Japan Tsunami
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8.8, 8.9, 9.0 and even 9.1 earthquake in Japan March 11th 2011,  <br>Earthquake & Tsunami aftermath,  <br>Fukushima
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Fukushima : la bataille de la France au nom de l'atome

Fukushima : la bataille de la France au nom de l'atome | Japan Tsunami | Scoop.it

Des ouvriers de Tepco sur le site de Fukukshima, en novembre 2014.

 

Un documentaire diffusé dimanche dans l'émission «Cellule de crise» expose comment la France a œuvré dès le 11 mars 2011 pour «sauvegarder les intérêts du nucléaire».

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    Fukushima : la bataille de la France au nom de l'atome

L’affaire est entendue. La catastrophe de Fukushima, qui a eu lieu il y a près de six ans, est un «désastre créé par l’homme» comme l’a écrit noir sur blanc Kiyoshi Kurokawa, le président de la commission d’enquêteparlementaire. Depuis le 11 mars 2011, les rapports, les investigations, les documentaires japonais et internationaux n’ont pas manqué pour décrire l’enchaînement des faits, l’impréparation, les erreurs en série et la panique qui s’est emparée du pouvoir politico-industriel nippon dans les premiers jours de la pire crise nucléaire depuis Tchernobyl.

Le mérite de cette enquête n’est pas tant dans ce rappel de ces jours de mars ayant donné des sueurs froides à toute la planète et au cours desquels le pire a été évité de peu. Même s’il est toujours nécessaire de se remémorer que les autorités japonaises ont envisagé le scénario catastrophe : une perte totale de contrôle de la centrale de Fukushima-daiichi et une crise nucléaire qui aurait condamné pour des décennies une grande partie du Japon et contraint les autorités à évacuer plus de 50 millions de personnes, comme l’a raconté dans ces colonnes Naoto Kan, le Premier ministre de l’époque.

La journaliste Linda Bendali qui signe cette enquête a certes eu accès des témoins de premier plan dans l’équipe de Naoto Kan, chez les secouristes, les militaires et parmi des membres de Tokyo Electric Power Company (Tepco) qui gère la centrale. Mais si ce documentaire révèle des secrets, c’est surtout sur son volet français qu’il apporte un éclairage bienvenu. En construisant un récit croisé entre le Japon et la France, il expose la «stratégie du gouvernement français pour sauvegarder les intérêts du nucléaire». Et montre comment Paris s’est lancé dans une «bataille diplomatique et industrielle cruciale pour la France».

«Risques de contamination en Europe»

Même si EDF, François Fillon – alors Premier ministre –, ses conseillers et Eric Besson, le ministre de l’Industrie de l’époque ont refusé les demandes d’interview, la journaliste a pu reconstituer le récit côté français. Informé par une source interne à Tepco, l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) fait partie des premiers à avoir été informé de la crise.

A Paris, l’IRSN mobilise son centre de crise avec 40 ingénieurs, des traducteurs pour tenter de comprendre la situation à la centrale et pour faire face à de possibles «risques de contamination dans toute l’Europe». Chez Areva, huit ingénieurs donnent l’alerte en bouclant leurs valises. «Les Japonais ont perdu le contrôle de la centrale», déclarent-ils en quittant le Japon en toute hâte. La panique s’empare des expatriés à Tokyo.

Dès le 12 mars, les explosions causées par l’hydrogène concentré dans les installations de Fukushima et le bricolage des interventions vont faire «très très peur», comme le dit Anne Lauvergeon, alors la présidente d’Areva. La France, pays du nucléaire avec les géants EDF et Areva, voit chuter les cours en bourse de ses entreprises et de l’uranium. Il faut réagir. Les ministères de l’Industrie et de l’Ecologie, l’IRSN et Matignon vont monter au front pour faire «faire baisser la pression et l’angoisse».

