Japan Tsunami
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Atom Heart Fucker (16) : qu'est-il arrivé à l'USS Reagan le 12 mars 2011 ?

Atom Heart Fucker (16) : qu'est-il arrivé à l'USS Reagan le 12 mars 2011 ? | Japan Tsunami | Scoop.it

C'est un événement qui était passé inaperçu, à un peu trop focaliser sur la centrale de Fukushima elle-même, qui devient lentement depuis un évènement historique pire que celui de Tchernobyl : aux dernières nouvelles, nous ne sommes plus loin du syndrome chinois, un (sinon peut-être même deux cœurs) ayant visiblement fondu, et a traversé son enveloppe d'acier pour percer ensuite celle de béton. Mais le jour de l'explosion qui avait suivi le tremblement de terre, je ne m'étais pas du tout intéressé au nuage radioactif échappé du corps de centrale N°4. Or un événement d'actualité vient de nous rappeler son existence, et ses dégâts : la découverte de maladies liées à une exposition aux radiations nucléaires sur un bon nombre de... marins américains. Ceux qui croisaient à proximité des côtes japonaises ce jour-là, à bord du porte-avions USS Ronald Reagan, venu apporter son aide au Japon dévasté par le tsunami. Et la suite de cette histoire incroyable, la voici... A bord du porte-avions USS Reagan, ce jour-là, il y avait... 5 500 marins à bord ! (...)

Jacques Le Bris's insight:

Confirmation également trois années plus tard chez CNN, avec l'exposé des diverses maladies découvertes chez ses occupants depuis son retour aux USA : leucémies, cancers, avortements ou naissances d'enfants difformes ("Baby A.G."), saignement divers, les exemples ne manquent pas."Aujourd'hui, trois ans plus tard, plus de 70 marins hommes et femmes de la mission ont déposé une plainte en milliards de dollars contre TEPCO, alléguant que l'entreprise dissimule des informations qui ont conduit à l'exposition aux rayonnements provoquant des maladies, et même le cancer. Les experts médicaux sont sceptiques sur une connexion, mais les cas sont des crève-cœurs. Lindsay Cooper et Kim Gieseking ayant une fois servis sur le Reagan ont dit que depuis leur retour ils sont confrontés à des problèmes débilitants de thyroïde. Thomas McCants était sur l'USS Germantown en juillet 2011 quand il a été envoyé au Japon. Quand il est revenu , il a été diagnostiqué avec la leucémie, a-t-il déclaré à CNN. Et puis il y a le l'officier Steve Simmons, qui a servi sur le Reagan. Avant de partir, c'était un randonneur passionné dans les montagnes de Hawaï, et il dit que sa santé était "très bonne" dans les mois qui ont précédé le déploiement . " L'été de 2010 ... quand nous sommes arrivés à Hawaii, je suis allé faire des courses de randonnée. Quelques jours plus tard, je suis allé à pied à Diamond Head. Le lendemain de Diamond Head, en fait je suis allé à pied et Stairway to Heaven," a déclaré Simmons à CNN. Mais Simmons dit que quelque chose lui est arrivé au large des côtes du Japon. Un an après son retour aux États-Unis, il a perdu tout contrôle de ses jambes. Les médecins disent de Simmons qu'ils n'ont aucune idée de ce qu'il lui arrive "Je ne sais pas non plus," dit Simmons. Deux moments au cours de son déploiement ont marqué Simmons. A un moment, le navire a cessé de prendre de l'eau de mer et la purifier à cause de contaminants, mais Simmons a dit qu'il en avait déjà bu ce jour-là. "L'eau fournit tout - les douches, les robinets d'eau, les machines à soda", a déclaré Simmons. La sécurisation de l'eau en raison de contaminants "était une première pour tout le monde à bord." Le Reagan a également navigué à travers le panache nucléaire du bâtiment en fusion pendant des heures, menant à une décontamination complète. Le navire a même verrouillé le système de ventilation, précise Simmons". Les balais et le savon n'auraient donc pas suffi ? (...)

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8.8, 8.9, 9.0 and even 9.1 earthquake in Japan March 11th 2011,  <br>Earthquake & Tsunami aftermath,  <br>Fukushima
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1 Earthquake 2 Tsunami 3 Nuclear plant blast 4 Volcano eruption 5 Game over 6 stock market fall 7 What else in Japan ?

1 Earthquake 2 Tsunami 3 Nuclear plant blast 4 Volcano eruption 5 Game over 6 stock market fall 7 What else in Japan ? | Japan Tsunami | Scoop.it

[Note du Curateur] :

 

http://earthquake.usgs.gov/earthquakes/map/

remplace la liste mise à jour en temps réel des tremblements de Terre enregistrés dans la zone asiatique dont le Japon :
http://on.doi.gov/aIqFNL

 

 

Aïe ! Aïe ! Aïe ! Devrai-je dire. Ou même, Aïe ! Aïe ! Aïe ! Aïe ! Aïe ! Aïe ! Aïe !... Hou la la !
En effet, le 11 03 2011 sera une date qui marquera l'Histoire de l'Humanité en ce début de XXI° siècle, comme précédemment le 11 09 2001...*

 

♺ N'oubliez pas d'utiliser les tags disponibles pour retrouver les informations particulières - Don't forget to use the tags to get specific informations. ♺

Tous les chiffres diffusés sur la situation au Japon, radioactivité, séismes, etc.
http://fleep.com/earthquake/

Epic pics made in Japan http://bit.ly/ia78UA Photographies impressionnantes faites sur le terrain

Si vous vous proposez de faire quelque chose d'utile pour le peuple japonais actuellement dans la tourmente, allez sur cette page entièrement consacrée à recueillir vos bonnes idées
http://www.scoop.it/t/japan-tragedy-how-to-help
If you intend to do something useful for the Japan people really under turmoil, go on the page dedicated to receive your good ideas.

Cette page n'est peut-être pas au top de la requête "Japan Tsunami" sur Google. Mais il est sûr que cet article n'attendra pas un second pour prendre la tête de 2° Tsunami, car c'est déjà le cas !

http://www.google.com/search?q=2%C2%B0%20tsunami


♺ Pour mémoire, la plaque signalétique du tremblement de terrre du 11 mars :
This event has been reviewed by a seismologist.
Magnitude
9.0
Date-Time
Friday, March 11, 2011 at 05:46:23 UTC
Friday, March 11, 2011 at 02:46:23 PM at epicenter
Time of Earthquake in other Time Zones
Location
38.322°N, 142.369°E
Depth
32 km (19.9 miles) set by location program
Region
NEAR THE EAST COAST OF HONSHU, JAPAN
Distances
129 km (80 miles) E of Sendai, Honshu, Japan
177 km (109 miles) E of Yamagata, Honshu, Japan
177 km (109 miles) ENE of Fukushima, Honshu, Japan
373 km (231 miles) NE of TOKYO, Japan
Location Uncertainty
horizontal +/- 13.5 km (8.4 miles); depth fixed by location program
Parameters
NST=350, Nph=351, Dmin=416.3 km, Rmss=1.46 sec, Gp= 29°,
M-type=centroid moment magnitude (Mw), Version=A
Source
USGS NEIC (WDCS-D)
Event ID
usc0001xgp

Depuis, il y a des répliques jusqu'à 5 fois par jour, elles continuent de secouer la centrale de #Fukushima pour mieux disperser ses merdes radioactives dans le silence des médias à la solde des lobbies nucléaires.

♺ Je ne fais mention ici que des répliques de plus de 6 de magnitude :

http://www.scoop.it/t/japan-tsunami?tag=R%C3%A9pliques

 

♺ Retrouvez toute l'année sismique 2011 résumée en 9 minutes :

http://www.scoop.it/t/japan-tsunami/p/1267255310/2011-world-earthquakes-2011-visualization-map-2012-01-01

 

 

* D'aucuns ont déjà remarqué que 11 09 01 + 11 03 11 = 22 12 12 soit, le jour d'après la fin du Monde selon le calendrier Maya. Mais cela est une autre histoire à suivre par ici :

http://www.scoop.it/t/bugarach ;

 

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Le volcan Sakurajima au sud du Japon est entré en "grande" éruption

Le volcan Sakurajima au sud du Japon est entré en "grande" éruption | Japan Tsunami | Scoop.it

Dans la nuit de lundi à mardi, le volcan Sakurajima situé en face de la ville de Kagoshima sur l'île méridionale de Kyūshū est "entré" en éruption. Pour la première fois depuis 3 ans, la projection de fumée et de cendres a atteint 5,000 mètres d'altitude. Aucun dégât matériel ni de victimes humaines ne sont à déplorer.

 

Des images toujours très impressionnantes ont été diffusées par les télévisions japonaises. En activité quasi permanente depuis 1955, le volcan, situé sur une île à 8 kilomètres à vol d'oiseau de la ville de Kagoshima et de ses 600,000 habitants, représente l'une des menaces les plus importantes du Japon. Néanmoins, la population est particulièrement bien préparée à l'éventualité d'un désastre.

Chaque 12 janvier, des exercices sont programmés pour justement la préparer au pire.

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11 nouvelles victimes des séismes au Japon

11 nouvelles victimes des séismes au Japon | Japan Tsunami | Scoop.it

Onze personnes sont décédées des suites de la dégradation de leurs conditions de vie dans le sud-ouest du Japon, après la série de séismes dans lesquels avaient déjà péri 47 personnes.

Selon la cellule de crise de la préfecture de Kumamoto (la plus touchée), ces personnes ont succombé à différents symptômes (stress, troubles circulatoires, manque de sommeil, etc.), du fait des changements brutaux survenus à la suite des tremblements de terre incessants.

