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Fukushima. L'autorité nucléaire renforce la surveillance

Fukushima. L'autorité nucléaire renforce la surveillance | Japan Tsunami | Scoop.it
La compagnie Tepco va renforcer la surveillance des installations de la centrale accidentée Fukushima Daiichi, suite à un incident.

L'autorité de régulation nucléaire a prévenu mercredi qu'elle allait ordonner à la compagnie Tepco de renforcer la surveillance des installations de la centrale accidentée Fukushima Daiichi après la découverte d'un problème qui pourrait être dû à une action erronée délibérée.

« Il est nécessaire de renforcer la gestion des équipements » afin de prévenir les mauvaises manipulations, a insisté un membre de l'instance, Toyoshi Fuketa.

La compagnie Tokyo Electric Power (Tepco) pourrait être amenée à installer des caméras et autres systèmes de contrôle près des équipements cruciaux, comme les armoires électriques.

Inondation la semaine dernière

En fin de semaine dernière, quatre pompes, qui fonctionnaient par erreur, ont répandu d'importantes quantités d'eau hautement radioactive dans divers bâtiments de la centrale accidentée à la suite du tsunami du 11 mars 2011.Ces pompes qui ne devaient pas être en service ont été arrêtées dimanche après-midi, mais entre-temps les sous-sols de deux bâtiments ont été inondés.

Nul ne sait pour le moment quand, comment et par qui elles ont été activées.Tepco a évalué à 203 mètres cubes la quantité de liquide qui s'est répandue dans ces lieux d'incinération situés non loin des réacteurs mais censés rester secs.

Cette eau a une teneur énorme en césium radioactif, évaluée à 37 millions de becquerels par litre.Tepco, qui a assuré que l'eau n'est pas sortie des bâtiments, a promis d'enquêter pour comprendre les raisons de cette erreur.La gestion de l'eau contaminée est le plus gros problème auquel est actuellement confrontée la compagnie qui ne sait que faire des centaines de milliers de tonnes accumulées dans les bâtiments et des réservoirs installés sur le site ravagé.

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8.8, 8.9, 9.0 and even 9.1 earthquake in Japan March 11th 2011,  <br>Earthquake & Tsunami aftermath,  <br>Fukushima
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1 Earthquake 2 Tsunami 3 Nuclear plant blast 4 Volcano eruption 5 Game over 6 stock market fall 7 What else in Japan ?

1 Earthquake 2 Tsunami 3 Nuclear plant blast 4 Volcano eruption 5 Game over 6 stock market fall 7 What else in Japan ? | Japan Tsunami | Scoop.it

[Note du Curateur] :

 

http://earthquake.usgs.gov/earthquakes/map/

remplace la liste mise à jour en temps réel des tremblements de Terre enregistrés dans la zone asiatique dont le Japon :
http://on.doi.gov/aIqFNL

 

 

Aïe ! Aïe ! Aïe ! Devrai-je dire. Ou même, Aïe ! Aïe ! Aïe ! Aïe ! Aïe ! Aïe ! Aïe !... Hou la la !
En effet, le 11 03 2011 sera une date qui marquera l'Histoire de l'Humanité en ce début de XXI° siècle, comme précédemment le 11 09 2001...*

 

♺ N'oubliez pas d'utiliser les tags disponibles pour retrouver les informations particulières - Don't forget to use the tags to get specific informations. ♺

Tous les chiffres diffusés sur la situation au Japon, radioactivité, séismes, etc.
http://fleep.com/earthquake/

Epic pics made in Japan http://bit.ly/ia78UA Photographies impressionnantes faites sur le terrain

Si vous vous proposez de faire quelque chose d'utile pour le peuple japonais actuellement dans la tourmente, allez sur cette page entièrement consacrée à recueillir vos bonnes idées
http://www.scoop.it/t/japan-tragedy-how-to-help
If you intend to do something useful for the Japan people really under turmoil, go on the page dedicated to receive your good ideas.

Cette page n'est peut-être pas au top de la requête "Japan Tsunami" sur Google. Mais il est sûr que cet article n'attendra pas un second pour prendre la tête de 2° Tsunami, car c'est déjà le cas !

http://www.google.com/search?q=2%C2%B0%20tsunami


♺ Pour mémoire, la plaque signalétique du tremblement de terrre du 11 mars :
This event has been reviewed by a seismologist.
Magnitude
9.0
Date-Time
Friday, March 11, 2011 at 05:46:23 UTC
Friday, March 11, 2011 at 02:46:23 PM at epicenter
Time of Earthquake in other Time Zones
Location
38.322°N, 142.369°E
Depth
32 km (19.9 miles) set by location program
Region
NEAR THE EAST COAST OF HONSHU, JAPAN
Distances
129 km (80 miles) E of Sendai, Honshu, Japan
177 km (109 miles) E of Yamagata, Honshu, Japan
177 km (109 miles) ENE of Fukushima, Honshu, Japan
373 km (231 miles) NE of TOKYO, Japan
Location Uncertainty
horizontal +/- 13.5 km (8.4 miles); depth fixed by location program
Parameters
NST=350, Nph=351, Dmin=416.3 km, Rmss=1.46 sec, Gp= 29°,
M-type=centroid moment magnitude (Mw), Version=A
Source
USGS NEIC (WDCS-D)
Event ID
usc0001xgp

Depuis, il y a des répliques jusqu'à 5 fois par jour, elles continuent de secouer la centrale de #Fukushima pour mieux disperser ses merdes radioactives dans le silence des médias à la solde des lobbies nucléaires.

♺ Je ne fais mention ici que des répliques de plus de 6 de magnitude :

http://www.scoop.it/t/japan-tsunami?tag=R%C3%A9pliques

 

♺ Retrouvez toute l'année sismique 2011 résumée en 9 minutes :

http://www.scoop.it/t/japan-tsunami/p/1267255310/2011-world-earthquakes-2011-visualization-map-2012-01-01

 

 

* D'aucuns ont déjà remarqué que 11 09 01 + 11 03 11 = 22 12 12 soit, le jour d'après la fin du Monde selon le calendrier Maya. Mais cela est une autre histoire à suivre par ici :

http://www.scoop.it/t/bugarach ;

 

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Fukushima : la bataille de la France au nom de l'atome

Fukushima : la bataille de la France au nom de l'atome | Japan Tsunami | Scoop.it

Des ouvriers de Tepco sur le site de Fukukshima, en novembre 2014.

 

Un documentaire diffusé dimanche dans l'émission «Cellule de crise» expose comment la France a œuvré dès le 11 mars 2011 pour «sauvegarder les intérêts du nucléaire».

  •  
    Fukushima : la bataille de la France au nom de l'atome

L’affaire est entendue. La catastrophe de Fukushima, qui a eu lieu il y a près de six ans, est un «désastre créé par l’homme» comme l’a écrit noir sur blanc Kiyoshi Kurokawa, le président de la commission d’enquêteparlementaire. Depuis le 11 mars 2011, les rapports, les investigations, les documentaires japonais et internationaux n’ont pas manqué pour décrire l’enchaînement des faits, l’impréparation, les erreurs en série et la panique qui s’est emparée du pouvoir politico-industriel nippon dans les premiers jours de la pire crise nucléaire depuis Tchernobyl.

Le mérite de cette enquête n’est pas tant dans ce rappel de ces jours de mars ayant donné des sueurs froides à toute la planète et au cours desquels le pire a été évité de peu. Même s’il est toujours nécessaire de se remémorer que les autorités japonaises ont envisagé le scénario catastrophe : une perte totale de contrôle de la centrale de Fukushima-daiichi et une crise nucléaire qui aurait condamné pour des décennies une grande partie du Japon et contraint les autorités à évacuer plus de 50 millions de personnes, comme l’a raconté dans ces colonnes Naoto Kan, le Premier ministre de l’époque.

La journaliste Linda Bendali qui signe cette enquête a certes eu accès des témoins de premier plan dans l’équipe de Naoto Kan, chez les secouristes, les militaires et parmi des membres de Tokyo Electric Power Company (Tepco) qui gère la centrale. Mais si ce documentaire révèle des secrets, c’est surtout sur son volet français qu’il apporte un éclairage bienvenu. En construisant un récit croisé entre le Japon et la France, il expose la «stratégie du gouvernement français pour sauvegarder les intérêts du nucléaire». Et montre comment Paris s’est lancé dans une «bataille diplomatique et industrielle cruciale pour la France».

«Risques de contamination en Europe»

Même si EDF, François Fillon – alors Premier ministre –, ses conseillers et Eric Besson, le ministre de l’Industrie de l’époque ont refusé les demandes d’interview, la journaliste a pu reconstituer le récit côté français. Informé par une source interne à Tepco, l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) fait partie des premiers à avoir été informé de la crise.

A Paris, l’IRSN mobilise son centre de crise avec 40 ingénieurs, des traducteurs pour tenter de comprendre la situation à la centrale et pour faire face à de possibles «risques de contamination dans toute l’Europe». Chez Areva, huit ingénieurs donnent l’alerte en bouclant leurs valises. «Les Japonais ont perdu le contrôle de la centrale», déclarent-ils en quittant le Japon en toute hâte. La panique s’empare des expatriés à Tokyo.

Dès le 12 mars, les explosions causées par l’hydrogène concentré dans les installations de Fukushima et le bricolage des interventions vont faire «très très peur», comme le dit Anne Lauvergeon, alors la présidente d’Areva. La France, pays du nucléaire avec les géants EDF et Areva, voit chuter les cours en bourse de ses entreprises et de l’uranium. Il faut réagir. Les ministères de l’Industrie et de l’Ecologie, l’IRSN et Matignon vont monter au front pour faire «faire baisser la pression et l’angoisse».

