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Au Japon, Sendaï revit et rebondit

Au Japon, Sendaï revit et rebondit | Japan Tsunami | Scoop.it

Une station de taxis à proximité de la gare de Sendaï, véritable centre commercial et cœur  de la ville (Dorian Malovic).

 

Meurtrie par le tremblement de terre et le tsunami du 11 mars 2011, la préfecture de Miyagi au Japon se relève lentement et sa capitale, Sendaï, profite à plein de la reconstruction.

 

Ambiance festive et débridée, légèrement alcoolisée. Le soir, dans certaines rues de Sendaï où se concentrent les restaurants, se bouscule, en toute civilité, une foule de jeunes, de couples, d’hommes d’affaires ou d’employés de bureau, sollicitée par des serveurs polis et avenants vantant la gastronomie de leur chef cuisinier.

Rires et cris joyeux sous des lanternes rouges rendent l’atmosphère détendue en cette fraîche soirée d’automne, alors que tout le monde vient de terminer une journée de dix heures de travail. Entre le grand magasin de luxe Mitsukoshi et les arcades commerçantes, à deux pas de la gare de la capitale de la préfecture de Miyagi, une clientèle tout aussi bigarrée et impatiente se presse dans les boutiques encore ouvertes à 21 heures.

 

L’économie tourne à plein régime

Image d’une société de consommation japonaise de province euphorique qui se relève du tsunami du 11 mars 2011, qui a fait plus de 10 000 morts à Miyagi. Dans les quartiers sud en bord de mer, touchés par le tremblement de terre et le tsunami qui a suivi, au moins un millier de personnes ont trouvé la mort et des milliers de maisons ont été détruites.

Le cœur de la ville de Sendaï, fissuré mais très vite restauré, connaît depuis un étonnant dynamisme économique.  « Grâce à la catastrophe,  reconnaît Hidetaka Yanatsu, responsable économique à la mairie de Sendaï, la ville connaît une prospérité nouvelle et son économie tourne à plein régime », dit-il en soulignant d’un petit sourire le paradoxe d’une telle situation.

Ville paisible et calme de un million d’habitants, Sendaï avait refusé il y a quarante ans l’industrialisation forcenée de ses consœurs de la région du Kansaï, comme Osaka et Kobé, pour privilégier l’environnement. « Les terrains ici sont rares et donc chers, explique encore Hidetaka Yanatsu, et 90 % de notre économie concerne le secteur des services. Le tourisme, l’agriculture et la manufacture se partagent les 10 % restants. Aujourd’hui, notre ville bénéficie des conséquences des immenses plans de reconstruction lancés dans toutes les villes détruites de la côte au nord. » 

 

La gare, au cœur d’une activité trépidante

De fait, les réceptionnistes des centaines d’hôtels de Sendaï vous annoncent « hôtel complet pour les trois semaines à venir ». L’activité trépidante de la grande gare, véritable centre commercial et cœur de la ville, n’a jamais connu une telle intensité. 

Sous les quais de la station où un Shinkansen (TGV japonais) part toutes les heures pour Tokyo, quatre niveaux de commerces offrent tout ce que le citadin japonais peut se procurer : du supermarché à la bijouterie, en passant par les traiteurs de luxe, les brasseries ou pâtisseries, sans parler des dizaines de petits restaurants de sushis, de nouilles, de langue de bœuf (gyutang, spécialité de la région). 

Au dehors, le terminal des bus a vu son activité croître de 20 % depuis deux ans, et les dizaines de taxis parfaitement alignés à la sortie de la gare n’attendent jamais plus de quinze minutes pour prendre des clients.

 

Tout s’est concentré ici

 « Les compagnies d’assurances ont dépensé des fortunes en envoyant dans toutes les villes du nord sinistrées leurs experts », raconte le P. Charles Aimée Bolduc, des Missions étrangères du Québec, qui vit au Japon depuis des décennies. « Leur base ne pouvait être que Sendaï, seule ville du département suffisamment grande pour les accueillir, les loger, les nourrir… Les procédures juridiques japonaises sont si strictes qu’ils ont dû rechercher toutes les familles touchées, les retrouver dans les villages d’habitations provisoires, contacter des descendants lorsque des personnes étaient mortes… C’est long et tortueux mais la légalité et le droit priment. Ici, tout doit être fait selon les lois de succession en vigueur. » 

Le même modèle s’applique pour les centaines de sociétés sollicitées pour la reconstruction des villes et villages anéantis par le tsunami.

 « Rebâtir les routes, ponts, digues, voies de chemin de fer, immeubles et maisons dans toute la région demande des dizaines de milliers d’ouvriers, d’architectes, d’artisans. La main-d’œuvre manque localement », explique encore le prêtre, impliqué dans l’aide distribuée par Caritas depuis la catastrophe et qui connaît parfaitement tout le diocèse qui s’étend jusqu’au nord de l’île de Honshu.

 

Le secteur de la construction explose

De retour de mission dans les trois autres départements touchés par le tsunami et la catastrophe nucléaire (Aomori, où il y eut peu de dommages, Iwate, très touché et Fukushima, irradié), Hidetaka Yanatsu confirme la situation très favorable de Sendaï. « Avant la catastrophe de 2011, nous avions mené une enquête auprès de cent entreprises de la ville en leur demandant si elles jugeaient que l’économie allait bien, explique-t-il, et seulement 25 % d’entre elles avaient répondu “oui”. Fin 2012, nous avons mené la même enquête et plus de 50 % ont jugé que l’économie allait très bien. L’optimisme est revenu. Le secteur de la construction explose et la ville est saturée de bureaux… » 

Immédiatement Hidetaka Yanatsu fait la comparaison avec la ville de Kobé, qui a subi un terrible tremblement de terre en 1995 (plus de 6 000 victimes et de gros dégâts matériels urbains). L’économie y avait là aussi rebondi mais durant peu de temps et moins que dans les grosses villes voisines d’Osaka et Kyoto. « Cette fois, Sendaï est la seule grosse ville du département de Miyagi ; la seconde ne compte que 300 000 habitants. Donc nous sommes les seuls à profiter du boom économique. » 

Officiellement la population de Sendaï, auparavant en baisse, a augmenté de plus de 20 000 personnes depuis 2011. Des familles qui ont perdu leur maison sur la côte sont venues y loger. Des professionnels y ont trouvé un emploi à cause du manque de main-d’œuvre. Enfin une population de retraités est venue de Tokyo, trouvant la ville de Sendaï particulièrement attirante pour y couler des jours paisibles, après une longue vie de travail à la capitale.

 

L’une des trois villes les plus agréables du Japon

D’ailleurs, selon une enquête menée au niveau national, Sendaï fait partie des trois villes jugées les plus agréables à vivre au Japon, avec Fukuoka et Sapporo. Pas trop étouffante, remplie d’espaces verts, proche de la campagne, de la mer et de la montagne, « Sendaï a un charme fou », confie un professeur européen en poste dans l’une des 17 universités de la ville. « Une ville d’étudiants jeunes et dynamiques qui font de la recherche dans les meilleures universités du pays, à niveau égal avec celles de Kyoto, Tokyo et Kobe », ajoute cet ingénieur américain.

Hidetaka Yanatsu modère cet optimisme sur la pérennité du boom économique. « Dans quatre ans maximum, tous les grands projets de reconstruction de la préfecture, financés par l’État ou le privé, seront terminés, et l’activité va décroître », prévient-il. Mais il ne peut s’empêcher de conclure en parlant du dynamisme sportif de sa ville. « Il y a vingt ans, nous n’avions aucune équipe sportive professionnelle, dit-il en riant, mais la nouvelle équipe de football a été vice-championne du Japon l’année dernière et notre équipe de base-ball (sport national au Japon, NDLR), créée il y a seulement neuf ans, est devenue la semaine dernière championne de la ligue ! » De quoi aider à surmonter les traumatismes encore palpables du tsunami.

DORIAN MALOVIC (à Sendaï ) .

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8.8, 8.9, 9.0 and even 9.1 earthquake in Japan March 11th 2011,  <br>Earthquake & Tsunami aftermath,  <br>Fukushima
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1 Earthquake 2 Tsunami 3 Nuclear plant blast 4 Volcano eruption 5 Game over 6 stock market fall 7 What else in Japan ?

1 Earthquake 2 Tsunami 3 Nuclear plant blast 4 Volcano eruption 5 Game over 6 stock market fall 7 What else in Japan ? | Japan Tsunami | Scoop.it

[Note du Curateur] :

 

http://earthquake.usgs.gov/earthquakes/map/

remplace la liste mise à jour en temps réel des tremblements de Terre enregistrés dans la zone asiatique dont le Japon :
http://on.doi.gov/aIqFNL

 

 

Aïe ! Aïe ! Aïe ! Devrai-je dire. Ou même, Aïe ! Aïe ! Aïe ! Aïe ! Aïe ! Aïe ! Aïe !... Hou la la !
En effet, le 11 03 2011 sera une date qui marquera l'Histoire de l'Humanité en ce début de XXI° siècle, comme précédemment le 11 09 2001...*

 

♺ N'oubliez pas d'utiliser les tags disponibles pour retrouver les informations particulières - Don't forget to use the tags to get specific informations. ♺

Tous les chiffres diffusés sur la situation au Japon, radioactivité, séismes, etc.
http://fleep.com/earthquake/

Epic pics made in Japan http://bit.ly/ia78UA Photographies impressionnantes faites sur le terrain

Si vous vous proposez de faire quelque chose d'utile pour le peuple japonais actuellement dans la tourmente, allez sur cette page entièrement consacrée à recueillir vos bonnes idées
http://www.scoop.it/t/japan-tragedy-how-to-help
If you intend to do something useful for the Japan people really under turmoil, go on the page dedicated to receive your good ideas.

