Japan Tsunami
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8.8, 8.9, 9.0 and even 9.1 earthquake in Japan March 11th 2011,  <br>Earthquake & Tsunami aftermath,  <br>Fukushima
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2.080 écoles japonaises mises en danger en cas de tsunami

2.080 écoles japonaises mises en danger en cas de tsunami | Japan Tsunami | Scoop.it

Selon une étude menée par le Ministère de l’Éducation nippon, pas moins de 2.080 écoles publiques japonaises seraient menacées par un tsunami si un tremblement de terre assez puissant frappait le Japon.

En mars 2011, ce sont 131 écoles qui avaient été touchées et en conséquence cette grande étude a été lancée en mai dernier pour enfin rendre ses résultats ce mardi. Le Ministre presse les écoles concernées de prendre les mesures adéquates alors qu'un peu moins de la moitié d'entre elles estiment ne pas avoir les infrastructures nécessaires pour affronter ce genre de situations.

Sur les 2.080 écoles concernées, 1.290 pensent pouvoir faire face avec l'équipement déjà mis en place mais seulement 306 ont déclaré avoir introduit des mesures telles que la mise en place d'escalier vers le toit et des sorties de secours. 1.066 n'ont toujours pas décidé quelles étaient les mesures à mettre en place, et 39 n'ont même pas trouvé d'abris temporaires.

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JAPON. L'effondrement d'une île pourrait provoquer un tsunami

JAPON. L'effondrement d'une île pourrait provoquer un tsunami | Japan Tsunami | Scoop.it

La nouvelle surface de l'île de Nishinoshima, en janvier 2014, aujourd'hui encore constamment en éruption. Yuji Kato/AP/SIPA


Cette île volcanique en éruption, apparue en novembre 2013 à 1000 kilomètres au sud de Tokyo commence à sérieusement alerter les scientifiques japonais.


Une île volcanique en éruption qui prend de l'envergure au large du Japon pourrait être à l'origine d'un tsunami si ses pans de lave s'effondraient soudainement, ont averti mardi des scientifiques nippons.

L'île de Niijima, située dans le Pacifique à 1000 kilomètres au sud de Tokyo, se présentait en novembre 2013 sous une forme à peu près ovale de 400 mètres de long sur 200 de large. Mais elle a fini par rejoindre celle inhabitée de Nishinoshima appartenant au petit archipel Ogasawara, et l'ensemble, qui continue de s'étendre, couvre désormais 1,26 kilomètre carrés.

200.000 mètres cubes de lave crachés quotidiennement

Les cratères de l'île crachent actuellement 200.000 mètres cubes de lave chaque jour - assez pour remplir 80 piscines olympiques - matière qui s'accumulent sur son flanc Est. "Si la lave continuait à monter ainsi, une partie des pentes pourrait s'effondrer et provoquer un tsunami", a prévenu Fukashi Maeno, professeur adjoint de l'Institut de sismologie de l'Université de Tokyo.

Risque de tsunami

Selon lui, un affaissement de 12 millions de mètres cubes de lave générerait un tsunami d'un mètre qui pourrait atteindre en environ 18 minutes l'île de Chichijima à 130 kilomètres de distance. Chichijima, où vivent quelque 2.000 personnes, est la plus grande île de l'archipel d'Ogasawara, un groupe d'îles administré par Tokyo.

"Le moyen idéal pour surveiller et éviter une catastrophe naturelle serait de mettre en place un nouveau système de détection de tsunami et de tremblement de terre près de l'île, mais il est impossible pour quiconque de s'y poser dans la situation actuelle", a expliqué M. Maeno. Un responsable de l'Agence météorologique du Japon, qui surveille les séismes et les raz-de-marée, a indiqué surveiller tout signe annonciateur.

20% des séismes les plus violents ont lieu au JaponNous avons étudié une simulation ce matin et envisageons de consulter des experts des tremblements de terre sur la probabilité de survenue d'un tel phénomène, pour voir quelles mesures nous pourrions prendre", a expliqué le responsable.

Le Japon, situé au confluent de quatre plaques tectoniques, enregistre chaque année plus de 20% des séismes les plus violents recensés sur Terre. Plusieurs volcans y sont actifs et les risques de tsunamiredoutés sur une bonne partie des côtes de l'archipel.

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Frayeur au Japon après une alerte au tsunami près de Fukushima

Frayeur au Japon après une alerte au tsunami près de Fukushima | Japan Tsunami | Scoop.it

Une photo de la centrale nucléaire de Fukushima prise le 11 mars 2012


Un fort séisme de magnitude 6,8 sur l’échelle de Richter selon le US Geological Surveys’est produit au nord-est du Japon, non loin de Fukushima. Les autorités ont immédiatement émis un avis de risque de Tsunami.

La forte secousse s’est produite samedi vers 04h20 locales (vendredi 21h20 en Belgique) en face des côtes de Fukushima à une profondeur de 10 km, a précisé l’agence de météorologie nippone sur son site internet. Une montée des eaux de 20 cm a été mesurée à Ishinomaki, la ville côtière la plus meurtrie il y a trois ans et demi, lors du passage du tsunami qui a provoqué l’un des plus graves accidents nucléaires de l’histoire. Quelques minutes après le séisme, la compagnie gérant les deux centrales nucléaires de Fukushima, Fukushima Daiichi et Daini, a indiqué qu’«  aucune anomalie nouvelle n’(avait) pour l’heure été rapportée dans les installations  ».

L’alerte a été levée un peu après 23h (heure belge).

« N’approchez surtout pas des côtes »

La chaîne de télévision publique NHK a immédiatement interrompu ses programmes pour transmettre les informations, comme le veut sa mission d’intérêt général.

« N’approchez surtout pas des côtes, n’allez pas voir comment est le niveau de la mer », répétait sans arrêt le présentateur tandis qu’était en permanence affichée en bas de l’écran la carte du Japon, sur laquelle où la côte menacée par une brusque montée des eaux clignotait en jaune.

L’opérateur de la centrale de Fukushima a aussi demandé aux travailleurs du site de ne pas rester à proximité de l’océan Pacifique voisin du complexe atomique, selon la NHK.

Cette mise en garde frappe une partie de la région dévastée par le gigantesque tsunami du 11 mars 2011 qui avait fait directement plus de 18.000 morts.

Séisme et tsunami, le scénario du pire

Le tremblement de terre de samedi survient en outre alors que l’autorité de régulation nucléaire a justement souhaité cette semaine que la compagnie Tokyo Electric Power (Tepco) prenne des mesures supplémentaires dans la centrale accidentée Fukushima Daiichi face au risque permanent de nouvelle catastrophe.

De son côté, Tepco a affirmé depuis des mois déjà que les installations étaient capables de résister à un fort séisme et que des dispositions avaient été prises face au risque de tsunami.

Toutefois, tout le monde se demande ce qu’il adviendrait de l’eau ultra-contaminée dont regorgent les sous-sols du site si la mer arrivait jusque-là. La même question se pose pour le millier de réservoirs qui stockent des centaines de milliers de mètres cubes d’eau radioactive. Sans compter les tuyauteries, les câbles et autres équipements qui jonchent le terrain autour des bâtiments des réacteurs.

Le Japon subit chaque année 20 % des séismes les plus violents enregistrés sur Terre.

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Tsunami de faible ampleur après un séisme au Japon

Tsunami de faible ampleur après un séisme au Japon | Japan Tsunami | Scoop.it
Alerte tsunami au Japon mais sans tremblement de terre sans conséquence © ap.


Un tsunami de faible ampleur a atteint samedi la côte nord-est du Japon, après un séisme de magnitude 7,1 dans l'océan Pacifique, mais aucun dommage ni victime n'a été recensé, y compris dans la centrale nucléaire de Fukushima, qui se trouve dans cette zone.

