Earthquake Details
This event has been reviewed by a seismologist.
Magnitude
7.0
Date-Time
Sunday, January 01, 2012 at 05:27:54 UTC
Sunday, January 01, 2012 at 02:27:54 PM at epicenter
Time of Earthquake in other Time Zones
Location
31.416°N, 138.155°E
Depth
348.5 km (216.6 miles)
Region
IZU ISLANDS, JAPAN REGION
Distances
242 km (150 miles) SW of Hachijo-jima, Izu Islands, Japan
365 km (226 miles) S of Hamamatsu, Honshu, Japan
393 km (244 miles) S of Shizuoka, Honshu, Japan
495 km (307 miles) SSW of TOKYO, Japan
Location Uncertainty
horizontal +/- 14.3 km (8.9 miles); depth +/- 9.7 km (6.0 miles)
Parameters
NST=618, Nph=618, Dmin=244.9 km, Rmss=0.67 sec, Gp= 25°,
M-type="moment" magnitude from initial P wave (tsuboi method) (Mi/Mwp), Version=9
Source
Magnitude: NOAA West Coast and Alaska Tsunami Warning Center, Palmer, Alaska, USA
Location: USGS NEIC (WDCS-D)
Event ID
usc0007fbh
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Japan Tsunami
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Aïe ! Aïe ! Aïe ! Devrai-je dire. Ou même, Aïe ! Aïe ! Aïe ! Aïe ! Aïe ! Aïe ! Aïe !... Hou la la !
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♺ Retrouvez toute l'année sismique 2011 résumée en 9 minutes :
Il y a un an, suite à un tremblement de terre de magnitude 9 sur l'échelle de Richter, un tsunami touchait la centrale nucléaire proche de Fukushima provoquant ainsi l'arrêt des systèmes de refroidissement de plusieurs réacteurs et des fissures dans la structure de protection. Ainsi, 11.500 tonnes d'eau radioactive contenues dans les réacteurs avaient été déversées dans l'océan par l'opérateur de la centrale Tepco. L'incident naturel avait été qualifié par les experts de l'Agence Internationale de l'Energie Atomique (AIEA) comme le plus grave depuis Tchernobyl en 1986.
Un an après cette catastrophe d'envergure, les autorités nippones ont décidé d'envoyer des singes et des sangliers dans les zones irradiées au mois de mars. Les animaux cobayes équipés de GPS, dosimètres et compteurs Geiger permettront ainsi l'élaboration d'une cartographie précise de la région ainsi que l'achèvement des mesures de radioactivité effectuées en hélicoptère et en avion. En octobre dernier, des singes avaient déjà été expédiés dans cette zone. Cependant, le matériel de mesures n'avait pas été récupéré ni analysé.
INFOGRAPHIE - Le produit intérieur brut de l'Archipel a baissé de 0,9% l'an dernier, replongeant l'économie dans la récession. De plus en plus d'entreprises nippones se voient obligées de délocaliser leurs activités dans d'autres pays d'Asie. L'explosion de la facture énergétique du Japon avait fait tomber de moitié l'excédent courant de l'Archipel en 2011, à 96,2 milliards d'euros, son niveau le plus faible depuis quinze ans, en raison d'achats massifs de gaz naturel étranger pour compenser l'effondrement de la production nucléaire d'électricité après la catastrophe de Fukushima. Le séisme et le tsunami du 11 mars ont également contribué à replonger le pays dans la récession avec un recul du PIB (produit intérieur brut) de 0,9% l'an dernier (- 2,3% entre octobre et décembre). Il avait déjà reculé de 1% en 2008 et de 5,5% en 2009 avant de rebondir de 4,4% en 2010. Bien que le premier ministre, Yoshihiko Noda, assure que «le processus de redressement génère des forces puissantes qui encouragent l'innovation», les entreprises sont confrontées à une demande mondiale fragilisée par les problèmes des États-Unis et par la crise de la dette en Europe. Au dernier trimestre de 2011, les exportations du Japon ont chuté de 11,9%. Elles doivent aussi faire face à la faible consommation des ménages. Elle n'a progressé que de 1,2% entre octobre et décembre, soit trois fois moins qu'au trimestre précédent. Mais elles connaissent également des problèmes de logistique et de ruptures de leurs chaînes d'approvisionnement. Entre le séisme et la fin de l'an dernier, le gouvernement a certes adopté trois rallonges budgétaires de près de 180 milliards d'euros pour financer les travaux de reconstruction. Une quatrième enveloppe de 25 milliards a été votée au début de ce mois-ci. «Mais les délais s'accumulent et beaucoup de projets pourraient être retardés», prévient un analyste de JPMorgan Securities Japan. Vietnam en point de mire (...)