Cette page n'est peut-être pas au top de la requête "Japan Tsunami" sur Google. Mais il est sûr que cet article n'attendra pas un second pour prendre la tête de 2° Tsunami, car c'est déjà le cas !

http://www.google.com/search?q=2%C2%B0%20tsunami


♺ Pour mémoire, la plaque signalétique du tremblement de terrre du 11 mars :
This event has been reviewed by a seismologist.
Magnitude
9.0
Date-Time
Friday, March 11, 2011 at 05:46:23 UTC
Friday, March 11, 2011 at 02:46:23 PM at epicenter
Time of Earthquake in other Time Zones
Location
38.322°N, 142.369°E
Depth
32 km (19.9 miles) set by location program
Region
NEAR THE EAST COAST OF HONSHU, JAPAN
Distances
129 km (80 miles) E of Sendai, Honshu, Japan
177 km (109 miles) E of Yamagata, Honshu, Japan
177 km (109 miles) ENE of Fukushima, Honshu, Japan
373 km (231 miles) NE of TOKYO, Japan
Location Uncertainty
horizontal +/- 13.5 km (8.4 miles); depth fixed by location program
Parameters
NST=350, Nph=351, Dmin=416.3 km, Rmss=1.46 sec, Gp= 29°,
M-type=centroid moment magnitude (Mw), Version=A
Source
USGS NEIC (WDCS-D)
Event ID
usc0001xgp

Depuis, il y a des répliques jusqu'à 5 fois par jour, elles continuent de secouer la centrale de #Fukushima pour mieux disperser ses merdes radioactives dans le silence des médias à la solde des lobbies nucléaires.

♺ Je ne fais mention ici que des répliques de plus de 6 de magnitude :

http://www.scoop.it/t/japan-tsunami?tag=R%C3%A9pliques

 

♺ Retrouvez toute l'année sismique 2011 résumée en 9 minutes :

http://www.scoop.it/t/japan-tsunami/p/1267255310/2011-world-earthquakes-2011-visualization-map-2012-01-01

 

 

* D'aucuns ont déjà remarqué que 11 09 01 + 11 03 11 = 22 12 12 soit, le jour d'après la fin du Monde selon le calendrier Maya. Mais cela est une autre histoire à suivre par ici :

http://www.scoop.it/t/bugarach ;

 

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Fukushima : l'audition du directeur de la centrale divulguée

Fukushima : l'audition du directeur de la centrale divulguée | Japan Tsunami | Scoop.it

Protégés par une combinaison et un masque, des travailleurs tentent de décontaminer un bassin de rétention de fuel dans la centrale de Fukushima, en mars.

 


Le gouvernement japonais a rendu public, trois ans et demi exactement après l'accident de Fukushima, le contenu des auditions de protagonistes du drame.


La publication jeudi par le gouvernement japonais du contenu des auditions de protagonistes du drame qui a eu lieu trois ans et demi exactement après l'accident de Fukushima – dont celle très attendue de celui qui était alors directeur de la centrale – répond à l'appel de médias et citoyens qui veulent connaître la vérité sur cette catastrophe.

Dans la liste des transcriptions en japonais accessibles sur un site gouvernemental, figurent notamment les déclarations de l'ex-premier ministre Naoto Kan, de l'ancien ministre de l'industrie Banri Kaieda, du porte-parole du gouvernement à l'époque, Yukio Edano, et de feu Masao Yoshida, alors aux commandes du complexe Fukushima Daiichi saccagé par le tsunami du 11 mars 2011.

Les comptes rendus des entretiens avec ce dernier s'étendent sur plusieurs centaines de pages.
M. Yoshida, mort l'an passé d'un cancer, avait été interrogé de longues heures entre juillet et novembre 2011 sur les opérations entreprises dans la centrale pour en reprendre le contrôle alors que les cœurs de trois des six réacteurs étaient en fusion et que s'étaient produites plusieurs déflagrations.

 

Il était l'interface entre les techniciens sur le terrain et le siège tokyoïte de son entreprise, Tokyo Electric Power (Tepco). Le bureau du premier ministre lui donnait aussi directement des ordres, sans compter la présence d'une Autorité de sûreté nucléaire qui multipliait les interventions pas toujours jugées bien placées.

« INSENSÉ »

« Pourquoi est-ce que j'étais obligé de parler directement avec le gouvernement, qu'est-ce que faisait le siège, et l'autorité ? J'ai toujours trouvé ça insensé », s'est-il plaint, jugeant de plus en plus difficile de répondre à des injonctions incohérentes venues d'en haut. D'où parfois une désobéissance quand ce qu'on lui enjoignait lui semblait incompréhensible voire dangereux. C'est ainsi par exemple qu'il continua à arroser les réacteurs avec de l'eau de mer et évita sans doute le pire, même si ponctuellement « Tokyo » lui avait demandé d'arrêter.

De par sa longue expérience dans les installations atomiques, M. Yoshida avait en outre vite compris que le problème de l'eau contaminée, aujourd'hui encore énorme et irrésolu, allait très vite se poser.
M. Yoshida disait avoir souffert de ne jamais avoir pu faire entendre ce danger à la direction de Tepco et au gouvernement, de même qu'il pressait le siège de s'occuper correctement des habitants de la région qu'on forçait à partir sans qu'ils comprennent pourquoi. Trois ans et demi jour pour jour après le drame, des dizaines de milliers de personnes n'ont pas retrouvé leur domicile et vivent pour beaucoup dans des logements provisoires peu confortables.

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Japon: quatre travailleurs de Fukushima portent plainte contre Tepco

Japon: quatre travailleurs de Fukushima portent plainte contre Tepco | Japan Tsunami | Scoop.it

Quatre travailleurs de la centrale accidentée de Fukushima ont annoncé vouloir porter plainte mercredi contre la compagnie gérante du site, Tokyo Electric Power (Tepco), une première de la part d'employés d'entreprises sous-traitantes.

Ces ouvriers, impliqués dans la pose de tuyaux et autres tâches autour de réservoirs d'eau contaminée ou dans le ramassage de détritus près du réacteur 3, estiment que leur rétribution ne reflète pas les dangers auxquels ils sont exposés.

Ils réclament au total 65 millions de yens (475.000 euros) et vont déposer un recours en justice mercredi auprès d'un tribunal de la région de Fukushima, ont-ils déclaré aux médias.

Deux des quatre travailleurs (deux quinquagénaires, un sexagénaire et un trentenaire) oeuvrent toujours à la centrale, selon leur avocat Tsuguo Hirota. Tous habitent Iwaki, en bordure de la zone évacuée.

"Il y en a beaucoup qui ne disent rien. Alors même si on me vire et qu'on ne me donne plus de travail, il serait bien que grâce à cette action, tout le monde parle, reçoive de l'argent et que les choses s'améliorent", a déclaré à la chaîne de télévision publique NHK un de ceux qui en appellent à la justice.

"Avec des tâches comme le remplacement de tuyaux servant à mettre l'eau radioactive dans les citernes, en un mois, la dose reçue va jusqu'à plus de 4 millisieverts, et l'on a peur que cela nous rende malades", a-t-il encore dit.

Les travailleurs de la centrale nucléaire de Fukushima sont censés ne pas dépasser une exposition de 50 millisieverts en un an et de 100 mSV en cinq ans, soit en moyenne 20 mSV par an. Avec une dose de 4 mSV en un mois, leur temps théorique de travail est limité à cinq mois dans l'année.

"Tepco a la responsabilité de contrôler que les sous-traitants rétribuent correctement leurs employés. Nous souhaitons qu'à travers une décision de justice, soient mises en lumière les réelles conditions de travail à la centrale", a pour sa part déclaré aux médias l'avocat Hirota.

Tepco avait demandé l'an passé aux sous-traitants d'augmenter de 10.000 yens (73 euros) le salaire journalier de leurs employés confrontés aux risques à Fukushima, mais selon les travailleurs sur le point de porter plainte, leurs feuilles de paye n'ont pas changé.

De 3.000 à 6.000 individus oeuvrent chaque jour sur le site ravagé par le tsunami du 11 mars 2011 dans le nord-est de l'archipel.