 

Conférence de presse, éléments de langage, audit des réacteurs français, etc. Paris manœuvre pour que le «nucléaire ne devienne pas un sujet de débat» et que «la place de l’atome ne soit pas remise en cause en Europe». Elle s’oppose à la «décision hallucinante de l’Allemagne», selon les mots de Frank Supplisson, directeur de cabinet d’Eric Besson, de débrancher ses centrales. N’hésite pas à menacer ses partenaires européens qui n’ont pas l’heur de partager ses vues. Et fait pression sur ses diplomates.

Beau fiasco français

A Tokyo, l’ambassadeur de France, Philippe Faure, met en ligne un communiqué recommandant aux ressortissants français de s’éloigner quelques jours de la capitale nippone. Le Quai d’Orsay lui intime l’ordre de retirer le texte. Puis, avec retard, Paris dépêche un avion d’aide avec des «tonnes de matériels inutiles», raconte un membre de l’ambassade. «Au pays de Nissan et de Toyota, ce qu’on envoyait c’était du vrac, pas éblouissant», se souvient Philippe Faure.

Le documentaire raconte également un beau fiasco quand l’aide technique française a été refusée par le Japon. Paris a loué un très coûteux Antonov pour acheminer ses robots capables d’intervenir en milieu contaminé, mais Tokyo souhaitait que des experts français viennent les piloter. «Les ingénieurs acceptaient de venir à Tokyo, raconte Linda Bendali, mais pas au pied des réacteurs.» Les Japonais ont décliné l’offre.

Dans cette offensive diplomatico-industrielle, l’Elysée n’a pas été en reste. Nicolas Sarkozy a fait des pieds et des mains pour être le premier chef d’Etat à venir au Japon. Vingt jours après le 11 mars, il débarque à Tokyo et rappelle la nécessité de poursuivre le nucléaire. Naoto Kan accepte finalement de l’accueillir malgré un emploi du temps surchargé. Ce jour-là, «j’étais convaincu qu’il fallait arrêter» l’utilisation de l’atome, déclare aujourd’hui l’ex-Premier ministre devenu l’un des plus ardents militants antinucléaires de l’archipel. Mais face à Nicolas Sarkozy le 31 mars 2011, il s’est tu.

 

Cellule de crise. De Paris à Fukushima, les secrets d’une catastrophe. 

Dimanche 12 février à 22h40. France 2.

Rediffusion, jeudi 16 février à 1h40.

 

Arnaud Vaulerin correspondant au Japon

 

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À la centrale nucléaire de Fukushima, un niveau record de radiation a été détecté

À la centrale nucléaire de Fukushima, un niveau record de radiation a été détecté | Japan Tsunami | Scoop.it

Six ans après la catastrophe de Fukushima, la centrale nucléaire japonaise présente des niveaux de radiations record, a annoncé, jeudi, l'opérateur Tepco. Les niveaux relevés sont tels qu'ils mèneraient à mort les hommes exposés.

Au Japon, la compagnie Tepco, opérateur de la centrale nucléaire de Fukushima, a annoncé avoir observé des niveaux de radiations record à l'intérieur de l'enceinte de confinement du réacteur 2.

VOIR AUSSI : Un costume de robot géant pourrait servir à nettoyer la zone contaminée de Fukushima

Une petite caméra a été envoyée fin janvier dans cette unité et l'analyse des images filmées à l'intérieur permet de déduire que règne dans une partie de l'enceinte de confinement "des radiations qui peuvent atteindre 530 sieverts par heure". Un homme exposé à une telle radioactivité se dirigerait vers une mort certaine après d'atroces souffrances.

"Il y a une marge d'erreur qui fait que le niveau peut aussi être inférieur d'environ 30 %, mais il reste élevé", a confirmé par téléphone un porte-parole de Tokyo Electric Power (Tepco), Tatsuhiro Yamagishi. Le précédent relevé, constaté en 2012 en un autre endroit du réacteur 2, était de 73 sieverts. "Le niveau extrêmement élevé de radiation mesuré à un endroit, s'il est exact, peut indiquer que le combustible n'est pas loin et qu'il n'est pas recouvert d'eau", a déclaré à la chaîne publique NHK Hiroshi Miyano, professeur de l'Université Hosei qui préside une commission d'étude pour le démantèlement de la centrale ravagée. 

 

Le niveau élevé de radiation mesuré peut indiquer que le combustible n'est pas loin

Un trou dans une partie de l'enceinte de confinement

Par ailleurs, un trou carré d'un mètre de côté a été constaté sur une plateforme métallique située dans l'enceinte de confinement, sous la cuve qui contient le cœur du réacteur. "Il peut avoir été causé par la chute du combustible qui aurait fondu et percé la cuve, mais ce n'est à ce stade qu'une hypothèse", a souligné le porte-parole. "Nous estimons que les images recueillies cette fois constituent de précieuses informations, mais il nous faut encore investiguer, sachant qu'il est difficile de présupposer l'état réel à l'intérieur", a souligné M. Yamagishi.

 

VOIR AUSSi SUR FRANCE 24 : 5 ans après Fukushima, ils reviennent dans une ville fantôme

 

Tepco avait déjà présenté, en début de semaine, d'autres images prises le même jour dans le réacteur 2 montrant pour la première fois la présence possible de combustible fondu.

Le réacteur 2 est, à l'instar des 1 et 3, l'un des plus endommagés et responsables de dégagements massifs de substances radioactives dans la nature, après la mise en péril du site par le tsunami gigantesque de mars 2011. Jusqu'à présent, les examens n'ont pas permis de localiser précisément le combustible supposé fondu dans ces trois unités sur les six que compte la centrale.

 

– Avec AFP

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Fukushima : des saumons irradiés en Colombie-Britannique

Fukushima : des saumons irradiés en Colombie-Britannique | Japan Tsunami | Scoop.it

Des traces de radiation provenant de la catastrophe nucléaire de Fukushima ont été détectées pour la première fois dans des saumons en Colombie-Britannique, annonce l'Université de Victoria (UVic).

 

Le cesium-134 est précisément l’empreinte isotope de Fukushima, une sorte de carte d’identité permettant d’affirmer que la minuscule quantité de radiation trouvée dans des saumons sockeye britanno-colombiens provient bel et bien de la catastrophe nucléaire nipponne survenue en 2011.

C’est dans le lac Okanagan, durant l’été 2015, que les poissons irradiés ont été prélevés : un total de 8 sur 156 ont présenté des traces de radiation au cesium-137, un autre isotope radioactif généré par l’activité humaine, mais pas nécessairement rattaché à Fukushima. Assez, tout de même, pour tirer la sonnette d'alarme et éveiller la curiosité des chercheurs.

 

Des radiations présentes durant 60 ans

« Le cesium-137 se trouve dans l’environnement depuis une trentaine d’années. Il provient de Tchernobyl [en Ukraine] et des essais nucléaires menés au 20e siècle et devrait demeurer présent pendant encore 30 ans », explique Jay Cullen, l’océanographe de l’UVic à la tête de l'InFORM coastal network dont la mission est de surveiller la radioactivité marine sur les côtes britanno-colombiennes et américaines.

L’équipe de l’océanographe a utilisé les huit mêmes poissons irradiés pour conduire des analyses plus poussées, à la recherche de cesium-134. « Les mesures ont pris 60 fois plus de temps que nécessaire pour l’empreinte de Fukushima. C’était comme chercher une aiguille dans une botte de foin », explique Jay Cullen, qui se veut rassurant.

À ce niveau de contamination, il vous faudrait manger 1000 à 1500 kg de saumon durant une très petite période de temps pour augmenter votre dose de radiation comme peut le faire un simple vol en avion de 5 heures.

Jay Cullen, océanographe UVic

Pas de risque de santé publique

Selon Jay Cullen, le niveau de cesium-134 relevé dans les saumons du lac Okanagan est 10 000 fois plus bas que les normes maximales imposées par Santé Canada, et ne pose donc aucun risque pour les consommateurs.

D’autres saumons sockeye prélevés en 2016 dans le lac Sproat, sur l’île de Vancouver, présentent des traces de cesium-137. Des tests sont en cours pour déterminer s’ils contiennent aussi du cesium-134 relatif à Fukushima.

 

Pic de radioactivité à venir

D’après les chercheurs de l’UVic, les traces de radioactivité de Fukushima ont atteint les côtes est du Pacifique, de l’Alaska à la Californie, depuis déjà quelque temps, mais le pic de concentration des particules radioactives est attendu cette année et l’année prochaine.

« Nous allons continuer de surveiller de très près les niveaux de radioactivité. Mais nous avons toutes les raisons de penser, au vu des niveaux observés jusqu’à présent, qu’il n’y aura aucun risque pour la santé publique ou la vie marine en Colombie-Britannique », conclut Jay Cullen.

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Le Japon double l’estimation de la facture de Fukushima

Le Japon double l’estimation de la facture de Fukushima | Japan Tsunami | Scoop.it

La catastrophe nucléaire provoquée par un violent séisme en 2011 va coûter quelque 170 milliards d’euros au pays.

 

Le gouvernement japonais a presque doublé son estimation du coût de la catastrophe nucléaire de Fukushima, a rapporté dimanche 27 novembre le quotidien des affaires Nikkei.

Les fonds nécessaires notamment à l’indemnisation des victimes et au démantèlement de la centrale de Fukushima Daiichi sont désormais estimés à plus de 20 000 milliards de yens (170 milliards d’euros).

En 2013, le ministre du commerce avait estimé à 92 milliards d’euros le coût de la catastrophe, dont 45 milliards d’indemnisations, 21 milliards pour la décontamination, 9,2 milliards pour la construction d’un lieu de stockage des sols contaminés et 16,8 milliards pour le démantèlement de la centrale.