Près d'un an après, le Japon ne semble pas avoir tiré les leçons de la catastrophe de la centrale nucléaire de Fukushima le 11 mars 2001, à 220 km de Tokyo (équivalent à la distance séparant Paris du Havre). On retrouve la même improvisation, les mêmes erreurs pour le nettoyage des zones contaminées. Kiyoshi Sakurai, un ancien chercheur de la Japan Atomic Energy Agency, qui supervise la phase de décontamination, résume la situation en une phrase lapidaire "l'industrie nucléaire japonaise est régie par le principe plus vous échouez, plus vous touchez d'argent". Exemple frappant : les premiers contrats du programme de décontamination ont été donnés à trois géant du BTP, qui n'ont pas d'expérience dans la décontamination de la radioactivité, mais ont très largement profité du programme de construction de centrales nucléaires. Ces trois compagnies ont, en effet, construit 45 des 54 installations nucléaires, y compris le batiment des réacteurs de Fukushima qui n'a pas pu résister aux conséquences du tsunami. A Iitate, un village de 6 500 habitants situé à une trentaine de kilomètres de la centrale, un journaliste du New York Times a vu 500 ouvriers en tenue avec des superviseurs qui s'interrogent ouvertement : faut-il creuser à 10 ou 20 centimètres de profondeur ? Faut-il décontaminer ce bâtiment ? Ne va-t-il pas être démoli ? tandis qu'un des ouvriers dit "Nous sommes tous des amateurs". Cela n'empêche pas le gouvernement de distribuer les premiers contrats d'un programme de décontaminatione stimé à 13 milliards de dollars, dans une région aussi étendue que l'état du New Jersey (plus de 22 000 kilomètres carrés). (...)
Ca y est, la télévision publique NHK l’a enfin annoncé ce matin ! Le réacteur 5 de la centrale de Kariwa-Kashiwazaki a commencé à baisser son débit à partir d’hier 24 janvier vers 17h00 pour s’arrêter totalement ce matin vers 5:00. Déjà, 93% (50 réacteurs sur 54) de l’ « armada » nucléaire japonaise est à l’arrêt. Ce réacteur 5 de Kariwa devait entrer en révision technique périodique [2], mais comme le reconnait la NHK, « aucune date de remise en marche n’est prévue ». D’une certaine façon, c’est grâce à nous tous ! Parce que, sans trop se faire remarquer, les populations locales japonaises ont tout de même soutenu fermement leurs élus locaux (gouverneurs et maires) pour qu’ils opposent leur veto contre toute remise en marche après révision. Si nous continuons à éviter les remises en marche, par nos manifestations, par nos mouvements civiques divers, nous serons rendus à ZÉRO réacteur nucléaire en marche à la fin avril !
Le calendrier des arrêts pour révisions des 4 derniers réacteurs est le suivant : - Avant le 27 janvier, arrêt du réacteur n°2 de la centrale nucléaire de Shimane (Chugoku Electric Co)
(...)
Au moins sept tremblements de terre de magnitude 9 sont survenus le long de la côte du Pacifique, de Hokkaido à Tohoku au cours des 3500 dernières annèes, générant d'énormes tsunamis qui ont inondés le littoral. Une nouvelle étude, réalisée par un professeur de géographie naturelle de l'Université d'Hokkaido a pu analyser les dépôts liés aux Vagues des Tsunami et a découvert plus de 400 sites ou des dépôts de graviers marins et de vie sous-marine fossilisées avaient été rejetés par chacun des sept tsunamis.
