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À Fukushima Daichi, trois ans après la catastrophe

À Fukushima Daichi, trois ans après la catastrophe | Japan Tsunami | Scoop.it

DE NOTRE ENVOYÉE SPÉCIALE | Cela fait bientôt trois ans, que les ingénieurs de TEPCO tentent de reprendre en main la situation à la centrale nucléaire. Ils n'arrivent toujours pas à stopper les fuites d'eau contaminée stockées sur le site. Mais ils ont pu commencer certains travaux de démantèlement. Visite de cette centrale.

Visite de la centrale de Fukushima Daichi © / IRSN - Recoquillé-Bression

C'est harnaché d'un masque et de chaussons de sécurité, depuis un bus que l'on peut parcourir la centaine d'hectare de ce site nucléaire. "Il ne faut pas prendre en photo ces containers", précisent les responsables de TEPCO qui organisent la visite.

Ce que l'on voit immédiatement ce sont les mille réservoirs gris qui ont été construits pour stocker l'eau qui sert à refroidir les réacteurs. Pour l'instant, il y a 300.000 m3 d'eau stockée sur place mais TEPCO prévoit de doubler cette capacité encore d'ici 2015. Même s'il ne sait toujours pas comment s'écoule l'eau des réservoirs jusqu'en contrebas sous les bâtiments réacteurs.

Depuis plus de deux ans, dans une cellule de crise, située sur les hauteurs de la centrale, des dizaines d'agents scrutent sur six grands écrans ce que leur indiquent les caméras de surveillance. Trente cinq mètres plus bas, au bord de l'eau, il y a ceux qui vont chaque jour travailler près des bâtiments qui ont explosés et où la radioactivité peut en quelques heures atteindre une dose fatale.

4.000 personnes travaillent chaque jour sur le site

"Au début il y a eu un peu de confusion parce que les travaux étaient compliqués. Souvent, on les faisait pour la première fois. Maintenant nous avons mis en place des meetings et des enseignements même pour les entreprises sous traitantes", explique Keiichi Yoshida, responsable des plannings chez TEPCO.

Il faut dire que chaque jour 4.000 personnes travaillent sur ce site dont une centaine d'entreprises sous traitantes. TEPCO commence  même à manquer de bras et devrait d'ailleurs reprendre des recrutements massifs dès l'an prochain.

 

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8.8, 8.9, 9.0 and even 9.1 earthquake in Japan March 11th 2011,  <br>Earthquake & Tsunami aftermath,  <br>Fukushima
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1 Earthquake 2 Tsunami 3 Nuclear plant blast 4 Volcano eruption 5 Game over 6 stock market fall 7 What else in Japan ?

1 Earthquake 2 Tsunami 3 Nuclear plant blast 4 Volcano eruption 5 Game over 6 stock market fall 7 What else in Japan ? | Japan Tsunami | Scoop.it

[Note du Curateur] :

 

http://earthquake.usgs.gov/earthquakes/map/

remplace la liste mise à jour en temps réel des tremblements de Terre enregistrés dans la zone asiatique dont le Japon :
http://on.doi.gov/aIqFNL

 

 

Aïe ! Aïe ! Aïe ! Devrai-je dire. Ou même, Aïe ! Aïe ! Aïe ! Aïe ! Aïe ! Aïe ! Aïe !... Hou la la !
En effet, le 11 03 2011 sera une date qui marquera l'Histoire de l'Humanité en ce début de XXI° siècle, comme précédemment le 11 09 2001...*

 

♺ N'oubliez pas d'utiliser les tags disponibles pour retrouver les informations particulières - Don't forget to use the tags to get specific informations. ♺

Tous les chiffres diffusés sur la situation au Japon, radioactivité, séismes, etc.
http://fleep.com/earthquake/

Epic pics made in Japan http://bit.ly/ia78UA Photographies impressionnantes faites sur le terrain

Si vous vous proposez de faire quelque chose d'utile pour le peuple japonais actuellement dans la tourmente, allez sur cette page entièrement consacrée à recueillir vos bonnes idées
http://www.scoop.it/t/japan-tragedy-how-to-help
If you intend to do something useful for the Japan people really under turmoil, go on the page dedicated to receive your good ideas.

Cette page n'est peut-être pas au top de la requête "Japan Tsunami" sur Google. Mais il est sûr que cet article n'attendra pas un second pour prendre la tête de 2° Tsunami, car c'est déjà le cas !

http://www.google.com/search?q=2%C2%B0%20tsunami


♺ Pour mémoire, la plaque signalétique du tremblement de terrre du 11 mars :
This event has been reviewed by a seismologist.
Magnitude
9.0
Date-Time
Friday, March 11, 2011 at 05:46:23 UTC
Friday, March 11, 2011 at 02:46:23 PM at epicenter
Time of Earthquake in other Time Zones
Location
38.322°N, 142.369°E
Depth
32 km (19.9 miles) set by location program
Region
NEAR THE EAST COAST OF HONSHU, JAPAN
Distances
129 km (80 miles) E of Sendai, Honshu, Japan
177 km (109 miles) E of Yamagata, Honshu, Japan
177 km (109 miles) ENE of Fukushima, Honshu, Japan
373 km (231 miles) NE of TOKYO, Japan
Location Uncertainty
horizontal +/- 13.5 km (8.4 miles); depth fixed by location program
Parameters
NST=350, Nph=351, Dmin=416.3 km, Rmss=1.46 sec, Gp= 29°,
M-type=centroid moment magnitude (Mw), Version=A
Source
USGS NEIC (WDCS-D)
Event ID
usc0001xgp

Depuis, il y a des répliques jusqu'à 5 fois par jour, elles continuent de secouer la centrale de #Fukushima pour mieux disperser ses merdes radioactives dans le silence des médias à la solde des lobbies nucléaires.

♺ Je ne fais mention ici que des répliques de plus de 6 de magnitude :

http://www.scoop.it/t/japan-tsunami?tag=R%C3%A9pliques

 

♺ Retrouvez toute l'année sismique 2011 résumée en 9 minutes :

http://www.scoop.it/t/japan-tsunami/p/1267255310/2011-world-earthquakes-2011-visualization-map-2012-01-01

 

 

* D'aucuns ont déjà remarqué que 11 09 01 + 11 03 11 = 22 12 12 soit, le jour d'après la fin du Monde selon le calendrier Maya. Mais cela est une autre histoire à suivre par ici :

http://www.scoop.it/t/bugarach ;

 

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Fukushima: décontaminer les régions irradiées, tâche titanesque aux résultats incertains

Fukushima: décontaminer les régions irradiées, tâche titanesque aux résultats incertains | Japan Tsunami | Scoop.it

Sous un soleil de plomb en plein été, des milliersd'hommes transpirent sous leur combinaison en matière plastique pour décontaminer la région irradiée de Fukushima, une tâche titanesque et fastidieuse réalisée avec soin, mais aux effets jugés très incertains.

Des pelleteuses raclent la terre dans les champs, autour des habitations (sur une distance de 20 mètres), dans les cours d'établissements scolaires et autres lieux de vie de la population rurale.

Les maisons et bâtiments sont lavés, comme les routes et parkings.

Seules les aires où les personnes sont censées vivre et se déplacer fréquemment sont nettoyées. Les forêts et autres étendues non cultivables sont laissées ainsi, comme l'a recommandé l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).

Cette stratégie pour aller plus vite fait néanmoins craindre aux écologistes une recontamination ultérieure par migration de la radioactivité.

La terre, les herbes ou feuilles souillées sont enfermées dans 2,5 millions de gros sacs noirs qui patientent sur place ou dans un des 795 lieux d'entreposage temporaire, en plein air, que l'on voit aux environs de toutes les bourgades affectées, parfois même à proximité de l'océan Pacifique, comme à Naraha, à 20 km de la centrale accidentée.

D'importants sites d'entreposage pour une durée de 30 ans sont en cours de construction dans les bourgades inhabitables les plus proches du complexe atomique.

