Japan Tsunami
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M6.0 - 107km E of Miyako, Japan 2013-04-01 18:53:17 UTC

M6.0 - 107km E of Miyako, Japan 2013-04-01 18:53:17 UTC | Japan Tsunami | Scoop.it
Preferred Location Parameters

Parameter Value Uncertainty

Magnitude 6.0 Mwc ± 0.06

Location 39.528°N, 143.196°E ± 16.9 km

Depth 12.5 km ± 5.6 km

Number of Stations Used137

Number of Phases Used137

Minimum Distance 277.2 km (2.49°)

Travel Time Residual 0.73 sec

Azimuthal Gap 87°

Review Status REVIEWED

Event ID usb000fxh7

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8.8, 8.9, 9.0 and even 9.1 earthquake in Japan March 11th 2011,  <br>Earthquake & Tsunami aftermath,  <br>Fukushima
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1 Earthquake 2 Tsunami 3 Nuclear plant blast 4 Volcano eruption 5 Game over 6 stock market fall 7 What else in Japan ?

1 Earthquake 2 Tsunami 3 Nuclear plant blast 4 Volcano eruption 5 Game over 6 stock market fall 7 What else in Japan ? | Japan Tsunami | Scoop.it

[Note du Curateur] :

 

http://earthquake.usgs.gov/earthquakes/map/

remplace la liste mise à jour en temps réel des tremblements de Terre enregistrés dans la zone asiatique dont le Japon :
http://on.doi.gov/aIqFNL

 

 

Aïe ! Aïe ! Aïe ! Devrai-je dire. Ou même, Aïe ! Aïe ! Aïe ! Aïe ! Aïe ! Aïe ! Aïe !... Hou la la !
En effet, le 11 03 2011 sera une date qui marquera l'Histoire de l'Humanité en ce début de XXI° siècle, comme précédemment le 11 09 2001...*

 

♺ N'oubliez pas d'utiliser les tags disponibles pour retrouver les informations particulières - Don't forget to use the tags to get specific informations. ♺

Tous les chiffres diffusés sur la situation au Japon, radioactivité, séismes, etc.
http://fleep.com/earthquake/

Epic pics made in Japan http://bit.ly/ia78UA Photographies impressionnantes faites sur le terrain

Si vous vous proposez de faire quelque chose d'utile pour le peuple japonais actuellement dans la tourmente, allez sur cette page entièrement consacrée à recueillir vos bonnes idées
http://www.scoop.it/t/japan-tragedy-how-to-help
If you intend to do something useful for the Japan people really under turmoil, go on the page dedicated to receive your good ideas.

Cette page n'est peut-être pas au top de la requête "Japan Tsunami" sur Google. Mais il est sûr que cet article n'attendra pas un second pour prendre la tête de 2° Tsunami, car c'est déjà le cas !

http://www.google.com/search?q=2%C2%B0%20tsunami


♺ Pour mémoire, la plaque signalétique du tremblement de terrre du 11 mars :
This event has been reviewed by a seismologist.
Magnitude
9.0
Date-Time
Friday, March 11, 2011 at 05:46:23 UTC
Friday, March 11, 2011 at 02:46:23 PM at epicenter
Time of Earthquake in other Time Zones
Location
38.322°N, 142.369°E
Depth
32 km (19.9 miles) set by location program
Region
NEAR THE EAST COAST OF HONSHU, JAPAN
Distances
129 km (80 miles) E of Sendai, Honshu, Japan
177 km (109 miles) E of Yamagata, Honshu, Japan
177 km (109 miles) ENE of Fukushima, Honshu, Japan
373 km (231 miles) NE of TOKYO, Japan
Location Uncertainty
horizontal +/- 13.5 km (8.4 miles); depth fixed by location program
Parameters
NST=350, Nph=351, Dmin=416.3 km, Rmss=1.46 sec, Gp= 29°,
M-type=centroid moment magnitude (Mw), Version=A
Source
USGS NEIC (WDCS-D)
Event ID
usc0001xgp

Depuis, il y a des répliques jusqu'à 5 fois par jour, elles continuent de secouer la centrale de #Fukushima pour mieux disperser ses merdes radioactives dans le silence des médias à la solde des lobbies nucléaires.

♺ Je ne fais mention ici que des répliques de plus de 6 de magnitude :

http://www.scoop.it/t/japan-tsunami?tag=R%C3%A9pliques

 

♺ Retrouvez toute l'année sismique 2011 résumée en 9 minutes :

http://www.scoop.it/t/japan-tsunami/p/1267255310/2011-world-earthquakes-2011-visualization-map-2012-01-01

 

 

* D'aucuns ont déjà remarqué que 11 09 01 + 11 03 11 = 22 12 12 soit, le jour d'après la fin du Monde selon le calendrier Maya. Mais cela est une autre histoire à suivre par ici :

http://www.scoop.it/t/bugarach ;

 

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Fukushima : l'intérieur du réacteur 1 présenté pour la première fois

Fukushima : l'intérieur du réacteur 1 présenté pour la première fois | Japan Tsunami | Scoop.it
Tepco, l'exploitant de la centrale de Fukushima a présenté lundi soir pour la première fois des images de l'intérieur de l'enceinte de confinement primaire du réacteur 1. Dans cet endroit où règne une radioactivité phénoménale, ces images destinées aux experts ont été prises par un robot.
Jacques Le Bris's insight:

Vidéo de l'enfer https://embed.theguardian.com/embed/video/environment/video/2015/apr/14/robot-inside-fukushima-nuclear-reactor-video

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Un robot serpent au coeur des réacteurs de Fukushima

Un robot serpent au coeur des réacteurs de Fukushima | Japan Tsunami | Scoop.it

Après des mois de développement, les techniciens de l’électricien Tepco et les ingénieurs d’Hitachi-GE Nuclear Energy vont faire entrer, ce vendredi, pour la première fois, un petit robot “serpent” à l’intérieur du coeur du réacteur numéro un de la centrale de Fukushima-Daiichi. Ils espèrent pouvoir mesurer avec précision l’étendue des destructions à l’intérieur de la tranche qui va rester pendant des décennies innacessible aux humains, tant les taux de radioactivité y sont élevés. La petite machine de 7,5 kilos, qui est capable de changer de forme au fil du parcours, va d’abord ramper en ligne dans un tuyau de 10 centimètres de diamètre jusqu’à l’enceinte de confinement où se sont accumulés des débris lors de la destruction en mars 2011. Descendue ensuite lentement à l’intérieur de l’enceinte, elle adoptera une forme repliée en “U” et filmera en direct l’intérieur de la structure, tout en mesurant les températures et les taux de radioactivité. Les experts espèrent que cette visite leur permettra d’avoir une première idée de l’état du combustible qui avait fondu lors de l’accident et probablement glissé au fond de la cuve avant de se mélanger à d’autres éléments de la structure. La récupération de ce “matériel”, appelé “corium” est, de l’avis de tous les experts, l’opération la plus délicate et la plus dangereuse du gigantesque chantier de démantèlement de la centrale détruite. Les informations du robot serpent ne sont que la première étape d’un long travail d’analyse qui débouchera sur l’invention de nouvelles machines capables de pénétrer et de travailler autour de corium dans les prochaines décennies. Le retrait de ce combustible fondu pourrait nécessiter vingt ans de travail.

Pour avoir une meilleure estimation de la répartition et des volumes de corium, les ingénieurs testent aussi actuellement au nord et à l’est du réacteur numéro 1 deux larges machines mesurant la pénétration de rayons cosmiques dans le cœur du bâtiment. Les deux engins, développés notamment par Toshiba, des chercheurs de l’université de Tsukuba et l’IRID – un groupe de recherche international mis en place après la catastrophe -, comptent particulièrement traquer le passage dans la structure des “muons”. Ces particules, qui baignent en permanence notre environnement, traversent librement de nombreux matériaux sans interagir avec eux mais peuvent, en revanche, être freinés par les éléments les plus denses, tel que le plutonium ou l’uranium. Les chercheurs espèrent qu’en “photographiant” le parcours des muons dans le réacteur, ils vont pouvoir dresser une carte plus précise du combustible fondu, dont l’ombre se dessinera sur leurs mesures. Une technique semblable de mesure de densité avait déjà été utilisée pour révéler des pièces secrètes à l’intérieur de la pyramide égyptienne de Khéphren.


En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/monde/asie-pacifique/0204289271619-cette-nuit-en-asie-bons-baisers-de-la-bourse-de-hong-kong-1109665.php?vb76xg9Eka6xJq5e.99#xtor=CS1-31

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Fukushima : de la radioactivité décelée sur le littoral canadien

Fukushima : de la radioactivité décelée sur le littoral canadien | Japan Tsunami | Scoop.it

La centrale de Fukushima, au Japon, après le passage du tsunami qui avait fait fondre trois réacteurs 

 

Des traces de radioactivité dues à la catastrophe de Fukushima en 2011 ont été relevées sur une partie du littoral canadien. Mais les quantités relevées sont cependant trop faibles pour menacer la population ou la vie marine.