Un sondage mené à l'échelle nationale a démontré que les Japonais appuient la candidature de Tokyo pour l'obtention des Jeux d'été de 2020 dans une proportion de 65,7%. Pour le président du Comité olympique japonais (COJ), Tsunakaza Takeda, cela signifie que «80 millions de personnes sont derrière nous», ajoutant qu'il s'agit «d'une excellente nouvelle pour Tokyo 2020». La capital nippone sera opposée à Doha (Qatar), Bakou (Azerbaïdjan), Istanbul (Turquie), Madrid (Espagne) et Rome (Italie). Les villes candidates soumettront leurs documents au Comité international olympique (CIO) en février. Ce dernier sélectionnera la ville hôtesse en septembre 2013. Tokyo fait la promotion de sa candidature comme étant le symbole de la récupération du Japon aux tremblement de terre et tsunami qui ont frappé le pays l'an dernier. Les séismes ont fait plus de 20 000 morts et disparus dans l'archipel. Rio de Janeiro a battu Tokyo pour l'obtention des Jeux de 2016, en partie en raison d'un appui de la population moins important que prévu. Les dirigeants ont dit viser un appui de 70% pour l'obtention des Jeux de 2020.
L'exploitant de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima, Tokyo Electric Power (Tepco), en grande difficulté depuis la catastrophe du 11 mars, devrait être nationalisé pendant une période d'au moins 10 ans, a indiqué samedi l'agence Kyodo.
À l’instant et comme d’habitude avec 2 jours de retard, la préfecture de Fukushima vient de rendre publique son dernier rapport ( http://www.pref.fukushima.jp/j/koukabutsu13.pdf ) sur les rejets journaliers – retombées de la centrale.
Malheureusement, la tendance à la hausse se confirme nettement. Après une explosion soudaine des chiffres à 432 Méga becquerels de césium par km2 pour le 2 janvier (précédé de la mention « Non détecté » suspecte le 1er janvier jour du séisme de niveau 4 à Fukushima), il y a eu une baisse rapide.
Depuis 4 jours, nous connaissons une remontée continue et inquiétante des relevés de mesures. Tout d’abord, « seulement » 27,9 Méga Becquerels de césium 134 + 137 au km carré, le 5 janvier puis : 71,3 MBq le 6 janvier
Un ami a téléphoné au Ministère des sciences et de l’éducation et on lui a répondu que « ceci devait être dû au vent de Nord-Est et aux chutes de neige ». Le 8 janvier, il faisait un temps assez froid mais très agréable à Fukushima, sans vent ni neige . Le Pr Kunihiko TAKEDA, sur son blog, explique bien que les rejets de césium retombent sur le sol et que le niveau des radiations ambiantes n’augmente qu’après un certain temps. Pourtant, mon compteur Geiger, même ici à Nagano, est plutôt dans une moyenne de 0,17 à 0,20 microsieverts/heure, ce qui représente 0,05 microsieverts/heure de plus que la semaine dernière.
Par conséquent, deux conclusions s’imposent :
- Les fruits et légumes des régions Kanto + Tohoku (Chiba, Ibaraki, Gunma, Tochigi, Fukushima, Iwate, Miyagi, Est de Nagano) peuvent avoir été saupoudrées des radionucléides qui s’échappent depuis une semaine. Ne rien acheter s’impose sauf pour ceux qui possèdent un moniteur de becquerels afin de contrôler eux-mêmes bien sûr, le niveau d’irradiation de leur aliments.
- S’informer régulièrement sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Digg, etc…) afin d’être rapidement au courant si la piscine du réacteur n°4 ne s’effondre totalement.