 

Conférence de presse, éléments de langage, audit des réacteurs français, etc. Paris manœuvre pour que le «nucléaire ne devienne pas un sujet de débat» et que «la place de l’atome ne soit pas remise en cause en Europe». Elle s’oppose à la «décision hallucinante de l’Allemagne», selon les mots de Frank Supplisson, directeur de cabinet d’Eric Besson, de débrancher ses centrales. N’hésite pas à menacer ses partenaires européens qui n’ont pas l’heur de partager ses vues. Et fait pression sur ses diplomates.

Beau fiasco français

A Tokyo, l’ambassadeur de France, Philippe Faure, met en ligne un communiqué recommandant aux ressortissants français de s’éloigner quelques jours de la capitale nippone. Le Quai d’Orsay lui intime l’ordre de retirer le texte. Puis, avec retard, Paris dépêche un avion d’aide avec des «tonnes de matériels inutiles», raconte un membre de l’ambassade. «Au pays de Nissan et de Toyota, ce qu’on envoyait c’était du vrac, pas éblouissant», se souvient Philippe Faure.

Le documentaire raconte également un beau fiasco quand l’aide technique française a été refusée par le Japon. Paris a loué un très coûteux Antonov pour acheminer ses robots capables d’intervenir en milieu contaminé, mais Tokyo souhaitait que des experts français viennent les piloter. «Les ingénieurs acceptaient de venir à Tokyo, raconte Linda Bendali, mais pas au pied des réacteurs.» Les Japonais ont décliné l’offre.

Dans cette offensive diplomatico-industrielle, l’Elysée n’a pas été en reste. Nicolas Sarkozy a fait des pieds et des mains pour être le premier chef d’Etat à venir au Japon. Vingt jours après le 11 mars, il débarque à Tokyo et rappelle la nécessité de poursuivre le nucléaire. Naoto Kan accepte finalement de l’accueillir malgré un emploi du temps surchargé. Ce jour-là, «j’étais convaincu qu’il fallait arrêter» l’utilisation de l’atome, déclare aujourd’hui l’ex-Premier ministre devenu l’un des plus ardents militants antinucléaires de l’archipel. Mais face à Nicolas Sarkozy le 31 mars 2011, il s’est tu.

 

Cellule de crise. De Paris à Fukushima, les secrets d’une catastrophe. 

Dimanche 12 février à 22h40. France 2.

Rediffusion, jeudi 16 février à 1h40.

 

Arnaud Vaulerin correspondant au Japon

 

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Journal du Tohoku (Part 1—Fukushima)

Journal du Tohoku (Part 1—Fukushima) | Japan Tsunami | Scoop.it

le blog de Thierry Girard :

 

J’ai été invité par Robert Lacombe, directeur de l’institut franco-japonais de Tokyo, à réaliser un travail photographique sur les régions sinistrées du Tohoku (la province Nord de Honshu) près de six mois après la triple catastrophe du 11 mars dernier : tremblement de terre de magnitude 9, suivi d’un tsunami géant et dévastateur, puis d’un accident nucléaire d’une gravité équivalente à celui de Tchernobyl, suite aux dégâts subis par la centrale de Fukushima Daiichi après le tsunami.

(...)

 

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Mega Disasters - Japan Great Earthquake 2011 Documentary (Part 1)

The 2011 earthquake off the Pacific coast of Tohoku, also known as the 2011 Tōhoku earthquake, or the Great East Japan Earthquake, (Japanese: "Eastern Japan Great Earthquake Disaster" (Higashi Nihon Daishinsai)) was a magnitude 9.0 (Mw) undersea megathrust earthquake off the coast of Japan that occurred at 14:46 JST (05:46 UTC) on Friday, 11 March 2011, with the epicenter approximately 70 kilometres (43 mi) east of the Oshika Peninsula of Tōhoku and the hypocenter at an underwater depth of approximately 32 km (20 mi). It was the most powerful known earthquake to have hit Japan, and one of the five most powerful earthquakes in the world overall since modern record-keeping began in 1900. It was so powerful the island of Honshu was moved 8 feet eastward. The earthquake triggered extremely destructive tsunami waves of up to 40.5 metres (133 ft) in Miyako, Iwate, Tōhoku. In some cases traveling up to 10 km (6 mi) inland. In addition to loss of life and destruction of infrastructure, the tsunami caused a number of nuclear accidents, primarily the ongoing level 7 meltdowns at three reactors in the Fukushima I Nuclear Power Plant complex, and the associated evacuation zones affecting hundreds of thousands of residents.