 

Du césium 134 et 137, un métal présent dans les déchets nucléaires, a été détecté dans des échantillons prélevés en février au large de la côte ouest du Canada, en Colombie britannique. Ces traces de radioactivité sont dues à la catastrophe de Fukushima de 2011, provoquée par un séisme et un tsunami au Japon. Et elles sont une première depuis ce drame.

D'après Ken Buesseler de l'institut océanographique Woods Hole, les échantillons d'eau prélevés par les scientifiques contenaient 1,4 becquerel par mètre cube de césium 134 et 5,8 becquerels de césium 137 par mètre cube.Un niveau de radioactivité qui est, en fait, très faible : nager tous les jours durant un an dans ces eaux exposerait à une dose de radiations mille fois inférieure à une radio des dents.

D'autres traces de césium attendues

"Nous devons surveiller attentivement les océans après ce qui a été sans doute le plus important déversement accidentel d'agents contaminants radioactifs dans l'océan, au cours de l'histoire" a néanmoins rajouté Ken Buesseler. Le scientifique s'attend à ce que des niveaux de césium similaires soient mesurés sur d'autres rivages nord américains, jusqu'à la côte californienne, par exemple.

En novembre dernier déjà, l'institut Woods Hole avait signalé des niveaux de radioactivité dus à Fukushima à 160 kilomètres des côtes du Nord de la Californie. Mais depuis, aucune autre radiation n'avait été relevée.

►►► À LIRE AUSSI Fukushima : où est passé le combustible du réacteur 1 ?

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"Alerte à Fukushima", un nouvel album de Tintin pour l'automne 2015

"Alerte à Fukushima", un nouvel album de Tintin pour l'automne 2015 | Japan Tsunami | Scoop.it

Ils ont fini par craquer! Les éditions Casterman et la société Moulinsart ont décidé, de commun accord, de mettre en chantier un nouvel album de Tintin, près de quarante ans après la parution de « Tintin et les Picaros », dernier album achevé par Hergé. Cette 25ème aventure de Tintin, intitulée "Alerte à Fukushima" paraîtra cet automne.

 

Blake et Mortimer, Lucky Luke, les Schtroumpfs, Astérix: tous ces mythes de la bande dessinée franco-belge ont poursuivi leur carrière après la mort (ou la retraite, dans le cas d’Uderzo) de leurs créateurs. Tel un petit village gaulois, seul "Tintin" résistait à la tentation d’une reprise. On le sait, Hergé lui-même a manifesté le souhait qu’il n’y ait pas de nouvel album de Tintin après lui… Et sa veuve Fanny, remariée à l’homme d’affaires Nick Rodwell, a toujours eu le courage de respecter ce souhait.

Seulement voilà: près de quarante ans après "Tintin et les Picaros", le monde a changé. Le marché de la bande dessinée est envahi de nouveaux titres – près de 4000 albums paraissent chaque année – et les best-sellers sont les reprises des grands classiques. Un exemple? "Astérix chez les Pictes", premier album non dessiné par Uderzo, signé Conrad et Ferri, a été l’évènement éditorial de 2013 et vendu à plus de 5 millions d’exemplaires. Face à ces chiffres pharaoniques, "Tintin" est évidemment à la traîne…

Une reprise qui s’imposait

Ces chiffres ont fait réfléchir les responsables de Casterman et de la société Moulinsart. Ils sont parvenus à la même conclusion: sans nouveau titre au catalogue, la série "Tintin" est condamnée à disparaître à moyen terme, étouffée par la concurrence… Ils ont donc pris la décision de réunir une équipe de talents pour relever cet énorme défi: imaginer une nouvelle aventure du célèbre reporter.

 Jean Auquier, directeur du centre belge de la BD

Plusieurs dessinateurs ont été approchés, mais très vite, un nom s’est imposé: Johan De Moor. Parce qu’il a grandi avec Hergé. Parce que son père, Bob De Moor, a été le fidèle bras droit du père de Tintin et qu’il a même failli dessiner l’album inachevé, "L’Alph-Art". Enfin, parce que Johan est le seul qui fut autorisé à dessiner des personnages d’Hergé après sa mort, signant ainsi plusieurs nouveaux gags de Quick et Flupke. Dans le calme de son atelier bruxellois, Johan De Moor nous confie: "C’est un énorme défi et j’ai beaucoup réfléchi, parce que ce n’est pas une sinécure. Et puis je me suis dit: je suis un enfant de la Ligne Claire, je suis le fils de Bob, mon père était censé dessiner Tintin… Je dois donner une réponse au public qui attend un nouvel album de Tintin depuis près de quarante ans! Ça fait des mois que je dessine ces personnages pour les apprivoiser sous mon crayon, maintenant je me sens prêt!"

Écoutez-le au micro d'Hugues Dayez :

 Interview de Johan de Moor

Tintin au Japon

Même s’il garde secret les noms des scénaristes avec qui il travaille – "un grand nom de la bande dessinée et un écrivain belge très proche de l’univers d’Hergé" précise-t-il -, Johan De Moor nous dévoile son premier projet de couverture de l’album, qui s’intitulera "Alerte à Fukushima": "C’est la première fois que Tintin se rend au Japon! Il affrontait Mitsuhirato et des méchants Japonais en Chine dans 'Le Lotus Bleu', mais il ne s’était jamais rendu dans l’empire du Soleil levant… Dans notre aventure, Tintin accompagne le professeur Tournesol qui a découvert une forme révolutionnaire d’énergie renouvelable, capable de remplacer l’énergie nucléaire. Deux photographes sont partis au Japon récolter de la documentation pour moi, et je compte me faire aider par deux assistants pour les décors."

Contrairement à "Blake et Mortimer", figés dans les années 50 par les repreneurs successifs de la série, "Tintin" continuera donc de vivre avec son temps, et de se lancer dans des aventures en prise avec l’actualité – comme Hergé l’a toujours fait.

Une sortie à la mesure de ce "come-back"

Le premier tirage d’ "Alerte à Fukushima" tournera autour des trois millions d’albums en langue française. Sa sortie, accompagnée d’évènements divers, est programmée pour octobre 2015. Quand on sait que, le même mois, sortira le nouvel album d’Astérix, "Le papyrus de César", on imagine d’ores et déjà que l’automne sera chaud dans les librairies…

Hugues Dayez



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Le corium disparu de Fukushima

Le corium disparu de Fukushima | Japan Tsunami | Scoop.it

Jusqu'à présent, Tepco et les experts du secteur avaient certes la quasi-certitude que le combustible avait fondu, mais sur la base de calculs et simulations

 

Le combustible du réacteur 1 de la centrale accidentée de Fukushima a à coup sûr totalement fondu et est tombé on ne sait où, selon des tests de localisation par rayons cosmiques dont les résultats viennent d'être communiqués.

Ces dernières semaines, le gérant du complexe atomique, Tokyo Electric Power (Tepco), ainsi que des chercheurs du laboratoire KEK, de l'Université de Tsukuba et d'un établissement universitaire de Tokyo, ont utilisé un dispositif spécial qui permet de voir où se trouve le combustible nucléaire. Ils ont ainsi réussi à situer le combustible de la piscine de désactivation du réacteur 1, mais pas le combustible du coeur du même réacteur à l'endroit où il aurait pourtant dû être s'il n'avait pas fondu.

Pour se faire ont été utilisées les propriétés de particules de haute énergie et charge négative appelées muons. Lesdits muons, des cousins des électrons, ne sont pas faciles à arrêter: ils traversent librement de nombreux matériaux, au point d'ailleurs de gêner parfois des expériences scientifiques. Pourtant, ils peuvent être stoppés par des substances à haute densité. En traquant les muons bloqués, il est ainsi possible de produire une image de la présence du combustible nucléaire dans le réacteur.

C'est cette particularité que les chercheurs ont utilisée en mesurant les flots de muons depuis plusieurs endroits à l'extérieur du réacteur nucléaire examiné.

« On devrait voir une ombre sur les images à l'endroit du coeur, or elle n'est pas là, ce qui signifie très probablement que tout le combustible est tombé », a expliqué à la télévision le professeur du KEK Fumihiko Takasaki qui a conçu et dirigé ces tests.