Pour cette éventualité, prévoir :
Le gouvernement japonais envisage de prendre le contrôle des centrales nucléaires gérées par des sociétés privées dans le but d'améliorer la fiabilité de ce secteur industriel, rapporte le journal Yomiuri, ce vendredi. Ce projet intervient après les critiques qui ont visé la compagnie Tokyo Electric Power dans sa gestion de la catastrophe de la centrale de Fukushima détruite par un tremblement de terre et un tsunami au mois de mars. «Le Japon doit éviter une situation dans laquelle des entreprises privées possèdent des centrales nucléaires et se concentrent sur les bénéfices (en réduisant les coûts de fonctionnement) alors que l'Etat prend en charge les dédommagements et la décontamination résultant d'accidents», déclare le ministre du Commerce, Yukio Edano, en charge du nucléaire, cité par le journal. Un fonds de sauvetage gouvernemental Edano ajoute que le gouvernement japonais doit adopter une position claire pour déterminer si les compagnies privées doivent acquitter d'importantes cotisations d'assurances et gérer des centrales ou si les bénéfices doivent être reversés à l'Etat qui assurerait alors les risques en cas d'accident. La société Tepco qui doit faire face à des dédommagements considérables après la plus grave crise nucléaire de ces 25 dernières années a dû compter sur l'instauration d'un fonds de sauvetage gouvernemental. Mais l'avenir de la société n'étant pas garanti en raison de nouvelles charges pesant sur la décontamination des réacteurs, le gouvernement pourrait être dans l'obligation d'injecter 13 milliards de dollars dans l'entreprise avant l'été.
Le Japon vient d’arrêter pour maintenance un réacteur nucléaire, il n'en reste plus que 5 en service. « Shikoku Electric Power Co. vient d’arrêter le réacteur numéro 2 de sa centrale d’Ikata dans la préfecture d’Ehime vendredi soir pour des opérations de maintenance qui étaient planifiées », écrit le Japan Times Online du 13 janvier. Avant la catastrophe de Fukushima, le Japon comptait 54 réacteurs nucléaires en activité.
La catastrophe de mars dernier qui a vu le nord est du Japon ravagé par un tremblement de terre puis un tsunami a entraîné à Fukushima une catastrophe nucléaire sans précédents depuis Tchernobyl il y a un quart de siècle. Difficilement mesurables à ce stade, les conséquences à long terme de cette catastrophe nucléaire seront sans doute observables au-delà de l’archipel nippon. Au-delà du nuage radioactif, d’importantes quantités d’eau contaminée ont été rejetée en mer et ont conduit à des interdictions de pêche au Japon. Et c’est cette pollution qui pourrait être à l’origine de l’échouage de nombre de phoques annelés sur les côtes d’Alaska depuis le mois de juillet. Retrouvés morts ou blessés, ces phoques présentent des lésions sur leurs membres inférieurs, une peau irritée autour des yeux et des narines et des pertes de fourrure par plaque. Les scientifiques ont en premier lieu cherché en vain à identifier un virus qui pourrait être responsables de ces symptômes. Leurs investigations portent maintenant sur une éventuelle irradiation liée à la catastrophe japonaise. (...)
En mars 2011, un tremblement de terre au large du Japon allait provoquer un tsunami prêt à déferler sur l'archipel. 15 000 morts recensés, une catastrophe nucléaire provoquée, et des millions de tonnes de débris emportés par l'océan qui se retire après avoir submergé les terres. Lors d'un précédent article, nous avions relayé la crainte des autorités américaines de voir s'échouer sur les plages de la côtes Pacifique des restes des quelques 20 millions de tonnes de détritus du tsunami japonais portés par les flots. Pour avoir une idée de l'ampleur de la chose, nous vous renvoyons à la photo en tête d'article. Les Etats-Unis pensaient que les déchets atteindraient leurs rivages à l'horizon 2013 mais cette semaine, c'est une bouée qui a été retrouvée dans l'Etat de Washington après avoir parcouru plus de 7000 kilomètres en pleine mer. Les Etats côtiers peuvent désormais se préparer à une arrivée plus massive de ce genre de "surprises". Plus inquiétant encore, l'océan pourrait bien rendre des restes humains sur les plages américaines, puisque plus de 15 000 personnes ont disparu lors de la catastrophe, probablement emportées par la vague. Et on ne parle pas d'éventuels rejets radioactifs venus tout droit de Fukushima. A moins que les gyres océaniques, ces gigantesques tourbillons de déchets qui agrègent une grande partie des détritus portés par les courants, ne prennent encore un peu plus de volumes en attirant à elles les restes de la vague destructrice. Dans un cas comme dans l'autre, c'est u
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TOKYO - La compagnie d'électricité de l'ouest du Japon Kansai Electric Power (Kepco) doit arrêter lundi pour maintenance son dernier réacteur atomique en service, ce qui ne laisse plus que deux unités actives dans tout le pays sur un parc qui en compte cinquante-quatre.