La pénibilité des conditions de travail rend difficile le recrutement de personnel d'autant que le secteur du bâtiment a un important besoin de main-d'oeuvre.

mis-kap/anb/cgu

TEPCO - TOKYO ELECTRIC POWER

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▶ Fukushima, Une Population Sacrifiée

Ajoutée le 10 mars 2013

Fukushima, Une Population Sacrifiée, Le 11 mars 2011, un tremblement de terre de 9 sur l'échelle de Richter a frappé au large du Japon. Un tsunami dévastateur s'ensuivi. Le Japon a été frappé par le plus violent séisme de son histoire. Le tremblement de terre, de magnitude 9, s'est produit au large des côtes nord-est du Japon. Suivi de nombreuses et puissantes répliques, il a provoqué un impressionnant tsunami. Les victimes se sont comptées à plus de 18000 et les dégats se sont comptés en plusieurs centaines de milliards. Ce tsunami créa la pire catastrophe nucléaire depuis Tchernobyl en Russie en 1986. Ainsi le 15 mars 2011, l'accident nucléaire de Fukushima dans la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi eu lieu.Voici un documentaire sur cette population sacrifiée. Discussion ici : http://laterredufutur.com/html/phpBB3...

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Japon: petit tsunami après un fort séisme près de Fukushima

Japon: petit tsunami après un fort séisme près de Fukushima | Japan Tsunami | Scoop.it

Un petit tsunami s'est produit dans la nuit de vendredi à samedi dans le nord-est du Japon après un violent séisme au large de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima.

Une première montée des eaux de 20 cm a été mesurée moins d'une heure après les secousses à Ishinomaki, la ville côtière la plus meurtrie par le gigantesque tsunami de mars 2011. Des vagues de quelques centimètres ont touché ensuite divers autres points des préfectures de Miyagi, Iwate et Fukushima.

La mise en garde a cependant été levée un peu moins de deux heures après avoir été émise.

Une forte secousse de magnitude 6,8, suivie de plusieurs répliques, s'était produite samedi vers 04H20 locales (vendredi 19H20 GMT) en face des côtes de Fukushima à une profondeur de 10 km, selon l'agence de météorologie nationale.

Par précaution, un conseil d'évacuation avait immédiatement été donné aux habitants de localités de la préfecture d'Iwate au nord.

L'alarme des téléphones portables de journalistes de l'AFP avait retenti une trentaine de secondes avant le tremblement de terre pour prévenir de sa probable survenue, grâce à un système de détection précoce et d'informations de l'agence de météorologie.

Peu après, les secousses étaient confirmées par l'agence météo et immédiatement apparaissaient les premiers témoignages sur Twitter, dont celui d'un travailleur de Fukushima qui a écrit "incroyable séisme".

Selon la chaîne de télévision NHK, au moins trois personnes âgées de la préfecture de Fukushima ont fait une mauvaise chute durant les secousses et se sont blessées.

Quelques minutes après le séisme, la compagnie Tepco gérant les deux centrales nucléaires de Fukushima (Fukushima Daiichi et Daini) a indiqué qu'"aucune anomalie nouvelle n'avait été rapportée dans l'immédiat dans les installations", ce qu'elle a confirmé par la suite.

Elle avait rapidement ordonné aux travailleurs du site de quitter la zone côtière mais, finalement, le niveau de l'eau n'a augmenté ponctuellement que de 30 cm environ dans le port de la centrale, a-t-elle ajouté.

Les opérateurs d'autres sites atomiques voisins, également à l'arrêt, se sont voulus tout aussi rassurants.

La chaîne de télévision publique NHK avait immédiatement interrompu ses programmes pour transmettre les informations, comme le veut sa mission d'intérêt général.

"N'approchez surtout pas des côtes, n'allez pas voir comment est le niveau de la mer", répétait sans arrêt le présentateur, tandis qu'était en permanence affichée en bas de l'écran la carte du Japon, sur laquelle la côte menacée par une brusque montée des eaux clignotait en jaune.

- Séisme et tsunami, le scénario redouté -

Cette mise en garde a frappé une partie de la région dévastée par le gigantesque tsunami du 11 mars 2011 qui avait fait directement plus de 18.000 morts.

Le tremblement de terre de samedi est survenu alors que l'autorité de régulation nucléaire a justement souhaité cette semaine que la compagnie Tokyo Electric Power (Tepco) prenne desmesures supplémentaires dans la centrale accidentée Fukushima Daiichi face au risque permanent de nouvelle catastrophe.

De son côté, Tepco a affirmé depuis des mois déjà que les installations étaient capables de résister à un fort séisme et que des dispositions avaient été prises face au risque de tsunami.

Toutefois, tout le monde se demande ce qu'il adviendrait de l'eau ultra-contaminée dont regorgent les sous-sols du site si la mer arrivait jusque-là. La même question se pose pour le millier de réservoirs qui stockent des centaines de milliers de mètres cubes d'eau radioactive. Sans compter les tuyauteries, les câbles et autres équipements qui jonchent le terrain autour des bâtiments des réacteurs.

Ce séisme a ravivé les craintes, après que le Japon a été victime cette semaine d'un puissant typhon et d'intempéries qui ont fait sept morts et plus de 60 blessés, endommageant ou détruisant des centaines de maisons et fragilisant de nombreuses zones désormais menacées de glissements de terrains.

Cette série d'événements imparables rappelle que l'archipel nippon est à la merci de tous les grands types de catastrophes naturelles.

Il subit chaque année 20% des séismes les plus violents enregistrés sur Terre.

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Le typhon Halong repart en mer après avoir semé le chaos au Japon

Le typhon Halong repart en mer après avoir semé le chaos au Japon | Japan Tsunami | Scoop.it

Le typhon Halong a balayé dimanche l'ouest du Japon, accompagné de pluies torrentielles et de vents violents qui ont fait au moins un mort, un disparu et des dizaines de blessés, avant de s'éloigner des côtes.

Halong se trouvait vers 15H00 (06H00 GMT) en mer du Japon, à une centaine de kilomètres à l'ouest de la ville de Kanazawa (centre), après avoir touché Honshu, la principale île de l'archipel nippon.


Déplaçant des vents de plus de 160 km/h, Halong progressait vers le nord-nord-est à la vitesse de 35 km/h en s'éloignant du littoral. L'Agence météorologique japonaise a toutefois maintenu son alerte maximale aux pluies sur certaines régions de Honshu.

Dans la province de Wakayama (sud-ouest), un homme qui pratiquait vraisembablement le surf dans l'océan Pacifique a été porté disparu tôt dimanche, selon la police locale.

"D'après un témoin, un homme en combinaison étanche a été vu dérivant à environ 30 mètres du rivage, avant de disparaître", a expliqué un porte-parole de la police.

Les garde-côtes ont envoyé des hélicoptères à sa recherche. Les intempéries ont également fait 59 blessés à travers le pays, selon la télévision publique NHK. Le typhon avait déjà apporté de fortes pluies la semaine dernière dans le nord du pays, y faisant un mort. Il a de nouveau touché terre dimanche non loin d'Aki, dans la préfecture de Kochi.

Les chaînes de télévision ont montré de très fortes vagues et des torrents dévalant les pentes boueuses. Rizières et maisons ont été inondées, des arbres déracinés et des poteaux électriques arrachés, selon ces images.

La préfecture de Mie, à environ 300 km à l'ouest de Tokyo, a été mise en alerte maximale par l'Agence, ce qui signifie que le typhon risque de faire des morts et causer d'importants dégâts.

Les autorités des villes de Yokkaichi et Suzuka, dans le nord de la préfecture de Mie, ont donné des instructions d'évacuation - plus strictes que les avis mais pas obligatoires - pour environ 512.000 habitants.

Plus de 300 vols ont dû être annulés dimanche, après 470 samedi, bloquant des milliers de vacanciers au moment du début des congés d'été au Japon.

Jusqu'à 70 cm d'eau devait tomber sur Shikoku, déjà frappée le week-end dernier par un autre typhon.

A Tokushima, sur l'île de Shikoku, les autorités locales on recommandé l'évacuation d'environ 44.000 habitants.

Les autorités japonaises ont lancé des appels à l'évacuation pour un total de 1,6 million de personnes dans l'ouest du pays, selon NHK.

Par ailleurs un séisme de magnitude 6,0 s'est produit dimanche au large des côtes septentrionales de l'archipel, selon l'Institut américain de géophysique USGS.

Le tremblement de terre, survenu dans l'océan Pacifique, n'a fait aucun dégât et les autorités japonaises n'ont pas émis d'alerte au tsunami.

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Japon: séisme de magnitude 6 au nord et alerte typhon dans le sud-ouest

Japon: séisme de magnitude 6 au nord et alerte typhon dans le sud-ouest | Japan Tsunami | Scoop.it
Triste loi des séries aux Japon. Un séisme de magnitude 6,0 s'est produit dimanche au large de la côte nord du Japon, tandis qu'un typhon Halong atteignait Shikoku, dans le sud-ouest du Japon. 470 vols ont été annulés samedi, bloquant des milliers de vacanciers.


Un séisme de magnitude 6,0 s'est produit dimanche au large de la côte nord du Japon, a annoncé l'Institut américain de géophysique USGS. Selon l'USGS, le tremblement de terre à eu lieu à 12H43 (05H43 en Belgique) dans l'océan Pacifique, au nord de la préfecture de Aomori, à une profondeur de 37 kilomètres.Il n'y avait dans un premier temps aucun dégât signalé et les autorités japonaises n'ont pas émis d'alerte au tsunami. La préfecture de Aomori se situe à quelque 600 kilomètres au nord-est de Tokyo.

