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Japon: des dizaines de blessés par une tornade près de Tokyo

Japon: des dizaines de blessés par une tornade près de Tokyo | Japan Tsunami | Scoop.it

Un pompier dans une rue de Koshigaya, dans la banlieue de Tokyo, après le passage d'une tornade le 2 septembre 2013

 

Une tornade a fait des dizaines de blessés lundi dans la banlieue de Tokyo, où la trombe a détruit des maisons et emporté des bâtiments, ont annoncé la police et les médias.

«Il y a des tuiles de toits répandus dans tous les sens, la police et les pompiers sont déployés partout», a constaté un journaliste de l’AFP à Koshigaya, la ville la plus touchée.

«Les habitants sont tous sortis et observent les maisons ravagées. Ils disent qu’on leur interdit de rentrer chez eux, de peur que les bâtiments ne s’effondrent», a-t-il ajouté.

Des images impressionnantes diffusées par la chaîne de télévision publique NHK ont montré des habitations détruites, des voitures retournées et des écoles aux vitres brisées dans cette ville de la préfecture de Saitama (nord de Tokyo). Un entrepôt a été littéralement emporté par le vent tourbillonnant et projeté sur d’autres bâtiments.

La police a fait état de 27 blessés dans cette ville, sans préciser la gravité des cas. L’agence de presse Jiji a précisé que la plupart d’entre eux étaient des membres d’une équipe de volley-ball d’un collège.

La NHK a expliqué de son côté que quelques dizaines de personnes avaient été admises à l’hôpital pour des blessures légères.

«Nous préparons des refuges et des provisions» pour les sinistrés, a expliqué à l’AFP un responsable des pompiers de Koshigaya.

Une trentaine de milliers de foyers de la préfecture de Saitama ne recevaient plus d’électricité, à cause du vent et des éclairs, a annoncé pour sa part la compagnie d’électricité Tokyo Electric Power (Tepco).

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8.8, 8.9, 9.0 and even 9.1 earthquake in Japan March 11th 2011,  <br>Earthquake & Tsunami aftermath,  <br>Fukushima
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1 Earthquake 2 Tsunami 3 Nuclear plant blast 4 Volcano eruption 5 Game over 6 stock market fall 7 What else in Japan ?

1 Earthquake 2 Tsunami 3 Nuclear plant blast 4 Volcano eruption 5 Game over 6 stock market fall 7 What else in Japan ? | Japan Tsunami | Scoop.it

[Note du Curateur] :

 

http://earthquake.usgs.gov/earthquakes/map/

remplace la liste mise à jour en temps réel des tremblements de Terre enregistrés dans la zone asiatique dont le Japon :
http://on.doi.gov/aIqFNL

 

 

Aïe ! Aïe ! Aïe ! Devrai-je dire. Ou même, Aïe ! Aïe ! Aïe ! Aïe ! Aïe ! Aïe ! Aïe !... Hou la la !
En effet, le 11 03 2011 sera une date qui marquera l'Histoire de l'Humanité en ce début de XXI° siècle, comme précédemment le 11 09 2001...*

 

♺ N'oubliez pas d'utiliser les tags disponibles pour retrouver les informations particulières - Don't forget to use the tags to get specific informations. ♺

Tous les chiffres diffusés sur la situation au Japon, radioactivité, séismes, etc.
http://fleep.com/earthquake/

Epic pics made in Japan http://bit.ly/ia78UA Photographies impressionnantes faites sur le terrain

Si vous vous proposez de faire quelque chose d'utile pour le peuple japonais actuellement dans la tourmente, allez sur cette page entièrement consacrée à recueillir vos bonnes idées
http://www.scoop.it/t/japan-tragedy-how-to-help
If you intend to do something useful for the Japan people really under turmoil, go on the page dedicated to receive your good ideas.

Cette page n'est peut-être pas au top de la requête "Japan Tsunami" sur Google. Mais il est sûr que cet article n'attendra pas un second pour prendre la tête de 2° Tsunami, car c'est déjà le cas !

http://www.google.com/search?q=2%C2%B0%20tsunami


♺ Pour mémoire, la plaque signalétique du tremblement de terrre du 11 mars :
This event has been reviewed by a seismologist.
Magnitude
9.0
Date-Time
Friday, March 11, 2011 at 05:46:23 UTC
Friday, March 11, 2011 at 02:46:23 PM at epicenter
Time of Earthquake in other Time Zones
Location
38.322°N, 142.369°E
Depth
32 km (19.9 miles) set by location program
Region
NEAR THE EAST COAST OF HONSHU, JAPAN
Distances
129 km (80 miles) E of Sendai, Honshu, Japan
177 km (109 miles) E of Yamagata, Honshu, Japan
177 km (109 miles) ENE of Fukushima, Honshu, Japan
373 km (231 miles) NE of TOKYO, Japan
Location Uncertainty
horizontal +/- 13.5 km (8.4 miles); depth fixed by location program
Parameters
NST=350, Nph=351, Dmin=416.3 km, Rmss=1.46 sec, Gp= 29°,
M-type=centroid moment magnitude (Mw), Version=A
Source
USGS NEIC (WDCS-D)
Event ID
usc0001xgp

Depuis, il y a des répliques jusqu'à 5 fois par jour, elles continuent de secouer la centrale de #Fukushima pour mieux disperser ses merdes radioactives dans le silence des médias à la solde des lobbies nucléaires.

♺ Je ne fais mention ici que des répliques de plus de 6 de magnitude :

http://www.scoop.it/t/japan-tsunami?tag=R%C3%A9pliques

 

♺ Retrouvez toute l'année sismique 2011 résumée en 9 minutes :

http://www.scoop.it/t/japan-tsunami/p/1267255310/2011-world-earthquakes-2011-visualization-map-2012-01-01

 

 

* D'aucuns ont déjà remarqué que 11 09 01 + 11 03 11 = 22 12 12 soit, le jour d'après la fin du Monde selon le calendrier Maya. Mais cela est une autre histoire à suivre par ici :

http://www.scoop.it/t/bugarach ;

 

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JAPON. Pouvait-on prévoir l'éruption du volcan Ontake ?

JAPON. Pouvait-on prévoir l'éruption du volcan Ontake ? | Japan Tsunami | Scoop.it

Paradoxe : ce volcan est parmi les 47 très surveillés de l'archipel, qui en compte 110. Comment expliquer alors que l'éruption n'ait pas été détectée ? Décryptage d'un volcanologue.

 

TERRIFIANT. Le 27 septembre 2014, un peu avant midi, un groupe de randonneurs arpente les flancs de la splendide montagne Ontake. Quand soudain, une terrible explosion secoue le sol. Quelques minutes plus tard, dans un grondement terrifiant, une avalanche de cendres brûlantes déferle sur les promeneurs. 

L'éruption du mont Ontake vu d'hélicoptère.

À l'heure où nous écrivons ces lignes, on dénombre 53 morts. 12 personnes sont encore portées disparues. 

LireTragique éruption volcanique au Japon

Pourtant, le volcan Ontake fait partie des 47 volcans très surveillés de l'archipel qui en compte 110. "Ce mont est particulièrement bien instrumenté" a confirmé à Sciences et Avenir Jean-François Lénat, responsable de l'équipe de volcanologie à Observatoire de Physique du Globe de Clermont-Ferrand. 

PRÉCÉDENT. Et ce n'est pas la première fois que ce volcan se réveille. Il est déjà entré en éruption en 1979, puis en 1991 et en 2007. Comment se fait-il que les volcanologues japonais n'aient rien vu venir et n'aient pas eu le temps de faire évacuer les pentes du mont Otake avant l'éruption ?

D'autant plus que le volcan avait donné des signes de son réveil quelques temps auparavant. En effet, 17 jours avant l'éruption, l'agence météorologique japonaise avait détecté de nombreuses secousses entre le 10 et le 11 septembre 2014.

Les signes précurseurs sont faciles à interpréter... à postériori

Pourquoi ces signes n'ont pas été correctement interprétés ? A postériori, il paraît simple d'affirmer que ces secousses étaient des signes précurseurs à une brutale éruption. Mais en temps réel, la situation est tout autre.