Jusqu'à présent, Tepco et les experts du secteur avaient certes la quasi-certitude que le combustible avait fondu, mais sur la base de calculs et simulations. Cette fois, des mesures en donnent une quasi-preuve, sans dire cependant exactement où se trouve ledit combustible: au fond de la cuve sous pression ou plus bas encore? La même question se pose en outre pour les cœurs des réacteurs 2 et 3 dont on suppute qu'ils ont aussi subi peu ou prou un sort identique.

En tout état de cause, la tâche d'extraction des débris de ce combustible fondu ne s'en trouvera pas facilitée. La récupération de ce corium constituera l'opération la plus délicate et la plus longue du processus de démantèlement engagé. Selon les prévisions actuelles, il faudra entre 20 et 30 ans uniquement pour procéder à ce retrait qui, dans le meilleur des cas, ne pourra pas débuter avant 2020.

« En tant que scientifiques, nous ressentons cependant la responsabilité d'utiliser nos connaissances et compétences pour aider à procéder au démantèlement le plus rapidement possible », avait déclaré il y quelques mois M. Takasaki.

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4 ans déjà. Le point sur la catastrophe Fukushima…

4 ans déjà. Le point sur la catastrophe Fukushima… | Japan Tsunami | Scoop.it

Le 11 mars 2011, un tremblement de terre de magnitude 9 secouait le Japon. C’est le plus fort jamais enregistré depuis l’existence d’outils de mesure. La centrale nucléaire de Fukushima est alors touchée par un Tsunami. La catastrophe était inévitable…

On dit que « Fukushima » est le pire accident nucléaire de l’histoire depuis Tchernobyl en 1986. 4 ans après, qu’en est-il pour le Japon ?

Suite à l’incident, pour maintenir les cœurs des trois réacteurs en dessous d’une température de sécurité, les équipes d’intervention doivent leur injecter des centaines de m3 d’eau par jour depuis 4 ans. Il en résulte un « déchet » journalier : une eau fortement contaminée qu’il faut pouvoir gérer jour après jour.

Cette eau contaminée s’échappe par les sols ou dans l’océan, la structure de la centrale étant partiellement détruite. Une petite partie de l’eau est pompée et traitée pour être réinjectée dans le système de refroidissement. Le reste de l’eau radioactive est acheminé vers une immense zone de stockage où des milliers de cuves sont construites. Le problème, c’est que ces réservoirs, construits à raison de 30 à 40 par mois, doivent être érigés dans la précipitation. En résulte une série de fuites qui menacent, encore une fois, à la fois les ouvriers et l’environnement.

Pour tenter de limiter les dégâts, un mur de glace est construit autour de la centrale. Longs d’1,5km, des tubes sous-terrains vont faire baisser la température des sols jusqu’à geler les eaux et empêcher leur propagation. Le projet de 360 millions d’euros devrait être achevé fin 2015.

En 2011, Tepco avait installé un système de décontamination fourni par Areva, qui a posé plus de problèmes qu’il n’en a réglé. Le système, fonctionnant à partir de produits chimiques pour éliminer les matières radioactives de l’eau, a accumulé les problèmes et n’a pas atteint ses objectifs. Pire, le système s’est lui-même contaminé et a cessé d’être utilisé dès 2012…rappelons qu’Areva fournissait à Tepco le MOX utilisé dans les réacteurs de Fukushima, un combustible très instable issu du retraitement du plutonium.

Il faudra donc bien plus de quatre ans pour que la situation soit véritablement stabilisée à Fukushima. Un nouvel incident semble le démontrer. Au 22 février 2015, une nouvelle fuite hautement radioactive fut détectée par Tepco, la compagnie d’électricité responsable de la centrale. Des taux de radioactivité 70 fois supérieurs aux valeurs déjà hautes du site furent enregistrés. L’agence internationale de l’énergie atomique conseille de rejeter en mer l’eau partiellement filtrée afin de désengorger les quantités d’eau astronomiques stockées sur le site. Aujourd’hui, 85 % des évacués n’ont toujours pas pu rentrer chez eux.

Malgré ce bilan, les autorités locales et les industries du nucléaire assurent que la situation est sous-contrôle. Il n’y aurait aucun risque pour la population japonaise en dehors de la zone interdite. En matière d’alimentation, les chercheurs de la Environmental Science and Technology ont testé 900.000 produits agricoles de la région. Ils ne détectent pratiquement plus de trace de radioactivité dans les échantillons depuis 2014 (0,6%). Quelques cas alarment cependant, comme un lot de poissons pêchés au large de la centrale en 2013. Le taux de becquerels de césium y était 258 fois plus élevé que la limite fixée par le gouvernement. La population japonaise continue de boycotter discrètement les produits alimentaires en provenance de Fukushima.

Alors que 2/3 des japonais s’opposent clairement à l’énergie nucléaire, le gouvernement a pris la décision très controversée de relancer certains réacteurs pour produire de l’électricité. Le 8 mars 2015, des dizaines de milliers de manifestants ont encerclé le Parlement japonais afin de manifester leur opposition. Un tel mouvement de masse est assez remarquable dans l’archipel nippon.

A l’échelle mondiale, l’impact du nuage radioactif serait inexistant. Du moins si on en croit l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire français. Le nuage radioactif se serait dispersé et confondu avec les essais nucléaires plus anciens, ne laissant plus aucune trace notable à ce jour en dehors du Japon. Dans les océans, c’est le césium qui pose problème. Il se dépose dans le fond des mers et pourrait y rester plusieurs centaines d’années. Faut-il toujours céder au catastrophisme ou croire les autorités officielles ? Chacun se fera son avis sur la question librement. Toujours est-il que les manœuvres de Tepco pour dissimuler certains chiffres, problèmes et responsabilités dans les premiers jours de la catastrophe laissent planer un doute dans l’opinion.

Entre les chiffres parfois alarmants, parfois rassurants, le flou informatif des autorités, les peurs justifiées de la population japonaise et les décisions politiques parfois antidémocratiques, la triste saga du nucléaire semble loin d’être terminée.

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Japon: Le débat sur la relance du nucléaire passe par la case judiciaire

Japon: Le débat sur la relance du nucléaire passe par la case judiciaire | Japan Tsunami | Scoop.it

TOKYO, 5 mars (Reuters) - La bataille autour de la relance de la production nucléaire au Japon, progressivement stoppée après la catastrophe de Fukushima en mars 2011, va se poursuivre devant les tribunaux, saisis par des opposants à l'énergie atomique.

Quatre des 48 réacteurs à l'arrêt ont passé avec succès ces derniers mois les tests renforcés de sûreté nucléaire et pourraient donc être relancés, conformément au voeux de l'exécutif soucieux d'alléger la facture des importations énergétiques.

Le nucléaire japonais représentait, avant Fukushima, un tiers de la consommation d'énergie. Le gouvernement de Shinzo Abe juge une relance de la production nucléaire cruciale pour la croissance économique du pays et espère un premier redémarrage autour du mois de juin prochain.

Mais des opposants au nucléaire ont saisi la justice.

Jusqu'à la catastrophe de 2011, les tribunaux japonais ont quasi systématiquement pris le parti des opérateurs des centrales japonaises. Il n'est pas exclu que les conséquences de Fukushima conduisent à un changement radical, estime l'ancien magistrat Hiroshi Segi.

L'opinion publique est très majoritairement hostile à l'énergie atomique. Les sondages mesurent que deux Japonais sur trois s'opposent à une relance du secteur.

Les décisions des tribunaux, qui pourraient être annoncées d'ici la fin du mois, pourraient repousser le redémarrage des réacteurs et pénaliser les finances des opérateurs Kansai Electric Power et Kyushu Electric Power, prêts à redémarrer leurs réacteurs de Takahama et Sendai.

"A mesure que nous nous rapprochons d'un redémarrage, la justice est la seule entité encore à même de le stopper", souligne l'avocat Yuichi Kaido, qui participe au recours contre la relance des deux réacteurs de Sendai et de deux réacteurs de Takahama.

Les plaignants reprochent aux compagnies d'électricité de sous-estimer le risque sismique et de ne pas respecter pleinement les nouvelles normes de sûreté édictées après Fukushima, où la catastrophe de mars 2011 a suivi un séisme de magnitude 9 et un tsunami.

Ils dénoncent aussi l'insuffisance des plans d'évacuation préparés par les pouvoirs publics en cas d'accident nucléaire.

"Les juges doivent comprendre que leur décision pourrait empêcher un nouvel accident nucléaire", insiste Yuichi Kaido.

Le juge principal de la plainte déposée contre Takahama, Hideaki Higuchi, s'est opposé en mai dernier au redémarrage d'un réacteur nucléaire de la centrale d'Ohi, également gérée par Kansai.