Le réacteur Takahama 3, qui avait été remis en exploitation commerciale le 21 janvier 2011, sera stoppé pour sa 21e session d'entretien régulier pour une durée d'au moins quatre mois, a précisé Kansai Electric.
Le complexe Takahama compte quatre unités dont trois sont déjà hors service. Les réacteurs japonais doivent subir des contrôles durant plusieurs semaines tous les treize mois environ. Du fait de l'arrêt prévu de Takahama 3, 52 réacteurs sur les 54 que compte le Japon seront suspendus. Sept des neuf compagnies régionales nippones n'auront plus aucun réacteur actif. Les deux unités du pays qui resteront encore en fonction doivent en outre aussi être arrêtées d'ici au mois de mai au plus tard, et nul ne sait quand toutes les tranches inactives pourront être relancées. A la suite du séisme et du tsunami qui, le 11 mars, ont engendré l'accident sur le site nucléaire Fukushima Daiichi (nord-est), une quinzaine de réacteurs ont été subitement arrêtés dans les centrales du nord-est, puis deux autres présentant des risques à Hamaoka (centre). Le redémarrage de tous les autres réacteurs stoppés pour maintenance ou à cause des secousses sismiques est conditionné à de nouveaux tests de résistance (notamment vis-à-vis des catastrophes naturelles) et à l'approbation des autorités locales, ce qui retarde l'échéancier habituel. Le ministre nippon de l'Industrie, Yukio Edano, a reconnu que le Japon pourrait n'avoir plus aucun réacteur nucléaire en activité cet été et prévenu qu'il ne pouvait s'engager sur un calendrier pour la réactivation des tranches stoppées. Nous devons dès lors prendre des dispositions au cas où plus aucune centrale nucléaire ne serait exploitée dans les prochains mois et surtout lors des pics de consommation estivaux, a-t-il insisté. La semaine dernière, le Premier ministre a laissé entendre qu'il ne passerait pas en force, souhaitant la compréhension des populations locales avant d'autoriser le redémarrage. Les compagnies d'électricité, qui appellent les citoyens et les entreprises à réduire leur consommation, sont forcées de remettre en exploitation des centrales thermiques afin de compenser. KANSAI ELECTRIC POWER TOKYO ELECTRIC POWER
2011年の世界の地震 発生地点・規模・時刻分布図 2011年1月1日 00:00 ~ 2012年1月1日 00:00 World earthquakes 2011 Visualization map 2011-01-01 00:00 / 2012-01-01 00:00 (JST) * 2011年の日本の地震 ...
2011 une année d'activité sismique.
La zone étudiées est située à l'intérieur du carré noir. L'étoile mauve indique l'épicentre du séisme du 11 mars 2011. L'étoile rouge, celui du séisme d'Iwaki le 11 avril 2011. Fukushima Daiichi est représenté par un carré rouge. Les triangles noirs marquent les volcans actifs.