L'alerte au tsunami a été levée par l'agence de météorologie japonaise un peu moins de deux heures après son émission, conseillant toutefois aux habitants de s'éloigner de la côte pacifique.

Alerte
"Nous avons levé l'alerte mais le niveau de la mer pourrait continuer d'être légèrement affecté pendant environ une demi-journée. Restez prudents si vous travaillez du côté de la mer", a expliqué un responsable lors d'une conférence de presse, après le séisme qui a eu lieu en pleine nuit.

Mini tsunami
Une vague de 40 cm a atteint la baie de Kuji, dans la préfecture d'Iwate, et la ville de Soma, dans la préfecture de Fukushima, a rapporté la chaîne de télévision publique NHK. Elle s'est élevée à 30 cm du côté d'Ishinomaki, dans la préfecture de Miyagi, une ville détruite par le tsunami géant du 11 mars 2011. D'après la compagnie d'électricité Tohoku Electric Power, citée par la chaîne, une vague de 55 cm a atteint le port d'Onagawa où se trouve une centrale nucléaire.

Mesures de précaution
Le personnel de la centrale nucléaire de Fukushima, dévastée par un tsunami il y a deux ans et demi dans la même région, s'était réfugié sur les hauteurs le temps de l'alerte, a expliqué la compagnie Tokyo Electric Power (Tepco) qui gère la centrale, citée par la NHK. "Le tsunami n'a eu aucun impact sur la centrale nucléaire. C'était la nuit, et les travailleurs était peu nombreux sur le front de mer", selon un journal local. La NHK a précisé qu'aucune anomalie ou montée des niveaux de radioactivité n'avait été constatée sur le site. Elle a ajouté qu'aucun problème n'avait été constaté dans les autres centrales nucléaires de la région, toutes à l'arrêt par précaution depuis la catastrophe de Fukushima.

Séisme de magnitude 7,1
Le séisme de magnitude 7,1 s'est produit samedi à 02H10 locale (vendredi à 17H10 GMT) à une profondeur de 10 km dans l'océan Pacifique, à un peu plus de 300 km à l'est d'Ishinomaki et à près de 500 km de Tokyo, selon l'institut américain de géophysique, l'USGS. L'USGS avait dans un premier temps évalué la magnitude à 7,5, avant d'en abaisser le niveau. Aucune réplique d'ampleur n'a été mesurée jusqu'à présent, ni par l'USGS ni par l'agence de météorologie nippone. La zone affecté est toutefois beaucoup plus vaste que celle de la catastrophe de mars 2011.

Traumatisme
Le Japon reste traumatisé par le séisme de magnitude 9 enregistré au large du nord-est du Japon le 11 mars 2011, qui avait entraîné un tsunami de plus de dix mètres de haut sur le littoral affecté samedi par le raz-de-marée de faible ampleur. D'après l'agence de météorologie japonaise, le tremblement de terre de samedi s'inscrit dans le cadre de l'activité sismique élevée enregistrée depuis la secousse de mars 2011.

Le spectre de Fukushima
Plus de 18.000 personnes sont mortes dans la catastrophe à l'époque, qui a entraîné de surcroît l'arrêt des systèmes de refroidissement à la centrale de Fukushima Daiichi à 220 km au nord-est de Tokyo. L'accident avait été à l'origine de la plus grave catastrophe nucléaire depuis celle de Tchernobyl (Ukraine) en 1986 et forcé plus de 160.000 personnes à quitter leur domicile.

Conséquences
La compagnie Tepco est toujours occupée à contenir les conséquences de cet accident, et doit faire face notamment à la tâche immense de gérer les masses d'eau radioactive après l'accident. Elle a encore dû prendre des précautions en cette fin de semaine face à l'arrivée du typhon Francisco qui devait passer samedi au sud puis à l'est de Tokyo et au nord-est de la grande île de Honshu. Des pluies importantes sont attendues dans toute cette zone.

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Petite histoire des tremblements de terre à Osaka

Petite histoire des tremblements de terre à Osaka | Japan Tsunami | Scoop.it

 

 

 

24/12/1854 : Séisme d’Ansei Nankai (安政南海地震)[2]

 

(Source : Wikimedia Commons)

 

De magnitude 8, 4 à son épicentre, 5-6 à Osaka, le séisme entraîna un tsunami. A Osaka et Sakai, les vagues atteignirent 2,5-3 m de haut et s’engouffrèrent dans la Yodogawa et la Kizugawa. A Osaka, 1800 bateaux furent endommagés et 10 ponts s’effondrèrent après avoir été heurtés par de grands navires. Plus de 1000 personnes moururent noyées après que leurs bateaux se furent retournés (voir Tsuchiya-Kawata pour des cartes détaillées).

 

23/12/1854 : Séisme d’Ansei Tokai (安政東海地震)[1]

(Source : Wikimedia Commons)

 

De magnitude 8, 4 à son épicentre, 5 à Osaka, où plus de 200 maisons sont endommagées. Beaucoup de gens se réfugient sur des bateaux, ce qui leur sera fatal le lendemain.

 

9/7/1854 : Séisme d’Iga Ueno (伊賀上野地震)[1]

 

(Source : Wikimedia Commons)

De magnitude 7,2 à son épicentre, 5 à Osaka, le séisme y fait 10 blessés et cause des dégats à 145 maisons.

Le tsunami du séisme de Houei est oublié, et beaucoup de gens se réfugient sur des bateaux pendant les secousses secondaires.

 

 

28/10/1707 : Séisme de Houei (宝永地震)[1] 

 

(Source : Wikipedia Commons)

 

D’une magnitude de 8, 4 à son épicentre, 6,0 à Osaka, c’est un des plus importants séismes connus à avoir ébranlé le Japon. Il a peut-être provoqué la dernière éruption du Mont Fuji 49 jours plus tard.

A Osaka, 560 personnes sont mortes à cause du séisme, 7.000 à cause du tsunami qui l’a suivi. A Osaka, les vagues ont atteint 3 m de hauteur. Suite à ce tsunami en particulier, les habitants de la région ont construit des abris d’urgence et se sont organisés pour se protéger en cas de tremblement de terre d’un tsunami éventuel...

 

16/6/1662 : Séisme de Biwako Seigan ou Séisme de Kambun Ohmi Wakasa (寛文近江・若狭地震)[2]

 

(Source de l'image: Wikimedia Commons)

 

De magnitude 7,2 à 7, 6 à son épicentre, 5 à Osaka. Dégats aux châteaux de Takatsuki et Kishiwada ; de nombreux morts à Osaka.

 

3/2/1605: Séisme de Keichou (慶長大地震)[1] 

 

De magnitude 7, 9 ; suivi d’un tsunami très important

 

 

5/9/1596 : Séisme de Keichou Fushimi (慶長伏見地震)[1]

De magnitude 7,5 à l’épicentre, il atteint 4 à Osaka. 600 morts sont à déplorer à Sakai ; il y a de nombreuses victimes et des dégats également à Osaka.

 

Pour une étude d’un glissement de terrain à Takatsuki présenté comme conséquence de ce séisme, voir H. Shuzui, T. Kamai, Landslides on an ancient Emperor's tomb mound induced by an earthquake in the 16th century, こうえいフォーラム第12 号/ 2004. 1, p. 19-24 (PDF)

 

On peut aussi lire S. Iai et al., Geo-disaster Prediction and Geo-hazard Mapping in Urban and Surrounding Areas. Progress Report in FY 2005, Annuals of Disas. Prev. Res. Inst., Kyoto Univ., No. 49 C, 2006, p. 23-38 (PDF)

 

 

25/2/1579 : Séisme de Settsu

Magnitude de 6,0

 

21/9/1510 : Séisme de Settsu Kawachi (摂津・河内地震)

Magnitude de 6,5-7; destruction de temples et de maisons ; nombreuses secousses secondaires.