Lire aussi :   Un fort séisme au Japon ravive le souvenir de la catastrophe de 2011

 

Coûts de l’électricité

L’indemnisation des victimes est désormais estimée à 67 milliards d’euros, tandis que la décontamination nécessiterait de 33 à 42 milliards et que le budget du démantèlement subit une hausse du même ordre. Selon plusieurs sources proches du dossier citées par le Nikkei, une partie de cette augmentation sera reportée sur les coûts de l’électricité. Le ministère du commerce n’a pas fourni de commentaire.

Le 11 mars 2011, un violent séisme de magnitude 9 puis un tsunami dévastateur ont abouti à l’accident de la centrale de Fukushima Daiichi, la pire catastrophe nucléaire depuis celle de Tchernobyl en 1986.



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Tsunami warnings downgraded after quake rocks Northern Japan

Tsunami warnings downgraded after quake rocks Northern Japan | Japan Tsunami | Scoop.it

 

Japan lifted all tsunami alerts after a magnitude 7.4 earthquake off the coast of Fukushima, home to the nuclear power plant crippled in the March 2011 triple disaster.

 

The temblor, an aftershock of the magnitude 9 quake five years ago, briefly knocked offline a cooling system for spent nuclear fuel at a separate Fukushima plant, and prompted authorities to issue the highest tsunami warnings for five years.

It struck at 5:59 a.m. local time Tuesday at a depth of 25 kilometers (15.5 miles), according to the Japan Meteorological Agency, causing a tsunami of more than 1 meter on the coast of Miyagi prefecture and smaller waves elsewhere.

The weather agency warned that aftershocks of a similar size to today’s quake could occur over the next week, triggering further tsunamis, public broadcaster NHK reported. A similar-sized quake struck the region two days before the March 2011 disaster that killed about 18,000 people.

Local authorities and NHK initially urged residents to remember the experience of five years ago and flee to higher ground.

Five people have been reported injured, mostly in northeastern Japan, according to the Fire and Disaster Management Agency. Some bullet train services were suspended and Sendai Airport was evacuated, but Toyota Motor Corp. plants in the region were operating as normal.

 

A cooling system for a spent fuel pool at the Fukushima Dai-Ni plant shut down automatically after the quake, triggering memories of the early moments following the 2011 disaster, but was restarted less than two hours later. The stoppage of the system, which pumps water to a pool storing 2,544 nuclear fuel rods, would not immediately have led to a release of radiation, Chief Cabinet Secretary Yoshihide Suga said before the restart.

Power would need to be cut for about a week before temperatures in the spent-fuel cooling system would reach the upper safety limit, according to Yutaka Ikoma, a spokesman at the Nuclear Regulation Authority. Temperatures would rise about 0.2 degrees Celsius per hour without the cooling system, reaching 65 degrees Celsius in about seven days, according to the spokesman.

Workers at the Dai-Ichi nuclear plant, crippled following in the 2011 disaster, were evacuated as a precaution after the quake, according to a spokesman.

Suga told reporters in Tokyo that the cause of the pump’s malfunction was under investigation, and added that Japan has the strictest nuclear regulations in the world.

“These regulations envisage the largest earthquake that could occur on the site of a nuclear plant, and confirm that safety will be assured through individual inspections,” Suga said. “Tsunami and other natural disasters are also among the possibilities that are envisaged under the new regulations. The government will maintain safety as the top priority in dealing with nuclear plants.”

Abe’s Goal

More than five years after the quake, just two of the country’s 42 reactors are in operation. Returning the plants to service is a goal of Prime Minster Shinzo Abe’s government that aims to have nuclear account for as much as 22 percent of the nation’s energy mix by 2030. Abe, speaking from Argentina where he is making an official visit, said he ordered ministries to gather information and formulate a response.

Tuesday’s malfunction at the nuclear plant won’t help the government in its goal to restart the reactors, said Daniel P. Aldrich, a professor at Northeastern University’s Security and Resilience Studies Program. The public is against restarts “primarily because the Fukushima meltdowns revealed the falsity of the 100 percent safety myth promoted by the nuclear power utilities and the central government regulators,” Aldrich said.

Adam Pascale, a seismologist with the Seismology Research Centre in Melbourne, played down any connection between Tuesday’s quake in Japan and the magnitude 7.8 shaker in New Zealand last week.

 

“Whenever you have two big earthquakes or several big earthquakes in close time proximity, people immediately think that there is a cause and effect thing, but these things happen all the time,” Pascale said. “There are stress changes throughout the Earth when you do have an earthquake, but the amount of shaking that New Zealand generated and the amount of ground movement in Japan would have been insignificant in terms of generating another fault.”

The yen rose as much as 0.5 percent on Tuesday to 110.27 per dollar, heading for its first back-to-back gains in two weeks. Treasuries extended their advance, with 10-year yields declining two basis points to 2.30 percent.

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Fukushima : Tokyo craint une envolée de la facture

Fukushima : Tokyo craint une envolée de la facture | Japan Tsunami | Scoop.it

Les travaux sur le site de Fukushima-Daiichi doivent durer de trente à quarante ans. - AFP

 

Le gouvernement japonais estime que le coût du chantier débordera largement les 17 milliards d’euros.

Lorsqu'il avait nationalisé Tepco en 2012 pour l'aider à surmonter la catastrophe de Fukushima Daiichi, l'Etat japonais avait promis de se désengager rapidement du plus grand électricien de l'Archipel. Mais cette perspective semble de plus en plus hypothétique, tant sa situation se dégrade. Dans un rapport intermédiaire sur Tepco publié mardi, un panel d'experts a pointé la grave envolée du coût du démantèlement de la centrale ravagée en 2011 par un tsunami.

Avare en chiffre sur ce dossier sensible, Tokyo a, pour l'instant, travaillé sur l'hypothèse d'une facture supérieure à 2.000 milliards de yens (soit 17,6 milliards d'euros) pour Tepco. Ces montants, qui incluent le démantèlement de quatre réacteurs ainsi que la gestion des eaux contaminées, ne prennent pas en compte les 9.000 milliards de yens nécessaires au paiement des compensations pour les populations victimes de la catastrophe et au programme de décontamination des territoires irradiés, qui sont financés pour le moment par des prêts de l'Etat.

 

Un chantier pharaonique

Selon le panel, c'est le montant des travaux dans la centrale elle-même qui devrait enfler. Tepco avait planifié une facture de 80 milliards de yens par an (700 millions d'euros), mais le ministère de l'Industrie, qui suit les travaux des experts, évoque maintenant des coûts annuels supérieurs à plusieurs centaines de milliards de yens, soit plusieurs milliards d'euros, sur les trente ou quarante ans que doit durer ce chantier pharaonique. Ils estiment que la récupération du corium dans les trois réacteurs dont le coeur avait fondu en mars 2011 va nécessiter des dépenses colossales que Tepco ne pourra pas affronter seul.

Si l'électricien continue d'alimenter en courant la partie du nord de l'Archipel et se développe même à l'international, il ne retrouve pas ses niveaux de revenus passés. Le groupe souffre du lent redémarrage du parc nucléaire. Il a investi massivement dans la modernisation de ses autres réacteurs pour suivre le durcissement des standards de sûreté, mais il se heurte à l'opposition d'autorités locales.

 

A la mi-octobre, Tepco a appris avec dépit que les électeurs avaient élu un gouverneur très hostile à la relance du nucléaire dans la préfecture de Niigata, où il contrôle la plus grande centrale du monde. Jusqu'à ce scrutin, le groupe avait espéré bénéficier financièrement d'un rallumage partiel de certaines des 7 tranches du site de Kashiwazaki-Kariwa. Un blocage prolongé sur ce dossier risque d'accélérer le débat sur une restructuration du groupe, sur laquelle le gouvernement planche déjà.

 

Yann Rousseau (Correspondant à Tokyo)

 

 

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Fukushima Radiation Has Contaminated The Entire Pacific Ocean (And It's Going To Get Worse) 

Fukushima Radiation Has Contaminated The Entire Pacific Ocean (And It's Going To Get Worse)  | Japan Tsunami | Scoop.it

Credit – NOAA

 

The nuclear disaster has contaminated the world's largest ocean in only five years and it's still leaking 300 tons of radioactive waste every day.


 

What was the most dangerous nuclear disaster in world history? Most people would say the Chernobyl nuclear disaster in Ukraine, but they’d be wrong. In 2011, an earthquake, believed to be an aftershock of the 2010 earthquake in Chile, created a tsunami that caused a meltdown at the TEPCO nuclear power plant in Fukushima, Japan. Three nuclear reactors melted down and what happened next was the largest release of radiation into the water in the history of the world. Over the next three months, radioactive chemicals, some in even greater quantities than Chernobyl, leaked into the Pacific Ocean. However, the numbers may actually be much higher as Japanese official estimates have been proven by several scientists to be flawed in recent years.

 


Radioactive Debris from Fukushima approaching North America’s western coast       Credit – RT

 

If that weren’t bad enough, Fukushima continues to leak an astounding 300 tons of radioactive waste into the Pacific Ocean every day. It will continue do so indefinitely as the source of the leak cannot be sealed as it is inaccessible to both humans and robots due to extremely high temperatures.

It should come as no surprise, then, that Fukushima has contaminated the entire Pacific Ocean in just five years. This could easily be the worst environmental disaster in human history and it is almost never talked about by politicians, establishment scientists, or the news. It is interesting to note that TEPCO is a subsidiary partner with General Electric (also known as GE), one of the largest companies in the world, which has considerable control over numerous news corporations and politicians alike. Could this possibly explain the lack of news coverage Fukushima has received in the last five years? There is also evidence that GE knew about the poor condition of the Fukushima reactors for decades and did nothing. This led 1,400 Japanese citizens to sue GE for their role in the Fukushima nuclear disaster.