 

Les quelque 20.000 "décontamineurs" (selon les chiffres du ministère de l'Environnement) ont souvent appris sur le tas mais sont soumis à des règles a priori strictes de radioprotection obligeant notamment au port de combinaisons spéciales, masques, gants, bottes. Ils sont appelés à se soumettre à un suivi sanitaire, comme les travailleurs du secteur nucléaire.

La radioactivité ambiante est extrêmement variable dans les régions évacuées autour de la centrale Fukushima Daiichi et la décontamination ne concerne que les zones touchées jugées potentiellement réhabilitables à court terme.

La zone dite interdite dans les premiers mois suivant l'accident a ensuite été redécoupée en fonction du niveau d'exposition à la radioactivité, afin d'organiser la décontamination puis le retour progressif des habitants.

 

Le périmètre où l'exposition dépasse 50 millisieverts/an est pour le moment laissé ainsi, inhabitable.

En revanche, la décontamination progresse dans les onze localités où le niveau était compris entre 20 et 50 millisieverts par an, afin de le faire passer sous le bas de cette fourchette, une dose que les autorités jugent admissibles pour les habitants, au grand dam des écologistes.

La décontamination de ces lieux, qui totalisaient environ 70.000 administrés sur 25.000 hectares, est conduite par l'Etat.

Par ailleurs, 39 autres communes, non évacuées car présentant une exposition inférieure à 20 mSv/an, doivent aussi être assainies, un travail confié aux autorités locales.

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Fukushima (61) 22 000 piscines olympiques de terre contaminée

Fukushima (61) 22 000 piscines olympiques de terre contaminée | Japan Tsunami | Scoop.it

Regardez bien l'image ci-dessus ! C’est l’un des grands sites d’entreposage de terre contaminée retirée des sols après la catastrophe de Fukushima. Elle a été publiée par le quotidien japonais Asahi Shimbun, (environ 7 millions d’exemplaires chaque jour) et je l’ai vue pour la première fois il y a un mois à Séoul, lors de la réunion bisannuelle des journalistes scientifiques du monde entier (WCSJ), pour laquelle j’avais organisé une table-ronde sur le nucléaire : « Comment informer de façon pertinente et juste sur le nucléaire ? » Elle était présentée dans son PowerPoint par notre confrère Toshihide Ueda, ancien responsable des actualités scientifiques  et médicales, qui a couvert pendant dix ans les questions nucléaires pour l’Asahi Shimbun. Une image impressionnante, quand on se rend compte de la taille du camion (au centre de la photo) et des grues. Ces petites choses noires entassées sur une paroi étanche bleue, ce sont des milliers de très gros sacs…

Crédit : Asahi Shimbun /getty images. Cette photo a été prise près de la ville de Tomioka.

 

Dans mon reportage-récit au coeur de la centrale de Fukushima, que j’ai visitée le 12 juin 2015, où de nombreux sacs jonchent aussi les lieux, je posais la question de savoir ce que deviendraient ces derniers ? Sachant qu’il y aurait environ une vingtaine de sites où ils viennent actuellement s’empiler. On les appelle ISF, non pas pour impôt sur la fortune, mais pour «  interim storage facility », lieu de stockage temporaire. Il est envisagé que leur contenu soit transféré « dans trente ans » sur un site définitif - qui ne pourra pas se trouver sur le territoire de la préfecture de Fukushima (suite à un accord entre le gouvernement et les autorités locales).  Peut-on y croire ? Quel lieu du Japon acceptera alors cet entreposage ? Alors que la radioactivité, liée essentiellement au césium n’aura diminué que de moitié (la demi-vie du césium 137 radioactif est de 30 ans). Et que le souvenir de Fukushima ne sera pas effacé…

Quelle forme ce stockage définitif  prendra-t-il ? La terre sera-t-elle compactée ? Car ce n’est pas d’un petit volume qu’il s’agit aujourd’hui. Selon l’IRSN (Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire) français, « les volumes de déchets liés à la décontamination sont estimés entre 28 et 55 millions de m3  ». Autrement dit, si l’on cherche un équivalent  un peu parlant, entre 11 000 et 22 000 piscines olympiques…  

Rappelons, pour comparaison en volume, qu’un centre comme celui de l’Aube en France, géré par l'Andra, réservé aux déchets de faible et moyenne activité à vie courte (en exploitation depuis 1992), a une capacité de 1 million de m3, et celui des très faibles activité est de 650 000 m3.

C’est toute une série d’autres questions que l’on pourrait aussi poser. Les sacs que l’on voit sur la photo tiendront-ils aussi longtemps sans être altérés et déverser leur contenu ? Les nappes phréatiques ne seront-elles alors pas menacées sous les zones d’entreposage, malgré les parois (en principe) étanches que l’on installe sur le sol ? Et que va-t-il advenir réellement des zones décapées ? Ne vont-elles pas se re-contaminer, au gré des précipitations qui gonflent les ruisseaux, drainant les particules venues des collines et montagnes alentour…

 

Crédit : Dominique Leglu. Séoul, 10 juin 2015, World congress of science journalists (WCSJ). Au pupitre, Toshihide Ueda (à droite) montre la photo du site d'entreposage de la ville de Tomioka, pendant la table-ronde consacrée au nucléaire. 

Je me suis souvenue d’une interview que le professeur Hiroaki Koide (assistant au laboratoire de recherche sur les réacteurs nucléaires à l’Université de Tokyo) avait accordée neuf mois après les débuts de la catastrophe de Fukushima (Le Monde, édition papier jeudi 8 décembre 2011). A la question de notre confrère Philippe Pons « Le gouvernement veut tourner la page : le leitmotiv est « reconstruire », « décontaminer »… »,  il avait répondu : « […] La décontamination est une nouvelle source de profit pour celui-ci et la reconstruction, une manne pour les entreprises de génie civil. Si on veut décontaminer, c’est tout le département de Fukushima qui doit l’être. Mais où transportera-t-on la terre irradiée ? »

Quand Shinzo Kimura, professeur associé à l’université Dokkyo est passé à Paris le 18 juin 2015 pour une conférence  consacrée aux conséquences sanitaires de la catastrophe, je lui ai posé la question de savoir ce qu’il pensait, quatre ans après, de cette entreprise de décontamination des sols. La réponse de ce spécialiste de radioprotection, qui se bat localement pour aider les populations face à la question de la contamination (lire aussi SetA n°805, mars 2014 et dans notre prochain n°822, août 2015), est une illustration de toute la difficulté de se prononcer sur la situation : « Je suis à la fois pour et contre. Il faut faire le maximum. Mais cette décontamination n’a qu’un impact limité. Ça ne peut pas aboutir. »

L’IRSN cite un exemple, celui du «  plan de décontamination de la portion de « special decontamination area » située sur le territoire de la municipalité de Tamura ».  […] Mené à son terme [il] a conduit notamment à diminuer l’ambiance radiologique dans les zones résidentielles de 28 à 56 %. »

En clair, c’est dans un engrenage infernal que se retrouve pris un gouvernement après une catastrophe du genre Fukushima – qui a contaminé une superficie équivalente à l’Ile de France. Qu’il ne fasse rien et il sera accusé de grave négligence (ou pire) vis-à-vis de sa population. Qu’il agisse et rien ne prouve que les résultats soient probants. Surtout dans la phase intermédiaire, comme actuellement autour de Fukushima, où se développent de multiples « petits entreposages » en attente de regroupement dans les ISF, avant l’hypothétique stockage définitif.  Et sans même mentionner les questions de sécurité que ces lieux, évidemment, ne manquent pas de poser. Un vrai casse-tête (japonais). 

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What's ahead for Japan's Fukushima nuclear plant

What's ahead for Japan's Fukushima nuclear plant | Japan Tsunami | Scoop.it

TOKYO | Four years after an earthquake and tsunami destroyed Japan's Fukushima nuclear power plant, the road ahead remains riddled with unknowns.