 

Visit: http://www.world-earthquakes.com

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Rare Video: Japan Tsunami

June 9, 2011 — The March 11 earthquake and tsunami left more than 28,000 dead or missing. See incredible footage of the tsunami swamping cities and turning buildings into rubble.
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Taro s'interroge sur sa "Grande muraille"

Taro s'interroge sur sa "Grande muraille" | Japan Tsunami | Scoop.it
- Dossiers - France Info

C’était l’un des symboles de la lutte contre les tsunamis. Le petit village de Taro, niché dans une baie du nord-est du Japon, près de Miyako, est aujourd’hui presque entièrement détruit, malgré son rempart de 11 mètres de haut.

Construit dans les années 60, il devait protéger les habitations des tsunamis qui l’ont rasé plusieurs fois.

Mais les vagues du 11 mars ont été plus hautes. Quelque 200 personnes sont mortes, et les habitants s’interrogent sur les ruines de leur cité.
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Chronologie du Tsunami au japon - IMAGES LES PLUS SPECTACULAIRES - 11 mars 2011

Les autorités japonais ont évacué les environs de la centrale nucléaire de Daiichi, dans la préfecture de Fukushima au nord-est du Japon, après le violent séisme qui a ravagé une partie de l'archipel.

La situation est-elle sous contrôle ? Si le ministère japonais de l'Industrie avait indiqué dans un communiqué avoir pris les dispositions nécessaires après le tremblement de terre de 8,9 sur l'échelle de Richter et le tsunami qui s'ensuivit, les dernières nouvelles relayées par la chaîne «Asahi» sont beaucoup plus inquiétantes. Les quatre centrales nucléaires les plus proches de l'épicentre du séisme ont été arrêtées d'urgence et onze réacteurs nucléaires, au total, ont été mis temporairement hors de service. Le secrétaire général du gouvernement, Yukio Edano, a annoncé quant à lui que l'état d'urgence avait été déclaré dans la centrale nucléaire de Daiichi, dans la préfecture de Fukushima, après une défaillance du système de refroidissement. Le tremblement de terre a provoqué un arrêt de l'opération de refroidissement du cœur de trois des réacteurs nucléaires mais la Tepco (Tokyo Electric Power) a indiqué qu'elle s'efforçait de mettre en service un système électrique de secours pour assurer leur remplissage, a indiqué un porte-parole. Les trois réacteurs de la centrale qui étaient en service au moment du séisme ont tous été arrêtés, a-t-il précisé. Aucun risque de fuite d'eau n'est à craindre au niveau des trois autres réacteurs, déjà à l'arrêt avant le tremblement de terre pour une maintenance programmée, a-t-il ajouté.
Un désastre écologique

Si les autorités nippones ont expliqué dans un premier temps qu'il n'y avait pas de fuites radioactives, l'Agence internationale de l'énergie atomique a demandé à celles-ci de lui fournir le maximum de détails. Et ce soir, le ton a changé. Selon l'agence Kyodo, les autorités s'apprêteraient à relâcher de la vapeur radioactive, pour faire baisser la pression dans un des réacteurs affectés. La préfecture de prévention des catastrophes de Fukushima a demandé l'évacuation des habitants vivants à proximité de la centrale par mesure de précaution, soit 30 000 personnes et l'on évoque

Un incendie de grande ampleur a également éclaté dans un bâtiment d'une centrale nucléaire de la préfecture de Miyagi, toujours dans le nord-est du pays. Le sinistre concernerait les turbines de la centrale, et non le réacteur nucléaire. Aucune fuite radioactive n'a là encore été signalée.