Even if we can’t see the radiation itself, some parts of North America’s western coast have been feeling the effects for years. Not long after Fukushima, fish in Canada began bleeding from their gills, mouths, and eyeballs. This “disease” has been ignored by the government and has decimated native fish populations, including the North Pacific herring. Elsewhere in Western Canada, independent scientists have measured a 300% increase in the level of radiation. According to them, the amount of radiation in the Pacific Ocean is increasing every year. Why is this being ignored by the mainstream media? It might have something to do with the fact that the US and Canadian governments have banned their citizens from talking about Fukushima so “people don’t panic.”

 

Credit – AP

 

Further south in Oregon, USA, starfish began losing legs and then disintegrating entirely when Fukushima radiation arrived there in 2013. Now, they are dying in record amounts, putting the entire oceanic ecosystem in that area at risk. However, government officials say Fukushima is not to blame even though radiation in Oregon tuna tripled after Fukushima. In 2014, radiation on California beaches increased by 500 percent. In response, government officials said that the radiation was coming from a mysterious “unknown” source and was nothing to worry about.

 

However, Fukushima is having a bigger impact than just the West coast of North America. Scientists are now saying that the Pacific Ocean is already radioactive and is currently at least 5-10 times more radioactive than when the US government dropped numerous nuclear bombs in the Pacific during and after World War II. If we don’t start talking about Fukushima soon, we could all be in for a very unpleasant surprise.

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Au Japon, il y a aussi les typhons...

Au Japon, il y a aussi les typhons... | Japan Tsunami | Scoop.it
 
Japon: le typhon Lionrock fait au moins 11 morts

 

Onze personnes ont péri, dont neuf résidents d'une maison de retraite, et plusieurs sont portées disparues dans le nord-est du Japon inondé après le passage la veille du typhon Lionrock.

Neuf corps ont été découverts à l'intérieur d'une résidence pour personnes âgées de la localité d'Iwaizumi assaillie par les eaux au passage du typhon, a précisé la police mercredi à l'AFP.

Les télévisions ont montré des images aériennes du vaste bâtiment situé au bord d'un cours d'eau.

"La rivière Omoto située à proximité est sortie de son lit et a charrié des déchets, des branches et de la boue dans le bâtiment", ensevelissant ainsi une partie de ses résidents, a expliqué un fonctionnaire de la protection civile.

"Nous essayons de déterminer l'identité des corps", a déclaré un responsable de la police de la préfecture d'Iwate, Shuko Sakamoto.

Une femme âgée a par ailleurs été trouvée morte dans sa maison envahie par les eaux dans la ville de Kuji (préfecture d'Iwate) où les terres ont été submergées par les flots, selon des images télévisées. Un autre corps a aussi été découvert non loin de la maison de retraite inondée.

Le puissant typhon Lionrock accompagné de pluies diluviennes a frappé mardi le nord-est du Japon, région sinistrée par le gigantesque tsunami de mars 2011. Lionrock, le 10e typhon de la saison en Asie, avait accosté dans la région d'Iwate en fin de journée après avoir longé la côte pacifique de l'archipel en direction du nord.

- Rupture d'un pont -

Lionrock a également provoqué des inondations dans la grande île septentrionale de Hokkaido, où une personne est portée disparue, selon les autorités locales.

Au moins trois véhicules ont en outre chuté dans un cours d'eau lors de la rupture d'un pont, mais le nombre d'éventuelles victimes était inconnu.

"Dans la localité Minamifurano, le niveau de l'eau est encore très élevé et les sauveteurs tentent d'évacuer par hélicoptère plusieurs personnes montées sur le toit de leur maison ou sur leur voiture", a déclaré un responsable de Hokkaido, Terumi Kohan.

Le Japon subit plusieurs typhons par an mais généralement ils se dirigent vers les îles méridionales ou, lorsqu'ils prennent la direction nord, ils accostent d'abord dans la partie sud ou sud-ouest de l'île principale de Honshu.

Lionrock, né le 19 août dans le Pacifique, s'est lui dirigé vers le sud, puis a soudainement fait demi-tour pour revenir vers Honshu, qu'il a contournée en partie, remontant jusque dans le nord de cette île principale.

Après son passage sur la partie septentrionale de l'archipel, il a été dégradé en dépression et s'est combiné à une autre perturbation pour générer de fortes rafales de vent au-delà de la mer du Japon, près de la Corée du Nord et de la Chine, selon un responsable de l'agence nationale de météorologie.

Un autre typhon, Mindulle, avait touché terre la semaine passée non loin de Tokyo avant de remonter plus au nord. Il avait tué une personne et blessé une soixantaine d'autres.

Entre 20 et 30 typhons balaient chaque année l'Asie, la moitié environ affectant le Japon.

 

 

 

Plus d'infos >> http://tv5m.tv/efycs 

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Fukushima ‘’hors de contrôle’’: l’océan Pacifique touché de plein fouet

Fukushima ‘’hors de contrôle’’: l’océan Pacifique touché de plein fouet | Japan Tsunami | Scoop.it

Insignifiante pour l’opinion publique, la question entourant les radiations nucléaires qui ont suivi la catastrophe de Fukushima en 2011 est apparemment une affaire classée pour les autorités locales ainsi que pour la communauté internationale, au moment même où les experts tirent la sonnette d’alarme pour avertir d’un danger qui menace l’humanité tout entière.

 

Face à cette indifférence par rapport au plus grand désastre nucléaire jamais connu auparavant, les experts ont bien identifié et documenté ce processus de déversement d’eau hautement radioactive dans l’océan Pacifique; à cette vitesse, on y craint la contamination à l’échelle mondiale. Selon le site  »the sleuth journal », la centrale nucléaire de Fukushima contenait 1760 tonnes de matières nucléaires, alors que la station de Tchernobyl n’en contenait que 180 tonnes !

Les jours qui ont suivi la catastrophe, les analyses de quelques échantillons autour du littoral de la centrale nucléaire affichaient une quantité négligeable de Plutonium selon les rapports officiels. À la lumière de ces résultats,  les autorités japonaises ont donné leur feu vert pour vider les réservoirs de la centrale dans les eaux du Pacifique. Cette décision fatale a causé ainsi la contamination radioactive du littoral japonais et de l’océan Pacifique jusqu’à la côte ouest de l’Amérique du Nord.

Dans un rapport détaillé, Dre Helen Caldicott a rappelé que l’eau déversée, depuis la catastrophe de 2011, contient une forte dose dePlutonium 239, un composant chimique ultra-radioactif pour la faune et la flore marine et pouvant causer la mort de plusieurs espèces, sans parler des répercussions sur la vie humaine. À ce stade, Dr Helen avait souligné que le Plutonium 239 radioactif  peut provoquer le développement de plusieurs formes de cancers, comme la leucémie et le cancer des os.

Toujours est-il que des experts ont estimé qu’il faudra environ 40 ans pour nettoyer les résidus radioactifs dans l’océan. En attendant, plusieurs personnes ont été exposées à de hauts niveaux de radioactivité et l’impact sur l’environnement, cinq ans après, est dévastateur. Qu’on en juge :

  • De Vancouver, en passant par la côte californienne et jusqu’au Chili, les plages du Pacifique témoignent d’un nouveau phénomène : des millions de tonnes de poissons, crustacés et mammifères marins sont venus mourir sur ces plages.
  • Des experts de la faune dans l’Arctique ont découvert récemment chez les ours polaires, phoques et morses une fourrure abîmée et des plaies ouvertes.
  • Sharon Merling, biologiste au National Marine Fisheries, a identifié un événement inhabituel de mortalité chez le lion de mer : 45 % des bébés nés en juin dernier sont morts, confirmant ainsi l’hypothèse d’une épidémie.
  • Tout au long de la côte du Pacifique du Canada et de la côte de l’Alaska, la population de saumon rouge est à son plus bas niveau de reproduction de toute son histoire.
  • Un vaste champ de débris radioactifs de Fukushima, qui est à peu près de la taille de la Californie, a traversé l’océan Pacifique et commence à entrer en contact avec la côte ouest.
  • Selon les experts, il est prévu que le niveau de radioactivité des eaux côtières au large de la côte ouest des É-U pourrait doubler au cours des cinq à six prochaines années.
  • Des échantillons de plusieurs espèces ont affiché un niveau très élevé de Césium-137 dans les eaux du Pacifique entre Hawaii et la côte ouest.
  • 15 espèces de thon rouge ont été contaminées par les radiations de Fukushima selon des analyses récentes.
  • En 2012, le « Vancouver Sun » a rapporté que du Césium-137 avait été trouvé dans un grand pourcentage de poissons importés du Japon vers le Canada
  • La BBC a récemment rapporté que les niveaux de radiation autour de Fukushima sont «18 fois plus élevés» qu’on ne l’avait cru auparavant.
  • Une étude financée par l’UE a conclu que Fukushima avait éjecté jusqu’à 210 quadrillions becquerels de Césium 137 dans l’atmosphère.
  • Le rayonnement atmosphérique de Fukushima a atteint la côte ouest des É-U en quelques jours après le drame de 2011.
  • À ce stade, 300 tonnes d’eau contaminée ont été déversées dans l’océan Pacifique depuis Fukushima, et ce, au quotidien.
  • L’Institut de recherche de l’Agence météorologique du Japon avait indiqué que « 30 milliards de becquerels de Césium radioactif et 30 milliards de becquerels de Strontium radioactif » sont libérés dans l’océan Pacifique depuis Fukushima chaque jour.
  • Selon Tepco (Tokyo Electric Power Company), entre 20 billions et 40 billions de becquerels de Tritium radioactif ont coulé dans l’océan Pacifique depuis que la catastrophe de Fukushima a commencé.
  • D’après le département de biologie de l’Université de Tokyo, 3 gigabecquerels de Césium-137 ont été déversés dans le port de Fukushima Daiichi chaque jour.
  • Le rayonnement nucléaire libéré dans l’océan provenant de Fukushima est cent fois plus important que celui de Tchernobyl.
  • Une étude récente a conclu qu’un très grand panache de Césium 137 de la catastrophe de Fukushima commencera à circuler dans les eaux côtières américaines en début d’année prochaine.
  • Il est prévu que des niveaux importants de Césium 137 atteindront tous les coins de l’océan Pacifique d’ici 2020.
  • Selon un rapport récent du site Infowars Planet, la côte californienne pourrait se transformer en une «zone morte» à cause des courants d’eaux océaniques.
  • Une étude menée l’an dernier est parvenue à la conclusion que le rayonnement de la catastrophe nucléaire de Fukushima pourrait affecter négativement la vie humaine le long de la côte ouest de l’Amérique, de l’Alaska jusqu’au Mexique
  • Dans un article publié dans le Wall Street Journal, il est estimé que le nettoyage des déchets nucléaires de Fukushima pourrait prendre jusqu’à 40 ans.
  • En 2013, Professeur Charles Perrow avait averti dans un article qui s’intitule ‘’Nuclear Denial: From Hiroshima to Fukushima ‘’ que si le nettoyage de Fukushima n’est pas piloté avec 100% de précision, l’humanité pourrait être menacée.