The government approved a revised 30- to 40-year roadmap Friday that delays by three years the start of a key initial step — the removal of still-radioactive fuel rods in the three reactors that had meltdowns following the March 2011 disaster in northeast Japan.

Experts have yet to pinpoint the exact location of the melted fuel inside the three reactors and study it, and still need to develop robots capable of working safely in such highly radioactive conditions. And then there's the question of what to do with the waste.

Some of the uncertainties and questions:

 

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THE FUEL RODS: Kept cool in storage pools on the top floor of each of the three reactors, they need to be removed to free up space for robots and other equipment to go down to the containment chambers. The 1,573 bundles of fuel rods — mostly used but some new — are considered among the highest risks at the plant, because they are uncovered within the reactor building. To remove them, the building roofs must be taken off and replaced with a cover that prevents radioactive dust from flying out. Each building is damaged differently and requires its own cover design and equipment. The government and plant operator TEPCO hope to start the process in 2018, three years later than planned.

 

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THE MELTED FUEL: Once the spent fuel rods are out of the way, workers can turn their attention to what is expected to be the hardest part of the decommissioning: Removing the melted fuel from the three wrecked reactors. The biggest questions are where the melted fuel is and in what condition. Radiation levels are too high for humans to approach. Based on computer simulations and a few remote-controlled probes, experts believe the melted fuel has breached the cores and fallen to the bottom of the containment chambers, some possibly seeping into the concrete foundation.

A plan to repair the containment chambers and fill them with water so that the melted fuel can be handled while being kept cool may be unworkable, and experts are studying alternatives. How to reach the debris — from the top or from the side — is another question. A vertical approach would require robots and equipment that can dangle as low as 30 meters (90 feet) to reach the bottom. Experts are also trying to figure out how to obtain debris samples to help develop radiation-resistant robots and other equipment that can handle the molten fuel.

 

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CONTAMINATED WATER: The plant is still plagued with massive amounts of contaminated water — cooling water that must be added regularly, and subsequently leaks out of the reactors and mixes with groundwater that seeps into the reactor basements. The volume of water grows by 300 tons daily. TEPCO runs it through treatment machines to remove most radioactive elements, and then stores it in thousands of tanks on the compound. Water leaks pose environmental concerns and health risks to workers. Nuclear experts say controlled release of the treated water into the ocean would be the ultimate solution.

 

___

RADIOACTIVE WASTE: Japan currently has no plan for the waste that comes out of the plant. Under the roadmap, the government and TEPCO are supposed to compile a basic plan by March 2018. Waste management is an extremely difficult task that requires developing technology to compact and reduce the toxicity of the waste, while finding a waste storage site is practically impossible considering public sentiment. This raises serious doubts about whether the cleanup can be completed within 40 years.

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M6.1 - 70km ENE of Mutsu, Japan

M6.1 - 70km ENE of Mutsu, Japan | Japan Tsunami | Scoop.it
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  1. 2015-06-08 06:01:08 (UTC)
  2. 2015-06-08 08:01:08 (UTC+02:00) in your timezone
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Nearby Cities
  1. 70km (43mi) ENE of Mutsu, Japan
  2. 94km (58mi) SSW of Shizunai, Japan
  3. 108km (67mi) ESE of Hakodate, Japan
  4. 108km (67mi) NNE of Misawa, Japan
  5. 678km (421mi) NNE of Tokyo, Japan
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Un séisme de magnitute 7,8 au Japon

Un séisme de magnitute 7,8 au Japon | Japan Tsunami | Scoop.it

Une forte secousse a été ressentie samedi à Tokyo en raison d'un séisme de magnitude 7,8 à 874 kilomètres de la capitale japonaise, dans l'océan Pacifique, selon l'Institut américain de géophysique (USGS). Les bâtiments ont tremblé pendant environ une minute vers 20H30 (14H30 en Belgique), a constaté un journaliste de l'AFP. 

Le centre d'alerte aux tsunamis du Pacifique a estimé que le séisme était de magnitude 8,5 mais qu'il n'y avait pas de risque de tsunami. L'épicentre se trouvait à 676 kilomètres de profondeur, selon les dernières données de l'USGS. Les deux pistes de l'aéroport de Narita, le principal aéroport international de Tokyo, étaient temporairement fermées afin de permettre des inspections. 

La circulation du métro de la capitale ainsi que des trains a dû être interrompue. Il s'agit du deuxième séisme de la semaine à Tokyo. Lundi, un premier séisme avait secoué la région de la capitale sans faire de dégâts ou de victimes. Il avait atteint une magnitude de 5,6 selon l'agence de météorologie japonaise, et de 5,3 selon l'Institut américain de géophysique (USGS). Il n'y avait eu aucun risque de tsunami.



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​Japan volcano eruption triggers highest alert, locals' evacuation

​Japan volcano eruption triggers highest alert, locals' evacuation | Japan Tsunami | Scoop.it

A video grab from the Japan Meteorological Agency's live camera image shows an eruption of Mount Shindake on Kuchinoerabujima island, Kagoshima Prefecture, southwestern Japan, May 29, 2015. 


A sudden volcano eruption on the small southern Japanese island of Kuchinoerabu-jima has forced authorities to raise the alert to the highest level and advise evacuation of the immediate area.

 

Authorities decided to evacuate the island's 137 residents, NHK national television reported.

(...)

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Fukushima : 4 ans après, des centaines de milliers d’hectares impossible à décontaminer

Fukushima : 4 ans après, des centaines de milliers d’hectares impossible à décontaminer | Japan Tsunami | Scoop.it

Un technicien de l’agence de l’énergie atomique japonaise mesure la radioactivité dans la forêt à quelques kilomètres de la centrale de Fukushima-Daiichi

 

Après la catastrophe nucléaire de Fukushima, le gouvernement japonais a décidé de décontaminer la zone irradiée. Une centaine de communes sont concernées, certaines situées à plus de 100 km de la centrale. Mais la tâche est insurmontable, en particulier parce que 65 % de cette zone est couverte par la forêt, où il est impossible de faire baisser à main d’homme la radioactivité prisonnière des feuilles et de l’humus.

 

Selon l’Agence de l’énergie atomique japonaise, la commune de Kawaguchi est un "modèle" : à une vingtaine de kilomètre de la centrale de Fukushima-Daiichi qui a explosé en mars 2011, le maire annonce avoir réussi sa décontamination.

Pendant deux ans, plus d’un millier de"décontamineurs" ont méthodiquement lessivé les toits et les routes, et retiré 5 cm de sol dans les jardins, les cours et les champs pour faire baisser la radioactivité emprisonnée dans le sol.

 

90 millions d’euros pour diminuer la radioactivité d’une commune

 

La tâche est immense : à titre d'exemples, une maison produit une quinzaine de m3 de déchets contaminés, une école 150 m3. À cela, il faut aussi ajouter les déchets verts élagués le long des routes, et les forêts abattues dans un rayon de 20 mètres autour des habitations pour limiter le rayonnement radioactif des arbres. Plus de 200 000 m3 de matières irradiées ont ainsi été entreposés sur la commune dans cinq kariokiba, ces centres provisoires de stockage des déchets radioactifs.

90 millions d’euros ont été nécessaires pour diminuer le taux de radioactivité de cette seule commune de 3000 habitants, une somme prise entièrement en charge par l’État. Et Kawaguchi n’est que l’une des cent communes concernées par le projet national de décontamination, certaines villes étant situées à plus de 100 km de la centrale.

Un an et demi après l’accident nucléaire, le gouvernement japonais a en effet pris la décision de décontaminer la zone irradiée. S’il est impossible de faire disparaitre la radioactivité, l’enjeu est de la faire baisser dans les zones évacuées sous la barre fatidique des 20 millisieverts par an (limite annuelle de radiation autorisée au Japon pour la population), afin de pouvoir rappeler à terme les 130 000 personnes évacuées.