Il avait jugé à l'époque que les impératifs de santé publique et de protection de la population l'emportaient sur les avantages financiers d'une relance de l'énergie nucléaire. (voir ) (Mari Saito et Kentaro Hamada; Henri-Pierre André pour le service français)

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M6.3 - 140km E of Miyako, Japan

M6.3 - 140km E of Miyako, Japan | Japan Tsunami | Scoop.it
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  1. 140km (87mi) E of Miyako, Japan
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  5. 574km (357mi) NE of Tokyo, Japan
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Petit tsunami après un puissant séisme

Petit tsunami après un puissant séisme | Japan Tsunami | Scoop.it

Les autorités ont demandé à des dizaines de milliers de personnes de quitter temporairement leur maison près des côtes.



Le tremblement de terre a été évalué un peu plus fort par l'Agence japonaise de météorologie, à 6,9, que par l'Institut américain de géophysique (USGS), qui l'a mesuré à 6,8. Ordres ou recommandations d'évacuation ont été adressés à plusieurs dizaines de milliers de résidents de la préfecture d'Iwate, celle où existe le risque de raz-de-marée. Étaient notamment visées quelque 1 000 personnes de la cité de Rikuzentakata, une des plus meurtries par le gigantesque tsunami de mars 2011.

Des véhicules officiels circulaient toutes sirènes hurlantes dans les rues des villes concernées pour prévenir les populations et dans certains cas ordonner «d'évacuer sur-le-champ». «Attention, n'approchez pas des côtes, n'allez pas voir la situation et arrêtez toutes les tâches en cours le long du littoral», a averti l'Agence de météo. Elle indique que le risque ne concerne pour l'heure que la province d'Iwate et que le raz-de-marée pourrait atteindre une hauteur d'un mètre, selon les estimations actuelles.

Pas de blessés

La première montée d'eau était redoutée à 08h30 locales, mais seulement une variation de 10 centimètres a été mesurée à 08h47 à Miyako et un peu plus tard de même niveau à Kujiko, puis une deuxième, plus importante (20 cm), sur la côte de cette seconde ville. «Toutefois, cela peut s'élever d'un seul coup», insistaient les commentateurs de la chaîne de télévision publique NHK. Cette dernière a immédiatement interrompu ses programmes pour relayer les messages des autorités, comme le précise sa mission d'intérêt général.

Le tremblement de terre s'est produit au large du nord-est à 08h06 locales, à 210 kilomètres à l'est de la ville côtière de Miyako, son hypocentre se situant à une profondeur de 10 km. «Il s'agit d'un séisme secondaire lié à celui de mars 2011», a expliqué un sismologue de l'Agence de météo lors d'une conférence de presse.

Comparée à celle du 11 mars 2011, la secousse ressentie n'a pas été très violente pour les résidents, car assez distante des côtes. Aucun dégât ni blessé n'ont été pour l'heure rapportés. Des lignes de train ont momentanément été interrompues.

(L'essentiel/AFP)

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▶ Fukushima l'accident nucléaire

Ajoutée le 16 févr. 2015

Des experts médicaux critiquent le dernier rapport de l'UNSCEAR qui minimise l'impact sanitaire de l'accident nucléaire de Fukushima. L'UNSCEAR (Comité ...

Ce film détaille le déroulement de l'accident de la centrale de Fukushima Daiichi en mars 2011. Il explique le fonctionnement des réacteurs à eau bouillante ...

Lethal levels of radiation - 10000 millisieverts per hour - were detected outside Japan's Fukushima Daiichi Plant on Monday, the highest level recorded sinc...

Bertrand Barré est conseiller scientifique auprès d'Areva. Il nous apporte son éclairage sur les évènements en cours dans la centrale nucléaire de Fukushima ...

Cela fait trois ans qu'une explosion gigantesque a dévasté la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi. Sur le site de Koike Naganuma, des logements provisoir.

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Fukushima: la justice renonce à poursuivre d’ex-dirigeants de Tepco

Fukushima: la justice renonce à poursuivre d’ex-dirigeants de Tepco | Japan Tsunami | Scoop.it


Un employé de Tepco le 12 novembre 2014 dans la centrale Fukushima Daiichi (Photo Shizuo Kambayashi. AFP)


 

La justice japonaise a décidé jeudi de ne pas poursuivre d’anciens dirigeants de la compagnie Tepco, exploitante de la centrale accidentée Fukushima Daiichi, en dépit du souhait d’un panel civil qui les rend responsables du drame.

«Nous avons estimé que les preuves n’étaient pas suffisantes pour conclure qu’ils auraient pu prévoir ou éviter» l’accident, a déclaré Ryoichi Nakahara, procureur général adjoint du parquet de Tokyo.

 
 

Cette décision intervient en réponse à un comité juridique indépendant composé de citoyens qui avaient souhaité en juillet dernier que ces trois ex-responsables de Tokyo Electric Power (Tepco) soient jugés pour ne pas avoir pris en amont des dispositions ayant pu permettre d’éviter que le tsunami du 11 mars 2011 ne saccage le site atomique.

En vertu d’une disposition juridique un peu particulière qui permet à un comité de citoyens de contester une décision de première instance, les juges ont été obligés de reconsidérer leur choix initial de ne pas donner suite à des plaintes à l’encontre de dirigeants de la compagnie.

Le parquet a interrogé un groupe plus large d’experts que la première fois, mais est parvenu à la même analyse: Tepco ne pouvait imaginer un séisme et un tsunami de cette ampleur, même si des documents et études plaident en sens contraire.

Le tremblement de terre au large des côtes nord-est du Japon avait atteint la magnitude 9 et le tsunami avait largement dépassé les dix mètres de haut.

Toutefois, si le comité de citoyens conteste la décision des procureurs une deuxième fois, un groupe d’avocats commis d’office serait alors obligé de déposer des accusations formelles envers les personnes visées: l’ex-président Tsunehisa Katsumata, et les deux anciens vice-présidents Sakae Muto et Ichiro Takekuro.

Les militants et les résidents qui vivaient près de la centrale en péril avaient appelé les autorités à inculper une trentaine de responsables de l’entreprise pour n’avoir pas pris les mesures appropriées afin de protéger le site contre un raz-de-marée de grande ampleur, mais aucun n’a été poursuivi pour l’heure.

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Fukushima: la piscine du réacteur 4 enfin vidée

Fukushima: la piscine du réacteur 4 enfin vidée | Japan Tsunami | Scoop.it
Tepco a annoncé lundi 22 décembre 2014 la fin de l'opération pour retirer le combustible usagé de la piscine n°4 de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima.


AVANCÉE. L'un des plus gros dangers à la centrale de Fukushima, accidentée à l'issue du tremblement de terre et du tsunami du 11 mars 2011, est désormais écarté : le combustible nucléaire usagé a été retiré de la piscine du réacteur numéro 4, a annoncé l'opérateur japonais Tokyo Electric Power (Tepco). "C'est une avancée importante", s'est félicité le directeur de la centrale, Akira Ono, ajoutant cependant "le travail de démantèlement continue", sachant l'ampleur des tâches titanesques restantes. L'opération a pris plus d'un an.

 

Transfert vers un autre bassin

"Il y a eu cette fois un très gros travail de préparation", souligne anonymement un expert du secteur selon qui "Tepco avait pleinement conscience de l'importance du défi et du danger". "Les dirigeants de la compagnie ont compris que la sûreté était la priorité", déclarait il y a quelques mois à l'AFP l'ex-présidente de l'autorité nucléaire britannique, l'Américaine Barbara Judge, qui conseille Tepco. 1.533 assemblages étaient rassemblés dans la piscine n°4 lorsque l'opération a commencé en novembre 2013 dont 1.331 usés et 202 neufs.

 

UNE PREMIERE. En réalisant sans incident l'extraction de ce combustible, Tepco a levé une menace importante: si la piscine avait subi une nouvelle catastrophe, de nouveaux dégagements massifs de substances radioactives auraient pu se produire à cause de la difficulté (voire l'impossibilité) de refroidir ce combustible.Pour procéder à l'extraction, Tepco a bâti une nouvelle couverture au-dessus du réacteur numéro 4 et installé un dispositif neuf de manipulation. Il a ensuite répété 71 fois la même opération consistant à transférer les assemblages vers l'autre piscine d'entreposage. C'est la première fois que de telles tâches sont réalisées dans un environnement accidenté où les techniciens doivent oeuvrer en combinaisons de protection et porter des masques intégraux pour se protéger de la radioactivité.

40 ans de travaux à prévoir

Cette opération est cependant loin d'être la dernière ou la plus risquée. Le combustible usé qui reste encore dans les piscines des réacteurs 1 à 3 devra lui aussi être extrait lors de travaux qui ne commenceront pas avant 2015 /2016 au plus tôt pour le numéro 3 et 2017/2018 pour les deux autres. Alors que le coeur du réacteur 4 était vide au moment de l'accident, seule sa piscine contenant du combustible, il n'en va en effet pas de même pour les trois autres réacteurs dont le cœur a été détruit et les bassins sont remplis de plus de 500 assemblages chacun, ce qui va rendre les opérations de nettoyage autrement plus longues et complexes.