Plus de 600 secousses, dont deux extrêmement fortes, ont été ressenties entre jeudi dernier et mercredi matin dans la préfecture de Kumamoto où des milliers d’habitations ont été détruites.

Près de 100.000 personnes vivent depuis hors de leur demeure, dans des conditions pénibles, à l’intérieur de refuges ou dans leur voiture.

Ont été signalés des cas (dont au moins un mortel) de thrombose veineuse, ou phlébite, dus à la position assise prolongée qui fait stagner le sang dans les membres inférieurs.

 

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SuperStation95 - KYUSHU JAPAN SPLITTING APART? Evacuations ordered!

SuperStation95 - KYUSHU JAPAN SPLITTING APART? Evacuations ordered! | Japan Tsunami | Scoop.it

Forty-one earthquakes in 7 days show a clear pattern: the southern island of Kyushu, Japan seems to be splitting apart!

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Data from the US Geological Survey (USGS) show a very clear line of quakes from the city of Kumamoto in the west, toward Yufu and Beppu in the Oita province northeast.  

Gaping cracks, 100's of feet wide and hundreds of yards long have appeared in the ground.  The media has been calling them "landslides" but what they actually look like from the air is an enormous crack forming in the island; a crack showing the island is breaking apart.

It appears that Kyushu is breaking apart, in a similar manner to the way Shikoku broke away from the main island of Honshu as shown on the map below.

To understand what's taking place, we begin with a map of Japan to identify the islands:

 

 

Kyushu in the south, is where all of the earthquakes have taken place over the past few days.

 

Here's how the USGS earthquake system recorded them:

 

 

Zooming-in toward Kyushu in the south, we get a better idea of what's been taking place:

 

 

Laid out on a map, here is the island of Kyushu and the cities involved; Kumamoto is covered by earthquake circles on the lower left:

 

 

One can almost draw a straight line through the middle of the quakes, to get from Kumamoto to Yufu, in the Oita province to get an approximation of how the island may split apart.  If this happens, Kumamoto, a city with a population of about 750,000, may be submerged in the sea.

 

EVACUATIONS ORDERED

170,000 PEOPLE HAVE NOW BEEN ORDERED TO EVACUATE SECTIONS OF KUMAMOTO AND OITA PREFECTURES.  According to seismologists, the ground is "loose" from the earthquakes in Kumamoto Prefecture and Oita Prefecture , and as such there is a possibility that the landslides and flooding.  But the flooding may not be from rivers, it may be the ocean pouring in!  Evacuation instructions and recommendations to approximately 170,000 people in 12 municipalities have been issued.

 

To get a better understanding of how this is happening, let's take a look at the list of quakes from the USGS.  The table below shows 45 quakes over a one week period, in reverse chronological order, latest first:

 

41 earthquakes in map area
  1. 4.61 3km NW of Uto, Japan2016-04-16 08:40:20 UTC   3.3 km
  2. 5.3 7km N of Uto, Japan2016-04-16 07:02:03 UTC   16.2 km
  3. 4.6 2km WNW of Matsubase, Japan2016-04-16 05:27:04 UTC   1.3 km
  4. 4.6 26km W of Takedamachi, Japan2016-04-16 05:03:58 UTC   10.7 km
  5. 4.9 5km N of Uto, Japan2016-04-16 02:02:52 UTC   10.0 km
  6. 4.3 12km W of Yatsushiro, Japan2016-04-16 01:38:53 UTC   10.0 km
  7. 5.4 7km NNE of Kumamoto-shi, Japan2016-04-16 00:48:32 UTC   10.0 km
  8. 4.3 7km NNW of Yatsushiro, Japan2016-04-16 00:16:28 UTC   4.8 km
  9. 4.8 0km W of Uto, Japan2016-04-15 23:20:42 UTC   10.0 km
  10. 4.1 8km SSW of Ueki, Japan2016-04-15 22:42:34 UTC   10.0 km
  11. 4.6 3km S of Kumamoto-shi, Japan2016-04-15 22:23:55 UTC   10.0 km
  12. 5.1 8km W of Beppu, Japan2016-04-15 22:11:40 UTC   10.0 km
  13. 4.6 6km ESE of Kikuchi, Japan2016-04-15 21:40:01 UTC   10.0 km
  14. 4.6 8km SSE of Kumamoto-shi, Japan2016-04-15 19:51:24 UTC   4.1 km
  15. 5.5 22km W of Takedamachi, Japan2016-04-15 18:55:53 UTC   10.9 km
  16. 4.5 4km E of Ozu, Japan2016-04-15 18:26:52 UTC   10.0 km
  17. 4.6 11km N of Kikuchi, Japan2016-04-15 18:16:42 UTC1   8.6 km
  18. 5.3 17km NE of Ozu, Japan2016-04-15 18:03:12 UTC   7.9 km
  19. 4.5 16km WSW of Beppu, Japan2016-04-15 17:49:18 UTC   13.2 km
  20. 4.7 7km ESE of Kumamoto-shi, Japan2016-04-15 17:04:12 UTC   10.0 km
  21. 5.7 2km NW of Ozu, Japan2016-04-15 16:45:56 UTC   10.0 km
  22. 5.4 6km ENE of Uto, Japan2016-04-15 16:44:06 UTC   10.0 km
  23. 7.0 1km WSW of Kumamoto-shi, Japan2016-04-15 16:25:06 UTC   10.0 km
  24. 4.5 1km NW of Kumamoto-shi, Japan2016-04-14 22:46:53 UTC   10.0 km
  25. 4.6 6km SE of Ueki, Japan2016-04-14 22:29:57 UTC   10.0 km
  26. 4.7 5km SW of Kumamoto-shi, Japan2016-04-14 20:10:37 UTC   10.0 km
  27. 4.5 3km N of Uto, Japan2016-04-14 17:14:36 UTC   10.0 km
  28. 4.91 2km SSE of Kumamoto-shi, Japan2016-04-14 16:53:02 UTC   10.0 km
  29. 4.5 5km SSW of Kumamoto-shi, Japan2016-04-14 15:50:31 UTC   10.0 km
  30. 4.7 8km E of Uto, Japan2016-04-14 15:34:17 UTC   10.0 km
  31. 5.3 4km NE of Uto, Japan2016-04-14 15:06:22 UTC   10.0 km
  32. 6.0 6km E of Uto, Japan2016-04-14 15:03:46 UTC   6.0 km
  33. 4.9 1km ESE of Kumamoto-shi, Japan2016-04-14 14:43:41 UTC   10.0 km
  34. 4.6 4km SSW of Kumamoto-shi, Japan2016-04-14 14:29:58 UTC   10.0 km
  35. 4.5 0km SSE of Kumamoto-shi, Japan2016-04-14 14:28:13 UTC   10.0 km
  36. 4.5 3km NE of Uto, Japan2016-04-14 13:43:15 UTC   10.0 km
  37. 4.8 4km E of Uto, Japan2016-04-14 13:38:43 UTC   10.0 km
  38. 4.8 1km W of Uto, Japan2016-04-14 13:22:19 UTC   10.0 km
  39. 5.4 8km E of Kumamoto-shi, Japan2016-04-14 13:07:35 UTC   10.0 km
  40. 4.8 8km SSW of Matsubase, Japan2016-04-14 12:42:25 UTC   10.0 km
  41. 6.2 7km SW of Ueki, Japan2016-04-14 12:26:36 UTC   10.0 km

 

The far right number shows the depth of each quake.  The overwhelming majority of these quakes have been ten kilometers deep or more shallow.  Of 41 total quakes  32 have been at, or near, 10 km deep.  Two quakes were slightly deeper, one at 13.2 km the other at 16.2 km.  All the rest have been more shallow.  These shallow quakes have the ability to directly sheer off the island from its volcanic anchor and move part - or all - of the island, splitting it apart!

Adding to the fear is what took place at sea when these quakes occurred.

The National Data Buoy Center has a vast array of ocean buoys to monitor conditions in the ocean, and to alert if there is a Tsunami generated by an earthquake.  As shown in the map below from the National Data Buoy Center (NDBC) the earthquakes took place hundreds of miles SOUTH of the Buoys which went into "ALERT" mode.  No Tsunami was generated, yet the buoys detected the quake while much closer buoys around Korea, did not.  So whatever forces were exerted during the quake went northeastward toward the three buoys which alerted.  

 

 

 

Initial reports from Japan claim "all of Japan felt the quake" so this begs the question: Did Japan move - again?

One need only consider that after the Magnitude 9.2 quake which struck on March 11, 2011, the entire main island of Japan moved fifteen feet to the east!  This was detected by satellites in space communicating with ground based stations showing the ground stations had actually moved!

The death toll right now stands at 29, with over 1500 injured and 44,000 people displaced.  Upwards of 385,000 are without drinking water.  Many do not have electricity.

If this pattern of earthquakes continues, the people of Kyushu may have much more to worry about.

Stay tuned.

 

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Le Japon frappé par un deuxième séisme meurtrier

Le Japon frappé par un deuxième séisme meurtrier | Japan Tsunami | Scoop.it

EN IMAGES - Des dizaines d'habitants étaient pris au piège samedi après un nouveau tremblement de terre dans le sud-ouest du Japon, qui a tué au moins une vingtaine de personnes et provoqué destructions, incendies et glissement de terrain.

À peine 24 heures après un premier séime meurtrier, la terre a de nouveau tremblé au Japon dans la nuit de vendredi à samedi. Un séisme de magnitude 7,3 a été enregistré dans le sud du pays, faisant au moins 18 morts et de nombreux blessés, selon un dernier bilan officiel connu samedi matin, heure de Paris. La chaîne télévisée NHK évoque pour sa part 760 personnes hospitalisées.