 

3/8/1361 : Séisme de Shohei Nankai (正平地震: Shohei Jishin)[1] 

 

Le séisme atteint une magnitude de 8,2-8,5 et provoque un tsunami.

 

22/2/1099 : Séisme de Kowa Nankai (康和地震; kowa jishin)[2]  Le séisme atteint une magnitude de 8-8,3 et a notamment causé des dégats au sanctuaire de Shitennoji. On aurait trouvé à Higashiosaka des traces de liquéfaction du sol que l’on pourrait attribuer à cet événement. Autre trace archéologique:

 

Déplacement horizontal provoqué par le tremblement de terre Kowa Nankai (datation de la couche archéologique par la céramique qui s’y trouvait) – Nagahara (Hirano-Ku) (Osaka Cultural Heritage Research Collection)

 

 

26/8/887 : Séisme de Ninna (仁和地震)[1] 

Le séisme a atteint une magnitude de 8-8,5, et provoqué un tsunami qui a entrainé de nombreux dégats et décès.

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La Fosse du Japon risque un séisme comparable à celui de mars 2011

La Fosse du Japon risque un séisme comparable à celui de mars 2011 | Japan Tsunami | Scoop.it
Des chercheurs japonais estiment que le séisme du 11 mars a accru les risques d'un autre grand tremblement de terre et d'un tsunami à l'est de la Fosse du Japon qui s'étend au large du nord-est de l'Archipel nippon.

Les recherches ont été effectuées par l'Agence japonaise des sciences et technologies maritimes.

Rappelons que la Fosse du Japon est la zone où la plaque tectonique dite du Pacifique commence à s'enfoncer sous la plaque qui s'étend depuis le continent asiatique. Le séisme du 11 mars s'est produit plus près des terres par rapport à la limite des plaques.

Le groupe de recherches a installé 20 sismographes sur le fond de l'océan à l'est de la Fosse du Japon afin d'analyser les répliques qui se sont produites entre la fin avril et juillet de l'an dernier.

Les données recueillies montrent que le séisme de mars a apparemment modifié les forces dynamiques en profondeur dans la plaque tectonique du Pacifique.

Le groupe de chercheurs en a conclu que le risque d'un séisme comparable à celui de mars a augmenté dans la région et il avertit que les secousses pourraient à nouveau déclencher un énorme tsunami.

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Les déchets du tsunami ont traversé le Pacifique - Ouest-France

Les déchets du tsunami ont traversé le Pacifique - Ouest-France | Japan Tsunami | Scoop.it
Les premiers débris japonais du séisme de mars ont touché les côtes de Colombie-Britannique, à l'ouest du Canada. Beaucoup plus vite que prévu.

Drôle de cadeau de Noël pour les habitants de Tofino, une cité côtière de l'île de Vancouver, à 320 km au nord-ouest de Victoria, capitale de la province canadienne de Colombie-Britannique. Voici deux semaines, des pêcheurs, des surfeurs et des habitants ont ramassé, sur leurs plages, des bouteilles plastiques, des bidons de produits ménagers, une brosse à dent...

« Ce ne sont pas des déchets qu'on retrouve normalement sur nos côtes », a déclaré Perry Shmunk, le maire de Tofino, au quotidien Le Monde. À l'évidence, il s'agissait des premiers débris du tremblement de terre d'une magnitude de 9 qui a dévasté le nord du Japon, le 11 mars, et provoqué un gigantesque tsunami.

20 millions de tonnes de débris

Un bateau de pêche immatriculé dans la préfecture de Fukushima, la région la plus touchée, a été repéré au large. Ces déchets, dont la masse est évaluée à 20 millions de tonnes, étaient attendus. Mais pas avant la fin de 2012, voire le début de 2013.

De nombreuses questions se posent. Que faire de ces déchets ? Et comment ? Les habitants de l'île craignent fort de voir arriver, parmi les déchets, des dépouilles humaines. Et que faire des objets personnels ? Des habitants ont déjà imaginé d'ouvrir des sites Internet pour que les Japonais puissent retrouver ces restes. Et, éventuellement, les faire rapatrier. Le gouvernement de Colombie-Britannique a pris contact avec l'ambassade du Japon.

« Des bateaux de pêche, des ailes d'avion, des bouées, des morceaux de maison et d'autres gros objets qui émergent de l'eau peuvent parcourir 32 km par jour, poussés par le vent et le courant », a expliqué l'océanographe américain Curtis Ebbesmeyer.

Julianne McCaffrey, porte-parole du bureau de la gestion des urgences de la Colombie-Britannique, relevant du ministère de la Santé publique, précise que l'échouement des débris devrait toucher une région équivalant à la superficie des trois-quarts de la France. Ces déchets, qui dérivent vers le sud, ont commencé à toucher les côtes de l'État américain de Washington. Ils devraient ensuite repartir vers le large (voir carte).

Curtis Ebbesmeyer confirme que des débris radioactifs consécutifs à l'accident de la centrale nucléaire de Fukushima pourraient être présents. Les riverains devront donc prendre mille précautions, pendant de longs mois. Or l'île de Vancouver est une région très prisée des touristes.

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Le triple désastre du Japon

Le triple désastre du Japon | Japan Tsunami | Scoop.it

Canoë3 :

 

Quand un photographe de guerre du magazine «TIME» décrit ce qu'il voit comme étant «incroyable et apocalyptique», vous savez que la catastrophe est grande. Chacun des trois désastres successifs qui ont frappé le Japon le 11 mars 2011 était pire que le précédent.

En premier lieu, un séisme de 9,0 sur l'échelle de Richter au large des côtes nippones, suivi d'un tsunami dévastateur qui a balayé villes et villages sur son passage, et, finalement, une fusion du combustible nucléaire des réacteurs 1, 2 et 3 de la centrale de Fukushima Daiichi.

La série de désastres a coûté la vie à près de 16 000 personnes. Les dommages matériels sont quant à eux évalués à plusieurs centaines de milliards de dollars, de loin la catastrophe la plus coûteuse des dernières décennies.

Le tremblement de terre nippon a été qualifié «d'un des pires de l'histoire moderne», si puissant qu'il a fait dévier d'un pied la planète de son axe de rotation, du jamais vu. Les marées d'eaux, de boues et de débris qui ont déferlé sur les terres intérieures du pays ont produit des scènes d'horreur que l'œil a peine à croire, surtout pour une société aussi technologiquement avancée que le Japon.

Mais au-delà du séisme et du tsunami, c'est l'accident nucléaire de Fukushima Daiichi qui a le plus menacé les populations, au Japon comme ailleurs. Pire incident depuis Tchernobyl en 1986, il aura fallu des mois aux autorités japonaises pour reprendre le contrôle de la situation. Pendant un moment, on a même craint que la catastrophe n'atteigne Tokyo, une des plus importantes villes du monde.

Pendant de longs mois, des efforts d'urgence ont été déployés pour refroidir les réacteurs affectés aux risques et périls des courageux travailleurs qui acceptaient de s'y aventurer. Les craintes mondiales d'une contamination radioactive à grande échelle ont relancé le débat sur l'utilité et la pertinence du nucléaire comme forme d'énergie au 21e siècle. Les autorités estiment qu'il faudra entre 30 et 40 ans pour complètement démanteler la centrale de Fukushima.

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Le séisme de mars au Japon a engendré un rare tsunami à deux vagues.

Le séisme de mars au Japon a engendré un rare tsunami à deux vagues. | Japan Tsunami | Scoop.it
Le fort séisme qui a eu lieu en mars au large du Japon a engendré un rare tsunami à deux vagues, qui ont fusionné et causé des dégâts.

 

 

Le fort séisme qui a eu lieu en mars au large du Japon a engendré un rare tsunami à deux vagues, qui ont fusionné et causé des dégâts encore plus importants en touchant terre, selon la Nasa. Pour la première fois, confirmant une hypothèse formulée depuis longtemps, des satellites américains et européens ont capturé des images de ces deux vagues qui se rejoignent pour n’en former plus qu’une au large du Japon.