"En réalité, les volcans même dormants ont toujours une activité de fond explique Jean-François Lénat. Et nombre de signaux (secousses suite à la fracturation des roches, déformation du sol, signaux chimiques détectés via des fumerolles...) sont identifiés sans que survienne une éruption dans les jours ou les semaines qui suivent" précise le volcanologue. 

SAVOIR-FAIRE. "Les volcanologues japonais ont le savoir faire technique et les budgets nécessaires pour surveiller les nombreux volcans de leur archipel. De plus, il y a eu d'énormes progrès techniques en matière de volcanologie depuis 30 ans" rappelle Jean-François Lénat.

"Les dispositifs de détection sont beaucoup plus performants et les volcanologues ont acquis au fil des nombreuses éruptions de précieuses données qui permettent de mieux prévoir les évènements. Mais cette explosion du mont Ontake nous rappelle que même aujourd'hui, on ne peut pas tout prévoir".

Un sous-sol très perturbé

Les volcans gardent en effet encore une part de mystère. "Et même des volcans très actifs tels que le Stromboli en Sicile, pour lequel on a pourtant de très nombreuses données, demeurent imprévisibles" rappelle le volcanologue. "En effet, une à deux fois par an, s'y produit une explosion d'une dangerosité si extrême qu'elle tuerait quiconque se promènerait près de son sommet. Et pourtant, on ne peut les prévoir qu'une à deux minutes avant qu'elles ne surviennent".

Et pour compliquer encore un peu la tâche des volcanologues japonais, la croûte souterraine de l'archipel a été profondément modifiée par le puissant séisme de 2011 qui avait entraîné la catastrophe de la centrale nucléaire de Fukushima. 

CHAOS. En effet, une étude publiée en juillet 2014 par l'Institut des Sciences de la Terre (université Joseph Fourier en France), en partenariat avec plusieurs instituts de recherche japonais, a montré combien la mécanique sismique des volcans avait été modifiée après le séisme dévastateur de Tohoku-Oki de 2011. "On a constaté que depuis, les systèmes volcaniques ont été très perturbés, que le nombre de signaux s'est accru, et que le sol s'est par endroit anormalement déformé" rappelle Jean-François Lénat.

On comprend mieux que, dans un tel chaos souterrain, il n'est pas évident d'effectuer des prédictions fiables quant à la date de la prochaine éruption.. 

Que s'est-il passé dans les entrailles du mont Ontake ?

D'après les analyses effectuées par l'Institut de recherche sur les tremblements de terre à l'université de Tokyo, il s'agirait d'une éruption phréato-magmatique. En d'autre termes, ce n'est pas une poussée du magma en fusion qui a fait exploser le sommet du mont Ontake mais plutôt une poussée de vapeur.

COCOTTE-MINUTE. En effet, de l'eau provenant partiellement de l'infiltration des eaux pluviales, mais aussi de la détente des gaz contenus dans le magma, se serait accumulée dans des poches souterraines. Une activité magmatique accrue aurait alors entraîné la mise en ébullition de cette eau qui, en se vaporisant, aurait provoqué une inexorable montée de la pression exercée sur les roches. Et ce jusqu'à ce que la partie supérieure de la montagne ne cède brutalement sous l'effet de cette véritable cocotte-minute souterraine.

L'éruption a dégagé entre 600.000 et 1.100.000 tonnes de cendres, et elle se poursuit encore. Son ampleur est comparable à celle de 1979 qui avait relâché au final près de 200.000 tonnes de matières dans l'atmosphère, chiffre l'université de Tokyo. 

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Japon: deux forts séismes secouent Fukushima

Japon: deux forts séismes secouent Fukushima | Japan Tsunami | Scoop.it


La compagnie gérante du site atomique a cependant pour sa part indiqué après les deux séismes «ne pas avoir constaté de conséquences sur les équipements».

 

Deux séismes, l'un de magnitude 5, l'autre, de 5,2, se sont produits en moins d'une heure d'intervalle mercredi soir au large de la centrale accidentée Fukushima-Daiichi qui a été secouée, mais il n'y a pas de risque de tsunami, a annoncé l'agence nationale de météorologie japonaise.

Les deux tremblements de terre ont eu lieu au même endroit à une cinquantaine de kilomètres de profondeur, à 21 h 45 (8 h 45 à Montréal) et 22 h 31 (9 h 31, heure de Montréal). Un troisième, de magnitude 3,6, est survenu à 23 h (10 h à Montréal) un peu plus au sud.

«Ça secoue encore, impossible de dormir», a lancé sur Twitter un travailleur de la centrale qui se trouvait au moment du deuxième séisme à Iwaki, à une bonne vingtaine de kilomètres du complexe accidenté. Et le même, un vétéran de Fukushima-Daiichi, de souligner que «les séismes et les pluies sur la région inquiètent, risquant d'y fragiliser les sols».

(...)

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▶ CCTV Capture Strong 5.6 magnitude earthquake reported in Tokyo Japan

Ajoutée le 15 sept. 2014

An earthquake measuring 5.6 on the Richter scale shook buildings in Tokyo late Monday night.

According to the U.S. Geological Survey, the quake was centered at about two kilometers west/northwest of Iwai, Japan, and hit at about 11:28 p.m. ET. The agency reported the temblor registered a 5.6.

Reuters sent out a headline at about 11:30 p.m. ET saying the quake shook buildings in Tokyo.

Bullet train services in the area of Shinkansen were partially suspended after the quake but resumed, Agence France-Presse Tokyo tweeted.

There were no reports of injuries, but The Weather Channel reported it was receiving word of minor damage.

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Fukushima : suicide douteux d'un directeur d'émission télé ayant enquêté sur les cancers de la thyroïde - Wikistrike

S'est-t-il tiré une balle dans le dos ?

M. Iwaji, journaliste, s'est « suicidé » le 1er septembre 2014. 

Il était directeur d'une émission télévisée d'information, sur la chaîne Hodo (Asahi TV). Il avait couvert les cancers de la thyroïde des enfants de Fukushima le 11 mars dernier. 

Il est également connu pour avoir couvert la position dominante des législateurs et industriels impliqués dans la promotion de l'énergie nucléaire et surnommés "Le village nucléaire" ainsi que la situation réelle de la décontamination dans la préfecture de Fukushima. 

La police se contente de rapporter qu'il s'agit d'un suicide, sans donner aucun détail. 

Un autre journaliste japonais, M. Imanishi, ami du directeur a écrit sur son blog qu'ils venaient juste de parler du prochain projet à réaliser ensemble, il ne peut pas croire qu'Iwaji se soit suicidé.

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La catastrophe de Fukushima bien plus coûteuse que prévu !

La catastrophe de Fukushima bien plus coûteuse que prévu ! | Japan Tsunami | Scoop.it

Vue aérienne de la centrale de Fukushima, datant du 24 mars 2011, quelques jours après sa destruction par un tsunami

L'accident atomique de Fukushima coûtera au bas mot à peu près le double de ce que le gouvernement japonais avait estimé, a affirmé une étude universitaire consultée mercredi par l'AFP.

Kenichi Oshima, professeur d'économie environnementale à l'Université Ritsumeikan, a chiffré "au minimum à 11.082 milliards de yens" (80 milliards d'euros) les sommes à débourser pour payer les dégâts de cette catastrophe survenue en mars 2011 à la suite d'un gigantesque séisme dans le nord-est de l'archipel.

"C'est le résultat de calculs faisables avec les informations dont nous disposions en juin, mais cela va encore augmenter: de ce fait, 11.000 milliards est le seuil minimal", a prévenu M. Oshima.

Le gouvernement japonais avait pour sa part évalué à 5.800 milliards l'argent nécessaire pour couvrir les conséquences de ce sinistre qui a eu un impact considérable sur la région et ses habitants.

Selon le chercheur, il faudrait presque y ajouter les 2.200 milliards de yens (près de 15 milliards d'euros) qui seront nécessaires pour mettre en conformité les installations nucléaires du pays à la suite de la révision des normes de sûreté censées éviter un deuxième désastre ailleurs.