La secousse est survenue samedi à 01Hh5 locale - soit vendredi à 18h25 en France - à une profondeur de 10 km seulement, suivi de multiples répliques. Ce nouveau tremblement de terre a provoqué de nombreuses destructions, incendies et glissements de terrain. Des habitants se sont précipités dans les rues quand d'autres se sont retrouvés pris au piège sous les décombres de bâtiments effondrés. «Nous avons connaissance de nombreux endroits où des gens ont été ensevelis. La police, les pompiers et les soldats font tout leur possible pour les secourir», a déclaré le porte-parole du gouvernement, Yoshihide Suga, lors d'un point presse. Près de 80 personnes seraient coincées sous les décombres.

 

Aucune anomalie au niveau des réacteurs nucléaires

Des équipes de secours sont engagées à la recherche de survivants dans les zones touchées. «Nous devons avant tout sauver des vies. Nous devons agir vite», a lancé le premier ministre Shinzo Abe qui a annulé sa visite dans la région et convoqué un conseil de crise. «La météo devrait se dégrader, des pluies et du vent sont attendus et nous redoutons des glissements de terrain et autres désastres», a-t-il averti. Le gouvernement va envoyer des renforts au cours du week-end, portant à 20.000 les effectifs sur place.

 

Parallèlement, une alerte au tsunami a été déclenchée avant d'être rapidement levée. Aucune anomalie n'a été détectée sur les trois réacteurs nucléaires de cette partie du sud du Japon, a assuré un responsable gouvernemental.

«J'ai été réveillé par le séisme. Mon corps rebondissait sur le lit. Le téléviseur est tombé»

Un photographe de l'AFP

 

Ce séisme intervient peu de temps après un premier tremblement de terre d'une magnitude de 6,5 survenu jeudi soir au Japon qui avait fait neuf morts et plusieurs centaines de blessés. Si les secousses avaient principalement touché des maisons vetuses, cette fois-ci, les bâtiments endommagés sont plus importants à travers la préfecture de Kumamoto, à quelque 900 km de Tokyo. Un pont de 200 mètres effondré, des routes fissurées voire éventrées, un sanctuaire séculaire démoli: des images télévisées montrent des scènes de désolation. Un hôpital de la ville de Kumamoto qui penchait dangereusement a été évacué. L'aéroport a été fermé en raison de la chute du plafond du terminal. Le séismes et ses répliques à répétition ont également déclenché une gigantesque coulée de boue et de pierres dans la zone de Minami-Aso, emportant des maisons et coupant une autoroute.

Les premiers témoignages recueillis sur place montrent la violence du tremblement de terre: «Nous sommes sorties de la maison à cause des secousses qui n'en finissaient pas», a raconté Hisako Ogata, 61 ans, évacuée avec sa fille dans un parc de Kumamoto où une cinquantaine de personnes étaient assises sur des bâches de plastique bleu. «On a eu tellement peur, mais heureusement nous sommes vivantes!» «J'ai été réveillé par le séisme. Mon corps rebondissait sur le lit. Le téléviseur est tombé», a témoigné un photographe de l'AFP.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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Le réseau de transport est endommagé et quelque 65.000 habitants, se retrouvant sans toit, ont trouvé refuge dans des centres d'accueil, tandis que des dizaines de milliers de foyers étaient toujours privés d'eau, d'électricité et de gaz. «Je n'ai rien à manger, rien à boire, je ne sais pas quoi faire», a confié à la presse Tomoko Goto, 67 ans.

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M6.2 - 7km SW of Ueki, Japan

M6.2 - 7km SW of Ueki, Japan | Japan Tsunami | Scoop.it
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  1. 2016-04-14 12:26:36 (UTC)
  2. 2016-04-14 14:26:36 (UTC+02:00) in your timezone
  3. Times in other timezones
Nearby Places
  • 7.0 km (4.3 mi) SW of Ueki, Japan
  • 9.0 km (5.6 mi) SE of Tamana, Japan
  • 12.0 km (7.5 mi) WNW of Kumamoto-shi, Japan
  • 18.0 km (11.2 mi) N of Uto, Japan
  • 620.0 km (385.3 mi) SSE of Seoul, South Korea
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A Fukushima, les souris sont aveugles et les oiseaux ne chantent plus

A Fukushima, les souris sont aveugles et les oiseaux ne chantent plus | Japan Tsunami | Scoop.it

Le Japon commémore ce vendredi les cinq ans de la catastrophe de Fukushima. Aujourd'hui, l'environnement reste très contaminé autour de la centrale comme l'ont expliqué à France Info plusieurs chercheurs.

 

Tim Mousseau de l'université de Columbia et Anders Moller de celle de Paris-sud ont enregistré les oiseaux de Fukushima en juin dernier. Là où la contamination est la plus forte, ils n’enregistrent plus rien comme si les oiseaux évitaient la radioactivité. "Nous avons aussi constaté, chez les rongeurs, une augmentation de la cataracte, a expliqué Anders Moller à France Info. Les petites souris sont aveugles comme les oiseaux d’ailleurs."

C'est dans les forêts que l'on trouve le plus haut niveau de contamination. "On trouve encore des champignons avec des taux de contamination dix fois voire cent fois supérieurs aux normes de commercialisation", ajoute Philippe Renault de l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN).

 
A Fukushima, les souris sont aveugles et les oiseaux ne chantent plus - Anne-Laure Barral
 
 

Le 11 mars 2011, le nord-est du Japon était frappé par un séisme de magnitude 9, un tsunami dévastateur (près de 20.000 morts) et un accident majeur à la centrale nucléaire de Fukushima.

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Fukushima : il y a toujours des fuites radioactives dans l'océan. En voici la preuve

Fukushima : il y a toujours des fuites radioactives dans l'océan. En voici la preuve | Japan Tsunami | Scoop.it
5 ans après le tsunami, les mesures sur la radioactivité des eaux de l’océan Pacifique montrent un relargage continu de strontium et de césium par la centrale nucléaire japonaise de Fukushima.

 

INDICATEURS. Depuis le 11 mars 2011 – et uniquement sur fonds privés– le chercheur Ken Buesseler du Wood Hole Oceanographic Institution (WHOI) de Boston (Massachusetts)sillonne l’océan Pacifique pour quantifier les émissions radioactives dans l’eau. Il traque trois indicateurs. Le césium 137 a l’avantage d’avoir une radioactivité qui ne faiblit que de moitié sur une période de 30 ans, mais il a le désavantage de ne pas être spécifique à la catastrophe nucléaire de Fukushima puisque, sur une telle période, ce radioélément peut aussi provenir d’autres sources nucléaires. Le césium 134 est lui spécifique à Fukushima car sa rémanence dans l’environnement n’est que de deux ans. En l’absence de toute autre source possible d’émissions sur un laps de temps aussi court, seule la centrale nucléaire japonaise peut être à l'origine de la présence de cet élément. Enfin, le strontium 90 est un élément lui aussi spécifique de la catastrophe, mais ses teneurs sont 40 fois plus faibles que les deux isotopes du césium et donc plus difficilement détectable.

Ken Buesseler devant les côtes du Japon. © WHOI

Tous les ans depuis cinq ans, Ken Buesseler et son équipe prélèvent des échantillons d’eau près des côtes du Japon et en plein océan. Pour les côtes américaines, les chercheurs ont fait appel aux usagers de la mer. Baigneurs, plaisanciers, employés de la marine marchande, sont invités à remplir des bouteilles d’eau et à indiquer le lieu exact du prélèvement avant de l’envoyer au laboratoire via un site de science participative, "our radioactive ocean". En tout, plus d’un millier échantillons ont ainsi pu être collectés.

Une radioactivité en forte baisse mais des fuites toujours non contrôlées

Les résultats montrent que la radioactivité relâchée est aujourd’hui des centaines de fois plus faible qu’au moment de l’explosion des trois réacteurs. Cependant, les teneurs restent désormais constantes. "Nous ne constatons pas la baisse continue à laquelle on pourrait s’attendre si toutes les fuites avaient été stoppées, affirme Ken Buesseler dans une communication du 8 mars. Au contraire, nous trouvons encore des valeurs élevées ce qui confirme qu’il y a toujours des rejets en provenance de la centrale". Les émissions ne sont donc pas encore "sous contrôle" comme l’affirment les autorités japonaises qui s’appuient sur le fait que les teneurs relevées sont en dessous des limites réglementaires.

Au moment de la catastrophe, l’eau de mer en face de la centrale a contenu jusqu’à 50 millions de becquerels par m3 (Bq/m3). Les teneurs les plus élevées relevées en 2015 n’ont pas excédé 200 Bq/m3, et ce après le passage d’un typhon ayant provoqué d’importantes précipitations, soit dans des circonstances très particulières. Cette radioactivité est plus importante qu’avant l’accident nucléaire, mais elle reste cependant 40 fois inférieure aux limites réglementaires américaines pour l’eau potable et bien en dessous des normes de salubrité pour les bains de mer. Le césium provenant de Fukushima a été enregistré pour la première fois en février 2015 sur la côte ouest d'Amérique du nord. Les teneurs les plus élevées trouvées dans la zone est du Pacifique n’excèdent pas les 11 Bq/m3. C’est 50 fois plus que la situation antérieure à l’accident, mais 500 fois moins que les limites sanitaires américaines.

ÉROSION. Les chercheurs s’interrogent sur l’évolution du strontium 90. Ce radioélément pose un problème de santé publique important. Au contraire du césium qui est vite éliminé par l’organisme, le strontium se fixe dans les os. Il est donc difficilement éliminé par les poissons et coquillages et peut ainsi affecter la santé humaine. Or, les teneurs en strontium baissent beaucoup moins vite que celles du césium. Alors qu’il y avait 40 fois plus de césium que de strontium en 2011, il n’y en avait que dix fois plus en 2013. Ce strontium pourrait provenir de l’érosion des sols japonais contaminés par la pluie. Des quantités énormes de cet élément sont présentes dans les milliers de réservoirs d’eau radioactive qui se multiplient près de la centrale et dans les sols pollués.