« Cette vague a parcouru une longue distance sans perdre de puissance. Les chaînes de montagnes sous-marines ont réuni ces vagues venant de plusieurs directions depuis l’origine du tsunami », note la Nasa dans un communiqué.

« Cette découverte permet de comprendre comment les tsunamis traversent les bassins océaniques et causent des dégâts considérables à certains endroits alors qu’ils en laissent d’autres indemnes« , ajoute l’Agence spatiale américaine.
Une chance sur 10 millions

« Il y avait une chance sur 10 millions que l’on puisse observer cette double vague avec des satellites« , a souligné Tony Song, de la Nasa. « Les chercheurs ont formulé depuis longtemps l’hypothèse selon laquelle ces fusions de tsunamis avaient pu être responsables du tsunami chilien qui avait causé 200 morts au Japon et à Hawaii en 1960, mais personne n’avait pu en observer depuis« , a-t-il ajouté.
Le 11 mars, un tremblement de terre de magnitude 9 a provoqué un gigantesque raz-de-marée au nord-est du Japon. En déferlant sur les côtes, il a tout détruit sur son passage, déclenchant une série d’avaries à la centrale atomique Fukushima Daiichi, provoquant le plus grave accident nucléaire depuis celui de Tchernobyl (Ukraine) en 1986. Quelque 20 000 personnes sont mortes ou été portées disparues dans la catastrophe.

Source: AFP

 

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20 millions de tonnes de débris en route vers Hawaï

20 millions de tonnes de débris en route vers Hawaï | Japan Tsunami | Scoop.it

Des milliers de téléviseurs, frigos, meubles et autres détritus se dirigent lentement mais sûrement vers les côtes hawaïennes. Ces 20 tonnes de débris proviennent du tsunami qui a touché la côte Est du Japon en mars dernier.

 

7 sur 7 :

 

L'équipage d'un navire russe a repéré cette immense masse de déchets le mois dernier au large des îles Midway. "On a vu des planches de bois, des bouteilles en plastique, des bouées, des filets de pêche, un lavabo, des tambours, des bottes et des autres déchets. Nous avons également repéré un téléviseur, un réfrigérateur et d'autres appareils ménagers ainsi qu'un bateau de pêche d'environ 6 mètres de long" a rapporté l'équipage russe.

"Nous estimons cette masse de débris entre 5 et 20 millions de tonnes" ont expliqué des chercheurs. Depuis le tremblement de terre du 11 mars, suivi d'un tsunami géant, ces chercheurs de l'Université d'Hawaï suivent ces débris. Nikolai Maximenko et Jan Hafner travaillent à l'aide de modèles informatiques sur les courants océaniques afin de prévoir la trajectoire de ces déchets.

Suite aux observations de l'équipage russe, il semble que leur modèle fonctionne puisque les débris ont été repérés dans les zones prévues. Cependant, il semble que ces détritus se déplacent plus rapidement que leurs calculs et devraient atteindre Hawaï en moins de deux ans.

Le Japon a été durement frappé le 11 mars par un séisme de magnitude 9,0 et par un tsunami, qui ont fait 20.000 morts et/ou disparus. Le séisme a endommagé les systèmes de refroidissement de la centrale nucléaire de Fukushima, qui a abouti à la pire catastrophe atomique dans le monde depuis Tchernobyl, en 1986. (7sur7Sydney/ca)
25/10/11 03h16

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Japon: des débris du tsunami retrouvés à plus de 3000 km

TF1 :
Un navire-école russe a découvert un petit bateau de pêche et divers objets emportés par le tsunami du 11 mars au Japon dérivant dans le Pacifique à plus de 3000 kilomètres des côtes japonaises, a annoncé dimanche [ndc : 16 octobre 2011] un institut de recherche américain.

Pendant plusieurs jours, l'équipage a vu un poste de télévision, un réfrigérateur, des planches de bois, des bouteilles en plastique, des bottes, des bouées de filet de pêche, etc.

Quant au bateau de pêche, il était immatriculé à Fukushima, province du nord-est du Japon où le passage d'un tsunami géant le 11 mars a provoqué la plus grave catastrophe nucléaire depuis Tchernobyl il y a 25 ans.

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Japan tsunami, a timeline of the aftermath

Japan tsunami, a timeline of the aftermath | Japan Tsunami | Scoop.it
Japanese photo agency Kyodo documented several sites of the Tsunami that hit Japan in March, 2011 in three month intervals leading to the six-month anniversary.

 

National Post

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La journée d'un survivant du tsunami

La journée d'un survivant du tsunami | Japan Tsunami | Scoop.it
Quant au retraité tranquille qui promène son parapluie dans la rue fraîchement dégagée par les bulldozers de l'armée, rien ne laisse deviner qu'il a vécu ce 11 mars une odyssée digne des épopées antiques, survivant aux ...

 

| Japon Information :

 

Emporté par la vague, la maison dans laquelle était M. Yoshida a ensuite échappé à l’embrasement de Kesennuma.

 

 Témoignage recueilli par la correspondante du Nouvel Observateur : Ursula Gauthier.

 

 M. Yoshida avance à pas nonchalants, le regard imperturbable derrière de grosses lunettes teintées, le nez au vent pour humer les vapeurs persistantes de pétrole brûlé. Avec sa casquette vissée sur le crâne et son parapluie en guise de canne, on dirait un retraité consciencieux faisant le tour du quartier parce que le médecin dit que c’est bon pour la santé. Mais du quartier, de la ville, du port et des conserveries de Kesennuma célèbres pour leurs ailerons de requin, il ne reste qu’un invraisemblable amas d’objets indécidables, enduits de boue luisante et fumant encore de l’incendie qui a tout dévoré après que la vague ait tout fracassé. Frigos éventrés dégueulant leur contenu dans la gadoue, bagnoles encastrées dans des bicoques branlantes, un émouvant lapin en peluche trônant parmi des ferrailles tordues, et même en travers de ce qui fut la grand rue, le « Kyotoku-Maru N°18 », un chalutier de 800 tonnes au carénage rouge et bleu, exhibant une grande inscription peinte sur son pont : « La sécurité avant tout »…

Quant au retraité tranquille qui promène son parapluie dans la rue fraîchement dégagée par les bulldozers de l’armée, rien ne laisse deviner qu’il a vécu ce 11 mars une odyssée digne des épopées antiques, survivant aux assauts répétés de la vague et échappant par miracle à l’embrasement de la ville… Mais M.Yoshida n’est pas un bavard. Il faudra lui arracher bribe par bribe le récit époustouflant de cette journée où il a failli mourir dix fois.

 

Péripéties

Il vivait là, juste derrière ce tas de ferrailles calcinées, à un jet de pierre de la grand’ rue. En réalité, explique-t-il, il s’était mis à l’abri très tôt, bien avant que l’alarme ne jette des dizaines d’automobilistes dans les embouteillages, causant leur perte quand la vague a englouti la ville. « J’ai 74 ans, j’ai vu pas mal de tsunamis », lâche-t-il avec un mince sourire. Il s’est surtout souvenu du fameux « tsunami du Chili » de 1960 qui avait emporté tout le front de mer après un séisme exceptionnellement violent de l’autre côté du Pacifique. Les pertes furent telles que toutes les localités côtières construisirent une digue continue haute de 5,50 mètres le long du rivage. Alors, quand la mer a commencé à parler à son oreille, à vibrer dans ses veines d’ancien chef-mécanicien qui a passé quarante années à travailler à bord des thoniers de Kesennuma, l’instinct a pris le dessus. « J’ai eu le pressentiment que ça allait mal tourner cette fois, malgré la digue.