 

La limite d’irradiation acceptable multipliée par 20

 

Mais l’effort de décontamination ne s’arrête pas là : il s’étend aussi aux huit régions où la radioactivité est supérieure à 1 mSv/an. En effet, c’est cette limite qui est importante aux yeux de la population, celle qui était en vigueur avant la catastrophe. Aujourd’hui, la limite d’irradiation acceptable japonaise est vingt fois plus élevée que celle recommandée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Le Japon l’a augmentée après la catastrophe, face à l’incapacité d’appliquer la règlementation sanitaire à la suite de l’explosion de la centrale. De nombreuses personnes, des "réfugiés volontaires", ont préféré s’exiler plutôt que de vivre dans des zones irradiées.

 

20 000 "décontamineurs" continuent de remplir des sacs

 

Quatre ans après la catastrophe, 20 000 "décontamineurs" continuent ainsi de remplir des grands sacs en plastique bleus ou noirs qui s’entassent le long des routes, dans les cours des maisons, sur les bords des champs et dans les kariokiba.  En tout, entre 30 et 55 millions de m3 de matière radioactive devraient émerger de la décontamination.

Pour ce qui est de l’efficacité de cette décontamination, les avis sont partagés : selon l'IRSN (Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire), elle permettrait de réduire la radioactivité entre 25 et 50 %.

Une autre difficulté est de gérer une radioactivité qui se déplace sans cesse. L’érosion et la pluie font en effet réapparaitre des particules radioactives. Il faut alors décontaminer à nouveau, et retirer 5 cm de sols supplémentaire.

 

Dans les sous-bois, le compteur Geiger s’emballe

 

Les forêts sont aujourd’hui la principale source de cette contamination secondaire. En effet, quand on rentre dans un sous-bois, le compteur Geiger s’emballe : la radioactivité double, voire quadruple si on la mesure à même le sol, car les arbres et l’humus ont largement fixé le césium radioactif libéré par l’explosion des réacteurs.

Or les forêts couvrent les deux tiers de la province de Fukushima. Et il est impossible d’y faire baisser à main d’homme la radioactivité. La solution de couper tous les arbres ou de retirer systématiquement la couche d'humus a été envisagée.  Mais pour l’instant, la consigne est de limiter l’accès aux forêts. Pour la population, ces espaces autrefois très prisés sont devenus des zones dangereuses.

Quant à la décontamination de la "zone de restriction" qui se trouve à proximité de la centrale, elle n’est pas à l’ordre du jour. Le gouvernement espère y entreposer dans les mois à venir tous les déchets contaminés.

Magali Reinert, reportage



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Dauphins Fukushimés... l'horreur Nucléaire !!!

Dauphins Fukushimés... l'horreur Nucléaire !!! | Japan Tsunami | Scoop.it

Les scientifiques japonais affirment n’avoir jamais rien vu de pareil après avoir autopsié un groupe de dauphins retrouvés morts , échoués sur une plage non loin du site de la catastrophe de 2011 à Fukushima.

De nombreux dauphins ont été découverts échoués sur les côtes ces derniers temps. Le musée national des sciences a donc décidé d’enquêter. Trente chercheurs ont ainsi autopsié les 17 animaux retrouvés. Les poumons de ces dauphins étaient blancs, ce qui, d’après les scientifiques, est une indication du manque de sang acheminé vers les organes dû à un empoisonnement par radiation.

 

D’après Yuko Tajima, qui dirige les recherches, « les poumons de la majorité d’entre eux étaient blancs pour cause d’ischémie, une maladie vasculaire qui diminue l’apport sanguin vers un organe. Non traitée, elle peut mener à la mort ». Il ajoute qu’il a été démontré que les radiations ionisantes à petites doses et sous certaines conditions sont considérées comme étant un des mécanismes de base des maladies ischémiques.

 

Les risques de cancer provoqués par les effets des radiations ont été révélés après l’accident de Tchernobyl, et récemment, on a découvert que le risque de maladie ischémique lié aux radiations serait statistiquement plus grand que le nombre de cancers. En 1990, le ministère de la santé biélorusse avait déjà dévoilé dans un rapport l’aggravation du nombre de personnes affectées par ces maladies: « Le nombre d’adultes atteints par les maladies ischémiques cardiaques est de 2 à 4 fois plus élevé en comparaison avec les années précédentes ».

On peut donc s’attendre à ce type de constatations dans la région de Fukushima dans les années à venir.

Dans la série nouveauté nucléaire on a aussi découvert l’année dernière ce joli spécimen à 2 têtes..


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Japon : appel pour tenter d'interdire le redémarrage de deux réacteurs nucléaires

Japon : appel pour tenter d'interdire le redémarrage de deux réacteurs nucléaires | Japan Tsunami | Scoop.it
Une douzaine de Japonais ont déposé mercredi un appel pour demander à la justice d'interdire le redémarrage de deux réacteurs nucléaires, nouvelle tentative après le rejet d'une précédente requête devant un tribunal de première instance, a annoncé leur avocat aux médias.
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Les dauphins pourraient annoncer les séismes

Les dauphins pourraient annoncer les séismes | Japan Tsunami | Scoop.it

Le 10 avril 2015, des dauphins échoués sur la plage d'Hokota, préfecture d'Ibaraki au Japon.


Les dauphins pourraient-ils prédire l'arrivée imminente de catastrophes majeures, comme les séismes (voire donc les tsunamis)? C'est ce que la récurrence de certains échouages de spécimens pourrait faire croire aux scientifiques.

 

Un séisme de 6,6 sur l'échelle de Richter

Ce lundi, un séisme est survenu à 10h43 (3h43, heure française) à 71 kilomètres des côtes est de Taïwan, d'une magnitude de 6,6 sur l'échelle de Richter, selon l'Institut américain de géophysique (USGS). Un tremblement de terre qui aurait pu entraîner une montée des eaux sur l'archipel d'Okinawa, au sud du Japon, juste en face.

 

156 dauphins échoués

Dix jours avant ce tremblement de terre, plus de 150 dauphins d'Electre ( appelés melon-headed whale en anglais) se sont échoués pour une raison encore inexpliquée, sur environ 10 km le long de la côte Pacifique, au nord de Tokyo. Pour les scientifiques, comme Tadasu Yamadao, chercheur au Musée japonais de la nature et des sciences, «les ultrasons qu'émettent les dauphins pour se repérer ont pu être absorbés par les bancs de sable, ce qui les aurait désorientés», expliquait-il au journal Yomiuri.

 

Un phénomène récurrent

Mais la récurrence du phénomène pose question: en  2011, une cinquantaine de dauphins d’Electre s’étaient échoués quasiment au même endroit, sur les côtes japonaises, six jours avant le terrible séisme de magnitude 9,9 qui allait déclencher la catastrophe de Fukushima et faire plus de 18.000 morts. En février 2011, 107 dauphins pilotes s'étaient également échoués en Nouvelle-Zélande, deux jours avant qu'un tremblement de terre ne touche la ville de Christchurch.

 

Science ou coïncidence ? 

Certains scientifiques avancent l’hypothèse que les dauphins seraient sensibles aux perturbations du champ magnétique terrestre, causées par le mouvement des plaques tectoniques. Interrogé par le Telegraph, Toshiaki Kishiro, chercheur au National Research Institute of Far Seas Fisheries (Institut national de recherche sur la pêche en haute mer), avait émis cette hypothèse.Tout en ajoutant : «C'est possible, mais il n'existe pas de preuve solide pour confirmer cette théorie.»

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Fukushima mon amour #DATAGUEULE 32

Ajoutée le 4 avr. 2015

Partage sur Facebook : http://on.fb.me/1IahxND
Partage sur Twitter : http://bit.ly/1GownxL

Alors que le Japon cherche à relancer certaines centrales nucléairesPrès de 4 ans après la catastrophe de Fukushima, la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi continue à être une source d'inquiétude pour les autorités japonaises et un puit sans fond pour Tepco, l'entreprise à qui elle appartient.