L'archipel du Japon est situé à la jonction de plusieurs plaques tectoniques et subit des tremblements de terre relativement violents chaque année. En mai dernier, un séisme de magnitude 6.0 a ébranlé les bâtiments de Tokyo, faisant 17 blessés.

Alerte rouge pour le typhon Halong

Accompagné de vents allant jusqu'à 200 km/h, d'importantes précipitations et de vagues de plus de 10 mètres sur les côtes, Halong a touché terre près d'Aki, dans la préfecture de Kochi, vers 06h00 (21h00 GMT samedi), selon l'Agence météorologique japonaise.

Les chaînes de télévision ont montré de très fortes vagues et des torrents dévalant les pentes boueuses. La préfecture de Mie, à environ 300 km à l'ouest de Tokyo, a été mise en alerte maximale par l'Agence, ce qui signifie que le typhon risque de faire des morts et causer d'importants dégâts.

Dans un message sur son site internet, l'Agence appelle la population de la région à "rester en alerte maximale en raison des risques de crues, inondations et glissements de terrain" lors du passage du typhon.

Les autorités des villes de Yokkaichi et Suzuka, dans le nord de la préfecture de Mie, ont donné des instructions d'évacuation - plus strictes que les avis mais pas obligatoires - pour environ 512.000 habitants.

Au total 473 vols ont dû être annulés samedi, bloquant des milliers de vacanciers au moment du début des congés d'été au Japon.

Dans les 24 heures, on attendait des précipitations de quelque 70 cm sur Shikoku, déjà frappée le week-end dernier par un autre typhon, indique l'Agence météorologique.

A Tokushima, sur l'île de Shikoku, les autorités locales on recommandé l'évacuation d'environ 44.000 habitants. Dans cette même région, un homme a été emporté par une rivière en furie, le week-end dernier.

La plupart des services de ferry et de train sur l'île ont été suspendus samedi, tandis que les autoroutes ont été fermées en plusieurs points.

Une bonne partie du sud du Japon a déjà été balayée par les pluies en fin de semaine dernière sous l'influence d'un précédent typhon qui est passé à proximité. Il s'était ensuite transformé en dépression en remontant le long du nord-ouest de la péninsule coréenne.

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JAPON. L'effondrement d'une île pourrait provoquer un tsunami

JAPON. L'effondrement d'une île pourrait provoquer un tsunami | Japan Tsunami | Scoop.it

La nouvelle surface de l'île de Nishinoshima, en janvier 2014, aujourd'hui encore constamment en éruption. Yuji Kato/AP/SIPA


Cette île volcanique en éruption, apparue en novembre 2013 à 1000 kilomètres au sud de Tokyo commence à sérieusement alerter les scientifiques japonais.


Une île volcanique en éruption qui prend de l'envergure au large du Japon pourrait être à l'origine d'un tsunami si ses pans de lave s'effondraient soudainement, ont averti mardi des scientifiques nippons.

L'île de Niijima, située dans le Pacifique à 1000 kilomètres au sud de Tokyo, se présentait en novembre 2013 sous une forme à peu près ovale de 400 mètres de long sur 200 de large. Mais elle a fini par rejoindre celle inhabitée de Nishinoshima appartenant au petit archipel Ogasawara, et l'ensemble, qui continue de s'étendre, couvre désormais 1,26 kilomètre carrés.

200.000 mètres cubes de lave crachés quotidiennement

Les cratères de l'île crachent actuellement 200.000 mètres cubes de lave chaque jour - assez pour remplir 80 piscines olympiques - matière qui s'accumulent sur son flanc Est. "Si la lave continuait à monter ainsi, une partie des pentes pourrait s'effondrer et provoquer un tsunami", a prévenu Fukashi Maeno, professeur adjoint de l'Institut de sismologie de l'Université de Tokyo.

Risque de tsunami

Selon lui, un affaissement de 12 millions de mètres cubes de lave générerait un tsunami d'un mètre qui pourrait atteindre en environ 18 minutes l'île de Chichijima à 130 kilomètres de distance. Chichijima, où vivent quelque 2.000 personnes, est la plus grande île de l'archipel d'Ogasawara, un groupe d'îles administré par Tokyo.

"Le moyen idéal pour surveiller et éviter une catastrophe naturelle serait de mettre en place un nouveau système de détection de tsunami et de tremblement de terre près de l'île, mais il est impossible pour quiconque de s'y poser dans la situation actuelle", a expliqué M. Maeno. Un responsable de l'Agence météorologique du Japon, qui surveille les séismes et les raz-de-marée, a indiqué surveiller tout signe annonciateur.

20% des séismes les plus violents ont lieu au JaponNous avons étudié une simulation ce matin et envisageons de consulter des experts des tremblements de terre sur la probabilité de survenue d'un tel phénomène, pour voir quelles mesures nous pourrions prendre", a expliqué le responsable.

Le Japon, situé au confluent de quatre plaques tectoniques, enregistre chaque année plus de 20% des séismes les plus violents recensés sur Terre. Plusieurs volcans y sont actifs et les risques de tsunamiredoutés sur une bonne partie des côtes de l'archipel.

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Fukushima : Tepco reconnaît un rejet massif de matière radioactive en août dernier

Fukushima : Tepco reconnaît un rejet massif de matière radioactive en août dernier | Japan Tsunami | Scoop.it
La compagnie gérante de la centrale accidentée de Fukushima, Tepco, a reconnu que d'importantes quantités de poussières radioactives s'étaient échappées en août 2013 du réacteur 3.

La compagnie gérante de la centrale accidentée de Fukushima, Tepco, a reconnu que d'importantes quantités de poussières radioactives s'étaient échappées en août 2013 du réacteur 3 lors du déblaiement de ferrailles et détritus accumulés au-dessus. D'après les calculs de Tokyo Electric Power (Tepco) expliqués mercredi aux membres de l'Autorité de régulation nucléaire (NRA), le 19 août 2013, 280 milliards de becquerels de césium 134/137 ont été rejetés du site par heure, contre 10 millions de becquerels/h habituellement, et ce durant quatre heures. Cela porte le surcroît total à quelque 1 120 milliards de becquerels.

Tepco, qui promet désormais de renforcer la surveillance et de mieux évaluer mensuellement le surplus de rejets, n'avait rien dit publiquement jusqu'à ce que le ministère de l'Agriculture ne l'interpelle en mars après avoir constaté une nouvelle pollution radioactive dans la région de Minamisoma, à un peu plus de 20 kilomètres de la centrale. Le ministère avait alors émis l'hypothèse que la contamination de rizières alentour ait pu être causée par le déblayage d'une forêt de ferrailles enchevêtrées sur la partie supérieure du réacteur 3. "Cette possibilité existe, nous ne pouvons pas l'écarter même si elle n'est pas prouvée", avait déclaré la semaine passée un porte-parole de Tepco, sans toutefois donner de précisions chiffrées. 

Le riz prélevé en 14 endroits de la région de Minamisoma présentait un niveau de contamination en césium radioactif de plus de 100 becquerels par kilogramme, la limite légale 

Les bâtiments de trois des six tranches de la centrale Fukushima Daiichi avaient été emportés par des explosions d'hydrogène dans les jours suivant l'accident provoqué le 11 mars 2011 par un gigantesque tsunami, dû à un violent séisme de magnitude 9 au nord-est de l'archipel. Quelque temps après les opérations de nettoyage sur le réacteur 3, le riz prélevé en 14 endroits de la région de Minamisoma présentait un niveau de contamination en césium radioactif de plus de 100 becquerels par kilogramme, la limite légale. Ce riz n'a pas été mis sur le marché, mais le ministère en a informé Tepco et a souhaité que des mesures supplémentaires soient prises.

"Nous avons renforcé la surveillance et la façon dont nous tentons d'empêcher le rejet de poussières radioactives", a assuré le porte-parole de Tepco qui affirme que le maximum sera fait lors des travaux de nettoyage du dessus du réacteur 1 qui doivent débuter prochainement. Dans le cas présent cependant, ni le ministère de l'Agriculture ni Tepco n'avaient prévenu la municipalité de Minamisoma des risques encourus lors de ce genre d'intervention. "Ils avaient le devoir de donner des explications à la municipalité", s'est plaint un responsable de Minamisoma sur la chaîne de TV publique NHK.

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#TYPHON Le passage de Neoguri a laissé des traces

#TYPHON Le passage de Neoguri a laissé des traces | Japan Tsunami | Scoop.it

#TYPHON Le passage de Neoguri a laissé des traces derrière lui, que ce soit sur l'île d'Okinawa ou dans le centre du Japon, à Nagiso (photo). La pluie et les bourrasques de vent ont provoqué d'importants dégâts.

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Frayeur au Japon après une alerte au tsunami près de Fukushima

Frayeur au Japon après une alerte au tsunami près de Fukushima | Japan Tsunami | Scoop.it

Une photo de la centrale nucléaire de Fukushima prise le 11 mars 2012


Un fort séisme de magnitude 6,8 sur l’échelle de Richter selon le US Geological Surveys’est produit au nord-est du Japon, non loin de Fukushima. Les autorités ont immédiatement émis un avis de risque de Tsunami.