Selon Ken Buesseler, la radioactivité des eaux du Pacifique devrait encore augmenter en 2016 avant de commencer à décroître. Pas question donc de stopper les mesures mêmes si les quantités retrouvées ne posent pas de problème sanitaire. Dès cet été, l’équipe du WHOI va proposer aux baigneurs et plaisanciers de la côte ouest des bracelets-capteurs capables d’enregistrer la radioactivité de l'eau en temps réel.

 

Par Loïc Chauveau

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Fukushima set to become hydrogen production center

Fukushima set to become hydrogen production center | Japan Tsunami | Scoop.it

The Yomiuri ShimbunPrime Minister Shinzo Abe on Saturday revealed a plan to make Fukushima Prefecture a center for the development of hydrogen energy technology in Japan.

According to his plan, dubbed “Fukushima new energy society initiative,” facilities will be developed in the prefecture by 2020 to produce enough hydrogen for annual consumption by 10,000 fuel-cell cars. Electricity to provide hydrogen would be generated by renewable energy sources such as wind power. Part of the hydrogen produced will be used for the 2020 Tokyo Olympic and Paralympic Games, he said.

A public-private task force for the initiative, with the addition of the Fukushima prefectural government and electric power companies, will be established by the end of March to work on details of the plan.

 

Water will be electrolyzed to produce hydrogen by using 10,000 kilowatts of electricity collected from renewable energy sources such as wind power stations, according to the plan. Technology for efficient transportation of liquefied hydrogen will also be developed. The liquefied hydrogen will be used to run fuel-cell cars transporting athletes at the Tokyo Olympics and generate electricity at the Olympic village.

Hydrogen does not emit carbon dioxide (CO2) when it burns. However, CO2 is emitted in the production process because fossil fuels are currently used. If renewable energy such as wind power is used instead, it will help to reduce CO2 emissions.

“I would like to make Fukushima a major place of hydrogen production,” said the prime minister when he visited Naraha in the prefecture for inspections. Since the prefecture is a suitable region for wind power generation, the government plans to help the development of wind power stations in its coastal areas and Abukuma mountains.

If realized, the initiative will help the promotion of fuel-cell cars that run on hydrogen. Toyota Motor Corp. put Mirai, the world’s first fuel-cell car, on sale in December last year, and the government is supporting the dissemination of such cars. Development of facilities for the stable supply of hydrogen is also said to be essential for the growth strategy of Japan.

However, there were only 41 hydrogen stations open around the country as of Feb. 17. If the hydrogen supply system is improved, it is expected that it will become easier to open more hydrogen stations. At present, hydrogen is made mainly from fossil fuels such as oil. If it is produced from water using wind power and other renewable energy sources, the impact will be significant. But the method still has many problems, including those related to technology and high production costs.

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Fukushima : trois ex-dirigeants de Tepco vont être jugés

Fukushima : trois ex-dirigeants de Tepco vont être jugés | Japan Tsunami | Scoop.it

Pour la première fois la justice japonaise va devoir se prononcer sur la culpabilité de plusieurs personnes dans le cadre de l’accident nucléaire de Fukushima, en mars 2011.

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TEPCo doit indemniser des évacués « volontaires » selon la justice

Une famille de cinq « auto-évacués » ou « évacués volontaires » a saisi la justice pour obtenir une indemnisation de TEPCo. La Cour du district de Kyôto vient de leur donner raison. TEPCo va devoir verser 30,46 millions de yens (240 000 euros) à un couple en dédommagement de la détérioration de situation économique de la famille et de la santé.

La famille a fini par s’installer à Kyôto en mai 2015. Le mari a perdu son emploi et a développé une pleurésie. Il souffre aussi d’insomnie et de dépression. Les enfants ont souffert de discrimination à l’école. La Cour a reconnu que l’accident nucléaire était à l’origine de ces maux et que la décision de partir était légitime étant donné que les risques liés à l’accident demeurent et que les informations étaient contradictoires.

TEPCo avait dû verser 2,92 millions de yens à la famille, selon les critères d’indemnisation. La structure de conciliation chargée des indemnisations avait proposé 11 millions de yens. Le couple avait demandé 180 millions de yens.

La famille est partie dans les premiers jours de l’accident. La Cour a ordonné à TEPCo de l’indemniser jusqu’en août 2012, date à partir de laquelle l’exposition aux radiations est passée sous un certain niveau et l’information est devenue plus « stable » et précise. La somme de 30 millions de yens comprend les salaires du couple durant cette période. En ce qui concerne les enfants, la Cour a estimé qu’ils avaient déjà été indemnisés par TEPCo.

C’est la première fois que TEPCo est obligée d’indemniser des « auto-évacués », à savoir des personnes qui sont parties à cause de la radioactivité sans en avoir reçu l’ordre. Environ 10 000 « auto-évacués » ont déposé une plainte. Ils sont encore 180 000 à bénéficier d’un logement gratuit, selon les autorités régionales de Fukushima. Les autres, qui se sont relogés par eux-mêmes, ne sont pas comptés.

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Naoto Kan speaks at Green Cross event in Zurich - Green Cross International

Naoto Kan speaks at Green Cross event in Zurich - Green Cross International | Japan Tsunami | Scoop.it
Naoto Kan speaks at Green Cross event in Zurich

Photo: Stefan Baumgartner, RGB PHOTO SWITZERLAND O


 

On 30 January, at the Swiss Federal Institute of Technology (ETH) in Zurich, former Japanese Prime Minister Naoto Kan continued a tour (which also included an event in Washington, D.C. with Green Cross on 26 January) taking place a month before the fifth anniversary of the Fukushima nuclear catastrophe that started on 11 March, 2011.

The disaster continues to unfold to this day, said Kan, as radioactive material continues to seep into groundwater and out into the ocean.

Kan, who was Prime Minister when the crisis began, explained that until the Fukushima disaster happened he believed that nuclear energy was an advanced technology that just needed to be handled carefully. But that was before the disaster that caused more than 200,000 people to be evacuated.

“The accident has fundamentally changed my views. I consider nuclear power to be the most dangerous form of generating energy and the risk is too great to continue using this technology”, Kan said. “It is neither cost-effective, nor clean, nor safe.”

Green Cross Switzerland and Green Cross Japan have been involved in projects measuring radioactivity around the Fukushima Prefecture. Their results were presented by Green Cross Switzerland’s Dr. Stephan Robinson. According to Robinson, the highest radiation values were measured in the evacuated city of Tomioka in the Fukushima Prefecture – an annual dose 35 times the international limit for the general population – but, worryingly, even outside the evacuation zone there are “hot spots” where radiation levels are dangerously high.

Stefan Baumgartner, RGB PHOTO SWITZERLAND

http://www.gcint.org/wp-content/uploads/2016/02/0130_GreenCross_Schweiz_209.jpg



“Dose rates measured outside of the restricted area, in the municipal park of Koriyama in the Fukushima Prefecture, and in a street in Koriyama, are also high,” explained Robinson. “The analysis of the soil samples shows that they hugely exceed the limits, which means there is a particularly significant internal radiation hazard.”


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M6.7 - 51km SE of Shizunai, Japan

M6.7 - 51km SE of Shizunai, Japan | Japan Tsunami | Scoop.it

41.952°N 142.720°E depth=51.4 km (31.9 mi)

 

Time
  1. 2016-01-14 03:25:34 (UTC)
  2. 2016-01-14 04:25:34 (UTC+01:00) in your timezone
  3. Times in other timezones
Nearby Cities
  1. 51km (32mi) SE of Shizunai, Japan
  2. 114km (71mi) SSW of Obihiro, Japan
  3. 119km (74mi) SE of Tomakomai, Japan
  4. 122km (76mi) SSW of Otofuke, Japan
  5. 743km (462mi) NNE of Tokyo, Japan


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Fukushima ‘’hors de contrôle’’: l’océan Pacifique touché de plein fouet

Fukushima ‘’hors de contrôle’’: l’océan Pacifique touché de plein fouet | Japan Tsunami | Scoop.it

Insignifiante pour l’opinion publique, la question entourant les radiations nucléaires qui ont suivi la catastrophe de Fukushima en 2011 est apparemment une affaire classée pour les autorités locales ainsi que pour la communauté internationale, au moment même où les experts tirent la sonnette d’alarme pour avertir d’un danger qui menace l’humanité tout entière.

 

Face à cette indifférence par rapport au plus grand désastre nucléaire jamais connu auparavant, les experts ont bien identifié et documenté ce processus de déversement d’eau hautement radioactive dans l’océan Pacifique; à cette vitesse, on y craint la contamination à l’échelle mondiale. Selon le site  »the sleuth journal », la centrale nucléaire de Fukushima contenait 1760 tonnes de matières nucléaires, alors que la station de Tchernobyl n’en contenait que 180 tonnes !

Les jours qui ont suivi la catastrophe, les analyses de quelques échantillons autour du littoral de la centrale nucléaire affichaient une quantité négligeable de Plutonium selon les rapports officiels. À la lumière de ces résultats,  les autorités japonaises ont donné leur feu vert pour vider les réservoirs de la centrale dans les eaux du Pacifique. Cette décision fatale a causé ainsi la contamination radioactive du littoral japonais et de l’océan Pacifique jusqu’à la côte ouest de l’Amérique du Nord.

Dans un rapport détaillé, Dre Helen Caldicott a rappelé que l’eau déversée, depuis la catastrophe de 2011, contient une forte dose dePlutonium 239, un composant chimique ultra-radioactif pour la faune et la flore marine et pouvant causer la mort de plusieurs espèces, sans parler des répercussions sur la vie humaine. À ce stade, Dr Helen avait souligné que le Plutonium 239 radioactif  peut provoquer le développement de plusieurs formes de cancers, comme la leucémie et le cancer des os.