"Ce sont des coûts indirects, donc ils ne sont pas dans le total", a précisé M. Oshima.

Les sommes prises en compte intègrent l'indemnisation des personnes évacuées et/ou ayant perdu leur travail à cause de l'accident, soit pour le moment quelque 4.980 milliards de yens, fournis à la compagnie gérante Tokyo Electric Power (Tepco) par un fonds spécialement créé auquel contribue l'Etat et les compagnies d'électricité. Ces dommages et intérêts pourraient toutefois encore doubler. Le fonds a d'ailleurs relevé son plafond à 9.000 milliards de yens au lieu de 5.000 milliards.

Sont aussi inclus les frais de décontamination des alentours de la centrale et de stockage des déchets résultants, soit 3.540 milliards.

Le gouvernement japonais cherche actuellement à convaincre les ex-habitants évacués des villes de Futaba et Okuma (sur lesquelles est à cheval la centrale Fukushima-Daiichi) d'accepter qu'y soient construits ces sites d'entreposage, en échange de milliards de subventions. Une décision pourrait être prise cette semaine, après déjà des mois de débat. La construction et l'entretien nécessiteront de gros moyens pendant des années, voire des décennies.

S'y ajoutent 2.168 milliards de coûts directement liés à la gestion de la situation au sein du complexe atomique (dont le problème majeur de l'eau contaminée) et les fonds requis pour le démantèlement des réacteurs saccagés.

Le reste relève d'autres dépenses administratives relatives à cet accident.

M. Oshima pointe en outre du doigt le fait que ces coûts vont reposer sur les citoyens, en tant que contribuables si l'Etat paye, ou en tant qu'utilisateurs de courant via la facture émise par la compagnie si elle finit par rembourser les sommes avancées. En théorie, Tepco, sauvée de la faillite par les pouvoirs publics, est censée rendre l'argent avancé.

Selon M. Oshima, la particularité de ce type d'accident est que le coût pour la société augmente au fil du temps et qu'on ne parvient pas à le prévoir et à l'appréhender dans son intégralité.

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Strong quake hits Japan, triggering small tsunami: Fukushima Video

Strong quake hits Japan, triggering small tsunami: Video http://radioactive.eu.com/index.php?option=com_k2&view=item&id=4:live-feed&Itemid=193 http://www.timesdispatch.com/news/latest-news-ap/str...
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Earthquake Hits in Japan, Fukushima July 12, 2014 LIVE VIDEO

Ajoutée le 11 juil. 2014

Earthquake Today in Japan, Fukushima: Tsunami Warning After Large Quake Hits Off Coast; TEPCO Says Nuclear Plant is Fine
large, 6.8-magnitude earthquake struck hundreds of kilometers off the coast of Japan's Fukushima Prefecture on Saturday morning, according to preliminary reports. A tsunami advisory was issued after the quake.

Japan's quake-monitoring agency said the quake hit after 3:30 p.m. ET.

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Le Japon recommence à exporter du riz de Fukushima

Le Japon recommence à exporter du riz de Fukushima | Japan Tsunami | Scoop.it

Le 18 mai 2013, reprise des plantations de riz à Tamura, à 15 kilomètres à l'ouest de la centrale nucléaire de Fukushima gravement endommagée par un tremblement de terre et un tsunami le 11 mars 2011



La Fédération japonaise des coopératives agricoles a annoncé recommencer à exporter ce mois-ci du riz de la préfecture de Fukushima, pour la première fois depuis l’accident nucléaire survenu le 11 mars 2011 dans un complexe atomique de la région.

La première destination de ce riz soumis à des contrôles particuliers sur la radioactivité est Singapour, qui a montré sa «compréhension» vis-à-vis des mesures prises pour éviter la distribution de produits contaminés.

Des sacs de 5 kilogrammes de riz de type Koshihikari (un des plus réputés du Japon) y seront vendus dès le 22 août. Une campagne de promotion aura lieu sur place pour expliquer que ce riz est sûr et qu’on peut le consommer en toute tranquillité.

Le riz de Fukushima, contrôlé, est déjà vendu dans l’archipel mais les pays étrangers comme la Chine et la Corée du Sud qui importaient ce type d’aliment de la région de Fukushima (nord-est) avant la catastrophe atomique ont stoppé les achats par précaution. Pour le moment, Singapour est la seule destination qui a accepté de recevoir à nouveau cette production.

Plusieurs pays imposent encore de fortes restrictions sur les aliments de la province agricole et rizicole de Fukushima, ce qui ennuie les autorités nippones enclines à juger infondées ces mesures.

Le gouvernement, la Fédération des coopératives, les collectivités locales et diverses organisations s’escriment à tenter de prouver que les produits de Fukushima mis sur le marché sont sûrs, dans le strict respect de la limite sévère de césium radioactif fixée à moins de 100 becquerels par kilogramme.

Toutefois, la population étrangère et une partie des Japonais restent méfiants et réticents à acheter les fraises, pêches, concombres, tomates ou autres produits de la région saccagée par le désastre atomique provoqué par un gigantesque tsunami.

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M6.0 - 81km E of Mutsu, Japan 2014-08-10 03:43:17 UTC

M6.0 - 81km E of Mutsu, Japan 2014-08-10 03:43:17 UTC | Japan Tsunami | Scoop.it
Event Time
  1. 2014-08-10 03:43:17 UTC
  2. 2014-08-10 12:43:17 UTC+09:00 at epicenter
  3. 2014-08-10 05:43:17 UTC+02:00 system time
Location

41.163°N 142.176°E depth=41.0km (25.5mi)

Nearby Cities
  1. 81km (50mi) E of Mutsu, Japan
  2. 86km (53mi) NE of Misawa, Japan
  3. 93km (58mi) NE of Hachinohe, Japan
  4. 126km (78mi) ENE of Aomori-shi, Japan
  5. 645km (401mi) NNE of Tokyo, Japan
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Le typhon Neoguri épargne Tokyo

Le typhon Neoguri épargne Tokyo | Japan Tsunami | Scoop.it
Le typhon Neoguri est passé près de Tokyo, sans trop de dégâts, après avoir balayé une grande partie du Japon. Rétrogradé vendredi matin au rang de dépression tropicale, le typhon se dirige désormais vers le nord-est.


Le cœur de Neoguri est passé de l’ouest à l’est dans la nuit de jeudi à vendredi (heure locale) accompagné de fortes bourrasques en bord de mer et d’importantes vagues de plusieurs mètres, selon les images de la chaîne de télévision NHK. Paradoxalement, à Tokyo, de violentes précipitations ont eu lieu ponctuellement par endroits à partir de jeudi soir, mais la situation était redevenue normale le lendemain.
Moins puissant qu’au départ, Neoguri se déplace désormais à environ 35km/h, se dirige vers le nord-est où se concentre actuellement le front pluvieux et l’instabilité, a indiqué la chaîne. Soulagement pour les autorités, la région de Fukushima, où se situe la centrale nucléaire endommagé par le tsunami du 11 mars 2011 et où l’eau contaminée reste un problème majeur, n’est pas passée en alerte. Des mesures spéciales ont été prises pour gérer les débordements et éviter des chutes d’équipements, a indiqué dans un communiqué la compagnie Tokyo Electric Power (Tepco).
Globalement, Neoguri a balayé la partie la plus méridionale du Japon, à Okinawa, distante de plusieurs centaines de kilomètres des îles principales de Kyushu, Shikoku, Honshu et d’Hokkaido. Durant plusieurs jours de déluge, des dégâts ont été recensé dans de nombreuses régions où des glissements de terrains ont fait plusieurs morts et où les cours d’eau ont largement dépassé le niveau alarmant.
D’après le dernier bilan, Neoguri et les intempéries locales ont fait près de sept morts et une cinquantaine de blessés en diverses régions. Plus de 680 maisons ont été détruites ou inondées dans diverses zones rurales. Et fait plus grave, à Nagano (centre-nord), une énorme coulée de boue a tout entrainant sur son passage, dont une famille de quatre personnes.