La forte secousse s’est produite samedi vers 04h20 locales (vendredi 21h20 en Belgique) en face des côtes de Fukushima à une profondeur de 10 km, a précisé l’agence de météorologie nippone sur son site internet. Une montée des eaux de 20 cm a été mesurée à Ishinomaki, la ville côtière la plus meurtrie il y a trois ans et demi, lors du passage du tsunami qui a provoqué l’un des plus graves accidents nucléaires de l’histoire. Quelques minutes après le séisme, la compagnie gérant les deux centrales nucléaires de Fukushima, Fukushima Daiichi et Daini, a indiqué qu’«  aucune anomalie nouvelle n’(avait) pour l’heure été rapportée dans les installations  ».

L’alerte a été levée un peu après 23h (heure belge).

« N’approchez surtout pas des côtes »

La chaîne de télévision publique NHK a immédiatement interrompu ses programmes pour transmettre les informations, comme le veut sa mission d’intérêt général.

« N’approchez surtout pas des côtes, n’allez pas voir comment est le niveau de la mer », répétait sans arrêt le présentateur tandis qu’était en permanence affichée en bas de l’écran la carte du Japon, sur laquelle où la côte menacée par une brusque montée des eaux clignotait en jaune.

L’opérateur de la centrale de Fukushima a aussi demandé aux travailleurs du site de ne pas rester à proximité de l’océan Pacifique voisin du complexe atomique, selon la NHK.

Cette mise en garde frappe une partie de la région dévastée par le gigantesque tsunami du 11 mars 2011 qui avait fait directement plus de 18.000 morts.

Séisme et tsunami, le scénario du pire

Le tremblement de terre de samedi survient en outre alors que l’autorité de régulation nucléaire a justement souhaité cette semaine que la compagnie Tokyo Electric Power (Tepco) prenne des mesures supplémentaires dans la centrale accidentée Fukushima Daiichi face au risque permanent de nouvelle catastrophe.

De son côté, Tepco a affirmé depuis des mois déjà que les installations étaient capables de résister à un fort séisme et que des dispositions avaient été prises face au risque de tsunami.

Toutefois, tout le monde se demande ce qu’il adviendrait de l’eau ultra-contaminée dont regorgent les sous-sols du site si la mer arrivait jusque-là. La même question se pose pour le millier de réservoirs qui stockent des centaines de milliers de mètres cubes d’eau radioactive. Sans compter les tuyauteries, les câbles et autres équipements qui jonchent le terrain autour des bâtiments des réacteurs.

Le Japon subit chaque année 20 % des séismes les plus violents enregistrés sur Terre.

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Les enfants de Fukushima sont gravement malades

Les enfants de Fukushima sont gravement malades | Japan Tsunami | Scoop.it

La situation au Japon est catastrophique, la situation réelle au niveau de la contamination restant un sujet tabou. Entre les fuites d’eau et la situation en sous-sol, la situation est depuis de longs mois complètement incontrôlable et les conséquences n’en seront que tragiques, au niveau planétaire. En regardant du côté de Tchernobyl qui ne concernait qu’un seul réacteur à l’uranium, on peut voir que les terres sont toujours contaminées et inhabitables sur une grande superficie, le Japon avec trois réacteurs chargés au plutonium ne peut pas échapper à la règle, et les conséquences n’en seront que funestes car au niveau évacuations, elles sont restées très limitées géographiquement…. Et toujours ce silence autours du sujet…

Et la situation ne risque pas de s’améliorer avec l’approche d’un typhon du Japon qui s’annonce comme étant un des plus puissants de ces dernières années…

Le nucléaire à un point commun avec les guerres, les premières victimes sont généralement celles qui n’ont rien demandé, les enfants….


Plus de 48 % des 375.000 jeunes – presque 200.000 enfants – testés par l’Université de Médecine de Fukushima vivant à proximité des réacteurs souffrent aujourd’hui d’anomalies pré-cancéreuses de la thyroïde, principalement de nodules et de kystesQuelque 39 mois après les multiples explosions à Fukushima, le taux de cancers de la thyroïde chez les enfants des environs sont montés en flèche, dépassant de 40 fois la normale.

Plus de 48 % des 375.000 jeunes – presque 200.000 enfants – testés par l’Université de Médecine de Fukushima, vivant à proximité des réacteurs souffrent aujourd’hui d’anomalies pré-cancéreuses de la thyroïde, principalement de nodules et de kystes. Le taux est en voie d’accélération.

Plus de 120 cancers infantiles ont été relevés quand on ne s’attend qu’à trois seulement, déclare Joseph Mangano, directeur exécutif du Projet Radiation et Santé Publique. L’industrie nucléaire et ses chantres continuent de nier cette tragédie sanitaire.

Certains ont en fait affirmé que « pas une seule personne » n’a été affectée par la libération massive des radiations de Fukushima, qui, pour certains isotopes, a dépassé de presque 30 fois celle d’Hiroshima. Mais l’épidémie mortelle de Fukushima concorde avec les impacts subis par les enfants après l’accident de Three Mile Island en 1979 et l’explosion de Tchernobyl en 1986, de même qu’avec les conclusions rapportées pour d’autres réacteurs commerciaux. La probabilité que l’énergie atomique puisse causer de telles épidémies a été confirmée par la Commission Canadienne de Sécurité Nucléaire, qui dit qu’une « augmentation du risque de cancers infantiles de la thyroïde » accompagnerait une catastrophe nucléaire.

Dans l’évaluation des perspectives de la construction d’un nouveau réacteur au Canada, la Commission dit que le taux « augmenterait de 0,3 % à une distance de 12 kilomètres de l’accident. Mais cela suppose la distribution de comprimés d’iodure de potassium et une évacuation d’urgence, ce qui ne s’est produit ni à Three Mile Island, ni à Tchernobyl, ni à Fukushima. Les chiffres ont été analysés par Mangano. Il a étudié les impacts des radiations créées par des réacteurs sur la santé humaine depuis les années 80, démarrant son travail avec un radiologue légendaire, le Dr Ernest Sternglass et le statisticien Jay Gould. Mangano confirme que la santé globale au sein de populations sous le vent (des réacteurs) s’améliore quand on ferme les réacteurs et décline quand ils sont ouverts ou ré-ouverts. Les enfants à proximité ne sont pas les seules victimes de Fukushima. L’un des responsables de la centrale, Masao Yoshida est mort à 58 ans d’un cancer de l’œsophage. Masao a héroïquement refusé d’abandonner Fukushima au pire moment de la crise, sauvant probablement des millions de vies.

Les ouvriers du site employés par des entrepreneurs indépendants – dont de nombreux sont dominés par des syndicats du crime – sont souvent laissés sans aucune surveillance pour l’exposition aux radiations. La colère du public augmente avec les plans du gouvernement pour obliger les familles – dont certaines avec de nombreux enfants – à retourner dans la région lourdement contaminée autour de la centrale. Suite à l’accident de 1979, les propriétaires de Three Mile Island ont nié que le réacteur avait fondu. Mais une caméra robot l’a confirmé ensuite. L’état de Pennsylvanie a mystérieusement fait disparaître la liste d’enregistrement des cancers, puis a dit qu’il n’y avait « aucune preuve » d’un quelconque décès.

Mais un large éventail d’études indépendantes confirme les taux en élévation de mort d’enfants et d’un excès de cancers parmi la population générale. Morts en excès, mutation et taux de maladies parmi les animaux du secteur ont été confirmés par le Département d’Agriculture de Pennsylvanie et les journalistes locaux. Dans les années 80, un juge fédéral, Sylvia Rambo, a bloqué un recours collectif de quelques 2400 habitants de Pennsylvanie sous le vent, déclarant qu’il n’y avait pas eu suffisamment de radiations libérées pour affecter quiconque. Mais 35 ans après, personne ne sait la quantité de radiations qui s’est échappée ou sa direction. Les propriétaires de Three Mile Island ont tranquillement payé des millions de dollars aux victimes sous le vent en échange de leur silence.

À Tchernobyl, le rassemblement de 5000 études a montré un nombre supérieur à 1 million de décès. Les effets des radiations sur les jeunes sous le vent en Biélorussie et en Ukraine ont été horribles. Selon Mangano, 80 % des « enfants de Tchernobyl » nés sous le vent depuis l’accident ont été affectés par un large éventail d’impacts allant de malformations et de cancers de la thyroïde à des maladies à long terme du cœur, du système respiratoire et mentales. Les résultats signifient que seul un jeune sous le vent sur cinq peut être reconnu en bonne santé. Les Médecins pour la Responsabilité Sociale et la branche allemande des Médecins Internationaux pour la Prévention des Guerres Nucléaires ont averti de problèmes parallèles près de Fukushima. Le Comité Scientifique des Nations-Unies sur les effets des radiations atomiques (UNSCEAR) a récemment publié des rapports qui minimisent les impacts des catastrophes sur les humains.