Toujours est-il que des experts ont estimé qu’il faudra environ 40 ans pour nettoyer les résidus radioactifs dans l’océan. En attendant, plusieurs personnes ont été exposées à de hauts niveaux de radioactivité et l’impact sur l’environnement, cinq ans après, est dévastateur. Qu’on en juge :

  • De Vancouver, en passant par la côte californienne et jusqu’au Chili, les plages du Pacifique témoignent d’un nouveau phénomène : des millions de tonnes de poissons, crustacés et mammifères marins sont venus mourir sur ces plages.
  • Des experts de la faune dans l’Arctique ont découvert récemment chez les ours polaires, phoques et morses une fourrure abîmée et des plaies ouvertes.
  • Sharon Merling, biologiste au National Marine Fisheries, a identifié un événement inhabituel de mortalité chez le lion de mer : 45 % des bébés nés en juin dernier sont morts, confirmant ainsi l’hypothèse d’une épidémie.
  • Tout au long de la côte du Pacifique du Canada et de la côte de l’Alaska, la population de saumon rouge est à son plus bas niveau de reproduction de toute son histoire.
  • Un vaste champ de débris radioactifs de Fukushima, qui est à peu près de la taille de la Californie, a traversé l’océan Pacifique et commence à entrer en contact avec la côte ouest.
  • Selon les experts, il est prévu que le niveau de radioactivité des eaux côtières au large de la côte ouest des É-U pourrait doubler au cours des cinq à six prochaines années.
  • Des échantillons de plusieurs espèces ont affiché un niveau très élevé de Césium-137 dans les eaux du Pacifique entre Hawaii et la côte ouest.
  • 15 espèces de thon rouge ont été contaminées par les radiations de Fukushima selon des analyses récentes.
  • En 2012, le « Vancouver Sun » a rapporté que du Césium-137 avait été trouvé dans un grand pourcentage de poissons importés du Japon vers le Canada
  • La BBC a récemment rapporté que les niveaux de radiation autour de Fukushima sont «18 fois plus élevés» qu’on ne l’avait cru auparavant.
  • Une étude financée par l’UE a conclu que Fukushima avait éjecté jusqu’à 210 quadrillions becquerels de Césium 137 dans l’atmosphère.
  • Le rayonnement atmosphérique de Fukushima a atteint la côte ouest des É-U en quelques jours après le drame de 2011.
  • À ce stade, 300 tonnes d’eau contaminée ont été déversées dans l’océan Pacifique depuis Fukushima, et ce, au quotidien.
  • L’Institut de recherche de l’Agence météorologique du Japon avait indiqué que « 30 milliards de becquerels de Césium radioactif et 30 milliards de becquerels de Strontium radioactif » sont libérés dans l’océan Pacifique depuis Fukushima chaque jour.
  • Selon Tepco (Tokyo Electric Power Company), entre 20 billions et 40 billions de becquerels de Tritium radioactif ont coulé dans l’océan Pacifique depuis que la catastrophe de Fukushima a commencé.
  • D’après le département de biologie de l’Université de Tokyo, 3 gigabecquerels de Césium-137 ont été déversés dans le port de Fukushima Daiichi chaque jour.
  • Le rayonnement nucléaire libéré dans l’océan provenant de Fukushima est cent fois plus important que celui de Tchernobyl.
  • Une étude récente a conclu qu’un très grand panache de Césium 137 de la catastrophe de Fukushima commencera à circuler dans les eaux côtières américaines en début d’année prochaine.
  • Il est prévu que des niveaux importants de Césium 137 atteindront tous les coins de l’océan Pacifique d’ici 2020.
  • Selon un rapport récent du site Infowars Planet, la côte californienne pourrait se transformer en une «zone morte» à cause des courants d’eaux océaniques.
  • Une étude menée l’an dernier est parvenue à la conclusion que le rayonnement de la catastrophe nucléaire de Fukushima pourrait affecter négativement la vie humaine le long de la côte ouest de l’Amérique, de l’Alaska jusqu’au Mexique
  • Dans un article publié dans le Wall Street Journal, il est estimé que le nettoyage des déchets nucléaires de Fukushima pourrait prendre jusqu’à 40 ans.
  • En 2013, Professeur Charles Perrow avait averti dans un article qui s’intitule ‘’Nuclear Denial: From Hiroshima to Fukushima ‘’ que si le nettoyage de Fukushima n’est pas piloté avec 100% de précision, l’humanité pourrait être menacée.

Nous avons essayé de simplifier la compréhension du niveau de danger entourant cette catastrophe dans ces quelques exemples énumérés, et cela, afin de mettre l’accent sur la nécessité de mettre en place un plan environnemental international. Cela dit, le consensus sur les politiques environnementales ne souffre ni désaccord ni divergences au niveau des points de vue, car l’environnement n’a pas de frontières et les engagements des pays pour sa protection doivent être standardisés et homogènes.

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La centrale de Fukushima, gravement endommagée, au centre d’une nouvelle polémique

La centrale de Fukushima, gravement endommagée, au centre d’une nouvelle polémique | Japan Tsunami | Scoop.it

La centrale de Fukushima Dai-ichi, gravement endommagée lors du tsunami de 2011, est au centre d’une nouvelle polémique: faut-il ou non rejeter les eaux contaminées par le tritium dans l’océan? Le matériel radioactif est presque impossible à retirer des énormes quantités d’eaux utilisées pour le refroidissement des réacteurs, et déjà nettoyées de leur césium et de leur strontium.Cette eau continue de s’accumuler dans d’énormes réservoirs, car la centrale a besoin chaque jour de 300 tonnes d’eau pour rafraîchir le réacteur en fusion. Une partie de cette eau fuit déjà dans l’océan Pacifique.La décontamination des eaux peut être réalisée en laboratoire, mais c’est une opération très couteuse en raison de la quantité d’eau à traiter. En outre, beaucoup de scientifiques pensent que les risques liés au déversement du tritium dans l’Océan Pacifique seraient minimes. Selon Rosa Yang, experte nucléaire californienne, les autorités japonaises devraient simplement boire publiquement un peu d’eau contaminée pour convaincre la population.Mais en ce qui concerne le nucléaire, les limites sont peu claires et les enfants sont les plus vulnérables. Selon Robert Daguillard, porte-parole de l’US Environmental Protection Agency, toute exposition au tritium comporte des dangers et une exposition prolongée augmente les risques de cancer.La nouvelle d’un déversement pourrait dévaster les pêcheries locales et les communautés, dans un Japon encore marqué par le désastre de 2011.La quantité totale de tritium de Fukushima est de 57 millilitres et se situe en-dessous des normes mondiales permises dans l’eau (??). Elle sera sans doute relâchée par étapes dans l’océan cette année.

 

Lire aussi : 

Fukushima a maintenant contaminé 1/3 de la surface des océans dans le monde ( 30/07/2015)

Japon – centrale nucléaire : Toutes les leçons de Fukushima n’ont pas été tirées (14/03/2016)

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Les dégâts de la série de séismes qui a frappé le sud du Japon sont impressionnants vues du ciel.熊本地震1000人負傷 死者9人、余震続く-ドローン撮影

熊本県益城町で最大震度7を観測した地震で、県は15日、建物の倒壊などによるけが人が 約千人に上ったと発表した。うち重傷は53人となっている。死者は9人。 記事詳細 http://www.47news.jp/news/2016/04/post_20160415175558.html

 

Les dégâts de la série de séismes qui a frappé le sud du Japon sont impressionnants vues du ciel.

Les images de destruction et de fouilles traditionnellement captées par des reporters ou des civils sont poignantes. Ici, les mêmes images vues du ciel prennent une autre dimension. Les structures ont pour la plupart tenu bon, mais quelques bâtiments se sont écroulés çà et là. Dans les rues, le va-et-vient des passants et des voitures accentuent le caractère détaché de ces images.

La série de séismes qui a frappé la région ces derniers jours a tué au moins 35 morts, et des dizaines de milliers de personnes se retrouvent sans toit.

 

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Japon : après les séismes, une bataille contre les glissements de terrain

Japon : après les séismes, une bataille contre les glissements de terrain | Japan Tsunami | Scoop.it

Les secouristes étaient engagés dimanche dans une course contre la montre face aux risques de nouveaux glissements de terrain après une série de séismes dans le sud-ouest du Japon, qui va recevoir l'aide de l'aviation américaine.

Le premier tremblement de terre survenu jeudi soir et le second, plus fort, qui avait frappé dans la nuit de vendredi à samedi, ont fait 42 morts, selon l'agence Jiji Press, et plusieurs personnes restaient portées disparues, avec la crainte qu'elles n'aient été enterrées vivantes sous les maisons qui se sont effondrées ou les éboulements.

Près de 1.000 personnes ont en outre été blessées, dont 184 grièvement.

Dans la belle région montagneuse de Minami-Aso, où des torrents de boue ont tout emporté sur leur passage, des dizaines de sauveteurs munis de pelles fouillaient les décombres, sous le soleil revenu après d'abondantes pluies qui font redouter d'autres drames.

"J'ai entendu un grondement juste après le séisme, puis quelques minutes plus tard de l'eau a envahi la maison", a raconté Yoko Heta, 38 ans. Son voisin est mort dans le drame avec son chien, tandis que sa femme demeurait introuvable.

- Renforts américains -

Dans la ville voisine de Mashiki, très peu des maisons traditionnelles en bois aux élégants toits de tuiles sont restées intactes. Les survivants tentaient dimanche de s'organiser.