La centrale nucléaire de Fukushima Daiichi 1, largement détruite par les explosions qui ont suivi le tsunami du 11 mars 2011, reste sous la menace d’un nouveau tremblement de terre de forte magnitude. Tel est le résultat d’une étude publiée le 14 février 2012 dans Solid Earth, une revue de la European Geosciences Union (EGU). Les scientifiques ont analysé les répliques du séisme de magnitude 9 sur l’échelle de Richter qui a frappé le Japon le 11 mars 2011 et engendré le tsunami qui a dévasté plusieurs régions côtières, fait plusieurs dizaines de milliers de victimes et inondé la centrale de Fukushima Daiichi 1. L’épicentre de ce séisme se trouvait à 160 km de la centrale. Selon les chercheurs, un nouveau tremblement de terre pourrait se produire “dans un futur proche” à une distance beaucoup plus faible.
Celui du séisme d’Iwaki se trouvait à 60 km au sud-ouest de Fukushima.
D’après la publication des scientifiques, le séisme d’Iwaki a été déclenché par des fluides se déplaçant verticalement à partir de la plaque de subduction du Pacifique. Cette dernière s’enfonce sous la région nord-est du Japon ce qui augmente la pression et la température des matériaux qui la compose. C’est ce qui provoque l’expulsion de l’eau contenue dans les roches et engendre la formation de fluides moins denses qui remontent vers la partie supérieure de la croûte terrestre et peuvent altérer les failles qui se produisent après les séismes. Ces fluides agissent comme des lubrifiants “en abaissant le coefficient de friction de certaines parties des failles actives et peuvent déclencher un puissant tremblement de terre. Associé aux variations de tensions engendrées par le séisme du 11 mars, ce phénomène a déclenché le séisme d’Iwaki”, indique Ping Tong, autre coauteur de la publication.
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Deux réacteurs de la centrale nucléaire d'Ohi, dans l'ouest du Japon, pourraient à nouveau fonctionner en avril, selon le journal japonais "Yomiuri", citant des sources gouvernementales. Il s'agirait du premier réacteur à redémarrer après la catastrophe de Fukushima. Le ministre japonais du Commerce et de l'Industrie Yukio Edano a toutefois indiqué à des journalistes qu'il n'y avait pas encore de date arrêtée pour la mise en état de marche des deux réacteurs. Ces derniers, d'une capacité de 1180 mégawatts, ont tous deux une vingtaine d'années.
Sur les 54 réacteurs existants au Japon, seuls trois sont actuellement en service.
Des chercheurs japonais estiment que le séisme du 11 mars a accru les risques d'un autre grand tremblement de terre et d'un tsunami à l'est de la Fosse du Japon qui s'étend au large du nord-est de l'Archipel nippon. Les recherches ont été effectuées par l'Agence japonaise des sciences et technologies maritimes. Rappelons que la Fosse du Japon est la zone où la plaque tectonique dite du Pacifique commence à s'enfoncer sous la plaque qui s'étend depuis le continent asiatique. Le séisme du 11 mars s'est produit plus près des terres par rapport à la limite des plaques. Le groupe de recherches a installé 20 sismographes sur le fond de l'océan à l'est de la Fosse du Japon afin d'analyser les répliques qui se sont produites entre la fin avril et juillet de l'an dernier. Les données recueillies montrent que le séisme de mars a apparemment modifié les forces dynamiques en profondeur dans la plaque tectonique du Pacifique. Le groupe de chercheurs en a conclu que le risque d'un séisme comparable à celui de mars a augmenté dans la région et il avertit que les secousses pourraient à nouveau déclencher un énorme tsunami.