La grande inconnue est notamment de savoir comment récupérer le combustible fondu de ces coeurs de réacteurs 1 à 3 dont nul ne sait exactement où et dans quel état il se trouve, sans compter le problème du traitement de l'eau contaminée stockée dans plus d'un millier de réservoirs sur le site en permanence sous la menace de nouvelle catastrophe. Tepco estime ainsi qu'il faudra au bas mot 40 ans pour le démantèlement.

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Japon : Un drone légèrement radioactif atterrit sur le toit du bureau du Premier ministre

Japon : Un drone légèrement radioactif atterrit sur le toit du bureau du Premier ministre | Japan Tsunami | Scoop.it

Un petit drone portant des traces de radioactivité a été découvert mercredi sur le toit de la résidence officielle du Premier ministre japonais Shinzo Abe à Tokyo.

 

L’engin motorisé de 50 centimètres a été retrouvé en milieu de matinée par des membres du personnel au sommet du bâtiment abritant les bureaux de M. Abe, après avoir apparemment atterri là, a confirmé un porte-parole de la police municipale.

Des dizaines de policiers se sont ensuite déployés sur le toit de cet immeuble de verre moderne de cinq étages, connu sous le nom de "Kantei", en plein cœur de la capitale nippone, selon des images aériennes de la chaîne de télévision locale NHK. Ils ont ensuite précautionneusement emporté le drone.

M. Abe était absent au moment de l’incident. Il participe mercredi à une conférence Asie-Afrique en Indonésie.

L’appareil était semble-t-il équipé d’une caméra et transportait une boîte en plastique, a déclaré le porte-parole de la police. Les enquêteurs ont détecté des niveaux très bas de radiation émanant de cette boîte, sur laquelle était indiqué qu’elle contenait des substances radioactives, possiblement du césium, mais dont la quantité était sans danger pour la santé humaine, ont précisé plusieurs médias. Les césiums 134 et 137 sont parmi les plus importants produits de la fission nucléaire mise en œuvre dans les centrales atomiques.

L’usage des drones est de moins en moins rare au Japon, notamment pour la photographie aérienne, et n’est sujet, pour le moment, à aucune restriction légale. Toutefois, l’incident de mercredi pourrait pousser le gouvernement à étudier la question, selon un haut responsable du cabinet.

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Où sont les déchets de Fukushima?

Où sont les déchets de Fukushima? | Japan Tsunami | Scoop.it

Plus de quatre ans après la catastrophe nucléaire de Fukushima, les déchets radioactifs et les détritus en tout genre continuent de se répandre sur terre, dans les océans et dans nos assiettes. Mais où sont-ils exactement ? Éléments de réponse.

 

Dans le courant du mois d'avril, des experts de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), organe chapeauté par l'ONU, se rendront à nouveau sur le site de Fukushima pour répondre à une demande expresse des autorités nippones, inquiètes de la quantité d'eau contaminée qui s'échappe toujours des réacteurs.

"La bataille de la décontamination ne fait que commencer"

Depuis le 11 mars 2011, jour de la catastrophe, les fuites ne se comptent plus. Fin février encore, des éléments radioactifs étaient détectés dans un canal traversant le site et descendant vers la mer. "Quatre ans après, la bataille de la décontamination ne fait que commencer", admet Pierre Le Hir, journaliste au Monde. "La radioactivité demeure partout présente, dans les réacteurs éventrés comme dans les sous-sols gorgés d'eau qui continuent de souiller le Pacifique (300 tonnes d'eau contaminée par jour, NDLR)." En début de semaine, une nouvelle étape de pollution "post-Fukushima" fut d'ailleurs franchie : celle qui sépare le Japon de l'Amérique du Nord.

Pour la toute première fois, des éléments radioactifs, comme le Césium 134, ont été détectés sur la plage d'Ucluelet, en Colombie Britannique (sud-ouest du Canada). Certes, les quantités sont actuellement marginales ("mille fois inférieure à la radiation reçue lors d'une radiographie dentaire", d'après Ken Buesseler, auteur des prélèvements), mais il faudra désormais suivre attentivement leur développement dans le milieu marin local, puisque la centrale ne cesse d'émettre des radionucléides (atomes radioactifs) dans le Pacifique et que ces particules radioactives devraient errer durant une dizaine d'années dans les océans.

Si l'Amérique du Nord commence donc "seulement" à être victime du "plus importantdéversement accidentel d'agents contaminants radioactifs dans les océans au cours de l'histoire" - des niveaux de césium analogues devraient prochainement être mesurés sur la côte ouest des États-Unis, cela fait bien longtemps que les déchets issus de la tragédie nucléaire se répandent dans le monde entier.

De la radioactivité en sachet

À commencer, évidemment, par le Japon, où le grand nettoyage s'effectue notamment par l'entrepôt de nombreuses tonnes de déchets radioactifs dans des sacs en plastique,le long du littoral. En tout, on dénombre 75 000 sites de stockages provisoires. Une situation qui dure, mais ne peut s'éterniser. Le gouvernement japonais a récemment annoncé vouloir incinérer, à terme, 22 millions de m³ de ces végétaux radioactifs afin de s'en débarrasser.

Les sacs "radioactifs", entreposés le long du littoral. © Reuters

L'eau utilisée pour refroidir les réacteurs, 350 m³ d'eau douce par jour, demeure également problématique. Au contact du combustible nucléaire dégradé, elle se charge en radioéléments solubles (césium, strontium, antimoine, tritium...) et doit, du coup, être pompée et traitée consciencieusement avant d'être soit réintroduite dans le circuit de refroidissement, soit stockée dans des réservoirs, sur le site même. Tepco, l'opérateur en charge de la décontamination de la zone, assure cependant avoir trouvé un moyen de purifier 1 300 m³ d'eau quotidiennement, ce qui devrait permettre de limiter son stockage, estimé aujourd'hui à 600 000 tonnes.

Restes humains et Harley Davidson dans l'océan

Les suites de l'accident de Fukushima ne se limitent toutefois pas à la radioactivité "liquide". Le séisme et le tsunami ayant frappé la côte du T?hoku en 2011 ont ainsi déversé quelque 5 millions de tonnes de détritus dans l'océan. La plupart ont directement coulé, mais environ 30 % ont navigué (ou naviguent encore) dans le Pacifique.

Dès l'hiver 2012, les plus "légers" ont atteint les États-Unis : filets de pêche, bouées, plastiques en tout genre, voire... restes humains (pas moins de 16 000 personnes furent portées disparues après la catastrophe). Huit mois plus tard, deux docks flottants en béton avaient gagné l'Oregon et l'État de Washington. Morceaux de bateaux, voiliers ou Harley Davidson n'ont pas tardé à s'échouer eux aussi sur les côtes américaines. Mais rarement en tir groupé.

Il est effectivement rare que ces différents objets "accostent" en même temps. Les données de la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA), l'agence américaine de l'océan et de l'atmosphère, montrent que les débris ne forment plus une masse unique, éclaire 20minutes.fr"Depuis quatre ans, ils ont été dispersés dans le vaste océan Pacifique Nord", indique Sherry Lippiatt, coordinatrice régionale en Californie du programme sur les déchets marins de la NOAA. "Il est dès lors difficile de savoir combien flottent encore à la surface et où exactement. Beaucoup ont dû couler, se charger d'eau, et leur dispersion rend vaine toute observation par avion ou satellite." D'après les calculs des scientifiques, la contamination de la côte ouest de l'Amérique du Nord devrait atteindre son paroxysme en 2016.

La "Grande zone d'ordures du Pacifique"

Emportées par un courant circulaire qui part du Pacifique Nord, la majorité des épaves qui n'ont pas fini dans les fonds marins ou sur les plages nord-Américaines sont prises au piège dans un tourbillon situé entre Hawai et le Pacifique, appelé la "Grande zone d'ordures du Pacifique". "Ils pourraient y rester entre trente et quarante ans", confie Simon Boxall, océanologue britannique.

En rouge, la "Grande zone d'ordures du Pacifique". © DR

Des risques alimentaires ?

Et puis, il y a les éventuels risques alimentaires. L'équation est assez simple : plus la "zone contaminée" s'étend, plus les animaux aquatiques ont de chances d'ingérer des éléments eux-mêmes infectés.