"Je dors dans une voiture et, dans la journée, je reste sous cette tente", confie Seiya Takamori, un plombier de 52 ans, montrant son abri en bâches de plastique bleu. "Dans la région, nous savions tous qu'une faille active se trouvait sous la ville mais personne ne s'en inquiétait vraiment".

Masanori Masuda, 59 ans, qui a également bâti un logement de fortune, explique que beaucoup de maisons restées dans un état correct après le premier tremblement de terre ont reçu le coup de grâce avec le second.

Au total, plus de 110.000 personnes ont été évacuées, selon Jiji Press, dont 300 d'une zone proche d'un barrage qui menaçait de rompre.

"Je suis tellement heureux que nous soyons en vie. C'est tout ce qui compte", lâche Kenji Shiroshita, 48 ans, tout en faisant la queue pour recevoir un peu d'eau et de riz. "Je ne m'attendais pas au second séisme, j'ai été complètement pris au dépourvu".

Les deux très fortes secousses ont déclenché de gigantesques glissements de terrain qui ont englouti des habitations, des routes et des voies de chemin de fer et même réduit à un tas de décombres des bâtiments modernes.

Des images aériennes montraient le pont sur un grand axe routier tombé sur une chaussée en contrebas, ses piliers littéralement fauchés.

Le gouvernement a envoyé 25.000 soldats, pompiers, médecins et autres sauveteurs dans les régions affectées.

L'armée américaine a par ailleurs annoncé, dans un communiqué, "préparer un soutien aérien", en vertu de "l'alliance de longue date qui unit le Japon et les Etats-Unis".

Le ministre japonais de la Défense Gen Nakatani a précisé que les forces américaines commenceraient lundi leurs opérations de largage d'aide humanitaire dans les zones touchées par la catastrophe.

Près de 50.000 soldats américains sont basés au Japon.

- 400 répliques -

Plus de 400 répliques ont secoué ces derniers jours Kumamoto et d'autres points du centre de l'île de Kyushu, une région peu habituée aux tremblements de terre très fréquents dans d'autres parties de l'archipel nippon.

"Lorsque j'ai vu les images du désastre de Tohoku (le séisme de magnitude 9 en 2011 et le tsunami consécutif ayant provoqué la catastrophe nucléaire de Fukushima, dans le nord-est du Japon), j'avais l'impression de voir un film. Il faut vraiment le vivre pour se rendre compte à quel point il est terrifiant de se trouver dans un séisme", avoue M. Takamori.

Quelque 63.000 foyers étaient toujours privés d'électricité dimanche après-midi, selon la compagnie Kyushu Electric Power.

Aucune anomalie n'a été relevée dans la centrale nucléaire de Sendai (préfecture de Kagoshima) où se trouvent les deux seuls réacteurs du Japon en service, ni dans celles de Genkai et d'Ehime, également secouées, ont assuré les opérateurs.

Alors que plusieurs usines de la région étaient déjà à l'arrêt depuis vendredi (Honda, Sony), le géant automobile Toyota a annoncé dimanche la suspension par étapes d'une grande partie de la production de véhicules dans le pays à partir de lundi, "en raison d'une pénurie de pièces".

Situé à la jonction de quatre plaques tectoniques, l'archipel subit chaque année plus de 20% des séismes les plus forts recensés sur Terre. Les Japonais sont encore plus sensibles aux risques depuis la catastrophe de mars 2011, qui avait fait quelque 18.500 morts.

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M7.0 - 1km WSW of Kumamoto-shi, Japan

M7.0 - 1km WSW of Kumamoto-shi, Japan | Japan Tsunami | Scoop.it
Time
  1. 2016-04-15 16:25:06 (UTC)
  2. 2016-04-15 18:25:06 (UTC+02:00) in your timezone
  3. Times in other timezones
Nearby Places
  • 1.0 km (0.6 mi) WSW of Kumamoto-shi, Japan
  • 12.0 km (7.5 mi) NNE of Uto, Japan
  • 13.0 km (8.1 mi) SSE of Ueki, Japan
  • 15.0 km (9.3 mi) NNE of Matsubase, Japan
  • 631.0 km (392.1 mi) SSE of Seoul, South Korea

 

Tectonic Summary

The April 15, 2016 M 7.0 earthquake north of Kumamoto, on the island of Kyushu in southwest Japan, occurred as the result of strike-slip faulting at shallow depth. Focal mechanisms for the earthquake indicate slip occurred on either a left-lateral fault striking to the northwest, or on a right-lateral fault striking northeast. While the earthquake occurred several hundred kilometers northwest of the Ryukyu Trench, where the Philippine Sea plate begins its northwestward subduction beneath Japan and the Eurasia plate, the shallow depth and faulting mechanism of this earthquake indicate it occurred on a crustal fault within the upper Eurasia plate. At the location of this event, the Philippine Sea plate converges with Eurasia towards the northwest at a velocity of 58 mm/yr.

The April 15, 2016, M 7.0 event (UTC 16:25:06) occurred one day after a series of foreshocks in the same region, which included M 6.2 and M 6.0 earthquakes. The April 14 events resulted in at least 9 fatalities and over 800 injuries.

In contrast to this recent sequence of shallow earthquakes, most seismicity in the Kyushu region is related to the subduction of the Philippine Sea plate at depth. Just thirteen M 5+ earthquakes have occurred at shallow depths (< 50 km) within 100 km of the April 2016 events over the preceding century. In January and April of 1975, two shallow events with magnitudes of M 5.8 and M 6.1 - 40 km and 65 km to the northwest of the April 2016 earthquake, respectively – caused injuries, but no known fatalities. A shallow M 6.6 earthquake in March 2005, just off the north coast of Kyushu and 110 km north of the April 2016 event, caused over 1000 injuries and at least one fatality.

Mapped faults in the region generally trend east-west or northeast-southwest, in agreement with the right-lateral plane of preliminary focal mechanisms, and the trend of early aftershocks. Since the April 14, M 6.2 event (12:26:36 UTC), 19 other shocks have been located, including the latest M 7.0 earthquake.

(...)

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M6.0 - 56km SE of Shingu, Japan

M6.0 - 56km SE of Shingu, Japan | Japan Tsunami | Scoop.it

M6.0 - 56km SE of Shingu, Japan

 

Time
  1. 2016-04-01 02:39:07 (UTC)
  2. 2016-04-01 04:39:07 (UTC+02:00) in your timezone
  3. Times in other timezones
Nearby Cities
  1. 56km (35mi) SE of Shingu, Japan
  2. 79km (49mi) SSE of Owase, Japan
  3. 105km (65mi) ESE of Tanabe, Japan
  4. 125km (78mi) SSW of Ise, Japan
  5. 395km (245mi) SW of Tokyo, Japan

 

 

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Cinq ans après Fukushima, les villes fantômes du Japon

Cinq ans après Fukushima, les villes fantômes du Japon | Japan Tsunami | Scoop.it
Le nord-est du pays, ravagé par le séisme, le tsunami et la catastrophe nucléaire du 11 mars 2011 se reconstruit difficilement. Encore 174 000 personnes sont hébergées dans des logements provisoires.
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Les forçats du nucléaire : "La Désolation" d'Arnaud Vaulerin

Les forçats du nucléaire : "La Désolation" d'Arnaud Vaulerin | Japan Tsunami | Scoop.it

 

Le sous-titre de l’enquête journalistique d’Arnaud Vaulerin condense en trois termes une réalité terrifiante. « Fukushima », tout d’abord, raccourci facilement prononçable dans toutes les langues du monde, et synonyme de catastrophe. La centrale de Fukushima-daiichi a été frappée, le 11 mars 2011, par les vagues du tsunami consécutif au séisme qui s’était produit au large du Japon moins d’une heure auparavant. Des vagues dépassant parfois 15 mètres de hauteur. « Humains » et « jetables », ensuite, deux mots que l’on voudrait antinomiques, mais en l’occurrence l’oxymore ici est d’actualité. Car après la catastrophe, et ses réactions en chaîne inévitables – arrêt des réacteurs, arrêt de l’alimentation électrique, groupes électrogènes noyés, combustible impossible à refroidir, température montant à 2300 °C, fuites dans l’enceinte de confinement, explosions, etc. –, il faut évacuer les zones proches, puis les zones plus éloignées. Il faut aussi, après avoir stabilisé au mieux, ou au moins mal, une situation que l’on décrète acceptable, démanteler la centrale. Les hommes employés au démantèlement subissent des niveaux de radioactivité élevés et sont bringuebalés d’un poste à l’autre. Ce sont eux, les « humains jetables ».

Arnaud Vaulerin est le correspondant au Japon du journal Libération. Il est allé à la rencontre de ces forçats du nucléaire, et en a rapporté une enquête qui tient du récit post-apocalyptique. Dans le livre, nous sommes plus de deux ans après le tsunami, mais ce n’est pas de l’histoire ancienne. C’est même de l’histoire à venir : le travail de démantèlement est prévu pour durer jusqu’en 2040. Autant dire que des hommes auront passé leur temps d’activité à détruire au lieu de construire, à vivre sur les ruines d’un désastre au péril de leur vie, quand le monde autour d’eux s’emploiera à oublier ou faire oublier, à faire comme si. En 2020, par exemple, se tiendront à Tokyo les Jeux Olympiques. C’est à ces anonymes soumis à « l’ennemi invisible », à ces sans-grades que l’on sacrifie pour sécuriser « le Titanic atomique », qu’Arnaud Vaulerin consacre son enquête. Même si les circonstances de la catastrophe sont très différentes, on ne peut s’empêcher de songer, par ricochet, aux sacrifiés de Tchernobyl.