Le tremblement de terre du 11 mars 2011 et son tsunami de dizaines de mètres de haut, ont généré des millions de tonnes de déchets. Ces derniers émanent de la destruction de nombreux foyers ainsi que de l’effondrement de nombreuses infrastructures. Près d’un an après, la question de leur gestion reste posée. L’enjeu du traitement de ces incroyables quantités de déchets est primordial à l’heure de la reconstruction. Comment retrouver un environnement « normal » alors que des volumes faramineux de matières hors d’état d’usage, encombre encore et toujours ? Pourquoi le gouvernement japonais n’accélère pas les choses ? Le ministre de l’Environnement nippon, Goshi Hosone, a récemment indiqué avoir pris « des dispositions supplémentaires, comme la construction de sites temporaires d’incinération » tout en précisant que cela ne suffirait pas. Problématique, dans la province de Fukushima, « une bonne partie » – quelle proportion ? – de ces déchets est contaminée par des éléments radioactifs. Cela nourrit une inquiétude au sein des habitants de cette région qui craignent la dispersion de cette radioactivité lors du retraitement des déchets par incinération. Le gouvernement assure pourtant prévoir l’installation de « filtres très fins destinés à capturer les particules radioactives »… Oui, mais est-ce suffisant ? Qui peut répondre précisément ? Pour l’instant, on filtre les détritus « très méticuleusement ». Une partie d’entre eux est traitée, l’autre « stockée en attendant les résultats des tests de radioactivité ». On notera les précautions prises pour les déchets identifiés comme « sans risque », dont les opérations d’incinérations font tout de même l’objet de « mesures de radioactivité » dans « quatre directions différentes ». Manifestement, la reconstruction, ce n’est pas pour demain…
Des chercheurs japonais ont mis en évidence une hausse significative de l'activité sismique dans la région de Tokyo depuis le tremblement de terre du 11 mars 2011.
Le terrible tremblement de Terre du 11 mars 2011 au Japon n’a pas fini de faire parler de lui. En plus d’avoir déplacé la position de l’archipel japonais, modifié l’axe de rotation de la Terre ou raccourci la durée des journées, des chercheurs japonais ont mis en évidence une hausse significative de l’activité sismique dans la région depuis l’événement. Le Japon est peut-être au pire endroit de la planète en ce qui concerne les tremblements de terre. Situé au confluent de quatre plaques tectoniques (pacifique, nord-américaine, eurasienne et philippine), l’archipel subit, chaque année, plus de 20% des séismes les plus violents de la planète.
TOKYO - Le ministre nippon de l'Industrie a reconnu jeudi que le Japon pourrait n'avoir plus aucun réacteur nucléaire en activité cet été à cause des réticences de la population et des autorités locales à accepter le redémarrage des nombreuses unités arrêtées. Yukio Edano a prévenu dans un entretien accordé à l'agence Dow Jones Newswires qu'il ne pouvait s'engager sur un calendrier pour la réactivation des tranches stoppées. Si nous fixions une date pour la relance de réacteurs, cela signifierait que nous tirons par avance des conclusions positives sur la sécurité et dans ce cas nous ne pouvons pas obtenir la compréhension du peuple, a-t-il expliqué. Nous devons dès lors prendre des dispositions au cas où plus aucune centrale nucléaire ne serait exploitée dans les prochains mois et surtout lors des pics de consommation estivaux, a-t-il ajouté. Sur le parc japonais de 54 réacteurs, seulement cinq restent encore en activité, mais ils doivent être stoppés d'ici à mai et nul ne sait quand les autres tranches pourront être remises en service.
Contamination : la baie d'Osaka, située à 600 km de Fukushima-Daiichi, serait atteinte en profondeurUne campagne de relevés de radioactivité sous-marine a été menée le 29/12 dans la baie d'Osaka, à plus de 500 km de la centrale accidentée de Fukushima-Daiichi.
- gen4 - Les quatre vérités et les mille mensonges du nucléaire :
On notera que l'activité en Césium-134 est en moyenne 10 fois plus importante que l'activité en Cs-137. Pourquoi cette bizarrerie alors que les rejets de Fukushima sont à l'origine à peu près équivalents (produits de fission quasiment égaux) et que la période du Cs-134 est plus de dix fois plus faible (2 ans contre 30 ans pour le Cs-137) ? On devrait théoriquement observer, 9 mois après les rejets principaux, un ratio Cs-134/Cs-137 équivalent à environ 0.5 mais à Osaka il est de 10. Pour mémoire, le Césium-134 n'est produit qu'en réacteur, il ne peut donc provenir d'une origine différente (retombées d'essais nucléaires, médecine nucléaire...) A noter également la présence de Sr-90 de radiotoxicité élevée (groupe 2) observé à deux endroits. Compte tenu de la soi-disante "dilution" des concentrations par l'océan à plus de 600 km de là (par la voie marine), on peut considérer qu'une bonne partie de l'Océan Pacifique est contaminée. Il reste à comprendre pourquoi ces échantillons ne comportent que "si peu" de Césium-137.