L’UNSCEAR est intimement lié à l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique, dont le mandat est de promouvoir l’énergie nucléaire. L’AIEA (Agence Internationale de l’Énergie Atomique) a depuis toujours l’ordre de contrôler en les bâillonnant les conclusions des Nations-Unies sur les impacts sanitaires des réacteurs.

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Google propose une visite à côté de Fukushima pour sensibiliser les internautes

Google propose une visite à côté de Fukushima pour sensibiliser les internautes | Japan Tsunami | Scoop.it

Une maison en ruine dans le ville de Namie, proche de la centrale de Fukushima au Japon


L'application Google Street View qui permet de se déplacer virtuellement dans des villes du monde entier, propose depuis jeudi 28 mars une visite insolite : les internautes peuvent désormais entrer dans la ville de Namie, proche de la centrale de Fukushima fautive de la catastrophe nucléaire de mars 2011 au Japon.


"Faire comprendre (...) les conséquences du désastre nucléaire"
Afin d'alerter les internautes sur la catastrophe nucléaire de 2011 au Japon (19.000 morts) - causée par l'explosion d'un réacteur d'une centrale de Fukushima, elle-même victime d'une vague géante couplée d'un séisme - Google Street View a mis à disposition du public une visite dans la ville de Namie.

C'est au départ une idée du maire de la commune, Tamotsu Baba. Il a contacté le géant Google. Et lui a demandé de faire venir une équipe de photographes et caméramans pour cartographier la ville afin de faire "comprendre aux générations futures ce que le grand tremblement de terre et le désastre nucléaire ont fait ici", écrit-il sur un blog de Google Japan.

Pendant deux semaines, les techniciens ont sillonné Namie en voiture, sans jamais être sortis de leurs véhicules et équipés de combinaisons protectrices.

Tamotsu Baba poursuit : "il nous faudra encore de longues années et l'aide de beaucoup de gens pour nous relever de cette catastrophe nucléaire. Nous n'abandonnerons jamais l'idée de rentrer chez nous, dans nos maisons".

Namie : ville fantôme du Japon
Habitée autrefois par 21.000 habitants, cette ville proche de la centrale de Fukushima, est désertée depuis le 11 mars 2011. "Le monde bouge, regarde vers l'avenir. Mais ici le temps s'est arrêté" s'émeut Tamotsu Baba.

Les radiations très nocives émises par la centrale Fukushima Daiichi lorsqu'elle a été heurtée par un violent tsunami ne sont toujours pas entièrement dissipées. Ce qui ne permet pas encore aux habitants de revenir dans leur ville d'origine. Même s'ils seront autorisés à partir de lundi à revenir voir les vestiges de leurs maisons, leurs fermes, leurs commerces, seulement une partie de la ville sera ouverte aux habitants et pendant une période assez courte.

On recense encore une radioactivité importante, et qui touche tous les éléments : terre, air, eau.

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▶ CCTV Capture Strong 5.6 magnitude earthquake reported in Tokyo Japan

Ajoutée le 15 sept. 2014

An earthquake measuring 5.6 on the Richter scale shook buildings in Tokyo late Monday night.

According to the U.S. Geological Survey, the quake was centered at about two kilometers west/northwest of Iwai, Japan, and hit at about 11:28 p.m. ET. The agency reported the temblor registered a 5.6.

Reuters sent out a headline at about 11:30 p.m. ET saying the quake shook buildings in Tokyo.

Bullet train services in the area of Shinkansen were partially suspended after the quake but resumed, Agence France-Presse Tokyo tweeted.

There were no reports of injuries, but The Weather Channel reported it was receiving word of minor damage.

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Fukushima : suicide douteux d'un directeur d'émission télé ayant enquêté sur les cancers de la thyroïde - Wikistrike

S'est-t-il tiré une balle dans le dos ?

M. Iwaji, journaliste, s'est « suicidé » le 1er septembre 2014. 

Il était directeur d'une émission télévisée d'information, sur la chaîne Hodo (Asahi TV). Il avait couvert les cancers de la thyroïde des enfants de Fukushima le 11 mars dernier. 

Il est également connu pour avoir couvert la position dominante des législateurs et industriels impliqués dans la promotion de l'énergie nucléaire et surnommés "Le village nucléaire" ainsi que la situation réelle de la décontamination dans la préfecture de Fukushima. 

La police se contente de rapporter qu'il s'agit d'un suicide, sans donner aucun détail. 

Un autre journaliste japonais, M. Imanishi, ami du directeur a écrit sur son blog qu'ils venaient juste de parler du prochain projet à réaliser ensemble, il ne peut pas croire qu'Iwaji se soit suicidé.

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La catastrophe de Fukushima bien plus coûteuse que prévu !

La catastrophe de Fukushima bien plus coûteuse que prévu ! | Japan Tsunami | Scoop.it

Vue aérienne de la centrale de Fukushima, datant du 24 mars 2011, quelques jours après sa destruction par un tsunami

L'accident atomique de Fukushima coûtera au bas mot à peu près le double de ce que le gouvernement japonais avait estimé, a affirmé une étude universitaire consultée mercredi par l'AFP.

Kenichi Oshima, professeur d'économie environnementale à l'Université Ritsumeikan, a chiffré "au minimum à 11.082 milliards de yens" (80 milliards d'euros) les sommes à débourser pour payer les dégâts de cette catastrophe survenue en mars 2011 à la suite d'un gigantesque séisme dans le nord-est de l'archipel.

"C'est le résultat de calculs faisables avec les informations dont nous disposions en juin, mais cela va encore augmenter: de ce fait, 11.000 milliards est le seuil minimal", a prévenu M. Oshima.

Le gouvernement japonais avait pour sa part évalué à 5.800 milliards l'argent nécessaire pour couvrir les conséquences de ce sinistre qui a eu un impact considérable sur la région et ses habitants.

Selon le chercheur, il faudrait presque y ajouter les 2.200 milliards de yens (près de 15 milliards d'euros) qui seront nécessaires pour mettre en conformité les installations nucléaires du pays à la suite de la révision des normes de sûreté censées éviter un deuxième désastre ailleurs.

"Ce sont des coûts indirects, donc ils ne sont pas dans le total", a précisé M. Oshima.

Les sommes prises en compte intègrent l'indemnisation des personnes évacuées et/ou ayant perdu leur travail à cause de l'accident, soit pour le moment quelque 4.980 milliards de yens, fournis à la compagnie gérante Tokyo Electric Power (Tepco) par un fonds spécialement créé auquel contribue l'Etat et les compagnies d'électricité. Ces dommages et intérêts pourraient toutefois encore doubler. Le fonds a d'ailleurs relevé son plafond à 9.000 milliards de yens au lieu de 5.000 milliards.

Sont aussi inclus les frais de décontamination des alentours de la centrale et de stockage des déchets résultants, soit 3.540 milliards.

Le gouvernement japonais cherche actuellement à convaincre les ex-habitants évacués des villes de Futaba et Okuma (sur lesquelles est à cheval la centrale Fukushima-Daiichi) d'accepter qu'y soient construits ces sites d'entreposage, en échange de milliards de subventions. Une décision pourrait être prise cette semaine, après déjà des mois de débat. La construction et l'entretien nécessiteront de gros moyens pendant des années, voire des décennies.

S'y ajoutent 2.168 milliards de coûts directement liés à la gestion de la situation au sein du complexe atomique (dont le problème majeur de l'eau contaminée) et les fonds requis pour le démantèlement des réacteurs saccagés.

Le reste relève d'autres dépenses administratives relatives à cet accident.

M. Oshima pointe en outre du doigt le fait que ces coûts vont reposer sur les citoyens, en tant que contribuables si l'Etat paye, ou en tant qu'utilisateurs de courant via la facture émise par la compagnie si elle finit par rembourser les sommes avancées. En théorie, Tepco, sauvée de la faillite par les pouvoirs publics, est censée rendre l'argent avancé.

Selon M. Oshima, la particularité de ce type d'accident est que le coût pour la société augmente au fil du temps et qu'on ne parvient pas à le prévoir et à l'appréhender dans son intégralité.

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Strong quake hits Japan, triggering small tsunami: Fukushima Video

Strong quake hits Japan, triggering small tsunami: Video http://radioactive.eu.com/index.php?option=com_k2&view=item&id=4:live-feed&Itemid=193 http://www.timesdispatch.com/news/latest-news-ap/str...
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Earthquake Hits in Japan, Fukushima July 12, 2014 LIVE VIDEO

Ajoutée le 11 juil. 2014

Earthquake Today in Japan, Fukushima: Tsunami Warning After Large Quake Hits Off Coast; TEPCO Says Nuclear Plant is Fine
large, 6.8-magnitude earthquake struck hundreds of kilometers off the coast of Japan's Fukushima Prefecture on Saturday morning, according to preliminary reports. A tsunami advisory was issued after the quake.

Japan's quake-monitoring agency said the quake hit after 3:30 p.m. ET.

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▶ JAPON TREMBLEMENT DE TERRE 1920

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Le Japon recommence à exporter du riz de Fukushima

Le Japon recommence à exporter du riz de Fukushima | Japan Tsunami | Scoop.it

Le 18 mai 2013, reprise des plantations de riz à Tamura, à 15 kilomètres à l'ouest de la centrale nucléaire de Fukushima gravement endommagée par un tremblement de terre et un tsunami le 11 mars 2011



La Fédération japonaise des coopératives agricoles a annoncé recommencer à exporter ce mois-ci du riz de la préfecture de Fukushima, pour la première fois depuis l’accident nucléaire survenu le 11 mars 2011 dans un complexe atomique de la région.