 

Tsunami du Chili

Appelez ça l’expérience. Comme j’étais seul à la maison, j’ai pris la bagnole et je suis monté sur cette colline ». De là haut, on voit la mer. De Kesennuma, on ne la voit pas, car elle est cachée derrière la haute digue. Dans ce coin du Nord-Est du Japon, il n’y a pas de plage, la côte monte à pic, rocheuse, entaillée de vallées étroites. Sur le sommet de la colline, M. Yoshida rencontre surtout des personnes âgées qui ont comme lui connu le tsunami du Chili et comme lui décidé d’écouter leur sixième sens. « Ce n’était pas évident quand on y pense. Pendant 50 ans, on n’a eu que des ‘petites’ vagues, toutes stoppées par la digue. La plupart des jeunes pensaient sûrement que ce serait un mini-tsunami… ».

C’est alors que, contre toute raison, M. Yoshida décide de reprendre sa voiture et de repartir… vers la ville. « J’avais oublié des choses chez moi », dit-il évasif. Des choses ? « Oui, des vêtements de ma femme, des trucs… » En insistant beaucoup, on finit par obtenir la vraie motivation de cet acte insensé : il avait en effet oublié d’emporter les précieusestablettes rituelles gravées du nom de ses parents, qui trônaient sur le petit autel des ancêtres. Et l’expérience des anciens, le sixième sens, le tsunami du Chili ? « Papa-mamma », répond-il dans une langue qu’il bricole pour se faire comprendre, des mots venus de ses voyages. « Je crois que j’ai un peu sous-estimé ce tsunami », concède-t-il avec un rire bref.

 

Embarcation de fortune

Il coupe la grand’ rue, perpendiculaire à la digue qu’on peut apercevoir là-bas à 2 kilomètres. Quand la vague engloutit le port, M. Yoshida n’entend et ne voit rien de ce que les autres témoins racontent : l’énorme rugissement qui sature l’atmosphère, la ligne jaune sale à l’horizon qui avance à une vitesse hallucinante, lançant des gerbes gigantesques, faisant basculer les poteaux électriques au loin… M. Yoshida est à l’étage de sa maison en bois, il sent qu’elle tangue de nouveau, « mais pas comme un séisme, plutôt comme un bateau. » Il court vers l’escalier. « Et là je vois qu’il n’y a plus de rez-de-chaussée. Il n’y a que de l’eau. La maison a été déracinée d’un coup ».

 

Happée par la vague, la maison part d’abord vers l’amont, puis elle est emportée en direction du port. Un tsunami, ce n’est pas une vague, c’est une chaîne de vagues, qui vont et viennent furieusement, encore et encore, projetant des bateaux sur les immeubles, emportant des parkings entiers vers le large, lançant des camions sur les façades, fracassant le béton, les coques des navires, les hommes. La maison de M. Yoshida a tangué interminablement. « Un moment, j’ai cru que c’était la fin : la maison s’est un peu affalée. Il ne restait plus qu’un petit espace hors d’eau, dans un angle à l’étage, juste assez pour me recroqueviller. Le sol était en pente, il faisait zéro degré et l’eau giclait, raconte M. Yoshida avec sobriété. Mais j’ai eu de la chance, la maison ne s’est pas complètement effondrée, ni ne s’est fracassée contre un cargo… ».

 

Quartier en flammes

Après avoir dérivé toute l’après-midi et toute la nuit, la vague finit par se retirer au petit matin, abandonnant l’arche démantibulée de M. Yoshida au bord de la digue. Quand il peut enfin poser un pied tremblant au sol, il découvre un gigantesque incendie dévorant tout ce qui n’avait pas péri dans les eaux. « Les réservoirs des navires échoués au milieu de la ville avaient pris feu et déclenchaient de proche en proche l’explosion des innombrables bouteilles de propane. J’ai vu mon quartier et toute la ville partir en fumée… ».

Qu’est-ce qui l’a aidé à tenir bon au fil de cette interminable épreuve ? « Deux choses, répond M. Yoshida, soudain volubile. D’abord mon téléphone portable a sonné pendant que j’étais coincé à l’étage. C’était mon fils. Il m’a dit que tout le monde était sain et sauf. Ca m’a donné du courage. Je n’avais plus à m’inquiéter que de moi-même. Et puis, vous savez, j’ai parcouru toutes les mers du monde. J’en ai vu des tourmentes et des tempêtes ! J’étais persuadé au fond de moi que je n’allais pas me laisser battre par ce tsunami ». Il a tout perdu, oui, mais il en a vu d’autres, et sa famille est sauve. Et les tablettes de papa-mamma ? Il fait un grand sourire pour la première fois : « Sauvées. Elles sont chez mon fils ».

Ursula Gauthier

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Japon: petit tsunami après un fort séisme près de Fukushima

Japon: petit tsunami après un fort séisme près de Fukushima | Japan Tsunami | Scoop.it

Un petit tsunami s'est produit dans la nuit de vendredi à samedi dans le nord-est du Japon après un violent séisme au large de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima.

Une première montée des eaux de 20 cm a été mesurée moins d'une heure après les secousses à Ishinomaki, la ville côtière la plus meurtrie par le gigantesque tsunami de mars 2011. Des vagues de quelques centimètres ont touché ensuite divers autres points des préfectures de Miyagi, Iwate et Fukushima.

La mise en garde a cependant été levée un peu moins de deux heures après avoir été émise.

Une forte secousse de magnitude 6,8, suivie de plusieurs répliques, s'était produite samedi vers 04H20 locales (vendredi 19H20 GMT) en face des côtes de Fukushima à une profondeur de 10 km, selon l'agence de météorologie nationale.

Par précaution, un conseil d'évacuation avait immédiatement été donné aux habitants de localités de la préfecture d'Iwate au nord.

L'alarme des téléphones portables de journalistes de l'AFP avait retenti une trentaine de secondes avant le tremblement de terre pour prévenir de sa probable survenue, grâce à un système de détection précoce et d'informations de l'agence de météorologie.

Peu après, les secousses étaient confirmées par l'agence météo et immédiatement apparaissaient les premiers témoignages sur Twitter, dont celui d'un travailleur de Fukushima qui a écrit "incroyable séisme".

Selon la chaîne de télévision NHK, au moins trois personnes âgées de la préfecture de Fukushima ont fait une mauvaise chute durant les secousses et se sont blessées.

Quelques minutes après le séisme, la compagnie Tepco gérant les deux centrales nucléaires de Fukushima (Fukushima Daiichi et Daini) a indiqué qu'"aucune anomalie nouvelle n'avait été rapportée dans l'immédiat dans les installations", ce qu'elle a confirmé par la suite.

Elle avait rapidement ordonné aux travailleurs du site de quitter la zone côtière mais, finalement, le niveau de l'eau n'a augmenté ponctuellement que de 30 cm environ dans le port de la centrale, a-t-elle ajouté.

Les opérateurs d'autres sites atomiques voisins, également à l'arrêt, se sont voulus tout aussi rassurants.

La chaîne de télévision publique NHK avait immédiatement interrompu ses programmes pour transmettre les informations, comme le veut sa mission d'intérêt général.

"N'approchez surtout pas des côtes, n'allez pas voir comment est le niveau de la mer", répétait sans arrêt le présentateur, tandis qu'était en permanence affichée en bas de l'écran la carte du Japon, sur laquelle la côte menacée par une brusque montée des eaux clignotait en jaune.

- Séisme et tsunami, le scénario redouté -

Cette mise en garde a frappé une partie de la région dévastée par le gigantesque tsunami du 11 mars 2011 qui avait fait directement plus de 18.000 morts.

Le tremblement de terre de samedi est survenu alors que l'autorité de régulation nucléaire a justement souhaité cette semaine que la compagnie Tokyo Electric Power (Tepco) prenne desmesures supplémentaires dans la centrale accidentée Fukushima Daiichi face au risque permanent de nouvelle catastrophe.