Qu'il s'agisse de plastiques dégradés, au fil du temps, en microparticules facilement "avalables", ou d'isotopes radioactifs, tel le Césium 134 ou 137, qui se fixent par ailleurs sur le plancton, base de la chaine alimentaire marine. Un phénomène loin d'être cantonné aux seules côtes japonaises : en 2013, des poissons contaminés au Césium avaient ainsi été retrouvés dans des supermarchés Suisses, alors qu'ils avaient été pêchés aux Philippines, soit à environ 4 000 kilomètres du sud du Japon.

La consommation de ces poissons est-elle pour autant dangereuse pour l'homme ? Difficile de répondre avec assurance. Ce qui est certain, c'est que les doses détectées sont extrêmement faibles, bien en dessous des normes : 0,4 becquerel par kilogramme, pour une limite fixée à 1.250 becquerels par kilogramme. Mais plusieurs experts rappellent qu'en matière de radioactivité, il n'y a pas de seuil d'innocuité, écrivait l'année dernière le Huffington Post français.

Par Antoine Vidua

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Fukushima : une catastrophe sans fin

Fukushima : une catastrophe sans fin | Japan Tsunami | Scoop.it

Le 11 mars 2015 marque un terrible « anniversaire » : il y a quatre ans, un séisme et un tsunami dévastateurs frappaient le Japon, et une catastrophe nucléaire majeure débutait avec la fusion de trois réacteurs de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi, exploitée par Tepco.

 

Quatre ans plus tard, la catastrophe nucléaire continue de se dérouler sous nos yeux, entraînant à la fois une contamination de l’environnement et une souffrance humaine intolérables.
Même le Premier ministre Shinzo Abe – fervent partisan d’une relance du parc nucléaire japonais à l’arrêt depuis la catastrophe – semble hésiter face à l’ampleur de la crise de l’eau contaminée. Naoto Kan, son prédécesseur en fonction pendant les premiers mois de la catastrophe, estime quant à luiqu’il faut « arrêter le nucléaire le plus tôt possible« .

 

Le tonneau des Danaïdes de l’eau contaminée

L’eau de Fukushima est contaminée par des éléments radioactifs hautement toxiques et persistants, comme le dangereux césium ou le cancérigène strontium 90.
Le 25 février dernier, Tepco a annoncé que de l’eau hautement radioactive (à des concentrations 50 à 70 fois supérieures aux niveaux déjà très élevés mesurés sur le site) s’écoulait dans l’océan. L’exploitant avait connaissance de cette fuite depuis près d’un an.

« Tepco a tendance à cacher les choses qui la gênent. »

Naoto Kan, ancien premier ministre du Japon (lire l’intégralité de l’interview sur le site de Reporterre)

 

Les chiffres exponentiels de l’eau contaminée
  • En décembre 2014, 320 000 tonnes d’eau hautement radioactive étaient stockées dans environ 1 000 énormes réservoirs sur site, dans l’attente d’être traitées et débarrassées des 62 éléments radioactifs qui la contaminent (sauf le tritium, pour lequel aucune solution de traitement n’a été trouvée).
  • Chaque jour, 300 tonnes d’eau sont déversées sur les cuves des réacteurs des unités 1, 2 et 3 pour les refroidir. On ne sait même pas à quelle profondeur se trouvent les cœurs des réacteurs…
  • Chaque jour, 800 tonnes d’eaux souterraines s’écoulent sur le site, dont 300 à 400 tonnes deviennent radioactives.
  • Chaque jour, 400 tonnes d’eau hautement radioactive se déversent dans l’océan Pacifique. À noter que ce chiffre ne comprend pas la dernière fuite annoncée en février par Tepco. On estime que 11 000 tonnes d’eau hautement radioactive sont stockées dans des tranchées, que Tepco a essayé de pomper avec un succès limité.
 Des solutions qui risquent de prendre l’eau

Pour résoudre le problème, deux pistes sont à l’étude : la construction d’une digue pour contrôler les fuites massives d’eau radioactive dans l’océan, ou l’édification d’un mur de glace pour réduire les quantités d’eau qui s’écoulent chaque jour sur le site. Tepco espère qu’à une certaine profondeur, le sous-sol du site soit composé de roche imperméable et puisse servir de réservoir naturel pour empêcher l’eau de s’écouler.

Cependant, les chances de réussite de ces travaux sont compromises : d’après des études géologiques, le site nucléaire est construit sur un sol spongieux et hautement perméable, composé de sable et de ponce, jusqu’à une profondeur de… 200 mètres.

 L’extérieur du site continue aussi d’être contaminé…

Là aussi, les chiffres sont vertigineux. D’importantes quantités de déchets radioactifs se sont accumulées au fur et à mesure des travaux de décontamination. Ces déchets sont stockés dans d’immenses sacs noirs, entreposés temporairement dans pas moins de 54 000 décharges à ciel ouvert dispersées aux alentours de la centrale, y compris dans les jardins de particuliers, des parkings ou des parcs. D’après les estimations officielles, le volume de stockage nécessaire pour mettre à l’abri ces montagnes de déchets serait de 15 à 28 millions de mètres cubes.

Sacs de sol, de boue et d’herbe contaminés, stockés dans le village d’Iitate – © Noriko Hayashi / Greenpeace


En d’autres termes, les efforts de décontamination n’ont pas permis d’éliminer le problème des déchets radioactifs : ils n’ont fait que le déplacer et l’éparpiller.

Dans la ville hautement contaminée d’Iitate (à 40 km de la centrale), des milliers d’ouvriers s’activent pour décontaminer les espaces publics. Certains nettoient les trottoirs à l’aide de brosses à dents. Malgré leur détermination et leur courage, leur tâche semble insurmontable…

 

… Et la radioactivité ne décroît pas aussi vite qu’espéré

Les experts en radioprotection de Greenpeace se sont rendus à Fukushima à 23 reprises depuis le début de la catastrophe. Les taux de radioactivité relevés en octobre 2014 à Iitate et dans d’autres villes avoisinantes montrent qu’en de nombreux endroits, le niveau de contamination n’a pas suffisamment diminué pour atteindre les objectifs fixés par le gouvernement japonais à long terme. Dans le village de Kawauchi, par exemple, 59 % des mesures effectuées par Greenpeace dépassaient le plafond fixé par le gouvernement – alors que les habitants viennent en partie d’être autorisés à regagner le village.

A l’heure actuelle, 120 000 habitants sont encore « déplacés » ou vivent dans des logements temporaires dans d’autres régions du Japon. Le processus de réparation est loin s’être satisfaisant : toutes les victimes ne sont pas forcément éligibles, le traitement des demandes d’indemnisation a pris du retard, les versements mensuels ne permettent pas aux personnes déplacées de vivre décemment, ni de compenser intégralement la perte de leurs biens, encore moins de démarrer une nouvelle vie. Beaucoup ont perdu espoir de regagner un jour leur domicile.

(Re)lire notre rapport : Fukushima, des victimes livrées à elles-mêmes
Pour un état des lieux détaillés de l’état de la situation, voir le travail exemplaire réalisé par le laboratoire indépendant de l’ACRO (Association pour le Contrôle de la Radioactivité dans l’Ouest) sur le site : http://fukushima.eu.org/

Compteur Geiger à Fukushima – © Masaya Noda / Greenpeace


Un clou de plus dans le cercueil du nucléaire

Avant la catastrophe de Fukushima, l’industrie du nucléaire était déjà en déclin à l’échelle mondiale. Depuis les années 1990, plus de centrales ont été fermées que de nouveaux réacteurs construits.
Depuis Fukushima, la tendance s’est accélérée. De nombreux pays ont décidé de sortir progressivement du nucléaire (Allemagne, Suisse, Belgique, Suède…), d’annuler leurs plans de relance (Italie, Égypte, Koweït, Thaïlande…) ou de mettre leurs projets en stand-by (Bangladesh, Belarus, Jordanie, Turquie, Lituanie, Pologne, Arabie saoudite, Vietnam).

Par ailleurs, le « retour d’expérience » de Fukushima contraint les pays nucléarisés à apporter des mesures correctives de grande envergure à leurs installations nucléaires. À ces travaux « post-Fukushima » viennent s’ajouter ceux du « lifting » des centrales, rendus nécessaires par le vieillissement du parc nucléaire. En France, les coûts de l’ensemble de ces travaux atteindraient la bagatelle de 4,4 milliards d’euros par réacteur, rendant le nucléaire bien moins compétitif que les énergies renouvelables.

On peut se demander comment l’industrie nucléaire française va provisionner ces coûts, ses finances étant déjà mal en point. AREVA a confirmé le 4 mars dernier une perte record de 4,8 milliards d’euros, en grande partie imputable aux retards à répétition et surcoûts des chantiers EPR.