Nous avons essayé de simplifier la compréhension du niveau de danger entourant cette catastrophe dans ces quelques exemples énumérés, et cela, afin de mettre l’accent sur la nécessité de mettre en place un plan environnemental international. Cela dit, le consensus sur les politiques environnementales ne souffre ni désaccord ni divergences au niveau des points de vue, car l’environnement n’a pas de frontières et les engagements des pays pour sa protection doivent être standardisés et homogènes.

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La centrale de Fukushima, gravement endommagée, au centre d’une nouvelle polémique

La centrale de Fukushima, gravement endommagée, au centre d’une nouvelle polémique | Japan Tsunami | Scoop.it

La centrale de Fukushima Dai-ichi, gravement endommagée lors du tsunami de 2011, est au centre d’une nouvelle polémique: faut-il ou non rejeter les eaux contaminées par le tritium dans l’océan? Le matériel radioactif est presque impossible à retirer des énormes quantités d’eaux utilisées pour le refroidissement des réacteurs, et déjà nettoyées de leur césium et de leur strontium.Cette eau continue de s’accumuler dans d’énormes réservoirs, car la centrale a besoin chaque jour de 300 tonnes d’eau pour rafraîchir le réacteur en fusion. Une partie de cette eau fuit déjà dans l’océan Pacifique.La décontamination des eaux peut être réalisée en laboratoire, mais c’est une opération très couteuse en raison de la quantité d’eau à traiter. En outre, beaucoup de scientifiques pensent que les risques liés au déversement du tritium dans l’Océan Pacifique seraient minimes. Selon Rosa Yang, experte nucléaire californienne, les autorités japonaises devraient simplement boire publiquement un peu d’eau contaminée pour convaincre la population.Mais en ce qui concerne le nucléaire, les limites sont peu claires et les enfants sont les plus vulnérables. Selon Robert Daguillard, porte-parole de l’US Environmental Protection Agency, toute exposition au tritium comporte des dangers et une exposition prolongée augmente les risques de cancer.La nouvelle d’un déversement pourrait dévaster les pêcheries locales et les communautés, dans un Japon encore marqué par le désastre de 2011.La quantité totale de tritium de Fukushima est de 57 millilitres et se situe en-dessous des normes mondiales permises dans l’eau (??). Elle sera sans doute relâchée par étapes dans l’océan cette année.

 

Lire aussi : 

Fukushima a maintenant contaminé 1/3 de la surface des océans dans le monde ( 30/07/2015)

Japon – centrale nucléaire : Toutes les leçons de Fukushima n’ont pas été tirées (14/03/2016)

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Les dégâts de la série de séismes qui a frappé le sud du Japon sont impressionnants vues du ciel.熊本地震1000人負傷 死者9人、余震続く-ドローン撮影

熊本県益城町で最大震度7を観測した地震で、県は15日、建物の倒壊などによるけが人が 約千人に上ったと発表した。うち重傷は53人となっている。死者は9人。 記事詳細 http://www.47news.jp/news/2016/04/post_20160415175558.html

 

Les dégâts de la série de séismes qui a frappé le sud du Japon sont impressionnants vues du ciel.

Les images de destruction et de fouilles traditionnellement captées par des reporters ou des civils sont poignantes. Ici, les mêmes images vues du ciel prennent une autre dimension. Les structures ont pour la plupart tenu bon, mais quelques bâtiments se sont écroulés çà et là. Dans les rues, le va-et-vient des passants et des voitures accentuent le caractère détaché de ces images.

La série de séismes qui a frappé la région ces derniers jours a tué au moins 35 morts, et des dizaines de milliers de personnes se retrouvent sans toit.

 

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Japon : après les séismes, une bataille contre les glissements de terrain

Japon : après les séismes, une bataille contre les glissements de terrain | Japan Tsunami | Scoop.it

Les secouristes étaient engagés dimanche dans une course contre la montre face aux risques de nouveaux glissements de terrain après une série de séismes dans le sud-ouest du Japon, qui va recevoir l'aide de l'aviation américaine.

Le premier tremblement de terre survenu jeudi soir et le second, plus fort, qui avait frappé dans la nuit de vendredi à samedi, ont fait 42 morts, selon l'agence Jiji Press, et plusieurs personnes restaient portées disparues, avec la crainte qu'elles n'aient été enterrées vivantes sous les maisons qui se sont effondrées ou les éboulements.

Près de 1.000 personnes ont en outre été blessées, dont 184 grièvement.

Dans la belle région montagneuse de Minami-Aso, où des torrents de boue ont tout emporté sur leur passage, des dizaines de sauveteurs munis de pelles fouillaient les décombres, sous le soleil revenu après d'abondantes pluies qui font redouter d'autres drames.

"J'ai entendu un grondement juste après le séisme, puis quelques minutes plus tard de l'eau a envahi la maison", a raconté Yoko Heta, 38 ans. Son voisin est mort dans le drame avec son chien, tandis que sa femme demeurait introuvable.

- Renforts américains -

Dans la ville voisine de Mashiki, très peu des maisons traditionnelles en bois aux élégants toits de tuiles sont restées intactes. Les survivants tentaient dimanche de s'organiser.

"Je dors dans une voiture et, dans la journée, je reste sous cette tente", confie Seiya Takamori, un plombier de 52 ans, montrant son abri en bâches de plastique bleu. "Dans la région, nous savions tous qu'une faille active se trouvait sous la ville mais personne ne s'en inquiétait vraiment".

Masanori Masuda, 59 ans, qui a également bâti un logement de fortune, explique que beaucoup de maisons restées dans un état correct après le premier tremblement de terre ont reçu le coup de grâce avec le second.

Au total, plus de 110.000 personnes ont été évacuées, selon Jiji Press, dont 300 d'une zone proche d'un barrage qui menaçait de rompre.

"Je suis tellement heureux que nous soyons en vie. C'est tout ce qui compte", lâche Kenji Shiroshita, 48 ans, tout en faisant la queue pour recevoir un peu d'eau et de riz. "Je ne m'attendais pas au second séisme, j'ai été complètement pris au dépourvu".

Les deux très fortes secousses ont déclenché de gigantesques glissements de terrain qui ont englouti des habitations, des routes et des voies de chemin de fer et même réduit à un tas de décombres des bâtiments modernes.

Des images aériennes montraient le pont sur un grand axe routier tombé sur une chaussée en contrebas, ses piliers littéralement fauchés.

Le gouvernement a envoyé 25.000 soldats, pompiers, médecins et autres sauveteurs dans les régions affectées.

L'armée américaine a par ailleurs annoncé, dans un communiqué, "préparer un soutien aérien", en vertu de "l'alliance de longue date qui unit le Japon et les Etats-Unis".

Le ministre japonais de la Défense Gen Nakatani a précisé que les forces américaines commenceraient lundi leurs opérations de largage d'aide humanitaire dans les zones touchées par la catastrophe.

Près de 50.000 soldats américains sont basés au Japon.

- 400 répliques -

Plus de 400 répliques ont secoué ces derniers jours Kumamoto et d'autres points du centre de l'île de Kyushu, une région peu habituée aux tremblements de terre très fréquents dans d'autres parties de l'archipel nippon.

"Lorsque j'ai vu les images du désastre de Tohoku (le séisme de magnitude 9 en 2011 et le tsunami consécutif ayant provoqué la catastrophe nucléaire de Fukushima, dans le nord-est du Japon), j'avais l'impression de voir un film. Il faut vraiment le vivre pour se rendre compte à quel point il est terrifiant de se trouver dans un séisme", avoue M. Takamori.

Quelque 63.000 foyers étaient toujours privés d'électricité dimanche après-midi, selon la compagnie Kyushu Electric Power.

Aucune anomalie n'a été relevée dans la centrale nucléaire de Sendai (préfecture de Kagoshima) où se trouvent les deux seuls réacteurs du Japon en service, ni dans celles de Genkai et d'Ehime, également secouées, ont assuré les opérateurs.