De son côté, Tepco a affirmé depuis des mois déjà que les installations étaient capables de résister à un fort séisme et que des dispositions avaient été prises face au risque de tsunami.

Toutefois, tout le monde se demande ce qu'il adviendrait de l'eau ultra-contaminée dont regorgent les sous-sols du site si la mer arrivait jusque-là. La même question se pose pour le millier de réservoirs qui stockent des centaines de milliers de mètres cubes d'eau radioactive. Sans compter les tuyauteries, les câbles et autres équipements qui jonchent le terrain autour des bâtiments des réacteurs.

Ce séisme a ravivé les craintes, après que le Japon a été victime cette semaine d'un puissant typhon et d'intempéries qui ont fait sept morts et plus de 60 blessés, endommageant ou détruisant des centaines de maisons et fragilisant de nombreuses zones désormais menacées de glissements de terrains.

Cette série d'événements imparables rappelle que l'archipel nippon est à la merci de tous les grands types de catastrophes naturelles.

Il subit chaque année 20% des séismes les plus violents enregistrés sur Terre.

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Japon : brève alerte au tsunami après un séisme près de Fukushima

Japon : brève alerte au tsunami après un séisme près de Fukushima | Japan Tsunami | Scoop.it
Un tremblement de terre de magnitude 6,8 a secoué la région où se trouve la centrale nucléaire accidentée en mars 2011. Tepco n'a pour l'instant relevé « aucune anomalie nouvelle ».


Un avis de risque de tsunami a été émis pendant quelques heures, dans la nuit du vendredi 11 au samedi 12 juillet, dans le nord-est du Japon, après un violent séisme au large de Fukushima, le site de la centrale nucléaire accidentée en 2011.

Une forte secousse de magnitude 6,8 s'est produite samedi vers 4h20 (vendredi 21h20 à Paris) au large des côtes de Fukushima à une profondeur de 10 kilomètres, a précisé l'agence de météorologie nippone.

Les autorités ont mis en garde contre un possible raz-de-marée d'une hauteur d'un mètre ou plus sur les côtes de Fukushima ainsi que de préfectures voisines d'Iwate et Miyagi, les mêmes que celles qui ont été touchées le 11 mars 2011. Une montée des eaux de 20 cm a été mesurée moins d'une heure après le séisme à Ishinomaki, la ville côtière la plus meurtrie il y a trois ans et demi, puis l'alerte a été levée vers 6h15 (23h15 à Paris).

Lire notre récit : Fukushima an III : sur la côte dévastée, la peur et la colère

Un conseil d'évacuation avait immédiatement été donné aux habitants de localités de la préfecture d'Iwate plus au nord. La chaîne de télévision publique NHK a interrompu ses programmes pour transmettre les informations, comme le veut sa mission d'intérêt général. « N'approchez surtout pas des côtes, n'allez pas voir comment est le niveau de la mer », répétait sans arrêt le présentateur tandis qu'était en permanence affichée en bas de l'écran la carte du Japon, sur laquelle où la côte menacée par une brusque montée des eaux clignotait en jaune.

« INCROYABLE SÉISME »

L'alarme des téléphones portables des journalistes de l'AFP avait retenti une trentaine de secondes avant le tremblement de terre pour prévenir de sa probable survenue, grâce à un système de détection précoce et d'informations de l'agence de météorologie.

Peu après apparaissaient les premiers témoignages sur Twitter, dont celui d'un travailleur de Fukushima qui a évoqué un « incroyable séisme ».

Quelques minutes après le séisme, la compagnie gérant les deux centrales nucléaires de Fukushima, Fukushima-Daiichi et Fukushima-Daini, a indiqué qu'« aucune anomalie nouvelle n'[avait] pour l'heure été rapportée dans les installations », ce qu'elle a confirmé par la suite. Elle avait rapidement ordonné aux travailleurs du site de quitter la zone côtière mais, finalement, le niveau de l'eau n'a augmenté ponctuellement que de 30 cm environ dans le port de la centrale, a-t-elle ajouté.

SOUS-SOLS CONTAMINÉS

Ce séisme et alerte au tsunami ont frappé une partie de la région dévastée par le gigantesque tsunami du 11 mars 2011 qui avait fait directement plus de 18 000 morts. Le tremblement de terre de samedi survient en outre alors que l'autorité de régulation nucléaire a justement souhaité cette semaine que la compagnie Tokyo Electric Power (Tepco) prenne des mesures supplémentaires dans la centrale accidentée Fukushima Daiichi face au risque permanent de nouvelle catastrophe.

De son côté, Tepco a affirmé depuis des mois déjà que les installations étaient capables de résister à un fort séisme et que des dispositions avaient été prise face au risque de tsunami. Toutefois, tout le monde se demande ce qu'il adviendrait de l'eau ultracontaminée dont regorgent les sous-sols du site si la mer arrivait jusque-là. La même question se pose pour le millier de réservoirs qui stockent des centaines de milliers de mètres cubes d'eau radioactive. Sans compter les tuyauteries, les câbles et autres équipements qui jonchent le terrain autour des bâtiments des réacteurs.

Lire notre reportage : Voyage au cœur de la centrale de Fukushima

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Après Fukushima, un tsunami d’espèces invasives menace les Etats-Unis

Après Fukushima, un tsunami d’espèces invasives menace les Etats-Unis | Japan Tsunami | Scoop.it
Certains scientifiques s'attendent à voir un continent de déchets débouler à la fin de l'année sur la côte ouest américaine. Avec, à leur bord, des espèces invasives.

 

On l’appelle déjà le 51e État des Etats-Unis. Il n’a pas encore relié le continent américain, mais diverses projections estiment qu’il devrait arriver sur la côte ouest à la fin de l’année. Cette énorme masse flottante qui, depuis les airs, ressemble à un amas de rouille, est constituée d’une quantité phénoménale de débris dus au tsunami qui a frappé le Japon en mars 2011.

La vague surpuissante, provoquée par un séisme au large de Fukushima, a pénétré à 10 km à l’intérieur des terres et a tout balayé sur une surface de 560 km2. Sur les 5 millions de tonnes de débris arrachés de la surface de la terre, on estime que près des trois-quarts ont coulé. Reste 1,5 million de tonnes de déchets flottant dans l’océan Pacifique. Si les scientifiques polémiquent sur l’aspect de ce continent de vestiges (certains estiment qu’ils forment une énorme masse compacte de 700 000 km2 – soit autant que la France –, d’autres qu’il s’agit d’une multitude de petites îles à la dérive), tous s’accordent sur la menace qu’il représente pour la biodiversité marine américaine.

En effet, sur certains des nombreux débris qui ont déjà fait la traversée – comme une Harley Davidson débarquée sur une île canadienne, ou deux énormes morceaux de quais du port de Misawa arrivés l’un en Oregon l’autre dans l’Etat de Washington courant 2012 – on a dénombré quantité de passagers clandestins : oursins, étoiles de mer, anémones, crabes, moules, huîtres, palourdes, algues, etc. Au total, ce sont plus de 90 organismes marins, dont bon nombre sont spécifiques aux eaux japonaises, qui ont recouvert les parois de ces débris.

Certains font partie des espèces invasives, et trois inquiètent plus particulièrement les chercheurs américains : la moule bleue, l’algue brune connue sous le nom de wakamé, et l’étoile de mer Asterias amurensis, à l’appétit d’ogre. Les deux dernières figurent sur la liste des cent espèces exotiques envahissantes parmi les plus néfastes au monde, établie en 2000 par l’Union internationale pour la conservation de la nature (pdf). L’introduction de ce type d’espèces dans un écosystème est considéré comme une cause majeure de régression de la biodiversité.