Céline Tabou

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Japon : brève alerte au tsunami après un séisme près de Fukushima

Japon : brève alerte au tsunami après un séisme près de Fukushima | Japan Tsunami | Scoop.it
Un tremblement de terre de magnitude 6,8 a secoué la région où se trouve la centrale nucléaire accidentée en mars 2011. Tepco n'a pour l'instant relevé « aucune anomalie nouvelle ».


Un avis de risque de tsunami a été émis pendant quelques heures, dans la nuit du vendredi 11 au samedi 12 juillet, dans le nord-est du Japon, après un violent séisme au large de Fukushima, le site de la centrale nucléaire accidentée en 2011.

Une forte secousse de magnitude 6,8 s'est produite samedi vers 4h20 (vendredi 21h20 à Paris) au large des côtes de Fukushima à une profondeur de 10 kilomètres, a précisé l'agence de météorologie nippone.

Les autorités ont mis en garde contre un possible raz-de-marée d'une hauteur d'un mètre ou plus sur les côtes de Fukushima ainsi que de préfectures voisines d'Iwate et Miyagi, les mêmes que celles qui ont été touchées le 11 mars 2011. Une montée des eaux de 20 cm a été mesurée moins d'une heure après le séisme à Ishinomaki, la ville côtière la plus meurtrie il y a trois ans et demi, puis l'alerte a été levée vers 6h15 (23h15 à Paris).

Lire notre récit : Fukushima an III : sur la côte dévastée, la peur et la colère

Un conseil d'évacuation avait immédiatement été donné aux habitants de localités de la préfecture d'Iwate plus au nord. La chaîne de télévision publique NHK a interrompu ses programmes pour transmettre les informations, comme le veut sa mission d'intérêt général. « N'approchez surtout pas des côtes, n'allez pas voir comment est le niveau de la mer », répétait sans arrêt le présentateur tandis qu'était en permanence affichée en bas de l'écran la carte du Japon, sur laquelle où la côte menacée par une brusque montée des eaux clignotait en jaune.

« INCROYABLE SÉISME »

L'alarme des téléphones portables des journalistes de l'AFP avait retenti une trentaine de secondes avant le tremblement de terre pour prévenir de sa probable survenue, grâce à un système de détection précoce et d'informations de l'agence de météorologie.

Peu après apparaissaient les premiers témoignages sur Twitter, dont celui d'un travailleur de Fukushima qui a évoqué un « incroyable séisme ».

Quelques minutes après le séisme, la compagnie gérant les deux centrales nucléaires de Fukushima, Fukushima-Daiichi et Fukushima-Daini, a indiqué qu'« aucune anomalie nouvelle n'[avait] pour l'heure été rapportée dans les installations », ce qu'elle a confirmé par la suite. Elle avait rapidement ordonné aux travailleurs du site de quitter la zone côtière mais, finalement, le niveau de l'eau n'a augmenté ponctuellement que de 30 cm environ dans le port de la centrale, a-t-elle ajouté.

SOUS-SOLS CONTAMINÉS

Ce séisme et alerte au tsunami ont frappé une partie de la région dévastée par le gigantesque tsunami du 11 mars 2011 qui avait fait directement plus de 18 000 morts. Le tremblement de terre de samedi survient en outre alors que l'autorité de régulation nucléaire a justement souhaité cette semaine que la compagnie Tokyo Electric Power (Tepco) prenne des mesures supplémentaires dans la centrale accidentée Fukushima Daiichi face au risque permanent de nouvelle catastrophe.

De son côté, Tepco a affirmé depuis des mois déjà que les installations étaient capables de résister à un fort séisme et que des dispositions avaient été prise face au risque de tsunami. Toutefois, tout le monde se demande ce qu'il adviendrait de l'eau ultracontaminée dont regorgent les sous-sols du site si la mer arrivait jusque-là. La même question se pose pour le millier de réservoirs qui stockent des centaines de milliers de mètres cubes d'eau radioactive. Sans compter les tuyauteries, les câbles et autres équipements qui jonchent le terrain autour des bâtiments des réacteurs.

Lire notre reportage : Voyage au cœur de la centrale de Fukushima

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Volcanologie. "Le risque zéro n'existe pas"

Volcanologie. "Le risque zéro n'existe pas" | Japan Tsunami | Scoop.it

 

Le volcanologue Henry Gaudru revient sur les mesures de sécurité nécessaires pour les touristes qui rêvent de découvrir les volcans actifs et analyse la tragédie d'Ontake.

Paris Match. Quelles sont les mesures de sécurité nécessaires à prendre lors d'une éruption volcanique ?
Henry Gaudru. Pour se rendre sur un volcan en éruption il faut toujours avoir à l’esprit que le risque est présent. Toujours se renseigner sur l’activité en cours, auprès du bureau du parc ou de l’observatoire. Suivre les indications sur les panneaux d’informations. Le mieux est naturellement de se faire accompagner par un volcanologue ou un guide local qui connaît le volcan. Les sommets sont souvent en altitude, il faut donc prévoir des vêtements de montagne. Avant de décider de s’approcher d’un volcan en éruption, il faut observer son activité pendant au minimum plusieurs heures depuis un endroit sûr assez éloigné de la zone des retombées. C’est souvent suffisant pour apprécier le spectacle.

Si l’on prend le risque de s’approcher du cratère actif, il faut limiter au maximum le temps de présence. Faire attention à la direction du vent pour ne pas être pris dans le panache et les gaz toxiques émis par le volcan. Il faut se méfier des périodes de calme ou de basse activité qui donnent au faux sentiment de sécurité. Il faut partir du postulat que le risque zéro n’existe pas lorsque l’on se rend sur un volcan potentiellement actif ou sur un volcan en éruption. Observer une éruption sur le volcan Stromboli en Italie et observer une éruption sur le volcan Merapi en Indonésie ne présente pas le même danger. Certaines éruptions peuvent survenir soudainement sans signe précurseur notable comme vient malheureusement le montrer l’éruption de l’Ontake au Japon.

Justement quelle est votre réaction après la catastrophe d'Ontake qui a déjà coûté la vie à 48 personnes ?
Si je voulais résumer ce tragique événement, je dirais que malheureusement ces randonneurs se sont trouvés au mauvais endroit au mauvais moment. L’activité dite phréatique n’est pas une activité éruptive comme les autres. C’est un processus qui se déroule sans émission de magma. Le mécanisme souterrain est différent de l’activité magmatique et c’est la raison pour laquelle on peut difficilement anticiper ce phénomène. Les explosions, comme celle de l’Ontake sont généralement de faible intensité et n’affecte qu’une zone limitée autour du cratère. Contrairement à une éruption magmatique, il est difficile de lancer un message de prévention ou une alerte. Une éruption de même nature s’est produite à l’Etna en 1979 tuant 7 touristes et en blessant une vingtaine d’autres. En 1993, sur le volcan Galeras en Colombie, 9 personnes dont 6 volcanologues qui travaillaient dans le cratère ont été tués par une explosion phréatique soudaine. Même les volcanologues de métier ne sont pas à l’abri d’un tel phénomène. Chaque personne qui veut se rendre sur un volcan actif doit savoir que le risque existe, même s’il est faible, il n’est jamais nul…

Selon vous, pourquoi les touristes sont-ils prêts à prendre autant de risques pour admirer un volcan en activité ?
Si les volcans attirent autant les touristes c’est pour différentes raisons. Notamment parce que les paysages volcaniques comptent parmi les plus beaux sur notre planète. Même les volcans les moins actifs, avec leur panache et leurs fumerolles attirent des millions de touristes chaque année. Voir un volcan en éruption est un spectacle fascinant. De tous les phénomènes naturels, les éruptions volcaniques sont, avec les tremblements de terre, les seuls capables de libérer une énergie importante pendant une durée de temps limitée ; c’est l’activité la plus évidente de la vie de notre planète. Lorsque l’on a la chance d’assister à une éruption volcanique on mesure la puissance de la nature. Voir un volcan fumant, grondant, explosant avec des gerbes incandescentes et ses flots de lave rougeoyant est certainement l’un des plus beaux spectacles que l’on peut contempler.