Alors que plusieurs usines de la région étaient déjà à l'arrêt depuis vendredi (Honda, Sony), le géant automobile Toyota a annoncé dimanche la suspension par étapes d'une grande partie de la production de véhicules dans le pays à partir de lundi, "en raison d'une pénurie de pièces".

Situé à la jonction de quatre plaques tectoniques, l'archipel subit chaque année plus de 20% des séismes les plus forts recensés sur Terre. Les Japonais sont encore plus sensibles aux risques depuis la catastrophe de mars 2011, qui avait fait quelque 18.500 morts.

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Greenpeace reports jump in radioactive contamination in Fukushima waterways 

Greenpeace reports jump in radioactive contamination in Fukushima waterways  | Japan Tsunami | Scoop.it

Greenpeace Japan member Mai Suzuki removes sediment samples from a remotely operated grabber at Lake Biwa in Shiga Prefecture on March 22.

 

The radioactive contamination in Fukushima's riverbanks, estuaries and coastal waters was at a scale hundreds of times higher than pre-2011 levels.

 

OSAKA – Greenpeace Japan on Thursday said it has discovered radioactive contamination in Fukushima’s riverbanks, estuaries and coastal waters at a scale hundreds of times higher than pre-2011 levels.

One sample of sediment taken along the Niida River, less than 30 km northwest of the crippled Fukushima No. 1 power plant, revealed the presence of cesium-134 and cesium-137 at levels of 29,800 becquerels per kilogram.

That was just one of 19 samples of dried sediment and soil the environmental activist group took and analyzed from the banks of the Abukuma, Niida, and Ota rivers. The samples were collected by Greenpeace in February and March.

All of the samples but one exhibited more than 1,000 Bq/kg of radioactive material. The lowest level, 309 Bq/kg, was logged at a spot along the Abukuma River.

 

Cesium-134 has a half-life of about two years, but cesium-137 has a half-life of 30 years and is considered particularly hazardous. The standard limits set for radioactive cesium in Japan are 100 Bq/kg for general foods and 10 Bq/kg for drinking water.

“The radiological impacts of the Fukushima nuclear disaster on the marine environment, with consequences for both human and nonhuman health, are not only the first years. They are both ongoing and future threats, principally the continued releases from the Fukushima No. 1 plant itself and translocation of land-based contamination throughout Fukushima Prefecture, including upland forests, rivers, lakes and coastal estuaries,” the report said.

Greenpeace Japan also published the results of tests on dried marine sediment samples collected at 25 points off the Fukushima coastal area, including three river estuaries, during this same period, at depths of between 7.4 and 30.6 meters. The results showed that the highest level of cesium was 144 Bq/kg taken from a sample collected off the coast from the Fukushima power plant, while the lowest total cesium figure was 6.5 Bq/kg off Nakanosaku, well to the south of the plant.

 

In addition to Fukushima, Greenpeace Japan took dried sediment samples from Lake Biwa at three locations near the shore. The results showed cesium levels to be between 7.1 Bq/kg and 13 Bq/kg at two locations, and negligible at the other two.

The safety of Lake Biwa, which provides drinking water for about 14 million people in the Kansai region, has become a major bone of contention between Kansai Electric Power Co., which wants to restart reactors in neighboring Fukui Prefecture, and residents in and around Lake Biwa who are fighting to keep them shut down.

 

BY ERIC JOHNSTON

STAFF WRITER

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Japon : pic de radiation et trou béant dans les entrailles de Fukushima

Japon : pic de radiation et trou béant dans les entrailles de Fukushima | Japan Tsunami | Scoop.it
Vue de la centrale de Fukushima, le 11 mars 2016. 
 

La compagnie électrique Tepco dit avoir relevé des taux mortels de plus de 500 sieverts au niveau du réacteur 2 de la centrale nucléaire ravagée par le tsunami du 11 mars 2011.

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    Japon : pic de radiation et trou béant dans les entrailles de Fukushima

Dans son grand chantier de démantèlement de la centrale de Fukushima-daiichi, Tepco vient de faire des découvertes qui risquent de compliquer sa mission. Jeudi, la compagnie électrique qui gère le site endommagé par le tsunami et l’accident du nucléaire de mars 2011, a dit avoir relevé des taux de radiations records : 530 sieverts par heure dans la partie basse de l’enceinte de confinement du réacteur 2, l’un des plus endommagés sur les six unités du site installé en bordure du Pacifique. Il est possible que ce taux astronomique soit dû au fait qu'une partie du combustible fondu ne soit pas immergé dans les eaux de refroidissement, comme l'avance Miyano Hiroshi, professeur émérite de l’université Hôsei, à la NHK

Même si, comme l’a précisé Tepco à la presse japonaise, il faut tenir compte d’une marge d’erreur de 30%, le chiffre constaté reste très au-delà du précédent record de 73 sieverts établi en 2012 sur ce même réacteur. Avec de tels niveaux de rayonnement, «inimaginables» selon des experts japonais cités par l’agence Kyodo, la mort est quasi instantanée pour l’être humain.

Selon les recommandations de la Commission internationale de protection radiologique (CIPR), les ouvriers du nucléaire en milieu radioactif ne doivent pas être exposés à des doses efficaces et supérieures à 20 millisieverts (mSv) par an, «moyennées sur des périodes définies de cinq ans», indique la CPIR, soit 100 mSv. On s’est rendu compte qu’au-delà de ce seuil, le risque de leucémie s’accroît significativement.

 

Un magma très radioactif

Depuis la fin décembre, Tokyo Electric company a percé une petite ouverture dans l’enceinte de confinement du réacteur 2. La compagnie cherche à déterminer quel est l’état du cœur des réacteurs, ce magma extrêmement radioactif constitué de débris et de barres de combustibles qui ont fondu dans les heures qui ont suivi le 11 mars 2011. Selon des calculs de l’Institut international de recherche sur le démantèlement nucléaire, ce corium représenterait une masse globale de 880 tonnes réparties entre les unités 1,2 et 3 de Fukushima. Tepco cherche également à localiser où se situe précisément ce magma.

Fin janvier, elle a donc envoyé une petite caméra fixée sur un bras télescopique de guidage qui doit parcourir une dizaine de mètres. Avant d’expédier un robot d’ici à la fin du mois, la compagnie électrique a ainsi réalisé une petite vidéo (visible ici) qui permet d’apercevoir une petite partie des entrailles de réacteur.

 

Dans le flot d’images filmées, Tepco a publié des clichés où l’on voit nettement qu’un piédestal en forme de plateforme grillagée est nettement enfoncé sur une surface carrée d’un mètre sur un mètre environ. Ce trou pourrait être causé par la chute de structures, de barres de combustibles fondus. Si cette hypothèse devait se confirmer, ce serait la première fois que Tepco localise le corium au sein de l’un de ses réacteurs.

En début de semaine, la compagnie avait déjà publié des images - difficiles à lire pour des novices - tendant à montrer l’existence de ce combustible fondu. On y voyait des sortes de pâtés noirs éparpillés sur une structure métallique grillagée dans la partie inférieure de l’enceinte de confinement. Cela pourrait indiquer que le carburant a fondu et s’est répandu sur le plancher de cette enceinte.

 

Robots en rade

Le robot que Tepco prévoit d’envoyer dans les prochains jours dans cette partie de l’unité 2 permettra peut-être d’en apprendre plus. Censé supporter des radiations de l’ordre de 1000 sieverts, l’engin pourra fonctionner environ deux heures si l’on se fie au niveau de 530 sieverts relevés ces derniers jours. Ces derniers mois, deux robots expédiés en mission au sein des réacteurs sont déjà tombés en panne à cause de trop fortes radiations.

Celles-ci risquent de faire ralentir les travaux de démantèlement. Tepco ambitionne de commencer à retirer les combustibles fondus à partir de 2021. Mais elle doit encore finaliser la méthode pour y parvenir. Selon une étude du ministère de l’Economie, du commerce et de l’industrie (Meti) publiée en décembre, le seul démantèlement des réacteurs devrait coûter au minimum 8 trillions de yens (autour de 65,9 milliards d’euros), soit quatre fois ce qui était initialement envisagé. Au final, la facture atteindrait les 177 milliards d’euros pour démanteler, indemniser les riverains et décontaminer l'environnement. Ce retrait des combustibles reste la plus risquée de toutes les opérations de ce grand nettoyage de Fukushima-daiichi, prévu pour durer au moins quarante ans. 

 

 

Arnaud Vaulerin correspondant au Japon
 
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Découvrez tous les séismes du 21e siècle 

L'animation est réalisée par l'Agence américaine d'observation océanique et atmosphérique (NOAA) qui recense les séismes dans le mondeDurée: 01:16Lien vers l'article de «20 Minutes»:http://www.20minutes.fr/insolite/1984523-20161221-video-images-hypnotisantes-tous-seismes-depuis-2001
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M6.2 - 24km ENE of Ishinomaki, Japan

M6.2 - 24km ENE of Ishinomaki, Japan | Japan Tsunami | Scoop.it


2016-11-11 21:42:59 UTC

38.499°N   141.561°E

44.8 km depth

 

Un séisme de magnitude 6,2 s'est produit samedi dans l'est du Japon, où aucun dommage ni victime n'était signalé pour le moment, selon l'Institut de géophysique américain (USGS).

Ce tremblement de terre, d'une profondeur de 44 km, est survenu à 06H42 (21H42 GMT) au large de la côte nord-est de l'île principale de Honshu, soit à environ 350 km de Tokyo.

 

Aucune alerte au tsunami n'a été déclenchée.

Le Japon, situé à la jonction de quatre plaques tectoniques, connaît chaque année un grand nombre de tremblements de terre relativement violents.