Voilà pourquoi l’Etat de l’Oregon n’a voulu prendre aucun risque : les petits passagers du quai – dont le poids s’élevait tout de même à deux tonnes – ont été arrachés, brûlés ou enfouis dans la terre. Mais qu’adviendra-t-il quand le 51e Etat abordera la côte ouest, probablement par vagues, se déversant sur plusieurs milliers de kilomètres et dans des endroits parfois isolés ? Pour limiter les risques, la NOAA (administration américaine de protection des océans) a lancé un appel à la population américaine afin qu’elle prévienne les autorités dès qu’elle trouve un objet rejeté par les flots.

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M7.3 - Off the east coast of Honshu, Japan 2013-10-25 17:10:16 UTC

M7.3 - Off the east coast of Honshu, Japan 2013-10-25 17:10:16 UTC | Japan Tsunami | Scoop.it
Event Time

2013-10-25 17:10:16 UTC

2013-10-26 03:10:16 UTC+10:00 at epicenter

2013-10-25 19:10:16 UTC+02:00 system time

 

Location

37.194°N 144.663°E depth=10.0km (6.2mi)

 

Nearby Cities

325km (202mi) ESE of Ishinomaki, Japan

326km (203mi) E of Namie, Japan

331km (206mi) SE of Ofunato, Japan

333km (207mi) ESE of Yamoto, Japan

475km (295mi) ENE of Tokyo, Japan

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Tsunami de Fukushima : la vague mesurait bien 15 mètres de haut

Tsunami de Fukushima : la vague mesurait bien 15 mètres de haut | Japan Tsunami | Scoop.it

Miyako a sévèrement été touchée lors du tsunami de mars 2011. Elle a été submergée par une vague de presque 38 mètres de haut. © jetalone, Flickr, CC by-2.0

 

Le tsunami du 11 mars 2011 a tué des milliers de personnes et causé une catastrophe nucléaire. De nombreuses mesures sont réalisées le long du littoral japonais pour mieux comprendre le déferlement de la vague. Une équipe de scientifiques a exceptionnellement été autorisée à pénétrer dans la zone d’exclusion de Fukushima. Elle confirme les estimations : la vague faisait bien 15 mètres de haut au niveau des centrales.

(...)

 

Une vague trois fois plus haute que le mur de protection de Fukushima

 

L’analyse des débris, des dommages liés à l’eau sur les arbres et sur les villes entourant le site nucléaire confirment les estimations publiées par l’exploitant des centrales, la Tokyo Electric Power Company (Tepco). La vague ayant touché ces installations mesurait bien 14 à 15 mètres de haut. Elle était donc trois fois plus haute que le mur de protection. En moyenne, la zone d’exclusion aurait été submergée par un mur d’eau de 11 mètres de haut. Un site situé au nord des centrales a tout de même été noyé sous 21 mètres d'eau, soit la hauteur d'un bâtiment de 7 étages.

(...)

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Des traces de 7 mégas Tsunami survenus depuis 3500 ans au Japon

Des traces de 7 mégas Tsunami survenus depuis 3500 ans au Japon | Japan Tsunami | Scoop.it
Au moins sept tremblements de terre de magnitude 9 sont survenus le long de la côte du Pacifique, de Hokkaido à Tohoku au cours des 3500 dernières annèes, générant d'énormes tsunamis qui ont inondés le littoral.

Une nouvelle étude, réalisée par un professeur de géographie naturelle de l'Université d'Hokkaido a pu analyser les dépôts liés aux Vagues des Tsunami et a découvert plus de 400 sites ou des dépôts de graviers marins et de vie sous-marine fossilisées avaient été rejetés par chacun des sept tsunamis.

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Le tsunami japonais refait surface aux Etats-Unis

Le tsunami japonais refait surface aux Etats-Unis | Japan Tsunami | Scoop.it
En mars 2011, un tremblement de terre au large du Japon allait provoquer un tsunami prêt à déferler sur l'archipel. 15 000 morts recensés, une catastrophe nucléaire provoquée, et des millions de tonnes de débris emportés par l'océan qui se retire après avoir submergé les terres. Lors d'un précédent article, nous avions relayé la crainte des autorités américaines de voir s'échouer sur les plages de la côtes Pacifique des restes des quelques 20 millions de tonnes de détritus du tsunami japonais portés par les flots. Pour avoir une idée de l'ampleur de la chose, nous vous renvoyons à la photo en tête d'article.

Les Etats-Unis pensaient que les déchets atteindraient leurs rivages à l'horizon 2013 mais cette semaine, c'est une bouée qui a été retrouvée dans l'Etat de Washington après avoir parcouru plus de 7000 kilomètres en pleine mer. Les Etats côtiers peuvent désormais se préparer à une arrivée plus massive de ce genre de "surprises". Plus inquiétant encore, l'océan pourrait bien rendre des restes humains sur les plages américaines, puisque plus de 15 000 personnes ont disparu lors de la catastrophe, probablement emportées par la vague. Et on ne parle pas d'éventuels rejets radioactifs venus tout droit de Fukushima. A moins que les gyres océaniques, ces gigantesques tourbillons de déchets qui agrègent une grande partie des détritus portés par les courants, ne prennent encore un peu plus de volumes en attirant à elles les restes de la vague destructrice.

Dans un cas comme dans l'autre, c'est u

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Des scientifiques calculent la vitesse du tsunami

Des scientifiques calculent la vitesse du tsunami | Japan Tsunami | Scoop.it

Une étude de l’université de Tsukuba a estimé la vitesse du tsunami dans la préfecture d’Iwate à 8 mètres par seconde, soit plus rapide que la vitesse de la plupart des personnes.
L’équipe de scientifiques a décidé de se pencher sur le sujet après avoir visité la ville de Miyako et avoir trouvé 380 pierres et rochers d’au moins 1 mètre de long en plein milieu du quartier de Tarosettai, donnant une indication sur la puissance des vagues. Le plus gros rocher emporté par le tsunami, qui a atteint 28 mètres de hauteur dans cette zone, pèse 140 tonnes et aurait été déplacé d’au moins 500 mètres.
C’est grâce à ce rocher que les scientifiques ont pu calculer la puissance et la rapidité du tsunami, découvrant ainsi qu’il était bien trop rapide que pour laisser une quelconque chance d’y échapper pour la plupart des personnes vivant à cet endroit.
Cette étude leur a aussi permis de déterminer que la vitesse d’un tsunami pouvait être calculé simplement en regardant ce que le tsunami avait déplacé et aux traces laissées dans le sol. Les scientifiques espèrent pouvoir déterminer la vitesse des précédents tsunami ayant eu lieu au Japon afin d’augmenter l’efficacité de la prévention.
Source : Mainichi

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Les déchets du tsunami japonais foncent sur Hawaii

Les déchets du tsunami japonais foncent sur Hawaii | Japan Tsunami | Scoop.it
Un bateau à la dérive vient d'être intercepté au large d'Hawaii. Pourquoi en parler ? Parce que ce bateau est immatriculé à Fukushima, ville tristement célèbre depuis l’accident dont la centrale nucléaire locale a été victime, et qu'il est le premier des déchets du tsunami japonais à avoir l'archipel américain en ligne de mire.

 

| MarcelGreen.com :

 

Retour en arrière : le 11 mars 2011, un tremblement de terre en pleine mer crée un tsunami qui va dévaster le Japon. L'eau pénètre jusqu'à 10 kilomètres à l'intérieur des terres, et emporte avec elle des millions de débris en se retirant. Des milliers de carcasses de voitures, d'appareils électroménagers, de meubles, et de tout ce qu'il est possible d'imaginer, sont emportés au large, livrés aux courants marins du Pacifique.

La masse des déchets, estimée à 20 millions de tonnes, occupe une surface grande comme deux fois celle de la France. Les médias américains prévoient que ce monceau de détritus, portés par les courants océaniques, devrait atteindre les Etats-unis en 2013, puis repartir vers le large pour atteindre Hawaii vers l'année 2015, et finalement revenir sur le Japon dans une dizaine d'années. Mais l'atoll américain de Midway, lui, n'aura pas à attendre bien longtemps, puisque cette mer de déchets devrait frapper ses côtes à la fin de l'année, pour les fêtes de Noël.