Existe-t-il un numéro vert à appeler en cas d'urgence ?
Il n’y a pas de tel numéro au niveau international, mais pour certains volcans, comme par exemple le Piton de la Fournaise à l’île de la Réunion, les autorités ont mis un numéro à disposition pour les randonneurs leur permettant de connaître la situation sur le volcan. Sur d’autres volcans susceptibles de se réveiller, des panneaux d’information et de signalisation informent au jour le jour de l’état du volcan. Par exemple au Ruapehu en Nouvelle-Zélande, les autorités ont installé un feux de signalisation de couleur vert ou rouge pour permettre ou interdire l’accès au sommet où se trouve un lac de cratère qui, en cas d’éruption peut être éjecté en donnant naissance à de dangereuses coulées de boue.

Quels sont les volcans à éviter ? Et lesquelles peuvent être admirés en sécurité ?
Comme indiqué précédemment, tous les volcans, même ceux qui semblent, apparemment les moins dangereux, peuvent parfois présenter des risques. Il y a peu de volcans en activité permanente qui se prêtent au tourisme. Pour assister avec le moindre risque à une activité éruptive, le plus simple c’est le volcan Stromboli en Italie. Ensuite on peut conseiller le Kilauea à Hawaii en activité depuis 1983. Ensuite, parmi les volcans «touristiques», il y a ceux qui ont de fréquentes activités comme l’Etna en Sicile ou encore le Piton de la Fournaise à l’île de la Réunion. Pour ces derniers, il faut pouvoir partir lorsque l’éruption est commencée et avoir déjà une petite expérience du milieu volcanique. L’Islande connaît aussi une intense activité volcanique comme celle actuellement en cours au Bardarbunga. D’autres volcans sur la planète se réveillent un peu moins souvent. Ceux-ci sont les préférés des passionnés de volcans qui ont une expérience des zones volcaniques actives.

Henry Gaudru, président de la SVE et Conseiller scientifique auprès des Nations Unies

« A la découverte des volcans extrêmes » aux éditions Vuibert
« Volcanic tourist destinations » aux éditions Springer

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M6.3 - 154km ENE of Hachinohe, Japan 2014-10-11 02:35:46 UTC

M6.3 - 154km ENE of Hachinohe, Japan 2014-10-11 02:35:46 UTC | Japan Tsunami | Scoop.it
Event Time
  1. 2014-10-11 02:35:46 UTC
  2. 2014-10-11 12:35:46 UTC+10:00 at epicenter
  3. 2014-10-11 04:35:46 UTC+02:00 system time
 Location

40.986°N 143.216°E depth=13.5km (8.4mi)

 Nearby Cities
  1. 154km (96mi) ENE of Hachinohe, Japan
  2. 160km (99mi) ENE of Misawa, Japan
  3. 165km (103mi) SSE of Shizunai, Japan
  4. 171km (106mi) E of Mutsu, Japan
  5. 663km (412mi) NNE of Tokyo, Japan
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Éruption volcanique au Japon : plus de 40 blessés, les secours s'activent

Éruption volcanique au Japon : plus de 40 blessés, les secours s'activent | Japan Tsunami | Scoop.it
Les secours ont repris dimanche matin au centre du Japon au lendemain d'une soudaine éruption volcanique du Mont Ontake qui a fait au moins une quarantaine de blessés graves.


Les secours ont repris dimanche matin au centre du Japon au lendemain d'une soudaine éruption volcanique qui a fait au moins une quarantaine de blessés graves. Parmi les 42 personnes parfois grièvement atteintes recensées par les pompiers et la police, sept auraient perdu connaissance.


L'une d'elles avait été donnée morte samedi soir, mais les secouristes ont indiqué par la suite que le décès n'avait pas été officiellement confirmé.

Près de 300 randonneurs approchaient du sommet lorsque le volcan Ontake s'est mis en colère samedi à la mi-journée. La plupart ont fui sous les projections de cendre et pierres, mais plusieurs dizaines n'ont pas pu redescendre et ont passé la nuit dans des refuges près du sommet de ce mont qui culmine à 3.067 m entre les préfectures de Nagano et Gifu.

Leur descente a commencé dimanche matin, avec les équipes de secours. Au moins deux personnes souffriraient de fractures. Certaines sont prises en charge par les hélicoptères des forces d'autodéfense que le gouvernement a dépêchées sur le terrain sur ordre du Premier ministre Shinzo Abe.

Depuis Otaki, une bourgade de la préfecture de Nagano on apercevait encore de la vapeur s'échappant du volcan dimanche matin, mais plus de jets de cendres et pierres.

Samedi, les télévisions avaient montré des images d'énormes nuages de fumée au-dessus du mont Ontake très prisé des marcheurs nippons. Les cendres se seraient élevées à plus de 10.000 mètres et des avions ont été déviés pour éviter le panache.

La dernière éruption majeure du Mont Ontake remonte à 1979, lorsque le volcan avait craché plus de 200.000 tonnes de cendres, selon les médias locaux. Une éruption de moindre ampleur a aussi eu lieu en 1991 et ce volcan est aussi responsable de plusieurs séismes en 2007.

(...)

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Fukushima : l'audition du directeur de la centrale divulguée

Fukushima : l'audition du directeur de la centrale divulguée | Japan Tsunami | Scoop.it

Protégés par une combinaison et un masque, des travailleurs tentent de décontaminer un bassin de rétention de fuel dans la centrale de Fukushima, en mars.

 


Le gouvernement japonais a rendu public, trois ans et demi exactement après l'accident de Fukushima, le contenu des auditions de protagonistes du drame.


La publication jeudi par le gouvernement japonais du contenu des auditions de protagonistes du drame qui a eu lieu trois ans et demi exactement après l'accident de Fukushima – dont celle très attendue de celui qui était alors directeur de la centrale – répond à l'appel de médias et citoyens qui veulent connaître la vérité sur cette catastrophe.

Dans la liste des transcriptions en japonais accessibles sur un site gouvernemental, figurent notamment les déclarations de l'ex-premier ministre Naoto Kan, de l'ancien ministre de l'industrie Banri Kaieda, du porte-parole du gouvernement à l'époque, Yukio Edano, et de feu Masao Yoshida, alors aux commandes du complexe Fukushima Daiichi saccagé par le tsunami du 11 mars 2011.

Les comptes rendus des entretiens avec ce dernier s'étendent sur plusieurs centaines de pages.
M. Yoshida, mort l'an passé d'un cancer, avait été interrogé de longues heures entre juillet et novembre 2011 sur les opérations entreprises dans la centrale pour en reprendre le contrôle alors que les cœurs de trois des six réacteurs étaient en fusion et que s'étaient produites plusieurs déflagrations.

 

Il était l'interface entre les techniciens sur le terrain et le siège tokyoïte de son entreprise, Tokyo Electric Power (Tepco). Le bureau du premier ministre lui donnait aussi directement des ordres, sans compter la présence d'une Autorité de sûreté nucléaire qui multipliait les interventions pas toujours jugées bien placées.

« INSENSÉ »

« Pourquoi est-ce que j'étais obligé de parler directement avec le gouvernement, qu'est-ce que faisait le siège, et l'autorité ? J'ai toujours trouvé ça insensé », s'est-il plaint, jugeant de plus en plus difficile de répondre à des injonctions incohérentes venues d'en haut. D'où parfois une désobéissance quand ce qu'on lui enjoignait lui semblait incompréhensible voire dangereux. C'est ainsi par exemple qu'il continua à arroser les réacteurs avec de l'eau de mer et évita sans doute le pire, même si ponctuellement « Tokyo » lui avait demandé d'arrêter.

De par sa longue expérience dans les installations atomiques, M. Yoshida avait en outre vite compris que le problème de l'eau contaminée, aujourd'hui encore énorme et irrésolu, allait très vite se poser.
M. Yoshida disait avoir souffert de ne jamais avoir pu faire entendre ce danger à la direction de Tepco et au gouvernement, de même qu'il pressait le siège de s'occuper correctement des habitants de la région qu'on forçait à partir sans qu'ils comprennent pourquoi. Trois ans et demi jour pour jour après le drame, des dizaines de milliers de personnes n'ont pas retrouvé leur domicile et vivent pour beaucoup dans des logements provisoires peu confortables.