Mais les normes de construction y sont très strictes et des exercices d'entraînement aux comportements à adopter en cas de catastrophe sont régulièrement menés, réduisant les pertes humaines et les dommages.

 

18'000 morts en 2011

Les Japonais sont encore plus sensibles aux risques depuis le tsunami de mars 2011, consécutif à un séisme de magnitude 9. Celui-ci avait tué quelque 18'000 personnes et provoqué une catastrophe à la centrale nucléaire de Fukushima, où les coeurs de trois réacteurs (sur six au total) étaient entrés en fusion, provoquant le déplacement de dizaines de milliers de personnes.

 

L'archipel nippon a connu en avril deux forts tremblements de terre dans la région de Kumamoto (sud-ouest), suivi de plus de 1'700 répliques, qui avaient fait une cinquantaine de morts et causé d'importants dommages.

 

(afp/nxp)

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M6.2 - 8km S of Kurayoshi, Japan

M6.2 - 8km S of Kurayoshi, Japan | Japan Tsunami | Scoop.it
2016-10-21 05:07:23 UTC35.358°N   133.801°E10.0 km depth
 
Origin
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M6.2 - 143km ESE of Katsuura, Japan

M6.2 - 143km ESE of Katsuura, Japan | Japan Tsunami | Scoop.it

2016-09-23 00:14:34 UTC34.488°N   141.659°E10.0 km depth

 
Origin
Catalog Mag Time         Depth Review Status  Location       Source
US    6.2 mww 00:14:34 10.0  REVIEWED 34.488°N 141.659°E US2
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Japon: un gouverneur demande l'arrêt de deux réacteurs

Japon: un gouverneur demande l'arrêt de deux réacteurs | Japan Tsunami | Scoop.it
Réacteur nucléaire de la compagnie Kyushu Electric, à Kagoshima (sud-ouest), le 11 août 2015

 

Tokyo - Le gouverneur de la préfecture japonaise de Kagoshima (sud-ouest) a officiellement demandé vendredi l'arrêt de deux des trois réacteurs nucléaires actuellement en service dans l'archipel, jugeant les mesures de sûreté insuffisantes face au risque de catastrophe naturelle.

"Nous allons étudier avec sincérité la réponse à apporter", a indiqué la compagnie accusant réception du document.  

Satoshi Mitazono, élu en juillet à la tête de cette province qui héberge la centrale Sendai, avait promis aux citoyens qu'il s'opposerait à son fonctionnement. Il justifiait cette position par "la peur d'une catastrophe naturelle renforcée par la série de séismes survenue au printemps dans la région limitrophe de Kumamoto". 

 
 

Vendredi après-midi, il a remis en main propre au patron de la compagnie Kyushu Electric Power sa demande d'arrêt et la réalisation de nouveaux examens de sûreté. 

C'est la première fois qu'un gouverneur exige que soient stoppés des réacteurs remis en exploitation après l'entrée en vigueur de normes durcies à la suite de l'accident de Fukushima. 

 

L'élu réclame aussi la garantie d'une diffusion d'informations en cas d'incident ou accident. 

La compagnie n'étant pas légalement tenue de se conformer à sa requête, nul ne sait pour l'heure si Kyushu Electric acceptera ou non de suspendre l'utilisation de ces unités avant l'arrêt prévu pour une maintenance de routine. 

Les tranches Sendai 1 et 2, relancées en 2015 alors que la préfecture était dirigée par un autre élu, doivent en effet dans tous les cas être stoppées respectivement en octobre et décembre, pour une durée de deux à trois mois, afin de réaliser un entretien obligatoire après un an et un mois de fonctionnement commercial. 

Sur un parc de 42 unités (contre 54 avant l'accident de Fukushima en mars 2011), il n'y a actuellement que trois réacteurs opérationnels dans l'archipel, dont l'un, Ikata 3 (sud-ouest), vient d'être relancé mais n'est pas encore commercialement exploité. Il ne le sera qu'en septembre. 

Le gouvernement de droite de Shinzo Abe est favorable au redémarrage des réacteurs, mais la certification technique de l'Autorité de régulation est requise ainsi que l'assentiment des élus locaux. 

Les écologistes sont contre, estimant que n'ont pas été tirées les leçons de la catastrophe de Fukushima provoquée par un gigantesque tsunami et alors que tous les réacteurs nucléaires du Japon sont situés en bord de mer et en zone sismique. 

La justice les a en partie suivis, ordonnant l'arrêt de deux unités (Takahama 3 et 4) qui avaient été réactivées en début d'année. 

La population est aussi en majorité opposée à la relance des réacteurs nucléaires, mais la mobilisation s'est essoufflée après un pic dans l'année suivant le désastre de Fukushima. 

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Le volcan Sakurajima au sud du Japon est entré en "grande" éruption

Le volcan Sakurajima au sud du Japon est entré en "grande" éruption | Japan Tsunami | Scoop.it

Dans la nuit de lundi à mardi, le volcan Sakurajima situé en face de la ville de Kagoshima sur l'île méridionale de Kyūshū est "entré" en éruption. Pour la première fois depuis 3 ans, la projection de fumée et de cendres a atteint 5,000 mètres d'altitude. Aucun dégât matériel ni de victimes humaines ne sont à déplorer.

 

Des images toujours très impressionnantes ont été diffusées par les télévisions japonaises. En activité quasi permanente depuis 1955, le volcan, situé sur une île à 8 kilomètres à vol d'oiseau de la ville de Kagoshima et de ses 600,000 habitants, représente l'une des menaces les plus importantes du Japon. Néanmoins, la population est particulièrement bien préparée à l'éventualité d'un désastre.

Chaque 12 janvier, des exercices sont programmés pour justement la préparer au pire.

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11 nouvelles victimes des séismes au Japon

11 nouvelles victimes des séismes au Japon | Japan Tsunami | Scoop.it

Onze personnes sont décédées des suites de la dégradation de leurs conditions de vie dans le sud-ouest du Japon, après la série de séismes dans lesquels avaient déjà péri 47 personnes.

Selon la cellule de crise de la préfecture de Kumamoto (la plus touchée), ces personnes ont succombé à différents symptômes (stress, troubles circulatoires, manque de sommeil, etc.), du fait des changements brutaux survenus à la suite des tremblements de terre incessants.

Plus de 600 secousses, dont deux extrêmement fortes, ont été ressenties entre jeudi dernier et mercredi matin dans la préfecture de Kumamoto où des milliers d’habitations ont été détruites.

Près de 100.000 personnes vivent depuis hors de leur demeure, dans des conditions pénibles, à l’intérieur de refuges ou dans leur voiture.

Ont été signalés des cas (dont au moins un mortel) de thrombose veineuse, ou phlébite, dus à la position assise prolongée qui fait stagner le sang dans les membres inférieurs.

 

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SuperStation95 - KYUSHU JAPAN SPLITTING APART? Evacuations ordered!

SuperStation95 - KYUSHU JAPAN SPLITTING APART? Evacuations ordered! | Japan Tsunami | Scoop.it

Forty-one earthquakes in 7 days show a clear pattern: the southern island of Kyushu, Japan seems to be splitting apart!

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Data from the US Geological Survey (USGS) show a very clear line of quakes from the city of Kumamoto in the west, toward Yufu and Beppu in the Oita province northeast.  

Gaping cracks, 100's of feet wide and hundreds of yards long have appeared in the ground.  The media has been calling them "landslides" but what they actually look like from the air is an enormous crack forming in the island; a crack showing the island is breaking apart.

It appears that Kyushu is breaking apart, in a similar manner to the way Shikoku broke away from the main island of Honshu as shown on the map below.

To understand what's taking place, we begin with a map of Japan to identify the islands:

 

 

Kyushu in the south, is where all of the earthquakes have taken place over the past few days.

 

Here's how the USGS earthquake system recorded them:

 

 

Zooming-in toward Kyushu in the south, we get a better idea of what's been taking place:

 

 

Laid out on a map, here is the island of Kyushu and the cities involved; Kumamoto is covered by earthquake circles on the lower left:

 

 

One can almost draw a straight line through the middle of the quakes, to get from Kumamoto to Yufu, in the Oita province to get an approximation of how the island may split apart.  If this happens, Kumamoto, a city with a population of about 750,000, may be submerged in the sea.

 

EVACUATIONS ORDERED

170,000 PEOPLE HAVE NOW BEEN ORDERED TO EVACUATE SECTIONS OF KUMAMOTO AND OITA PREFECTURES.  According to seismologists, the ground is "loose" from the earthquakes in Kumamoto Prefecture and Oita Prefecture , and as such there is a possibility that the landslides and flooding.  But the flooding may not be from rivers, it may be the ocean pouring in!  Evacuation instructions and recommendations to approximately 170,000 people in 12 municipalities have been issued.