Au-delà de la question des centrales nucléaires nippones, une catastrophe écologique de grand ampleur parait presque inévitable tant la violence du séisme et la force du tsunami sont importantes. Une raffinerie de la ville d'Ichihara, dans la région de Tokyo, gérée par la compagnie pétrolière Cosmo Oil a pris feu après le séisme, et d'autres usines seraient affectées, toujours selon Ashahi.

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Japan news - Japan earthquake and tsunami anniversary

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Un dossier impressionnant sur la catastrophe comportant :

- des vidéos facilement accessibles depuis une carte

- une gallerie de photos sur le sujet ainsi que la reconstruction.

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Mega Disasters - Japan Great Earthquake 2011 Documentary (Part 2)

The 2011 earthquake off the Pacific coast of Tohoku, also known as the 2011 Tōhoku earthquake, or the Great East Japan Earthquake, (Japanese: "Eastern Japan Great Earthquake Disaster" (Higashi Nihon Daishinsai)) was a magnitude 9.0 (Mw) undersea megathrust earthquake off the coast of Japan that occurred at 14:46 JST (05:46 UTC) on Friday, 11 March 2011, with the epicenter approximately 70 kilometres (43 mi) east of the Oshika Peninsula of Tōhoku and the hypocenter at an underwater depth of approximately 32 km (20 mi). It was the most powerful known earthquake to have hit Japan, and one of the five most powerful earthquakes in the world overall since modern record-keeping began in 1900. It was so powerful the island of Honshu was moved 8 feet eastward. The earthquake triggered extremely destructive tsunami waves of up to 40.5 metres (133 ft) in Miyako, Iwate, Tōhoku. In some cases traveling up to 10 km (6 mi) inland. In addition to loss of life and destruction of infrastructure, the tsunami caused a number of nuclear accidents, primarily the ongoing level 7 meltdowns at three reactors in the Fukushima I Nuclear Power Plant complex, and the associated evacuation zones affecting hundreds of thousands of residents.

 

Visit: http://www.world-earthquakes.com

 

 

 

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Reportage dans la zone interdite de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima

Reportage dans la zone interdite de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima | Japan Tsunami | Scoop.it
Plusieurs mois après la catastrophe nucléaire de Fukushima, notre journaliste a pu pénétrer dans la zone d'exclusion de 20 kilomètres autour de la centrale. Reportage exceptionnel auprès d'éleveurs qui refusent de quitter leur terres et leurs bêtes.

L’actualité manque trop souvent de mémoire. Il y a quatre mois l'accident nucléaire de Fukushima relançait de manière dramatique le débat sur le futur de l'énergie. Avec comme conséquence pour la Suisse un brusque changement de cap et un renoncement au nucléaire à terme. Ce serait, disait-on, le thème qui s'imposerait pour les élections fédérales de l'automne. Or, qu'observe-t-on à la mi- été ? Un silence assourdissant sur Fukushima. L'insoutenable force du franc suisse balaie toutes les autres préoccupations. Oublié le risque nucléaire et les conséquences de cette catastrophe majeure. Pourtant sur place, les interrogations se multiplient sur l’ampleur réelle du désastre et sur ses conséquences. Reportage de notre correspondant Georges Baumgartner à Fukushima.


[Note du curateur] Cliquez sur le titre ou la photo ou sur ce lien http://bit.ly/ojd8nF pour avoir accès à la vidéo.
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Vivre à l'ombre de Fukushima

Vivre à l'ombre de Fukushima | Japan Tsunami | Scoop.it
FRANCE INFO - 14 JUIN 2011

Trois mois après le tremblement de terre et le tsunami qui ont ravagé la côte nord-est du Japon et provoqué l’un des plus graves accidents nucléaires de l’Histoire, France Info fait le point sur la situation de ces Japonais qui vivent aujourd’hui avec la contamination radioactive. Ils s’inquiètent avant tout pour leurs enfants.