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Japon: quatre travailleurs de Fukushima portent plainte contre Tepco

Japon: quatre travailleurs de Fukushima portent plainte contre Tepco | Japan Tsunami | Scoop.it

Quatre travailleurs de la centrale accidentée de Fukushima ont annoncé vouloir porter plainte mercredi contre la compagnie gérante du site, Tokyo Electric Power (Tepco), une première de la part d'employés d'entreprises sous-traitantes.

Ces ouvriers, impliqués dans la pose de tuyaux et autres tâches autour de réservoirs d'eau contaminée ou dans le ramassage de détritus près du réacteur 3, estiment que leur rétribution ne reflète pas les dangers auxquels ils sont exposés.

Ils réclament au total 65 millions de yens (475.000 euros) et vont déposer un recours en justice mercredi auprès d'un tribunal de la région de Fukushima, ont-ils déclaré aux médias.

Deux des quatre travailleurs (deux quinquagénaires, un sexagénaire et un trentenaire) oeuvrent toujours à la centrale, selon leur avocat Tsuguo Hirota. Tous habitent Iwaki, en bordure de la zone évacuée.

"Il y en a beaucoup qui ne disent rien. Alors même si on me vire et qu'on ne me donne plus de travail, il serait bien que grâce à cette action, tout le monde parle, reçoive de l'argent et que les choses s'améliorent", a déclaré à la chaîne de télévision publique NHK un de ceux qui en appellent à la justice.

"Avec des tâches comme le remplacement de tuyaux servant à mettre l'eau radioactive dans les citernes, en un mois, la dose reçue va jusqu'à plus de 4 millisieverts, et l'on a peur que cela nous rende malades", a-t-il encore dit.

Les travailleurs de la centrale nucléaire de Fukushima sont censés ne pas dépasser une exposition de 50 millisieverts en un an et de 100 mSV en cinq ans, soit en moyenne 20 mSV par an. Avec une dose de 4 mSV en un mois, leur temps théorique de travail est limité à cinq mois dans l'année.

"Tepco a la responsabilité de contrôler que les sous-traitants rétribuent correctement leurs employés. Nous souhaitons qu'à travers une décision de justice, soient mises en lumière les réelles conditions de travail à la centrale", a pour sa part déclaré aux médias l'avocat Hirota.

Tepco avait demandé l'an passé aux sous-traitants d'augmenter de 10.000 yens (73 euros) le salaire journalier de leurs employés confrontés aux risques à Fukushima, mais selon les travailleurs sur le point de porter plainte, leurs feuilles de paye n'ont pas changé.

De 3.000 à 6.000 individus oeuvrent chaque jour sur le site ravagé par le tsunami du 11 mars 2011 dans le nord-est de l'archipel.

La pénibilité des conditions de travail rend difficile le recrutement de personnel d'autant que le secteur du bâtiment a un important besoin de main-d'oeuvre.

mis-kap/anb/cgu

TEPCO - TOKYO ELECTRIC POWER

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▶ Fukushima, Une Population Sacrifiée

Ajoutée le 10 mars 2013

Fukushima, Une Population Sacrifiée, Le 11 mars 2011, un tremblement de terre de 9 sur l'échelle de Richter a frappé au large du Japon. Un tsunami dévastateur s'ensuivi. Le Japon a été frappé par le plus violent séisme de son histoire. Le tremblement de terre, de magnitude 9, s'est produit au large des côtes nord-est du Japon. Suivi de nombreuses et puissantes répliques, il a provoqué un impressionnant tsunami. Les victimes se sont comptées à plus de 18000 et les dégats se sont comptés en plusieurs centaines de milliards. Ce tsunami créa la pire catastrophe nucléaire depuis Tchernobyl en Russie en 1986. Ainsi le 15 mars 2011, l'accident nucléaire de Fukushima dans la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi eu lieu.Voici un documentaire sur cette population sacrifiée. Discussion ici : http://laterredufutur.com/html/phpBB3...

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Japon: petit tsunami après un fort séisme près de Fukushima

Japon: petit tsunami après un fort séisme près de Fukushima | Japan Tsunami | Scoop.it

Un petit tsunami s'est produit dans la nuit de vendredi à samedi dans le nord-est du Japon après un violent séisme au large de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima.

Une première montée des eaux de 20 cm a été mesurée moins d'une heure après les secousses à Ishinomaki, la ville côtière la plus meurtrie par le gigantesque tsunami de mars 2011. Des vagues de quelques centimètres ont touché ensuite divers autres points des préfectures de Miyagi, Iwate et Fukushima.

La mise en garde a cependant été levée un peu moins de deux heures après avoir été émise.

Une forte secousse de magnitude 6,8, suivie de plusieurs répliques, s'était produite samedi vers 04H20 locales (vendredi 19H20 GMT) en face des côtes de Fukushima à une profondeur de 10 km, selon l'agence de météorologie nationale.

Par précaution, un conseil d'évacuation avait immédiatement été donné aux habitants de localités de la préfecture d'Iwate au nord.

L'alarme des téléphones portables de journalistes de l'AFP avait retenti une trentaine de secondes avant le tremblement de terre pour prévenir de sa probable survenue, grâce à un système de détection précoce et d'informations de l'agence de météorologie.

Peu après, les secousses étaient confirmées par l'agence météo et immédiatement apparaissaient les premiers témoignages sur Twitter, dont celui d'un travailleur de Fukushima qui a écrit "incroyable séisme".

Selon la chaîne de télévision NHK, au moins trois personnes âgées de la préfecture de Fukushima ont fait une mauvaise chute durant les secousses et se sont blessées.

Quelques minutes après le séisme, la compagnie Tepco gérant les deux centrales nucléaires de Fukushima (Fukushima Daiichi et Daini) a indiqué qu'"aucune anomalie nouvelle n'avait été rapportée dans l'immédiat dans les installations", ce qu'elle a confirmé par la suite.

Elle avait rapidement ordonné aux travailleurs du site de quitter la zone côtière mais, finalement, le niveau de l'eau n'a augmenté ponctuellement que de 30 cm environ dans le port de la centrale, a-t-elle ajouté.

Les opérateurs d'autres sites atomiques voisins, également à l'arrêt, se sont voulus tout aussi rassurants.

La chaîne de télévision publique NHK avait immédiatement interrompu ses programmes pour transmettre les informations, comme le veut sa mission d'intérêt général.

"N'approchez surtout pas des côtes, n'allez pas voir comment est le niveau de la mer", répétait sans arrêt le présentateur, tandis qu'était en permanence affichée en bas de l'écran la carte du Japon, sur laquelle la côte menacée par une brusque montée des eaux clignotait en jaune.

- Séisme et tsunami, le scénario redouté -

Cette mise en garde a frappé une partie de la région dévastée par le gigantesque tsunami du 11 mars 2011 qui avait fait directement plus de 18.000 morts.

Le tremblement de terre de samedi est survenu alors que l'autorité de régulation nucléaire a justement souhaité cette semaine que la compagnie Tokyo Electric Power (Tepco) prenne desmesures supplémentaires dans la centrale accidentée Fukushima Daiichi face au risque permanent de nouvelle catastrophe.

De son côté, Tepco a affirmé depuis des mois déjà que les installations étaient capables de résister à un fort séisme et que des dispositions avaient été prises face au risque de tsunami.

Toutefois, tout le monde se demande ce qu'il adviendrait de l'eau ultra-contaminée dont regorgent les sous-sols du site si la mer arrivait jusque-là. La même question se pose pour le millier de réservoirs qui stockent des centaines de milliers de mètres cubes d'eau radioactive. Sans compter les tuyauteries, les câbles et autres équipements qui jonchent le terrain autour des bâtiments des réacteurs.

Ce séisme a ravivé les craintes, après que le Japon a été victime cette semaine d'un puissant typhon et d'intempéries qui ont fait sept morts et plus de 60 blessés, endommageant ou détruisant des centaines de maisons et fragilisant de nombreuses zones désormais menacées de glissements de terrains.