 

To get a better understanding of how this is happening, let's take a look at the list of quakes from the USGS.  The table below shows 45 quakes over a one week period, in reverse chronological order, latest first:

 

41 earthquakes in map area
  1. 4.61 3km NW of Uto, Japan2016-04-16 08:40:20 UTC   3.3 km
  2. 5.3 7km N of Uto, Japan2016-04-16 07:02:03 UTC   16.2 km
  3. 4.6 2km WNW of Matsubase, Japan2016-04-16 05:27:04 UTC   1.3 km
  4. 4.6 26km W of Takedamachi, Japan2016-04-16 05:03:58 UTC   10.7 km
  5. 4.9 5km N of Uto, Japan2016-04-16 02:02:52 UTC   10.0 km
  6. 4.3 12km W of Yatsushiro, Japan2016-04-16 01:38:53 UTC   10.0 km
  7. 5.4 7km NNE of Kumamoto-shi, Japan2016-04-16 00:48:32 UTC   10.0 km
  8. 4.3 7km NNW of Yatsushiro, Japan2016-04-16 00:16:28 UTC   4.8 km
  9. 4.8 0km W of Uto, Japan2016-04-15 23:20:42 UTC   10.0 km
  10. 4.1 8km SSW of Ueki, Japan2016-04-15 22:42:34 UTC   10.0 km
  11. 4.6 3km S of Kumamoto-shi, Japan2016-04-15 22:23:55 UTC   10.0 km
  12. 5.1 8km W of Beppu, Japan2016-04-15 22:11:40 UTC   10.0 km
  13. 4.6 6km ESE of Kikuchi, Japan2016-04-15 21:40:01 UTC   10.0 km
  14. 4.6 8km SSE of Kumamoto-shi, Japan2016-04-15 19:51:24 UTC   4.1 km
  15. 5.5 22km W of Takedamachi, Japan2016-04-15 18:55:53 UTC   10.9 km
  16. 4.5 4km E of Ozu, Japan2016-04-15 18:26:52 UTC   10.0 km
  17. 4.6 11km N of Kikuchi, Japan2016-04-15 18:16:42 UTC1   8.6 km
  18. 5.3 17km NE of Ozu, Japan2016-04-15 18:03:12 UTC   7.9 km
  19. 4.5 16km WSW of Beppu, Japan2016-04-15 17:49:18 UTC   13.2 km
  20. 4.7 7km ESE of Kumamoto-shi, Japan2016-04-15 17:04:12 UTC   10.0 km
  21. 5.7 2km NW of Ozu, Japan2016-04-15 16:45:56 UTC   10.0 km
  22. 5.4 6km ENE of Uto, Japan2016-04-15 16:44:06 UTC   10.0 km
  23. 7.0 1km WSW of Kumamoto-shi, Japan2016-04-15 16:25:06 UTC   10.0 km
  24. 4.5 1km NW of Kumamoto-shi, Japan2016-04-14 22:46:53 UTC   10.0 km
  25. 4.6 6km SE of Ueki, Japan2016-04-14 22:29:57 UTC   10.0 km
  26. 4.7 5km SW of Kumamoto-shi, Japan2016-04-14 20:10:37 UTC   10.0 km
  27. 4.5 3km N of Uto, Japan2016-04-14 17:14:36 UTC   10.0 km
  28. 4.91 2km SSE of Kumamoto-shi, Japan2016-04-14 16:53:02 UTC   10.0 km
  29. 4.5 5km SSW of Kumamoto-shi, Japan2016-04-14 15:50:31 UTC   10.0 km
  30. 4.7 8km E of Uto, Japan2016-04-14 15:34:17 UTC   10.0 km
  31. 5.3 4km NE of Uto, Japan2016-04-14 15:06:22 UTC   10.0 km
  32. 6.0 6km E of Uto, Japan2016-04-14 15:03:46 UTC   6.0 km
  33. 4.9 1km ESE of Kumamoto-shi, Japan2016-04-14 14:43:41 UTC   10.0 km
  34. 4.6 4km SSW of Kumamoto-shi, Japan2016-04-14 14:29:58 UTC   10.0 km
  35. 4.5 0km SSE of Kumamoto-shi, Japan2016-04-14 14:28:13 UTC   10.0 km
  36. 4.5 3km NE of Uto, Japan2016-04-14 13:43:15 UTC   10.0 km
  37. 4.8 4km E of Uto, Japan2016-04-14 13:38:43 UTC   10.0 km
  38. 4.8 1km W of Uto, Japan2016-04-14 13:22:19 UTC   10.0 km
  39. 5.4 8km E of Kumamoto-shi, Japan2016-04-14 13:07:35 UTC   10.0 km
  40. 4.8 8km SSW of Matsubase, Japan2016-04-14 12:42:25 UTC   10.0 km
  41. 6.2 7km SW of Ueki, Japan2016-04-14 12:26:36 UTC   10.0 km

 

The far right number shows the depth of each quake.  The overwhelming majority of these quakes have been ten kilometers deep or more shallow.  Of 41 total quakes  32 have been at, or near, 10 km deep.  Two quakes were slightly deeper, one at 13.2 km the other at 16.2 km.  All the rest have been more shallow.  These shallow quakes have the ability to directly sheer off the island from its volcanic anchor and move part - or all - of the island, splitting it apart!

Adding to the fear is what took place at sea when these quakes occurred.

The National Data Buoy Center has a vast array of ocean buoys to monitor conditions in the ocean, and to alert if there is a Tsunami generated by an earthquake.  As shown in the map below from the National Data Buoy Center (NDBC) the earthquakes took place hundreds of miles SOUTH of the Buoys which went into "ALERT" mode.  No Tsunami was generated, yet the buoys detected the quake while much closer buoys around Korea, did not.  So whatever forces were exerted during the quake went northeastward toward the three buoys which alerted.  

 

 

 

Initial reports from Japan claim "all of Japan felt the quake" so this begs the question: Did Japan move - again?

One need only consider that after the Magnitude 9.2 quake which struck on March 11, 2011, the entire main island of Japan moved fifteen feet to the east!  This was detected by satellites in space communicating with ground based stations showing the ground stations had actually moved!

The death toll right now stands at 29, with over 1500 injured and 44,000 people displaced.  Upwards of 385,000 are without drinking water.  Many do not have electricity.

If this pattern of earthquakes continues, the people of Kyushu may have much more to worry about.

Stay tuned.

 

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Le Japon frappé par un deuxième séisme meurtrier

Le Japon frappé par un deuxième séisme meurtrier | Japan Tsunami | Scoop.it

EN IMAGES - Des dizaines d'habitants étaient pris au piège samedi après un nouveau tremblement de terre dans le sud-ouest du Japon, qui a tué au moins une vingtaine de personnes et provoqué destructions, incendies et glissement de terrain.

À peine 24 heures après un premier séime meurtrier, la terre a de nouveau tremblé au Japon dans la nuit de vendredi à samedi. Un séisme de magnitude 7,3 a été enregistré dans le sud du pays, faisant au moins 18 morts et de nombreux blessés, selon un dernier bilan officiel connu samedi matin, heure de Paris. La chaîne télévisée NHK évoque pour sa part 760 personnes hospitalisées.

La secousse est survenue samedi à 01Hh5 locale - soit vendredi à 18h25 en France - à une profondeur de 10 km seulement, suivi de multiples répliques. Ce nouveau tremblement de terre a provoqué de nombreuses destructions, incendies et glissements de terrain. Des habitants se sont précipités dans les rues quand d'autres se sont retrouvés pris au piège sous les décombres de bâtiments effondrés. «Nous avons connaissance de nombreux endroits où des gens ont été ensevelis. La police, les pompiers et les soldats font tout leur possible pour les secourir», a déclaré le porte-parole du gouvernement, Yoshihide Suga, lors d'un point presse. Près de 80 personnes seraient coincées sous les décombres.

 

Aucune anomalie au niveau des réacteurs nucléaires

Des équipes de secours sont engagées à la recherche de survivants dans les zones touchées. «Nous devons avant tout sauver des vies. Nous devons agir vite», a lancé le premier ministre Shinzo Abe qui a annulé sa visite dans la région et convoqué un conseil de crise. «La météo devrait se dégrader, des pluies et du vent sont attendus et nous redoutons des glissements de terrain et autres désastres», a-t-il averti. Le gouvernement va envoyer des renforts au cours du week-end, portant à 20.000 les effectifs sur place.

 

Parallèlement, une alerte au tsunami a été déclenchée avant d'être rapidement levée. Aucune anomalie n'a été détectée sur les trois réacteurs nucléaires de cette partie du sud du Japon, a assuré un responsable gouvernemental.

«J'ai été réveillé par le séisme. Mon corps rebondissait sur le lit. Le téléviseur est tombé»

Un photographe de l'AFP

 

Ce séisme intervient peu de temps après un premier tremblement de terre d'une magnitude de 6,5 survenu jeudi soir au Japon qui avait fait neuf morts et plusieurs centaines de blessés. Si les secousses avaient principalement touché des maisons vetuses, cette fois-ci, les bâtiments endommagés sont plus importants à travers la préfecture de Kumamoto, à quelque 900 km de Tokyo. Un pont de 200 mètres effondré, des routes fissurées voire éventrées, un sanctuaire séculaire démoli: des images télévisées montrent des scènes de désolation. Un hôpital de la ville de Kumamoto qui penchait dangereusement a été évacué. L'aéroport a été fermé en raison de la chute du plafond du terminal. Le séismes et ses répliques à répétition ont également déclenché une gigantesque coulée de boue et de pierres dans la zone de Minami-Aso, emportant des maisons et coupant une autoroute.

Les premiers témoignages recueillis sur place montrent la violence du tremblement de terre: «Nous sommes sorties de la maison à cause des secousses qui n'en finissaient pas», a raconté Hisako Ogata, 61 ans, évacuée avec sa fille dans un parc de Kumamoto où une cinquantaine de personnes étaient assises sur des bâches de plastique bleu. «On a eu tellement peur, mais heureusement nous sommes vivantes!» «J'ai été réveillé par le séisme. Mon corps rebondissait sur le lit. Le téléviseur est tombé», a témoigné un photographe de l'AFP.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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Le réseau de transport est endommagé et quelque 65.000 habitants, se retrouvant sans toit, ont trouvé refuge dans des centres d'accueil, tandis que des dizaines de milliers de foyers étaient toujours privés d'eau, d'électricité et de gaz. «Je n'ai rien à manger, rien à boire, je ne sais pas quoi faire», a confié à la presse Tomoko Goto, 67 ans.

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