Caroline Kennedy accompagnée de son fils Jack Kennedy Schlossberg, le 14 mai 2014

 

Dans un entretien accordé le 20 décembre à l’Agence Associated Press, le responsable de la réparation de la centrale de Fukushima a avoué qu’il était dans l’incapacité de prévoir quel serait le coût de la mise en sécurité des installations, et de fixer une date pour que les réacteurs fondus cessent de menacer la santé des salariés de l’entreprise et les habitants de la région alors que les bâtiments accidentés continuent à polluer les sous sols et l’atmosphère.

Masuda Naohiro a même ajouté qu’il ignorait si, quand et comment les nouveaux robots pourraient réussir à explorer les débris des réacteurs fondus pour faire le point sur la réaction qui se poursuit en dégageant une chaleur d’environ 100° et des émanations radioactives. Il a également reconnu qu’il devait faire face à une véritable « zone de guerre ». Toutes déclarations qui contrastent avec les affirmations du gouvernement japonais répétant régulièrement que la situation est entièrement sous contrôle.

Le responsable de la Tepco, la société propriétaire de la centrale, a précisé que les ingénieurs ne savaient même pas où se trouvaient les débris des réacteurs ni comment il serait possible de les extraire. Il ignore également si les travaux nécessaires pourront être commencés avant une dizaine d’années. Avec cette précision :

« Une nouvelle science devra être inventée pour commencer le nettoyage et il faudra pour cela prendre en compte les risques courus par les salariés et l’environnement. »

D’autant plus que des éléments radioactifs continueront à fuir dans les nappes souterraines, dans la mer et dans l’air.


L’un des bâtiments réacteur en septembre 2015 toujours inaccessible aux techniciens (Photo : Claude-Marie Vadrot)

Des aveux qui contredisent radicalement les propos rassurants et les mensonges proférés par des responsables de la centrale lors de la visite des installations et de la région par Politis à la fin du mois de septembre dernier. Des propos de « propagande » que démentaient d’ailleurs la plupart des analyseurs automatiques de radioactivité mis en place sur le chantier, les combinaisons spéciales portées par de nombreux techniciens et l’abandon sur place de centaines de voitures et d’engins de chantiers fortement contaminés.

En conclusion Masuda Naohiro, qui travaille depuis 30 ans pour la Tepco, a assuré que, désormais, il annoncerait aussi bien les bonnes que les mauvaises nouvelles. Mais, pourtant, il n’a rien dit sur la bonne vingtaine de millions de tonnes de déchets radioactifs entassés sous de simples bâches dans la campagne environnantes…


Une faible partie des 20 millions de tonnes de terre et de déchets radioactifs entassés dans la zone évacuée
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Fukushima Tomioka the abandoned city

Ajoutée le 2 mai 2014

2011年の日本の大地震、大津波から3回めの春が来た。
津波によってひどく破壊された広い地域は、絶え間ない努力により少しずつ回復しつつあ­る。
だが、哀しいことに。
福島には、今は住めないと判断された地域が存在している。
放射線の数値の高さによって全く入れない地域と、
少しの立ち入りは許されるが、そこに居住することはできない地域が、ある。
そんな居住制限区域、福島県富岡町。
名所として有名な桜並木は、震災前と変わらない美しさで咲き誇る。
だがその下に楽しく集うはずの人々の影は、今はない。
でも、きっと、いつの日か。何年か何十年か……の後にきっと、人々は失われた故郷に帰­るだろう。
今は手を付けることのできない津波の爪痕を、いつかきれいに片付けて、桜の下に集うだ­ろう。
鎮魂と、未来への希望を込めて。 

2015Version
https://vimeo.com/126904080

In 2011 a magnitude 9 megathrust earthquake off the pacific coast of Japan known as" the Great East Japan Earthquake" hit Japan. It was the largest earthquake in Japanese history (4th largest in recorded world history) and its force moved the main Island (Honsu) 2.4 meters East shifting the earths axis 10 cm. The Quake triggered a tsunami which devastated north eastern Japan.
This footage of Fukashima is taken in Spring 3 years on.
Wide areas of the city were destroyed badly by the tsunami and although parts of the city are recovering gradually, there is little or no effort placed on the monumental effort to rebuild after such devastation.Sadly the Fukushima region has now been determined uninhabitable as nationally Japan comes to terms with the enormity of the decimation and loss of life.Some regions have lower numerical values of the radiation displayed on public indicators. There is still much official restrictive secrecy from the intrusive realisation of unhindered public cameras seeking truth.
Great tracts of the once busy landscape are desolate and uninhabitable. Residence is restricted to defined areas like Tomioka town, Fukushima Prefecture .The Famous cherry blossom trees, once admired by people celebrating their beauty in bloom before the disaster, now flourish in the stillness of the deserted post earthquake, apocalyptic landscape.
My hope is that one day after years or several decades people will return to their hometown that was lost to the fury of nature . The Traces of tsunami cannot by human hands be put neatly away , they gather under the beauty of the spring blossoming cherry tree as requiem and in great hope for the future.

Jacques Le Bris's insight:

The devastated Fukushima nuclear power plant in Japan has been releasing radioactive water into the Pacific Ocean for a number of years, and into the atmosphere as well. As of now there is still no concrete clean-up plan for dealing with the disaster.

As we noted last week with the Chernobyl disaster that occurred in 1986, the abandoned nuclear fallout zone has been retaken by nature, and recent drone footage from Fukushima shows another place where time has completely frozen.

Photographer Arkadiusz Podniesinski published the following video, and a series of photos through The Guardian, showing what the Fukushima area looks like now that it is uninhabited.

The photos and video show scenes of abandoned cars in traffic, entirely overgrown with grass and leaves. You can also see ghost towns with broken down buildings and businesses, and everything pretty much the same as it was left years ago, aside from the obvious wear and tear.



Read More: http://www.trueactivist.com/incredible-new-drone-footage-shows-the-abandoned-fukushima-wasteland/?utm_source=twitterfeed&utm_medium=twitter

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DOCUMENTAIRE. Fukushima, comment est-on contaminé ?

DOCUMENTAIRE. Fukushima, comment est-on contaminé ? | Japan Tsunami | Scoop.it

3e volet du film de Gil Rabier et Claude-Julie Parisot "Fukushima, des particules et des hommes".

  

"Quand il n'y a pas de vent, l'air est pur. Mais s'il se lève, il soulève la poussière du sol, qui contient du Césium. Il faut faire attention". Ainsi parle l'un des agriculteurs de la région de Fukushima interrogé par Gil Rabier et Claude-Julie Parisot dans ce 3e volet de leur film "Fukushima, des particules et des hommes", que le site de Sciences et Avenir diffuse en avant-première. Cet épisode est consacré aux différents vecteurs de la contamination des femmes et des hommes qui vivent à proximité de la centrale nucléaire ravagée le 11 mars 2011. Comme l'air que l'on respire, la nourriture que l'on mange et qui a poussé dans un sol chargé de radioactivité... A un médecin qui l'interroge sur les changements dans son alimentation susceptibles de justifier un pic dans la quantité de Becquerels qu'il émet - car un corps contaminé devient radioactif à son tour -, un autre agriculteur répond "trois jours durant, je suis monté sur le toit de ma maison pour en refaire le chaume. J'ai sans doute respiré des particules irradiées". Glaçant...


Jacques Le Bris's insight:

LES EPISODES PRECEDENTS


Episode 1. Une pollution en mouvement

Episode 2. La mesure, rendre visible l'invisible

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