À contre-courant de la tendance mondiale d’investissement dans les énergies renouvelables et de prise de conscience du non-sens économique et sécuritaire du nucléaire, nos Sénateurs ont choisi de « renucléariser » la loi sur la transition énergétique… Un choix qui a été bloqué en commission mixte paritaire, alors que François Hollande lui même a rappelé deux fois sa promesse publiquement ces derniers jours.

Alors que les habitants de Fukushima continuent de panser leurs plaies quatre ans après le début de la catastrophe, le Premier ministre Manuel Valls, interrogé le 4 mars dernier à l’Assemblée nationale sur le sort de la filière nucléaire française, a déclaré : « Le nucléaire est une filière d’avenir« . Oui, mais lequel ?


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- The Road ahead for TEPO-first step of reform-

- The Road ahead for TEPO-first step of reform- | Japan Tsunami | Scoop.it

Today we want to introduce you the video that shows how we have changed reflecting on what we have learnt from the accident on March 11, 2011

By easy-to-understand animation and movie, please let us explain our new safety measures and the detail of reforms. It also includes interviews of TEPCO President, Plant Chief, and other staff.

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Japan audit: Millions of dollars wasted in Fukushima cleanup

Japan audit: Millions of dollars wasted in Fukushima cleanup | Japan Tsunami | Scoop.it

In this Nov. 7, 2013 file photo, Tokyo Electric Power Co.'s official gives briefing to journalists at H4 tank area, where radioactive water leaked from storage tank in August 2013, at TEPCO's Fukushima Dai-ichi nuclear power plant at Okuma town, Fukushima Prefecture, northeastern Japan. Japanese government auditors said the operator of the nuclear plant has wasted more than a third of the 190 billion yen ($1.6 billion) in taxpayer money allocated for cleaning up the plant after it was destroyed by a March 2011 earthquake and tsunami. A Board of Audit report describes various expensive machines and untested measures that ended in failure. It also says the cleanup work has been dominated by one group of Japanese utility, construction and electronics giants despite repeated calls for more transparency and greater access for international bidders. Kimimasa



TOKYO

Japanese government auditors say the operator of the Fukushima Dai-ichi nuclear plant has wasted more than a third of the 190 billion yen ($1.6 billion) in taxpayer money allocated for cleaning up the plant after it was destroyed by a March 2011 earthquake and tsunami.

A Board of Audit report describes various expensive machines and untested measures that ended in failure. It also says the cleanup work has been dominated by one group of Japanese utility, construction and electronics giants despite repeated calls for more transparency and greater access for international bidders.

Tokyo Electric Power Co. spokesman Teruaki Kobayashi said all of the equipment contributed to stabilizing the plant, even though some operated only briefly.

 

Some of the failures cited in the report:


FRENCH IMPORT: Among the costliest failures was a 32 billion yen ($270 million) machine made by French nuclear giant Areva SA to remove radioactive cesium from water leaking from the three wrecked reactors. The trouble-plagued machine lasted just three months and treated only 77,000 tons of water, a tiny fraction of the volume leaking every day. It has since been replaced with Japanese and American machines.

SALT REMOVAL: Sea water was used early in the crisis to cool the reactors after the normal cooling systems failed. Machines costing 18.4 billion yen ($150 million) from several companies including Hitachi GE Nuclear Energy, Toshiba Corp. and Areva were supposed to remove the salt from the contaminated water at the plant. One of the machines functioned only five days, and the longest lasted just six weeks.

SHODDY TANKS: TEPCO hurriedly built dozens of storage tanks for the contaminated water at a cost of 16 billion yen ($134 million). The shoddy tanks, using rubber seals and assembled by unskilled workers, began leaking and some water seeped into the ground and then into the ocean. The tanks are now being replaced with more durable welded ones.

GIANT UNDERGROUND POOLS: A total of 2.1 billion yen ($18 million) was spent on seven huge underground pools built by Maeda Corp. to store the contaminated water. They leaked within weeks, and the water had to be transferred to steel tanks.

UNFROZEN TRENCH: A 100 million yen ($840,000) project to contain highly contaminated water in a maintenance tunnel by freezing it failed because the water never completely froze. TEPCO subsidiary Tokyo Power Technology even threw in chunks of ice, but eventually had to pour in cement to seal the trench.



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Nucléaire: le Japon se lance dans une série de démantèlements précipités par Fukushima

Nucléaire: le Japon se lance dans une série de démantèlements précipités par Fukushima | Japan Tsunami | Scoop.it


Des travailleurs de Tepco retirent les restes de combustible d'une piscine d'un des réacteurs de la centrale nucléaire de Fukushima Dai-ichi, dans le nord du Japon, le 20 décembre 2014 (Photo Japan Pool. AFP)


 

Privé depuis des mois d’énergie nucléaire, le Japon se lance dans le démantèlement d’installations atomiques, précipité par le désastre de mars 2011 qui a déjà condamné les six réacteurs de la centrale accidentée Fukushima Daiichi.

Mardi, la compagnie d’électricité Kansai Electric Power, qui alimente une partie de l’ouest de l’archipel, a opté pour la démolition de deux de ses réacteurs trop vieux et dont la prorogation de durée de vie, en théorie possible, serait trop coûteuse.

Kansai Electric prévoit de déconstruire les unités Mihama 1 et 2 respectivement mises en exploitation en 1970 et 1972 dans la région de Fukui (ouest) où se trouvent plusieurs centrales atomiques.

La société Japan Atomic Power Company a aussi décidé mardi le démantèlement de Tsuruga 1 (datant de 1970), également dans l’ouest.

Deux autres compagnies régionales, Chubu Electric Power et Kyushu Electric Power, pourraient sous peu annoncer des résolutions similaires pour leurs unités respectives Shimane 1 (1974) et Genkai 1 (1975).

 

- Une première depuis Fukushima -

C’est la première fois qu’une telle décision est prise depuis l’accident de Fukushima qui entraîne de facto le démantèlement de toutes les tranches du complexe exploité par Tokyo Electric Power (Tepco) dans le nord-ouest de l’archipel.

Le ministre japonais de l’Industrie, Yoichi Miyazawa, a déclaré mardi étudier des dispositions particulières pour aider les localités qui hébergent les réacteurs concernés par ces décisions.

«En tant que pionnier dans le développement de moyens de démantèlement des réacteurs à eau pressurisée (PWR), nous poursuivons les recherches avec le concours des entreprises, universités et centres de recherches de la région», a souligné Kansai Electric.

Depuis le drame de Fukushima provoqué par un tsunami en mars 2011, les réacteurs nucléaires au Japon ne doivent pas fonctionner plus de quatre décennies. Mais, moyennant des contrôles poussés et modifications techniques, ils peuvent en théorie obtenir une dérogation pour 20 ans supplémentaires.

Le gouvernement a demandé l’an passé à tous les producteurs d’électricité du pays de déclarer rapidement leurs intentions au sujet des installations atteignant la limite d’âge, à savoir grosso modo les unités lancées dans les années 1970, au nombre d’une douzaine en plus des six de Fukushima Daiichi.

Tous doivent faire de savants calculs pour comparer les différentes options (démantèlement, travaux de mise en conformité...) en fonction des avantages et inconvénients matériels et financiers qu’il y a à faire tourner ou non chacun de leurs réacteurs.

Pour les cinq, dont le démantèlement est décidé ou en voie de l’être, le coût d’une éventuelle prolongation serait trop élevé au regard de leurs capacités, car il s’agit de modèles de faible puissance (moins de 600 mégawatts pour chaque).

A l’inverse, trois autres tranches, d’un âge voisin, Takahama 1 et 2 et Mihama 3, pourraient bénéficier d’un prolongement d’activité. C’est le souhait de Kansai Electric qui devrait déposer une demande en ce sens mardi après-midi auprès de l’autorité de régulation nucléaire.

 

- Priorité au redémarrage -

Actuellement, les 48 réacteurs de l’archipel (sans compter les 6 condamnés de Fukushima-Daiichi) sont arrêtés. Si tous étaient définitivement stoppés au bout de 40 ans, la capacité potentielle nucléaire de l’archipel chuterait à 15% de l’électricité produite à horizon 2030, selon les calculs des organismes spécialisés, soit deux fois moins qu’avant le sinistre de mars 2011.

D’où la volonté de proroger l’usage des plus puissants à défaut d’en construire de nouveaux.

Dans l’immédiat, la priorité du gouvernement de Shinzo Abe est le redémarrage des réacteurs jugés sûrs.

Deux, Sendai 1 et 2 (sud-ouest), qui ont obtenu un feu vert relatif à leur sûreté de la part de l’Autorité de régulation et l’accord indispensable des autorités locales, sont censés reprendre du service dans l’année.

Deux autres, Takahama 3 et 4, exploités par Kansai Electric, ont reçu l’imprimatur technique de l’autorité, mais il leur manque encore l’approbation politique des élus de la région.