Le détail des évènements du 11 mars 2011 : http://is.gd/Qp1rOn

"De mars à août 2011, la quantité de Cesium 137 relâchée dans l'atmosphère est 168 fois supérieure à celle de la bombe atomique lâchée sur Hiroshima en 1945" : http://is.gd/5ETeTE

"Chaque jour, 300 tonnes d'eau de mer sont déversées pour éviter la surchauffe" : http://is.gd/jXtZDK

"En 2014, 1.200 réservoirs avaient poussés aux alentours de la centrale, stockant 300.000 tonnes d'eau radioactive" : http://is.gd/xpqn2s

"300 tonnes d'eau contaminée s'en échappent ainsi chaque jour" : http://is.gd/FnY31V

"Tepco mettra 2 ans à admettre qu'une partie s'écoule dans l'océan pacifique tout proche" : http://is.gd/YzhPOP

"Quelques mois plus tard, la société reconnaitra aussi que l'un de ses réservoirs de stockage fuit, libérant à lui seul 300 autres tonnes de liquide radioactif" : http://is.gd/F2vuUY

Les conditions des employés travaillant dans la zone de Fukishima : http://is.gd/OjoiI3

"D'autres cachent leurs dosimètres pour continuer à travailler au-delà des limites d'exposition autorisées" : http://is.gd/5NqScl

"D'après la NISA, l'agence japonaise de sûreté nucléaire et industrielle, entre 1978 et 2002, 97 incidents, dont 19 jugés « crititques » avaient été mis sous le tapis par 10 entreprises d'électricité différentes" : http://is.gd/62hIGk

"Entre 2002 et 2003, le géant japonais aurait dissimulé trois incidents survenus sur deux de ses centrales en falsifiant pas moins d'une trentaine de rapports d'inspection" : http://is.gd/57ZJzm

"En 2012, l'entreprise avoue même avoir minimisé les risques de tsunami sur Fukushima Daiichi afin d'éviter de fermer la centrale pour travaux" : http://is.gd/kdAvqs

"Avant 2011, il générait 28% de l'électricité japonaise" : http://is.gd/04iifg

"le pays importe 84% de ses besoins en énergie. Le Japon est devenu le plus gros importateur au monde de gaz naturel, le second pour le charbon et le troisième pour le pétrole" : http://is.gd/SuDlUp

"La facture grimpe et la balance commerciale, elle, s'effondre. Passant d'un solde positif de 91 milliards de dollars en 2010 à -109 milliards de dollars en 2013" : http://is.gd/yxiWc5

Shinzo Abe et la promotion du nucléaire Japonais : http://is.gd/XPttrk

"Et ça marche : la Turquie projette la construction d'une nouvelle centrale de 5.000 MW" : http://is.gd/2nTeWz

Et sinon, France 4 c'est aussi :
http://www.france4.fr/
https://www.facebook.com/france4tv
https://twitter.com/france4tv
http://www.youtube.com/user/france4

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Fukushima : l'intérieur du réacteur 1 présenté pour la première fois

Fukushima : l'intérieur du réacteur 1 présenté pour la première fois | Japan Tsunami | Scoop.it
Tepco, l'exploitant de la centrale de Fukushima a présenté lundi soir pour la première fois des images de l'intérieur de l'enceinte de confinement primaire du réacteur 1. Dans cet endroit où règne une radioactivité phénoménale, ces images destinées aux experts ont été prises par un robot.
Jacques Le Bris's insight:

Vidéo de l'enfer https://embed.theguardian.com/embed/video/environment/video/2015/apr/14/robot-inside-fukushima-nuclear-reactor-video

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Japon: Greenpeace appelle à différer le retour des habitants autour de Fukushima

Japon: Greenpeace appelle à différer le retour des habitants autour de Fukushima | Japan Tsunami | Scoop.it

Un expert nucléaire de Greenpeace, Jan Vande Putte recueille des échantillons de terre dans le village de Iitate, qui s'est trouvé dans le sillage du nuage radioactif de Fukushima

 

L'organisation écologiste Greenpeace a exhorté mardi le gouvernement japonais à reporter la levée d'ordres d'évacuation qui rendrait possible le retour des habitants autour de Fukushima, particulièrement à Iitate, une commune évacuée où la population a été très exposée.

"Le gouvernement de Shinzo Abe est déterminé à essayer de normaliser les effets de la catastrophe nucléaire, créant le mythe que la vie des gens peut être restaurée quelques années seulement après la contamination radioactive à grande échelle provoquée par l'accident nucléaire du 11 mars 2011", écrit Greenpeace dans un rapport rendu public mardi.

Mais, s'appuyant sur des mesures sur le terrain, le groupe écologiste affirme que la zone évacuée n'est toujours pas habitable du point de vue sanitaire.

"Le gouvernement Abe a décidé de lever au plus tard en mars 2017 les restrictions d'habitat autour de Fukushima. Cela implique des efforts de décontamination qui s'avèrent déjà largement insuffisants et inefficaces. Aujourd'hui, les niveaux de radiation sont trop élevés pour permettre un retour des habitants", insiste le groupe écologiste.

Alors que les zones évacuées des bourgades de Tamura et Kawauchi sont déjà décrétées habitables, avant Naraha qui le sera en septembre, Greenpeace insiste sur le cas emblématique de la région d'Iitate, à une distance de 28 à 47 kilomètres au nord-est de la centrale.

Cette commune de quelque 6.000 âmes n'a pas été évacuée immédiatement après le désastre du 11 mars 2011, mais plus d'un mois plus tard, quand les autorités ont reconnu que les environs étaient autant sinon plus contaminés que les localités plus proches du complexe atomique Fukushima Daiichi.

"Il est clair que les niveaux de rayonnement dans Iitate restent trop élevés pour un retour en toute sécurité de ses citoyens. Cela a été confirmé par notre dernière enquête sur la contamination radiologique de cette communes de 200 km2", écrit Greenpeace.

"Même si des zones autour des habitations sont décontaminées, elles risquent d'être recontaminées par migration de la radioactivité depuis les forêts et montagnes qui ne sont pas nettoyées", a expliqué à l'AFP un expert nucléaire de Greenpeace, Jan Vande Putte, en déplacement à Iitate.

"Les résultats de l'analyse des échantillons prélevés sur place ont révélé des niveaux de rayonnement qui rendent un retour impossible du point de vue de la santé publique et de la sécurité", plaide l'organisation.

"Les plans du gouvernement japonais, s'ils sont appliqués, vont créer une prison à ciel ouvert de confinement autour des maisons et des routes", juge-t-elle.

Et M. Vande Putte d'insister sur le fait que les personnes "doivent avoir le choix de revenir ou non et être aidées financièrement si elles décident de poursuivre leur vie ailleurs".

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Radioactive water from Fukushima plant escapes

Radioactive water from Fukushima plant escapes | Japan Tsunami | Scoop.it

The operator of the crippled Fukushima Daiichi nuclear plant has found that radioactive water has overflowed from a drainage channel, spilling into the sea. This is due to heavy rain.

Workers at the complex discovered the leak at around 8:40 AM on Thursday.

The operator, Tokyo Electric Power Company, said rainwater samples taken from the channel about 2 hours later contained 830 becquerels per liter of radioactive cesium. That's above the government standard for water allowed to be released into the sea.

The water also had 1,100 becquerels of beta-ray emitting radioactive substances.

An approaching typhoon has been bringing intermittent heavy rain around the plant. The utility suspects that the rain has washed away mud and soil that also contains radioactive materials.

It also presumes the amount of rainwater has exceeded the pump's capacity.

The leak was continuing as of 5 PM. But the firm says it cannot stop the spill anytime soon and has been monitoring the density of the radioactive substances.

Radioactive rainwater spilled into the sea from the same channel in February. The company built a barrier at channel's downstream to pump up water before it leaks into the sea.

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A Fukushima, les marguerites repoussent !