Les premiers débris japonais du séisme de mars ont touché les côtes de Colombie-Britannique, à l'ouest du Canada. Beaucoup plus vite que prévu. Drôle de cadeau de Noël pour les habitants de Tofino, une cité côtière de l'île de Vancouver, à 320 km au nord-ouest de Victoria, capitale de la province canadienne de Colombie-Britannique. Voici deux semaines, des pêcheurs, des surfeurs et des habitants ont ramassé, sur leurs plages, des bouteilles plastiques, des bidons de produits ménagers, une brosse à dent... « Ce ne sont pas des déchets qu'on retrouve normalement sur nos côtes », a déclaré Perry Shmunk, le maire de Tofino, au quotidien Le Monde. À l'évidence, il s'agissait des premiers débris du tremblement de terre d'une magnitude de 9 qui a dévasté le nord du Japon, le 11 mars, et provoqué un gigantesque tsunami. 20 millions de tonnes de débris Un bateau de pêche immatriculé dans la préfecture de Fukushima, la région la plus touchée, a été repéré au large. Ces déchets, dont la masse est évaluée à 20 millions de tonnes, étaient attendus. Mais pas avant la fin de 2012, voire le début de 2013. De nombreuses questions se posent. Que faire de ces déchets ? Et comment ? Les habitants de l'île craignent fort de voir arriver, parmi les déchets, des dépouilles humaines. Et que faire des objets personnels ? Des habitants ont déjà imaginé d'ouvrir des sites Internet pour que les Japonais puissent retrouver ces restes. Et, éventuellement, les faire rapatrier. Le gouvernement de Colombie-Britannique a pris contact avec l'ambassade du Japon. « Des bateaux de pêche, des ailes d'avion, des bouées, des morceaux de maison et d'autres gros objets qui émergent de l'eau peuvent parcourir 32 km par jour, poussés par le vent et le courant », a expliqué l'océanographe américain Curtis Ebbesmeyer. Julianne McCaffrey, porte-parole du bureau de la gestion des urgences de la Colombie-Britannique, relevant du ministère de la Santé publique, précise que l'échouement des débris devrait toucher une région équivalant à la superficie des trois-quarts de la France. Ces déchets, qui dérivent vers le sud, ont commencé à toucher les côtes de l'État américain de Washington. Ils devraient ensuite repartir vers le large (voir carte). Curtis Ebbesmeyer confirme que des débris radioactifs consécutifs à l'accident de la centrale nucléaire de Fukushima pourraient être présents. Les riverains devront donc prendre mille précautions, pendant de longs mois. Or l'île de Vancouver est une région très prisée des touristes.
Bernard Laponche, spécialiste de l'énergie atomique, déplore l'hypocrisie et le déni de l'Etat autour des trop nombreux risques nucléaires. (...)
En France, si vous êtes un universitaire et que vous êtes antinucléaire, votre carrière est foutue. C'est comme dans le médicament, où l'on s'aperçoit que les experts sont liés aux labos et ne sont pas indépendants. Si vous êtes dans un labo et que vous n'avez l'aide d'EDF ni de personne, vous n'êtes pas reconnu comme expert.
Le Japon compte 204 000 habitants de moins en an. « Il s’agit de la plus importante perte de population depuis 1947 », écrit le Japan Times Online du 3 janvier C’est la 5e année consécutive que le pays perd de la population. La mortalité a augmenté de 5,3% cette année, avec 1,26 millions de décès. Le tremblement de terre et le tsunami du 11 mars ont fait officiellement 15 844 morts et et 3451 de disparus. Le Japon fait face au vieillissement de sa population et à un très faible taux de natalité, ce qui a pour conséquence son déclin démographique.
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