Un destin aussi inquiétant que fascinant pour ces détritus. Mais un destin qui ne fait pas perdre le Nord à 5 Gyres Institute, ONG spécialiste de ce genre de continents de déchets (un coup d'oeil à notre article sur le sujet vous rafraîchira la mémoire), qui prévoit une expédition à travers cet environnement, et qui a mis en vente les 9 places restantes sur son yacht, qui ne seront pas occupées par des scientifiques. Comptez 13500 dollars minimum tout de même pour admirer ce désastre écologique...

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François Fillon à Ishinomaki, ville portuaire japonaise dévastée par le tsunami

François Fillon à Ishinomaki, ville portuaire japonaise dévastée par le tsunami | Japan Tsunami | Scoop.it

AFP  :

 

ISHINOMAKI — Le Premier ministre français François Fillon s'est rendu samedi à Ishinomaki, une ville portuaire du Nord-Est du Japon entièrement dévastée par le séisme et le tsunami du 11 mars, a constaté un journaliste de l'AFP.
Sur les quelque 20.000 personnes tuées par le désastre, 4.000 étaient originaires d'Ishinomaki, une cité portuaire qui comptait alors 165.000 habitants.
Plus de sept mois après la catastrophe, la ville reste entièrement dévastée. Des milliers de mètres cubes de détritus forment des monticules hauts de plusieurs mètres. Des centaines de carcasses de voitures n'ont pu encore être évacuées. Les maisons restées debout gardent de profonds stigmates.
Les autorités locales évaluent à cinq ans les délais de reconstruction de cette ville sur laquelle a déferlé une vague de 14 mètres le 11 mars.
En déplacement jusqu'à dimanche au Japon, M. Fillon s'est rendu à Ishinomaki samedi matin où il a rencontré notamment des bénévoles, dont de jeunes Français, qui travaillent à la reconstruction.
"C'est un spectacle de désolation, il y a le choc immédiat et puis on pense que les choses vont se reconstruire et revenir à la normale. Mais il faudra ici des années. (...) Ce décor de désolation n'est pas moins brutal que les images du tsunami lui-même", a déclaré le chef du gouvernement français.
"Je venais au Japon pour parler du G20 (début novembre en France, NDLR), qui est très important pour l'avenir de l'économie mondiale, mais j'ai pensé qu'il n'était pas possible de venir au Japon sans venir ici, au coeur d'une des régions les plus touchées par le tremblement de terre", a expliqué M. Fillon.
"Nous avons tous été bouleversés par les images que l'on a vues à la télévision, par les témoignages", a-t-il ajouté.
"Puis ensuite le temps passe, un sujet chasse l'autre et ici la souffrance, la douleur, les difficultés de reconstruction sont toujours les mêmes", a regretté M. Fillon, pour qui "il est important de continuer à apporter un soutien moral, technique et matériel quand cela est nécessaire".
"La production industrielle japonaise est presque revenue au niveau d'avant le tsunami, c'est dire le dynamisme de cette économie", a salué M. Fillon. Mais "il y a des plaies qui seront très longues à se refermer, il y a des milliers de disparitions..."
Il a confié avoir suivi ces événements "avec un oeil un peu particulier" car un de ses frères, pianiste de jazz, est marié à une musicienne japonaise. Il va bientôt donner à Tokyo un concert, avec d'autres musiciens, dont les bénéfices seront reversés aux sinistrés.

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Insolite : une croisière pour découvrir les déchets du tsunami …

Insolite : une croisière pour découvrir les déchets du tsunami … | Japan Tsunami | Scoop.it

| Crepuscule.org :

 

Deux associations américaines spécialistes des déchets marins proposent à neuf volontaires d’aller constater en mer l’ampleur des dégâts causés par le tsunami qui a frappé les côtes japonaise le 11 mars dernier.

Certes, cette idée de vacances va faire sourire ceux qui s’engagent tous les jours pour la planète… Mais l’opération a le mérite de médiatiser la pollution des océans, une réalité aggravée par les phénomènes climatiques extrêmes.

Afin de traquer les déchets produits par le tsunami japonais, mais surtout de sensibiliser le grand public à la protection des océans,

le 5 Gyres Institute

http://www.5gyres.org/who_we_are/mission 

et Algalita Marine Research Foundation,

http://www.algalita.org/uploads/algalita_fact_sheet.pdf 

deux associations américaines, ont eu l’idée d’organiser une croisière traversant l’océan pacifique.

» Il est rare de pouvoir observer une telle quantité de déchets – des dizaines de milliers de tonnes, dont des carcasses de voitures, des maisons et des bateaux – regroupée sur une zone réduite des océans. « Observer ? Il s’agit en effet de faire participer neuf » chanceux » volontaires – si l’on en croit le communiqué de presse – à la collecte de données sur ces accumulations de débris, et non pas de les repêcher.

 

Cette croisière embarquera le 1er mai 2012 depuis les Iles Marshall pour une durée de deux mois.

http://www.5gyres.org/posts/2011/10/05/5_gyres_announces_2012_expedition_schedule_wanna_come 

 

A son bord : les neuf volontaires accompagnés de militants de 5 Gyres Institute et d’Algalita Marine Research Foundation qui pourront apporter leur expertise et partager leurs connaissances.

La première étape du voyage permettra aux voyageurs de traverser la Gyre du Pacifique Nord (communément appelée » mer de plastique) et de constater par le biais de relevés, l’ampleur de cette pollution marine. La seconde étape suivra les courants et tourbillons qui ont emportés les débris dans le sillage tsunami japonais : « Nous allons suivre les courants qui transportent les briquets jetables, les bouchons de bouteille, les jouets et toutes les matières plastiques emportées par le tsunami », explique Marcus Eriksen, de l’association 5 Gyres.

Tous les candidats de plus de 18 ans peuvent espérer embarquer, à condition – le détail est d’importance- d’être prêts à débourser 10.000 euros pour le voyage ! A ce prix là, on se doute bien que vous préférerez des vacances à la ferme ou choisir parmi les milliers de programmes d’éco-volontariat, carrément plus abordables…

Alicia Muñoz

[Note dur Curateur] les prix sont en fait en US$ :

Nine crew seats are available at a cost of $13,500 each for Leg 1 and $15,500 each for Leg 2.

 

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Scooped by Jacques Le Bris
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Le Japon invente une mini-Arche de Noé pour survivre aux tsunamis

Le Japon invente une mini-Arche de Noé pour survivre aux tsunamis | Japan Tsunami | Scoop.it

Le président de Cosmo Power, Shoji Tanaka, dans sa capsule anti-tsunami. © KEYSTONE

 

- Le Matin :

 

Après le tsunami du 11 mars qui a fait près de 20'000 morts et disparus, le Japon a mis au point une capsule de survie aux raz-de-marrée. Elle se présente sous la forme d'une grande balle de tennis jaune.

Une petite société japonaise a mis au point une version miniature moderne de l'Arche de Noé pour le cas où l'archipel serait à nouveau frappé par un grand tremblement de terre ou un tsunami, comme ceux qui ont fait près de 20 000 morts et disparus le 11 mars dernier.

Il s'agit d'une capsule de survie ressemblant à une énorme balle de tennis jaune.

Le président de Cosmo Power, Shoji Tanaka, affirme que cette bulle en fibre de verre, dotée d'une fenêtre et de trous d'aération sur le dessus, peut contenir jusqu'à quatre adultes et qu'elle a subi de nombreux tests de résistance avec succès.

Déjà des commandes

Le fabricant dit avoir déjà reçu 600 commandes depuis la finalisation de la balle de survie au début du mois et en avoir livré deux. Faute de catastrophe, la balle peut servir de cabane à jouer pour les enfants...

 

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