A Fukushima, les marguerites repoussent ! | Japan Tsunami | Scoop.it
On 5/27/2015 and 6/21/2015, a Japanese citizen in Tochigi prefecture posted the pictures of some deformed plants in his neighborhood on Twitter. The area is  Nasushiobara City. The plant is assumed
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Le démantèlement de Fukushima totalement reprogrammé

Le démantèlement de Fukushima totalement reprogrammé | Japan Tsunami | Scoop.it
Tepco va d’abord retarder le retrait des barres de combustible toujours stockés dans les piscines de refroidissement situées près des cuves des réacteurs
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Pour la première fois en deux ans, l’électricien Tepco, qui gère le démantèlement des réacteurs détruits de Fukushima Daiichi a admis, ce matin, qu’il allait devoir profondément revoir le calendrier de son chantier pharaonique. Si le groupe, désormais public, assure toujours que le site sera totalement “nettoyé” d’ici 30 ou 40 ans, il a indiqué qu’il allait reporter de plusieurs années le complexe travail de retrait des combustibles bloqués dans les réacteurs 1, 2 et 3, où la radioactivité rend quasiment impossible le travail des humains.

Tepco va d’abord retarder le retrait des barres de combustible toujours stockés dans les piscines de refroidissement situées près des cuves des réacteurs. Sa nouvelle feuille de route évoque désormais une récupération de ces “crayons” à partir de l’année fiscale 2017, soit entre avril 2017 et mars 2018 pour le réacteur 3. Initialement, le groupe pensait entamer cette tâche dès 2015. Le retrait des combustibles usés des bassins situés dans les bâtiments des réacteurs 1 et 2 ne commencera lui qu’en 2020 ou 2021, soit avec trois ans de retard par rapport au calendrier initial. Du fait de ces décalages, l’électricien va également devoir repousser les tentatives de retrait des combustibles qui ont fondu, lors de la catastrophe de 2011, à l’intérieur même des cuves des réacteurs. Pour tous les analystes, cette étape est la plus dangereuse et la plus complexe de l’ensemble du processus de démantèlement car elle va nécessiter l’invention de nouvelles solutions technologiques.

2021

Pour l’instant, seul le travail des ingénieurs impliqués dans la récupération du combustible fondu du réacteur 2 de la centrale américaine de Three Mile Island peut servir de référence de départ aux travaux programmés à Fukushima. Mais le cas américain était beaucoup plus simple à gérer que celui qui se présente aux chercheurs japonais qui devront travailler dans des réacteurs totalement détruits et sur un combustible fondu (corium) qui a très probablement traversé l’enceinte du réacteur. Dans la feuille de route approuvée, ce matin, Tepco indique qu’il ne devrait se prononcer sur les méthodes de retrait de ce combustible fondu qu’en 2018 ou 2019 et envisagerait de lancer les travaux préparatoires à ce chantier dans le réacteur numéro un que vers 2021.

Afin de se concentrer sur ces défis complexes, Tepco voudrait “évacuer” rapidement le problème des eaux contaminées qui se sont accumulées sur le site de Fukushima. Espérant finir prochainement le “nettoyage” de la totalité de ces gigantesques volumes d’eau, l’électricien pourrait proposer de la relâcher en mer, avec l’accord probable du gouvernement. Mais il se heurte encore aux réticences des communautés locales qui notent que l’eau “nettoyée” de la quasi-totalité des radionucléides qui la composaient contient encore du tritium, qui est très difficile à retirer. Tepco tente d’expliquer que les pays exploitants des centrales nucléaires rejettent eux-aussi de l’eau tritiée en mer. Les négociations sur le devenir de cette eau seront lancées l’an prochain.


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M7.8 - 189km WNW of Chichi-shima, Japan

M7.8 - 189km WNW of Chichi-shima, Japan | Japan Tsunami | Scoop.it
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  1. 2015-05-30 11:23:02 (UTC)
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  1. 189km (117mi) WNW of Chichi-shima, Japan
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Earthquake measuring 8.5 magnitude shakes most of Japan

Earthquake measuring 8.5 magnitude shakes most of Japan | Japan Tsunami | Scoop.it
No reports of deaths or major damage after strong quake strikes deep beneath Earth’s surface off the Ogasawara islands

 

A powerful 8.5 magnitude earthquake struck near remote Japanese islands and shook most of the country on Saturday evening local time, although it occurred well beneath the earth’s surface and did not trigger a tsunami warning. Several people suffered non-life-threatening injuries, and there were no reports of deaths or major damage.

The quake struck off the Ogasawara islands at a depth of 370 miles (590 km), theJapan Meteorological Agency said.

The quake was powerful enough to rattle most of Japan, from the southern islands of Okinawa to Hokkaido in the north. It caused buildings to sway in Tokyo about 620 miles north of the Ogasawara islands and temporarily disrupted some train services in the city. About 400 houses in Saitama prefecture, just north of the capital, were without power, according to the Tokyo Electric Power Company.

On Sunday morning, a second earthquake of magnitude 6.4 struck off Japan’s Izu islands, which are north of the Ogasawara islands, the US Geological Survey said. It struck at a depth of eight miles with its epicenter 390 miles south-east of Tokyo.

The earthquake was not strong enough to generate a tsunami warning or close enough to the islands to cause any significant damage or injuries, said John Bellini, a geophysicist with the USGS in Golden, Colorado. He said it was considered a separate seismic event and not an aftershock to the magnitude 8.5 quake that had struck hours earlier.

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Breaking News: 29 May 2015 | Massive Volcano Eruption in Japan Kuchinoerabujima #Volcano #口永良部島

Ajoutée le 28 mai 2015

[Visuals via NHK World] Japan Meteorological Agency, announced the "eruption warning" just to Kuchinoerabujima, and raised the eruption alert level to Level 5, has called for strict vigilance as we need evacuation of island residents.

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Les enfants de Fukushima sont en train de mourir

Les enfants de Fukushima sont en train de mourir | Japan Tsunami | Scoop.it
Plus de 48 % des 375.000 jeunes – presque 200.000 enfants – testés par l’Université de Médecine de Fukushima vivant à proximité des réacteurs souffrent aujourd’hui d’anomalies pré-cancéreuses de la thyroïde, principalement de nodules et de kystes


Quelque 39 mois après les multiples explosions à Fukushima, le taux de cancers de la thyroïde chez les enfants des environs sont montés en flèche, dépassant de 40 fois la normale.

Plus de 48 % des 375.000 jeunes – presque 200.000 enfants – testés par l’Université de Médecine de Fukushima, vivant à proximité des réacteurs souffrent aujourd’hui d’anomalies pré-cancéreuses de la thyroïde, principalement de nodules et de kystes. Le taux est en voie d’accélération.


2011, Enfant qui passe un test de radioctivité



Plus de 120 cancers infantiles ont été relevés quand on ne s’attend qu’à trois seulement, déclare Joseph Mangano, directeur exécutif du Projet Radiation et Santé Publique.

L’industrie nucléaire et ses chantres continuent de nier cette tragédie sanitaire. Certains ont en fait affirmé que « pas une seule personne » n’a été affectée par la libération massive des radiations de Fukushima, qui, pour certains isotopes, a dépassé de presque 30 fois celle d’Hiroshima.

Mais l’épidémie mortelle de Fukushima concorde avec les impacts subis par les enfants après l’accident de Three Mile Island en 1979 et l’explosion de Tchernobyl en 1986, de même qu’avec les conclusions rapportées pour d’autres réacteurs commerciaux.

Les enfants à proximité ne sont pas les seules victimes de Fukushima. L’un des responsables de la centrale, Masao Yoshida est mort à 58 ans d’un cancer de l’œsophage. Masao a héroïquement refusé d’abandonner Fukushima au pire moment de la crise, sauvant probablement des millions de vies. Les ouvriers du site employés par des entrepreneurs indépendants – dont de nombreux sont dominés par des syndicats du crime (cf Des SDF recrutés pour nettoyer Fukushima) – sont souvent laissés sans aucune surveillance pour l’exposition aux radiations. La colère du public augmente avec les plans du gouvernement pour obliger les familles – dont certaines avec de nombreux enfants – à retourner dans la région lourdement contaminée autour de la centrale.