Cette série d'événements imparables rappelle que l'archipel nippon est à la merci de tous les grands types de catastrophes naturelles.

Il subit chaque année 20% des séismes les plus violents enregistrés sur Terre.

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Le typhon Halong repart en mer après avoir semé le chaos au Japon

Le typhon Halong repart en mer après avoir semé le chaos au Japon | Japan Tsunami | Scoop.it

Le typhon Halong a balayé dimanche l'ouest du Japon, accompagné de pluies torrentielles et de vents violents qui ont fait au moins un mort, un disparu et des dizaines de blessés, avant de s'éloigner des côtes.

Halong se trouvait vers 15H00 (06H00 GMT) en mer du Japon, à une centaine de kilomètres à l'ouest de la ville de Kanazawa (centre), après avoir touché Honshu, la principale île de l'archipel nippon.


Déplaçant des vents de plus de 160 km/h, Halong progressait vers le nord-nord-est à la vitesse de 35 km/h en s'éloignant du littoral. L'Agence météorologique japonaise a toutefois maintenu son alerte maximale aux pluies sur certaines régions de Honshu.

Dans la province de Wakayama (sud-ouest), un homme qui pratiquait vraisembablement le surf dans l'océan Pacifique a été porté disparu tôt dimanche, selon la police locale.

"D'après un témoin, un homme en combinaison étanche a été vu dérivant à environ 30 mètres du rivage, avant de disparaître", a expliqué un porte-parole de la police.

Les garde-côtes ont envoyé des hélicoptères à sa recherche. Les intempéries ont également fait 59 blessés à travers le pays, selon la télévision publique NHK. Le typhon avait déjà apporté de fortes pluies la semaine dernière dans le nord du pays, y faisant un mort. Il a de nouveau touché terre dimanche non loin d'Aki, dans la préfecture de Kochi.

Les chaînes de télévision ont montré de très fortes vagues et des torrents dévalant les pentes boueuses. Rizières et maisons ont été inondées, des arbres déracinés et des poteaux électriques arrachés, selon ces images.

La préfecture de Mie, à environ 300 km à l'ouest de Tokyo, a été mise en alerte maximale par l'Agence, ce qui signifie que le typhon risque de faire des morts et causer d'importants dégâts.

Les autorités des villes de Yokkaichi et Suzuka, dans le nord de la préfecture de Mie, ont donné des instructions d'évacuation - plus strictes que les avis mais pas obligatoires - pour environ 512.000 habitants.

Plus de 300 vols ont dû être annulés dimanche, après 470 samedi, bloquant des milliers de vacanciers au moment du début des congés d'été au Japon.

Jusqu'à 70 cm d'eau devait tomber sur Shikoku, déjà frappée le week-end dernier par un autre typhon.

A Tokushima, sur l'île de Shikoku, les autorités locales on recommandé l'évacuation d'environ 44.000 habitants.

Les autorités japonaises ont lancé des appels à l'évacuation pour un total de 1,6 million de personnes dans l'ouest du pays, selon NHK.

Par ailleurs un séisme de magnitude 6,0 s'est produit dimanche au large des côtes septentrionales de l'archipel, selon l'Institut américain de géophysique USGS.

Le tremblement de terre, survenu dans l'océan Pacifique, n'a fait aucun dégât et les autorités japonaises n'ont pas émis d'alerte au tsunami.

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Japon: séisme de magnitude 6 au nord et alerte typhon dans le sud-ouest

Japon: séisme de magnitude 6 au nord et alerte typhon dans le sud-ouest | Japan Tsunami | Scoop.it
Triste loi des séries aux Japon. Un séisme de magnitude 6,0 s'est produit dimanche au large de la côte nord du Japon, tandis qu'un typhon Halong atteignait Shikoku, dans le sud-ouest du Japon. 470 vols ont été annulés samedi, bloquant des milliers de vacanciers.


Un séisme de magnitude 6,0 s'est produit dimanche au large de la côte nord du Japon, a annoncé l'Institut américain de géophysique USGS. Selon l'USGS, le tremblement de terre à eu lieu à 12H43 (05H43 en Belgique) dans l'océan Pacifique, au nord de la préfecture de Aomori, à une profondeur de 37 kilomètres.Il n'y avait dans un premier temps aucun dégât signalé et les autorités japonaises n'ont pas émis d'alerte au tsunami. La préfecture de Aomori se situe à quelque 600 kilomètres au nord-est de Tokyo.

L'archipel du Japon est situé à la jonction de plusieurs plaques tectoniques et subit des tremblements de terre relativement violents chaque année. En mai dernier, un séisme de magnitude 6.0 a ébranlé les bâtiments de Tokyo, faisant 17 blessés.

Alerte rouge pour le typhon Halong

Accompagné de vents allant jusqu'à 200 km/h, d'importantes précipitations et de vagues de plus de 10 mètres sur les côtes, Halong a touché terre près d'Aki, dans la préfecture de Kochi, vers 06h00 (21h00 GMT samedi), selon l'Agence météorologique japonaise.

Les chaînes de télévision ont montré de très fortes vagues et des torrents dévalant les pentes boueuses. La préfecture de Mie, à environ 300 km à l'ouest de Tokyo, a été mise en alerte maximale par l'Agence, ce qui signifie que le typhon risque de faire des morts et causer d'importants dégâts.

Dans un message sur son site internet, l'Agence appelle la population de la région à "rester en alerte maximale en raison des risques de crues, inondations et glissements de terrain" lors du passage du typhon.

Les autorités des villes de Yokkaichi et Suzuka, dans le nord de la préfecture de Mie, ont donné des instructions d'évacuation - plus strictes que les avis mais pas obligatoires - pour environ 512.000 habitants.

Au total 473 vols ont dû être annulés samedi, bloquant des milliers de vacanciers au moment du début des congés d'été au Japon.

Dans les 24 heures, on attendait des précipitations de quelque 70 cm sur Shikoku, déjà frappée le week-end dernier par un autre typhon, indique l'Agence météorologique.

A Tokushima, sur l'île de Shikoku, les autorités locales on recommandé l'évacuation d'environ 44.000 habitants. Dans cette même région, un homme a été emporté par une rivière en furie, le week-end dernier.

La plupart des services de ferry et de train sur l'île ont été suspendus samedi, tandis que les autoroutes ont été fermées en plusieurs points.

Une bonne partie du sud du Japon a déjà été balayée par les pluies en fin de semaine dernière sous l'influence d'un précédent typhon qui est passé à proximité. Il s'était ensuite transformé en dépression en remontant le long du nord-ouest de la péninsule coréenne.

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JAPON. L'effondrement d'une île pourrait provoquer un tsunami

JAPON. L'effondrement d'une île pourrait provoquer un tsunami | Japan Tsunami | Scoop.it

La nouvelle surface de l'île de Nishinoshima, en janvier 2014, aujourd'hui encore constamment en éruption. Yuji Kato/AP/SIPA


Cette île volcanique en éruption, apparue en novembre 2013 à 1000 kilomètres au sud de Tokyo commence à sérieusement alerter les scientifiques japonais.


Une île volcanique en éruption qui prend de l'envergure au large du Japon pourrait être à l'origine d'un tsunami si ses pans de lave s'effondraient soudainement, ont averti mardi des scientifiques nippons.

L'île de Niijima, située dans le Pacifique à 1000 kilomètres au sud de Tokyo, se présentait en novembre 2013 sous une forme à peu près ovale de 400 mètres de long sur 200 de large. Mais elle a fini par rejoindre celle inhabitée de Nishinoshima appartenant au petit archipel Ogasawara, et l'ensemble, qui continue de s'étendre, couvre désormais 1,26 kilomètre carrés.

200.000 mètres cubes de lave crachés quotidiennement

Les cratères de l'île crachent actuellement 200.000 mètres cubes de lave chaque jour - assez pour remplir 80 piscines olympiques - matière qui s'accumulent sur son flanc Est. "Si la lave continuait à monter ainsi, une partie des pentes pourrait s'effondrer et provoquer un tsunami", a prévenu Fukashi Maeno, professeur adjoint de l'Institut de sismologie de l'Université de Tokyo.