Anne-Laure Barral s’est rendue dans la zone de confinement de Fukushima, à moins de 30 km de la centrale nucléaire, plus précisément dans la ville de Minamisoma.

Minamisoma, dans la préfecture de Fukushima.
Cette ville est située à 25 km du monstre nucléaire, dans la zone de confinement comprise entre 20 et 30 km, dans laquelle il est conseillé de sortir le moins possible.
Sur place, en dehors des débris du tsunami qui jonchent encore le sol, la vie semble tout à fait normale. Dans cette petite ville verdoyante aux bâtiments clairs, il y a de la circulation automobile, les magasins sont ouverts et les enfants vont à l’école.

Pourtant, dans le cour de musique de mademoiselle Kada Minako, une jeune institutrice de 30 ans, un nouvel instrument a fait son apparition depuis la fin mars. Le dosimètre, accroché à la poche de son pantalon. Il ressemble à un petit chronomètre mais il mesure la radioactivité ambiante. Plusieurs fois par jour, l’équipe pédagogique procède à des mesures avec des compteurs Geiger dans les classes, et à l’extérieur des bâtiments.

Il fait 30°C. Mais la climatisation est coupée, pour ne pas faire rentrer l’air extérieur. Enfants et professeurs portent des masques.
Face à toutes les précautions contre la menace invisible, les enfants se posent beaucoup de questions.

Les enfants sont deux fois plus sensibles à la radioactivité
Sur 70.000 habitants, il n’en reste plus que la moitié. Ceux qui le peuvent font partir femme et enfants.
La radioactivité n’est pas la même partout, elle change en quelques mètres. A l’intérieur de la classe, ce n’est pas dangereux, mais par endroit elle atteint des seuils beaucoup plus élevés comme dans les collines au-dessus de la ville. La neige y a concentré les particules radioactives juste après les explosions des réacteurs à la mi-mars. Une école pour enfants handicapés a été fermée.

Car les enfants sont deux fois plus sensibles à la radioactivité que les adultes. Les médecins estiment qu’à partir de 50 milli sieverts, ils peuvent développer des maladies.

Un nouveau seuil d’évacuation a été décidé le 18 avril par le gouvernement japonais. Plus élevé. Auparavant, il était 20 fois plus faible. Mais il aurait alors fallu évacuer les deux millions d’habitants de la préfecture de Fukushima et les indemnisations financières demandées à Tepco aurait été plus lourdes. La nouvelle a du mal à passer auprès de certains parents, qui ont de nouveau manifesté leur colère le week-end dernier, ce qui est plutôt rare au Japon.

Malformations, cancers
Aujourd’hui, le gouvernement japonais revient un peu sur ce seuil pour les scolaires. Il décape la terre des cours de récréation dans plus d’une centaine d’établissements, espérant faire baisser les rayonnements des particules tombées au sol. Mais il n’aura pas fini avant la saison des pluies qui débute au Japon et qui devrait enfoncer ces particules plus profondément.

Au ministère de la Santé, on reconnaît aussi avec fatalisme qu’il faut s’attendre, comme à Tchernobyl, à une recrudescence des malformations, des cancers de la thyroïde ou des leucémies, dans cinq ou 10 ans.

Reportage : Annel-Laure Barral
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Tsunami au Japon, l'horreur en direct.

Le Tsunami vu de très près. Une prière pour nos frères japonais avec qui nous partageons la douleur.
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2011 Japan Earthquake as seen through Twitter

On March 11, 2011, a magnitude 9.0 earthquake hit the northeast region of Japan, causing a massive tsunami and destroying much of the area.
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