Par dessus tout, les terribles nouvelles de Fukushima ne peuvent que s’aggraver. Les radiations des trois cœurs fondus sont toujours charriées dans le Pacifique. La gestion des barres de combustible des piscines suspendues dans l’air et éparpillées autour du site reste périlleuse.

Le régime pro-nucléaire de Shinzo Abe veut rouvrir les 48 réacteurs restant (cf Japon, le retour du nucléaire ?). Il a fortement incité les familles qui ont fui la catastrophe à réoccuper les maisons et les villages irradiés.

Mais Three Mile Island, Tchernobyl et le fléau de mort et de maladie qui fait aujourd’hui surface près de Fukushima dit trop clairement que le coût humain de telles décisions continue de s’aggraver – avec nos enfants les premiers et les pires touchés.

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M6.8 - 33km SE of Ofunato, Japan

M6.8 - 33km SE of Ofunato, Japan | Japan Tsunami | Scoop.it
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  1. 2015-05-12 21:12:58 (UTC)
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  5. 412km (256mi) NNE of Tokyo, Japan
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Des dauphins morts à Fukushima, les poumons irradiés

Des dauphins morts à Fukushima, les poumons irradiés | Japan Tsunami | Scoop.it

Les scientifiques japonais affirment n'avoir jamais rien vu de pareil après avoir autopsié un groupe de dauphins morts retrouvés échoués sur une plage non loin du site de la catastrophe de 2011 à Fukushima.

 

De nombreux dauphins ont été découverts échoués sur les côtes ces derniers temps. Le musée national des sciences a donc décidé d'enquêter. Trente chercheurs ont ainsi autopsié les 17 animaux retrouvés. Les poumons de ces dauphins étaient blancs, ce qui, d'après les scientifiques, est une indication du manque de sang acheminé vers les organes dû à un empoisonnement par radiation.

D'après Yuko Tajima, qui dirige les recherches, "les poumons de la majorité d'entre eux étaient blancs pour cause d'ischémie, une maladie vasculaire qui diminue l'apport sanguin vers un organe. Non traitée, elle peut mener à la mort". Il ajoute qu'il a été démontré que les radiations ionisantes à petites doses et sous certaines conditions sont considérées comme étant un des mécanismes de base des maladies ischémiques.

Les risques de cancer provoqués par les effets des radiations ont été révélés après l'accident de Tchernobyl, et récemment, on a découvert que le risque de maladie  ischémique lié aux radiations serait statistiquement plus grand que le nombre de cancers. En 1990, le ministère de la santé biélorusse avait déjà dévoilé dans un rapport l'aggravation du nombre de personnes affectées par ces maladies: "Le nombre d'adultes atteints par les maladies ischémiques cardiaques est de 2 à 4 fois plus élevé en comparaison avec les années précédentes".

On peut donc s'attendre à ce type de constatations dans la région de Fukushima dans les années à venir.


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Tokyo construit un mur géant anti-tsunami

Tokyo construit un mur géant anti-tsunami | Japan Tsunami | Scoop.it
Le Japon est actuellement en train de construire un mur géant sur ses côtes. La structure à 4 étages toisera 12,5 mètres et s’étalera sur plus de 400 km (©DR).
 
C’est une première à l’échelle mondiale, précise le site internet qui souligne que les côtes japonaises seront bientôt protégées par ce que certains commencent déjà à appeler “The Great Wall of Japan”, “Le grand mur du Japon”. Cette structure à quatre étages, dont le coût est évalué à 6,8 milliards de dollars, toisera 12,5 mètres et s’étalera sur plus de 400 km.
La construction de ce mur très controversé a déclenché la fureur des habitants du littoral qui voient dans cette structure gigantesque une “pollution visuelle” et un enfermement. Son efficacité reste également à démontrer car il s’agit d’un projet unique qui donc fera office de test en cas de tsunami.
Il y a 4 ans, le 11 mars 2011, un séisme de magnitude 8,9 sur l’échelle de Richter a dévasté le nord-est du Japon, suivi de trois répliques. Ce tremblement de terre s’est produit à une profondeur de 25 km, à 130 km à l’Est de Sendai, sur l’île de Honshu, la plus grande du pays. Une vague de 10 mètres de hauteur a déferlé sur la ville de Sendaï et les secousses ont été ressenties jusqu'à Pékin, à 2 500 km. Ce sont la plupart du temps des séismes sous-marins qui provoquent des vagues comme celle survenue dans la région de Fukushima.
Le mouvement des plaques tectoniques libère une grande quantité d’énergie qui provoque un appel d’eau. Une oscillation se forme en surface et déclenche des vagues qui peuvent atteindre plusieurs dizaines de mètres. Ces vagues se propagent très rapidement et déferlent sur les côtes avec une grande violence. Le tsunami se déplace quant à lui à une vitesse pouvant atteindre les 800 km/h... Nautisme.com rappelle que l’événement du 11 mars 2011 a finalement été le plus fort séisme enregistré au Japon depuis 140 ans, le dernier d'une ampleur comparable datant de 1923 avec un degré de 8,3 à Kanto. Le séisme du 11 mars 2011 a été à l'origine de l'accident nucléaire de Fukushima, une catastrophe majeure qui n'est pas encore terminée puisque des fluides toxiques s'échappent toujours de l'usine.
 

Où sont les cœurs en fusion ?

Encore 230 000 Nippons vivent aujourd’hui dans des habitations provisoires. Ils sont traumatisés, beaucoup ont perdu des proches, d’autres ont été exposés à des niveaux élevés de radiation, explique de son côté le journal belge Le Soir. Chez certains réfugiés, le désespoir règne. En quatre ans, 1 500 d’entre eux se sont donnés la mort. Les zones s’étalant à 20 km de la centrale de Fukushima ont été ravagées. L’accès y est encore interdit. Quelques localités sont autorisées aux anciens résidents, mais ils ne peuvent y rester la nuit. La décontamination et la reconstruction avancent lentement. Ces derniers mois, Tepco, l’exploitant japonais de la centrale, a réalisé quelques progrès pour assainir le site. Dernier succès : le retrait de 1 500 assemblages de combustible qui se trouvaient dans la piscine du réacteur 4. L’opération était risquée. La piscine ne représente désormais plus aucun danger. La situation reste problématique dans les réacteurs 1 à 3. Leurs cœurs ont fondu et aucune solution n’a encore été trouvée pour retirer le combustible fondu. Cette tâche est la plus importante pour assainir le site.
Autre problème, celui de l’eau contaminée, souligne Le Soir, malgré des progrès, elle continue à fuir de la centrale, contaminant sols, sous-sols et océans. Des traces de radioactivité ont été découvertes jusque dans la côte Est des États-Unis.
 
D.Grivois
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Japon : Un drone légèrement radioactif atterrit sur le toit du bureau du Premier ministre

Japon : Un drone légèrement radioactif atterrit sur le toit du bureau du Premier ministre | Japan Tsunami | Scoop.it

Un petit drone portant des traces de radioactivité a été découvert mercredi sur le toit de la résidence officielle du Premier ministre japonais Shinzo Abe à Tokyo.

 

L’engin motorisé de 50 centimètres a été retrouvé en milieu de matinée par des membres du personnel au sommet du bâtiment abritant les bureaux de M. Abe, après avoir apparemment atterri là, a confirmé un porte-parole de la police municipale.

Des dizaines de policiers se sont ensuite déployés sur le toit de cet immeuble de verre moderne de cinq étages, connu sous le nom de "Kantei", en plein cœur de la capitale nippone, selon des images aériennes de la chaîne de télévision locale NHK. Ils ont ensuite précautionneusement emporté le drone.