Si, selon tous les sondages, la majorité des citoyens japonais sont opposés à l’énergie nucléaire, la mobilisation contre leur relance s’est notablement affaiblie après un pic atteint dans les mois suivant le désastre de Fukushima, au grand dam des organisations écologiques.

AFP
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▶ Catastrophe nucléaire de Fukushiima : le film des événements quatre ans après

Ajoutée le 10 mars 2015

11 mars 2011. Pendant six longues minutes, la terre tremble au Japon.
Ce séisme de magnitude 9 est le plus fort jamais enregistré dans l'archipel depuis qu'il existe des machines capables de mesurer l'intensité des secousses.

L'épicentre se trouve dans l'Océan Pacifique. Une série de vagues commencent à frapper les côtes nippones. De plus en plus haut, de plus en plus fort.

Dans la demi-heure qui suit, c'est un déferlement d'eau qui détruit tout sur son passage. Près de 19.000 personnes sont t…
LIRE L’ARTICLE: http://fr.euronews.com/2015/03/10/cat...

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M6.0 - 130km E of Miyako, Japan

M6.0 - 130km E of Miyako, Japan | Japan Tsunami | Scoop.it
Event Time
  1. 2015-02-21 10:13:54 (UTC)
  2. 2015-02-21 11:13:54 (UTC+01:00) in your timezone
  3. Times in other timezones
Nearby Cities
  1. 130km (81mi) E of Miyako, Japan
  2. 135km (84mi) ENE of Yamada, Japan
  3. 143km (89mi) ENE of Otsuchi, Japan
  4. 149km (93mi) ENE of Kamaishi, Japan
  5. 568km (353mi) NE of Tokyo, Japan
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Japon: petit tsunami après un fort séisme

Japon: petit tsunami après un fort séisme | Japan Tsunami | Scoop.it

Comparée à celle du 11 mars 2011, la secousse ressentie n'a pas été très violente pour les résidents, car assez distante des côtes, mais elle a néanmoins été perçue dans un très large périmètre du nord et de l'est.



Karyn NISHIMURA-POUPEE
Agence France-Presse
Tokyo

Un petit tsunami s'est produit mardi dans le nord-est du Japon à la suite d'un violent séisme au large de l'archipel, les autorités ayant demandé à des milliers de personnes de quitter temporairement leur maison près des côtes.

Le tremblement de terre a été évalué un peu plus fort par l'Agence japonaise de météorologie, à 6,9, que par l'Institut américain de géophysique (USGS) qui l'a mesuré à 6,8.

Ordres ou recommandations d'évacuation ont temporairement été adressés à des résidents de la préfecture d'Iwate, celle où existait le risque de raz-de-marée.

Étaient notamment visées quelque 1000 personnes de la cité de Rikuzentakata, une des plus meurtries par le gigantesque tsunami de mars 2011.

Avant que l'avis ne soit levé dans la matinée, des véhicules officiels avaient circulé toutes sirènes hurlantes dans les rues des villes concernées pour prévenir les populations et dans certains cas ordonner d'«évacuer sur-le-champ».

«Attention, n'approchez pas des côtes, n'allez pas voir la situation et arrêtez toutes les tâches en cours le long du littoral», avait averti l'Agence de météo qui craignait un raz-de-marée d'une hauteur d'un mètre.

La première montée d'eau était redoutée à 08h30 locales, mais seulement une variation de 10 centimètres a été mesurée à 08h47 à Miyako et un peu plus tard de même niveau à Kuji, puis une deuxième plus importante (20 cm à 09h07) sur la côte de cette seconde ville.

La chaîne de télévision publique NHK avait immédiatement interrompu ses programmes pour relayer les messages des autorités, comme le précise sa mission d'intérêt général.

Une cellule de crise avait été ouverte au bureau du Premier ministre à Tokyo.

Mauvais souvenirs du 11 mars 2011 

Le tremblement de terre s'est produit au large du nord-est à 08h06 locales, à 210 kilomètres à l'est de la ville côtière de Miyako, son hypocentre se situant à une profondeur de 10 km.

«Il s'agit d'un séisme secondaire lié à celui de mars 2011», a expliqué un sismologue de l'Agence de météo lors d'une conférence de presse.

Comparée à celle du 11 mars 2011, la secousse ressentie n'a pas été très violente pour les résidents, car assez distante des côtes et de magnitude très inférieure (moins de 7 contre 9 en 2011), mais elle a néanmoins été perçue dans un très large périmètre du nord et de l'est, particulièrement dans toutes les préfectures touchées à l'époque, à savoir Iwate, Miyagi, Fukushima, Aomori, Akita, Hokkaido, Yamagata, Niigata, Ibaraki ou encore Tochigi.

Les gratte-ciel de Tokyo et de sa banlieue ont aussi tangué.

Aucun dégât ni blessé n'ont été rapportés.

Des lignes de train ont momentanément été interrompues.

Plusieurs centrales et autres installations nucléaires se trouvent dans la zone touchée par les trépidations, mais aucune anomalie n'a été signalée dans les heures suivant le séisme, selon les différentes compagnies d'électricité.

Le Japon est situé à la jonction de quatre plaques tectoniques et enregistre chaque année environ 20% des séismes les plus violents recensés sur la planète.

Les Japonais gardent en mémoire la catastrophe d'il y a près de quatre ans à l'origine d'un gigantesque tsunami sur la côte nord-est qui a entraîné le désastre nucléaire de Fukushima et fait directement plus de 18 000 morts (21 000 en comptant les personnes décédées ensuite à cause de conditions de vie très dégradées).

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M6.7 - 83km ENE of Miyako, Japan

M6.7 - 83km ENE of Miyako, Japan | Japan Tsunami | Scoop.it
Event Time
  1. 2015-02-16 23:06:27 (UTC)
  2. 2015-02-17 00:06:27 (UTC+01:00) in your timezone
  3. Times in other timezones
Nearby Cities
  1. 83km (52mi) ENE of Miyako, Japan
  2. 90km (56mi) ENE of Yamada, Japan
  3. 99km (62mi) ENE of Otsuchi, Japan
  4. 106km (66mi) NE of Kamaishi, Japan
  5. 538km (334mi) NNE of Tokyo, Japan
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Japon: accidents mortels à Fukushima, les promesses non tenues de Tepco

Japon: accidents mortels à Fukushima, les promesses non tenues de Tepco | Japan Tsunami | Scoop.it

Au Japon, à Fukushima, les centrales nucléaires numéro 1 et 2 ont fait deux nouvelles victimes : deux ouvriers, tués dans deux accidents distincts, hier et aujourd’hui, mardi 20 janvier. Depuis le tsunami et la catastrophe sur la centrale de Fukushima Daichi, les conditions de sécurité des employés font régulièrement l’objet de vives critiques.

Le premier employé, qui travaillait à Fukushima Daichi, la centrale numéro 1, est tombé dans une citerne vide dont il tentait de décoincer le couvercle, couvercle qui s’est détaché et est tombé avec lui. L’autre ouvrier, qui travaillait dans la deuxième centrale de la région, a eu la tête coincée dans une machine rotative. Elle s’est mise à tourner alors qu’il serrait un boulon.

A en croire le quotidien Japan Times, les accidents à la centrale numéro 1 ont presque doublé. Depuis avril dernier, il y en a eu 55. Tepco tente de tenir sa promesse faite en septembre 2013 au Premier ministre de décontaminer toute l’eau stockée sur le site d’ici la fin du mois de mars, il a donc doublé le nombre d’ouvriers pour atteindre les 7 000. Mais du coup les sous-traitants, qui emploient la majorité de ces ouvriers, engagent du personnel qui n’est pas forcément qualifié : le harnais que portait le premier ouvrier hier n’était accroché nul part.

En mars dernier, un autre travailleur était déjà mort enterré sous des sédiments lors de travaux d’excavation. Aujourd’hui le directeur de la centrale numéro 1 s’est engagé à améliorer les conditions de sécurité sur le site, une promesse régulièrement faite par Tepco.

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Il y a 20 ans, le tremblement de terre de Kōbe

Il y a 20 ans, le tremblement de terre de Kōbe | Japan Tsunami | Scoop.it

6,437 morts, 43,792 blessés, dix-mille milliards de yens, soit 101 milliards d'euros de dégâts, c'est le triste bilan laissé par le séisme de magnitude 7,2 sur l'échelle de Richter survenu à 5h46 le 17 janvier 1995 à Kōbe. Les secousses n'ont pourtant duré que 20 secondes. 

 

Les Japonais célébraient donc aujourd'hui le 20ème anniversaire de cette catastrophe, connue sous le nom de "grand tremblement de terre de Hanshin-Awaji".

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