La première destination de ce riz soumis à des contrôles particuliers sur la radioactivité est Singapour, qui a montré sa «compréhension» vis-à-vis des mesures prises pour éviter la distribution de produits contaminés.

Des sacs de 5 kilogrammes de riz de type Koshihikari (un des plus réputés du Japon) y seront vendus dès le 22 août. Une campagne de promotion aura lieu sur place pour expliquer que ce riz est sûr et qu’on peut le consommer en toute tranquillité.

Le riz de Fukushima, contrôlé, est déjà vendu dans l’archipel mais les pays étrangers comme la Chine et la Corée du Sud qui importaient ce type d’aliment de la région de Fukushima (nord-est) avant la catastrophe atomique ont stoppé les achats par précaution. Pour le moment, Singapour est la seule destination qui a accepté de recevoir à nouveau cette production.

Plusieurs pays imposent encore de fortes restrictions sur les aliments de la province agricole et rizicole de Fukushima, ce qui ennuie les autorités nippones enclines à juger infondées ces mesures.

Le gouvernement, la Fédération des coopératives, les collectivités locales et diverses organisations s’escriment à tenter de prouver que les produits de Fukushima mis sur le marché sont sûrs, dans le strict respect de la limite sévère de césium radioactif fixée à moins de 100 becquerels par kilogramme.

Toutefois, la population étrangère et une partie des Japonais restent méfiants et réticents à acheter les fraises, pêches, concombres, tomates ou autres produits de la région saccagée par le désastre atomique provoqué par un gigantesque tsunami.

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M6.0 - 81km E of Mutsu, Japan 2014-08-10 03:43:17 UTC

M6.0 - 81km E of Mutsu, Japan 2014-08-10 03:43:17 UTC | Japan Tsunami | Scoop.it
Event Time
  1. 2014-08-10 03:43:17 UTC
  2. 2014-08-10 12:43:17 UTC+09:00 at epicenter
  3. 2014-08-10 05:43:17 UTC+02:00 system time
Location

41.163°N 142.176°E depth=41.0km (25.5mi)

Nearby Cities
  1. 81km (50mi) E of Mutsu, Japan
  2. 86km (53mi) NE of Misawa, Japan
  3. 93km (58mi) NE of Hachinohe, Japan
  4. 126km (78mi) ENE of Aomori-shi, Japan
  5. 645km (401mi) NNE of Tokyo, Japan
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Le typhon Neoguri épargne Tokyo

Le typhon Neoguri épargne Tokyo | Japan Tsunami | Scoop.it
Le typhon Neoguri est passé près de Tokyo, sans trop de dégâts, après avoir balayé une grande partie du Japon. Rétrogradé vendredi matin au rang de dépression tropicale, le typhon se dirige désormais vers le nord-est.


Le cœur de Neoguri est passé de l’ouest à l’est dans la nuit de jeudi à vendredi (heure locale) accompagné de fortes bourrasques en bord de mer et d’importantes vagues de plusieurs mètres, selon les images de la chaîne de télévision NHK. Paradoxalement, à Tokyo, de violentes précipitations ont eu lieu ponctuellement par endroits à partir de jeudi soir, mais la situation était redevenue normale le lendemain.
Moins puissant qu’au départ, Neoguri se déplace désormais à environ 35km/h, se dirige vers le nord-est où se concentre actuellement le front pluvieux et l’instabilité, a indiqué la chaîne. Soulagement pour les autorités, la région de Fukushima, où se situe la centrale nucléaire endommagé par le tsunami du 11 mars 2011 et où l’eau contaminée reste un problème majeur, n’est pas passée en alerte. Des mesures spéciales ont été prises pour gérer les débordements et éviter des chutes d’équipements, a indiqué dans un communiqué la compagnie Tokyo Electric Power (Tepco).
Globalement, Neoguri a balayé la partie la plus méridionale du Japon, à Okinawa, distante de plusieurs centaines de kilomètres des îles principales de Kyushu, Shikoku, Honshu et d’Hokkaido. Durant plusieurs jours de déluge, des dégâts ont été recensé dans de nombreuses régions où des glissements de terrains ont fait plusieurs morts et où les cours d’eau ont largement dépassé le niveau alarmant.
D’après le dernier bilan, Neoguri et les intempéries locales ont fait près de sept morts et une cinquantaine de blessés en diverses régions. Plus de 680 maisons ont été détruites ou inondées dans diverses zones rurales. Et fait plus grave, à Nagano (centre-nord), une énorme coulée de boue a tout entrainant sur son passage, dont une famille de quatre personnes.

Céline Tabou

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Japon : brève alerte au tsunami après un séisme près de Fukushima

Japon : brève alerte au tsunami après un séisme près de Fukushima | Japan Tsunami | Scoop.it
Un tremblement de terre de magnitude 6,8 a secoué la région où se trouve la centrale nucléaire accidentée en mars 2011. Tepco n'a pour l'instant relevé « aucune anomalie nouvelle ».


Un avis de risque de tsunami a été émis pendant quelques heures, dans la nuit du vendredi 11 au samedi 12 juillet, dans le nord-est du Japon, après un violent séisme au large de Fukushima, le site de la centrale nucléaire accidentée en 2011.

Une forte secousse de magnitude 6,8 s'est produite samedi vers 4h20 (vendredi 21h20 à Paris) au large des côtes de Fukushima à une profondeur de 10 kilomètres, a précisé l'agence de météorologie nippone.

Les autorités ont mis en garde contre un possible raz-de-marée d'une hauteur d'un mètre ou plus sur les côtes de Fukushima ainsi que de préfectures voisines d'Iwate et Miyagi, les mêmes que celles qui ont été touchées le 11 mars 2011. Une montée des eaux de 20 cm a été mesurée moins d'une heure après le séisme à Ishinomaki, la ville côtière la plus meurtrie il y a trois ans et demi, puis l'alerte a été levée vers 6h15 (23h15 à Paris).

Lire notre récit : Fukushima an III : sur la côte dévastée, la peur et la colère

Un conseil d'évacuation avait immédiatement été donné aux habitants de localités de la préfecture d'Iwate plus au nord. La chaîne de télévision publique NHK a interrompu ses programmes pour transmettre les informations, comme le veut sa mission d'intérêt général. « N'approchez surtout pas des côtes, n'allez pas voir comment est le niveau de la mer », répétait sans arrêt le présentateur tandis qu'était en permanence affichée en bas de l'écran la carte du Japon, sur laquelle où la côte menacée par une brusque montée des eaux clignotait en jaune.

« INCROYABLE SÉISME »

L'alarme des téléphones portables des journalistes de l'AFP avait retenti une trentaine de secondes avant le tremblement de terre pour prévenir de sa probable survenue, grâce à un système de détection précoce et d'informations de l'agence de météorologie.

Peu après apparaissaient les premiers témoignages sur Twitter, dont celui d'un travailleur de Fukushima qui a évoqué un « incroyable séisme ».

Quelques minutes après le séisme, la compagnie gérant les deux centrales nucléaires de Fukushima, Fukushima-Daiichi et Fukushima-Daini, a indiqué qu'« aucune anomalie nouvelle n'[avait] pour l'heure été rapportée dans les installations », ce qu'elle a confirmé par la suite. Elle avait rapidement ordonné aux travailleurs du site de quitter la zone côtière mais, finalement, le niveau de l'eau n'a augmenté ponctuellement que de 30 cm environ dans le port de la centrale, a-t-elle ajouté.

SOUS-SOLS CONTAMINÉS

Ce séisme et alerte au tsunami ont frappé une partie de la région dévastée par le gigantesque tsunami du 11 mars 2011 qui avait fait directement plus de 18 000 morts. Le tremblement de terre de samedi survient en outre alors que l'autorité de régulation nucléaire a justement souhaité cette semaine que la compagnie Tokyo Electric Power (Tepco) prenne des mesures supplémentaires dans la centrale accidentée Fukushima Daiichi face au risque permanent de nouvelle catastrophe.

De son côté, Tepco a affirmé depuis des mois déjà que les installations étaient capables de résister à un fort séisme et que des dispositions avaient été prise face au risque de tsunami. Toutefois, tout le monde se demande ce qu'il adviendrait de l'eau ultracontaminée dont regorgent les sous-sols du site si la mer arrivait jusque-là. La même question se pose pour le millier de réservoirs qui stockent des centaines de milliers de mètres cubes d'eau radioactive. Sans compter les tuyauteries, les câbles et autres équipements qui jonchent le terrain autour des bâtiments des réacteurs.