M. Abe était absent au moment de l’incident. Il participe mercredi à une conférence Asie-Afrique en Indonésie.

L’appareil était semble-t-il équipé d’une caméra et transportait une boîte en plastique, a déclaré le porte-parole de la police. Les enquêteurs ont détecté des niveaux très bas de radiation émanant de cette boîte, sur laquelle était indiqué qu’elle contenait des substances radioactives, possiblement du césium, mais dont la quantité était sans danger pour la santé humaine, ont précisé plusieurs médias. Les césiums 134 et 137 sont parmi les plus importants produits de la fission nucléaire mise en œuvre dans les centrales atomiques.

L’usage des drones est de moins en moins rare au Japon, notamment pour la photographie aérienne, et n’est sujet, pour le moment, à aucune restriction légale. Toutefois, l’incident de mercredi pourrait pousser le gouvernement à étudier la question, selon un haut responsable du cabinet.

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Où sont les déchets de Fukushima?

Où sont les déchets de Fukushima? | Japan Tsunami | Scoop.it

Plus de quatre ans après la catastrophe nucléaire de Fukushima, les déchets radioactifs et les détritus en tout genre continuent de se répandre sur terre, dans les océans et dans nos assiettes. Mais où sont-ils exactement ? Éléments de réponse.

 

Dans le courant du mois d'avril, des experts de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), organe chapeauté par l'ONU, se rendront à nouveau sur le site de Fukushima pour répondre à une demande expresse des autorités nippones, inquiètes de la quantité d'eau contaminée qui s'échappe toujours des réacteurs.

"La bataille de la décontamination ne fait que commencer"

Depuis le 11 mars 2011, jour de la catastrophe, les fuites ne se comptent plus. Fin février encore, des éléments radioactifs étaient détectés dans un canal traversant le site et descendant vers la mer. "Quatre ans après, la bataille de la décontamination ne fait que commencer", admet Pierre Le Hir, journaliste au Monde. "La radioactivité demeure partout présente, dans les réacteurs éventrés comme dans les sous-sols gorgés d'eau qui continuent de souiller le Pacifique (300 tonnes d'eau contaminée par jour, NDLR)." En début de semaine, une nouvelle étape de pollution "post-Fukushima" fut d'ailleurs franchie : celle qui sépare le Japon de l'Amérique du Nord.

Pour la toute première fois, des éléments radioactifs, comme le Césium 134, ont été détectés sur la plage d'Ucluelet, en Colombie Britannique (sud-ouest du Canada). Certes, les quantités sont actuellement marginales ("mille fois inférieure à la radiation reçue lors d'une radiographie dentaire", d'après Ken Buesseler, auteur des prélèvements), mais il faudra désormais suivre attentivement leur développement dans le milieu marin local, puisque la centrale ne cesse d'émettre des radionucléides (atomes radioactifs) dans le Pacifique et que ces particules radioactives devraient errer durant une dizaine d'années dans les océans.

Si l'Amérique du Nord commence donc "seulement" à être victime du "plus importantdéversement accidentel d'agents contaminants radioactifs dans les océans au cours de l'histoire" - des niveaux de césium analogues devraient prochainement être mesurés sur la côte ouest des États-Unis, cela fait bien longtemps que les déchets issus de la tragédie nucléaire se répandent dans le monde entier.

De la radioactivité en sachet

À commencer, évidemment, par le Japon, où le grand nettoyage s'effectue notamment par l'entrepôt de nombreuses tonnes de déchets radioactifs dans des sacs en plastique,le long du littoral. En tout, on dénombre 75 000 sites de stockages provisoires. Une situation qui dure, mais ne peut s'éterniser. Le gouvernement japonais a récemment annoncé vouloir incinérer, à terme, 22 millions de m³ de ces végétaux radioactifs afin de s'en débarrasser.

Les sacs "radioactifs", entreposés le long du littoral. © Reuters

L'eau utilisée pour refroidir les réacteurs, 350 m³ d'eau douce par jour, demeure également problématique. Au contact du combustible nucléaire dégradé, elle se charge en radioéléments solubles (césium, strontium, antimoine, tritium...) et doit, du coup, être pompée et traitée consciencieusement avant d'être soit réintroduite dans le circuit de refroidissement, soit stockée dans des réservoirs, sur le site même. Tepco, l'opérateur en charge de la décontamination de la zone, assure cependant avoir trouvé un moyen de purifier 1 300 m³ d'eau quotidiennement, ce qui devrait permettre de limiter son stockage, estimé aujourd'hui à 600 000 tonnes.

Restes humains et Harley Davidson dans l'océan

Les suites de l'accident de Fukushima ne se limitent toutefois pas à la radioactivité "liquide". Le séisme et le tsunami ayant frappé la côte du T?hoku en 2011 ont ainsi déversé quelque 5 millions de tonnes de détritus dans l'océan. La plupart ont directement coulé, mais environ 30 % ont navigué (ou naviguent encore) dans le Pacifique.

Dès l'hiver 2012, les plus "légers" ont atteint les États-Unis : filets de pêche, bouées, plastiques en tout genre, voire... restes humains (pas moins de 16 000 personnes furent portées disparues après la catastrophe). Huit mois plus tard, deux docks flottants en béton avaient gagné l'Oregon et l'État de Washington. Morceaux de bateaux, voiliers ou Harley Davidson n'ont pas tardé à s'échouer eux aussi sur les côtes américaines. Mais rarement en tir groupé.

Il est effectivement rare que ces différents objets "accostent" en même temps. Les données de la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA), l'agence américaine de l'océan et de l'atmosphère, montrent que les débris ne forment plus une masse unique, éclaire 20minutes.fr"Depuis quatre ans, ils ont été dispersés dans le vaste océan Pacifique Nord", indique Sherry Lippiatt, coordinatrice régionale en Californie du programme sur les déchets marins de la NOAA. "Il est dès lors difficile de savoir combien flottent encore à la surface et où exactement. Beaucoup ont dû couler, se charger d'eau, et leur dispersion rend vaine toute observation par avion ou satellite." D'après les calculs des scientifiques, la contamination de la côte ouest de l'Amérique du Nord devrait atteindre son paroxysme en 2016.

La "Grande zone d'ordures du Pacifique"

Emportées par un courant circulaire qui part du Pacifique Nord, la majorité des épaves qui n'ont pas fini dans les fonds marins ou sur les plages nord-Américaines sont prises au piège dans un tourbillon situé entre Hawai et le Pacifique, appelé la "Grande zone d'ordures du Pacifique". "Ils pourraient y rester entre trente et quarante ans", confie Simon Boxall, océanologue britannique.

En rouge, la "Grande zone d'ordures du Pacifique". © DR

Des risques alimentaires ?

Et puis, il y a les éventuels risques alimentaires. L'équation est assez simple : plus la "zone contaminée" s'étend, plus les animaux aquatiques ont de chances d'ingérer des éléments eux-mêmes infectés.

Qu'il s'agisse de plastiques dégradés, au fil du temps, en microparticules facilement "avalables", ou d'isotopes radioactifs, tel le Césium 134 ou 137, qui se fixent par ailleurs sur le plancton, base de la chaine alimentaire marine. Un phénomène loin d'être cantonné aux seules côtes japonaises : en 2013, des poissons contaminés au Césium avaient ainsi été retrouvés dans des supermarchés Suisses, alors qu'ils avaient été pêchés aux Philippines, soit à environ 4 000 kilomètres du sud du Japon.

La consommation de ces poissons est-elle pour autant dangereuse pour l'homme ? Difficile de répondre avec assurance. Ce qui est certain, c'est que les doses détectées sont extrêmement faibles, bien en dessous des normes : 0,4 becquerel par kilogramme, pour une limite fixée à 1.250 becquerels par kilogramme. Mais plusieurs experts rappellent qu'en matière de radioactivité, il n'y a pas de seuil d'innocuité, écrivait l'année dernière le Huffington Post français.

Par Antoine Vidua

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