Il n’est pas facile d’approcher les démolisseurs de Fukushima. Une chape de silence – de plomb – emprisonne la parole, due autant à la culture japonaise qu’aux injonctions de la Tepco (Tokyo Electric Power Company). La communication autour du nucléaire n’est jamais simple, toujours considérée comme biaisée. Le nucléaire fait peur et induit la paranoïa. Dans l’inconscient collectif, il a des résonances apocalyptiques, définitives comme une fin du monde annoncée et programmée. Le nucléaire, c’est la bombe. Fukushima rime avec Hiroshima. Tchernobyl, c’est un coup des Russes. Les coups de grisou, dans les mines de charbon, tuent encore de nos jours, mais sans autre conséquence que le deuil immédiat des familles des mineurs. L’accident nucléaire, lui, a des retombées invisibles qui terrifient. Dès lors, comment communiquer ? Arnaud Vaulerin souligne, à juste titre, que la filière française du nucléaire « n’est pas franchement réputée pour son ouverture et sa transparence. » Le premier ministre japonais affirme, lors de la candidature de Tokyo au J.O., que « la situation est sous contrôle » et que « aujourd’hui, sous le ciel bleu de Fukushima, il y a des petits garçons qui jouent au football et regardent l’avenir et pas le passé ». D’ailleurs, le slogan choisi par le Japon pour cette candidature est « Découvrir demain ».

La Désolation nous invite à découvrir non pas demain, mais aujourd’hui. Hic et nunc. Enfin, hic, c’est là-bas, au bord du Pacifique, là où des milliers d’hommes s’emploient, nunc, à nettoyer et décontaminer. Le temps du sauvetage est révolu, il s’agit à présent de balayer et de déblayer. Le premier de ces ouvriers que l’on rencontre est appelé Shota. Il a 20 ans, une femme et un enfant, est tout à fait conscient du travail qu’il effectue, et de sa dangerosité. Il fait plus vieux que son âge, il n’a rien d’un jeune homme insouciant, il n’y a presque plus rien de jeune en lui. Il dit : « Mon travail n’est pas dur, c’est pire. » Un autre de ces forçats se nomme Tetsuya Hayashi. Lui, il illustre les méandres de la sous-traitance et leurs corollaires : les infractions à la législation du travail. 800 sociétés travaillent sur le site de Fukushima, et emploient environ 7 000 ouvriers chaque jour. Tepco est incapable de superviser ce labyrinthe, dans les allées duquel s’insinue, bien entendu, la mafia. Sous-payés, surexposés, les ouvriers sont « embringués dans un labeur qui relève de l’abatage ». Au fil des mois, la situation n’évolue guère, ou alors en pire. Un avocat spécialisé dans le droit du travail, et qui s’occupe du cas de Tetsuya Hayashi, déclare que « Tepco est en état de mort cérébrale depuis des mois » et que « le gouvernement ne sait plus quoi faire avec Fukushima ».

Le lecteur sort sonné de l’enquête d’Arnaud Vaulerin, qui est peut-être le premier roman vrai de Fukushima. L’enquête se clôt sur le soudain silence de Shota, le jeune homme qui, le premier, avait osé parler. Un des mérites de La Désolation est de donner vie, corps et parole à des hommes invisibles et interchangeables. Vaulerin écrit en journaliste, sur des bases solides et vérifiées. Il écrit aussi en faisant entendre un « je » concerné et un « je » sensible. Le journaliste fouille l’obscurité pour découvrir la mer, trouve les mots justes pour évoquer l’odeur d’un wagon de train ou la solitude d’un parking de supermarché, et remercie « François Bon, Michaël Ferrier, Elisabeth Filhol et Daniel de Roulet pour leurs récits et romans qui [l]’ont accompagné ces dernières années ».

Extrait :

« Il ne devrait pas être face à nous, attablé devant un café brûlant d’un restaurant de quartier d’Ueda, cette bourgade éteinte à 20 kilomètres au sud d’Iwaki. Si la catastrophe du 11 mars 2011 n’avait pas eu lieu, Akihiro Yoshikawa serait sans doute encore employé par Tepco et, ce matin, probablement dans les murs de Fukushima-daiini, l’autre site géré par la compagnie électrique à 10 kilomètres au sud de Fukushima-daiichi.

Ces deux centrales établies sur la côte pacifique, cet homme les connaît comme sa poche. Il y a passé la moitié de sa vie à travailler. D’abord dix ans à Fukushima-daiichi, puis ensuite quatre à Fukushima-daiini. Des années qui comptent, qui forment une raison d’être, sinon une existence. Originaire d’Ibaraki, il s’est installé avec sa femme dans cette plaine boisée et horticole en lisière de l’océan. Il a emménagé d’abord à Futuba, puis à Namie, un gros bourg aux portes de cette zone nucléaire. Sa maison se situe à 7 kilomètres de la centrale. Jusqu’au 11 mars, Akihiro Yoshikawa a vécu là en ouvrier dévoué, puis en cadre très investi. La famille, le travail, les amis, la maison, la mer, la campagne, tout était là. Tout était simple. La centrale était au cœur de cette évidence. »

(Pages 153-154, chapitre « L’Enfant de Fukushima »)

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Japon: citant les leçons de Fukushima, la justice ordonne l'arrêt de réacteurs nucléaires

Japon: citant les leçons de Fukushima, la justice ordonne l'arrêt de réacteurs nucléaires | Japan Tsunami | Scoop.it

Tokyo - Un tribunal japonais a ordonné mercredi pour des raisons de sûreté l'arrêt de deux réacteurs nucléaires à peine relancés, appuyant son jugement sur les leçons tirées de l'accident de Fukushima survenu il y a cinq ans.

Sont visées par cette décision de justice les unités 3 et 4 de la centrale de Takahama (ouest), qui ont pourtant obtenu les feux verts techniques et politiques pour redémarrer.

A la lumière de l'accident de Fukushima (...) il reste des interrogations sur les mesures de protection vis-à-vis d'un tsunami et concernant les plans d'évacuation, a souligné le juge, selon des propos rapportés par la chaîne publique NHK.

On ne peut pas dire que la compagnie ait fourni suffisamment d'explications sur le plan de la sûreté, a estimé le juge.

Les plaignants, un groupe de 29 personnes de la préfecture de Shiga, contiguë à celle de Fukui où se trouvent les réacteurs de Takahama, ont crié leur joie devant les caméras à la sortie du tribunal, brandissant des banderoles où l'on pouvait lire nous sommes très heureux et saluons le courage du jury.

Ce rebondissement dans la saga judiciaire de Takahama constitue un revers pour le gouvernement du Premier ministre conservateur Shinzo Abe. Celui-ci assure que les installations nucléaires japonaises peuvent redémarrer sans craintes à partir du moment où l'Autorité nucléaire a délivré son certificat de conformité à de nouvelles normes durcies.

Le jugement (de l'Autorité nucléaire) selon lequel ces réacteurs répondent à des standards qui sont les plus stricts du monde ne change pas, a déclaré le porte-parole du gouvernement, Yoshihide Suga, lors de son point de presse régulier.

La compagnie exploitante, Kansai Electric Power, va devoir se conformer à cette injonction qu'elle a qualifiée de regrettable et inacceptable et qui vient perturber son calendrier de relance progressive, du moins en attendant un éventuel retournement de jugement en appel.

Nous allons faire notre possible pour prouver la sûreté des réacteurs Takahama 3 et 4, a insisté un porte-parole, réagissant par téléphone pour l'AFP.

- Un an de bataille judiciaire -

C'est la première fois qu'un ordre d'arrêt vise une installation nucléaire relancée.

Au grand dam des organisations écologistes, Takahama 3 avait été remis en service en janvier et l'électricité qu'il produit est utilisée depuis fin février sur le réseau commercial.

Takahama 4 a été réactivé fin février, mais a été victime d'un problème technique qui a entraîné un arrêt inopiné trois jours plus tard. De facto, il n'est pas opérationnel mais la compagnie était en train de poursuivre les opérations pour le ranimer au plus vite.

Le redémarrage de Takahama témoigne de l'échec total de l'autorité de réglementation nucléaire du Japon à faire de la sécurité du public une priorité, avait réagi le groupe antinucléaire Greenpeace lors de la remise en service de ces unités.

L'organisation s'est aussi inquiétée du fait qu'une partie du combustible des réacteurs 3 et 4 de Takahama soit un mélange d'oxydes (Mox) fabriqué par le groupe français Areva et en partie issu du recyclage.

Le redémarrage de Takahama 3 et 4 avait déjà été retardé de plusieurs mois à cause d'une précédente bataille juridique devant un tribunal de Fukui, procédures dont la compagnie Kansai Electric était sortie gagnante en décembre en appel.

L'Autorité de régulation avait confirmé en février 2015 que ces deux tranches répondaient aux critères plus sévères imposés aux centrales nucléaires pour faire face aux risques de catastrophes naturelles et d'accidents critiques.

Ce couple de deux unités de Takahama avait été le deuxième parmi les rares à avoir obtenu le certificat de sûreté après les deux unités Sendai 1 et 2 (sud-ouest), qui sont actuellement les seules autres à avoir été remises en exploitation au Japon. Il ne reste dans le pays que 43 unités potentiellement exploitables, contre 54 avant Fukushima.

Fervent partisan de l'atome pour des raisons économiques (l'industrie a besoin d'énergie et l'importer coûte cher), le gouvernement Abe plaide depuis trois ans pour que tous les réacteurs jugés sûrs par l'Autorité de régulation nucléaire soient relancés, en dépit d'une opinion publique majoritairement contre.

kap/uh/sg

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Japon : l'entreprise Tepco avoue avoir menti sur la catastrophe de Fukushima

Japon : l'entreprise Tepco avoue avoir menti sur la catastrophe de Fukushima | Japan Tsunami | Scoop.it

Un violent tsunami avait causé d'importants rejets radioactifs en provenance de la centrale nucléaire de Fukushima en mars 2011.