Lire notre reportage : Voyage au cœur de la centrale de Fukushima

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M6.5 - 129km ESE of Namie, Japan 2014-07-11 19:22:00 UTC

M6.5 - 129km ESE of Namie, Japan 2014-07-11 19:22:00 UTC | Japan Tsunami | Scoop.it
Event Time
  1. 2014-07-11 19:22:00 UTC
  2. 2014-07-12 04:22:00 UTC+09:00 at epicenter
  3. 2014-07-11 21:22:00 UTC+02:00 system time
Location

37.064°N 142.365°E depth=11.1km (6.9mi)

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  5. 284km (176mi) ENE of Tokyo, Japan
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Le volcan du mont Fuji dans un « état critique » après Fukushima

Le volcan du mont Fuji dans un « état critique » après Fukushima | Japan Tsunami | Scoop.it
Une étude franco-japonaise fait apparaître « un potentiel d’éruption important » depuis le tremblement de terre de 2011.


Point culminant de l'archipel nippon (3 776 mètres), emblème national immortalisé par les maîtres de l'estampe et centre séculaire de pèlerinages, le mont Fuji, de son nom japonais « Fujisan », est inscrit depuis juin 2013 au Patrimoine mondial de l'Unesco au titre de « lieu sacré et source d'inspiration artistique ». Mais c'est aussi un volcan de type explosif, à la jonction des plaques tectoniques pacifique, eurasienne et philippine, qui, bien que rarement sorti de son sommeil au cours des derniers millénaires, reste toujours actif.


Or le Fuji a été mis sous haute pression par le séisme du 11 mars 2011 à Tohoku : « le grand tremblement de terre », comme l'appellent les Japonais, de magnitude 9, qui a été suivi du tsunami dévastateur et de la catastrophe nucléaire de Fukushima. C'est ce que révèle une étude franco-japonaise publiée vendredi 4 juillet dans la revue Science. « Nos travaux ne disent pas que le volcan va entrer en éruption. Mais ils montrent qu'il se trouve dans un état critique », précise Florent Brenguier, chercheur à l'Institut des sciences de la Terre (CNRS, université Joseph-Fourier) et premier signataire de la publication, à laquelle a participé l'Institut de physique du globe de Paris.

Les scientifiques ont réalisé une première mondiale. Une sorte d'échographie des entrailles de la Terre, à partir de la masse astronomique de données enregistrées, après le mégaséisme, par le réseau de capteurs sismiques japonais Hi-net, le plus dense au monde, avec plus de 800 points de mesure. Pour ce faire, ils se sont attachés à des signaux généralement considérés comme parasites : le bruit de fond sismique, produit en permanence par l'interaction entre la houle océanique et la terre ferme.


PLUSIEURS FOIS LE TOUR DE LA TERRE

L'enregistrement des fluctuations de ce bruitage souterrain extrêmement ténu leur a permis de cartographier les perturbations géologiques provoquées, dans le sous-sol du Japon, par les ondes sismiques générées par la violente secousse du 11 mars 2011. « Les ondes sismiques se propagent très loin : elles font plusieurs fois le tour de la Terre, décrit Florent Brenguier. En se déplaçant, elles font vibrer la croûte terrestre et ce phénomène, comme une onde de choc, fracture ou fissure la roche. »

On pourrait imaginer que ces perturbations ont été les plus fortes à proximité de l'épicentre du séisme. Il n'en est rien : l'étude montre que la zone où la croûte terrestre a été le plus endommagée se situe non pas autour de Tohoku, dans le nord-est de l'île de Honshu, mais dans les régions volcaniques et, singulièrement, sous le mont Fuji, à 500 km de distance. Explication : « Les régions volcaniques sont celles où la pression des fluides comprimés dans la roche – eau bouillante, gaz, magma liquide –, qui, en remontant à la surface, provoquent une éruption, est déjà la plus forte. Les ondes sismiques ajoutent encore à cette pression, avec pour effet de fracturer davantage le milieu. »


Signe que le mont Fuji est sous haute tension, il s'y est produit, quatre jours après le séisme de Fukushima, une forte secousse, de magnitude 6,4, suivie de nombreux sursauts de moindre amplitude.

Alerte rouge au pays du Soleil-Levant ? « On ne peut pas établir de lien direct de cause à effet entre les séismes et les éruptions volcaniques, même si, statistiquement, les premiers entraînent une recrudescence des secondes, tempère Florent Brenguier. Simplement, le mont Fuji est aujourd'hui dans un état de pression tel qu'il présente un potentiel d'éruption important. Le risque est clairement accru. »

DERNIÈRE ÉRUPTION EN 1707

La science est toutefois impuissante à prédire à quelle échéance. Mais il existe un précédent. La dernière éruption du Fuji, qui avait propulsé près d'un milliard de mètres cubes de cendres et des scories jusqu'à Tokyo (alors appelée Edo), à une distance d'une centaine de kilomètres, remonte à 1707. Elle avait été précédée, quarante-neuf jours plus tôt, par un terrible séisme, de magnitude 8,7, survenu au sud du Japon et qui avait fait, avec la vague géante qu'il avait soulevée, plus de 5 000 victimes. Cette fois, plus de trois ans se sont écoulés depuis la secousse de Tohoku. Ce qui ne signifie pas que le Fuji, objet d'une veille constante des volcanologues japonais, soit définitivement endormi…

La méthode d'auscultation des zones volcaniques mise au point par l'équipe franco-japonaise devrait en tout cas permettre d'améliorer, à l'échelle de la planète, l'estimation du risque d'une éruption majeure.

Jacques Le Bris's insight:

Le retrait du combustible suspendu à Fukushima

La compagnie japonaise Tokyo Electric Power (Tepco), gestionnaire du site nucléaire de Fukushima, a suspendu, depuis le 1er juillet et jusqu’à début septembre, le retrait du combustible de la piscine de refroidissement du réacteur 4, mise à mal par la catastrophe du 11 mars 2011. Les deux mois d’interruption, indique l’exploitant, seront consacrés à des opérations de maintenance de la grue et du système d’extraction.

Au 30 juin, plus des trois quarts des 1 533 assemblages de combustibles (1 331 de combustible usé et 202 de combustible neuf) avaient été retirés. Cette intervention doit être achevée à la fin de l’année. Tepco prépare désormais l’évacuation des piscines des réacteurs 1, 2 et 3.

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Japon : La contamination de l’eau continue à Fukushima

Japon : La contamination de l’eau continue à Fukushima | Japan Tsunami | Scoop.it
La semaine dernière, un petit robot envoyé pour explorer un réacteur de la centrale accidentée a pu filmer l'origine d'une fuite d'eau radioactive.

Avant même de se lancer dans la construction d'un rempart de glace souterrain de 1,5 kilomètre tout autour des quatre réacteurs accidentés, la compagnie Tokyo Electric Power (Tepco) est en train d'employer la même technologie au pied du réacteur 2 pour stopper les fuites d'eau contaminée vers la mer depuis des tranchées souterraines. Le pan de mur construit avec des tuyaux verticaux emplis d'un liquide réfrigérant pour congeler le sol ne prend pas comme prévu, bien que les opérations aient débuté il y a maintenant un mois et demi. «Nous ne parvenons pas à faire baisser partout la température de l'eau pour qu'elle se transforme en glace», a expliqué un porte-parole de Tepco. Outre des déchets solides qui feraient obstacle, le courant empêcherait la prise du mur. «Nous sommes en retard sur le calendrier, mais nous prenons des dispositions supplémentaires», a-t-il insisté. Tepco cherche notamment comment mieux contrôler les flux et augmente le nombre de tuyaux pour favoriser la glaciation de l'eau.

Séisme de magnitude 5,8

Des experts extérieurs avaient d'emblée souligné la difficulté de mise en oeuvre de cette technologie, arguant notamment que la longueur du mur prévu risquait de constituer un vrai défi technique. L'eau contaminée dont le volume augmente chaque jour représente un des plus gros problèmes qu'aient à gérer Tepco et les autorités. Plus d'un millier de gigantesques réservoirs de stockage plus ou moins fiables ont déjà été installés sur le site et un système de décontamination est censé nettoyer les centaines de milliers de mètres cubes de liquide souillé, mais il est régulièrement en panne et ne parvient pas à suivre le rythme. La semaine dernière, un petit robot envoyé pour explorer un réacteur de la centrale accidentée a pu filmer l'origine d'une fuite d'eau radioactive. Ce petit robot, construit par les entreprises Hitachi et General Electric, a pris les premières images de ce tuyau dont les fuites inquiètent les autorités. Au total, d'après Tepco, l'opérateur de la centrale, il s'écoule chaque heure pas moins de 1,5 tonne d'eau depuis le réacteur 1 de Fukushima.

Ce constat d’échec intervient alors qu’un séisme de magnitude 5,8 s'est produit lundi dernier au large de la préfecture de FukushimaIl, a été faiblement ressenti à Tokyo, la capitale, un peu plus à l'ouest, et ne présentait pas de risque de tsunami, a indiqué l'Agence de météo japonaise.
Depuis quelques semaines, les forts séismes sont relativement fréquents dans le nord-est de l'archipel déjà dévasté le 11 mars 2011 par un tremblement de terre de magnitude 9 au large, suivi d'un gigantesque tsunami qui a directement tué plus de 18.000 personnes. Le Japon est situé au confluent de quatre plaques tectoniques et enregistre chaque année plus de 20% des tremblements de terre les plus puissants recensés sur la planète. 

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