Risque de tsunami

Selon lui, un affaissement de 12 millions de mètres cubes de lave générerait un tsunami d'un mètre qui pourrait atteindre en environ 18 minutes l'île de Chichijima à 130 kilomètres de distance. Chichijima, où vivent quelque 2.000 personnes, est la plus grande île de l'archipel d'Ogasawara, un groupe d'îles administré par Tokyo.

"Le moyen idéal pour surveiller et éviter une catastrophe naturelle serait de mettre en place un nouveau système de détection de tsunami et de tremblement de terre près de l'île, mais il est impossible pour quiconque de s'y poser dans la situation actuelle", a expliqué M. Maeno. Un responsable de l'Agence météorologique du Japon, qui surveille les séismes et les raz-de-marée, a indiqué surveiller tout signe annonciateur.

20% des séismes les plus violents ont lieu au JaponNous avons étudié une simulation ce matin et envisageons de consulter des experts des tremblements de terre sur la probabilité de survenue d'un tel phénomène, pour voir quelles mesures nous pourrions prendre", a expliqué le responsable.

Le Japon, situé au confluent de quatre plaques tectoniques, enregistre chaque année plus de 20% des séismes les plus violents recensés sur Terre. Plusieurs volcans y sont actifs et les risques de tsunamiredoutés sur une bonne partie des côtes de l'archipel.

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Fukushima : Tepco reconnaît un rejet massif de matière radioactive en août dernier

Fukushima : Tepco reconnaît un rejet massif de matière radioactive en août dernier | Japan Tsunami | Scoop.it
La compagnie gérante de la centrale accidentée de Fukushima, Tepco, a reconnu que d'importantes quantités de poussières radioactives s'étaient échappées en août 2013 du réacteur 3.

La compagnie gérante de la centrale accidentée de Fukushima, Tepco, a reconnu que d'importantes quantités de poussières radioactives s'étaient échappées en août 2013 du réacteur 3 lors du déblaiement de ferrailles et détritus accumulés au-dessus. D'après les calculs de Tokyo Electric Power (Tepco) expliqués mercredi aux membres de l'Autorité de régulation nucléaire (NRA), le 19 août 2013, 280 milliards de becquerels de césium 134/137 ont été rejetés du site par heure, contre 10 millions de becquerels/h habituellement, et ce durant quatre heures. Cela porte le surcroît total à quelque 1 120 milliards de becquerels.

Tepco, qui promet désormais de renforcer la surveillance et de mieux évaluer mensuellement le surplus de rejets, n'avait rien dit publiquement jusqu'à ce que le ministère de l'Agriculture ne l'interpelle en mars après avoir constaté une nouvelle pollution radioactive dans la région de Minamisoma, à un peu plus de 20 kilomètres de la centrale. Le ministère avait alors émis l'hypothèse que la contamination de rizières alentour ait pu être causée par le déblayage d'une forêt de ferrailles enchevêtrées sur la partie supérieure du réacteur 3. "Cette possibilité existe, nous ne pouvons pas l'écarter même si elle n'est pas prouvée", avait déclaré la semaine passée un porte-parole de Tepco, sans toutefois donner de précisions chiffrées. 

Le riz prélevé en 14 endroits de la région de Minamisoma présentait un niveau de contamination en césium radioactif de plus de 100 becquerels par kilogramme, la limite légale 

Les bâtiments de trois des six tranches de la centrale Fukushima Daiichi avaient été emportés par des explosions d'hydrogène dans les jours suivant l'accident provoqué le 11 mars 2011 par un gigantesque tsunami, dû à un violent séisme de magnitude 9 au nord-est de l'archipel. Quelque temps après les opérations de nettoyage sur le réacteur 3, le riz prélevé en 14 endroits de la région de Minamisoma présentait un niveau de contamination en césium radioactif de plus de 100 becquerels par kilogramme, la limite légale. Ce riz n'a pas été mis sur le marché, mais le ministère en a informé Tepco et a souhaité que des mesures supplémentaires soient prises.

"Nous avons renforcé la surveillance et la façon dont nous tentons d'empêcher le rejet de poussières radioactives", a assuré le porte-parole de Tepco qui affirme que le maximum sera fait lors des travaux de nettoyage du dessus du réacteur 1 qui doivent débuter prochainement. Dans le cas présent cependant, ni le ministère de l'Agriculture ni Tepco n'avaient prévenu la municipalité de Minamisoma des risques encourus lors de ce genre d'intervention. "Ils avaient le devoir de donner des explications à la municipalité", s'est plaint un responsable de Minamisoma sur la chaîne de TV publique NHK.

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#TYPHON Le passage de Neoguri a laissé des traces

#TYPHON Le passage de Neoguri a laissé des traces | Japan Tsunami | Scoop.it

#TYPHON Le passage de Neoguri a laissé des traces derrière lui, que ce soit sur l'île d'Okinawa ou dans le centre du Japon, à Nagiso (photo). La pluie et les bourrasques de vent ont provoqué d'importants dégâts.

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Frayeur au Japon après une alerte au tsunami près de Fukushima

Frayeur au Japon après une alerte au tsunami près de Fukushima | Japan Tsunami | Scoop.it

Une photo de la centrale nucléaire de Fukushima prise le 11 mars 2012


Un fort séisme de magnitude 6,8 sur l’échelle de Richter selon le US Geological Surveys’est produit au nord-est du Japon, non loin de Fukushima. Les autorités ont immédiatement émis un avis de risque de Tsunami.

La forte secousse s’est produite samedi vers 04h20 locales (vendredi 21h20 en Belgique) en face des côtes de Fukushima à une profondeur de 10 km, a précisé l’agence de météorologie nippone sur son site internet. Une montée des eaux de 20 cm a été mesurée à Ishinomaki, la ville côtière la plus meurtrie il y a trois ans et demi, lors du passage du tsunami qui a provoqué l’un des plus graves accidents nucléaires de l’histoire. Quelques minutes après le séisme, la compagnie gérant les deux centrales nucléaires de Fukushima, Fukushima Daiichi et Daini, a indiqué qu’«  aucune anomalie nouvelle n’(avait) pour l’heure été rapportée dans les installations  ».

L’alerte a été levée un peu après 23h (heure belge).

« N’approchez surtout pas des côtes »

La chaîne de télévision publique NHK a immédiatement interrompu ses programmes pour transmettre les informations, comme le veut sa mission d’intérêt général.

« N’approchez surtout pas des côtes, n’allez pas voir comment est le niveau de la mer », répétait sans arrêt le présentateur tandis qu’était en permanence affichée en bas de l’écran la carte du Japon, sur laquelle où la côte menacée par une brusque montée des eaux clignotait en jaune.

L’opérateur de la centrale de Fukushima a aussi demandé aux travailleurs du site de ne pas rester à proximité de l’océan Pacifique voisin du complexe atomique, selon la NHK.

Cette mise en garde frappe une partie de la région dévastée par le gigantesque tsunami du 11 mars 2011 qui avait fait directement plus de 18.000 morts.

Séisme et tsunami, le scénario du pire

Le tremblement de terre de samedi survient en outre alors que l’autorité de régulation nucléaire a justement souhaité cette semaine que la compagnie Tokyo Electric Power (Tepco) prenne des mesures supplémentaires dans la centrale accidentée Fukushima Daiichi face au risque permanent de nouvelle catastrophe.

De son côté, Tepco a affirmé depuis des mois déjà que les installations étaient capables de résister à un fort séisme et que des dispositions avaient été prises face au risque de tsunami.

Toutefois, tout le monde se demande ce qu’il adviendrait de l’eau ultra-contaminée dont regorgent les sous-sols du site si la mer arrivait jusque-là. La même question se pose pour le millier de réservoirs qui stockent des centaines de milliers de mètres cubes d’eau radioactive. Sans compter les tuyauteries, les câbles et autres équipements qui jonchent le terrain autour des bâtiments des réacteurs.

Le Japon subit chaque année 20 % des séismes les plus violents enregistrés sur Terre.

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