 

par Geoffroy Lang , Avec AFP publié le 25/02/2016 à 03:13
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Cinq ans après la catastrophe de Fukushima en mars 2011, l'entreprise Tepco a avoué avoir minimisé la gravité de l'état des réacteurs mercredi 24 février, en ne reconnaissant pas aussi rapidement que possible le fait que trois d'entre eux étaient en fusion. "Nous nous excusons profondément pour avoir affirmé par erreur que rien ne permettait de déterminer qu'une fusion du cœur de réacteur était en cours", a déclaré l'opérateur de la centrale à la presse japonaise.

Il a fallu attendre deux mois, en mai 2011, pour que l'exploitant, Tokyo Electric Power (Tepco), emploie le mot fusion, alors même que ses propres manuels de gestion de crise, s'ils avaient été correctement utilisés, lui auraient permis de porter plus vite un jugement plus exact sur la situation. Tepco a évité durant des semaines d'employer l'expression effrayante "fusion du cœur" de réacteur. Pourtant, la compagnie disposait des informations qui permettaient de déterminer qu'un tel processus était en cours dans les tout premiers jours suivant le 11 mars, quand la centrale a été dévastée par le tsunami provoqué par un violent séisme de magnitude 9.0.

 

Quarante ans de travaux à venir

Les installations ont été un temps submergées, l'électricité coupée, les systèmes de refroidissement du combustible nucléaire totalement arrêtés et la situation est devenue vite impossible à maîtriser. Les cœurs de trois des six réacteurs de la centrale de Fukushima Daiichi ont alors fondu. Dans ses manuels, il était écrit "si l'endommagement d'un cœur de réacteur dépasse 5%, on peut en déduire que la fusion du cœur est en cours", mais ces critères n'ont pas été appliqués sur le moment alors même que la dégradation du combustible avait été évaluée et dépassait ce niveau dans plusieurs unités, a admis Tepco.

"Nous avons aussi analysé les autres informations transmises immédiatement après l'accident et il s'avère que nous aurions pu communiquer plus tôt sur divers points", a aussi écrit Tepco lors d'un rare mea culpa. À sa décharge, la compagnie peut dire que les circonstances étaient exceptionnelles : installations sens dessus dessous, pas d'électricité, 4 réacteurs simultanément gravement touchés, deux autres également affectés quoique moins sévèrement, traumatisme lié au séisme et au tsunami et une deuxième centrale, Fukushima Daini, à une douzaine de kilomètres, également endommagée.

Reste que nombre d'experts s'inquiétaient dès le départ de la nature des informations données par Tepco et les autorités, soupçonnés de volontairement faire de la rétention de données afin de ne pas entraîner un mouvement de panique. Il a fallu plus de trois mois avant de reprendre le contrôle du site et six de plus avant de décréter la situation stabilisée. Depuis, des milliers de travailleurs s'escriment chaque jour dans cette centrale pour en préparer le démantèlement prévu pour durer une quarantaine d'années.

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Japon : un volcan en éruption à 50km d'une centrale nucléaire

Japon : un volcan en éruption à 50km d'une centrale nucléaire | Japan Tsunami | Scoop.it

Le volcan Sakurajima est entré en éruption vendredi, en début de soirée (heure locale) dans le sud du Japon, a annoncé l'agence météorologique. Aucun blessé n'est pour le moment a déplorer.

 

https://twitter.com/PeteWeatherBeat/status/695557150626676736


Aussi spectaculaire et inquiétante soit-elle, l'éruption n'aurait pour le moment causé ni dégât, ni blessé. Des centaines de milliers d'habitants vivent pourtant à proximité immédiate du volcan, qui se trouve en outre à une cinquantaine de kilomètres de la centrale de Sendai, dont les réacteurs ont été réactivés pour la première fois en août depuis Fukushima.

Le risque humain est l'un des plus élevés au Japon, face à ce volcan, car il se trouve au milieu de la baie de Kagoshima. Ces conditions font peser un risque constant de nuées ardentes et de tsunamis sur la population qui vit à proximité, ainsi que sur les habitants de la ville de Kagoshima (environ 600 000 habitants) distante de huit kilomètres à vol d'oiseau.

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Nouvelle relance de réacteurs nucléaires au Japon

Nouvelle relance de réacteurs nucléaires au Japon | Japan Tsunami | Scoop.it
Malgré les doutes persistants sur la sûreté et les réticences de la population, le Japon poursuit son lent retour au nucléaire. La Compagnie d’électricité du Kansai (Kepco) a redémarré le 29 janvier le réacteur 3 de la centrale de Takahama, dans le département de Fukui (Centre). Elle devrait faire de même en février avec le réacteur 4 de la même centrale.

Après Sendai dans le département de Kagoshima (sud-ouest) en août 2015, Takahama est la première centrale à reprendre une activité depuis l’arrêt progressif du parc nucléaire nippon qui a suivi la catastrophe de Fukushima de mars 2011. A Takahama, la « nouveauté » est qu’il s’agit de réacteurs utilisant du MOX, un combustible constitué d’uranium et de plutonium produit pour le Japon en France et en Grande-Bretagne.

Lire aussi : Le Japon relance le nucléaire, malgré l’hostilité de sa population

Kepco a tout fait pour obtenir le droit de relancer son installation et travaille également au redémarrage de la centrale d’Ohi, également dans le département de Fukui. Parmi les neuf compagnies d’électricité du Japon, elle est celle qui dépend le plus du nucléaire. L’arrêt du parc a lourdement pesé sur ses finances. L’entreprise qui alimente des groupes comme Panasonic ou Sharp, basés dans la région d’Osaka, mais qui a vu la consommation reculer de 10 % en raison notamment des mesures d’économie d’énergie, avait accumulé des pertes nettes à 148 milliards de yens (1,1 milliard d’euros) à l’exercice clos fin mars 2015.

 

Appui du lobby industriel

Même si sa situation s’est améliorée par la suite avec la baisse des prix du pétrole, l’entreprise a augmenté les prix de 8,36 % entre juin et octobre 2015 pour les particuliers. Ses tarifs sont les plus élevés du Japon, un foyer moyen client de la compagnie ayant payé 8 058 yens (63 euros) pour son électricité en décembre 2015.

La relance des deux réacteurs entrés en service en 1985 devrait augmenter de 144 milliards de yens (1,1 milliard d’euros) ses profits opérationnels et l’entreprise envisage de réduire ses prix de 5 % à partir d’avril.

Le redémarrage de Takahama a été permis car l’Autorité de régulation du nucléaire (ARN) a estimé que le site respectait les nouvelles normes de sûreté. Kepco a par ailleurs obtenu l’aval du gouverneur de Fukui Issei Nishikawa et du maire de Takahama Yukata Nose. Le ministre de l’économie, du commerce et de l’industrie Motoo Hayashi est intervenu pour obtenir l’accord des autorités locales. Soucieux notamment d’exporter ses technologies, le gouvernement, avec l’appui du puissant lobby industriel nippon, fait tout pour relancer le nucléaire, qui générait 28 % de l’électricité nippone avant Fukushima.


Lire aussi : Fukushima : première reconnaissance d’un cancer

Kepco a également obtenu le feu vert de la justice. En décembre, une décision en appel du tribunal de Fukui a invalidé un jugement rendu en avril qui interdisait le redémarrage de Takahama. A l’époque, répondant à une plainte déposée par neuf opposants à la relance de ces installations, le tribunal avait considéré que les normes de sécurité établies en 2013 « manquaient de rationalité ». La sous-estimation du risque sismique par Kepco et l’absence plans d’évacuation en cas de catastrophe avaient également été évoquées pour justifier cette décision.

 

Concentration de réacteurs

Le tribunal avait pris une décision similaire en mai 2014 pour deux réacteurs de la centrale d’Ohi. Il avait qualifié les installations « de simples outils de production d’électricité, de ce fait moins importantes que le droit fondamental [à la vie] de la population ».

Au sujet de la relance de Takahama, le quotidien de centre gauche Asahi pointait dans un éditorial du 28 janvier les problèmes soulevés. Outre la défiance persistante d’une majorité de Japonais, il soulignait les limites des plans d’évacuation pour les 180 000 personnes habitants dans un rayon de 30 kilomètres autour du site, l’absence de réelle concertation avec les communautés locales et surtout les problèmes de Kepco pour un projet de site temporaire de stockage des déchets nucléaires. L’entreprise s’est engagée sur sa construction d’ici 2030 mais se heurte à l’opposition des municipalités.

L’Asahi soulignait également les risques liés à la situation de la centrale. « Quinze réacteurs sont installés dans la baie de Wakasa de Fukui, l’une des concentrations les plus importantes au monde », écrit le quotidien. Et le journal de s’interroger sur les risques en cas de catastrophe naturelle majeure. « La sinistre leçon de Fukushima est que des accidents nucléaires dépassant tous les scénarios envisagés peuvent survenir. »

Lire aussi : Nucléaire : le retour en arrière du Japon

L’ancien premier ministre Naoto Kan, en poste au moment de la catastrophe de Fukushima, a réagi le 26 janvier depuis Washington à l’annonce de la relance en rappelant que la catastrophe de Fukushima était « toujours d’actualité et loin d’être réglée ». Il a ajouté que le projet du gouvernement de porter la part du nucléaire à 20-22 % de la production d’électricité d’ici à 2030, comme prévu dans le projet gouvernemental de bouquet énergétique, était « irréalisable » à moins de construire de nouvelles centrales ou de prolonger la durée d’utilisation des réacteurs.



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M6.2 - 74km NW of Rumoi, Japan

M6.2 - 74km NW of Rumoi, Japan | Japan Tsunami | Scoop.it
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